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Notre voyage aux Canaries English translation pending
by Manuereva11 · 2008-09-19 · 16 replies
Bonjour,

Nous sommes allés découvrir pendant 2 semaines les Iles Canaries : Lanzarote, Fuerteventura, Grande Canarie, Tenerife et La Gomera, bref presque tout l'archipel!

Pour organiser un tel voyage, nous avons consulté plusieurs agences de voyages et sites web. La plupart des offres ne correspondaient pas à notre besoin car la plupart vendent des forfaits dans des endroits hyper-touristiques. Nous voulions aller visiter les îles Canaries et non pas nous retrouver dans une station touristique avec des usines à touristes qu'on peut trouver à l'identique partout dans le monde.

Pour le vol aller, nous avons réservé directement chez Air Europa (sur
http://www.aireuropa.com/fr/default.html) un Paris-Orly - Lanzarote avec escale à Madrid. Rien à redire. Pas de vol direct vers Lanzarote depuis Paris, dommage...

Pour le vol retour Ténérife Sud - Paris Orly : Transavia (http://www.transavia.com). Vol de nuit. Tout s'est bien passé. Si vous réservez suffisamment à l'avance, vous pourrez trouver de super prix.

Pour les traversées d'une île à l'autre, nous avons pris le ferry Naviera Armas (http://www.naviera-armas.com). Bien moins cher que l'autre compagnie de ferry, Fred Olsen.

Pour l'hébergement, nous avons tout réservé avant de partir sur le site internet canaries.net (http://www.canaries.net). Super service de réservation, possibilité d'organiser un voyage à la carte comme nous le voulions, rien à redire : de vrais pros. Les établissements correspondaient aux descriptifs publiés sur canaries.net, hôtels de qualité.

Nous avons réservé sur internet avant de partir la voiture de location pour chaque île chez canariasautos.com (http://www.canariasautos.com). C'est le même service de réservation que canaries.net. Avantage : pas de temps perdu avec les bus sur place, pas eu besoin de chercher un rent a car correct dans ce pays que nous ne connaissions pas et nous étions assuré d'avoir une voiture en arrivant. Aucun problème à signaler, voitures propres et surtout récentes. Pas eu besoin de changer la voiture. Même service impeccable sur toutes les îles. Bref, nous n'avons pas eu de mauvaise surprise en arrivant sur place.

Sur canaries.net et canariasautos.com, on a payé un acompte à la réservation : la validation de la réservation se fait en payant cet acompte. Nous n'avons pas payé de frais de dossier pour la réservation sur ces sites et les prix étaient TTC, sans suppléments. Nous ne pouvons donc que vous recommander canaries.net et canariasautos.com !

Côté météo, nous avons eu un super temps sur toutes les îles, la mer était bonne aussi, on a pu se baigner.

Lanzarote : une île magnifique - paysages volcaniques impressionnants - les variations de couleurs ocre, brun, noir sur les volcans sont à voir. On a bien aimé aussi le contraste entre le blanc des maisons (qui ressemblent à celles d'Afrique du Nord) avec leurs volets bleus ou verts et les champs de lave. A visiter : Parc National de Timanfaya et la route des volcans, la route du vin La Geria, les plages de sable blanc de Papagayo au sud, le joli village de Yaiza, Arrecife la capitale, la Casa Museo au Monumento del Campesino, la Fondation César Manrique, Jardin de cactus, les grottes Jameos del Agua et Cueva de los Verdes et le Mirador del Rio au nord. Beaucoup de choses à voir à Lanzarote, une île riche en patrimoine naturel et culturel. Ile classée Réserve de la Biosphère.

Fuerteventura : la destination farniente. Les plages de sable blanc sont superbes. L'intérieur de l'île mérite un coup d'oeil. A visiter: Betancuria, le Parc naturel de Corralejo (dunes), La Oliva, Pajara, Antigua.

Grande Canarie : la Réserve de la Biosphère située au centre, verdoyante, (le plus bel endroit de l'île selon nous) avec le village perché de Tejeda constraste avec le sud hyper aride et hyper touristique sur les côtes (on a bien évidemment pas aimé). A visiter : Las Palmas (l'ancien quartier colonial de La Vegueta avec la maison de Christophe Colomb), Aguïmes (la vieille ville est typique), les dunes de Maspalomas, Guyadeque, Arucas.

Ténérife : la plus grande île avec le majestueux Pico del Teide, classé Patrimoine mondial de l'Unesco, sommet des Canaries et de l'Espagne culminant à 3718 mètres! On est monté pratiquement jusqu'au sommet : c'est vraiment splendide. C'est un peu comme Grande Canarie : le nord est vert et joli, le sud affreux avec ses usines à touristes (Playa de las Américas, Los Cristianos une horreur!!!). A visiter : le Parc National du Teide et le pic du Teide, la Vallée de la Orotava, Guïmar, Santa Cruz de Tenerife, La Laguna et la Orotava à voir absolument, Garachico, Masca.

La Gomera : une île très escarpée, petites routes de montagne, une nature exceptionnelle. Nous avons adoré le Parc National de Garajonay, classé lui aussi Patrimoine mondial de l'Unesco, avec ses forêts de lauriers et de bruyères. Pour les amoureux de nature et de flore, c'est là qu'il faut aller. A visiter : le Parc National de Garajonay, San Sebastian de la Gomera, Hermigua, Vallehermoso, Valle Gran Rey.

Voilà donc nos impressions de ce voyage aux Canaries. On a vraiment apprécié ces 15 jours.

Si vous avez besoin d'infos, n'hésitez pas à nous contacter.

Manuereva
Vol Nouméa-Paris sur Air Calin et Finnair English translation pending
by Carodeplatre · 2008-08-23 · 17 replies
Bonjour, J'ai choisi de voyager cette année avec ma fille de 9 ans sur la Cie Finnair (car c'est ce qui est moins cher) en faisant 1 stop au Japon pour couper le voyage..j'ai entendu beaucoup de choses sur la Cie Finnair et j'aurais voulu avoir des précisions sur cette cie; Nous prenons à l'aller 1 Aibus A 340 jusqu'à Helsinki puis 1 Embraer 190 jusqu'à Paris Au retour 1 Airbus A321 jusqu'à Helsinki puis 1 Being Douglas MD 11 jusqu'à Osaka Quel est le confort de ces avions et sont-ils sûrs ? Ya-t-il des retards entre les connections ? Je me pose beaucoup de questions surtout depuis la catastrophe de Iberia en Espagne ! Merci de me répondre
"Road book" malgache, vingt et un jours dans l'île rouge English translation pending
by Tomas3 · 2008-06-27 · 5 replies
Ier novembre 2006 : Paris-Tana 8450 kms J + 1 : Paris-Tana 8450 kms

L’arrivée sur Tana à 4 heures 40 (heures francaises) est un peu plus désolante à chaque fois : les hauts plateaux de l’Imerina que l’on avait conservés en mémoire verdoyants et humides ne sont plus que parsemés de tâches vertes de rizières et de forêts.

La latérite a pris le pas sur les paysages balinais d’antan, les rizières sont désormais désertées au profit de terrains vagues promis à la construction.

L’impression subsiste néanmoins que Madagascar ne s’est pas effondrée comme les médias persistent à nous le faire croire.

Non, une impression de propreté nouvelle : les routes disposent désormais d’un terre-plein central planté de fleurs, de-ci de là, les jacarandas sont en fleur et le bleu léger de leurs fleurs couvre les abords des lacs, les flancs de coteaux, d’un surprenant printemps.

Cheminant dans la ville haute, ou autour d’une table de terrasse avec vita gazy(l’eau minérale malgache), la population nous apparaît toujours affairée, chacun pressé de retrouver qui son foyer, qui son bureau, qui son échoppe, poursuivant cette obsession de travailler pour manger, avec en plus une dignité que l’on tient à préserver, employé, petite bonne, femme au foyer en course, soin d’être propre, voire élégant, dans des habits certes défraîchis, ravaudés que l’on perçoit parfois comme étant de seconde main.

Ce n’est que dans la ville basse qu’apparaissent vraiment les îlots de pauvreté : une femme est étendue, amaigrie, somnolente contre la devanture d’un commerce.

Des enfants marchandent en vain d’improbables cartes postales dans l’espérance d’un cahier d’écolier : la pauvreté est toujours là…

J + 2: TANA toujours :

J’ai attendu longuement ma partenaire de voyages, d’abord au bar de l’Hotel Colbert, puis ensuite au salon de thé du même hôtel. Sachant pertinemment que « ma routarde » finirait par arriver, je me suis plongé dans la presse locale pour constater que les nouvelles d’ici n’étaient pas différentes des nôtres : augmentation du prix de l’essence, prévarication au Ministère des Finances, criminalité, délinquance routière…

Le cours de la monnaie malgache s’effondre toujours. Le président, en instance de réélection, n’est pas crédité d’un bilan satisfaisant d’éradication de la grande pauvreté, les classes moyennes s’effondrent… Le prix du litre d’essence est 26 fois, en échelle de revenus comparés, celui du prix de l’essence européen.

Les hommes d’affaires du Colbert colportent toujours, avant de rejoindre leur bureau, les mêmes saillies d’insécurité ou de sentiment d’insécurité : mais voient-ils les mêmes choses que moi ?: ce matin, à l’aube, j’ai trouvé un père de famille qui fouillait en compagnie de ses deux jeunes enfants une poubelle afin d’en revendre au poids ou en volume les plastiques ou les bouteilles qu’ils dénicheront : je lui ai glissé furtivement l’équivalent du prix de quelques kilos de plastiques revendus : cela lui permettra-t-il de manger ou de vivre un jour ou deux de plus ?

Désormais je me délaisse de la sollicitation des jeunes mendiantes avec enfant au sein avec des billets de plus en plus lourds (toutes choses relatives par ailleurs…) Cela n’allège plus ma mauvaise conscience… Heureusement, je partage un modeste hôtel à 8 euros avec une missionnaire protestante zambienne : nous échangeons quelques mots d’anglais au « breakfast » et mon Anglais n’a jamais été aussi correct : elle m’a soufflé ce matin le mot de « voyageur de l’underground » me concernant, parce que je lui refusais le qualificatif de « touriste » ou « d’homme d’affaire » dont elle voulait m’affubler.

J +3 : TANA-- LE CANAL DES PANGALANES : 270 KMS

Nous sommes descendus des hauts plateaux de l’Imerina, en nous dégageant peu à peu de l’étouffante pollution de la capitale, des rizières ruinées ou dévastées pour retrouver les paysages traditionnels de la campagne malgache.

Notre chauffeur nous a désigné au loin une grande décharge fumante, celle des Katemi (petits mendiants) de TANA, comme celle où le père PEDRO recueille les enfants.

Dans la montagne toute proche : un village de 17.000 anciens mendiants, retirés de la décharge, qui retrouvent peu à peu leur dignité.

C’était jour de week-end, et les grands convois de poids lourds reliant le port de la côte EST à la capitale, se sont fait rares. La route, toujours aussi tourmentée, de plus en plus dévastée sur ses abords par des feux de déforestation, nous permet de plonger dans quelques rares vallées couvertes encore de forêt primaire, comme pour nous rappeler qu’elles étaient là avant les hommes, et avant que les hommes ne les détruisent…

Au loin, le bruit lancinant d’une cognée nous rappelle le mal qui ronge l’île Rouge…La Grande Ile ne sera plus bientôt, comme HAITI, qu’une terre de latérite stérile…

Aux pieds des grandes falaises des hauts plateaux, l’étendue se fait vallonnée et riante, de petits villages de huttes sur pilotis clairsemés le long de la route, des habitants qui trottent le long des chemins, des petites vendeuses d’écrevisses dans leur écrin de raffia, des bananes séchées.

De loin en loin, les gargotes des chauffeurs routiers.

Nous atteindrons très vite une courte piste sablonneuse récemment refaite, un premier gué que notre taxi franchit allègrement, le village de paillotes au bord de la lagune : l’au à peine saumâtre, chaude comme savent l’être les eaux des mers du Sud, notre premier bain de notre grande randonnée.

J + 4: MANAMBANO – RESERVE DU PALMARIUM : 24 KMS :

Nous avons basculé de la fraîcheur des hauts plateaux à l’émollient de la côte EST. Le village de paillotes, au bord de la lagune, est déserté de ses touristes de haute saison. Nous prenons le départ en chaloupe sur le Canal des Pangalanes, une longue lagune de 270 kms qui sépare la grande île de l’Océan Indien.

Le long bateau au fond plat est gouverné par un pilotin très secret dont nous ne connaîtrons pas le nom. TAINA, l’hôtesse qui nous accompagne, mise à disposition par l’hôtel, n’a que 19 ans et semble faire son apprentissage : elle commente avec beaucoup de sérieux le dépliant d’une agence concurrente que nous lui avons fait découvrir.

Les paysages, banals au début, se doublent très vite de passages de gué où le fond plat se révèle fort utile, puis l’on glisse dans de longues passes étroites, le long de la ligne de chemin de fer construite par GALLIENI en I896, pour rejoindre les eaux du lac IRANGUY.

Débarquement à la réserve du Palmarium : deux heures durant, nous arpenterons une forêt et un arboretum tropical reconstitué : ébènes, acajous, bois de roses, arbres du voyageur, côtoient sisals et aloes, tandis que des orchidées géantes colonisent les grands arbres.

Gousses de vanille, poivres gris, roses et noirs, cannelle, girofliers, mangoustaniers, l’île aux épices et bien réelle, avec ses caféiers robusta et arabica.

Quelques iguanes nains sur notre parcours avant que les cris de ralliement de BRUNO notre guide nous fassent rejoindre une hétérogène tribu de lémuriens : indris, macacaos, lémur corona tus, varis etc. Les feuilles de certaines herbes médicamenteuses nous rappellent parfois le bonbon des Vosges ou les extraits de flagrances de parfums contemporains, aux racines très anciennes…

J + 5: PANGALANES – TAMATAVE : 60 KMS :

On quitte un décor d’Emmanuelle pour une chaloupe à fond plat, sous taud, avec moteur : TAINA nous accompagne avec JUSTIN, le pilotin. Le plein de fuel fait, nos réserves d’eau sont suffisantes. Le bord de mer rend le climat tropical très supportable.

Première passe : premier lac : l’état sauvage : des pêcheurs en pirogue rejoignent leurs villages sur les rives, des embarcadères de fortune font la joie de ribambelle d’enfants nus qui se baignent dans le canal, tandis que leurs mères, affairées, brossent d’improbables lessives. Les lacs vont se succéder sur 60 kilomètres.

Premier arrêt : une gare de chemin de fer de l’époque coloniale ; son chef de gare est en état d’ébriété : il nous décrit d’une bouche pâteuse la modernité qui gagne le pays : dix locomotives électriques suisses attendent à TANA leur motorisation pour être fonctionnelles. Une grand-mère de quarante ans, aux yeux mangés de glaucome, nous présente sa fillette dont la mère est morte en couche. Le violet de son paréo s’harmonise aux bougainvillées qui grimpent aux murs de la petite gare.

Quelques noirs zébus profitent du calme du trafic pour encombrer l’unique voie très étroite (70 cm)

Nous reprenons le chenal, au milieu de jacinthes d’eau, plantes envahissantes que les riverains tentent d’endiguer de façon dérisoire.

Nous atteindrons TAMATAVE dans des odeurs de déforestation d’eucalyptus, au milieu d’un quartier industriel d’hydrocarbures où d’inquiétantes stagnations brunes nous rappellent que la modernité est passée par là...

J + 6 : TAMATAVE ILE DE SAINTE MARIE : 200 KMS :

Parfois rien ne va plus et tout se déglingue : j’écris ce soir mon journal à la lumière d’une bougie et pourtant nous sommes dans un hôtel de catégorie 3 étoiles à l’île de Sainte Marie à l’EST de Madagascar.

Mais voilà depuis ce matin, les pénuries d’essence nous rattrapent : nous avons dû attendre quatre heures que notre chaloupe à destination de l’île soit approvisionnée en essence et l’hôtel n’est alimenté en électricité qu’une partie de la journée : l’eau chaude est là cependant et la douche est bien venue avant la piscine sur le lagon.

En effet, l’hôtel dispose d’une splendide piscine face à la mer et leurs deux surfaces, celle de la piscine et celle de la mer, se confondent au soleil couchant des Tropiques. : Nous dînerons aux chandelles ce soir.

Tout se déglingue encore : deux hôtels aux consonances proches « VONIVOLA » et VOHILAVA » ont été intervertis dans notre circuit : nous sommes descendus dans l’un au lieu de descendre dans l’autre : il nous en coûtera de découvrir l’âpreté au gain de la première hôtelière : nous serons désormais plus vigilants.

Ce n’est que partie remise : nous rejoindrons demain le VOHILAVA, sans réservation, à la nuit quatre fois moins chère, puisque la rumeur nous dit que les hôtels ne sont pas pleins.

Le stress et la fatigue cumulés de ces déboires successifs seront vite dissipés après quatre jours de repos dans l’île des pirates : le cimetière de la flibuste nous attend demain, les plages de sable blanc aussi, les lagons déserts, les pistes de sable en vélo, certainement les gargotes du vieux port tropical.

Mais chaque jour de voyage est un jour nouveau, notre expédition à la Paul BOWLES prend des airs d’aventures. Y attendre tous les jours un improbable cargo au port pour gagner MARONSETRA ?

J + 7 : les bungalows de l’île aux forbans :

Ça y est : après 7 jours de route, nous sommes enfin installés au bord du lagon. Aux bungalows de VOHILAVA, où nous pourrons enfin disposer d’un cybercafé. Le road book à la CHATWIN va passer aux 34 kilo-octets. Bien sûr, les aléas de l’alimentation électrique conditionnent l’envoi ou non du document, mais le propriétaire de l’hôtel s’engage sur l’envoi du fichier. À l’autre bout du monde, dans le froid de l’hémisphère Nord, un groupe d’amis va être submergé du journal d’un diariste qui n’a pu émettre de brousse. En effet, les bandes passantes des relais ne sont uniformes : l’émission des sms ou des cour riels est conditionné aux relais du serveur. INCH’ALLAH le NET et retour au bon vieux papier.

Aujourd’hui, ce fut la traversée de l’Ile à pied d’OUEST en EST (4 kilomètres) à travers un univers vallonné d’exploitations agricoles : un univers à la Jean-Jacques ROUSSEAU où les enfants barbotent dans l’eau à 28 ° du lagon. On comprend pourquoi les pirates, flibustiers et autres forbans avaient choisi cette île au XVII° et XVIIIe siècles pour cacher les trésors de leur flibuste.

STEVENSON s’est inspiré de leurs aventures pour rédiger « l’île au trésor ». Dans le regard de certains enfants et derrière la peau métissée de certains autres, on songe aux gênes de la « buse » célèbre pirate pendu haut et court à Saint Denis de la Réunion ou au Capitaine KIDD, pendu lui aussi à NEW-YORK au XVIII° siècle.

On pense aussi à Paul-Émile Victor à BORA-BORA. Pourquoi pas ?

J + 9 : 48 kms à vélo à la recherche d’un boutre :

Toujours sur l’île aux femmes ou l’île aux forbans(Sainte Marie) 57 kms de long et 4 kms de large, depuis 2 jours, il faut songer à préparer notre départ, par mer, bien entendu. Notre prochaine destinations est MAROENSETRA, port niché au Nord au bout d’un e profonde baie de 300 kms : la baie d’A1NTONGIL ou baie des baleines, lieu favori de reproduction de ces cétacés de juillet à septembre.

Cest décidé, nous ferons le voyage en boutre, rejoignant les grands écrivains voyageurs des mers du sud : MONFREID, CENDRARS, LONDON, CONRAD etc…

La côte EST, de juillet à décembre, produit vanille et litchis, girofles et poivres : pas de routes, de multiples bacs font que le trafic est essentiellement maritime : des boutres cabotent de-ci de là, au gré d’improbables chargements, sans cahier de route préfixe le chargement tenant lieu de nécessité : lorsqu’il s’agit de denrées périssables, les délais se raccourcissent. C’est ce que m’explique Hubert JOSEPH, le capitaine du boutre : son navire est chargé à mort, la limite du niveau de flottaison est atteinte, les colis de marchandises, entourés de raphia, ne laissent qu’un étroit couloir pour gagner la cabine du capitaine : soute et pont ne laissent aucun espace inutile : les conditions d’hébergement seront précaires.

Le voyage se fera de nuit : partis à 19 heures, nous devrions atteindre notre première escale : MANANARA sept heures plus tard, dans la nuit.

Les conditions météorologiques sont excellentes, la mer d’huile et la passe entre l’Ile et la grande Terre est tranquille. Si je m’engage sur le trajet, je devrai confirmer mon accord à JOSEPH sur son téléphone portable avant 18 heures : il nous attendra jusqu’à 19 heures. De retour à l’hôtel, je m’aperçois que tout mon linge a été donné à la lingerie et qu’il ne sera prêt que dans deux jours : alors, un autre boutre pour un autre voyage ?

J + 10 : LES DEUX LAGONS ET LA PASSE :

L’Ile Sainte Marie est composée d’une île-mère et tout au bout de la pointe SUD d’un îlot paradisiaque : l’île aux nattes. L’hôtel est à 5 kilomètres de la passe qui les sépare. Un autre hôtel, sur le promontoire, domine les deux lagons EST et OUEST. Je me baignerai dans les deux aujourd’hui. En partant les rejoindre, je décide de m’offrir un copieux déjeuner au PRINCESSE BORA LODGE, complexe hôtelier international, très éloigné du mode de vie de la population îlienne : il ne faut qu’y passer. Très vite, je reprends un chemin sauvage, bordé de zones humides, ou les riverains se lavent nus, ou lavent leur linge, vivant dans des huttes sommaires sur pilotis au milieu de leurs plantations. L’endroit est complètement primitif et le choc des civilisations entre le BORA LODGE et les autochtones îliens est surprenant.

Mon sentier est parsemé de litchis et de bananes, que je cueille au passage : les litchis ne sont pas encore très mûrs, les bananes sont vertes. Je boirai un jus de corossol au sommet de la pente.

Le lagon surgit côté EST : au loin, derrière la barrière de corail, l’océan Indien rugit : quelques épaves s’y sont fracassées.

Seul dans le lagon, avec mon masque et mon tuba, je joue à dénicher les concombres de mer, à compter les oursins de différentes couleurs, à effrayer d’étonnants poissons transparents.

La mer est chaude : au loin, dans la direction de l’île de La réunion, le ciel se charge de nuages menaçants : je rentrerai à pied à l’hôtel sous un crachin breton. Deux jours encore de farniente avant de reprendre la route à la recherche d’un cargo.

J + 11: A LA RECHERCHE DU CARGO FANTOME :

4 heures 30 ce matin : les informations et la rumeur nous annonçaient deux cargos mouillant au port de l’Ilot Madame arrivant de TAMATAVE et en partance pour le Nord. C’était notre destination : 5 heures au port : point de cargos. Ils avaient mouillé la veille et étaient repartis : y aurait-il d’autres passages ? nous choisissons la chambre d’hôtel avec vue sur le port pour surveiller les navires.

Les séquelles d’une piqûre d’oursin dans le lagon de VAVATE se sont transformées en infection doublée d’une inflammation de la rotule droite. Je marche de plus en plus difficilement : il faut arrêter le processus d’infection avant le trek prévu dans le parc de la péninsule de MASOALA.

Je vais consulter le docteur de l’Ile, prend mon tour après un papa et son enfant enfiévré et un ouvrier agricole qui s’est tranché profondément l’intérieur de la main. Mon tour arrive : le bon docteur fixe un ventilateur soufflant sur mon genou avant de procéder à la désinfection de la plaie qu’il gratte par sécurité : eau oxygénée, sérum anti-bactérien, antibiotiques et anti-inflammatoires : me voila réparé avec des médicaments offerts par le médecin.

Dans la cour de la case du médecin, des canards, des poules, une femme s’affaire à la cuisine tropicale, tandis qu’une somptueuse noire d’à peine dix huit ans, la fille du DOC, hésite entre son téléphone portable et son VTT.

Il pleut une pluie épaisse qui transforme l’atmosphère en jardin de serre.

Ma routarde et moi irons plutard nous recueillir sur la tombe de Sylvain ROUX, premier administrateur de l’Ile pour la Compagnie des Indes Orientales : je lui commenterai les armes sculptées sur le linteau du porche du Fort de la capitale : « Deux indiens, vêtus de pagne, coiffés de plumes, armés d’un arc, portent la couronne royale de France, surmontée d’un cartouche aux trois fleurs de lys, entouré de coquilles baroques.

J + 12 ! ILE SAINTE MARIE-MANOMPAINA : 70 KMS :

En fait, 12 KMS de mer entre l’Ile et la Grande-Terre, puis 48 kms de pistes et le franchissement de six bacs : ma compagne de route n’apprécie manifestement pas ce type d’approche : elle aurait préféré l’attente d’un improbable boutre entre l’Ile et MARONSETRA. Mais voilà, cela faisait 3 jours que je me levais à 5 heures du matin pour rejoindre le port en quête d’un passage. Ce matin, j’ai pris les billets d’une chaloupe à 5 heures 30 et l’ai tirée du lit pour un départ à 6 heures : la belle n’est pas contente… Nous n’avons même pas payé l’hôtel.

60 kmes de pistes en 4 heures : c’est dire l’état de la chaussée et nous sommes pourtant en saison sèche : notre chauffeur nous précise qu’il reste encore 80 kmes avant la prochaine étape : 80 kmes que nous devons franchir en six heures et qui seront encore plus difficiles.

Heureusement, au bout du monde, dans une baie sauvage, la baie de TINTINGUA, au bout d’un village de 5000 âmes, un hôtel de paillotes tenu par un chinois aux 24 petits-enfants : les sanitaires sont extérieurs, la salle de bains est réduite à 3 seaux : le lit à deux places va nous poser problème : je n’ai pas l’intention de dormir sur le plancher.

Quand je constate l’échec de notre route à deux, j’essaie de comprendre le stress de ma compagne de route : peut-être une angoisse ou une crainte à entrer dans un voyage où il n’y a ni goudron, ni feu rouge, où seul subsiste le challenge de réussir par le haut, sans possibilité de retour en arrière : j’avais choisi une tri athlète, à l’épreuve de l’endurance : je découvre une fille sans maîtrise d’elle : je crains qu’elle n’ait tout simplement peur à l’orée d’une forêt primaire dont on ne peut s’échapper que par la mer, quand un boutre se pointe à l’horizon.

J + 13 : SET-IN DANS LA BAIE DE TINTINGUA :

Ca y est : enfin seul : la compagne de route avec laquelle je voyageais depuis douze jours est partie ce matin privilégiant le 4 x 4 au boutre. Il faut dire que j’avais négocié avec l’ingénieur de la COLAS un passage sur un cargo ravitailleur prévu pour ce soir en direction de MANANARA.

Peut-être a-t-elle eu peur des conditions de voyage en mer ? nul ne le saura jamais et seul le hasard de la route devrait nous faire rencontrer. Je sais qu’elle poursuit sa route jusqu’à MARONSETRA comme moi, dans un jour ? dans 2 jours ?

En fait, le land Rover defender de notre taxi avait rendu l’âme : il a fallu improviser très rapidement une solution-relai : l’ingénieur de la Société COLAS n’avait pas de camion sur MANARA dans la journée : son cargo de ravitaillement était prévu dans la soirée : après vérification par radio, il a été convenu d’un rendez_vous pour le soir 17 heures : nous négocierons les conditions de voyage et de prix.

Il me semble plus confortable de rejoindre MANARA par la mer, après l’épisode d’hier en 4 x 4 avec le franchissement de six bacs. Les prochaines 24 heures devraient m’apporter une réponse à l’interrogation basique de ce voyage : l’approche par mer est-elle plus facile dans cette partie de l’île que l’approche terrestre ?

Je profite de cette halte forcée pour échanger avec deux jeunes françaises travaillant dans une association de coopération scolaire, stationnées pour un mois à l’hôtel. Un randonneur flamand me fait découvrir une approche différente de l’île : audacieuse, courageuse, voire téméraire : il n’hésite pas à camper dans les parcs naturels et dans les réserves : le monde est plein de rencontres surprenantes et enrichissantes.

J + 14: LE RAID BOUTRE TRANSFORME EN RAID CAMION D’ESSENCE :

5 heures du matin : le boutre de ravitaillement de l’entreprise COLAS annoncé par radio dans la nuit avec chargement et départ ce jour à 10 heures n’est pas arrivé : aucun bateau dans la baie de TINTINGUA. Je décide de rompre cette interminable attente et de rentrer sur TAMATAVE par la route : 280 kms dont 50 KMS de piste dure en saison sèche : il est 7 heures quand je prend la route à pied : je ne désespère pas de ma chance.

J’aurai ma chance : l’ingénieur de la COLAS, dépité de mon échec, me propose la cabine de son camion ravitailleur de Fuel qui va s’approvisionner de 8 tonnes de carburant à TAMATAVE.

Le chauffeur accepte généreusement de me prendre à bord, oubliant de me préciser qu’il a déjà chargé son aide chauffeur et une petite soubrette de l’hôtel : nous serons quatre dans la cabine du gros camion à partager les cahots, les soubresauts, les ressacs, les heurts, les balancements, les franchissements de bacs et de marigots, de ponts à la limite de la rupture, les barrières de sable humide de la pluie de la nuit.

Et le monstre hurlant de toutes ses trompes, repoussants vélos, petits marchands, enfants des écoles, poules et autres animaux sur 280 kms.

Heureusement le goudron surgit là où l’on ne l’attendait plus et l’énorme engin mettra moins de trois heures à la barbe de tous les gendarmes qu’il effraie, pour couvrir le reste du parcours.

Retour à la case départ, dans le motel face à l’océan qui rugit, dans la ville de tous les dangers : TAMATAVE, à l’atmosphère à la Graham GREEN, aux relents de VIETNAM.

Je me jette dans la première librairie pour acheter les journaux du jour et feuilleter l’offre de romans : la halte sera bienvenue, avec alternance de plages, de farniente, de terrasses, de shopping, après trois jours de brousse intense.

Chic, mon portable capte à nouveau.

J + 15 : TAMATAVE, LA HAVANE OU HANOI ?

J’ai passé la journée à me réhabituer aux délices ou aux noirceurs de la modernité : après trois heures de cybercafé, je me suis jeté dans la moiteur étouffante de cette capitale tropicale, tracée en damiers par les colons franchis.

Des hommes chevaux tractent un pousse-pousse haut sur roue, et trottent entre un flot de mobylettes, de scooters, de motos, lui-même submergé par de gros 4 x 4 rutilants, aux vitres fumées.

La misère est là, aussi, avec les gosses des rues en haillons, les marchands d’objets « tombés du camion », les lépreux dont les membres rabougris sollicitent l’aumône du passant.

Une impression de vie incroyable où les gargotes les plus sommaires poussent aux pieds des banians, entre deux égouts à ciel ouverts.

J’ai refait le parcours de la vieille ville, de la place BIENAIME, spécificité historique de TAMATAVE, plantée d’une allée de banians géants, à l’ombre très fraîche, contemplé le vieil hôtel à arcades, à colonnes et balustres, mesuré l’état de sa décrépitude : qu’il serait beau, blanchi et restauré, peut-être ferait-il des envieux dans un pays où le succès vous rend suspect ?

A l’heure étouffante de midi, sur la jetée qui longe le port, un restaurant de bambous ouvert aux alizés m’a régalé d’un plateau de fruits de mer à la malgache (frits avec beaucoup trop d’huile…)

Seul sous une varangue de bambou, face à l’océan et aux tankers, j’ai longtemps médité sur la séduction des tropiques, sur leur langueur moite, les peaux brunes des serveuses. N’est pas RIMBAUD qui veut. De nombreux écrivains voyageurs y ont perdu leur âme, et en perdant leur âme, leur plume.

Il n’en faudrait pas beaucoup pour que TAMATAVE retrouve sa splendeur coloniale : le consulat britannique en est l’exemple.

Je n'ai pas l'impression que ce type de vacances en bord de mer soit encore ma Tasse de thé. Certes les 14 premiers jours du raid avaient été intenses en découvertes et en rencontres, il fallait bien se poser. Mais j'ai du mal à m'inscrire dans un rythme de vacancier au bord de l'océan indien. Alors, je rythme mes journées: petit dèj' chez Cathy, rendez-vous des coloniaux retraités où j'attrape au passage de savoureux accents du sud de la France contant leurs déboires de retraités locaux. Puis séance de cybercafé où je me débats avec l'envoi de mon journal de route, je rentre dans ma boîte Internet, vérifie l'état de mon compte bancaire... Je rejoins le centre ville, ne dédaigne pas le passage dans un supermarché climatisé où j'observe le devenir des fruits tropicaux que j'ai vus sur les étals des marchands du Bazar BE. L'alliance française occupe une belle case créole datée de I885, aux couleurs blanches et vertes, revêtue de bardeaux, aux planchers de palissandre: l'endroit est remarquablement entretenu. On rêve d'un TAMATAVE qui retrouverait ses lustres d'antan et ses belles demeures coloniales. Je m'amuse à les repérer, au hasard de mes promenades, cachées derrière des appentis, transformées en gargotes, leurs toits de zinc délabrés, elles existent encore de ci de là. Je termine la matinée à la librairie, presse internationale, littérature exotique, locale ou de grands voyageurs: j'hésite entre Mohamed Dib, l'algérien, et Thomas BERNHARD, l'autrichien ou le journal de voyage d'IDA PFEIFER. Jus de mangue, jus de corossol, de bananes ou d'ananas, j'irai déjeuner dans un restaurant de fruits de mer sur la jetée avant de rejoindre ma case. Il me tarde de reprendre mon voyage interrompu. Mais mon ami des hauts plateaux ne m'incite pas à le rejoindre: la saison des pluies a commencé, il y fait froid et humide: le petit train de FIANANRANTSOA attendra encore un peu.

J + 15: L'ANARCHISTE ITALIEN:

Je sortais des locaux de l'Alliance franchise dont j'avais fait l'inventaire du fond, en particulier du rayon "histoire de l'art" qui m' a paru très fourni et où je me suis abonné en "passager": EROS ROMAIN de Jean Noël ROBERT et "quand les gaulois étaient romains" de Florence BECK, quand après avoir lu le Canard Enchainé à la terrasse de l'Hoel JOFFRE, je me suis laissé tenté par les pizzas de l'italien du Perroquet Bleu (Plan C2-30 du Guide du routard 2007) Et là, changement de planète: trônant au milieu de ses petites serveuses, un italo-belge de 56 ans, ravagé par l'alcool et les Tropiques, le cerveau mité, vous reçoit sur des airs de Brassens et de BREL au cri de "Vive l'anarchie" Docteur en économie (ex) fils de diplomate italien à l'origine des institutions européennes, enfant de mère belge, le pauvre homme qui a connu mai 68 à 17 ans et rencontré CHE GUEVERA, ne vit plus que dans un monde brumeux ravagé par l'alcool. Sa femme malgache tient d'une main ferme l'établissement, sans pour autant contrôler l'activité de ses serveuses. Hier soir, l'une d'entre elles a voulu pousser le service jusqu'à ma chambre d'hôtel, service que j'ai poliment décliné. Lorsque je rentre le soir à mon hôtel, les jeunes filles me proposent de m'entourer de leur tendresse tarifée: je ne voudrais pas troubler la sérénité de mon voyage par l'exploitation de cette détresse, même si je constate au quotidien l'effrayant tourisme sexuel de vieux blancs, certainement de ma génération. C'est à croire qu'il y a une forme de tolérance locale à cette forme d'exploitation et de rétribution. Certains malgaches à qui l'on s'ouvre de ces attitudes sont cependant choqués par ces comportements: la vieille EUROPE n'exporte pas le meilleur d'elle-même. J + 16: RENDEZ-VOUS AVEC MATISSE ET PIERRE LOTI:

C'est en lisant "sur des mers inconnues, BOUGAINVILLE, COOK et LAPEROUSE" que je déniche un extrait de carnets et correspondances de MATISSE:

"l'île déserte n'existe pas. Nos soucis d'européens nous y accompagnent. Or, dans cette île, il n'y avait pas de soucis. les européens s'y ennuyaient. Ils y attendaient confortablement la retraite dans une étouffante torpeur et ils ne faisaient rien pour se sortir de cette torpeur, pour remplir, ignorer l'ennui: ils ne réfléchissaient même plus. Au-dessus d'eux, autour d'eux, il y avait cette merveilleuse lumière du premier jour, la magnificence; mais ils ne goûtaient même plus tout celà. Un beau pays en sommeil dans l'éclatement du soleil...."

Paraphrasant Pierre LOTI dans le mariage de LOTI:

"qui peut dire où réside le charme d'un pays...il y a dans le charme malgache beaucoup de cette tristesse étrange qui pèse sur toutes ces îles de l'Océanie: l'isolement dans l'immensité de l'Océan Indien, le vent de la mer, le bruit des brisants, l'ombre épaisse, la voix triste des malgaches qui circulent en chantant au milieu des tiges de cocotiers. On s'épuise à saisir, à exprimer, effort inutile, ce quelque chose s'échappe et reste incompris." "On voyage dans cet heureux pays comme eût voyagé aux temps de l'âge d'or, si les voyages eussent été inventés à cette époque reculée. Il n'est besoin d'emporter avec soi, ni armes, ni provisions, ni argent: l'hospitalité vous est offerte partout, cordiale et gratuite (???) Et dans toute l'île, il n'existe d'autres animaux dangereux que quelques colons européens, encore sont-ils rares et à peu près localisés dans les villes...."

Ces deux textes ont provoqué en moi une résonance sur mon voyage présent: hélas, je ne suis ni LOTI, ni MATISSE, mais année après année, je marche inconsciemment sur leurs traces.

J + 17: Dimanche sous les TROPIQUES:

A la lecture des guides de voyage, j'ai cru comprendre que l'activité de tous est suspendue le dimanche. La petite serveuse de mon self indien m'a prévenu hier au soir: elle se consacrera demain à sa famille, à la blanchisserie et à la sieste: le restaurant sera fermé. Je me suis rabattu au salon de thé SAIDI, aux prix multipliés par deux, je ne saurai me passer de petit déjeuner. La ville est morte, les kiosques à journaux sont fermés, le bazar BE sommeille, les grands hôtels assurent le minimum, même mon cyber-café préféré est fermé, les grands convois routiers sont arrêtés à la gare routière, chauffeurs et aide chauffeurs s'affairent sous le moteur, les essieux sont démontés...

Malgré la provision de livres que j'ai pris la précaution de faire pour le week-end, je crains qu'il ne faille me résoudre à la plage, aux restaurants de bord de mer: drôle de vacancier: je ne suis pourtant pas Gide DU VOYAGE AU CONGO JE pencherai plutôt pour le CELINE DU voyage au bout la nuit. Encore que je sois un Bardamu plutôt velléitaire. Il faudra que je relise LE VOYAGE si je le trouve à l'alliance française.

Je regrette aussi de ne pas avoir les moyens techniques de réaliser un reportage ethnique dans ce port de l'océan indien : vieux colons aux faciès d'alcooliques, indiens à calottes et barbes blanches, chinois en short affairé à sa boutique, chinoise en short comptant avec sérieux l'arrivée des ballots dans son entrepôt, métisse mérina - betsimsmaraka, dont on distingue plus ni les traits mélanésiens, ni les traits bantous, noir musulman portant avec rigueur ses signes religieux distinctifs: caftan, barbe et gandoura, les hommes chevaux, usés par tant de courses de pousse-pousse, dont les silhouettes longilignes soulignent la fatigue et la misère de leur condition....

J + 18 : BLUES TROPICAL:

aux deux tiers de mon séjour, à dix jours de mon retour by plane en métropole, je m'interroge sur mes vacances îliennes. Redoutant les gargotes du dimanche, je m'étais fait une joie de ne manger que des produits locaux: bananes, ananas, thon, à profusion sur les étals, qui devraient apaiser la misère au soleil... L'excès de ce régime local m'a barbouillé ou est-ce la savarine, l'antipaludéen ? Si bien que je vois tout en noir ce matin, que je ressens aussi tout en noir: l'humidité m'insupporte, les odeurs que l'humidité amplifie me semblent plus fortes que d'habitude, particulièrement les gaz d'échappement. On pourrait croire que ce port d'à peine 100.000 habitants est à l'abri de la pollution automobile qui rend TANA si insupportable. Il n'en est rien : l'absence de réglage des moteurs instille une odeur persistante de gaz_oil que l'humidité amplifie.

Il n'y a que l'odeur des clous de girofles séchant au soleil sur leurs nattes qui trouve grâce à mon nez.

Je reviendrai sur les odeurs constantes des tropiques, odeurs de fruits pourris, de cloaques, parfums d'épices, embruns rentrant à l'intérieur des terres: on ne trouve ici nulle odeur de sécherie de poissons à l'africaine, la fébrilité de la météo où dans la même journée on passe d'un soleil implacable aux alizés marins, où bleu du ciel alterne avec crachin, nuit et jour, influe sur le caractère et l'humeur.

Mon humeur noire de tout à l'heure s'en est allée à la terrasse d'un grand hotel où j'ai calmé ma faim du week-end et reposé mes premières sudations.

J'oublie de dire que la fréquentation de SENEQUE, de CATULLE, d'OVIDE, de TERTULLIEN et des meilleurs médecins de l'antiquité dans EROS ROMAIN de Jean-Noel ROBERT m'a convaincu de notre précarité et par conséquent de l'utilité du CARPE DIEM.

Sur ce, je hèle un pousse-pousse, prénommé Jackie, pour me conduire au Cybercafé dire bonjour à mes amis de l'hémisphère nord.

J + 19 :

Dernier jour à TAMATAVE : j'ai résilié mon abonnement à L'alliance franchise locale: demain, je remonté à la capitale en minibus: 7 heures de route à Gravir l'escarpement des hauts plateaux : mais au bout : 1400 m de tropical D'altitude, presque le Kenya... Désormais, je me régale en pousse-pousse : j'ai enfin compris que c'est un moyen Très efficace de lutter contre les grandes chaleurs, surtout sous l'auvent Protecteur, c'est aussi un moyen d'aider les "pauvres hommes chevaux" dans leur Quête d'argent quotidien. Le premier de mes "hommes chevaux" s'appelle Jackie : il patiente à chacune de mes Courses: nous avons sympathisé au point qu'il m'a confié souffrir d'une infection urinaire, je lui fournirai dès que possible l'essentiel de mon stock d'antibiotiques. Je ne regarde plus au prix de mes courses: j'achète à l'avance mes courses de la mi-journée. Et comme il fait très chaud, que mes "hommes chevaux transpirent plus qu'il ne faut( et à ma place) je ne suis pas regardant sur les pourboires. Midi Deux heures : j'irai pratiquer mon sport favori : mes vingt bassins, dans une eau de piscine qui doit approcher les 30°(ceci pour mes lecteurs franchis...)(le maître nageur m'avait annoncé 24 °, mais je crois qu'il a sous-estimé la température de sa piscine... Au bout de sept jours de séjour, j'ai acquis un rythme de croisière et le climat aidant, me suis coulé dans l'émoliance de la vie locale..

Le muezzin égrène comme à Tanger, cinq fois par jour, les sourates du prophète et TAMATAVE se souvient d'avoir été arabe, hollandaise, chinoise, pakistanaise, un peu européenne, mais si peu...

Les belles tamataviennes, allongées au fond de leur hauts pousse-pousses, jupes fendues et longues chevelures, guettent les étrangers à l'ombre de leur auvent...

J + 20

AUBERGE DU CHEVAL BLANC( 900 m de l'aéroport international)

17 : je dîne frugalement d'une soupe de légumes et de riz blanc, tourmenté depuis trois jours de troubles gastriques dus sans doute à mes excès de jus naturels. La journée a été dense : levé à 5 heures, parti à 7 heures en minibus de 15 places de TAMATAVE pour gagner la capitale des hauts plateaux, placé remarquablement, j'ai pu goûter à la magnificence des paysages de l'"île sanctuaire" ( torturé cependant par une diète qui me semblait nécessaire) Aussi, quand le minibus s'est arrêté pour le déjeuner, je n'ai pas voulu aggraver mon cas, je n'ai bu que du yaourt liquide et je me gave d'anti-infectieux intestinaux...je redoute surtout la honte d'être obligé d'arrêter le bus pour me réfugier derrière un cocotier...

14 H 30 : arrivée à la capitale où la misère m'étreint de nouveau: certes l'altitude( de 1200 à 1400 mètres tempère mes ardeurs et les ardeurs tropicales, mais la vue des paysans des hauts plateaux et surtout des femmes, repiquer les rizières nouvellement mises en eau, constater qu'ils doivent aussi lutter contre le froid couverts de vêtements en lambeaux, m'empêche de goûter pleinement la splendeur des paysages. L'accession à la capitale se fait par paliers successifs: les zones de forêts primaires témoignent encore de l'état du passé récent de l'île, mais les zones de brulis grignotent inexorablement pentes et collines ( pour le charbon de bois et la pratique de la culture sur brulis)

En mon for intérieur, je fais le pari de l'Agence de Voyages: si celle-ci dispose d'un départ pour demain, je lui demande de le valider ou bien dans le cas contraire je patienterai une semaine à attendre le prochain vol: l'agence n'a jamais été aussi performante: mon billet est validé pour 7 H 15 demain matin : arrivée à ORLY_SUD I9 H. (il fait 8° en FRANCE...)

je m'offre une bouteille de grand cru d'ANTSIRABE pour fêter mon départ.

J + 21: VACUITE DES AEROPORTS:

Le temps semble comme suspendu dans les aéroports: on n'est déjà plus d'ici, mais on n'est pas encore là-bas: de cette suspension dans l'espace, le temps prend une consistance à la fois élastique et spongieuse: les heures s'écoulent sans fracas, les rencontres sont facilitées et opportunes: les conversations s'engagent facilement. On pense à LOST IN TRANSLATION de Sofia COPPOLA : on a envie de retenir les personnes que l'on croise, baignant d'une empathie qu'on n'aurait pas à d'autres moments. Même les SMS sont suspendus : le correspondant ne connaît plus votre localisation précise: cette perte de consistance du temps se vérifie dans l'absence de mémoire que l'on a de ces multiples instants passés dans les ports ou les aéroports: il n'y a pas de lieu aussi immatériel qu'un aéroport: la mémoire de ces lieux ne resurgit que lorsqu'on revient sur ses traces.

Décrire l'attente, décrire le passage des formalités bureaucratiques, décrire le regard de ceux qui nous voient partir, de ceux qui en rêvent, de ceux qui partent meurtris par le voyage, par des histoires cabossées que racontent les improbables bagages ( surtout dans le Tiers-Monde) la légèreté des bagages de certains ("les semelles de vent d'Arthur RIMBAUD") le bagage égoïste et cadenassé de l'occidental, la malle de raphia et d'osier de l'autochtone, il ne manque que les poulets et les canards vivants du TAXI-BE pour rendre l'ambiance d'un aéroport malgache.

Je laisse derrière moi un monde de vie, de chaleur et de misère, qu'en sera-t-il ce soir dans les brumes d'un aéroport européen ? Fin de l'entracte, mais est ce un entracte, n'est ce pas la farce de la vie que ce kaleidoscope de sons, d'images et d'odeurs, de bruits et de fureurs...où es tu mon bon WILLIAM ?
Châteaux de la Loire à vélo avec les enfants (7, 5 et 2 ans) English translation pending
by Tom421 · 2008-06-03 · 20 replies
Bonjour, Avec ma compagne, nous projetons une semaine de vélo avec les enfants. Le grand pédale bien, la moyenne assez bien (j'ai prévu une barre pour l'attacher quand elle fatigue), et la petite sera dans une cariole.

On pense rouler tranquillement pour ne pas dégoûter les enfants du vélo (15-20 km par jour, qu'en pensez-vous ?)

On a décidé de rouler le long des châteaux de la loire, pour éviter la dénivelée, et profiter du site. Mais si vous connaissez d'autres itinéraires sympas pour notre famille, n'hésitez pas à proposer !

Nous prendrons des tentes, et c'est là qu'on se pose la question principale : y-a-t-il suffisament de campings pour des étapes si courtes, et y aura-til de la place sans réserver ? (sachant qu'une autre famille avec la même configuration que nous doit se joindre à la ballade...)

Merci pour toutes vos informations, et vos éventuels conseils, Thomas
Arrriver de nuit à l'aéroport d'Ivato (Madagascar) English translation pending
by PierreC · 2008-05-29 · 18 replies
Salut cher ami

J'arrive 12 h la Nuit a l'aéroport d'Ivato Madagascar et quitte vers les 6 h matin sur air mada.

Je me demande ce que je fais je prend un hôtel je reste a l'aéroport.

Ce n'est pas trop dangereux la nuit dans cette aéroport ?

L'aéroport d'Ivato est telle ouverte toute la nuit?

Merci pour les conseilles
Voyage sur Bornéo cet été (côté malaisien) English translation pending
by Fifillepapou · 2008-05-14 · 18 replies
Bonjour à tous, je ramène ma fraise pour Bornéo, car nous aurons la chance d'y aller cet été 😎, 2 semaines seulement, mais c'est déjà génial !!! d'où ma question actuelle, 🤪 ne pouvant pas tout voir, j'ai déjà fait quelques sélections mais je crois bien devoir encore "éliminer" certains lieux, voici ma liste, si quelqu'un pouvait me dire ce qui vaut le plus " le coup" :

Kuching pour la ville, les marchés environnants, sarawak cultural village( n'est-ce pas trop "touristique" cela ?) Santubong, pour l'archéologie, parc de Semangoh pour les orangs outans (est-ce le mieux à voir, sachant que nous irons aussi vers Sépilok ? ) parc de Bako, maisons longues vers Kapit grottes de Niah, parc de Gunung Mulu Mont KINABALU, sans faire l'ascension mais pour la faune et flore du parc Camp de l'oncle Tan pour la sungai Kinabatangan 😉 je sais, je sais, c'est trop, alors au secours !!! c'est quelqu'un pouvait me conseiller,

nous y retournerons peut-être, en ce moment je pense surtout aux birmans et j'avoue avoir honte, moi, tranquille européenne, de préparer mon voyage je ne sais plus trop quoi dire après cela, bonne soirée à tous
Trésors cachés aux Philippines? English translation pending
by Petitpanda · 2008-03-10 · 11 replies
Bonjour tout le monde,

je suis en train de reflechir a 3 petites semaines de vacances aux Philippines fin juin. Je connais deja pas mal pour avoir travailler 6 mois a Manille et donc m'etre balladee un peu. Apres quelques jours a Manille pour revoir les amis et faire la fete, je voudrais donc partir me promener. Comme la saison des pluies rique d'etre bien avancee, j'aurais besoin de plusieurs destinations possibles, pour pouvoir changer selon la meteo. Je pense peut etre retourner a Palawan ou a Pandan island ou aller faire un tour dans le nord de Mindanao, mais j'aimerais aussi savoir si vous avez des petits tresors caches, de petits coins bien perdus que vous accepteriez de partager avec moi.

Voila! Pour vous faciliter la tache, voici ce que je connais: palawan, le lac taal, bohol, cebu, apo island, mindoro, biliran, banaue, batad (de toute facon la meteo risque d'etre plus que defavorable pour le nord de luzon), legaspi. La ou je n'ai pas envie d'aller: boracai.

Donc j'ai besoin de vos idees, de vos experiences! NB: Sachant que les transports ne me font pas peur (au contraire, j'adore les journees toit de jeepney ou les nuits ferry) .

Merci d'avance pour vos conseils! Petitpanda
Visite du parc de Los Haïtises en République Dominicaine English translation pending
by Preuilly · 2008-02-25 · 5 replies
Qui est allé visiter le Parc de los Haïteses en république dominicaine ? avec quelle agence? de punta cana ou bayahibe ? est ce vraiment une belle ballade? Qui peut me renseigner ? merci je pars début août 1 sem Bavaro 1 sem bayahibe. Merci pour les renseignements que l'on peut me donner.
Relier Damas à Beyrouth et obtention du visa libanais? English translation pending
by Pierre · 2008-01-22 · 17 replies
Bonjour, j'aimerai savoir si lors de mon voyage prévu en avril en Syrie, il est facile de relier Damas à Beirouth ? Qu'en est-il du visa pour le Liban? Merci Pierre
Punta Cana: quoi voir autre que la plage? English translation pending
by Tourterelle · 2008-01-10 · 11 replies
Bonjour, si je ne peux aller a riviera maya je planifie d aller a Punta Cana, mais j ai peur d etre limitee a seulement la plage, ya-t-il quelque chose a voir d autre? si oui quoi? merci Danielle
Séjour de trois semaines au Vietnam English translation pending
by Meb6 · 2007-11-12 · 1 reply
Bonjour,

je prévoit de passer 3 semaines au Vietnam au mois d'août prochain.

Après avoir lu le GDR, avoir consulté de nombreux forums et sites internet, je vous soumets, pour avis, mon programme de vacances au Vietnam.

Sachant que je n'ai que 3 semaines de vacances l'été, j'admet que les séjours dans les différents sites sont peut être un peu courts: 3 nuits à Hanoï (visite de Hanoï et de ses environs); train de nuit pour Sapa; 2 nuits à Sapa; Train de nuit pour Hanoï et direction la baie d'Along; 1 nuit dans la baie d'Along (de préférence sur une jonque); retour à Hanoï (1 nuit); train ou avion pour Hué; 2 nuits à Hué; Minibus pour Hôi An; 2 nuits à Hôi An pour profiter de la plage et des environs; train pour Nha Trang (de nuit ?); 1 nuit à Nha Trang; 2 ou 3 nuits à Dam Mon; train ou avion pour Saïgon; 1 nuit à Saîgon; retour à Paris...

Voilà le programme et je ne doute pas une seule seconde que je passe à côte de plein de choses, Cela étant en 3 semaines...

Ce parcours n'est bien entendu pas définitive et j'attends vos conseils avisés avec impatience.

Merci d'avance.
Itinéraire de vingt-quatre jours en Thaïlande et au Laos English translation pending
by Poneybleu · 2007-11-08 · 7 replies
Bonjour à tous,

Du 22 janvier au 14 février je compte visiter un peu la Thaïlande et un peu le Laos. 🙂 Les billets sont déjà achetés. Je me suis fait un itinéraire, mais voilà: je le trouve «rushant». Je veux bien sûr voir le plus possibles d'endroits mais comme je n'ai plus 20 ans 🤪 je ne veux pas courir du 1er au dernier jour. Alors qu'en pensez-vous, quel endroit devrais-je laisser tomber, ou de quelle autre façon pourrais-je m'y prendre?

22 au 25: Bangkok incluant Ayuthana 26: autobus + visite de Sukhothaï 27 au 28: autobus + Chiang Mai 29: transport pour Chiang Khong 31: long boat sur le Mékong 1er: Pakbeng, direction Hongsa 3: retour à Pakbeng pour reprendre le longboat 4 au 6: Luang Prabang 7 au 9: Viang Vieng 10 au 12: Vientiane 13: train pour Bangkok pour magasinage cadeaux 14: retour à Montréal

Merci de votre aide: 🙂
Bon restaurant à Bangkok? English translation pending
by Fredo92 · 2007-11-04 · 38 replies
recherche, un bon resto sur bkk, un ptit plaisir qui change des rice et noodles, avec saveurs, gourmandises, dans les 500 bths, histoire de passer un bon moment à table!!!ya des adresses!!😉adresses gourmandes bienvenues, , , , , , , 😏
Hôtel Grand Riviera Princess à Riviera Maya English translation pending
by Yvesbo · 2007-09-25 · 37 replies
Bonjour

J'aimerais savoir si quelqu'un est allé au GRAND RIVIERA PRINCESS à Riviera Maya pour avoir votre appréciation de l'hôtel, de la plage, des choses à voir dans ce coin, etc.

Merci
Bus ou location de voiture en Sicile? English translation pending
by Saab · 2007-09-06 · 8 replies
pour mon voyage d'une semaine (13-21 Octobre 2007), je voudrais savoir si ça vaut le coup de louer une caisse ? Moi, je suis plutôt bus/train, mais mon ami veut lqu'on loue une voiture. Sachant q je veux rester sur la côte Est (Stromboli, (Vulcano ?), Etna, Taormina & Syracuse)

Merci !
New York ou Miami? English translation pending
by Anzyla · 2007-08-19 · 21 replies
Changement de titre!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Nous laissons tomber Atlanta! Le choix est entre New York et Miami pour une famille avec deux enfants de 5 et 3 ans lors des vacances de noël ...

Miami nous plait bien pour Dysneyland et New York doit être féerique en cette période de l'année....A savoir que nous habitons en guadeloupe et que nous ne cherchons pas forcément les plages😛

Help!!!😉
L'Islande à vélo du 15 juillet au 13 août 2007 English translation pending
by Jclebeau · 2007-07-05 · 25 replies
Projet de parcours a VTT en Islande du 15 juillet au 13 aout 2007

Voilà depuis le temps que l'on y pensait notre projet (rêve ?) va enfin se concrétiser, nous allons en Islande pour 4 semaines. D’abord envisager à pieds et en bus il y a quelques semaines nous avons finalement décidé de partir avec nos propres vélos pour gagner en autonomie et parcourir le centre de l’île. Voici comment nous envisageons les choses et le recueil des infos . Vos commentaires sont les bienvenus

Parcours : Villes / Km de l'étape / Commentaires

Keflavik Grindavik / 42 / Soit par la cote soit par le centre de la péninsule Hveragerdi / 77 Selfoss / 10 Hella / 36 Landmannalaugar / 90 / F210 Burfells-Virkjun (F26) / 47 / F225 Gullfoss - Geysir / 50 / sans nom Hveravellir / 90 / F35 Lac Arnarvatn / 100 / F35 + sans nom / En passant par les régions de Oldur et Storisandur Husafell / 50 / sans nom + F578 Borgarnes / 64 Reykjavik / 80

Total 736

Infos sur les différentes pistes : Grindavik: pittoresque village de pêcheurs. Krisuvikurbjarg : Falaise à oiseaux + phoques en contre bas + baleines au large Hveragerdi : au nord de la ville, en bordure de route = geyser de Gryla, mont Selfjall et cratère de Raufarholshellir. Porlakshofn : seul grand port de la cote méridionale Eyrarbakki : vieilles maisons du 18ème parc national de Pingvellir + lac Laugarvatn : source d’eau chaude Vigdalaug Geysir : voir Strokkur : geyser qui jaillit tous les 5 min à 20 m de haut + Blesi = 2 bassins de couleur différente. Gullfoss : chute de 32m

- Keflavik Camping à 2km de l'aéroport, on peut y laisser des choses en consigne.Supermarché à 200m pas cher. Sinon chercher des « Bonùs ». Faire la piscine de Keflavik plutot que le blue ...

- F210 1ere partie de la piste facile jusqu'à un gué large (Genre de delta.) dans le sable mais très peu profond.

Passage sablonneux 5 km vers Mælifell.De plus en plus compliquée (endroits rouge pour les 4*4) plus de 5 gués. ???

- F225 Superbe, peu fréquenté, dans les cendres noire de l'Hekla. Assez roulante, peu de sable.2 gués 20 à 30 cm « À cause de portions sablonneuses et de trois ou quatre passages à gué, tous faciles en véhicule tout-terrain, cet itinéraire s'avère limite en voiture de tourisme à deux roues motrices. » Landmannahellir à Camping

- F35 Plus belle, plus variée. Pas de gué, piste de terre de qualité variable mais acceptable pour les vélos. Faire le ravito avant Laugarvatn car rien d'intéressant à Geysir et Gulfoss. Longueur totale 208km.Du lac Hvitarvatn jusqu'à 10km au nord de Hveravellir piste à même le désert, plutot bonne.

- Hveravellir Camping au bord de la rivièr, bassin d'eau chaud. Ravitaillements minimal, quelques trucs basiques

- Hveravellir >> Lac Arnarvatn (F35 + sans nom / En passant par les régions de Oldur et Storisandur )

Quitter la F35 après 18.5km. Au début bloc de lave + oueds. Suivre les marques jaunes. En 4*4 à 16km/h au bout de 2 heures paysage de lande à arbrisseaux. Après la bifurcation il y a un passage de cailloux assez long. Le paysage devient vallonné avec de jolies collines herbeuses. La piste devient très creusée. Après un refuge en bord de rivière. Il est en 2 parties. Apparemment accessible au public. Après il y a un gué et c’est bientôt l’arrivée sur la piste F578

« Un touriste hollandais, croisé auparavant, avait mis deux jours pour venir de Hveravellir à VTT et décrivait la piste comme étant très dégradée. »

- Lac ARNARVATN STORA This lake is located at 540 m. above sea level. It has an area of 4, 3 km². It is rather deep and has several coves. One of the main coves is Sesseliuvik, where the river Austura discharges the lake. The southeastern cove is Holmavik, where a short river Skamma enters the lake from Lake Rettarvatn. The northeastern cove is Atlavik. The lake abounds in lake char and brown trout but the catch can vary depending on the tackle, the weather and other circumstances. The permits are valid all around the lake and in the upper part of the East River. About 1/3 of the catch usually is brown trout. There are several good and sheltered tent pitching spots around the lake. The road from Laugarbakki (a hamlet in the north) usually is passable by 4wd vehicles during summer but the road from the farm Kalmanstunga in the west is rather difficult during the wet seasons. It is not possible to drive around the lake. There is a short airstrip south of the cove Sesseliuvik. Lake Arnarvatn is mentioned in the Sagas (Grettis saga) and some of the topographical names are derived from them. On the small peninsula called Grettistangi is a ruin of a hut, which is well worth taking a look at.The distance via Laugarbakki from the capital is about 233 km by the Whale Bay tunnel and 55 km from the hamlet Laugarbakki. If you travel over the mountain pass Kaldidalur, past the farm Kalmanstunga, the distance from the capital is about 200 km.

- Lac Arnarvatn >> Husafell (Sans nom + F578)

Le gué sur Norðlingafljót : 30 à 40 cm d’eau. Peux de courant mais long "Hussafell, sa piscine, son camping et ses chalets noyés dans la forêt. C'est la première forêt que nous voyons depuis notre arrivée en Islande. Après un arrêt à la piscine, nous repartons visiter les grottes de lave de Surtshellir. Au retour, nous campons au bord d’une rivière sur une verte prairie en bordure de la coulée de lave dans laquelle se trouvent les grottes visitées précédemment. "

Reykjavik >> Keflavik Pas intéressante voie rapide bcp de traffic

- Si plus de temps

# Kerlingarfjoll par la piste F347 « un des plus beau endroits d'islande ». Piste en monté + 2 gués. Mini camping + hot pot. Balade à faire à pied à partir du camping. Pas de ravito seulement du pain. Peu fréquenté. Magnifique.

#Thingvellir

#Volcan Snaefell au bout de la péninsule du même nom et le petit port Stykkisholmur

Divers : Ravitaillements Selfoss, Hveravellir = cher Pas de ravito à Geysir
Avis sur itinéraire Sichuan - Gansu - Qinghai (Chine) English translation pending
by Fafnir · 2007-05-27 · 2 replies
Bonjour, nimen hao,

Nous partons 20 jours en juin avec un avion arrivant à chengdu, on fait des tentatives d'itinéraires. Ceux qui connaissent, pouvez-vous nous dire si ça paraît faisable, intéressant... Chengdu (aller voir des pandas... parce que, ça, j'en ai jamais vu et c'est beau un panda) Chengdu - Dunhuang par avion (ou alors Chengdu - Lanzhou en avion et bus dans Heixi corridor pour rejoindre Dunhuang ?) Visite Dunhuang (1, 2, 3 jours ?) Redescendre sur Golmud par bus Golmud - Xining par bus ou train Visite Qinghai Hu (1, 2, 3 jours ?) Route Xining - Chengdu à travers le Qinghai (y-a-t-il des choses à voir ? des endroits où s'arrêter ?)

Ou alors, à partir de Golmud, prendre la route Golmud Lhassa. Est-ce qu'il y a des choses à voir ? Si on prend le (fameux) train, est-il possible de s'arrêter en route ? Puis une fois à Lhassa, avion back to Chengdu.

Merci Bon voyage à tous !
Sites à ne pas manquer pour douze jours en Autriche English translation pending
by Rigphil · 2007-05-24 · 8 replies
Bonjour à Tous, Je compte partir fin octobre 12 jours en Autriche et j'aimerai avoir un exemple d'itinéraire ainsi qu'une liste de sites à NE SURTOUT PAS MANQUER !!!! Sachant que je ne suis pas très musées mais plus paysage et beaux monuments Je remercie par avance tout ceux qui pourront m'apporter leur lumière....
Transport vers Huangshan en Chine English translation pending
by Kiki1301 · 2007-05-19 · 5 replies
Bonjour

J'ai fait beaucoup de recherches pour le transport vers Huangshan. De ce que j'ai compris, on doit avant tout se rendre à Tunxi, d'ou on prend un autobus d'environ 1h30 vers Tangkou, point de départ de l'ascension du mont.

Avant de me rendre vers Huangshan, je vais être aux alentours de Pingyao. On m'a dit que le meilleur moyen de se déplacer aux autres provinces est de se rendre à Taiyuan, un peu au nord de Pingyao.

J'ai vérifié sur le site de chinatravelguide, et il n'y a pas de train de Taiyuan à Tunxi, mais il y en a un jusqu'à Hefei. À partir de Hefei, puis-je me rendre directement à Tangkou, ou bien je dois d'abord passer par Tunxi pour ensuite me diriger vers Tangkou?

Également (conseils de votre part), le trajet Taiyuan-Hefei est assez long (17 hrs). Sur le chemin entre les deux villes, y aurait-il des endroits que vous me conseilleriez de visiter?? J'ai de la difficulté à rester très longtemps dans le transport1!

Sinon, une autre option s'offre, l'AVION. Encore une fois, il ne semble pas y avoir de trajet Taiyuan-Tunxi, donc je devrai me rendre avant à Hefei. Y aurait-il d'autres endroits ou je pourrais atterir qui seraient plus stratégiques??

Quels sont selon vous les meilleurs moyens pour se rendre à Huangshan? Faut-il obligatoirement passer par Hefei si je viens des villes un peu plus au Nord?

Merci infiniment de votre aide!!! 🙂
Intinéraire Mexique-Guatemala en 17 jours English translation pending
by Chaska86 · 2007-03-28 · 9 replies
Bonjour à tous!

Je suis présentement en train de voir mon itinéraire pour un voyage de 17 jours au mexique et Guatemala. Bon, pour des questions d'argents nous avons décidé de faire l'allé et le retour à Cancun (possibilité de départ à partir de guatemala city et retour à cancun mais sa reste à voir). Bon, j'ai fait un premier itinéraire et je voulais savoir ce que vous en pensez :

28-29 Cancun-Merida(arrivé à Cancun et départ immédiat pour Mérida)

30-01-02 Palenque(départ de mérida de nuit, premiere journée à Agua Azul et les chutes de Misol-Ha, 2eme journée Bonampack et 3eme à Palenque)

03-04 San Cristobal de las Casas(Viste de la ville + les grottes et jour suivant Visite village de San juan de Chamula)

05-06 Panajachel (Lac)

07-08 Antigua(Volcan Pacaya, Viste de la ville)

09-10 Flores-Tikal (j'ai prévu la journée complete, ou est-il préférable de dormir Flores ou sur le site considérant que nous voulons nous diriger vers Tulum le lendemain ou pendant la nuit, voir même un vol dépendament du prix)

11-14 Repos Playa del Carmen (et journée en cas d'imprévu)

Voici donc ce que je voudrais savoir:

Est-ce faisable?

Combien de temps prévoir San Cristobal à Panajachel et Antigua-Flores(cela vaudrait-il la peine dans mon cas) et SURTOUT Tikal-Tulum (possibilité de le faire en avion et à quel prix?)

J'ai trouvé beaucoup d'information sur les prix mais pas sur le temps donc j'espère que vous pourriez répondre à mes questions et n'hésitez pas si vous avez des suggestions pour amélioré mon aventure 😉 (plus de temps à un endroit et moins à un autre)

Au plaisir d'avoir de vos nouvelles!
Pollution à Chiang Mai English translation pending
by DocTremblay · 2007-03-13 · 36 replies
Pas glop, pas glop ! Ce sont apparemment les feux de forêts, brûlis et autres incinérations de déchêts qui causent la pollution actuelle dans le Nord du Pays et particulièrement à Chiang Mai. Le taux de particules dans l'air est double du niveau standard accepté et au delà du seuil considéré comme mauvais pour la santé. Les problèmes qui peuvent se poser aux personnes sensibles sont des problèmes respiratoires, des yeux qui piquent une gorge qui gratte... rien de très agréable quand on vient en vacances. La visibilité est réduite à quelques centaines de mètres (au délà tout disparaît petit à petit). La montagne toute proche est carrément invisible. Certains vols sont annulés. Conseil : retarder son voyage à Chiang Mai ou choisir une autre destination pour l'instant. Le gouvernement prévoit de déclencher des pluies artificiellement pour nettoyer le ciel... je demande à voir.
Meilleur circuit au Vietnam? English translation pending
by Asia · 2006-10-05 · 12 replies
Bonjour,

Je me suis fait un itinéraire pour le vietnam 15 jours au mois de decembre, pouvez vous me dire si il est complet

paris hanoi (2jours a hanoi) départ pour baie d'along 2 jours 1 nuit retour hanoi pour départ hue par le train 3jours puis départ pour le sud saigon puis soit nha trang soit phu quoc ? En sachant que la farniente ca va 2 jours et j'aime bien bouger faire des activités (peche visites des iles en bateau plongée, ski nautique..) alors na trang ou phu quoc??

Est ce que j'ai oublié des lieux essentiels?? Je sais que je ne peux pas tout faire compte tenu du tps ou je serais labas mais est ce que l'itinéraire est bon?? avez vous des bons plans?? Merci d'avance
Visiter le sud-ouest de la République Dominicaine English translation pending
by Rochelle · 2006-09-22 · 29 replies
Bonsoir à tous, On parle peu du Sud-Ouest de la République Dominicaine car il n'est pas très fréquenté par les touristes. Qui connaît cette région et pourrait nous en parler un peu plus. Je vais séjourner en RD en début d'année pendant 1 mois ce qui me laissera le temps d'aller explorer entre autre, cette région. Je suis preneuse de toutes les infos (où séjourner ? quel hôtel ?) quels endroits sont à privilégier ? Merci pour vos réponses.
Avis sur itinéraire de 19 jours en Birmanie English translation pending
by Cecégui · 2006-09-07 · 9 replies
bonjour tout le monde!

nous partons le 4 decembre en birmanie. nous voulons faire le circuit "classique" en 19 jours. je me demande si c'est suffisant. voici le circuit: 1. nous arrivons a yangoon le matin petite visite et train de nuit pour mandalay 2. mandalay 3. visite de sagaing-inwa-amarapura faut il plus de temps? je suppose que si c'est sur une journée c'est avec taxi? 4. descente en bateau jusque bagan en bateau express ou lent? 5. bagan 6. bagan 7. depart pour kalaw quel moyen de locomotion? de jour ou de nuit? 8. kalaw ca vaut le coup de rester a kalaw une journée? ou depart direct pour un treck? 9.10.11.12.13: treck jusqu'au lac inle apparemment il y a des trecks de 5 jours pour aller jusqu'au lac inle. quelqu'un l'a fait et peut nous en parler... svp! 14.15.16: lac inle retour sur yangoon transport le moins galere? 18.19: visite de yangoon

voili voila, beaucoup de questions, jespere que vous allez pouvoir nous aider!

une derniere, qui concerne les achats-souvenirs... y a t-il des lieux ou acheter les differents produits du pays?

je vous remercie d'avance, a bientot cecegui.
Air France: espace Première NEV sur SIN-CDG English translation pending
by Airborne · 2006-08-22 · 28 replies
Quelqu'un a-t-il essayé la Première NEV d'Air France sur un long secteur (>12h): mis à part le siège-lit, quelles sont les différences principales de service avec l'Espace Affaires. Est-il possible de dîner en vis-à-vis avec son compagnon de voyage, comme c'est le cas, par exemple, avec la First de BA?

Comme il s'agit de billets primes, la seule alternative est Malaysian, mais avec escale à KL. Et la dispo sur MH pour les membres de Flying Blue semble pour le moins très limitée (sinon inexistante).
De retour du Club Lykia World à Olüdeniz, meilleur village de vacances de la Méditerranée English translation pending
by Carolo007 · 2006-08-11 · 23 replies
Sincèrement, le Lykia World à Oludeniz mérite parfaitement son titre décerné par un groupement de tourisme allemand de "meilleur village de vacances de la méditerranée".

Lykia World, c'est :

1) situation et description générale : * un domaine de 26 hectares en pleine nature dans une baie (sorte de grande crique) entourée de montagnes (bien aérée donc). Un panorama beau à couper le souffle. A côté du Lykia World se trouve d'ailleurs la plage où fut tourné le film "le Lagon Bleu" avec Brooke Shields) * 2 parties dans Lykia World : la Résidence avec une partie du centre de Thalasso, grand bloc de 4 étages avec ascenseur, 5 piscines avec petits toboggans dont 2 intérieures, je dirais que ça convient plus aux personnes âgées, 2 restaurants (1 principal et 1 à thème italien). La 2ème partie séparée de la Résidence par un petit cours d'eau est le Village (beaucoup plus grand que la Résidence (80% du domaine)) qui comprend sa Réception propre, son centre avec magasins (chers cependant car monopolistiques) (librairie, fringues, bijouterie, location de voiture, magasin de photos, fleuriste, ...) ainsi qu'un grand Luna Park pour les enfants, bar, dance floor, café avec glaces et milk shakes, restaurant principal, 2 restos à thèmes avec vue sur mer (Chinois et Japonais), salle de cinéma, grande piscine sans toboggans où ont lieu tous les Pool games (water polo, aqua gym, jeux, ...). Ensuite, la partie Village descend vers la mer avec l'amphithéâtre pour les spectacles et le resto Marine (au bord de la mer) qui donne droit chaque soir à un coucher de soleil magnifique. * des immenses jardins parfaitement entretenus, bien fleuris et à la pelouse impeccable, certains dans une pinède * au-dessus du domaine, on trouve le Children's paradise (4 hectares de paradis pour les enfants) (voir plus loin pour la description) * une plage privée de 700 m de long (sable et galets) avec une mer turquoise et aménagée avec tentes géantes ou parasols, transats, ...

2) accueil : * une équipe d'animateurs géniaux et très pros mais qui ne s'y croient pas (pas comme au club med donc). Cosmopolite : des Turcs mais aussi des Ukrainiens (tous danseurs professionnels (dont 3 nanas acrobates géniales), des Roumains, Anglais, Sud Africains, une petite Wallonne aussi, et surtout un type formidable qui parle couramment 5 langues : Gengis l'Entertainment Manager, un type marrant et boute-en-train et qui gère de main de maître son équipe. * un personnel souriant (réception, serveurs, femmes d'ouvrages, ...) anglophone et quelques rares francophones (pas grave)

3) logement * des chambres agréables avec clim excellente (deux chambres communicantes c'est épatant car chaque chambre a son équipement propre (sdb, wc, tv, terrasse avec mobilier, ...). La nôtre (bloc Patara) était avec vue sur jardin et pinède et vue latérale sur mer. D'autres formules sont possibles (avec dressing room par exemple, ...) * La vue sur mer est un supplément important, (1000 €) et n'est valable que pour un bloc parallèle à la plage et qui s'appelle Siména. Bloc de 3 étages mais le 1er ne serait pas à conseiller car la vue sur mer serait gênée par des buissons et puis paraît-il, la vue sur mer, c'est bien mais le bruit du flux et du reflux la nuit en dérangeraient certains...

4) restauration : excellent ! * 3 restaurants principaux (1 à la Résidence, 1 au Village, 1 au bord de la mer) avec buffets : nourriture excellente, très variée et pour tous les goûts, je m'explique : le breakfast : grande variété de petits pains, de fromages, de charcuteries, de confitures, de fruits, de crêpes, de céréales, de jus, d'oeufs (à la coque, au plat, brouillés, en omelette cuites devant toi avec les ingrédients que tu veux (champignons, oignons, tomates, fromage, ...) enfin bref pour tous les goûts, c'est gargantuesque (un petit bémol, c'est payant pour les jus frais pressés devant soi (2€) le dîner : potages, viandes, pizzas, diverses pâtes, crêpes fourrées, salades, légumes, poissons, plats cuisinés devant soi, boissons à volonté (sodas (Coca, Sprite, Fanta, ...), bière Tuborg, vins, jus, eaux), desserts (pâtisseries, glaces, fruits, ...) : liste loin d'être exhaustive le souper : voir midi + thèmes vestimentaires (Black and White, Red and White pour les tenues du personnel et des clients (c'est fun !) + certains soirs, les cuisiniers sortaient le grand jeu (crustacés, espadon entier découpé devant les clients, ...). Ah ces soupers au restaurant Marine, avec le bruit des vagues et le coucher de soleil sur la mer, wouaww ! * 2 restaurants pour les enfants (adultes admis of course) mais nourriture plus pour les gosses (hamburgers, frites, spaghettis, brochettes...) et tables et chaises plus basses * 5 restaurants à thèmes avec service à table (moyennant supplément de 10 € pour les adultes, moins pour les enfants) et réservation : chinois, japonais, italien, turc et le Neptune, spécial poissons. Ces restaurants sont charmants car ils nous plongent dans l'ambiance (turc avec barbecue géant et danse du ventre, Neptune très romantique car au bord de la plus belle piscine de l'hôtel (Oasis cfr infra) avec orchestre de musique classique, petites bougies, ...). Tous ces restos sont ouverts le soir hormis le chinois qui propose à midi gratuitement des nouilles

On peut manger quasi tout le temps si on veut car les repas s'enchaînent sans cesse : petit déj de 7H30 à 11H, petit déj tardif (last breakfast) de 11H à 12H, dîner de 12H à 14H30, snacks de 15H30 à 17H30, pastèques ou concombres sur la terrasse du Village, soupers de 19H à 21H30, snacks chauds au bar du village jusqu'à minuit.

5) sports: * terrestres : 2 terrains de volley, 19 terrains de tennis avec club house et école de tennis allemande, terrains de basket et de football (un pour adultes et un pour les enfants au children's paradise), pistes de roller, tatami pour judo, vélo (payant), mur d'escalade, terrain d'aérobic, fléchettes, tir à l'arc avec moniteur (splendide dans un coin plus calme de l'hôtel avec cibles pour débutants et cibles pour chevronnés), golf avec moniteur (3 trous), tennis de table, cours de jonglage, j'en oublie sûrement... * aquatiques : natation évidemment (avec les 19 piscines si je ne me trompe pas ;-), aquagym planches à voile, voile, canoë (tous gratuits) + plein de sports payants tels le ski nautique (pas cher 10€), le jet ski, le banana Boat (mon aîné Tom a adoré), les tours en bateau et alors un appareil surprenant digne d'un film de James Bond : un bateau volant (sorte de canot pneumatique avec un ULM attaché dessus). Dans les sports aquatiques, il ne faut surtout pas oublier le centre de Plongée avec des moniteurs professionnels et un caisson de décompression unique dans la région. Les plongeurs débutants le font d'abord en piscine et ensuite ils vont à bord du bateau du club explorer les fonds sous-marins. * aériens : le sport roi à Oludeniz, c'est le parapente. C'est en effet l'un des plus beaux endroits au monde pour ce sport. L'hôtel possède son propre club avec des moniteurs très professionnels (chacun entre 2000 et 4000 sauts à leur actif). J'ai eu la chance de faire un saut tandem avec l'organisateur des championnats du monde 2004 de parapente. Wouaaaw quel souvenir incroyable ! On gravit d'abord la montagne en Jeep 4x4 (40 minutes de montée) puis on est à 1100 m dans un genre de prairie, on court et hop ! on est au-dessus du vide avec un panorama magnifique (j'ai tout filmé). Le vol dure une vingtaine de minutes et avec les conditions de rêve que l'on rencontre dans cette région, on atterrit avec une précision diabolique au pied du restaurant Marine. Dans les sports aériens, on peut aussi pratiquer l'ULM. * sports cérébraux: échecs, backgammon, cartes (cours de Poker si si !), jeux de société, ...

6) Bien-être : il y a eu un article sur le Lykia World à ce sujet dans la revue belge Touring du mois de mai si je me rappelle bien. De nouveau, à souligner, le professionnalisme : le responsable du bien-être est Mike Mitchell, un Américain qui fut Mister Universe en 2002 si je ne m'abuse. * fitness : 2 salles complètes avec tout ce qu'on peut rêver * thalassothérapie : piscine intérieure d'eau de mer (payante) * massages (tous payants) : il y a un desk ouvert le matin au Village avec 2 gars qui ont un catalogue gros comme un bottin pour tous les massages et soins possibles que l'on peut faire au Lykia World. Mon épouse et moi-même avions choisi un massage "aromathérapie" : 80 minutes de massage aux arômes de jasmin et d'orange dans un jardin au calme qui domine la mer (avec le bruit des vagues et celui des grillons), on est massé de la pointe du gros orteil au sommet du crâne, je vous laisse imaginer le Bonheur que ce fut javascript: addTag(':P')

7) Les enfants : * Le Lykie Club : divisé en 5 catégories : les bébés, les enfants de 3 à 6 ans, de 6 à 9 ans, de 9 à 12 ans et les teenagers. Dès 10 h du matin, commencent tous les jours sauf le lundi, les activités pour les tranches d'âges respectives avec 3 ou 4 moniteurs par groupe, tous charmants et souriants (certains mais rares, francophones). On reçoit un prospectus toutes les semaines avec les activités prévues. Et là de nouveau, l'offre est immense. Citons en vrac, les initiations sportives (tennis, judo, basket ball en piscine, tournois de football, tir à l'arc, ...), récréatives (1/2 journée d'excursion en mer, banana boat), ludiques (cirque, chasses au trésor, maquillages, déguisements), créatives (ateliers de peinture, de coloriages, de modelage de terre cuite, de peinture sur t-shirt, ...) et surtout ce qui est génial, c'est la préparation du spectacle du samedi soir (mes enfants ont fait le spectacle Némo et ont été enchantés). Bref si on veut, on peut caser ses enfants du matin au soir (ce qui n'était pas le cas pour nous mais chacun fait ce qu'il lui plaît). On peut aussi décider d'amener ses enfants à n'importe quel moment de la journée. Gage de sérieux et de sécurité, on signe un carnet quand on dépose et quand on reprend ses enfants) * Le children's paradise : c'est un paradis pour les enfants de +/- 4 hectares situé au-dessus du village. Là-bas, on y trouve plein de piscines disséminées dans une immense pinède avec des jardins, une dizaine de toboggans, du plus grand (44 mètres) au plus petit en passant par un toboggan où la descente se fait en bouée, des cordes pour remonter, des canons à eau pour jouer au pirate, des jets d'eau, un décor évoquant des criques, des grottes, une forêt de lianes et de ponts suspendus, et même une plage de sable avec jouets (camions, pelles, seaux, formes) pour les tout-petits. On y trouve aussi le tatami pour le judo, le terrain de foot pour les enfants, une piste de roller, un autre atelier créatif qu'au village, un petit amphithéâtre, des roulottes de cirque, des tables de ping-pong. Egalement pour la restauration, il y a un resto pour enfant dans la pinède et tout mignon des WC à leur taille. Les adultes ne sont pas en reste car autour de toutes ces piscines ou au bord de celles-ci, il y a plein de transats. On peut s'y reposer à l'ombre des pins parasols (et toujours ce bruit des grillons qui nous accompagne, c'est amusant) * le soir mini-disco sur le dance floor du village

8) Les animations : * toute une équipe très sympa, souriante et cosmopolite qui propose des jeux à la piscine principale, des sports, des tournois * le soir, des spectacles de grande qualité dans un superbe amphithéâtre, des costumes splendides et des danseurs et danseuses professionnelles (ils pourraient franchement passer chez Patrick Sébastien). Un soir aussi, démonstration de BMX par un champion national, shows de breakdance et de roller inline * toutes sortes d'excursions au départ de l'hôtel : safaris, Pammukale, Silikent, ... et aussi des sports en dehors de l'hôtel (tous payants) : canyoning, rafting, Quad, ...

9) Divers : * 2 navettes en forme de bateau sillonnent constamment l'hôtel pour ne pas devoir trop marcher * Internet gratuit et sans-fil pour ceux qui ont amené leur PC portable à l'hôtel (ce qui fut mon cas) (payant aussi avec câble dans la chambre) * un système de carte de fidélité quand on revient l'année suivante : il s'agit d'une carte nominative ("repeat guest card") qui offre des bonus (upgrade de chambre, réductions sur les achats dans l'hôtel, dîner gratuit dans un resto à thème) en fonction des extra-bill de l'année précédente ou du parrainage d'un client par exemple.

10) et pour finir, quelques moments personnels de bonheur intense : * se lever à 8h00 et aller nager dans ce qui est à mon sens la plus belle piscine de l'hôtel, pas loin de notre chambre. Il s'agit de la piscine Oasis (c'est une des deux "Quiet Pools" de l'hôtel interdite aux enfants). C'est une piscine merveilleuse dans le sens où l'un de ses côtés est débordant et à flanc de la colline et domine la mer, on a vraiment l'impression de nager et puis de tomber dans la mer. A cette heure, le soleil apparaît derrière la montagne et réveille la nature endormie, l'eau est à température idéale, le calme est seulement troublé par le crissement des grillons, l'esprit est serein et dispos (j'en ai des frissons rien qu'à l'écrire ;-) ) * mon saut en parapente où tout fut magique * nos repas du soir au bord de la mer avec les couchers de soleil * les massages planants

BREF : DES VACANCES MERVEILLEUSES. Je ne crois pas que l'on puisse battre un tel hôtel au niveau de son offre.

Allez, quand même 2 choses à regretter pour dire quelque chose : * les guêpes qui nous ont parfois dérangés aux repas (la prochaine fois, on apportera des clous de girofle, ça marche bien mais ils ne connaissent pas ce condiment apparemment). Et puis, on s'est aperçu que les guêpes turques adorent le poulet, il suffisait de ne pas en manger ... * on eût aimé un full all inclusive aux rares moments de la journée où il n'y a pas de repas de prévus ou bien à des endroits loin des restos (bar de la plage par exemple). M'enfin, tout se règle avec la clé de la chambre qui sert de carte de crédit pour à peu près tout (sauf les commerces) et finalement pour les 15 jours, on en eut pour maximum 130 € de frais de boissons et de glaces supplémentaires.
Pratiquer le Taichi Chuan en Thaïlande? English translation pending
by Wanael · 2006-04-25 · 18 replies
Bonjour à tous,

Ca faisait un petit bout de temps que je n'étais pas venue sur le site et ça me fait plaisir de vous retrouver, les sujets sont toujours aussi intéressants et vos commentaires aussi. Je reviens toujours avec la même question au cas ou...est-ce que l'on pratique le Taichi Chuan en Thailande ?

Merci.
Plonger en République Dominicaine English translation pending
by Fiona · 2005-11-07 · 4 replies
bonjour à tous nous partons en decembre pour notre voyage de noces a punta cana puis bayahibe. mon mari est un grand fan de plongée. pour bayahibe, j'ai retenu casa daniel dans les autres messages, mais à punta cana, y a t il egalement des centres? sinon, mon mari a un niveau 2 en france, or la bas c'est des niveaux padi, mais y a 't il une équivalence?? merci
Itinéraire pour un mois en Afrique du Sud en camping-car English translation pending
by Jeanbzk · 2005-10-26 · 37 replies
Bonjour à tous, Je pars 1 mois début novembre en Afrique du sud avec ma femme mon fils de 2 ans et un ami. J’ai déjà réserve un camping car à Joburg et j’aimerais faire un voyage tourné vers la nature, animaux et paysages. J’aurais voulu savoir si le périple que je projette de faire est réalisable en 1 mois ? De joburg direction Le Kruger puis descente de toute la cote jusqu'à captown. Remontée sur la cote West, visite de la pointe du Kalahari et retour sur Joburg.

Pourriez-vous me conseiller les plus beaux sites sur cet itinéraire, en sachant que nous ne pourrons pas faire trop de marche ou de trekking avec notre bambin.

De plus, quel sont les conseilles que vous pourriez me donner sur le voyage en Camping car ?

Merci Jean.

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