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Visiter Xcaret et l'Isla Mujeres en sept jours? (Mexique) English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour Cancun en janvier. Pour les visites, on a du mal à se décider.
J'aimerais bien aller voir Tulum et Chichen Itza. J''ai vu aussi qu'il y avait l'Isla Mujeres pas loin et le parc de Xcaret mais sur 7 jours j'ai peur que ça fasse un peu juste...
Est-ce que certains d'entre vous les ont fait? Est-ce que ça vaut le coup? Est-ce que vous connaissez les prix (entrée du parc ou prix de la traversée) et ce qu'il y a à faire sur ces deux visites??
Merci!🙂
Nous partons pour Cancun en janvier. Pour les visites, on a du mal à se décider.
J'aimerais bien aller voir Tulum et Chichen Itza. J''ai vu aussi qu'il y avait l'Isla Mujeres pas loin et le parc de Xcaret mais sur 7 jours j'ai peur que ça fasse un peu juste...
Est-ce que certains d'entre vous les ont fait? Est-ce que ça vaut le coup? Est-ce que vous connaissez les prix (entrée du parc ou prix de la traversée) et ce qu'il y a à faire sur ces deux visites??
Merci!🙂
Ouest américain en août 2007 English translation pending
Bonjour à tous,
Ca y est, j'ai en main le Guide Sud-Ouest américain Michelin, ainsi qu'une carte I.G.N. États-Unis Ouest et quelques catalogues d'agences ! 🙂 Je vais donc commencer les préparatifs de mon voyage aux USA. (Depuis le temps qu'on en parle en famille... ) Je compte visiter l'Ouest américain en août 2007 (Pas trop le choix de la période à cause des vacances scolaires...) avec mon épouse, ma fille qui aura alors 18 ans et mon fils qui aura 15 ans. C'est certainement le dernier voyage que l'on fera tous ensembles et il est pour moi très important qu'il soit réussi ! Je vais donc avoir besoin de vos précieux renseignements ! (J'ai bien sûr déjà pas mal fouiné sur le forum et j'ai lu beaucoup de choses...)
Mon itinéraire n'est pas encore vraiment établi et j'hésite encore sur les lieux à visiter mais j'aimerais déja poser quelques questions qui me permettront de mieux préparer ce voyage 😉 Est-il absolument nécessaire de réserver les hôtels à l'avance en partant en août ? Ou bien est-il possible de réserver simplement les nuits d'hôtel à l'arrivée et au départ et se débrouiller sur place pour le reste ? Faut-il commencer à s'inquiéter des réservations dès maintenant (Vols et Hôtels) ou bien attendre encore un peu ? Parlons gros sous... Mon budget pour 4 personnes tourne autour de 12 000 € 🤪, j'aimerais rester environ trois semaines dans l'ouest et éventuellement visiter New York au retour (2 ou 3 jours) si c'est possible ! Pensez-vous que ce budget global (Vols, Hotels, Nourriture, Parcs, etc...) est réaliste ? En louant une voiture au départ de San Francisco, est-il possible de la rendre dans une autre ville (un autre état) sans supplément ? Vaut-il mieux passer par une centrale de réservation (Agence ?) ou se débrouiller tout seul pour trouver les vols et les hôtels ? Lors de notre voyage de noces en Floride en 1987 (Ca ne nous rajeuni pas...) je me souviens que beaucoup de chambres d'hôtel comportaient deux grands lits, ou un grand lit et deux lits d'une personne et que les prix étaient calculés par chambre et non par personne ! Qu'en est-il aujourd'hui ? J'ai commencé à regarder les prix des nuités dans des catalogues de voyage et ils calculent par personne... Ce qui ne fait pas du tout mon affaire !Merci de bien vouloir répondre à ses premières interrogations, nous allons réfléchir ce week-end à notre itinéraire (et je ne manquerai pas de vous le soumettre). Toutes les suggestions sont donc les bienvenues ! 😎
Ca y est, j'ai en main le Guide Sud-Ouest américain Michelin, ainsi qu'une carte I.G.N. États-Unis Ouest et quelques catalogues d'agences ! 🙂 Je vais donc commencer les préparatifs de mon voyage aux USA. (Depuis le temps qu'on en parle en famille... ) Je compte visiter l'Ouest américain en août 2007 (Pas trop le choix de la période à cause des vacances scolaires...) avec mon épouse, ma fille qui aura alors 18 ans et mon fils qui aura 15 ans. C'est certainement le dernier voyage que l'on fera tous ensembles et il est pour moi très important qu'il soit réussi ! Je vais donc avoir besoin de vos précieux renseignements ! (J'ai bien sûr déjà pas mal fouiné sur le forum et j'ai lu beaucoup de choses...)
Mon itinéraire n'est pas encore vraiment établi et j'hésite encore sur les lieux à visiter mais j'aimerais déja poser quelques questions qui me permettront de mieux préparer ce voyage 😉 Est-il absolument nécessaire de réserver les hôtels à l'avance en partant en août ? Ou bien est-il possible de réserver simplement les nuits d'hôtel à l'arrivée et au départ et se débrouiller sur place pour le reste ? Faut-il commencer à s'inquiéter des réservations dès maintenant (Vols et Hôtels) ou bien attendre encore un peu ? Parlons gros sous... Mon budget pour 4 personnes tourne autour de 12 000 € 🤪, j'aimerais rester environ trois semaines dans l'ouest et éventuellement visiter New York au retour (2 ou 3 jours) si c'est possible ! Pensez-vous que ce budget global (Vols, Hotels, Nourriture, Parcs, etc...) est réaliste ? En louant une voiture au départ de San Francisco, est-il possible de la rendre dans une autre ville (un autre état) sans supplément ? Vaut-il mieux passer par une centrale de réservation (Agence ?) ou se débrouiller tout seul pour trouver les vols et les hôtels ? Lors de notre voyage de noces en Floride en 1987 (Ca ne nous rajeuni pas...) je me souviens que beaucoup de chambres d'hôtel comportaient deux grands lits, ou un grand lit et deux lits d'une personne et que les prix étaient calculés par chambre et non par personne ! Qu'en est-il aujourd'hui ? J'ai commencé à regarder les prix des nuités dans des catalogues de voyage et ils calculent par personne... Ce qui ne fait pas du tout mon affaire !Merci de bien vouloir répondre à ses premières interrogations, nous allons réfléchir ce week-end à notre itinéraire (et je ne manquerai pas de vous le soumettre). Toutes les suggestions sont donc les bienvenues ! 😎
Séjour sur mesure en Thaïlande en novembre English translation pending
Bonjour a tous
J'ai pour projet de partir en thailande en novembre avec mon homme. J'ai trouve des billets d'avion pas trop cher avec la compagnie etihad qui a l'air d'avoir bonne reputation, vous confirmez ? j'aimerais ensuite aller dans le sud vers phuket. quelle compagnie pour un vol interieur ? thai airways ? airasia ( qui a de très bons prix ) ? nok air ? one to go ? Quel hotel conseillez vous a phuket pour budget moyen ? eventuellement, on pourraist aller a kho phi phi. une bonne gh a conseiller ?
enfin retour vers bangkok pour quelques jours avant de repartir et la encore, j'aimerais connaitre vos bonnes adresses d'hotel ou de GH. Un grand merci pour toutes vos infos
J'ai pour projet de partir en thailande en novembre avec mon homme. J'ai trouve des billets d'avion pas trop cher avec la compagnie etihad qui a l'air d'avoir bonne reputation, vous confirmez ? j'aimerais ensuite aller dans le sud vers phuket. quelle compagnie pour un vol interieur ? thai airways ? airasia ( qui a de très bons prix ) ? nok air ? one to go ? Quel hotel conseillez vous a phuket pour budget moyen ? eventuellement, on pourraist aller a kho phi phi. une bonne gh a conseiller ?
enfin retour vers bangkok pour quelques jours avant de repartir et la encore, j'aimerais connaitre vos bonnes adresses d'hotel ou de GH. Un grand merci pour toutes vos infos
Itinéraire sur la côte Est de l'Australie English translation pending
Bonjour à tous,
Je ne sais plus comment gérer notre temps au pays d´Oz!!!😕
Nous partons, mon ami et moi, 23 jours en décembre. Nous avions organisé notre séjour, seulement, à la lecture des postes de ce forum, j´ai des doutes. 🤪 Nous pensions arriver à Cairns et repartir de Melbourne. Après une estimation du temps nécessaire, nous avons supprimer Melbourne, donc, un retour de Sydney. Voilà notre plan, mais, nous ne sommes plus vraiment surs non plus...Arrivée à Cairns, passage à Port Douglas, 3 nuits à Cairns, plongée et visite de la ville, rain forest, Stop à Townsville, Iles Whitsundays, Noosa, Fraser Island, Brisbane 4 ou 5 jours, Seaworld park, Palm beach, surfers Paradise, Byron Bay..., Lemington National Park 1 jour, Sydney 5jours (dont jour de l´an), Canberra 2jours.
Je vous ai mis les endroits que nous pensons interessants, vous pouvez bien entendu donner votre avis, en ajouter ou bien en supprimer...😏
Je ne sais plus si nous devons aller jusqu´à Cairns ou plutôt arriver à Brisbane et descendre jusqu´à Adélaide. Je suis vraiment perdue. 🤪
A votre avis, sachant que nous vivons aux Maldives et que nous plongeons (bouteille ou snokeling) tous les 2jours, le passage à Cairns vaut-il vraiment le coup en cette période des pluies, avec les méduses...?? Avons-nous suffisament de temps pour longer la côte? Nous pensons louer une voiture de Cairns et nous arrêter quand bon nous semblera.
Pensez-vous qu´il vaut mieux s´en tenir à la côte des îles Fraser Adélaide? Je pense que nous retournerons là-bas bientôt et je pensais que faire Cairns/Sydney cette fois était une bonne idée si plus tard, nous faisions: Sydney/Melbourne/Adélaide/Ayers Rock/ Darwin. 3 semaines aussi mais en prenant l´avion...
Voilà, vous savez tout.
Je vous remercie de l´aide que vous m´apporterai, j´ai besoin de remettre de l´ordre dans tout ca...🙂
Je ne sais plus comment gérer notre temps au pays d´Oz!!!😕
Nous partons, mon ami et moi, 23 jours en décembre. Nous avions organisé notre séjour, seulement, à la lecture des postes de ce forum, j´ai des doutes. 🤪 Nous pensions arriver à Cairns et repartir de Melbourne. Après une estimation du temps nécessaire, nous avons supprimer Melbourne, donc, un retour de Sydney. Voilà notre plan, mais, nous ne sommes plus vraiment surs non plus...Arrivée à Cairns, passage à Port Douglas, 3 nuits à Cairns, plongée et visite de la ville, rain forest, Stop à Townsville, Iles Whitsundays, Noosa, Fraser Island, Brisbane 4 ou 5 jours, Seaworld park, Palm beach, surfers Paradise, Byron Bay..., Lemington National Park 1 jour, Sydney 5jours (dont jour de l´an), Canberra 2jours.
Je vous ai mis les endroits que nous pensons interessants, vous pouvez bien entendu donner votre avis, en ajouter ou bien en supprimer...😏
Je ne sais plus si nous devons aller jusqu´à Cairns ou plutôt arriver à Brisbane et descendre jusqu´à Adélaide. Je suis vraiment perdue. 🤪
A votre avis, sachant que nous vivons aux Maldives et que nous plongeons (bouteille ou snokeling) tous les 2jours, le passage à Cairns vaut-il vraiment le coup en cette période des pluies, avec les méduses...?? Avons-nous suffisament de temps pour longer la côte? Nous pensons louer une voiture de Cairns et nous arrêter quand bon nous semblera.
Pensez-vous qu´il vaut mieux s´en tenir à la côte des îles Fraser Adélaide? Je pense que nous retournerons là-bas bientôt et je pensais que faire Cairns/Sydney cette fois était une bonne idée si plus tard, nous faisions: Sydney/Melbourne/Adélaide/Ayers Rock/ Darwin. 3 semaines aussi mais en prenant l´avion...
Voilà, vous savez tout.
Je vous remercie de l´aide que vous m´apporterai, j´ai besoin de remettre de l´ordre dans tout ca...🙂
Faire du business avec la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je me présente, je m'appelle Nathalie, j'habite bordeaux et j'ai monté une société pour commercialiser des produits thailandais. Pour l'instant, je vend sur les marchés (fringues, sacs, accessoires, déco...) mais je désespère pas de monter mon magasin! Je suis partie en mai avec mon ami pour acheter un stock. On a acheter des échantillons de plusieurs produits pour notre 1ere saison. Au bout d'un mois, on n'avait plus de stock et mon ami est parti aujourd'hui pour acheter de nouveaux produits. J'ai plusieurs questions: Comment trouver un intermédiaire à Bangkok pour éviter de faire le voyage? en sachant qu'on achète pas des quantités astronomiques et donc qu'on ne peut pas directement traiter avec les usines.... En fait, il nous faudrait une personne de confiance sur place français, anglais ou thailandais (c'est limite un appel d'offre!!!😉) En passant par la poste plutôt que par un transporteur privé, combien de temps faut il pour qu'un colis arrive? la poste est elle sûre? vais je payer la tva et les frais de douane? Mon gars sera tout seul à bangkok pour la finale, y'a t'il des français interessés pour passer la soirée ensembles?
Merci d'avance pour vos réponses.
Nat
Je me présente, je m'appelle Nathalie, j'habite bordeaux et j'ai monté une société pour commercialiser des produits thailandais. Pour l'instant, je vend sur les marchés (fringues, sacs, accessoires, déco...) mais je désespère pas de monter mon magasin! Je suis partie en mai avec mon ami pour acheter un stock. On a acheter des échantillons de plusieurs produits pour notre 1ere saison. Au bout d'un mois, on n'avait plus de stock et mon ami est parti aujourd'hui pour acheter de nouveaux produits. J'ai plusieurs questions: Comment trouver un intermédiaire à Bangkok pour éviter de faire le voyage? en sachant qu'on achète pas des quantités astronomiques et donc qu'on ne peut pas directement traiter avec les usines.... En fait, il nous faudrait une personne de confiance sur place français, anglais ou thailandais (c'est limite un appel d'offre!!!😉) En passant par la poste plutôt que par un transporteur privé, combien de temps faut il pour qu'un colis arrive? la poste est elle sûre? vais je payer la tva et les frais de douane? Mon gars sera tout seul à bangkok pour la finale, y'a t'il des français interessés pour passer la soirée ensembles?
Merci d'avance pour vos réponses.
Nat
Australie fin août/début septembre: quelle région choisir? English translation pending
Bonjour à tous chers voyageurs,
je compte partir en australie du 26 aout au 15 septembre, soit un séjour de 3 semaines.J'ai consulté les diffèrents messages pour un séjour de cette durée, et l'idée générale, c'est qu'il ne faut pas avoir les yeux plus gros que le ventre et finalement se concentrer sur une "région" de l'australie en particulier.
Sachant que celà sera la fin de l'hiver, quelle partie de l'australie vaut-il mieux privilégier?
Sachant que je n'ai pas arrêté de budget précis, mais que je ne compte pas me priver quitte à dépenser en 3 semaines deux mois de mon petit salaire, est-il malgré tout toujours conseillé de ne se concentrer que sur une "région"?
Etant plongeur, je souhaiterais bien sûr, aller faire un tour sur la grande barrière de corail.
Des personnes étant parti dans ces condition peuvent-elles me conseiller, malgré l'imprécision de mes questions?
Communiquer en français à Singapour English translation pending
Bonjour à vous tous
Celà fait de nombreuses semaines que je vais lire ce forum, mais je n'ai pas encore osé intervenir pour poser quelques questions aux voyageurs de singapour.
Je vais donc partir 7 jours à singapour début novembre, le but de ce voyage étant de visiter les différents parcs animaliers puisque je suis une passionnée d'animaux et qu'à singapour il y a des espèces uniques présentées. Je pars avec la singapour airlines et je loge à l'albert court hotel seulement il y a une énorme question que je me pose : comment vais je arriver à communiquer ?
Vous allez rire mais c'est la 1ere fois de ma vie que je quitte la france pour voyager à l'étranger, et mon anglais se limite à mes cours à l'école, donc très restreint. Pensez vous néanmoins qu'avec un petit guide de conversation ( et quelques révisions durant ces vacances) je vais pouvoir me débrouiller ? C'est comme pour les transports je pensais voyager avec le métro où bus, mais vais je y arriver si tout est écrit en anglais ?. Enfin existe t il un quartier ou un lieu précis où je pourrais rencontrer des français ?
Comme vous voyez c'est une vraie expédition dans laquelle je pars....
Merci encore de vos réponses.
Inquiétude sur mon circuit dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous, j'ai trouvé un circuit par nouvelle frontière et je me demande s'il n'est pas trop rapide malgré qu'il dure 19 jours et 18 nuits.
Itinéraire: 1 :arivé a los angeles 2 : visite de LA 3 : nuit a plam spring (190km) 4 : nuit a phoenix (460 km) 5 :visite grand canyon nuit a Flagstaff (482 km) 6 : nuit a Gallup (315 km) 7 : nuit a albuquerque (250 km) 8 : nuit a santa fe (110 km) 9 : visite de masa verde nuit a cortez (570 km) 10 : viste de canyonlands nuit à moab 11 : nuit a moab 12 : visite de capitol reef nuit a bryce ( 470 km) 13 : visite de Bryce et Zion nuit a las vegas (410 km) 14 : Las vegas 15 : nuit a mammoth lakes (690 km) 16 visite parc de yosemite et seqoia (487 km) 17 : nuit a san fransisco 18 nuit a sanfrancisco
Voila ça me parait très intensif surtout au niveau des kilométrages, mais est-ce faisable car ce voyage reste dans nos prix?
Itinéraire: 1 :arivé a los angeles 2 : visite de LA 3 : nuit a plam spring (190km) 4 : nuit a phoenix (460 km) 5 :visite grand canyon nuit a Flagstaff (482 km) 6 : nuit a Gallup (315 km) 7 : nuit a albuquerque (250 km) 8 : nuit a santa fe (110 km) 9 : visite de masa verde nuit a cortez (570 km) 10 : viste de canyonlands nuit à moab 11 : nuit a moab 12 : visite de capitol reef nuit a bryce ( 470 km) 13 : visite de Bryce et Zion nuit a las vegas (410 km) 14 : Las vegas 15 : nuit a mammoth lakes (690 km) 16 visite parc de yosemite et seqoia (487 km) 17 : nuit a san fransisco 18 nuit a sanfrancisco
Voila ça me parait très intensif surtout au niveau des kilométrages, mais est-ce faisable car ce voyage reste dans nos prix?
Santé en Birmanie English translation pending
Bonsoir a tous,
Je part en Janvier 07 en birmanie et je suis a la recherche d'infos sur le theme de la santé dans ce beau pays.
On a deja fait le vaccin pour l'hepatite A en 2005 pour le Laos.
Pour les anti palu, je pense que ce sera le Malarone lorsque nous serons hors des grandes villes (Yangon, Mandalay, Bagan) + protection vestimentaire et Spray.
Savez vous si la prise du malarone ce justifie a Nagpali ou sur le Lac Inle ?
Doit on prendre des dispositions contre d'autres maladies ?
Est ce que des cas de chigungunya on été détéctés sur place ?
Last question : Avez vous deja connus des problemes avec quelques bestioles (Reptile, Araignés, Insectes...)
Nous n'avions pas connu de probleme au Laos, j'espere que ce sera de meme pour la birmanie.
A priori on a pas de craintes particulieres mais un homme averti en vaut 2.
Merci par avance😉
Je part en Janvier 07 en birmanie et je suis a la recherche d'infos sur le theme de la santé dans ce beau pays.
On a deja fait le vaccin pour l'hepatite A en 2005 pour le Laos.
Pour les anti palu, je pense que ce sera le Malarone lorsque nous serons hors des grandes villes (Yangon, Mandalay, Bagan) + protection vestimentaire et Spray.
Savez vous si la prise du malarone ce justifie a Nagpali ou sur le Lac Inle ?
Doit on prendre des dispositions contre d'autres maladies ?
Est ce que des cas de chigungunya on été détéctés sur place ?
Last question : Avez vous deja connus des problemes avec quelques bestioles (Reptile, Araignés, Insectes...)
Nous n'avions pas connu de probleme au Laos, j'espere que ce sera de meme pour la birmanie.
A priori on a pas de craintes particulieres mais un homme averti en vaut 2.
Merci par avance😉
Kevin et Hubert English translation pending
Kevin et Hubert
Kevin a 23 ans, il n’étudie plus, il est joueur de pétanque, il pointe. Grand et long comme ces adolescents montés en graine, le dos à peine vouté, les épaules à peine rentrées, une démarche en longues foulées chaloupées, il voyage. Il tripote les quelques poils de son menton pour étirer sa barbichette.Pas vraiment sale et pas vraiment propre, il a du charme, un sourire facile et des yeux sombres. Depuis six mois, il fait la route. Chevauchant les continents, dormant au gré des lodges et guest-houses, parfois chez l’habitant mais c’est rare. Ratatiné à plusieurs reprises par une entérite épuisante, il récupère vite, charge son sac à dos et repart. Adepte des cybercafés ou des cyberlieux, il informe sans cesse de l’évolution de son voyage. Il croise de nombreux touristes et se sent au-dessus de la mêlée, partagé entre le désir de fuir ses pairs et le souhait de parler sa langue.
Dans la chaleur moite d’une fin d’après-midi, il rencontre Hubert.
Hubert a cinquante ans. Il a troqué son costume et sa cravate pour une tenue décontractée, un pantalon en toile et un tee-shirt à crocodile. Il a deux bananes autour de la ceinture, la sienne en peau de ventre et celle de décathlon multi-poches. Il promène un regard étonné plus qu’effrayé sur le tohu bohu de la foule et de la circulation démente. Il a laissé son groupe pour la journée libre. Empâté par les années et les diners, il n’est pas empoté. Hubert n’est pas vraiment aisé mais loin d’être démuni. Il a acheté ses vacances exotiques et entend bien rentabiliser. Il a un esprit ouvert, une certaine éloquence, un accent chantant.
Rencontre de deux générations, rencontre de deux voyageurs, rencontre ….
Et assis sur sa boîte à chaussures, Sunil. Petit bonhomme de huit ans, il a chaud et se repose. Il voit les deux blancs. L’un en tongue, l’autre en chaussures fermées, des mocassins que ça s’appelle. Il espère une bonne affaire tout à l’heure. Parce que hier, merci, ça c’est mal passé. Il avait repéré un blanc et ne l’avait pas lâché, comme celui en tongue. Il lui a raconté qu’il avait un petit frère qui était malade et qui avait besoin de lait en poudre. Ca a marché au début, il l’a même entraîné à l’épicerie de Mr Radjenka. Monsieur Radjenka, il a dit 500 roupies. 20 pour le cireur et le reste pour lui.Ca, il l'a pas dit au blanc. Que ça coûte que 100 roupies en vrai. Le blanc il a vu l’entourloupe et c’était foutu. Il a bien essayé de l’emmener chez un autre épicier mais le blanc a gueulé « po, po » Le soir il avait pas gagné ses 20 roupies et le patron, il était pas content. Y s’est ramassé 12 coups de bâtons pour les douze heures où il avait rien gagné. Même qu’il n'a eu que du dal plein de cailloux à manger. Pouh!!! y fait vraiment chaud. Mais là, il sent que ça va marcher. Les deux blancs discutent en regardant le plan que le gros tient devant lui.
..............
Dom.
Kevin a 23 ans, il n’étudie plus, il est joueur de pétanque, il pointe. Grand et long comme ces adolescents montés en graine, le dos à peine vouté, les épaules à peine rentrées, une démarche en longues foulées chaloupées, il voyage. Il tripote les quelques poils de son menton pour étirer sa barbichette.Pas vraiment sale et pas vraiment propre, il a du charme, un sourire facile et des yeux sombres. Depuis six mois, il fait la route. Chevauchant les continents, dormant au gré des lodges et guest-houses, parfois chez l’habitant mais c’est rare. Ratatiné à plusieurs reprises par une entérite épuisante, il récupère vite, charge son sac à dos et repart. Adepte des cybercafés ou des cyberlieux, il informe sans cesse de l’évolution de son voyage. Il croise de nombreux touristes et se sent au-dessus de la mêlée, partagé entre le désir de fuir ses pairs et le souhait de parler sa langue.
Dans la chaleur moite d’une fin d’après-midi, il rencontre Hubert.
Hubert a cinquante ans. Il a troqué son costume et sa cravate pour une tenue décontractée, un pantalon en toile et un tee-shirt à crocodile. Il a deux bananes autour de la ceinture, la sienne en peau de ventre et celle de décathlon multi-poches. Il promène un regard étonné plus qu’effrayé sur le tohu bohu de la foule et de la circulation démente. Il a laissé son groupe pour la journée libre. Empâté par les années et les diners, il n’est pas empoté. Hubert n’est pas vraiment aisé mais loin d’être démuni. Il a acheté ses vacances exotiques et entend bien rentabiliser. Il a un esprit ouvert, une certaine éloquence, un accent chantant.
Rencontre de deux générations, rencontre de deux voyageurs, rencontre ….
Et assis sur sa boîte à chaussures, Sunil. Petit bonhomme de huit ans, il a chaud et se repose. Il voit les deux blancs. L’un en tongue, l’autre en chaussures fermées, des mocassins que ça s’appelle. Il espère une bonne affaire tout à l’heure. Parce que hier, merci, ça c’est mal passé. Il avait repéré un blanc et ne l’avait pas lâché, comme celui en tongue. Il lui a raconté qu’il avait un petit frère qui était malade et qui avait besoin de lait en poudre. Ca a marché au début, il l’a même entraîné à l’épicerie de Mr Radjenka. Monsieur Radjenka, il a dit 500 roupies. 20 pour le cireur et le reste pour lui.Ca, il l'a pas dit au blanc. Que ça coûte que 100 roupies en vrai. Le blanc il a vu l’entourloupe et c’était foutu. Il a bien essayé de l’emmener chez un autre épicier mais le blanc a gueulé « po, po » Le soir il avait pas gagné ses 20 roupies et le patron, il était pas content. Y s’est ramassé 12 coups de bâtons pour les douze heures où il avait rien gagné. Même qu’il n'a eu que du dal plein de cailloux à manger. Pouh!!! y fait vraiment chaud. Mais là, il sent que ça va marcher. Les deux blancs discutent en regardant le plan que le gros tient devant lui.
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Dom.
Lesotho entièrement à pied English translation pending
Hello
est ce que quelq'un a deja traversé le lesotho entierement a pied ?
je n'est jamais fait ce genre de truc mais je pense que c'est faisaible, les gens ont la reputation d'etre vraiment acceuillant pour peux que ca soit un contact naturelle et desinteressé, c'est un asser petit pays mais vraiment beau
a votre avis vous grand marcheur lol combien de semaine pour traver ce pays du sud au nord ?par ex en partant de la riviere Caledon, bifurquant sur le fleuve orange ensuite la chaine de montagne, la reserve nationale, ...
j'ai vraiment pas encore d'itineraire car ca reste encore du reve mais je comte bien traverser un coin d'Afrique entierement a pied facon africa trek lol az la fin de mes etudes...
Merci beaucoup de m'eclairer
Changement de mentalité thaïlandaise? English translation pending
Suite aux quelques propos que j'ai pu échanger avec Thuan sur un autre topic et ne voulant pas flooder indéfiniment le topic d'un autre membre, je crée ce sujet afin de poser une question sur la mentalité thailandaise !
Je me demandais simplement au vu de la fascination de la jeunesse thailandaise pour l'occident si les mentalités n'étaient pas en train de changer et si la jeunesse thai en voulant suivre un mode de vie et des preceptes occidentaux, ne perdraient pas certaines valeurs ou si au contraire la jeunesse thailandaise finalement évoluaient dans le bon sens en jumelant deux cultures différentes en y prenant le meilleur de chacune !
J'imagine que ce changement s'il y a, doit être beaucoup plus manifeste à Bangkok que dans le reste du pays !
Des photos, des photos! (suite) English translation pending
Bonjour tout le monde!
Vous allez me 🏴☠️ mais pour finir cette série de chatôôô, je vous propose celui ci:
Bon courage et bonne chance à tous! 😉
Bon courage et bonne chance à tous! 😉
Votre avis sur mon premier circuit dans l'Ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Cet été je vais effectuer avec mes 2 filles mon 1er voyage aux Etats Unis. Pour effectuer mon circuit j'ai récolté plein d'informations sur ce forum. A commencer par les demandes de visas. je ne pensais pas que c'était si réglementé. J'ai mal choisi mon année. Bref j'ai RDV pour les visas à l'ambassade des USA le 24 mai. Je vous soumet mon circuit pour avoir vos avis. Ce que j'aimerai savoir c'est si pendant nos différentes étapes il y a des points remarquables où nous devons nous arrêter (quitte à faire un petit détour). Notre circuit n'est pas très speed, nous voulons prendre notre temps pour découvrir la région et les Américains. Pour ceux qui ont déjà voyagé dans l'ouest est ce que notre circuit tient la route?
1- Paris Colorado Springs . 8 juillet 2- Durango (Mesa verde) . 10 juillet 3- Kayenta (Monument valley). 12 juillet 4- Grand Canyon. 14 juillet 5- Las Vegas. 17 juillet 6- Los Angeles 19 juillet 7- Dinuba (Sequoia National Park). 23 juillet 8- Mariposa (Yosemite National Park) . 25 juillet 9- San Francisco. 27 juillet 10- départ Paris. 31 juillet
Cordialement.
Cet été je vais effectuer avec mes 2 filles mon 1er voyage aux Etats Unis. Pour effectuer mon circuit j'ai récolté plein d'informations sur ce forum. A commencer par les demandes de visas. je ne pensais pas que c'était si réglementé. J'ai mal choisi mon année. Bref j'ai RDV pour les visas à l'ambassade des USA le 24 mai. Je vous soumet mon circuit pour avoir vos avis. Ce que j'aimerai savoir c'est si pendant nos différentes étapes il y a des points remarquables où nous devons nous arrêter (quitte à faire un petit détour). Notre circuit n'est pas très speed, nous voulons prendre notre temps pour découvrir la région et les Américains. Pour ceux qui ont déjà voyagé dans l'ouest est ce que notre circuit tient la route?
1- Paris Colorado Springs . 8 juillet 2- Durango (Mesa verde) . 10 juillet 3- Kayenta (Monument valley). 12 juillet 4- Grand Canyon. 14 juillet 5- Las Vegas. 17 juillet 6- Los Angeles 19 juillet 7- Dinuba (Sequoia National Park). 23 juillet 8- Mariposa (Yosemite National Park) . 25 juillet 9- San Francisco. 27 juillet 10- départ Paris. 31 juillet
Cordialement.
Itinéraire et budget pour neuf mois en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour a tous,
Voila j'ai 20 ans et je meurs d'envie de partir seul faire le tour de l'amerique du sud l'année prochaine, j'ai décidé de mettre entre parentheses mes etudes pendant un an. Je n'est aucune idée sur le choix de l'itineraire. Je voulais avoir des conseils sur le choix de l'itineraire pour 9 mois.
Quel budget faut-il prevoir pr ce voyage sachant que ca me derange pas de vivre a l'arrache, au contraire c'est ce que je recherche car le confort m'insupporte...je sais cela peut paraitre bizard !!
J'ai plein d'autre questions ...
Comment je fait pour me trimbaler mon budget pendant un an ? cela represente un risque de garder beaucoup d'argent sur soi non ?
Je recherche aussi des endroits ou l'aventure est physique ! Le sport c'est ma vie ...
En gros voila les questions que me passent par la tete, mais j'en aurai surement d'autres au fur et a mesure...Merci a ceux qui prendront de leur temps pour me repondre !!
A bientot by...
C'est le printemps, vive les fleurs English translation pending
En me promenant ce matin dans le jardin de Françoise 🙂
Retour d'un voyage au Sénégal English translation pending
Pour notre 2eme voyage au sénégal nous avions tout organisé.
Départ de notre ville Saint nazaire(44); le vendredi matin a 1hoo, arrivé a l'aéroport de nantes vers 2h00. Enregistrement des bagages et décollage a 5h00 comme prévu avec la compagnie air méditerrannée.5heures de vol plus tard atterrissage a Dakar. Le début de notre second séjour pour 2 couples et le 1er pour le 3eme couples.
Pour nous nous retrouvions aussitot l'ambiance que nous avions laissé il y a 3 ans, pour l'autre couple la surprise même si nous les avions prévenu. C'est une autre civilisation un autre monde.
Et puis nous retrouvions notre guide ou plutot notre ami Cheikh que nous n'avions pas revu depuis 3 ans mais avec qui nous sommes restés en relation.Sans lui nous aurions jamais connu le vrai Sénégal.
Puis c'est le départ vers Saly notre lieu de résidence pour le séjour. Saly c'est le St tropez sénégalais. Un petit village que les français ont envahi. Pas du tout représentatif du pays, mais c'est l'endroit ou nous avions trouvé une villa a louer. A l'arrivée arret a la maison pour decharger les bagages et se changer. Il fait chaud 35°, cela nous change des 10° que nous avions en france. Cheik nous a réserver un restaurant les pieds dans l'eau à M'bour. Notre premier repas, nous sommes au paradis. Retour vers saly pour retrouver notre amie Fatou qui va nous faire a manger comme il y a 3 ans et avec qui nous avons toujours gardé contact. Puis nous avons planifié notre séjour. 2eme jour Depart pour gorée pour 3 d'entre nous, l'ile des esclaves, une excusion a ne pas manqué et visite de Dakar de ses marchés de ses quartiers.Pour les 3 autres plage et piscine, l'eau est 25° a la plage.Le soir tout le monde se retrouve devant un bon yassa de dorade rouge. 3eme jour départ vers 8h30 pour la réserve Bandia. une réserve de 1000 hectares que l'on visite e 4x4 avec un guide anmalier. Nous y rencontrons des buffles, des phacocheres, des rhinos etc. Cette reserve se sirue a 15 km de saly. Puis nous nous dirigeons vers le lac rose, entre route et brousse. Cheikh nous a retenu un restaurant trés agréable avec vue sur le lac. Apres un bon repas nous partons faire le tour du lac en 4x4 et redécouvrons le dur travail des familles qui vivent du ramassage du sel. puis nous partons a l'assault des dunes du paris-dakar, de la plage, un vrai delire pour tous, une sensation de liberté.Puis retour vers la maison. vers 18h00. 4eme jour Ce matin nous avons réservé des quads, et nous voilà partis avec notre guide Eric pour 3 heures de circuit a travers la brousse avec des arrets a une termitiere, puis un baobab, puis dans un village sereres. Que des moments intenses a découvrir le vrai visage du Senegal avec ses paysages qui changent passant du vert a la couleur rouge de la brousse, et découvrant la vie des villages, ou nous distribuont les crayons, des craies des savons, pour nous c'est peu mais pour eux c'est beaucoup.Retout vers la maison vers 12 h00. L'aprés midi plage piscine puis nous nous préparons pour une soirée brousse.Départ a 19h00 en 4x4 a travers la brousse, nous visitons un village peul.Les peuls sont des éléveurs, ils vivent que pour leur bétail. Nous rencontrons une femme peul, elle est toute jeune, elle est marié a des enfants. Ceux ci vivent au milieu de bouses de vaches, chévres et autres. Et nous nous plaignons nous en France, cela nous fait réféchir. Puis nous arrivons au village qui nous accueille pour la soirée. Les femmes sont là elles dansent, puis un punch nous est offert avec des beignets. Ensuite nous sommes invités a passer a table pour déguster un coucous avec de la semoule de maîs et du mouton, le tout avec un spectacle. Un fakir, un combat de lutte(un sport nationnal au senegal) des danses etc le tout accompagné de djembé de tambours et de champs. Une tres bonne soirée. 5eme jour départ a7h30 pour les siné saloum une réserve naturelle d'oiseaux. Sur le chemin nous nous arretons dans un village et visitons une école coranique. 1mx3m Une trentaine d'enfants s'entassent la et récitent sans des chapitres du coran. Un vieux tableau un bout de craie, voilà le matériel. Nous avons amené des craies des crayons feutre de stylos billes, cela les aidera un peu. Puis nous repartons vers un marché de brousse. C'est le plus grand marché au bestiaux de la régions. C'est a voir Les zebus, les chevaux chévres et moutons, au milieu d'une foule de vendeurs et d'acheteurs colorés et bruyants. Puis c'est le marché des fruits legumes avec ses couleurs ses odeurs et tous ses enfants qui vous suivent qui vous parlent que lon essaie de comprendre et a qui on donnera un stylo avant de repartir et qui remercieront d'un sourire. A midi nous prenons une chaloupe nous traversons les saloum pour une petite ile ou nous dejeuneront et dégusteront du barracuda. Baignade obligatoir dans une eau a 25° claire, puis ballade en chaloupe a travers les siné saloum. Retour vers sly et arret a Joal fadiou pour l'arrivéée de pecheurs. Que de couleurs sur les bateaux, une vrai foumilliere ou l'on croise des femmes des enfants et les hommes qui déchargent les bateaux. Il est 19 h00 retour a la maison. Panne d'electricité c'est souvent cette année, nous avions ete prévenu, diner au chandelles, dur de prendre une douche. Ca ne fait rien . 6eme jours départ pour l'ile aux coquillages a Joal Fadiou.nous reprenons une chaloupe pour traversé au milieu des paleduviers vers l'ile ou se trouvent des greniers a mil sur pilotis, puis visite du cimetiere de coquillages ou se cotoient catholiques et musulmans. Puis visite du village de joal avec ses petites ruelles ses couleurs et ses vendeurs d'objet en bois et de coquillages. retour par le pont pur rejoindre la voiture qui nous attend sous 40°. L'aprs midi detente 7 eme jour Le marché de M'bour 2 port de péche. Impressionnant par le nombre de bateaux, les pecheurs qui débarquent leur peche les femmes qui preparent a manger et qui s'occupent aussi de la vente du poisson, le tout dans la foule le bruit les odeurs et les couleurs.Nous avons aussi visite une fumerie de poissons. C'est quelque chose a voir . Nous arrivons dans un nuage de fumée, l'oduer est supportable. Des centaines de poissons alignés sur des grills geants, qui fument pendant des heures, le tout préparé par des femmes qui les disposent un par sur le grill. 8eme jours promenade en somone. La somone est un bras de mer dans les terres. C'est un coin qui est reposant ou l'on semble seul au monde. Seul le cri des oiseaux et le bruit des vagues se fait entendre. Un bon moment a passer avnat de retourner a la civilisation.
Voilà notre voyage se termine là, Un vrai bonheur. Pour ceux qui ne connaissent pas ce pays, j'espére leur avoir donner envie de le visiter. Il ne faut s'arreter au manque de propreté des rues et des villages. C'est leur vie . Ils ne semblent pas malheueux mais pour nous européens, cela nous genent quelques part nous sommes toujours a nous plaindre, eux non. Cela nous remet les idées en placent. Si vous chercher un super guide ainsi qu'une super fatou contactez moi, je vous donnerait les renseignements utiles et grace a eux vous passerez un séjour super au Senegal.
Puis c'est le départ vers Saly notre lieu de résidence pour le séjour. Saly c'est le St tropez sénégalais. Un petit village que les français ont envahi. Pas du tout représentatif du pays, mais c'est l'endroit ou nous avions trouvé une villa a louer. A l'arrivée arret a la maison pour decharger les bagages et se changer. Il fait chaud 35°, cela nous change des 10° que nous avions en france. Cheik nous a réserver un restaurant les pieds dans l'eau à M'bour. Notre premier repas, nous sommes au paradis. Retour vers saly pour retrouver notre amie Fatou qui va nous faire a manger comme il y a 3 ans et avec qui nous avons toujours gardé contact. Puis nous avons planifié notre séjour. 2eme jour Depart pour gorée pour 3 d'entre nous, l'ile des esclaves, une excusion a ne pas manqué et visite de Dakar de ses marchés de ses quartiers.Pour les 3 autres plage et piscine, l'eau est 25° a la plage.Le soir tout le monde se retrouve devant un bon yassa de dorade rouge. 3eme jour départ vers 8h30 pour la réserve Bandia. une réserve de 1000 hectares que l'on visite e 4x4 avec un guide anmalier. Nous y rencontrons des buffles, des phacocheres, des rhinos etc. Cette reserve se sirue a 15 km de saly. Puis nous nous dirigeons vers le lac rose, entre route et brousse. Cheikh nous a retenu un restaurant trés agréable avec vue sur le lac. Apres un bon repas nous partons faire le tour du lac en 4x4 et redécouvrons le dur travail des familles qui vivent du ramassage du sel. puis nous partons a l'assault des dunes du paris-dakar, de la plage, un vrai delire pour tous, une sensation de liberté.Puis retour vers la maison. vers 18h00. 4eme jour Ce matin nous avons réservé des quads, et nous voilà partis avec notre guide Eric pour 3 heures de circuit a travers la brousse avec des arrets a une termitiere, puis un baobab, puis dans un village sereres. Que des moments intenses a découvrir le vrai visage du Senegal avec ses paysages qui changent passant du vert a la couleur rouge de la brousse, et découvrant la vie des villages, ou nous distribuont les crayons, des craies des savons, pour nous c'est peu mais pour eux c'est beaucoup.Retout vers la maison vers 12 h00. L'aprés midi plage piscine puis nous nous préparons pour une soirée brousse.Départ a 19h00 en 4x4 a travers la brousse, nous visitons un village peul.Les peuls sont des éléveurs, ils vivent que pour leur bétail. Nous rencontrons une femme peul, elle est toute jeune, elle est marié a des enfants. Ceux ci vivent au milieu de bouses de vaches, chévres et autres. Et nous nous plaignons nous en France, cela nous fait réféchir. Puis nous arrivons au village qui nous accueille pour la soirée. Les femmes sont là elles dansent, puis un punch nous est offert avec des beignets. Ensuite nous sommes invités a passer a table pour déguster un coucous avec de la semoule de maîs et du mouton, le tout avec un spectacle. Un fakir, un combat de lutte(un sport nationnal au senegal) des danses etc le tout accompagné de djembé de tambours et de champs. Une tres bonne soirée. 5eme jour départ a7h30 pour les siné saloum une réserve naturelle d'oiseaux. Sur le chemin nous nous arretons dans un village et visitons une école coranique. 1mx3m Une trentaine d'enfants s'entassent la et récitent sans des chapitres du coran. Un vieux tableau un bout de craie, voilà le matériel. Nous avons amené des craies des crayons feutre de stylos billes, cela les aidera un peu. Puis nous repartons vers un marché de brousse. C'est le plus grand marché au bestiaux de la régions. C'est a voir Les zebus, les chevaux chévres et moutons, au milieu d'une foule de vendeurs et d'acheteurs colorés et bruyants. Puis c'est le marché des fruits legumes avec ses couleurs ses odeurs et tous ses enfants qui vous suivent qui vous parlent que lon essaie de comprendre et a qui on donnera un stylo avant de repartir et qui remercieront d'un sourire. A midi nous prenons une chaloupe nous traversons les saloum pour une petite ile ou nous dejeuneront et dégusteront du barracuda. Baignade obligatoir dans une eau a 25° claire, puis ballade en chaloupe a travers les siné saloum. Retour vers sly et arret a Joal fadiou pour l'arrivéée de pecheurs. Que de couleurs sur les bateaux, une vrai foumilliere ou l'on croise des femmes des enfants et les hommes qui déchargent les bateaux. Il est 19 h00 retour a la maison. Panne d'electricité c'est souvent cette année, nous avions ete prévenu, diner au chandelles, dur de prendre une douche. Ca ne fait rien . 6eme jours départ pour l'ile aux coquillages a Joal Fadiou.nous reprenons une chaloupe pour traversé au milieu des paleduviers vers l'ile ou se trouvent des greniers a mil sur pilotis, puis visite du cimetiere de coquillages ou se cotoient catholiques et musulmans. Puis visite du village de joal avec ses petites ruelles ses couleurs et ses vendeurs d'objet en bois et de coquillages. retour par le pont pur rejoindre la voiture qui nous attend sous 40°. L'aprs midi detente 7 eme jour Le marché de M'bour 2 port de péche. Impressionnant par le nombre de bateaux, les pecheurs qui débarquent leur peche les femmes qui preparent a manger et qui s'occupent aussi de la vente du poisson, le tout dans la foule le bruit les odeurs et les couleurs.Nous avons aussi visite une fumerie de poissons. C'est quelque chose a voir . Nous arrivons dans un nuage de fumée, l'oduer est supportable. Des centaines de poissons alignés sur des grills geants, qui fument pendant des heures, le tout préparé par des femmes qui les disposent un par sur le grill. 8eme jours promenade en somone. La somone est un bras de mer dans les terres. C'est un coin qui est reposant ou l'on semble seul au monde. Seul le cri des oiseaux et le bruit des vagues se fait entendre. Un bon moment a passer avnat de retourner a la civilisation.
Voilà notre voyage se termine là, Un vrai bonheur. Pour ceux qui ne connaissent pas ce pays, j'espére leur avoir donner envie de le visiter. Il ne faut s'arreter au manque de propreté des rues et des villages. C'est leur vie . Ils ne semblent pas malheueux mais pour nous européens, cela nous genent quelques part nous sommes toujours a nous plaindre, eux non. Cela nous remet les idées en placent. Si vous chercher un super guide ainsi qu'une super fatou contactez moi, je vous donnerait les renseignements utiles et grace a eux vous passerez un séjour super au Senegal.
Voyage dans le temps English translation pending
Bien l'bonjour ! 🙂
Je lance un nouveau sujet qui, je l'espère, trouvera un écho chez vous...
Depuis tout petit, je me dis que tout de même, le plus beau des voyages ce serait un voyage dans le temps.
Personnellement, j'échange les voyages les plus lointains, les plus exotiques contre un seul voyage dans le temps.
Bon, c'est pas tellement possible, mais on est là pour rêver un peu aussi... Alors moi j'ai choisi : Paris au 16è ou 17è siécle ?
Et vous, vous iriez où ? Et quand ?
Ensuite, on pourrait aussi parler de l'uniformisation du monde : même au fin fond de l'Himalaya, on voit des parasols Coca-Cola, des bouteilles d'eau minérale, des GPS, des ordinateurs...
Alors, existe-t-il encore une ville, une région où le temps n'a pas d'emprise ? Ou la modernité n'a pas mis le pied ? Moi je n'en connais pas.
Je fais appel à toute votre indulgence quant à l'intérêt et au bien-fondé de ce sujet. 🙂
C'est à vous !
Je lance un nouveau sujet qui, je l'espère, trouvera un écho chez vous...
Depuis tout petit, je me dis que tout de même, le plus beau des voyages ce serait un voyage dans le temps.
Personnellement, j'échange les voyages les plus lointains, les plus exotiques contre un seul voyage dans le temps.
Bon, c'est pas tellement possible, mais on est là pour rêver un peu aussi... Alors moi j'ai choisi : Paris au 16è ou 17è siécle ?
Et vous, vous iriez où ? Et quand ?
Ensuite, on pourrait aussi parler de l'uniformisation du monde : même au fin fond de l'Himalaya, on voit des parasols Coca-Cola, des bouteilles d'eau minérale, des GPS, des ordinateurs...
Alors, existe-t-il encore une ville, une région où le temps n'a pas d'emprise ? Ou la modernité n'a pas mis le pied ? Moi je n'en connais pas.
Je fais appel à toute votre indulgence quant à l'intérêt et au bien-fondé de ce sujet. 🙂
C'est à vous !
Ce qu'il faut savoir sur le Bénin! English translation pending
Bonjour!
Voilà quelques infos pour vous! la ville de Parakou, le nom Parakou vient d'un mot Dendi qui signifie " La Ville de tout le Monde ". Parakou est à coup sûr la ville la plus diverse du Bénin, avec un grand mélange de plusieurs ethnies du pays : Bariba, Dendi, Somba, Fon, Goun, Mina, Dita Mari, Berba, Zarma, Ibo, Yoruba, Nagot, Haoussa, Kabrais, Warma, Peulh et Touareg. Cette diversité d'ethnies est agrémentée par les nombreuses variétés d'excellents repas qui sont préparés ici.Une ville environnée de beautés naturelles et touristiques telles que les chutes de koudou, Nikki et les villages de Tourou et de Gnou, renommés pour leurs poteries. C'est une ville cosmopolite et un centre touristique avec ses larges rues ombragées et la place Tabera.Elle est dotée d'une piste d'atterrissage, des hôtels et des restaurants.On y rencontrre fréquemment les fameux cavaliers Baribas, célèbres par leurs fantasias endiablées, annoncées par de longues trompettes.
Parakou est un centre d'excursions pittoresques dans une zone giboyeuse : Nikki, Tchaourou, Béttérou, Ouari Maro.Partout il est possible de complèter la randonnée automobile par une promenade à cheval.
Les Attractions Le Musée de Plein Air
C'est un intéressant musée, quoique petit, de l'histoire Bariba et Peulh. La visite guidée est intéressante et recommandée. Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou
La demeure de l'aimable roi Bariba de la localité est située en descendant la pente à partir du musée, à portée de vue du Grand Marché (cherchez là où se trouvent deux grands baobabs dehors). Le Centre Culturel Français
Le Centre Culturel Français est une bonne source d'informations touristiques qui organise souvent des cours, des séances de projections cinématographiques et d'exposés. On y trouve également des terrains de tennis et de basket de plein air. Le Centre Songhaï
Cette ferme organique expérimentale est un lieu intéressant pour ceux qui s'intéressent à l'écologie ou à l'agriculture. Situé à quelques kilomètres de Parakou, il offre une variété de produits végétaux pour la vente (tels que le lait de soja) et tire également une légitime fierté des services de télé-centre qu'il organise à l'intention de ceux qui veulent envoyer et recevoir du courrier électronique.
Informations d'ordre général Coût de transport à partir de Cotonou :
Il y a deux principaux moyens de transport pour se rendre à Parakou : les taxis de brousse et le bus. Le taxi-brousse coûte environ 7 000 F CFA. Vous pouvez également y aller par le moyen sûr du bus Africa Lines qui ne coûte que 6 500 F CFA. Par taxi, le voyage dure environ 5 heures. Par bus, il dure environ 7 heures, s'il s'arrête en cours de route. Il y a également le train qui quitte Cotonou et dont le billet de deuxième classe coûte 4 500 F CFA. Ce moyen de transport est le meilleur si vous n'êtes pas pressé, car le voyage Cotonou-Parakou peut prendre jusqu'à 11 heures. Toutefois, quoique long et quelque peu inconfortable (ce n'est pas climatisé) le train offre aux touristes une expérience inoubliable. Vous verrez des images vivantes de la campagne, et à chaque arrêt de train, il y a des vendeuses qui viennent dans le train vous vendre diverses choses et qui sont très amusantes. La première classe est plus confortable et il y a également des trains-couchettes la nuit. Si vous avez assez de temps et d'intéressants compagnons de voyages, le train constitue une expérience unique et tout à fait recommandée.
Meilleure période pour la visite L'harmattan de décembre en février, est le temps le plus confortable qui permette d'éviter les températures extrêmes. Lorsque l'on veut prendre part aux festivités locales, la Tabaski, fête musulmane célébrée avec des sacrifices rituels consistant à égorger des moutons et à faire cuire leur viande a généralement lieu en mars. Il y a également une fête du vodoun au printemps, mais la date n'est pas du tout régulière.
Les Marchés de la Place Parakou compte trois grands marchés. Le tout premier est le grand marché ARZEKE, situé juste au centre de la ville non loin de l'auto gare, de l'ECOBANK et de l'Hôtel de Ville. Il compte entre 500 et 1 000 vendeurs et vendeuses qui vendent tout ce que vous pouvez imaginer. Des pagnes, des articles en coton, des cassettes et des CD d'artistes locaux et étrangers, des ustensiles de cuisine, des épices locales des fruits et du " wagashi " (le fromage obtenu à partir du lait de vache et considéré comme une spécialité du Nord Bénin). Le marché DEPOT, situé près de la gare ferroviaire. On y trouve souvent des produits alimentaires y compris presque tous les fruits et légumes et un excellent " wagashi " sans oublier que vous pouvez acheter également des calebasses et des paniers.
Le marché GUEMA, plus petit que les deux précédents est situé près de l'Eglise de Guema sur la route de Malanville. Les résidents font ici leur choix de viande de bœuf. On y trouve également beaucoup d'articles fabriqués par les Peulh tels que les chapeaux à large bord, etc. Si vous avez envie de déguster les produits de brasserie locale, dirigez-vous vers le marché Kilombo connu pour son " Chouk. " Ce petit marché créé par les Somba de l'Atacora a lieu tous les dimanches à partir de 10 heures. Il est situé dans un quartier idyllique appelé Albarika. Le marché un assemblage de cabanes, offre deux produits : divers types de bière locale fabriquée à partir du mil appelée " Choukoutou ", les visiteurs la désignent par " Chouk " et de la viande de porc. La plupart des autochtones qui viennent à ce marché consomment de grande quantité de ces deux produits. Vous pouvez vous retrouver dans une cabane, sans parler cette langue, ce qui rend la conversation très intéressante et très joyeuse.
Itinéraire: Cotonou, Abomey, Dassa-Zoumè, Savè, Kandi et enfin Parakou...
Une fois à Cotonou, je vous conseillerai de visiter le Centre Artisanal, le Marché Dantokpa, les Plages de Cotonou, la Vie Nocturne - Les Divertissements et les restos etc... Abomey: Le Musée historique royal d'Abomey, La visite de la cité " La Route du Danhomè, La Place Goho, Les courses commerciales, Marché local etc... Dassa-Zoumè: Les Attractions - " Les collines ", Formations rocheuses, La Grotte, La Visite au Roi de Dassa et le marché local etc... Savè on y trouve : Le ''Oké/OYI-Amon'' : colline produisant du beurre à vertu thérapeutique, Le ''Oké/Adjabgo'' : lieu sacré, siège des divinités Tchabè, Les mamelles : Colline ayant la forme des mamelles d'une jeune fille, La danse Guèlèdè, genre oral récemment inscrit au patrimoine mondial intangible. Dans le cadre du ayonnement de ce genre oral, une maison de ''Guèlèdè'' sera construite à Savè pour la recherche, la documentation l'information, la formation et l'animation, Le Palais royal (qui sera bientôt rénové). Kandi :Les Eléphants de Alfakouara, Les Chutes de la Sota et les Marchés etc... Parakou :Le Musée de Plein Air, Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou, Le Centre Culturel Français, Le Centre Songhaï et enfin les Marchés de la place..
Vive le Bénin nouveau!
Voilà quelques infos pour vous! la ville de Parakou, le nom Parakou vient d'un mot Dendi qui signifie " La Ville de tout le Monde ". Parakou est à coup sûr la ville la plus diverse du Bénin, avec un grand mélange de plusieurs ethnies du pays : Bariba, Dendi, Somba, Fon, Goun, Mina, Dita Mari, Berba, Zarma, Ibo, Yoruba, Nagot, Haoussa, Kabrais, Warma, Peulh et Touareg. Cette diversité d'ethnies est agrémentée par les nombreuses variétés d'excellents repas qui sont préparés ici.Une ville environnée de beautés naturelles et touristiques telles que les chutes de koudou, Nikki et les villages de Tourou et de Gnou, renommés pour leurs poteries. C'est une ville cosmopolite et un centre touristique avec ses larges rues ombragées et la place Tabera.Elle est dotée d'une piste d'atterrissage, des hôtels et des restaurants.On y rencontrre fréquemment les fameux cavaliers Baribas, célèbres par leurs fantasias endiablées, annoncées par de longues trompettes.
Parakou est un centre d'excursions pittoresques dans une zone giboyeuse : Nikki, Tchaourou, Béttérou, Ouari Maro.Partout il est possible de complèter la randonnée automobile par une promenade à cheval.
Les Attractions Le Musée de Plein Air
C'est un intéressant musée, quoique petit, de l'histoire Bariba et Peulh. La visite guidée est intéressante et recommandée. Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou
La demeure de l'aimable roi Bariba de la localité est située en descendant la pente à partir du musée, à portée de vue du Grand Marché (cherchez là où se trouvent deux grands baobabs dehors). Le Centre Culturel Français
Le Centre Culturel Français est une bonne source d'informations touristiques qui organise souvent des cours, des séances de projections cinématographiques et d'exposés. On y trouve également des terrains de tennis et de basket de plein air. Le Centre Songhaï
Cette ferme organique expérimentale est un lieu intéressant pour ceux qui s'intéressent à l'écologie ou à l'agriculture. Situé à quelques kilomètres de Parakou, il offre une variété de produits végétaux pour la vente (tels que le lait de soja) et tire également une légitime fierté des services de télé-centre qu'il organise à l'intention de ceux qui veulent envoyer et recevoir du courrier électronique.
Informations d'ordre général Coût de transport à partir de Cotonou :
Il y a deux principaux moyens de transport pour se rendre à Parakou : les taxis de brousse et le bus. Le taxi-brousse coûte environ 7 000 F CFA. Vous pouvez également y aller par le moyen sûr du bus Africa Lines qui ne coûte que 6 500 F CFA. Par taxi, le voyage dure environ 5 heures. Par bus, il dure environ 7 heures, s'il s'arrête en cours de route. Il y a également le train qui quitte Cotonou et dont le billet de deuxième classe coûte 4 500 F CFA. Ce moyen de transport est le meilleur si vous n'êtes pas pressé, car le voyage Cotonou-Parakou peut prendre jusqu'à 11 heures. Toutefois, quoique long et quelque peu inconfortable (ce n'est pas climatisé) le train offre aux touristes une expérience inoubliable. Vous verrez des images vivantes de la campagne, et à chaque arrêt de train, il y a des vendeuses qui viennent dans le train vous vendre diverses choses et qui sont très amusantes. La première classe est plus confortable et il y a également des trains-couchettes la nuit. Si vous avez assez de temps et d'intéressants compagnons de voyages, le train constitue une expérience unique et tout à fait recommandée.
Meilleure période pour la visite L'harmattan de décembre en février, est le temps le plus confortable qui permette d'éviter les températures extrêmes. Lorsque l'on veut prendre part aux festivités locales, la Tabaski, fête musulmane célébrée avec des sacrifices rituels consistant à égorger des moutons et à faire cuire leur viande a généralement lieu en mars. Il y a également une fête du vodoun au printemps, mais la date n'est pas du tout régulière.
Les Marchés de la Place Parakou compte trois grands marchés. Le tout premier est le grand marché ARZEKE, situé juste au centre de la ville non loin de l'auto gare, de l'ECOBANK et de l'Hôtel de Ville. Il compte entre 500 et 1 000 vendeurs et vendeuses qui vendent tout ce que vous pouvez imaginer. Des pagnes, des articles en coton, des cassettes et des CD d'artistes locaux et étrangers, des ustensiles de cuisine, des épices locales des fruits et du " wagashi " (le fromage obtenu à partir du lait de vache et considéré comme une spécialité du Nord Bénin). Le marché DEPOT, situé près de la gare ferroviaire. On y trouve souvent des produits alimentaires y compris presque tous les fruits et légumes et un excellent " wagashi " sans oublier que vous pouvez acheter également des calebasses et des paniers.
Le marché GUEMA, plus petit que les deux précédents est situé près de l'Eglise de Guema sur la route de Malanville. Les résidents font ici leur choix de viande de bœuf. On y trouve également beaucoup d'articles fabriqués par les Peulh tels que les chapeaux à large bord, etc. Si vous avez envie de déguster les produits de brasserie locale, dirigez-vous vers le marché Kilombo connu pour son " Chouk. " Ce petit marché créé par les Somba de l'Atacora a lieu tous les dimanches à partir de 10 heures. Il est situé dans un quartier idyllique appelé Albarika. Le marché un assemblage de cabanes, offre deux produits : divers types de bière locale fabriquée à partir du mil appelée " Choukoutou ", les visiteurs la désignent par " Chouk " et de la viande de porc. La plupart des autochtones qui viennent à ce marché consomment de grande quantité de ces deux produits. Vous pouvez vous retrouver dans une cabane, sans parler cette langue, ce qui rend la conversation très intéressante et très joyeuse.
Itinéraire: Cotonou, Abomey, Dassa-Zoumè, Savè, Kandi et enfin Parakou...
Une fois à Cotonou, je vous conseillerai de visiter le Centre Artisanal, le Marché Dantokpa, les Plages de Cotonou, la Vie Nocturne - Les Divertissements et les restos etc... Abomey: Le Musée historique royal d'Abomey, La visite de la cité " La Route du Danhomè, La Place Goho, Les courses commerciales, Marché local etc... Dassa-Zoumè: Les Attractions - " Les collines ", Formations rocheuses, La Grotte, La Visite au Roi de Dassa et le marché local etc... Savè on y trouve : Le ''Oké/OYI-Amon'' : colline produisant du beurre à vertu thérapeutique, Le ''Oké/Adjabgo'' : lieu sacré, siège des divinités Tchabè, Les mamelles : Colline ayant la forme des mamelles d'une jeune fille, La danse Guèlèdè, genre oral récemment inscrit au patrimoine mondial intangible. Dans le cadre du ayonnement de ce genre oral, une maison de ''Guèlèdè'' sera construite à Savè pour la recherche, la documentation l'information, la formation et l'animation, Le Palais royal (qui sera bientôt rénové). Kandi :Les Eléphants de Alfakouara, Les Chutes de la Sota et les Marchés etc... Parakou :Le Musée de Plein Air, Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou, Le Centre Culturel Français, Le Centre Songhaï et enfin les Marchés de la place..
Vive le Bénin nouveau!
Conseils pour mon tour de Californie English translation pending
Bonjour à vous, je pars le 17/4 pour un tour de la Californie (KDO anniv pour ma femme). J'ai plannifié le programme suivant :
17, 18, 19/4 San Francisco (nob hill hotel)
20/4 : voiture loc => Yosemite parc jusqu'au 22/4 : pas encore d'hotel. Un conseil ? max $100
ensuite Dead Valley 23 et 24/4 : pas encore d'hotel. Un conseil ? max $80
25, 26, 27, 28 / 4 (3 nuits) à Las Vegas avec un tour par le Grand Canyon : pas encore d'hotel. Un conseil ?
laisse la voiture de loc le 27/4
avion LV à Los Angeles le 28 matin.
28 Pm et 29Am LA pas encore d'hotel. Un conseil ? max $100
départ pour Paris à 18h le 29/4
Trouvez-vous notre voyage équilibré, fatiguant, réaliste ? Est-ce que 2 1/2 jours à LA sont suffisant ?
D'avance merci de votre contribution à la réussite de ce voyage.😎
Trouvez-vous notre voyage équilibré, fatiguant, réaliste ? Est-ce que 2 1/2 jours à LA sont suffisant ?
D'avance merci de votre contribution à la réussite de ce voyage.😎
Depuis l'Azerbaïdjan English translation pending
Le vrai voyageur n’a pas de plan établi et n’a pas l’intention d’arriver.
Lao Tseu
Mère
Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…
From nowhere, depuis la fin du monde.
Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.
Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.
Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
Mère
Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…
From nowhere, depuis la fin du monde.
Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.
Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.
Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
Éviter d'arriver à Lima English translation pending
Bonjour,
Je prévois aller au Pérou & Bolivie en mai-juin. Le seul aéroport pour aller au Pérou semble être à Lima... Or je n'ai pratiquement entendu que des commentaires négatifs sur celle ville... J'ai donc un peu peur côté sécurité, (surtout que je serai seule...).
Je voulais faire un tour en Bolivie pendant mon voyage. Est ce que ca serait mieux que j'organise mon trajet de facon à :arriver de la Bolivieentrer (puis ressortir) du Pérou, (en passant par)puis re-rentrer en Bolivie, et repartir de la?
Comment sont les douanes dans ce coin de pays? Est ce que ca vaut la peine de faire ça afin d'éviter Lima? Est ce que La Paz est largement plus sécuritaire que Lima?
Merci!!!!
Je prévois aller au Pérou & Bolivie en mai-juin. Le seul aéroport pour aller au Pérou semble être à Lima... Or je n'ai pratiquement entendu que des commentaires négatifs sur celle ville... J'ai donc un peu peur côté sécurité, (surtout que je serai seule...).
Je voulais faire un tour en Bolivie pendant mon voyage. Est ce que ca serait mieux que j'organise mon trajet de facon à :arriver de la Bolivieentrer (puis ressortir) du Pérou, (en passant par)puis re-rentrer en Bolivie, et repartir de la?
Comment sont les douanes dans ce coin de pays? Est ce que ca vaut la peine de faire ça afin d'éviter Lima? Est ce que La Paz est largement plus sécuritaire que Lima?
Merci!!!!
Notre voyage en Thaïlande fin 2005 English translation pending
Salut a tous.
Comparé à beaucoup de carnets de voyage qui sont posté ici, mon récit n’a rien d’aventureux ni de très exotique, il n’est qu’un carnet de vacances de nos deux semaines en Thailande du 19 décembre 2005 au 3 janvier 2006. C’est le récit que j’ai écrit pour mon site mais comme je sais que la majorité d’ entre nous ne clique jamais sur le lien en signature et que le récit est assezlong je vous propose d'en mettre une partie ici chaque jour avec une photo. Si vous êtes impatient ou que vous voulez voir toutes les photos, (et il y en a un paquet ! ) tout est sur mon site !
Let's go :
Mardi 20 décembre 2005 On se pose à BKK (Bangkok) à 6h30 locale (Il y a 6 heures de plus en Thaïlande qu'en France), le vol a duré 10h45 et bien que nous n'ayons pas dormi nous n'avons quasiment pas vu passer ce long vol, qu'on redoutait un peu pourtant Les "impressions de temps" sont parfois bizarres Arnaud m'a réservé des places sur un des vols Bangkok – Chiang Mai de la Thai Airways et du coup on n'a même pas à récupérer nos valises, elles suivent sur les deux vols. En attendant que notre vol décolle, on traîne un peu dans l'aéroport. A part les boutiques qui vendent des orchidées en boites, il n'y a rien de bien différent des autres aéroports et pour l'instant on n'est guère dépaysé ! L'avion pour CM (Chiang Mai) est également un 747-400 et malgré les seulement 45 minutes du vol, la Thai réussit encore à nous faire manger! La réputation d'excellence du service de cette compagnie n'est vraiment pas usurpée ! On verra bien la différence au retour sur Gulf Air... Une fois à Chiang Mai on passe le service d'immigration, comme dans tous les pays ou nous sommes allés il faut regarder la caméra puis le fonctionnaire nous agrafe une feuille dans les passeports. On récupère nos valises qui sont déjà arrivées et on part dans le pick-up-taxi que la GH a envoyé comme prévu pour nous récupérer. Il fait beau, le soleil brille, seule surprise il fait un peu moins chaud que ce à quoi je m'attendais, il doit y avoir "seulement" 18°...
Nous arrivons une quinzaine de minutes plus tard à la guest house. Celle là je ne l'ai pas trouvé sur VF (Voyage Forum), mais sur le forum du Routard ou les deux frères français qui la tiennent sont très actifs. Ils m'ont filé quelques renseignements sur la Thaïlande et comme ils étaient sympas je me suis dit que pour commencer ce voyage sans stresser autant aller chez des français. Ils nous font préparer un des Bungalows de la Guest House que j'ai réservé et payé depuis plusieurs mois. Je le précise car c'est la seule GH ou l'on m'a demandé de régler à la réservation. Ici nous payons 500 Baths (10 €) la nuit pour un bungalow avec lit double et salle de bains avec eau chaude plus 100B (2€) pour un lit d'appoint soit un total de 600B/nuits. Le plus grand des deux frères semble sympa bien que bavard et hâbleur, la guest house est jolie, tout en bois, décorés avec des objets Thaïs, il y a quelques statues dans le jardin, un petit bassin où nagent des poissons, c'est sympa, on dirait que j'ai eu raison de réserver ici. A midi précis, comme prévu, un gars de chez Budget m'amène la voiture qu'on a louée pour 2 semaines. Au départ on pensait louer une voiture tout simple mais vu la faible différence de prix on s'était finalement laisser tenter par un gros pick-up 4x4 Toyota avec un moteur de 3.0 litres et une boite automatique... Soyons fou ! On prend notre premier repas thaïlandais à la GH, du poulet cuit dans du lait de noix de coco. Avec du riz bien sur. Je ne me souviens plus du nom du plat mais je me rappel bien que c'était franchement bon ! Le grand nous vante les treks de la GH « qu'ils ont monté eux même à la sueur de leurs fronts »… Krys et moi échangeons un regard puis je plonge le nez dans ma bière, là il en fait vraiment trop ! De toutes façons pas de « treks » pour nous et la question ne s'était pas réellement posé, nous ne restions pas assez longtemps à CM pour voir ce que j'avais envie de visiter aux alentours et pour en plus faire un … « trek » J'hésite sur le terme trek car il y a dans ce mot une idée de difficulté sportive qui est, à mon avis presque toujours absente des randonnées proposées à Chiang Mai. Comment je le sais alors que je n'en ai pas fait ? Simple, ces treks sont au programme de tous les séjours organisés à CM et si vous voulez vendre quelque chose au plus grand nombre ça ne peut être difficile … Le «trek» classique se compose d'une marche dans la forêt, d'une ballade sur un éléphant, d'une descente de rivière sur un radeau en bambou et d'une nuit dans la jungle. On le trouve souvent allié avec la visite à telle ou telle minorité ethnique. Bien que le gars de la GH nie que ces villages soient des « zoos humains » entretenus pour montrer de l'indigène au gentil touriste ( ce dernier étant un grand pourvoyeur de deniers auprès des organisateurs de treks), tout ce que j'ai lu et vu à ce sujet m'a convaincu du contraire et j'ai préféré m'abstenir, de toutes façons à partir du moment où tout le monde fait la même chose j'ai du mal à imaginer que ça puisse rester « authentique » bien longtemps.
Histoire de profiter de la demi-journée restante nous allons au Wat Phrathat Doi Suthep un des temples les plus sacrés du Nord de la Thaïlande, à une quinzaine de km au N/O de CM. C'est moyen comme trajet de prise en main du 4x4, je m'en aperçois vite, car la conduite du paquebot à gauche sur les petites routes en lacets qui montent au temple ajouté à la fatigue qui commence à se faire sentir, c'est assez rude mais tout ce passe bien et on y arrive sans encombres. Le Wat Phrathat ( Wat = temple ) est posé sur les flancs du Doi Suthep. (Doi = Mont ) qui culmine à 1685 mètres. La légende raconte qu'au XIV° siècle, un moine apporta à la cour du Roi des reliques du Bouddha. Elles furent placées sur un éléphant blanc qui entama l'ascension du Doi Suthep. Avant le sommet le pachyderme s'arrêta, barrit et tomba raide mort. A cet endroit on construisit un chedi pour abriter les saintes reliques. ( Un « chedi » désigne un bâtiment en forme de cloche pointue qui abrite dans ses fondations des reliques. On le nomme aussi parfois « stupa ») L'édification du chedi et du temple commença à la fin du XIV°. Aujourd'hui le chedi, de style Lan Na ( un style architectural qui émergea au XI° siècle) est toujours le joyau du wat. On passe entre les deux superbes nagas (des serpents légendaires à multiples têtes, génies des eaux, qui auraient protégé Bouddha d'un déluge ) qui gardent le grand escalier de plus de 300 marches qui permet d'accéder au temple. En haut on est dirigé vers la caisse pour payer quelques centaines de baths de droits d'entrée et on accède au temple. On ne voit pas encore le chedi mais on peut admirer les chapelles et les autels eux aussi de style Lan Na. La déco est chargée, à base de nagas, de dorures, de couleurs vives et éclatantes et de mosaïques de petits morceaux de miroir colorés qui brillent de milles feux. De grands arbres ceinturés d'étoffes multicolores étendent leurs ombres au-dessus des bâtiments … Tout ça est superbe et photogénique même s'il y a pas mal de monde. Nous nous déchaussons pour pénétrer dans le saint du saint du temple. Là il y a VRAIMENT beaucoup de monde et une vision frappante s'offre à nous : autour du chedi brillant tourne une marée humaine composée de fidèles et de simples visiteurs. La plupart des gens s'arrêtent devant les différents autels, allument une bougie ou posent une fleur de lotus avant de s'agenouiller et de se recueillir tandis que quelques pignoufs photographient dans tous les sens et vont presque jusqu'a shooter les fidèles et les moines sous le nez. Il parait que tout ça ne les dérange pas trop... Mouais … J'ai tout de même du mal à penser que ça ne dérange pas qui que ce soit d'être photographié comme un animal curieux...
(... à suivre)
Les nagas qui garde l'accés au Doi Suthep :
Let's go :
Mardi 20 décembre 2005 On se pose à BKK (Bangkok) à 6h30 locale (Il y a 6 heures de plus en Thaïlande qu'en France), le vol a duré 10h45 et bien que nous n'ayons pas dormi nous n'avons quasiment pas vu passer ce long vol, qu'on redoutait un peu pourtant Les "impressions de temps" sont parfois bizarres Arnaud m'a réservé des places sur un des vols Bangkok – Chiang Mai de la Thai Airways et du coup on n'a même pas à récupérer nos valises, elles suivent sur les deux vols. En attendant que notre vol décolle, on traîne un peu dans l'aéroport. A part les boutiques qui vendent des orchidées en boites, il n'y a rien de bien différent des autres aéroports et pour l'instant on n'est guère dépaysé ! L'avion pour CM (Chiang Mai) est également un 747-400 et malgré les seulement 45 minutes du vol, la Thai réussit encore à nous faire manger! La réputation d'excellence du service de cette compagnie n'est vraiment pas usurpée ! On verra bien la différence au retour sur Gulf Air... Une fois à Chiang Mai on passe le service d'immigration, comme dans tous les pays ou nous sommes allés il faut regarder la caméra puis le fonctionnaire nous agrafe une feuille dans les passeports. On récupère nos valises qui sont déjà arrivées et on part dans le pick-up-taxi que la GH a envoyé comme prévu pour nous récupérer. Il fait beau, le soleil brille, seule surprise il fait un peu moins chaud que ce à quoi je m'attendais, il doit y avoir "seulement" 18°...
Nous arrivons une quinzaine de minutes plus tard à la guest house. Celle là je ne l'ai pas trouvé sur VF (Voyage Forum), mais sur le forum du Routard ou les deux frères français qui la tiennent sont très actifs. Ils m'ont filé quelques renseignements sur la Thaïlande et comme ils étaient sympas je me suis dit que pour commencer ce voyage sans stresser autant aller chez des français. Ils nous font préparer un des Bungalows de la Guest House que j'ai réservé et payé depuis plusieurs mois. Je le précise car c'est la seule GH ou l'on m'a demandé de régler à la réservation. Ici nous payons 500 Baths (10 €) la nuit pour un bungalow avec lit double et salle de bains avec eau chaude plus 100B (2€) pour un lit d'appoint soit un total de 600B/nuits. Le plus grand des deux frères semble sympa bien que bavard et hâbleur, la guest house est jolie, tout en bois, décorés avec des objets Thaïs, il y a quelques statues dans le jardin, un petit bassin où nagent des poissons, c'est sympa, on dirait que j'ai eu raison de réserver ici. A midi précis, comme prévu, un gars de chez Budget m'amène la voiture qu'on a louée pour 2 semaines. Au départ on pensait louer une voiture tout simple mais vu la faible différence de prix on s'était finalement laisser tenter par un gros pick-up 4x4 Toyota avec un moteur de 3.0 litres et une boite automatique... Soyons fou ! On prend notre premier repas thaïlandais à la GH, du poulet cuit dans du lait de noix de coco. Avec du riz bien sur. Je ne me souviens plus du nom du plat mais je me rappel bien que c'était franchement bon ! Le grand nous vante les treks de la GH « qu'ils ont monté eux même à la sueur de leurs fronts »… Krys et moi échangeons un regard puis je plonge le nez dans ma bière, là il en fait vraiment trop ! De toutes façons pas de « treks » pour nous et la question ne s'était pas réellement posé, nous ne restions pas assez longtemps à CM pour voir ce que j'avais envie de visiter aux alentours et pour en plus faire un … « trek » J'hésite sur le terme trek car il y a dans ce mot une idée de difficulté sportive qui est, à mon avis presque toujours absente des randonnées proposées à Chiang Mai. Comment je le sais alors que je n'en ai pas fait ? Simple, ces treks sont au programme de tous les séjours organisés à CM et si vous voulez vendre quelque chose au plus grand nombre ça ne peut être difficile … Le «trek» classique se compose d'une marche dans la forêt, d'une ballade sur un éléphant, d'une descente de rivière sur un radeau en bambou et d'une nuit dans la jungle. On le trouve souvent allié avec la visite à telle ou telle minorité ethnique. Bien que le gars de la GH nie que ces villages soient des « zoos humains » entretenus pour montrer de l'indigène au gentil touriste ( ce dernier étant un grand pourvoyeur de deniers auprès des organisateurs de treks), tout ce que j'ai lu et vu à ce sujet m'a convaincu du contraire et j'ai préféré m'abstenir, de toutes façons à partir du moment où tout le monde fait la même chose j'ai du mal à imaginer que ça puisse rester « authentique » bien longtemps.
Histoire de profiter de la demi-journée restante nous allons au Wat Phrathat Doi Suthep un des temples les plus sacrés du Nord de la Thaïlande, à une quinzaine de km au N/O de CM. C'est moyen comme trajet de prise en main du 4x4, je m'en aperçois vite, car la conduite du paquebot à gauche sur les petites routes en lacets qui montent au temple ajouté à la fatigue qui commence à se faire sentir, c'est assez rude mais tout ce passe bien et on y arrive sans encombres. Le Wat Phrathat ( Wat = temple ) est posé sur les flancs du Doi Suthep. (Doi = Mont ) qui culmine à 1685 mètres. La légende raconte qu'au XIV° siècle, un moine apporta à la cour du Roi des reliques du Bouddha. Elles furent placées sur un éléphant blanc qui entama l'ascension du Doi Suthep. Avant le sommet le pachyderme s'arrêta, barrit et tomba raide mort. A cet endroit on construisit un chedi pour abriter les saintes reliques. ( Un « chedi » désigne un bâtiment en forme de cloche pointue qui abrite dans ses fondations des reliques. On le nomme aussi parfois « stupa ») L'édification du chedi et du temple commença à la fin du XIV°. Aujourd'hui le chedi, de style Lan Na ( un style architectural qui émergea au XI° siècle) est toujours le joyau du wat. On passe entre les deux superbes nagas (des serpents légendaires à multiples têtes, génies des eaux, qui auraient protégé Bouddha d'un déluge ) qui gardent le grand escalier de plus de 300 marches qui permet d'accéder au temple. En haut on est dirigé vers la caisse pour payer quelques centaines de baths de droits d'entrée et on accède au temple. On ne voit pas encore le chedi mais on peut admirer les chapelles et les autels eux aussi de style Lan Na. La déco est chargée, à base de nagas, de dorures, de couleurs vives et éclatantes et de mosaïques de petits morceaux de miroir colorés qui brillent de milles feux. De grands arbres ceinturés d'étoffes multicolores étendent leurs ombres au-dessus des bâtiments … Tout ça est superbe et photogénique même s'il y a pas mal de monde. Nous nous déchaussons pour pénétrer dans le saint du saint du temple. Là il y a VRAIMENT beaucoup de monde et une vision frappante s'offre à nous : autour du chedi brillant tourne une marée humaine composée de fidèles et de simples visiteurs. La plupart des gens s'arrêtent devant les différents autels, allument une bougie ou posent une fleur de lotus avant de s'agenouiller et de se recueillir tandis que quelques pignoufs photographient dans tous les sens et vont presque jusqu'a shooter les fidèles et les moines sous le nez. Il parait que tout ça ne les dérange pas trop... Mouais … J'ai tout de même du mal à penser que ça ne dérange pas qui que ce soit d'être photographié comme un animal curieux...
(... à suivre)
Les nagas qui garde l'accés au Doi Suthep :

Trajet de Bamako à Niéma (urgent) English translation pending
Je suis à Bamako et pensais rentrer par Kayes/ Kiffa mais des personnes qui viennent de faire ce trajet me le déconseillent. Je souhaiterais donc prendre l'option Bamako/Niéma mais j'aimerais avoir des infos récentes sur ce trajet avant de me lancer. Bien sûr je vais me renseigner ici, mais toutes les infos pratiques des gens qui ont fait ce trajet il y a peu me seront utiles. Je suis en 205 diesel. Je pense partir dans 2 jours. D'où l'urgence. Et ma voiture est trop vieille pour passer par le Sénégal...
Circuit aux Etats-Unis avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons aux Etats- Unis avec nos 3 enfants ( 13, 11 et10 ) du 15 au 29 juillet 2006 .
Que pensez vous de notre circuit envisagé:
Le 15, arrivée à Los Angeles dans la soirée .
Le 16, Départ le matin pour LAS VEGAS. Nuit à Excalibur.
Le 17, Las Vegas . Nuit à Las Vegas.
Le 18, Départ le matin pour Grand Canyon. Est il préférable de loger à Tusayan ( car les hotels ont 1 piscine. Sympa pour les enfants.) ou dans le parc (pour admirer le coucher de soleil) ?
Le 19, Grand Canyon en voiture + survol en avion ou hélico ( En juillet, est ce risqué de réserver la veille en arrivant sur place? Ou est il préférable de réserver en avance sur internet ? dans ce cas, est on remboursé si le temps est mauvais? )
Le 20, retour sur Las Vegas pour prendre un vol pour San Franscisco vers 17h ( Les vols sont beaucoup moins chers qu'au départ de Flagstaff) . Nuit à San Francisco ( quel hotel me conseillez vous? nous n'aurons pas de voiture .)
Le 21, 22 et 23, San Francisco
Le 24, départ pour Monterey, 17 mile drive, Big Sur . Nuit vers San Simeon ( connaissez vous un hotel pas trop cher dans le coin ? )
Le 25, visite d' Hearst Castle, Santa Barbara puis nuit à Los Angeles.
Le 26, visite de Universal Studios.
Le 27, journée à Sea World à San Diego . Nuit à Los Angeles pour éviter de changer d'hotel.
Le 28, shopping, balade à Long Beach puis vol retour vers minuit.
Dans notre circuit, il serait peut etre préférable de survoler Grand Canyon au départ de Las Vegas mais j'ai vu sur les sites que le vol de 3h se limite à Lake Meal, Hoover Dam, Colorado et la West Rim et je trouve que c'est dommage. Les autres options dépassent notre budget.
Merci de répondre à mes nombreuses questions
Isabelle
Nous partons aux Etats- Unis avec nos 3 enfants ( 13, 11 et10 ) du 15 au 29 juillet 2006 .
Que pensez vous de notre circuit envisagé:
Le 15, arrivée à Los Angeles dans la soirée .
Le 16, Départ le matin pour LAS VEGAS. Nuit à Excalibur.
Le 17, Las Vegas . Nuit à Las Vegas.
Le 18, Départ le matin pour Grand Canyon. Est il préférable de loger à Tusayan ( car les hotels ont 1 piscine. Sympa pour les enfants.) ou dans le parc (pour admirer le coucher de soleil) ?
Le 19, Grand Canyon en voiture + survol en avion ou hélico ( En juillet, est ce risqué de réserver la veille en arrivant sur place? Ou est il préférable de réserver en avance sur internet ? dans ce cas, est on remboursé si le temps est mauvais? )
Le 20, retour sur Las Vegas pour prendre un vol pour San Franscisco vers 17h ( Les vols sont beaucoup moins chers qu'au départ de Flagstaff) . Nuit à San Francisco ( quel hotel me conseillez vous? nous n'aurons pas de voiture .)
Le 21, 22 et 23, San Francisco
Le 24, départ pour Monterey, 17 mile drive, Big Sur . Nuit vers San Simeon ( connaissez vous un hotel pas trop cher dans le coin ? )
Le 25, visite d' Hearst Castle, Santa Barbara puis nuit à Los Angeles.
Le 26, visite de Universal Studios.
Le 27, journée à Sea World à San Diego . Nuit à Los Angeles pour éviter de changer d'hotel.
Le 28, shopping, balade à Long Beach puis vol retour vers minuit.
Dans notre circuit, il serait peut etre préférable de survoler Grand Canyon au départ de Las Vegas mais j'ai vu sur les sites que le vol de 3h se limite à Lake Meal, Hoover Dam, Colorado et la West Rim et je trouve que c'est dommage. Les autres options dépassent notre budget.
Merci de répondre à mes nombreuses questions
Isabelle
Lille3000 en 2006: Bombaysers de Lille English translation pending
Bonjour à tous
Voilà un lien qui peut vous intéresser : www.lille3000.com
Du 14 octobre 2006 au 14 janvier 2007 de nombreuses festivités sur le thème de l'Inde. Le programme définitif paraîtra en mai.
Lille est à 1 h de Paris en TGV, 3 h de Lyon, Bordeaux, etc...
Pourquoi ne pas prévoir une rencontre dans le cadre de ces festivités ?
Qui est intéressé ?
Amicalement
Brigitte
Voici un Catalan qui peut vous aider English translation pending
Salut à tous,
Je viens de découvrir ce forum et je le trouve génial! ;)
Je suis un Catalan qui habite a Tarragone, mais qui va 2 fois par semaine à Barcelone.
Peut-être, je pourrais vous aider en ce qui concerne mon pays avec une vision non francophone ;)
J'aimerais aussi rencontrer des Français et francophones afin d'améliorer mon français, langue que j'adore.
N'hesitez pas à me demander des infos et j'essayerai de vous répondre, mais pas sur des sorties de soir, car je le fais très peu, et en plus, malgré votre impression, ici en Catalogne on est beaucoup moins fêtard que dans le reste de l'Espagne.
Fins aviat! (à bientot) :)
Xavi
Je viens de découvrir ce forum et je le trouve génial! ;)
Je suis un Catalan qui habite a Tarragone, mais qui va 2 fois par semaine à Barcelone.
Peut-être, je pourrais vous aider en ce qui concerne mon pays avec une vision non francophone ;)
J'aimerais aussi rencontrer des Français et francophones afin d'améliorer mon français, langue que j'adore.
N'hesitez pas à me demander des infos et j'essayerai de vous répondre, mais pas sur des sorties de soir, car je le fais très peu, et en plus, malgré votre impression, ici en Catalogne on est beaucoup moins fêtard que dans le reste de l'Espagne.
Fins aviat! (à bientot) :)
Xavi
Qualité de vie à Montpellier English translation pending
salut a tous es ce qu il fait bon vivre a monpellier, je viens de marseille est je voudrais avoir des info sur la qualité de vie de labas merci a tous
Mes meilleurs souvenirs détruits! English translation pending
Il m'est arrivé ces derniers mois, au cours d'un long périple, de repasser dans des régions, des villages, des endroits que j'avais visité il y a plus de 30 ans. bien sur, tout avait changé, ....... la jolie plage sauvage avait laissée la place à un rutilant hotel et la faune proche alors, n'était plus là, .....le petit hameau avec son seul " chinois " était devenu bourg, ...la montagne aux grands mélézes avait laissée la place à une immonde carriére, ...l'ermite tout éfflanqué était parti au pays de ses rêves, ..le champ de manioc où tous les villageois venaient travailler, je le cherche toujours..le ruisseau où les enfants venaient dés la fin de l'école rivaliser d'audace, détourné, ..cette tribu avec son habitat en toit de paille déplacée, ... bref tout ce qui était mes souvenirs, tout ce que j'avais précieusement gardé dans un coin de mon conscient, tout ce pour quoi, j'avais parcouru de longs kms à pied, tout cela n'existait plus et pratiquement, ... tout n'était plus comme je l'avais vu.
en seulement 30 à 20 ans.
Je me suis alors dit, finalement tu as eu de la chance car tu as pu voir ce que d'autres, maintenant ne verront plus..mais c'est dommage.. car ou cela s'arretera t il... combien de sites dans 30 ans ne seront plus ce qu'ils sont actuellement...il va bien falloir un jour que l'on stoppe et qu'on se dise, maintenant c'est fini..il ne faut pas aller trop loin dans la démesure. que l'on respecte cette superbe nature sans laquelle nous ne pourrions pas vivre. oui mais quand, qu'en pensez vous, ..avez vous aussi ressenti ce sentiment d'impuissance..et que peut on faire..
Tourisme sexuel: nous sommes tous responsables English translation pending
bonjour
aujourd'hui je m'apprête à partir à Madagascar, en lisant le LP guide, je trouve un chapitre sur le tourisme sexuel et cela me rappelle un souvenir triste :
J'ai vécu 1 an au Sri lanka et un jour j'ai vu un allemand avec un jeune sri lankais (trop jeune), je me suis insurgée et j'ai commencé à m'agiter, je voulais le dénoncer auprès de la police local etc... mais mes amis sri lankais m'ont retenui en me disant que c'est moi qui aurait des problèmes car cela était couvert par certaines "crapules" du village où cela se déroulait.
c'est horrible, j'ose espérer qu'aujourd'hui en tant que touristes nous avons peut être un poid le regard que l'on porte lourd de reproches et même un risque de dénonciation de ce type d'activité. Mais qu'en est-il vraiment ?
cela vous est-il arrivé ? qu'avez vous fait ? qui contacter ?
il existe des sites maintenant : http://www.ecpat-france.org/
merci de partager vos opinions et expériences
cordialement
aujourd'hui je m'apprête à partir à Madagascar, en lisant le LP guide, je trouve un chapitre sur le tourisme sexuel et cela me rappelle un souvenir triste :
J'ai vécu 1 an au Sri lanka et un jour j'ai vu un allemand avec un jeune sri lankais (trop jeune), je me suis insurgée et j'ai commencé à m'agiter, je voulais le dénoncer auprès de la police local etc... mais mes amis sri lankais m'ont retenui en me disant que c'est moi qui aurait des problèmes car cela était couvert par certaines "crapules" du village où cela se déroulait.
c'est horrible, j'ose espérer qu'aujourd'hui en tant que touristes nous avons peut être un poid le regard que l'on porte lourd de reproches et même un risque de dénonciation de ce type d'activité. Mais qu'en est-il vraiment ?
cela vous est-il arrivé ? qu'avez vous fait ? qui contacter ?
il existe des sites maintenant : http://www.ecpat-france.org/
merci de partager vos opinions et expériences
cordialement