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Itinéraire de quatre mois en Thaïlande de novembre à fin février English translation pending
by Lisette52 · 2011-09-06 · 14 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 jeunesses de 58 et 61 ans, premier voyage de la sorte avec notre sac à dos.

Avez-vous une suggestion d'itinéraire , nous avons pensé de suivre les fêtes du pays.

Et de commencer par le sud et après vers le nord car il fera de plus en plus chaud.

Nous allons peut-être rester sur le bord de la plage pour 1 mois mais ou on ne sait pas où .

Nous aimons la plongée en apnée, plongée avec bouteille, la voile, la nature.

😎 LISETTE
Camping au calme pour cyclo-campeur English translation pending
by Rougai · 2011-09-03 · 15 replies
Bonjour, je me demande quelles sont vos solutions (si toutefois il y en a) pour trouver un camping pas trop bruyant. Cela fait quelques années que l'on pratique le cyclo-camping, et c'est assez rare de pouvoir dormir sans subir toutes sortes de nuisances (fêtards, indélicats...) jusque tard le soir. Le bivouac sauvage est une bonne solution, mais quand on part avec nos trois enfants, on est content de trouver le confort du camping (douche, WC...).
Bon Kaiten Sushi à Kyoto? English translation pending
by Kohanryo · 2011-08-27 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement à Kyoto pour encore une semaine et demie :)

J'aimerai savoir si quelqu'un sur le Forum connait un bon Kaiten Sushi ici à Kyoto ?

Bon j'ai fait un petite recherche sur le forum je n'ai rien trouvé...ou rien de récent en tout cas.

ps : J'ai pas de guide (livre) j'y vais un peu au Feeling c'est pour ça que je demande sur le Forum :)

Yoroshiku onegaishimasu

Jay
Votre "Top 5" des choses à voir ou qui vous ont déçues au Japon? English translation pending
by IzzabelleM · 2011-08-22 · 59 replies
Bonjour!!

Pour ceux qui sont déjà allés au Japon, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont déçu.

Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Randonner avec enfant en bas-âge? English translation pending
by Montagne666 · 2011-08-18 · 5 replies
Bonjour, J'ai une petite fille de bientôt deux ans, que je porte très souvent sur mon dos en écharpe. Je n'ai jusqu'à présent fait qu'une seule petite randonnée de 3h avec elle, qui s'est très bien passée, mais j'ai du mal à imaginer comment randonner sur plusieurs jours avec un petit enfant, est-ce faisable seule ? Porter l'enfant sur le dos et le sac sur le ventre, ou l'inverse ? Bref, concrètement, quelqu'un l'a déjà fait, et comment ?

Merci d'avance pour vos réponses :-)
Ma petite histoire (à vélo) English translation pending
by Cyclophile · 2011-08-18 · 8 replies
Bonjour à toutes et tous.

Nouveau sur ce forum que je trouve fort intéressant et sympathique (la plupart du temps !), j’avais envie de me présenter en quelques lignes en retraçant ma petite histoire de cycliste et en espérant vous distraire cinq minutes. J’averti le lecteur que je risque d’être un peu long ! Soyez donc indulgent.

J’ai toujours fait du vélo de façon plus ou moins assidue. Dans ma famille le vélo était assez présent. Mon grand-père avait été coureur cycliste à l’époque de la guerre et a couru au vélodrome à Marseille, un grand oncle libéré d’un camp de prisonnier de guerre en 40 était redescendu à vélo de l’est de la France jusqu’à Marseille et avait attrapé le virus du vélo puisqu’il avait monté le cycle Gazelle. Enfin mon père lui aussi a couru dans sa prime jeunesse. Difficile donc d’échapper à la bicyclette dans ses conditions.

A l’adolescence, débuts des années 90, je parcourais donc les routes autour de Marseille et des Hautes-Alpes. J’ai ainsi gravi les cols de Vars, de l’Arche, du Galibier, de Restefond (la Bonnette), fait le tour du lac de Serre-Ponçon et diverses autres sorties. J’étais passionné par le Tour de France, mais l’époque n’était pas favorable aux coureurs français (elle ne l’est toujours pas) et, étant un peu chauvin, j’étais déçu chaque année. Un jour, en 1998, tombant sur un vieux magazine du cycle des années 80, il y était relaté un voyage à vélo en Amérique du sud par un français. A partir de là l’idée me vins de faire la même chose, mais plus modestement bien sûr. Cette idée de voyager à vélo allée avoir des conséquences importantes dans ma conception du vélo et de l’effort. Auparavant, sans être un sportif acharné, je pratiqué le cyclisme en m’imaginant être un coureur du Tour. Après cela j’ai commencé à entrevoir une nouvelle philosophie qui me convenait mieux et à laquelle j’aurais dû adhérer depuis longtemps : Rouler à son rythme, comme on veut, tant qu’on veut !

Je décidais donc de m’équiper pour préparer un futur périple que j’avais imaginé et qui consistait à rallier Thuir à coté de Perpignan à partir du Lac de Serre-Ponçon. Malgré ma pratique plus ou moins régulière du vélo, Je possédais un vélo de route composé d’éléments anciens hérité de mon père. Grace à l’aide financière de mon grand-père je pu y apporter quelques modifications. Sur un cadre Reynolds 501 trois fois trop grand pour moi j’avais fait installer un triple plateau Campagnolo 30/39/52 et un dérailleur Shimano 105 à l’avant, à l’arrière demeurait un vieux dérailleur Simplex. J’avais des étriers de freins Shimano dura-ace des années 80 et des manettes neuves Shimano avec la gaine de frein sous la guidoline (ca faisait super moderne !). Pour les roues en 700, j’avais deux vieux moyeux Campagnolo et des jantes Mavic que mon grand-père m’avait payé car à l’origine il y avait des jantes pour boyaux. A l’arrière j’avais 6 vitesses de 12 à 24.

Au printemps je fis un petit périple pour la mise au point des derniers détails. Equipé de ma tente, duvet et matelas afin d’être totalement autonome (photo 1). Je partis d’Allauch (à côté de Marseille) direction la Sainte Baume par le col de l’Espigoulier (photo 2, vue sur Marseille et la mer en fond), puis route sur Saint-Maximin, Esparon (à côté de Rians), Rians, Vauvenargues, barrage de Bimon, Fuveau, Cadolive et retour sur Allauch par la route des termes. Tout c’était bien passé mis à part quatre sangliers venus me déranger durant une nuit et que je dus faire fuir à coups de cuillère sur ma popote !

L’été arrivant je pouvais donc envisager mon itinéraire entre le Lac de Serre-Ponçon et Thuir. Donc départ à proximité du barrage de Serre-Ponçon direction les gorges de la Méouge , Buis les Baronnies, Pont Saint-Esprit, Barjac, Saint-Ambroix, la Grand-Combe, Saint Germain-de-Calberte, Barre-des-Cevennes, le Mont Aigoual, le Larzac, la vallée de l’Orb, les Corbières et Thuir. Je partis au mois d’août 1998 en escomptant faire une moyenne de 50 kms par jour et j’en fis plutôt 80. Je réussis à me baigner dans une rivière tous les jours, voire deux fois par jour, sauf en traversant la vallée du Rhône ou je dus me contenter d’une fontaine. Je me souviens particulièrement du col de la baraque au-dessus de la Grand-Combe assez pentu, que je gravis en danseuse entièrement. Je me souviens du Mont Aigoual et surtout de la descente de la vallée de la Dourbie sur plus de 30 kms (je fais un aparté en direction de ceux qui n’aiment pas gravir les côtes, ils ne connaitront jamais le plaisir de descendre sur 20 ou 30 kms quel dommage !). Et je me souviens du dernier jour lorsqu’arrivé dans les corbières ne trouvant pas de coin de bivouac à mon goût, je décidais de continuer sur Thuir. Je fis ce jour-là 180 kms me trouvant en pleine forme le soir tombant. J’arrivai à destination de nuit vers 10 heures du soir.

Depuis je ne suis plus reparti. Une randonnée prévue il y a deux ans n’a pas pu se concrétiser à cause d’une tendinite de ma compagne. Mais l’envie de repartir demeure. Aujourd’hui je projette de partir l’été prochain avec ma compagne et nos de petits jumeaux qui auront presque deux ans à cette période. Il va s’en dire que l’organisation sera un peu plus compliquée, mais j’ai pu constater sur le forum que les familles qui voyagent à vélo sont nombreuses. Je possède actuellement un vtt Spézialized (photo3) hérité de mon père (encore !) avec un cintre recourbé et une selle Italia gel flow pour femme, un porte bagage bor yueh alu et les sacoches de mon grand-père pour les petites promenades. Voilà vous savez tout !

Je signale à ceux que cela peut intéresser qu’étant situé dans le sud des Hautes-Alpes, je peux accueillir des voyageur sur mon terrain afin qu’il plante leur tente. Je peux aussi garder un véhicule le temps d’une randonnée d’une, deux trois semaines ou plus. Merci, à bientôt.

Alexis.
Itinéraire Québec-New York, vols, location de voiture, passage des frontières? English translation pending
by Iloveusa · 2011-08-13 · 6 replies
Bonjour,

je suis entrain de me plonger dans la création d'un circuit au Québec pour juillet août 2012.

Je suis tentée d'allonger notre durée de voyage pour prolonger notre périple jusqu'à New York.

Mais dès le départ des questions me viennent :

- > peut on faire Bruxelles - Montreal en avion, et revenir par New York - Bruxelles en avion sans problème ? Bon cela me parait évident mais sait on jamais...

- > Et surtout peut on louer une voiture à Montreal et la rendre à New York ? Si je prends l'exemple d'Autoescape, je n'ai pas l'impression qu'on puisse faire ce choix.

- >Avant dernière question qui peut paraitre idiote mais comment se passe le passage de la frontière Canada - USA ? Est ce qu'il y a une douane ou est ce très libre comme chez nous entre la Belgique et la France ?

Si vous m'éclairez déjà sur ces questions, je pourrai peut être avancer sur ce projet...

J'ai commencé à imaginer un parcours : Montreal - Trois rivières - Parc national de la Mauricie - Québec - Tadoussac - Bergeronne - Val Jabert - Zoo de Saint Félicien - Fjord de Saguenay - Puis éventuellement Retour par le sud Drumondville - Sherbrooke - descendre jusqu'à New York itinéraire à compléter.

- > Toute dernière question (pour le moment hi hi!) : je constate sur Google map que la route de Québec vers Tadoussac semble moins "importante" que de Québec vers Rivière du loup. Est ce qu'il est bien de prendre ces petites routes de Québec vers Tadoussac au bord de l'eau ? Ou est ce qu'il y aurait un moyen plus logique de rejoindre Tadoussac à partir de Québec ?
Parcs de l'Ouest américain: si vous deviez en éliminer un? English translation pending
by Hawkesbury · 2011-08-08 · 19 replies
Bonjour a toutes et tous

Bon .....je suis dans une phase de construction de circuit pour l'ete prochain dans le nord ouest americain -rocheuse canadienne ....et ce n'est pas le manque de choix de decouverte qui me pose probleme ....mais surtout les endroits qu'il va falloir que j'elimine de ma liste.....

Sachant qu'au depart ....je souhaitais decouvrir grand teton, yellowstone, glacier national park, waterton lake park, banff; jasper en 18 jours .....et bien je crois qu'il va falloir que j'elimine au moins un de ces parcs de ma liste .... 😕🤪

Si vous etiez dans mon cas ...lequel vous elimineriez ????

Par rapport à l'excentration de la boucle ...le choix pourrait facilement se porter sur grand teton ....mais par l'interet du paysage ???? peut etre vaudrait il mieux retirer glacier park ou Waterton lake ???

alors si vous connaissez ces endroits ...peut etre pourriez vous m'eclairer ???

Merci

a+😛
Koh Samui pendant trois semaines: quelles îles visiter? English translation pending
by Celia26 · 2011-08-02 · 7 replies
Bonjour, Je souhaite passer 3 semaines en Thaïlande à Koh Samui pour les vacances de février. Je voulais me renseigner, j'ai entendu dire que 3 semaines sur Koh Samui c'était trop long, alors j'aurais aimé avoir votre avis, si il y a assez de choses a faire sur cette île pour pouvoir y rester 3semaines. Sinon je m'étais dit que nous pourrions visiter les îles aux alentours, lesquelles me conseilleriez-vous ? Sinon qu'elles sont les activités sympa que nous pourrions faire sur l'île ? :)
Ibis Riverside Bangkok English translation pending
by Ubt513 · 2011-07-30 · 24 replies
Bonjour, nous souhaiterions réserver un hôtel quelques jours pour visiter Bangkok (avant de partir pour Phuket) pour notre voyage de noces. Nous avons vu l'hôtel Ibis Riverside qui a l'air sympa. Il est situé à l'ouest du fleuve Chao Phraya (sur la rive), assez près du centre ville. Par contre il semblerait qu'il faille prendre un "river taxi" pour rejoindre l'autre rive afin de prendre le métro aérien (impossible de traverser à pied via un pont ?). Je trouvais sympa d'être situé près du métro aérien mais j'ai l'impression que le fait d'être situé de l'autre côté du fleuve est un handicap pour aller visiter Bangkok, quelqu'un pourrait-il me renseigner là dessus ?

Merci d'avance !

PS : si quelqu'un connaît cet hôtel, n'hésitez pas à me donner votre avis😉
Kenya, du Mara au Lac Baringo English translation pending
by Bwindi · 2011-07-30 · 159 replies
Frustrés d'avoir raté la grande migration des gnous en octobre lors de notre séjour en Tanzanie nous avons décidé de retenter notre chance en juillet côté Kenya dans un camp de brousse près de la rivière Mara, dans la région de Musiara, en découlera un séjour plein de scènes sauvages à observer les animaux dans leur milieu, vie de tous les jours, amour, tendresse, jeux, mais aussi chasse sans oublier les fameux crossings de la Mara, embarquez avec nous et revivez ces moments d'exception, mais comme une émission radio célèbre, vous pourrez voter "stop ou encore" 😛



Après une nuit dans une guest-house de Nairobi nous prenons la route en direction du Mara pour notre camp où nous retrouvons d'autres passionnés de la nature et des animaux. Le camp comprend 10 tentes safari mais seules 5 sont occupées, ce qui contribuera à une ambiance familiale et détendue, le soir nous nous retrouverons dans une salle aménagée où chacun videra ses cartes photos sur son ordinateur et parlera des moments vécus de la journée.







L'après-midi nous partons pour notre première rencontre avec la vie sauvage et nous ne serons pas déçus. Après quelques Élands du Cap l'une des plus grandes antilopes, Buffles et Damalisques nous entrerons bientôt dans le vif du sujet avec les lions de la bande des marais, mais patience...





Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
by Lucbertrand · 2011-07-29 · 0 replies
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye

Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.

Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.

Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.

Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.

Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.

La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.

Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.

Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.

La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.

L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.

Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.

Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.

Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.

La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !

Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.

De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.

Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !

En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !

Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.

Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.

Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !

Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.

Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.

Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.

Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Train de nuit Belgrade - Monténégro (Podgorica) English translation pending
by Lapin73 · 2011-07-27 · 11 replies
Bonjour, je pense à faire le trajet en train de nuit en couple Belgrade - Podgorica.

Une amie serbe me déconseille : elle dit qu'il y a des vols de bagages dans le train quand on dort 😠 : est-ce vrai ?? Pourriez-vous me dire s'il y a moyen de dormir confortablement dans ce train ? Y a-t-il beaucoup de différence ntre train couchette simple et "salon" ?

Merci d'avance pour vos conseils....
Budget pour deux semaines au Mexique? English translation pending
by Toni91230 · 2011-07-27 · 11 replies
Bonjour,

je part avec ma copine au méxique 2 semaine en septembre à playa del carmen.

j'aimerais savoir un peut pres combiens il faut prévoir d'argent pour les visites, transports ect...

sachan que l'on veut faire a la fois farniete et visite car on reste 15 jours.

merci d'avance
Islande: Höfn - Lac Mytvan en une journée en bus? English translation pending
by Rabzi · 2011-07-27 · 3 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je pars en Islande pour 12 jours en août et aurais besoin de l’expérience d’initiés de ce magnifique pays afin de me dire si le programme concocté ci-dessous est « concrètement » réalisable et plus précisément la journée 8, sachant que nous nous déplacerons uniquement à pied et en bus.

Je suis également preneur pour d’éventuels conseils et remarques…

Un grand merci d’avance pour votre aide précieuse !

J0 : Arrivée à Reykjavik le soir.

J1 : Visite du « Blue Lagoon » - Nuit à Reykjavik

J2: Départ de Reykjavik en bus pour le 1er jour de trek > Landmannalaugar - Hrafntinnusker

J3 : Hraftinnusker - Alftavatn (Trek 2ème jour)

J4 : Alftavatn - Emstrur (Trek 3ème jour)

J5 : Emstrur - Porsmörk (Trek 4ème jour)

J6 : Porsmörk - Skogar (Trek 5ème jour) - Nuit à Jokulsarlon (si possible)

J7 : Jokulsarlon (Rando autour du lac) - Nuit à Höfn

J8 : Journée de bus > Höfn - Egilsstadir - Nuit à Reykjahlid (lac Myvatn)

J9 : Reykjahlid > Rando vélo « Hverfjall - Vindbelgjarfjall » (région du lac Myvatn)

J10 : Reykjahlid > Hverir et Leirhnjukur (région du lac Myvatn)

J11 : Dettifoss (chutes d’eau) le matin puis départ pour l’aéroport d’Akureyri (vol 45mn) - Nuit à Reykjavik

J12 : Départ de Reykjavik le matin
Lampang ou Lamphun au départ de Chiang Mai? English translation pending
by Valou670 · 2011-07-27 · 7 replies
Bonjour,

Toujours en vue de préparer mon prochain voyage en Thailande, je voudrais votre avis :

Nous passerons 2 jours complet à Chiang Mai. Je voulais profiter d’un de ces jour pour aller, soit à Lampang, soit à Lomphun (en transports public), mais je ne sais lequel choisir ! 🤪

Lomphun est beaucoup plus proche, mais d’après ce que j’ai pu en lire, il y a moins à voir qu’à Lampang. Mais Lampang se trouve à 2h30 de route ou de train ...

Merci pour votre aide 😉
"Road trip" de huit jours au Québec fin août English translation pending
by Pioup88 · 2011-07-26 · 6 replies
Bonjour ,

Nous sommes deux étudiantes (et donc à budget réduit :)) désirant visiter le nord du Quebec fin aout sur 8 jours avant d'entamer un semestre d'échange en Amérique du Nord. Nous ferons le trajet suivant: Quebec > Percé > Gaspé > Tadoussac > Quebec

Comme beaucoup d'autres, nous cherchons des logements bon marchés, chez des particuliers si possible (permettant ainsi de rencontrer des personnes), pour ces 4 villes. Avez vous des infos/sites ou autres? Je vous en serais vraiment reconnaissante.

Par ailleurs, nous hésitons à prendre une voiture de location du 25 au 30 août, ce qui nous permettrait d'avoir plus de liberté et de nous arrêter aux jardins de Grand Métis que nous avons dû exclure - les bus ne coïncidaient pas. Le problème est que nous sommes jeunes conductrices (-25 ans) et qu'il faut inclure des frais conducteurs supplémentaires. Avez vous des retours ou conseils? Qu'en pensez vous?

Un grand merci d'avance. Bien à vous, Pioup
Mon retour de trois semaines dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by Kallisto · 2011-07-26 · 12 replies
Grâce à vous (Gab64, Caribou44, Isap29, Brunojapon, PSI31, Pitimerguez, Jaydelux, Itat, Le Tigre, Le Spartiate, Vnoa, Sedonax, Zitounet, Bastinj... et j'en oublie sûrement), qui avez répondu patiemment à mes questions diverses et variées et pas toujours pertinentes, nous avons effectué un voyage MERVEILLEUX, FANTASTIQUE, rien à jeter.

Parlons sous tout d'abord (nous étions 2 adultes et une ado) : Location d'une Jeep Liberty par locationdevoiture.fr : 19 jours : 547 € 5 300 km parcourus : coût carburant : 506 € Nourriture : 900 € (nous avons été hébergés 1 semaine chez des amis, mais les avons invités 2 fois au restau (famille nombreuse!)

12 juin : arrivée à LA à 19h15 (vol British AW, rien à redire, sinon qu'ils n'ont pas de repose-pieds). Location de voiture Dollar - grand choix et direction Pasadena pour éviter de nous retrouver dans LA le lendemain matin - nuit Travelodge (j'avais réservé par Hotwire.com). pt dej correct.

13 juin : en route pour le Gd Canyon - longue route mais au bout quel bonheur ! avons dormi au Maswick Lodge. Très bien et les chambres sont plus jolies en vrai qu'en photo. Evitez celles qui donnent sur le parking des cars.

14 juin : à 8h du matin, survol du Gd Canyon en avion par Papillon. Superbe. Ils ont des hublots panoramiques. Puis nous allons à différents points de vue, déjeunons dans un snack (beurk) et filons ver Monument Valley. GRANDIOSE. Comme nous avons un vrai 4X4 nous nous aventurons sur la boucle. Puis Mexican Hat où nous arrivons vers 20h30. Nous posons nos bagages à San Juan Inn. Comme nous sommes chargés, nous échangeons la chambre déjà réservée au 1er par une au RdC tout au bout du motel. Ils hésitaient à nous la donner car elle est réservée aux hôtes avec chiens mais 2 ou 3 poils n'ayant jamais fait de mal à personne, nous la prenons. Elle est impeccable et donne directement sur un pt bout de jardin où coule la rivière St Juan plus bas. Dîner à l'hôtel, bons burgers maison.

15 juin : Pt dej hôtel. Bon. Nous allons voir "Gooseneck" et prenons la piste pour Valley of the Gods. Ces deux endroits sont magnifiques. Nous arrivons à Moab en début d'après-midi et comme il fait très chaud et qu'on a fait déjà beaucoup de route, nous allons plonger dans la piscine de l'Inca Inn et faisons les boutiques. L'atmosphère de Moab de cette petite ville est très agréable. Le motel quant à lui est tout de même un peu défraîchi (drap du dessous un peu déchiré) mais très propre et ils ont du café "Starbuck" à volonté à la reception. Pt dej OK.

16 juin : Arches NP. A côté de Moab, très joli (mais notre fille étant un peu malade, nous n'en avons pas beaucoup profité). La veille on nous avait conseillé de ne pas aller voir le coucher du soleil là-bas car beaucoup de monde, mais plutôt de l'attendre à Island in the Sky avec un pique-nique. Donc nous avons acheté des salades au supermarché du coin (produits très frais et variés) et sommes arrivée à Dead Horse Point d'abord, magnifique, puis tout au bout de Island in the sky. Malheureusement les nuages étant de la partie, le coucher du soleil s'est avéré décevant. La prochaine fois on survolera Canyonlands.

17 juin : Nous quittons Moab dans la matinée et allons en direction de Torrey. Nous faisons une halte à Goblin Valley (c'est adorable et assez incroyable tous ces "champignons"). Si vous avez le temps, allez-y, vous ne serez pas déçus. Nous nous arrêtons également à un Crack Canyon mais après 30 mn de marche avec des tennis sur du gravier nous rebroussons chemin. Nous arrivons à Torrey sous la pluie, il fait 16°C à Austin Chuck Wagon. L'endroit est adorable. Malgré le temps nous allons dans le jacuzzi et faisons rapidement connaissance avec des familles américaines. Nous dînons sur place dans le pt restau-supermarché.

18 juin : départ pour Tropic par la scenic drive 12 (route splendide avec paysages à couper le souffle). Nous serions bien restés quelques jours à Torrey et dans les environs ! Le thermomètre descend à 8°C et nous voyons quelques langues de neige par ci par là. heureusement que cela ne dure pas et arrivés à Tropic, on crève déjà de chaud. Nuit à Bryce Bybee Steppingstone, petit motel sans prétention et très propre. De là nous partons pour Bryce Canyon. Quelle merveille, quelle beauté ! Petite balade dans les hoodoos (Navajo Loop mais pas en entier car une partie est fermée. De toutes les façons il commence à être tard). Beau coucher du soleil.

19 juin :Tropic - Las Vegas. La route passe à travers Zion NP. Montagnes gigantesques. Nous nous y arrêterons la prochaine fois. Visite de Valley of Fire (bof ! on est blasés après avoir vu tant de merveilles mais mon mari craignant la foule de Vegas fait tout son possible pour ralentir le mouvement). Nuit au Tropicana, dans le bâtiment donnant sur la piscine. Il vient d'être refait et tout est nickel et de bon goût. soirée à crapahuter au New York New York, Louxor (on a pris l'ascenseur dans la pyramide et c'est plutôt marrant car il monte sur le côté).

20 juin : Pt dej au dennys (un monde fou), puis recherche d'une "Bank of America" car pas de commission quand on tire de l'argent avec sa carte Visa. Visite très prolongée de l'outlet du nord où nous tombons en période de soldes (mon ado s'en donne à coeur joie). Le soir, dîner au buffet du Golden Nugget (très bien) et Fremont Experience. Ambiance cool, assez bon enfant, et excellent orchestre jouant des morceaux des années 80). Nous repartons sur le Strip et arrivons juste à temps pour le dernier spectacle du volcan du Mirage.

21 juin : Las Vegas, pt dej buffet du Louxor et outlets du sud où nous resterons jusque vers 14h. Repos à l'hôtel, puis le Strip en début de soirée. Noir de monde et pourtant nous sommes mardi. Nous voulons voir les sirène du TI mais impossible d'approcher. Il fait très chaud, nous sommes fatigués de déambuler du Venetia (où il n'y a pas d'eau, donc pas de gondoles), au Palazzzo, au Caesar Palace, au Bellagio (le spectacle des fontaines est très joli mais trop court) et avons hâte de retrouver la nature.

22 juin : en fin de matinée après un pt déj au buffet du MGM (arrivés trop tôt pour voir les lions qui eux arrivent à 11h), nous partons pour la Vallée de la Mort. Arrivons à Scotty Castle à 16h30 - trop tard pour la visite (et pourtant les guides disent que la dernière a lieu à 17h). Nuit au Stovepipe Wells. C'est l'hôtel qui nous aura coûté le plus cher mais quelle atmosphère ! En plein désert, il fait 50°C, le vent est brûlant, les chambres petites, mais une piscine digne de ce nom nous tend les bras, et ce jusqu'à 23h. Dîner très bon, dans une jolie salle. Il ont en plus une petite salle avec internet gratuit.

23 juin : pt dej buffet au même endroit (il n'y en a de toutes façons pas d'autres). Nous prenons le pack de glace offert (achat d'une glacière en début de séjour) et visite des différents points : Bad Water, Zabriski Point, dante's View... Nous devons être le lendemain à Sequoia NP et la route est longue. Nous quittons la Death Valley en début d'après-midi sous une chaleur écrasante. Après plusieurs heures de route, et peu de stations essence, nous arrivons à Lake Isabella. Nous n'avons pas voulu descendre jusqu'à Bakersfield et avons préféré couper par ce coin. La route est très jolie mais elle n'en finit pas. Nous croisons une trentaine d'écureuils et 2 voitures en 2 heures. Quant aux habitations, elles sont tellement rares que je ne m'en souviens plus. Puis ce sont des champs d'arbres fruitiers à perte de vue, et enfin, à 21h nous décidons de nous poser à Visalia, seul endroit où je n'avais pas réservé d'hôtel. Motel Econolodge, correct mais le petit dej, une horreur.

24 juin : Sequoia NP. Nous avons vu des oursons dans les arbres, avons été jusqu'au General Shermann, avons grimpé sur Moro Rock, mais comme il y avait des travaux sur la route dans le parc, nous avons été obligés de nous arrêter 1 heure dans la voiture, donc perte de temps. En début d'après-midi nous partons pour Paso Robles où nos amis nous attendent.

25 juin : Paso Robles - shopping, restau, repos

26 juin : Paso Robles - musée de l'aviation très sympa

27 juin : Paso Robles - aquarium de Monterrey (cher mais très beau)

28 juin : départ LA où nous allons chez d'autres amis

29 juin : Venice Beach, Rodeo Drive, Beverly Hills... Je suis agréablement surprise par Los Angeles car il y a 20 ans j'avais trouvé cette ville moche et crade)

30 juin : Universal Studios (le roller coaster virtuel des Simpsons est hallucinant)

1er juillet : Derniers achats, derniers plongeons et aéroport. On dépose la voiture chez Dollar, ils ne vérifient même pas l'état et 5 mn après nous prenons la navette pour l'aéroport. Vol à 21h30.

Conclusion : Le retour en France a été dur, et dommage qu'on n'ait plus d'argent car on repartirait tout de suite si on le pouvait.
Retour de Hong-Kong et Guilin English translation pending
by Jackfack · 2011-07-26 · 2 replies
Bonjour,

tout d'abord, merci à ceux qui m'ont aidé à la préparation de ce voyage. Super et... super. Très différent de mon premier voyage autour de Beijing.

Donc, 15 jours autour de Hong-Kong et de Guilin. A 5.

Info : on a galéré pour arriver à avoir des billets de train. Un seul train de nuit de/vers Guilin (de/vers Shenzen ou Canton)... A l'aller, on a du baisser les bras et se rabattre sur l'avion : pas 5 couchettes disponibles avant 1 semaine ! Au retour, 3 en soft et 2 en hard...

Sinon, Hong-Kong très sympa, vaut pour l'architecture futuriste (à voir de nuit du Victoria Peak) et ses magasins (outlet un peu partout). Culturellement parlant, bof. Le temple de Man Mo est minuscule. L'architecture coloniale est très restreinte.

Macao, bof bof. Très sale et terne. Quelques rues intéressantes pour l'architecture baroque.

Passage facile vers la Chine Mainland en métro (terminus de la ligne bleue), on passe la frontière à pied (6h-23h) puis on arrive dans un grand bâtiment : - au rez de chaussée : gare des trains - au sous-sol : métro. Attention, pour acheter des tickets de métro, seuls les billets de 5 et 10 RMB sont acceptés.* Dorénavant, le métro va jusqu'à l'aéroport de Shenzen direct (compter une bonne heure et demi) Attention, le passage de la frontière peut prendre 1 h, du fait en particulier des queues et des remplissages de papier divers et variés).

Guilin : ville superbe et très sympa. Tourisme de masse finalement peu présent. Plein de pics à grimper (gare à la chaleur). Attention, les entrées aux pics sont chères (jusqu'à 70 RMB). Gratuité aux enfants de - de 1,40m

Yangshuo : bof, Disneyland.

Le bon plan : Xingping, petit "village" entre Yangshuo et Guilin, dans la partie la plus belle de la rivière. Des logements sympas et très calme en soirée. Restos pas chers du tout et savoureux. Balades à pied nombreuses et descente en radeau à négocier sur place.

Les rizières de Longsheng (Ping'An) : gros coup de cœur également ; plein de balades possibles autour, dans les villages des minorités. On est à 2000m, ce qui est très agréable à cette saison...

1 journée passée à Longsheng, ville qui voit juste passer les touristes alors contact sympa avec la population. Et... miam miam.

Bref, la Chine reste 1ère de mes pays coup de coeur, vivement le 3ème voyage...
Thaïlande du 25 février au 9 mars 2012 avec deux enfants de trois et cinq ans English translation pending
by Maxgae · 2011-07-26 · 9 replies
Bonjour à tous,

Mon mari et moi avons décidé de partir en Thaïlande avec nos 2 enfants. Nous voulons rester sur bankok 7 jours ( faire le grand palais, dreamworld, safariworld, marché flottant, siam ocean world, ayutthaya , promenade en bateau, balade à dos d'éléphants ect..). et ensuite faire 4 ou 5 jours sur koh chang ou koh samui.

nous avons pris les billets d'avion et je compte réserver l'hôtel sur bkk en avance.(lamphu tree house si quelqu'un connaît je suis preneuse d'avis)

Pouvez vous me dire quelle île est préférable avec des enfants (hôtel, trajet depuis bankok, réservation etc...) ? Quel budget pour ces 13 jours ? On ne veut pas que les journées soient trop remplies pour ne pas les épuiser mais on ne veut pas qu'ils s'ennuient. Ce sont nos 1eres vacances en Thaïlande et nous avons un anglais niveau lycée ? Arriverons nous à nous faire comprendre ?

merci d'avance pour toutes vos réponses

cathy🙂🙂🙂
Plan de bus à Marrakech - bus touristique? English translation pending
by Pascale357 · 2011-07-18 · 9 replies
Bonjour, Je prépare mon voyage pour Marrakech en Septembre. En couple, nous n'avons pas de gros moyens, et nous restons que 6 jours à l'hotel DIWANE;

Je recherche un plan des lignes de bus de marrakech, il ne semble pas exister. Pour autant, en lisant les forums, j'ai compris que le bus qui allait dans le centre de la ville était la ligne 1 et celle pour aller à l'aéroport était la 19; Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer si l'arret de bus est facile à trouver par rapport à mon hotel.

Ensuite, j'ai entendu parler d'un bus touristique. Dans mes recherches j'ai trouvé le bus rouge, mais cela ne m'enchante pas vraiment. Avez vous des indications à ce sujet.

Et puis je voudrais passer une journée dans la vallée de l'ourika. Et là aussi j'ai besoin de vos conseils. Bus - car- grand taxi ? Je voudrais voir évidemment les cascades mais je n'ai pas trop bien compris comment ce "périple" était organisé. Peut-on rattraper un bus ou un taxi facilement en cours de trajet ? est-ce un parcours en boucle, ou un cul de sac, peut-on être déposé en haut du site et redescendre à pied en voyant ces cascades.

Merci pour vos conseils.
Voyage en Thaïlande-Indonésie avec dix amis English translation pending
by Igonc · 2011-07-17 · 21 replies
Bonjour à tous Mes amis et moi avons décidé pour la première fois de passer quelques jours (18) de vacances ensemble!!!!Nous avons choisi de visiter Thaïlande et Indonésie J'ai toujours organisé mes voyages seule (enfin avec lonely et guide du routard à l'appui) mais la je suis un peu inquiète sur le mode de transport à choisir... car nous sommes quand mm à 10 soit 5 couples!!!! J'ai déjà un itinéraire de prévu...mais quelques questions me restent sans réponse....alors je compte un peu sur vous😉 - Une de mes amies voudrait passer 2 nuits à Phuket, je ne vous cache pas que ca inquiète pas mal de personnes dans mon groupe...Qu'en pensez vous?? - Est ce que cela revient cher de louer un minibus avec chauffeur à la journée en thaïlande?

J'attends vos retours et merci d'avance🙂🙂
Hôtel Sirenis Las Salinas Varadero - 11 août 2011 en famille English translation pending
by Zaz936 · 2011-07-15 · 9 replies
Bonjour,

Je pars au Sirenis Las Salinas a Varadero le 11 août seule avec mes 2 enfants, mon conjoint devant travailler. Je ne suis jamais allée à Varadero et c'est seulement ma deuxième escapade a Cuba, la dernière fois étant a Holguin, que j'avais adoré.

Vous avez des conseils en générale? J'ai quelques questions plus précises :

1 - Y-a-t-il des excursions intéressantes? 2 - Des choses en particulier que je devrais apporter? 3 - Ma grande adore le snorkeling. C'est bon pour cela là-bas? Si non, je vais l'avertir tout de suite! 4 - Ma petite qui aura 4 ans marche bien, mais elle se fatigue vite. Il parait que le resort est très grand. Je devrais ressortir la poussette et l'apporter?

Merci de vos conseils!!

Isabelle
Hôtel Gran Maurician, excursions, location de voiture? English translation pending
by Clapm · 2011-07-12 · 9 replies
Bonjour à tous Je suis en train d 'organiser mon voyage pour l'ile maurice au mois d 'octobre je sejourne au gran mauritian et voila j 'aimerais avoir vos avis sur cet hotel? Que me conseillez vous pour les excursions faut il passer par un organisme ou on peut organise nous meme notre tour c'est quoi le mieux pour etre le plus proche de la population? quel coin de l'ile vous pouvez me conseille ? Je loue ma voiture à isa mauritius est ce un organisme serieux ? merci d'avance pour vos reponse bonne journnée à tous
Seule en Inde en septembre English translation pending
by Ludivinecaes · 2011-07-06 · 16 replies
Je pars pour l'Inde à la fin du mois de septembre, pour une durée indeterminée(je viens de démissionner donc je n'ai plus aucune contrainte contractuelle)Je n'ai pas encore d'itinéraire précis, ce qui me tient le plus à coeur c'est d'apprendre à découvrir la culture indienne, sans forcément bouger dans tout le pays, enfin à voir...En tout cas je suis tout à fait preuneuse de tout type de conseils ou d informations.Aussi si quelqu'un/quelqu'une veut se joindre à moi pour un bout de chemin, ce serait avec plaisir!
Moselle, Luxembourg, Sarre à vélo en famille English translation pending
by Belleetseb · 2011-07-05 · 4 replies
Bonjour,

Nous projetons de partir cet été en vélo du coté de la vallée de la Moselle sur une dizaine de jours. En regardant les cartes, je me dis qu'il y a aussi des itinéraires interressants vers le Luxembourg, la Sarre, la vallée du Rhin romantique. Je voulais des avis sur les itinéaires possibles (nous faisons environ 30-40 km/jour avec les enfants) : Coins avec points d'eau pour la baignade, visite pour les enfants, campings agréables (avec emplacements pour tentes et pas spot camping car), fréquentation des pistes cyclables pas trop stressante, pas trop de dénivelevé, paysage varié. Bon, je ne sais pas si il y a un circuit avec tout ça qui existe mais je suis preneuse de vos expérience. Merci
Vos photos: Tour du Monde en Saris, Boubous & Djellabas English translation pending
by Cleastre · 2011-07-03 · 324 replies
Bonjour à tous 😉,

En attendant le Cool-Concours n°3 de Septembre prochain,

je vous propose la version estivale dont les règles restent les mêmes, à la différence près que les GPF (Grand Podium Final), seront plus simples et sans cadeaux spécifiques.

Souhaitant que le thème de cette nouvelle édition vous inspire autant que les précédents,

Saris, Boubous & Djellabas vous tendent les bras !!!

Heureux Estival Cool-concours à tous, et bonnes vacances aux Juilletistes 😎
Voyage de cinq semaines au Québec et dans les provinces maritimes English translation pending
by Cendryon · 2011-06-30 · 153 replies
Aujourd'hui c'est J-1 pour notre voyage de 5 semaines au Canada (Québec plus provinces maritimes).

Eh oui, cette année c'est "un peu plus au Nord" !!!

Un voyage à la rencontre des peuples francophones du nouveau monde dans une nature résolument verte (ça va nous changer du grand ouest !!!)

Pour l'instant les prévisions météo sont ... mitigées ... donc Kway de rigueur !!

A bientôt ! 😉
Que faire à Phitsanuloke autre que Sukhothai? English translation pending
by Valou670 · 2011-06-27 · 13 replies
Bonjour,

En novembre nous serons en Thailande pour un circuit de 2 semaines 😎😎 Comme c'est un circuit organisé, nous passons 1 journée à Phitsanuloke. Mais nous avons déjà eu l'occasion de visiter sukhothai lors d'un précédent voyage en Thailande, et nous aimerions voire autre chose. 😉 Pouvez-vous me dire ce qu'il y a d'intéressant à faire en 1 journée dans la région et accessible en transport en commun ou via une agence locale?

Un tout grand merci!

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