Results for "Mont+Tai+|+112+>+171"
53344 results found.
Circuit de six semaines en self drive en Tanzanie English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention de faire un circuit de 6 semaines en 4X4 self drive au départ de Dar E Salam!
J'ai trouvé un loueur de 4X4 assez intéressant. Sam's Car Rental à Dar es Salam. Je pense y louer un Toyota RAV. Pas de camping! Quelqu'un connait cette agence?
Mon circuit en gros serait le suivant: Dar - Selous - Ruaha - Lake Tanganyka - Kigoma - Rserve de Burigi - Mwanza - Serengeti - Ngorongoro - Lake Manyara - Tarangire - Arusha - là on rend la voiture et vol pour Pemba.
Question: on va attérir le 1er janvier à Dar. Vaut il mieux commencer notre circuit par Selous ou plutôt par Arusha en sens inverse???
Merci de votre aide Annick
J'ai l'intention de faire un circuit de 6 semaines en 4X4 self drive au départ de Dar E Salam!
J'ai trouvé un loueur de 4X4 assez intéressant. Sam's Car Rental à Dar es Salam. Je pense y louer un Toyota RAV. Pas de camping! Quelqu'un connait cette agence?
Mon circuit en gros serait le suivant: Dar - Selous - Ruaha - Lake Tanganyka - Kigoma - Rserve de Burigi - Mwanza - Serengeti - Ngorongoro - Lake Manyara - Tarangire - Arusha - là on rend la voiture et vol pour Pemba.
Question: on va attérir le 1er janvier à Dar. Vaut il mieux commencer notre circuit par Selous ou plutôt par Arusha en sens inverse???
Merci de votre aide Annick
Études aux États-Unis: coupler deux types de visas? English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Je suis toute nouvelle sur le forum. Je me suis inscrite car je vais certainement partir dans l'Ohio l'an prochain, dans le cadre de mes études (pour ma L3). Seulement voilà, je serai titulaire d'un visa J-1, mais je ne pars pas que pour ma L3 mais également pour valider une des conditions requises pour intégrer une école supérieure d'interprètes ensuite: ils me demandent de passer 12 mois au moins et consécutifs là bas. Mon visa J-1 va sûrement expiré durant le mois de mai 2014 , et mon départ étant prévu pour la mi-aout, je n'aurai pas passé mes douze mois consécutifs... Ma question première serait donc: Est-ce qu'il est possible de coupler un visa J-1 à un visa VWPP (Visa Waiver Pilot Program). Il y a t-il un autre moyen pour que j'obtienne mes douze mois ?
Je suis désespérée ... 🤪
J'espère vous lire bientot ! Whitney.
Je suis toute nouvelle sur le forum. Je me suis inscrite car je vais certainement partir dans l'Ohio l'an prochain, dans le cadre de mes études (pour ma L3). Seulement voilà, je serai titulaire d'un visa J-1, mais je ne pars pas que pour ma L3 mais également pour valider une des conditions requises pour intégrer une école supérieure d'interprètes ensuite: ils me demandent de passer 12 mois au moins et consécutifs là bas. Mon visa J-1 va sûrement expiré durant le mois de mai 2014 , et mon départ étant prévu pour la mi-aout, je n'aurai pas passé mes douze mois consécutifs... Ma question première serait donc: Est-ce qu'il est possible de coupler un visa J-1 à un visa VWPP (Visa Waiver Pilot Program). Il y a t-il un autre moyen pour que j'obtienne mes douze mois ?
Je suis désespérée ... 🤪
J'espère vous lire bientot ! Whitney.
Angoisse des enfants avant le départ (tour du monde) English translation pending
Bonjour,
Je viens chercher des témoignages pour me rassurer un peu.
Nous partons faire un tour du monde en famille en juillet pendant 1 an et depuis 3 semaines mon fils de 4 ans 1/2 fait des cauchemars toutes les nuits. Il se réveille jusqu'à 4 fois par nuits et hurle pendant au moins 15 minutes (et 15 minutes la nuit c'est long). Il est incalmable, incapable de s'exprimer, je pense qu'il dort encore à moitié et n'arrive pas à sortir de son cauchemar.
Ca devient l'enfer pour toute la famille et je sais que c'est lié au voyage puisqu'il nous dit régulièrement qu'il ne veut pas partir, peur des vaccins, des requins, des éléphants, des rhinocéros...
Avez-vous vécu des situations similaires?
Est-ce normal?
Finallement comment on réagit les enfants?
J'avoue que je m'interroge, on pars pour vivre une super aventure en famille et j'ai l'impression de je les traumatise!
Merci pour vos témoignages
Mise à jour N°5 des participants membres VF/Musica 2013-2014 English translation pending
Et c'est reparti pour la 5eme édition !!🙂 et un total de 42 membres !!!😎
BIENVENU !!aux 2 nouveaux inscrits !! la liste s agrandit!
Pour toutes les escales de ce beau voyage auquel nous participerons tous veuillez vous adressez directement en privé(mp)au membre VF luigi250771
les horaires constatés depuis ORLY toutes dates confondues 13h25 arrivée 16H50 heure locale sur FDF
03/décembre/2013
Biker31... toulouse confirmé.........Air France. FDF ...... ...Pont 11
Betty50............paris ..................Fort de France........... pont 10
Arduina08500 ........paris..............Corsair.......FDF ........ Pont 10
Jeanluc13...... marseille confirmé.....Air France....FDF.....pont 10
Rolros.....marseille confirmé..........Air France.......FDF....pont 10
04/décembre/2013
Flavour.............paris..........................Pointe à Pitre.................
Keylargousa......paris..........................pointe à pitre.................
11décembre/2013
Pietrofamili........nantes.......................PAP..................pont 8/9
17/décembre/2013
Luigi250771... lyon confirmé...............AIR FRANCE.....FDF..........
Mahane71...... lyon en demande ...AIR France .....FDF.......pont 9
Laumavi......... marseille en demande ......................................
18/décembre/2013
Arwenen........ paris...............Pointe à Pitre ............. Pont 11/12
24/décembre/2013
Madisson.....Bordeaux confirmé.........AIR FRANCE....FDF..pont 11
Sigonette....... paris .......................CORSAIR ....FDF..........Pont 9
Domidu56..... nantes confirmé.........................FDF..........pont 11
Baxou......toulon confirmé.............AF confirmé...FDF........pont 11
Arcocéan........toulouse.................AF................FDF..................
25/décembre/2013
Stegim......... marseille en demande....AF ..pointe à P...... pont 10
Titienne7310...................paris...................... PAP .......... pont 9
31/décembre/2013
Zabou06....transfert nice en demande ...........Fort de France.....
Londaise .. marseille en demande... Fort de France.........pont 10
08/Janvier/2014
Saimoidomi.............. ................................. ............................
14/JANVIER/2014
Tc38...lyon en demande............................FDF.........................
21/Janvier/2014
Clown83.......marseille en demande..........................FDF...........
04/février/2014
Simlh83....transfert nice en demande.............FDF........pont9/10
11/février/2014
Poseidon26............................... ..Cie Corsair.................pont 10
Bernardpes...................................................................pont 9
19/février/2014
Canoma54..................paris.......... .....................pap.............
Ericat1505..............paris....................................pap.....pont10
25/février/2014
Artaban1987 .... BOD confirmé.........AF...... FDF.............pont 10
Nini06............Nice en demande ............ FDF................ Pont 11
Rct........... marseille en demande.............FDF............... Pont 10
Dacy........ marseille en demande............. FDF................Pont 10
Ptilou. ...........paris.................CORSAIR (en attente).FDF pont 10
Jcnb....transfert montpellier en demande ..AIR F (en attente)FDF
Chochoyette...........paris.........................................................
bruno06220............ marseille en demande............FDF..............
04/mars/2014
Carole8161........Lyon en demande ......................FDF...........
Mamolulu.............nantes en demande....... FDF......AF.... pont 10
Vanhauden.........................................................FDF............
11/mars/2014
Sissi76770...............Paris..................Fort de France.......pont 12
Pilou069....... Lyon en demande............FDF.....................Pont 11
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03/décembre/2013
Biker31... toulouse confirmé.........Air France. FDF ...... ...Pont 11
Betty50............paris ..................Fort de France........... pont 10
Arduina08500 ........paris..............Corsair.......FDF ........ Pont 10
Jeanluc13...... marseille confirmé.....Air France....FDF.....pont 10
Rolros.....marseille confirmé..........Air France.......FDF....pont 10
04/décembre/2013
Flavour.............paris..........................Pointe à Pitre.................
Keylargousa......paris..........................pointe à pitre.................
11décembre/2013
Pietrofamili........nantes.......................PAP..................pont 8/9
17/décembre/2013
Luigi250771... lyon confirmé...............AIR FRANCE.....FDF..........
Mahane71...... lyon en demande ...AIR France .....FDF.......pont 9
Laumavi......... marseille en demande ......................................
18/décembre/2013
Arwenen........ paris...............Pointe à Pitre ............. Pont 11/12
24/décembre/2013
Madisson.....Bordeaux confirmé.........AIR FRANCE....FDF..pont 11
Sigonette....... paris .......................CORSAIR ....FDF..........Pont 9
Domidu56..... nantes confirmé.........................FDF..........pont 11
Baxou......toulon confirmé.............AF confirmé...FDF........pont 11
Arcocéan........toulouse.................AF................FDF..................
25/décembre/2013
Stegim......... marseille en demande....AF ..pointe à P...... pont 10
Titienne7310...................paris...................... PAP .......... pont 9
31/décembre/2013
Zabou06....transfert nice en demande ...........Fort de France.....
Londaise .. marseille en demande... Fort de France.........pont 10
08/Janvier/2014
Saimoidomi.............. ................................. ............................
14/JANVIER/2014
Tc38...lyon en demande............................FDF.........................
21/Janvier/2014
Clown83.......marseille en demande..........................FDF...........
04/février/2014
Simlh83....transfert nice en demande.............FDF........pont9/10
11/février/2014
Poseidon26............................... ..Cie Corsair.................pont 10
Bernardpes...................................................................pont 9
19/février/2014
Canoma54..................paris.......... .....................pap.............
Ericat1505..............paris....................................pap.....pont10
25/février/2014
Artaban1987 .... BOD confirmé.........AF...... FDF.............pont 10
Nini06............Nice en demande ............ FDF................ Pont 11
Rct........... marseille en demande.............FDF............... Pont 10
Dacy........ marseille en demande............. FDF................Pont 10
Ptilou. ...........paris.................CORSAIR (en attente).FDF pont 10
Jcnb....transfert montpellier en demande ..AIR F (en attente)FDF
Chochoyette...........paris.........................................................
bruno06220............ marseille en demande............FDF..............
04/mars/2014
Carole8161........Lyon en demande ......................FDF...........
Mamolulu.............nantes en demande....... FDF......AF.... pont 10
Vanhauden.........................................................FDF............
11/mars/2014
Sissi76770...............Paris..................Fort de France.......pont 12
Pilou069....... Lyon en demande............FDF.....................Pont 11
Touriste suisse victime d'un viol collectif en Inde English translation pending
🤪triste information mais faut en tenir compte quand on voyage.
http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20130316-touriste-suisse-viol-inde-attaque-femme-madhya-pradesh-gwalior
Visa double entrée pour la Chine? English translation pending
Bonjour,
Après des recherches dans les messages préexistants je n'ai pas trouvé de réponse à ma question.
Je vais partir très prochainement effectuer un stage de 6 mois en Chine avec un visa F (business). Ayant étudié un semestre en Thailande l'an passé, je souhaiterai, si j'en ai la possibilité y retourner quelques jours éventuellement pendant ces 6 mois; Pour cela, j'ai besoin d'un visa multi-entrée. En m'informant, j'ai appris que pour un premier visa en China on ne pouvait prendre qu'un visa 1 ou 2 entrées. Je souhaiterai donc un visa 2 entrées et je souhaitais savoir si cela était possible étant donné que : je ne connais pas les dates de mon séjour en Thailande ou dans un autre pays (et je ne suis même pas sur d'y aller), et je n'ai pas non plus de justificatif (billet d'avion) pour quand je vais quitter la Chine (car selon mes disponibilités, je ne sais pas encore si je rentre en France directement). Concernant les visas en Thailande, il n'y a pas de visa a faire si j'ai bien compris pour des séjours courte durée.
Ceci est mon premier message sur le forum, veuillez m'informer si je n'ai pas respecté des règles 🙂 J'espère avoir été clair dans questions bien que j'en suis pas sur 🤪
Merci beaucoup de vos réponses, Guillaume
Après des recherches dans les messages préexistants je n'ai pas trouvé de réponse à ma question.
Je vais partir très prochainement effectuer un stage de 6 mois en Chine avec un visa F (business). Ayant étudié un semestre en Thailande l'an passé, je souhaiterai, si j'en ai la possibilité y retourner quelques jours éventuellement pendant ces 6 mois; Pour cela, j'ai besoin d'un visa multi-entrée. En m'informant, j'ai appris que pour un premier visa en China on ne pouvait prendre qu'un visa 1 ou 2 entrées. Je souhaiterai donc un visa 2 entrées et je souhaitais savoir si cela était possible étant donné que : je ne connais pas les dates de mon séjour en Thailande ou dans un autre pays (et je ne suis même pas sur d'y aller), et je n'ai pas non plus de justificatif (billet d'avion) pour quand je vais quitter la Chine (car selon mes disponibilités, je ne sais pas encore si je rentre en France directement). Concernant les visas en Thailande, il n'y a pas de visa a faire si j'ai bien compris pour des séjours courte durée.
Ceci est mon premier message sur le forum, veuillez m'informer si je n'ai pas respecté des règles 🙂 J'espère avoir été clair dans questions bien que j'en suis pas sur 🤪
Merci beaucoup de vos réponses, Guillaume
Préparation de raid 4x4 oriental marocain English translation pending
bnjour,
nous préparons un raid 4x4 de 18 jours dans l'oriental maroc: rekkam d'ouest en est, tendrara, tigri, iche, Figuig, Boudnib, merzouga. est ce que l'un de vous a des commentaires sur ces régions?
et une question précise: pour le ferry almeria mellila: est-il nécessaire de réserver à l'avance? peut on se présenter au départ en espérant avoir de la place (nous serons au maximum 4 équipages)? et à quel prix? pour la réservation, j'ai fait le tour des agences de voyage: euromed semble le mieux placé au niveau prix... si quelqu'un a une expérience de cette traversée, merc.i de nous la faire partager.
Passer un brevet PADI en français au Mexique? English translation pending
Bonjour, je pars 3 semaines au mexique en mai prochain. Nous terminerons notre boucle par la riviera maya et j'aimerai en profiter pour passer mon brevet de plongée PADI dans un centre francophone. Avez vous des clubs à me conseiller, en cb de jours est ce faisable et pour quel prix?
Merci d'avance pour vos réactions!
Merci d'avance pour vos réactions!
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Trois semaines aux Philippines en mars-avril: itinéraire avec vols pour les îles? English translation pending
Bonjour🙂, nous partons plus de 3 semaines aux philippines, en sachant qu'il y a plus de 7000 iles, pouvez vous nous renseigner ou nous conseiller un itinéraire avec vols pour aller vers les iles les plus intéressantes à visiter, notre budget nous permettrait de prendre 3 vols intérieurs.
Si vous avez des tuyaux pour les compagnies et si c'est préférable de réserver en france ou sur place?
pour quelques hotels avec un budget de routard!!! En résumé, pour en profiter au maximum, merci les voyageurs😉
Si vous avez des tuyaux pour les compagnies et si c'est préférable de réserver en france ou sur place?
pour quelques hotels avec un budget de routard!!! En résumé, pour en profiter au maximum, merci les voyageurs😉
Mésaventure sur "VoyageForum" English translation pending
Bonjour, il y a 2 mois j'ai voulus rentre service à un voyageur de voyage forum, j'ai investit du temps et de l'argent pour l'aider , résultat je me suis fait avoir, oh pas de beaucoup , une trentaine d'euros mais comme disait Jean de La Fontaine"il jura mais un peu tard qu'on ne li prendrait plus".
On part en vadrouille en Thaïlande! English translation pending
24 février - On s’thaï en Thaïlande !
Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Tha��lande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d’amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Discussion autour du concours du mois de janvier 2013: La forme circulaire dans le monde English translation pending
Le concours photos de Janvier 2013 est lancé : La forme circulaire dans le monde
Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème! 😎
Pour participer au concours, c'est ici : Concours du mois de Janvier 2013 : La forme circulaire dans le monde

Diaporama : Diaporama La forme circulaire dans le monde
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Diaporama : Diaporama La forme circulaire dans le monde
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama English translation pending
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Incorrection chez Go voyages English translation pending
Bonjour à tous.
Nous sommes 2 couples qui avons acheté sur Govoyages.com un vol aller/retour Paris-Hanoï pour un voyage en Mars.
Pour le même trajet, même date, même vol, même compagnie en l'espace de 24 heures, le tarif a joué aux montagnes russes. C'est à dire: - Mes amis ont achetés : 2 billets le 16 Novembre à 20h10 (hors assurance) le tarif a été de 1956€. - Nous, nous avons achetés : 2 billets le 17 Novembre à 04h30 (hors assurance) le tarif a été de 1698€. En l’espace de 8 heures, une telle différence de prix soit 258€, pour le même achat, nous a interpellé. Ensemble, nous sommes alors retournés vérifier les tarifs sur le site de vente de Govoyages.com et là, SURPRISE ! Pour 2 billets sur le même trajet, la même date, même vol, même compagnie, le tarif (hors assurance) était à 1606€.
Et, ce même tarif également affiché, sur plusieurs autres sites. Soit 350 € en moins de 24h.
Go Voyages affiche sur son site, la publicité suivante: 1) Sous 24h, si vous trouvez une offre équivalente sur un site français à un prix TTC inférieur, nous vous remboursons la différence.
2) Envoyez-nous la copie de votre e-mail de confirmation de réservation GO Voyages et la capture d'écran d'un autre site français affichant un prix plus bas disponible.
3) En plus du remboursement, nous vous offrons un bon d'achat de 20€, valable pendant un an.
Nous avons appliqué la procédure, mais, en personnes naïves, nous avons opté pour faire une copie d’écran de leur propre site, en pensant que la différence de prix était encore plus flagrante. Notre réclamation envoyée par E-mail à Go voyages dénonçant cette ABUS, est resté sans réponse...! N'ayant pas de réponse, nous avons téléphoné !... Pas de réponse...! Le standard n'était jamais joignable. Nous avons envoyé une lettre recommandée. Toujours aucune réponse. Au bout de 3 semaines d’essais infructueux, nous avons réussis enfin, à obtenir au téléphone un interlocuteur. Qui nous dit, mais il fallait que cette différence de tarif soit constaté sur un autre site ! Nous avons bien dit que nous avions constatés le 17 Novembre des prix plus bas chez d’autres vendeurs. Mais, rien à faire. Aujourd’hui, 5 semaines après notre achat chez eux les prix sont encore plus bas, chez eux et sur d’autres sites. Nous avons demandé à rentrer en contact avec un responsable des ventes, et une adresse de SAV, nous a été communiquée. Mais, notre courrier, est toujours à ce jour sans aucune réponse. Est-ce qu’il y a d’autres personnes qui ont rencontré ce problème chez Go voyages ? Avez-vous une idée de démarche qui pourrait nous aider à rentrer en contact avec un responsable de Go voyages afin de dénoncer, ce qui paraît être une belle arnaque ? En vous remerciant par avance pour vos réponses.
Pour le même trajet, même date, même vol, même compagnie en l'espace de 24 heures, le tarif a joué aux montagnes russes. C'est à dire: - Mes amis ont achetés : 2 billets le 16 Novembre à 20h10 (hors assurance) le tarif a été de 1956€. - Nous, nous avons achetés : 2 billets le 17 Novembre à 04h30 (hors assurance) le tarif a été de 1698€. En l’espace de 8 heures, une telle différence de prix soit 258€, pour le même achat, nous a interpellé. Ensemble, nous sommes alors retournés vérifier les tarifs sur le site de vente de Govoyages.com et là, SURPRISE ! Pour 2 billets sur le même trajet, la même date, même vol, même compagnie, le tarif (hors assurance) était à 1606€.
Et, ce même tarif également affiché, sur plusieurs autres sites. Soit 350 € en moins de 24h.
Go Voyages affiche sur son site, la publicité suivante: 1) Sous 24h, si vous trouvez une offre équivalente sur un site français à un prix TTC inférieur, nous vous remboursons la différence.
2) Envoyez-nous la copie de votre e-mail de confirmation de réservation GO Voyages et la capture d'écran d'un autre site français affichant un prix plus bas disponible.
3) En plus du remboursement, nous vous offrons un bon d'achat de 20€, valable pendant un an.
Nous avons appliqué la procédure, mais, en personnes naïves, nous avons opté pour faire une copie d’écran de leur propre site, en pensant que la différence de prix était encore plus flagrante. Notre réclamation envoyée par E-mail à Go voyages dénonçant cette ABUS, est resté sans réponse...! N'ayant pas de réponse, nous avons téléphoné !... Pas de réponse...! Le standard n'était jamais joignable. Nous avons envoyé une lettre recommandée. Toujours aucune réponse. Au bout de 3 semaines d’essais infructueux, nous avons réussis enfin, à obtenir au téléphone un interlocuteur. Qui nous dit, mais il fallait que cette différence de tarif soit constaté sur un autre site ! Nous avons bien dit que nous avions constatés le 17 Novembre des prix plus bas chez d’autres vendeurs. Mais, rien à faire. Aujourd’hui, 5 semaines après notre achat chez eux les prix sont encore plus bas, chez eux et sur d’autres sites. Nous avons demandé à rentrer en contact avec un responsable des ventes, et une adresse de SAV, nous a été communiquée. Mais, notre courrier, est toujours à ce jour sans aucune réponse. Est-ce qu’il y a d’autres personnes qui ont rencontré ce problème chez Go voyages ? Avez-vous une idée de démarche qui pourrait nous aider à rentrer en contact avec un responsable de Go voyages afin de dénoncer, ce qui paraît être une belle arnaque ? En vous remerciant par avance pour vos réponses.
Trois semaines en Inde du Nord ou Inde du Sud? English translation pending
Je prévois aller en Inde comme prochaine destination mais avant toute chose je dois choisir entre le nord ou le sud. Je serai là-bas environ 3 semaines. Je me suis acheté le lonely planet de l'inde mais j'aimerais bien avoir quelques avis de voyageur, des conseils et aussi des raisons qui me ferais choisir un endroit plutôt qu'un autre. Qu'est ce qui différencie le nord du sud. Je cherche un dépaysement total!
Merci!
Merci!
Retour d'Égypte English translation pending
Me revoilà, de retour des 7 semaines les plus inoubliables de toute ma vie
Après toute l'aide que j'ai eu à préparer mon voyage de ce forum, je crois que venir poster mes feedbacks ici est la moindre des choses!
L'Égypte est un magnifique pays qui vaut la peine qu'on le découvre. C'est pour cela que j'encourage tout le monde qui hésite à y aller à cause des récents évènements à foncer! Le peuple égyptien est accueillant, généreux et chaleureux. Ne vous laisser pas intimider par ce que vous pouvez entendre dire.
Du Nord au Sud, seul avec mon sac à dos durant 7 semaines, pas UNE SEULE FOIS je me suis senti en danger! Pas une!
Je suis pourtant aller dans les quartiers les plus pauvres du Caire en pleine nuit, caméra au cou, et je n'es jamais crains quoi que ce soit, pourtant je ne ferais jamais ça Montréal. Je suis aussi aller grimper dans le Sinai, traverser la frontière Israélienne, et je suis toujours sain et sauf.
Alors prenez les informations que transmettent les médias avec un grain de sel. Peut être que le pays n'est pas aussi stable qu'avant, mais suffit d'avoir un minimum de jugement.
Durant mon séjour au Caire, une manifestation anti-américaine a eu lieu devant leur ambassade. Je n'es évidemment pas porter mon chapeau de cowboy cette journée-là.
Voilà, je tiens à remercier tous ceux qui m'ont aidé à planifier ce merveilleux voyage, et il me ferait grandement plaisir de pouvoir aider quelqu'un en retour, donc n'hésiter pas.
Quelques beaux souvenirs :)















Après toute l'aide que j'ai eu à préparer mon voyage de ce forum, je crois que venir poster mes feedbacks ici est la moindre des choses!
L'Égypte est un magnifique pays qui vaut la peine qu'on le découvre. C'est pour cela que j'encourage tout le monde qui hésite à y aller à cause des récents évènements à foncer! Le peuple égyptien est accueillant, généreux et chaleureux. Ne vous laisser pas intimider par ce que vous pouvez entendre dire.
Du Nord au Sud, seul avec mon sac à dos durant 7 semaines, pas UNE SEULE FOIS je me suis senti en danger! Pas une!
Je suis pourtant aller dans les quartiers les plus pauvres du Caire en pleine nuit, caméra au cou, et je n'es jamais crains quoi que ce soit, pourtant je ne ferais jamais ça Montréal. Je suis aussi aller grimper dans le Sinai, traverser la frontière Israélienne, et je suis toujours sain et sauf.
Alors prenez les informations que transmettent les médias avec un grain de sel. Peut être que le pays n'est pas aussi stable qu'avant, mais suffit d'avoir un minimum de jugement.
Durant mon séjour au Caire, une manifestation anti-américaine a eu lieu devant leur ambassade. Je n'es évidemment pas porter mon chapeau de cowboy cette journée-là.
Voilà, je tiens à remercier tous ceux qui m'ont aidé à planifier ce merveilleux voyage, et il me ferait grandement plaisir de pouvoir aider quelqu'un en retour, donc n'hésiter pas.
Quelques beaux souvenirs :)















Croisière MSC Splendida du 24 fevrier au 4 mars 2013 English translation pending
recherche personne qui fait croisere sur msc splendida du 24 fevrier 2013 au 4 mars, je suis seule avec 2 ados de 17 et 13 ans, et plus sympa de ne pas etre seule, surtout pour les enfants, merci
florence
Relâche en 2013 sur le Jewel of the Seas vers les Bahamas? (faites moi signe) English translation pending
Quelqu'un part en croisière dans la semaine de relâche 2013. Nous partons de Mtl vers New York en autobus le 2 mars. Le 3 mars départ sur le NCL jewel. 1ere croisière avec mes 3 enfants 8-15-13 ans j'ai besoin de vos conseils car nous ne parlons que français. Si vous partez pour cette destination faite moi signe.
Billet pour un voyage en Nouvelle-Zélande et en Asie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai décidé de partir travailler quelques mois en Nouvelle-Zélande (3 à 4 mois) et de continuer mon périple en Asie du sud-est et en Inde. J'ai prévu de voyager une année, à partir de février 2013.
Le moment le plus décisif se présente enfin : l'achat des billets ! J'hésite entre deux agences, deux propositions.
Le trajet idéal est le suivant : NZ - Indonésie - Malaisie - Thaïlande - Cambodge - Vietnam - Laos - Birmanie - Inde
Travel Nation me propose l'itinéraire suivant : Londres - Rarotonga (îles Cook) - Auckland - Wellington - Sydney - Singapour - Bangkok // Hanoï - Thiruvananthapuram // Delhi - Londres pour 1789 £ (soit 2200 €).
Zip World me propose un devis pour les destinations principales et me conseille de prendre des vols low cost sur place pour l'Asie du sud-est et l'Inde (vols à partir de 40€) : Paris - Auckland // Wellington - Bangkok // Delhi - Paris à 1398 € et 1498 € avec un stop à Sydney.
Je n'arrive pas à me décider .... et mon budget est plutôt limité.
Est-il plus judicieux de prendre à l'avance le maximum de vols avec Travel Nation ou de se laisser porter par les événements et d'alléger le prix des billets avec Zip World? (une différence de près de 800 € tout de même...) Est-ce quelqu'un a déjà voyagé avec Zip world ?
J'ai quelques doutes avec les billets low cost : est-ce qu'au dernier moment les prix restent bas ? Les compagnies sont-elles fiables ?
Merci pour vos réponses et vos conseils éclairés de voyageurs !!
J'ai décidé de partir travailler quelques mois en Nouvelle-Zélande (3 à 4 mois) et de continuer mon périple en Asie du sud-est et en Inde. J'ai prévu de voyager une année, à partir de février 2013.
Le moment le plus décisif se présente enfin : l'achat des billets ! J'hésite entre deux agences, deux propositions.
Le trajet idéal est le suivant : NZ - Indonésie - Malaisie - Thaïlande - Cambodge - Vietnam - Laos - Birmanie - Inde
Travel Nation me propose l'itinéraire suivant : Londres - Rarotonga (îles Cook) - Auckland - Wellington - Sydney - Singapour - Bangkok // Hanoï - Thiruvananthapuram // Delhi - Londres pour 1789 £ (soit 2200 €).
Zip World me propose un devis pour les destinations principales et me conseille de prendre des vols low cost sur place pour l'Asie du sud-est et l'Inde (vols à partir de 40€) : Paris - Auckland // Wellington - Bangkok // Delhi - Paris à 1398 € et 1498 € avec un stop à Sydney.
Je n'arrive pas à me décider .... et mon budget est plutôt limité.
Est-il plus judicieux de prendre à l'avance le maximum de vols avec Travel Nation ou de se laisser porter par les événements et d'alléger le prix des billets avec Zip World? (une différence de près de 800 € tout de même...) Est-ce quelqu'un a déjà voyagé avec Zip world ?
J'ai quelques doutes avec les billets low cost : est-ce qu'au dernier moment les prix restent bas ? Les compagnies sont-elles fiables ?
Merci pour vos réponses et vos conseils éclairés de voyageurs !!
Meilleures périodes climatiques pour Sulawesi et les Molluques? English translation pending
Bonjour,
Nous projetons un voyage d'1 an en Asie du sud-est avec 2 passages 2 mois en Indonésie (visa oblige !!!). Quelle serait la meilleure période pour : 1°) SULAWESI : Rantepao, Toggian, Manado, voir ternate aux Molluques 2°) Les MOLLUQUES : Ambon, Banda, Kei En plus des périodes, nous sommes friands de toutes infos sur ces régions. Merci
Nous projetons un voyage d'1 an en Asie du sud-est avec 2 passages 2 mois en Indonésie (visa oblige !!!). Quelle serait la meilleure période pour : 1°) SULAWESI : Rantepao, Toggian, Manado, voir ternate aux Molluques 2°) Les MOLLUQUES : Ambon, Banda, Kei En plus des périodes, nous sommes friands de toutes infos sur ces régions. Merci
Vive la fin du pétrole! English translation pending
Au moins l'espèce humaine n'aura plus rien à consumer et polluer en rejettant dans l'atmosphère des tonnes de Co2 et autres gaz toxiques;
Fini les touristes et le consumérisme (les deux étant liés) qui se la jouent "voyageurs" en s'achetant des billets "tour du monde", ou juste en se payant des aller-retour après leur boulot, pour aller frimer ou chercher une fille facile à phuket !
Fini les routes surpeuplées de bagnoles (engins de mort) qui crachent leur bruit et leurs mépris de la nature, fini le moteur à explosion qui va bientot finir par faire exploser la terre;
L'heure sera au retour aux voyages qui se méritent, lents, modestes, loyaux, à la force des pieds, des pédales, des pagaies ou des voiles, ou aidés pour d'autres par le train s'il reste de l'électricité ou des chevaux s'ils n'ont pas fuit d'ici-là (et je les comprends); et pour ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas s'y résoudre, ils n'auront qu'à rester chez eux dans les paisibles campagnes s'il en reste, ou dans leurs mégalopoles suffocantes, qui sont des taches bétonnées et laides sur la magnifique toile peinte par la nature
La voiture, est le contraire de la liberté, l'avion une ruine écologique volante;
Le but ne sera plus la destination, mais le chemin, ce qui à bien y réfléchir est la définition même du voyage
Pourquoi si peu de compte-rendus de croisière? English translation pending
Bonjour à tous,
Des évènements familiaux très tristes😐 nous ont obligés à annuler notre croisière du mois d'août sur le Celebrity Solstice😕, et je pensais au moins voyager en lisant les compte-rendus de ceux qui avaient eu le plaisir de partir🙂. Mais il y en a eu très peu par rapport au nombre de membre ayant communiqué leur départ en croisière dans le calendrier de Titi😠.
Dommage, c'est souvent en lisant les récits de voyage que l'on a envie de découvrir une destination à laquelle nous n'avions pas pensé.
bonne rentrée à tous
Assurance maladie ACS à l'étranger English translation pending
Bonjour à tous les membres de VF
Je cherche à obtenir des renseignements sur la compagnie d'assurance maladie ACS pour les remboursements des soins à l'etranger en tant qu'expat. Apres divers devis cette compagnie me propose un remboursement au 1er euro de depenses maladie qui me semble interessante.
Quelqu'un est il affilié à cette caisse et peut il me renseigner sur la qualité de leurs remboursement et leur serieux?? Je suis preneur de tout conseil et experience sur d'autres compagnies egalement (CFE April etc..)
Merci à tous pour vos reponses sur ce sujet
Rêve et projet de prendre le large sur un bateau English translation pending
bonjour a tous. Je suis nouveau et cela fais un petit moment que je reflechi a un projet. j'ai parcouru pas mal de forums et celui ci me plais le +. Je vais faire rapide et aimerais avoir differents avis et conseils. je suis un ancien conducteurs d'autocars et camions j'ai pas mal bouger en france et etranger, les voyages me manque. Actuellement mes filles sont grandes et elles se debrouillent et l'envie de partir me ronge. la vie me saoule et je cache pas que les gens que je connais ont une vie triste et tres ennuyeuse tout comme la mienne en ce moment, metro boulot dodo et surtout n'oublions pas les factures. Mon envie est de prendre le large sur un bateau et de vivre dessus et surtout de voir autre chose...Si des personnes l'ont fais ou vivent actuellement sur un bateau grand ou petit a l'année j'aimerais avoir des recits. je remercie d'avance.
PS: je suis tres bon bricoleur et bon mecanicien et bonne debrouille aussi, j'ai toujours gerer les problemes mecaniques ou humains dans beaucoup de situations.
Envie de voir, d'apprendre, vivre et connaitre d'autres choses dans ce monde ou que l'argent et l'egoisme de certains etres humains ne compte.
PS: je suis tres bon bricoleur et bon mecanicien et bonne debrouille aussi, j'ai toujours gerer les problemes mecaniques ou humains dans beaucoup de situations.
Envie de voir, d'apprendre, vivre et connaitre d'autres choses dans ce monde ou que l'argent et l'egoisme de certains etres humains ne compte.
Nankoweap Trail, AZ (Grand Canyon) English translation pending
Hello, je voulais savoir si quelqu'un sur ce forum avait expérimenté le Trail le plus difficile du Grand Canyon,
j'ai vu pas mal de cartes et de sites en Anglais sur le sujet, mais un petit résumé en français serait le bienvenue !
Je compte le faire en 2 jours et demi :
Dormir prés du trail en Camping sauvage, descendre en bas en une journée et dormir à coté du Colorado et je crois qu'il y a un endroit pour remplir d'eau nos gourdes. Faire le lendemain les Granary (je pense que 4 heures suffiront) et remonter et dormir à Marion Point, terminer le jours suivant la remontée, reprendre la Jeep, faire un tour à Watherholes Canyon et dormir à Page.
Je crois aussi qu'il faut un permis pour faire du Backpacking .... mais au Visitor Center.
Merci par avance
Alan

Je compte le faire en 2 jours et demi :
Dormir prés du trail en Camping sauvage, descendre en bas en une journée et dormir à coté du Colorado et je crois qu'il y a un endroit pour remplir d'eau nos gourdes. Faire le lendemain les Granary (je pense que 4 heures suffiront) et remonter et dormir à Marion Point, terminer le jours suivant la remontée, reprendre la Jeep, faire un tour à Watherholes Canyon et dormir à Page.
Je crois aussi qu'il faut un permis pour faire du Backpacking .... mais au Visitor Center.
Merci par avance
Alan

Tarif de téléphone le moins cher vers Madacascar? English translation pending
bjr à tous, est ce que quelqu'un connaitrait "rebtel" pour téléphoner moins cher à mada ???
je suis tombée dessus par hazard, mais je comprends pas bien le fonctionnement et j'ai peur de me faire "avoir";
si vous pouviez me renseigner, je vous remercie d'avance
à bientôt
si vous pouviez me renseigner, je vous remercie d'avance
à bientôt
Discussions autour du concours photos VF de juillet 2012: "L'amitié dans le monde" English translation pending
Le concours photos de juillet est lancé: "l'Amitié dans le monde"
Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème! 😎
Pour participer au concours, c'est ici: http://voyageforum.com/v.f?post=5381909;
Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème! 😎
Pour participer au concours, c'est ici: http://voyageforum.com/v.f?post=5381909;
Matériel pour premier voyage à vélo avec bébé (20 mois) au Portugal English translation pending
Bonsoir a tous,
Je viens a vous pour parler un peu de "matos" pour un cyclo voyage avec bebe! Nous pensons faire une ecovia, de lisboa a Badajoz.
Donc nous avons une croozer for 2-- notre puce sera seule avec ses jouets /eau /nourriture..
Il nous faut acheter tout le reste:
- Tente de camping pour nous 3, transportable soit ds la croozer, soit ds les sacoches
- matelas/couchage. nous serons au Portugal..donc grosse chaleur la journee avec fraicheur le soir
- de quoi faire la popote , un rechaud..
Nous hesitons encore sur quel type de tente, de matelas aussi -pas pour nous, mais pour la petite..
J'aimerais aussi savoir comment voua avez gerer la nourriture pour vos bb.
Notre petite est encore allaitee, donc pas de bib', mais faut il faire un parcours avec arret supermarché tous les jours, ou est ce possible d'arriver a faire des courses pour 2 jours (mois d'aout..portugal???)
On pensait rouler en 2 fois, genre 2h le matin , de 8h/9h a 10h/11h max... puis refaire cela des que lq chaleur se calme... puis en espaçant les journees de velo.
Si vous connaissez des blogs de cyclo randonnees en famille..n'hesitez pas a partager cela avec moi :)
MErci pour tout vos conseils!
Pass America the Beautiful (parcs nationaux) English translation pending
Bonjour,
J'ai remarqué pas mal de personne qui vendaient leur pass annuelle American the Beautiful dès le retour en France. (valable dans tous les parcs nationaux).
Ma question est la suivante : Est-ce légal si j'en achète une ? Il reste un slot pour ma signature, le premier slot a été utilisé par les voyageurs durant l'année.
Parce que bon, à 20 - 25€ la carte c'est toujours ça de gagné....
Je vous remercie pour votre retour.
J'ai remarqué pas mal de personne qui vendaient leur pass annuelle American the Beautiful dès le retour en France. (valable dans tous les parcs nationaux).
Ma question est la suivante : Est-ce légal si j'en achète une ? Il reste un slot pour ma signature, le premier slot a été utilisé par les voyageurs durant l'année.
Parce que bon, à 20 - 25€ la carte c'est toujours ça de gagné....
Je vous remercie pour votre retour.