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Mandalay - Mindat - Kampelet - Mont Victoria - Mrauk U - Sittwe English translation pending
Connaissant déjà la Birmanie et ses sites incontournables voici l' itinéraire de voyage hors des sentiers battus en décembre 2015 ; cela peut interesser des voyageurs .
Arrivée aéroport de Mandalay . Minivan partagé( pris au comptoir du hall de l' aéroport) pour le centre : 4000 k; Mandalay / Pakkoku : 7 h de bus Pakkoku : Mya GH : 20000 K Pakkoku/ Mindat : 6 h de bus Mindat : Se Nang GH Mindat/Kampelet en track 3 x semaine : 5000 k et 4 h de route Kampelet Mont VIctoria : une mobylette avec conducteur 1h jusqu' au point de depart de la randonnee : 20000 k , 2 h de montée en solo jusqu' au sommet puis retour avec la mème mobylette qui attendait en bas . Taxe qui nous a été réclamée le soir à l ' hotel : 10000 k. Kampelet / Chauk: 4 h ; 5000 k Chauk/Magwe: 3h30 1800 k Magwe/Mrauk U : départ 22 h , arrivée midi Mrauk U/ Sittwe en bateau 4 h 20000 k Sittwe/ Taungokk en bus très long ( il repasse par Mrauk U , peut etre faut il preferer le bateau ) 22 000 k : depart 13 h arrivée 6 h matin ; Taungokk /Pyay : 5 h . 13 000 K PYAY/BAGO 6500 k puis passage de la frontière à Myawaddy
Arrivée aéroport de Mandalay . Minivan partagé( pris au comptoir du hall de l' aéroport) pour le centre : 4000 k; Mandalay / Pakkoku : 7 h de bus Pakkoku : Mya GH : 20000 K Pakkoku/ Mindat : 6 h de bus Mindat : Se Nang GH Mindat/Kampelet en track 3 x semaine : 5000 k et 4 h de route Kampelet Mont VIctoria : une mobylette avec conducteur 1h jusqu' au point de depart de la randonnee : 20000 k , 2 h de montée en solo jusqu' au sommet puis retour avec la mème mobylette qui attendait en bas . Taxe qui nous a été réclamée le soir à l ' hotel : 10000 k. Kampelet / Chauk: 4 h ; 5000 k Chauk/Magwe: 3h30 1800 k Magwe/Mrauk U : départ 22 h , arrivée midi Mrauk U/ Sittwe en bateau 4 h 20000 k Sittwe/ Taungokk en bus très long ( il repasse par Mrauk U , peut etre faut il preferer le bateau ) 22 000 k : depart 13 h arrivée 6 h matin ; Taungokk /Pyay : 5 h . 13 000 K PYAY/BAGO 6500 k puis passage de la frontière à Myawaddy
Un itinéraire de deux semaines en Croatie English translation pending
Bonjour à tous !
L'été est chaud, très chaud en France. J'ai écrit un article complet décrivant un itinéraire de deux semaines en Croatie que j'ai effectué il y a deux ans de cela. Le pays étant toujours une destination parfaite pour se rafraîchir au bord des ses nombreuses côtes, je souhaiterais partager ici quelques étapes de ce périple.

Jour 1 et 2 : Arrivée à Zagreb
J’ai débuté cet itinéraire en Croatie par sa capitale, Zagreb. Bien que petite, et très différente de ses consœurs du Sud, cette ville mérite selon moi d’y passer un peu de temps. L’influence Austro-Hongroise se fait ressentir au niveau de l’architecture, et son atmosphère invite à flâner et se détendre dans ses rues calmes.
Jour 3 : Magie des lacs de Plitvice
Ici, on a affaire à un incontournable de Croatie. Le parc national de Plitvice, et la beauté de ses lacs préservés m’a subjuguée. Vous pouvez cependant vous retrouver encerclé par plus ou moins de touristes en fonction de la saison. Saison, qui saura également vous offrir des décors complètement différent les uns des autres. Le parc se trouve à mi-chemin entre Zagreb et Zadar et est donc très bien desservi par les bus du pays. Le seul point embêtant est le prix des hôtels qui est assez exorbitant, surtout au fur et à mesure où vous vous rapprocher du parc. Mon conseil est donc de ne pas hésiter à s’éloigner un peu pour la nuit. j’ai personnellement séjourné dans une maison d’hôtes à Grabovac, située à environ 15 minutes de route. Rejoindre le parc est ensuite très simple grâce aux nombreuses liaisons.
Jour 4 : Rencontre avec la mer à Zadar
Zadar est loin du tourisme de masse que vous pouvez expérimenter dans des villes telles que Split ou Dubrovnik. Et c’est peut-être bien pour cette raison qu’elle a fait partie de mes coups de cœur. J’ai beaucoup apprécié son patrimoine Romain, son front de mer très agréable, sans oublier ses attractions architecturales uniques au monde ! Je parle de l’Orgue marin, instrument géant construit dans les marches de la jetée, faisant littéralement chanter la mer. Mais aussi du Salut au soleil, immense disque incrusté au sol, produisant un jeu de lumières durant la nuit au gré des sons hypnotiques de l’orgue. L’effet général est vraiment saisissant.
Jour 5 : Excursion au sein des îles Kornati
Nombre d’agences de voyage proposent des croisières vers la baie de Telašćica, d’où vous aurez la chance de vous baigner dans un lac salé particulièrement chaud, ou bien vers les îles Kornati. Il suffit de parcourir le port et de se diriger vers le circuit qui vous attire le plus.
Jour 6 : Promenade dans les dédales de Šibenik
Šibenik fait partie de ces lieux qui, par le premier coup d’œil, arrivent à nous signifier qu’ils ont beaucoup à offrir. La ville a vraiment un aspect rustique, et son réseau de ruelles pentues m’a occupé de bonnes heures avant d’être décortiqué intégralement. Son quartier médiéval est définitivement à ne pas manquer.
Jour 7 : Baignade dans les cascades de la Krka
À l’instar de celui de Plitvice, le parc national de la Krka offre de magnifiques ballades autour des lacs de sa région. Attrait majeur de celui-ci : Skradinski Buk est une imposante cascade depuis laquelle vous pouvez vous baigner ! Pour la rejoindre, comptez une heure de marche depuis Lozovac, l’une des entrées principale du site. Au départ de Šibenik vous n’aurez aucun mal à trouver des transports qui s’y dirigent.
Jour 8 : Retour dans le temps à Split
Split, et notamment son cœur historique, m’a complètement transporté. Ce n’est ni plus ni moins qu’un immense vestige de l’époque Romaine, accueillant aujourd’hui l’entrain des touristes. Les ruelles étroites et leurs échoppes vous feront penser à celles de Šibenik, mais l’atmosphère y est bien plus dynamique. Au cours de cet itinéraire en Croatie, Split est la ville où je me suis installé le plus longtemps (quatre nuits au total). Son emplacement est idéal pour l’exploration des îles avoisinantes.
Jour 9 : Flânage dans les rues de Trogir
J’ai apprécié la ballade dans cette petite bourgade, très accessible depuis Split. Trogir nous prouve bien que la taille importe peu (valable dans tous les domaines). La ville est inscrite au patrimoine mondial depuis 1997 grâce à ces remparts qui offrent une jolie promenade le long de la mer. Prenez cependant le temps d’y flâner, car vous aurez besoin de moins d’une journée pour en faire le tour.
Jour 10 : Farniente sur l’île de Brač
Comme je l’ai mentionné plus haut, depuis Split il est très simple de se lancer dans une excursion sur l’une des îles de l’Adriatique. Brač est la première d’entre elles où j’ai effectué une escale. Elle est connue notamment pour sa pierre d’un blanc éclatant ayant servi, entre autres, pour la construction de la Maison-Blanche à Washigton (oui rien que ça !). De nombreux ferries ou catamarans de la compagnie Jadrolinija font la liaison avec Supetar ou Bol. Des bus relient les deux villes sur l’île, mais vous pouvez vous concentrer sur la seconde, qui dispose de ce qui est considéré comme la plus belle plage de Croatie.
Jour 11 : Escapade sur l'île de Hvar
La seconde île visitée de cet itinéraire en Croatie, est celle de Hvar. Tout comme la précédente les navettes en partant de Split desservent les deux villes principales : Stari Grad et l’éponyme Hvar. S’il fallait en choisir une, Hvar, son style huppé, et son animation sont assez sympathiques. Cependant si comme moi, vous n���avez pas peur des journées chargées, des bus relient là aussi facilement les deux villes de l’île.
Jour 12 et 13 : L'immanquable Dubrovnik
J’ai vécu cette visite à Dubrovnik comme une récompense après ce long itinéraire en Croatie. Ce n’est pas pour rien que la cité est surnommée « La perle de l’Adriatique ». Les lieux sont époustouflants. Les trois jours que j’y ai passé sont je pense un minimum pour apprécier la ville, son ambiance, et son histoire tragique.
Jour 14 : Ballade sauvage à Lokrum Depuis le port de la vieille ville de Dubrovnik, on aperçoit très bien la petite île de Lokrum, complètement recouverte par la végétation. L’escapade y est très agréable du fait des plages rocheuses et du monastère abandonné. Une ambiance calme et reposante, parfaite pour terminer cet itinéraire en Croatie.
L'été est chaud, très chaud en France. J'ai écrit un article complet décrivant un itinéraire de deux semaines en Croatie que j'ai effectué il y a deux ans de cela. Le pays étant toujours une destination parfaite pour se rafraîchir au bord des ses nombreuses côtes, je souhaiterais partager ici quelques étapes de ce périple.

Jour 1 et 2 : Arrivée à Zagreb
J’ai débuté cet itinéraire en Croatie par sa capitale, Zagreb. Bien que petite, et très différente de ses consœurs du Sud, cette ville mérite selon moi d’y passer un peu de temps. L’influence Austro-Hongroise se fait ressentir au niveau de l’architecture, et son atmosphère invite à flâner et se détendre dans ses rues calmes.
Jour 3 : Magie des lacs de Plitvice
Ici, on a affaire à un incontournable de Croatie. Le parc national de Plitvice, et la beauté de ses lacs préservés m’a subjuguée. Vous pouvez cependant vous retrouver encerclé par plus ou moins de touristes en fonction de la saison. Saison, qui saura également vous offrir des décors complètement différent les uns des autres. Le parc se trouve à mi-chemin entre Zagreb et Zadar et est donc très bien desservi par les bus du pays. Le seul point embêtant est le prix des hôtels qui est assez exorbitant, surtout au fur et à mesure où vous vous rapprocher du parc. Mon conseil est donc de ne pas hésiter à s’éloigner un peu pour la nuit. j’ai personnellement séjourné dans une maison d’hôtes à Grabovac, située à environ 15 minutes de route. Rejoindre le parc est ensuite très simple grâce aux nombreuses liaisons.
Jour 4 : Rencontre avec la mer à Zadar
Zadar est loin du tourisme de masse que vous pouvez expérimenter dans des villes telles que Split ou Dubrovnik. Et c’est peut-être bien pour cette raison qu’elle a fait partie de mes coups de cœur. J’ai beaucoup apprécié son patrimoine Romain, son front de mer très agréable, sans oublier ses attractions architecturales uniques au monde ! Je parle de l’Orgue marin, instrument géant construit dans les marches de la jetée, faisant littéralement chanter la mer. Mais aussi du Salut au soleil, immense disque incrusté au sol, produisant un jeu de lumières durant la nuit au gré des sons hypnotiques de l’orgue. L’effet général est vraiment saisissant.
Jour 5 : Excursion au sein des îles Kornati
Nombre d’agences de voyage proposent des croisières vers la baie de Telašćica, d’où vous aurez la chance de vous baigner dans un lac salé particulièrement chaud, ou bien vers les îles Kornati. Il suffit de parcourir le port et de se diriger vers le circuit qui vous attire le plus.
Jour 6 : Promenade dans les dédales de Šibenik
Šibenik fait partie de ces lieux qui, par le premier coup d’œil, arrivent à nous signifier qu’ils ont beaucoup à offrir. La ville a vraiment un aspect rustique, et son réseau de ruelles pentues m’a occupé de bonnes heures avant d’être décortiqué intégralement. Son quartier médiéval est définitivement à ne pas manquer.
Jour 7 : Baignade dans les cascades de la Krka
À l’instar de celui de Plitvice, le parc national de la Krka offre de magnifiques ballades autour des lacs de sa région. Attrait majeur de celui-ci : Skradinski Buk est une imposante cascade depuis laquelle vous pouvez vous baigner ! Pour la rejoindre, comptez une heure de marche depuis Lozovac, l’une des entrées principale du site. Au départ de Šibenik vous n’aurez aucun mal à trouver des transports qui s’y dirigent.
Jour 8 : Retour dans le temps à Split
Split, et notamment son cœur historique, m’a complètement transporté. Ce n’est ni plus ni moins qu’un immense vestige de l’époque Romaine, accueillant aujourd’hui l’entrain des touristes. Les ruelles étroites et leurs échoppes vous feront penser à celles de Šibenik, mais l’atmosphère y est bien plus dynamique. Au cours de cet itinéraire en Croatie, Split est la ville où je me suis installé le plus longtemps (quatre nuits au total). Son emplacement est idéal pour l’exploration des îles avoisinantes.
Jour 9 : Flânage dans les rues de Trogir
J’ai apprécié la ballade dans cette petite bourgade, très accessible depuis Split. Trogir nous prouve bien que la taille importe peu (valable dans tous les domaines). La ville est inscrite au patrimoine mondial depuis 1997 grâce à ces remparts qui offrent une jolie promenade le long de la mer. Prenez cependant le temps d’y flâner, car vous aurez besoin de moins d’une journée pour en faire le tour.
Jour 10 : Farniente sur l’île de Brač
Comme je l’ai mentionné plus haut, depuis Split il est très simple de se lancer dans une excursion sur l’une des îles de l’Adriatique. Brač est la première d’entre elles où j’ai effectué une escale. Elle est connue notamment pour sa pierre d’un blanc éclatant ayant servi, entre autres, pour la construction de la Maison-Blanche à Washigton (oui rien que ça !). De nombreux ferries ou catamarans de la compagnie Jadrolinija font la liaison avec Supetar ou Bol. Des bus relient les deux villes sur l’île, mais vous pouvez vous concentrer sur la seconde, qui dispose de ce qui est considéré comme la plus belle plage de Croatie.
Jour 11 : Escapade sur l'île de Hvar
La seconde île visitée de cet itinéraire en Croatie, est celle de Hvar. Tout comme la précédente les navettes en partant de Split desservent les deux villes principales : Stari Grad et l’éponyme Hvar. S’il fallait en choisir une, Hvar, son style huppé, et son animation sont assez sympathiques. Cependant si comme moi, vous n���avez pas peur des journées chargées, des bus relient là aussi facilement les deux villes de l’île.
Jour 12 et 13 : L'immanquable Dubrovnik
J’ai vécu cette visite à Dubrovnik comme une récompense après ce long itinéraire en Croatie. Ce n’est pas pour rien que la cité est surnommée « La perle de l’Adriatique ». Les lieux sont époustouflants. Les trois jours que j’y ai passé sont je pense un minimum pour apprécier la ville, son ambiance, et son histoire tragique.
Jour 14 : Ballade sauvage à Lokrum Depuis le port de la vieille ville de Dubrovnik, on aperçoit très bien la petite île de Lokrum, complètement recouverte par la végétation. L’escapade y est très agréable du fait des plages rocheuses et du monastère abandonné. Une ambiance calme et reposante, parfaite pour terminer cet itinéraire en Croatie.
Bus Igoumenitsa - Lefkada (Grèce) English translation pending
Bonjour à tous
je compte prendre le bus de igoumenitsa début aout pour rejoindre lefkada
est ce que quelqu'un connaît où nous dépose le bus à lefkada
Autre question, je n'arrive pas à réserver en ligne est ce normal? merci à tous pour vos réponses Sosso
Autre question, je n'arrive pas à réserver en ligne est ce normal? merci à tous pour vos réponses Sosso
Itinéraire en février (Mexico City et Yucatán) English translation pending
Bonjour,
Une petite infidélité à l'Ouest US dont nous sommes revenus il y a une quinzaine de jours, avec encore des étoiles dans les yeux.
Après avoir lu et relu un tas de carnets, suivi de nombreuses discussions, je m'en remets à vos avis et conseil pour cet itinéraire.
Je l'ai refait moult fois et j'ai réservé mon billet sur Iberia, à moins de 1100 € pour 2 (je savais qu'une quinzaine de jours, ça passait pour le Yucatan).
Mais, vu mes incontournables (voir passages en gras), je tourne en rond et je ne suis pas sûre du tout de l'avoir optimisé.
Merci pour votre aide,
Bien cordialement,
Michèle
J1 Arrivée Mexico (vendredi 3 février) J2 Visite Mexico. Commencer par le Museo Nacional de Antropología…° J3 (dimanche) Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo Après-midi, suite visite Mexico Le soir : ballet au Palacio de Bellas Artes (uniquement les dimanche et mercredi) J4 Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe J5 : Vol pour Cancun – Nuit Tulum J6 : Tulum : Le matin, Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an. L’après-midi : Akumal – Nuit Tulum J7 : Le matin Site de Tulum. L’après-midi : rte vers Valladolid - Nuit Valladolid J8 : Valladolid – Nuit Valladolid J9 : El Bakam, Cénotes – Nuit Valladolid J10 : Dzitas, Tunkas, Izamal – Nuit Izamal (pour voir le spectacle Son et Lumière "Voix et Magie d’Izamal" au Couvent J11 (lundi): Hoctún, Tixkokob, rte vers Merida – Nuit Merida (Vaqueira Night les lundi soir) J12 : Merida – Nuit Merida J13 : Re vers Celestun – Nuit Celestun J14 : Matin :Reserva de la Biosfera Ría le matin. Après-midi, route vers Uxmal – Nuit Uxmal J15 : Matin : visite d’Uxmal. Après-midi, route vers Campeche – Nuit Campeche J16 : Campeche – Nuit Campeche J17 : Becal, Hacienda Yaxcopoil (nuit à l’Hacienda – j’y tiens) J18 : Chichen Itza – Cenotes – Nuit Chichen Itza.😕 Et là, je n’aime pas, car on visite Chichen Itza au moment où il y aura un maximum de monde. J19 à J21 : Repos complet sur la Riviera (sûrement Isla Mujeres)😎 - Repos obligatoire (nous serons bien fatigués🤪: ceux qui ont déjà lu mes carnets comprendront). J22 : Retour Merci encore!🙂
J1 Arrivée Mexico (vendredi 3 février) J2 Visite Mexico. Commencer par le Museo Nacional de Antropología…° J3 (dimanche) Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo Après-midi, suite visite Mexico Le soir : ballet au Palacio de Bellas Artes (uniquement les dimanche et mercredi) J4 Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe J5 : Vol pour Cancun – Nuit Tulum J6 : Tulum : Le matin, Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an. L’après-midi : Akumal – Nuit Tulum J7 : Le matin Site de Tulum. L’après-midi : rte vers Valladolid - Nuit Valladolid J8 : Valladolid – Nuit Valladolid J9 : El Bakam, Cénotes – Nuit Valladolid J10 : Dzitas, Tunkas, Izamal – Nuit Izamal (pour voir le spectacle Son et Lumière "Voix et Magie d’Izamal" au Couvent J11 (lundi): Hoctún, Tixkokob, rte vers Merida – Nuit Merida (Vaqueira Night les lundi soir) J12 : Merida – Nuit Merida J13 : Re vers Celestun – Nuit Celestun J14 : Matin :Reserva de la Biosfera Ría le matin. Après-midi, route vers Uxmal – Nuit Uxmal J15 : Matin : visite d’Uxmal. Après-midi, route vers Campeche – Nuit Campeche J16 : Campeche – Nuit Campeche J17 : Becal, Hacienda Yaxcopoil (nuit à l’Hacienda – j’y tiens) J18 : Chichen Itza – Cenotes – Nuit Chichen Itza.😕 Et là, je n’aime pas, car on visite Chichen Itza au moment où il y aura un maximum de monde. J19 à J21 : Repos complet sur la Riviera (sûrement Isla Mujeres)😎 - Repos obligatoire (nous serons bien fatigués🤪: ceux qui ont déjà lu mes carnets comprendront). J22 : Retour Merci encore!🙂
Restaurant dans le Chianti pour événement spécial English translation pending
Bonjour, nous aurons le privilège de passer une 10aine de journées en plein milieu du Chianti au début septembre. Je souhaiterais inviter ma conjointe à un restaurant typiquement toscan sur un site offrant un bel environnement (probablement qu'il fera noir au souper alors plus difficile pour admirer un panorama). A venir à date, j, ai orienté mes recherches vers des vignobles offrant une bonne table, mais sans trop de succès.
Nous serons basé à San Donato in Pognio (près de Castellina), alors, si j'apprécierais avoir des suggestions.
Merci
Sylvain
Nous serons basé à San Donato in Pognio (près de Castellina), alors, si j'apprécierais avoir des suggestions.
Merci
Sylvain
Hôtel avec belle plage sablonneuse au Mexique English translation pending
premier fois aux mexique.on me dit beaucoup de bien du mexique, mais plge roquailleuse.y t, il un endroit ou les plages sont plus sablonneuse.merci
Thaïlande et Cambodge: petits "trucs" utiles! English translation pending
Bonjour,
Au lieu de vous raconter mon voyage, je vais tâcher, de mémoire, de vous énumérer quelques petites astuces (prix, transports, logements, visites, ..) qui pourront peut-être vous être utiles si vous partez en Asie du Sud-Est. N'hésitez pas à me contacter si vous désirez des infos complémentaires, je ne vais pas détailler tous les points ;-)
Pour rappel, un euro = +/- 39 baths
Logement :
logement dans un hôtel correct = +/- 20 € par nuit pour 2 personnes à Bangkok et Chaing Maï, difficile de trouver un hôtel calme. C'est comme ça, il faut s'y faire : trafic constant, travaux et Thaïs qui aiment parler fort la literie est correcte mais dure, y compris l'oreiller. Si vous avez de la place, prenez le vôtre (d'oreiller hein, pas de matelas ) chaque hôtel disposait de prises de courant adaptées pour les européens
Restaurants :
si on mange asiatique, comptez entre 100 et 300 baths par personne. Si on mange "européen", entre 250 et 500 baths. alcool : il est facile de boire une bière avec votre repas, parfois un cocktail (très light je précise ;-), rarement du vin (importé bien sûr) si vous ne voulez pas trop épicé, faites-vous bien comprendre afin d'éviter toute surprise
Transports :
si vous devez parcourir de longues distances en peu de temps, l'avion (ex. Air Asia) est la meilleure solution. Comptez 80 € pour Chiang Maï et 150 € pour Siem Reap, par personne, incluant le bagage en soute si vous désirez aller à Pattaya, j'ai trouvé facile, rapide (+/- 2 heures) et pas cher (92 baths par personne) via www.pattayabus.com/desktop/en/ à Bangkok, il est souvent plus rapide (et parfois plus cher) de prendre le tuk-tuk plutôt que le taxi, surtout en heure de pointe. Ne pas hésiter à négocier ferme, et savoir où vous allez car un chauffeur dira rarement non à une course, même s'il n'a pas la moindre idée où ça se situe :-) partout ailleurs, négociez ferme avec le chauffeur de tuk-tuk, de taxi, de mobylette (si vous osez) et là aussi ayez une carte à disposition sinon vous risquez de faire comme David Vincent (pour ceux qui connaissent), à savoir prendre des raccourcis que jamais vous ne trouverez. A force vous pourrez mieux discuter prix et si vous voyez que ça chipote trop, passez au suivant, il y en a plein qui circule, partout, tout le temps gaffe que la plupart des taxis de Bangkok roule au gaz, ce qui signifie qu'ils ont un petit coffre. Si vous êtes plus de 3 et/ou avez beaucoup de bagages, prévoyez 2 taxis ou attendez (parfois longtemps) après une espèce de mono-volume qui pourra peut-être vous satisfaire exemple de prix :
Bangkok centre - aéroport Don Muang en heure de pointe : 1 heure pour 400 baths aéroport Don Muang - Bangkok centre (gaffe qu'il y a une longue file pour prendre le taxi) en heure de pointe : 45 minutes pour 300 baths (taxi) + 120 baths (péages) Siem Reap - aéroport : 30 minutes pour 10 $ Chiang Maï pour aéroport et inversement : 150 baths
Shopping :
tous les prix se discutent dans ces deux pays, sauf pour la nourriture et encore si vous vous trouvez dans un magasin avec le prix bien affiché, tentez le coup mais si ça fonctionne, la réduction sera légère par contre sur les marchés de jour, de nuit et dans les échoppes de rue, divisez par deux le prix en Thaïlande, par 3 au Cambodge gaffe à la qualité de la marchandise (ben oui, à ce prix-là, faut pas s'étonner !!!) et bien sûr si c'est une marque connue et qu'elle n'est vraiment pas chère, c'est un faux. Attention qu'il y a du vrai faux (faux mais de bonne qualité donc plus cher) et du faux faux (pas cher mais pas top). Si vous pensez aux amis/copains/famille pour un sac Vuitton à 800 baths ou un T-shirt Adidas à 150 baths, faites en sorte d'éviter les douaniers au retour chez vous
Activités :
pas mal de choses à faire du côté de Chiang Maï, même en saison des pluies :
1. cours de cuisine : 1/2 journée pour +/- 700 baths par personne. C'est fun, c'est adapté à tous les âges (ma fille de 11 ans a adoré) et en plus c'est bon !!! 2. ferme à éléphants : hors de question de cautionner la brutalité humaine donc j'ai ciblé un endroit plus en rapport avec mes convictions : www.bmpfarmhouse.com/ Je ne dis pas que c'est le meilleur centre de Thaïlande mais au moins, on ne grimpe pas sur leur dos, on ne les frappe pas avec ces fameux pics, on passe du temps en leur compagnie et ils ont l'air de prendre du plaisir à faire ce qu'ils font. Prix pour une demi-journée, incluant le transport et le repas : 1.400 baths par personne 3. location d'une voiture privée + le chauffeur/guide au départ de Chiang Maï pour aller au Nord et finir au Triangle d'Or : 1700 baths pour la voiture + 500 baths pour le chauffeur + 900 baths de carburant. Les routes sont correctes mais on n'avance pas très vite donc comptez un départ vers 7h et un retour vers 20h. Au passage on s'est arrêté devant les sources d'eau chaude, le White Temple, la Black House et arrivée au Golden Triangle. Je déconseille le petit tour en bateau sur le Mékong, sans intérêt (500 baths pour une petite embarcation et 1/2 heure de "balade") 4. ne pas manquer les marchés de nuit dans cette ville, beaucoup de choses et des prix intéressants
Siem Reap et les temples d'Angkor. Très joli même si les temples sont dans un piteux état. Le pass de 3 jours vaut 40 € (un jour = 20 €) et gratuit pour les enfants de moins de 12 ans (prenez le passeport pour le prouver !!!). Par contre déçu de la ville, surtout par les marchés où on ne vend que du faux ou presque. Quelques bons restos par contre A Bangkok n'hésitez pas de visiter la Snake Farm gérée par la Croix Rouge (www.bangkok.com/magazine/snake-farm.htm#). Intéressant, instructif et fun en même temps. Gratuits pour les enfants (- 12 ans) sinon 200 baths
J'ai surement oublié plein de choses donc n'hésitez pas à revenir vers moi pour toute question. A noter encore 2 choses importantes : 1) la Thaïlande vit un sale moment depuis quelques années, avec des problèmes économiques et politiques. Le revenu par habitant est de +/- 10.000 baths par mois donc difficile de joindre les deux bouts en fin de mois. Ceci pour vous expliquer que je les ai trouvé moins accueillant et surtout souriant que lors de mon premier passage chez eux en 2000. Par contre le sourire est de rigueur au Cambodge, alors qu'ils sont plus pauvres. 2) un Thaï ou un Cambodgien ne vous dira quasi jamais non. Mais méfiez-vous, il ou elle n'aura surement rien compris de ce que vous aurez dit dans votre plus bel anglais donc allez à l'essentiel, et utilisez vos mains
Et surtout prenez un max de plaisir, les vacances, c'est important.
Au lieu de vous raconter mon voyage, je vais tâcher, de mémoire, de vous énumérer quelques petites astuces (prix, transports, logements, visites, ..) qui pourront peut-être vous être utiles si vous partez en Asie du Sud-Est. N'hésitez pas à me contacter si vous désirez des infos complémentaires, je ne vais pas détailler tous les points ;-)
Pour rappel, un euro = +/- 39 baths
Logement :
logement dans un hôtel correct = +/- 20 € par nuit pour 2 personnes à Bangkok et Chaing Maï, difficile de trouver un hôtel calme. C'est comme ça, il faut s'y faire : trafic constant, travaux et Thaïs qui aiment parler fort la literie est correcte mais dure, y compris l'oreiller. Si vous avez de la place, prenez le vôtre (d'oreiller hein, pas de matelas ) chaque hôtel disposait de prises de courant adaptées pour les européens
Restaurants :
si on mange asiatique, comptez entre 100 et 300 baths par personne. Si on mange "européen", entre 250 et 500 baths. alcool : il est facile de boire une bière avec votre repas, parfois un cocktail (très light je précise ;-), rarement du vin (importé bien sûr) si vous ne voulez pas trop épicé, faites-vous bien comprendre afin d'éviter toute surprise
Transports :
si vous devez parcourir de longues distances en peu de temps, l'avion (ex. Air Asia) est la meilleure solution. Comptez 80 € pour Chiang Maï et 150 € pour Siem Reap, par personne, incluant le bagage en soute si vous désirez aller à Pattaya, j'ai trouvé facile, rapide (+/- 2 heures) et pas cher (92 baths par personne) via www.pattayabus.com/desktop/en/ à Bangkok, il est souvent plus rapide (et parfois plus cher) de prendre le tuk-tuk plutôt que le taxi, surtout en heure de pointe. Ne pas hésiter à négocier ferme, et savoir où vous allez car un chauffeur dira rarement non à une course, même s'il n'a pas la moindre idée où ça se situe :-) partout ailleurs, négociez ferme avec le chauffeur de tuk-tuk, de taxi, de mobylette (si vous osez) et là aussi ayez une carte à disposition sinon vous risquez de faire comme David Vincent (pour ceux qui connaissent), à savoir prendre des raccourcis que jamais vous ne trouverez. A force vous pourrez mieux discuter prix et si vous voyez que ça chipote trop, passez au suivant, il y en a plein qui circule, partout, tout le temps gaffe que la plupart des taxis de Bangkok roule au gaz, ce qui signifie qu'ils ont un petit coffre. Si vous êtes plus de 3 et/ou avez beaucoup de bagages, prévoyez 2 taxis ou attendez (parfois longtemps) après une espèce de mono-volume qui pourra peut-être vous satisfaire exemple de prix :
Bangkok centre - aéroport Don Muang en heure de pointe : 1 heure pour 400 baths aéroport Don Muang - Bangkok centre (gaffe qu'il y a une longue file pour prendre le taxi) en heure de pointe : 45 minutes pour 300 baths (taxi) + 120 baths (péages) Siem Reap - aéroport : 30 minutes pour 10 $ Chiang Maï pour aéroport et inversement : 150 baths
Shopping :
tous les prix se discutent dans ces deux pays, sauf pour la nourriture et encore si vous vous trouvez dans un magasin avec le prix bien affiché, tentez le coup mais si ça fonctionne, la réduction sera légère par contre sur les marchés de jour, de nuit et dans les échoppes de rue, divisez par deux le prix en Thaïlande, par 3 au Cambodge gaffe à la qualité de la marchandise (ben oui, à ce prix-là, faut pas s'étonner !!!) et bien sûr si c'est une marque connue et qu'elle n'est vraiment pas chère, c'est un faux. Attention qu'il y a du vrai faux (faux mais de bonne qualité donc plus cher) et du faux faux (pas cher mais pas top). Si vous pensez aux amis/copains/famille pour un sac Vuitton à 800 baths ou un T-shirt Adidas à 150 baths, faites en sorte d'éviter les douaniers au retour chez vous
Activités :
pas mal de choses à faire du côté de Chiang Maï, même en saison des pluies :
1. cours de cuisine : 1/2 journée pour +/- 700 baths par personne. C'est fun, c'est adapté à tous les âges (ma fille de 11 ans a adoré) et en plus c'est bon !!! 2. ferme à éléphants : hors de question de cautionner la brutalité humaine donc j'ai ciblé un endroit plus en rapport avec mes convictions : www.bmpfarmhouse.com/ Je ne dis pas que c'est le meilleur centre de Thaïlande mais au moins, on ne grimpe pas sur leur dos, on ne les frappe pas avec ces fameux pics, on passe du temps en leur compagnie et ils ont l'air de prendre du plaisir à faire ce qu'ils font. Prix pour une demi-journée, incluant le transport et le repas : 1.400 baths par personne 3. location d'une voiture privée + le chauffeur/guide au départ de Chiang Maï pour aller au Nord et finir au Triangle d'Or : 1700 baths pour la voiture + 500 baths pour le chauffeur + 900 baths de carburant. Les routes sont correctes mais on n'avance pas très vite donc comptez un départ vers 7h et un retour vers 20h. Au passage on s'est arrêté devant les sources d'eau chaude, le White Temple, la Black House et arrivée au Golden Triangle. Je déconseille le petit tour en bateau sur le Mékong, sans intérêt (500 baths pour une petite embarcation et 1/2 heure de "balade") 4. ne pas manquer les marchés de nuit dans cette ville, beaucoup de choses et des prix intéressants
Siem Reap et les temples d'Angkor. Très joli même si les temples sont dans un piteux état. Le pass de 3 jours vaut 40 € (un jour = 20 €) et gratuit pour les enfants de moins de 12 ans (prenez le passeport pour le prouver !!!). Par contre déçu de la ville, surtout par les marchés où on ne vend que du faux ou presque. Quelques bons restos par contre A Bangkok n'hésitez pas de visiter la Snake Farm gérée par la Croix Rouge (www.bangkok.com/magazine/snake-farm.htm#). Intéressant, instructif et fun en même temps. Gratuits pour les enfants (- 12 ans) sinon 200 baths
J'ai surement oublié plein de choses donc n'hésitez pas à revenir vers moi pour toute question. A noter encore 2 choses importantes : 1) la Thaïlande vit un sale moment depuis quelques années, avec des problèmes économiques et politiques. Le revenu par habitant est de +/- 10.000 baths par mois donc difficile de joindre les deux bouts en fin de mois. Ceci pour vous expliquer que je les ai trouvé moins accueillant et surtout souriant que lors de mon premier passage chez eux en 2000. Par contre le sourire est de rigueur au Cambodge, alors qu'ils sont plus pauvres. 2) un Thaï ou un Cambodgien ne vous dira quasi jamais non. Mais méfiez-vous, il ou elle n'aura surement rien compris de ce que vous aurez dit dans votre plus bel anglais donc allez à l'essentiel, et utilisez vos mains
Et surtout prenez un max de plaisir, les vacances, c'est important.
Court séjour au Maroc depuis Melilla English translation pending
Salut ! 🙂
Je suis actuellement à Murcia en Espagne chez de la famille, et j'aimerai profiter de la proximité du Maroc pour y faire un tour ! Avec tous les bons retours que j'ai eu et que je peux lire. Je suis seul, mais aucun problème, ce n'est pas mon premier voyage et je suis plutot debrouillard.. Bref, j'aimerai prendre le ferry depuis Almeria en direction de Melilla. J'ai une semaine et demie à consacrer au Maroc, il faut ensuite que je remonte..🙁 Quel itinéraire me conseillez vous ? Je fais le "tour" du forum mais il est difficile de se decider sans connaitre..🤪 Je suis à pied, sans materiel de camping, juste sac à dos, et sans beaucoup de sous mais je m'adapte à tout 😛.
Merci d'avance pour vos conseils avisés ! 🙂
Je suis actuellement à Murcia en Espagne chez de la famille, et j'aimerai profiter de la proximité du Maroc pour y faire un tour ! Avec tous les bons retours que j'ai eu et que je peux lire. Je suis seul, mais aucun problème, ce n'est pas mon premier voyage et je suis plutot debrouillard.. Bref, j'aimerai prendre le ferry depuis Almeria en direction de Melilla. J'ai une semaine et demie à consacrer au Maroc, il faut ensuite que je remonte..🙁 Quel itinéraire me conseillez vous ? Je fais le "tour" du forum mais il est difficile de se decider sans connaitre..🤪 Je suis à pied, sans materiel de camping, juste sac à dos, et sans beaucoup de sous mais je m'adapte à tout 😛.
Merci d'avance pour vos conseils avisés ! 🙂
Risque serpent au Vietnam English translation pending
bonsoir
Nous partons dans 10 jours au vietnam ; nous visitons le delta du mékong, Hué, Halong, et quelques jours autour de sapa on m'a dit qu'il y avait des serpents qui pouvaient être dangereux en avez vous vu , dans quelle région ? merci d'avance
Nous partons dans 10 jours au vietnam ; nous visitons le delta du mékong, Hué, Halong, et quelques jours autour de sapa on m'a dit qu'il y avait des serpents qui pouvaient être dangereux en avez vous vu , dans quelle région ? merci d'avance
3 jours entre Grand Canyon et Los Angeles: quoi faire? English translation pending
Bonjour. Nous partons, 2 enfants 5, 10 ans, et un bébé 11 mois vendredi prochain pour 2 semaines faire les parcs de l'Ouest. Arrivée Las Vegas vendredi apm, et tournée des parcs Bryce, Monument Valley, Lake Powell, Grand Canyon. C'est dense, mais jouable enfin je pense... :) Ce qui nous amène au vendredi 7 juillet où le matin nous faisons un tour d'helico dans Grand Canyon depuis Tusaian. Ensuite ... C'est la ou j'aimerais vos suggestions. Du lundi 10 au samedi, on sera sur LA, on va visiter tranquille et faire plaisir aux petits, plage, zoo, Disney, les classiques de LA, un peu la côte. Je me demandais si Universal c'est jouable avec les enfants vu leur age. Puis, j'ai un trou dans l'agenda et j'aimerais vos suggestions. Du vendredi midi (Tusaian) au lundi apm (LA) que pouvons nous faire ? Je pensais faire un tour sur la route 66, descendre sur San Diego, faire un peu de côte. Sequoia aurait été sympa mais ca me semble loin, et ils auront mangé pas mal de parcs déjà. Faire le desert au milieu Joshua Tree en plein juillet avec les enfants je ne vois pas l'interet... Que me suggérez vous pour ces 3 jours tenant compte du contexte avec les enfants ?
Merci :)
Phil
Pêche au bord de mer en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Une petite question me traverse l'esprit. est il possible de pécher au bord de la mer, pour un étranger, comme le font les Thaïlandais ?
Bon je pose cette question mais je ne suis qu'un piètre pêcheur, et sur mes cotes Bretonnes je n'ai jamais rien attraper. Alors j'aimerais bien essayer la-bas, pour voir si les poissons sont plus coopératifs.
Merci d'avance
Croisière Lombok - Florès de 3/4 jours: incontournable? English translation pending
Bonjour voyageur,
Je viens vers toi car j'envisage d'aller sur florès pendant une dizaine de jours et me pose la question d'effectuer une croisière lombok florès ou Vice versa.
J'ai lu pas mal de choses négatives sur ces croisières (cheap cheap), confirmées par les voyageurs rencontrés. ( Sur booking, pas assez de nourriture, pas assez de matériel de snorkeling, pas assez de place pour dormir sur le rooftop, pas de sécurité)
Je précise que voyager dans des conditions sommaires n'est pas un problème ( mais pas en mode bétail).
Donc à défaut de faire cette croisière, ne vaut il pas mieux aller à labuan bajo et organiser des excursions à la journée vers komodo rinca ou kanawa island de cette ville.
Qu'en pensez-vous ?
Stéphane
Je viens vers toi car j'envisage d'aller sur florès pendant une dizaine de jours et me pose la question d'effectuer une croisière lombok florès ou Vice versa.
J'ai lu pas mal de choses négatives sur ces croisières (cheap cheap), confirmées par les voyageurs rencontrés. ( Sur booking, pas assez de nourriture, pas assez de matériel de snorkeling, pas assez de place pour dormir sur le rooftop, pas de sécurité)
Je précise que voyager dans des conditions sommaires n'est pas un problème ( mais pas en mode bétail).
Donc à défaut de faire cette croisière, ne vaut il pas mieux aller à labuan bajo et organiser des excursions à la journée vers komodo rinca ou kanawa island de cette ville.
Qu'en pensez-vous ?
Stéphane
Trek de 4 jours dans les Lençóis Maranhenses English translation pending
Bonjour à tous;
Mon copain et moi revenons d'un trek de 3 jours, 2 nuits dans les dunes du Lençois de Maranhenses, l'occasion de faire un petit feedback pour la communauté
Tek qu’on a fait avec l’agence Brazilecotrips tenu par deux Français une agence située dans le centre historique de Sao Luis
Jour 1 : départ au matin en Van qui est venue nous chercher directement à notre pousada pour nous emmener jusqu’à Barreirinhas une fois arrivé au port nous avons pris un bateau privé de Barreirinhas jusque Atins avec quelques arrêts touristiques en chemin Premières nuits dans une pousada charmante a Attins
Jour 2: départ vers 3h du matin. En 4x4 privé depuis notre pousada jusqu’à la bordure du parc environ 45 minutes, ensuite marche atravers les dunes avec quelques arrêts pour prendre un bon bain bien mérité. Arrivé vers 11h30. Logement "chez l'habitant". On mange ce que la maîtresse de maison cuisine : poulet ou poissons
Jour 3: départ vers 7h direction Quemadas dos Britos. Arrivé vers 11 h. Logement chez l'habitant. Idem que l'endroit précédent, on mange ce que la maitresse de maison prépare en fonction de ce qu'elle a. Nuit en hamac au milieu des habitants de la maison.
Jour 4: départ à 3 h du matin jusqu’à la Lagoa Androlinha. Ou un 4x4 était en train de nous attendre pour nous emmener à Santo Amaro.
De manière générale
Agence très sérieuse ils ont respecté tout leur engagement ( transfert à l’heure, pousada charmante...) le 4x4 était déjà entrain de nous attendre à la sortie du parc
Pas de surprise sur place tout était compris dans le prix de départ
prix très du package tres compétitif
nous sommes satisfait de notre voyage avec cette agence
Bilan de 3 semaines au Laos English translation pending
Dans le cadre de notre tour du monde, vous trouverez ci-dessous un bilan de nos aventures.
L'ensemble de nos récits est disponible sur marguiworldtour.wordpress.com.
Avant le voyage : Selon les médecins, le paludisme est encore bien présent au Laos, pensez donc à avoir de la malorone. Cependant, nous avons rencontré beaucoup de backpackers qui ne l’a prennaient pas.
On a testé pour vous : – Le café laotien : Même si on n’est pas des fans de café, on était obligé d’en goûter au plateau de bolovens. Ce dernier a un très bon goût mais particulièrement fort. – La pédicure naturelle : De nombreux petits poissons sont présents dans le Mékong. Restez immobile 2min, et ils prendront vos pieds pour un garde mangé. Grosse surprise lors de la premiére baignade. – Les fourmis rouges : Prenez une feuille puis écrasez les à l’intérieur. Franchement, c’est vraiment pas mauvais, un goût citronné avec une bonne odeur de vinaigre. – Tennis ballon laotien : On prend deux branche de bambou et une corde pour faire le filet, puis une balle en plastique dure ou en bois et c’est parti. C’est impressionnant quand les laotiens se lancent dans un festival de retournées. – Les routes du Laos : En venant du sud jusqu’à Vientiane elles sont à peu prés correctes. Ensuite vers le nord, vaut mieux acheter un casque car votre tête touchera souvent le plafond du mini-van ou du bus local. Impossible de dormir…
Indice Bière : Au Laos, à différence des autres pays le format 330ml est presque aussi cher que le 660ml. On vous fait pas de dessin quand à notre choix au restaurant. Il faut compter entre 1,5 et 2,5 euros en général. On a préféré la Namkhong à la Lao Beer.
Notre bilan
Le Laos a été une étape plus tranquille que les précédents pays. Nous avons dû rapidement nous mettre au rythme laotien. Notre parcours de trois semaines du sud au nord nous a permis de parcourir différents paysages via les « superbes » routes du laos. Des 4000 îles où le temps s’arrète, aux superbes cascades du plateau de bolovens, en passant par les paysages karstiques de VangVieng et la mystique Phonsavan. Nous avons fini le voyage de la plus belle des manières avec Luang Prabang et surtout la région du nord. Pour cette dernière, on peut dire que l’on revient 40 ans en arrière avec ces petites villages perdus dans la montagne, que du bonheur.
Même si certains font un séjour au Laos combiné avec le Cambodge en trois semaines, notre parcours nous a semblé trop court. De plus, nous avons sûrement fait nos plus belles rencontres dans ce pays.
1) Stats Jours : 21 jours Kilomètres : 2200km Villes/îles => Don Det, Pakse, Vang Vieng, Phonsavan, Luang Prabang, Nong Khiaw, Muang Ngoi Budget initial : 25 euros par jour par personne Budget final : 30 euros. Treck : 1 à Muang Ngoi
2) Top Chef (classement restaurant) Mama Leauah à Don det Café de Paris (pour l’anniversaire de Marga) Rosella fusion: pour la nourriture lao et les crevettes à l’ail
3) Top Paysages Les 4000 îles en kayak Tad Yuang au plateau de bolovens Muang Ngoi
4) Coups de coeur Kuang Si waterfall à côté de Luang Prabang Luang Prabang : pour sa beauté et son calme Hoy Seen un petit village où les gens sont adorables
5) Conseils et astuces À faire: pour avoir une meilleure visibilité (surtout dans le nord), il faut aller de novembre à février. Pour rencontrer les minorités et vivre la « vraie » campagne, n’hésitez pas à passer plus de temps dans le nord notamment autour de Muang Ngoi. – Ghesthouse Palamei à Tad Lo – Namngabungalowslaos.com: nous n’avons pas pu nous y rendre car le propriétaire est décédé quelques jour avant notre arrivée, mais sa femme continue à exploiter cet guesthouse. Ils organisent des excursions avec les villageois, à faire!
A éviter: – Les bus de nuit car il n’y a pas de « sleeping bus » et les routes peuvent être dangereuses, surtout dans la frontière avec la Thaïlande.
Avant le voyage : Selon les médecins, le paludisme est encore bien présent au Laos, pensez donc à avoir de la malorone. Cependant, nous avons rencontré beaucoup de backpackers qui ne l’a prennaient pas.
On a testé pour vous : – Le café laotien : Même si on n’est pas des fans de café, on était obligé d’en goûter au plateau de bolovens. Ce dernier a un très bon goût mais particulièrement fort. – La pédicure naturelle : De nombreux petits poissons sont présents dans le Mékong. Restez immobile 2min, et ils prendront vos pieds pour un garde mangé. Grosse surprise lors de la premiére baignade. – Les fourmis rouges : Prenez une feuille puis écrasez les à l’intérieur. Franchement, c’est vraiment pas mauvais, un goût citronné avec une bonne odeur de vinaigre. – Tennis ballon laotien : On prend deux branche de bambou et une corde pour faire le filet, puis une balle en plastique dure ou en bois et c’est parti. C’est impressionnant quand les laotiens se lancent dans un festival de retournées. – Les routes du Laos : En venant du sud jusqu’à Vientiane elles sont à peu prés correctes. Ensuite vers le nord, vaut mieux acheter un casque car votre tête touchera souvent le plafond du mini-van ou du bus local. Impossible de dormir…
Indice Bière : Au Laos, à différence des autres pays le format 330ml est presque aussi cher que le 660ml. On vous fait pas de dessin quand à notre choix au restaurant. Il faut compter entre 1,5 et 2,5 euros en général. On a préféré la Namkhong à la Lao Beer.
Notre bilan
Le Laos a été une étape plus tranquille que les précédents pays. Nous avons dû rapidement nous mettre au rythme laotien. Notre parcours de trois semaines du sud au nord nous a permis de parcourir différents paysages via les « superbes » routes du laos. Des 4000 îles où le temps s’arrète, aux superbes cascades du plateau de bolovens, en passant par les paysages karstiques de VangVieng et la mystique Phonsavan. Nous avons fini le voyage de la plus belle des manières avec Luang Prabang et surtout la région du nord. Pour cette dernière, on peut dire que l’on revient 40 ans en arrière avec ces petites villages perdus dans la montagne, que du bonheur.
Même si certains font un séjour au Laos combiné avec le Cambodge en trois semaines, notre parcours nous a semblé trop court. De plus, nous avons sûrement fait nos plus belles rencontres dans ce pays.
1) Stats Jours : 21 jours Kilomètres : 2200km Villes/îles => Don Det, Pakse, Vang Vieng, Phonsavan, Luang Prabang, Nong Khiaw, Muang Ngoi Budget initial : 25 euros par jour par personne Budget final : 30 euros. Treck : 1 à Muang Ngoi
2) Top Chef (classement restaurant) Mama Leauah à Don det Café de Paris (pour l’anniversaire de Marga) Rosella fusion: pour la nourriture lao et les crevettes à l’ail
3) Top Paysages Les 4000 îles en kayak Tad Yuang au plateau de bolovens Muang Ngoi
4) Coups de coeur Kuang Si waterfall à côté de Luang Prabang Luang Prabang : pour sa beauté et son calme Hoy Seen un petit village où les gens sont adorables
5) Conseils et astuces À faire: pour avoir une meilleure visibilité (surtout dans le nord), il faut aller de novembre à février. Pour rencontrer les minorités et vivre la « vraie » campagne, n’hésitez pas à passer plus de temps dans le nord notamment autour de Muang Ngoi. – Ghesthouse Palamei à Tad Lo – Namngabungalowslaos.com: nous n’avons pas pu nous y rendre car le propriétaire est décédé quelques jour avant notre arrivée, mais sa femme continue à exploiter cet guesthouse. Ils organisent des excursions avec les villageois, à faire!
A éviter: – Les bus de nuit car il n’y a pas de « sleeping bus » et les routes peuvent être dangereuses, surtout dans la frontière avec la Thaïlande.
Los Angeles: Disney ou la ville? English translation pending
Bonjour nous serons avec mon amie à Los Angeles au mois D'août, nous voudrions votre avis sur le fait d'aller soit à Disney ou profitez de visitez la ville .
Merci
Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016 English translation pending
Mercredi 1er juin
Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Possibilité de voir des baleines lors des traversées St John Digby et vers les îles de la Madeleine? English translation pending
Bonjour , tout est donc demandé dans le titre..
j'aimerais savoir si certains d'entre vous lors de leurs traversées ont eu l'occasion d'en voir ou si c'est exceptionnel.
Merci
Merci
Compte rendu: Costa Diadema "L'éclat de la Méditerranée" (en fauteuil roulant) English translation pending
Petit compte rendu de notre 7eme croisière et 1ere sur le costa Diadema L'éclat de la Méditerranée du 05/06 au 12/06
Départ Marseille, nous arrivons un peu en avance, vers 12h , déposons nos bagages. Nous attendons un peu , temps pendant lequel il est possible de réserver des excursions, de prendre des forfaits boissons ou dans notre cas nous proposer un forfait boisson mieux mais nous refusons car déjà dans le forfait brandiamo il y a du choix! A 13h30 commence l'embarquement puisque nous sommes prioritaires en étant en fauteuil roulant, pas d'attente on passe rapidement les formalités, et hop dans le bateau , direct au self car nous n'avions pas mangé. Puis visite du bateau, qui est très bien moins kitsh que ceux qu'on a fait précédemment mais moins raffiné que chez msc, 2 piscines dont une avec toit amovibles , des spas un peu partout sur le bateau , pour les enfants une aire de jeu avec un bateau de pirate et une aire aquatique sympa pour les plus petits ou grand, et j'en passe, dans l'ensemble une bonne impression. Direction cabine la 8145 que je déconseille fortement, en effet pour une cabine handicapée c'est très petit , impossible de se mouvoir correctement, portes à fermeture automatique ( porte d'entree et salle de bain) impossible à ouvrir en fauteuil, dans les couloirs très difficile de circuler avec les chariots de nettoyage des cabines, nuits blanches quasi toutes les nuits à cause du ding de l’ascenseur et du bruyant chargements de valises 1nuit sur 2. Trop chaud dans la cabine la clim se coupant à minuit. Précision déplaisante est que notre fils a du dormir dans la cabine de nos amis car les cabines handiquapés sont rare mais celle pour 3 en intérieur sont quasi inexistante...
Pour la restauration au restaurant c'était très bien , service rapide, très bon mais Il n'y a plus de carafe d'eau à table! on ne trouve plus dans le menu ni glace , ni pizza tout cela pour que costa les vende dans des restaurants payants. Pour le buffet un peu bof et souvent les mêmes choses et je confirme qu'il y a un buffet le soir ouvert contrairement à ce que j 'ai pu lire . Pour le petit déjeuner, fuyez le buffet trop de monde et de bruit , préférez le restaurant calme ou en plus on peut être servi de plats salé comme des œufs, bacon etc.... qui ont disparus des buffets. Il y a du choix, c'est bon et copieux. Le magnifique buffet de minuit à disparu au profit d'un ridicule buffet de dessert.
Nous n'avons pas participé aux animations qui ne sont pas de toute façon traduites donc difficile de comprendre. Pas assez de places réservées handicapées au théâtre ( il y avait beaucoup de fauteuils roulants lors de cette croisière), certains spectacles étaient super mais 2 étaient plus que bof, c'est une affaire de gout.... Lors des animations, souvent pas de traduction en français , même dans le théâtre où le directeur de croisière ne traduisait pas tout comme on pouvait le voir dans les croisières précédentes et ce malgré la présence d'un grand nombre de français ( plus de 800) !!
Les bars et le service c'est très bien mais il n'y a plus Indiqué les horaires d'ouverture de bars sur le diario.
Nous avons bien testé le club enfant , ils parlent un peu le français , ils sont ouvert de 9h à minuit et peuvent faire manger les enfants à midi sauf en mer donc c'est vraiment souple contrairement à msc ou il faut revenir les chercher à midi sauf si on a pri l'excursion... Le seul point négatif c'est que selon les moments ils font pas mal de TV ...
A noter que je n'ai jamais aussi peu senti les secousses que sur ce bateau , a part avant d'arriver ou on sent quelques petites secousses le bateau n'a vraiment pas bougé, l'impression d’être à terre , impressionnant .
Pour les escales , nous commençons à BARCELONE: Nous avons pris la navette T3 fourni par le port 4€ l'aller retour vers le centre ( statue de Christophe Colomb) contre 9,95€ pour exactement la même chose, voir mieux car accessible en fauteuil, ce qui a de rigolo c'est que dans ces navettes on retrouve beaucoup de français , très peu d'italiens à croire que les français soient plus radin ou débrouillard, à voir ???? lol . Attention le retour ne se fait pas exactement au même endroit , regardez bien en arrivant on voit l’arrêt de bus sur la gauche. Nous nous dirigeons vers les remblas et vers le métro L3 direction l'arret lesseps (descendre à l'arrêt d'après si vous n'êtes pas en fauteuil car cela sera plus facile) pour aller au parc guell qu'il faut réserver avant car sinon vous allez attendre plusieurs heures pour y rentrer, c'est un jolie parc qui est peu commun. Ensuite direction la segrada familia retour metro l3 jusqu a passeig puis l2 jusquà la segrada, la aussi réserver avant ses billets, c'est cher mais c'est vraiment jolie. Puis retour aux remblas, avec arrêt au marque boqueira , place reial , dans le quartier gotic et retour au bateau pour se remettre des 13km de marche sous la chaleur . Il est aussi possible d'aller voir le zoo à 10 min de bus ou de monter en téléférique dans le quartier de fonjjuic. On garde l'idée pour la prochaine fois ;-) Palma de Majorque:
Prendre le bus de ville soit le L1 ( un peu plus cher mais moins cher que les 9.95€ de celui de costa) soit le l3 (1.5€ je crois) qui est plus difficile à trouver mais si vous avez l'appli maps se trouve facilement , pour les arrêts le chauffeur nous a imprimé la liste de s tous les arrêts de la ligne, les arrêts sont numérotés donc facile de s'y retrouver. Visite de la cathédrale et de la place major, il est aussi possible d'aller au chateau bellver . Nous avons pris le L3 ( 15 min de bus) pour aller à Illetes au terminus pour aller à une belle plage . Quand vous arrivez il y a à droite la calla comtesa , il faut descendre jusqu'au bâtiment du ministère ou un garde vous laisse passer en fauteuil sinon les autres il y a un chemin à pied a cote cahotique, soit à gauche la plage illetas ( non accessible ) en fauteuil) , les 2 sont jolies, on avait pris les masques et tubas et on a vu quelques poissons , une belle après midi. Il est aussi possible de se rendre place d’Espagne pour prendre le train soller mais pas accessible en fauteuil.
Cagliari:
Une navette gratuite nous a déposé en ville. Visite agréable de la ville , ses bastions , ses tours, sa cathédrale . Pensez à prendre une carte à l'office de tourisme qui se trouve à gauche sur l'autre rive de la rue dans un grand palais vous pouvez pas le louper. Ensuite on a pris le bus de ville PF OU PQ qui mennent à la plage Poetto, elle est très longue mais agréable juste un peu trop fréquenté, mais elle possède un dallage qui mène jusque dans l'eau et des cabines pour se changer , il y a aussi à disposition un fauteuil de mise à l'eau mais il n'a que 2 roues donc l'accompagnant doit tenir l'assise contrairement à ceux de France. Il y a surement de plus belles plages mais celle la est accessible et pas loin (10 min de bus) .
Rome :
Navettes gratuites qui mènent à la sortie du port, puis soit prendre le train, soit le taxis, soit nous avons choisi le bus Civitatours, ils distribuent un plan (29.50€ adulte et 20€ enfant), le bus nous a posé au Vatican ou nous avons visité la basilique st pierre (1h20 sur place) puis il nous a posé voir le colisée en extérieur (30 min sur place) puis fontaine Trevi et visite jusqu'au point de ralliement. Belle journée par contre on a eu peur pour le retour car retour 17h20 et le temps de prendre la navette on est rentre au bateau 17h45 alors que le tous à bord était de 17h30 mais bon des excursions sont arrivés encore après nous .
Savone:
Belle surprise, en arrivant à l'office de tourisme on nous a donné un plan et toutes les explications utililes pour visiter Savone , qui est sympathique à visiter il y a une belle chapelle sixtine (2€, ouvre à 10h00) à voir à cote de la cathédrale , nous sommes allé au centre commercial qui se trouve à 1km ou on a pu ramener des pâtes différentes de celle de chez nous , on a visité le château ( gratuit) . Il est aussi possible de prendre l bus 7 pour aller a 10 min de la à Albissola Marina un jolie quartier avec une longue plage bordée par un passages des artistes façonné en céramique , on garde l'option pour la prochaine fois .
Et venu le temps du débarquement qui s'est fait sans encombre .
Conclusion: un beau bateau avec une belle infrastructure , des petites améliorations à faire mais perso je préfère costa (qualité prix) , de belles escales qui ont été dans l'ensemble accessible relativement facilement avec mon fauteuil roulant. J'espère ne pas vous avoir ennuyé vu la longueur de mon récit ;-)
Départ Marseille, nous arrivons un peu en avance, vers 12h , déposons nos bagages. Nous attendons un peu , temps pendant lequel il est possible de réserver des excursions, de prendre des forfaits boissons ou dans notre cas nous proposer un forfait boisson mieux mais nous refusons car déjà dans le forfait brandiamo il y a du choix! A 13h30 commence l'embarquement puisque nous sommes prioritaires en étant en fauteuil roulant, pas d'attente on passe rapidement les formalités, et hop dans le bateau , direct au self car nous n'avions pas mangé. Puis visite du bateau, qui est très bien moins kitsh que ceux qu'on a fait précédemment mais moins raffiné que chez msc, 2 piscines dont une avec toit amovibles , des spas un peu partout sur le bateau , pour les enfants une aire de jeu avec un bateau de pirate et une aire aquatique sympa pour les plus petits ou grand, et j'en passe, dans l'ensemble une bonne impression. Direction cabine la 8145 que je déconseille fortement, en effet pour une cabine handicapée c'est très petit , impossible de se mouvoir correctement, portes à fermeture automatique ( porte d'entree et salle de bain) impossible à ouvrir en fauteuil, dans les couloirs très difficile de circuler avec les chariots de nettoyage des cabines, nuits blanches quasi toutes les nuits à cause du ding de l’ascenseur et du bruyant chargements de valises 1nuit sur 2. Trop chaud dans la cabine la clim se coupant à minuit. Précision déplaisante est que notre fils a du dormir dans la cabine de nos amis car les cabines handiquapés sont rare mais celle pour 3 en intérieur sont quasi inexistante...
Pour la restauration au restaurant c'était très bien , service rapide, très bon mais Il n'y a plus de carafe d'eau à table! on ne trouve plus dans le menu ni glace , ni pizza tout cela pour que costa les vende dans des restaurants payants. Pour le buffet un peu bof et souvent les mêmes choses et je confirme qu'il y a un buffet le soir ouvert contrairement à ce que j 'ai pu lire . Pour le petit déjeuner, fuyez le buffet trop de monde et de bruit , préférez le restaurant calme ou en plus on peut être servi de plats salé comme des œufs, bacon etc.... qui ont disparus des buffets. Il y a du choix, c'est bon et copieux. Le magnifique buffet de minuit à disparu au profit d'un ridicule buffet de dessert.
Nous n'avons pas participé aux animations qui ne sont pas de toute façon traduites donc difficile de comprendre. Pas assez de places réservées handicapées au théâtre ( il y avait beaucoup de fauteuils roulants lors de cette croisière), certains spectacles étaient super mais 2 étaient plus que bof, c'est une affaire de gout.... Lors des animations, souvent pas de traduction en français , même dans le théâtre où le directeur de croisière ne traduisait pas tout comme on pouvait le voir dans les croisières précédentes et ce malgré la présence d'un grand nombre de français ( plus de 800) !!
Les bars et le service c'est très bien mais il n'y a plus Indiqué les horaires d'ouverture de bars sur le diario.
Nous avons bien testé le club enfant , ils parlent un peu le français , ils sont ouvert de 9h à minuit et peuvent faire manger les enfants à midi sauf en mer donc c'est vraiment souple contrairement à msc ou il faut revenir les chercher à midi sauf si on a pri l'excursion... Le seul point négatif c'est que selon les moments ils font pas mal de TV ...
A noter que je n'ai jamais aussi peu senti les secousses que sur ce bateau , a part avant d'arriver ou on sent quelques petites secousses le bateau n'a vraiment pas bougé, l'impression d’être à terre , impressionnant .
Pour les escales , nous commençons à BARCELONE: Nous avons pris la navette T3 fourni par le port 4€ l'aller retour vers le centre ( statue de Christophe Colomb) contre 9,95€ pour exactement la même chose, voir mieux car accessible en fauteuil, ce qui a de rigolo c'est que dans ces navettes on retrouve beaucoup de français , très peu d'italiens à croire que les français soient plus radin ou débrouillard, à voir ???? lol . Attention le retour ne se fait pas exactement au même endroit , regardez bien en arrivant on voit l’arrêt de bus sur la gauche. Nous nous dirigeons vers les remblas et vers le métro L3 direction l'arret lesseps (descendre à l'arrêt d'après si vous n'êtes pas en fauteuil car cela sera plus facile) pour aller au parc guell qu'il faut réserver avant car sinon vous allez attendre plusieurs heures pour y rentrer, c'est un jolie parc qui est peu commun. Ensuite direction la segrada familia retour metro l3 jusqu a passeig puis l2 jusquà la segrada, la aussi réserver avant ses billets, c'est cher mais c'est vraiment jolie. Puis retour aux remblas, avec arrêt au marque boqueira , place reial , dans le quartier gotic et retour au bateau pour se remettre des 13km de marche sous la chaleur . Il est aussi possible d'aller voir le zoo à 10 min de bus ou de monter en téléférique dans le quartier de fonjjuic. On garde l'idée pour la prochaine fois ;-) Palma de Majorque:
Prendre le bus de ville soit le L1 ( un peu plus cher mais moins cher que les 9.95€ de celui de costa) soit le l3 (1.5€ je crois) qui est plus difficile à trouver mais si vous avez l'appli maps se trouve facilement , pour les arrêts le chauffeur nous a imprimé la liste de s tous les arrêts de la ligne, les arrêts sont numérotés donc facile de s'y retrouver. Visite de la cathédrale et de la place major, il est aussi possible d'aller au chateau bellver . Nous avons pris le L3 ( 15 min de bus) pour aller à Illetes au terminus pour aller à une belle plage . Quand vous arrivez il y a à droite la calla comtesa , il faut descendre jusqu'au bâtiment du ministère ou un garde vous laisse passer en fauteuil sinon les autres il y a un chemin à pied a cote cahotique, soit à gauche la plage illetas ( non accessible ) en fauteuil) , les 2 sont jolies, on avait pris les masques et tubas et on a vu quelques poissons , une belle après midi. Il est aussi possible de se rendre place d’Espagne pour prendre le train soller mais pas accessible en fauteuil.
Cagliari:
Une navette gratuite nous a déposé en ville. Visite agréable de la ville , ses bastions , ses tours, sa cathédrale . Pensez à prendre une carte à l'office de tourisme qui se trouve à gauche sur l'autre rive de la rue dans un grand palais vous pouvez pas le louper. Ensuite on a pris le bus de ville PF OU PQ qui mennent à la plage Poetto, elle est très longue mais agréable juste un peu trop fréquenté, mais elle possède un dallage qui mène jusque dans l'eau et des cabines pour se changer , il y a aussi à disposition un fauteuil de mise à l'eau mais il n'a que 2 roues donc l'accompagnant doit tenir l'assise contrairement à ceux de France. Il y a surement de plus belles plages mais celle la est accessible et pas loin (10 min de bus) .
Rome :
Navettes gratuites qui mènent à la sortie du port, puis soit prendre le train, soit le taxis, soit nous avons choisi le bus Civitatours, ils distribuent un plan (29.50€ adulte et 20€ enfant), le bus nous a posé au Vatican ou nous avons visité la basilique st pierre (1h20 sur place) puis il nous a posé voir le colisée en extérieur (30 min sur place) puis fontaine Trevi et visite jusqu'au point de ralliement. Belle journée par contre on a eu peur pour le retour car retour 17h20 et le temps de prendre la navette on est rentre au bateau 17h45 alors que le tous à bord était de 17h30 mais bon des excursions sont arrivés encore après nous .
Savone:
Belle surprise, en arrivant à l'office de tourisme on nous a donné un plan et toutes les explications utililes pour visiter Savone , qui est sympathique à visiter il y a une belle chapelle sixtine (2€, ouvre à 10h00) à voir à cote de la cathédrale , nous sommes allé au centre commercial qui se trouve à 1km ou on a pu ramener des pâtes différentes de celle de chez nous , on a visité le château ( gratuit) . Il est aussi possible de prendre l bus 7 pour aller a 10 min de la à Albissola Marina un jolie quartier avec une longue plage bordée par un passages des artistes façonné en céramique , on garde l'option pour la prochaine fois .
Et venu le temps du débarquement qui s'est fait sans encombre .
Conclusion: un beau bateau avec une belle infrastructure , des petites améliorations à faire mais perso je préfère costa (qualité prix) , de belles escales qui ont été dans l'ensemble accessible relativement facilement avec mon fauteuil roulant. J'espère ne pas vous avoir ennuyé vu la longueur de mon récit ;-)
Sicile et îles Éoliennes en 7 jours, juin 2016 English translation pending
Bonjour,
Je souhaitais publier ce message pour actualiser quelques données. (prix Etna/stationnement Milazzo) D'abord le début du mois de juin est idéal au niveau météo. Il fait très beau, sans faire encore trop chaud (25° en moyenne au maximum). Et il n'y a pas encore beaucoup de touristes.
Nous avons atterri à Catane où nous avons loué une voiture, direction Syracuse. - J1: Visite de Noto (très joli), Grottes d'Ispica (à l'abandon, mais le détour est très sympa), Et Modica. - J2: Visite de Syracuse et départ le soir au pied de l'Etna. A noter si vous loger vers Nicolosi, nous avons mangé dans un restaurant conseillé par notre hôte qui était délicieux (Osteria Garibaldi) - J3: Ascension de l'Etna. Attention au prix: 85euros!!!! Ok cela inclut la montée en téléphérique, puis Bus 4*4, et guide, mais il y a 3 ans, cela coûtait 63 euros...prix auquel nous nous attendions... Équipez vous correctement car il fait froid (3° en moyenne). L'ascension n'est pas très difficile ni très longue, et le spectacle en vaut le coup. Le guide était très sympathique et nous a expliqué toutes les différentes éruptions qui ont eu lieu. Nous n'avions pas eu besoin de réserver en avance. Renseignez vous en fonction de la période où vous souhaitez y aller. Ne vous pressez pas le matin, le départ ne se fait qu'à 10h30. Et la journée se finit vers 16heures. Nous avons donc rapidement repris la voiture pour filer à Milazzo pour prendre le ferry pour Vulcano à 19h10. - A Milazzo, nous ne souhaitions pas payer un garage. Nous avons stationner la voiture à environ 15 minutes de marche du port sur une place gratuite (zone résidentielle), Via G. D'annunzio. - J4: Vulcano. Nous avons flâné pendant la journée, exploré Vulcanello, la vallée des monstres, et enfin fait un plouf. Nous ne sommes montés sur Vulcano qu'en deuxième partie d'après midi. Les fumerolles et fumées de souffre avec le soleil couchant offrent un spectacle magnifique! Le soir, nous apercevons que le poissonnier met quelques tables devant son étal pour diner! Nous profitons de l'aubaine, en entrée une composition de fritures (calamars, gambas, espadons, anchois/sardines). Le poisson est frais et exquis. En plat, le thon est tendre à souhait!! Mais nous avons fait les gros touristes, nous n'avons pas demandé les tarifs, ni la carte et addition 87 euros pour 3!!! Nous avons négocié à 75 euros avec le sourire, mais demandez les prix en amont si vous y allez! - J5: Stromboli. L'ascension coûte 28 euros et se fait obligatoirement avec un guide. Observer des cratères actifs est incroyable!! - J6: Lipari - J7: Catane et avion le soir. Nous serions bien restés sur Stromboli à J6 plutôt que de filer à Lipari. La quiétude de l'île est très reposante et agréable. Je n'ai pas donné le détail de nos journées qui consistait à flâner, profiter des marchés locaux (Syracuse:poulpe exquis), manger une bonne glace, etc. Chacun profite comme il le souhaite et garde les souvenirs qui lui sont propres! N'hésitez pas si vous avez des questions. Bon voyage à tous
Je souhaitais publier ce message pour actualiser quelques données. (prix Etna/stationnement Milazzo) D'abord le début du mois de juin est idéal au niveau météo. Il fait très beau, sans faire encore trop chaud (25° en moyenne au maximum). Et il n'y a pas encore beaucoup de touristes.
Nous avons atterri à Catane où nous avons loué une voiture, direction Syracuse. - J1: Visite de Noto (très joli), Grottes d'Ispica (à l'abandon, mais le détour est très sympa), Et Modica. - J2: Visite de Syracuse et départ le soir au pied de l'Etna. A noter si vous loger vers Nicolosi, nous avons mangé dans un restaurant conseillé par notre hôte qui était délicieux (Osteria Garibaldi) - J3: Ascension de l'Etna. Attention au prix: 85euros!!!! Ok cela inclut la montée en téléphérique, puis Bus 4*4, et guide, mais il y a 3 ans, cela coûtait 63 euros...prix auquel nous nous attendions... Équipez vous correctement car il fait froid (3° en moyenne). L'ascension n'est pas très difficile ni très longue, et le spectacle en vaut le coup. Le guide était très sympathique et nous a expliqué toutes les différentes éruptions qui ont eu lieu. Nous n'avions pas eu besoin de réserver en avance. Renseignez vous en fonction de la période où vous souhaitez y aller. Ne vous pressez pas le matin, le départ ne se fait qu'à 10h30. Et la journée se finit vers 16heures. Nous avons donc rapidement repris la voiture pour filer à Milazzo pour prendre le ferry pour Vulcano à 19h10. - A Milazzo, nous ne souhaitions pas payer un garage. Nous avons stationner la voiture à environ 15 minutes de marche du port sur une place gratuite (zone résidentielle), Via G. D'annunzio. - J4: Vulcano. Nous avons flâné pendant la journée, exploré Vulcanello, la vallée des monstres, et enfin fait un plouf. Nous ne sommes montés sur Vulcano qu'en deuxième partie d'après midi. Les fumerolles et fumées de souffre avec le soleil couchant offrent un spectacle magnifique! Le soir, nous apercevons que le poissonnier met quelques tables devant son étal pour diner! Nous profitons de l'aubaine, en entrée une composition de fritures (calamars, gambas, espadons, anchois/sardines). Le poisson est frais et exquis. En plat, le thon est tendre à souhait!! Mais nous avons fait les gros touristes, nous n'avons pas demandé les tarifs, ni la carte et addition 87 euros pour 3!!! Nous avons négocié à 75 euros avec le sourire, mais demandez les prix en amont si vous y allez! - J5: Stromboli. L'ascension coûte 28 euros et se fait obligatoirement avec un guide. Observer des cratères actifs est incroyable!! - J6: Lipari - J7: Catane et avion le soir. Nous serions bien restés sur Stromboli à J6 plutôt que de filer à Lipari. La quiétude de l'île est très reposante et agréable. Je n'ai pas donné le détail de nos journées qui consistait à flâner, profiter des marchés locaux (Syracuse:poulpe exquis), manger une bonne glace, etc. Chacun profite comme il le souhaite et garde les souvenirs qui lui sont propres! N'hésitez pas si vous avez des questions. Bon voyage à tous
Logement, restaurants, agences à Java, Bali, Lombok English translation pending
Bonjour,
Nous partons (3 filles) en Indonésie du 11 au 31 juillet.
Nous faisons l'itinéraire "classique', c'est-à-dire arrivée Yojgiakarta - Java est - Bali (Surtout Udub - Munduk - Amed) - Gili - Lombok d'où on repart.
Nous n'avons réservé un hôtel que pour les 2 premières nuits. Pour la suite, on compte voir au jour le jour. Avez-vous des chouettes logements à proposer? Nous ne cherchons pas du luxe mais de l'authentique et pourquoi pas chez l'habitant...
Niveau resto/bar, avez-vous également des bonnes adresses de resto/bar pas trop chers? Une bonne adresse de resto en bord de plage ne serait pas de refus... :) Je suis déjà passée par l'Indonésie entre deux voyages et je me souviens avoir mangé dans un petit resto trop bon et très très bon marché en bord de plage à Lombok... Impossible de me souvenir de l'endroit et encore moins du nom ; je sais juste qu'il y avait un Hôtel à côté. Avez-vous une idée?
Enfin, on compte passer par une agence pour escalader le Mont Bromo. Avez-vous des agences à conseiller?
Connaissez-vous également de chouettes endroits pour faire du rafting?
Merci d'avance pour vos réponses.
Nous partons (3 filles) en Indonésie du 11 au 31 juillet.
Nous faisons l'itinéraire "classique', c'est-à-dire arrivée Yojgiakarta - Java est - Bali (Surtout Udub - Munduk - Amed) - Gili - Lombok d'où on repart.
Nous n'avons réservé un hôtel que pour les 2 premières nuits. Pour la suite, on compte voir au jour le jour. Avez-vous des chouettes logements à proposer? Nous ne cherchons pas du luxe mais de l'authentique et pourquoi pas chez l'habitant...
Niveau resto/bar, avez-vous également des bonnes adresses de resto/bar pas trop chers? Une bonne adresse de resto en bord de plage ne serait pas de refus... :) Je suis déjà passée par l'Indonésie entre deux voyages et je me souviens avoir mangé dans un petit resto trop bon et très très bon marché en bord de plage à Lombok... Impossible de me souvenir de l'endroit et encore moins du nom ; je sais juste qu'il y avait un Hôtel à côté. Avez-vous une idée?
Enfin, on compte passer par une agence pour escalader le Mont Bromo. Avez-vous des agences à conseiller?
Connaissez-vous également de chouettes endroits pour faire du rafting?
Merci d'avance pour vos réponses.
9 jours en terre Inca English translation pending
Bonjour,
ça fait quelques années que je suis membre de Voyage forum et que je profite des conseils que j'y trouve pour préparer tous mes voyages. C'est pourquoi de retour de mon périple de 9 jours au Pérou, je me devais de poster pour la première fois le récit de cette nouvelle expérience.
Avant de démarrer, je me dois de replacer le contexte de ce voyage. Pour mes 40 ans, ma femme, Séverine, m'a offert un voyage au Brésil pendant la coupe du monde de football en 2014. Et pour un footeux comme moi, une coupe du monde au Brésil est unique. Elle a placé la barre très haute. Alors, pour ses 40 ans il a fallu que je trouve une destination dont elle se souviendrait toute sa vie. Quand je pense au Machu Picchu et le Pérou, je ne suis pas loin de trouver mon bonheur; mais il me manque l'élément qui rendra ce voyage inoubliable. Et là en surfant sur le web, je tombe sur l'Inca Trail: 43 km, 4 jours de marche à travers les montagnes andines avec pour happy end le Machu Picchu. Bingo. Je lis le détail du trek et c'est parti je valide la destination. Il faut savoir que ma femme n'aime pas le sport ! aie aie aie ça passe ou ça casse. Je lui parle du projet longtemps à l'avance car malgré tout au niveau professionnel il faut qu'elle s'organise. Elle accepte le défi et comme par magie elle se met à faire du sport. Elle a 7 mois pour se préparer.
Vendredi 20 mai, nous y sommes. Lé départ est prévu à 19h00 à l'aéroport de Marseille Provence. Nous arrivons un peu avant 17h00, les hôtesse de la compagnie Ibéria ne sont pas encore installées. Nous en profitons donc pour faire quelques achats à la librairie. De retour au comptoir, nous nous plaçons en premier dans la file (C'est bien la première fois !). L'enregistrement commence. L'hôtesse nous dit que nous récupèrerons nos bagages à Cusco, c'est à dire à destination finale. Super. Elle nous donne nos 3 cartes d'embarquements. Une pour Madrid, l'autre pour Lima et la dernière pour Cusco. Le vol jusqu'à Madrid se passe bien. Les services sur les vols Ibéria sont toujours payants mais ça on le savait. Ceci dit, pendant le vol j'entends une discussion entre deux personnes dont l'une qui était allée à Cusco en partant de Marseille s'était retrouvée sans ses bagages à Cusco !!! Ils étaient restés à Lima !! Tiens tiens, c'est bon à savoir. Nous arrivons à Madrid à 20h40. Nous avons quatre heures d'escale. Nous devons changer de Terminal et prendre un petit tram. Nous flânons devant les boutiques. Malgré tout nous mangeons quelques tapasses car le prochain repas ne sera pas avant une heure du matin. Le temps passe plutôt rapidement. On embarque à 00h35 avec la compagnie LAN Airlines. On est prêt à affronter douze heures de vol jusqu'à Lima. Pour ne pas subir le décalage horaire de sept heures, je prend un somnifère (pour la première et dernière fois). En effet, d'après Séverine je n'ai pas arrêté de divaguer pendant quelques heures. A tel point qu'elle a essayé de me réveiller car je l'inquiétai. Mais sans résultat. J'ai dormi quelques heures et à mon réveil je m'aperçois des effets secondaires de ce médoc ! Mais j'en dirai pas plus ! En tout cas je suis obligé de me changer et heureusement il y avait ce qu'il fallait dans notre petite valise. Bref, terminé les somnifères ! 05h40 heure locale. Nous sommes à Lima. Nous suivons les flèches qui nous indiquent les connections entre les vols. Tout le monde suit le même trajet. Bizarre. Nous passons la douane. OK RAS. Et tout doucement, nous nous apercevons que nous suivons la direction de la sortie. Effectivement, nous nous retrouvons devant les tapis roulants d'où sortent les bagages. Je me rappelle de la discussion entre les deux personnes pendant le premier vol (L'histoire des bagages oubliés à Lima). Ma femme demande alors à un agent de l'aéroport si nous devons récupérer nos bagages et là il nous le confirme ! Merci Ibéria. Pas de panique notre escale est de 2h20. Malgré tout, nous ne perdons pas de temps et dès réception des bagages on se dépêche. Le nouvel embarquement se fait rapidement car les guichets sont nombreux à Lima pour les vols intérieurs. Et dire qu'on n'est pas passé pas loin de la catastrophe. Plus de bagage. Oups. Ca aurait démarré fort. Le dernier vol est une formalité. Il est 09h30 et il fait frais à Cusco à 3400 m d'altitude. Nous récupérons tous nos bagages. L'agence par laquelle nous sommes passés pour réserver le trek nous attend pour nous déposer à l'hôtel. L'hôtel pouvait également nous proposer une navette gratuite pour venir nous chercher. Si votre hôtel ne vous le propose pas demandez leur. Sinon, ça coûte 15 sols soit 4 euros !! A suivre ...
ça fait quelques années que je suis membre de Voyage forum et que je profite des conseils que j'y trouve pour préparer tous mes voyages. C'est pourquoi de retour de mon périple de 9 jours au Pérou, je me devais de poster pour la première fois le récit de cette nouvelle expérience.
Avant de démarrer, je me dois de replacer le contexte de ce voyage. Pour mes 40 ans, ma femme, Séverine, m'a offert un voyage au Brésil pendant la coupe du monde de football en 2014. Et pour un footeux comme moi, une coupe du monde au Brésil est unique. Elle a placé la barre très haute. Alors, pour ses 40 ans il a fallu que je trouve une destination dont elle se souviendrait toute sa vie. Quand je pense au Machu Picchu et le Pérou, je ne suis pas loin de trouver mon bonheur; mais il me manque l'élément qui rendra ce voyage inoubliable. Et là en surfant sur le web, je tombe sur l'Inca Trail: 43 km, 4 jours de marche à travers les montagnes andines avec pour happy end le Machu Picchu. Bingo. Je lis le détail du trek et c'est parti je valide la destination. Il faut savoir que ma femme n'aime pas le sport ! aie aie aie ça passe ou ça casse. Je lui parle du projet longtemps à l'avance car malgré tout au niveau professionnel il faut qu'elle s'organise. Elle accepte le défi et comme par magie elle se met à faire du sport. Elle a 7 mois pour se préparer.
Vendredi 20 mai, nous y sommes. Lé départ est prévu à 19h00 à l'aéroport de Marseille Provence. Nous arrivons un peu avant 17h00, les hôtesse de la compagnie Ibéria ne sont pas encore installées. Nous en profitons donc pour faire quelques achats à la librairie. De retour au comptoir, nous nous plaçons en premier dans la file (C'est bien la première fois !). L'enregistrement commence. L'hôtesse nous dit que nous récupèrerons nos bagages à Cusco, c'est à dire à destination finale. Super. Elle nous donne nos 3 cartes d'embarquements. Une pour Madrid, l'autre pour Lima et la dernière pour Cusco. Le vol jusqu'à Madrid se passe bien. Les services sur les vols Ibéria sont toujours payants mais ça on le savait. Ceci dit, pendant le vol j'entends une discussion entre deux personnes dont l'une qui était allée à Cusco en partant de Marseille s'était retrouvée sans ses bagages à Cusco !!! Ils étaient restés à Lima !! Tiens tiens, c'est bon à savoir. Nous arrivons à Madrid à 20h40. Nous avons quatre heures d'escale. Nous devons changer de Terminal et prendre un petit tram. Nous flânons devant les boutiques. Malgré tout nous mangeons quelques tapasses car le prochain repas ne sera pas avant une heure du matin. Le temps passe plutôt rapidement. On embarque à 00h35 avec la compagnie LAN Airlines. On est prêt à affronter douze heures de vol jusqu'à Lima. Pour ne pas subir le décalage horaire de sept heures, je prend un somnifère (pour la première et dernière fois). En effet, d'après Séverine je n'ai pas arrêté de divaguer pendant quelques heures. A tel point qu'elle a essayé de me réveiller car je l'inquiétai. Mais sans résultat. J'ai dormi quelques heures et à mon réveil je m'aperçois des effets secondaires de ce médoc ! Mais j'en dirai pas plus ! En tout cas je suis obligé de me changer et heureusement il y avait ce qu'il fallait dans notre petite valise. Bref, terminé les somnifères ! 05h40 heure locale. Nous sommes à Lima. Nous suivons les flèches qui nous indiquent les connections entre les vols. Tout le monde suit le même trajet. Bizarre. Nous passons la douane. OK RAS. Et tout doucement, nous nous apercevons que nous suivons la direction de la sortie. Effectivement, nous nous retrouvons devant les tapis roulants d'où sortent les bagages. Je me rappelle de la discussion entre les deux personnes pendant le premier vol (L'histoire des bagages oubliés à Lima). Ma femme demande alors à un agent de l'aéroport si nous devons récupérer nos bagages et là il nous le confirme ! Merci Ibéria. Pas de panique notre escale est de 2h20. Malgré tout, nous ne perdons pas de temps et dès réception des bagages on se dépêche. Le nouvel embarquement se fait rapidement car les guichets sont nombreux à Lima pour les vols intérieurs. Et dire qu'on n'est pas passé pas loin de la catastrophe. Plus de bagage. Oups. Ca aurait démarré fort. Le dernier vol est une formalité. Il est 09h30 et il fait frais à Cusco à 3400 m d'altitude. Nous récupérons tous nos bagages. L'agence par laquelle nous sommes passés pour réserver le trek nous attend pour nous déposer à l'hôtel. L'hôtel pouvait également nous proposer une navette gratuite pour venir nous chercher. Si votre hôtel ne vous le propose pas demandez leur. Sinon, ça coûte 15 sols soit 4 euros !! A suivre ...
Hébergement entre Maun et Windhoek English translation pending
Bonjour à tous
Pour la dernière nuit de mon voyage, je recherche un hébergement sympa, camping ou lodge, entre Maun et Windhoek, idéalement entre Buitepos et Gobabis. D'après différents retours la région ne présente pas forcément un grand intérêt, mais si d'aventure vous avez déniché une pépite, je suis preneur.
Pour la dernière nuit de mon voyage, je recherche un hébergement sympa, camping ou lodge, entre Maun et Windhoek, idéalement entre Buitepos et Gobabis. D'après différents retours la région ne présente pas forcément un grand intérêt, mais si d'aventure vous avez déniché une pépite, je suis preneur.
Voyager en Afrique (sud et est), par rapport à voyager en Asie English translation pending
J'aurais pu intituler ce message "Parlez-moi d'Afrique"...
Alors voilà, je connais bien l'Asie (en général), mais je n'ai jamais mis les pieds en Afrique, et l'idée commence à germer dans ma tête. Pour l'instant, ma curiosité me pousserait plutôt vers le sud et l'est du continent. Mes questions s'adressent à celles et ceux qui connaissent ces deux continents, que je voudrais comparer (en termes de voyage, d'aspects pratiques, hein, car je me doute bien que les cultures n'ont rien à voir😉). J'ai conscience de la difficulté qu'il y a à répondre à des questions aussi larges, sur des régions aussi étendues, au sujet de pays aussi divers. Malgré tout, je présume qu'il est possible de donner des grandes lignes, des tendances générales, et c'est ce qui m'intéresse. Maintenant, si vous voulez être plus spécifiques et me parler de pays bien précis, ne vous privez pas bien-sûr.
- Trouve t-on un réseau de transports en commun aussi développé qu'en Asie ? En gros, les déplacements sont-ils un problème ou pas ? - Qu'en est-il du budget ? J'ai toujours eu l'impression que voyager en Afrique coûtait une blinde. En Asie je voyage pour 250 à 600/700 € par mois (hors exceptions type Japon), je loge en dortoir dans des guest-houses ou des petits hôtels locaux miteux, je mange dans la rue/les marchés, et je me débrouille pour avoir un budget très serré. - L'offre hôtelière en Asie est énorme. Il n'est pas trop difficile de trouver à se loger à bas prix (moins de 10 €). Qu'en est-il en Afrique ? - Ce que j'aime en Asie, c'est que même dans une chambre à 2,50 €/nuit je peux avoir le wifi. C'est un paramètre indispensable pour moi car je dois travailler. Le wifi est omniprésent. Qu'en est-il en Afrique ? - J'ai adoré l'année que j'ai passée en Amérique latine, mais je n'ai pas aimé devoir tout le temps regarder derrière moi, faire attention à tout, et surtout savoir que je ne peux pas me promener trop librement, au hasard (ou le soir !), en raison des problèmes de sécurité et de la violence. L'inverse de l'Asie, où je me rends absolument partout ou presque, sans crainte pour ma sécurité. Où se situe l'Afrique entre ces deux extrêmes ? - Étant végétarien, l'alimentation a été un énorme souci pour moi en Amérique latine, où les légumes sont rarement cuisinés seuls. Pas de problème en Asie, avec les nombreux plats de légumes, et le principe de la cuisine au wok qui fait que je peux expliquer ce que je veux/ne veux pas. Et en Afrique, ça donne quoi ? - Concernant les safaris, je ne suis pas certain que cela soit nécessairement ma tasse de thé (à voir ; je suis plus paysages, personnes et lieux que faune) ou que j'aie le budget pour ça. Du coup, cela vaut-il quand même la peine de se rendre dans cette partie de l'Afrique ?
Si vous pensez à d'autres aspects du voyage qui différent entre l'Asie et l'Afrique, n'hésitez pas à les évoquer. Merci d'avance !
Alors voilà, je connais bien l'Asie (en général), mais je n'ai jamais mis les pieds en Afrique, et l'idée commence à germer dans ma tête. Pour l'instant, ma curiosité me pousserait plutôt vers le sud et l'est du continent. Mes questions s'adressent à celles et ceux qui connaissent ces deux continents, que je voudrais comparer (en termes de voyage, d'aspects pratiques, hein, car je me doute bien que les cultures n'ont rien à voir😉). J'ai conscience de la difficulté qu'il y a à répondre à des questions aussi larges, sur des régions aussi étendues, au sujet de pays aussi divers. Malgré tout, je présume qu'il est possible de donner des grandes lignes, des tendances générales, et c'est ce qui m'intéresse. Maintenant, si vous voulez être plus spécifiques et me parler de pays bien précis, ne vous privez pas bien-sûr.
- Trouve t-on un réseau de transports en commun aussi développé qu'en Asie ? En gros, les déplacements sont-ils un problème ou pas ? - Qu'en est-il du budget ? J'ai toujours eu l'impression que voyager en Afrique coûtait une blinde. En Asie je voyage pour 250 à 600/700 € par mois (hors exceptions type Japon), je loge en dortoir dans des guest-houses ou des petits hôtels locaux miteux, je mange dans la rue/les marchés, et je me débrouille pour avoir un budget très serré. - L'offre hôtelière en Asie est énorme. Il n'est pas trop difficile de trouver à se loger à bas prix (moins de 10 €). Qu'en est-il en Afrique ? - Ce que j'aime en Asie, c'est que même dans une chambre à 2,50 €/nuit je peux avoir le wifi. C'est un paramètre indispensable pour moi car je dois travailler. Le wifi est omniprésent. Qu'en est-il en Afrique ? - J'ai adoré l'année que j'ai passée en Amérique latine, mais je n'ai pas aimé devoir tout le temps regarder derrière moi, faire attention à tout, et surtout savoir que je ne peux pas me promener trop librement, au hasard (ou le soir !), en raison des problèmes de sécurité et de la violence. L'inverse de l'Asie, où je me rends absolument partout ou presque, sans crainte pour ma sécurité. Où se situe l'Afrique entre ces deux extrêmes ? - Étant végétarien, l'alimentation a été un énorme souci pour moi en Amérique latine, où les légumes sont rarement cuisinés seuls. Pas de problème en Asie, avec les nombreux plats de légumes, et le principe de la cuisine au wok qui fait que je peux expliquer ce que je veux/ne veux pas. Et en Afrique, ça donne quoi ? - Concernant les safaris, je ne suis pas certain que cela soit nécessairement ma tasse de thé (à voir ; je suis plus paysages, personnes et lieux que faune) ou que j'aie le budget pour ça. Du coup, cela vaut-il quand même la peine de se rendre dans cette partie de l'Afrique ?
Si vous pensez à d'autres aspects du voyage qui différent entre l'Asie et l'Afrique, n'hésitez pas à les évoquer. Merci d'avance !
Budget nourriture à l'île Maurice English translation pending
Bonjour,
Nous partons à l'ile maurice en septembre. On ne sait pas encore exactement combien de temps mais 2 semaines au minimum. Pour fixer la durée de notre voyage, nous aimerions connaitre le budget nourriture qu'il faut prévoir par jour. Sachant que nous souhaitons au maximum manger à l'extérieur.
Merci d'avance
Nous partons à l'ile maurice en septembre. On ne sait pas encore exactement combien de temps mais 2 semaines au minimum. Pour fixer la durée de notre voyage, nous aimerions connaitre le budget nourriture qu'il faut prévoir par jour. Sachant que nous souhaitons au maximum manger à l'extérieur.
Merci d'avance
Restaurant pour anniversaire amoureux à Lisbonne English translation pending
Bonjour,
je serais à Lisbonne fin juin et je suis a la recherche d'un restaurant pour emmener mon compagnon le soir de son anniversaire.
Je n'ai pas besoin d'un restaurant chic ou avec 10 étoiles. Je recherche un endroit sympa, ou la cuisine est bonne sans être forcement de la grand cuisine, mais avec une chouette atmosphère (du style une superbe belle vue sur Lisbonne, ou un restaurant au bord de l'eau...)
Est-ce que vous en auriez à me recommander? Je prends toutes les recommandations et tous les avis! :)
Merci beaucoup!!
je serais à Lisbonne fin juin et je suis a la recherche d'un restaurant pour emmener mon compagnon le soir de son anniversaire.
Je n'ai pas besoin d'un restaurant chic ou avec 10 étoiles. Je recherche un endroit sympa, ou la cuisine est bonne sans être forcement de la grand cuisine, mais avec une chouette atmosphère (du style une superbe belle vue sur Lisbonne, ou un restaurant au bord de l'eau...)
Est-ce que vous en auriez à me recommander? Je prends toutes les recommandations et tous les avis! :)
Merci beaucoup!!
Decize - Toulouse à vélo: des lieux à ne pas rater? English translation pending
Salut,
Du 7 au 19 juillet a lieu la Vélorution Universelle à Toulouse : http://velorutionuniverselle.org/?lang=fr. Je lance le lien dès fois que cela puisse intéresser certain.e.s
Je vais faire la route à vélo depuis chez moi à Decize (Nièvre). J'aime bien faire du dénivelé ; je pense passer par le Livradois-Forez puis piquer vers les volcans dans le Cantal. A voir pour la fin du parcours...
Vous auriez des conseils de cols ou autres paysages incontournables ?
Merci
Matt
Du 7 au 19 juillet a lieu la Vélorution Universelle à Toulouse : http://velorutionuniverselle.org/?lang=fr. Je lance le lien dès fois que cela puisse intéresser certain.e.s
Je vais faire la route à vélo depuis chez moi à Decize (Nièvre). J'aime bien faire du dénivelé ; je pense passer par le Livradois-Forez puis piquer vers les volcans dans le Cantal. A voir pour la fin du parcours...
Vous auriez des conseils de cols ou autres paysages incontournables ?
Merci
Matt
Viande en Corée English translation pending
Voilà, je souhaite partir en Corée et je cherche désespérément une réponse à l'un de mes questions mais sans rien trouver.
J'ai déjà posé ma question sur un autre forum mais on dirais que le sujet est tabou ...
J'ai lu beaucoup de chose sur la viande de chiens et de chats, la croyance que plus l'animal souffre meilleure sera la viande...Cela vaut pour tout les animaux ou cette croyance s'arrête aux chiens et chats ?
J’espère avoir enfin une réponse.
Je vous souhaite une bonne journée à tous.
J'ai déjà posé ma question sur un autre forum mais on dirais que le sujet est tabou ...
J'ai lu beaucoup de chose sur la viande de chiens et de chats, la croyance que plus l'animal souffre meilleure sera la viande...Cela vaut pour tout les animaux ou cette croyance s'arrête aux chiens et chats ?
J’espère avoir enfin une réponse.
Je vous souhaite une bonne journée à tous.
Voyager 2 semaines au Pérou avec un budget de 2000$: possible? English translation pending
Bonjour,
En septembre je veux voyager au Perou avec ma blonde avec en poche 2000$ chacun. Est-ce que c'est quelque chose de possible ou bien de je dois oublié le projet. Auberge de jeunesse, transport en commum. On est pas la pour le luxe, on veut seulement voir du paysage, On est des randonneurs.
J'attends vos suggestions.
Merci
J'attends vos suggestions.
Merci
Ramener des souvenirs des Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous , je suis actuellement en voyage pour notre roadtrip aux états unis , on a acheté divers souvenir mais une question qu'on vient de se poser : pour ramener tout ça en France , comment cela se passe t'il quand on sera a l'aéroport de San Francisco ? Doit on les déclarer , y'aurait t'il une taxe en plus ? Si oui combien ? Ce sont des souvenirs classiques genre tasse , magnet , chapeau ect ....... Merci d'avance à vous
Hôtels fiables si possible dont le propriétaire parle français (Pérou) English translation pending
bonsoir
pourriez nous donner des adresses d’hôtesl ou vous avez séjourné et dont vous avez été satisfait
Lima paracas Nasca aréqiuipa puno cuzco ollantaytanbo aguas caientes
et adresse chez l'habitant ile amantani et si vous avez des adresses de restaurants
merci a tous Claudie
Lima paracas Nasca aréqiuipa puno cuzco ollantaytanbo aguas caientes
et adresse chez l'habitant ile amantani et si vous avez des adresses de restaurants
merci a tous Claudie