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Information about the San Blas Islands before booking your excursion (Panama)
by Mitchfrile · 2024-12-21 · 5 replies
I’ve put together this information sheet based on my own experience, feedback from my clients, and reviews from travelers on various travel forums and social media.

I think it’s important to share the reality of these postcard-perfect little islands with their white sandy beaches and palm trees before you set off. That way, you can make the most of your trip to the San Blas Islands, know exactly what to expect, and decide if this destination is right for you.

The San Blas Islands are run by the indigenous Guna people. They have their own rules, and Panamanian law doesn’t really apply. Today, their main income comes from tourism, so please note that foreigners aren’t allowed to operate cabanas there. This means that as soon as you board their small boats, you’re in the hands of the Gunas, and it’ll be tough to complain about delays, logistical issues, or refunds. Wait times can be long, and the Gunas are pretty informal—at first glance, they might even seem unwelcoming. But you have to understand that their culture and way of life are simply different from yours.

You’ll find plenty of tour operators offering day trips or one- or two-night stays on the same islands at different prices. I think all these listings create confusion and uncertainty for travelers. You can book with operators who care about their clients and deal directly with them, while others act only as intermediaries or booking systems between travelers, the Gunas, and transport companies without providing any follow-up during your stay. Don’t forget that all the San Blas Islands are beautiful, and your choice shouldn’t be based on which of the 365 islands is the prettiest, but on the hospitality of the Guna family, the accommodation, and the service they provide. I also recommend avoiding San Blas on weekends and public holidays.

To explain the sometimes "low" level of service mentioned in traveler reviews, you need to understand that the San Blas Islands are very basic and rustic—that’s also the charm of the experience, which, for some of you, will push you out of your comfort zone. Not all huts have electricity, or even light. If you want to charge your phone, ask the island owner, who might charge you a small fee. Needless to say, WiFi isn’t available on all islands.

Not all Gunas working there have studied hospitality management, logistics, gastronomy, or tourism. There’s been a big "boom" in the last 10 years, and they haven’t been trained for it.

Regarding the 4x4 road transport, expect to be a bit cramped since the car can fit 6 passengers. Also, you might face delays, or the car might already be waiting for you because the pickup route can change, and sometimes other passengers are late, causing delays. To avoid this, I recommend paying extra for private transport—it’ll make your trip smoother and save you frustration before arriving in San Blas, as well as on your return to Panama City, which can sometimes be chaotic.

Stay flexible! Expect delays, lack of communication, waiting for someone or something without knowing why, rustic cabanas, no fish but pasta instead (yes! sometimes the fish season is low!), fried eggs and bread for breakfast—but in the end, everything works out if you can accept these little inconveniences. Just enjoy the adventure!

Finally, the San Blas Islands have a waste collection problem, so you might see trash on the islands, especially during the summer season due to strong currents. Most of the waste comes from the sea and the mainland. For the sake of the island, please take your trash with you.
Découverte de Fuerteventura par la randonnée English translation pending
by Yemen · 2020-03-19 · 8 replies
Découverte de Fuerteventura aux canaries par la rando.

Souvent la même image des canaries : destination soleil avec tourisme de masse. Il y a une dizaine d’année, un ami nous propose de nous prêter un appartement, pendant 15 jours en été, à Tenerife. Un peu bête de refuser un tel cadeau. C’est sûr, la côte sur cette île, pour moi, c’est une horreur. Mais supers randos sur les hauteurs de l’île avec le Rother. Donc les 4 années qui suivirent, à Nöel, nous avons fait d’autres îles des canaries. Dans l’ordre Lanzarotte, la Palma, El Hierro, La Gomera (celle que nous avons le moins aimé). A toussaint 2019, j’ai voulu continuer la découverte des îles en allant à Fuenteventura. Les copains : « Pas terrible, on y va que pour la plage, le golf et le surf, paysages répétitifs, c’est super aride, pas de végétation…. Tant pis, le guide Rother me faisait dire que j’allais pouvoir trouver mon bonheur. Et quel bonheur. Nous avons été enchantés de la diversité des paysages. Alors oui, pour être aride, c’est une île aride (mais j’adore). Pas ou très peu de personnes sur les circuits de rando. Certains circuits plus difficiles que d’autres. Mais dans l’ensemble, peu de dénivelé donc c’est plus facile que les îles de la Gomera, la Palma etc…

L’idée de ce carnet est, par les photos, de vous montrer la diversité et la beauté des paysages. Pour chaque jour, je vous donnerais les numéros des circuits du Rother. En y ajoutant mes commentaires (vous ne les comprendrez que si vous faites la rando). C’est simplement des petits trucs, compléments d’infos qui peuvent servir ! On est bien d’accord, ce ne sont pas des randos engagées, pour grands sportifs. Randonnées plaisir mais qui permettent de découvrir l’île autrement. J’avais lu pas mal de carnet de voyage mais c’était toujours la même description des villages, des belvédères et des routes. Tout ce qui ne m’intéresse pas. Alors voilà le pourquoi de ce carnet.

2 locations AIRBNB : une au nord, une au sud. 2 excellentes locations. Lorsque nous y retournerons, car nous sommes loin d’avoir épuisé les randos du Rother, j’y rajouterai un logement au centre de l’île.

La 1ère location était dans un village près des axes routiers, où l’on trouve tout ce qu’il faut du point de vue des commerces, pas envahi par les touristes et pas surfait : LAJARES. Une belle petite maison, mitoyenne avec les propriétaires supers sympas. Mobilier contemporain, maison lumineuse. Parfait. CASA YEYI. Vous pouvez regarder sur ARBNB et si cela vous plait, je peux vous donner des contacts directs en MP

1ère journée de rando (ciel nuageux, la seule journée du voyage)

circuit 2 du Rother. Départ 11 h, Commencer la rando en partant de Lajères (sur la route de Mjanicho). Prendre à gauche de la chaine de volcan. Puis arrivée au milieu, partir à droite pour arriver en en haut de la CALDERA HONDO La Caldera Hondo est chouette si on fait le tour et que l’on sort un peu du chemin de crête en passant un peu en dessous. De superbes couleurs de lave.





Après cela, on peut peut continuer sur Corrajelo. Pas par le chemin de grande randonnée proposé par le Rother, qui n’a aucun intérêt car piste avec des voitures, mais en passant par le haut de la chaîne des volcans. Bon, pas vraiment de chemin, pas facile, mais chouette. C’est parfois du hors-piste, un peu l’aventure mais pas difficile en regardant l’horizon de trouver son chemin. Et de beaux points de vue !



Nous coupons à travers les Calderas car nous ne voulons pas aller jusque la ville de Corrajelo. Arrivée 14 h 30 au 2ième rond-point avant Corraléjo en venant de Lajarès. Stop jusque Lajarés (facile, en 5 minutes). Arrivée à 15 h 25 à Lajeres.

L’après-midi, départ vers 16 h 30 pour EL COTILLO. Village qui ne nous a pas séduit MAIS en même temps, nous ne nous y sommes pas arrêtés, pas envie! Chemin de randonnée numéro 3 du Rother. Ne pas laisser sa voiture au début du circuit, mais au bout de la plage. Essayer de trouver des chemins pour descendre dans les criques. C’est possible, il faut chercher mais c’est super. Météo couverte mais de belles photos. Chemin tracé en haut de la falaise. De beaux points de vue



à suivre...
Îles Canaries en camping-car English translation pending
by Leenhardt · 2017-10-23 · 12 replies
Bonjour a toutes et tous. J'envisage d'aller passer 3 à 4 mois aux Canaries en camping car. Un camping cariste pourrai il me donner des informations sur les possibilitées de ce voyage. Merci DJL
Vol des Galapagos au Pérou English translation pending
by LesTremblay5 · 2017-10-20 · 1 reply
Bonjour ! Je voyage en famille et nous aimerions visiter les Galapagos et le Pérou avec nos sac a dos . Serait-il possible de prendre un vol simple( ou meme le bateau ) de Guayaquil vers une Iles des Galapagos et suite a notre visites des Iles prendre un autre vol des Galapagos vers le Pérou? Merci !!
Location de voiture Canaries English translation pending
by Roulmapoul · 2015-10-18 · 2 replies
Bonjours, je suis handicapé, et j'aimerais savoir s'il est facile de trouvé a louer des voitures avec boite de vitesse automatique sur toute les îles des Canaries , je suis aussi a la recherche de location de maison ou appartement accessible en fauteuil roulant et dans un prix raisonnable ! je vous remercie !
Îles Wadden: quelle île visiter? (Pays-Bas) English translation pending
by Maliotte · 2015-04-24 · 2 replies
Bonjour, je pars aux Pays Bas en juin/juillet et j'aurai voulu profiter d'une journée pour me rendre au nord du pays et visiter une des îles des waddens Quel île me conseiller vous pour une journée ? Il y a t-il possibilité d’amener son vélo ? et comment cela se passe pour la navette ? il faut réserver à l'avance ? Merci pour vos précieuses réponses 😉
Les îles Vierges américaines - janvier 2015 English translation pending
by BabouinenPA · 2015-02-12 · 6 replies
Bonjour à tous,

Premier carnet de voyage ici, pour donner peut-être envie d'aller visiter les îles Vierges américaines. Des îles où il y a des vols directs depuis les USA suivant les compagnies au départ d'Atlanta, Charlotte et Miami. Des îles où on ne rencontre pratiquement pas de Français et où, quand on a un accent européen, on se fait prendre pour ... Danois !!! Petite présentation de Nous : Moi, un Mari, et un Toddler (2 ans 1/2 pour ce voyage). Nous habitons aux USA depuis une petite dizaine d'années. Notre destination : l'île de Saint-Thomas, avec un hôtel à Charlotte Amalie pour une semaine, la première semaine de janvier.

Jour 1 : Lever 3h du matin pour un vol à 6h, avec une connexion à Atlanta (hub de Delta). L'aéroport d'Atlanta est facile : on sort de son avion, on regarde la porte de l'autre avion sur les écrans, et on y va. Nous partons du terminal F, l'international, alors que notre vol est domestique (St Thomas est aux USA, et il n'y a pas de contrôle de passeport dans ce sens). A part ça, rien à dire : une escale de 2h suivi d'un vol de 3h, un peu long pour un toddler, mais on arrive à peu près à le maîtriser (comprendre : à l'empêcher de crier et de pleurer pour tout et rien). Nous arrivons à l'heure à St Thomas, nous sortons de l'avion sur la piste, où il fait très chaud (il doit faire dans les 28-30°C alors qu'on est partis sous la neige) puis dans l'aéroport où on récupère nos bagages assez vite. On se dirige chez Avis, il y a une petite queue, on passe assez vite, et on doit attendre une voiture. Il y a 5 couples avant nous et chacun a demandé soit une compact soit une midsize. Après une heure d'attente, nous attendons tous encore. Et finalement mon mari se décide à partir en taxi avec le fiston. Attendre plus d'1h avec lui dans une salle où il n'y a ni chaise ni bar (il est bien plus loin) avec un gamin de 2 ans 1/2 terrassé par la fatigue et la chaleur est au-dessus de nos forces. Je reste seule, et finalement attendrai TROIS heures avant d'avoir une voiture, une catégorie supérieure et 25 USD de réduction. Les 25 USD remboursent à peine le taxi que Mari et Fiston ont dû prendre .... J'avais pourtant prévenu du numéro de vol et de l'heure d'arrivée mais l'organisation d'Avis à St Thomas n'est pas ça .... Il y avait trois agences dans l'aéroport et Avis était la seule qui a fait poireauter ses clients aussi longtemps ... (les autres clients chez Budget sont partis en moins d'1/2h) Une fois que j'ai eu la voiture, je suis partie à l'hôtel sans GPS ni téléphone (mon mari les avait dans la valise qu'il avait prise) et avec un pauvre plan imprimé sur Internet. Heureusement, ce n'était pas difficile ! Nous avions réservé au Wyndham Passage Hotel, à l'entrée de Charlotte Amalie.



Nous nous sommes reposés (après un lever à 3h...) puis nous sommes descendus au restaurant prendre un apéritif suivi d'un repas. Nous étions le 31 décembre et il y avait très peu de monde en bas. La cour dans laquelle nous avons mangée était agréable car fermée, Fiston pouvait courir où il voulait ... ou presque. Le repas, lui, était pas mal, mais c'est sûr que pour un réveillon de St Sylvestre, c'était pas le premier prix ! ;-) Nous sommes rentrés ensuite dans la chambre pour nous coucher et seule, je me suis réveillée en entendant les feux d'artifice qui célébraient la nouvelle année. On en entendait beaucoup plus, mais il n'y en a eu que deux dans la baie de Charlotte Amalie.



Jour 2 : Nous sommes le 1er janvier et, pour la seule fois de tout notre séjour, il n'y a aucun bateau dans la baie (càd qu'il n'y a aucun bateau de croisière dans le port, donc les seuls touristes dans l'île ont une réservation dans l'île). Visite tranquille de la capitale, Charlotte Amalie. On s'est promenés tranquillement, et tous les magasins étant quand même ouverts (malgré le fait qu'aucun bateau n'était au port), nous nous sommes fait accoster de nombreuses fois. Cela dit, il suffisait de répondre qu'on n'était pas intéressés pour qu'on nous laisse tranquilles. Quand vraiment les vendeurs s'embêtaient, ils engageaient la conversation et repéraient tout de suite que nous n'avions pas l'accent américain, mais européen (si tant est qu'on peut avoir un accent européen !). Et, à chaque fois, ils ont terminé par nous demander si on était Danois 🤪 (jusqu'en 1917, les îles Vierges américaines étaient sous contrôle danois et visiblement les seuls touristes européens intéressés par ces îles sont les Danois !) Nous sommes entrés dans l'immeuble de Pissarro mais la galerie était fermée (Pissarro était mi-Danois mi-Français, il est né sur St Thomas; et a passé son enfance dans cet immeuble). On a voulu visiter le fort mais il est en rénovation et invisitable (et il n'y a aucune indication quant à une date potentielle de réouverture). Il faisait très bon, dans les 28°, nous étions encore fatigués, on ne s'est donc vraiment pas pressés. On a même fait une sieste avec Fiston l'après-midi à l'hôtel !



Jour 3 : Nous décidons de rentabiliser la voiture et donc de commencer à explorer l'île. La conduite, comme dans beaucoup d'autres îles des Caraïbes, est à gauche, ce qui ne me gène pas plus que ça ... sauf que .... les voitures étant importées des USA, le volant est également à gauche. Comme, de plus, l'île est volcanique, il y a, de temps à autre, des moments où on y va à l'aveugle (c'est pire sur St John .... à venir). Dans un des guides (nous sommes partis avec le Moon handbooks et le Fodor's), ils parlent d'un jardin botanique : on avait un très bon souvenir du jardin botanique de Grand Cayman, et on se dit que c'est adapté à un toddler, donc on y va. Nous avons eu toutes les peines du monde à le trouver et une fois qu'on y est arrivés, il n'y avait personne aux caisses, seuls deux hommes étaient en train de rénover une maison dans le coin. On leur a demandé comment on faisait pour visiter, ils n'avaient aucune idée que c'était le jardin botanique !!!

Le jardin botanique nous a passablement déçus, par contre on avait une super belle vue sur Magens Bay. Magens Bay (sur la côte nord de l'île) est la plage la plus connue de St Thomas, et sûrement la plus belle. Elle est également payante (nous y sommes allés quelques jours après) : 5$ par personne.

- vue sur une pointe de l'île (côte nord)

- et vue de la moitié du jardin botanique



Le jardin botanique est tout riquiqui, ils ne font pas payer l'entrée, mais vous pouvez donner des donations, ce qu'on a fait...

Ensuite, nous partons déjeuner dans un restau que nous avons repéré dans le guide, c'est un restau de plein air juste en retrait d'une plage : le Hull Bay driveaway. La nourriture est plutôt burgers-bière, mais c'était assez sympa, et bien calme.



Voici la vue depuis la plage de Hull bay ...



On reprend la voiture pour revenir sur Charlotte Amalie, et on ne résiste pas au plaisir de prendre des photos (sur la Hull bay road).

Vue sur la côte nord-est de St-Thomas, avec St-John au fond.



Retour sur Charlotte Amalie. On s'est re-baladés dans la Main St, la rue où les bijoutiers s'alignent les uns après les autres.



Puis on est partis vers le port. Lorsque les croisiéristes descendent de leurs bateaux, pour aller à pied au centre-ville, ils doivent passer par là. S'alignent donc les magasins, de luxe et de moins luxe. (une des raisons pour lesquelles St Thomas est autant visitée par les bateaux de croisière est l'absence de taxe pour tout achat. Les voyageurs en profitent pour faire le plein de vêtements, de montres, de bijoux, etc....)



Retour à pied à l'hôtel, avec une belle vue sur la baie.



A suivre ...
Tour des Cyclades Sud English translation pending
by Kazito · 2014-06-26 · 12 replies
Nous partons 18 jours en juillet dans les Cyclades à partir de Santorin. Nous avons pris un vol Transavia Paris Santorin A/R. Après étude des guides et témoignages internet, nous envisageons de bouger pas mal.

Ci-dessous les îles prévues et le nombre de nuits : Thira 1, Amorgos 3, Koufonissi Dounissa? Schinoussa Iraklia 3, Folegandros 2, Milos Kimilos Sifnos? 5, Ios 2, Thira 2.

Est ce que cela vous semble faisable et quels sont vos conseils ? Merci d'avance 🙂
Thaïlande: îles au mois de janvier ou au mois de mai? English translation pending
by Lausandr · 2013-12-15 · 4 replies
Bonjour!

Nous partons le 10/01 faire le tour de l'ASE, nous atterrissons à BKK et hésitons à profiter des îles dès le début car c'est la meilleure saison !!

D'un autre côté, c'est aussi une saison très touristique et au vue de notre périple (Thaïlande-Laos-Viet-Cambodge-Thai-Malaisie-Indonésie), il aurait été plus sympa de mettre les doigts de pieds en éventail à notre retour en Mai mais le climat est plus incertain et nous souhaitions goûter au plaisir des îles en période de beau temps!

Qu'en pensez-vous, avez vous fait les îles à cette période de l'année, le climat était comment coté est ou ouest ?

Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous répondre 😉
Quelles îles du Pacifique depuis Auckland? English translation pending
by Lonreiro · 2013-10-04 · 5 replies
Salut a tous et toutes, Nous sommes actuellement en nouvelle Zélande et nous aimerions en profiter pour visiter une des îles du pacifique. On hésite entre les Fidji, la nouvelle caledonie et les îles Samoa. On s'y rendrait entre janvier et février. Laquelle nous conseilleriez-vous? Climat? Budget? Culture? Paysages?.... Merci 😛
Partir au Canaries mais pas en club? English translation pending
by Arrakis75 · 2012-02-16 · 1 reply
Pendant l’hiver du nord je pensais passer 1 semaine au chaud, en l’occurrence dans les iles des Canaries. En première recherche rapide, je tombe sur des séjours tous compris pour 1 semaine. Certes fort attractifs au niveau du prix, mais nous ne sommes pas trop piscine et plage toute la journée. Je pensais faire 2 ou 3 endroits sur les iles, mais quelles sont les lieux les plus pertinents ? Nous avons essayé de faire une sélection mais aucunes iles ne semblent se démarquer.

Au niveau des hôtels comme nous restons peu de jour, nous n’avons pas besoin de salle de sport et autres divertissements. Par contre plutôt calme et confortable comme nous n’aurons pas passé la journée au bord de la piscine. Y-a-t’il des hôtels correspondants à ces critères ? Car je ne vois que de grands complexes. En plus si le prix hôtel pension complète semble intéressant, ramener à une nuit ou 2 ils sont moins abordables.

Apres je ne sais pas si la destination au final est bien la bonne, car à par les forums de voyage, mes connaissances ayant visité les Canaries restent en hôtel pension.
Croisière côtière navire Belle de l'Adriatique , îles Canaries English translation pending
by Chtilolo · 2011-10-01 · 8 replies
Bonjour à tous ,

Je suis intéressé pour le mois de décembre par une croisière côtière le long des différentes îles des canaries .

http://medias.croisieurope.com/...4_1_71_phpPzUsYc.jpg

http://b2c.croisieurope.com/...&id_traduction=1

Le parcours me semble bien sympa avec une île différente tous les jours .

Mais que penser du navire : La Belle de l'Adriatique en comparaison des navires que j'ai pu tester auparavant (MSC Opéra, Costa Mediterrané/Magica, Bleu de France) ?

On trouve peu d'info sur cette compagnie essentiellement fluviale lorsqu'il s'agit d'aborder la croisiere côtiere

Quelqu'un en a t'il l'expérience bonne ou mauvaise ?

Merci d'avance à tous
Îles Similan: sites de réservation de bungalows ou tentes? English translation pending
by Lilougirl · 2011-07-17 · 17 replies
Bonjour à Tous,

Nous partons mon ami et moi en Thailande 15 jours du 21 Aout au 3 sept. Nous aimerions finir notre séjour par 2/3 jours de détente totale et j'ai pensé que les Iles Similan pouvaient être pas mal pour ça. Est-ce facile d'y accéder ? Connaissez-vous un site internet ou réserver des bungalows ou tente car celui que j'ai trouvé ne fonctionne plus. Et sinon quels autres endroits pourraient être bien pour ces quelques jours de détente, bien sur, je n'ai pas envie de me retrouver au milieu d'une foule de touristes, merci beaucoup pour vos réponses. Marie
Nager avec les dauphins à Tortola (Iles Vierges britanniques)? English translation pending
by Mgrouen · 2010-08-02 · 2 replies
Bonjour a tous c'est mon premier message sur ce forum je pars en voyage de noces le 19 décembre 2010 avec Costa pour la croisière perle des Antilles , j'ai pris sans passer par Costa (car trop cher) la sortie nager avec les dauphins directement sur le site Internet de la société quelqu'un a déjà fait cela ou pas ? Si oui pouvez vous me dire ou cela se trouve par rapport a l'arrivée du bateau , ou prendre le taxi et combien cela va nous couter ( histoire de pas se faire avoir) si vous avez d'autres infos notament sur les distances entre le lieu de débarquement et les lieux a voir , et sur ce que vous conseillez comme sorties . Merci par avance de votre aide pour préparer au mieux ce voyage
Grèce, île verte paisible au coeur de l'été? English translation pending
by Yizen · 2010-03-24 · 10 replies
Bonjour Nous recherchons une ou deux iles plutôt verdoyantes en Grèce pour une période estivale très marquée, sur fin juillet, début aout. Nous avions adoré les Cyclades en mai/juin avec nos deux jeunes enfants http://bebevoyage.wordpress.com/2008/09/03/les-cyclades-avec-deux-petits-monstres-en-cours/, mais j'ai peur que le soleil tape trop début aout (et plus de touristes également). Sur le forum VF, j'avais lu que l'ile de Samothrace a l'air très sympa, mais pas bcp d'info dessus et c'est peut être un peu compliqué pour y arriver (nos enfants, qui auront 2 et 4 ans, sont du genre remuant en bus ou bateau). Nous recherchons surtout un ou deux petits villages piéton à partir desquels nous pourrions rayonner, avec des petites promenades et des baignade aux heures fraiches. Voilà, merci pour vos conseils ! Greg
Randonnées et hébergement aux Canaries - Ténérife et Gomera English translation pending
by Vyk · 2009-06-07 · 17 replies
Bonjour, Je viens tout juste de rentrer de deux semaines de voyage aux îles des Canaries. Voici quelques remarques qui pourraient être utiles à la préparation d'un tel déplacement. Des remarques que j'aurais bien appréciées moi même avant d'y aller.

Tout d'abord, les Canaries c'est pas l'Inde, le Japon ou encore le Tibet ! Ne vous attendez ici à aucun dépaysement culturel! Ce sont des îles d'un développement économique bien rôdé. Le niveau de vie aisé ici est maintenu essentiellement grâce au tourisme de masse ! Des charters déversent quotidiennement des hordes de touristes des divers TO (tours opérateurs), type Go Voyages, Fram, Nouvelles Frontières etc., (pour ne citer les compagnies françaises). Des touristes, à la recherche du "tout cuit - tout mâché". Des voyageurs, qui, pour la plupart, évitent les voyages originaux. Majoritairement des personnes âgées qui ne s'aventurent pas souvent en dehors des sentiers battus. Certains sentiers parmi les plus accessibles, qui du coup deviennent de véritables autoroutes pour touristes à pied.

Des sept principales îles qui composent l'archipel je n'ai visité que deux : celle de Ténérife et celle de la Gomera. D'un point de vue géographique, si vous connaissez l'île de la Réunion ou la Martinique et/ou la Guadeloupe, il y a une petite ressemblance. Surtout avec la Réunion et son volcan. Ténérife est une île très belle, qui regorge d'intérêt sur pas mal de plans. Mais la partie Sud de l'île où sont "parqués" l'immense majorité des touristes de masse est un exemple typique de bétonnage à outrance. Vous ne penserez même pas que vous êtes en Atlantique, quelque part au large de la Mauritanie et du Maroc. Des horreurs architecturales couvrent les nues parois rocheuses des flancs de montagne abruptes à perte de vue. Les plages sont pour la plupart, couvertes de galets noirs, ou de sable noir collant à la peau. Pas très agréable en baignade, disons le franchement. Il existe quelque spots de parapente et de surf que je n'ai pas testés. Bien que je sois moniteur de plongé je n'ai pas été tenté par une immersion - sans doute à tort d'ailleurs - dans les eaux pas vraiment chaudes en cette fin mai 2009. Mais il y a surement des coins à voir sous l'eau. Il reste alors la randonnée. Tout un réseau de sentiers parcourent les Canaries pour le plaisir de ceux qui veulent se donner la peine de marcher. La marche C'EST la voie idéale pour découvrir la beauté naturelle de ces îles. Les randonnées sont assez faciles et à la porté du plus grand nombre. Pratique : A Ténérife il vaut mieux loger dans une ville sur la côte, telle que Puerto de la Cruz par exemple. La formule des apparthoteles avec juste le petit déjeuner inclus est intéressante, car vous pouvez fonctionner en autonomie et éviter ainsi la foule, la plupart du temps. Comptez 37€ par studio tout équipé pour deux personnes et par nuit. Sinon il y a quelques hôtels, même des 5*(!) qui, en réservant par internet, bradent leurs chambres avec vue sur la mer et le petit déjeuner inclus pour seulement 40€ pour deux personnes (Hôtel Semiramis). Avec la compagnie Orcar vous pouvez louer une voiture pour 90€ la semaine ! A ce prix je ne vois pas comment s'en priver. Vue, qu'en plus le carburant est 20% moins cher qu'en France on n'a pas à hésiter. Ayant un moyen de locomotion et un hébergement "en bas" il est alors possible d'organiser ses randonnées en étoile. Pour monter dans le parc national autour du volcan il faut compter une bonne heure, voire deux de conduite en lacets. Se lever et partir tôt, car comme partout ailleurs, la plus belle lumière c'est avant 10h, 10h30. La qualité de l'air à ces heures là est très bonne pour la marche, le ciel bien dégagé, pur. Dans l'après midi l'air est souvent lourd, chargé d'humidité. Des nuages couvrent les cimes. D'excellentes cartes de randonnée sont en vente au Vieux Campeur ou à la FNAC. Je ne peux que vous les conseiller, car celles que les offices de tourisme locales vous donnent gratuitement sont mauvaises, incomplètes. Elles comportent beaucoup d'erreurs de tracé et sont en revanche truffées de détails complètement inutiles. Bref, leur utilisation c'est le meilleur moyen de se perdre. Oui, car sur palce le réseau des sentiers est dense. Il y a beaucoup de croisement plus ou moins bien indiqués. En général, quand vous êtes à l'intérieur du parc naturel de Ténérife, les marquages sont toutefois satisfaisant.

Le cas de la Gomera est différent : c'est une île assez petite, beaucoup plus authentique, plus lente, plus nonchalante que Ténérife. Certes, les hordes de touristes débarquent ici aussi quotidiennement. Mais la plupart se contentent de faire quelques photos de la paisible bourgade de San Sebastian, la "capitale", de boire une bière ou un coca sur la place et reprendre le bateau le jour même en sens inverse, direction Ténérife. Et c'est tant mieux pour vous, si vous avez décidé de rester quelques jours. Si vous ne recherchez pas le grand confort vous pouvez dormir à la pension Victor. Pour quelques sous et si vous avez de la chance, vous aurez une chambre avec douche chaude, WC, grand lit pour seulement 20€. On vient ici principalement pour un logement conviviale et une ambiance familiale. Le décor d'époque est rustique. Le style coloniale d'époque de la véranda du premier étage vous propulse bien des années en arrière dans l'histoire. Il ne faut pas chercher à s'isoler ici. Bien au contraire ! Victor et son épouse Marga (de Margarita) sont d'adorables hôtes. Pour peu que vous parliez un peu espagnol vous seriez comblés. Il sont toujours contents de bavarder avec leurs voyageurs. Ils sont de véritables livres d'histoire vivant de la Gomera pour qui sait lire dans les pages de leurs âmes. Par ailleurs Marga tient un petit restaurant et un bar familial au rez de chaussée et peut vous préparer de simples plats de cuisine locale pour moins de 15€, ... boisson comprise. D'ici, vous pouvez rayonner dans tous les coins de l'île avec les bus de transport en commun, les "guaguas". Ils partent de la station des guaguas, à peine 5 minutes de marche de chez Victor. Dommage toutefois que le premier bus pour certaines destinations ne partent qu'à 10h30! Bien tard pour entamer une rando... Les cartes de randonnée sont dispos gratuites à l'office du tourisme, à deux pas de chez Victor, dans la même rue. Cette carte, à mon sens est très médiocre. Elle est totalement erronée, mal lisible, truffée de détails inutiles. La réalité sur le terrain ne correspond souvent absolument pas à ce qui est marqué sur cette carte. Mieux vaut acheter l'édition hollandaise (ou allemande?) du topo guide de la Gomera (couverture couleur rouge) en français ou en anglais avant le départ pour 13€ environ. L'île est magnifique, très propice à la découverte à pied. Un réseau de sentiers très dense parcourt l'île dans tous les sens. Surtout dans le parc national de la Gomera! L'un des sentiers le plus mis en avant par l'office de tourisme se trouve justement ici. Il permet de rejoindre le lieu dit "El Cedro". Pourtant, à moins que vous aimiez marcher dans un tunnel végétal sombre et humide, sans aucune vue dégagée, à mon sens cet itinéraire est l'un des moins intéressants. A part les arbres, on ne voit rien! Mais bon..., à chacun son style. Que faut il emporter? Un bon sac à dos ultra-léger, anti transpirant, style Osprey, un casquette avec voile couvre nuque (ou chapeau à large bord), chemise et pantalon de randonnée anti UV et de l'eau à boire. Sur ces îles il n'est pas facile de trouver des cours d'eau et encore moins d'eau qui soit potable. Moi, j'avais une paire de chaussures de jogging Nike Air aux pieds. Si ces chaussures basses étaient salutaires sur des sentiers dégagés elles étaient limite en pentes rocailleuses. Donc, c'est à voir selon les goûts de chacun. Voilà, j'espère ne pas avoir été trop long ni inutile. Bonnes vacances.
Quelle île des Caraibes visiter? English translation pending
by Hachiko57 · 2008-10-20 · 5 replies
Bonjour à tous,

Première approche : mon ami et moi souhaiterions partir en mars dans une des îles des caraibes. Budget 1000 € / personne maxi et temps limité : 1 semaine du samedi au dimanche suivant, vol compris.

Après un petit tour sur le guide du routard, celles qui semblent être les plus "intéressantes" sont Cuba, la République Dominicaine et la Guadeloupe. Costa Rica (qui n'est pas une île) semble mériter le détour aussi. Et la Jamaique ? (Rien sur le guide).

Nos envies : 1/3 farnienté, 2/3 découverte. Quelque chose comme : visites assez tôt le matin des forêts, volcans, parcs et villes, et fin d'après-midi sur la plage. Et surtout surtout, au moins une plongée sous-marine pour découvrir la beauté des fonds marins (aucune expérience dans ce domaine). Location de voiture (ou transport en commun) sur place, nous serons mobiles à notre guise.

Vous qui avez voyagé la bas, qu'en pensez vous ? Quel est selon vous le plus bel endroit ? Actuellement tous les vols A/R sont à environ 1000 € pour mars, mais quand je regarde pour décembre de cette année, tout est à moitié prix. Est ce dû à la saison ou au simple fait qu'il faut réserver à la dernière minute ? Nous recherchons un vol avec Air France uniquement, et direct si possible.
Grande Canarie ou Ténérife? English translation pending
by Lamede15 · 2007-10-31 · 23 replies
Salutà tous !

Voilà, avec un ami nous comptons nous offrir env 7-8 jours dans l'archipel grâce aux prix des cie low cost mais j hesite entre grand canarie et ténériffe. Nous recherchons des plages sympa pour se baigner et également des paysages variés pour des randos.

Merci😏
Plongée sous-marine à St-Croix? (Îles Vierges américaines) English translation pending
by Dophin15 · 2007-03-03 · 1 reply
BONJOUR À VOUS J'AIMERAIS AVOIR DES INFO SUR ST-CROIX ILES VIERGE AMERICAINE. NOUS PARTONS FIN AVRIL ET ON CE POSE QUELQUES QUESTIONS SUR CETTE DESTINATION. A PART SAVOIR QUE C'EST AMERICAIN NOUS N'AVONS PAS TROUVER TROP D'INFO RÉCENTE SUR L'ENDROIT🤪 MAIS NOUS AVONS SUPER HÂTE D'Y ALLEZ NOUS Y ALLONS POUR FAIRE DE LA PLONGÉE SOUS-MARINE. MERCI POUR LE INFOS.😎
Apprendre l'espagnol aux Canaries English translation pending
by Gaelo · 2006-07-12 · 11 replies
Je vais aux Canaries de septembre a decembre. Je souhaite apprendre l'espagnol dans une petite association locale.Avez vous des renseignements? Le choix de l'ile dependra de cette association, merci de votre aide.
Île des Palmes à Praslin aux Seychelles? English translation pending
by Natdemilan · 2006-06-07 · 8 replies
Si qq un connait mci me donner votre avis car j'ai réservé pour le mois d'aout......
Rando aux Canaries English translation pending
by Marchereve · 2004-12-02 · 25 replies
J'ai un vol sec pour Ténérife à Noël .

L'an dernier j'ai fait des balades agréables, trouvé sans pb des hébergements bon marché, loin des sites trop touristiques .

Qui peut me conseiller sur une autre ile (Ténérife ? La palma ? ....) où je puisse faire de belles balades (et aussi me baigner en mer ) et trouver à me loger pas trop cher ?

Merci
Retour aux Marquises: les îles méridionales Hiva Oa, Tahuata et Fatu Iva English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-08-07 · 34 replies
INTRO En ces temps épidémiques troublés, la Polynésie Française - et en particulier l' archipel des Marquises - ont des atouts exceptionnels en matière de tourisme. A ce jour, l' épidémie de Coronavirus a juste effleuré le Territoire -presque uniquement Tahiti et Moorea - dont les îles éloignées ont été strictement confinées dès le départ, les offres sanitaires et hospitalières sur place étant très limitées. Pour l' instant, la situation est sous contrôle. Le tourisme retrouve lentement ses marques depuis la mi-juillet. Il s'agit actuellement plus de tourisme local que de tourisme international, bien que la destination Polynésie / Marquises soit attirante : beauté et unicité des paysages, authenticité d'un archipel, certes situé à 4 heures d'avion ATR de Tahiti, mais que l' on peut facilement découvrir en solo et donc en dehors de la très onéreuse croisière sur l' Aranui, sécurité physique mais aussi sanitaire. Les Européens - dont une majorité de Français - arrivent... Ils avaient déjà leurs billets depuis des mois et l' entrée sur le territoire est facilitée. Nous devions faire ce second voyage aux Marquises en mai dernier, mais il fut annulé jusqu'à la reprise progressive des vols en interne. Nous avons simplement acheté un billet Air Tahiti en ligne, sans utiliser le Pass Marquises qui ne permet pas de visiter les deux îles les plus méridionales, à savoir Tahuata et Fatu Iva, dépourvues d'aéroport. On ne peut y aller qu' en bateau, en excursion à la journée ( ou plus bien sur ) pour Tahuata et en navette municipale au départ de Hiva Oa pour aller à Fatu Iva. Les horaires changeant fréquemment, la première chose à faire est de se renseigner sur les jours de passage vers Fatu Iva. En ce moment, il y en a trois : le lundi ( départ à 2 heures du matin ), le mardi ( départ à 6 heures ) et le samedi ( départ à 6 heures également ). Mais tout cela aura peut-être changé dans 3 mois. Il faut donc une stratégie d'approche ! On peut rajouter la visite de ces deux îles à celles qui sont incluses dans le Pass, à savoir Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka et Hiva Oa. Prévoir alors une extension de 8 jours environ, à partir de Hiva Oa. Pourquoi vouloir absolument visiter ces deux îles peu accessibles ? Justement parce qu'il faut les mériter ! Elles demeurent très différentes. L' une, Tahuata, a un lagon, des plages de sable blanc, des falaises abruptes, des baies échancrées ourlées d'une végétation luxuriante, des couleurs uniques dans les bleus et turquoise et culmine à plus de 1000 mètres. L' autre, Fatu Iva , est une beauté sauvage et altière avec ses à-pics qui dévalent vers l' océan bleu outremer ( ou 'moana' en tahitien ), connue surtout pour sa fameuse baie des Vierges, considérée par beaucoup - en particulier les navigateurs - comme la plus belle île de Polynésie. Dans mon premier carnet sur les Marquises, j' avais déjà mentionné notre séjour à Hiva Oa, un peu trop court. Cette fois, entre notre arrivée et notre retour, nous passerons 4 nuits à Hiva Oa et 4 nuits à Fatu Iva. Une journée et demie sera consacrée aussi à Hiva Oa. Avant de partir à la découverte de ces îles polynésiennes lointaines et peu visitées, quelques chiffres édifiants qui montrent que les Marquises ont échappé de peu à l' oubli, à la perte de leur identité singulière et à la disparition de leur culture. L' archipel comptait 20000 habitants en 1842, seulement 2000 en 1920, environ 8000 actuellement en 2020. Au début des années 1920, c'est grâce à la politique nataliste du Dr Rollin, administrateur des Marquises de l' époque, que la situation commença lentement à s' améliorer. Ensuite et paradoxalement, ce fut un évêque, Mgr Lecleac'h, qui s'érigea en animateur engagé du réveil identitaire, via la sauvegarde du patrimoine, la reconnaissance de la langue marquisienne ( et non tahitienne ), les danses ( jugées trop lascives par les missionnaires ), les chants, le tatouage, enfin l' artisanat inspiré des motifs et des symboles de la culture ancienne. L' icône du renouveau marquisien est sans conteste le tiki, demi-dieu et créateur de l' homme. En lui réside la divinité et les ancêtres légendaires.



TAHUATA ou Île Lumière

DANS LA LEGENDE DES MARQUISES C' est la plus petite île habitée des Marquises dont le nom signifie l' aube en marquisien. J' aurai, plus tard, l' occasion de revenir sur la légende de la création des Marquises : dans cette légende, Tahuata représente le dernier acte de la construction avant l' aube. La symbolique de son nom est liée à l' arrivée de la lumière du jour, signifiant la fin de la construction de la 'Grande Maison', alias l' archipel des Marquises.

UN PEU DE GEOLOGIE Tahuata et Fatu Iva sont soeurs géologiquement parlant. Ce sont des îles plus jeunes que celles du nord de l' archipel ( de 5, 5 millions d'années au Nord-Ouest à seulement 1,2 million d'années au Sud-Est ) L' activité volcanique passée s' est matérialisée sous la forme de volcans dits boucliers, différents des volcans hawaiïens ou tahitiens, qui , suite à des secousses sismiques violentes et répétées, se sont peu à peu effondrés, disparaissant sous les flots de la moitié voire davantage des boucliers initiaux. Résultat : les calderas sont imbriquées l'une dans l' autre , la caldeira initiale étant dotée d'un volcan interne plus petit et plus récent. C 'est le cas à Fatu Iva par exemple.

UN PEU DE GEOGRAPHIE

Située à seulement 4 kms de Hiva Oa , on ne peut rejoindre Tahuata que par mer après 40 à 60 mn de navigation selon le temps ( il existe un catamaran communal, le Tahuata Nui mais qui est souvent en panne pour une durée indéterminée... ). On choisira entre l' excursion à la journée ou le passage simple en speedboat privé, assez cher. Ou si l' on doit résider à Tahuata, on s'arrangera au préalable avec la pension de famille choisie pour discuter des modalités et du prix de la course aller-retour entre Tahuata et Hiva Oa. Le canal dit du Bordelais qui est emprunté par les bateaux peut être extrêmement agité par des courants violents et rallonger un peu la course. (Petite digression sur ce fameux canal du Bordelais... Qui est donc ce Bordelais ? Un certain Joseph Capri ( ou Kabri ou Kabris ), originaire de Bordeaux même, initialement matelot de son état sur un bâtiment baleinier qui fait naufrage sur la côte de Nuku Hiva. Kabri , capturé par les guerriers du roi anthropophage de NH, s'apprête à mourir et à finir rôti à la broche, mais est sauvé in extremis par la fille du roi qui demande sa grâce. Celle-ci est accordée, il épouse la belle dans la foulée, le roi tatoue son gendre lui-même, lui offre des parures en tapa et mousse et le nomme grand juge du pays. Il tue, torture, garrotte, découpe en morceaux. Il pacifie à sa manière ! La vie est douce et belle, il a six enfants de sa princesse marquisienne ... Et puis un jour où il sommeille dans la nature, il est kidnappé par le navigateur russe Krunsenstern qui, à coups de knout, le ramène au navire puis à St Petersbourg pour y être interrogé et jugé. Kabri parvient à s' échapper vers Paris, demande à rencontrer Louis XVIII qu'il traite comme son cousin. Ce dernier - contre toute attente - le reçoit et lui donne un peu d'argent, mais la chance a définitivement tourné pour Kabri qui se retrouve à Valenciennes, gagnant son pain comme bête de foire. Il mourra à 42 ans, épuisé et sans avoir pu repartir vers son île marquisienne et vers sa famille nombreuse. Les autorités lui éviteront post mortem l' infamie d'une exhumation et d'un empaillage, son tatouage corporel et facial ayant conquis un amateur !!! JB Kabri le Tatoué, dessin publié dans le livre de Von Langsdorff

Retour à Tahuata... L' île n'est entourée que partiellement de récifs coralliens ( comme Mangareva aux îles Gambier ) , et est agrémentée de magnifiques plages de sable blanc, en particulier celle de Hanamoenoa. Avec ses versants escarpés se terminant en falaises, des vallées étroites et profondes ouvrant sur des baies échancrées à la végétation dense telles celles jumelles de Iva Iva Nui et de Iva Iva Iti, Tahuata surprend et attire. ' C'est une des rares fois où j' eus le désir de posséder de la terre ', écrivit en son temps le navigateur Alain Gerbault, conquis par une île qu'il qualifiait d'enchanteresse. Son relief est très accidenté et les communications terrestres - sur des pistes improbables - entre les vallées sont difficiles. L' île culmine au Mont Tumu-Mea-Ufa à 1050 m. Sa superficie est de 60 km2, avec une population de 650 à 700 habitants environ. L' île comporte 4 villages : Vaitahu, petit port historique, avec son église aux murs de galets et un magnifique vitrail, son musée d'art et d'histoire, et sa proximité avec des sites archéologiques; Hapatoni, autre village avec sa voie pavée ou ' allée de la reine ', construite sur ordre de la reine Vaekehu II au 19ème siècle, bordée d'arbres centenaires de tamanu plantés par les anciens , et ses ' me'ae ' ( ou ' marae ' en tahitien). Egalement Motopu et Hanatetena, deux plus petits villages. Il y a d'autres chemins pavés dans l' île, à Hapatoni en particulier, et des pétroglyphes à Hanatahua. On peut donc passer plus d'une journée à Tahuata, y séjourner dans l' une de ses pensions. Les chemins et pistes de l' île se prêtent parfaitement à la randonnée pédestre.

UN PEU D HISTOIRE

Plusieurs édifices du village de Vaitahu commémorent un passé souvent tragique. On peut y voir les trois stèles érigées en souvenir de l' arrivée des Espagnols en 1595, puis de celle de militaires français en 1838 et enfin de la prise de possession de l' archipel par l' amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. Alvaro de Mendaña y Neira jeta l' ancre à Vaitahu en 1595, un premier contact avec ceux que l' on appelait à l' époque dans les mers du Sud et ailleurs ' les naturels ' qui tourna rapidement au massacre par les soldats espagnols de 200 villageois, guerriers et civils mélangés. On peut comprendre, dans ce contexte, que l' arrivée d'Occidentaux au 18ème siècle et au début du 19ème siècle ait suscité beaucoup de méfiance, d'animosité et d'hostilité de la part des habitants de Tahuata, et des autres îles également. Les premières tentatives d' évangélisation protestante d'abord en 1797 puis catholique en 1839 se soldèrent par un échec retentissant ( le gouvernement français avait l' habitude d'envoyer les missionnaires en éclaireurs afin de tâter le terrain.. ). Le religieux ayant failli à sa mission, il restait donc le politique et le militaire : l' expédition Dupetit-Thouars arrive en vue de Tahuata mi - avril 1842. Les Français sont dans un premier temps plutôt bien reçus par le chef / roi Iotete qui a récemment subi la pression de la marine américaine et qui se dit que la France le protégera. On attribue donc un terrain en hauteur aux Français pour la construction d'un fortin et d'une garnison. Dupetit-Thouars veut aller vite et propose à Iotete de se mettre sous la protection du roi de France, Louis-Philippe. Iotete accepte et, le 1er mai, est organisée une cérémonie pour la prise de possession officielle des îles Sud de l' archipel des Marquises - et par extension de tout l' archipel - par la France en présence des missionnaires et du neveu de Iotete, Maheono, également chef de Hanatetena. Et puis rapidement, un malaise grandissant s'installe, l' ambiance se dégrade, Iotete devient peu accommodant et versatile, ne supportant pas de se voir privé de son autorité de chef incontesté. Il fugue dans la montagne, organise la résistance aux Français que l' on vient pourtant de fêter, et finit par assiéger le fortin à moitié achevé avec ses guerriers. Résultat : des morts et des blessés des deux côtés et un chaos inattendu. Après palabres et promesses, l' amiral, fidèle à sa stratégie initiale, convainc Iotete - contacté et ramené à la raison par son neveu - de revenir à la table des négociations, et les termes d' une paix durable sont établis définitivement. Iotete a tenté de lutter mais a perdu et la guerre et son pouvoir, son ' mana '. Il mourra l' année suivante, une fin triste et sans avenir pour un chef qui ne sera pas élevé au rang de dieu le jour de ses funérailles.

Prise de possession officielle de Tahuata De g. à d. : Maheono, Iotete ( en habit militaire d'apparat à galons d'or époque Louis XV ), le père Baudichon, Abel Dupetit-Thouars

Iotete le 1er Mais 1842 ( portrait par Max Radiguet ) Iotete le 1er mai 1842 ( portrait par Max Radiguet )

Maheono, neveu de Iotete et son saisissant tatouage facial

Guerriers marquisiens 19ème siècle

L' amiral repart bientôt sur son navire La Reine Blanche vers Tahiti où il va obtenir le 9 septembre 1842 de la reine Pomaré IV son acceptation formelle de placer son île sous protectorat français. C' est ainsi que Les Marquises alias La Terre des Hommes ( ou Te Fenua Enata en marquisien ) devient la première colonie française dans le Pacifique Sud un peu avant Tahiti.

FAUNE ET FLORE Depuis sa disparition de Hiva Oa, suite à l' introduction malheureuse d'un rapace nocturne, le grand-duc de Virginie ( ou Bubo Virginiasus en latin ), la seule population survivante de ' pahi ' ou martin-chasseur des Marquises, vit à Tahuata, en grand danger d'extinction, car en déclin lent mais constant. il ne resterait que 300 individus au mieux. La destruction du grand-duc est autorisée à cause de son impact fatal sur la faune aviaire locale. Des excursions à pied et à cheval, en excursion à la demi-journée ou à la journée entière, à la découverte du ' pahi ' sont possibles. Contacter le comité de tourisme de Tahuata.

ACTIVITES TRADITIONNELLES

Il y a à Tahuata plusieurs centres d'artisanat et ce dernier est le plus réputé des Marquises, en particulier pour la sculpture sur os. Dans l' île, on est souvent sculpteur de père en fils; les hommes travaillent le bois de rose, l' os de cheval, de chèvre et de mouton et le rostre d'espadon. Dans la vallée d'Hapatoni, ce sont surtout d' expertes sculptrices qui sont à l' oeuvre, souvent depuis des années. Au travail de l' os ou du rostre d'espadon, elles ajoutent la confection de bijoux originaux. La culture du coprah est bien présente à Tahuata et permet aux agriculteurs de gagner un revenu fixe. Les cultures vivrières et les récoltes d'agrumes tels les pamplemousses, très réputés permettent l' autosuffisance alimentaire des habitants de l' île et un peu d'exportation vers le marché et les supermarchés de Papeete ( via la diaspora marquisienne installée à Tahiti ). Pêche et chasse participent également, pleinement, de ce désir d'autosuffisance. La nature est généreuse et tout pousse à profusion et l' on vit simplement mais plutôt bien à Tahuata comme ailleurs aux Marquises, d'autant que désormais, les cargos mixtes apportent régulièrement de Tahiti ce qui manque aux îliens.

Fatu Iva L' île de tous les superlatifs / L'île érotique





Guerrier marquisien tatoué originaire de Fatu Iva 19ème siècle On notera sur sa poitrine les motifs reconstitués d'une tête de tiki, que l' on retrouve aussi sur la crosse du casse-tête ( ou ' u'u ' en marquisien ), arme réservée au guerrier. Cette tête est supposée augmenter le ' mana ' ( alias la puissance ), les yeux en amande évoquent cette puissance surnaturelle tandis que la bouche étirée où apparaissent parfois langue et dents, est censée défier l' adversaire.

SELON LA LEGENDE Dans la légende de la construction de l' archipel des Marquises, selon laquelle chaque île est partie intégrante de la Maison des Dieux, Fatu Iva représente la toiture faite de 9 ( Iva ) tresses ( Fatu ) de feuilles de palmier. Elle s'est aussi appelée Santa Magdalena, nom donné par Alvaro de Mendaña en l' honneur de la sainte du même nom.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Fatu Iva est une île située à 75 kms de Hiva Oa, d'une superficie de 84 km2. Longue de 10 kilomètres et large de 4, elle a la forme d'un croissant ou d'un haricot. Elle culmine au Mont Touaouoho à 960 mètres et héberge une population d'environ 600 habitants. C' est l' île la plus australe de l' archipel, la plus isolée aussi car il est impossible d'y construire un aéroport en raison du relief accidenté ou même un aérodrome comme à Ua Pou par exemple. C' est aussi la plus pluvieuse, étant la plus proche du tropique du Capricorne. Les pluies étant abondantes, l' île est recouverte d'une végétation luxuriante en particulier en son centre où prospère une forêt primaire tropicale dense. C' est aussi l'île la plus sauvage et la plus spectaculaire de l' archipel. Géologiquement parlant, elle est constituée de deux caldeiras volcaniques enchâssées l' une dans l' autre. La première date de 2 millions d'années environ, la seconde, deux fois plus petite est née d'une énorme éruption, comme en témoignent les massives chandelles basaltiques qui montent au ciel tout autour de la baie de Hanavave, dite baie des Vierges. Initialement appelée baie des Verges par les Marquisiens, elle a été rebaptisée par de pudibonds missionnaires, effarouchés par l' imagerie locale et ses sous-entendus. Fatu Iva n' a que deux villages situées chacun sur le bord extérieur des deux caldeiras : Hanavave aux colonnes basaltiques et Omoa, chef-lieu de l' île , village surplombé par un piton rocheux qui surprend par son profil rappelant la tête d'un moai de l' île de Pâques.

UN PEU D'HISTOIRE Comme les autres îles de l' archipel, Fatu Iva fut initialement peuplée par des Polynésiens venus de l' ouest. Les rivalités entre tribus étaient au départ incessantes et donnèrent lieu à des batailles sanglantes. C' est en juillet 1595 que l'île - tout comme celle de Tahuata - fut abordée pour la première fois par un occidental, le navigateur espagnol Alvaro de Mendaña de Neira , le premier du genre à avoir établi des contacts avec des populations polynésiennes. Mais il n' y débarqua pas. Il crût tout d'abord avoir découvert les Iles Salomon, le but ultime de son voyage, mais se rendit rapidement compte qu' il avait découvert une nouvelle terre dans un archipel d' îles auxquelles il donna le nom de ' Marquesas de Mendoza ' pour remercier le Vice-Roi du Pérou - alias Garcia Hurtado de Mendoza y Maurique, IV marquis de Cañete - qui l' avait aidé à monter et financer son expédition, et pour honorer en même temps son épouse et ses filles. En 1935, l' anthropologue norvégien Thor Heyerdahl - et futur aventurier du Kon Tiki - aborda Fatu Iva avec l' idée bien ancrée d' en faire son éden. Il y vécut un an avec sa femme, d'abord à Omoa, puis à Ouia, une vallée inconfortablement située sur la côte au vent et désormais retournée à l' état naturel, ayant été abandonnée par ses quelques habitants. Heyerdahl avait à l' époque avancé l' hypothèse erronée que les Maori descendaient des Indiens d'Amérique du Sud alors qu'ils sont originellement arrivés en pirogue de l' Asie du Sud-Est, et plus particulièrement de Taïwan. ( Je vous renvoie à mon carnet sur Taïwan où j' aborde ce sujet )

De 1960 à 1966, une majorité d'hommes de Fatu Iva partirent travailler au CEP de Mururoa, participant ainsi de l' émigration économique ayant commencé à l' époque, et s'étant poursuivie jusqu'à nos jours, les perspectives en termes d' emploi étant plus que limitées si l' on ne veut pas rester ou devenir agriculteur ou coprahculteur comme ses parents ou grands-parents.

FAUNE ET FLORE L' île est une terre d'abondance pour les agrumes, les fruits en général et les fleurs... Tout pousse ou presque. Elle possède une espèce endémique très menacée aujourd'hui : le Monarque ( ou oma'o ke'eke'e en marquisien ', dont il ne restait il y a peu que 6 couples au monde ! Le rat noir et le chat haret ont littéralement décimé cette espèce, dévorant oeufs, oisillons et même femelles en couvaison. Un programme de sauvegarde de l' espèce a été mis en place, avec des résultats encourageants, le nombre de couples ayant augmenté ces dernières années.

ECONOMIE L' île est ravitaillée uniquement par bateau. Une unique route partiellement bétonnée des deux côtés, et partiellement à l' état de piste, et longue de 17 kilomètres relie les deux villages. On peut également aller d'un village à l' autre par la mer en un quart d'heure de navigation. Le secteur primaire prévaut à Fatu Iva, en particulier la culture du coprah, et puis la pêche au thon, à l' espadon et au thazard. On y a cultivé le noni à outrance à une certaine époque mais celle-ci est un peu révolue, les bienfaits miraculeux du noni n' ayant pas vraiment été prouvés scientifiquement. Comme à Rurutu, on a abandonné la culture du café qui était pourtant prometteuse il y a une quarantaine d'années. En revanche, on trouve davantage de vergers et des vanillières. La chasse aux cochons et aux chèvres permet l' auto-suffisance en viande quand le ravitaillement venu de Tahiti vient à manquer ou arrive irrégulièrement. L' artisanat s'est développé grâce au tourisme et aux expositions semestrielles organisées à Papeete. La spécialité - principalement féminine - de Fatu Iva est le tapa dont les dessins s'inspirent des anciens tatouages marquisiens. La sculpture sur bois ou os ou noix de coco est plutôt réservée aux hommes, nourrie des anciennes figures et des symboles centenaires : tikis sculptés en bois de rose ou en bois noir, casse-tête, plats de présentation.

Suivez-moi en page 2.....
Caraïbes: escales aux Îles Vierges English translation pending
by Jemaflor · 2020-06-08 · 23 replies
Place au rêve, à l'évasion et au dépaysement … ce sont trois escales dans les Îles des Caraïbes que je vous propose de découvrir avec ce récit de voyage. Des îles éparpillées dans le nord de l'arc antillais qui finalement ne sont pas totalement vierges, elles possèdent toutes un charme fou. Des îles diverses, par leurs paysages mais aussi par leur histoire ou leur nationalités.

A « Grand Turk », nous serons en territoire britannique au milieu d'un camaïeu de bleu. Quant à « Saint Thomas », la seconde escale, l'île à tout d'un petit paradis … des USA ! après avoir été à une époque, terre d'un royaume scandinave . Et enfin, nous terminerons le périple à « Virgin Gorda », un île de la Grande Bretagne d'outremer dont on ne peut oublier les plages de rêve parsemées d'impressionnants rochers. Que d'agréables souvenirs !

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Grand Turk, entre bleu lagon et or blanc



Voilà la vision tant attendue lorsqu'on débarque sur une île des Caraïbes ... A Grand Turk, ce décor de rêve est bien au rendez-vous : des plages de sable blanc et un horizon marin aux fascinantes nuances de bleu, et il y en a tout autour de l'île. Certes, la photo est un peu cliché mais avouons que contempler un tel paysage fait du bien, surtout en cette période où la moindre idée de voyage à l'étranger est à oublier … du moins pour un certain temps ! Sur votre écran, vous avez l'image, à vous de la compléter en imaginant l'environnement sonore. Entendez-vous maintenant le doux bruit des vaguelettes venant lécher ce rivage ?

Comme lors de tout voyage, il y a un temps pour des moments de contemplation et d'autres consacrés à la découverte … à nous à présent, la balade sur Grand Turk.

L'archipel de Grand Turk et Caïcos est situé au nord des Antilles, c'est un chapelet d'îles et d'îlots dans le prolongement des Bahamas et séparé de quelques 160 kilomètres, à vol d'oiseau (marin), du nord de Haïti.



Cette carte apposée sur un mur du port de débarquement permet de mieux localiser l'archipel au milieu d'une myriade d'îles caribéennes. Donc nous voici « Here », facile à repérer notre situation avec ce cercle et cette patine bistre : que de doigts de visiteurs ont du pointer l'archipel ! Une trentaine d'îles dont huit seulement sont habitées constitue Grand Turk & Caïcos. Quant à Grand Turk, l'île n'a de grand que le nom. L'île ne mesure qu'une dizaine de kilomètres pour à peine deux/trois de large, mais c'est sur son territoire qu'est située la capitale du petit État : Cockburn Town.

En bonne place sur cette carte ainsi que sur les drapeaux flottants au vent, on le constate, le cactus est mis en avant. Cette plante a été choisie comme emblème de l'archipel.



Avec toutes ses épines, on ne peut pas dire que l'aspect de ce cactus local soit particulièrement accueillant ... mais si ! il a quand même belle allure avec son drôle de pompon rouge.



Nommé melocactus, ça fait savant, ou plus simplement Turk 's head in english, cette « Tête de Turc » végétale serait à l'origine du nom de l'archipel des Turks & Caïcos, enfin paraît-il ! Au sujet du drapeau, bien sûr on retrouve l'Union Jack, mère patrie oblige mais à côté figure aussi des armoiries aux couleurs plus locales : une conque, une langouste ainsi que l'incontournable cactus.

Quitté les environs du port, c'est à dire le sud de l'île, la route nous fait passer près de l'aéroport international de Grand Turk, il relie le territoire au reste du monde. Un aéroport à la taille modeste, on pouvait s'en douter, dont la piste est tracée sur une des seules parties parfaitement planes de l'île.



Mc Cartney Airport ? Non, ce n'est pas un hommage au célèbre Paul … des Beatles. JJAGS Mc Carney était un homme politique qui a marqué les T&C. Élu à la tête du territoire insulaire à l'âge de 31 ans, il a enthousiasmé les habitants par son charisme et son souhait d'autonomie pour l’administration de ses îles … mais le destin en a voulu autrement. En 1981 et à seulement 34 ans, l'homme trouva la mort lors d'un crash aérien.

Restons dans le domaine aérien et même bien au-delà … Au carrefour de l'aéroport, trône une ancienne capsule spatiale.



Sur l'île, on est très fier d'évoquer ce souvenir des débuts de la conquête spatiale. En 1962, c'est au large de Grand Turk que l'astronaute John Glenn a effectué son «splashdown », c'est à dire son amerrissage. A bord de Mercury, il venait de faire trois révolutions autour de la terre devenant ainsi le premier américain a effectué un vol en orbite. A l'époque, sur Grand Turk, il y avait une base militaire transformée pour l'occasion en mini NASA. Ainsi les Américains avec cette première avaient rattrapé les Russes dans la course à l'espace … des Russes qui avec Youri Gagarine les avaient devancé dans l'espace dix mois plutôt.

Bienvenue à Cockburn Town, la capitale officielle depuis 1766 des Turks & Caïcos Une capitale de poche avec seulement 3700 habitants sur les quelques 5000 que compte l'ensemble de l'île. Dans la ville, qui s'étire le long du littoral, on y trouve bien entendu quelques bâtiments administratifs. Celui-ci, sur la photo ci-dessous, regroupe dans une même construction la plupart des services administratifs : financiers, juridiques et sans doute encore quelques autres ...



Dans cette capitale-bourgade, on voit surtout des résidences individuelles, un peu dans le style d'un lotissement balnéaire. De simples maisons toutes parées de couleurs aux infinies nuances, les tonalités vont du rose au bleu en passant par le vert …



Sur le front de mer, quelques coquettes villas coloniales semblent particulièrement accueillantes. Leur style architectural est le plus souvent inspiré des maisons bahaméennes.



Si plusieurs ont été rénovées et sont ornées d'une profusion de bougainvilliers d'autres semblent presque à l'abandon, celle-ci par exemple.



Cette ancienne bâtisse Miramar, autrefois le siège de bureaux est proposée à la vente. A bon entendeur, sachez qu'elle est idéalement située en face de la plage cependant, côté remise en état, bon courage pour le budget des travaux à prévoir !
Costa: des départs de Miami et Fort Lauderdale en 2021? English translation pending
by Tori7 · 2020-04-30 · 5 replies
Sauf erreur de ma part, je ne vois plus de croisière en 2021 au départ de Miami et de Fort Lauderdale sur leur site. Est ce une conséquence de la transatlantique retour du Luminosa ( qui semble-t-il a donné lieu à une plainte aux US) ou simplement une programmation en attente?
Huit jours aux Canaries en novembre: plages et visites English translation pending
by Noogal13 · 2019-10-22 · 4 replies
Bonjour dans quelle ile faut il aller en novembre , plages visite et pas trop touristique si possible. merci
Quelles îles visiter en Polynésie Française English translation pending
by Nomad59 · 2019-10-14 · 4 replies
bonjour, nous partons en Polynésie du 9 juillet au 30 juillet 2020 . Quelles iles vous nous conseillées et combien de jour par iles?, le choix est difficile. Faut il faire des iles de la société combiné avec des iles des Tuamotu? Merci de votre aide. Eric
Retour de Grande Canarie English translation pending
by Orionide · 2019-04-30 · 41 replies
Bonjour à vous,

Voici un retour de nos 9 jours passés en couple sur l'île de Grande Canarie. Non, cette destination n'est pas seulement prisée par des touristes friands de plages bétonnées d'hôtels en formule all inclusive (même s' ils existent bien ), cette île a heureusement beaucoup d'autres atouts à offrir et notamment au plan de la randonnée pédestre, activité qu'on a principalement pratiquée là-bas. Au niveau du logement, nous avons opté pour trois lieux différents. En gros, un au nord, un au centre et un au sud. Le premier logement était troglodytique, il se situait à Acusa Seca et offrait un panorama superbe le matin :





Comme le soir:



Il y a comme qui dirait un parfum d'Ouest américain qui flotte dans l'air .... 😉

Le lendemain de notre arrivée, on a tout de suite opté pour une grosse randonnée histoire de se mettre en jambe avec 1100 m de dénivelé positif et plus de 16 km de longueur pas très loin de la ville d'Agaete au nord-ouest de l'île.



Réservoir de Los Pérez:











Belle randonnée. On a bien apprécié la diversité de la flore d'une altitude à l'autre, la belle couleur verte du réservoir de Los Pérez, prendre un verre sur une terrasse qui tombait à point nommé et notre quasi solitude. On a dû croiser en tout et pour tout moins d'une dizaine de personnes en 7 heures de rando. Belle entrée en matière sur l'île surnommée "le continent miniature". Plus d'images, infos et cartes ici si ça vous intéresse: Jour 2
Grand Cayman Island: entre paradis et enfer English translation pending
by Jemaflor · 2019-04-07 · 13 replies


Il suffit juste de prononcer le nom de l'île caribéenne de Grand Cayman pour que tout de suite on pense : paradis fiscal, sociétés offshore, pavillons de complaisance et transactions financières dont l’honnêteté n'est pas vraiment garantie ! C'est vrai, c'est un des aspects de cette île … mais c'est loin d'être le seul et c'est heureux !

Qu'il est bien plus plaisant d'évoquer le côté paradisiaque de ses rivages de sable blanc ainsi que sa douce ambiance tropicale. Quant à l'enfer ? en effet, il existe bien sur ce territoire insulaire, mais rassurez-vous, il n'a rien de terrifiant et aurait plutôt tendance à faire sourire. Nous y passerons entre les visites de quelques autres intéressantes curiosités qui attendent le voyageur faisant escale sur cette île.

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Découvrir une île depuis la mer me procure toujours autant d'enthousiasme. C'est aux premières heures de la matinée que la silhouette de l'île Grand Cayman nous est apparue.



Un petit jour baigné de quelques rayons de lumière se jouant de gros nuages gris, comme si une luminosité céleste voulait absolument illuminer ce coin de paradis … Quelques dizaines de minutes plus tard, les nuages auront presque totalement disparu. Chouette ! la journée s'annonce radieuse et bien ensoleillée.

Grand Cayman est une des trois îles de l'archipel des îles Caïmans, (Caïman : la dénomination française). A quelques encablures sont situées les petites îles sœurs : Little Cayman et Cayman Brac. Grand Cayman est comme son nom l'indique la plus grande de ce territoire britannique ultra marin, elle s'étire sur une trentaine kilomètres de long sur à peine une dizaine de large. L'île est ceinturée en partie par une barrière de corail, en effet le territoire insulaire est un atoll corallien dit « surélevé » … une précision, son point culminant s'élève à une vingtaine de mètres au-dessus de la mer, on ne sourit pas !

George Town dont on aperçoit les constructions est la ville principale de l'île ; en quelque sorte la capitale de tout l'archipel. 27 000 habitants y résident sur une population totale d'environ 52 000 personnes pour Grand Cayman (en 2010) et 65 000 pour l'ensemble des 3 îles des Caïmans.



Au bord des quais, le front de mer est jalonné d'établissements de restauration, de bars, de boutiques et d'un centre commercial « duty free ! », on pouvait s'en douter. Vers le centre ville, les immeubles des banques et des établissements financiers ont pignon sur rue, là aussi, ce n'est pas vraiment une surprise. Ils pullulent dans le quartier d'affaires Grand Cayman s'avère être un des dix plus importants centres financiers … au monde !

Passons le « paradis fiscal » pour se diriger vers les rivages … bien plus paradisiaques aux yeux des contemplatifs.



Certes, l'île compte une belle série de jolies plages le long de son littoral mais la plus renommée est assurément la Seven Mile Beach… et pour cause ! On y bénéficie d'une dizaine de kilomètres d'un ruban de sable clair bordé d'une mer aux joli camaïeu de bleu, ajoutez au panorama, une anse régulière qui s'étend à perte de vue, des résidences de bord de mer finalement assez discrètes et comme il se doit, des cocotiers et filaos apportant à l'ensemble une plaisante touche végétale … en un mot, le rêve ! Et privilège, nous y sommes en ce début de matinée. Le moment paraît idéal, la douce chaleur est on ne peut plus agréable, les rayons du soleil ne brûlent pas encore et surtout Il n'y a pas foule ... à condition tout de même de s'écarter des bars de plage et des alignements de transats.





A chacun de profiter des lieux à sa guise ... On peut tout simplement se balader les pieds dans l'eau en longeant le rivage, l'écume des vagues successives venant effacer les traces laissées par ses pas.



D'autres apprécieront d'allonger la foulée pour y faire un footing au grand air marin. Plutôt sur le sable dur, juste à la lisière de l'eau, c'est plus agréable et moins fatiguant que dans le sable sec. Ce joggeur, aux pas décidés, porte un tee-shirt rose dont la teinte s'harmonise avec le fond bleu, c'est parfait pour la photo.



Tout aussi plaisant, on peut contempler l'horizon marin sans retenue, assis sur le sable. Puis piquer une tête dans ces eaux si invitantes, à 25°C … entre deux bains de soleil ou encore s'installer à l'ombre des palmiers et s'y reposer ….



Bon, si belle soit cette longue plage et si agréable étant ces moments de farniente, on n'oublie pas l'envie d'en voir un peu plus de Grand Cayman island. Nous ne disposons que d'une seule journée sur l'île, la durée de notre escale maritime. Il est donc temps de poursuivre la découverte et de reprendre notre chemin par la West Bay road qui suit tout le littoral de la Seven Mile Beach et mène même au-delà, vers le nord de l'île. Bob, notre conducteur, est natif de l'île, il a toujours vécu sur Grand Cayman, autant dire qu'il en connaît tous les recoins et toutes les petites histoires. Il n'est pas peu fier d'évoquer la transformation de son île en nous présentant quelques unes des plus belles et/ou luxueuses résidences touristiques locales.



Et Bob de nous vanter aussi les bons investissements à saisir. Ici, les promoteurs ne semblent pas en manque de projets … business is business !



Nous passons à présent devant la Maison du Gouverneur. Une élégante bâtisse (1964) où réside donc le Gouverneur de l'île, représentant local de la Reine Elisabeth ... territoire d'outremer du Royaume-Uni oblige. Un jardin tropical côté terre et de l'autre, la plage de Seven Mile beach, on ne peut imaginer une plus paradisiaque situation.



Au-dessus du bâtiment flotte le drapeau des Caïmans : fond bleu avec dans le coin supérieur l'Union Jack, bien sûr. Quant aux armoiries de l'archipel, on peine à distinguer sur ce drapeau, agité par le vent, les trois étoiles représentants les trois îles du territoire des Caïmans. Difficile aussi de bien reconnaître la tortue verte qui figure également sur ce blason. Pourquoi une tortue sur le drapeau? En fait, elle évoque le nom de « Las Tortugas » donné par Christophe Colomb en découvrant ces îles, c'était le 10 mai 1503. Le navigateur explorateur avait été surpris par la forte densité de colonies de tortues tout le long des rivages de ces îles.

Poursuivons la balade en longeant toujours la splendide West Bay. Peu à peu, les résidences touristiques se font plus rares et laissent la place à des habitations plus modestes à l'architecture plus traditionnelle.



Un joli festival de teintes pastel pour ces coquettes maisons : des roses, des mauves, des verts pâles ou encore des bleus clairs … depuis les murs jusqu'aux fleurs qui agrémentent les jardins.



Au 2419 de la West Bay road, une maisonnette au style typique des Caïmans est devenue une vraie attraction locale. L' « Old Homestead » a été construite en 1912, elle a résisté aux tempêtes (avec un bon entretien et quelques rénovations on imagine). Elle est toute charmante cette habitation, parfois appelée à juste titre « Maison rose », avec ces murs en bois peints en rose, ses persiennes vertes, sa galerie et ses balustrades à motifs.



C'est dans ce quartier, à l'écart du centre financier et touristique, qu'habitent en fait les « vrais » caïmaniens. Bob, notre chauffeur est content de nous faire passer devant sa propre maison avant de nous arrêter, à proximité, en vue d'une petite plage. « C'est là, que j'ai appris à nager quand j'étais enfant ! » nous confie-t-il, large sourire aux lèvres.



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Et l'enfer me direz-vous ? Celui que j'évoquais en introduction … si si, on y arrive ! Nous voici maintenant au lieu-dit appelé : «Hell» (Enfer). Une pancarte souhaite à tous les visiteurs un accueillant : « Welcome » en enfer.



Mais de quoi s'agit-il au juste ? En fait, ce Hell est une étendue d'étranges formations rocheuses sombres, hérissées de pics acérés. Certains voient là des silhouettes de flammes et de terrain carbonisé … dignes de l'enfer.



Le contraste est saisissant entre les roches noires et ces tiges de plantes bien vertes qui parviennent à pousser sur ce terrain apparemment si inhospitalier.

Ces étonnants rochers situés à un kilomètre du rivage sont le résultat d'un lent phénomène d'érosion marine : stagnation de basses eaux sur le calcaire, processus physico-chimiques et action de micro-organismes … et le sol de pierre de prendre cet aspect en se teintant en noir. Voilà très succinctement résumé l'origine de cet enfer ... situé au centre d'un paradis ! La petite histoire raconte qu'il y a bien longtemps, un commissaire britannique en découvrant ce terrain lors d'une partie de chasse se serait exclamé : «It's hell ! ». Et s'il avait été américain, je suis persuadé qu'il aurait précédé cette réflexion d'un tonitruant et classique : «Oh, my God !».

Sur place, le diable est bien présent, vêtu d'une cape rouge et la tête coiffée de cornes (souples). Avouons qu'avec sa barbichette blanche et son air décontracté, il n'a rien d'effrayant … d'ailleurs, c'est tant mieux pour lui puisqu'il tient une petite boutique.



Une échoppe de souvenirs qui fait également office d'agence postale. La tradition veut que les voyageurs postent, à destination de leurs proches, une carte postale depuis ce drôle d'enfer. Mais en observant les visiteurs, on peut constater qu'à l'heure d'internet et de ses messageries, il semble que les envois (immédiats) de selfies ont détrôné les anciennes cartes postales cheminant (lentement) vers leurs destinataires !

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