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Quartier pour quatre jours à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Je cherche un quartier à Bangkok pour moi et ma femme, pour résider quatre jours.
Voici mes critères:
- Quartier vivant avec des restos sympas pas loin - Quartier sûr niveau sécurité - Quartier pas trop éloigné de tout ce qu'il y a à voir.
Merci d'avance!
Je cherche un quartier à Bangkok pour moi et ma femme, pour résider quatre jours.
Voici mes critères:
- Quartier vivant avec des restos sympas pas loin - Quartier sûr niveau sécurité - Quartier pas trop éloigné de tout ce qu'il y a à voir.
Merci d'avance!
Inde du Nord pour cinq personnes: itinéraire et chauffeur? English translation pending
Bonjour à tous;
Nous allons partir fin avril de cette anée debutante vers l'inde durant 2 semaines. Nous aterrirons a delhi le 20 avril.
Voila le trajet proposé:
Dimanche : Delhi – Agra : 200 kms
Lundi : Taj/ Phatepur sikri : 40 kms
Mardi : Taj - Haridwar : 400 kms
Mercredi : Haridwar
Jeudi : Haridwar- Rishikesh : 20kms
Vendredi : Rishikesh
Samedi : Rishikesh - Chandigarh : 200kms
Dimanche : Chandigarh
lundi : Chandigarh - Dharamsala : 300kms
Mardi : Dharamsala
Mercredi : Dharamsala –Amritsar : 210kms
Jeudi : Amritsar
Vendredi : Amritsar-Whaga border (Atari) : 40kms
Samedi : Whaga Border-Delhi : 450kms
Dimanche : aeroport
Soit environ 1860 kms
Nous connaissons un peu l'inde pour y etre resté durant 5 mois et l'avoir parcouru en long large et travers jusqu'en 2010. Nous y étions en camping car et là nous voulions louer une voiture sans chauffeur mais ca a l'air d'etre tres compliqué (à moins que vous n'ayez des adresses !), nous avons donc opté pour un chauffeur mais nous n'en connaissons pas. Si vous en connaissez des sympas, pas trop cher et qui ne nous envoie pas chez leurs cousins....
et dites moi ce que vous pensez du trajet !
Belle année 2013 à tous !
Eric
Dimanche : Delhi – Agra : 200 kms
Lundi : Taj/ Phatepur sikri : 40 kms
Mardi : Taj - Haridwar : 400 kms
Mercredi : Haridwar
Jeudi : Haridwar- Rishikesh : 20kms
Vendredi : Rishikesh
Samedi : Rishikesh - Chandigarh : 200kms
Dimanche : Chandigarh
lundi : Chandigarh - Dharamsala : 300kms
Mardi : Dharamsala
Mercredi : Dharamsala –Amritsar : 210kms
Jeudi : Amritsar
Vendredi : Amritsar-Whaga border (Atari) : 40kms
Samedi : Whaga Border-Delhi : 450kms
Dimanche : aeroport
Soit environ 1860 kms
Nous connaissons un peu l'inde pour y etre resté durant 5 mois et l'avoir parcouru en long large et travers jusqu'en 2010. Nous y étions en camping car et là nous voulions louer une voiture sans chauffeur mais ca a l'air d'etre tres compliqué (à moins que vous n'ayez des adresses !), nous avons donc opté pour un chauffeur mais nous n'en connaissons pas. Si vous en connaissez des sympas, pas trop cher et qui ne nous envoie pas chez leurs cousins....
et dites moi ce que vous pensez du trajet !
Belle année 2013 à tous !
Eric
Choix d'itinéraire dans l'Ouest américain du 13 au 26 avril 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, cela fait déjà un moment que je souhaite découvrir l'Ouest Américain, c'est pour cela que j’envisage de partir dans ce coin du monde du 13 au 26 Avril 2013.
Pour cela, je compte louer une voiture pour la totalité de mon voyage. J’envisage aussi de dormir dans les campings lorsque je visiterai les parcs nationaux et dans les auberges/hôtels dans les grandes villes (Los Angeles/Las Vegas). Mes billets d’avions ne sont pas encore réservés, mais je compte le faire très prochainement car les tarifs augmentent d’une semaine à l’autre en ce moment (compagnie Air Canada).
Après avoir pas mal parcouru ce forum et d’autres sites, j’ai retenu deux itinéraires possibles pour mon voyage. Cependant, je ne sais pas quel parcours choisir... Lequel me conseilleriez-vous pour un premier voyage dans l’Ouest seul et surtout pour cette période de l’année ?
1er parcours :
J1 : Vol Paris-Los Angeles-Nuit à Los Angeles : Arrivée à Los Angeles à 22h30
J2 : Récupérer la voiture de location le matin + Balade à vélo le matin : aller/retour Venice Beach – Santa Monica + après midi : départ en voiture pour Malibu + Paramount Ranch. (1h de visite) Retour en fin de journée en passant par beverly Hills -Nuit Auberge de jeunesse sur Hollywood Boulevard
J3 : Visite le matin des studios Warners + après midi Griffith Observator - Nuit même Auberge que J2
J4 : Los angeles – Calico - Williams - Nuit camping à Williams (442miles; 7h de route)
J5 : Williams – Grand Canyon - Nuit Mather Campground grand canyon (59miles 1h10 de route) Randonnée South Kalibab Trail ou Bright Angel Trail (Faire la moitié de la randonnée).
J6 : Grand Canyon –Points de vue du Grand Canyon (Rim Trail; Hermit Rim; Desert view drive - Monument Valley 181miles 3h20 de route) : Nuit au camping à Monument Valley
J7 : Monument Valley - Moab - Nuit camping à Moab (150miles 3h de route) : Visite de Arches ( Devils Garden Trail + Delicate Arch Trail)
J8 : Départ de Moab- Visite Canyonland (Island in the sky : Mesa Arch Grand viewpoint overlook white rim overlook + Dead Horse Point )- Nuit à Moab
J9 : Moab-Bryce Canyon (270miles 5h) Nuit non définie.
J10 : Bryce Canyon – Zion - Nuit North campground Zion : Randonnée à Bryce Canyon (Queens Garden trail + Peekabo loop + navajo Loop) et départ le soir vers Zion (53miles 1h12 de route)
J11 : Zion (Nuit North Campground) Angels Landing Trail + Emerald Pools Trail
J12: Zion- Valley of fire - Las Vegas - Nuit Hôtel à Las Vegas (191 miles 3h45 de route ) Arriver à Vegas en fin d’après midi.
J13 : Las Vegas
J14 : Retour : Las Vegas (vol à 23h10)-Arrivée à Paris le Dimanche matin (+2j) à 9h45 : (Escale de 14h à Toronto avec Air Canada)
2è parcours :
J1 à J6 : Idem que Parcours 1 J7 : Monument Valley – Page - Nuit camping à Page (126 miles 2h10) Antelope Canyon J8 : Page- Bryce Canyon - Nuit près de Bryce Canyon non définie (155 miles : 2h55 de route) J9 : Bryce Canyon – Zion (88 miles : 2h) J10 : Zion-Valley of fire : (135miles 2h35 de route) J11 : Valley of fire-Death Valley 155miles (2h 40 de route) J12 : Death Valley-Las Vegas (Arriver à Vegas en fin d’après midi). J13: Las Vegas J14 : Retour : Las Vegas-Paris
Merci à vous tous pour conseils que j'ai déjà pu lire avec intérêt sur ce site et ceux que vous pourrez me donner afin d'optimiser ce voyage.
Grâce à cela, j'ai déjà voyagé!!!
Merci d'avance.
Cordialement.
Voilà, cela fait déjà un moment que je souhaite découvrir l'Ouest Américain, c'est pour cela que j’envisage de partir dans ce coin du monde du 13 au 26 Avril 2013.
Pour cela, je compte louer une voiture pour la totalité de mon voyage. J’envisage aussi de dormir dans les campings lorsque je visiterai les parcs nationaux et dans les auberges/hôtels dans les grandes villes (Los Angeles/Las Vegas). Mes billets d’avions ne sont pas encore réservés, mais je compte le faire très prochainement car les tarifs augmentent d’une semaine à l’autre en ce moment (compagnie Air Canada).
Après avoir pas mal parcouru ce forum et d’autres sites, j’ai retenu deux itinéraires possibles pour mon voyage. Cependant, je ne sais pas quel parcours choisir... Lequel me conseilleriez-vous pour un premier voyage dans l’Ouest seul et surtout pour cette période de l’année ?
1er parcours :
J1 : Vol Paris-Los Angeles-Nuit à Los Angeles : Arrivée à Los Angeles à 22h30
J2 : Récupérer la voiture de location le matin + Balade à vélo le matin : aller/retour Venice Beach – Santa Monica + après midi : départ en voiture pour Malibu + Paramount Ranch. (1h de visite) Retour en fin de journée en passant par beverly Hills -Nuit Auberge de jeunesse sur Hollywood Boulevard
J3 : Visite le matin des studios Warners + après midi Griffith Observator - Nuit même Auberge que J2
J4 : Los angeles – Calico - Williams - Nuit camping à Williams (442miles; 7h de route)
J5 : Williams – Grand Canyon - Nuit Mather Campground grand canyon (59miles 1h10 de route) Randonnée South Kalibab Trail ou Bright Angel Trail (Faire la moitié de la randonnée).
J6 : Grand Canyon –Points de vue du Grand Canyon (Rim Trail; Hermit Rim; Desert view drive - Monument Valley 181miles 3h20 de route) : Nuit au camping à Monument Valley
J7 : Monument Valley - Moab - Nuit camping à Moab (150miles 3h de route) : Visite de Arches ( Devils Garden Trail + Delicate Arch Trail)
J8 : Départ de Moab- Visite Canyonland (Island in the sky : Mesa Arch Grand viewpoint overlook white rim overlook + Dead Horse Point )- Nuit à Moab
J9 : Moab-Bryce Canyon (270miles 5h) Nuit non définie.
J10 : Bryce Canyon – Zion - Nuit North campground Zion : Randonnée à Bryce Canyon (Queens Garden trail + Peekabo loop + navajo Loop) et départ le soir vers Zion (53miles 1h12 de route)
J11 : Zion (Nuit North Campground) Angels Landing Trail + Emerald Pools Trail
J12: Zion- Valley of fire - Las Vegas - Nuit Hôtel à Las Vegas (191 miles 3h45 de route ) Arriver à Vegas en fin d’après midi.
J13 : Las Vegas
J14 : Retour : Las Vegas (vol à 23h10)-Arrivée à Paris le Dimanche matin (+2j) à 9h45 : (Escale de 14h à Toronto avec Air Canada)
2è parcours :
J1 à J6 : Idem que Parcours 1 J7 : Monument Valley – Page - Nuit camping à Page (126 miles 2h10) Antelope Canyon J8 : Page- Bryce Canyon - Nuit près de Bryce Canyon non définie (155 miles : 2h55 de route) J9 : Bryce Canyon – Zion (88 miles : 2h) J10 : Zion-Valley of fire : (135miles 2h35 de route) J11 : Valley of fire-Death Valley 155miles (2h 40 de route) J12 : Death Valley-Las Vegas (Arriver à Vegas en fin d’après midi). J13: Las Vegas J14 : Retour : Las Vegas-Paris
Merci à vous tous pour conseils que j'ai déjà pu lire avec intérêt sur ce site et ceux que vous pourrez me donner afin d'optimiser ce voyage.
Grâce à cela, j'ai déjà voyagé!!!
Merci d'avance.
Cordialement.
Randonnée de deux jours à Mafate (Réunion) English translation pending
bonjour,
nous partons à la Réunion début février et nous souhaiterions randonner 2 jours dans Mafate avec un départ col des Boeufs (à cause du parking surveillé) . Pourriez vous m'indiquer un parcours pas trop difficile pour 3 adultes, m'indiquer pour chaque tracé le temps de marche avec le jour 1 plus court que le jour 2 (à cause du délai de route et de la perte de temps du départ) . Si vous connaissez des gites, n'hésitez pas à nous les conseiller ou autres renseignements utiles à connaître . Je vous remercie pour vos conseils. Bien amicalement . Patricia
Quelle oasis au Maroc en février? English translation pending
Bonjour,
On pensait visiter au moins une oasis lors de notre voyage au Maroc. Sauf que je me demandais si cela valait vraiment le coup car nous partons fin février ? (ex: oasis de Fint ) Et sinon quelle est la plus belle des oasis entre celle de Fint et celle de Skoura ?
Merci de vos réponses !!!🙂
Quelles chaussures de randonnée pour l'Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour a tous!
J'ai vraiment besoin d'éviter aide car mon départ approche et je suis perdue face au choix de la bonne paire de chaussure! Je pars 10 mois en Amérique du Sud, je serai en ville/village et ferai des randonnée, notamment Torres del Paine et Machu Pichu: avec ces éléments en tête, quelles chaussures me conseillez vous? Pouvez-vous partager avec moi votre ressenti sur les chaussures de votre voyage??
Merci d'avance!!!
Retour détaillé d'un road trip en camion aménagé au Monténégro English translation pending
Bonjour a tous, comme je me sert souvent de ce forum pour préparer mes voyages et glaner de précieuses informations,
a mon tour de vous proposer mon retour d'expérience de trois mois en camions;
trajet:Slovenie, Croatie, Bosnie, Montenegro, Albanie, Grece, Italie
Vous pouvez trouver le post n°1 (Slovenie) ici: http://voyageforum.com/...2540&%3b#5709175 Vous pouvez trouver le post n°2 (Croatie) ici: http://voyageforum.com/...ost=5709094;#5709094 Vous pouvez trouver le post n°3 (Bosnie) ici: http://voyageforum.com/v.f?post=5709269;live=1;
MONTENEGRO
Atention au Gasoil au Montenegro!!! Trés peu de stations(2 entre mon entrée au nord vers le durmitor et Kotor sur la cote du Montenegro) La police est aussi présente que en Bosnie, des controles a tout bout de champ. Lumieres obligatoirement allumés meme en plein jour.
Entrée au montenegro par Hum(Nord ouest Montenegro) en arrivant de Sarajevo.
L'entrée au montenegro est SPECTACULAIRE par cette route! Déja étroite en Bosnie la route devient totalement aérienne, on est dans le canyon de la TARA, deuxieme canyon le plus profond du MONDE avec ses 1300m de profondeur par endroit.La route est une interminable succession de tunnels incroyables(surement plus d'une centaines de tunnels).On passe sur un immense barrage de plusieur centaines de metres de hauts puis on longe un lac artificiel de plus de 15 km de long!!!Cette route est vraiment incroyable: les tunnels sont des forages bruts, pas une miette de beton pour retenir la roche au dessus de nous.Enfin on s'enfonce vers le parc national du DURMITOR.La route devient de plus en plus folle, c'est une prouesse d'avoir tracé une route ici!!Les virages en épingles sont dans des tunnels ou il n'y a pas un seul éclairage parfois sur plus de 400m. On s'oriente a l'aveugle sur de petites routes de campagne.Pas un seul panneau de direction!!! Parfois quelques inscription a la bombe de peinture vous informe que vous etes sur la bonne route...ou non.On est obligé de demander aux gens dans les voitures qui arrivent en sens inversse d'ou ils arrivent pour vérifier notre route.
On arrive avec plus ou moins de mal a Boricje, mini bourgade perdue en pleine campagne, le calme est incroyable, les paysans sympas, le décors somptueux pour qui aime la campagne et la montagne.
Je résume donc mon entrée au Montenegro: plus profond canyon de ma vie plus haut barrage de ma vie route la plus folle de ma vie silence le plus profond de ma vie
sa fait beaucoup de records en si peu de temps pour un si petit pays.PARC NATIONAL DU DURMITORUne seule route traversse le parc de Boricje a Zabljak. La montagne est belle, l'endroit féérique, c'est un trés beau parc Au plus haut col sur la route en plein centre du parc le départ de rando pour aller gravir le Bobotov kuk (plus haut sommet du massif)
BOBOTOV KUK: Un des plus beaux pics que je n'ai jamais gravi.En plein coeur du massif le sommet offre une vue magnifique sur une partie du montenegro. Depuis le petit parking du col le sentier est bien tracé a la bombe rouge sur les rocher, parfois un nom de sommet est taggé;le bobotov kuk est indiqué aprés une petite heure de marche. Dés le départ un passage délicat, plus une grande plaine entourée de pics inaccéssibles sans corde.au bout d'une heure, aprés l'indication bobotov on tourne a droite et se lance dans un imense pierrier délicat, quelques passages raides.Enfin on arrive au pied du dernier "rocher": 200m presque verticaux qui menent au paradis.Des passages trés exposés, parfois plusieurs centaines de metre de vide juste a coté de moi. Une randonnée INCONTOURNABLE a ne pas faire avec de gros sacs!!4h30 A/RKOTOR (sur la cote)Un trés beau Fjord d'une grande taille.De nombreux jolis points de vue.Faites tout le tour du Fjord par la route c'est joli.KOTOR CITYLa trés belle surprise de la journée!! La ville est trés belle, pleine de petites ruelles escarpées a explorer.Un chateau au sommet (3e??) La rue principale est imposante et il y a beaucoup de touristes.
Depuis Kotor un détour vaut peu etre la coup au parc du Lovcen, se sont les montagnes qui surplombent la ville, la pluie ce jour la nous a empéché d'y aller.STARI BAR (sur la cote bien en dessous de Kotor)Pas évident de trouver STARI BAR depuis BAR car aucuns panneaux mais sa vaut le coup de chercher... vraiment!! Vieille ville détruite et abandonnée entierement en ruine.C'est un peu un musé a ciel ouvert, reste debouts l'église et les thermes. Le fort au somme offre une belle vue.Une seule rue du village reste habitée et est commercante, c'est la premiere a l'entrée avec ses jolies maisons. Coucher de soleil fantastique avec la couleur déja un peu rouge de la ville.LAC SKADAR(frontiere avec l'albanie)Deux heures de route de BAR au lac skadar pour 41km de route... et on est pas au bout de nos surprises c'était la partie facile... Rien n'est indiqué, et une fois ma route trouvée est est escarpée, étroite et défoncée. Une fois au lac il n'y a toujours aucuns panneaux, toujours rester sur la route la plus proche de lac!!! toujours!!! Le lac est immense et a de belles couleurs.Au sud du lac on se trouve dans une campagne coupée du monde, isolée. Trés peu de bateaux su le lac et en fait les points de vues sont rares.On traversse de superbes forets de chataignais. Je ne connais pas la route au nord du lac mais la prochaine fois je ne repasserais pas par le sud avec le camion; on a mis 7 ou 8h pour faire moins de 100KM........
Enfin nous arrivons a la frontiere albanaise.A voir dans le prochain post^^
Je suis pret a repondre a vos questions si besoin.
byebye
trajet:Slovenie, Croatie, Bosnie, Montenegro, Albanie, Grece, Italie
Vous pouvez trouver le post n°1 (Slovenie) ici: http://voyageforum.com/...2540&%3b#5709175 Vous pouvez trouver le post n°2 (Croatie) ici: http://voyageforum.com/...ost=5709094;#5709094 Vous pouvez trouver le post n°3 (Bosnie) ici: http://voyageforum.com/v.f?post=5709269;live=1;
MONTENEGRO
Atention au Gasoil au Montenegro!!! Trés peu de stations(2 entre mon entrée au nord vers le durmitor et Kotor sur la cote du Montenegro) La police est aussi présente que en Bosnie, des controles a tout bout de champ. Lumieres obligatoirement allumés meme en plein jour.
Entrée au montenegro par Hum(Nord ouest Montenegro) en arrivant de Sarajevo.
L'entrée au montenegro est SPECTACULAIRE par cette route! Déja étroite en Bosnie la route devient totalement aérienne, on est dans le canyon de la TARA, deuxieme canyon le plus profond du MONDE avec ses 1300m de profondeur par endroit.La route est une interminable succession de tunnels incroyables(surement plus d'une centaines de tunnels).On passe sur un immense barrage de plusieur centaines de metres de hauts puis on longe un lac artificiel de plus de 15 km de long!!!Cette route est vraiment incroyable: les tunnels sont des forages bruts, pas une miette de beton pour retenir la roche au dessus de nous.Enfin on s'enfonce vers le parc national du DURMITOR.La route devient de plus en plus folle, c'est une prouesse d'avoir tracé une route ici!!Les virages en épingles sont dans des tunnels ou il n'y a pas un seul éclairage parfois sur plus de 400m. On s'oriente a l'aveugle sur de petites routes de campagne.Pas un seul panneau de direction!!! Parfois quelques inscription a la bombe de peinture vous informe que vous etes sur la bonne route...ou non.On est obligé de demander aux gens dans les voitures qui arrivent en sens inversse d'ou ils arrivent pour vérifier notre route.
On arrive avec plus ou moins de mal a Boricje, mini bourgade perdue en pleine campagne, le calme est incroyable, les paysans sympas, le décors somptueux pour qui aime la campagne et la montagne.
Je résume donc mon entrée au Montenegro: plus profond canyon de ma vie plus haut barrage de ma vie route la plus folle de ma vie silence le plus profond de ma vie
sa fait beaucoup de records en si peu de temps pour un si petit pays.PARC NATIONAL DU DURMITORUne seule route traversse le parc de Boricje a Zabljak. La montagne est belle, l'endroit féérique, c'est un trés beau parc Au plus haut col sur la route en plein centre du parc le départ de rando pour aller gravir le Bobotov kuk (plus haut sommet du massif)
BOBOTOV KUK: Un des plus beaux pics que je n'ai jamais gravi.En plein coeur du massif le sommet offre une vue magnifique sur une partie du montenegro. Depuis le petit parking du col le sentier est bien tracé a la bombe rouge sur les rocher, parfois un nom de sommet est taggé;le bobotov kuk est indiqué aprés une petite heure de marche. Dés le départ un passage délicat, plus une grande plaine entourée de pics inaccéssibles sans corde.au bout d'une heure, aprés l'indication bobotov on tourne a droite et se lance dans un imense pierrier délicat, quelques passages raides.Enfin on arrive au pied du dernier "rocher": 200m presque verticaux qui menent au paradis.Des passages trés exposés, parfois plusieurs centaines de metre de vide juste a coté de moi. Une randonnée INCONTOURNABLE a ne pas faire avec de gros sacs!!4h30 A/RKOTOR (sur la cote)Un trés beau Fjord d'une grande taille.De nombreux jolis points de vue.Faites tout le tour du Fjord par la route c'est joli.KOTOR CITYLa trés belle surprise de la journée!! La ville est trés belle, pleine de petites ruelles escarpées a explorer.Un chateau au sommet (3e??) La rue principale est imposante et il y a beaucoup de touristes.
Depuis Kotor un détour vaut peu etre la coup au parc du Lovcen, se sont les montagnes qui surplombent la ville, la pluie ce jour la nous a empéché d'y aller.STARI BAR (sur la cote bien en dessous de Kotor)Pas évident de trouver STARI BAR depuis BAR car aucuns panneaux mais sa vaut le coup de chercher... vraiment!! Vieille ville détruite et abandonnée entierement en ruine.C'est un peu un musé a ciel ouvert, reste debouts l'église et les thermes. Le fort au somme offre une belle vue.Une seule rue du village reste habitée et est commercante, c'est la premiere a l'entrée avec ses jolies maisons. Coucher de soleil fantastique avec la couleur déja un peu rouge de la ville.LAC SKADAR(frontiere avec l'albanie)Deux heures de route de BAR au lac skadar pour 41km de route... et on est pas au bout de nos surprises c'était la partie facile... Rien n'est indiqué, et une fois ma route trouvée est est escarpée, étroite et défoncée. Une fois au lac il n'y a toujours aucuns panneaux, toujours rester sur la route la plus proche de lac!!! toujours!!! Le lac est immense et a de belles couleurs.Au sud du lac on se trouve dans une campagne coupée du monde, isolée. Trés peu de bateaux su le lac et en fait les points de vues sont rares.On traversse de superbes forets de chataignais. Je ne connais pas la route au nord du lac mais la prochaine fois je ne repasserais pas par le sud avec le camion; on a mis 7 ou 8h pour faire moins de 100KM........
Enfin nous arrivons a la frontiere albanaise.A voir dans le prochain post^^
Je suis pret a repondre a vos questions si besoin.
byebye
Hôtels à proximité d'Alger ou Laghouat? English translation pending
Bonjour je vais bientot en algérie voir mon chérie, je voudrai savoir si quelqu'un connait un hotel pas cher à proximité d'alger ou a lagouat qui ne dépasse pas 20euros car n'étant pas marié on ma dis que l'on devais prendre 2 chambres séparer et que meme les chambre avec 2 lits on ne pouvait pas les prendre.
Toute informations me sera utile merci
Pour les randonneurs à destination du Cirque de Mafate (Réunion) English translation pending
pour atteindre mafate depuis le cirque de salazie tous les 2 jours vous avez un mini bus qui vous dépose au col des bœufs
http://www.cirest.fr/administration/fckeditor/UserFiles/File/ligne%2082C.pdf
DE L AUTRE COTE DU CIRQUE COTE OUEST depuis ou vers la riviere des galets des 4x4 peuvent vous prendre ou vous emmener en passant dans le lit de la rivière pendant 20 mn jusqu a la possession je vous conseille de faire la rando depuis Salazie vers l`ouest spectacle bien mieux a mes yeux bonne rando
http://www.cirest.fr/administration/fckeditor/UserFiles/File/ligne%2082C.pdf
DE L AUTRE COTE DU CIRQUE COTE OUEST depuis ou vers la riviere des galets des 4x4 peuvent vous prendre ou vous emmener en passant dans le lit de la rivière pendant 20 mn jusqu a la possession je vous conseille de faire la rando depuis Salazie vers l`ouest spectacle bien mieux a mes yeux bonne rando
Escale à l'aéroport de Reykjavik English translation pending
Bonjour,
nous avons une longue escale à l'aéroport de keflavik (14 heures...) Savez-vous si nous pouvons sortir de l'aéroport ? Merci
nous avons une longue escale à l'aéroport de keflavik (14 heures...) Savez-vous si nous pouvons sortir de l'aéroport ? Merci
Autotour à la Réunion English translation pending
Bonjour,
Avec mon maris nous partons dimanche prochain à la Reunion en autotour pour notre voyage de noces un peu en retard!!
Nous arrivons le lundi matin vers 10H.
Nous passons la première nuit à Hell bourg, puis 2 nuits à Saint Joseph, puis 2 nuits à Cilaos et enfin 2 nuits à Saint Leu. Après 4 jours de fariente à Maurice.
Nous avons bien sur loués une voiture, mais je ne sais pas trop quoi prevoir car il y a tellement à voir et nous restons que 8 jours. C'est la première fois que nous partons pour faire de la randonné, et je ne sais pas trop comment selectionnésles sentiers de rando, car nous ne sommes pas des experts.
J'attend ce voyage depuis si longtemps que je ne voudrais pas en perdre une miette!!
Par exemple, que pouvons nous faire le premier jour, je voulais aller au trou de Fer mais je crois qu'il sera trop tard et que le brouillard sera trop présent?
Merci beaucoup pour votre aide.
Châteaux fort en Normandie English translation pending
Bonjour !!
En Normandie pou le week end, amoureux des châteaux forts et veritable passionné du moyen age, je suis a la recherche de conseils et de châteaux a visiter en Normandie Je m'intéresse également beaucoup aux normands, si vous avez de bonnes adresses, vous ferez de moi un homme heureux !!
Merci d'avance !
En Normandie pou le week end, amoureux des châteaux forts et veritable passionné du moyen age, je suis a la recherche de conseils et de châteaux a visiter en Normandie Je m'intéresse également beaucoup aux normands, si vous avez de bonnes adresses, vous ferez de moi un homme heureux !!
Merci d'avance !
Retour d'un trek à travers les cirques de la Réunion English translation pending
Voici un descriptif d'un parcours de 6 jours effectué en Octobre 2011.
Nous sommes partis du cirque de Salazie, montés au Piton des Neiges, descendus sur Cilaos, passés par le col du Taïbit avant de terminer par 3 jours dans Mafate.
Jour 1: Hell Bourg - Caverne Dufour Hell-Bourg est le départ de notre trek de six jours. Situé au fin fond du cirque de Salazie, le village d’Hell-Bourg fait partie de la prestigieuse liste des plus beaux villages de France. De très belles anciennes maisons créoles, certaines très colorées, sont implantées le long des petites rues du bourg. La végétation y est luxuriante, notamment grâce à la météo pluvieuse de la Côte-au-vent. Un peu à l’écart du centre, le cimetière paysager est l’un des plus originaux et pittoresques de l’île. Celui-ci abrite des tombes en pleine terre joliment fleuries. De plus, il offre une superbe vue sur les montagnes qui l’entourent. Pour atteindre le Gîte de la Caverne Dufour, nous avons opté pour la montée directe par le Cap Anglais et non pas via le Gîte de Bélouve qui est certes moins pentue mais plus longue. Nous quittons Hell-Bourg aux alentours de 10h. La montée régulière mais rapide permet d'observer de jolis points de vue sur le village puis sur l'ensemble du cirque. Quelques derniers lacets annoncent l'arrivée à la forêt cryptomerias de Terre Plate. Le sentier un peu boueux devient alors parsemé de nombreuses racines. La ravine de Bras Sec marque la fin de Terre Plate et annonce les 700 mètres de montée jusqu’au Cap Anglais. Nous entrons dans la belle forêt primaire typique de la Réunion qui suinte l’humidité. En prenant de l’altitude, nous passons rapidement aux dessus des nuages. En haut, nous sommes récompensés par une vue imprenable sur les remparts du cirque de Salazie. La forêt épaisse a laissé place à une végétation plus rase. La suite de la randonnée est certes moins raide mais le sentier caillouteux est fatiguant après la rude ascension. Le Gîte de la Caverne Dufour se dessine à l’horizon alors que le soleil commence à baisser. Il nous faudra encore trois-quarts d’heure avant d’atteindre le refuge, le soleil n’est pas loin de se coucher. Le gîte, au confort plus que sommaire, est avant tout un refuge avec dortoirs. Compte tenu de sa situation, le refuge est une étape incontournable pour les randonneurs désirant grimper au Piton des Neiges au lever du soleil. Par conséquent, il est recommandé de réserver au moins deux mois en avance, surtout pour les week-end ou pendant les périodes de vacances scolaires. La grande salle qui fait office de restaurant est pleine à craquer, le rhum arrangé est servi et c’est dans une ambiance chaleureuse que nous engloutissons notre premier rougail saucisse.


Jour 2: Caverne Dufour - Cilaos
Lever très tôt le matin afin d’atteindre le sommet au lever du soleil, nous quittons le refuge vers 4 heures. Il fait bien évidemment nuit noir et c’est munis de frontales que nous suivons le balisage blanc au sol qui marque le sentier du Piton des Neiges. La progression est assez lente, il faut parfois contourner des blocs. Sous nos pieds roulent les lapilli et c’est après deux heures d’effort que nous atteignons le point culminant de l’île à 3071 mètres d’altitude. En haut il y a déjà du monde ; d’autres plus malins ont préféré passer la nuit au sommet avec leur duvet dans de petits enclos de roches destinés à couper du vent. Aux premières lueurs du jour, le panorama est immense, on bénéficie d’une vue à 360 degrés sur les cirques. Au loin, c’est le dôme du Piton de la Fournaise qui dépasse des nuages. Nous continuons sur la crête et découvrons les belvédères du Piton. Au Sud, la vue plonge sur Cilaos et l'arête des Trois Salazes qui marque l’entrée de Mafate alors que la pointe Nord du sommet, au niveau des antennes, offre une vue sur le verdoyant cirque de Salazie. Pour la descente, nous reprenons le même itinéraire jusqu'à la Caverne Dufour où le petit-déjeuner nous attend. Un peu de repos et nous entamons la descente vers Cilaos à 10 heures. La descente à Cilaos s’effectue en deux étapes séparées par le Plateau du Petit Matarum qui propose un point d'eau ; la première bien raide sur des marches nombreuses et parfois assez hautes mais offrant quelques panoramas sur le piton ou Cilaos, la seconde dans une importante végétation empêchant tout point de vue. De toute façon, nous terminons cette descente sous les nuages qui ont déjà envahi le cirque de Cilaos. C’est jour de marché et de fête de la lentille à Cilaos, nous en profitons donc pour déambuler dans les rues du village avant de déjeuner. Après le repas nous rejoignons le gîte « Chez Lucette » et profitons de la fin d’après-midi pour nous reposer.



Jour 3: Cilaos - Marla
A Cilaos, nous profitons du début de matinée pour acheter quelques provisions pour la suite de notre trek. Le cirque qui nous attend est Mafate, le plus sauvage, il nous paraît évident de nous ravitailler dès à présent. Nous voilà désormais bien chargés pour cette chaude journée qui s’annonce. En remontant, la rue du Père Boiteau en direction de l’église, nous empruntons sur notre gauche la rue des Thermes. La petite rue rejoint le Sentier des Porteurs qui permettait autrefois de rejoindre les anciens thermes situés en contrebas du village. C’est là que nous descendons, passons une ravine, puis continuons quelques mètres sur la D242 avant d’arriver à un panneau indiquant la direction de la Cascade du Bras Rouge. Le chemin assez large, descend en pente douce, sous un couvert de bois colorés. Il faut environ une heure pour arriver à la cascade. Nous profitons du lieu pour une petite séance photo puis nous continuons notre route sur l’autre côté de la rive. La suite est plus éprouvante, le sentier monte de manière importante en coupant plusieurs ravines présentant de belles petites cascades. Avant d’arriver au croisement avec la route de l'Ilet à Cordes, c’est une véritable succession de montées et de descentes, bien souvent sans ombre. Nous atteignons la route, bien fatigués, et profitons des kiosques à pique-nique pour nous restaurer. Nous continuons vers le Col du Taïbit. La montée est toujours aussi raide mais en gagnant de l’altitude, la végétation se fait plus dense. Il faut environ 45 minutes pour accéder à la tisanerie des Trois Salazes. Au milieu des filaos et des eucalyptus, c’est un bel endroit pour prendre une tasse ; mais visiblement il n’y a personne pour nous servir. Le sentier repart toujours aussi raide. Après 20 minutes d’effort, nous arrivons à un plateau où coule la source de Ti Louis vers 1800 mètres. Il reste alors une petite heure avant le Col du Taïbit. Malheureusement, c’est sous les nuages que nous abordons cette montée finale et la vue sur le cirque de Mafate est cachée. La descente vers Marla s’effectue très rapidement malgré le sol sableux parfois glissant. Finalement, nous atteignons le Gîte Giroday vers 18h. Bien que le confort soit rustique, nous sommes bien accueillis et on y mange très bien (cuisine traditionnelle au feu de bois).


Jour 4: Marla - Roche Plate
Après le petit-déjeuner nous prenons la direction du site des Trois Roches. Nous empruntons le GR R3 et traversons les jardins et petits champs de culture de l’îlet. Arrivé en bordure du plateau de Marla, nous entamons une longue descente dans la ravine de la Rivière des Galets dans un monde purement minéral. En bas, nous passons la rivière a gué en suivant des blocs de basalte. Sur l’autre rive, le sentier longe la rivière jusqu’au site des Trois Roches. Le lieu est très reposant, les gros rochers plats au bord de la rivière présentent un lieu idéal pour se rafraîchir et déjeuner. Ici les eaux de la Rivière des Galets serpentent sur une dalle rocheuse presque plane avant de dégringoler dans un gouffre dont on ne distingue pas le fond. Le nom de ce site fait référence aux gros rochers qui semblent posés en équilibre sur la rive. Nous quittons les Trois Roches sous l’ombre des filaos. Le GR longe alors la Rivière des Galets qui resurgit au fond du canyon, puis nous arrivons à la ravine Chevaquine. La montée dans la ravine est raide mais le petit ruisseau qui y coule est rafraîchissant. Arrivés en haut au point 1347 mètres, le sentier qui longe le pied des Remparts est une succession de montées et de descentes au gré des ravines. Les galaberts, les chocas et quelques arbres constituent une maigre végétation. Pendant plus d’une heure, nous évoluons sous une grosse chaleur avant d’entamer la descente vers Roche Plate, dans de la rocaille et un peu d’ombre. Arrivés à Roche Plate, nous prenons le chemin de gauche pour rejoindre le gîte Chez Juliette qui se trouve non loin de l’épicerie. La grande terrasse du gîte permet de nous reposer, tout en profitant d’une belle vue sur le cirque de Mafate.


Jour 5: Roche Plate - Ilet à Malheur
Aujourd’hui, nous prolongeons notre découverte du cirque de Mafate. Après avoir suivi la Rivière des Galets la veille, nous allons quitter la partie occidentale du cirque pour plonger au cœur du cirque et rejoindre l’Ilet à Malheur. L’étape s’annonce longue et c’est de bonne heure que nous partons. Il fait beau et déjà chaud en ce début de matinée et c’est sous l’ombre des filaos que nous prenons la direction du Bronchard. Passé les dernières cases de Roche Plate, nous bifurquons à gauche vers le cimetière. Nous entamons alors une longue descente sur l’ancien Sentier Facteur, longtemps fermé, aujourd’hui aménagé et rebaptisé Sentier Dacerle. Les nombreuses marches qui ont été installées facilitent beaucoup la descente, d’autant plus que la végétation est rase et la pente est raide. En bas, nous profitons de la traversée de la Ravine de Roche Plate pour nous rafraîchir dans un petit torrent. Pour rejoindre le site de Roche Ancrée, nous entamons une courte mais rude montée au col avec oratoire. Une fois passé le col, on en prend plein la vue. En face, le Piton des Calumets nous domine ; en bas, le sentier plonge vers la Rivière des Galets et le bassin de Roche Ancrée où nous déjeunons. L’endroit est calme et les bassins invitent les randonneurs à la baignade. Pour rejoindre Cayenne, nous descendons la rivière sur la rive gauche en suivant le balisage sur les rochers avant de franchir un étroit défilé. Sur la rive droite, après une courte montée, nous passons un passage à flanc de paroi puis continuons en légère descente jusqu’à Grand Place. Le sentier est plat et ombragé, on passe quelques manguiers et bananiers avant d’arriver à Cayenne. Nous traversons le bourg fleuri puis prenons le chemin qui mène à l’école via la Ravine Fontaine. La montée est de nouveau raide et sans ombre ; finalement nous décidons de faire une nouvelle pause au niveau de l’école. Nous reprenons en direction de l’Ilet à Bourse et décidons de passer par le Plateau de Gousse plutôt que par le GR R2 car le chemin semble moins accidenté. Ici, nous sommes seuls et le paysage est vraiment impressionnant. Nous sommes entourés de plusieurs hauts pitons couverts de végétation luxuriante. Passé le Piton Carré, nous entamons une nouvelle descente vertigineuse dans le Bras d'Oussy avant de remonter aussitôt vers l’Ilet à Bourse. Arrivé à l’îlet, un panneau nous propose de faire un court détour en suivant le sentier panoramique et botanique qui monte vers les Hauts. On passe devant quelques cases et la chapelle faite de paille et de bambous, on a du mal à croire qu’elle résistera au prochain cyclone. En haut, nous jouissons d’une belle vue sur Piton Cabris, de lourds nuages s'amoncèlent à l'horizon. Il nous faut accélérer le pas, la fin de journée s’annonce pluvieuse. Nous redescendons et passons la Grande Ravine où une passerelle attend les randonneurs. Et c’est une dernière montée avant d’arriver au lieu dit La Plaque, la partie haute de l’Ilet à Malheur. Nous traversons l’îlet à grand pas, passons une dernière ravine et arrivons finalement à Ilet à Malheur sous la pluie.



Jour 6: Ilet à Malheur - Dos d'Ane
Sixième et dernière étape de notre trek. Nous quittons le charmant gîte d’Ilet à Malheur après le petit déjeuner. En descendant vers Aurère il y a deux sentiers. Nous choisissons de prendre celui de l’est qui nous semble moins fréquenté que celui de l’ouest. En bas, nous passons le Bras Bémale et remontons dans la végétation luxuriante. La pluie de la veille a rendu la traversée du bras compliqué. Il est impossible de traverser sans déchausser. Avec ses fleurs, ses ananas, Aurère ressemble à un petit coin de paradis. D’ailleurs le nom de l’îlet signifierait « bonne terre ». La traversée d’Aurère jusqu’à Bord Bazar se fait par un large chemin en pente douce où nous profitons de beaux points de vue sur les pitons escarpés du cirque. Nous arrivons à Bord Bazar et faisons face au Piton Cabris. S’ensuit alors la longue descente de la crête d’Aurère jusqu'à la Rivière des Galets. Les lacets sont serrés et les escaliers glissants jusqu’à l’Ilet Bambou. La descente devient moins prononcée, la vue est toujours aussi grandiose et on assiste à un balai incessant d’hélicoptères qui viennent ravitailler les îlets. Au niveau de la Source Cabris, nous commençons à avoir une vue plongeante sur la Rivière des Galets et il ne nous reste plus que quelques minutes pour atteindre le fond du cirque. En bas, nous franchissons la rivière à gué, ce qui ne pose aucun problème lorsque le niveau de l’eau est bas. Nous continuons le long du cours d’eau en le traversant à plusieurs reprises avant d’arriver au lieu-dit Les Deux Bras. Pour beaucoup de randonneurs c’est le point de départ ou d’arrivée de leur trek ; des taxis effectuent la liaison avec le littoral en suivant le lit de la rivière. Mais pas de voiture pour nous, nous avons choisi de terminer par la montée de Dos d’Ane, qu’on appelle Le Mur. Après une pause déjeuner le long de la rivière, on s’engage sur le Sentier du Bras Sainte-Suzanne. Les lacets serrés nous élèvent rapidement offrant alors une belle vue sur l’entrée du cirque de Mafate. Mais la météo se gâte, et comme la veille, nous finissons la fin de journée sous une grosse pluie. Au bout de deux heures d’efforts, nous débouchons enfin au sommet du rempart au milieu des habitations. L’arrivée au gîte est la bienvenue. Le lendemain nous rejoindrons la côte avec le bus.


En espérant que le récit vous ait plu
!
Jour 1: Hell Bourg - Caverne Dufour Hell-Bourg est le départ de notre trek de six jours. Situé au fin fond du cirque de Salazie, le village d’Hell-Bourg fait partie de la prestigieuse liste des plus beaux villages de France. De très belles anciennes maisons créoles, certaines très colorées, sont implantées le long des petites rues du bourg. La végétation y est luxuriante, notamment grâce à la météo pluvieuse de la Côte-au-vent. Un peu à l’écart du centre, le cimetière paysager est l’un des plus originaux et pittoresques de l’île. Celui-ci abrite des tombes en pleine terre joliment fleuries. De plus, il offre une superbe vue sur les montagnes qui l’entourent. Pour atteindre le Gîte de la Caverne Dufour, nous avons opté pour la montée directe par le Cap Anglais et non pas via le Gîte de Bélouve qui est certes moins pentue mais plus longue. Nous quittons Hell-Bourg aux alentours de 10h. La montée régulière mais rapide permet d'observer de jolis points de vue sur le village puis sur l'ensemble du cirque. Quelques derniers lacets annoncent l'arrivée à la forêt cryptomerias de Terre Plate. Le sentier un peu boueux devient alors parsemé de nombreuses racines. La ravine de Bras Sec marque la fin de Terre Plate et annonce les 700 mètres de montée jusqu’au Cap Anglais. Nous entrons dans la belle forêt primaire typique de la Réunion qui suinte l’humidité. En prenant de l’altitude, nous passons rapidement aux dessus des nuages. En haut, nous sommes récompensés par une vue imprenable sur les remparts du cirque de Salazie. La forêt épaisse a laissé place à une végétation plus rase. La suite de la randonnée est certes moins raide mais le sentier caillouteux est fatiguant après la rude ascension. Le Gîte de la Caverne Dufour se dessine à l’horizon alors que le soleil commence à baisser. Il nous faudra encore trois-quarts d’heure avant d’atteindre le refuge, le soleil n’est pas loin de se coucher. Le gîte, au confort plus que sommaire, est avant tout un refuge avec dortoirs. Compte tenu de sa situation, le refuge est une étape incontournable pour les randonneurs désirant grimper au Piton des Neiges au lever du soleil. Par conséquent, il est recommandé de réserver au moins deux mois en avance, surtout pour les week-end ou pendant les périodes de vacances scolaires. La grande salle qui fait office de restaurant est pleine à craquer, le rhum arrangé est servi et c’est dans une ambiance chaleureuse que nous engloutissons notre premier rougail saucisse.


Jour 2: Caverne Dufour - Cilaos
Lever très tôt le matin afin d’atteindre le sommet au lever du soleil, nous quittons le refuge vers 4 heures. Il fait bien évidemment nuit noir et c’est munis de frontales que nous suivons le balisage blanc au sol qui marque le sentier du Piton des Neiges. La progression est assez lente, il faut parfois contourner des blocs. Sous nos pieds roulent les lapilli et c’est après deux heures d’effort que nous atteignons le point culminant de l’île à 3071 mètres d’altitude. En haut il y a déjà du monde ; d’autres plus malins ont préféré passer la nuit au sommet avec leur duvet dans de petits enclos de roches destinés à couper du vent. Aux premières lueurs du jour, le panorama est immense, on bénéficie d’une vue à 360 degrés sur les cirques. Au loin, c’est le dôme du Piton de la Fournaise qui dépasse des nuages. Nous continuons sur la crête et découvrons les belvédères du Piton. Au Sud, la vue plonge sur Cilaos et l'arête des Trois Salazes qui marque l’entrée de Mafate alors que la pointe Nord du sommet, au niveau des antennes, offre une vue sur le verdoyant cirque de Salazie. Pour la descente, nous reprenons le même itinéraire jusqu'à la Caverne Dufour où le petit-déjeuner nous attend. Un peu de repos et nous entamons la descente vers Cilaos à 10 heures. La descente à Cilaos s’effectue en deux étapes séparées par le Plateau du Petit Matarum qui propose un point d'eau ; la première bien raide sur des marches nombreuses et parfois assez hautes mais offrant quelques panoramas sur le piton ou Cilaos, la seconde dans une importante végétation empêchant tout point de vue. De toute façon, nous terminons cette descente sous les nuages qui ont déjà envahi le cirque de Cilaos. C’est jour de marché et de fête de la lentille à Cilaos, nous en profitons donc pour déambuler dans les rues du village avant de déjeuner. Après le repas nous rejoignons le gîte « Chez Lucette » et profitons de la fin d’après-midi pour nous reposer.



Jour 3: Cilaos - Marla
A Cilaos, nous profitons du début de matinée pour acheter quelques provisions pour la suite de notre trek. Le cirque qui nous attend est Mafate, le plus sauvage, il nous paraît évident de nous ravitailler dès à présent. Nous voilà désormais bien chargés pour cette chaude journée qui s’annonce. En remontant, la rue du Père Boiteau en direction de l’église, nous empruntons sur notre gauche la rue des Thermes. La petite rue rejoint le Sentier des Porteurs qui permettait autrefois de rejoindre les anciens thermes situés en contrebas du village. C’est là que nous descendons, passons une ravine, puis continuons quelques mètres sur la D242 avant d’arriver à un panneau indiquant la direction de la Cascade du Bras Rouge. Le chemin assez large, descend en pente douce, sous un couvert de bois colorés. Il faut environ une heure pour arriver à la cascade. Nous profitons du lieu pour une petite séance photo puis nous continuons notre route sur l’autre côté de la rive. La suite est plus éprouvante, le sentier monte de manière importante en coupant plusieurs ravines présentant de belles petites cascades. Avant d’arriver au croisement avec la route de l'Ilet à Cordes, c’est une véritable succession de montées et de descentes, bien souvent sans ombre. Nous atteignons la route, bien fatigués, et profitons des kiosques à pique-nique pour nous restaurer. Nous continuons vers le Col du Taïbit. La montée est toujours aussi raide mais en gagnant de l’altitude, la végétation se fait plus dense. Il faut environ 45 minutes pour accéder à la tisanerie des Trois Salazes. Au milieu des filaos et des eucalyptus, c’est un bel endroit pour prendre une tasse ; mais visiblement il n’y a personne pour nous servir. Le sentier repart toujours aussi raide. Après 20 minutes d’effort, nous arrivons à un plateau où coule la source de Ti Louis vers 1800 mètres. Il reste alors une petite heure avant le Col du Taïbit. Malheureusement, c’est sous les nuages que nous abordons cette montée finale et la vue sur le cirque de Mafate est cachée. La descente vers Marla s’effectue très rapidement malgré le sol sableux parfois glissant. Finalement, nous atteignons le Gîte Giroday vers 18h. Bien que le confort soit rustique, nous sommes bien accueillis et on y mange très bien (cuisine traditionnelle au feu de bois).


Jour 4: Marla - Roche Plate
Après le petit-déjeuner nous prenons la direction du site des Trois Roches. Nous empruntons le GR R3 et traversons les jardins et petits champs de culture de l’îlet. Arrivé en bordure du plateau de Marla, nous entamons une longue descente dans la ravine de la Rivière des Galets dans un monde purement minéral. En bas, nous passons la rivière a gué en suivant des blocs de basalte. Sur l’autre rive, le sentier longe la rivière jusqu’au site des Trois Roches. Le lieu est très reposant, les gros rochers plats au bord de la rivière présentent un lieu idéal pour se rafraîchir et déjeuner. Ici les eaux de la Rivière des Galets serpentent sur une dalle rocheuse presque plane avant de dégringoler dans un gouffre dont on ne distingue pas le fond. Le nom de ce site fait référence aux gros rochers qui semblent posés en équilibre sur la rive. Nous quittons les Trois Roches sous l’ombre des filaos. Le GR longe alors la Rivière des Galets qui resurgit au fond du canyon, puis nous arrivons à la ravine Chevaquine. La montée dans la ravine est raide mais le petit ruisseau qui y coule est rafraîchissant. Arrivés en haut au point 1347 mètres, le sentier qui longe le pied des Remparts est une succession de montées et de descentes au gré des ravines. Les galaberts, les chocas et quelques arbres constituent une maigre végétation. Pendant plus d’une heure, nous évoluons sous une grosse chaleur avant d’entamer la descente vers Roche Plate, dans de la rocaille et un peu d’ombre. Arrivés à Roche Plate, nous prenons le chemin de gauche pour rejoindre le gîte Chez Juliette qui se trouve non loin de l’épicerie. La grande terrasse du gîte permet de nous reposer, tout en profitant d’une belle vue sur le cirque de Mafate.


Jour 5: Roche Plate - Ilet à Malheur
Aujourd’hui, nous prolongeons notre découverte du cirque de Mafate. Après avoir suivi la Rivière des Galets la veille, nous allons quitter la partie occidentale du cirque pour plonger au cœur du cirque et rejoindre l’Ilet à Malheur. L’étape s’annonce longue et c’est de bonne heure que nous partons. Il fait beau et déjà chaud en ce début de matinée et c’est sous l’ombre des filaos que nous prenons la direction du Bronchard. Passé les dernières cases de Roche Plate, nous bifurquons à gauche vers le cimetière. Nous entamons alors une longue descente sur l’ancien Sentier Facteur, longtemps fermé, aujourd’hui aménagé et rebaptisé Sentier Dacerle. Les nombreuses marches qui ont été installées facilitent beaucoup la descente, d’autant plus que la végétation est rase et la pente est raide. En bas, nous profitons de la traversée de la Ravine de Roche Plate pour nous rafraîchir dans un petit torrent. Pour rejoindre le site de Roche Ancrée, nous entamons une courte mais rude montée au col avec oratoire. Une fois passé le col, on en prend plein la vue. En face, le Piton des Calumets nous domine ; en bas, le sentier plonge vers la Rivière des Galets et le bassin de Roche Ancrée où nous déjeunons. L’endroit est calme et les bassins invitent les randonneurs à la baignade. Pour rejoindre Cayenne, nous descendons la rivière sur la rive gauche en suivant le balisage sur les rochers avant de franchir un étroit défilé. Sur la rive droite, après une courte montée, nous passons un passage à flanc de paroi puis continuons en légère descente jusqu’à Grand Place. Le sentier est plat et ombragé, on passe quelques manguiers et bananiers avant d’arriver à Cayenne. Nous traversons le bourg fleuri puis prenons le chemin qui mène à l’école via la Ravine Fontaine. La montée est de nouveau raide et sans ombre ; finalement nous décidons de faire une nouvelle pause au niveau de l’école. Nous reprenons en direction de l’Ilet à Bourse et décidons de passer par le Plateau de Gousse plutôt que par le GR R2 car le chemin semble moins accidenté. Ici, nous sommes seuls et le paysage est vraiment impressionnant. Nous sommes entourés de plusieurs hauts pitons couverts de végétation luxuriante. Passé le Piton Carré, nous entamons une nouvelle descente vertigineuse dans le Bras d'Oussy avant de remonter aussitôt vers l’Ilet à Bourse. Arrivé à l’îlet, un panneau nous propose de faire un court détour en suivant le sentier panoramique et botanique qui monte vers les Hauts. On passe devant quelques cases et la chapelle faite de paille et de bambous, on a du mal à croire qu’elle résistera au prochain cyclone. En haut, nous jouissons d’une belle vue sur Piton Cabris, de lourds nuages s'amoncèlent à l'horizon. Il nous faut accélérer le pas, la fin de journée s’annonce pluvieuse. Nous redescendons et passons la Grande Ravine où une passerelle attend les randonneurs. Et c’est une dernière montée avant d’arriver au lieu dit La Plaque, la partie haute de l’Ilet à Malheur. Nous traversons l’îlet à grand pas, passons une dernière ravine et arrivons finalement à Ilet à Malheur sous la pluie.



Jour 6: Ilet à Malheur - Dos d'Ane
Sixième et dernière étape de notre trek. Nous quittons le charmant gîte d’Ilet à Malheur après le petit déjeuner. En descendant vers Aurère il y a deux sentiers. Nous choisissons de prendre celui de l’est qui nous semble moins fréquenté que celui de l’ouest. En bas, nous passons le Bras Bémale et remontons dans la végétation luxuriante. La pluie de la veille a rendu la traversée du bras compliqué. Il est impossible de traverser sans déchausser. Avec ses fleurs, ses ananas, Aurère ressemble à un petit coin de paradis. D’ailleurs le nom de l’îlet signifierait « bonne terre ». La traversée d’Aurère jusqu’à Bord Bazar se fait par un large chemin en pente douce où nous profitons de beaux points de vue sur les pitons escarpés du cirque. Nous arrivons à Bord Bazar et faisons face au Piton Cabris. S’ensuit alors la longue descente de la crête d’Aurère jusqu'à la Rivière des Galets. Les lacets sont serrés et les escaliers glissants jusqu’à l’Ilet Bambou. La descente devient moins prononcée, la vue est toujours aussi grandiose et on assiste à un balai incessant d’hélicoptères qui viennent ravitailler les îlets. Au niveau de la Source Cabris, nous commençons à avoir une vue plongeante sur la Rivière des Galets et il ne nous reste plus que quelques minutes pour atteindre le fond du cirque. En bas, nous franchissons la rivière à gué, ce qui ne pose aucun problème lorsque le niveau de l’eau est bas. Nous continuons le long du cours d’eau en le traversant à plusieurs reprises avant d’arriver au lieu-dit Les Deux Bras. Pour beaucoup de randonneurs c’est le point de départ ou d’arrivée de leur trek ; des taxis effectuent la liaison avec le littoral en suivant le lit de la rivière. Mais pas de voiture pour nous, nous avons choisi de terminer par la montée de Dos d’Ane, qu’on appelle Le Mur. Après une pause déjeuner le long de la rivière, on s’engage sur le Sentier du Bras Sainte-Suzanne. Les lacets serrés nous élèvent rapidement offrant alors une belle vue sur l’entrée du cirque de Mafate. Mais la météo se gâte, et comme la veille, nous finissons la fin de journée sous une grosse pluie. Au bout de deux heures d’efforts, nous débouchons enfin au sommet du rempart au milieu des habitations. L’arrivée au gîte est la bienvenue. Le lendemain nous rejoindrons la côte avec le bus.


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Cet été nous sommes partis aux Bahamas et en Floride, 3 semaines pendant lesquelles nous avons découvert des paysages magnifiques et des plages paradisiaques. Je suis en pleine rédaction de ce carnet de voyage que je poste également sur mon blog avec moultes photos : http://samiharrat.wordpress.com Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de parcourir ce compte rendu.
Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs

Les Bahamas, première terre découverte par Colomb au XVème siècle, repaire de pirate au XVIIème, refuge pour les loyalistes anglais au XVIIIème, paradis terrestre pour vacanciers au XXIème. Depuis longtemps, ces eaux limpides et ces paysages idylliques m’ont donné envie de les découvrir. Voilà désormais plusieurs mois que l’on prépare ce voyage …
Au Bahamas, il y a 700 îles et îlots dont seulement une vingtaine sont habitées. Les deux plus peuplées New Providence et Freeport sont des escales de croisières, recouvertes de luxueux resorts et prises d’assaut par les touristes américains. Les autres sont appelées Out Islands (les Îles Extérieures). Peu peuplées, elles sont préservées du tourisme de masse et conservent toute leur authenticité. C’est ces îles là que l’on veut découvrir en priorité.
Les Bahamas ne sont pas une destination très prisée des touristes français. Très peu de tours opérators y proposent des voyages. Là bas le touriste américain et le billet vert y règnent en maître. Il y a très peu de voyages organisés qui permettent de découvrir les Out Islands, et aucun ne nous convenait réellement.
Pour préparer ce voyage, j’utilise Internet bien entendu (VoyageForum.com et Trip Advisor pour les avis de voyageurs et Kayak pour trouver les vols au meilleur prix) et des guides de voyage papier. Des guides francophones sur les Bahamas, il n’y en a en fait qu’un seul ! Le Petit Futé Bahamas. Ne voulant pas rester sur un seul avis et n’étant pas totalement convaincu par ce guide, j’achète également le Lonely Planet Bahamas en anglais
Première difficulté, il n’y a pas de vols directs depuis la France pour se rendre à Nassau, la capitale bahaméenne. Une escale à Miami en Floride est indispensable. Histoire de ne pas faire de détour pour rien, très vite on prend la décision de garder quelques jours pour découvrir la Floride.
Deuxième dfficulté, il n’y a pas de vols directs entre les Out Islands, il faut obligatoirement repasser par Nassau la capitale. Comme pour Miami, on en profitera pour s’arrêter à Nassau et pour découvrir les îles de New Providence et Paradise Island.
Après moultes hésitations et simulations je m’arrête finalement sur cet itinéraire qui s’étalera sur une période de 3 semaines.

Nous arriverons à Miami le 11 juillet et nous rendrons directement en direction des Florida Keys. Nous passerons notre première nuit à Key Largo (1). Le lendemain nous continuerons notre route au beau milieu de la mer des Caraïbes en direction de la très branchée Key West (2) ou nous resterons deux nuits. Puis nous reprendrons la direction de Miami (3) où nous passerons une nuit avant notre départ pour les Bahamas le 15 juillet. Ce jour là, nous partirons en direction de l’archipel des Exumas (4) un chapelet de 360 îles situées au sud de Nassau. Nous y resterons pour 6 jours avec au programme, plongée, farniente et découverte des îles principales de Great Exuma et Little Exuma. Le 21, nous décollerons pour Nassau (5) où nous resterons deux nuits, nous en profiterons pour aller visiter le célèbre hotel Atlantis et son parc aquatique. Le 23 juillet, on prendra la route de l’île d’Eleuthera. Là-bas 2 jours sont prévus pour découvrir Harbour Island (6), l’île de la jet-set et 5 autres pour partir à l’assaut des plages de la grande île d’Eleuthera (7). Enfin nous terminerons notre boucle par 2 dernières nuits à Miami Beach (8).
En tout nous prendrons 6 fois l’avion, dormirons dans 8 hôtels différents, louerons 2 voitures et découvrirons des dizaines d’îles disséminées dans 2 pays différents …
Episode 1 : Premier coucher de soleil à Key Largo

Ca y est, le jour du départ tant attendu est enfin arrivé. Direction Orly pour prendre notre vol Ibéria en direction de Miami (avec escale à Madrid). C’est vers 15h30 que nous foulons le sol américain pour la deuxième fois de l’année.
Jour 1 (11 juillet 2012) : Miami International Airport – Key Largo
1. Miami International Airport ; 2. Hilton Key LargoAprès avoir récupéré notre voiture de location (une Nissan Altima comme 2 mois auparavant) chez Dollar Rent-a-Car, nous prennons de suite la direction des Florida Keys et de la première d’entre elles : Key Largo. On emprunte pour celà le Flordia Turnpike autoroute à péage sans guichets.
Des caméras suspendues au dessus de la route prennent les plaques d’immatriculation en photos. Si vous avez souscrit à leur abonnement (le SunPass), RAS. Sinon, le paiement s’effectue directement par débit sur votre compte bancaire !
Après une traversée furtive des Everglades (à l’aide d’une ligne droite de 30 kilomètres!) on arrive à Key Largo.

Un rapide dîner chez Wendy’s et on s’installe à notre hôtel pour la nuit. On en profite pour faire notre premier bain des vacances et pour observer ce premier coucher de soleil floridien.


Episode 2 : Sur les traces d'Ernest Hemingway

Nous quittons Key Largo et reprenons la route des keys direction Key West, la ville la plus méridionale des USA l’un des lieux de villégiature d’Ernest Hemingway. C’est près de 2 heures de route entre ciel et mer qui nous attendent avec pour point d’intérêt le Seven Miles Bridge et le parc de Bahia Honda.
Jour 2 (12 juillet 2012) – Key Largo – Bahia Honda Key – Key West
D. Key Largo ; 1. Bahia Honda State Park ; A. Key West Avant de prendre la route en direction de Key West, on décide de profiter cette fois ci de jour de notre hôtel de Key Largo. Une baignade rapide dans cette eau verte bordée de palétuviers et nous voilà partis sur la US Road n°1.

Premier arrêt à Islamorada dans un Burger King pour manger et on reprend la route pour franchir le Seven Miles Bridge, parmi les plus longs ponts du monde lors de sa construction en 1982 (près de 11km).

De l’autre côté du pont on arrive dans les Lower Keys et on en profite pour s’arrêter sur Bahia Honda Key (8 $ l’entrée) dont le parc national est réputé pour avoir l’une des plus belle plage des Keys.
Belle plage ? C’est vite dit, on fait les deux plages les plus à l’est (sur 3 dans le park) et les 2 sont recouvertes d’algues noires. La couleur de l’eau elle aussi est décevante et tire plus sur le jaune que sur le bleu turquoise. On se demande comment sont les autres si cette plage fait partie des 10 plus belles des USA comme la présente de nombreux guides !

On reprend la route vers Key West à travers les Lower Keys mais ne croisons pas de “Key Deer”, le cerf des Keys, espèce en voie de disparition. On arrive enfin sur Key West, la dernière île habitée des Keys, le bout de la route. On s’installe dans notre Guest House sur Eaton Street, une maison victorienne du XIXème siècle, toute proche de Duval Street, l’artère principale et la plus animée de la ville.


Mais le soleil déclinant on en profite pour se rendre sur Mallory Square pour assister au coucher du soleil, réputé comme l’un des plus beau du monde.


Heureusement, la journée de demain nous permettra de découvrir plus en profondeur cette ville de Key West.
Episode 3 : Key West, the Southernmost City

Cette journée au coeur de Key West s’annonce sous les meilleurs auspices, au programme : shopping sur Duval Street, visite du Conservatoire aux papillons, de la maison d’Hemingway et de la borne marquant le point le plus au sud du pays …
D. Départ ; 1. Key West Butterfly Conservatory ; 2. Southernmost Point ; 3. Hemingway’s HouseKey West est une ville floridienne très célèbre. Célèbre pour avoir accueilli deux écrivains américains de grand talent : Ernest Hemingway et Tennessee Williams. Cette ville à l’atmosphère surannée et aux vieilles bâtisses victoriennes ne manque pas de charme. La Old Town qui s’étend à l’ouest de l’île est le quartier le plus intéressant de la ville et celui dans lequel nous nous baladons aujourd’hui, Duval Street en est la rue principale.
Après un petit déjeuner dans le jardin de notre guesthouse construite entre 1890 et 1898 on descend Duval Street avant que la chaleur de l’été ne devienne insupportable.

On en profite pour flâner dans quelques boutiques avec comme objectif le Key West Butterfly Conservatory. Dans ce conservatoire, une serre rassemble de nombreuses espèces de lépidoptères venant des 4 coins de la planète. Ceux-ci volent au milieu des visiteurs et des fleurs tropicales.


Puis, on se dirige à un block de là vers la borne représentant le point le plus au sud des USA. Théoriquement, celui ci ne se trouve pas à cet endroit mais sur un terrain militaire dont l’entrée est intedite au public. Mais bon … Tout le monde joue quand même le jeu.
Une foule de touriste américain attends là sous un soleil de plomb pour se faire photographier à côté de leur “petite Tour Eiffel”. Nous, pas fous, on attend juste un instant de répis (un changement entre 2 touriste entre 2 poses) pour prendre notre photo de la borne, et on se passera de la photo souvenir.

On préfère se rendre sur la plage juste à côté pour manger avant de continuer notre visite de la ville.
Et là, en plein milieu de notre cheesebaconburger, une averse tropicale arrive depuis l’océan et s’abat sur l’île pendant deux bonnes heures.

On en profite pour commander un dessert, il pleut toujours. Vers 15h30, l’orage laisse place au ciel bleu et on remonte Duval Street en pataugeant dans les étangs (vu leur taille, le mot flaque est un peu réducteur …). On remonte jusqu’à hauteur de Truman Avenue en regardant les boutiques puis on rejoint Whitehead Street dans laquelle se trouve la maison de Heminghway.
C’est dans cette maison qu’Hemingway a écrit la plupart de ces romans pendant les années 1930 (comme “Les neiges du Kilimandjaro” ou “Pour qui sonne le glas”). Cette maison fut offerte à l’écrivain en tant que cadeau pour son mariage avec Pauline Pfeiffer. Il y vivra jusqu’à son divorce en 1940, date à laquelle il déménagera pour la Havane. Le prix de 13 $ la visite pour quelques pièces nous décourage, on immortalisera la maison seulement depuis l’extérieur.

Fatigué par la chaleur et alléché par l’Happy Hour offert par notre hébergement. On rentre se prélasser dans la piscine. On aura même pas le courage de ressortir. Surtout que demain, il faut retourner sur Miami !

Osaka et ses environs (sauf Kyoto) pendant deux semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Je crée ce topic car j'ai prévu un voyage un petit peu spécifique. Je suis allé au Japon une première fois l'année dernière et pour résumé je suis allé à Tokyo, Kyoto, Osaka et Kanazawa. Bref un itinéraire classique.
Cette ann��e je retourne là-bas pour deux semaines, et je logerais à Osaka chez ma copine. Comme elle ne rentre du boulot que le soir, il va falloir que je m'occupe la journée :) Mais je suis un peu à cours d'idées... Je vais peut-être faire une virée au Mont Koya et une autre dans la région de Kumano. Je cherche donc des idées de petites visites soit à Osaka (je n'ai visité que le château et le parc d'attraction), soit dans les environs proches (sauf Kyoto que j'ai vu en long et en large, et Nara).
Voilà, si quelqu'un connaît des endroits ou activités sympas à faire :P
Merci beaucoup.
Petite précision : je pars en novembre et mon 1er voyage au Japon avait eu lieu à la même période :)
Je crée ce topic car j'ai prévu un voyage un petit peu spécifique. Je suis allé au Japon une première fois l'année dernière et pour résumé je suis allé à Tokyo, Kyoto, Osaka et Kanazawa. Bref un itinéraire classique.
Cette ann��e je retourne là-bas pour deux semaines, et je logerais à Osaka chez ma copine. Comme elle ne rentre du boulot que le soir, il va falloir que je m'occupe la journée :) Mais je suis un peu à cours d'idées... Je vais peut-être faire une virée au Mont Koya et une autre dans la région de Kumano. Je cherche donc des idées de petites visites soit à Osaka (je n'ai visité que le château et le parc d'attraction), soit dans les environs proches (sauf Kyoto que j'ai vu en long et en large, et Nara).
Voilà, si quelqu'un connaît des endroits ou activités sympas à faire :P
Merci beaucoup.
Petite précision : je pars en novembre et mon 1er voyage au Japon avait eu lieu à la même période :)
Oisans sauvage, passion d'une vie English translation pending
Oisans Sauvage
Passion d’une vie
Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.
Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !
Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.
En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.
Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.
Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.
Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.
Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !
Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.
Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.
Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !
4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.
Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.
Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.
Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.
Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.
Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.
Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.
La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.
La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.
Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.
Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.
Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.
Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.
Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !
Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.
En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.
Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.
Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.
Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.
Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !
Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.
Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.
Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !
4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.
Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.
Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.
Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.
Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.
Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.
Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.
La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.
La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.
Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.
Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.
Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.
Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Mykonos + Santorini + quelle autre île? English translation pending
Bonjour,
Je voulais vous demander une aide en urgence pour choisir une île de plus pour les cyclades, car nous venons d'obtenir 2 semaines de vacances mais ce sera dans une semaine!!! Alors, nous sommes en trains de voir si c'est possible d'organiser le voyage en Grèce en une semaine....
Je pensais donc faire, Mykonos, Santorini, +une île et Athene.
Pour une îles de plus, parmi les Sifnos, Naxos, Milos, lequel vous me recommandez? J'ai choisi ces îles, d'après vos commandaire sur le VF et http://www.cycladen.be/.
On cherche une île différente que les Mykonos et Santorini, un joli village qu'on peut visiter à pied?, une plage, de bons repas fruits de mer. On n'est pas très rando.
Et ce qui m'inquiète le plus, comme c'est fin septembre, j'ai peur de ne pas avoir la correspondance entre les îles.
Pourriez-vous me donner un conseil d'après vos expériences, quel île, quel ordre, quel transport à prendre (ferry lent ou rapide ou avion)?
Merci
Je voulais vous demander une aide en urgence pour choisir une île de plus pour les cyclades, car nous venons d'obtenir 2 semaines de vacances mais ce sera dans une semaine!!! Alors, nous sommes en trains de voir si c'est possible d'organiser le voyage en Grèce en une semaine....
Je pensais donc faire, Mykonos, Santorini, +une île et Athene.
Pour une îles de plus, parmi les Sifnos, Naxos, Milos, lequel vous me recommandez? J'ai choisi ces îles, d'après vos commandaire sur le VF et http://www.cycladen.be/.
On cherche une île différente que les Mykonos et Santorini, un joli village qu'on peut visiter à pied?, une plage, de bons repas fruits de mer. On n'est pas très rando.
Et ce qui m'inquiète le plus, comme c'est fin septembre, j'ai peur de ne pas avoir la correspondance entre les îles.
Pourriez-vous me donner un conseil d'après vos expériences, quel île, quel ordre, quel transport à prendre (ferry lent ou rapide ou avion)?
Merci
Top 5 des hôtels lune de miel à Riviera Maya? English translation pending
Vitre top 5 des hôtels de la Riviera Maya pour une lune de miel idéal!?!
Projet de pisciculture au Cameroun English translation pending
bonjour,
J'essaie de monter un projet pisciculture au Cameroun et je me heurte à quelques difficultés liées à ce qui pourrait s'appeler : rétention d'information.
J'ai le terrain mais il faut encore vérifier la perméabilité des sols et la faisabilité en termes de débit des rivières et autres.
il me manque l'expérience ! Je cherche donc soit une pisciculture familiale au stade un peu plus avancé que le démarrage ! Ou des partenaires sur place pour commencer un projet associatif au Cameroun Ou un conseil ou une idée quelconque
Sachant qu'il s'agit d'un projet qui peut etre lucratif, sérieux sous-entendant des investissements en argent, en temps et en compétences merci pour vos réponses
J'ai le terrain mais il faut encore vérifier la perméabilité des sols et la faisabilité en termes de débit des rivières et autres.
il me manque l'expérience ! Je cherche donc soit une pisciculture familiale au stade un peu plus avancé que le démarrage ! Ou des partenaires sur place pour commencer un projet associatif au Cameroun Ou un conseil ou une idée quelconque
Sachant qu'il s'agit d'un projet qui peut etre lucratif, sérieux sous-entendant des investissements en argent, en temps et en compétences merci pour vos réponses
Arnaque à Mumbai: Dhobi Ghat English translation pending
salut a tous,
j'aimerais partager ce message afin de limiter le nombre de touristes qui pourraient naïvement et aisément donner de l'argent aux gens de DHOBI GHAT.
juste pour situer, dhobi hath est la laundry en plein air de Mumbai. les gens y travaillent et y vivent.
certe ces gens travaillent dur, mais ils gagnent leur vie (ce ne sont pas les seuls et il n'y en a pas qu'en Inde) et nous n'avons en aucun cas le devoir de subvenir a leurs besoins en participant financièrement a quelconque arnaque qui soit.
hier nous décidons donc de découvrir cet endroit, nous nous y rendons donc avec le train, arrivons sur le pont qui surplombe la scène et décidons d'y entrer.
javais précédemment lu sur le net que certains malins réclamaient des sous a l'entrée pour des sois disant services de guide OBLIGATOIRE.
n'ayant aucunement l'intention de payer, je m'aventure a l'intérieur redoutant l'éternelle bataille indienne qui oppose si fréquemment les voyageurs aux locaux.
les 5 premières minutes sont agréables, nous discutons avec des hommes souriants qui s'intéressent a nous, aux enfants et vice versa, lorsque débarque un bonhomme, L'EMMERDEUR.
Il souhaite nous reconduire a l'entrée afin de nous trouver un guide et nous soutirer 100 roupies par personne pour 5 a 10 minutes de visite sous prétexte qu'ici les gens bossent dur, que les touristes ne sont bons qu'a prendre des photos et qu'en plus les travailleurs doivent payer 1000roupies par jour au gouvernement pour pouvoir vivre et bosser ici (ah ah ah laissez moi rire, il s'agit en fait d'une location de leur emplacement pour 3000roupies par mois, peut-être même moins, et puis 1000 roupies par jour, le mec est plus roche que moi.).
en gros il affirmait que les touristes se doivent de participer financièrement afin d'aider cette communauté:
de une: demandé et dit de cette manière, il n'aura pas un cent.
et de deux le concept ne me parle pas: je suis plus que gavée de cette association systématique du gros pigeon de touriste a qui on ne peut que parler d'argent des qu'on en a un en face de soit,
bien sure je ne le suis pas, la discussion aura été houleuse et pleine de vérités.
en quittant les lieux, j'ai tenu a trouver un panneau indiquant les règles et conditions d'entrée afin de démêler le vrai du faux, et bien en aucun cas, il ne stipule d'un guide ou d'une fee d'entrée. c'est une entrée libre, par contre ils refusent les photos.
donc si quelqu'un vous aborde, vous harcèle, vous pousse a payer, envoyez le balader et continuais votre chemin, ils se lasseront de parler aux murs.
j'aimerais partager ce message afin de limiter le nombre de touristes qui pourraient naïvement et aisément donner de l'argent aux gens de DHOBI GHAT.
juste pour situer, dhobi hath est la laundry en plein air de Mumbai. les gens y travaillent et y vivent.
certe ces gens travaillent dur, mais ils gagnent leur vie (ce ne sont pas les seuls et il n'y en a pas qu'en Inde) et nous n'avons en aucun cas le devoir de subvenir a leurs besoins en participant financièrement a quelconque arnaque qui soit.
hier nous décidons donc de découvrir cet endroit, nous nous y rendons donc avec le train, arrivons sur le pont qui surplombe la scène et décidons d'y entrer.
javais précédemment lu sur le net que certains malins réclamaient des sous a l'entrée pour des sois disant services de guide OBLIGATOIRE.
n'ayant aucunement l'intention de payer, je m'aventure a l'intérieur redoutant l'éternelle bataille indienne qui oppose si fréquemment les voyageurs aux locaux.
les 5 premières minutes sont agréables, nous discutons avec des hommes souriants qui s'intéressent a nous, aux enfants et vice versa, lorsque débarque un bonhomme, L'EMMERDEUR.
Il souhaite nous reconduire a l'entrée afin de nous trouver un guide et nous soutirer 100 roupies par personne pour 5 a 10 minutes de visite sous prétexte qu'ici les gens bossent dur, que les touristes ne sont bons qu'a prendre des photos et qu'en plus les travailleurs doivent payer 1000roupies par jour au gouvernement pour pouvoir vivre et bosser ici (ah ah ah laissez moi rire, il s'agit en fait d'une location de leur emplacement pour 3000roupies par mois, peut-être même moins, et puis 1000 roupies par jour, le mec est plus roche que moi.).
en gros il affirmait que les touristes se doivent de participer financièrement afin d'aider cette communauté:
de une: demandé et dit de cette manière, il n'aura pas un cent.
et de deux le concept ne me parle pas: je suis plus que gavée de cette association systématique du gros pigeon de touriste a qui on ne peut que parler d'argent des qu'on en a un en face de soit,
bien sure je ne le suis pas, la discussion aura été houleuse et pleine de vérités.
en quittant les lieux, j'ai tenu a trouver un panneau indiquant les règles et conditions d'entrée afin de démêler le vrai du faux, et bien en aucun cas, il ne stipule d'un guide ou d'une fee d'entrée. c'est une entrée libre, par contre ils refusent les photos.
donc si quelqu'un vous aborde, vous harcèle, vous pousse a payer, envoyez le balader et continuais votre chemin, ils se lasseront de parler aux murs.
Ici c'est le Nooooord! Résumé de 3 semaines entre Washington, Oregon, Montana et Yellowstone English translation pending
Oui résumé et pas carnet !!! Je vais essayer de faire court, car un carnet prend énormément de temps et beaucoup de gens font beaucoup mieux que moi ici. Pour ceux qui s’intéressent à mon blog qui a juste un côté informatif, j’essaierai de le compléter dans les prochains mois sur le même modèle que ce qui existe déjà à savoir pour les parcs visités, une explication sommaire des balades faites (comment y accéder, la difficulté, la durée etc…). Allez c’est parti et merci à tous de me lire !
Il faut savoir que le voyage prévu à l’origine cette année était pour le Colorado et South Dakota pour juin 2012. Pour causes professionnelles ce voyage n’a pu se faire et je ne souhaitais pas aller en plein mois de juillet dans ces contrées plus chaudes. J’ai donc un voyage tout près sous le coude car beaucoup de forumeurs m’avaient aidé à faire quelque chose de super.
Celui là s’est décidé donc au mois de mars, déjà bien tard pour les réservations dans certains parcs, notamment Glacier où j’ai bien galéré pour me loger dans des endroits logiques. Finalement je ne serai pas vraiment satisfait de ce que j’ai réussi à dénicher mais on y reviendra plus tard !
Mardi 10 Juillet
Départ de Paris CDG sur Delta Airlines à 11h, pas de retard. L’avion ne comporte pas d’écran individuel, pas grave on s’occupera autrement. La plupart des zones survolées sont sous les nuages. On arrive avec 30 bonnes minutes d’avance sur l’horaire prévu.
Première vision du Mount Rainier et de sa région du ciel, gloups il y a beaucoup de neige, petite inquiétude pour les sentiers, après on rentre dans la purée de pois de Seattle.

Passage de l’immigration assez long, il y a du monde, il n’y a que deux files d’ouvertes. Pour la première fois l’officier me demande une preuve de mon retour (l’imprimé du mémo voyages suffira, donc ne pas oublier de l’avoir sur soi) et me posera plein de questions, pas très souriant mais il tamponne mon passeport, c’est le principal !
Les valises sont déjà là, normal après tout le temps passé à l’immigration, la douane, 5 minutes chrono et hop c’est parti, première étape la voiture de location.
Premièrement, trouver l’agence, déjà il faut prendre un train automatique, ensuite c’est du classique : bus aux couleurs d’Alamo qui nous dépose devant l’agence. On passe de suite mais on ressortira dans plus longtemps. Pour cause, la femme à qui on a à faire insiste lourdement pour que l’on prenne une voiture plus grosse car soit disant, avec le SUV Midsize qu’on a réservé pour deux on sera trop étroits.
Voyant que cela ne fait pas effet, elle me sort un autre argument de derrière les fagots : la voiture ne montera pas les très grosses côtes que je trouverai sur le parcours en mimant les gestes. Bon, faudrait pas prendre les gens pour des andouilles quand même… Bref, non non et non. Elle passe à autre chose, l’assurance Roadside Plus, là aussi devant mon refus elle me regarde avec de gros yeux, « si vous perdez les clés ça vous coûtera 250$, si vous tombez en panne d’essence personne ne sera là pour vous aider, si vous crevez, pareil, vous aurez à vous débrouiller tout seuls ». Oui, oui no problem…
Encore des gros yeux en soulevant les sourcils, sans doute pour essayer de me faire passer pour un abruti inconscient…
Dernier essai : le GPS. Là ça sera plus court, désolé j’en ai déjà un ! Voyant qu’elle ne pourra pas avoir sa commission avec moi elle lâche finalement l’affaire.
Sur le parking, plus sympas, j’ai le droit de choisir ma voiture parmi toute une rangée, beaucoup de Jeep et une Ford qui me semble particulièrement neuve. Bingo, elle me tape dans l’œil, à peine plus de 1000 miles au compteur. Elle s’avèrera parfaite durant tout le séjour et bien sûr n’aura aucune difficulté pour grimper les côtes. Ses sièges chauffants nous seront très utiles à Glacier NP dans quelques jours mais nous ne le savons pas encore.

Quoi d’autre aujourd’hui ? Rien de particulier, rejoindre l’hôtel dans la banlieue de Seattle, un bon Best Western du côté de Kent.

Quelques courses pour les prochains jours et repos. Je n’ai absolument pas prévu de visiter Seattle, demain c’est le départ pour le Mount Rainier. Oui sacrilège vont sans doute crier certains, mais n’étant pas fana des villes… ça se vérifiera d’ailleurs quelques jours plus tard à Portland malgré une tentative.
Bon, quand même un aperçu de la banlieue de Seattle : c’est vert, c’est humide, au premier abord ça surprend autant de verdure autour d’une aussi grande ville. Niveau météo le soleil perce de temps en temps la couche de nuages bas, ça me rappelle le temps de San Francisco mais ici pas de vent. Il fait quand même assez frais, la petite veste est déjà de sortie.
Mercredi 11 Juillet
A: Kent B: Paradise C: Longmire D: Ashford

Comme d’habitude, réveil très tôt à cause du décalage horaire, 3h30. Heureusement le petit déjeuner est servi dès 5h. On partira de l’hôtel direction Mount Rainier où on loge pour deux nuits à Ashford. Bonne nouvelle il fait beau !
La banlieue de Seattle est longue à quitter, puis bientôt le Mount Rainier à l’horizon dans la brume, des forêts… Et l’entrée du Parc. Une forêt dense qui laisse à peine passer le jour, ça surprend ! Puis après une longue route dans cette forêt on s’élève en altitude et les premiers points de vue sur le Mount Rainier, somptueux, s’offrent à nous. Une route à sens unique permet de s’arrêter tranquillement à des points de vue aménagés.

Puis direction le secteur Paradise, la neige commence à faire son apparition sur les bas côtés, puis partout ! Arrivée à Paradise, pas grand monde encore sur le parking, il faut dire qu’il est encore tôt, c’est calme, c’est magnifique ! Mais de la neige partout, les randonnées prévues vont en prendre un coup.
D’abord on fait un petit tour sur Skyline Trail jusqu’à Myrtle Falls, entièrement enneigé on avance péniblement mais sûrement, on n’ira pas plus loin que les chutes d’eau difficiles à prendre en photo étant donnée la neige présente. Mais au moins les vues sur le Mount Rainier sont sublimes et marcher dans la neige est pour le moment encore ludique, plus tard on râlera un peu de rater à cause de ça quelques randonnées prévues. Et pour les wildflowers on repassera !


Ensuite direction le Nisqually Vista Trail, tout aussi enneigé. D’un sentier d’habitude facile lorsqu’il est déneigé, la balade deviendra éprouvante mais on arrive finalement à faire totalement la boucle. Là aussi de superbes vues sur Rainier et plus particulièrement sur Nisqually Glacier.

Retour sur le parking du Visitor Center qui s’est bien rempli

Ensuite direction le point de vue de Reflection Lake qui ne reflète rien du tout car bien trop enneigé mais c’est joli quand même.

Ensuite route vers l’hôtel par la même route prise ce matin à l’aller, assez longue et tortueuse et une grande partie dans cette forêt si dense. On s’arrêtera du côté de Longmire pour visiter le petit musée, très intéressant.

Ensuite, repos bien mérité après ces premières marches dans un sol enneigé.
Et au repas une excellente pizza, clin d’œil aux sujets polémiques du moment sur le forum LOL
Ah oui, petit souci dans la journée, je vois que mon petit appareil numérique a du mal à faire les mises au point, problème qui persistera tout le voyage. Faudra que je le change… Mais du coup pas mal de photos ont été ratées grrrrrr…
Bilan de cette journée : Mount Rainier secteur Paradise magnifique mais malheureusement un peu trop enneigé pour faire ce qui était prévu. Les balades faciles deviennent bien sûr éprouvantes dans la neige. Au mois d’août je pense que ça doit le faire un peu plus, surtout mi-août, mais comme l’hiver arrive vite, la saison est très courte par là-bas…
Bon, un petit raté pour moi car j'avais prévu justement pas mal de temps dans ce parc pour pouvoir faire autre chose que seulement y passer et pouvoir randonner, la neige fait que j'aurais pu y rester une nuit de moins sans problème, de nombreuses balades étant écourtées voire annulées, on le verra demain dans le secteur Sunrise du Parc.
La route d’accès par l’entrée Ouest a une longue approche dans la forêt, pas de vues spectaculaires donc mais on y verra tôt le matin quelques animaux sauvages, « elks » notamment. Le secteur forestier autour de Longmire était totalement praticable mais nous n’avons pas randonné en forêt, l’intérêt était à mon avis plus limité que ce pour quoi nous étions venus ici (même si les forêts sont très belles et qu'il y a des chutes d'eau à voir!).
SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE 🙂 😉
Il faut savoir que le voyage prévu à l’origine cette année était pour le Colorado et South Dakota pour juin 2012. Pour causes professionnelles ce voyage n’a pu se faire et je ne souhaitais pas aller en plein mois de juillet dans ces contrées plus chaudes. J’ai donc un voyage tout près sous le coude car beaucoup de forumeurs m’avaient aidé à faire quelque chose de super.
Celui là s’est décidé donc au mois de mars, déjà bien tard pour les réservations dans certains parcs, notamment Glacier où j’ai bien galéré pour me loger dans des endroits logiques. Finalement je ne serai pas vraiment satisfait de ce que j’ai réussi à dénicher mais on y reviendra plus tard !
Mardi 10 Juillet
Départ de Paris CDG sur Delta Airlines à 11h, pas de retard. L’avion ne comporte pas d’écran individuel, pas grave on s’occupera autrement. La plupart des zones survolées sont sous les nuages. On arrive avec 30 bonnes minutes d’avance sur l’horaire prévu.
Première vision du Mount Rainier et de sa région du ciel, gloups il y a beaucoup de neige, petite inquiétude pour les sentiers, après on rentre dans la purée de pois de Seattle.

Passage de l’immigration assez long, il y a du monde, il n’y a que deux files d’ouvertes. Pour la première fois l’officier me demande une preuve de mon retour (l’imprimé du mémo voyages suffira, donc ne pas oublier de l’avoir sur soi) et me posera plein de questions, pas très souriant mais il tamponne mon passeport, c’est le principal !
Les valises sont déjà là, normal après tout le temps passé à l’immigration, la douane, 5 minutes chrono et hop c’est parti, première étape la voiture de location.
Premièrement, trouver l’agence, déjà il faut prendre un train automatique, ensuite c’est du classique : bus aux couleurs d’Alamo qui nous dépose devant l’agence. On passe de suite mais on ressortira dans plus longtemps. Pour cause, la femme à qui on a à faire insiste lourdement pour que l’on prenne une voiture plus grosse car soit disant, avec le SUV Midsize qu’on a réservé pour deux on sera trop étroits.
Voyant que cela ne fait pas effet, elle me sort un autre argument de derrière les fagots : la voiture ne montera pas les très grosses côtes que je trouverai sur le parcours en mimant les gestes. Bon, faudrait pas prendre les gens pour des andouilles quand même… Bref, non non et non. Elle passe à autre chose, l’assurance Roadside Plus, là aussi devant mon refus elle me regarde avec de gros yeux, « si vous perdez les clés ça vous coûtera 250$, si vous tombez en panne d’essence personne ne sera là pour vous aider, si vous crevez, pareil, vous aurez à vous débrouiller tout seuls ». Oui, oui no problem…
Encore des gros yeux en soulevant les sourcils, sans doute pour essayer de me faire passer pour un abruti inconscient…
Dernier essai : le GPS. Là ça sera plus court, désolé j’en ai déjà un ! Voyant qu’elle ne pourra pas avoir sa commission avec moi elle lâche finalement l’affaire.
Sur le parking, plus sympas, j’ai le droit de choisir ma voiture parmi toute une rangée, beaucoup de Jeep et une Ford qui me semble particulièrement neuve. Bingo, elle me tape dans l’œil, à peine plus de 1000 miles au compteur. Elle s’avèrera parfaite durant tout le séjour et bien sûr n’aura aucune difficulté pour grimper les côtes. Ses sièges chauffants nous seront très utiles à Glacier NP dans quelques jours mais nous ne le savons pas encore.

Quoi d’autre aujourd’hui ? Rien de particulier, rejoindre l’hôtel dans la banlieue de Seattle, un bon Best Western du côté de Kent.

Quelques courses pour les prochains jours et repos. Je n’ai absolument pas prévu de visiter Seattle, demain c’est le départ pour le Mount Rainier. Oui sacrilège vont sans doute crier certains, mais n’étant pas fana des villes… ça se vérifiera d’ailleurs quelques jours plus tard à Portland malgré une tentative.
Bon, quand même un aperçu de la banlieue de Seattle : c’est vert, c’est humide, au premier abord ça surprend autant de verdure autour d’une aussi grande ville. Niveau météo le soleil perce de temps en temps la couche de nuages bas, ça me rappelle le temps de San Francisco mais ici pas de vent. Il fait quand même assez frais, la petite veste est déjà de sortie.
Mercredi 11 Juillet
A: Kent B: Paradise C: Longmire D: Ashford

Comme d’habitude, réveil très tôt à cause du décalage horaire, 3h30. Heureusement le petit déjeuner est servi dès 5h. On partira de l’hôtel direction Mount Rainier où on loge pour deux nuits à Ashford. Bonne nouvelle il fait beau !
La banlieue de Seattle est longue à quitter, puis bientôt le Mount Rainier à l’horizon dans la brume, des forêts… Et l’entrée du Parc. Une forêt dense qui laisse à peine passer le jour, ça surprend ! Puis après une longue route dans cette forêt on s’élève en altitude et les premiers points de vue sur le Mount Rainier, somptueux, s’offrent à nous. Une route à sens unique permet de s’arrêter tranquillement à des points de vue aménagés.

Puis direction le secteur Paradise, la neige commence à faire son apparition sur les bas côtés, puis partout ! Arrivée à Paradise, pas grand monde encore sur le parking, il faut dire qu’il est encore tôt, c’est calme, c’est magnifique ! Mais de la neige partout, les randonnées prévues vont en prendre un coup.
D’abord on fait un petit tour sur Skyline Trail jusqu’à Myrtle Falls, entièrement enneigé on avance péniblement mais sûrement, on n’ira pas plus loin que les chutes d’eau difficiles à prendre en photo étant donnée la neige présente. Mais au moins les vues sur le Mount Rainier sont sublimes et marcher dans la neige est pour le moment encore ludique, plus tard on râlera un peu de rater à cause de ça quelques randonnées prévues. Et pour les wildflowers on repassera !


Ensuite direction le Nisqually Vista Trail, tout aussi enneigé. D’un sentier d’habitude facile lorsqu’il est déneigé, la balade deviendra éprouvante mais on arrive finalement à faire totalement la boucle. Là aussi de superbes vues sur Rainier et plus particulièrement sur Nisqually Glacier.

Retour sur le parking du Visitor Center qui s’est bien rempli

Ensuite direction le point de vue de Reflection Lake qui ne reflète rien du tout car bien trop enneigé mais c’est joli quand même.

Ensuite route vers l’hôtel par la même route prise ce matin à l’aller, assez longue et tortueuse et une grande partie dans cette forêt si dense. On s’arrêtera du côté de Longmire pour visiter le petit musée, très intéressant.

Ensuite, repos bien mérité après ces premières marches dans un sol enneigé.
Et au repas une excellente pizza, clin d’œil aux sujets polémiques du moment sur le forum LOL
Ah oui, petit souci dans la journée, je vois que mon petit appareil numérique a du mal à faire les mises au point, problème qui persistera tout le voyage. Faudra que je le change… Mais du coup pas mal de photos ont été ratées grrrrrr…
Bilan de cette journée : Mount Rainier secteur Paradise magnifique mais malheureusement un peu trop enneigé pour faire ce qui était prévu. Les balades faciles deviennent bien sûr éprouvantes dans la neige. Au mois d’août je pense que ça doit le faire un peu plus, surtout mi-août, mais comme l’hiver arrive vite, la saison est très courte par là-bas…
Bon, un petit raté pour moi car j'avais prévu justement pas mal de temps dans ce parc pour pouvoir faire autre chose que seulement y passer et pouvoir randonner, la neige fait que j'aurais pu y rester une nuit de moins sans problème, de nombreuses balades étant écourtées voire annulées, on le verra demain dans le secteur Sunrise du Parc.
La route d’accès par l’entrée Ouest a une longue approche dans la forêt, pas de vues spectaculaires donc mais on y verra tôt le matin quelques animaux sauvages, « elks » notamment. Le secteur forestier autour de Longmire était totalement praticable mais nous n’avons pas randonné en forêt, l’intérêt était à mon avis plus limité que ce pour quoi nous étions venus ici (même si les forêts sont très belles et qu'il y a des chutes d'eau à voir!).
SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE 🙂 😉
Randonnées à la journée dans le parc des Ecrins English translation pending
Bonjour,
Je cherche des idées de belles randos à faire à la journée dans le Parc des Ecrins, idéalement au départ de Briançon/Le Monetier/Col du Lautaret. J'ai pensé au Grand Galibier, au Lac d'Arsine par ex.
Mais j'aimerais aussi éviter des itinéraires en aller/retour, je préfère les boucles (c'est peut être un peu trop demander).
C'est pour début septembre.
Dénivelé positif maximum 1800m/jour, 10 heures de marche.
Qui peut me conseiller ?
Merci beaucoup
Circuit de dix-neuf jours en famille au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
nous voudrion spartir au Sri lanka mi février 2013 pour un périple , nous sommes 6:4 adultes et 2 enfants de 6 et 12 ans. Je vous demande conseil pour établir notre circuit et ses différentes étapes.
Arrivée à Colombo - Sigiriya+Polonnaruwa - Kandy - Nuwara eliya - réserve de Yala pour faire un safari avec les enfants Ou un autre parc mais lequel? - plages du sud peut etre Matara, Hikkaduwa et Bentota, lesquelles nous coseillez-vous? - Negombo si ça vaut le coup ?ou bien le premier jour de notre arrivée. - Finir par 2 ou 3 nuits aux Maldives et repartir de Malé pour la France?
Nous avons exactement 17 jours sur place, est ce faisable? Y a t-il des choses à privilégier et/ou d'autres à rayer du circuit.
Merci à vous pour tous les renseignements complémentaires que vous m'apporterez.
nous voudrion spartir au Sri lanka mi février 2013 pour un périple , nous sommes 6:4 adultes et 2 enfants de 6 et 12 ans. Je vous demande conseil pour établir notre circuit et ses différentes étapes.
Arrivée à Colombo - Sigiriya+Polonnaruwa - Kandy - Nuwara eliya - réserve de Yala pour faire un safari avec les enfants Ou un autre parc mais lequel? - plages du sud peut etre Matara, Hikkaduwa et Bentota, lesquelles nous coseillez-vous? - Negombo si ça vaut le coup ?ou bien le premier jour de notre arrivée. - Finir par 2 ou 3 nuits aux Maldives et repartir de Malé pour la France?
Nous avons exactement 17 jours sur place, est ce faisable? Y a t-il des choses à privilégier et/ou d'autres à rayer du circuit.
Merci à vous pour tous les renseignements complémentaires que vous m'apporterez.
Neuf nuits dans des lieux différents de la Réunion: itinéraires à pied? English translation pending
Bonjour,
D'après mes hébergements dans des lieux différents, pouvez-vous me conseiller un itinéraire adéquate (période du 9 au 17 décembre 2012) ? (rando de 4h à 5h maximum)
- nuit 1: Sainte-Suzanne - nuit 2 et 3 : Salazie - nuit 4 et 5 : Plaine des Cafres - nuit 6 : Saint Joseph - nuit 7 : Cilaos - nuit 8 et 9 : Saint Gilles
merci par avance !
D'après mes hébergements dans des lieux différents, pouvez-vous me conseiller un itinéraire adéquate (période du 9 au 17 décembre 2012) ? (rando de 4h à 5h maximum)
- nuit 1: Sainte-Suzanne - nuit 2 et 3 : Salazie - nuit 4 et 5 : Plaine des Cafres - nuit 6 : Saint Joseph - nuit 7 : Cilaos - nuit 8 et 9 : Saint Gilles
merci par avance !
Parcourir les cirques: privilégier bas et/ou Haut Mafate et îlets, vos coups de coeur? English translation pending
Bonjour.
En fait je suis en train de définir un itinéraire pour profiter au maximum des cirques.
Cependant, dés que j'arrive à une ébauche, je culpabilise de ne pas passer par tel ou tel endroit...
Si vous pouviez m'aider à y voir plus claire... C'est tellement difficile de trancher quand on a pas la connaissance des lieux...
Et puis il faut garder des temps réalistes pour aller d'un point à un autre... et essayer d'équilibrer les journées (disons qu'une journée où on ne marche "que" 3h çà m'embête...)
Donc en gros, je dispose de plusieurs jours depuis Hell Bourg pour faire le tour des cirques.
D’après vous, vaut-il mieux privilégié le secteur Marla/ 3 roches/ Roche plate
Ou aurère/Ilet à Malheur/Ilet à Bourse ?
Pour info, j’avais aussi prévue de grimper au grand Bénare (mais plus tard dans le séjour).
Cela apporte t’il un autre pt de vue des cirques ?
Ou je consacre « trop » de jours autour et dans le haut de Mafate ?
En fait je me demande s’il serait plus judicieux de ne pas grimper au grand Bénare et de consacrer plus de temps aux îlets du Bas de Mafate ?
Exemple : Sachant qu'avant Cilaos je serai passée par le piton des neiges depuis Hell Bourg
- Cilaos / gite de Gravona
- Gite de Gravona / Roche Plate via les 3 roches (je loupe un morceau du GR3 Marla/3 Roches avec ce cas de figure)
OU
- Cilaos / Marla
- Marla / Roche Plate via les 3 roches
Puis
- Roche Plate / Gite de Gravona
- Gite de Gravona / La Nouvelle / Le Bélier : long peut être ?
- Le Bélier / Ilet à Bourse via le sentier scout
- Ilet à Bourse / Aurère via Ilet à Malheur
- Aurère / Le Bélier via le sentier Augustave : ce sentier est sécurisé ?
- Le Bélier / Hell Bourg via le piton d’Einchaing (je voulais le grimper au passage)
OU
- Roche Plate / Grand Place via l'Ilet des orangers et des Lataniers : trop long?
- Grand Place / Aurère
- Aurère /Le Bélier via le sentier scout ou via le sentier Augustave (lequel de sentier est le plus sympa?)
- Le Bélier / Hell Bourg via le piton d’Einchaing (je voulais le grimper au passage)
Les temps sont-ils réalistes (d'ailleurs si vous pouviez me les indiquer grosso modo)?
Quels sont vos Ilets coup de coeurs si vous ne pouvez me renseigner sur le reste? et pourquoi?
Merci de prendre le temps de m'aider...
Bonne journée!
Aurélie
En fait je suis en train de définir un itinéraire pour profiter au maximum des cirques.
Cependant, dés que j'arrive à une ébauche, je culpabilise de ne pas passer par tel ou tel endroit...
Si vous pouviez m'aider à y voir plus claire... C'est tellement difficile de trancher quand on a pas la connaissance des lieux...
Et puis il faut garder des temps réalistes pour aller d'un point à un autre... et essayer d'équilibrer les journées (disons qu'une journée où on ne marche "que" 3h çà m'embête...)
Donc en gros, je dispose de plusieurs jours depuis Hell Bourg pour faire le tour des cirques.
D’après vous, vaut-il mieux privilégié le secteur Marla/ 3 roches/ Roche plate
Ou aurère/Ilet à Malheur/Ilet à Bourse ?
Pour info, j’avais aussi prévue de grimper au grand Bénare (mais plus tard dans le séjour).
Cela apporte t’il un autre pt de vue des cirques ?
Ou je consacre « trop » de jours autour et dans le haut de Mafate ?
En fait je me demande s’il serait plus judicieux de ne pas grimper au grand Bénare et de consacrer plus de temps aux îlets du Bas de Mafate ?
Exemple : Sachant qu'avant Cilaos je serai passée par le piton des neiges depuis Hell Bourg
- Cilaos / gite de Gravona
- Gite de Gravona / Roche Plate via les 3 roches (je loupe un morceau du GR3 Marla/3 Roches avec ce cas de figure)
OU
- Cilaos / Marla
- Marla / Roche Plate via les 3 roches
Puis
- Roche Plate / Gite de Gravona
- Gite de Gravona / La Nouvelle / Le Bélier : long peut être ?
- Le Bélier / Ilet à Bourse via le sentier scout
- Ilet à Bourse / Aurère via Ilet à Malheur
- Aurère / Le Bélier via le sentier Augustave : ce sentier est sécurisé ?
- Le Bélier / Hell Bourg via le piton d’Einchaing (je voulais le grimper au passage)
OU
- Roche Plate / Grand Place via l'Ilet des orangers et des Lataniers : trop long?
- Grand Place / Aurère
- Aurère /Le Bélier via le sentier scout ou via le sentier Augustave (lequel de sentier est le plus sympa?)
- Le Bélier / Hell Bourg via le piton d’Einchaing (je voulais le grimper au passage)
Les temps sont-ils réalistes (d'ailleurs si vous pouviez me les indiquer grosso modo)?
Quels sont vos Ilets coup de coeurs si vous ne pouvez me renseigner sur le reste? et pourquoi?
Merci de prendre le temps de m'aider...
Bonne journée!
Aurélie
Cirque de Jaffar à moto (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
j'envisage fin septembre une petite balade moto au Maroc et emprunter, entre autre, la route (piste) qui relie Imilchil à Midelt en passant par Tagoudit et le Cirque de Jaffar. Traversée ouest-est
Je lis un peu de tout, notamment que cette piste n'est plus entretenue du fait de la création d'une route goudronnée et qu'elle serait impraticable...
Qu'en est-il exactement ? Quelqu'un l'a-t-il déjà empruntée cette année ?
Mon pote roule sur 660 ténéré, moi sur Bm GSA, et nous avons une bonne expérience TT !
Merci de vos réponses
j'envisage fin septembre une petite balade moto au Maroc et emprunter, entre autre, la route (piste) qui relie Imilchil à Midelt en passant par Tagoudit et le Cirque de Jaffar. Traversée ouest-est
Je lis un peu de tout, notamment que cette piste n'est plus entretenue du fait de la création d'une route goudronnée et qu'elle serait impraticable...
Qu'en est-il exactement ? Quelqu'un l'a-t-il déjà empruntée cette année ?
Mon pote roule sur 660 ténéré, moi sur Bm GSA, et nous avons une bonne expérience TT !
Merci de vos réponses
Qui part faire le tour du monde en 2014? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars faire un TDM en 2014-2015. Partant seule avec mon sac à dos, j'aimerai savoir si des compatriotes français seront sur la même route que moi. 🙂 Peut-être nous croiserons-nous ? Et peut-être même ferons-nous un bout de chemin ensemble. Mon programme: Thaïlande, Cambodge, Laos, Vietnam, sud de la Chine, Afrique australe, Madagascar, Tanzanie, Equateur, Pérou, Bolivie, Argentine, Chili, Ile de Pâques, Tahiti, Nouvelle Zélande, Australie, Indonésie, Malaisie, nord de la Chine et Mongolie en 19 mois de janvier 2014 à fin juillet 2015. Budget: 60 euros par jour en backpackers sans les billets TDM, je compte en cumuler 2 en faisant escale à Paris embrasser la famille entre l'Afrique et l'Amérique du Sud. Garantie de soleil sur tous le parcours (sauf peut-être à Tahiti et à Darwin) et ascension du Kilimanjaro et trek du Machu Picchu comme défis personnels. Pour ma part, je suis sûre que voyager seule me laissera plus libre de mes mouvements et plus ouverte à de nouvelles rencontres. A ceux qui ont déjà fait le tour de notre belle planète, il semblerait qu'on rencontre beaucoup, Beaucoup, BEAUCOUP de monde sur les sites et hébergements qui sont inscrit dans le fameux guide LP (je n'ose pas mettre le nom exact de peur d'être censurée mais les grands voyageurs auront reconnu les initiales 😛). Mais mon anglais et mon espagnol étant très approximatif, je serai heureuse de retrouver des français sur le chemin et échanger avec eux durant le trajet sur nos impressions respectives. Je potasse dure ma géographie... Si vous cherchez à voir des pandas, je peux vous indiquez où allez en Chine, idem pour ceux qui veulent surfer sur des dunes de sable au Pérou, .... bref, on peut échanger les trucs et astuces si vous le voulez.
Au plaisir de vous lire et de découvrir vos itinéraires respectifs,
Gaëlle