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American Airlines rajoute des escales à mon vol pour le Pérou English translation pending
Bonjour a tous
Nous avons reservé il y a quelques des billets d'avions pour le Perou au mois de septembre avec la compagnie America Airlines. Nous avions choisi un départ de Paris avec une escale a Miami puis vol Lima. Maintenant on me modifie mon vol avec une escale a Londre puis a Miami.
-Les compagnies ont t'elle le droit de faire ce genre de chose sans modifier ses tarifs vu que c'est pas ce que j'avais choisi dans la multitude de proposition?
-Les liaisons entre le France et les USA étant surrement supendue en septembre, c'est pas un risque d'accepter de partir dans ses conditions?
Merci d'avance pour vos conseils
Nous avons reservé il y a quelques des billets d'avions pour le Perou au mois de septembre avec la compagnie America Airlines. Nous avions choisi un départ de Paris avec une escale a Miami puis vol Lima. Maintenant on me modifie mon vol avec une escale a Londre puis a Miami.
-Les compagnies ont t'elle le droit de faire ce genre de chose sans modifier ses tarifs vu que c'est pas ce que j'avais choisi dans la multitude de proposition?
-Les liaisons entre le France et les USA étant surrement supendue en septembre, c'est pas un risque d'accepter de partir dans ses conditions?
Merci d'avance pour vos conseils
Voyage Texas et Louisiane en novembre-décembre 2019 English translation pending
Hello tous.
En cette période de disette de voyage , je vais me replonger dans notre voyage (road trip ..avec beaucoup de road.. (route).. Surement un avec le plus de miles.. il est vrai que le Texas c’est vaste.. et la Louisiane aussi..
Donc vous l’aurez compris c’est un voyage à travers le Texas (avec des villes comme Dallas bien sur !, San Antonio (la petite Venise), Austin (la capitale), un super parc (coup de cœur) , la Louisiane avec la nouvelle Orléans bien sûr, le pays cajun, une petite incursion aussi dans le Mississipi et bâton rouge et Lafayette.
Bon ce road trip est « un dernière minute »..Décidé en novembre pour novembre… A peine rentré d’Alaska.. je n’avais qu’une seule envie. Repartir… Alain moins… il me disait on a déjà un gros truc prévu en février. Faut pas abuser.. Je m’étais résignée.. et voilà qu’air France fait des promos en miles pour Los Angeles.. Je finis par le convaincre même s’il me dit qu’on connait déjà ce coin. Pas grave toujours tellement de chose à découvrir ! Mais voilà ces prix miles promos…ben en fait faut cliquer direct parce que le lendemain y’a plus rien ..ou plus rien qui va.. ou alors on part et ne revient pas. Ou le contraire ! Mais maintenant j’ai la tête à partir ! Un vieux rêves (bon pas si vieux).. Je veux aller en Louisiane.. Pas de vol direct pour « N O (nouvelle Orléans).. on fera du coup Houston Houston.. Et me voilà entrain d’organiser tout cela… Vols ok.. Voiture ok. (hertz) et les hôtels…qu’il faut organiser dans ces trois semaines.. Parce que pour moi le grand plaisir d’un road trip c’est de tout organiser. Surtout pas de voyage organisé.. C’est l’inverse d’une croisière pour nous. Et même si je m’efforce de trouver des hôtels « correct » dans ces trips on ne recherche pas le luxe.. Bon pas le bui bui non plus. Aller je vous emmène ?
En cette période de disette de voyage , je vais me replonger dans notre voyage (road trip ..avec beaucoup de road.. (route).. Surement un avec le plus de miles.. il est vrai que le Texas c’est vaste.. et la Louisiane aussi..
Donc vous l’aurez compris c’est un voyage à travers le Texas (avec des villes comme Dallas bien sur !, San Antonio (la petite Venise), Austin (la capitale), un super parc (coup de cœur) , la Louisiane avec la nouvelle Orléans bien sûr, le pays cajun, une petite incursion aussi dans le Mississipi et bâton rouge et Lafayette.
Bon ce road trip est « un dernière minute »..Décidé en novembre pour novembre… A peine rentré d’Alaska.. je n’avais qu’une seule envie. Repartir… Alain moins… il me disait on a déjà un gros truc prévu en février. Faut pas abuser.. Je m’étais résignée.. et voilà qu’air France fait des promos en miles pour Los Angeles.. Je finis par le convaincre même s’il me dit qu’on connait déjà ce coin. Pas grave toujours tellement de chose à découvrir ! Mais voilà ces prix miles promos…ben en fait faut cliquer direct parce que le lendemain y’a plus rien ..ou plus rien qui va.. ou alors on part et ne revient pas. Ou le contraire ! Mais maintenant j’ai la tête à partir ! Un vieux rêves (bon pas si vieux).. Je veux aller en Louisiane.. Pas de vol direct pour « N O (nouvelle Orléans).. on fera du coup Houston Houston.. Et me voilà entrain d’organiser tout cela… Vols ok.. Voiture ok. (hertz) et les hôtels…qu’il faut organiser dans ces trois semaines.. Parce que pour moi le grand plaisir d’un road trip c’est de tout organiser. Surtout pas de voyage organisé.. C’est l’inverse d’une croisière pour nous. Et même si je m’efforce de trouver des hôtels « correct » dans ces trips on ne recherche pas le luxe.. Bon pas le bui bui non plus. Aller je vous emmène ?
Afrique du Sud 2019: retour en terres africaines et premier road-trip en famille English translation pending
Heureux de retrouver le forum d’Afrique australe pour me replonger dans notre voyage de l’été dernier et le partager avec vous.
Bien que ce fut déjà mon 4ème voyage en Afrique du Sud celui-ci eut, dès la préparation, une saveur toute particulière puisque ça allait être notre premier voyage en famille depuis une éternité, et cette fois-ci les rôles étaient inversés puisque c’est moi qui allais faire découvrir à mes parents ma destination de cœur, l’Afrique. 🙂
La concordance des temps dans cette dernière phrase m’a achevé… Ce carnet s’annonce compliqué. 😄
C’est un voyage que nous avons donc réalisé à 5, mes parents, mes 2 jeunes frères et moi-même. Ma sœur n’ayant pas pu se joindre à nous et Alison, ma copine, ayant gardé ses congés pour notre voyage de Septembre en Tanzanie.
C’est un rêve qui, enfin, se réalisait puisque cela faisait plusieurs années que j’essayais d’organiser quelque chose en famille et c’est en rentrant d’Alaksa en Aout 2018 que mes parents se sont motivés pour visiter l’Afrique du Sud. J’ai donc eu quasiment 1an pour préparer ce magnifique voyage en parallèle de celui en Tanzanie avec Alison.
Le circuit se voulait tant classique que magnifique. 24 jours à travers l’Afrique du Sud, à mes yeux le plus beau pays du monde, de Joburg à Capetown.
J0 (06/07/19) : Paris -> Madrid -> Johannesburg J1 (07/07/19) : OR Tambo Int Airport -> Forever Blyde Canyon J2 (08/07/19) : Blyde River Canyon J3 (09/07/19) : Forever Blyde Canyon –> Kruger National Park J4 (10/07/19) : Kruger National Park J5 (11/07/19) : Kruger National Park J6 (12/07/19) : Kruger National Park J7 (13/07/19) : Kruger National Park J8 (14/07/19) : Kruger National Park -> Santa Lucia J9 (15/07/19) : Isimangaliso wetland Park J10 (16/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi J11 (17/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi J12 (18/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi -> Golden Gate NP J13 (19/07/19) : Golden Gate NP J14 (20/07/19) : Golden Gate NP -> Mountain Zebra NP J15 (21/07/19) : Mountain Zebra NP J16 (22/07/19) : Mountain Zebra NP J17 (23/07/19) : Mountain Zebra NP ->Cambedoo NP J18 (24/07/19) : Cambedoo NP -> Addo Elephant NP J19 (25/07/19) : Addo Elephant NP -> De Hoop NR J20 (26/07/19) : De Hoop NR J21 (27/07/19) : De Hoop NR - Capetown J22 (28/07/19) : Capetown J23 (29/07/19) : Capetown J24 (30/07/19) : Capetown - Johannesburg J25 (31/07/19) : Soweto – Départ

Étant 5 grands gabarits la question du véhicule était délicate puisque c’est dans ce véhicule que nous allions passer le plus de temps, en safari ou sur la route. Nous avons finalement opté pour la location d’un Hyundai H1 chez Budget, option la plus économique et la plus confortable avec 7 places et une plus haute garde au sol pour mieux voir les animaux et le paysage.
Après 11 mois d’attente, début des vacances scolaires et départ de Guadeloupe le vendredi 5 Juillet, pour mes parents et mes frères que je rejoindrai sur Paris le lendemain avant de décoller pour Madrid puis Joburg, tous ensemble, le samedi 6 au soir.
See you in the bush ! (Bilan conseils et budget en fin de carnet.)
Bien que ce fut déjà mon 4ème voyage en Afrique du Sud celui-ci eut, dès la préparation, une saveur toute particulière puisque ça allait être notre premier voyage en famille depuis une éternité, et cette fois-ci les rôles étaient inversés puisque c’est moi qui allais faire découvrir à mes parents ma destination de cœur, l’Afrique. 🙂
La concordance des temps dans cette dernière phrase m’a achevé… Ce carnet s’annonce compliqué. 😄
C’est un voyage que nous avons donc réalisé à 5, mes parents, mes 2 jeunes frères et moi-même. Ma sœur n’ayant pas pu se joindre à nous et Alison, ma copine, ayant gardé ses congés pour notre voyage de Septembre en Tanzanie.
C’est un rêve qui, enfin, se réalisait puisque cela faisait plusieurs années que j’essayais d’organiser quelque chose en famille et c’est en rentrant d’Alaksa en Aout 2018 que mes parents se sont motivés pour visiter l’Afrique du Sud. J’ai donc eu quasiment 1an pour préparer ce magnifique voyage en parallèle de celui en Tanzanie avec Alison.
Le circuit se voulait tant classique que magnifique. 24 jours à travers l’Afrique du Sud, à mes yeux le plus beau pays du monde, de Joburg à Capetown.
J0 (06/07/19) : Paris -> Madrid -> Johannesburg J1 (07/07/19) : OR Tambo Int Airport -> Forever Blyde Canyon J2 (08/07/19) : Blyde River Canyon J3 (09/07/19) : Forever Blyde Canyon –> Kruger National Park J4 (10/07/19) : Kruger National Park J5 (11/07/19) : Kruger National Park J6 (12/07/19) : Kruger National Park J7 (13/07/19) : Kruger National Park J8 (14/07/19) : Kruger National Park -> Santa Lucia J9 (15/07/19) : Isimangaliso wetland Park J10 (16/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi J11 (17/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi J12 (18/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi -> Golden Gate NP J13 (19/07/19) : Golden Gate NP J14 (20/07/19) : Golden Gate NP -> Mountain Zebra NP J15 (21/07/19) : Mountain Zebra NP J16 (22/07/19) : Mountain Zebra NP J17 (23/07/19) : Mountain Zebra NP ->Cambedoo NP J18 (24/07/19) : Cambedoo NP -> Addo Elephant NP J19 (25/07/19) : Addo Elephant NP -> De Hoop NR J20 (26/07/19) : De Hoop NR J21 (27/07/19) : De Hoop NR - Capetown J22 (28/07/19) : Capetown J23 (29/07/19) : Capetown J24 (30/07/19) : Capetown - Johannesburg J25 (31/07/19) : Soweto – Départ

Étant 5 grands gabarits la question du véhicule était délicate puisque c’est dans ce véhicule que nous allions passer le plus de temps, en safari ou sur la route. Nous avons finalement opté pour la location d’un Hyundai H1 chez Budget, option la plus économique et la plus confortable avec 7 places et une plus haute garde au sol pour mieux voir les animaux et le paysage.
Après 11 mois d’attente, début des vacances scolaires et départ de Guadeloupe le vendredi 5 Juillet, pour mes parents et mes frères que je rejoindrai sur Paris le lendemain avant de décoller pour Madrid puis Joburg, tous ensemble, le samedi 6 au soir.
See you in the bush ! (Bilan conseils et budget en fin de carnet.)
Road-Trip en solo dans l'Ouest américain en septembre 2019 English translation pending
Bonjour à tous, comme beaucoup d’entre vous, je me retrouve en repos forcé, ça va être très difficile.. J’ai beaucoup consulté ce forum, et beaucoup d’entre vous m’ont persuadé sans le savoir de voyager. Je vous en remercie. Comme j’ai du temps je me lance à mon tour dans la rédaction d’un carnet de voyage. Pour les photos, je ne suis pas un pro, il y en a de très belles sur de nombreux sites, je souhaitais juste quelques souvenirs et ne pas passer mon temps à mitrailler pour profiter. Avec le souhait que cela donne envie à d’autres de faire leurs valises.

Je me présente : Laurent, 44 ans, j’habite La Rochelle où j’aiguille les trains. Je vis dehors en permanence : natation en mer, vélo, marche, cafés et pique-niques entre amis au bord de mer je ne suis pas fan de shopping, musées et parcs d’attractions. Je suis parti dans l’ouest américain en septembre 2019 : Californie, Arizona, Utah, Nevada. C’est un voyage qui me trottait dans la tête depuis un petit moment. J’ai hésité à partir seul j’avais tendu des perches qui n’ont pas été saisies. En fait cela ne m’inquiétait pas de partir seul et je pourrai aller à mon rythme selon mes envies. J’avais besoin de faire une pause. En février 2019 je suis sur Skyscanner sans savoir que 10mn plus tard ce serait parti pour un road-trip aux USA de 18 jours.
Je tombe sur un vol AR United Airlines Paris – San-Francisco à 415 euros, sans escale avec bagage. J’hésite (pas longtemps) et hop billet pris. En 48 h j’affine le parcours et là : Frustration (pas désagréable) ! Il devient évident que d’autres voyages seront nécessaires : il y a le budget (je pars seul donc ce sera cher), le temps, et surtout les concessions : il y a trop de choses à voir et à faire je le verrai pendant les six mois de préparation. Ce qui est magique en fait !!!

Jour 0 : 17 septembre La Rochelle – Paris Je me retrouve donc sur le quai de la gare de La Rochelle, deux amies m’ont accompagné, avec une valise pas trop lourde (16kgs) et un sac à dos. Je pars peu en vacances, je ne réalise pas, je flotte. Je n’ai aucune inquiétude. Je dormirai chez mes parents en banlieue ce soir. Tout se passe bien.
Jour 1 : 18 Septembre Une longue et belle journée Paris – San-Francisco
Départ pour Roissy à 5h00 avant les bouchons, tout s’enchaîne super bien, pas d’attente, pas de stress, je change la carte Sim de mon téléphone, embarquement, installation et décollage à l’heure 9h15. Je suis assis au hublot, 15mn après on survole Boulogne-sur-Mer, en 3mn c’est Folkestone. Le voyage a vraiment commencé. Les nuages s’effaceront au dessus du Groenland puis au bout de 11h, voilà enfin l’Océan Pacifique avec les forêts de l’Oregon. Puis c’est la descente vers l’aéroport. Dommage le temps est un peu nuageux. Il est 11h30, je débarque à San-Francisco en Californie en 15 mn je passe la douane, je récupère ma valise et je me retrouve sur le quai du BART (le RER de San Francisco). Nous sommes plusieurs français dubitatifs devant le distributeur de billets. Explication : sur le ticket, il n’y a pas de destination mais un prix. On regarde sur un tableau sa destination, et on sélectionne un ticket au prix correspondant, si on n’a pas payé assez on ne peut pas sortir.
Je descends à la station « 16th Street Mission », je monte l’escalier et je me retrouve dans la série « Les Rues de San Francisco ». De vieux immeubles typiques, le drapeau américain, des sdf avec leurs cabats, une odeur de marijuana, des voitures de police. C’est sûr je suis aux USA mais tout est tranquille, il n’y aucune agressivité. Je trouve mon bus pour « Van Ness Avenue et Bay Street » le 49.

San-Francisco, ça monte et ça descend, à l’avant des bus il y a des supports où les gens peuvent installer leur vélo, je n’en reviens pas. Après 20mn, la baie de San-Francisco apparait. Je descends, j’ai 10mn de marche jusqu’à l’auberge de jeunesse « HI San Francisco Fisherman’s Warf Hostel » de Fort-Mason. Le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il fait doux, ce n’est pas la même ambiance qu’à la sortie du BART. Sur la droite, il y a une plage avec des gradins, l’Ile d’Alcatraz est à sa place, je monte une côte dans une rue piétonne et arborée et je me retrouve face au Golden-Gate. C’est surréaliste
Je ne suis jamais allé en auberge de jeunesse. Un copain qui me connait bien m’avait mis en garde, « Ce n’est pas pour toi !». Je garde un souvenir amusé mais il avait raison, nous en reparlerons.
J’arrive donc à l’auberge de jeunesse, accueil super sympa, chambre sommaire mais propre, quatre lits qui semblent confortables. Il est à peine 13h30 j’ai le temps de profiter de l’après-midi. Je vais prendre une douche et là, premiers doutes. Une grande pièce avec trois WC fermés ni en haut, ni en bas, une rangée de lavabos et une douche au fond seulement fermée par un rideau… A cette heure pas de soucis, il n’y a personne.
Je prends des renseignements pour louer un vélo le lendemain et je pars découvrir Fisherman’s Warf. 4h de promenade, je ne vois pas le temps passer. Plusieurs jetées, la vue sur Alcatraz, les otaries qui se prélassent, Lombard Street avec ses lacets. Une petite déception, le cable-car est en maintenance depuis deux semaines et pour encore 3 jours et je serai parti. Vers 17h je commence sérieusement à avoir faim, pas très original mais pour le premier soir ce sera pizza face à la mer. La fatigue commence à se faire sentir mais le temps s’est dégagé et je vais pouvoir profiter d’un beau coucher de soleil sur le Golden-Gate et les anciens docks.


Je rejoins l’auberge de jeunesse, dans la chambre un italien, qui part randonner et faire du paddle au Lac Tahoe (une bonne idée) . Nous engageons la conversation. Je parle anglais comme une clef à molette mais j’arrive à bien comprendre. La fatigue arrive, ça fait 35h que je suis réveillé. Lavage de dents et joies de l’auberge, un gars est en train de caguer bruyamment. Pas très glop. Puis la nuit sera courte 2h se sommeil au maximum malgré les bouchons d’oreilles et le masque de nuit. Le décalage horaire, un ronfleur et un japonais qui se lèvera quinze fois. On m’avait prévenu…
Jour 2: 19 septembre Une journée en plein air à San-Francisco
Mon manque de sommeil n'entame pas ma bonne humeur ce matin, il fait un temps magnifique, je vais en profiter. Le petit déjeuner de l'auberge tarde et je décide de le prendre sur le Warf. Il sera très copieux au Boudin Bakery Cafe.
Puis je me rends chez Blazing Saddles Bikes où je loue un VTC , j'ai une réduction par l'intermédiaire de l'AJ (c'est déjà ça) et un retour en bac depuis l'autre côté de la baie. C'est donc parti pour une cinquantaine de kilomètres. Je suis habitué du vélo à La Rochelle et dans le Marais Poitevin où les dénivelés sont proches de "0 "mais à SF c'est un peu différent, ça compte double😉😉😉.
Je prends le chemin du Golden-Gate, sur des pistes cyclables le long du "Marina Blvd" il n'y a pas grand monde, il fait doux, beaucoup d'espace verts. J'arrive jusqu'au pied du pont, mais j'y passerai plus tard. je continue le long de la côte en direction d'"Ocean Beach" , une plage immense très sauvage aux portes de la ville. Il y a surtout des surfers. Ce n'est pas conseillé de se baigner car il y a beaucoup de rouleaux. Mais je ne résiste pas longtemps à tremper mes pieds dans l'Océan Pacifique!!!
Après ce bon bol d'air je file dans le Golden Gate Park et je rejoins le Golden Gate par le Presidio. Par moment on se croit en Provence ou en Bretagne, on ne sent pas en ville, il y a plusieurs points de vue sur la baie et le large.
Il est temps de franchir le Golden Gate, cela prendra une dizaine de minutes, c'est très sympa malgré le vacarme des voitures. Ensuite je décide de rejoindre Sausalito et Tiburon pour faire la balade complète. Je m'attendais à un peu mieux car la piste n'est jamais très loin de l'autoroute et Sausalito n'est qu'une Marina avec des restaurants. En arrivant à l'embarcadère de Tiburon, il fait chaud, un Coca sera le bienvenue. La traversée est la récompense du trajet en vélo. Il y a peu de personnes au départ de Tiburon mais à Sausalito le bac se remplit. je peux contempler Angel's Island et Alcatraz.
C'est très content de cette promenade que je rends le vélo. le matin j'avais discuté avec des triathlètes voyant quelques nageurs à la plage près de Fort-Mason, l'eau y est à 17°, on me dit quand même de venir avec le strict minimum pour éviter les vols. une grand-mère qui tricote sur les gradins me gardera mes affaires. Je nage 30mn, ça fait vraiment du bien. A 30m de la plage deux jeunes otaries s'amusent .
Je terminerai la soirée en allant vers la "Coit Tower" déjà fermée puis en profitant d'un nouveau merveilleux coucher de soleil. Je passe au Safeway faire quelques courses pour le voyage de demain. Ce soir, j'ai changé de chambre, je la partage avec un australien, un italien et un américain. La salle de bain n'est pas la même, il y a plusieurs douches séparées par un simple rideau. Ce n'est vraiment pas pour moi. Mais à l'extinction des feux, miracle, pas un bruit...
Ce ne sera que de courte durée, deux personnes parlent dans le couloir. Et cela durera une bonne partie de la nuit. vers 3h je sors, il s'agit de deux jeunes (un gars une fille)de 20 ans qui discutent. En fait je ne leur dirait rien, cela me fait rire, de toute manière je me lève à 5h. La nuit est fichue...

Je me présente : Laurent, 44 ans, j’habite La Rochelle où j’aiguille les trains. Je vis dehors en permanence : natation en mer, vélo, marche, cafés et pique-niques entre amis au bord de mer je ne suis pas fan de shopping, musées et parcs d’attractions. Je suis parti dans l’ouest américain en septembre 2019 : Californie, Arizona, Utah, Nevada. C’est un voyage qui me trottait dans la tête depuis un petit moment. J’ai hésité à partir seul j’avais tendu des perches qui n’ont pas été saisies. En fait cela ne m’inquiétait pas de partir seul et je pourrai aller à mon rythme selon mes envies. J’avais besoin de faire une pause. En février 2019 je suis sur Skyscanner sans savoir que 10mn plus tard ce serait parti pour un road-trip aux USA de 18 jours.
Je tombe sur un vol AR United Airlines Paris – San-Francisco à 415 euros, sans escale avec bagage. J’hésite (pas longtemps) et hop billet pris. En 48 h j’affine le parcours et là : Frustration (pas désagréable) ! Il devient évident que d’autres voyages seront nécessaires : il y a le budget (je pars seul donc ce sera cher), le temps, et surtout les concessions : il y a trop de choses à voir et à faire je le verrai pendant les six mois de préparation. Ce qui est magique en fait !!!

Jour 0 : 17 septembre La Rochelle – Paris Je me retrouve donc sur le quai de la gare de La Rochelle, deux amies m’ont accompagné, avec une valise pas trop lourde (16kgs) et un sac à dos. Je pars peu en vacances, je ne réalise pas, je flotte. Je n’ai aucune inquiétude. Je dormirai chez mes parents en banlieue ce soir. Tout se passe bien.
Jour 1 : 18 Septembre Une longue et belle journée Paris – San-Francisco
Départ pour Roissy à 5h00 avant les bouchons, tout s’enchaîne super bien, pas d’attente, pas de stress, je change la carte Sim de mon téléphone, embarquement, installation et décollage à l’heure 9h15. Je suis assis au hublot, 15mn après on survole Boulogne-sur-Mer, en 3mn c’est Folkestone. Le voyage a vraiment commencé. Les nuages s’effaceront au dessus du Groenland puis au bout de 11h, voilà enfin l’Océan Pacifique avec les forêts de l’Oregon. Puis c’est la descente vers l’aéroport. Dommage le temps est un peu nuageux. Il est 11h30, je débarque à San-Francisco en Californie en 15 mn je passe la douane, je récupère ma valise et je me retrouve sur le quai du BART (le RER de San Francisco). Nous sommes plusieurs français dubitatifs devant le distributeur de billets. Explication : sur le ticket, il n’y a pas de destination mais un prix. On regarde sur un tableau sa destination, et on sélectionne un ticket au prix correspondant, si on n’a pas payé assez on ne peut pas sortir.
Je descends à la station « 16th Street Mission », je monte l’escalier et je me retrouve dans la série « Les Rues de San Francisco ». De vieux immeubles typiques, le drapeau américain, des sdf avec leurs cabats, une odeur de marijuana, des voitures de police. C’est sûr je suis aux USA mais tout est tranquille, il n’y aucune agressivité. Je trouve mon bus pour « Van Ness Avenue et Bay Street » le 49.
San-Francisco, ça monte et ça descend, à l’avant des bus il y a des supports où les gens peuvent installer leur vélo, je n’en reviens pas. Après 20mn, la baie de San-Francisco apparait. Je descends, j’ai 10mn de marche jusqu’à l’auberge de jeunesse « HI San Francisco Fisherman’s Warf Hostel » de Fort-Mason. Le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il fait doux, ce n’est pas la même ambiance qu’à la sortie du BART. Sur la droite, il y a une plage avec des gradins, l’Ile d’Alcatraz est à sa place, je monte une côte dans une rue piétonne et arborée et je me retrouve face au Golden-Gate. C’est surréaliste
Je ne suis jamais allé en auberge de jeunesse. Un copain qui me connait bien m’avait mis en garde, « Ce n’est pas pour toi !». Je garde un souvenir amusé mais il avait raison, nous en reparlerons.
J’arrive donc à l’auberge de jeunesse, accueil super sympa, chambre sommaire mais propre, quatre lits qui semblent confortables. Il est à peine 13h30 j’ai le temps de profiter de l’après-midi. Je vais prendre une douche et là, premiers doutes. Une grande pièce avec trois WC fermés ni en haut, ni en bas, une rangée de lavabos et une douche au fond seulement fermée par un rideau… A cette heure pas de soucis, il n’y a personne.
Je prends des renseignements pour louer un vélo le lendemain et je pars découvrir Fisherman’s Warf. 4h de promenade, je ne vois pas le temps passer. Plusieurs jetées, la vue sur Alcatraz, les otaries qui se prélassent, Lombard Street avec ses lacets. Une petite déception, le cable-car est en maintenance depuis deux semaines et pour encore 3 jours et je serai parti. Vers 17h je commence sérieusement à avoir faim, pas très original mais pour le premier soir ce sera pizza face à la mer. La fatigue commence à se faire sentir mais le temps s’est dégagé et je vais pouvoir profiter d’un beau coucher de soleil sur le Golden-Gate et les anciens docks.


Je rejoins l’auberge de jeunesse, dans la chambre un italien, qui part randonner et faire du paddle au Lac Tahoe (une bonne idée) . Nous engageons la conversation. Je parle anglais comme une clef à molette mais j’arrive à bien comprendre. La fatigue arrive, ça fait 35h que je suis réveillé. Lavage de dents et joies de l’auberge, un gars est en train de caguer bruyamment. Pas très glop. Puis la nuit sera courte 2h se sommeil au maximum malgré les bouchons d’oreilles et le masque de nuit. Le décalage horaire, un ronfleur et un japonais qui se lèvera quinze fois. On m’avait prévenu…
Jour 2: 19 septembre Une journée en plein air à San-Francisco
Mon manque de sommeil n'entame pas ma bonne humeur ce matin, il fait un temps magnifique, je vais en profiter. Le petit déjeuner de l'auberge tarde et je décide de le prendre sur le Warf. Il sera très copieux au Boudin Bakery Cafe.
Puis je me rends chez Blazing Saddles Bikes où je loue un VTC , j'ai une réduction par l'intermédiaire de l'AJ (c'est déjà ça) et un retour en bac depuis l'autre côté de la baie. C'est donc parti pour une cinquantaine de kilomètres. Je suis habitué du vélo à La Rochelle et dans le Marais Poitevin où les dénivelés sont proches de "0 "mais à SF c'est un peu différent, ça compte double😉😉😉.
Je prends le chemin du Golden-Gate, sur des pistes cyclables le long du "Marina Blvd" il n'y a pas grand monde, il fait doux, beaucoup d'espace verts. J'arrive jusqu'au pied du pont, mais j'y passerai plus tard. je continue le long de la côte en direction d'"Ocean Beach" , une plage immense très sauvage aux portes de la ville. Il y a surtout des surfers. Ce n'est pas conseillé de se baigner car il y a beaucoup de rouleaux. Mais je ne résiste pas longtemps à tremper mes pieds dans l'Océan Pacifique!!!
Après ce bon bol d'air je file dans le Golden Gate Park et je rejoins le Golden Gate par le Presidio. Par moment on se croit en Provence ou en Bretagne, on ne sent pas en ville, il y a plusieurs points de vue sur la baie et le large.
Il est temps de franchir le Golden Gate, cela prendra une dizaine de minutes, c'est très sympa malgré le vacarme des voitures. Ensuite je décide de rejoindre Sausalito et Tiburon pour faire la balade complète. Je m'attendais à un peu mieux car la piste n'est jamais très loin de l'autoroute et Sausalito n'est qu'une Marina avec des restaurants. En arrivant à l'embarcadère de Tiburon, il fait chaud, un Coca sera le bienvenue. La traversée est la récompense du trajet en vélo. Il y a peu de personnes au départ de Tiburon mais à Sausalito le bac se remplit. je peux contempler Angel's Island et Alcatraz.
C'est très content de cette promenade que je rends le vélo. le matin j'avais discuté avec des triathlètes voyant quelques nageurs à la plage près de Fort-Mason, l'eau y est à 17°, on me dit quand même de venir avec le strict minimum pour éviter les vols. une grand-mère qui tricote sur les gradins me gardera mes affaires. Je nage 30mn, ça fait vraiment du bien. A 30m de la plage deux jeunes otaries s'amusent .
Je terminerai la soirée en allant vers la "Coit Tower" déjà fermée puis en profitant d'un nouveau merveilleux coucher de soleil. Je passe au Safeway faire quelques courses pour le voyage de demain. Ce soir, j'ai changé de chambre, je la partage avec un australien, un italien et un américain. La salle de bain n'est pas la même, il y a plusieurs douches séparées par un simple rideau. Ce n'est vraiment pas pour moi. Mais à l'extinction des feux, miracle, pas un bruit...
Ce ne sera que de courte durée, deux personnes parlent dans le couloir. Et cela durera une bonne partie de la nuit. vers 3h je sors, il s'agit de deux jeunes (un gars une fille)de 20 ans qui discutent. En fait je ne leur dirait rien, cela me fait rire, de toute manière je me lève à 5h. La nuit est fichue...Compte rendu l'Océan Indien à bord du Costa Mediterranea du 15 au 29 février 2020 English translation pending
bonjour à tous
Voici un compte rendu assez rapide de mes 2 semaines sur le COSTA MEDITERRANEA sur l’itinéraire OCEAN INDIEN
AVERTISSEMENT
Ce compte rendu sera à l'image de mon propre ressenti au cours de cette croisière et s'adresse à toute personne intéressée de lire un compte rendu faisant part de critiques positives et aussi négatives sur la compagnie COSTA croisières
Des comparaisons ou allusions aux compagnies américaines peuvent être évoquées, donc merci d'arrêter de me lire ici si cela vous insupporte...
Ce fut notre croisière numéro 25, cela faisait 5 ans que nous n'avions plus pris COSTA CROISIERES. Nous avons choisi cette croisière avant tout pour son itinéraire que seule COSTA proposait et pour mettre toutes nos chances de notre côté nous avons pour la première fois opté pour une suite.
CHAPITRE 1 LE DEPART Nous avons acheté le vol séparément avec AIR MAURITIUS (affreté par AIR FRANCE à l'aller) cout du vol PARIS / PORT LOUIS 830 euros par personne aller / retour
Nous décollons donc le 14 février à 23h30 sur un BOEING 777 d'air FRANCE, les écrans sont minuscules et le mien ne fonctionne pas. Énormément d'enfants à bord... dieu merci pour notre tranquillité ils sont plus au milieu et nous à l’arrière de l'avion. On nous sert un diner vers 1h du matin... c'est pas terrible on n'a pas vraiment faim puis après avoir desservi ils éteignent les lumières. Nous sommes assez serrés et on ne dormira pas beaucoup 😕 Après un vol assez remuant nous atterrissons enfin ! il est 13h35.
Nous ne sommes pas au bout de notre peine.. il faut ensuite passer le contrôle de la température puis une longue attente d'une heure 30 pour passer la douane puis un nouveau guichet qui nous demande d'attester qu'on n'est pas allé en Chine les 3 derniers mois puis les bagages puis enfin la sortie ... OUF !! Notre chauffeur est là !! encore 45mn de route et nous voilà arrivés devant un terminal ...euh une grande tente amènagée, très rudimentaire 🤪 On dépose nos valises, puis assez rapidement on monte sur le bateau ... Il nous disent que nos cabines sont prêtes !! LOL heureusement à cette heure là !! eh oui il est déjà 16h30 !! On n'avait jamais embarqué aussi tard 😕 ... DIRECTION PONT 7 CABINE 7341 une très grande suite à l'arrière ! cout 2250 euros par personne pour 14 nuits / 15 jours (boissons à volonté / restaurant club / places reservées aux 3 premiers rangs du théatre / débarquement prioritaire en cas de chaloupe / majordome ) Nous sommes enchantés ! cabine très spacieuse, couloir, salon, petite pièce qui dessert chambre et dressing et d'un autre coté salle de bain double vasque avec douche hydromassante... j'aurais préféré une baignoire jaccuzi mais j'avoue que la douche a jets a aussi été très agrèable. Sans oublier un très très grand balcon qui fait le tiers de derriere du paquebot + un peu sur le coté 😎 J'ouvre le frigo 7 / 8 boissons pas très intéressantes... Tiens on frappe ? Le majordome vient se présenter, je lui fais tout de suite une liste de ce que je veux avoir dans le frigo - jus de pêche - jus d'ananas -jus d'orance - seven up - fanta orange
Il me dit s'en occuper.. Il demande à voir notre carte.. il me dit que nous sommes affectés au second service au restaurant des suites... et la je lui dis que je ne suis pas d'accord pour me voir attribuer un service.. Géné il me dit qu'il faut voir avec la maitre d'hotel... Je lui dis que je vais effectivement voir cela avec lui !!!
A SUIVRE.... 😉 CHAPITRE 2 : Quand le maitre d'hotel du club Médusa se rend compte que poupou10 est une dure à cuire... 😄









Ce fut notre croisière numéro 25, cela faisait 5 ans que nous n'avions plus pris COSTA CROISIERES. Nous avons choisi cette croisière avant tout pour son itinéraire que seule COSTA proposait et pour mettre toutes nos chances de notre côté nous avons pour la première fois opté pour une suite.
CHAPITRE 1 LE DEPART Nous avons acheté le vol séparément avec AIR MAURITIUS (affreté par AIR FRANCE à l'aller) cout du vol PARIS / PORT LOUIS 830 euros par personne aller / retour
Nous décollons donc le 14 février à 23h30 sur un BOEING 777 d'air FRANCE, les écrans sont minuscules et le mien ne fonctionne pas. Énormément d'enfants à bord... dieu merci pour notre tranquillité ils sont plus au milieu et nous à l’arrière de l'avion. On nous sert un diner vers 1h du matin... c'est pas terrible on n'a pas vraiment faim puis après avoir desservi ils éteignent les lumières. Nous sommes assez serrés et on ne dormira pas beaucoup 😕 Après un vol assez remuant nous atterrissons enfin ! il est 13h35.
Nous ne sommes pas au bout de notre peine.. il faut ensuite passer le contrôle de la température puis une longue attente d'une heure 30 pour passer la douane puis un nouveau guichet qui nous demande d'attester qu'on n'est pas allé en Chine les 3 derniers mois puis les bagages puis enfin la sortie ... OUF !! Notre chauffeur est là !! encore 45mn de route et nous voilà arrivés devant un terminal ...euh une grande tente amènagée, très rudimentaire 🤪 On dépose nos valises, puis assez rapidement on monte sur le bateau ... Il nous disent que nos cabines sont prêtes !! LOL heureusement à cette heure là !! eh oui il est déjà 16h30 !! On n'avait jamais embarqué aussi tard 😕 ... DIRECTION PONT 7 CABINE 7341 une très grande suite à l'arrière ! cout 2250 euros par personne pour 14 nuits / 15 jours (boissons à volonté / restaurant club / places reservées aux 3 premiers rangs du théatre / débarquement prioritaire en cas de chaloupe / majordome ) Nous sommes enchantés ! cabine très spacieuse, couloir, salon, petite pièce qui dessert chambre et dressing et d'un autre coté salle de bain double vasque avec douche hydromassante... j'aurais préféré une baignoire jaccuzi mais j'avoue que la douche a jets a aussi été très agrèable. Sans oublier un très très grand balcon qui fait le tiers de derriere du paquebot + un peu sur le coté 😎 J'ouvre le frigo 7 / 8 boissons pas très intéressantes... Tiens on frappe ? Le majordome vient se présenter, je lui fais tout de suite une liste de ce que je veux avoir dans le frigo - jus de pêche - jus d'ananas -jus d'orance - seven up - fanta orange
Il me dit s'en occuper.. Il demande à voir notre carte.. il me dit que nous sommes affectés au second service au restaurant des suites... et la je lui dis que je ne suis pas d'accord pour me voir attribuer un service.. Géné il me dit qu'il faut voir avec la maitre d'hotel... Je lui dis que je vais effectivement voir cela avec lui !!!
A SUIVRE.... 😉 CHAPITRE 2 : Quand le maitre d'hotel du club Médusa se rend compte que poupou10 est une dure à cuire... 😄









Nord de l'Ethiopie: entre émerveillement et déception... English translation pending
Nous voici fraichement rentrés d’un voyage de 15 jours en Ethiopie. J’avais lu des carnets avant de partir(ceux de Max et de Michant en particulier, d’autres également et tous agrémentés de belles photos), je vais donc en rédiger un qui ne sera sans doute pas très original, mais vous y trouverez mes impressions , quelques détails d’ordre plus pratique et bien sûr des photos.
Cela faisait un moment que j’avais envie de découvrir ce pays. Nous n’avons pas une grande connaissance de l’Afrique ayant surtout voyagé en Asie et sur le continent Américain. Mais nous nous sommes quand même rendus au Kenya, en Tanzanie, en Namibie et au Zimbabwe. C’est important de le préciser car nous avons souvent comparé notre ressenti en Ethiopie par rapport à ce qu’on avait vécu dans ces autres pays d’Afrique. J’ai personnellement trouvé le voyage en Ethiopie plus difficile. On dit souvent que l’Inde ne peut laisser indifférent. On aime ou on déteste. C’est un peu la même chose au sujet de l’Ethiopie. On en revient pas indemne. Pour ma part, il y a eu des moments où j’ai adoré ce voyage et d’autres où j’avais du mal à supporter certaines choses.
Avant de partir, je pensais que les impressions négatives des uns et des autres étaient exagérées. Je les ai trouvé justifiées par la suite même si nous sommes tous d’accord au final pour dire que le voyage vaut largement le détour. Les paysages sont souvent magnifiques et le patrimoine culturel est bien présent.
Nous sommes passés par une agence locale de Lalibela qui s’est occupée de nous réserver un 4X4 avec chauffeur. Sinon, nous nous sommes « débrouillés » sur place. L’agence nous avait aussi réservé un circuit de 2 jours/1 nuit dans le Danakyl et un trek d’une journée au dessus de Lalibela. Nous n’avons pas rencontré beaucoup de voyageurs ayant choisi cette option. Beaucoup étaient en groupe et se déplaçaient donc avec le minibus de l’agence. Les voyageurs en individuel suivaient un programme qu’ils avaient totalement réservé auprès d’une agence et avaient un guide durant toute la durée de leur séjour. A la réflexion, cela peut être une bonne option quand on ne veut pas se prendre la tête avec les négociations sans fin concernant les guides sur place, les scouts etc…Au moins, cela évite d’avoir conscience de l’énormité des sommes demandées parfois pour visiter une église ou autre… J’y reviendrai ...
Air France: Classe affaires sur les vols intérieurs et Wifi (en partie gratuit) sur tous les vols English translation pending
La compagnie Air France va mettre en place a compter de début février une cabine Classe Affaire sur une grande partie de ses vols intérieurs francais, ainsi que les vols au depart de province française vers l’international.
Ces vols étaient actuellement opérés en configuration monoclasse.
Seuls les vols opérés en avion ATR 42/72 et Embraer RJ145 ainsi que ce desservant la Corse resteront en configuration monoclasse.
La cabine affaire sera située a l’avant de l’appareil et sur les avions de la famille Airbus le siege central sera neutralise.
L’offre tarifaire en cabine affaire comprendra des tarifs Leisure (billet non flexible), Flex (flexible), Abonnes (pour les titulaires des cartes d’abonnements France, tarifs flexibles) et un tarif Surclassement propose lors de l’enregistrement (mais donnant cumul des points XP statut au niveau de la classe initialement réservée)
Outre le parcours prioritaire SkyPriority (également accessible aux passagers fidélisés sur les statuts supérieurs des programmes Skyteam), le service proposera une restauration a la place.
L’objectif est en particulier d’offrir la classe affaire pour les passagers en correspondance de vols internationaux qui se retrouvaient jusqu'à present en classe économique.
A noter que tous les avions Air France seront équipés du Wifi en 2020, sauf les Canadair CRJ700 (probablement aussi les ATR et Embraer RJ145 en sortie de flotte et/ou location mouillée comme de Amelia)
L’offre Message sera gratuite, l’offre Surf a 3/5/10 euros et Stream a 10/15/20 euros (tarifs pour vols domestique/internationaux jusqu’à 2 heures/internationaux plus de 2 heures) en plus de l offre Air France Play (journaux et videos)
Infos sous (communique de presse de la compagnie):
https://corporate.airfrance.com/fr/actualite/air-france-lance-une-offre-business-sur-son-reseau-domestique
Personnellement je dirai que ce n est pas une mauvaise idée d offrir une classe affaire pour les passagers en correspondance en particulier vers les destinations offrant des pre/post acheminement en concurrence pour d’autres plates formes de correspondances.
Cependant une grande partie de l offre classe affaires est deja accessible gratuitement pour les passagers à statut, ce qui réduit l’intérêt du service a bord.
Contrairement a Lufthansa qui neutralise le siege central sur les appareils régionaux, ne pas le faire (meme si dans les faits cela se fera sur les vols non plein) rend encore moins attractif cette offre.
L’offre Wifi avec le pass message et un intranet gratuit est par contre un grand plus, surtout avec TGV qui l offre aussi (et capte la data en plus).
A voir si dans un environnement ou le passager semble rechercher un prix toujours plus bas, mais une partie non négligeable cherchant un voyage qualitatif a prix raisonnable, a voir si l offre sera attractive.
Si en Europe la prestation affaire que j ai deja eu la chance de tester semble être un bon snack qualitatif, les visuels proposes dans le communique de presse montrent des prestations assez frugales...
Ces vols étaient actuellement opérés en configuration monoclasse.
Seuls les vols opérés en avion ATR 42/72 et Embraer RJ145 ainsi que ce desservant la Corse resteront en configuration monoclasse.
La cabine affaire sera située a l’avant de l’appareil et sur les avions de la famille Airbus le siege central sera neutralise.
L’offre tarifaire en cabine affaire comprendra des tarifs Leisure (billet non flexible), Flex (flexible), Abonnes (pour les titulaires des cartes d’abonnements France, tarifs flexibles) et un tarif Surclassement propose lors de l’enregistrement (mais donnant cumul des points XP statut au niveau de la classe initialement réservée)
Outre le parcours prioritaire SkyPriority (également accessible aux passagers fidélisés sur les statuts supérieurs des programmes Skyteam), le service proposera une restauration a la place.
L’objectif est en particulier d’offrir la classe affaire pour les passagers en correspondance de vols internationaux qui se retrouvaient jusqu'à present en classe économique.
A noter que tous les avions Air France seront équipés du Wifi en 2020, sauf les Canadair CRJ700 (probablement aussi les ATR et Embraer RJ145 en sortie de flotte et/ou location mouillée comme de Amelia)
L’offre Message sera gratuite, l’offre Surf a 3/5/10 euros et Stream a 10/15/20 euros (tarifs pour vols domestique/internationaux jusqu’à 2 heures/internationaux plus de 2 heures) en plus de l offre Air France Play (journaux et videos)
Infos sous (communique de presse de la compagnie):
https://corporate.airfrance.com/fr/actualite/air-france-lance-une-offre-business-sur-son-reseau-domestique
Personnellement je dirai que ce n est pas une mauvaise idée d offrir une classe affaire pour les passagers en correspondance en particulier vers les destinations offrant des pre/post acheminement en concurrence pour d’autres plates formes de correspondances.
Cependant une grande partie de l offre classe affaires est deja accessible gratuitement pour les passagers à statut, ce qui réduit l’intérêt du service a bord.
Contrairement a Lufthansa qui neutralise le siege central sur les appareils régionaux, ne pas le faire (meme si dans les faits cela se fera sur les vols non plein) rend encore moins attractif cette offre.
L’offre Wifi avec le pass message et un intranet gratuit est par contre un grand plus, surtout avec TGV qui l offre aussi (et capte la data en plus).
A voir si dans un environnement ou le passager semble rechercher un prix toujours plus bas, mais une partie non négligeable cherchant un voyage qualitatif a prix raisonnable, a voir si l offre sera attractive.
Si en Europe la prestation affaire que j ai deja eu la chance de tester semble être un bon snack qualitatif, les visuels proposes dans le communique de presse montrent des prestations assez frugales...
Chine: Au fil de l'eau du Yangtse English translation pending
Le fleuve Yangtse et ses célèbres trois gorges … un vrai rêve de voyageur.
Voilà ce que je vous propose de découvrir à travers ce récit d'une balade fluviale singulièrement dépaysante au cœur de l'immense Chine.
Le long fleuve est majestueux surtout lorsque son cours traverse les fameuses gorges qui en ont fait sa renommée.
Quant au nom de Trois Gorges, il vous évoque probablement celui d'un barrage hydroélectrique unique au monde, il sera évidemment abordé mais à la fin de ce carnet de voyage.
Des impressions et des descriptions et beaucoup de photos pour illustrer ce compte rendu de périple fluvial.
Êtes-vous fin prêts à embarquer ? Alors, bienvenue à bord.
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Un voyage fluvial débute comme il se doit dans un port. Ici, ce sera Chongqing. La ville est impressionnante et démesurée. Presque à perte de vue ce ne sont que gratte-ciel, tours et blocs d'immeubles où s'empilent des milliers d'appartements et où s'entassent des millions de Chinois. La vision est oppressante … en tout cas, c'est l'image que je garde en mémoire de Chongqing, la tentaculaire mégapole du centre de la Chine. Pour vous impressionner un peu plus, on vous parle de cette ville comme la plus vaste de l'Empire du Milieu avec une population estimée à 32 millions d'habitants, la population de cette cité serait l'équivalent de la moitié de celle de la France ! Bon, en y regardant d'un peu plus près on s'aperçoit que ce chiffre effrayant correspond en fait au nombre d'habitants de la région puisque Chongqing est le nom de l'agglomération mais également celui du territoire (un peu plus grand que la superficie de la région française de la Nouvelle Aquitaine). Donc, ironiquement j'aurai envie de préciser que la cité de Chongqing ne compte qu'une petite vingtaine de millions d'habitants !
Après avoir traversé cette étourdissante concentration de buildings et puis après avoir longé la « forêt » d'immeubles alignés tout le long des collines surplombant la rivière Jialing, nous voici au bord de l'autre cours d'eau de l'agglomération, bien plus célèbre, le fameux Yangtse. Le but de notre étape dans cette région.

En contrebas, le mythique fleuve paraît presque encombré avec un va-et-vient incessant entre navires de transport et bateaux de promenades sans oublier la présence à quai de plusieurs navires de croisières. Un port fluvial et un fleuve, à l'image de la ville, trépidants. Nous voici donc prêts à embarquer. La pensée de quitter l'immense et si grouillante ville de Chongqing n'est pas pour nous déplaire … déjà on s'imagine navigant lentement dans un décor naturel de gorges hautement spectaculaires. Pour l'instant, on le constate, le lit du Yangtse est particulièrement encaissé, il nous faut descendre par un long escalier fixé sur ces berges pour le moins pentues, puis emprunter un brinquebalant pont flottant, traverser un, puis encore un second bateau de croisière pour enfin atteindre notre navire. Ouf !

Quant à nos bagages, les porteurs locaux se les disputent. Un portage traditionnel avec un bâton sur l'épaule : un, puis deux bagages de chaque côté et voilà plus de 80 kg sur le dos … Aïe, aïe ! Un vrai travail de forçat, que ne faut-il endurer pour gagner sa vie ! Merci messieurs et respect.

La nuit est maintenant tombée sur la ville et sur l'imposant fleuve, place à un superbe festival de couleurs et de lumières. On en oublie la concentration de barres de buildings pour admirer le spectacle. En fond de panorama des façades illuminées toutes constellées de lumières celles des appartements avec en prime juste sur la berge qui nous fait face un bâtiment de style palais asiatique, aux lignes dorées et étincelantes comme parées de guirlandes lumineuses.

Le ballet des navires anime le décor, les couleurs scintillent. Un moment vert puis jaune avec de virer au rose, splendide ! Ajoutez au tableau des reflets et la représentation devient féerique ! Cette version rose est du plus bel effet.

En se tournant du côté opposé, vers le cœur de la ville, quelques gratte-ciel nous toisent avec leurs originales architectures. Ils paraissent gigantesques, normal pour des gratte-ciel mais c'est plutôt leurs lignes incurvées qui surprennent, on pourrait voir là un effet de déformation due à l'angle de prise de vue … mais non, on ne rêve pas , ces immeubles ont bien ce surprenant aspect légèrement courbe.


Une dernière vision depuis le pont supérieur du bateau en direction du pont illuminé, on l'aperçoit en fond d'image … car il est temps de rentrer à l'intérieur, la brume nimbe le décor et de plus une bruine commence à nous mouiller.
La nouvelle va vite se répandre parmi les voyageurs. Quoi ? le bateau ne partira pas comme prévu ce soir ? Le commandant est seul maître à bord et il a pris cette décision. Le motif ? Des pluies abondantes ont gonflé le débit du Yangtse, les eaux sont hautes et les courants s'affolent en tout sens … Le long fleuve tranquille s'est transformé en quelques heures en un tumultueux cours d'eau. Les manœuvres pour quitter le port puis la navigation paraissent trop périlleuses pour envisager un départ imminent. Dont acte ! Et pendant ce temps, dans le salon à l'intérieur du navire … la croisière s'amuse ! Il fallait bien que je la place cette expression devenue culte, c'est fait !

Un moment de convivialité entre une partie de l'équipage, quelques officiers et les croisiéristes. Le Century Diamond est un bateau de croisière à taille presque humaine … rien à voir avec le gigantisme des paquebots des «cruises » à l'américaine avec leurs milliers de passagers à bord. 110 mètres de long et 130 cabines qui probablement n'était pas toutes occupées à cette date, cela donne à bord une ambiance bon enfant. Pour cet apéritif de présentation, l'ambiance est chaleureuse , les sourires sont de mise et l'on trinque avec entrain. L'occasion pour moi de converser avec un membre du staff de direction, et entre deux gorgées d'un vin chinois champagnisé de lui poser la question qui brûle les lèvres de nous tous : sait-on finalement jusqu'à quel moment est reporté le départ. Avec un large sourire comme savent faire les asiatiques, il nous rassure : « Tomorrow at dawn, for sure! ». Ça s'arrose, tiens ! Et hop un autre flûte de vin sera vite avalée.
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Quelques bruits, une sensation de mouvement … je suis à peine éveillé, j'ouvre un œil puis les deux et réalise que nous quittons le port. Adieu Chongqing et bonjour la découverte d'une partie du fleuve Yangtse. Au programme, quatre jours de cabotage jusqu'au célèbre barrage des Trois Gorges soit 648 kilomètres de navigation au fil de l'eau.

Les lueurs de l'aube n'ont pas encore fait disparaître les ombres de la nuit mais à travers la fenêtre de la cabine j'observe le décor qui défile très lentement : passage sous un pont et croisement de plusieurs embarcations. La photo prise est floue, un peu bougée par manque de luminosité. Finalement elle correspond parfaitement au souvenir que je garde des ces instants celui d'un paysage fluvial embrumé … comme mes yeux à demi réveillés.
Un peu plus tard, un peu plus loin … le jour est à présent levé mais ne triomphe pas complètement des brumes du petit matin, elles estompent encore l'horizon et les silhouettes des montagnes.

Fini les visions agressives de l'urbanisme galopant qui sévit dans les villes chinoises, ici, dans ce secteur du fleuve, il n'y a de place que pour une nature florissante, celle de la Chine profonde de l'intérieur du pays … de l'eau, des montagnes et une végétation verdoyante. Que cela fait du bien à voir ! voilà un panorama des plus apaisants, on apprécie et on contemple, sans retenue aucune. Avec une vitesse de croisière de quelques 20 à 25 kilomètres/heure, on a tout le temps de profiter des paysages du célèbre Yangtse. Le troisième plus long fleuve du monde (après l'Amazone et le Nil), en effet il serpente sur 6300 kilomètres depuis les hauteurs des montagnes du Tibet jusqu'à la Mer de Chine où il se jette un peu nord de Shanghai. Le cours du Yangtse le fait voyager à travers pas moins de onze régions chinoises, il se fait successivement torrent montagneux puis méandre après méandre se faufile entre des gorges escarpées et de larges vallées pour s'étendre enfin en un immense delta. Quelques 700 affluents viennent rejoindre le lit principal et gonfler son débit, environ 30 000 m³ seconde !
Depuis le pont supérieur, le belvédère est idéal pour ne cesser d'observer les berges.

Là, c'est une ferme traditionnelle qui domine le fleuve et surtout une belle plantation de bananiers. Des arbres tropicaux aux larges palmes qui témoignent du climat local, c'est à dire chaud et plutôt humide.

Ici, c'est une simple embarcation qui attire mon regard. Mais où est le pêcheur ? A bien l'observer, on constate que c'est une balise, elle est surmontée d'un lampe pour son éclairage nocturne et elle sert donc à délimiter le chenal de navigation. Il y en a ainsi tout le long des rives du Yangtse, après en avoir ainsi longé plusieurs je ne les confond plus avec de simples barques de pêcheurs. Finalement cette forme imitant une embarcation est bien vue pour intégrer ces repères parmi cet environnement fluvial. Autre avantage, on peut facilement les déplacer selon la hauteur des eaux.

D'autres balises, blanches et rouges jalonnent régulièrement les rivages du fleuve comme on peut le voir sur ces deux photos. Nous sommes en septembre et par endroits, déjà quelques feuillages jaunissent, apportant une belle touche automnale à ces rivages. En de nombreux passages, les berges semblent confortées par des rochers dont les strates (à droite) présentent d'étonnantes courbes. L'impression de solidité, qualité reconnue de la roche, est ici atténuée par cet aspect de mouvement. Comme si la pierre était aussi molle qu'une pâte à modeler. Au bas du long escalier, un pêcheur solitaire taquine les poissons, une image classique des bords de ce fleuve.

D'autres pêcheurs sont embarqués sur de simples barques comme celui-ci qui tire vaillamment son filet. Je ne suis pas sûr qu'il ait apprécié les petites vagues provoquées par le passage de notre navire. Pardon pour le dérangement.
Les rivières qui se jettent dans le grand Yangtse sont particulièrement nombreuses, je l'ai déjà évoqué précédemment. Ainsi, la continuité des rives se trouve-t-elle souvent entaillée, sauf lorsqu'un pont à été construit. C'est le cas en cet endroit où ce pont enjambe la rivière affluente. Tiens, voici un train qui apparaît, c'est parfait pour « animer » ma photo.

Vous vous en doutez, le grand et long Yangtse n'est pas seulement une fleuve utilisé pour les seuls bateaux de croisières. De même, les rivages ne sont pas seulement constitués de paysages de campagnes bucoliques destinées à dépayser les touristes. Avant tout, le fleuve est une voie navigable principalement dédiée aux transports commerciaux. Lors d'une croisière sur son cours on ne s'étonnera pas de croiser en permanence une multitude de péniches, de cargos et de portes containers. Ils transitent chargés de marchandises et de matériaux, de port en port et de ville en ville.


Peu à peu, les rivages se font moins nature et la végétation cède la place à des entrepôts, des silos, des usines et maintenant à un port. Sur les quais d'imposantes grues oranges font comprendre que l'on retrouve une Chine industrielle et urbaine. D'ailleurs, à proximité se profilent de hauts immeubles bâtis à touche-touche !

Cette portion des bords du fleuve n'est pas vraiment des plus esthétiques … et si on rentrait à l'intérieur du bateau ? D'autant que comme sur toute croisière d'agrément, des animations sont au programme. Ce matin, il est prévu une démonstration de peinture. Une peinture originale de tradition chinoise : de la peinture sur verre …. mais en peignant l'intérieur de petits vases. Un talentueux artiste nous fait une démonstration et nous explique la technique. Et me voilà pinceau et vase aux mains.

Les poils recourbés du pinceau sont sensés faciliter le travail … mais cela ne me paraît pas du tout évident. Il ne faut surtout pas trembler et à vrai dire cela me donne l'impression d'essayer de peindre avec la main gauche alors que je suis droitier ! Bon, la tentative ne m'a pas convaincu. On pouvez s'en douter, il faut de l'expérience et du travail pour réussir un début de décoration présentable aussi je préfère admirer le travail réalisé par l'artiste (photo vase de gauche).
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Un voyage fluvial débute comme il se doit dans un port. Ici, ce sera Chongqing. La ville est impressionnante et démesurée. Presque à perte de vue ce ne sont que gratte-ciel, tours et blocs d'immeubles où s'empilent des milliers d'appartements et où s'entassent des millions de Chinois. La vision est oppressante … en tout cas, c'est l'image que je garde en mémoire de Chongqing, la tentaculaire mégapole du centre de la Chine. Pour vous impressionner un peu plus, on vous parle de cette ville comme la plus vaste de l'Empire du Milieu avec une population estimée à 32 millions d'habitants, la population de cette cité serait l'équivalent de la moitié de celle de la France ! Bon, en y regardant d'un peu plus près on s'aperçoit que ce chiffre effrayant correspond en fait au nombre d'habitants de la région puisque Chongqing est le nom de l'agglomération mais également celui du territoire (un peu plus grand que la superficie de la région française de la Nouvelle Aquitaine). Donc, ironiquement j'aurai envie de préciser que la cité de Chongqing ne compte qu'une petite vingtaine de millions d'habitants !
Après avoir traversé cette étourdissante concentration de buildings et puis après avoir longé la « forêt » d'immeubles alignés tout le long des collines surplombant la rivière Jialing, nous voici au bord de l'autre cours d'eau de l'agglomération, bien plus célèbre, le fameux Yangtse. Le but de notre étape dans cette région.

En contrebas, le mythique fleuve paraît presque encombré avec un va-et-vient incessant entre navires de transport et bateaux de promenades sans oublier la présence à quai de plusieurs navires de croisières. Un port fluvial et un fleuve, à l'image de la ville, trépidants. Nous voici donc prêts à embarquer. La pensée de quitter l'immense et si grouillante ville de Chongqing n'est pas pour nous déplaire … déjà on s'imagine navigant lentement dans un décor naturel de gorges hautement spectaculaires. Pour l'instant, on le constate, le lit du Yangtse est particulièrement encaissé, il nous faut descendre par un long escalier fixé sur ces berges pour le moins pentues, puis emprunter un brinquebalant pont flottant, traverser un, puis encore un second bateau de croisière pour enfin atteindre notre navire. Ouf !

Quant à nos bagages, les porteurs locaux se les disputent. Un portage traditionnel avec un bâton sur l'épaule : un, puis deux bagages de chaque côté et voilà plus de 80 kg sur le dos … Aïe, aïe ! Un vrai travail de forçat, que ne faut-il endurer pour gagner sa vie ! Merci messieurs et respect.

La nuit est maintenant tombée sur la ville et sur l'imposant fleuve, place à un superbe festival de couleurs et de lumières. On en oublie la concentration de barres de buildings pour admirer le spectacle. En fond de panorama des façades illuminées toutes constellées de lumières celles des appartements avec en prime juste sur la berge qui nous fait face un bâtiment de style palais asiatique, aux lignes dorées et étincelantes comme parées de guirlandes lumineuses.

Le ballet des navires anime le décor, les couleurs scintillent. Un moment vert puis jaune avec de virer au rose, splendide ! Ajoutez au tableau des reflets et la représentation devient féerique ! Cette version rose est du plus bel effet.

En se tournant du côté opposé, vers le cœur de la ville, quelques gratte-ciel nous toisent avec leurs originales architectures. Ils paraissent gigantesques, normal pour des gratte-ciel mais c'est plutôt leurs lignes incurvées qui surprennent, on pourrait voir là un effet de déformation due à l'angle de prise de vue … mais non, on ne rêve pas , ces immeubles ont bien ce surprenant aspect légèrement courbe.


Une dernière vision depuis le pont supérieur du bateau en direction du pont illuminé, on l'aperçoit en fond d'image … car il est temps de rentrer à l'intérieur, la brume nimbe le décor et de plus une bruine commence à nous mouiller.
La nouvelle va vite se répandre parmi les voyageurs. Quoi ? le bateau ne partira pas comme prévu ce soir ? Le commandant est seul maître à bord et il a pris cette décision. Le motif ? Des pluies abondantes ont gonflé le débit du Yangtse, les eaux sont hautes et les courants s'affolent en tout sens … Le long fleuve tranquille s'est transformé en quelques heures en un tumultueux cours d'eau. Les manœuvres pour quitter le port puis la navigation paraissent trop périlleuses pour envisager un départ imminent. Dont acte ! Et pendant ce temps, dans le salon à l'intérieur du navire … la croisière s'amuse ! Il fallait bien que je la place cette expression devenue culte, c'est fait !

Un moment de convivialité entre une partie de l'équipage, quelques officiers et les croisiéristes. Le Century Diamond est un bateau de croisière à taille presque humaine … rien à voir avec le gigantisme des paquebots des «cruises » à l'américaine avec leurs milliers de passagers à bord. 110 mètres de long et 130 cabines qui probablement n'était pas toutes occupées à cette date, cela donne à bord une ambiance bon enfant. Pour cet apéritif de présentation, l'ambiance est chaleureuse , les sourires sont de mise et l'on trinque avec entrain. L'occasion pour moi de converser avec un membre du staff de direction, et entre deux gorgées d'un vin chinois champagnisé de lui poser la question qui brûle les lèvres de nous tous : sait-on finalement jusqu'à quel moment est reporté le départ. Avec un large sourire comme savent faire les asiatiques, il nous rassure : « Tomorrow at dawn, for sure! ». Ça s'arrose, tiens ! Et hop un autre flûte de vin sera vite avalée.
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Quelques bruits, une sensation de mouvement … je suis à peine éveillé, j'ouvre un œil puis les deux et réalise que nous quittons le port. Adieu Chongqing et bonjour la découverte d'une partie du fleuve Yangtse. Au programme, quatre jours de cabotage jusqu'au célèbre barrage des Trois Gorges soit 648 kilomètres de navigation au fil de l'eau.

Les lueurs de l'aube n'ont pas encore fait disparaître les ombres de la nuit mais à travers la fenêtre de la cabine j'observe le décor qui défile très lentement : passage sous un pont et croisement de plusieurs embarcations. La photo prise est floue, un peu bougée par manque de luminosité. Finalement elle correspond parfaitement au souvenir que je garde des ces instants celui d'un paysage fluvial embrumé … comme mes yeux à demi réveillés.
Un peu plus tard, un peu plus loin … le jour est à présent levé mais ne triomphe pas complètement des brumes du petit matin, elles estompent encore l'horizon et les silhouettes des montagnes.

Fini les visions agressives de l'urbanisme galopant qui sévit dans les villes chinoises, ici, dans ce secteur du fleuve, il n'y a de place que pour une nature florissante, celle de la Chine profonde de l'intérieur du pays … de l'eau, des montagnes et une végétation verdoyante. Que cela fait du bien à voir ! voilà un panorama des plus apaisants, on apprécie et on contemple, sans retenue aucune. Avec une vitesse de croisière de quelques 20 à 25 kilomètres/heure, on a tout le temps de profiter des paysages du célèbre Yangtse. Le troisième plus long fleuve du monde (après l'Amazone et le Nil), en effet il serpente sur 6300 kilomètres depuis les hauteurs des montagnes du Tibet jusqu'à la Mer de Chine où il se jette un peu nord de Shanghai. Le cours du Yangtse le fait voyager à travers pas moins de onze régions chinoises, il se fait successivement torrent montagneux puis méandre après méandre se faufile entre des gorges escarpées et de larges vallées pour s'étendre enfin en un immense delta. Quelques 700 affluents viennent rejoindre le lit principal et gonfler son débit, environ 30 000 m³ seconde !
Depuis le pont supérieur, le belvédère est idéal pour ne cesser d'observer les berges.

Là, c'est une ferme traditionnelle qui domine le fleuve et surtout une belle plantation de bananiers. Des arbres tropicaux aux larges palmes qui témoignent du climat local, c'est à dire chaud et plutôt humide.

Ici, c'est une simple embarcation qui attire mon regard. Mais où est le pêcheur ? A bien l'observer, on constate que c'est une balise, elle est surmontée d'un lampe pour son éclairage nocturne et elle sert donc à délimiter le chenal de navigation. Il y en a ainsi tout le long des rives du Yangtse, après en avoir ainsi longé plusieurs je ne les confond plus avec de simples barques de pêcheurs. Finalement cette forme imitant une embarcation est bien vue pour intégrer ces repères parmi cet environnement fluvial. Autre avantage, on peut facilement les déplacer selon la hauteur des eaux.

D'autres balises, blanches et rouges jalonnent régulièrement les rivages du fleuve comme on peut le voir sur ces deux photos. Nous sommes en septembre et par endroits, déjà quelques feuillages jaunissent, apportant une belle touche automnale à ces rivages. En de nombreux passages, les berges semblent confortées par des rochers dont les strates (à droite) présentent d'étonnantes courbes. L'impression de solidité, qualité reconnue de la roche, est ici atténuée par cet aspect de mouvement. Comme si la pierre était aussi molle qu'une pâte à modeler. Au bas du long escalier, un pêcheur solitaire taquine les poissons, une image classique des bords de ce fleuve.

D'autres pêcheurs sont embarqués sur de simples barques comme celui-ci qui tire vaillamment son filet. Je ne suis pas sûr qu'il ait apprécié les petites vagues provoquées par le passage de notre navire. Pardon pour le dérangement.
Les rivières qui se jettent dans le grand Yangtse sont particulièrement nombreuses, je l'ai déjà évoqué précédemment. Ainsi, la continuité des rives se trouve-t-elle souvent entaillée, sauf lorsqu'un pont à été construit. C'est le cas en cet endroit où ce pont enjambe la rivière affluente. Tiens, voici un train qui apparaît, c'est parfait pour « animer » ma photo.

Vous vous en doutez, le grand et long Yangtse n'est pas seulement une fleuve utilisé pour les seuls bateaux de croisières. De même, les rivages ne sont pas seulement constitués de paysages de campagnes bucoliques destinées à dépayser les touristes. Avant tout, le fleuve est une voie navigable principalement dédiée aux transports commerciaux. Lors d'une croisière sur son cours on ne s'étonnera pas de croiser en permanence une multitude de péniches, de cargos et de portes containers. Ils transitent chargés de marchandises et de matériaux, de port en port et de ville en ville.


Peu à peu, les rivages se font moins nature et la végétation cède la place à des entrepôts, des silos, des usines et maintenant à un port. Sur les quais d'imposantes grues oranges font comprendre que l'on retrouve une Chine industrielle et urbaine. D'ailleurs, à proximité se profilent de hauts immeubles bâtis à touche-touche !

Cette portion des bords du fleuve n'est pas vraiment des plus esthétiques … et si on rentrait à l'intérieur du bateau ? D'autant que comme sur toute croisière d'agrément, des animations sont au programme. Ce matin, il est prévu une démonstration de peinture. Une peinture originale de tradition chinoise : de la peinture sur verre …. mais en peignant l'intérieur de petits vases. Un talentueux artiste nous fait une démonstration et nous explique la technique. Et me voilà pinceau et vase aux mains.

Les poils recourbés du pinceau sont sensés faciliter le travail … mais cela ne me paraît pas du tout évident. Il ne faut surtout pas trembler et à vrai dire cela me donne l'impression d'essayer de peindre avec la main gauche alors que je suis droitier ! Bon, la tentative ne m'a pas convaincu. On pouvez s'en douter, il faut de l'expérience et du travail pour réussir un début de décoration présentable aussi je préfère admirer le travail réalisé par l'artiste (photo vase de gauche).
Week-end à Londres/Camden English translation pending
vendredi 8 février 2019
Le soir, je droppe Dom à la gare et on file avec à peine une courte escale à la maison… parking de Bartenheim… navette… On a un timing d’artiste. Puis ça retombe… D’annonces en annonces l’avion est déprogrammé. Initialement 21h10, puis 21h50, 22h30,22h50… A l’aéroport, ça devient le radeau de la méduse.

La dernière petite sandwicherie ferme. Il reste quelques bricoles sur lesquelles on se précipite… On part pas loin de 23 heures et quand on arrive, il est minuit passé, plus de train pour Victoria station, le prix des taxi dépasse les 100 euros. Dom et moi faisons des prouesses.

Il est deux heures du mat quand on atteint en fin de compte notre mini-appart. Rudimentaire, literie pour gamins, pas d’eau chaude. On s’écroule. Vaincus.
samedi 9 février 2019

C’est pas le Ritz, impossible de confondre ! On se lève néanmoins en mode grassemat. L’appart donne directement sur Camden Road. Il n’y a plus qu’à la remonter jusqu’à la dernière rue avant le Regent canal, et on sera chez nous.
Mais d’abord, il faut subvenir aux besoins vitaux. On déjeune chez un mex, pour la raison simple qu’il s’y affiche une représentation de la tête de Frida Kahlo et que Dom est fan de. Doncque…


En remontant la rue Camden, on réalise qu’on habite maintenant chez les barges. Les magasins qui pullulent s’ingénient à attirer le regard, notamment en installant sur leur façade de véritables œuvres d’art. Se sentant concurrencés par le marketing de ces marchands de pacotilles, les street arters se surpassent. Il y en a plein pour les yeux, mais pas moins pour les oreilles ! Partout des sonos géantes où dominent les caissons de basse qui envoient leur gros son. Rien n’est épargné pour attirer le chaland !








Tu vois que c’est bien bien des frappadingues ! Et ce qui se vend est du même tonneau !


On installe nos affaires au Holliday-In (pas mal) mais ne nous y éternisons pas. On a envie d’aller voir jusqu’où va le délire. On traverse le pont et découvrons le « Camden Market ». On ne s’y attarde pas non plus, on réserve l’exploration pour plus tard. Il y a un superbe soleil, nous avons très envie de longer le Regent canal, aussi loin que possible, profiter du soleil loin de ce brouhaha de dingue !




Le soir, je droppe Dom à la gare et on file avec à peine une courte escale à la maison… parking de Bartenheim… navette… On a un timing d’artiste. Puis ça retombe… D’annonces en annonces l’avion est déprogrammé. Initialement 21h10, puis 21h50, 22h30,22h50… A l’aéroport, ça devient le radeau de la méduse.

La dernière petite sandwicherie ferme. Il reste quelques bricoles sur lesquelles on se précipite… On part pas loin de 23 heures et quand on arrive, il est minuit passé, plus de train pour Victoria station, le prix des taxi dépasse les 100 euros. Dom et moi faisons des prouesses.

Il est deux heures du mat quand on atteint en fin de compte notre mini-appart. Rudimentaire, literie pour gamins, pas d’eau chaude. On s’écroule. Vaincus.
samedi 9 février 2019

C’est pas le Ritz, impossible de confondre ! On se lève néanmoins en mode grassemat. L’appart donne directement sur Camden Road. Il n’y a plus qu’à la remonter jusqu’à la dernière rue avant le Regent canal, et on sera chez nous.
Mais d’abord, il faut subvenir aux besoins vitaux. On déjeune chez un mex, pour la raison simple qu’il s’y affiche une représentation de la tête de Frida Kahlo et que Dom est fan de. Doncque…


En remontant la rue Camden, on réalise qu’on habite maintenant chez les barges. Les magasins qui pullulent s’ingénient à attirer le regard, notamment en installant sur leur façade de véritables œuvres d’art. Se sentant concurrencés par le marketing de ces marchands de pacotilles, les street arters se surpassent. Il y en a plein pour les yeux, mais pas moins pour les oreilles ! Partout des sonos géantes où dominent les caissons de basse qui envoient leur gros son. Rien n’est épargné pour attirer le chaland !








Tu vois que c’est bien bien des frappadingues ! Et ce qui se vend est du même tonneau !


On installe nos affaires au Holliday-In (pas mal) mais ne nous y éternisons pas. On a envie d’aller voir jusqu’où va le délire. On traverse le pont et découvrons le « Camden Market ». On ne s’y attarde pas non plus, on réserve l’exploration pour plus tard. Il y a un superbe soleil, nous avons très envie de longer le Regent canal, aussi loin que possible, profiter du soleil loin de ce brouhaha de dingue !




On part en vadrouille au Pérou / Bolivie / Chili! English translation pending
Hello les aficionados de voyages ! Un nouveau petit carnet pour vous raconter ma vadrouille au Pérou, en Bolivie et au Chili en 18 jours. Voyage intense, fatigant, mais au combien dépaysant... Je te laisse découvrir ça même si tu peux déjà retrouver la version complète ici :
onpartenvadrouille.over-blog.com/...-pas-l-pero...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Six-week trip to Mexico
I recently took a six-week trip to Mexico with Y, my Thai partner. To be precise, we spent 43 days there plus a final half-day before heading to Mexico City Airport for our return flight to Europe.
I’d already been to Mexico about 40 years ago! But that was only for a week or so, between Mérida and the Belize border.
First off, I should mention that I’ve never seen a beach in Mexico. I say this because discussions about Mexico always seem to revolve around the Costa / Riviera Maya.
Let’s start with an overview of the trip. Our itinerary can be split into two halves:
- First half: Querétaro, San Miguel de Allende, Morelia, Guanajuato, Mexico City “CDMX” (the capital). - Second half: Palenque, San Cristóbal de Las Casas, Chiapa de Corzo, Oaxaca, Puebla, Cholula, and finally Mexico City CDMX.
To move from one part of the trip to the other, we took a flight from Mexico City CDMX to Villahermosa, then a bus to Palenque.
In six weeks, we visited maybe a quarter or a fifth of the country (see the attached maps). Mexico is about three times the size of France! And when I say “visited,” it was really just a quick stop—enough to get a first impression. I understand that some people can only spend one or two weeks on vacation in a given country, but that’s not my idea of travel. Personally, I’d say a country as rich in every way as Mexico deserves several months of travel before you can say you’ve “seen” it.
In my next post, I’ll break down the expenses. That might help future travelers plan their trips. You don’t go to a country for several weeks (or more) without thinking about the budget! Besides, one of those future travelers to Mexico is us—we were so thrilled by Mexico that we’re definitely going back.
I’d already been to Mexico about 40 years ago! But that was only for a week or so, between Mérida and the Belize border.
First off, I should mention that I’ve never seen a beach in Mexico. I say this because discussions about Mexico always seem to revolve around the Costa / Riviera Maya.
Let’s start with an overview of the trip. Our itinerary can be split into two halves:
- First half: Querétaro, San Miguel de Allende, Morelia, Guanajuato, Mexico City “CDMX” (the capital). - Second half: Palenque, San Cristóbal de Las Casas, Chiapa de Corzo, Oaxaca, Puebla, Cholula, and finally Mexico City CDMX.
To move from one part of the trip to the other, we took a flight from Mexico City CDMX to Villahermosa, then a bus to Palenque.
In six weeks, we visited maybe a quarter or a fifth of the country (see the attached maps). Mexico is about three times the size of France! And when I say “visited,” it was really just a quick stop—enough to get a first impression. I understand that some people can only spend one or two weeks on vacation in a given country, but that’s not my idea of travel. Personally, I’d say a country as rich in every way as Mexico deserves several months of travel before you can say you’ve “seen” it.
In my next post, I’ll break down the expenses. That might help future travelers plan their trips. You don’t go to a country for several weeks (or more) without thinking about the budget! Besides, one of those future travelers to Mexico is us—we were so thrilled by Mexico that we’re definitely going back.
Circuit classique à Madagascar avec guide et chauffeur English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projettons de faire un circuit assez classique à Madagascar avec guide et chauffeur :
v Arrivée Antananarivo v Jour 2: Antananarivo - Antsirabe v Jour 3: Antsirabe – Miandrivazo v Jour 4: Miandrivazo – Masiakampy (Début de la descente) v Jour 5: Tsiribihina v Jour 6: Fin descente et transfert Bekopaka v Jour 7: Visite du grand et petit Tsingy v Jour 8: Bekopaka – Morondava v Jour 9 : Morondava – Belo sur mer v Jour 10:Belo sur mer – Manja v Jour 11: Manja -Morombe v Jour 12: Morombe–Andavadoaka v Jour 13 :Andavadoaka – Salary v Jour 14: Salary - Mangily Ifaty v Jour 15: Mangily Ifaty (Plongée et ballade en pirogue) v Jour 16:Ifaty-Tuléar – Ranohira v Jour 17: Visite du parc national de l’Isalo v Jour 18: Ranohira – Anja - Ambalavao v Jour 19: Ambalavao – Fianarantsoa v Jour 20: Fianarantsoa – Manakara (en train) v Jour 21: Le canal de Pangalane) v Jour 22: Manakara – Ranomafana v Jour 23 : Visite du parc national de Ranomafana v Jour 24: Ranomafana – Ambositra v Jour 25 :Ambositra – Antsirabe v Jour 26 : Antsirabe v Jour 27 : Antsirabe- Antananarivo v Jour 28 : Transfert aéroportJe serais tentée de rajouter quelques jours dans le nord, pour découvrir les Tsingy rouges, la montagne d'ambre et faire une plongée quelque part. Est-ce que ça vaut le coup? Le meilleur moyen pour y aller est-ce l'avion? Où faire de la plongée? L'ile Sainte Marie n'est-elle pas hyper touristique? Merci pour votre aide et vos réponses!
Nous projettons de faire un circuit assez classique à Madagascar avec guide et chauffeur :
v Arrivée Antananarivo v Jour 2: Antananarivo - Antsirabe v Jour 3: Antsirabe – Miandrivazo v Jour 4: Miandrivazo – Masiakampy (Début de la descente) v Jour 5: Tsiribihina v Jour 6: Fin descente et transfert Bekopaka v Jour 7: Visite du grand et petit Tsingy v Jour 8: Bekopaka – Morondava v Jour 9 : Morondava – Belo sur mer v Jour 10:Belo sur mer – Manja v Jour 11: Manja -Morombe v Jour 12: Morombe–Andavadoaka v Jour 13 :Andavadoaka – Salary v Jour 14: Salary - Mangily Ifaty v Jour 15: Mangily Ifaty (Plongée et ballade en pirogue) v Jour 16:Ifaty-Tuléar – Ranohira v Jour 17: Visite du parc national de l’Isalo v Jour 18: Ranohira – Anja - Ambalavao v Jour 19: Ambalavao – Fianarantsoa v Jour 20: Fianarantsoa – Manakara (en train) v Jour 21: Le canal de Pangalane) v Jour 22: Manakara – Ranomafana v Jour 23 : Visite du parc national de Ranomafana v Jour 24: Ranomafana – Ambositra v Jour 25 :Ambositra – Antsirabe v Jour 26 : Antsirabe v Jour 27 : Antsirabe- Antananarivo v Jour 28 : Transfert aéroportJe serais tentée de rajouter quelques jours dans le nord, pour découvrir les Tsingy rouges, la montagne d'ambre et faire une plongée quelque part. Est-ce que ça vaut le coup? Le meilleur moyen pour y aller est-ce l'avion? Où faire de la plongée? L'ile Sainte Marie n'est-elle pas hyper touristique? Merci pour votre aide et vos réponses!
Phuket-Singapour avec la Belle des Oceans, le nouveau bateau de Croisieurope English translation pending
Bonjour à tous,
Dès la mise en vente par Croisieurope de cette croisière de neuf jours entre Phuket et Singapour, nous avons été intéressés par l'itinéraire qu'on voit ci dessus , qui comportait une escale par jour le long de la cote Malaise, alors que la plupart des bateaux soit font Phuket – Singapour avec une seule escale intermédiaire et plusieurs jours en mer, soit effectuent des voyages plus longs, avec aussi des jours en mer.
La taille du bateau nous convenait aussi mieux et nous avions de bonnes expériences avec la Belle de l'Adriatique en Croatie et sur la côte Amalfitaine . La Belle des Oceans vient de rejoindre la flotte de Croisieurope. Il était exploité jusqu'en juillet 2018 par Silversea sous le nom de Silver Discoverer. Je reparlerai plus loin des avantages et des inconvénients de ce bateau.
Initialement, nous devions partir le 25 octobre, mais le chantier naval restaurant le bateau ayant pris du retard, Croisieurope avait annulé notre croisière . Ce qui nous avait obligé à annuler les vols pris par nos soins, ainsi que les hôtels réservés à Bangkok avant le départ et à Singapour après la croisière . Une vraie galère pour annuler et retrouver l'équivalent à la nouvelle date.
Après des discussions assez difficiles avec Croisieurope, nous avons obtenu le remboursement des dépenses effectuées, mais nous y avons néanmoins perdu près de 500 €, les nouveaux vols, pris au dernier moment, étant beaucoup plus chers.
Nous avons prévu de passer trois jours au préalable à Bangkok et de rester deux jours supplémentaires à Singapour pour visiter plus à fond ces deux villes intéressantes et. profiter pleinement d'un voyage de cette longueur.
Je vais essayer de vous faire partager les moments intéressants de ce voyage, en commençant par Bangkok, qui n'était pas compris dans la croisière, mais offre de nombreux centres d'intérêt.
A demain.28 jours dans l'Ouest américain en famille English translation pending
Bonjour à tous,
je suis un habitué de voyageforum, plutôt comme lecteur afin de peaufiner mes projets de voyages. Mais cette année nous avons réaliser un projet assez ambitieux. En effet, avec mon épouse nous avions fait notre voyage de noce en 2011 aux USA (tour cote Ouest Classique puis tour des villes de l'Est Boston, Cleveland, Pittsburg...New York). En rentrant de ce voyage nous pensions que ça serait une belle destination pour un voyage avec la famille de mon épouse par habituée à ce genre de trip. Depuis, nous avions réfléchis et décider d'offrir avec le frère de mon épouse ce voyage à mes beaux-parents pour fêter leur pension, anniversaires... etc. Entre-temps la famille c'est agrandi, des ennuis de santé on retardé le projet et finalement c'est en juillet 2019 que le projet se réalise.
Le groupe est composé de 10 personnes :
-ma famille :moi (B), ma femme (C), ma fille (S, 3 ans) et mon fils (A, 5 mois)
-la famille de mon beau-frère(x), sa femme (N), sa fille (L, 7 ans ) et son fils (P jr, 5 ans)
-mes beaux-parent, mon beau-père (P sr) et ma belle-mère (F)
Nous avons proposé plusieurs projets de programme à X et N, qui nous font totalement confiance. Nous organiserons donc tous le voyage avec mon épouse et leur soumettrons nos avancées. Après de nombreuses tergiversations, nous proposons de quand même ajouter le Yellowstone à ce programme, à mon gout un des plus beaux parc (je l'avais fait avec mes parents en 2007 ou 2008), . Nous savions que ça allait un peu surchargé le voyage et que ça provoquerait 2 jours de route intensive, mais nous pensons que ça en valait la chandelle, surtout que je pense que le reste de la famille de reviendra pas faire un voyage de ce type. Mais finalement ça s'est bien goupillé. Car nous ne l'avions pas fait lors de notre HoneyMoon, et je pensais qu'il plairait à tout le monde. Une des difficultés du programme était de ne pas faire exactement le même voyage qu'en 2011 tout en maintenant les "immanquables". En 2011, nous n'avions fait que très peu de randonnée/balade (à part Bright Angel Trail et Delicate Arch), cette année nous avons essayé d'en faire au moins une par parc, ce qui donne une nouvelle vision.
Voici pour le préambule, place au programme: 4 juillet: vol Dusseldorf-San Francisco (changement à Paris) 5 juillet: San Francisco (excursion à vélo jusque Sausalito) 6 juillet: San Francisco (Union Square, Ferry Building, ALCATRAZ NP, Pier 39) 7 juillet: San Francisco-Napa (Muir Woods NP) 8 juillet: Napa-South Lake Tahoe (dégustation de vin) 9 juillet: South Lake Tahoe-Yosemite NP (Vernal Fall) 10 juillet : Yosemite NP-Bishop (Glacier Point, Bridalveil Fall, El Capitan, Tioga Pass) 11 juillet: Bishop-Death Valley NP (Badwater, Artist Palette, Dante's View, Zabriskie Point) 12 juillet : Death Valley NP-Las Vegas (Red Rock NCA, le Strip de Las Vegas) 13 juillet: Las Vegas-Saint Georges (Valley Of Fire SP) 14 juillet: SaintGeorges-Bryce Canyon NP (Queens Garde/Navajo Loop, spectacle "country") 15 juillet: Bryce Canyon NP-Ogden (Salt Lake City) 16 juillet: Ogden-Grand Teton NP (Jenny Lake, Colter Bay) 17 juillet: Grand Teton NP-Yellowstone NP (Old Faithful, Black Sand Basin, Grand Prismatic, Norris Geyser Basin, l'OURS, Lamar Valley, Roosevelt Lodge) 18 juillet: Yellowstone NP-Jackson (Mammoth Hottspring, Canyon du Yellowstone, Mud Volcano, West Thumb) 19 juillet: Jackson-Vernal (Dinosaur NP) 20 juillet: Vernal-Moab (Canyonlands NP) 21 juillet: Moab (Arches NP) 22 juillet: Moab-Mesa Verde NP (Cliff Palace) 23 juillet : Mesa Verde NP-Monument Valley 24 juillet: Monument Valley-Page (Horseshoe Bend, Glen Canyon NP) 25 juillet: Page (Lower Antelope Canyon) 26 juillet: Page-Grand Canyon NP (Desert View, Hermits Road, Mohave Point) 27 juillet: Grand Canyon NP-Lake Havasu (Road 66, Williams, Seligman, Kingman, Oatman) 28 juillet: Lake Havasu-Los Angeles (Hollywood Boulevard, Long Beach) 29 juillet: Disneyland California 30 juillet: Disneyland California 31 juillet: vol Los Angeles-Dusseldorf (changement à Amsterdam)
le programme avait longuement été peaufiné, surtout pour l'organisation optimale des visites (éviter les aller-retour, avoir un hébergent à l'opposé de la direction du lendemain matin, les logements trop loin des parcs comme il y a toujours une distance certaine entre le guichet du parc et les points à visiter). On a parfois privilégié des hôtel un peu plus cher mais où on était sur de ne pas perdre de temps pour les visites, on a souvent loger directement dans les parcs, d'où l’intérêt de s'y prendre longtemps à l'avance (même comme ça j'ai failli avoir une mauvaise surprise pour Grand Teton et Yellowstone, je pensais qu'on ne pouvait réservé qu'un an à l'avance comme à d'autres endroits, mais en fait c'est plus!!! on a donc dû un peu modifier cette organisation à cause des disponibilités des logements que je souhaitais Colter Bay et Roosevelt Lodge) et comme il faut de la place pour 10 personnes (dont 3 enfants et un bébé), on en peut pas trop jouer à l'impro...
On savait le programme ambitieux, mais on voulait faire le plus de choses possible, pensant que le reste de la famille ne reviendrait peut-être. Mais finalement tous le programme a été respecté et très peu de chose ont du être annulées (Fire Wave à Valley Of Fire, il faisait vraiment trop chaud pour prendre le risque avec des enfants, Shafer Trail a Canyonlands avait été déconseillé par le Ranger pour notre véhicule et Joshua Tree a été laissé de coté pour privilégié LA)
Voici un peu pour les considérations générales.
Nous avons proposé plusieurs projets de programme à X et N, qui nous font totalement confiance. Nous organiserons donc tous le voyage avec mon épouse et leur soumettrons nos avancées. Après de nombreuses tergiversations, nous proposons de quand même ajouter le Yellowstone à ce programme, à mon gout un des plus beaux parc (je l'avais fait avec mes parents en 2007 ou 2008), . Nous savions que ça allait un peu surchargé le voyage et que ça provoquerait 2 jours de route intensive, mais nous pensons que ça en valait la chandelle, surtout que je pense que le reste de la famille de reviendra pas faire un voyage de ce type. Mais finalement ça s'est bien goupillé. Car nous ne l'avions pas fait lors de notre HoneyMoon, et je pensais qu'il plairait à tout le monde. Une des difficultés du programme était de ne pas faire exactement le même voyage qu'en 2011 tout en maintenant les "immanquables". En 2011, nous n'avions fait que très peu de randonnée/balade (à part Bright Angel Trail et Delicate Arch), cette année nous avons essayé d'en faire au moins une par parc, ce qui donne une nouvelle vision.
Voici pour le préambule, place au programme: 4 juillet: vol Dusseldorf-San Francisco (changement à Paris) 5 juillet: San Francisco (excursion à vélo jusque Sausalito) 6 juillet: San Francisco (Union Square, Ferry Building, ALCATRAZ NP, Pier 39) 7 juillet: San Francisco-Napa (Muir Woods NP) 8 juillet: Napa-South Lake Tahoe (dégustation de vin) 9 juillet: South Lake Tahoe-Yosemite NP (Vernal Fall) 10 juillet : Yosemite NP-Bishop (Glacier Point, Bridalveil Fall, El Capitan, Tioga Pass) 11 juillet: Bishop-Death Valley NP (Badwater, Artist Palette, Dante's View, Zabriskie Point) 12 juillet : Death Valley NP-Las Vegas (Red Rock NCA, le Strip de Las Vegas) 13 juillet: Las Vegas-Saint Georges (Valley Of Fire SP) 14 juillet: SaintGeorges-Bryce Canyon NP (Queens Garde/Navajo Loop, spectacle "country") 15 juillet: Bryce Canyon NP-Ogden (Salt Lake City) 16 juillet: Ogden-Grand Teton NP (Jenny Lake, Colter Bay) 17 juillet: Grand Teton NP-Yellowstone NP (Old Faithful, Black Sand Basin, Grand Prismatic, Norris Geyser Basin, l'OURS, Lamar Valley, Roosevelt Lodge) 18 juillet: Yellowstone NP-Jackson (Mammoth Hottspring, Canyon du Yellowstone, Mud Volcano, West Thumb) 19 juillet: Jackson-Vernal (Dinosaur NP) 20 juillet: Vernal-Moab (Canyonlands NP) 21 juillet: Moab (Arches NP) 22 juillet: Moab-Mesa Verde NP (Cliff Palace) 23 juillet : Mesa Verde NP-Monument Valley 24 juillet: Monument Valley-Page (Horseshoe Bend, Glen Canyon NP) 25 juillet: Page (Lower Antelope Canyon) 26 juillet: Page-Grand Canyon NP (Desert View, Hermits Road, Mohave Point) 27 juillet: Grand Canyon NP-Lake Havasu (Road 66, Williams, Seligman, Kingman, Oatman) 28 juillet: Lake Havasu-Los Angeles (Hollywood Boulevard, Long Beach) 29 juillet: Disneyland California 30 juillet: Disneyland California 31 juillet: vol Los Angeles-Dusseldorf (changement à Amsterdam)
le programme avait longuement été peaufiné, surtout pour l'organisation optimale des visites (éviter les aller-retour, avoir un hébergent à l'opposé de la direction du lendemain matin, les logements trop loin des parcs comme il y a toujours une distance certaine entre le guichet du parc et les points à visiter). On a parfois privilégié des hôtel un peu plus cher mais où on était sur de ne pas perdre de temps pour les visites, on a souvent loger directement dans les parcs, d'où l’intérêt de s'y prendre longtemps à l'avance (même comme ça j'ai failli avoir une mauvaise surprise pour Grand Teton et Yellowstone, je pensais qu'on ne pouvait réservé qu'un an à l'avance comme à d'autres endroits, mais en fait c'est plus!!! on a donc dû un peu modifier cette organisation à cause des disponibilités des logements que je souhaitais Colter Bay et Roosevelt Lodge) et comme il faut de la place pour 10 personnes (dont 3 enfants et un bébé), on en peut pas trop jouer à l'impro...
On savait le programme ambitieux, mais on voulait faire le plus de choses possible, pensant que le reste de la famille ne reviendrait peut-être. Mais finalement tous le programme a été respecté et très peu de chose ont du être annulées (Fire Wave à Valley Of Fire, il faisait vraiment trop chaud pour prendre le risque avec des enfants, Shafer Trail a Canyonlands avait été déconseillé par le Ranger pour notre véhicule et Joshua Tree a été laissé de coté pour privilégié LA)
Voici un peu pour les considérations générales.
Découverte du Lesotho en juillet et traversée du Kruger et Mapungubwe English translation pending
Notre premier voyage en Afrique du Sud avait été parfait, le plus beau souvenir de vacances pour quasiment tout le monde ! En 4 semaines, nous avions visité Cape Town, longé la côte jusqu’à Addo Elephant NP, et enchaîné ensuite par la boucle classique des Must : Golden Gate NP, Royal Natal, St Lucia, Hluhluwe, Swaziland, Kruger et région du Blyde River Canyon.
Quand la famille m’a demandé de leur préparer un nouveau voyage-safari, j’ai décidé d’orienter le parcours sur le Lesotho, Drakensberg Sud et Kruger.
A l’origine, 9 jours étaient programmés au Lesotho en plein hiver, mais sur conseil avisé de Voyajou, nous raccourcissons de 3 jours notre séjour au Lesotho, libérant ainsi du temps pour aller au Mapungubwe NP après la traversée complète du Kruger.
Je renouvelle mes remerciements chaleureux aux tauliers de la section VF Afrique australe qui se reconnaîtront, et qui aident les petits nouveaux à construire leur parcours. Sans votre générosité, votre patience et les multiples heures passées à prodiguer vos conseil avisés et partager votre expérience, nos voyages n'auraient pas la même saveur.
Programme finalisé du 13/07/2019 au 03/08/2019 - J1 : JNB – Clarens - J2 : Randonnée Sentinel Peak, la revanche, puis entrée au Lesotho - J3-8 : Lesotho - J9-11 : Drakensberg Sud - J13-18 : Traversée Kruger - J19-21 : Mapungubwe NP
C’est la première fois que je n’ai pas réussi à préparer de programme précis au Lesotho, faute de documentation. Je pense alors régulièrement à une remarque de Voyajou qui, un jour, a écrit que le Lesotho ne se visite pas, mais se vit...
C’est aussi la première fois que je n’arrive pas à me satisfaire totalement d’un programme avant le départ. Et pour cause : en 2016, on avait fait un parcours très diversifié en alternant réserves animalières, montagne et même océan, mais cette année, pas moyen de refaire pareil.
On sait donc que la première moitié sera exclusivement consacrée à la montagne et aux randonnées, et la seconde sera passée essentiellement le cul posé sur un siège de 4x4., avec le risque que tout le monde finisse par se lasser de 8 jours de safari non-stop. Un comble... J’ai fait part à plusieurs reprises de mes doutes au reste de la famille, mais ils ont de suite balayé mes incertitudes, arrivant à me convaincre que le voyage ne serait pas loin d’égaler le premier. C’est donc parti pour le récit de notre périple de 3 semaines.
Avant toute chose, je tiens à m’adresser à la future copine de mon fils Maxime : Toi qui le connais suffisamment pour qu’il te fasse lire le récit de ses voyages de jeunesse avec ses vieux, Quand il te racontera, très convaincant, qu’il est allé faire du surf sur les plages infestées de grands requins blancs au large de Durban, qu’il a été mordu par un de ces squales, qu’il a réussi à lui crever les yeux grâce à un poignard scotché sur sa planche, qu’il a été opéré en urgence pour se faire rafistoler la jambe qu’il te montrera sa magnifique cicatrice de 30 points de suture pour témoigner de son acte de bravoure je veux juste que tu saches que : certes, il a bien été opéré 4 fois en 7 semaines, certes, il a bien été transfusé et rafistolé comme sur la photo, mais que, contrairement à ce qu’il t’a vendu, ce n’est pas un requin qui est en cause, mais un petit staphylocoque doré particulièrement coriace, accompagné de champignons : deux saloperies attrapées dans une piscine à Shingwedzi ou à Leokwe Camp, qui sont passées à travers une croûte au genou et se sont propagées à travers toute la jambe avant d’être finalement stoppées juste à temps. Il aura bien morflé durant plus de 2 mois, mais a su remonter la pente grâce à force et persévérance.
Ce carnet servira avant tout à nous souvenir, non pas des événements post-voyage, mais du voyage lui-même qui, trois mois plus tard, nous semble déjà si loin...
Pour commencer, dix images qu'on retiendra de notre périple :
Partie LESOTHO Balade à cheval dans des décors époustouflants

Habitat traditionnel : si tu aimes l'"authentique", tu seras servi ! (même si ce mot n'a pas vraiment de sens)

Des montagnes, des montagnes et encore des montagnes, mais on ne s'en lasse pas. Mais si vous voulez les voir vertes, faudra revenir à une autre saison que nous !

Les moutons qui contribuent avec les ânes, chèvres, bovins et le maïs, à une part importante des revenus de la population

Et enfin les enfants, omniprésents dans les campagnes, et qui représentent l'avenir de ce pays parmi les plus pauvres de la planète, ravagé actuellement par une épidémie de sida qui a fait chuter l'espérance de vie de 60 à 36 ans en l'espace de 15 ans

Partie AFRIQUE DU SUD Panoramas du Drakensberg
Scène de vie quotidienne au Kruger

Observation de gros chats
Baobabs, présents en nombre dans le Nord du Kruger et au Mapungubwe NP

Enfin des instants rares et précieux qui justifient à eux seuls un voyage en Afrique australe et resteront gravés à jamais dans nos mémoires (nous nous sommes d'abord demandés ce que venait faire ce troupeau de 80 éléphants au milieu de notre camp...)

Quand la famille m’a demandé de leur préparer un nouveau voyage-safari, j’ai décidé d’orienter le parcours sur le Lesotho, Drakensberg Sud et Kruger.
A l’origine, 9 jours étaient programmés au Lesotho en plein hiver, mais sur conseil avisé de Voyajou, nous raccourcissons de 3 jours notre séjour au Lesotho, libérant ainsi du temps pour aller au Mapungubwe NP après la traversée complète du Kruger.
Je renouvelle mes remerciements chaleureux aux tauliers de la section VF Afrique australe qui se reconnaîtront, et qui aident les petits nouveaux à construire leur parcours. Sans votre générosité, votre patience et les multiples heures passées à prodiguer vos conseil avisés et partager votre expérience, nos voyages n'auraient pas la même saveur.
Programme finalisé du 13/07/2019 au 03/08/2019 - J1 : JNB – Clarens - J2 : Randonnée Sentinel Peak, la revanche, puis entrée au Lesotho - J3-8 : Lesotho - J9-11 : Drakensberg Sud - J13-18 : Traversée Kruger - J19-21 : Mapungubwe NP
C’est la première fois que je n’ai pas réussi à préparer de programme précis au Lesotho, faute de documentation. Je pense alors régulièrement à une remarque de Voyajou qui, un jour, a écrit que le Lesotho ne se visite pas, mais se vit...
C’est aussi la première fois que je n’arrive pas à me satisfaire totalement d’un programme avant le départ. Et pour cause : en 2016, on avait fait un parcours très diversifié en alternant réserves animalières, montagne et même océan, mais cette année, pas moyen de refaire pareil.
On sait donc que la première moitié sera exclusivement consacrée à la montagne et aux randonnées, et la seconde sera passée essentiellement le cul posé sur un siège de 4x4., avec le risque que tout le monde finisse par se lasser de 8 jours de safari non-stop. Un comble... J’ai fait part à plusieurs reprises de mes doutes au reste de la famille, mais ils ont de suite balayé mes incertitudes, arrivant à me convaincre que le voyage ne serait pas loin d’égaler le premier. C’est donc parti pour le récit de notre périple de 3 semaines.
Avant toute chose, je tiens à m’adresser à la future copine de mon fils Maxime : Toi qui le connais suffisamment pour qu’il te fasse lire le récit de ses voyages de jeunesse avec ses vieux, Quand il te racontera, très convaincant, qu’il est allé faire du surf sur les plages infestées de grands requins blancs au large de Durban, qu’il a été mordu par un de ces squales, qu’il a réussi à lui crever les yeux grâce à un poignard scotché sur sa planche, qu’il a été opéré en urgence pour se faire rafistoler la jambe qu’il te montrera sa magnifique cicatrice de 30 points de suture pour témoigner de son acte de bravoure je veux juste que tu saches que : certes, il a bien été opéré 4 fois en 7 semaines, certes, il a bien été transfusé et rafistolé comme sur la photo, mais que, contrairement à ce qu’il t’a vendu, ce n’est pas un requin qui est en cause, mais un petit staphylocoque doré particulièrement coriace, accompagné de champignons : deux saloperies attrapées dans une piscine à Shingwedzi ou à Leokwe Camp, qui sont passées à travers une croûte au genou et se sont propagées à travers toute la jambe avant d’être finalement stoppées juste à temps. Il aura bien morflé durant plus de 2 mois, mais a su remonter la pente grâce à force et persévérance.
Ce carnet servira avant tout à nous souvenir, non pas des événements post-voyage, mais du voyage lui-même qui, trois mois plus tard, nous semble déjà si loin...
Pour commencer, dix images qu'on retiendra de notre périple :
Partie LESOTHO Balade à cheval dans des décors époustouflants

Habitat traditionnel : si tu aimes l'"authentique", tu seras servi ! (même si ce mot n'a pas vraiment de sens)

Des montagnes, des montagnes et encore des montagnes, mais on ne s'en lasse pas. Mais si vous voulez les voir vertes, faudra revenir à une autre saison que nous !

Les moutons qui contribuent avec les ânes, chèvres, bovins et le maïs, à une part importante des revenus de la population

Et enfin les enfants, omniprésents dans les campagnes, et qui représentent l'avenir de ce pays parmi les plus pauvres de la planète, ravagé actuellement par une épidémie de sida qui a fait chuter l'espérance de vie de 60 à 36 ans en l'espace de 15 ans

Partie AFRIQUE DU SUD Panoramas du Drakensberg
Scène de vie quotidienne au Kruger
Observation de gros chats
Baobabs, présents en nombre dans le Nord du Kruger et au Mapungubwe NP
Enfin des instants rares et précieux qui justifient à eux seuls un voyage en Afrique australe et resteront gravés à jamais dans nos mémoires (nous nous sommes d'abord demandés ce que venait faire ce troupeau de 80 éléphants au milieu de notre camp...)

De Tijuana à Los Cabos, road trip de 16 jours en Basse Californie English translation pending
Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 16 jours effectué du 29 avril au 14 mai 2019.
Participants: 2 adultes (63 et 65 ans) Organisation : nous-mêmes en nous basant sur des carnets de voyage, des programmes d’agence, le Lonely Planet en anglais (Baja California et Los Cabos, seul guide un peu complet). Réservation d’hôtels par internet ou par mail. Déplacements : voiture de location. Climat : frais et venteux dans le nord et le long du Pacifique, chaud et sec dans le sud et le long de la mer de Cortes. Formalités / santé :
- Pas de visa nécessaire. - Pas de vaccin à prévoir. Divers :
- Electricité : les prises sont les mêmes qu’aux Etats-Unis (deux fiches plates). Voltage : 110/140 volts. - Décalage horaire avec la France : 9h en Baja California nord - 8h en Baja California sud. - La saison pour l’observation des baleines, parmi les meilleures du monde, s’étend de janvier à avril. Conseils :
- L'eau du robinet est dite potable mais mieux vaut ne pas la boire. - Avoir deux permis de conduire internationaux (gratuits). - Avoir une bonne carte routière et télécharger les cartes sur openstreetmap. - Un 4/4 est inutile pour ce circuit. Nous avons opté pour un SUV, un peu plus haut que les berlines. Il est clair que si on veut sortir complètement des sentiers battus pour aller découvrir des sites uniquement accessibles par pistes, un 4/4 est indispensable.
- Faire le plein d’essence dès qu’il y a une station car il peut ne pas y en avoir sur plus de 200 kilomètres.
- Se méfier des nids de poule, des topes (ralentisseurs) mal ou pas signalés et des troupeaux en liberté le long des routes.

- Se laisser dépasser par les camions qui roulent très vite plutôt que de les avoir dans le dos. - De manière générale, il est préférable de ne pas circuler la nuit. Comme partout dans le monde, il vaut mieux ne rien laisser dans la voiture le soir et se garer dans des endroits éclairés et dans les parkings des hôtels. - Avoir toujours un stock d’eau dans la voiture et quelques provisions (éventuellement dans une petite glacière dont on renouvelle la glace régulièrement dans les supermarchés comme Oxxo). On peut ne pas trouver de restaurant pendant des heures (hors saison en tout cas).
- Avoir suffisamment d’argent liquide, les cartes de crédit ne fonctionnant pas partout. - Prévoir des pourboires de 10 à 15% dans les hôtels et les restaurants.
Nos coups de cœur : - en général, la géologie de la région - la vallée de los Cirios - Bahia de los Angeles - les salines de Guerrero Negro - San Ignacio, son oasis et sa mission - les plages de Bahia Concepcion (Santispac, El Coyote et El Requeson) - la Sierra Giganta et la mission San Javier (Loreto) - l’excursion en bateau à l’île Espiritu Santo (La Paz) - la vieille ville de San Jose del Cabo
Nos bonnes surprises - l’état des routes bien meilleur qu’espéré - la sécurité, en tout cas hors saison. Aucune agressivité, les Mexicains sont très aimables et toujours prêts à aider. - la nourriture tout à fait correcte et n’entraînant pas de troubles digestifs majeurs
Nos regrets ou déceptions : - ne pas avoir pu faire d’excursion pour voir les peintures rupestres - ne pas avoir pu faire de snorkeling à Cabo Pulmo - le manque de jolies villes (les villes traversées sont très laides et n’ont aucune âme) - les promenades sur les malecons n’ont jamais été à la hauteur de nos attentes, surtout à La Paz dont on dit que c’est le plus beau de Basse Californie - La Paz, grande ville peu séduisante - Cabo San Lucas : à fuir
Bilan - Très beau voyage hors des sentiers battus, avec des paysages assez époustouflants. Un petit bémol en ce qui me concerne est le manque de variété (alternance de désert et de plage, peu de jolis villages et manque de visites culturelles), peut-être dû en partie au fait que nous n’avons pas pu faire de visites de grottes de peintures rupestres et que nous n’étions pas à la saison de l’observation des baleines (choix délibéré). - Le fait d’être hors-saison était très agréable et nous a permis de très bien profiter des sites mais il avait aussi ses inconvénients, comme la difficulté d’organiser des excursions accompagnées.
Jour 1 : Bruxelles – Paris – Mexico - Tijuana a.m. : - train pour Paris CDG p.m. : - vol Paris – Mexico - vol Mexico – Tijuana
Train pour Paris CDG. Vol de 11h30 entre Paris et Mexico (Air France – A380). L’aéroport de Mexico est vieux et délabré. Quand on est en transit, il faut récupérer ses bagages et les déposer au fond de la zone de réception des bagages sur un tapis roulant réservé aux correspondances. Douane très rapide. Il ne faut surtout pas se précipiter sur le premier bureau de change dans la zone des bagages où le taux est beaucoup moins intéressant qu’ailleurs. On marche des kilomètres et on prend un train pour accéder à la zone 2 des vols domestiques. Complètement épuisés, on se dit qu’on aurait peut-être mieux fait de loger à côté de l’aéroport de Mexico et de prendre le vol de Tijuana le lendemain. Vol de +/- 3h30 pour Tijuana (Aeromexico) qui nous semble interminable et inconfortable. L’aéroport de Tijuana, par contre, est très moderne et propre. On a rapidement nos bagages. Pas de navette pour aller à l’hôtel. On prend donc un taxi (200 pesos). On se couche à 11 p.m. (heure locale), soit 8 a.m. pour nous ! Nuit à Tijuana (aéroport) Hôtel Hampton Inn, grand hôtel moderne, très confortable, excellente literie, très bonne douche. On ne retiendra pas la vue (entrepôt et chantier) mais bien les superbes photos noir et blanc de Basse Californie.
Jour 2 : Tijuana – San Quintin (6h45) a.m. : - prise de possession de la voiture de location à l’aéroport - route vers Ensenada p.m. : - arrêt à la Bufadora et déjeuner. - route vers San Quintin - nuit à San Quintin
Petit déjeuner à l’hôtel, correct sauf le pain. A 9h, la navette de l’hôtel nous conduit à l’aéroport pour prendre possession de la voiture de location. Service horriblement lent mais personnel très aimable et souriant ne parlant quasiment que l’espagnol. Départ à 10h30 et route vers Ensenada. Les quartiers de Tijuana que nous traversons ne donnent vraiment pas envie de s’attarder. Au niveau de la frontière, on se croirait à Calais avec les files interminables de camions. On longe l’impressionnant mur de fer séparant le Mexique et les USA. Il est constitué d’une énorme grille à laquelle on est en train d’accoler des panneaux métalliques. Tout cela est doublé quelques mètres plus loin par un grillage surmonté de fils de fer barbelés. Clochards ou migrants y vivent sous les ponts dans un état souvent très avancé.

Comme il pleut, on regrette encore moins de ne pas s’attarder ici. La scenic road longe la côte … mais quelle déception ! C’est très construit et mal, beaucoup de bâtiments sont en ruines ou abandonnés. Ce n’est qu’à proximité d’Ensenada que la côte devient plus belle. On fait d’ailleurs un petit arrêt à un point de vue sur une côte sauvage avec falaises et iles au loin. Il fait meilleur et le soleil apparaît.

Vers 13h15, après avoir fait un petit détour, on s’arrête à la Buffadora, un site très touristique au sud d’Ensenada, au bout d’une péninsule. L’endroit est complétement paumé.

On n’avait encore vu quasi aucun touriste, mais là, c’est la foule, dans une rue interminable bordée de boutiques et de petits restos. Et on est hors saison ! Cela s’explique par le fait qu’Ensenada accueille de gros bateaux de croisière.

On arrive enfin à la bufadora, sorte de geyser où l’eau de mer s’engouffre dans une bouche et jaillit de manière inégale.


Les gens se font photographier devant les grandes lettres colorées de ENSENADA. Il semble y en avoir de pareilles dans toutes les villes.

Ça ne vaut peut-être pas le détour mais ça fait un divertissement amusant pour couper la route. C’est tout de même le 2ème plus grand geyser marin du monde. On renonce à un chic resto conseillé dans le Lonely Planet pour manger dans un petit établissement, chez Dona Chuy, où tout est étalé sur un comptoir ouvert sur la rue. Très animé et bon. On y mange des grands coquillages remplis de grosses crevettes chauds et gratinés et des tacos de poisson, tout ça assez bon. Service agréable.

On se laisse déjà tenter par des hamacs/fauteuils très sympas (20 $ pièce après avoir marchandé). On nous en proposera plus tard des moins chers évidemment (10 $) mais notre vendeur était très sympa et parlait français. On reprend la route à 14h35 après s’être bien amusés. Encore une fois, on se dit qu’il ne faut pas se précipiter sur les premières choses qu’on nous propose, comme ici le parking qui est beaucoup plus cher à l’entrée que plus loin.

Enormément de fleurs le long de la route. Après Ensenada, il y a aussi beaucoup de serres avec des légumes mais aussi des fleurs. La route est pleine de trous dont il faut se méfier. Ce n’est pas pour rien qu’il y a tant de vendeurs de pneus le long de la route.

Les camions roulent très vite et il vaut mieux les laisser passer que de les avoir dans le dos. On suit la route des vins et on commence à voir des vignes.



Le relief change et la route passe entre de raides collines bien vertes. Des travaux sur la route nous font perdre beaucoup de temps, heureusement dans un bel endroit. Beaucoup d’oliviers dont on fait la récolte et aussi des cultures de cactus. Sur les collines, on aperçoit parfois de curieux agaves. La route devient vraiment très belle jusqu’à San Antonio del Mar où le paysage redevient plus plat. Enormément de cultures. Mais où va-t-on chercher l’eau, les rivières sont à sec déjà fin avril ? Arrivée à San Quintin vers 18h30. L’hôtel Jardines Baja n’est pas facile à trouver. Il faut prendre la direction de l’hôtel Old Mill, puis la 1ère route non macadamisée à gauche. Comme on s’est trompé, on est allé jusqu’au bout, à un assez bel endroit de bras de mer sur fond de petits volcans aux cratères bien marqués. Etonnant.


Dîner au restaurant de l’hôtel, assez bon. Beaucoup d’Américains ici. Nuit à San Quintin. Hôtel Jardines Baja, superbes jardins sophistiqués et fleuris, jolis patios et terrasses très conviviaux. Grande chambre malheureusement très sombre, normalement équipée. Salle de bain vieillotte mais correcte. Calme absolu.


Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 16 jours effectué du 29 avril au 14 mai 2019.
Participants: 2 adultes (63 et 65 ans) Organisation : nous-mêmes en nous basant sur des carnets de voyage, des programmes d’agence, le Lonely Planet en anglais (Baja California et Los Cabos, seul guide un peu complet). Réservation d’hôtels par internet ou par mail. Déplacements : voiture de location. Climat : frais et venteux dans le nord et le long du Pacifique, chaud et sec dans le sud et le long de la mer de Cortes. Formalités / santé :
- Pas de visa nécessaire. - Pas de vaccin à prévoir. Divers :
- Electricité : les prises sont les mêmes qu’aux Etats-Unis (deux fiches plates). Voltage : 110/140 volts. - Décalage horaire avec la France : 9h en Baja California nord - 8h en Baja California sud. - La saison pour l’observation des baleines, parmi les meilleures du monde, s’étend de janvier à avril. Conseils :
- L'eau du robinet est dite potable mais mieux vaut ne pas la boire. - Avoir deux permis de conduire internationaux (gratuits). - Avoir une bonne carte routière et télécharger les cartes sur openstreetmap. - Un 4/4 est inutile pour ce circuit. Nous avons opté pour un SUV, un peu plus haut que les berlines. Il est clair que si on veut sortir complètement des sentiers battus pour aller découvrir des sites uniquement accessibles par pistes, un 4/4 est indispensable.
- Faire le plein d’essence dès qu’il y a une station car il peut ne pas y en avoir sur plus de 200 kilomètres.
- Se méfier des nids de poule, des topes (ralentisseurs) mal ou pas signalés et des troupeaux en liberté le long des routes.
- Se laisser dépasser par les camions qui roulent très vite plutôt que de les avoir dans le dos. - De manière générale, il est préférable de ne pas circuler la nuit. Comme partout dans le monde, il vaut mieux ne rien laisser dans la voiture le soir et se garer dans des endroits éclairés et dans les parkings des hôtels. - Avoir toujours un stock d’eau dans la voiture et quelques provisions (éventuellement dans une petite glacière dont on renouvelle la glace régulièrement dans les supermarchés comme Oxxo). On peut ne pas trouver de restaurant pendant des heures (hors saison en tout cas).
- Avoir suffisamment d’argent liquide, les cartes de crédit ne fonctionnant pas partout. - Prévoir des pourboires de 10 à 15% dans les hôtels et les restaurants.
Nos coups de cœur : - en général, la géologie de la région - la vallée de los Cirios - Bahia de los Angeles - les salines de Guerrero Negro - San Ignacio, son oasis et sa mission - les plages de Bahia Concepcion (Santispac, El Coyote et El Requeson) - la Sierra Giganta et la mission San Javier (Loreto) - l’excursion en bateau à l’île Espiritu Santo (La Paz) - la vieille ville de San Jose del Cabo
Nos bonnes surprises - l’état des routes bien meilleur qu’espéré - la sécurité, en tout cas hors saison. Aucune agressivité, les Mexicains sont très aimables et toujours prêts à aider. - la nourriture tout à fait correcte et n’entraînant pas de troubles digestifs majeurs
Nos regrets ou déceptions : - ne pas avoir pu faire d’excursion pour voir les peintures rupestres - ne pas avoir pu faire de snorkeling à Cabo Pulmo - le manque de jolies villes (les villes traversées sont très laides et n’ont aucune âme) - les promenades sur les malecons n’ont jamais été à la hauteur de nos attentes, surtout à La Paz dont on dit que c’est le plus beau de Basse Californie - La Paz, grande ville peu séduisante - Cabo San Lucas : à fuir
Bilan - Très beau voyage hors des sentiers battus, avec des paysages assez époustouflants. Un petit bémol en ce qui me concerne est le manque de variété (alternance de désert et de plage, peu de jolis villages et manque de visites culturelles), peut-être dû en partie au fait que nous n’avons pas pu faire de visites de grottes de peintures rupestres et que nous n’étions pas à la saison de l’observation des baleines (choix délibéré). - Le fait d’être hors-saison était très agréable et nous a permis de très bien profiter des sites mais il avait aussi ses inconvénients, comme la difficulté d’organiser des excursions accompagnées.
Jour 1 : Bruxelles – Paris – Mexico - Tijuana a.m. : - train pour Paris CDG p.m. : - vol Paris – Mexico - vol Mexico – Tijuana
Train pour Paris CDG. Vol de 11h30 entre Paris et Mexico (Air France – A380). L’aéroport de Mexico est vieux et délabré. Quand on est en transit, il faut récupérer ses bagages et les déposer au fond de la zone de réception des bagages sur un tapis roulant réservé aux correspondances. Douane très rapide. Il ne faut surtout pas se précipiter sur le premier bureau de change dans la zone des bagages où le taux est beaucoup moins intéressant qu’ailleurs. On marche des kilomètres et on prend un train pour accéder à la zone 2 des vols domestiques. Complètement épuisés, on se dit qu’on aurait peut-être mieux fait de loger à côté de l’aéroport de Mexico et de prendre le vol de Tijuana le lendemain. Vol de +/- 3h30 pour Tijuana (Aeromexico) qui nous semble interminable et inconfortable. L’aéroport de Tijuana, par contre, est très moderne et propre. On a rapidement nos bagages. Pas de navette pour aller à l’hôtel. On prend donc un taxi (200 pesos). On se couche à 11 p.m. (heure locale), soit 8 a.m. pour nous ! Nuit à Tijuana (aéroport) Hôtel Hampton Inn, grand hôtel moderne, très confortable, excellente literie, très bonne douche. On ne retiendra pas la vue (entrepôt et chantier) mais bien les superbes photos noir et blanc de Basse Californie.
Jour 2 : Tijuana – San Quintin (6h45) a.m. : - prise de possession de la voiture de location à l’aéroport - route vers Ensenada p.m. : - arrêt à la Bufadora et déjeuner. - route vers San Quintin - nuit à San Quintin
Petit déjeuner à l’hôtel, correct sauf le pain. A 9h, la navette de l’hôtel nous conduit à l’aéroport pour prendre possession de la voiture de location. Service horriblement lent mais personnel très aimable et souriant ne parlant quasiment que l’espagnol. Départ à 10h30 et route vers Ensenada. Les quartiers de Tijuana que nous traversons ne donnent vraiment pas envie de s’attarder. Au niveau de la frontière, on se croirait à Calais avec les files interminables de camions. On longe l’impressionnant mur de fer séparant le Mexique et les USA. Il est constitué d’une énorme grille à laquelle on est en train d’accoler des panneaux métalliques. Tout cela est doublé quelques mètres plus loin par un grillage surmonté de fils de fer barbelés. Clochards ou migrants y vivent sous les ponts dans un état souvent très avancé.

Comme il pleut, on regrette encore moins de ne pas s’attarder ici. La scenic road longe la côte … mais quelle déception ! C’est très construit et mal, beaucoup de bâtiments sont en ruines ou abandonnés. Ce n’est qu’à proximité d’Ensenada que la côte devient plus belle. On fait d’ailleurs un petit arrêt à un point de vue sur une côte sauvage avec falaises et iles au loin. Il fait meilleur et le soleil apparaît.

Vers 13h15, après avoir fait un petit détour, on s’arrête à la Buffadora, un site très touristique au sud d’Ensenada, au bout d’une péninsule. L’endroit est complétement paumé.

On n’avait encore vu quasi aucun touriste, mais là, c’est la foule, dans une rue interminable bordée de boutiques et de petits restos. Et on est hors saison ! Cela s’explique par le fait qu’Ensenada accueille de gros bateaux de croisière.

On arrive enfin à la bufadora, sorte de geyser où l’eau de mer s’engouffre dans une bouche et jaillit de manière inégale.


Les gens se font photographier devant les grandes lettres colorées de ENSENADA. Il semble y en avoir de pareilles dans toutes les villes.

Ça ne vaut peut-être pas le détour mais ça fait un divertissement amusant pour couper la route. C’est tout de même le 2ème plus grand geyser marin du monde. On renonce à un chic resto conseillé dans le Lonely Planet pour manger dans un petit établissement, chez Dona Chuy, où tout est étalé sur un comptoir ouvert sur la rue. Très animé et bon. On y mange des grands coquillages remplis de grosses crevettes chauds et gratinés et des tacos de poisson, tout ça assez bon. Service agréable.

On se laisse déjà tenter par des hamacs/fauteuils très sympas (20 $ pièce après avoir marchandé). On nous en proposera plus tard des moins chers évidemment (10 $) mais notre vendeur était très sympa et parlait français. On reprend la route à 14h35 après s’être bien amusés. Encore une fois, on se dit qu’il ne faut pas se précipiter sur les premières choses qu’on nous propose, comme ici le parking qui est beaucoup plus cher à l’entrée que plus loin.

Enormément de fleurs le long de la route. Après Ensenada, il y a aussi beaucoup de serres avec des légumes mais aussi des fleurs. La route est pleine de trous dont il faut se méfier. Ce n’est pas pour rien qu’il y a tant de vendeurs de pneus le long de la route.

Les camions roulent très vite et il vaut mieux les laisser passer que de les avoir dans le dos. On suit la route des vins et on commence à voir des vignes.



Le relief change et la route passe entre de raides collines bien vertes. Des travaux sur la route nous font perdre beaucoup de temps, heureusement dans un bel endroit. Beaucoup d’oliviers dont on fait la récolte et aussi des cultures de cactus. Sur les collines, on aperçoit parfois de curieux agaves. La route devient vraiment très belle jusqu’à San Antonio del Mar où le paysage redevient plus plat. Enormément de cultures. Mais où va-t-on chercher l’eau, les rivières sont à sec déjà fin avril ? Arrivée à San Quintin vers 18h30. L’hôtel Jardines Baja n’est pas facile à trouver. Il faut prendre la direction de l’hôtel Old Mill, puis la 1ère route non macadamisée à gauche. Comme on s’est trompé, on est allé jusqu’au bout, à un assez bel endroit de bras de mer sur fond de petits volcans aux cratères bien marqués. Etonnant.


Dîner au restaurant de l’hôtel, assez bon. Beaucoup d’Américains ici. Nuit à San Quintin. Hôtel Jardines Baja, superbes jardins sophistiqués et fleuris, jolis patios et terrasses très conviviaux. Grande chambre malheureusement très sombre, normalement équipée. Salle de bain vieillotte mais correcte. Calme absolu.



À voir, à faire sur Saint-Louis et sa région plus fleuve Sénégal English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois d'aller faire un petit tour au Sénégal (une 12aine de jours) avec mon père et un ami. Pour ma part je connais la région de Saly / lac rose, que j'ai visité il y a 15ans, c'est pourquoi on va se diriger vers st louis cette fois et pourquoi pas faire un crochet vers le fleuve. Le but étant de sortir des itinéraires touristiques classiques quitte à louper les endroits "cartes postales" J'ai du coup plusieurs questions:
Trucs sympa à voir, à faire sur st louis et sa région?
J'aimerai bien organiser une journée (ou1/2 journée) de pêche (pas trop roots car mon père a 75ans) pensez vous qu'il vaut mieux passer par une agence ou voir directement avec les pêcheurs du coin?
Quel quartier de st louis me conseilleriez vous pour poser nos valises? à la fois central, typique et reposant. (oui je sais j'en demande beaucoup!!!)
J'aimerai bien faire un tour (2ou3jours) vers le fleuve dans des endroits moins touristique manière de voir le sénégal profond, que me conseilleriez vous sans faire des heures et des heures de route? J'ai vu Richard toll sur la carte ça me semble pas mal? Combien de temps pensez vous qu'il faut pour faire la boucle en revenant par Louga? A moins que vous ayez une autre région sympa ou aller faire un tour?
Dans la mesure du possible, on aimerait voyager sans guide (je sais qu'au senegal c'est pas tjs facile du moins dans la région de Saly) est ce que c'est pareil dans le Nord?
Je cherche un endroit sympa sur la côte entre st louis et dakar (en évitant les usines à touriste du genre Lompoul) pour passer une nuit, que pensez vous de Mboro? y'a t'il moyen de s'y loger pour la nuit?
Pour le retour je pense rester une paire de jours sur dakar afin d'explorer un peu la capitale avant de rentrer au bercail, quel quartier me conseilleriez vous pour se poser?
Tout ça en sachant que j'ai pas mal voyager un peu partout, dont plusieurs mois Mauritanie-Mali... Que j'aime bien laisser une part d'imprévu au voyage (surtout en afrique)et qu'il y a mon père de 75ans qui ne peut pas avoir un rythme de jeune homme!!! Merci à tous à l'avance pour vos réponses, si vous avez de bonnes adresses je suis preneur.
Je prévois d'aller faire un petit tour au Sénégal (une 12aine de jours) avec mon père et un ami. Pour ma part je connais la région de Saly / lac rose, que j'ai visité il y a 15ans, c'est pourquoi on va se diriger vers st louis cette fois et pourquoi pas faire un crochet vers le fleuve. Le but étant de sortir des itinéraires touristiques classiques quitte à louper les endroits "cartes postales" J'ai du coup plusieurs questions:
Trucs sympa à voir, à faire sur st louis et sa région?
J'aimerai bien organiser une journée (ou1/2 journée) de pêche (pas trop roots car mon père a 75ans) pensez vous qu'il vaut mieux passer par une agence ou voir directement avec les pêcheurs du coin?
Quel quartier de st louis me conseilleriez vous pour poser nos valises? à la fois central, typique et reposant. (oui je sais j'en demande beaucoup!!!)
J'aimerai bien faire un tour (2ou3jours) vers le fleuve dans des endroits moins touristique manière de voir le sénégal profond, que me conseilleriez vous sans faire des heures et des heures de route? J'ai vu Richard toll sur la carte ça me semble pas mal? Combien de temps pensez vous qu'il faut pour faire la boucle en revenant par Louga? A moins que vous ayez une autre région sympa ou aller faire un tour?
Dans la mesure du possible, on aimerait voyager sans guide (je sais qu'au senegal c'est pas tjs facile du moins dans la région de Saly) est ce que c'est pareil dans le Nord?
Je cherche un endroit sympa sur la côte entre st louis et dakar (en évitant les usines à touriste du genre Lompoul) pour passer une nuit, que pensez vous de Mboro? y'a t'il moyen de s'y loger pour la nuit?
Pour le retour je pense rester une paire de jours sur dakar afin d'explorer un peu la capitale avant de rentrer au bercail, quel quartier me conseilleriez vous pour se poser?
Tout ça en sachant que j'ai pas mal voyager un peu partout, dont plusieurs mois Mauritanie-Mali... Que j'aime bien laisser une part d'imprévu au voyage (surtout en afrique)et qu'il y a mon père de 75ans qui ne peut pas avoir un rythme de jeune homme!!! Merci à tous à l'avance pour vos réponses, si vous avez de bonnes adresses je suis preneur.
Juillet 2019: le Northwest, cet autre ouest English translation pending
Après 7 voyages aux États-Unis, dont 5 voyages dans le Southwest, nous nous sommes décidés à visiter l’état de Washington et l’Oregon. Nous avons découvert un autre Ouest, tout aussi intéressant et envoûtant... deux états sauvages et aux multiples facettes.
Nous avons aimé les forêts parfois brumeuses, les plages aux récifs si particuliers, les nombreuses cascades, les hauts sommets visibles de loin, les volcans, la route qui nous a enchantés de nombreuses fois et nous avons même eu droit à des petits airs de Southwest par moment...
Si le cœur vous en dit, je vous emmène pour ce voyage de 24 jours, réalisé à deux pour une fois.
Les réservations : - Une fois décidé le fait que nous partirions sans les enfants (parce que Calista avait été un peu pénible lors de certaines randos en avril 2018 et aussi parce qu’il faut toujours les secouer le matin au réveil...), nous avons pris nos billets d’avion dès que le prix nous a convenu (une manière de ne pas revenir sur notre décision !). Nous avons pris des vols directs Paris-Vancouver chez Air Transat au prix de 724 € par personne. - Nous avons réservé la voiture chez Hertz. Nous avons loué une Ford Fusion au prix de 700 € pour 24 jours. - Comme à mon habitude, j’ai privilégié les réservations d’hôtels par Hotels.com pour cumuler des nuits, mais j’en ai aussi réservé l’un ou l’autre directement et nous avons loué sur Airbnb. - Nous avons aussi rempli notre formulaire pour l’AVE il y a quelques mois et notre ESTA est toujours valable, cela sera peut-être utile au passage de la frontière.
Le programme :
J1 : Jeudi 11 juillet – le voyage et le passage aux États-Unis J2 : Vendredi 12 juillet – autour d’Anacortes et le Deception Pass SP J3 : Samedi 13 juillet – Port Townsend et Olympic NP (Hurricane Ridge et Lake Crescent) J4 : Dimanche 14 juillet – Cape Flattery et Shi Shi Beach J5 : Lundi 15 juillet – des plages et la Hoh Rain Forest J6 : Mardi 16 juillet – Lake Quinault et route J7 : Mercredi 17 juillet – Astoria et route sous la pluie J8 : Jeudi 18 juillet - Cannon Beach, Ecola SP, cascades et route vers Bend J9 : Vendredi 19 juillet – rando aux Green Lakes J10 : Samedi 20 juillet – Newberry National Volcanic Monument J11 : Dimanche 21 juillet – Crater Lake NP J12 : Lundi 22 juillet – Smith Rock SP J13 : Mardi 23 juillet – John Day Fossil Beds NM (Painted Hills et Sheep Rock) J14 : Mercredi 24 juillet – Leslie Gulch et route vers Boise J15 : Jeudi 25 juillet – Boise et ses environs J16 : Vendredi 26 juillet – Hells Canyon J17 : Samedi 27 juillet – Hells Canyon Overlook et Joseph J18 : Dimanche 28 juillet – route vers la Columbia River et le Mt Hood J19 : Lundi 29 juillet – des cascades et encore des cascades... J20 : Mardi 30 juillet – Mt St Helens J21 : Mercredi 31 juillet – Mt Rainier (secteur Paradise) J22 : Jeudi 1er août – Mt Rainier J23 : Vendredi 2 août – sites de Twin Peaks J24 : Samedi 3 août – La Conner et route
Nous avons aimé les forêts parfois brumeuses, les plages aux récifs si particuliers, les nombreuses cascades, les hauts sommets visibles de loin, les volcans, la route qui nous a enchantés de nombreuses fois et nous avons même eu droit à des petits airs de Southwest par moment...
Si le cœur vous en dit, je vous emmène pour ce voyage de 24 jours, réalisé à deux pour une fois.
Les réservations : - Une fois décidé le fait que nous partirions sans les enfants (parce que Calista avait été un peu pénible lors de certaines randos en avril 2018 et aussi parce qu’il faut toujours les secouer le matin au réveil...), nous avons pris nos billets d’avion dès que le prix nous a convenu (une manière de ne pas revenir sur notre décision !). Nous avons pris des vols directs Paris-Vancouver chez Air Transat au prix de 724 € par personne. - Nous avons réservé la voiture chez Hertz. Nous avons loué une Ford Fusion au prix de 700 € pour 24 jours. - Comme à mon habitude, j’ai privilégié les réservations d’hôtels par Hotels.com pour cumuler des nuits, mais j’en ai aussi réservé l’un ou l’autre directement et nous avons loué sur Airbnb. - Nous avons aussi rempli notre formulaire pour l’AVE il y a quelques mois et notre ESTA est toujours valable, cela sera peut-être utile au passage de la frontière.
Le programme :
J1 : Jeudi 11 juillet – le voyage et le passage aux États-Unis J2 : Vendredi 12 juillet – autour d’Anacortes et le Deception Pass SP J3 : Samedi 13 juillet – Port Townsend et Olympic NP (Hurricane Ridge et Lake Crescent) J4 : Dimanche 14 juillet – Cape Flattery et Shi Shi Beach J5 : Lundi 15 juillet – des plages et la Hoh Rain Forest J6 : Mardi 16 juillet – Lake Quinault et route J7 : Mercredi 17 juillet – Astoria et route sous la pluie J8 : Jeudi 18 juillet - Cannon Beach, Ecola SP, cascades et route vers Bend J9 : Vendredi 19 juillet – rando aux Green Lakes J10 : Samedi 20 juillet – Newberry National Volcanic Monument J11 : Dimanche 21 juillet – Crater Lake NP J12 : Lundi 22 juillet – Smith Rock SP J13 : Mardi 23 juillet – John Day Fossil Beds NM (Painted Hills et Sheep Rock) J14 : Mercredi 24 juillet – Leslie Gulch et route vers Boise J15 : Jeudi 25 juillet – Boise et ses environs J16 : Vendredi 26 juillet – Hells Canyon J17 : Samedi 27 juillet – Hells Canyon Overlook et Joseph J18 : Dimanche 28 juillet – route vers la Columbia River et le Mt Hood J19 : Lundi 29 juillet – des cascades et encore des cascades... J20 : Mardi 30 juillet – Mt St Helens J21 : Mercredi 31 juillet – Mt Rainier (secteur Paradise) J22 : Jeudi 1er août – Mt Rainier J23 : Vendredi 2 août – sites de Twin Peaks J24 : Samedi 3 août – La Conner et route
L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte English translation pending
Jour1 : dimanche 25 août 2019
Introduction
J'avais pensé appeler ce carnet "l'Abruzzo, une région qui gagne à être connue", mais ce titre est déjà pris par un carnet sur la région voisine "les Marches" (le Marche) rédigé il y a quelques années ; ce sera donc "l'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte".
L'Abruzzo, nous n'en entendons parler que quand un malheur (tremblement de terre) est arrivé. C'est une région d'Italie centrale avec une façade sur l'Adriatique, la région où l'Apennin est le plus haut.
J'y ai voyagé du 25 août 2019 (arrivée dans la région) au 28 septembre 2019 (départ de la région) en caravane.
Pour les personnes tentées par le voyage de septembre en camping, il y a une seule précaution à prendre ; les campings commencent à fermer dès les premiers jours de septembre, peu sont ouverts après le 15 Septembre. Renseignez-vous sur les dates de fermeture de façon à bien savoir ce qui sera ouvert la seconde quinzaine du mois.
Je n'établis pas de programme journalier à l'avance ; je prépare le voyage à l'aide d'internet en constituant une liste de points d'intérêt ; sur place, je vais dans les offices de tourisme (IAT : Informazioni e Accoglienza Turistiche), en général assez bien signalés en Italie, pour me documenter. Je décide le soir le programme du lendemain (forme d'improvisation).
Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,

tester la plage.

Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,

tester la plage.

Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
Douane à l'aéroport de Monréal et produits laitiers English translation pending
Bonjour a toutes et a tous , En préparant mon voyage au Canada plus prestement au Quebec et Ontario, j'ai chercher sur voyage-forum et sur le net des renseignements sur le passage a la douane a l'aéroport de Montreal pour savoir si nous avions le droit de ramener des produits laitiers et autres .
J'ai lu tout un tas de contradictions et je me suis référé au site de la douane du Canada : https://voyage.gc.ca/retour/douane/ce-que-vous-pouvez-ramener-au-canada . Voici mon expérience .
Lors de notre voyage du 31/08/19 au 09/09/19 nous avons eu la chance de passer notre séjour chez un couple de québécois a 25 minutes de Montreal que nous avons rencontré en croisière au Caraïbes mois d'avril 2019 . Et bien sur je n'allais pas venir chez eu les "mains vides".
Pour le passage a la douane a l'aéroport Pierre-Elliot-Trudean, j'ai pu passer en faisant la déclaration au borne avant le passage a la douane déclarer tous ce que je transporté dans mets valises , et j'insiste bien sur le faites que si vous dites rien a déclaré et que vous avez des produits que vous auriez du décaler , ça peux vous couter très chèrs si les douaniers vous fouillent . Donc après avoir déclarer au bornes que je transporté des produits laitiers et autre liquides, j'ai récupérer mon bout de reçu au borne et lors du passage du contrôle frontière, j'ai dit a l'agent que je transporté 2 bouteilles de vin soit 2x75 cl par personne du chocolat ( 2 tablettes ) et 20 $ canadien de fromage par personnes soit 40$ C de fromage emballé sous vide (différents fromage bien sur ). L'agent ma simplement demandé si je transporté des fromage avec du petit lait type mozzarella ou faisselle , j'ai répondu non . L'agent a noter sur mon reçu se que je transporté pour le passage a la douane . Une fois mets valises soute récupère nous avons passer la douane sans aucun problème . Alors que j'avais lu dans plusieurs forum que l'on ne pouvais rein amener au Canada ...
Je vous dit pas comment mets amis on apprécier nos très bon fromage et vin français .
Nous avons fais un superbe voyage au Québec et Ontario grasse a nos amis , nous sommes parti avec Voyages Beltour sur 3 jours et 2 nuits voir : les 1000 iles, les chute du Niagara , Niagara on the Lake , visite d'une cave a vin, Toronto, etc , et de retour chez nos sommes allé visiter : Mont-tremblant , parc Omega , la célèbre cabane a sucre " la sucrerie de la montagne" visite de Montreal avec des superbe petit restaurant ainsi que la célèbre Poutine . Visite de la ville de Quebec , chute de Montmorency et bien sur Tadoussac et croisière pour observation des baleines , bélouga, phoque . et bien sur tous les petits coins ou les touristes comme nous ne serions pas allé, enfin un très très beau voyage .
Pour info, si quelqu'un a besoin de renseignements n'hésitez par a me questionner.
Nico
J'ai lu tout un tas de contradictions et je me suis référé au site de la douane du Canada : https://voyage.gc.ca/retour/douane/ce-que-vous-pouvez-ramener-au-canada . Voici mon expérience .
Lors de notre voyage du 31/08/19 au 09/09/19 nous avons eu la chance de passer notre séjour chez un couple de québécois a 25 minutes de Montreal que nous avons rencontré en croisière au Caraïbes mois d'avril 2019 . Et bien sur je n'allais pas venir chez eu les "mains vides".
Pour le passage a la douane a l'aéroport Pierre-Elliot-Trudean, j'ai pu passer en faisant la déclaration au borne avant le passage a la douane déclarer tous ce que je transporté dans mets valises , et j'insiste bien sur le faites que si vous dites rien a déclaré et que vous avez des produits que vous auriez du décaler , ça peux vous couter très chèrs si les douaniers vous fouillent . Donc après avoir déclarer au bornes que je transporté des produits laitiers et autre liquides, j'ai récupérer mon bout de reçu au borne et lors du passage du contrôle frontière, j'ai dit a l'agent que je transporté 2 bouteilles de vin soit 2x75 cl par personne du chocolat ( 2 tablettes ) et 20 $ canadien de fromage par personnes soit 40$ C de fromage emballé sous vide (différents fromage bien sur ). L'agent ma simplement demandé si je transporté des fromage avec du petit lait type mozzarella ou faisselle , j'ai répondu non . L'agent a noter sur mon reçu se que je transporté pour le passage a la douane . Une fois mets valises soute récupère nous avons passer la douane sans aucun problème . Alors que j'avais lu dans plusieurs forum que l'on ne pouvais rein amener au Canada ...
Je vous dit pas comment mets amis on apprécier nos très bon fromage et vin français .
Nous avons fais un superbe voyage au Québec et Ontario grasse a nos amis , nous sommes parti avec Voyages Beltour sur 3 jours et 2 nuits voir : les 1000 iles, les chute du Niagara , Niagara on the Lake , visite d'une cave a vin, Toronto, etc , et de retour chez nos sommes allé visiter : Mont-tremblant , parc Omega , la célèbre cabane a sucre " la sucrerie de la montagne" visite de Montreal avec des superbe petit restaurant ainsi que la célèbre Poutine . Visite de la ville de Quebec , chute de Montmorency et bien sur Tadoussac et croisière pour observation des baleines , bélouga, phoque . et bien sur tous les petits coins ou les touristes comme nous ne serions pas allé, enfin un très très beau voyage .
Pour info, si quelqu'un a besoin de renseignements n'hésitez par a me questionner.
Nico
Les routes de l'humanitaires en 4x4 au Maroc English translation pending
Les routes de l'humanitaire recherche des personnes intéressées pour un voyage au Maroc avec leurs 4X4 pour distribué dans les villages isolé des fournitures d'école, des vêtements de sport et autres ,
l'association sera à Bergerac sur le parking décathlon le samedi 14 septembre 2019 de 9H à 19 h
merci de venir nombreux




Safari animalier au Chili, avec un peu de paysages... quand même! English translation pending
On parle souvent des safari animaliers en Afrique.... c'est certain qu'il y a de quoi faire.🤪
Mais cette année, je voulais aussi découvrir des coins pas touristiques au Chili, des paysages désertiques et colorés des Andes, et surtout je voulais un voyage soft, avec des temps de repos au bord de l'océan pacifique. Et bien, figurez-vous que tout près des 2 hôtels où nous avons résidé à Antofagasta et à Iquique, nous avons pu admirer des spectacles animaliers sympathiques.
Episode 1: Observation au terrado d'Antofagasta
Vous connaissez? Au chili, ils appellent ça "un Jote". En français on dit "urubu à tête rouge".
Et bien, ce charmant vautour est perché sur la rambarde de la piscine du terrado à Antofagasta. Figurez-vous qu'une colonie de ces charmants animaux a décidé de quitter les hauteurs des andes qui sont leur lieux de vie habituel, en cette période d'hiver austral peu propice à la nourriture, pour venir chercher des cieux plus cléments au bord du pacifique.
Et ne voilà-t-il pas que le terrado d'Antofagasta a eu l'idée géniale de construire une magnifique piscine remplie d'eau douce, juste là, à côté de la crique très riche en poissons. Ils ont la nourriture à satiété et l'eau douce à côté!!! Alors pourquoi aller plus loin???? Je trouve qu'ils ont bon goût!!!😄
Amusée par leurs activités, je me suis promenée près des fauteuils placés pour les clients de l'hôtel, et qui vu la température ambiante étaient plutôt désertés. Finalement, ai-je pensé heureusement qu'il y a quand même les oiseaux pour profiter de cette piscine!!!😏
De notre chambre au 10ème étage, Jf prend en photo un des vautours en plein vol, ce qui permet de voir toute l'envergure de ses ailes magnifiques. En effet, régulièrement, les gens de l'hôtel les font fuir. Ils vont se réfugier sur le toit du restaurant à côté.

Mais ce n'est que pour mieux revenir en faisant des arabesques au dessus de l'océan pacifique.
Certains tentent de faire valoir leur droit de dominant en s'esbroufant devant les autres. Parfois ça marche...
D'autres fois, certains se retrouvent en déséquilibre, pour avoir osé empiéter sur la place d'un autre.

Mais tous ne veulent qu'une chose, c'est pouvoir gouter à cette eau douce, si claire et si délicieuse. Miamm!!!!
Et ensuite ils vous regardent, perplexes, .... Pourquoi ces 2 humains ne les chassent-ils pas? Que font-ils avec leurs drôles de machines? En tout cas, tant que ces 2 là sont là, les gens de l'hôtel ne nous chassent pas.
Alors, ils continuent leur vie, rassurés!
D'autres oiseaux marins apprécient aussi la piscine pour venir y barboter.
Cette piscine est aussi un lieu de romance pour les pigeons.

Parfois c'est assez hard!

La baie dAntofagasta abrite également une colonie impressionnante de pélicans.
Et cette colonie se concentre sur les récifs à marée basse, profitant de l'aubaine du marnage très important qui caractérise ce lieu.
A marée haute, ils apprécient de pêcher et nous en profitons pleinement du restaurant de l'hôtel, pour les photographier.
En vol, en s'ébrouant, ...
En version solitaire,

Je suis beau et je le vaux bien!!

En couple, petite parade élégante..
Par marée haute, il y a même des surfeurs qui profitent des vagues.. Ce qui n'empêche pas nos pélicans de voler au dessus des flots!
Mais cette année, je voulais aussi découvrir des coins pas touristiques au Chili, des paysages désertiques et colorés des Andes, et surtout je voulais un voyage soft, avec des temps de repos au bord de l'océan pacifique. Et bien, figurez-vous que tout près des 2 hôtels où nous avons résidé à Antofagasta et à Iquique, nous avons pu admirer des spectacles animaliers sympathiques.
Episode 1: Observation au terrado d'Antofagasta
Vous connaissez? Au chili, ils appellent ça "un Jote". En français on dit "urubu à tête rouge".

Et bien, ce charmant vautour est perché sur la rambarde de la piscine du terrado à Antofagasta. Figurez-vous qu'une colonie de ces charmants animaux a décidé de quitter les hauteurs des andes qui sont leur lieux de vie habituel, en cette période d'hiver austral peu propice à la nourriture, pour venir chercher des cieux plus cléments au bord du pacifique.
Et ne voilà-t-il pas que le terrado d'Antofagasta a eu l'idée géniale de construire une magnifique piscine remplie d'eau douce, juste là, à côté de la crique très riche en poissons. Ils ont la nourriture à satiété et l'eau douce à côté!!! Alors pourquoi aller plus loin???? Je trouve qu'ils ont bon goût!!!😄

Amusée par leurs activités, je me suis promenée près des fauteuils placés pour les clients de l'hôtel, et qui vu la température ambiante étaient plutôt désertés. Finalement, ai-je pensé heureusement qu'il y a quand même les oiseaux pour profiter de cette piscine!!!😏

De notre chambre au 10ème étage, Jf prend en photo un des vautours en plein vol, ce qui permet de voir toute l'envergure de ses ailes magnifiques. En effet, régulièrement, les gens de l'hôtel les font fuir. Ils vont se réfugier sur le toit du restaurant à côté.

Mais ce n'est que pour mieux revenir en faisant des arabesques au dessus de l'océan pacifique.

Certains tentent de faire valoir leur droit de dominant en s'esbroufant devant les autres. Parfois ça marche...

D'autres fois, certains se retrouvent en déséquilibre, pour avoir osé empiéter sur la place d'un autre.

Mais tous ne veulent qu'une chose, c'est pouvoir gouter à cette eau douce, si claire et si délicieuse. Miamm!!!!

Et ensuite ils vous regardent, perplexes, .... Pourquoi ces 2 humains ne les chassent-ils pas? Que font-ils avec leurs drôles de machines? En tout cas, tant que ces 2 là sont là, les gens de l'hôtel ne nous chassent pas.

Alors, ils continuent leur vie, rassurés!
D'autres oiseaux marins apprécient aussi la piscine pour venir y barboter.

Cette piscine est aussi un lieu de romance pour les pigeons.

Parfois c'est assez hard!

La baie dAntofagasta abrite également une colonie impressionnante de pélicans.

Et cette colonie se concentre sur les récifs à marée basse, profitant de l'aubaine du marnage très important qui caractérise ce lieu.

A marée haute, ils apprécient de pêcher et nous en profitons pleinement du restaurant de l'hôtel, pour les photographier.

En vol, en s'ébrouant, ...

En version solitaire,

Je suis beau et je le vaux bien!!

En couple, petite parade élégante..

Par marée haute, il y a même des surfeurs qui profitent des vagues.. Ce qui n'empêche pas nos pélicans de voler au dessus des flots!

Récit de 28 jours en Namibie English translation pending
Nous sommes de retour de 28 jours en Namibie.
Nous sommes partis à deux 4X4 avec des amis marseillais en majorité en camping. Il faut reconnaître que lorsqu'on prévoit 80 à 90% de pistes, il est toujours très sécurisant de savoir qu'on a un deuxième véhicule en cas de pépin. D'autant plus que, sur certaines pistes, nous n'avons pas croisé énormément de monde.
Sur base d'un itinéraire concocté par nos soins, nous sommes passés via la société Namvic pour confirmer que tout tenait la route et pour la location des véhicules ainsi que pour les réservations de camping.
Namvic a un contact à Paris, Pascal, ce qui est bien entendu plus simple pour les échanges.
Le véhicule était un 4X4 de deuxième catégorie, c'est-à-dire un véhicule qui avait déjà pas mal baroudé. Cela fait sans doute moins "standing" mais le portefeuille s'en porte mieux et finalement il sera aussi poussiéreux et sâle qu'un neuf. La vraie différence est dans l'agencement du coffre. Pour nous, il fallait vider le coffre chaque jour pour accéder au matériel, ou au frigo alors que les nouveaux véhicules sont mieux pensés et donc plus pratiques.
Pour le camping, nous disposions de deux tentes sur le toit qui se montaient en 5 minutes et se repliaient en 10 jusqu'à la troisième semaine où, avec la poussière et l'âge les tirettes devenaient difficiles à refermer et les jurons commencaient à fuser. En humidifant les tirettes avec de l'eau ou avec du liquide vaisselle, on vient à bout de se repliage. J'ai été assez étonnée du confort de ces tentes. Pas mal de place, un matelas finalement confortable, oreillers et sacs de couchage fournis. Nous avions un téléphone satellite et un petit GSM avec un peu de forfait afin de pouvoir appeler si nécessaire. Deux roues de secours mais que nous n'utiliserons heureusement pas. Les assurances sont compliquées en Namibie, il n' y a pas grand chose de couvert. Nous étions assurés pour un accident avec un tiers, un animal mais il fallait pouvoir prouver par des photos notre bonne foi, le bris du pare-brise et un pneu, tout le reste était à notre charge. Cela paraît assez complet mais quand on tente de compter le nombre de cailoux qui tapent la voiture, les animaux qui traversent inopinément et l'état de certaines pistes, la prudence est de mise.
Aussi si un couvercle de casserole est perdu, et bien il faut payer la casserole soit une vingtaine d'euros, tout doit revenir en l'état sous peine de frais supplémentaires lorsqu'on rend le véhicule. Le véhicule doit être également nettoyé afin que la société puisse aisément vérifier l'état du véhicule, sinon de nouveau c'est facturé. Nous avons de notre côté profité d'un des derniers campings pour donner un coup de chiffon car il y avait un tuyau, ce qui n'est pas forcément possible en lodge.
Pour le trajet, nous avons resigné avec Qatar en passant par Doha, Johannesburg puis Windhoek via South Africa Airlines. Namvic nous avait déconseillé de passer par Johannesburg, apparemment connu pour ses problèmes de bagages. Les compagnies aériennes l'ont bien compris car les vols évitant l'Afrique du Sud étaient hors de prix.
Pour nous tout s'est bien passé mais nos amis qui voyageaient de Marseile avec Turkish ont eu des soucis avec le dernier vol assuré par Namibian Airlines. Ils ont perdu une journée, bloqués à Johannesburg, et ils ont du courir après leurs bagages. J'ai rencontré pas mal de gens qui avaient un à deux jours de retard sur leur itinéraire à cause de bagages perdus.
Cinq semaines en Chine, première découverte English translation pending
Bonjour à vous,
Je viens de faire un premier voyage en Chine pour remercier l'aide que j'ai eu sur le forum, voici un retour. Pour une première découverte j'ai voyagé avec ma fille et nous ne sommes pas sorties des sentiers battus. Nous avons choisi d'effectuer une partie de la route de la soie.
Nous sommes arrivées par Chengdu. Nous avons logés au Lazybones, très bien et les réceptionnistes parlent bien anglais ce qui facilite cette première approche.
Nous avons pris un tour organise pour aller voir les pandas. Nous avons été surprise par le nombre de visiteurs, la foule est dense. Nous avons pu profiter des pandas bien éveillés durant la mâtinées
Le jour suivant nous sommes allées a Leshan, il pleut et nous sommes une fois de plus impressionnées par la foule de visiteurs. Nous comprenons que le voyage sera fait de visites avec une foule dense. Nous en avions entendu parler mais nous ne pensions pas que cela était aussi dense. Ce jour la nous mangeons dans un restaurant typique un coq cuisiné au wok, excellent. Nous visitons en suite le village de Huaglagin, qui est payant et plutôt bien conserve mais pas vraiment authentique.
Le lendemain nous visitons le village tibétain, qui comme celui de la veille est un village touristique avec de nombreuses boutiques. Ensuite en fin de journée nous prenons la direction de la gare pour une première expérience de train de nuit. J'ai réservé depuis la suisse les billets nous devons aller au guichet échanger les billets Chengdu Lanzhou puis ceux pour la nuit suivante Lanzhou Dunhuang. Nous sommes munis de nos passeports et des réservations effectues: echange se fait au guichet, la file est raisonnable, il faut un peu jouer des coudes.
Le train part a l'heure et les compartiments de nuit sont confortables, les draps de lit s sont fournis.
Une precisions: avoir du papier WC avec soi.
Entre ces 2 nuits de train nous visitons Lanzhou. Nous avons pu laisser nos bagages a la consigne de la gare moyennant finance. Nous sommes allées en taxi, prendre le téléphérique qui emmène vers la pagode et nous sommes redescendu tranquillement vers le Yantse. Durant cette descente nous avons vu des gens s'entrainer aux arts martiaux, ou faire du tai chi, ou aller prier a la pagode...Puis nous sommes allées manger dans un restaurant local. J'avais demande a un jeune chinois de nous écrire le nom de la gare en chinois et je l'avais prise en photo: ce qui nous a permis de les montrer au chauffeur de taxi qui nous ramène a la bonne gare.
Nuit suivante parfaite. Quand nous montons dans le train le contrôleur prend nos tickets te donne en echange une carte plastic. Cela lui permet de nous réveiller avant d'arriver a la gare et d'être prêt a descendre du train.
Dunhuang, j'avais réservé un hôtel mais il s'avère qu'ils ne peuvent pas nous recevoir. Certains hôtels ne sont pas habilités a recevoir des étrangers et donc proposent d'autres GH autorisées.
Le premier jour nous irons nous promener sur les dunes de sable et ne penser pas être seul... mais des que vous vous éloigner des axes principaux, il y a moins de monde et donc plus de calme.
Ensuite les deuxième jours nous sommes allées réserver les entrées pour les grottes de Mogao. La réservation la veille pour le lendemain est obligatoire. Puis nos avons visiter les grottes au milles bouddhas, la il y a très peu de visiteurs, elles sont moins spectaculaires que Mogao.
les grottes de Mogao sont superbes, je vous conseille d'y aller tôt le matin, il y a déjà beaucoup de monde a 8h30. Sur ces sites tant visiter tout est très bien organiser au vu du nombres de visiteurs. Ici a Mogao nous avons pu bénéficier avec d'autres étrangers d'un guide parlant anglais.
Durant ce séjour nous avons gouté le vin de Mogao, le blanc et le rouge: ils sont excellents.
De la nous partons en train rapide a Zanghie. Nous logeons au Silk road traveller. La receptionist parle très bien anglais. La GH est située a cote du marché de nuit ou se succède les stand de nourriture, tout est excellent je vous recommande les petits pains fourrés a la viande et bien d'autre chose encore. Nous visitons depuis la Mati Si un temple bouddhiste superbe. Le jour suivant nous allons un canyon puis Danxia au terre de couleurs, magnifique mais une foule énorme. Nous choisissons de rester sur le premier site pour profiter du coucher de soleil, c'est superbe.
A Zanghie nous avons profiter de voir le bouddha coucher en bois et la pagode, mais surtout c'est la douceur de vivre dans les parcs comme partout en Chine ou les gens effectuent des activités physique ou de chant de musique.
Je regrette de ne pa être rester un jour de plus a Zanghie, cela nous aurait permis d'aller voir la muraille de chine.
de la nous sommes parties pour Xi'an. Mon coup de coeur en Chine. GH Hello++, parfait. C'est après une longue journée en TGV avec des pointes à 242 km/h. Je rêvais depuis longtemps d'aller voir cette armée des soldat de terre et voila je le réalise enfin. Nous visiterons 2 fois le site, une première avec une guide et une deuxième tôt le matin pour être un peu moins nombreux et profiter di site.
A Xi'an nous sommes allées marcher sur les remparts, flâner dans un parc et voir le temple bouddhiste et divers points d'intérêt de la ville ainsi que les rue très très animée du quartier musulman ou il fait bon manger.
De la nous nous sommes rendues a Zangjiajie, sur les lieux du tournage d'Avatar. Je vous conseille de résider au village qui est au porte de l'entrée du site. le billet d'entrée est valable 4 jours, pour ceux qui aime marcher je vous conseille de rester 4 jours. Nous ne sommes restées que 2 jours et avons regretté. Certes le site est couru par les touristes chinois, ces derniers restent sur les grands axes, des que vous prenez les chemins de traverses il y a nettement moins de monde. Il faut avoir un peu de patience car les chemins ne sont pas toujours bien indiqués. Je conseille vraiment ce lieu au randonneurs et aux autres pour la beauté du site.
Nous avons ensuite rejoints en bus Fenghuang. Il faut réserver ces tickets la veille, les places sont numérotées et les bus partent a l'heure. A Fenghuang nous avons loges a la GH Wang. Lorsque vous arrivé en bus demandé qu'il organise un transport. Il nous a été difficile de trouver un taxi. C'est un jeune étudiant qui nous a aide en toute gentillesse et a appeler le propriétaire de la GH qui ne parle pas anglais pour le prévenir de notre arrivée. Nous sommes très bien accueilli meme si de nouveau personne ne parle vraiment anglais. Nous profitons de l'après midi et du lendemain matin de cette agréable ville traditionnelle au bord de la rivière.
Nous sommes allées ensuite a Chongqing rejoindre la tante d'une de mes amies chinoise. Nous avons passe de moment inoubliables en compagnie d'une famille chinoise qui nous a fait gouter un hot pot traditionnel dans un restaurant spécialisé: panse de bovin, intestin entre autre autre
Le lendemain nous pourrons faire une dégustation de the et comprendre les subtilités de la dégustation. Le soir nous ferons un repas avec des amis de cette famille dans un restaurant typique avec de mets délicatement délicieux et de nombreux toast avec du vin français
Le lendemain nous rejoignons Guilin. Nous profiterons ici aussi de la douceur de vivre. Nous irons visiter en pays Dong la ville de Sanjiang et son pot traditionnel et la maison en rond.Les paysages sont beau pour rejoindre cette ville depuis Guilin.Nous sommes allées le dimanche au marché aux fleurs et a la brocante. Nous avons effectué un tour en vélo dans la ville, mais la circulation est dense et ce n'est pas réellement agréable
Nous rejoignons Hong Kong pour les dernier jours, nous en profiterons pour aller a Macau et retour a Chengdu que nous retrouverons avec plaisir. Nous passons le dernier après-midi autour du temple de Wenshu.
Nous avons vraiment apprécié ce voyage, la gentillesse et le désir d'entre aide des chinois. Et même si la communication n'est pas toujours simple nous n'avons pas eu de difficultés pour organiser toutes nos visites. Certes les lieux touristiques sont blindés de monde mais en se levant tôt il est possible d'éviter la foule. Oui il faut parfois jouer des coudes dans les queues mais cela fait partie du voyage et quand fermement on leur fait comprendre qu'il ne faut pas doubler ils respectent.
J'ai découvert le paiement par QR code et me suis dit que nous prenions du retard ici chez nous
J'ai aime la nourriture, la possibilité de trouver des fruits coupes un peu partout.
Je reste a disposition pour toutes questions
Merci a ceux qui m'ont conseillé pour ce voyage sur ce forum
Je retournerai en Chine avec plaisir
Retour d'Afrique du Sud 4 semaines en novembre-décembre 2018 English translation pending
Bonjour
Mieux vaut tard que jamais !
Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre périple en Afrique du Sud fin 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Notre voyage n'est pas seulement un safari, nous avons d'ailleurs raté certains animaux, mais une première découverte, malheureusement rapide, d'un pays dans ses diverses composantes. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant d'habitude avec les transports locaux ( surtout bus ). Mais, pour ce voyage nous avons dû louer 2 voitures et prendre un vol intérieur.
Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, je serai ravie d'apporter ma petite contribution sur ce forum . J'ai en effet profité de la lecture de plusieurs carnets et j'ai apprécié les multiples conseils de nombreux membres dont certains ont été particulièrement réactifs à mes questions comme Attila, Michel, Jety et Bof. Qu'ils soient encore remerciés pour leur aide ! Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP.
Cordialement. Vulcanie
Lundi 5 novembre : Paris en train.
Mardi 6 : Paris-Dubaï (7 heures). 4 heures d’escale.
Mercredi 7 : Dubaï-Johannesburg (8 heures). Arrivée à 10h 45, voiture, argent, carte SIM. Traversée de la ville, encombrée et active. Apartheid Museum, beau et austère 3 heures de visite intéressant, pédagogique, bien fait, riche, émouvant. Une excellente porte d’entrée en Afrique du Sud. Lungi vient nous rejoindre pour nous emmener chez lui à Soweto. Un délicieux potje au restaurant. Soweto Jeudi 8 : 5 heures à vélo dans Soweto avec Lungi qui avait 16 ans le 16 juin 1976 très intéressant et souvent émouvant. Nous partons du pont du chemin de fer pour voir Soweto de haut : colline de sable d’or, immeubles de Johannesburg. Anciennes maisons des jeunes filles noires, nurses, séparées des jeunes hommes, destinés aux mines. Pancartes de rues et numéros de maisons effacés par résistance. Repas zoulou. Hector Pieterson Memorial avec le départ des événements du 16 juin 1976 et la mort d’Hector Pieterson Lungi y était. Maisons de Mandela et de Desmond Tutu. Soweto ville tranquille, beaucoup plus sûre que Johannesburg. Sanibonani : bonjour. Yebo : oui. Vérité et réconciliation.
Nous ne pouvions mieux commencer. Souvenirs ravivés des luttes historiques de notre jeunesse. Introduction à la réalité de la société actuelle.
Après quelques erreurs de parcours, nous arrivons à notre appartement de Johannesburg. Un très gentil garçon italien nous conduit fort loin pour faire nos courses traversée de plusieurs quartiers. Il fait nuit à 18h. Johannesburg
Vendredi 9 : autoroute nous écornons Pretoria, de la gare très africaine au quartier des ambassades aux parcs très british superbes jacarandas en fleurs. Autoroute vaste plaine vide halte sur une aire : que des Blancs (touristes, la plupart locaux) !
Le paysage se fait plus vallonné et la route plus trouée (potholes). Arrêt à Lydenburg/Mashishing, plutôt coquette avec ses jacarandas, mais on se croirait dans l’ouest des Etats-Unis avec les boutiques disposées en U.
Un col paysage très vallonné quelques falaises de type ‘canyon’ plus escarpé forêts de conifères. Ciel toujours bleu.
Arrêt à Pilgrim’s Rest, petit village lié à l’or, très touristique. Et nous arrivons à Graskop, petite ville réduite à un carrefour, comme aux Etats-Unis. Le rayon des chips égale celui des pâtes en Italie ! Chambres rondes agréables. Bon restaurant mozambico-portugais. Graskop
Samedi 10 : Blyde River Canyon. Nous partons dans la brume, ne voyons pas le Pinnacle, patientons deux heures devant la God’s Window qui ne s’ouvre pas et constatons que le paysage est clair et dégagé, sauf au-dessus du canyon d’où monte cette brume abondante et belle. Bourke’s Luck Potholes, lieu familial et touristique.
Grandiose paysage des falaises colorées et des Three Rondavels (= huttes) belle vue sur le lac et la plaine au-delà des montagnes. Il fait très chaud. Très longue descente pour gagner la plaine. Les bourgs ne sont pas concentrés les maisons sont comme semées à la volée.
Hoedspruit : hébergement dans un beau parc privé seuls à occuper une des cabanes ‘chic’ mais on ne peut pas payer par CB comme prévu le boss est absent et laisse son gentil gardien se débrouiller ! Hoedspruit
Dimanche 11 : panneaux routiers ‘Attention phacochères, ou éléphants, ou antilopes’ nous apercevons deux girafes et quelques singes voici le parc Kruger !
Oiseaux, phacochères, impalas, 2 éléphants, quelques zèbres, 1 girafe, des cobs à croissant, 2 superbes koudous, un petit troupeau de buffles, 1 baobab immobile, 2 éléphants qui mangent des branches (sècheresse oblige), 1 girafe perchée sur l’arête d’une petite falaise, 2 cobs, 1 zèbre qui traverse la route, mais pas de raton laveur !
Ce n’est pas encore le printemps, les arbres attendent leurs feuilles, certaines zones sont tout de même plus vertes et plus vallonnées.
Nous prenons ‘chez nous’ un thé à Olifants.
Et c’est reparti : 2 koudous, 1 phacochère, 2 troupeaux d’éléphants au bord de la rivière avec les petits, plaisir de l’eau et de la boue, superbe ! Beaucoup d’impalas toujours gracieux, girafes, cob, pintades de Numidie à tête bleue, mais pas de raton laveur !
Repas sur la terrasse du restaurant qui domine la rivière. Kruger Park Olifants
Lundi 12 : A 3h45, Odile part pour 3 heures en camion; elle apercevra au loin un léopard dans la lumière naissante, et moi à 4h15 pour 4 heures à pied j’apercevrai le cadavre d’une proie de léopard…
Au départ, nous pouvons admirer la Croix du Sud tandis qu’un lion nous salue de ses rugissements lointains…
Ambiance, traces et bruits comptent plus que les animaux vus (hyènes, porc épic, aigle, vautour et un éléphant impressionnant, ossements d’un hippopotame à 12 km de son point d’eau).
Quelques nuages. Nous repartons avec notre voiture : rien pendant un long moment et puis, chacun sous son arbre : gnou, steenbok, outarde, calao à bec jaune, 3 éléphants.
Massacre des arbres par les éléphants. Paysage plus vert, un peu plus d’herbe. Zèbres, théorie d’éléphants avec un bébé, 3 koudous. Ciel à nouveau bleu, il fait très chaud. Calaos et autres oiseaux au pique-nique. Rien. Puis plein de zèbres, de koudous, de pintades et de gnous.
La ‘tôle ondulée’ n’est vraiment pas bonne pour le dos !
Tamboti. Nous dormons dans une simple mais confortable cabane en bois et toile. Pain à peine posé déjà ravi par un commando de babouins ! 2 km pour aller en rechercher ! Discussion avec une jeune kiné sympathique de la Réunion.
Vers 1 heure, un singe fait bruyamment les poubelles. Kruger Park Tamboti
Mardi 13 : 5h30, très beau temps. 1 girafon et, enfin, un groupe de lions au repos mais pas tout près ! 2 bucorves du Sud. Tiens ! Une autruche ! Un énorme éléphant vient de faire tomber un arbre.
Rivière : oiseaux, 1 hippopotame et des éléphants en très grand nombre. Un nyala. Le paysage devient savane nous n’y rencontrons qu’un troupeau de girafes. Retour à la route principale : un hippopotame hors de l’eau et des crocodiles.
Nous nous installons dans notre dernier logement du parc à Lower Sabie. Puis nous contemplons, dans et autour d’un beau point d’eau, de nombreux hippopotames, des spatules et un marabout. Une hyène longe les voitures et 2 lions imperceptibles provoquent un embouteillage.
Restaurant : vent assez fort mais pas froid. Kruger Park Lower Sabie
Mercredi 14 : 1 première tortue puis les amours sauvages de 2 tortues ! Des éléphants s’aspergent de poussière. Tout est poussière… Plus rien… Longue route… Et hop ! 1 rhinocéros tout près de la voiture, et 4 bucorves et 3, non 5 rhinocéros ! Beau final !
Le paysage est plus accidenté nous franchissons la Crocodile River à Malelane Gate (crocodiles sous le pont) cultures de canne à sucre et de bananes.
14h 30 : nous voici au SWAZILAND, vert et montagneux. Auberge de jeunesse (Autrichiens, Danois) perdue dans la nature, dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary, sans félins. Mlilwane
Jeudi 15 : 10 km à pied dans un paysage qui évoque la Bavière idéale de Sissi ! On s’attend à voir Bambi ! Superbes jacarandas en fleurs, petits lacs, forêts impalas, nyalas, gnous soupçonneux.
Il fait très chaud, farniente, soirée avec des Québécois. Mlilwane
Vendredi 16 : Ezulwini Valley : Swazi Cultural Village, village zoulou reconstitué Gone Rural, atelier de teinture et vannerie plus loin, Swazi Candles Craft Center, bougies (plein de touristes !).
Erreur de route : 40 km de détour pénible à 20 km/h. Toutes les routes sont en travaux. Notre première stoppeuse, qui malheureusement ne parle pas anglais. Retour en Afrique du Sud.
Hluhluwe-iMfolozi : lodge agréable et plutôt chic hors du parc, dans un bel environnement (galagos / bushbabies quasi apprivoisés), mais les installations auraient besoin d’être rénovées. Hluhluwe
Samedi 17 : Parc d’iMfolozi : des nuages et du vent. Odile perfectionne la chasse (photographique) au rhino, moi la conduite safari entre trous et buffles. Hluhluwe
Dimanche 18 : il crachine, nous retraversons le parc, piste rude et trous nombreux récompensés par une meute de lycaons au repos au bord de la route. Les gendarmes couchés qui marchent par 6, voire par 8, achèvent de me briser le dos ! Et pas de masseur à l’horizon !
St Lucia : appartement tout confort, excellent accueil, mais problème de douche et de wifi. Il pleuviote. Le soir, pluie d’orage. St Lucia
Lundi 19 : 2 heures de bateau : crocos et hippos.
iSimangaliso Wetland Park : vert, les animaux sont loin, un troupeau de gnous passe en courant.
Marche le long de l’océan Indien animaux sculptés dans le sable. St Lucia
Mardi 20 : 2ème partie du parc, l’ouest assez beau paysage très arboré entre lac saumâtre et océan agité. Peu d’animaux, à part les singes : 3ème attaque ! L’un d’eux est venu chiper un paquet de biscuits dans la voiture entrouverte : nous étions descendus observer une colonie de mangoustes. Sont-ils de mèche ?
Le propriétaire, très sympathique et ‘réglo’, nous rembourse les trois nuits pour le dérangement !
Excellent restaurant italien. Nous attendons le passage, fréquent, des hippopotames dans la ville ou sous nos fenêtres. En vain ! St Lucia
Mercredi 21 : pluie dans la nuit, matinée nuageuse. Journée de route (de 8 à 17h). Souvent pénible à cause des brise-vitesse en permanence. 2 stoppeuses. Vent. Le soleil revient. Hauts plateaux, immenses prairies, nombreux troupeaux, quelques mines à ciel ouvert, cultures, labours, céréales en cercles, quelques villages traditionnels.
Nous arrivons chez une Anglaise sympathique, calme absolu, en vue du Drakensberg, dans Champagne Valley. Bergview
Jeudi 22 : paysage superbe, vert et reposant quelques falaises première randonnée agréable d’1 heure et demie jusqu’à une chute d’eau. 2ème vallée, superbe, celle de Giant’s Castle 1h et demie de marche dans un beau paysage pour découvrir des peintures rupestres des San. Très beau temps.
Route heureusement bonne pour atteindre de nuit (19h), à Underberg , une ferme-auberge de jeunesse très sympathique bonne ambiance feu de bois. Underberg
Vendredi 23 : Drakensberg. Tour organisé au Sani Pass.
Région très british, avec green, golf, cricket, pubs, beaux arbres dans les champs nous prenons deux touristes dans un lodge perdu dans la campagne où broutent zèbres et antilopes, au bord d’un lac superbe route, paysage grandiose, col à 2.800 mètres par une route escarpée et caillouteuse qui nécessite le 4x4.
Et nous voici au LESOTHO ! Nous avons l’impression d’être sur un haut plateau asiatique dans un coin de Mongolie où les jaunes seraient noirs… Un pasteur pentecôtiste très chaleureux présente son pays, son histoire, ses coutumes.
Retour à notre auberge, tenue par un garçon anglais vraiment cordial, actif, convaincu il nous offre un verre de vin et des autocollants. Underberg
Samedi 24 : très beau temps. Petit tour dans Pietermaritzburg : beaucoup de piétons, hôtel de ville en briques, à l’anglaise, comme en Inde. Et petit tour dans Durban : pique-nique devant le port de plaisance, des bâtiments ‘anciens’ en béton gris moche. Villes très animées, commerçantes, où nous n’avons pas le temps de flâner. Trafic intense.
Nous demandons notre chemin à des policiers en voiture : ils nous guident d’abord à l’aéroport pour nous montrer le chemin avant de nous conduire à notre guest-house ! Maison de rêve très british avec jardin en pente très soigné et vue sur la mer.
Voiture rendue à l’aéroport. Nos hôtes serviables viennent nous y rechercher. Durban
Dimanche 25 : nous quittons à regret nos pasteurs. Avion pour Port Elizabeth. Nuageux. Nous prenons notre 2ème voiture.
Addo Elephant National Park : très vallonné, de nouvelles antilopes, une famille d’éléphants au point d’eau, une autre, et… un lion ! Qui remonte la colline. Un peu loin tout de même !
300 km sans village ni brise-vitesse ! Paysage désertique et vaste il fait entre 30 et 35° les moutons doivent brouter leur laine ! Arrêt sur une aire : un groupe de 3 ou 4 minibus revient de l’enterrement d’une tante et regagne Cape Town dans la nuit. Le paysage évoque l’Anatolie il explique la mentalité des colons ici comme en Australie ou dans l’ouest des Etats-Unis illusion d’une terre vierge (à part quelques « sauvages » !) et sans limites.
Graaff-Reinet : 1ère ville vraiment coquette avec ses petites maisons blanches au fronton hollandais. Joli logement. Graaff-Reinet
Lundi 26 : c’est ravissant, luxueux, propre, fleuri balayé et arrosé par des Noirs ! Nous avons la désagréable impression d’être à Tara (Autant en emporte le vent) !
Camdeboo National Park : très peu de visiteurs les animaux sont plus farouches (par rapport aux voitures) : suricates, autruches (dont un couple froufroutant), springboks, zèbres de montagne.
50 km dans un paysage désertique avec une grande vallée encaissée et un rondavel pour atteindre New Bethesda, village de pionniers juifs les CV ont remplacé les chevaux mais font autant de poussière ! Un Sprite dans une maison pas finie mais dont l’intérieur moderne et artistement décoré est accueillant. Un iguane sur la route.
Valley of Desolation : superbe vue sur Graaff-Reinet et les falaises de la vallée au soleil baissant. Deux grosses tortues. Vent fort et frisquet là-haut ! Graaff-Reinet
Mardi 27 : temps couvert. Route droite et déserte on fait 50, 70 ou 100 km : quelques moutons broutillent, ou des chèvres des barbelés à l’infini un ou deux ranches un ou deux piétons qui ne font même pas de stop ! Des montagnes à l’horizon. Nous nous en rapprochons peu de voitures, des travaux un défilé long et impressionnant sous la pluie. Le vent est fort le soleil semble vouloir revenir.
Soudain une vallée verte (oliviers et vignobles) au milieu des montagnes arides.
Prince Albert : petite ville aux jolies maisons jardins fleuris : les jardiniers, noirs faut-il le dire ? Ratissent.
Défilé et col de la montagne noire, Swartberg Pass : belle montée, nuages au sommet, descente dans la pluie. Oudtshoorn, la ville de l’autruche, dans un style faux anglais pas vraiment léger (comme une plume !). Il tombe des cordes jusqu’à Knysna. La température est descendue à 14° et même à 9 !
Nous goûtons le porto local. Le rez-de-chaussée d’un joli cottage pour nous. Knysna
Mercredi 28 : quelques grosses averses, mais le soleil revient. Plettenberg Bay : superbe vue sur le goulet entre océan et lagune. Jardins luxuriants et résidences luxueuses ville chic de bord de mer riche quelques rues plus haut … la ville noire.
Très belle randonnée sur la presqu’île de Robberg, colonies de phoques, rouleaux et roches.
Tour de la baie de Knysna, côté ouest : vue splendide, îlots verts sur eau bleue nous pensons à Poole. Knysna
Jeudi 29 : Wilderness National Park : marche de 2 heures et demie dans la forêt, jusqu’à une cascade.
Mossel Bay : Bartolomeu Dias Museum : réplique de sa caravelle, construite à l’occasion du 500ème anniversaire (26m /7m).
Nous passons à Heidelberg ! Et arrivons à Swellendam. Temps de jeter un coup d’œil au Drostdy, maison du gouverneur. Notre gîte est dans un joli jardin. Swellendam
Vendredi 30 : toujours très beau temps. De 8h à 18h, dont 4 ou 5 de piste, nous parcourons d’immenses étendues cultivées - labours et chaumes - parsemées de moutons, d’autruches et de quelques grands troupeaux de vaches industrielles. De rares fermes isolées, très grosses ! Passage d’une rivière sur pont mobile tiré par des haleurs noirs évidemment image de forçats ou d’esclaves… Et nous arrivons à De Hoop Nature Reserve, vaste étendue bordée de dunes blanches. C’est très beau vent fort et vagues blanches.
Arniston nous déçoit malgré ses belles vagues bleu vert. En revanche, le Cape Agulhas est beaucoup mieux que ce à quoi nous nous attendions. La géographe a atteint le point le plus austral de l’Afrique. Au retour, belle lumière sur les chaumes et les moutons.
Même restaurant (très bon et personnel très gentil). Nous pouvons dîner dehors. Décorations de Noël avec lumières clignotantes et père Noël sur le toit… Swellendam
Samedi 1er décembre : route vers Barrydale puis Montagu, alternance de défilés rocheux et de ‘vallées riantes et fertiles’, vignobles et jacarandas, petites villes animées et jolies maisons blanches. 2 mémés stoppeuses dont l’une nous chante un cantique de Noël et nous demande 2 rands !
Dégustation de vin dans une superbe propriété.
Discussion avec un pompiste, qui parle d’apartheid.
Franschhoek (= le coin des Français) : fête du Champagne (complet) foule ! Tout le monde est sur son 31 beaucoup de Noirs aisés en grande tenue (souvent noir et blanc) petite ville ‘ française’, riche, touristique. Huguenot Memorial Museum.
La campagne est toujours belle, dominée par des montagnes. Beaucoup de monde aux inhumations.
Très jolie ville de Stellenbosch : Village Museum, musée en 4 maisons (un des 3 pianos à queue aux cordes verticales du monde !) gaufre/glace/bière dans un établissement où les serveurs sont blancs.
Les bidonvilles à 27 km de Cape Town, et nous voici dans notre logement dans un petit immeuble agréable, avec cuisine collective, accueillis par des…Asiatiques sympathiques. Quartier de Green Point. Cape Town
Dimanche 2 : Victoria and Alfred Waterfront, moderne et agréable, très peu de monde à cette heure matinale, extérieur du Zeitz Museum of Contemporary Art Africa. South African National Gallery, musée d’art africain contemporain, varié, variable et intéressant et jardin. Pique-nique.
Immense jardin de Kirstenbosch, ‘le plus beau d’Afrique’, agréable et très fréquenté une foule sur les pelouses attend le début d’un concert. Temps toujours superbe.
Foule sur les routes. Très beau domaine viticole de Groot Constantia. Retour par la belle route côtière, vues sur la mer, la ‘Table’ et Cape Town. Cape Town
Lundi 3 : pluie du matin… La péninsule : Muizenberg et ses cabanes colorées, pingouins de Boulders Beach et Foxy Beach, puis Cape Point : nous allons au bout puis au Cape of Good Hope (peu de marcheurs !), c’est beau, grandiose, évocateur, voire émouvant : ‘Comme un vol de gerfauts…’
Retour par la côte, belle route en corniche, fish and chips et vin blanc. Cape Town
Mardi 4 : Robben Island : Mandela y est bien présent ! Quelle vie ! Quel homme !
District Six Museum, petit musée. Puis Castle of Good Hope du XVIIème et des places. A 16h, on ferme à 17h, tout est fermé. Exemple : nous allons dans Woodstock voir The Old Biscuit Mill, une ancienne minoterie relookée dans un style désormais international, mais pas une boutique n’est ouverte. Circulation folle et embouteillages nous sommes dans le bon sens. Cape Town
Mercredi 5 : Slave Lodge Museum fermé pour cause de panne d’électricité. Saint George’s Cathedral (accueil chaleureux) et labyrinthe. Quartier coloré de Bo-Kaap, charmant et vivant une petite dame musulmane nous parle de la fausse mendicité, de l’injustice, de la Palestine…
Et un temps superbe pour monter (par téléphérique) à Table Mountain : beau point final ! Suivi d’un délicieux repas portugais, en mémoire de Bartolomeu Dias !
Aucun transport en commun dans cette grande ville, hormis quelques minibus agressifs la voiture a encore de beaux jours ! Cape Town
Jeudi 6 : Nous rendons la voiture à l’aéroport (avec une petite éraflure !).
Cape Town-Dubaï : 9 heures
Vendredi 7 : Dubaï-Paris : 7 heures.
Puis, 3h de train pour rentrer chez nous.
__
Mode de voyage : La voiture est indispensable ni métro, ni tram, ni bus réguliers. Seulement des minibus peu commodes à Cape Town. Mais nous préférons les transports en commun, qui permettent des rencontres, et des hébergements plus simples. Seules les auberges de jeunesse ( !) nous ont satisfaits sur ce point.
Gens : Les Noirs sont sympathiques, les Blancs chez lesquels nous logeons aussi. Mais la société reste marquée par la ségrégation les Noirs balaient, travaillent sur les routes, dans les jardins, dans les cafés et habitent à la périphérie il y a des Noirs riches, mais pas (ou peu) de Blancs pauvres : maisons ravissantes, jardins fleuris. Les Blancs ‘anglais’ sont effectivement très british, instruits, éduqués les descendants des Boers font penser aux Texans… Les jeunes instruits et citadins se fréquentent mais qu’en est-il pour les autres ? La société semble plus mélangée à Cape Town, où nous avons vu aussi plus de Noirs très pauvres dans les rues.
Paysages : certains grandioses. Blyde River Canyon, le Drakensberg, le Lesotho, De Hoop, Cape of Good Hope, Table Mountain.
Animaux : plaisir de chercher admiratifs et impressionnés un peu déçus par les lions qui dormaient sans doute et que nous n’avons pas réveillés. Les léopards non plus.
Littérature : Le Lion de Kessel, Pleure ô pays bien-aimé d’A. Paton, Un été noir et blanc de F.Couderc, Un long chemin vers la liberté de N. Mandela, Autant en emporte le vent etc...
Mieux vaut tard que jamais !
Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre périple en Afrique du Sud fin 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Notre voyage n'est pas seulement un safari, nous avons d'ailleurs raté certains animaux, mais une première découverte, malheureusement rapide, d'un pays dans ses diverses composantes. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant d'habitude avec les transports locaux ( surtout bus ). Mais, pour ce voyage nous avons dû louer 2 voitures et prendre un vol intérieur.
Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, je serai ravie d'apporter ma petite contribution sur ce forum . J'ai en effet profité de la lecture de plusieurs carnets et j'ai apprécié les multiples conseils de nombreux membres dont certains ont été particulièrement réactifs à mes questions comme Attila, Michel, Jety et Bof. Qu'ils soient encore remerciés pour leur aide ! Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP.
Cordialement. Vulcanie
Lundi 5 novembre : Paris en train.
Mardi 6 : Paris-Dubaï (7 heures). 4 heures d’escale.
Mercredi 7 : Dubaï-Johannesburg (8 heures). Arrivée à 10h 45, voiture, argent, carte SIM. Traversée de la ville, encombrée et active. Apartheid Museum, beau et austère 3 heures de visite intéressant, pédagogique, bien fait, riche, émouvant. Une excellente porte d’entrée en Afrique du Sud. Lungi vient nous rejoindre pour nous emmener chez lui à Soweto. Un délicieux potje au restaurant. Soweto Jeudi 8 : 5 heures à vélo dans Soweto avec Lungi qui avait 16 ans le 16 juin 1976 très intéressant et souvent émouvant. Nous partons du pont du chemin de fer pour voir Soweto de haut : colline de sable d’or, immeubles de Johannesburg. Anciennes maisons des jeunes filles noires, nurses, séparées des jeunes hommes, destinés aux mines. Pancartes de rues et numéros de maisons effacés par résistance. Repas zoulou. Hector Pieterson Memorial avec le départ des événements du 16 juin 1976 et la mort d’Hector Pieterson Lungi y était. Maisons de Mandela et de Desmond Tutu. Soweto ville tranquille, beaucoup plus sûre que Johannesburg. Sanibonani : bonjour. Yebo : oui. Vérité et réconciliation.
Nous ne pouvions mieux commencer. Souvenirs ravivés des luttes historiques de notre jeunesse. Introduction à la réalité de la société actuelle.
Après quelques erreurs de parcours, nous arrivons à notre appartement de Johannesburg. Un très gentil garçon italien nous conduit fort loin pour faire nos courses traversée de plusieurs quartiers. Il fait nuit à 18h. Johannesburg
Vendredi 9 : autoroute nous écornons Pretoria, de la gare très africaine au quartier des ambassades aux parcs très british superbes jacarandas en fleurs. Autoroute vaste plaine vide halte sur une aire : que des Blancs (touristes, la plupart locaux) !
Le paysage se fait plus vallonné et la route plus trouée (potholes). Arrêt à Lydenburg/Mashishing, plutôt coquette avec ses jacarandas, mais on se croirait dans l’ouest des Etats-Unis avec les boutiques disposées en U.
Un col paysage très vallonné quelques falaises de type ‘canyon’ plus escarpé forêts de conifères. Ciel toujours bleu.
Arrêt à Pilgrim’s Rest, petit village lié à l’or, très touristique. Et nous arrivons à Graskop, petite ville réduite à un carrefour, comme aux Etats-Unis. Le rayon des chips égale celui des pâtes en Italie ! Chambres rondes agréables. Bon restaurant mozambico-portugais. Graskop
Samedi 10 : Blyde River Canyon. Nous partons dans la brume, ne voyons pas le Pinnacle, patientons deux heures devant la God’s Window qui ne s’ouvre pas et constatons que le paysage est clair et dégagé, sauf au-dessus du canyon d’où monte cette brume abondante et belle. Bourke’s Luck Potholes, lieu familial et touristique.
Grandiose paysage des falaises colorées et des Three Rondavels (= huttes) belle vue sur le lac et la plaine au-delà des montagnes. Il fait très chaud. Très longue descente pour gagner la plaine. Les bourgs ne sont pas concentrés les maisons sont comme semées à la volée.
Hoedspruit : hébergement dans un beau parc privé seuls à occuper une des cabanes ‘chic’ mais on ne peut pas payer par CB comme prévu le boss est absent et laisse son gentil gardien se débrouiller ! Hoedspruit
Dimanche 11 : panneaux routiers ‘Attention phacochères, ou éléphants, ou antilopes’ nous apercevons deux girafes et quelques singes voici le parc Kruger !
Oiseaux, phacochères, impalas, 2 éléphants, quelques zèbres, 1 girafe, des cobs à croissant, 2 superbes koudous, un petit troupeau de buffles, 1 baobab immobile, 2 éléphants qui mangent des branches (sècheresse oblige), 1 girafe perchée sur l’arête d’une petite falaise, 2 cobs, 1 zèbre qui traverse la route, mais pas de raton laveur !
Ce n’est pas encore le printemps, les arbres attendent leurs feuilles, certaines zones sont tout de même plus vertes et plus vallonnées.
Nous prenons ‘chez nous’ un thé à Olifants.
Et c’est reparti : 2 koudous, 1 phacochère, 2 troupeaux d’éléphants au bord de la rivière avec les petits, plaisir de l’eau et de la boue, superbe ! Beaucoup d’impalas toujours gracieux, girafes, cob, pintades de Numidie à tête bleue, mais pas de raton laveur !
Repas sur la terrasse du restaurant qui domine la rivière. Kruger Park Olifants
Lundi 12 : A 3h45, Odile part pour 3 heures en camion; elle apercevra au loin un léopard dans la lumière naissante, et moi à 4h15 pour 4 heures à pied j’apercevrai le cadavre d’une proie de léopard…
Au départ, nous pouvons admirer la Croix du Sud tandis qu’un lion nous salue de ses rugissements lointains…
Ambiance, traces et bruits comptent plus que les animaux vus (hyènes, porc épic, aigle, vautour et un éléphant impressionnant, ossements d’un hippopotame à 12 km de son point d’eau).
Quelques nuages. Nous repartons avec notre voiture : rien pendant un long moment et puis, chacun sous son arbre : gnou, steenbok, outarde, calao à bec jaune, 3 éléphants.
Massacre des arbres par les éléphants. Paysage plus vert, un peu plus d’herbe. Zèbres, théorie d’éléphants avec un bébé, 3 koudous. Ciel à nouveau bleu, il fait très chaud. Calaos et autres oiseaux au pique-nique. Rien. Puis plein de zèbres, de koudous, de pintades et de gnous.
La ‘tôle ondulée’ n’est vraiment pas bonne pour le dos !
Tamboti. Nous dormons dans une simple mais confortable cabane en bois et toile. Pain à peine posé déjà ravi par un commando de babouins ! 2 km pour aller en rechercher ! Discussion avec une jeune kiné sympathique de la Réunion.
Vers 1 heure, un singe fait bruyamment les poubelles. Kruger Park Tamboti
Mardi 13 : 5h30, très beau temps. 1 girafon et, enfin, un groupe de lions au repos mais pas tout près ! 2 bucorves du Sud. Tiens ! Une autruche ! Un énorme éléphant vient de faire tomber un arbre.
Rivière : oiseaux, 1 hippopotame et des éléphants en très grand nombre. Un nyala. Le paysage devient savane nous n’y rencontrons qu’un troupeau de girafes. Retour à la route principale : un hippopotame hors de l’eau et des crocodiles.
Nous nous installons dans notre dernier logement du parc à Lower Sabie. Puis nous contemplons, dans et autour d’un beau point d’eau, de nombreux hippopotames, des spatules et un marabout. Une hyène longe les voitures et 2 lions imperceptibles provoquent un embouteillage.
Restaurant : vent assez fort mais pas froid. Kruger Park Lower Sabie
Mercredi 14 : 1 première tortue puis les amours sauvages de 2 tortues ! Des éléphants s’aspergent de poussière. Tout est poussière… Plus rien… Longue route… Et hop ! 1 rhinocéros tout près de la voiture, et 4 bucorves et 3, non 5 rhinocéros ! Beau final !
Le paysage est plus accidenté nous franchissons la Crocodile River à Malelane Gate (crocodiles sous le pont) cultures de canne à sucre et de bananes.
14h 30 : nous voici au SWAZILAND, vert et montagneux. Auberge de jeunesse (Autrichiens, Danois) perdue dans la nature, dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary, sans félins. Mlilwane
Jeudi 15 : 10 km à pied dans un paysage qui évoque la Bavière idéale de Sissi ! On s’attend à voir Bambi ! Superbes jacarandas en fleurs, petits lacs, forêts impalas, nyalas, gnous soupçonneux.
Il fait très chaud, farniente, soirée avec des Québécois. Mlilwane
Vendredi 16 : Ezulwini Valley : Swazi Cultural Village, village zoulou reconstitué Gone Rural, atelier de teinture et vannerie plus loin, Swazi Candles Craft Center, bougies (plein de touristes !).
Erreur de route : 40 km de détour pénible à 20 km/h. Toutes les routes sont en travaux. Notre première stoppeuse, qui malheureusement ne parle pas anglais. Retour en Afrique du Sud.
Hluhluwe-iMfolozi : lodge agréable et plutôt chic hors du parc, dans un bel environnement (galagos / bushbabies quasi apprivoisés), mais les installations auraient besoin d’être rénovées. Hluhluwe
Samedi 17 : Parc d’iMfolozi : des nuages et du vent. Odile perfectionne la chasse (photographique) au rhino, moi la conduite safari entre trous et buffles. Hluhluwe
Dimanche 18 : il crachine, nous retraversons le parc, piste rude et trous nombreux récompensés par une meute de lycaons au repos au bord de la route. Les gendarmes couchés qui marchent par 6, voire par 8, achèvent de me briser le dos ! Et pas de masseur à l’horizon !
St Lucia : appartement tout confort, excellent accueil, mais problème de douche et de wifi. Il pleuviote. Le soir, pluie d’orage. St Lucia
Lundi 19 : 2 heures de bateau : crocos et hippos.
iSimangaliso Wetland Park : vert, les animaux sont loin, un troupeau de gnous passe en courant.
Marche le long de l’océan Indien animaux sculptés dans le sable. St Lucia
Mardi 20 : 2ème partie du parc, l’ouest assez beau paysage très arboré entre lac saumâtre et océan agité. Peu d’animaux, à part les singes : 3ème attaque ! L’un d’eux est venu chiper un paquet de biscuits dans la voiture entrouverte : nous étions descendus observer une colonie de mangoustes. Sont-ils de mèche ?
Le propriétaire, très sympathique et ‘réglo’, nous rembourse les trois nuits pour le dérangement !
Excellent restaurant italien. Nous attendons le passage, fréquent, des hippopotames dans la ville ou sous nos fenêtres. En vain ! St Lucia
Mercredi 21 : pluie dans la nuit, matinée nuageuse. Journée de route (de 8 à 17h). Souvent pénible à cause des brise-vitesse en permanence. 2 stoppeuses. Vent. Le soleil revient. Hauts plateaux, immenses prairies, nombreux troupeaux, quelques mines à ciel ouvert, cultures, labours, céréales en cercles, quelques villages traditionnels.
Nous arrivons chez une Anglaise sympathique, calme absolu, en vue du Drakensberg, dans Champagne Valley. Bergview
Jeudi 22 : paysage superbe, vert et reposant quelques falaises première randonnée agréable d’1 heure et demie jusqu’à une chute d’eau. 2ème vallée, superbe, celle de Giant’s Castle 1h et demie de marche dans un beau paysage pour découvrir des peintures rupestres des San. Très beau temps.
Route heureusement bonne pour atteindre de nuit (19h), à Underberg , une ferme-auberge de jeunesse très sympathique bonne ambiance feu de bois. Underberg
Vendredi 23 : Drakensberg. Tour organisé au Sani Pass.
Région très british, avec green, golf, cricket, pubs, beaux arbres dans les champs nous prenons deux touristes dans un lodge perdu dans la campagne où broutent zèbres et antilopes, au bord d’un lac superbe route, paysage grandiose, col à 2.800 mètres par une route escarpée et caillouteuse qui nécessite le 4x4.
Et nous voici au LESOTHO ! Nous avons l’impression d’être sur un haut plateau asiatique dans un coin de Mongolie où les jaunes seraient noirs… Un pasteur pentecôtiste très chaleureux présente son pays, son histoire, ses coutumes.
Retour à notre auberge, tenue par un garçon anglais vraiment cordial, actif, convaincu il nous offre un verre de vin et des autocollants. Underberg
Samedi 24 : très beau temps. Petit tour dans Pietermaritzburg : beaucoup de piétons, hôtel de ville en briques, à l’anglaise, comme en Inde. Et petit tour dans Durban : pique-nique devant le port de plaisance, des bâtiments ‘anciens’ en béton gris moche. Villes très animées, commerçantes, où nous n’avons pas le temps de flâner. Trafic intense.
Nous demandons notre chemin à des policiers en voiture : ils nous guident d’abord à l’aéroport pour nous montrer le chemin avant de nous conduire à notre guest-house ! Maison de rêve très british avec jardin en pente très soigné et vue sur la mer.
Voiture rendue à l’aéroport. Nos hôtes serviables viennent nous y rechercher. Durban
Dimanche 25 : nous quittons à regret nos pasteurs. Avion pour Port Elizabeth. Nuageux. Nous prenons notre 2ème voiture.
Addo Elephant National Park : très vallonné, de nouvelles antilopes, une famille d’éléphants au point d’eau, une autre, et… un lion ! Qui remonte la colline. Un peu loin tout de même !
300 km sans village ni brise-vitesse ! Paysage désertique et vaste il fait entre 30 et 35° les moutons doivent brouter leur laine ! Arrêt sur une aire : un groupe de 3 ou 4 minibus revient de l’enterrement d’une tante et regagne Cape Town dans la nuit. Le paysage évoque l’Anatolie il explique la mentalité des colons ici comme en Australie ou dans l’ouest des Etats-Unis illusion d’une terre vierge (à part quelques « sauvages » !) et sans limites.
Graaff-Reinet : 1ère ville vraiment coquette avec ses petites maisons blanches au fronton hollandais. Joli logement. Graaff-Reinet
Lundi 26 : c’est ravissant, luxueux, propre, fleuri balayé et arrosé par des Noirs ! Nous avons la désagréable impression d’être à Tara (Autant en emporte le vent) !
Camdeboo National Park : très peu de visiteurs les animaux sont plus farouches (par rapport aux voitures) : suricates, autruches (dont un couple froufroutant), springboks, zèbres de montagne.
50 km dans un paysage désertique avec une grande vallée encaissée et un rondavel pour atteindre New Bethesda, village de pionniers juifs les CV ont remplacé les chevaux mais font autant de poussière ! Un Sprite dans une maison pas finie mais dont l’intérieur moderne et artistement décoré est accueillant. Un iguane sur la route.
Valley of Desolation : superbe vue sur Graaff-Reinet et les falaises de la vallée au soleil baissant. Deux grosses tortues. Vent fort et frisquet là-haut ! Graaff-Reinet
Mardi 27 : temps couvert. Route droite et déserte on fait 50, 70 ou 100 km : quelques moutons broutillent, ou des chèvres des barbelés à l’infini un ou deux ranches un ou deux piétons qui ne font même pas de stop ! Des montagnes à l’horizon. Nous nous en rapprochons peu de voitures, des travaux un défilé long et impressionnant sous la pluie. Le vent est fort le soleil semble vouloir revenir.
Soudain une vallée verte (oliviers et vignobles) au milieu des montagnes arides.
Prince Albert : petite ville aux jolies maisons jardins fleuris : les jardiniers, noirs faut-il le dire ? Ratissent.
Défilé et col de la montagne noire, Swartberg Pass : belle montée, nuages au sommet, descente dans la pluie. Oudtshoorn, la ville de l’autruche, dans un style faux anglais pas vraiment léger (comme une plume !). Il tombe des cordes jusqu’à Knysna. La température est descendue à 14° et même à 9 !
Nous goûtons le porto local. Le rez-de-chaussée d’un joli cottage pour nous. Knysna
Mercredi 28 : quelques grosses averses, mais le soleil revient. Plettenberg Bay : superbe vue sur le goulet entre océan et lagune. Jardins luxuriants et résidences luxueuses ville chic de bord de mer riche quelques rues plus haut … la ville noire.
Très belle randonnée sur la presqu’île de Robberg, colonies de phoques, rouleaux et roches.
Tour de la baie de Knysna, côté ouest : vue splendide, îlots verts sur eau bleue nous pensons à Poole. Knysna
Jeudi 29 : Wilderness National Park : marche de 2 heures et demie dans la forêt, jusqu’à une cascade.
Mossel Bay : Bartolomeu Dias Museum : réplique de sa caravelle, construite à l’occasion du 500ème anniversaire (26m /7m).
Nous passons à Heidelberg ! Et arrivons à Swellendam. Temps de jeter un coup d’œil au Drostdy, maison du gouverneur. Notre gîte est dans un joli jardin. Swellendam
Vendredi 30 : toujours très beau temps. De 8h à 18h, dont 4 ou 5 de piste, nous parcourons d’immenses étendues cultivées - labours et chaumes - parsemées de moutons, d’autruches et de quelques grands troupeaux de vaches industrielles. De rares fermes isolées, très grosses ! Passage d’une rivière sur pont mobile tiré par des haleurs noirs évidemment image de forçats ou d’esclaves… Et nous arrivons à De Hoop Nature Reserve, vaste étendue bordée de dunes blanches. C’est très beau vent fort et vagues blanches.
Arniston nous déçoit malgré ses belles vagues bleu vert. En revanche, le Cape Agulhas est beaucoup mieux que ce à quoi nous nous attendions. La géographe a atteint le point le plus austral de l’Afrique. Au retour, belle lumière sur les chaumes et les moutons.
Même restaurant (très bon et personnel très gentil). Nous pouvons dîner dehors. Décorations de Noël avec lumières clignotantes et père Noël sur le toit… Swellendam
Samedi 1er décembre : route vers Barrydale puis Montagu, alternance de défilés rocheux et de ‘vallées riantes et fertiles’, vignobles et jacarandas, petites villes animées et jolies maisons blanches. 2 mémés stoppeuses dont l’une nous chante un cantique de Noël et nous demande 2 rands !
Dégustation de vin dans une superbe propriété.
Discussion avec un pompiste, qui parle d’apartheid.
Franschhoek (= le coin des Français) : fête du Champagne (complet) foule ! Tout le monde est sur son 31 beaucoup de Noirs aisés en grande tenue (souvent noir et blanc) petite ville ‘ française’, riche, touristique. Huguenot Memorial Museum.
La campagne est toujours belle, dominée par des montagnes. Beaucoup de monde aux inhumations.
Très jolie ville de Stellenbosch : Village Museum, musée en 4 maisons (un des 3 pianos à queue aux cordes verticales du monde !) gaufre/glace/bière dans un établissement où les serveurs sont blancs.
Les bidonvilles à 27 km de Cape Town, et nous voici dans notre logement dans un petit immeuble agréable, avec cuisine collective, accueillis par des…Asiatiques sympathiques. Quartier de Green Point. Cape Town
Dimanche 2 : Victoria and Alfred Waterfront, moderne et agréable, très peu de monde à cette heure matinale, extérieur du Zeitz Museum of Contemporary Art Africa. South African National Gallery, musée d’art africain contemporain, varié, variable et intéressant et jardin. Pique-nique.
Immense jardin de Kirstenbosch, ‘le plus beau d’Afrique’, agréable et très fréquenté une foule sur les pelouses attend le début d’un concert. Temps toujours superbe.
Foule sur les routes. Très beau domaine viticole de Groot Constantia. Retour par la belle route côtière, vues sur la mer, la ‘Table’ et Cape Town. Cape Town
Lundi 3 : pluie du matin… La péninsule : Muizenberg et ses cabanes colorées, pingouins de Boulders Beach et Foxy Beach, puis Cape Point : nous allons au bout puis au Cape of Good Hope (peu de marcheurs !), c’est beau, grandiose, évocateur, voire émouvant : ‘Comme un vol de gerfauts…’
Retour par la côte, belle route en corniche, fish and chips et vin blanc. Cape Town
Mardi 4 : Robben Island : Mandela y est bien présent ! Quelle vie ! Quel homme !
District Six Museum, petit musée. Puis Castle of Good Hope du XVIIème et des places. A 16h, on ferme à 17h, tout est fermé. Exemple : nous allons dans Woodstock voir The Old Biscuit Mill, une ancienne minoterie relookée dans un style désormais international, mais pas une boutique n’est ouverte. Circulation folle et embouteillages nous sommes dans le bon sens. Cape Town
Mercredi 5 : Slave Lodge Museum fermé pour cause de panne d’électricité. Saint George’s Cathedral (accueil chaleureux) et labyrinthe. Quartier coloré de Bo-Kaap, charmant et vivant une petite dame musulmane nous parle de la fausse mendicité, de l’injustice, de la Palestine…
Et un temps superbe pour monter (par téléphérique) à Table Mountain : beau point final ! Suivi d’un délicieux repas portugais, en mémoire de Bartolomeu Dias !
Aucun transport en commun dans cette grande ville, hormis quelques minibus agressifs la voiture a encore de beaux jours ! Cape Town
Jeudi 6 : Nous rendons la voiture à l’aéroport (avec une petite éraflure !).
Cape Town-Dubaï : 9 heures
Vendredi 7 : Dubaï-Paris : 7 heures.
Puis, 3h de train pour rentrer chez nous.
__
Mode de voyage : La voiture est indispensable ni métro, ni tram, ni bus réguliers. Seulement des minibus peu commodes à Cape Town. Mais nous préférons les transports en commun, qui permettent des rencontres, et des hébergements plus simples. Seules les auberges de jeunesse ( !) nous ont satisfaits sur ce point.
Gens : Les Noirs sont sympathiques, les Blancs chez lesquels nous logeons aussi. Mais la société reste marquée par la ségrégation les Noirs balaient, travaillent sur les routes, dans les jardins, dans les cafés et habitent à la périphérie il y a des Noirs riches, mais pas (ou peu) de Blancs pauvres : maisons ravissantes, jardins fleuris. Les Blancs ‘anglais’ sont effectivement très british, instruits, éduqués les descendants des Boers font penser aux Texans… Les jeunes instruits et citadins se fréquentent mais qu’en est-il pour les autres ? La société semble plus mélangée à Cape Town, où nous avons vu aussi plus de Noirs très pauvres dans les rues.
Paysages : certains grandioses. Blyde River Canyon, le Drakensberg, le Lesotho, De Hoop, Cape of Good Hope, Table Mountain.
Animaux : plaisir de chercher admiratifs et impressionnés un peu déçus par les lions qui dormaient sans doute et que nous n’avons pas réveillés. Les léopards non plus.
Littérature : Le Lion de Kessel, Pleure ô pays bien-aimé d’A. Paton, Un été noir et blanc de F.Couderc, Un long chemin vers la liberté de N. Mandela, Autant en emporte le vent etc...
Retour sur expérience Croisière MSC Bellissima juillet 2019 English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru ce forum pour préparer notre voyage de la semaine dernière, je partage avec vous notre expérience sur le MSC Bellissima afin d'aider les prochains croisiéristes. 😉
Contexte: Séjour du 13 au 20 juillet, nous sommes une famille de 5 dont 3 enfants, nous avions une double cabine communicante avec balcon Parcours: Marseille - Gênes - Naples - Messine - La Valette - Barcelone
Le bateau:
Superbe navire, le Bellissima est tout neuf, la galerie principale avec ses boutiques et son dôme en Led est magnifique, on voit que tout est récent, c'est une ville flottante il faut 2 jours pour s'adapter aux différents lieux et se repérer. Personnel pas toujours aimable (réception) et très peu parlent français Casino fumeur ce qui est gênant car une partie du pont (bars, etc...) sent la cigarette Beaucoup de restaurant et bar non inclus dans le forfait Beaucoup de boutique de luxe avec coupons de remise dans les cabines pour acheter des sacs, montres, lunettes de marque... Beaucoup de point pour prise de photo pour vous inciter à passer à la boutique (20€ la petite photo) 3 piscines, la principale au centre avec eau de mer, sympa avec ces animations et son grand écran Led, par contre les transats disponibles sont très rares (les gens réservent des le matin meme s'ils n'arrivent qu'en fin d'aprem). La piscine à l'avant en intérieur avec son toit rétractable, pas mal avec ses jacuzzis La piscine à l'arrière, plutôt petite mais plus tranquille avec DJ à partir de 18h et proximité avec l'aquapark, sympa pour les enfants avec ses toboggans et ses jeux d'eaux ainsi que le parcours accrobranche
La Cabine: Nous avions les n°13342 et 13344 (super family) qui sont communicantes mais complètement à l'arrière du bateau, beaucoup de long couloirs pour y arriver (mais tres calme du coup), pas mal de rangement, très bonne literie, balcon appréciable quoique bruyant car le bruit des moteurs de l'arrière. 1 cabine avec un lit double et un canapé lit et 1 cabine avec 2 lits superposés. La personne qui s'occupait de notre cabine était top, à peine revenu du petit déjeuner que les lits étaient faits. Télé dans les 2 cabines, coffres, penderie tiroirs, bref rien à dire.
Les restaurants
Tous les matins et midi (jusqu'a 16h) nous pouvions aller au pont 15 au Marketplace buffet, pratique en rentrant d'escale. Buffets très complets, variés et de bonne qualité, par contre beaucoup de monde à toute heure. Le soir, nous allions diner au Cerisier, table 785, service correct, menu correct également et plus élaboré que le buffet, personnel aimable.
Club enfant (Kid's club):
Gros point noir du séjour, il s'agit plus d'une garderie que d'un club avec animations, le personnel est exécrable et ne parle pas français, nos enfants ont eu droit a des dessins animés en anglais et espagnol. le 1er jour, on les a refusés car ils n'avait pas de chaussure fermées alors que nous n'étions pas au courant. Le lundi pas de club avant 18h pour cause de tournage. Nous avons achetés 3 bracelets pour nos enfants, très utile pour ouvrir les cabines et localiser les enfants avec l'application MSC for Me, sauf que cela n'a pas marché pendant 3 jours (panne informatique), j'ai donc demandé le remboursement (40€) au quatrième jour mais ils n'ont rien voulu savoir et m'ont juste crédité de 20€ en compensation... les 2 premiers soirs nos enfants ont voulu y aller à 21h après notre diner mais ils ne pouvaient pas car les enfants étaient partis manger. Donc pas d'horaires continus ils faut bien comprendre qu'il y a des périodes ou on ne peut pas déposer les enfants et ça on ne vous l'explique pas au moment de l'inscription) Bref, grosse déception comparé au club Costa de l'an dernier ou les enfants demandaient à y retourner ce qui n'était pas le cas cette année.
Les spectacles Spectacles de qualités, nous avons vu un des 2 spectacles du cirque du soleil (Varélia) très sympa, la salle est top, il faut par contre réserver en arrivant sur le bateau car vite complet. Par contre il faut payer 15€ par personne pour un cocktail mauvais. Les autres spectacles situés au pont 6 sont très bien, un spectacle par jour, 3 séances et il faut réserver en avance via l'application ou sur un des écrans du bateau. Show variés, costumes, mise en scène, technique au top !
Les escales
Gênes: Le bateau arrive en ville, nous avons seulement visiter l'aquarium en famille car grosse chaleur Naples: Grosse déception, ville très sale et sans grand intérêt, pas assez de temps pour aller à Pompéi et même déconseiller pour cause d'olympiade et de problème de circulation Messine: Ville portuaire sans intérêt, cependant nous avons quand même pris le transfert MSC pour aller jusqu'a Taormine (98€ pour 2) avec seulement 3h sur place, mais jolie petite ville. La Valette: très sympa, quartier touristique et centre ville accessible à pied depuis le bateau via un grand ascenseur, notre escale préférée. Ensuite une journée en mer, forcément beaucoup de monde aux piscines et les transats pris d'assaut... Barcelone : transfert en ville via le bus bleu de la ville (4€ par personne), détour par la Sagrada et le quartier gothique mais pas assez de temps pour tout voir
Attention: Côté facturation téléchargez l'app qui vous permet de vérifier vos dépenses ! Nous n'avions pas pris de forfait boissons (oui car pas rentable pour nous : les enfants boivent de l'eau et nous 1 ou 2 verres de vin soit une facture à 150 euros pour la semaine vs 750 euros de forfait proposé par MSC en plus 80% des boissons sont hors forfait de base celui à 29 euros car au dessus de 6 euros) Premier jour le barman nous compte la bouteille au lieu de 2 verres (50 euros) le dernier jour on nous facture 34 euros de photos de l'embarquement que nous n'avons pas prises et nous avons également été facturé de 5 euros de dons pour l'UNICEF sans nous avoir demandé notre accord) bref faites attention tout est prétexte à vous piquer de l'argent...
Embarquement / débarquement
Nous sommes arrivés vers midi, et le check in à commencer à 13h, nous sommes arrivés sur le bateau à 14h ce qui nous à permis de déjeuner au buffet et découvrir notre cabine après. les valises sont arrivées vers 17h Le départ est bien organisé, les rendez vous se font par ponts et par couleurs, nous avions laisser nos valises la veille au soir devant notre cabine avec étiquette orange, nous sommes sortis du bateau après un dernier petit déjeuner vers 9h30 et avons retrouvés tout de suite nos valises dans le terminal. Je précise également que j'avais pris le parking du port de Marseille MPCT (98€ la semaine) et que nous étions garer juste devant le navire.
Voila en quelques lignes un retour sur expérience, j'espère pouvoir aider les prochains à profiter de ce magnifique bateau, et si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Jofou
Après avoir parcouru ce forum pour préparer notre voyage de la semaine dernière, je partage avec vous notre expérience sur le MSC Bellissima afin d'aider les prochains croisiéristes. 😉
Contexte: Séjour du 13 au 20 juillet, nous sommes une famille de 5 dont 3 enfants, nous avions une double cabine communicante avec balcon Parcours: Marseille - Gênes - Naples - Messine - La Valette - Barcelone
Le bateau:
Superbe navire, le Bellissima est tout neuf, la galerie principale avec ses boutiques et son dôme en Led est magnifique, on voit que tout est récent, c'est une ville flottante il faut 2 jours pour s'adapter aux différents lieux et se repérer. Personnel pas toujours aimable (réception) et très peu parlent français Casino fumeur ce qui est gênant car une partie du pont (bars, etc...) sent la cigarette Beaucoup de restaurant et bar non inclus dans le forfait Beaucoup de boutique de luxe avec coupons de remise dans les cabines pour acheter des sacs, montres, lunettes de marque... Beaucoup de point pour prise de photo pour vous inciter à passer à la boutique (20€ la petite photo) 3 piscines, la principale au centre avec eau de mer, sympa avec ces animations et son grand écran Led, par contre les transats disponibles sont très rares (les gens réservent des le matin meme s'ils n'arrivent qu'en fin d'aprem). La piscine à l'avant en intérieur avec son toit rétractable, pas mal avec ses jacuzzis La piscine à l'arrière, plutôt petite mais plus tranquille avec DJ à partir de 18h et proximité avec l'aquapark, sympa pour les enfants avec ses toboggans et ses jeux d'eaux ainsi que le parcours accrobranche
La Cabine: Nous avions les n°13342 et 13344 (super family) qui sont communicantes mais complètement à l'arrière du bateau, beaucoup de long couloirs pour y arriver (mais tres calme du coup), pas mal de rangement, très bonne literie, balcon appréciable quoique bruyant car le bruit des moteurs de l'arrière. 1 cabine avec un lit double et un canapé lit et 1 cabine avec 2 lits superposés. La personne qui s'occupait de notre cabine était top, à peine revenu du petit déjeuner que les lits étaient faits. Télé dans les 2 cabines, coffres, penderie tiroirs, bref rien à dire.
Les restaurants
Tous les matins et midi (jusqu'a 16h) nous pouvions aller au pont 15 au Marketplace buffet, pratique en rentrant d'escale. Buffets très complets, variés et de bonne qualité, par contre beaucoup de monde à toute heure. Le soir, nous allions diner au Cerisier, table 785, service correct, menu correct également et plus élaboré que le buffet, personnel aimable.
Club enfant (Kid's club):
Gros point noir du séjour, il s'agit plus d'une garderie que d'un club avec animations, le personnel est exécrable et ne parle pas français, nos enfants ont eu droit a des dessins animés en anglais et espagnol. le 1er jour, on les a refusés car ils n'avait pas de chaussure fermées alors que nous n'étions pas au courant. Le lundi pas de club avant 18h pour cause de tournage. Nous avons achetés 3 bracelets pour nos enfants, très utile pour ouvrir les cabines et localiser les enfants avec l'application MSC for Me, sauf que cela n'a pas marché pendant 3 jours (panne informatique), j'ai donc demandé le remboursement (40€) au quatrième jour mais ils n'ont rien voulu savoir et m'ont juste crédité de 20€ en compensation... les 2 premiers soirs nos enfants ont voulu y aller à 21h après notre diner mais ils ne pouvaient pas car les enfants étaient partis manger. Donc pas d'horaires continus ils faut bien comprendre qu'il y a des périodes ou on ne peut pas déposer les enfants et ça on ne vous l'explique pas au moment de l'inscription) Bref, grosse déception comparé au club Costa de l'an dernier ou les enfants demandaient à y retourner ce qui n'était pas le cas cette année.
Les spectacles Spectacles de qualités, nous avons vu un des 2 spectacles du cirque du soleil (Varélia) très sympa, la salle est top, il faut par contre réserver en arrivant sur le bateau car vite complet. Par contre il faut payer 15€ par personne pour un cocktail mauvais. Les autres spectacles situés au pont 6 sont très bien, un spectacle par jour, 3 séances et il faut réserver en avance via l'application ou sur un des écrans du bateau. Show variés, costumes, mise en scène, technique au top !
Les escales
Gênes: Le bateau arrive en ville, nous avons seulement visiter l'aquarium en famille car grosse chaleur Naples: Grosse déception, ville très sale et sans grand intérêt, pas assez de temps pour aller à Pompéi et même déconseiller pour cause d'olympiade et de problème de circulation Messine: Ville portuaire sans intérêt, cependant nous avons quand même pris le transfert MSC pour aller jusqu'a Taormine (98€ pour 2) avec seulement 3h sur place, mais jolie petite ville. La Valette: très sympa, quartier touristique et centre ville accessible à pied depuis le bateau via un grand ascenseur, notre escale préférée. Ensuite une journée en mer, forcément beaucoup de monde aux piscines et les transats pris d'assaut... Barcelone : transfert en ville via le bus bleu de la ville (4€ par personne), détour par la Sagrada et le quartier gothique mais pas assez de temps pour tout voir
Attention: Côté facturation téléchargez l'app qui vous permet de vérifier vos dépenses ! Nous n'avions pas pris de forfait boissons (oui car pas rentable pour nous : les enfants boivent de l'eau et nous 1 ou 2 verres de vin soit une facture à 150 euros pour la semaine vs 750 euros de forfait proposé par MSC en plus 80% des boissons sont hors forfait de base celui à 29 euros car au dessus de 6 euros) Premier jour le barman nous compte la bouteille au lieu de 2 verres (50 euros) le dernier jour on nous facture 34 euros de photos de l'embarquement que nous n'avons pas prises et nous avons également été facturé de 5 euros de dons pour l'UNICEF sans nous avoir demandé notre accord) bref faites attention tout est prétexte à vous piquer de l'argent...
Embarquement / débarquement
Nous sommes arrivés vers midi, et le check in à commencer à 13h, nous sommes arrivés sur le bateau à 14h ce qui nous à permis de déjeuner au buffet et découvrir notre cabine après. les valises sont arrivées vers 17h Le départ est bien organisé, les rendez vous se font par ponts et par couleurs, nous avions laisser nos valises la veille au soir devant notre cabine avec étiquette orange, nous sommes sortis du bateau après un dernier petit déjeuner vers 9h30 et avons retrouvés tout de suite nos valises dans le terminal. Je précise également que j'avais pris le parking du port de Marseille MPCT (98€ la semaine) et que nous étions garer juste devant le navire.
Voila en quelques lignes un retour sur expérience, j'espère pouvoir aider les prochains à profiter de ce magnifique bateau, et si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Jofou
Hébergement pour rayonner dans les Pyrénées-Atlantiques English translation pending
Bonjour,
Nous voulons aller dans les Pyrénées Atlantiques en septembre. Nous voulons nous installer à un endroit pour une dizaine de jours et rayonner dans la région. À quel endroit nous suggérez-vous de nous installer? Biarritz, Bayonne, St-Jean-de-Luz..... Quels sont les endroits incontournables que l'on devrait visiter dans cette région. C'est l'une des rares régions que nous n'avons pas encore visiter en France. Saint-Sébastien n'est pas très loin, est-ce que ça vaut le déplacement?
Merci de votre collaboration
Adrien Québec
Nous voulons aller dans les Pyrénées Atlantiques en septembre. Nous voulons nous installer à un endroit pour une dizaine de jours et rayonner dans la région. À quel endroit nous suggérez-vous de nous installer? Biarritz, Bayonne, St-Jean-de-Luz..... Quels sont les endroits incontournables que l'on devrait visiter dans cette région. C'est l'une des rares régions que nous n'avons pas encore visiter en France. Saint-Sébastien n'est pas très loin, est-ce que ça vaut le déplacement?
Merci de votre collaboration
Adrien Québec
Afrique du Sud: Oudtshoorn, la capitale mondiale des autruches English translation pending
Mettre en avant l'autruche dans un récit de voyage en Afrique du Sud peut vous paraître provocateur. Certes, le pays est bien plus renommé pour ses fameux « Big Five » (lions, léopards, éléphants, rhinocéros et buffles) que par la présence dans sa savane de ces drôles d'oiseaux !
Même si la silhouette massive et l'air pataud des autruches ne supportent pas la comparaison avec la grâce des félins ... il faut savoir que l'autruche a aussi ses admirateurs. D'inconditionnels fermiers spécialisés dans l'élevage de ce volatile géant.
Des éleveurs principalement intéressés par les atouts commerciaux de l'autruche. En effet, l'animal possède bien des qualités … marchandes : d'élégantes plumes, une viande savoureuse et une peau qui donne un cuir apprécié.
Depuis la fin du 19 ème siècle, l'autruche est à l'origine de la prospérité de cette région du Petit Karoo et plus particulièrement de la cité d'Oudtshoorn.
Bienvenue sur les terres de la plus importante population d'autruches au monde avec ce récit en mode clin d’œil … clin d’œil d'autruche, bien entendu !

A l'évidence cette autruche est sur ses gardes, son regard traduit une attitude qui hésite entre simple observation et relative méfiance. Perchée au bout d'un long cou, la tête paraît bien petite par rapport à la corpulence générale mais ce sont surtout les yeux que l'on remarque. Volumineux, globuleux et brillants, ils ont tout de même un certain charme … mais je ne vais pas continuer à flatter l'espèce en vous apprenant que les yeux des autruches sont plus gros que leur cervelle ! Cela explique peut-être le ridicule et la sottise souvent attribués aux pauvres autruches.

Nous sommes ici en pleine campagne, dans une des très nombreuses fermes où l'on élève des autruches ; une parmi les quelques 400 élevages que compterait cette région isolée située à l'Est de la province du Cap. La particularité de cet élevage, la Safari Ostrich Farm, est qu'il est ouvert à la visite. Des visites où l'on peut (presque) tout apprendre sur ces volatiles … qui pourtant ne volent pas !

Pour débuter, quelques présentations de l'espèce. Plantés comme des écoliers devant des panneaux où sont représentées les différentes variétés d'autruches, le guide, en parfait maître d'école, nous explique à grands renforts de détails les spécificités des autruches selon leur origine géographique. Il y a ainsi la Zimbabwéenne, la Kényane et bien entendu la locale, celle d'Afrique du Sud. Autrement décrite, il y a l'espèce bleue, la rouge et la noire. Côté mensurations, c'est du XXXL ! Jugez plutôt : plus de 2 mètres de hauteur et environ une centaine de kilos (et parfois plus). Chaque variété a de spécifiques atouts : pour l'une c'est la beauté de son plumage, pour l'autre, la qualité de sa viande ou encore de sa peau pour la transformer en cuir. Bon, je ne vous en apprendrai pas beaucoup plus car en élève un peu dissipé, j'avoue avoir été quelque peu distrait pendant ces présentations, mon regard étant sans cesse attiré par toutes les (réelles) autruches gambadant dans les enclos grillagés.
Tiens là, voici une autre espèce d'autruche, elle n'a pas l'honneur de figurer sur les tableaux. Elle n'est pas d'origine africaine mais de la lointaine Australie. Les spécialistes auront reconnu un émeu.

Mais revenons à nos autruches locales. En voici une qui s'approche, ses pas et son déhanché ne sont pas des plus gracieux. Pour un peu, on dirait presque qu'elle boîte.

En revanche, les autruches font preuve d'une belle allure … lorsqu'elles courent. Je veux parler là de vitesse et pas d'élégance. Avec des pointes à 70 km/h l'autruche est même une championne toutes catégories, la plus rapide de tous les bipèdes, bravo ! Cependant, en pleine nature, lorsqu'elle est traquée par ses prédateurs naturels comme les lions, elle a la fâcheuse tendance à tourner en rond … ce qui facilite la tache des félins qui ainsi peuvent plus aisément leur tordre le cou, et en avant pour un bon festin. On le savait, une course, cela ne se gère pas seulement avec de puissants muscles mais aussi avec la tête, pauvres autruches, pas vraiment aidées sur ce plan là.
Ah, le comportement des autruches, il est si souvent moqué avec toutes les attitudes qu'on prête à cet animal et parfois à tort. Ne nous voilons pas la face, l'autruche ne fait pas vraiment la politique de l'autruche … Non, elle ne met pas la tête dans le sable lorsqu'elle prend peur mais elle a plutôt à tendance à s'enfuir. C'est quand même plus logique.
Dans cette ferme, par respect pour l'animal, il n'y a plus de promenades ou de courses organisées à dos d'autruches. Bien que cela amusait, paraît-il, quelques visiteurs, ce petit jeu est passé de mode. Finalement, cela évite d'ajouter au relatif ridicule de l'autruche celui encore plus stupide de la vison d'un cavalier hilare chevauchant une pauvre autruche ...
…………………………………………………………………………………………………………
Les autruches et les environs d'Oudtshoorn ... une complicité qui a débuté vers la fin du 19 ème siècle, précisément avec l'installation sur ces terres d'une première ferme d'élevage, c'était en 1860. Au début de l'histoire, il y a une longue période de sécheresse et des habitants de la région faisant un constat : les quelques autruches locales avaient montré leur faculté de résistance à la canicule. Ajoutez à cela, l'engouement des ladies londoniennes de l'époque pour les chapeaux à plumes ou autres boa (de plumes) et c'est ainsi qu'a commencé la tradition de élevage des autruches autour d'Oudtshoorn. Les descendants de protestants hollandais ayant fuit leur pays au 17ème siècle pour se réfugier dans ce territoire isolé avaient trouvé en la matière un bon filon commercial. Ainsi, la plume d'ornement sera à l'origine d'un lucratif business, il aura assuré pendant plusieurs décennies la prospérité de cette région.

Si l'on peut se moquer de la corpulente silhouette de ce volatile géant, de sa petite cervelle et de son comportement quelque peu bébête … on se doit de reconnaître aux autruches, la beauté et la qualité de leur plumage. Une variété de plumes idéale pour embellir les chapeaux des élégantes dames de la bonne société européenne et ce, dés l’Époque victorienne ou ensuite à notre «Belle Époque». Des plumes également très appréciées pour la confection d'accessoires et de parures pour les spectacles, de revues et de cabarets.
Pendant la visite on nous explique que les fermiers plument leurs chères autruches tous les neuf mois environ, chaque animal « fournissant » environ 1 kg de plumes. Compte tenu du poids « plume » de ces duvets et rémiges, on imagine que cela doit correspondre à un nombre considérable de plumes individuelles !
Mais ce très bon filon n'aura duré qu'un temps … celui de la mode des plumes décoratives. Ainsi, depuis les années quarante, l'utilisation des plumes d'autruches est devenue plus confidentielle. Et de nos jours ? Une bonne partie de la production finit en simples plumeaux … Passer de parures de luxe à de vulgaires plumeaux servant à épousseter meubles et étagères, quel triste sort ! les jolies plumes autruches méritent sans doute mieux. On trouve donc quantité de plumeaux dans la boutique de la ferme ou dans des magasins en ville, teinte naturelle ou couleurs «flashy», il y a le choix. Des ustensiles ménagers très appréciés par les visiteurs, en guise de souvenirs.

La visite de cette ferme d'autruches se veut informative mais aussi ludique. Un petit tortillard sur roues qui chemine entre et autour des enclos grillagés permet aux visiteurs de faire le tour du propriétaire éleveur.

Voici une autruche affublée d'un anneau placé entre narines et bec ? Apprécie t-elle ce piercing ? On en doute. L'anneau n'est pas là pour l'esthétique mais pour dissuader l'animal de se battre à coups de bec ! Ces drôles d'oiseaux sont puissants et peuvent se montrer agressifs s'ils se sentent menacés. Lorsque la base du bec des mâles se teinte de rouge, attention ! cela annonce un animal en rut et donc particulièrement susceptible. Une singularité de l'espèce bien visible sur la photo, les autruches possèdent 4 narines et par ailleurs 3 paupières … histoire de pouvoir nous faire un tripe clin d’œil ?

Un anneau dans le bec et … des fils à la patte comme on peut le voir en observant les pieds de cette autruche. La raison de la présence de ces fils ? A vrai dire, je n'en ai aucune idée. Et si c'était une petite fantaisie pour rendre ces grosses pattes moins impressionnantes et plus séduisantes. Car si le bec est un outil de défense pour l'animal ce gros orteil muni d'un imposant ongle l'est tout autant.

Un peu plus loin, un «bec rouge» semble se prendre pour un cygne avec les mouvements de son long cou en «col de cygne» pourrait-on dire ! Peut être un séducteur en pleine parade nuptiale, qui sait ?

Pendant la visite, il est possible de s'amuser à donner la becquée à quelques dociles autruches. En voilà une qui apprécie goulûment les granulés proposés à la cuillère. Les autruches ont la réputation de ne pas être trop difficiles sur le plan de leurs goûts alimentaires, elles sont capables d'avaler n'importe quoi, surtout si ça brille. Pour preuve, il suffit de jeter un œil à ce tableau où sont accrochés quelques uns des objets trouvés dans … des estomacs d'autruches.

Surprenant, n'est-ce pas ? Une clé, une cuillère, une seringue ou encore une corne ! On imagine ces autruches qui d'un cou de bec furtif, comme des voleuses, ont englouti de tels ustensiles … mais qui a dit que les autruches se montraient parfois (souvent !) stupides ? Des autruches chapardeuses, cela me remémore un ancien souvenir très personnel. C'était lors d'une visite d'un parc animalier, une autruche avait «picoré» et avalé l'élastique qui serrait une couette de cheveux sur la tête de ma fille … Aïe ! Aïe ! Car avec ce violent cou de bec, l'autruche (qui était en fait de l'espèce des nandous) avait aussi arraché une touffe de cheveux !

……………………………………………………………………………………………………………...
On en a donc parlé précédemment, le commerce des plumes n'est plus aussi florissant qu'autrefois, il ne fait plus vraiment recette … mais l'autruche a d'autres atouts avec d'autres recettes à son palmarès, culinaires cette fois. D'ailleurs les éleveurs l'ont vite compris, désormais c'est la filière de production de viande d'autruche qui est devenue la principale activité et ressource des fermes locales.
Pour nous, voici le moment de passer à table avec au menu, bien entendu, un joli steak d'autruche. Un restaurant est comme il se doit intégré à l'Ostrich Farm.

Une viande très appréciable, tendre et goûteuse. Un beau pavé d'autruche cuit à point et bien accompagné de petits légumes et d'un verre de vin rouge de la région. Car dans le Petit Karoo, on ne fait pas qu'élever des autruches, on produit également, dans quelques vallons bien exposés, un plaisant nectar.
Revenons à la viande … en plus de l'agréable saveur, elle possède des qualités nutritives reconnues avec sa forte concentration en protéines et sa faible teneur en graisses. On ne peut s'en empêcher … voici qu'à présent les convives autour de la table se mettent à faire des comparaisons : le steak d'autruche, au fait, ça évoque quelle type de viande ? Un peu le bœuf mais aussi le magret de canard mais sans le gras. Enfin, pas tout à fait. Bon, à ce petit jeu des comparaisons, une conclusion s'impose vite : la viande d'autruche ressemble à de la viande d'autruche ! évidemment, sa saveur est unique. Mais il y a tout de même un petit hic. La viande d'autruche est chère, particulièrement pour les bourses de la population locale, son prix avoisine presque le double de celui du bœuf … aussi la plus grande partie de la production est exportée à l'étranger.
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Dans l'autruche, c'est comme dans le cochon, tout est bon. La viande donc, les plumes et également la peau, souple et résistante. Une fois travaillée, tannée et parfois teintée, elle est utilisée pour la transformer en cuir de qualité.

Sur ce présentoir, est étendu un exemple de cuir d'autruche avec les différences de texture selon la localisation. C'est bien connu, les cuirs de qualité sont souvent «imités» en contre façon. Voici une astuce pour différencier rapidement un vrai d'un faux cuir d'autruche. Gratter avec l'ongle les petits grains en surface … s'ils ont tendance à s'arracher facilement, vous pouvez être certain qu'il s'agit d'un objet contrefait !
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Tout est bon dans l'autruche … alors n'oublions pas les œufs. Des œufs au calibre impressionnant. En moyenne ils pèsent quelque 1 kilo et demi et si vous avez décidé de le préparer en omelette, pensez à inviter du monde autour de votre table. En effet, un seul œuf d'autruche correspond à 24 œufs de poule ! Quand à la coquille, pour la casser, sachez qu'elle est particulièrement solide. Pour preuve, le petit jeu proposé aux visiteurs : mettre les deux pieds sur ces gros œufs posé à terre … et de constater qu'il résiste à la charge quelque soit la corpulence de l'expérimentateur. Aucun risque de le briser, la coquille peut, paraît-il, supporter jusqu'à 200 kilos ! Marcher sur des œufs, sans casse, cela semble tenir du miracle.


Sur cette étagère sont alignés plusieurs spécimens de ces étonnants œufs. Selon les espèces d'autruches, les œufs présentent des tailles légèrement différentes et des nuances variées. Dans le coin de la photo, en bas à droite, on constate que la coquille des œufs d'émeu est gris foncé … mais le jaune à l'intérieur est bien jaune !

Ces coquilles s'avèrent être un joli support pour les artistes peintres. Avec beaucoup de talent, certains d'entre eux transforment ces œufs en de véritables œuvres d'art. Les motifs peints font une belle place aux esquisses d'autruches, c'est bien normal, mais pas seulement. On trouve également dessinés bien d'autres animaux de la savane sud africaine comme les rhinocéros, éléphants … et voilà que l'on retrouve les incontournables «Big Five» !
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De l’œuf au poussin … l'autruchon. Les autruches pondent leurs œufs deux fois par an, une couvée d'une bonne douzaine d’œufs posés à même le sol dans un nid de terre et de sable. La femelle assure la couvée durant une bonne partie de la journée et le mâle de prendre le relais pendant la nuit. Après quarante cinq jours de couvaison, le bébé autruche commence à casser sa coquille. Un travail auquel il doit s'attaquer avec ardeur compte tenu de la solidité de la coquille … on imagine que les parents l'aident un peu avec leur bec transformé pour l'occasion en marteau-piqueur. Il est toujours attendrissant d'observer un bébé et l'oisillon autruche ne déroge pas à la règle.

L'occasion nous est donné de voir une bébé autruche naît il y a seulement 24 h. Un frêle autruchon placé en couveuse, ses ébauches de plumes encore gluantes ne sont pas vraiment esthétiques mais enfin il est tout de même bien mignon. Il s'agite, tend le cou, bat d'une patte avant de se reposer sous la chaleur d'un spot lumineux intermittent.
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Bienvenue sur les terres de la plus importante population d'autruches au monde avec ce récit en mode clin d’œil … clin d’œil d'autruche, bien entendu !

A l'évidence cette autruche est sur ses gardes, son regard traduit une attitude qui hésite entre simple observation et relative méfiance. Perchée au bout d'un long cou, la tête paraît bien petite par rapport à la corpulence générale mais ce sont surtout les yeux que l'on remarque. Volumineux, globuleux et brillants, ils ont tout de même un certain charme … mais je ne vais pas continuer à flatter l'espèce en vous apprenant que les yeux des autruches sont plus gros que leur cervelle ! Cela explique peut-être le ridicule et la sottise souvent attribués aux pauvres autruches.

Nous sommes ici en pleine campagne, dans une des très nombreuses fermes où l'on élève des autruches ; une parmi les quelques 400 élevages que compterait cette région isolée située à l'Est de la province du Cap. La particularité de cet élevage, la Safari Ostrich Farm, est qu'il est ouvert à la visite. Des visites où l'on peut (presque) tout apprendre sur ces volatiles … qui pourtant ne volent pas !

Pour débuter, quelques présentations de l'espèce. Plantés comme des écoliers devant des panneaux où sont représentées les différentes variétés d'autruches, le guide, en parfait maître d'école, nous explique à grands renforts de détails les spécificités des autruches selon leur origine géographique. Il y a ainsi la Zimbabwéenne, la Kényane et bien entendu la locale, celle d'Afrique du Sud. Autrement décrite, il y a l'espèce bleue, la rouge et la noire. Côté mensurations, c'est du XXXL ! Jugez plutôt : plus de 2 mètres de hauteur et environ une centaine de kilos (et parfois plus). Chaque variété a de spécifiques atouts : pour l'une c'est la beauté de son plumage, pour l'autre, la qualité de sa viande ou encore de sa peau pour la transformer en cuir. Bon, je ne vous en apprendrai pas beaucoup plus car en élève un peu dissipé, j'avoue avoir été quelque peu distrait pendant ces présentations, mon regard étant sans cesse attiré par toutes les (réelles) autruches gambadant dans les enclos grillagés.
Tiens là, voici une autre espèce d'autruche, elle n'a pas l'honneur de figurer sur les tableaux. Elle n'est pas d'origine africaine mais de la lointaine Australie. Les spécialistes auront reconnu un émeu.

Mais revenons à nos autruches locales. En voici une qui s'approche, ses pas et son déhanché ne sont pas des plus gracieux. Pour un peu, on dirait presque qu'elle boîte.

En revanche, les autruches font preuve d'une belle allure … lorsqu'elles courent. Je veux parler là de vitesse et pas d'élégance. Avec des pointes à 70 km/h l'autruche est même une championne toutes catégories, la plus rapide de tous les bipèdes, bravo ! Cependant, en pleine nature, lorsqu'elle est traquée par ses prédateurs naturels comme les lions, elle a la fâcheuse tendance à tourner en rond … ce qui facilite la tache des félins qui ainsi peuvent plus aisément leur tordre le cou, et en avant pour un bon festin. On le savait, une course, cela ne se gère pas seulement avec de puissants muscles mais aussi avec la tête, pauvres autruches, pas vraiment aidées sur ce plan là.
Ah, le comportement des autruches, il est si souvent moqué avec toutes les attitudes qu'on prête à cet animal et parfois à tort. Ne nous voilons pas la face, l'autruche ne fait pas vraiment la politique de l'autruche … Non, elle ne met pas la tête dans le sable lorsqu'elle prend peur mais elle a plutôt à tendance à s'enfuir. C'est quand même plus logique.
Dans cette ferme, par respect pour l'animal, il n'y a plus de promenades ou de courses organisées à dos d'autruches. Bien que cela amusait, paraît-il, quelques visiteurs, ce petit jeu est passé de mode. Finalement, cela évite d'ajouter au relatif ridicule de l'autruche celui encore plus stupide de la vison d'un cavalier hilare chevauchant une pauvre autruche ...
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Les autruches et les environs d'Oudtshoorn ... une complicité qui a débuté vers la fin du 19 ème siècle, précisément avec l'installation sur ces terres d'une première ferme d'élevage, c'était en 1860. Au début de l'histoire, il y a une longue période de sécheresse et des habitants de la région faisant un constat : les quelques autruches locales avaient montré leur faculté de résistance à la canicule. Ajoutez à cela, l'engouement des ladies londoniennes de l'époque pour les chapeaux à plumes ou autres boa (de plumes) et c'est ainsi qu'a commencé la tradition de élevage des autruches autour d'Oudtshoorn. Les descendants de protestants hollandais ayant fuit leur pays au 17ème siècle pour se réfugier dans ce territoire isolé avaient trouvé en la matière un bon filon commercial. Ainsi, la plume d'ornement sera à l'origine d'un lucratif business, il aura assuré pendant plusieurs décennies la prospérité de cette région.

Si l'on peut se moquer de la corpulente silhouette de ce volatile géant, de sa petite cervelle et de son comportement quelque peu bébête … on se doit de reconnaître aux autruches, la beauté et la qualité de leur plumage. Une variété de plumes idéale pour embellir les chapeaux des élégantes dames de la bonne société européenne et ce, dés l’Époque victorienne ou ensuite à notre «Belle Époque». Des plumes également très appréciées pour la confection d'accessoires et de parures pour les spectacles, de revues et de cabarets.
Pendant la visite on nous explique que les fermiers plument leurs chères autruches tous les neuf mois environ, chaque animal « fournissant » environ 1 kg de plumes. Compte tenu du poids « plume » de ces duvets et rémiges, on imagine que cela doit correspondre à un nombre considérable de plumes individuelles !
Mais ce très bon filon n'aura duré qu'un temps … celui de la mode des plumes décoratives. Ainsi, depuis les années quarante, l'utilisation des plumes d'autruches est devenue plus confidentielle. Et de nos jours ? Une bonne partie de la production finit en simples plumeaux … Passer de parures de luxe à de vulgaires plumeaux servant à épousseter meubles et étagères, quel triste sort ! les jolies plumes autruches méritent sans doute mieux. On trouve donc quantité de plumeaux dans la boutique de la ferme ou dans des magasins en ville, teinte naturelle ou couleurs «flashy», il y a le choix. Des ustensiles ménagers très appréciés par les visiteurs, en guise de souvenirs.

La visite de cette ferme d'autruches se veut informative mais aussi ludique. Un petit tortillard sur roues qui chemine entre et autour des enclos grillagés permet aux visiteurs de faire le tour du propriétaire éleveur.

Voici une autruche affublée d'un anneau placé entre narines et bec ? Apprécie t-elle ce piercing ? On en doute. L'anneau n'est pas là pour l'esthétique mais pour dissuader l'animal de se battre à coups de bec ! Ces drôles d'oiseaux sont puissants et peuvent se montrer agressifs s'ils se sentent menacés. Lorsque la base du bec des mâles se teinte de rouge, attention ! cela annonce un animal en rut et donc particulièrement susceptible. Une singularité de l'espèce bien visible sur la photo, les autruches possèdent 4 narines et par ailleurs 3 paupières … histoire de pouvoir nous faire un tripe clin d’œil ?

Un anneau dans le bec et … des fils à la patte comme on peut le voir en observant les pieds de cette autruche. La raison de la présence de ces fils ? A vrai dire, je n'en ai aucune idée. Et si c'était une petite fantaisie pour rendre ces grosses pattes moins impressionnantes et plus séduisantes. Car si le bec est un outil de défense pour l'animal ce gros orteil muni d'un imposant ongle l'est tout autant.

Un peu plus loin, un «bec rouge» semble se prendre pour un cygne avec les mouvements de son long cou en «col de cygne» pourrait-on dire ! Peut être un séducteur en pleine parade nuptiale, qui sait ?

Pendant la visite, il est possible de s'amuser à donner la becquée à quelques dociles autruches. En voilà une qui apprécie goulûment les granulés proposés à la cuillère. Les autruches ont la réputation de ne pas être trop difficiles sur le plan de leurs goûts alimentaires, elles sont capables d'avaler n'importe quoi, surtout si ça brille. Pour preuve, il suffit de jeter un œil à ce tableau où sont accrochés quelques uns des objets trouvés dans … des estomacs d'autruches.

Surprenant, n'est-ce pas ? Une clé, une cuillère, une seringue ou encore une corne ! On imagine ces autruches qui d'un cou de bec furtif, comme des voleuses, ont englouti de tels ustensiles … mais qui a dit que les autruches se montraient parfois (souvent !) stupides ? Des autruches chapardeuses, cela me remémore un ancien souvenir très personnel. C'était lors d'une visite d'un parc animalier, une autruche avait «picoré» et avalé l'élastique qui serrait une couette de cheveux sur la tête de ma fille … Aïe ! Aïe ! Car avec ce violent cou de bec, l'autruche (qui était en fait de l'espèce des nandous) avait aussi arraché une touffe de cheveux !

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On en a donc parlé précédemment, le commerce des plumes n'est plus aussi florissant qu'autrefois, il ne fait plus vraiment recette … mais l'autruche a d'autres atouts avec d'autres recettes à son palmarès, culinaires cette fois. D'ailleurs les éleveurs l'ont vite compris, désormais c'est la filière de production de viande d'autruche qui est devenue la principale activité et ressource des fermes locales.
Pour nous, voici le moment de passer à table avec au menu, bien entendu, un joli steak d'autruche. Un restaurant est comme il se doit intégré à l'Ostrich Farm.

Une viande très appréciable, tendre et goûteuse. Un beau pavé d'autruche cuit à point et bien accompagné de petits légumes et d'un verre de vin rouge de la région. Car dans le Petit Karoo, on ne fait pas qu'élever des autruches, on produit également, dans quelques vallons bien exposés, un plaisant nectar.
Revenons à la viande … en plus de l'agréable saveur, elle possède des qualités nutritives reconnues avec sa forte concentration en protéines et sa faible teneur en graisses. On ne peut s'en empêcher … voici qu'à présent les convives autour de la table se mettent à faire des comparaisons : le steak d'autruche, au fait, ça évoque quelle type de viande ? Un peu le bœuf mais aussi le magret de canard mais sans le gras. Enfin, pas tout à fait. Bon, à ce petit jeu des comparaisons, une conclusion s'impose vite : la viande d'autruche ressemble à de la viande d'autruche ! évidemment, sa saveur est unique. Mais il y a tout de même un petit hic. La viande d'autruche est chère, particulièrement pour les bourses de la population locale, son prix avoisine presque le double de celui du bœuf … aussi la plus grande partie de la production est exportée à l'étranger.
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Dans l'autruche, c'est comme dans le cochon, tout est bon. La viande donc, les plumes et également la peau, souple et résistante. Une fois travaillée, tannée et parfois teintée, elle est utilisée pour la transformer en cuir de qualité.

Sur ce présentoir, est étendu un exemple de cuir d'autruche avec les différences de texture selon la localisation. C'est bien connu, les cuirs de qualité sont souvent «imités» en contre façon. Voici une astuce pour différencier rapidement un vrai d'un faux cuir d'autruche. Gratter avec l'ongle les petits grains en surface … s'ils ont tendance à s'arracher facilement, vous pouvez être certain qu'il s'agit d'un objet contrefait !
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Tout est bon dans l'autruche … alors n'oublions pas les œufs. Des œufs au calibre impressionnant. En moyenne ils pèsent quelque 1 kilo et demi et si vous avez décidé de le préparer en omelette, pensez à inviter du monde autour de votre table. En effet, un seul œuf d'autruche correspond à 24 œufs de poule ! Quand à la coquille, pour la casser, sachez qu'elle est particulièrement solide. Pour preuve, le petit jeu proposé aux visiteurs : mettre les deux pieds sur ces gros œufs posé à terre … et de constater qu'il résiste à la charge quelque soit la corpulence de l'expérimentateur. Aucun risque de le briser, la coquille peut, paraît-il, supporter jusqu'à 200 kilos ! Marcher sur des œufs, sans casse, cela semble tenir du miracle.


Sur cette étagère sont alignés plusieurs spécimens de ces étonnants œufs. Selon les espèces d'autruches, les œufs présentent des tailles légèrement différentes et des nuances variées. Dans le coin de la photo, en bas à droite, on constate que la coquille des œufs d'émeu est gris foncé … mais le jaune à l'intérieur est bien jaune !

Ces coquilles s'avèrent être un joli support pour les artistes peintres. Avec beaucoup de talent, certains d'entre eux transforment ces œufs en de véritables œuvres d'art. Les motifs peints font une belle place aux esquisses d'autruches, c'est bien normal, mais pas seulement. On trouve également dessinés bien d'autres animaux de la savane sud africaine comme les rhinocéros, éléphants … et voilà que l'on retrouve les incontournables «Big Five» !
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De l’œuf au poussin … l'autruchon. Les autruches pondent leurs œufs deux fois par an, une couvée d'une bonne douzaine d’œufs posés à même le sol dans un nid de terre et de sable. La femelle assure la couvée durant une bonne partie de la journée et le mâle de prendre le relais pendant la nuit. Après quarante cinq jours de couvaison, le bébé autruche commence à casser sa coquille. Un travail auquel il doit s'attaquer avec ardeur compte tenu de la solidité de la coquille … on imagine que les parents l'aident un peu avec leur bec transformé pour l'occasion en marteau-piqueur. Il est toujours attendrissant d'observer un bébé et l'oisillon autruche ne déroge pas à la règle.

L'occasion nous est donné de voir une bébé autruche naît il y a seulement 24 h. Un frêle autruchon placé en couveuse, ses ébauches de plumes encore gluantes ne sont pas vraiment esthétiques mais enfin il est tout de même bien mignon. Il s'agite, tend le cou, bat d'une patte avant de se reposer sous la chaleur d'un spot lumineux intermittent.
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Les grandes plaines du Nord argentin à vélo English translation pending
Après notre échec à traverser sur le Chili par le col de San Francisco nous avons réorienté notre voyage à travers le nord de l’Argentine. Rien n’avait été programmé, et à l’improviste et à l’inspiration nous sommes partis durant un mois à travers ces territoires gigantesques très peu peuplés.
Sensation étrange de devoir bouleverser un voyage tracé dans les grandes lignes depuis pas mal de temps mais une curiosité renforcée à l’idée de nouvelles aventures dans des contrées sur lesquelles nous n’avons pratiquement aucun renseignement nous attire. La non-programmation et les décisions au jour le jour sont une forme d’aventure qui nous convient.
Nous allons prendre conscience une fois de plus du gigantisme de ce pays et de la faible densité humaine de ces plaines qui viennent buter contre les premiers contreforts des Andes.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent
31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le top
Nous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.


Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.
Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partout
Cette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l��on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentins
Ce qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au monde
Dans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.

La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.
J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le topNous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.



Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.

Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partoutCette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l��on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentinsCe qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au mondeDans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.


La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.

J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.Retour Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous,
je rentre de croisière sur le Deliziosa, et viens vous faire part de mon ressenti.
tout d'abord comme il a déjà été dit précédemment, on sent un nivellement vers le bas😕.
Introduction: Après environ 6 croisières Costa, dont une très belle l'année dernière sur le Costa Favolosa en europe du Nord, 🙂 nous avons par contre été déçu de cette dernière sur de nombreux points. C'était également ma première croisière du coté des iles grecs, après maintes croisières en méditerranée. Mon CR traitera surtout de la vie à bord, (très important à mes yeux vue qu'on y passe plus de temps qu'a terre.).
Sujet: -transfert/embarquement -cabine - restaurants ( Buffet, Albatros, Samsara, resto Club Deliziosa, et diner sous les étoiles (lobster bar) -bar, animation, -Spa Samsara (espace thermal + soins) - Commerce à bord (photos, boutiques, Costa for you( vente de croisière à bord), ... -Costa Club (privilège et soirée) - escales - dernier jour avec nuit à Venise -conclusion
transfert/embarquement: C'est parti: Selon discussion avec notre conseillère Cosa, nous avons réservé nos vols nous même ( car bien moins cher qu'avec eu) Nous avons pris un vol Zurich- Venise avec Swiss, qui était moins cher qu'EasyJet avec un service vraiment top, ou retour par contre nous avons du nous tourner vers la compagnie orange🙁. Dommage pour l'écologie, mais l'avion ( 40 minutes de vol environ) coutait bien moins cher que le bus (pour 8- 10 heures de trajet environs) Avec la différence de prix nous avons pu rester une nuit à Venise en fin de croisière. Transfert depuis l'aéroport avec un taxi réservé à l'avance, 38 euro, 20 minutes de trajet. Arriver au terminal, personne pour venir prendre nos bagages, à Savone il les décharges du coffre, ici rien, nous devons rejoindre les portes du terminale avec nos bagages. Il était environ 10h, on nous donne le N°7 alors que nous sommes Perle Oro, je demande à l'hôtesse si c'est possible d'avoir un embarquement prioritaire, elle s'excuse et me donne une carte avec le 1😉. L'embarquement était prévu à 14h, mais vers les 12 h, cela à débuter, incroyable les gens avec les numéros supérieurs 7,12... qui attendent droit devant l'entrée, heureusement le filtrage à très bien été fait, et après avoir jouer des coudes nous avons pu passer le barrage pour commencer le Chek-in😛. Nous filons à bord, déposons nos affaires en cabine et prenons notre Costa Card, la cabiniste s'excuse car elle n'est pas finie, on lui dit que ce n'est pas grave.. Nous repartons de suite pour le buffet😇, pure bonheur car c'est encore très calme.
Cabine: quelques semaines avant le départ nous avions reçu un email, avec une offre de surclassement pour un prix modique, à la base nous étions en intérieur prémium à l'arrière, et finalement nous nous sommes retrouvé en cabine extérieur ou pont 7, tout à l'avant du navire avec vue sur la proue du navire. La vue est superbe et dégagée, extrêmement calme. Par contre c'est vieillissant, rideau, frigo qui fait du bruit, chasse d'eau fendue et qui souvent ne fonctionne pas du premier coup. Gros coup de gueule sur les 2 rideaux qui n'occulte rien du tout.. vers 6h du matin il fait déjà jour dans la cabine😠 . Nous avons reçu le premier jour une bouteille de champagne dans un sceau à glace, déjà il n'y avait plus de verre à champagne, et de 2 le sceau avait une fuite et à inonder toute la commode et tout ce qu'il y avait dessus🏴☠️. Jour en mer, seul jour ou j'ai commandé le petit déjeuné (gratuit) en cabine, j'avais demandé croissants, viennoiserie, muffins et pains. Nous avons juste eu 4 petits ballons avec la croute dure et 2 muffins… c'est des détails, mais ca commence mal…😕
A suivre😉
Introduction: Après environ 6 croisières Costa, dont une très belle l'année dernière sur le Costa Favolosa en europe du Nord, 🙂 nous avons par contre été déçu de cette dernière sur de nombreux points. C'était également ma première croisière du coté des iles grecs, après maintes croisières en méditerranée. Mon CR traitera surtout de la vie à bord, (très important à mes yeux vue qu'on y passe plus de temps qu'a terre.).
Sujet: -transfert/embarquement -cabine - restaurants ( Buffet, Albatros, Samsara, resto Club Deliziosa, et diner sous les étoiles (lobster bar) -bar, animation, -Spa Samsara (espace thermal + soins) - Commerce à bord (photos, boutiques, Costa for you( vente de croisière à bord), ... -Costa Club (privilège et soirée) - escales - dernier jour avec nuit à Venise -conclusion
transfert/embarquement: C'est parti: Selon discussion avec notre conseillère Cosa, nous avons réservé nos vols nous même ( car bien moins cher qu'avec eu) Nous avons pris un vol Zurich- Venise avec Swiss, qui était moins cher qu'EasyJet avec un service vraiment top, ou retour par contre nous avons du nous tourner vers la compagnie orange🙁. Dommage pour l'écologie, mais l'avion ( 40 minutes de vol environ) coutait bien moins cher que le bus (pour 8- 10 heures de trajet environs) Avec la différence de prix nous avons pu rester une nuit à Venise en fin de croisière. Transfert depuis l'aéroport avec un taxi réservé à l'avance, 38 euro, 20 minutes de trajet. Arriver au terminal, personne pour venir prendre nos bagages, à Savone il les décharges du coffre, ici rien, nous devons rejoindre les portes du terminale avec nos bagages. Il était environ 10h, on nous donne le N°7 alors que nous sommes Perle Oro, je demande à l'hôtesse si c'est possible d'avoir un embarquement prioritaire, elle s'excuse et me donne une carte avec le 1😉. L'embarquement était prévu à 14h, mais vers les 12 h, cela à débuter, incroyable les gens avec les numéros supérieurs 7,12... qui attendent droit devant l'entrée, heureusement le filtrage à très bien été fait, et après avoir jouer des coudes nous avons pu passer le barrage pour commencer le Chek-in😛. Nous filons à bord, déposons nos affaires en cabine et prenons notre Costa Card, la cabiniste s'excuse car elle n'est pas finie, on lui dit que ce n'est pas grave.. Nous repartons de suite pour le buffet😇, pure bonheur car c'est encore très calme.
Cabine: quelques semaines avant le départ nous avions reçu un email, avec une offre de surclassement pour un prix modique, à la base nous étions en intérieur prémium à l'arrière, et finalement nous nous sommes retrouvé en cabine extérieur ou pont 7, tout à l'avant du navire avec vue sur la proue du navire. La vue est superbe et dégagée, extrêmement calme. Par contre c'est vieillissant, rideau, frigo qui fait du bruit, chasse d'eau fendue et qui souvent ne fonctionne pas du premier coup. Gros coup de gueule sur les 2 rideaux qui n'occulte rien du tout.. vers 6h du matin il fait déjà jour dans la cabine😠 . Nous avons reçu le premier jour une bouteille de champagne dans un sceau à glace, déjà il n'y avait plus de verre à champagne, et de 2 le sceau avait une fuite et à inonder toute la commode et tout ce qu'il y avait dessus🏴☠️. Jour en mer, seul jour ou j'ai commandé le petit déjeuné (gratuit) en cabine, j'avais demandé croissants, viennoiserie, muffins et pains. Nous avons juste eu 4 petits ballons avec la croute dure et 2 muffins… c'est des détails, mais ca commence mal…😕
A suivre😉