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Assurance camping-car pour faire France-Mali? English translation pending
Salut à tous !
je viens d'acheter un Trafic T1000 aménager cc par Chausson et je souhaiterais avoir des renseignement sur les assurance pour faire France-Mali via l'espagne le maroc et la mauritannie.
Je suis totalement perdu dans tous ça...
Merci d'avance!
Les voyages en avion: applaudissements à l'atterrissage! English translation pending
Le groupe "Pour l'interdiction d'applaudir à l'atterrissage" rencontre un succès grandissant jour après jour...
Pour ceux qui sont sur facebook, rejoignez le !
C'est vrai quoi c'est horripilant les gens qui applaudissent à peine l'avion a touché le sol...c'est pas une parodie de Gad Elmaleh, cela existe dans la réalité...
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C'est vrai quoi c'est horripilant les gens qui applaudissent à peine l'avion a touché le sol...c'est pas une parodie de Gad Elmaleh, cela existe dans la réalité...
Tracter sa voiture derrière son camping-car? English translation pending
je tracte ma voiture derriere mon camping car en toute légalité...et oui c'est permis car nous sommes européens peu de gens le savent. Mon épouse étant handicapée je me suis intéressé au probleme de tracter sa voiture pour les déplacements hors des campings et les visites des sites lorsque nous partons
si des personnes sont intérésées je suis a leur dispositions pour montrer le systeme.
monCC un RAPIDO962 et ma voiture une AX diesel
salutations 😎
Chiens errants en Inde English translation pending
Bonjour
J ai suivi une discussion ou a été évoqué le problème que peuvent poser les chiens errants.En dehors de celui de la rage, reste celui des morsures.Je n'ai jamais été mordue mais j'ai balisé surtout une fois à la campagne suivie par cinq chiens tous crocs dehors qui me soufflaient sur les mollets. Bien que les meutes soient le plus souvent indifférentes cela m'est arrivé plusieurs fois même en ville.(Un grand merci aux personnes qui sont intervenues) Est il possible d'emmener, légalement, ou d'acheter sur place - de préférence mais ou - un spray au poivre pour limiter les dégâts en cas d'attaque? D'autres suggestions, en dehors de ne pas s'affoler et continuer tranquillement en se répétant il fait beau, les petits oiseaux chantent dans le ciel bleu, çà je le fait.
J ai suivi une discussion ou a été évoqué le problème que peuvent poser les chiens errants.En dehors de celui de la rage, reste celui des morsures.Je n'ai jamais été mordue mais j'ai balisé surtout une fois à la campagne suivie par cinq chiens tous crocs dehors qui me soufflaient sur les mollets. Bien que les meutes soient le plus souvent indifférentes cela m'est arrivé plusieurs fois même en ville.(Un grand merci aux personnes qui sont intervenues) Est il possible d'emmener, légalement, ou d'acheter sur place - de préférence mais ou - un spray au poivre pour limiter les dégâts en cas d'attaque? D'autres suggestions, en dehors de ne pas s'affoler et continuer tranquillement en se répétant il fait beau, les petits oiseaux chantent dans le ciel bleu, çà je le fait.
Aimez-vous les Îles Sandwichs australes et les Sandwichais? English translation pending
Au minimum, j’exige 10 816 lectures, une soixantaine d’intervenants et au bas mot 723 réponses.
Expliquez en long et en large s’il est possible d’y implanter un régionalisme Bristolien par rapport au Montaguien, deux des îles de l’archipel. En quoi les quelques scientifiques des îles Traversay se sentiraient-ils davantage Sandwichais que Traversin.
Le tout agrémenté d’une polémique bien vivante sur l’art d’apprêter les pommes de terre gelées comme accompagnement au gorfou sauteur rôti, lors de l’anniversaire de la libération de l’archipel le 14 juin.
Je sens que vous êtes capable.
Merci.
DeCléricy
Expliquez en long et en large s’il est possible d’y implanter un régionalisme Bristolien par rapport au Montaguien, deux des îles de l’archipel. En quoi les quelques scientifiques des îles Traversay se sentiraient-ils davantage Sandwichais que Traversin.
Le tout agrémenté d’une polémique bien vivante sur l’art d’apprêter les pommes de terre gelées comme accompagnement au gorfou sauteur rôti, lors de l’anniversaire de la libération de l’archipel le 14 juin.
Je sens que vous êtes capable.
Merci.
DeCléricy
Ras le bol des péages sur les autoroutes en France English translation pending
Bonjour, je suis révolté par le prix des peages sur les autoroutes en france pour les camping car, etre assimilé à des utilitaires alors la c'est vraiment trop, je voyage à l'etranger il n'y a pratiquement que en france ou le tarif est majoré de 50 %.
Quoi faire, si vous avez des idées???
Que font les clubs et associations de camping car ????
Qui peut nous defendre ???
merci si vous avez des idées je suis preneur
un exemple d'idées: rouler sur l'autoroute a 60 kmh à plusieurs camping car ou rester coincés dans les peages a plusieur pour bloquer l' entrée .
vous avez mon adresse mail sur mon site ( si vous m'envoyez un mail mettre bien l'objet sinon je n'ouvre pas merci)
Quoi faire, si vous avez des idées???
Que font les clubs et associations de camping car ????
Qui peut nous defendre ???
merci si vous avez des idées je suis preneur
un exemple d'idées: rouler sur l'autoroute a 60 kmh à plusieurs camping car ou rester coincés dans les peages a plusieur pour bloquer l' entrée .
vous avez mon adresse mail sur mon site ( si vous m'envoyez un mail mettre bien l'objet sinon je n'ouvre pas merci)
Albanie: nostalgie English translation pending
Albanie impressions et nostalgie
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Retour de l'Ouest américain à la Toussaint English translation pending
De retour d’un voyage dans l’Ouest pendant les vacances de la Toussaint
Tout d’abord merci à air france de nous avoir volés le premier jour de vacances puisque le vol de 10h 15 pour San Francisco le samedi 27 octobre a été annulé à 10 heures. Donc 4 heures d’attente de 6h a 10h pour savoir si le vol avait lieu, plus 3 heures d’attente pour obtenir des places sur le vol du lendemain ainsi que l’hôtel pour passer la nuit. Nous étions huit, 4 adultes et 4 enfants, nous avons fait le voyage dans une Toyota sienna, qui s’est révélé juste suffisante mais qui nous a permis de rester tous ensemble. La location a été faite chez Alamo, le gps en français nous a permis de ne jamais perdre de temps. Notre parcours : Le 28/10 Arrivé à San Francisco Le 29/10 San Francisco Le 30/10 San Francisco Hôtel Holiday inn express sur F wharf ( confortable, petit dej inclus et copieux). Le 31/10 San Francisco-Monterey-Carmel-Monterey. Hôtel Sand dollar inn (correct mais petit dej inclus et léger) Le 01/11 Monterey-Big Sur-Cambria –Paso Robles. Hôtel Hampton Inn (confortable, petit dej inclus et copieux, dégustation de vins californiens offerte et mémorable) Le 02/11 Paso Robles-Sequoia park –Bakersfield. Hôtel Hampton Inn (confortable et petit dej inclus et normal) Le 03/11 Bakersfield-Furnace creek Hôtel Furnace creek ranch (propre et simple) Le 04/11 Furnace creek-Las Vegas. Hôtel Planète Hollywood (très confortable et bien placé). Restau : Buffet du Wynn, cher avec les enfants au mème tarif que les adultes, mais beaucoup de choix et trés bon. Le 05/11 Las Vegas Grand Canyon. Hôtel best western à Tussayan (correct et petit dej inclus et copieux). Le 06/11 Grand Canyon-Monument valley. La surprise au Goulding Lodge il nous a été proposé une villa de 4 chambres, avec vue sur Monument valley pour 125 dollars. Le 07/11 Monument Valley-Kanab. Hôtel Victoria charm Inn, confortable, décors 1890, petit dej inclus et personnalisé. Le 08/11 Kanab-Zion –La Vegas. Hôtel Bally’s (bien placé, chambre avec grande baie vitrée et une magnifique vue sur la ville, mais hôtel vieillissant). Restau : Buffet du Mirage (bon et prix correct) Le 09/11 Retour. Le temps a été frais et humide sur la cote (entrées maritimes), puis beau et doux le reste du temps avec des nuits fraîches. (ex 4° a Monument valley à 6 heures du mat). Tout est magnifique et on a souvent l’impression d’être dans un film. L’acceuil des gens est très chaleureux, de plus en cette période de l’année il y a peu de monde dans les parcs. San Francisco est une ville extraordinaire et les déplacements en bus, tram ou cable-car sont très faciles et ont souvent donné lieu à de grands fous rire avec les enfants. On a vu beaucoup d’animaux, lions de mer à Sf, Monterey, et surtout des centaines sur la plage à piedras blancas, un ours dans séquoia parc pendant prés de 20’ à une trentaine de mètre de la route et bien sur beaucoup de biches cerfs etc. . On a fait une extraordinaire balade à cheval dans Monument Valley après le coucher du soleil et retour dans la nuit. Nous avons pu explorer tous les endroits remarquables de la vallée de la mort puisque la température n’a pas dépassé les 25-28° ( escalade des grandes dunes de sable … ) et nous avons contemplé les étoiles vers 10 h du soir allongés sur la route (déserte ) à quelques kilomètres de Furnace creek. Le petit déjeuner a été pris les plus souvent dans les hôtels ( continental breakfast inclus dans le prix de la chambre) les enfants préférant le classique. Baignade deux fois en piscine extérieur ce qui a permis à tous de se détendre. Paso robles ou la température de l’air était supérieure de 10° avec la côte proche de 40 km et ensuite à Furnace creek. Nous avons assisté à Haloween à Monterey ou à notre grande surprise le soir nous n’avons vu que des adultes dans des déguisements les plus extravagants . A San Francisco il faut passer à l’Apple Store ou l’on peut utiliser tous les produits Apple, les prix sont très intéressants. Seule la route de Las Végas à Grand Canyon nous a semblé longue. Si vous avez des questions......
Tout d’abord merci à air france de nous avoir volés le premier jour de vacances puisque le vol de 10h 15 pour San Francisco le samedi 27 octobre a été annulé à 10 heures. Donc 4 heures d’attente de 6h a 10h pour savoir si le vol avait lieu, plus 3 heures d’attente pour obtenir des places sur le vol du lendemain ainsi que l’hôtel pour passer la nuit. Nous étions huit, 4 adultes et 4 enfants, nous avons fait le voyage dans une Toyota sienna, qui s’est révélé juste suffisante mais qui nous a permis de rester tous ensemble. La location a été faite chez Alamo, le gps en français nous a permis de ne jamais perdre de temps. Notre parcours : Le 28/10 Arrivé à San Francisco Le 29/10 San Francisco Le 30/10 San Francisco Hôtel Holiday inn express sur F wharf ( confortable, petit dej inclus et copieux). Le 31/10 San Francisco-Monterey-Carmel-Monterey. Hôtel Sand dollar inn (correct mais petit dej inclus et léger) Le 01/11 Monterey-Big Sur-Cambria –Paso Robles. Hôtel Hampton Inn (confortable, petit dej inclus et copieux, dégustation de vins californiens offerte et mémorable) Le 02/11 Paso Robles-Sequoia park –Bakersfield. Hôtel Hampton Inn (confortable et petit dej inclus et normal) Le 03/11 Bakersfield-Furnace creek Hôtel Furnace creek ranch (propre et simple) Le 04/11 Furnace creek-Las Vegas. Hôtel Planète Hollywood (très confortable et bien placé). Restau : Buffet du Wynn, cher avec les enfants au mème tarif que les adultes, mais beaucoup de choix et trés bon. Le 05/11 Las Vegas Grand Canyon. Hôtel best western à Tussayan (correct et petit dej inclus et copieux). Le 06/11 Grand Canyon-Monument valley. La surprise au Goulding Lodge il nous a été proposé une villa de 4 chambres, avec vue sur Monument valley pour 125 dollars. Le 07/11 Monument Valley-Kanab. Hôtel Victoria charm Inn, confortable, décors 1890, petit dej inclus et personnalisé. Le 08/11 Kanab-Zion –La Vegas. Hôtel Bally’s (bien placé, chambre avec grande baie vitrée et une magnifique vue sur la ville, mais hôtel vieillissant). Restau : Buffet du Mirage (bon et prix correct) Le 09/11 Retour. Le temps a été frais et humide sur la cote (entrées maritimes), puis beau et doux le reste du temps avec des nuits fraîches. (ex 4° a Monument valley à 6 heures du mat). Tout est magnifique et on a souvent l’impression d’être dans un film. L’acceuil des gens est très chaleureux, de plus en cette période de l’année il y a peu de monde dans les parcs. San Francisco est une ville extraordinaire et les déplacements en bus, tram ou cable-car sont très faciles et ont souvent donné lieu à de grands fous rire avec les enfants. On a vu beaucoup d’animaux, lions de mer à Sf, Monterey, et surtout des centaines sur la plage à piedras blancas, un ours dans séquoia parc pendant prés de 20’ à une trentaine de mètre de la route et bien sur beaucoup de biches cerfs etc. . On a fait une extraordinaire balade à cheval dans Monument Valley après le coucher du soleil et retour dans la nuit. Nous avons pu explorer tous les endroits remarquables de la vallée de la mort puisque la température n’a pas dépassé les 25-28° ( escalade des grandes dunes de sable … ) et nous avons contemplé les étoiles vers 10 h du soir allongés sur la route (déserte ) à quelques kilomètres de Furnace creek. Le petit déjeuner a été pris les plus souvent dans les hôtels ( continental breakfast inclus dans le prix de la chambre) les enfants préférant le classique. Baignade deux fois en piscine extérieur ce qui a permis à tous de se détendre. Paso robles ou la température de l’air était supérieure de 10° avec la côte proche de 40 km et ensuite à Furnace creek. Nous avons assisté à Haloween à Monterey ou à notre grande surprise le soir nous n’avons vu que des adultes dans des déguisements les plus extravagants . A San Francisco il faut passer à l’Apple Store ou l’on peut utiliser tous les produits Apple, les prix sont très intéressants. Seule la route de Las Végas à Grand Canyon nous a semblé longue. Si vous avez des questions......
"Faire du social": expression québécoise versus française English translation pending
Il me semblerait, d'après un message écrit par une Canadienne dans un autre fil, que l'expression "faire du social" n'ait pas le même sens en Français de France et en Français du Canada.
Dans le message en question l'expression semblait être l'équivalent de l'anglais américain "to socialize", c'est à dire faire connaissance avec des gens, tisser des relations, échanger des conversations, etc..
En français de France le sens est tout à fait différent. Faire du social pour une personne ça peut être travailler bénévolement dans une association d'aide aux personnes en difficulté. Pour une entreprise, ça va être par exemple l'aménagement des horaires de travail pour permettre aux mères de famille d'aller chercher leurs enfants à l'école; le financement d'un restaurant d'entreprise; l'attribution d'une prime exceptionnelle pour les employés qui se marient, etc..
Vu l'orthographe lamentable du message il n'est toutefois pas impossible que l'auteur se soit trompé sur le sens de l'expression.
Si un Canadien ou quelqu'un familier du français du Canada pouvait me donner sa définition..
Les Belges et les Suisses ont peut-être une autre version ?
Dans le message en question l'expression semblait être l'équivalent de l'anglais américain "to socialize", c'est à dire faire connaissance avec des gens, tisser des relations, échanger des conversations, etc..
En français de France le sens est tout à fait différent. Faire du social pour une personne ça peut être travailler bénévolement dans une association d'aide aux personnes en difficulté. Pour une entreprise, ça va être par exemple l'aménagement des horaires de travail pour permettre aux mères de famille d'aller chercher leurs enfants à l'école; le financement d'un restaurant d'entreprise; l'attribution d'une prime exceptionnelle pour les employés qui se marient, etc..
Vu l'orthographe lamentable du message il n'est toutefois pas impossible que l'auteur se soit trompé sur le sens de l'expression.
Si un Canadien ou quelqu'un familier du français du Canada pouvait me donner sa définition..
Les Belges et les Suisses ont peut-être une autre version ?
Agent immobilier à Libreville au Gabon English translation pending
Bonjour,
Mon ami va partir travailler à libreville dans 4 mois. Je suis actuellement négociatrice en transaction immobilière à paris. je voudrais savoir s'il existe une réelle activité immobilière à libreville. Transactions, locations, gestion etc... Si cela fonctionne comme en france et si j ai des chances de trouver un job sur place. Merci d'avance pour vos reponses.
Mon ami va partir travailler à libreville dans 4 mois. Je suis actuellement négociatrice en transaction immobilière à paris. je voudrais savoir s'il existe une réelle activité immobilière à libreville. Transactions, locations, gestion etc... Si cela fonctionne comme en france et si j ai des chances de trouver un job sur place. Merci d'avance pour vos reponses.
Petite colère sur l'indifférence English translation pending
Petite colère ..... car elle m'est personelle, et tant est que je n'ai pas à analyser le comportement de mes collègues voyageurs et leur degré d'émotion face aux choses de la vie, tout celà est affaire de personne .......
Mais quand même ...... !!
Un de mes amis sur ce forum est revenu d'un de ses voyages au long cours avec sa petite famille, et il a pris le soin de commencer à raconter celui ci ..... avec émotion et beaucoup de personnalité, et surtout au travers de ses lignes on lit toute l'angoisse d'un peuple à essayer de conjuguer ses traditions face à la modernité du monde et surtout face à l'égoisme d'un Etat qui n'a que faire de celui ci, on sent bien que celui ci est perdu, on ne se fait pas d'illusion sur son sort comme quantité d'autres entités ethniques à travers notre monde, mais cependant ce peuple essaye de survivre face à l'indifférence ......
Indifférence ...... celui de l'Etat qui a pris possesion de leurs terres et de leurs coutumes, et va tenter de les parquer afin de pouvoir tirer quelque bénéfice d'un tourisme voyeur, mais aussi indifférences de nous autres voyageurs qui finalement ne nous intéressont guère au devenir de " gens " qui sont condamnés à disparaître ..... du moins avons nous ancré cette notion dans nos esprits puisqu'aucune discussion, aucun intérêt, je dirais même aucune polémique ne vient s'ajouter à la lecture du carnet de mon ami ....
Pourtant quelle chance d'avoir des voyageurs capable d'aller encore au bout du monde pour essayer de comprendre le pourquoi des choses, comprendre comment on en est arrivé là, comment des peuples peuvent ainsi disparaître subitement sans que l'on y attache la moindre importance, sans que l'on se pose la moindre question, sans que l'on est un brin de sensibilisation à ce qui leur arrive ..... mon ami n'est pas parti voyager dans un de ces lieux touristiques ou on s'en prend plein les mirettes pour pouvoir étaler ses souvenirs sur la toile, même si certes il profite aussi de l'occasion pour assouvir sa soif de découverte de terres encore quasiment inconnues, mais il profite aussi de ses voyages pour aller au devant de peuples à l'agonie et nous ramener leur douleur par son témoignage ......
Qui s'en soucie .... ? apparemment guère de voyageurs dits à l'écoute des problèmes de notre monde, et celà me désole profondément .... car alors à quoi celà sert il que des peuples à l'autre bout du monde se battent encore pour préserver leurs coutumes et leurs manières de vivre si personne n'est à l'écoute .....
Ainsi va la Terre, ainsi va le Monde qui se meurt dans une indifférence et un égoisme qui me fait peur .....
Je ne suis guère étonné, mais je voulais le dire ..... encore une fois .....
Mais quand même ...... !!
Un de mes amis sur ce forum est revenu d'un de ses voyages au long cours avec sa petite famille, et il a pris le soin de commencer à raconter celui ci ..... avec émotion et beaucoup de personnalité, et surtout au travers de ses lignes on lit toute l'angoisse d'un peuple à essayer de conjuguer ses traditions face à la modernité du monde et surtout face à l'égoisme d'un Etat qui n'a que faire de celui ci, on sent bien que celui ci est perdu, on ne se fait pas d'illusion sur son sort comme quantité d'autres entités ethniques à travers notre monde, mais cependant ce peuple essaye de survivre face à l'indifférence ......
Indifférence ...... celui de l'Etat qui a pris possesion de leurs terres et de leurs coutumes, et va tenter de les parquer afin de pouvoir tirer quelque bénéfice d'un tourisme voyeur, mais aussi indifférences de nous autres voyageurs qui finalement ne nous intéressont guère au devenir de " gens " qui sont condamnés à disparaître ..... du moins avons nous ancré cette notion dans nos esprits puisqu'aucune discussion, aucun intérêt, je dirais même aucune polémique ne vient s'ajouter à la lecture du carnet de mon ami ....
Pourtant quelle chance d'avoir des voyageurs capable d'aller encore au bout du monde pour essayer de comprendre le pourquoi des choses, comprendre comment on en est arrivé là, comment des peuples peuvent ainsi disparaître subitement sans que l'on y attache la moindre importance, sans que l'on se pose la moindre question, sans que l'on est un brin de sensibilisation à ce qui leur arrive ..... mon ami n'est pas parti voyager dans un de ces lieux touristiques ou on s'en prend plein les mirettes pour pouvoir étaler ses souvenirs sur la toile, même si certes il profite aussi de l'occasion pour assouvir sa soif de découverte de terres encore quasiment inconnues, mais il profite aussi de ses voyages pour aller au devant de peuples à l'agonie et nous ramener leur douleur par son témoignage ......
Qui s'en soucie .... ? apparemment guère de voyageurs dits à l'écoute des problèmes de notre monde, et celà me désole profondément .... car alors à quoi celà sert il que des peuples à l'autre bout du monde se battent encore pour préserver leurs coutumes et leurs manières de vivre si personne n'est à l'écoute .....
Ainsi va la Terre, ainsi va le Monde qui se meurt dans une indifférence et un égoisme qui me fait peur .....
Je ne suis guère étonné, mais je voulais le dire ..... encore une fois .....
La Suisse n'est plus un Eldorado English translation pending
Voici un intelligent article paru dans la Tribune de Genève de ce jour. A méditer avant de franchir la frontière amis français.😏
Le mythe de l’eldorado suisse serait-il en train de s’effriter? Si les frontaliers sont encore légion dans le canton, une nouvelle réalité pointe le bout de son nez. Avant de franchir la frontière, les travailleurs hésitent. Ils procèdent désormais à de savants calculs avant d’opter pour un emploi à Genève. Même ceux qui occupent un poste, parfois depuis de nombreuses années, commencent à se poser la question d’un retour au bercail. A l’image de Dominique Vanwaelscappel. Infirmier à l’Hôpital cantonal, cet habitant de Bons-en-Chablais a eu ces derniers temps une sérieuse envie de faire son paquetage. «J’ai connu l’opulence, explique-t-il. Il y a vingt ans, on nous proposait des formations, des congrès, il y avait plus de personnel. Depuis, les conditions ont changé. La charge de travail par exemple a pratiquement doublé.» Et d’évoquer tous ces «détails» qui modifient la donne. «Certains acquis sociaux ont disparu, le coût de l’assurance maladie a fortement augmenté. Désormais, même le parking est payant.» Autant d’éléments qui, mis bout à bout, grignotent son budget. Mais surtout, depuis l’arrivée de l’euro, il a perdu 600 francs sur son salaire. Une perte de salaire de 10 à 12% Le taux de change est sans conteste la principale raison des tergiversations des frontaliers. Et pour cause, depuis l’entrée en vigueur de la monnaie unique en 2002, ils n’ont cessé de voir leur salaire diminuer. La perte se chiffre entre 10 et 12% et peut atteindre dans certains cas 15%. «Ils commencent à faire leurs calculs et se disent que, finalement, travailler à Genève, ce n’est peut-être pas tellement l’eldorado», confirme Sabine Von der Weid, secrétaire permanente de l’Union des associations patronales genevoises. «Genève reste attractive. Mais la perte de salaire, qui pour certains peut atteindre 1000 francs, couplée à la qualité de vie, incite certains à préférer un travail en France.» D’autant que la situation économique est au beau fixe des deux côtés de la frontière. «Je n’aurais pas quitté mon emploi à Genève si je n’avais pas été persuadé de trouver un poste en France. Dans ma branche, les offres d’emploi sont nombreuses», signale Claude Lacroix. Après vingt-neuf ans à la Coop, il a donné son congé fin 2006. Même si le salaire passe de 4000 francs net à Genève à 3300 francs environ, il a fait ses calculs: «Quand on répartit sur l’année le prix de l’assurance maladie, le coût du transport, l’usure de la voiture, la différence est finalement faible.» Employé comme intérimaire chez Rolex, Sébastien n’a, lui, pas souhaité aller au-delà de son contrat d’un an. Habitant la vallée de l’Arve, il faisait chaque jour une centaine de kilomètres aller-retour. «Entre les heures de travail et de transport, je devais compter cinquante heures environ par semaine. Alors qu’en travaillant plus près de chez moi, j’aurai beaucoup plus de temps pour ma vie à côté.» Sans compter, là encore, le coût des trajets quotidiens. La flambée du prix de l’essence, l’augmentation des tarifs de péages autoroutiers entrent en ligne de compte. Si ceux qui sont installés dans la région hésitent, ceux qui viennent de plus loin ont toutes les raisons de s’interroger. A l’accueil du Groupement transfrontalier, Edwige Charrat observe ce phénomène. «Ils font la liste des plus et des moins. Et ça, c’est nouveau.» Le prix de l’immobilier dans la région frontalière en refroidit plus d’un. Des Haut-Savoyards d’origine envisagent eux aussi de quitter leur département.
«Que 200 euros de plus…» Loin d’arranger les choses, le contexte général peut parfois s’avérer pesant. «Une campagne comme celle menée par l’UDC lors des dernières élections n’entraîne pas les départs, estime Jean-François Besson, secrétaire général du Groupement, mais elle vient se greffer à une situation générale. Au fond, les frontaliers commencent à se dire: si c’est seulement pour gagner 200 euros de plus, à quoi bon!» Et de relativiser: «Avant, le salaire justifiait à lui seul que l’on passe la frontière. Aujourd’hui, l’intérêt bascule.» L’attrait pour le travail en lui-même prime, suivent la volonté de rester dans la région et enfin la rémunération. POURQUOI? Le salaire et les charges indirectes Un taux de change défavorable. En janvier 2003, 4000 francs devenaient 2760 euros. Quand un euro vaut 1, 68 franc, le frontalier ne touche plus que 2380 euros. L’assurance maladie. Les charges sociales payées par le frontalier n’incluent pas l’assurance (LAMal ou Couverture maladie universelle ou assurance privée). Le coût des trajets et du parking. Les tarifs immobiliers dans la région. La qualité de vie Les 35 heures en France contre 40 heures en Suisse. Le temps passé dans les transports. Sans compter le stress des bouchons. L’âge de la retraite: 60 ans en France contre 65 en Suisse. Les congés maternité qui s’étendent en France à 16 semaines (6 avant et 10 après l’accouchement) La sûreté de l’emploi: le licenciement est plus encadré en France
Le mythe de l’eldorado suisse serait-il en train de s’effriter? Si les frontaliers sont encore légion dans le canton, une nouvelle réalité pointe le bout de son nez. Avant de franchir la frontière, les travailleurs hésitent. Ils procèdent désormais à de savants calculs avant d’opter pour un emploi à Genève. Même ceux qui occupent un poste, parfois depuis de nombreuses années, commencent à se poser la question d’un retour au bercail. A l’image de Dominique Vanwaelscappel. Infirmier à l’Hôpital cantonal, cet habitant de Bons-en-Chablais a eu ces derniers temps une sérieuse envie de faire son paquetage. «J’ai connu l’opulence, explique-t-il. Il y a vingt ans, on nous proposait des formations, des congrès, il y avait plus de personnel. Depuis, les conditions ont changé. La charge de travail par exemple a pratiquement doublé.» Et d’évoquer tous ces «détails» qui modifient la donne. «Certains acquis sociaux ont disparu, le coût de l’assurance maladie a fortement augmenté. Désormais, même le parking est payant.» Autant d’éléments qui, mis bout à bout, grignotent son budget. Mais surtout, depuis l’arrivée de l’euro, il a perdu 600 francs sur son salaire. Une perte de salaire de 10 à 12% Le taux de change est sans conteste la principale raison des tergiversations des frontaliers. Et pour cause, depuis l’entrée en vigueur de la monnaie unique en 2002, ils n’ont cessé de voir leur salaire diminuer. La perte se chiffre entre 10 et 12% et peut atteindre dans certains cas 15%. «Ils commencent à faire leurs calculs et se disent que, finalement, travailler à Genève, ce n’est peut-être pas tellement l’eldorado», confirme Sabine Von der Weid, secrétaire permanente de l’Union des associations patronales genevoises. «Genève reste attractive. Mais la perte de salaire, qui pour certains peut atteindre 1000 francs, couplée à la qualité de vie, incite certains à préférer un travail en France.» D’autant que la situation économique est au beau fixe des deux côtés de la frontière. «Je n’aurais pas quitté mon emploi à Genève si je n’avais pas été persuadé de trouver un poste en France. Dans ma branche, les offres d’emploi sont nombreuses», signale Claude Lacroix. Après vingt-neuf ans à la Coop, il a donné son congé fin 2006. Même si le salaire passe de 4000 francs net à Genève à 3300 francs environ, il a fait ses calculs: «Quand on répartit sur l’année le prix de l’assurance maladie, le coût du transport, l’usure de la voiture, la différence est finalement faible.» Employé comme intérimaire chez Rolex, Sébastien n’a, lui, pas souhaité aller au-delà de son contrat d’un an. Habitant la vallée de l’Arve, il faisait chaque jour une centaine de kilomètres aller-retour. «Entre les heures de travail et de transport, je devais compter cinquante heures environ par semaine. Alors qu’en travaillant plus près de chez moi, j’aurai beaucoup plus de temps pour ma vie à côté.» Sans compter, là encore, le coût des trajets quotidiens. La flambée du prix de l’essence, l’augmentation des tarifs de péages autoroutiers entrent en ligne de compte. Si ceux qui sont installés dans la région hésitent, ceux qui viennent de plus loin ont toutes les raisons de s’interroger. A l’accueil du Groupement transfrontalier, Edwige Charrat observe ce phénomène. «Ils font la liste des plus et des moins. Et ça, c’est nouveau.» Le prix de l’immobilier dans la région frontalière en refroidit plus d’un. Des Haut-Savoyards d’origine envisagent eux aussi de quitter leur département.
«Que 200 euros de plus…» Loin d’arranger les choses, le contexte général peut parfois s’avérer pesant. «Une campagne comme celle menée par l’UDC lors des dernières élections n’entraîne pas les départs, estime Jean-François Besson, secrétaire général du Groupement, mais elle vient se greffer à une situation générale. Au fond, les frontaliers commencent à se dire: si c’est seulement pour gagner 200 euros de plus, à quoi bon!» Et de relativiser: «Avant, le salaire justifiait à lui seul que l’on passe la frontière. Aujourd’hui, l’intérêt bascule.» L’attrait pour le travail en lui-même prime, suivent la volonté de rester dans la région et enfin la rémunération. POURQUOI? Le salaire et les charges indirectes Un taux de change défavorable. En janvier 2003, 4000 francs devenaient 2760 euros. Quand un euro vaut 1, 68 franc, le frontalier ne touche plus que 2380 euros. L’assurance maladie. Les charges sociales payées par le frontalier n’incluent pas l’assurance (LAMal ou Couverture maladie universelle ou assurance privée). Le coût des trajets et du parking. Les tarifs immobiliers dans la région. La qualité de vie Les 35 heures en France contre 40 heures en Suisse. Le temps passé dans les transports. Sans compter le stress des bouchons. L’âge de la retraite: 60 ans en France contre 65 en Suisse. Les congés maternité qui s’étendent en France à 16 semaines (6 avant et 10 après l’accouchement) La sûreté de l’emploi: le licenciement est plus encadré en France
Aimez-vous la France et les Francais? English translation pending
Voyager pourquoi?
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
Hôtel Barcelo Montelimar au Nicaragua English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour le Nicaragua (Hôtel Montelimar) le 22 janvier 2008. J'ai lu en parcourant le forum qu'il y avait des raies. Nous y sommes allés en janvier 2007 et nous n'en avons pas vues. Est-ce que quelqu'un pourrait me dire à quel moment de la journée on peut les voir?
Autre chose, pouvez-vous me dire si l'excursion en bateau (voilier) est encore disponible?
Merci et bonne soirée
Autre chose, pouvez-vous me dire si l'excursion en bateau (voilier) est encore disponible?
Merci et bonne soirée
Hôtel à Sainte Marie: Hortensia, Petit Plage, chez Vivienne...? (Madagascar) English translation pending
bonjour,
Je compte aller à sainte marie avec ma femme et ma petite fille fin décembre. Mais je n'ai aucune idée d'hotels. On m'a parlé de l'hotel hortensia, petit plage, chez vivienne ou vanivola.
Mes critères : pas trop chère (20-30 euro/ par bungalow), pas obligatoirement avec pension (demi ou complete), bord de mer (ou l'on peut se baigner).
L'ile aux nattes : ballade dans la journée ou bien faut il passer la nuit ou plus ? et ou ?
Merci
Je compte aller à sainte marie avec ma femme et ma petite fille fin décembre. Mais je n'ai aucune idée d'hotels. On m'a parlé de l'hotel hortensia, petit plage, chez vivienne ou vanivola.
Mes critères : pas trop chère (20-30 euro/ par bungalow), pas obligatoirement avec pension (demi ou complete), bord de mer (ou l'on peut se baigner).
L'ile aux nattes : ballade dans la journée ou bien faut il passer la nuit ou plus ? et ou ?
Merci
Fragments de voyage I/II: d'Istanbul à Jakarta par la route English translation pending
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos
SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎
Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction KilyosSUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Grève des PNC Air France du 25 au 29 octobre 2007 English translation pending
PARIS - Les syndicats des personnels navigants commerciaux (PNC, hôtesses et stewards) d'Air France appellent à cesser le travail du 25 au 29 octobre pour des revendications liées aux salaires et aux conditions de travail. Une réunion de conciliation, lundi avec la direction, n'a pas permis de trouver un accord, de source syndicale.
De source syndicale, deux préavis de grève ont été déposés, l'un par la CFDT et la CGT du 26 au 27 octobre, l'autre par la CFTC, FO, Sud, l'UNSA, et le Syndicat national des personnels navigants commerciaux (SNPNC) pour la période du 25 au 29 octobre.
La CFDT et la CGT déclarent dans un communiqué diffusé lundi que "ce mouvement sera amené à être reconduit si la direction ne répond pas favorablement à nos revendications".
Source : http://fr.news.yahoo.com/ap/20071022/tfr-social-air-france-greve-56633fe_2.html
Sans commentaire...
De source syndicale, deux préavis de grève ont été déposés, l'un par la CFDT et la CGT du 26 au 27 octobre, l'autre par la CFTC, FO, Sud, l'UNSA, et le Syndicat national des personnels navigants commerciaux (SNPNC) pour la période du 25 au 29 octobre.
La CFDT et la CGT déclarent dans un communiqué diffusé lundi que "ce mouvement sera amené à être reconduit si la direction ne répond pas favorablement à nos revendications".
Source : http://fr.news.yahoo.com/ap/20071022/tfr-social-air-france-greve-56633fe_2.html
Sans commentaire...
Birmanie: parce qu'il ne faut pas oublier..... English translation pending
Et oui, je ne veux pas declencher quoi que ce soit, juste vous inviter a ne pas oublier que la situation continue de ne pas etre claire, que les Birmans continuent a subir leur regime et qu'il ne faut pas oublier parce qu'ils sont un peu moins au devant de la scene....

Par la même occasion et comme j'ai reçu cela en prive au travers de "mingalaba", je vous en fait part:
"Juste un simple clic démocratique"
Elle s’apelle Aung San Suu Kyi - Ne lui dites pas qu’il ne se passe rien en Birmanie. Il s'appelle Peuple Birman - Ne lui dites pas qu’il ne se passe rien en Birmanie. En effet en Birmanie il ne se passe plus rien, du moins devant les caméras puisqu’il n’y en a plus !!! Hommes et Femmes libres du Mouvement démocrate montrons que nous sommes des Etres humains dignes de ce nom. Soutenons le Peuple Birman . Demandons aux hommes et femmes politiques de notre pays qu’ils soutiennent le Peuple Birman par des actes et non par des mots.
SVP - Signez la pétition et relayez. Pétition adressée au Président de la République. http://www.lapetition.be/petition.php?petid=837 Soutenons le Peuple Birman

Par la même occasion et comme j'ai reçu cela en prive au travers de "mingalaba", je vous en fait part:
"Juste un simple clic démocratique"
Elle s’apelle Aung San Suu Kyi - Ne lui dites pas qu’il ne se passe rien en Birmanie. Il s'appelle Peuple Birman - Ne lui dites pas qu’il ne se passe rien en Birmanie. En effet en Birmanie il ne se passe plus rien, du moins devant les caméras puisqu’il n’y en a plus !!! Hommes et Femmes libres du Mouvement démocrate montrons que nous sommes des Etres humains dignes de ce nom. Soutenons le Peuple Birman . Demandons aux hommes et femmes politiques de notre pays qu’ils soutiennent le Peuple Birman par des actes et non par des mots.
SVP - Signez la pétition et relayez. Pétition adressée au Président de la République. http://www.lapetition.be/petition.php?petid=837 Soutenons le Peuple Birman
Plages de Birmanie? English translation pending
hi
Je pars en Birmanie en janvier et je voudrais vous demander des renseignements sur les plages ou je pourrais aller je vous remercie d'avance sur les conseils que vous pourrez m'apporter ! vincent
Je pars en Birmanie en janvier et je voudrais vous demander des renseignements sur les plages ou je pourrais aller je vous remercie d'avance sur les conseils que vous pourrez m'apporter ! vincent
Inde en sac à dos: est-ce difficile? English translation pending
avec mon ami on réfléchi à partir en inde en novembre version sac à dos. ce pays semble magnifique mais d'aprés des connaissances, cela reste difficile pour visiter hors circuit. merçi de nous renseigner car biensur nous savons à quoi nous attendre car c'est hélàs un pays trés pauvre mais nous voulons éviter les risques. est 'il possible de circuler librement. étant parti en thailande, bali ... j'aimerai découvrir une population aussi accueillante et rassurante. est ce le cas ? merçi d'avance
"DEMOCRAZY" English translation pending
En lisant une de mes revues de chevet, je tombe sur cet article intitulé DEMOCRAZY qui cite:
"La démocratie est le pire des régimes à l'exception de tous". Winston Churchill
Si on fait le tour de la planète, comme beaucoup d'entre nous, on constate qu'il n'y a pas une forme de démocratie, mais bien autant qu'il y a de pays, ou presque. Rien qu'en Europe, les droits fondamentaux qui devaient être appliqués a tout citoyen européen, ne le sont pas dans tous les pays. La démocratie européenne n'est pas la même que nord américaine, russe ou asiatique.
La phrase de Churcill est intéressante car elle place la démocratie dans le "pire", mais il ajoute que le reste est pire. Cette citation vieille de plus de 50 ans a encore plus de force aujourd'hui. Ce mot est galvaudé, on part en guerre en son nom comme par le passé au nom de la religion catholique.
Qu'en pensez-vous?
"La démocratie est le pire des régimes à l'exception de tous". Winston Churchill
Si on fait le tour de la planète, comme beaucoup d'entre nous, on constate qu'il n'y a pas une forme de démocratie, mais bien autant qu'il y a de pays, ou presque. Rien qu'en Europe, les droits fondamentaux qui devaient être appliqués a tout citoyen européen, ne le sont pas dans tous les pays. La démocratie européenne n'est pas la même que nord américaine, russe ou asiatique.
La phrase de Churcill est intéressante car elle place la démocratie dans le "pire", mais il ajoute que le reste est pire. Cette citation vieille de plus de 50 ans a encore plus de force aujourd'hui. Ce mot est galvaudé, on part en guerre en son nom comme par le passé au nom de la religion catholique.
Qu'en pensez-vous?
Méfaits touristiques au Rajasthan English translation pending
Vivant a Chennai depuis quelques mois nous avons decide de visiter le Rajasthan...parcours traditionnel : Delhi-Jaisalmer-Jodhpur-Udaipur-Jaipur et aujourd'hui Agra!
Une seule question et je m'adresse particulierement a ceux qui connaissent d'autres parties de l'Inde : que pensez vous du comportement de plus en plus oppressant envers les touristes "blancs" dans cette region!??
On a parler avec des gens qui disaient que la transformation de ces comportements est apparu tres recemment (pas plus de 5 ans pour certaines villes)! Perso je suis tres decu meme si ca n'enleve pas toute la magie de cette region et je voudrais passer un coup de gueule envers tous les touristes qui distribuent des roupies dans tous les sens (10Rs pour une photo... ex a Jaipur dans le City Palace ou l'Indien en tenu traditionnel gagne plus de 50Rs la minute (j'aimerai bien faire son job!!) grace aux touristes naifs qui en plus ont payer pour prendre des photos a l'entree!, monte dans des rickshaws a des prix exorbitants, donne des stylo a n'importe quel gamin (maintenant on s'appelle "one pen" ou "one chocolate" dans la rue!) etc etc etc C'est pas parce que pour nous, les occidentaux, 10Rs c'est rien qu'il faut les distribuer n'importe comment! Il y a des organismes si vous voulez faire des dons au lieu de donner 10Rs a des gamins dans la rue (pas tous bien sur mais je l'ai vu) qui courent direct s'acheter des petards!!
On avait pas vu ce genre de mefaits touristiques en visitant le sud (Tamil Nadu et Kerala)... meme si ertain endroit commene a etre touche!
Voila mega coup de gueule ... en esperant que vousa ne reagissiez pas negativement a mes propos un peu brute peut etre mais plein de colere!! (le fait d'etre a Agra ne doit pas arranger les choses!!)
Une seule question et je m'adresse particulierement a ceux qui connaissent d'autres parties de l'Inde : que pensez vous du comportement de plus en plus oppressant envers les touristes "blancs" dans cette region!??
On a parler avec des gens qui disaient que la transformation de ces comportements est apparu tres recemment (pas plus de 5 ans pour certaines villes)! Perso je suis tres decu meme si ca n'enleve pas toute la magie de cette region et je voudrais passer un coup de gueule envers tous les touristes qui distribuent des roupies dans tous les sens (10Rs pour une photo... ex a Jaipur dans le City Palace ou l'Indien en tenu traditionnel gagne plus de 50Rs la minute (j'aimerai bien faire son job!!) grace aux touristes naifs qui en plus ont payer pour prendre des photos a l'entree!, monte dans des rickshaws a des prix exorbitants, donne des stylo a n'importe quel gamin (maintenant on s'appelle "one pen" ou "one chocolate" dans la rue!) etc etc etc C'est pas parce que pour nous, les occidentaux, 10Rs c'est rien qu'il faut les distribuer n'importe comment! Il y a des organismes si vous voulez faire des dons au lieu de donner 10Rs a des gamins dans la rue (pas tous bien sur mais je l'ai vu) qui courent direct s'acheter des petards!!
On avait pas vu ce genre de mefaits touristiques en visitant le sud (Tamil Nadu et Kerala)... meme si ertain endroit commene a etre touche!
Voila mega coup de gueule ... en esperant que vousa ne reagissiez pas negativement a mes propos un peu brute peut etre mais plein de colere!! (le fait d'etre a Agra ne doit pas arranger les choses!!)
Les américains n'auront plus accès à Cuba à partir du Canada English translation pending
Selon le quotidien The Globe and Mail de Toronto, le Department of Homeland Security américain s'apprète à demander aux lignes aériennes canadiennes la liste des passagers qui prennent un vol vers le sud et qui survolent le territoire américain sans s'y arrêter. Dans les faits, les américains qui passent par le Canada pour se rendre à Cuba ne pourrons plus le faire sans être possiblement sujet à des amendes très élevées pour avoir enfreint une loi du département d"état américain. De plus, ce réglement américain pourraient hypothétiquement toucher les canadiens qui sont interdits de séjours aux États-Unis pour des raisons de sécurité nationale ou encore pour avoir un casier judiciaire.
danduc * ************************ U.S. wants passenger data for all sun-seeker flights By BRENT JANG TRANSPORTATION REPORTER
Thursday, October 11, 2007 – Page A1 Washington has angered Canada's airlines with a proposal to order them to hand over personal information about passengers who take flights that go south over U.S. airspace en route to sunny destinations . Although the planes wouldn't take off from or land on U.S. soil, the Department of Homeland Security is proposing Canadian carriers send passenger manifests up to 72 hours in advance of departures to popular winter escapes such as Mexico and the Caribbean.
Under the U.S. Secure Flight program, the requirement to transmit data would also apply to northbound return flights from holiday destinations. The broader goal is to "prevent certain known or suspected terrorists from boarding aircraft where they may jeopardize the lives of passengers and others, " Homeland Security's Transportation Security Agency said in its Notice of Proposed Rulemaking.
The deadline to file comments on the proposal is Oct. 22, and the Air Transport Association of Canada is gearing up to voice its outrage on behalf of Canadian airlines.
"We're already vetting our passengers against the Canadian no-fly list, " ATAC policy vice-president Fred Gaspar said in an interview. "If you happen to go through some part of U.S. airspace, the U.S. may end up intercepting your plane and forcing you to land. That's a scenario that we don't want to go through."
This is the TSA's latest effort to toughen passenger screening. It introduced Secure Flight plans in 2004, but suspended their development early last year amid widespread criticisms from privacy advocates.
Mr. Gaspar said ATAC officials thought Canadian carriers had managed to escape the widening net of the TSA, so they were shocked to recently discover the proposed changes, after combing through a 37-page document in the U.S. government's Federal Register. "Our position is that it just does not make sense in light of the fact that Canada has its own no-fly list, which was developed very closely and in co-operation with U.S authorities, " he said.
The U.S. plan will be a major headache for Canadian airlines and tour operators because they will need to assign staff to assemble the data, and also ensure their software is compatible with the U.S. electronic acceptance systems.
"There are also privacy concerns, " Mr. Gaspar said. "This is a data-fishing expedition by a third-party government. What makes this problematic is that you're heading to another country and you're not trying to get into the U.S. What's the point of this co-operative approach if our list isn't deemed to be good enough for the United States? They're using a hammer to swat a fly."
Canadian airlines would be required to turn over the full name of passengers as it appears on passports, date of birth, gender and, if applicable, the so-called "known traveller number" - a unique number assigned to travellers that the U.S. government has previously deemed do not pose a security threat. Over and above that information, the TSA will encourage Canadian carriers to send other data, if available, including a passenger's itinerary with the departure airport code, airline, departure time, arrival time and arrival airport code.
The TSA proposal would cover flights operating between two international points that go over the airspace of the lower 48 U.S. states, affecting mostly those run by Canadian carriers to winter getaways such as Mexico, Jamaica, Cuba and the Dominican Republic. Excluded from the plan are flights between two points in Canada, such as Toronto-Vancouver, in which the flight path temporarily crosses into U.S. airspace. With the strong loonie making sunny destinations more affordable, a busy winter holiday season is expected for Canadian firms such as Air Canada, WestJet Airlines Ltd. and Transat A.T. Inc., analysts say.
Canada's no-fly list, the Passenger Protect program, took effect on June 18. Those named on the Canadian list are believed to pose an immediate threat to air security, but that list of up to 2, 000 names is much shorter than the U.S. terrorist watch list developed after the attacks on Sept. 11, 2001.
Separately, the International Air Transport Association plans to raise its concerns about the TSA's sweeping data-collection proposals that would cover flights between U.S. cities, as wells as flights between the United States and foreign airports. After a final ruling is published, airlines would have 60 days to comply.
The TSA said it is committed to safeguarding passenger privacy. "The vast majority of records are expected to be destroyed within seven days of completion of directional travel, " the TSA said in the Federal Register.
"Personal information will only be disclosed to, and used by, authorized individuals who have a need to know the information in order to perform their duties."
danduc * ************************ U.S. wants passenger data for all sun-seeker flights By BRENT JANG TRANSPORTATION REPORTER
Thursday, October 11, 2007 – Page A1 Washington has angered Canada's airlines with a proposal to order them to hand over personal information about passengers who take flights that go south over U.S. airspace en route to sunny destinations . Although the planes wouldn't take off from or land on U.S. soil, the Department of Homeland Security is proposing Canadian carriers send passenger manifests up to 72 hours in advance of departures to popular winter escapes such as Mexico and the Caribbean.
Under the U.S. Secure Flight program, the requirement to transmit data would also apply to northbound return flights from holiday destinations. The broader goal is to "prevent certain known or suspected terrorists from boarding aircraft where they may jeopardize the lives of passengers and others, " Homeland Security's Transportation Security Agency said in its Notice of Proposed Rulemaking.
The deadline to file comments on the proposal is Oct. 22, and the Air Transport Association of Canada is gearing up to voice its outrage on behalf of Canadian airlines.
"We're already vetting our passengers against the Canadian no-fly list, " ATAC policy vice-president Fred Gaspar said in an interview. "If you happen to go through some part of U.S. airspace, the U.S. may end up intercepting your plane and forcing you to land. That's a scenario that we don't want to go through."
This is the TSA's latest effort to toughen passenger screening. It introduced Secure Flight plans in 2004, but suspended their development early last year amid widespread criticisms from privacy advocates.
Mr. Gaspar said ATAC officials thought Canadian carriers had managed to escape the widening net of the TSA, so they were shocked to recently discover the proposed changes, after combing through a 37-page document in the U.S. government's Federal Register. "Our position is that it just does not make sense in light of the fact that Canada has its own no-fly list, which was developed very closely and in co-operation with U.S authorities, " he said.
The U.S. plan will be a major headache for Canadian airlines and tour operators because they will need to assign staff to assemble the data, and also ensure their software is compatible with the U.S. electronic acceptance systems.
"There are also privacy concerns, " Mr. Gaspar said. "This is a data-fishing expedition by a third-party government. What makes this problematic is that you're heading to another country and you're not trying to get into the U.S. What's the point of this co-operative approach if our list isn't deemed to be good enough for the United States? They're using a hammer to swat a fly."
Canadian airlines would be required to turn over the full name of passengers as it appears on passports, date of birth, gender and, if applicable, the so-called "known traveller number" - a unique number assigned to travellers that the U.S. government has previously deemed do not pose a security threat. Over and above that information, the TSA will encourage Canadian carriers to send other data, if available, including a passenger's itinerary with the departure airport code, airline, departure time, arrival time and arrival airport code.
The TSA proposal would cover flights operating between two international points that go over the airspace of the lower 48 U.S. states, affecting mostly those run by Canadian carriers to winter getaways such as Mexico, Jamaica, Cuba and the Dominican Republic. Excluded from the plan are flights between two points in Canada, such as Toronto-Vancouver, in which the flight path temporarily crosses into U.S. airspace. With the strong loonie making sunny destinations more affordable, a busy winter holiday season is expected for Canadian firms such as Air Canada, WestJet Airlines Ltd. and Transat A.T. Inc., analysts say.
Canada's no-fly list, the Passenger Protect program, took effect on June 18. Those named on the Canadian list are believed to pose an immediate threat to air security, but that list of up to 2, 000 names is much shorter than the U.S. terrorist watch list developed after the attacks on Sept. 11, 2001.
Separately, the International Air Transport Association plans to raise its concerns about the TSA's sweeping data-collection proposals that would cover flights between U.S. cities, as wells as flights between the United States and foreign airports. After a final ruling is published, airlines would have 60 days to comply.
The TSA said it is committed to safeguarding passenger privacy. "The vast majority of records are expected to be destroyed within seven days of completion of directional travel, " the TSA said in the Federal Register.
"Personal information will only be disclosed to, and used by, authorized individuals who have a need to know the information in order to perform their duties."
Comportement automobiliste à l'égard des cyclos English translation pending
Cela fait 15 ans que je randonne à travers le monde à raison de 3-4 mois par an (50 pays visités) et j'ai l'impression que les français conduisent les plus mal du monde...
La palme revient aux conducteurs des fourgonnettes et de voitures puissantes qui sont les rois du rase-cyclo.
Qu'en pensez-vous ?
Et vous, comment conduisez-vous si vous avez une voiture ? Personnellement, je double dans 90% des cas un cyclo comme si c'était un tracteur.
La palme revient aux conducteurs des fourgonnettes et de voitures puissantes qui sont les rois du rase-cyclo.
Qu'en pensez-vous ?
Et vous, comment conduisez-vous si vous avez une voiture ? Personnellement, je double dans 90% des cas un cyclo comme si c'était un tracteur.
Vous voulez aider le peuple birman? English translation pending
Bonsoir à toutes et tous
Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.
Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.
Cordialement Gérard
Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.
Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.
Cordialement Gérard
Tour du monde: photo RAW et ordinateur? English translation pending
Bonjour,
Je trouve une mine d'infos pour le TDM que je souhaite réaliser (11 mois) avec ma copine à partir de aout 2008 mais je n'ai pas vraiment trouvé d'infos sur le TDM et la photo en tant que passion...
Je m'explique: j'e souhaite vraiment faire de ce tour du monde la communion de 2 de mes passions: le voyage et la photo, et mon problème est le suivant: soit je prends mes photos au format Jpeg et je pars "classiquement" avec l'attiraille de carte SD, CD vierge, déchargeur de carte ou autre... MAIS je décide de prendre des photos qui ne sont pas de qualité optimale (Aaaaaargghh!!) 🤪
ou soit je prends mes photos au format RAW qui me permet d'avoir une qualité tip-top digne de mon reflex MAIS ça me prend beaucoup de place. C'est cette solution que j'ai choisi pour l'instant mais le problème c'est d'avoir l'ordi protable qui va avec pour trier, gérer, travailler les photos le soir trankillou...
Alors... l'ordi est-ce vraiment une utopie pour un TDM pour mes besoins photographiques??, si non quel ordi acheter (le ibook 12" me parait pas mal..?)
Voili voilou, photographe amateur ou pro j'attends vos conseils avec impatience!!
Merci beaucoup par avance!!
Moon cup + contraceptif English translation pending
Salut les filles,
Je prépare notre départ et l'itinéraire n'est pas tout....on a toujours des petites questions de nanas qui nous trottent dans la tête.
Ma question concerne les règles, j'ai entendu parler de la moon cup qui semble pas mal pratique... a priori un simple rinçage suffit pour la réutiliser....mais je me demande si c'est vraiment hygiénique notamment en asie du sud est.... Avez vous essayé? pas de problème de mycose ou autre?
Ma deuxième question concerne le contraceptif, nous partons pour pas mal de temps (3 ans? ou plus?) et je souhaitais avoir des conseils sur un autre contraceptif que la pillule sans passer non plus à l'implant? Je vais voir mon gyneco mais je souhaite avoir vos expériences!!!
Merci et à bientot
Je prépare notre départ et l'itinéraire n'est pas tout....on a toujours des petites questions de nanas qui nous trottent dans la tête.
Ma question concerne les règles, j'ai entendu parler de la moon cup qui semble pas mal pratique... a priori un simple rinçage suffit pour la réutiliser....mais je me demande si c'est vraiment hygiénique notamment en asie du sud est.... Avez vous essayé? pas de problème de mycose ou autre?
Ma deuxième question concerne le contraceptif, nous partons pour pas mal de temps (3 ans? ou plus?) et je souhaitais avoir des conseils sur un autre contraceptif que la pillule sans passer non plus à l'implant? Je vais voir mon gyneco mais je souhaite avoir vos expériences!!!
Merci et à bientot
Interpol lance un appel pour identifier un pédophile au Vietnam et Cambodge English translation pending
Je viens de voir cet article çi-dessous faire suivre, encore un détraqué dans la nature .
L'identité et la nationalité de l'homme soupçonné de ces abus sexuels sur des enfants, dont les plus jeunes sont âgés de six ans et les plus grands sont adolescents, n'ont pas pu être déterminées. Selon Interpol, l'homme voyagerait autour du monde pour assouvir ses penchants. «Nous avons essayé par tous les moyens possibles de l'identifier et de le traduire en justice mais nous sommes maintenant convaincus que sans l'aide du public, ce prédateur sexuel pourra continuer à violer et à abuser sexuellement des enfants», a déclaré le secrétaire général de l'organisation, Ronald K. Noble, cité par Interpol. . Suite ICI .
L'identité et la nationalité de l'homme soupçonné de ces abus sexuels sur des enfants, dont les plus jeunes sont âgés de six ans et les plus grands sont adolescents, n'ont pas pu être déterminées. Selon Interpol, l'homme voyagerait autour du monde pour assouvir ses penchants. «Nous avons essayé par tous les moyens possibles de l'identifier et de le traduire en justice mais nous sommes maintenant convaincus que sans l'aide du public, ce prédateur sexuel pourra continuer à violer et à abuser sexuellement des enfants», a déclaré le secrétaire général de l'organisation, Ronald K. Noble, cité par Interpol. . Suite ICI .
Cuba: paradis ou cauchemar? English translation pending
tel est le titre du documentaire proposé sur M6 dimanche soir........................"paradis" pour les touristes qui peuvent y faire tout ce qu'ils veulent....et "cauchemar" pour les cubains qui ne peuvent pas faire ce que font les touristes....................et aprés on nous dira que Cuba est un pays ou il n'y a pas (ou trés peu) d'inégalités.🙁
Vos coups de coeur à Madagascar? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon message s'adresse à tous ceux qui aiment le Madagascar et qui sont d'accord pour partager avec moi (et tous les autres) leurs principaux coups de cœur. Je pense à des sites en particulier mais aussi à des hôtels (auberges), des restos, des tours, etc. (le tout à prix raisonnables) qui méritent un détour ou un plus ou moins long arrêt. Des arrêts classiques, comme des arrêts moins connus...
Certains diront que je peux glaner ici et là sur le site toutes ces informations, mais, justement, celles-ci se retrouvent un peu partout et, en général, les conseils de tous et chacun s'adressent à des personnes qui ne s'y rendent que pour une vingtaine de jours tout au plus.
Je m'y rends la semaine prochaine pour trois mois. Il s'agira de ma première visite, mais j'ai une longue expérience des voyages pas reposant et de la lenteur des routes des pays en voie de développement. Aussi je compte me promener le plus possible (au nord comme au sud, à l'ouest comme à l'est).
Toutes vos suggestions sont bienvenues et je vous remercie de bien vouloir me (nous) les partager.
Au plaisir
Marc P.
Certains diront que je peux glaner ici et là sur le site toutes ces informations, mais, justement, celles-ci se retrouvent un peu partout et, en général, les conseils de tous et chacun s'adressent à des personnes qui ne s'y rendent que pour une vingtaine de jours tout au plus.
Je m'y rends la semaine prochaine pour trois mois. Il s'agira de ma première visite, mais j'ai une longue expérience des voyages pas reposant et de la lenteur des routes des pays en voie de développement. Aussi je compte me promener le plus possible (au nord comme au sud, à l'ouest comme à l'est).
Toutes vos suggestions sont bienvenues et je vous remercie de bien vouloir me (nous) les partager.
Au plaisir
Marc P.