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Visa pour revenir en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je vais partir en fin d'année pour une période de deux mois en Thaïlande et au Cambodge. Idéalement serai 1 mois dans chaque pays.
Je compte prendre un aller/retour Paris/Bangkok je pense. Donc en arrivant à l'aéroport de BKK, j'aurais droit à 30 jours de visa gratuit. et ensuite je vais passer la frontière pour aller au Cambodge en payant mon visa pour une durée d'un mois. Donc jusque là pas de problème je pense. Mais pour prendre mon vol retour au départ de BKK, je vais devoir revenir en Thaïlande, et comment ça va se passer pour le visa? je pourrai re-rentrer sur le territoire Thaïlandais quelques jours avant pour prendre mon vol retour sans soucis?
ou devrai-je prendre une extension de visa en Thaïlande d'un mois de plus avant de partir au Cambodge? Quand on quitte le territoire thaïlandais, on perd son visa?
J’espère avoir été clair, si vous voulez plus de renseignement que j'aurais oublier de noter, n'hésitez pas à me demander.
Au plaisir de vous lire... Merci
Je vais partir en fin d'année pour une période de deux mois en Thaïlande et au Cambodge. Idéalement serai 1 mois dans chaque pays.
Je compte prendre un aller/retour Paris/Bangkok je pense. Donc en arrivant à l'aéroport de BKK, j'aurais droit à 30 jours de visa gratuit. et ensuite je vais passer la frontière pour aller au Cambodge en payant mon visa pour une durée d'un mois. Donc jusque là pas de problème je pense. Mais pour prendre mon vol retour au départ de BKK, je vais devoir revenir en Thaïlande, et comment ça va se passer pour le visa? je pourrai re-rentrer sur le territoire Thaïlandais quelques jours avant pour prendre mon vol retour sans soucis?
ou devrai-je prendre une extension de visa en Thaïlande d'un mois de plus avant de partir au Cambodge? Quand on quitte le territoire thaïlandais, on perd son visa?
J’espère avoir été clair, si vous voulez plus de renseignement que j'aurais oublier de noter, n'hésitez pas à me demander.
Au plaisir de vous lire... Merci
Trains en Chine English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons faire un voyage en Chine en Avril-Mai prochain et souhaitons faire le trajet suivant: Shanghai- Xian, Xian-Chengdu, Chengdu-Leshan, Leshan-Mont Emei, Mont Emei-Région de Guilin (Longsheng, longji, yangshuo) , Guilin - Hong Kong durant 19 jours.
Nous souhaitons connaître la durée des trains et le coût entre chaque ville et comment on réserve les billets de trains ( si c'est possible de réserver sur place directement à la gare).
Merci à vous.
Nous souhaitons faire un voyage en Chine en Avril-Mai prochain et souhaitons faire le trajet suivant: Shanghai- Xian, Xian-Chengdu, Chengdu-Leshan, Leshan-Mont Emei, Mont Emei-Région de Guilin (Longsheng, longji, yangshuo) , Guilin - Hong Kong durant 19 jours.
Nous souhaitons connaître la durée des trains et le coût entre chaque ville et comment on réserve les billets de trains ( si c'est possible de réserver sur place directement à la gare).
Merci à vous.
Retour du Costa Victoria Sardaigne - les Baléares - Tarragone English translation pending
Bonjour à tous,
Me voila revenue de ma semaine sur le costa Victoria avec comme escales Olbia, Ciuatadela, Ibiza, Palma et Tarragone. Tout d'abord au sujet du bateau, c'est vrai qu'il est plus petit que le Favalosa et beaucoup plus sobre au niveau de la déco. Pour autant il est très propre, la cabine avec balcon très fonctionnelle, le service à table à peu près identique. Par contre bien que j'ai passé une super semaine dans ce navire j'ai quand même préféré le Favalosa par sa beauté, sa grandeur et certaines prestations qu'on ne retrouve pas dans le Victoria. A olbia nous avons pris la navette gratuite jusqu'à la ville.
A Ciuatadela nous avons pris la chaloupe. Ils nous ont donné rdv à 10h30 Dans le théâtre. Petit conseil, si vous voulez partir tôt et dans les premières chaloupes allez y bien plus tôt, l'attente est sinon assez longue.
Au sujet des escales, ce que je n'ai pas lu sur ce forum et qui me parait intéressant de savoir c'est qu'à Ibiza en sortant du Bateau à environ 200m des que vous commencez à longer le port vous avez un arrêt de bateau taxi qui vous emmène de l'autre coté. Vous retrouvez un autre arrêt bien plus loin à environ 20 mns de marche en longeant le port pour vous rendre de l'autre coté, là où se trouve les ferrys pour aller sur l'île de Formentera et les magasins. Nous pour notre part nous avons marché jusqu'au ferry pour nous rendre sur l'île de Formentera et nous avons mis environ 40 mns. Nous sommes revenus sur le Victoria en prenant ce fameux bateau taxi qui nous a déposé pratiquement au pied du navire. Sinon le prix de ce taxi bateau est de 2€60 l'aller et 4€ l'aller et retour.
A Palma nous avons décidé de marcher mais il est possible de prendre un bus de ville pour une somme assez modique en comparaison avec le bus Costa.
En ce qui concerne Tarragone, je confirme , pas de bus de ville. Nous avons décidé de demander à d'autres touristes qui allaient prendre le taxi si on pouvait partager le voyage. Cela nous a couté 6€50 et 6€ le retour. Par contre au retour nous avons attendu un certain temps avant de pouvoir retrouver 2 personnes qui pouvaient partager notre taxi sachant qu'on ne peut monter qu'à 4. Mais cela vaut le coup sachant que Costa vous fait payer 11€95/pers et que le dernier retour est à 19h... Tarragone est l'escale la moins agréable à mon gout Mise à part la cité romaine qui est vraiment super à faire, 7€40/pers qui comprend le pack de 4 visites( Murailles, cirque, amphithéâtre et le forum), le balcon de la méditerranée où vous avez une vue superbe il n'y a pas grand chose à faire. En plus si vous décidez de faire des emplettes , pensez à les faire aux escales précédentes. Le peu de magasins sont concentrés dans la cité et sont des mouchoirs de poche.. Voilà si vous avez des questions je me ferai un grand plaisir de vous répondre sachant que pour l'instant tout est encore bien frais dans ma petite tête...je ne garantie rien dans quelques mois.. Bonne croisière à tous ceux qui vont bientôt partir et soyez rassurés de partir avec le Victoria nous en sommes revenus enchantés !
Me voila revenue de ma semaine sur le costa Victoria avec comme escales Olbia, Ciuatadela, Ibiza, Palma et Tarragone. Tout d'abord au sujet du bateau, c'est vrai qu'il est plus petit que le Favalosa et beaucoup plus sobre au niveau de la déco. Pour autant il est très propre, la cabine avec balcon très fonctionnelle, le service à table à peu près identique. Par contre bien que j'ai passé une super semaine dans ce navire j'ai quand même préféré le Favalosa par sa beauté, sa grandeur et certaines prestations qu'on ne retrouve pas dans le Victoria. A olbia nous avons pris la navette gratuite jusqu'à la ville.
A Ciuatadela nous avons pris la chaloupe. Ils nous ont donné rdv à 10h30 Dans le théâtre. Petit conseil, si vous voulez partir tôt et dans les premières chaloupes allez y bien plus tôt, l'attente est sinon assez longue.
Au sujet des escales, ce que je n'ai pas lu sur ce forum et qui me parait intéressant de savoir c'est qu'à Ibiza en sortant du Bateau à environ 200m des que vous commencez à longer le port vous avez un arrêt de bateau taxi qui vous emmène de l'autre coté. Vous retrouvez un autre arrêt bien plus loin à environ 20 mns de marche en longeant le port pour vous rendre de l'autre coté, là où se trouve les ferrys pour aller sur l'île de Formentera et les magasins. Nous pour notre part nous avons marché jusqu'au ferry pour nous rendre sur l'île de Formentera et nous avons mis environ 40 mns. Nous sommes revenus sur le Victoria en prenant ce fameux bateau taxi qui nous a déposé pratiquement au pied du navire. Sinon le prix de ce taxi bateau est de 2€60 l'aller et 4€ l'aller et retour.
A Palma nous avons décidé de marcher mais il est possible de prendre un bus de ville pour une somme assez modique en comparaison avec le bus Costa.
En ce qui concerne Tarragone, je confirme , pas de bus de ville. Nous avons décidé de demander à d'autres touristes qui allaient prendre le taxi si on pouvait partager le voyage. Cela nous a couté 6€50 et 6€ le retour. Par contre au retour nous avons attendu un certain temps avant de pouvoir retrouver 2 personnes qui pouvaient partager notre taxi sachant qu'on ne peut monter qu'à 4. Mais cela vaut le coup sachant que Costa vous fait payer 11€95/pers et que le dernier retour est à 19h... Tarragone est l'escale la moins agréable à mon gout Mise à part la cité romaine qui est vraiment super à faire, 7€40/pers qui comprend le pack de 4 visites( Murailles, cirque, amphithéâtre et le forum), le balcon de la méditerranée où vous avez une vue superbe il n'y a pas grand chose à faire. En plus si vous décidez de faire des emplettes , pensez à les faire aux escales précédentes. Le peu de magasins sont concentrés dans la cité et sont des mouchoirs de poche.. Voilà si vous avez des questions je me ferai un grand plaisir de vous répondre sachant que pour l'instant tout est encore bien frais dans ma petite tête...je ne garantie rien dans quelques mois.. Bonne croisière à tous ceux qui vont bientôt partir et soyez rassurés de partir avec le Victoria nous en sommes revenus enchantés !
Quel véhicule pour dormir dedans aux États-Unis? English translation pending
Bonjour
On part fin août pour l'ouest américain au départ de Denver en camping. On prend notre tente 2 personnes et occasionnellement, on dormira dans un motel. Mais on aimerait également louer un véhicule ou on puisse dormir dedans en cas de mauvais temps qui dure plusieurs jours. Quelle voiture a des sièges se rabattant si possible à plat, qui ne consomme pas trop ? J'ai repéré chez Avis, la Chrysler town country, chez Hertz, le nissan quest et nissan Pathfinder, le dodge G Caravan chez Alamo mais je ne sais pas si tous les sièges sont rabattables à plat et connaissez vous les modèles similaires dans cette catégorie ?
On part fin août pour l'ouest américain au départ de Denver en camping. On prend notre tente 2 personnes et occasionnellement, on dormira dans un motel. Mais on aimerait également louer un véhicule ou on puisse dormir dedans en cas de mauvais temps qui dure plusieurs jours. Quelle voiture a des sièges se rabattant si possible à plat, qui ne consomme pas trop ? J'ai repéré chez Avis, la Chrysler town country, chez Hertz, le nissan quest et nissan Pathfinder, le dodge G Caravan chez Alamo mais je ne sais pas si tous les sièges sont rabattables à plat et connaissez vous les modèles similaires dans cette catégorie ?
Choix tour-opérateur pour une croisière sur le Nil English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis sur le point de réserver une croisière sur le Nil (une classique de 8 jours au départ des louxor) du 29 décembre au 05 janvier. J’ai eu le temps de bien comparer toutes les agences et TO qui vendaient ce séjour (en 5 étoiles).
En comprenant les frais de Visa, les pourboires, les excursions qui m’interessent (vallée des rois et non des artisans), j’ai pu sortir du lot 3 TO qui proposaient plus ou moins le même voyage : - Capitales Tours (environ 1000€ par personne) - Travel Evasion (environ 1100€ par personne) - KUONI (circuits essentiel) a environ 1300€ par personne
Ma question est, quel TO choisir ? Les prestations ont l’air les mêmes mais kuoni permet de choisir les ponts supérieurs gratuitement (évite donc le pb du sommeil) et propose un bateau défini (sous réserve de modifs le Princess Sarah) contrairement aux autres. La différence de tarif vaut elle le coup ? Y a t il aussi une réelle différence entre les prestations proposées par Travel Evasion et Capitales Tours au niveau de la qualité ?
Je vous remercie sincèrement pour les réponses que vous pourrez apporter : je suis plutôt perdu dans le choix. 😇
Pour info, pour les trois TO, les vols sont charters (et sont sous traités par le broker Air Master (oui oui on sait ce qui est arrivé), mais bon on a pas trop le choix). Bref le trajet en avion ne rentre pas en compte dans les différences 😉
Merci ! Bonne semaine 😊
En comprenant les frais de Visa, les pourboires, les excursions qui m’interessent (vallée des rois et non des artisans), j’ai pu sortir du lot 3 TO qui proposaient plus ou moins le même voyage : - Capitales Tours (environ 1000€ par personne) - Travel Evasion (environ 1100€ par personne) - KUONI (circuits essentiel) a environ 1300€ par personne
Ma question est, quel TO choisir ? Les prestations ont l’air les mêmes mais kuoni permet de choisir les ponts supérieurs gratuitement (évite donc le pb du sommeil) et propose un bateau défini (sous réserve de modifs le Princess Sarah) contrairement aux autres. La différence de tarif vaut elle le coup ? Y a t il aussi une réelle différence entre les prestations proposées par Travel Evasion et Capitales Tours au niveau de la qualité ?
Je vous remercie sincèrement pour les réponses que vous pourrez apporter : je suis plutôt perdu dans le choix. 😇
Pour info, pour les trois TO, les vols sont charters (et sont sous traités par le broker Air Master (oui oui on sait ce qui est arrivé), mais bon on a pas trop le choix). Bref le trajet en avion ne rentre pas en compte dans les différences 😉
Merci ! Bonne semaine 😊
"Les enquêtes de Teodore Szacki": la trilogie polonaise de Zygmunt Miloszewski English translation pending
Vous êtes lassés des polars venus des pays nordiques ? Fatigués des enquêteurs buveurs d’aquavit aux noms imprononçables? Et si on allait voir comment on zigouille son prochain en terre polonaise ? Soyons honnête, on descend en latitude mais le cocktail de base lui ne varie guère : un procureur torturé plus proche d'Erlendur ou de Varg Veum que du très placide Hercule Poirot, une peinture au vitriol (et pleine d'humour) de la société polonaise, des lieux si bien décrits qu'on s'y croirait, sans oublier les personnages aux patronymes que l’on va forcément écorcher à commencer par celui de l’auteur. Les trois volumes nous téléportent à Varsovie (Les impliqués), Sandomierz (Un fond de vérité) et Olsztyn (La rage) et traitent chacun d’un aspect sombre de la Pologne actuelle. Dans l’ordre de parution : les rapports assez flous qu'elle entretient avec son passé communiste, sa réputation de pays antisémite, enfin les violences conjugales dans un pays qui reste assez macho.
Cette série a été une excellente surprise. L’ensemble est publié en poche chez Pocket. Coup de coeur pour le premier tome.
Un fond de vérité a été adapté au cinéma. Version vostfr disponible en DVD. Je l’ai vu, c’est pas mal du tout.
Cette série a été une excellente surprise. L’ensemble est publié en poche chez Pocket. Coup de coeur pour le premier tome.
Un fond de vérité a été adapté au cinéma. Version vostfr disponible en DVD. Je l’ai vu, c’est pas mal du tout.
Location de voiture au Québec English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je commence à regarder pour la location de véhicule chez Hertz. J'ai créé un compte fidélité. J'ai appliqué les codes trouvés sur le forum mais tout n'est pas clair pour moi. Avec la simulation que j'ai faite (voir photo) pouvez-vous me dire si il y a le conducteur additionnel inclus et la suppression totale de franchise ? Et pour l'annulation gratuite ?
Merci d'avance pour votre aide et bonne journée
Je commence à regarder pour la location de véhicule chez Hertz. J'ai créé un compte fidélité. J'ai appliqué les codes trouvés sur le forum mais tout n'est pas clair pour moi. Avec la simulation que j'ai faite (voir photo) pouvez-vous me dire si il y a le conducteur additionnel inclus et la suppression totale de franchise ? Et pour l'annulation gratuite ?
Merci d'avance pour votre aide et bonne journée
Croisière sur le Costa Mediterranea, 9 mars 2019: de Dubaï à Savone English translation pending
Bonjour,
Qui va faire cette croisière sur le Méditerranea ?

Egalement l'expérience de cette croisière sur les escales que nous ne connaissons pas.
Vol à part ou avec Costa ?
Excellente soirée, Alexandre
Qui va faire cette croisière sur le Méditerranea ?

Egalement l'expérience de cette croisière sur les escales que nous ne connaissons pas.
Vol à part ou avec Costa ?
Excellente soirée, Alexandre
Voyage Cambodge + Thaïlande fin 2018 - début 2019 English translation pending
Bonjour amis voyageurs !
Je m'appelle Kevin, j'ai 26 ans et je souhaite réaliser mon premier voyage en solo.
Au départ, mon rêve était d'aller au Pérou, en Bolivie en décembre 2018 et de passer le nouvel an à Rio;
Cependant, les prix des billets ont assez augmenté (dans les environs de 1700-1800 € pour un trajet Paris-Lima/ Santa Cruz-Rio/ Rio-Paris, j'ai trop attendu je pense...) et certaines pressions familiales me font douter sur ce premier voyage.
En effet, mes parents préféreraient que j'opte pour un premier voyage seul moins dificile physiquement pour voir déjà si je me débrouille bien seul dans des pays aussi lointains (je sais, j'ai 26 ans, je devrai faire ce que je veux, mais l'avis de mes parents est important et je ne veux pas partir sachant qu'ils seront sans arrêt inquiets...)
J'avoue que le budget me fait aussi repenser à tout ça. Je passe le barreau pour devenir avocat cette année et j'ai des dépenses assez conséquentes et je ne travaille pas pour me consacrer à mes révisions... (J'ai des économies de mes emplois précédents)
Donc, j'ai cherché et lu divers articles et blogs qui conseillent la Thailande et le Cambodge pour un premier voyage seul. Ce sont des pays que je rêve aussi de visiter, et sans doute que si cette expérience se passe bien et ensuite avec un budget plus important, je pourrai envisager mon prochain voyage en Amérique du Sud.
Les billets sont encore "abordables" pour le Cambodge et la Thailande (environ 875€ avec Emirates pour un vol Paris Phnom Penh / Bangkok Paris), soit 900€ de moins que pour ce que j'envisageais pour l'Amérique du Sud, ce qui vu ma situation d'étudiant est important) et j'aimerai savoir si cette ébauche d'itinéraire est faisable ou pas avant de réserver mes billets :
Départ le mercredi 28 novembre 2018 depuis Paris à 20h45 - Arrivée à Phnom Penh le jeudi 29 novembre 2018 vers 20h45
30/11 : Jour 1 à Phnom Penh 01/12: Jour 2 à Phnom Penh 02/12 : Départ matinal pour Battambang en bus (environ 6h de trajet) + Après-midi sur place 03/12 : Journée à Battambang 04/12: Départ matinal en bâteau vers Siem Reap avec traversée du lac tonlé sap et ses villages flottants (en espérant que ce soit navigable) 05/12: Journée à Siem Reap 06/12 : Jour 1 à Angkor 07/12 : Jour 2 à Angkor 08/12 : Jour 3 à Angkor 09/12: Vol matinal depuis Siem Reap vers Chiang Mai (arrivée vers 16h30 pour un départ à 11h avec Air Asia) L'idéal serait ensuite de rejoindre directement Chang Rai, faisable ?
(Je sais le Cambodge mérite au moins 3 semaines de visites, et je n'irai pas sur l'île aux lapins ou encore Sihanoukville, Koh Rong ou encore la province de Kampong Thom mais allant en Thailande et étant proche du Cambodge, j'aurai vraiment aimé voir la capitale, les villages flottants et aussi évidemment Angkor, et j'aurai, je l'espère, l'occasion de revenir et de visiter d'autres lieux, même si c'est sur qu'un voyage aussi court n'est pas le meilleur moyen de s'imprégner de la culture locale...)
10/12 : J'aimerai rester jusqu'au 19/12 voire le 20/12 dans le nord de la Thailande, avec en objectif de voir Chiang Rai et Chiang Mai, j'aimerai aussi visiter Sukhothai et Pai et d'autres lieux mais après vu le temps réduit, je devrais mettre des lieux dans ma boîte à regrets et à faire une prochaine fois. Je n'ai pas encore eu le temps de me mettre à fond sur l'itinéraire exacte, je le ferai surement une fois le billet principal réservé et avec vos possibles conseils.
19/12 ou 20/12 : Départ et séjour dans le Sud de la Thailande, j'hésite pour les îles, j'ai vu que Krabi était meilleure que Phuket; et il y a Koh Phi Phi et Koh Lanta aussi qui m'ont l'air intéressantes (J'aimerai dans l'idéal rester 8-9 jours dans le sud, voire 10, pour du repos et voir de magnifiques paysages aquatiques et pourquoi pas tester la plongée)
30/12 : Départ vers Bangkok 31/12: Jour 1 à Bangkok + Nouvel An 01/12: Jour 2 Bangkok 02/12: Jour 3 Bangkok
Et en fait je prévois un départ pour le dimanche 06 janvier 2019, et j'hésite entre rester 5 jours complets à Bangkok ou réserver le 03, le 04, le 05 pour aller aux chutes d'Erawan ou/et à Ayutthaya
Qu'en pensez-vous ? J'aimerai surtout savoir si c'est faisable niveau temps
Eventuellement, si vous partez aussi en solo à la même période, je suis ouvert à toute rencontre, c'est aussi l'objecif de mon voyage.
Merci à ceux qui prendront le temps de lire mon roman haha
Bonne journée et profitez à fond si vous êtes en voyage.
Kevin
Je m'appelle Kevin, j'ai 26 ans et je souhaite réaliser mon premier voyage en solo.
Au départ, mon rêve était d'aller au Pérou, en Bolivie en décembre 2018 et de passer le nouvel an à Rio;
Cependant, les prix des billets ont assez augmenté (dans les environs de 1700-1800 € pour un trajet Paris-Lima/ Santa Cruz-Rio/ Rio-Paris, j'ai trop attendu je pense...) et certaines pressions familiales me font douter sur ce premier voyage.
En effet, mes parents préféreraient que j'opte pour un premier voyage seul moins dificile physiquement pour voir déjà si je me débrouille bien seul dans des pays aussi lointains (je sais, j'ai 26 ans, je devrai faire ce que je veux, mais l'avis de mes parents est important et je ne veux pas partir sachant qu'ils seront sans arrêt inquiets...)
J'avoue que le budget me fait aussi repenser à tout ça. Je passe le barreau pour devenir avocat cette année et j'ai des dépenses assez conséquentes et je ne travaille pas pour me consacrer à mes révisions... (J'ai des économies de mes emplois précédents)
Donc, j'ai cherché et lu divers articles et blogs qui conseillent la Thailande et le Cambodge pour un premier voyage seul. Ce sont des pays que je rêve aussi de visiter, et sans doute que si cette expérience se passe bien et ensuite avec un budget plus important, je pourrai envisager mon prochain voyage en Amérique du Sud.
Les billets sont encore "abordables" pour le Cambodge et la Thailande (environ 875€ avec Emirates pour un vol Paris Phnom Penh / Bangkok Paris), soit 900€ de moins que pour ce que j'envisageais pour l'Amérique du Sud, ce qui vu ma situation d'étudiant est important) et j'aimerai savoir si cette ébauche d'itinéraire est faisable ou pas avant de réserver mes billets :
Départ le mercredi 28 novembre 2018 depuis Paris à 20h45 - Arrivée à Phnom Penh le jeudi 29 novembre 2018 vers 20h45
30/11 : Jour 1 à Phnom Penh 01/12: Jour 2 à Phnom Penh 02/12 : Départ matinal pour Battambang en bus (environ 6h de trajet) + Après-midi sur place 03/12 : Journée à Battambang 04/12: Départ matinal en bâteau vers Siem Reap avec traversée du lac tonlé sap et ses villages flottants (en espérant que ce soit navigable) 05/12: Journée à Siem Reap 06/12 : Jour 1 à Angkor 07/12 : Jour 2 à Angkor 08/12 : Jour 3 à Angkor 09/12: Vol matinal depuis Siem Reap vers Chiang Mai (arrivée vers 16h30 pour un départ à 11h avec Air Asia) L'idéal serait ensuite de rejoindre directement Chang Rai, faisable ?
(Je sais le Cambodge mérite au moins 3 semaines de visites, et je n'irai pas sur l'île aux lapins ou encore Sihanoukville, Koh Rong ou encore la province de Kampong Thom mais allant en Thailande et étant proche du Cambodge, j'aurai vraiment aimé voir la capitale, les villages flottants et aussi évidemment Angkor, et j'aurai, je l'espère, l'occasion de revenir et de visiter d'autres lieux, même si c'est sur qu'un voyage aussi court n'est pas le meilleur moyen de s'imprégner de la culture locale...)
10/12 : J'aimerai rester jusqu'au 19/12 voire le 20/12 dans le nord de la Thailande, avec en objectif de voir Chiang Rai et Chiang Mai, j'aimerai aussi visiter Sukhothai et Pai et d'autres lieux mais après vu le temps réduit, je devrais mettre des lieux dans ma boîte à regrets et à faire une prochaine fois. Je n'ai pas encore eu le temps de me mettre à fond sur l'itinéraire exacte, je le ferai surement une fois le billet principal réservé et avec vos possibles conseils.
19/12 ou 20/12 : Départ et séjour dans le Sud de la Thailande, j'hésite pour les îles, j'ai vu que Krabi était meilleure que Phuket; et il y a Koh Phi Phi et Koh Lanta aussi qui m'ont l'air intéressantes (J'aimerai dans l'idéal rester 8-9 jours dans le sud, voire 10, pour du repos et voir de magnifiques paysages aquatiques et pourquoi pas tester la plongée)
30/12 : Départ vers Bangkok 31/12: Jour 1 à Bangkok + Nouvel An 01/12: Jour 2 Bangkok 02/12: Jour 3 Bangkok
Et en fait je prévois un départ pour le dimanche 06 janvier 2019, et j'hésite entre rester 5 jours complets à Bangkok ou réserver le 03, le 04, le 05 pour aller aux chutes d'Erawan ou/et à Ayutthaya
Qu'en pensez-vous ? J'aimerai surtout savoir si c'est faisable niveau temps
Eventuellement, si vous partez aussi en solo à la même période, je suis ouvert à toute rencontre, c'est aussi l'objecif de mon voyage.
Merci à ceux qui prendront le temps de lire mon roman haha
Bonne journée et profitez à fond si vous êtes en voyage.
Kevin
Boucle de 3 jours en 4x4 dans le nord de Salta English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions parcourir le Nord de Salta en juillet prochain. Nous disposons de 3 jours, 2 nuits et louerons un véhicule à partir de Salta après avoir fait une excursion à Tolar Grande. Nous aimerions aller à: JOUR 1: départ 5h du mat de Salta pour Purmamarca ( cerro de los siete colores), maimara (paleta del pintor), Tilcara, Uquia (quebrada de las senoritas), Humahuaca (Hornocal) arrivée à 16h puis nuit à Humahuaca JOUR 2: départ pour Iruya (petite rando + nuit sur place) JOUR 3: retour à Salta en passant par les Salinas grandes (rutas 9 et 11). Dépôt de la voiture de loc à l'agence. Pensez vous que ce périple de 3 jours soit possible et notamment le retour depuis Iruya jusqu'à Salta en passant par les Salinas Grandes?
Nous lâchons la visite de Yavi et de la Laguna de los Pozuelos à regret et faute de temps mais nous avons déjà fait la Bolivie et ses lagunas exraordinaires. D'avance un grand merci pour vos retours!!!
Nous souhaiterions parcourir le Nord de Salta en juillet prochain. Nous disposons de 3 jours, 2 nuits et louerons un véhicule à partir de Salta après avoir fait une excursion à Tolar Grande. Nous aimerions aller à: JOUR 1: départ 5h du mat de Salta pour Purmamarca ( cerro de los siete colores), maimara (paleta del pintor), Tilcara, Uquia (quebrada de las senoritas), Humahuaca (Hornocal) arrivée à 16h puis nuit à Humahuaca JOUR 2: départ pour Iruya (petite rando + nuit sur place) JOUR 3: retour à Salta en passant par les Salinas grandes (rutas 9 et 11). Dépôt de la voiture de loc à l'agence. Pensez vous que ce périple de 3 jours soit possible et notamment le retour depuis Iruya jusqu'à Salta en passant par les Salinas Grandes?
Nous lâchons la visite de Yavi et de la Laguna de los Pozuelos à regret et faute de temps mais nous avons déjà fait la Bolivie et ses lagunas exraordinaires. D'avance un grand merci pour vos retours!!!
Croisière en Aurea sur le Meraviglia English translation pending
Bonjour
Partant bientôt pour notre première croisière en Aurea sur le Maraviglia, je souhaiterai éclaircir ce qui est compris dans notre forfait et ce qui ne l’ai pas.
Par exemple, chez Jean Philippe : tout est payant ou certaines « douceurs » / glaces sont comprises ?
Au niveau des boissons, comment ça marche ?
Par ailleurs, j’ai eu peu de retour dans un précédent post sur les restaurants de spécialités. A votre avis faut il en tester ou rester sur les restos classiques et, si oui, est il préférable d’acheter le pack avant le départ ou pas ?
Je suis preneur de tous vos retours. Merci d’avance.
Partant bientôt pour notre première croisière en Aurea sur le Maraviglia, je souhaiterai éclaircir ce qui est compris dans notre forfait et ce qui ne l’ai pas.
Par exemple, chez Jean Philippe : tout est payant ou certaines « douceurs » / glaces sont comprises ?
Au niveau des boissons, comment ça marche ?
Par ailleurs, j’ai eu peu de retour dans un précédent post sur les restaurants de spécialités. A votre avis faut il en tester ou rester sur les restos classiques et, si oui, est il préférable d’acheter le pack avant le départ ou pas ?
Je suis preneur de tous vos retours. Merci d’avance.
Une semaine au Caire - mai 2018 English translation pending
Mai 2018 – Une semaine au Caire
Vendredi 11
C’est le lancement de Joon, la compagnie low cost d’Air France, qui nous a incités à retourner en Égypte. 20 ans qu’on n’y avait pas remis les pieds, il était temps…
Pour aller à Roissy, ce n’était pas gagné : les trains circulaient la veille et le lendemain de notre départ, mais le vendredi 11, eh bien pas de grève mais des travaux sur la ligne Toulouse-Paris. Il a donc fallu nous rendre en voiture jusqu'à une gare où on trouverait un train, en l'occurrence Gien, à 200 km d'ici. Petite anecdote, dans notre wagon il y a avait toute une bande de fillettes d’une dizaine d’années apparemment de retour de vacances accompagnées de bonnes sœurs. L’ambiance était joyeuse. Pour les occuper, les sœurs les faisaient jouer au jeu des sept familles. À un moment, Marielle me fait remarquer que les figures sur les cartes sont… des saints !
On arrive à Paris pile à l’heure. Et le bon côté de cette grève, c’est qu’on n’avait jamais rallié Roissy depuis la Gare de Lyon aussi vite tellement la circulation était fluide.
Avion parti à l’heure. Finalement pas Joon, mais Air France. Pas grave, on aime.
Arrivée vers 21 heures. On sait qu’il faut prendre le visa sur place avant de passer à la douane. Dans l’aérogare, de petites affiches jaunes « No visa yet? » sur des piliers indiquent le guichet des bureaux de change à quelques mètres sur la droite. On fait coup double : changer de l’argent et obtenir notre visa. Une quinzaine d’euros par personne pour le visa. Petite parenthèse : en règle générale, inutile d’aller dans un bureau de change, le taux est le même à l’hôtel. D’ailleurs, le réceptionniste utilisait la même appli que nous.
Le passage en douane est longuet, seulement deux guichets sont ouverts. C’est l’occasion de faire connaissance avec un couple de jeunes Français venus de Bourgogne.
Comme nous avons réservé notre hôtel d’avance, une voiture est venue nous chercher. En 1998, circuler au Caire était mission impossible. C’était constamment embouteillé et ça klaxonnait furieusement. Là, je me rends compte que les autoroutes que j’ai découvertes il y a quelques années en survolant Le Caire dans Google Earth – elles n’existaient pas en 98 – ont quelque utilité. Notre hôtel étant à Gizeh, soit une cinquantaine de kilomètres, nous empruntons une rocade évitant de passer par le centre. Toujours ça de gagné.
Nous séjournons au Marvel Stone, juste en face du sphinx. De la chambre et, surtout, de la terrasse, on a une vue plein cadre sur le sphinx et les pyramides. Une promo à 280 € la semaine dans un endroit pareil, ça valait la peine. L’hôtel a ouvert ses portes il y a seulement six mois, autant dire que tout est neuf. Chambre claire et spacieuse, lits confortables. La couette et les serviettes de bain posées dessus sont pliées en forme de pyramides… À la nuit tombée, bonne surprise : l’éclairage de la chambre est particulièrement soigné. On est loin des chambres tristes d’autrefois, avec une ampoule de 30 W toute nue pendant au bout d’un fil. Seul bémol : la douche, dont le sol est incliné dans le mauvais sens, mais ce n’est qu’un détail. Sinon, en sortant de la douche on se sèche avec des serviettes parfumées. L’hôtel étant plus moins entouré d’écuries et de… comment on appelle ça, des « dromadaireries » ? et les serviettes étant mises à sécher sur les terrasses, nous nous retrouvons parfumés au Chamelle numéro 5 après chaque douche. Ah oui, et le lavabo : pas d’éclairage et le miroir est pile en face de la porte, et donc de la baie vitrée. Alors pour te raser, soit tu fermes la porte pour ne pas être aveuglé par la lumière extérieure, soit tu te rases quand il fait encore nuit. Seulement, le jour se lève à 4 heures…
Autre particularité du quartier : le calme. Autant le centre-ville est pollué et bruyant, autant c’est calme ici. En fait, quand on traîne dans les rues alentour, on se rend compte qu’il y a très peu de voiture. Je pense que ça s’explique par la présence des barrages de police qui font que seuls les résidents et, éventuellement les taxis ou les cars de touristes, peuvent y pénétrer. Comme c’est aussi ici que se trouvent la plupart des dromadaires et des chevaux qui baladent les touristes sur le site des pyramides pendant la journée, on est étonné de n’entendre que des bruits de sabots. Pour un peu, on se croirait dans un film historique ! Certes, pas au temps des pharaons, mais quelques décennies plus tôt, et ce n’est pas désagréable du tout.
Étant debout depuis six heures du matin, on se couche assez tôt… pour être réveillé vers minuit par une musique tonitruante : le spectacle son et lumière aux pyramides ! C’est un peu pour ça qu’on avait choisi cet hôtel, mais on pensait que le spectacle avait lieu plus tôt dans la soirée. Hop, un saut sur la terrasse pour voir. Un peu décevant. Les éclairages ne sont pas terribles, et on entend surtout de longs passages lus sur un ton un peu grandiloquent… en espagnol. En fait, le spectacle a lieu tous les soirs dans une langue différente. En général, il démarre vers huit heures, mais il arrive qu’il y ait un « deuxième service » comme ce soir.
Crevés et un peu frileux, retour au dodo au bout de quelques minutes.
Petite parenthèse : c’est notre troisième séjour en Égypte. On est venu la première fois en 1989 et la seconde en 1998. En 89, on y a passé une quinzaine de jours et visité Le Caire, Assouan, Abu Simbel, Al Kharga et Louxor. En 98, on s’est contenté de passer une semaine à Assouan, le but étant simplement de faire un petit break au milieu de l’hiver.
Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.
Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.
Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?
Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.
En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.
Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.
Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !
Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.
Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.
Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?
Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.
En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.
Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.
Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !
Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Comment retrouver les mêmes prix que Matrix Ita Softaware pour 5 billets Paris - Hô-Chi-Minh-Ville English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis ici car je suis désespérée, j’ai utilisé matrix ita software pour trouver 5 billets d’avion aller-retour Paris-Ho Chin Minh du 27/12/18 au 11/01/19 et je suis tombé sur une super offre 465€ avec SWISS, SWISS airlines propose bien ce type de tarifs mais à d’autres dates, sinon impossible de trouver des tarifs à ses dates sur tous les moteurs de recherche que j’ai essayé (skyscanner, momondo, kayak...) ayant vu d’autres conversations où des membres du forum ont réussi à aider d’autres voyageurs en difficulté à retrouver des offres interessantes voires équivalentes à MATRIX. Je viens alors faire appel à vous également. Aidez-moi SVP Merci beaucoup
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Iran: les amis "tu vas en Iran?", moi au retour "merveilleux!" English translation pending
L’idée ne me serait pas venue sans le choix de notre fils d’aller fêter son anniversaire et celui de son père en Iran !
Comme j’adore organiser les voyages, alors pourquoi ne pas m’amener ?
Que voir ? Que faire ? Vite, je vais sur les forums et je consulte les remarques de chacun.
Douze jours (fin avril-début mai 2018), c’est peu pour découvrir l’Iran. Nous allons donc nous organiser pour rendre le voyage le plus agréable et le moins fatigant possible surtout pour ceux qui sont en activité.
Je vais rester vague sur certains points, je pourrai dans un autre message rentrer dans le détail du circuit, des coûts et des coordonnées des taxis et logements si vous le souhaitez.
Comment se déplacer ? - le bus VIP (c’est le moins cher, mais il faut avoir du temps et on ne peut pas s’arrêter ou l’on veut) - la location de voiture (conduite difficile et sportive dans les villes !! plus cool en campagne si vous lisez le farsi) - le taxi pour aller de ville en ville, faire des stops, des détours, prendre des photos…Solution moins chère que la location. C’est celle que nous retiendrons. Nous avons mandaté le chauffeur de taxi Mohammad (associé à l’hôtel de Kashan ou nous descendrons) pour nous faire des propositions de prix sur nos trajets. C’est lui qui viendra nous accueillir à l’arrivée à l’aéroport.
Nous optons donc pour le taxi avec des chauffeurs différents pour chaque trajet. Il s’est avéré que les chauffeurs nous ont conduits mais aussi fait découvrir leur pays et traditions.
Ou loger ? Nous avons fait un mix : hôtel simple, un luxueux…et oui pour l’anniversaire!!, et chez l’habitant.
Le circuit : Le circuit choisi est classique pour une première approche : - J1 Arrivée à Téhéran le soir à 20h (vol en promo sur Joon 350€ A/R Paris- Téhéran), Visa à l’aéroport : 75€, durée : 40minutes, aucune difficulté. Change d’argent à l’aéroport. C’est à cet endroit que le taux de change 1€= 51 000rials a été le plus faible. Accueil par Mohammad puis transfert à l’hotel Asia au centre de Téhéran. Hotel très simple, avis mitigé sur l’environnement. Nous avons préféré le logement du retour chez Sarah.
- J2 Départ le matin avec Mohammad pour Kashan, arrêt à Qom. Mohammad nous guide et nous fait découvrir le mausolée de Fatima la Pure. Arrivée en fin de matinée, installation à l’hotel Manoucheri House. TB restaurants visite de Kashan : maisons traditionnelles, bazar, hamman.
- J3 J4 Départ le matin avec un autre chauffeur pour découvrir Abyaneh, Natanz et arrivée à Ispahan. Logement chez l’habitant. Cours de cuisine avec Maryam. TB. Visite de la ville…
- J5 Départ pour Varzaneh. Notre chauffeur Ahmad nous conduit à la guesthouse de Reza. Arrêts improvisés, explications…. Je vous le recommande. Visite du village en compagnie de Reza, départ en début d’après-midi avec le frère de Reza pour le lac salé et le coucher de soleil sur les dunes. Visite d’un pigeonnier, caravansérail…Barbecue et nuit sous la tente.
- J6 J7 J8 Nous allons avoir pendant deux jours un chauffeur extra : Abbas. Il nous conduira de Varzaneh à Naïn, Meybod, Chak Chak Kharanaq et Yazd. Il nous guidera et nous accueillera chez lui pour nous présenter sa famille et nous faire découvrir des spécialités. Je vous le recommande vivement !!! Il ne comptera pas son temps, il nous fera découvrir sa ville Yazd jusqu’à la nuit !! Coucher de soleil sur les dunes…. Change très intéressant avec lui. Abbas et son frère peuvent vous conduire dans tout le pays. Ils sont très attentionnés !!
- J9 J10 J11 Un dernier chauffeur va nous conduire de Yazd à Abarkhu, Pasagardes, puis Shiraz. Nuit chez l’habitant. Visite de la ville, circuit réalisé par Mehdi, le propriétaire. Change avec lui, très intéressant. Je recommande. Visite de Nécropolis et Persepololis avec une guide francophone Leila recommandée par Mehdi. Que du bonheur !! je recommande vivement.
- J12 J13 Vol intérieur Shiraz-Téhéran avec Mahan Air. Billet acheté sur le net chez Destinia. Agence très sérieuse, beaucoup de suivi. Je recommande. Aéroport - logement de Sarah au centre de Téhéran par métro. Logement chez l’habitant Sarah, amie de Mehdi de Shiraz. TB emplacement. Jeune fille attachante, pour nous les conditions d’hébergement n’étaient pas top !! Mais bon……..
Nous garderons un excellent souvenir de l’Iran et des iraniens, peuple accueillant soucieux de ce que l’on pense de lui en France !! Nous reviendrons.
Que voir ? Que faire ? Vite, je vais sur les forums et je consulte les remarques de chacun.
Douze jours (fin avril-début mai 2018), c’est peu pour découvrir l’Iran. Nous allons donc nous organiser pour rendre le voyage le plus agréable et le moins fatigant possible surtout pour ceux qui sont en activité.
Je vais rester vague sur certains points, je pourrai dans un autre message rentrer dans le détail du circuit, des coûts et des coordonnées des taxis et logements si vous le souhaitez.
Comment se déplacer ? - le bus VIP (c’est le moins cher, mais il faut avoir du temps et on ne peut pas s’arrêter ou l’on veut) - la location de voiture (conduite difficile et sportive dans les villes !! plus cool en campagne si vous lisez le farsi) - le taxi pour aller de ville en ville, faire des stops, des détours, prendre des photos…Solution moins chère que la location. C’est celle que nous retiendrons. Nous avons mandaté le chauffeur de taxi Mohammad (associé à l’hôtel de Kashan ou nous descendrons) pour nous faire des propositions de prix sur nos trajets. C’est lui qui viendra nous accueillir à l’arrivée à l’aéroport.
Nous optons donc pour le taxi avec des chauffeurs différents pour chaque trajet. Il s’est avéré que les chauffeurs nous ont conduits mais aussi fait découvrir leur pays et traditions.
Ou loger ? Nous avons fait un mix : hôtel simple, un luxueux…et oui pour l’anniversaire!!, et chez l’habitant.
Le circuit : Le circuit choisi est classique pour une première approche : - J1 Arrivée à Téhéran le soir à 20h (vol en promo sur Joon 350€ A/R Paris- Téhéran), Visa à l’aéroport : 75€, durée : 40minutes, aucune difficulté. Change d’argent à l’aéroport. C’est à cet endroit que le taux de change 1€= 51 000rials a été le plus faible. Accueil par Mohammad puis transfert à l’hotel Asia au centre de Téhéran. Hotel très simple, avis mitigé sur l’environnement. Nous avons préféré le logement du retour chez Sarah.
- J2 Départ le matin avec Mohammad pour Kashan, arrêt à Qom. Mohammad nous guide et nous fait découvrir le mausolée de Fatima la Pure. Arrivée en fin de matinée, installation à l’hotel Manoucheri House. TB restaurants visite de Kashan : maisons traditionnelles, bazar, hamman.
- J3 J4 Départ le matin avec un autre chauffeur pour découvrir Abyaneh, Natanz et arrivée à Ispahan. Logement chez l’habitant. Cours de cuisine avec Maryam. TB. Visite de la ville…
- J5 Départ pour Varzaneh. Notre chauffeur Ahmad nous conduit à la guesthouse de Reza. Arrêts improvisés, explications…. Je vous le recommande. Visite du village en compagnie de Reza, départ en début d’après-midi avec le frère de Reza pour le lac salé et le coucher de soleil sur les dunes. Visite d’un pigeonnier, caravansérail…Barbecue et nuit sous la tente.
- J6 J7 J8 Nous allons avoir pendant deux jours un chauffeur extra : Abbas. Il nous conduira de Varzaneh à Naïn, Meybod, Chak Chak Kharanaq et Yazd. Il nous guidera et nous accueillera chez lui pour nous présenter sa famille et nous faire découvrir des spécialités. Je vous le recommande vivement !!! Il ne comptera pas son temps, il nous fera découvrir sa ville Yazd jusqu’à la nuit !! Coucher de soleil sur les dunes…. Change très intéressant avec lui. Abbas et son frère peuvent vous conduire dans tout le pays. Ils sont très attentionnés !!
- J9 J10 J11 Un dernier chauffeur va nous conduire de Yazd à Abarkhu, Pasagardes, puis Shiraz. Nuit chez l’habitant. Visite de la ville, circuit réalisé par Mehdi, le propriétaire. Change avec lui, très intéressant. Je recommande. Visite de Nécropolis et Persepololis avec une guide francophone Leila recommandée par Mehdi. Que du bonheur !! je recommande vivement.
- J12 J13 Vol intérieur Shiraz-Téhéran avec Mahan Air. Billet acheté sur le net chez Destinia. Agence très sérieuse, beaucoup de suivi. Je recommande. Aéroport - logement de Sarah au centre de Téhéran par métro. Logement chez l’habitant Sarah, amie de Mehdi de Shiraz. TB emplacement. Jeune fille attachante, pour nous les conditions d’hébergement n’étaient pas top !! Mais bon……..
Nous garderons un excellent souvenir de l’Iran et des iraniens, peuple accueillant soucieux de ce que l’on pense de lui en France !! Nous reviendrons.
Bagages en soute pour vols intérieurs au Pérou avec Lan English translation pending
Bonjour,
J'arrive à Lima par Copa Airlines et J'aimerais prendre un billet multidestination Lima-Arequipa, Arequipa-Cusco, Cusco-Juliaca et Juliaca-Lima avec LAN. Or en voulant faire mes réservations, il est écrit "Only includes carry-on baggage". Je voudrais savoir si, pour les voyageurs étrangers, il n'y a pas possibilité de voyager avec des bagages en soute. Il me semblait avoir vu que oui, mais si je prends ce billet (où il est mentionné que je n'y ai pas droit), je risque d'avoir des surprises. Quelqu'un a-t-il des informations ?
Merci d'avance
Claude
Comment annuler un vol confirmé sur AirAsia? English translation pending
Bonjour,
Pas moyen de trouver sur le site Airasia , comment annuler mon vol confirmer pour la fin du mois de mai ?🙁
Merci
Hébergements aux alentours de Tulum, Akumal (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
Nous partons 15 jours dans le Yucatan et Quintana Roo fin octobre/début novembre 2018 avec nos deux enfants qui auront presque 3 et 4 ans.
Circuit (1 nuit près de l'aéroport, 2 nuits à Isla Holbox, 1 à Valladolid, 3 à Merida, 2 à Bacalar, 5 aux alentours de Tulum/Akumal)
Grâce aux différents site biens connus j'ai trouvé pas mal d'idées hébergements pour les autres lieux mais du mal à trouver quelque chose de chouette aux environs de Tulum/Akumal. Nous cherchons un hôtel très propre et assez moderne dans la décoration moyen-haut de gamme (budget entre 100 et 200 EUR par nuit), qui envoie du rêve sans être le gros complexe all-in qu'on trouve dans les brochures, idéalement proche de la plage, idéalement avec une piscine, qui aime bien les enfants, et avec la climatisation. Nous aurons une voiture donc si c'est un peu excentré pas de soucis...
Si jamais vous avez des adresses coups de coeur pour les autres points de chute, n'hésitez pas je n'ai encore rien réservé ;-)
Merci à tous pour vos retours.
Sylvie
Nous partons 15 jours dans le Yucatan et Quintana Roo fin octobre/début novembre 2018 avec nos deux enfants qui auront presque 3 et 4 ans.
Circuit (1 nuit près de l'aéroport, 2 nuits à Isla Holbox, 1 à Valladolid, 3 à Merida, 2 à Bacalar, 5 aux alentours de Tulum/Akumal)
Grâce aux différents site biens connus j'ai trouvé pas mal d'idées hébergements pour les autres lieux mais du mal à trouver quelque chose de chouette aux environs de Tulum/Akumal. Nous cherchons un hôtel très propre et assez moderne dans la décoration moyen-haut de gamme (budget entre 100 et 200 EUR par nuit), qui envoie du rêve sans être le gros complexe all-in qu'on trouve dans les brochures, idéalement proche de la plage, idéalement avec une piscine, qui aime bien les enfants, et avec la climatisation. Nous aurons une voiture donc si c'est un peu excentré pas de soucis...
Si jamais vous avez des adresses coups de coeur pour les autres points de chute, n'hésitez pas je n'ai encore rien réservé ;-)
Merci à tous pour vos retours.
Sylvie
Rejoindre Surat Thani depuis Bangkok par le train de nuit English translation pending
Bonjour, nous souhaitons rejoindre Surat Thani de Bangkok par le train de nuit et nous voyageons à 5 avec nos 3 enfants.
Quels sont vos conseils en terme de classe, couchettes...
Pas facile de s'y retrouver pour la résa sur leur site.
Merci et au plaisir de vous lire.
cedric.
Merci et au plaisir de vous lire.
cedric.
Acheter une croisière au meilleur prix English translation pending
Bonjour à tous,
Quel est le meilleur site pour acheter une croisière a un prix intéressant.
Merci pour vos réponses.
Clara 33
Sumatra 2018 English translation pending
bonjour,
nous prévoyons 3 à 4 semaines cet été à Sumatra, île qui a l'air très grande. Nous avons déjà été à Java, Bali, Lombok, Flores, Sulawesi alors pourquoi pas Sumatra, l'idée étant qu'on voyage en juillet août (pas le choix des vacances).. on va prendre un ar KL et surement prendre le ferry depuis Malacca et l'avion au retour depuis.... c'est là que j'ai besoin de vos lumières... si on se limite à une grosse moitié, vous me conseillez le sud ou le nord de Sumatra??
merci d'avance
nous prévoyons 3 à 4 semaines cet été à Sumatra, île qui a l'air très grande. Nous avons déjà été à Java, Bali, Lombok, Flores, Sulawesi alors pourquoi pas Sumatra, l'idée étant qu'on voyage en juillet août (pas le choix des vacances).. on va prendre un ar KL et surement prendre le ferry depuis Malacca et l'avion au retour depuis.... c'est là que j'ai besoin de vos lumières... si on se limite à une grosse moitié, vous me conseillez le sud ou le nord de Sumatra??
merci d'avance
Voyage de noces en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de 30ans. Courant juin 2018, nous allons nous mariés et nous recherchons déjà notre voyage de noce pour la période de décembre-janvier. Nous disposons de 15 jours.
Nous ne souhaitons pas voyager en tout inclus, à ce jour, nos regards se tournent vers l'Asie du sud est. Nous sommes déjà partis en Thaïlande, et depuis nous sommes convaincus que cette partie de l'Asie nous attire.
Nous hésitons entre les Philippines, l'Indonésie et la Malaisie.
Amateur de plongée, bien être (massage et spa) , nature et gastronomie, nous n'arrivons pas à nous décider sur l'une de ces destinations. Lors de notre voyage en Thaïlande, le seul coté négatif qui nous a déranger était l'afflux touristique de certains lieux.
Qu'en pensez-vous?
Emilie et Michel
Nous sommes un couple de 30ans. Courant juin 2018, nous allons nous mariés et nous recherchons déjà notre voyage de noce pour la période de décembre-janvier. Nous disposons de 15 jours.
Nous ne souhaitons pas voyager en tout inclus, à ce jour, nos regards se tournent vers l'Asie du sud est. Nous sommes déjà partis en Thaïlande, et depuis nous sommes convaincus que cette partie de l'Asie nous attire.
Nous hésitons entre les Philippines, l'Indonésie et la Malaisie.
Amateur de plongée, bien être (massage et spa) , nature et gastronomie, nous n'arrivons pas à nous décider sur l'une de ces destinations. Lors de notre voyage en Thaïlande, le seul coté négatif qui nous a déranger était l'afflux touristique de certains lieux.
Qu'en pensez-vous?
Emilie et Michel
Coin à éviter en Espagne English translation pending
Bonjour, je souhaiterais planifier mes prochaines vacances en Espagne, (plutôt dans la partie nord car j'irai en voiture) et je voudrais savoir quels sont les endroits sécurisé, peu dangereux et quand même agréable à visiter en bord de Mer.
J'attends vos réponses.
J'attends vos réponses.
Vol Paris - Wellington avec escale à Hong Kong English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de retraités et préparons un voyage au bout du monde.
Nous sollicitons vos aides pour orienter nos recherches et optimisations possibles.
Le trajet de base est les suivant :
A partir du 28 Décembre 2018 départ de Paris CDG vers Hong Kong
Séjour sur place jusqu'au 4 ou 5 Janvier 2019
Départ vers la Nouvelle Zélande (Wellington) le 5 ou 6 Janvier 2019
Retour de Wellington vers Paris aux environ de 28 Février 2019
Nous avons déjà fait Paris-Wellington une paire de fois, c'est long et fatiguant d'une seule traite.
Cette fois nous avons décidé de faire un stop à HK pour déjà s'habituer au décalage horaire et visiter un membre de notre famille sur place et prendre le temps de découvrir Hong Kong avant d'attaquer le tronçon final.
Nos questions : 1) Quel type de billets on doit chercher ? (Vol A-R avec stop-over d'une semaine ou multi destination, donc plusieurs billets avec des compagnies aériennes différentes ) 2) Budgets transports aérien à prévoir ? (critères d'optimisation possibles) Vos guidances, aides et conseils sont le bienvenus. Cordialement
Nos questions : 1) Quel type de billets on doit chercher ? (Vol A-R avec stop-over d'une semaine ou multi destination, donc plusieurs billets avec des compagnies aériennes différentes ) 2) Budgets transports aérien à prévoir ? (critères d'optimisation possibles) Vos guidances, aides et conseils sont le bienvenus. Cordialement
Transport de Punta Cana vers Puerto Plata English translation pending
Bonjour,
Arrivée Punta Cana vers 15h, je voudrais prendre le bus vers Puerto Plata
Est ce qu'il vaut mieux réserver?
Cdlt
Compagnie aérienne pour aller à Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
Sans doute que cette information a été maintes fois demandée mais je n'ai pas trouvé précisément ma réponse.
Je souhaiterais partir avec ma fille de 8 ans cet été direction la Thailande.
Devant les prix d'un AR sans escale, j’étudie la possibilité de m'orienter sur un vol avec escale.
Le choix est multiple et les prix assez différents. Que penser des 1ers prix avec Aéroflot, Air India, Austrain Airlines? Quels inconvénients peut on réellement craindre (par rapport aux 200/300 économisés?
Enfin, quel temps correct d'escale est raisonnable? j'ai vu certains vols avec 1h, cela me parait tres juste...
Merci d'avance pour vos réponses!
Retour de 23 jours en mars en Nouvelle-Zélande English translation pending
si cela peut aider certains, voici le programme que je m'etais fait pour mon séjour en mars, je viens juste de rentrer donc n'hesitez pas si vous avez des questions.
si c'etait a refaire je referai pareil car aucun regret et j'ai trouvé que c'etait plutot bien reparti.
J1 arrivée 18h auckland, recup voiture de loc, nuit vers le mont eden (je ne voulais pas le plein centre car pas de visite de prévu)
J2 visite le matin, mt eden + one tree hill puis route vers waitomo caves, j'ai fait la grotte ruakuri (ok c'est sur la route donc pas de detour, mais je suis mitigé sur waitomo caves car cela reste cher et rien d'exceptionnel = des grottes avec stalag tiques, , quelques verres luisants... durée 1h30-2h), puis route vers le national park et nuit dans ce petit village
J3 tongariro alpine crossing = pour gagner du temps et un peu d'argent, j'ai mis la voiture a 6h du mat au point d'arrivée puis pris une navette pour aller au depart. A la fin, pas besoin de prendre une navette, ma voiture etait dispo )) tres belle rando, 19km, conseillé en 6-8h, plat au tout debut, montée un peu dur ensuite, puis descente tranquille sur le dernier 1/3 (marchant vite et je suis sportif, je l'ai fait en 4h45 dont 20-25min de pause) mais la plupart le font dans le temps conseillé (si vous n'etes pas sportif du tout, vous risquez de galérer en montée par contre) nuit a taupo
J4 - visite wai o tapu (à l'ouverture tres sympa car personne dans le parc, je l'ai trouvé sympa, environ 1h30, par contre vers 11h30 leur geyser lady knox j'ai trouvé cela un peu ridicule, car un mec met de la poudre dans un trou expres pour faire une reaction chimique et un geyser pendant 30 secondes) - visite village whakarewarewa, petit village maori, interessant si l'on assiste au spectale gratuit également, vers 14h il me semble (sans le spectacle cela ferait cher) - polynesian spa (impression moyenne mais pourquoi pas) nuit a rotorua
J5 visite hobbiton (prendre le 1er creneau disponible vers 9h afin d'eviter la foule du parc sur les photos...) route vers whitianga et nuit la bas
J6 visite hahei cathedrale cove, hahei, hot water beach sympa a faire nuit encore à whitianga
J7 retour voiture de loc a auckland et vol avion d'auckland a nelson reprise d'une autre voiture de loc et route vers motueka
J8 journée a pied dans le parc abel tasman, il se visite facilement, quasi tout plat... nuit a motueka
J9 journée bateau + kayak dans le parc abel tasman nuit a motueka
J10 route vers punakaiki et nuit la bas arret sympa pour la nuit meme si pas grand chose a faire (quelques randos ou la plage), aucun commerce autour donc prévoyez avant
J11 route vers glacier franz josef et nuit la bas rando tres simple vers le glacier
J12 route vers wanaka
J13, rando roy track (ne pas confondre avec celle qui va vers le glacier), la c'est a 5min en voiture de la ville, et une super rando mais bien diffiicile pour beaucoup, 16km et conseillé en 5-6 heures = a l'aller c'est une montée en continue non stop sur 8km et +1200m de denivelé donc les non sportifs pourront mettre bien plus niveau timing voir ne pas aller au bout. nuit a wanaka
J14 route vers te anau
J15 debut kepler track (3 jours / 2 nuits) j'ai apprécié moyen le 1er jour car on fait le 3/4 dans la foret donc aucune vue... 1er nuit refuge iris burn
J16 je devais passer la 2eme nuit a iris burn mais comme ils ont annoncé une grosse pluie pour le 3eme jour, j'ai continué jusqu'a moturau hut donc grosse journée de plus de 30km
J17, comme j'avais beaucoup la veille, il ne me restait plus que 2h environ pour finir route et nuit a queenstown
J18 parachute a queenstown (je devais le faire franz josef mais ils ont annulé pendant 2 jours car mauvais temps) / balade l'apres midi nuit a queenstown
J19 route vers mt cook, rando hooker valley track tres facile car quasi plat nuit a mt cook
J20 route vers christchurch et visite de la ville, le musée de la ville gratuit est tres interessant
J21 visite Akaroa le matin puis route vers Kaikoura (c'etait ma plus grosse journée sur la route)
J22 nage en mer avec les dauphins (super activité que je recommande), puis retour sur christchurch et avion vers auckland
J23 visite auckland, avec notamment ile rangitoto J24 visite auckland
autres infos - pour les activités ) regardez bien le site bookme pour les reductions - pour l'essence, super application avec Gaspy (cela permet de trouver les stations les moins chers), environ 2 euros le litre - supermarché, un peu plus cher que la cote d azur - activités sportives tres chers (rafting, canyoning, kayak....)
3 600km environ
n'hesitez pas si vous avez des questions
J1 arrivée 18h auckland, recup voiture de loc, nuit vers le mont eden (je ne voulais pas le plein centre car pas de visite de prévu)
J2 visite le matin, mt eden + one tree hill puis route vers waitomo caves, j'ai fait la grotte ruakuri (ok c'est sur la route donc pas de detour, mais je suis mitigé sur waitomo caves car cela reste cher et rien d'exceptionnel = des grottes avec stalag tiques, , quelques verres luisants... durée 1h30-2h), puis route vers le national park et nuit dans ce petit village
J3 tongariro alpine crossing = pour gagner du temps et un peu d'argent, j'ai mis la voiture a 6h du mat au point d'arrivée puis pris une navette pour aller au depart. A la fin, pas besoin de prendre une navette, ma voiture etait dispo )) tres belle rando, 19km, conseillé en 6-8h, plat au tout debut, montée un peu dur ensuite, puis descente tranquille sur le dernier 1/3 (marchant vite et je suis sportif, je l'ai fait en 4h45 dont 20-25min de pause) mais la plupart le font dans le temps conseillé (si vous n'etes pas sportif du tout, vous risquez de galérer en montée par contre) nuit a taupo
J4 - visite wai o tapu (à l'ouverture tres sympa car personne dans le parc, je l'ai trouvé sympa, environ 1h30, par contre vers 11h30 leur geyser lady knox j'ai trouvé cela un peu ridicule, car un mec met de la poudre dans un trou expres pour faire une reaction chimique et un geyser pendant 30 secondes) - visite village whakarewarewa, petit village maori, interessant si l'on assiste au spectale gratuit également, vers 14h il me semble (sans le spectacle cela ferait cher) - polynesian spa (impression moyenne mais pourquoi pas) nuit a rotorua
J5 visite hobbiton (prendre le 1er creneau disponible vers 9h afin d'eviter la foule du parc sur les photos...) route vers whitianga et nuit la bas
J6 visite hahei cathedrale cove, hahei, hot water beach sympa a faire nuit encore à whitianga
J7 retour voiture de loc a auckland et vol avion d'auckland a nelson reprise d'une autre voiture de loc et route vers motueka
J8 journée a pied dans le parc abel tasman, il se visite facilement, quasi tout plat... nuit a motueka
J9 journée bateau + kayak dans le parc abel tasman nuit a motueka
J10 route vers punakaiki et nuit la bas arret sympa pour la nuit meme si pas grand chose a faire (quelques randos ou la plage), aucun commerce autour donc prévoyez avant
J11 route vers glacier franz josef et nuit la bas rando tres simple vers le glacier
J12 route vers wanaka
J13, rando roy track (ne pas confondre avec celle qui va vers le glacier), la c'est a 5min en voiture de la ville, et une super rando mais bien diffiicile pour beaucoup, 16km et conseillé en 5-6 heures = a l'aller c'est une montée en continue non stop sur 8km et +1200m de denivelé donc les non sportifs pourront mettre bien plus niveau timing voir ne pas aller au bout. nuit a wanaka
J14 route vers te anau
J15 debut kepler track (3 jours / 2 nuits) j'ai apprécié moyen le 1er jour car on fait le 3/4 dans la foret donc aucune vue... 1er nuit refuge iris burn
J16 je devais passer la 2eme nuit a iris burn mais comme ils ont annoncé une grosse pluie pour le 3eme jour, j'ai continué jusqu'a moturau hut donc grosse journée de plus de 30km
J17, comme j'avais beaucoup la veille, il ne me restait plus que 2h environ pour finir route et nuit a queenstown
J18 parachute a queenstown (je devais le faire franz josef mais ils ont annulé pendant 2 jours car mauvais temps) / balade l'apres midi nuit a queenstown
J19 route vers mt cook, rando hooker valley track tres facile car quasi plat nuit a mt cook
J20 route vers christchurch et visite de la ville, le musée de la ville gratuit est tres interessant
J21 visite Akaroa le matin puis route vers Kaikoura (c'etait ma plus grosse journée sur la route)
J22 nage en mer avec les dauphins (super activité que je recommande), puis retour sur christchurch et avion vers auckland
J23 visite auckland, avec notamment ile rangitoto J24 visite auckland
autres infos - pour les activités ) regardez bien le site bookme pour les reductions - pour l'essence, super application avec Gaspy (cela permet de trouver les stations les moins chers), environ 2 euros le litre - supermarché, un peu plus cher que la cote d azur - activités sportives tres chers (rafting, canyoning, kayak....)
3 600km environ
n'hesitez pas si vous avez des questions
Quinze jours au Japon à moins de 1 500 €: oui, c'est possible! English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens avec mon épouse d'un voyage de 15 jours pleins au japon (du 10/03 au 24/03), et je me permets de poster ce message ici pour tordre le cou à idée recue qu'on entend beaucoup (et même sur ce forum) : le japon est un pays chère, et il y serait impossible d'y voyager à moins de 1800 euros par personne sans sacrifier des choses essentielles.
D'où l'idée de donner -modéstement- ici quelques clés aux voyageurs à petit budget pour profiter de ce magnifique pays, sans se retreindre, mais à condition de bien anticiper et preparer son voyage en amont (on ne part pas au japon comme on va en thailande).
Avant de rentrer dans le vif du sujet, à savoir que nous avons fait une boucle "classique" Tokyo - Kanazawa - Kyoto - Osaka - Tokyo, et que nous avons fait beaucoup de choses (pour tordre assi le cou à l'idée qu'en voyageant en petit budget, on se prive de certains plaisirs) :
- visite du village de Shirakawa-go dans les alpes japonaises, chateau de Kanazawa et d'Himeji, temples de Kyoto et Nara, village Ninja d'Iga, Aquarium et grande Roue d'Osaka, croisières en bateau à Osaka et Tokyo, multitude de musée (Musée du Samourai à Tokyo, musée des sciences et technologies d'Odaiba, Musée nationale de Tokyo, etc.)
- Restaurants divers et varies : barbecue japonais, bar à sushis, etc. meme du boeuf de Kobe.
Voici ci-dessous la synthèse et le détail des dépenses, pour une personne (hors achats cadeaux pour nos proches / amis).
1/ Avion Paris – Tokyo : 512 euros d’avion (Swiss Air, escale de 2 heures à Zurich)
2/ Logement : 306 euros
3/ Transports : 254 euros
4/ Nourriture : 249 euros
5/ Visites et divertissements : 68 euros
6/ Divers : 83 euros
TOTAL = 1480 euros par personne.
Détail :
1/ Vol Swiss Air, escale de 2 heures à Zurich. Billet acheté 3 mois avant le voyage (en comparant avec Sky Scanner notamment). Notre période de congés (du 10 au 24 mars) nous a permis d'éviter le rush des vacances scolaires et de la "Golden Week" (et la flambée des prix qui va avec), mais en meme temps de profiter des pruniers et cerisiers en fleurs et d'un très beau temps (seulement 4 jours de pluie au total sur notre voyage).
2/ Logement : Nuits en AirBnb pour Kanazawa, Osaka et Tokyo. Grands appartements ultra-propres et équipés (cuisine avec ustensiles, douche et salle de bain, machine à laver, et surtout TOILETTES JAPONAISES), et très bien situés : à 5 minutes à pied du jardin Kenroku-en à Kanazawa, à 10 minutes à pied de Dotombori à Osaka, et à 5 minutes à pied de la station de métro Shin-Nakano à Tokyo (10 min en métro de Shinjuku).
A Kyoto, 2 nuits en Ryokan à 5 min de la gare, reservé sur Booking en promo.
Pour obtenir de bons prix, reservez au plus tôt, minimum 2 mois avant votre depart.
3/ Transports : c’est sur ce poste de dépenses que nous avons fait les plus substantielles économies, et ce à 3 niveaux :
en faisant le choix de ne pas prendre un Pass JR national, mais un PASS Bus WILLER 3 jours, à 95 euros par personnes. L’avantage étant de pouvoir utiliser 3 jours de bus, mais sur un délai de 2 mois (et non pas de façon consécutive comme le JR PASS). Nous avons aussi pu, par ce biais, économiser 3 nuits d’hôtel en voyageant de nuit dans des bus couchettes relativement confortables (Tokyo – Kanazawa, Kanazawa-Kyoto, et Osaka – Tokyo). Une option que je recommande vivement pour tout routard qui souhaite faire de longue distances à moindre coût, sans subir la contrainte d'avoir à voyager dans les 7 jours comme pour le JR Pass.
en prenant un JR PASS régional Kansai 2 jours à 33 euros par personne et en rayonnant depuis Osaka : Himeji, Kobé, Iga, Nara.
En prenant des Pass Métro à Osaka (Amazing Pass) et à Tokyo (le plus intéressant étant le pass 3 jours à 1500 Yens, en vente à la gare de Shinjuku, se munir de son passeport !)
4/ Nourriture : Là aussi, on ne s’est pas privé (nous avons gouté à pratiquement toutes les spécialités), mais ici aussi nous avons opté pour quelques astuces afin d’économiser : petit déj et déjeuner OU dîner dans nos appartements airbnb équipés de cuisines, et courses après 20 h dans les supérettes (qui divisent parfois par 2 le prix des denrées périssables), et nous avons cuisiné nous même du bœuf de Kobé, sur les conseils du boucher, ce qui a permis de diviser la note par 5 par rapport aux tarifs des restos...
5/ Visites et divertissements : nous avons privilégié les temples et monuments gratuits (Fushimi Inari et Palais Impérial de Kyoto, Observatoire de la Mairie de Tokyo, etc.) et n’avons payé que pour les endroits qu’on nous conseillait vivement (Temple d’Or, château d’Imeji, Aquarium d’Osaka, etc.). De plus, je conseille plus que vivement le Amazing Pass à Osaka, qui en plus d’être un Pass métro illimité (cf. plus haut), permet également d’accéder gratuitement à une multitude d’activités habituellement payantes : croisière en bateau sur le canal à Dotombori, accès aux grande roues de Umeda et de Ferris Wheel, accès à la Umeda Sky Building, et pleins d’autres choses que nous n’avons pas eu le temps de faire.
6/ Divers : ici, une catégorie fourre-tout où j’ai mis les locations de casiers pour les bagages, locations de vélos, achats produits d’hygiène et pharmacie, frais bancaires de retraits, etc…
Voilà ! j'espère que ce petit bilan pourra aider les voyageurs petit budget qui rêve de partir au japon mais serait rébuter par les budgets élevés qu'on peut lire ça et là...
N'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
Je reviens avec mon épouse d'un voyage de 15 jours pleins au japon (du 10/03 au 24/03), et je me permets de poster ce message ici pour tordre le cou à idée recue qu'on entend beaucoup (et même sur ce forum) : le japon est un pays chère, et il y serait impossible d'y voyager à moins de 1800 euros par personne sans sacrifier des choses essentielles.
D'où l'idée de donner -modéstement- ici quelques clés aux voyageurs à petit budget pour profiter de ce magnifique pays, sans se retreindre, mais à condition de bien anticiper et preparer son voyage en amont (on ne part pas au japon comme on va en thailande).
Avant de rentrer dans le vif du sujet, à savoir que nous avons fait une boucle "classique" Tokyo - Kanazawa - Kyoto - Osaka - Tokyo, et que nous avons fait beaucoup de choses (pour tordre assi le cou à l'idée qu'en voyageant en petit budget, on se prive de certains plaisirs) :
- visite du village de Shirakawa-go dans les alpes japonaises, chateau de Kanazawa et d'Himeji, temples de Kyoto et Nara, village Ninja d'Iga, Aquarium et grande Roue d'Osaka, croisières en bateau à Osaka et Tokyo, multitude de musée (Musée du Samourai à Tokyo, musée des sciences et technologies d'Odaiba, Musée nationale de Tokyo, etc.)
- Restaurants divers et varies : barbecue japonais, bar à sushis, etc. meme du boeuf de Kobe.
Voici ci-dessous la synthèse et le détail des dépenses, pour une personne (hors achats cadeaux pour nos proches / amis).
1/ Avion Paris – Tokyo : 512 euros d’avion (Swiss Air, escale de 2 heures à Zurich)
2/ Logement : 306 euros
3/ Transports : 254 euros
4/ Nourriture : 249 euros
5/ Visites et divertissements : 68 euros
6/ Divers : 83 euros
TOTAL = 1480 euros par personne.
Détail :
1/ Vol Swiss Air, escale de 2 heures à Zurich. Billet acheté 3 mois avant le voyage (en comparant avec Sky Scanner notamment). Notre période de congés (du 10 au 24 mars) nous a permis d'éviter le rush des vacances scolaires et de la "Golden Week" (et la flambée des prix qui va avec), mais en meme temps de profiter des pruniers et cerisiers en fleurs et d'un très beau temps (seulement 4 jours de pluie au total sur notre voyage).
2/ Logement : Nuits en AirBnb pour Kanazawa, Osaka et Tokyo. Grands appartements ultra-propres et équipés (cuisine avec ustensiles, douche et salle de bain, machine à laver, et surtout TOILETTES JAPONAISES), et très bien situés : à 5 minutes à pied du jardin Kenroku-en à Kanazawa, à 10 minutes à pied de Dotombori à Osaka, et à 5 minutes à pied de la station de métro Shin-Nakano à Tokyo (10 min en métro de Shinjuku).
A Kyoto, 2 nuits en Ryokan à 5 min de la gare, reservé sur Booking en promo.
Pour obtenir de bons prix, reservez au plus tôt, minimum 2 mois avant votre depart.
3/ Transports : c’est sur ce poste de dépenses que nous avons fait les plus substantielles économies, et ce à 3 niveaux :
en faisant le choix de ne pas prendre un Pass JR national, mais un PASS Bus WILLER 3 jours, à 95 euros par personnes. L’avantage étant de pouvoir utiliser 3 jours de bus, mais sur un délai de 2 mois (et non pas de façon consécutive comme le JR PASS). Nous avons aussi pu, par ce biais, économiser 3 nuits d’hôtel en voyageant de nuit dans des bus couchettes relativement confortables (Tokyo – Kanazawa, Kanazawa-Kyoto, et Osaka – Tokyo). Une option que je recommande vivement pour tout routard qui souhaite faire de longue distances à moindre coût, sans subir la contrainte d'avoir à voyager dans les 7 jours comme pour le JR Pass.
en prenant un JR PASS régional Kansai 2 jours à 33 euros par personne et en rayonnant depuis Osaka : Himeji, Kobé, Iga, Nara.
En prenant des Pass Métro à Osaka (Amazing Pass) et à Tokyo (le plus intéressant étant le pass 3 jours à 1500 Yens, en vente à la gare de Shinjuku, se munir de son passeport !)
4/ Nourriture : Là aussi, on ne s’est pas privé (nous avons gouté à pratiquement toutes les spécialités), mais ici aussi nous avons opté pour quelques astuces afin d’économiser : petit déj et déjeuner OU dîner dans nos appartements airbnb équipés de cuisines, et courses après 20 h dans les supérettes (qui divisent parfois par 2 le prix des denrées périssables), et nous avons cuisiné nous même du bœuf de Kobé, sur les conseils du boucher, ce qui a permis de diviser la note par 5 par rapport aux tarifs des restos...
5/ Visites et divertissements : nous avons privilégié les temples et monuments gratuits (Fushimi Inari et Palais Impérial de Kyoto, Observatoire de la Mairie de Tokyo, etc.) et n’avons payé que pour les endroits qu’on nous conseillait vivement (Temple d’Or, château d’Imeji, Aquarium d’Osaka, etc.). De plus, je conseille plus que vivement le Amazing Pass à Osaka, qui en plus d’être un Pass métro illimité (cf. plus haut), permet également d’accéder gratuitement à une multitude d’activités habituellement payantes : croisière en bateau sur le canal à Dotombori, accès aux grande roues de Umeda et de Ferris Wheel, accès à la Umeda Sky Building, et pleins d’autres choses que nous n’avons pas eu le temps de faire.
6/ Divers : ici, une catégorie fourre-tout où j’ai mis les locations de casiers pour les bagages, locations de vélos, achats produits d’hygiène et pharmacie, frais bancaires de retraits, etc…
Voilà ! j'espère que ce petit bilan pourra aider les voyageurs petit budget qui rêve de partir au japon mais serait rébuter par les budgets élevés qu'on peut lire ça et là...
N'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
Retour de 2 semaines au Japon: itinéraire et budget English translation pending
Bonjour à tous,
après avoir demandé de l'aide sur ce forum il y a plus de 2 mois pour préparer ce voyage, à mon tour de contribuer modestement en rédigeant un petit bilan de notre voyage de 15 jours avec mon épouse (du 10/03 au 24/03)..
ITINIERAIRE ET ETAPES
JOUR 1 : Visite de Narita. Ayant atterrit à l’aéroport international de Narita et prenant notre bus de nuit pour les alpes japonaises de ce même aéroport, nous avons préféré visiter la petite ville de Narita (à 15 min. de l’aéroport du même nom) plutôt que de faire un aller-retour couteux et chronophage jusqu’à Tokyo. Narita est une petite ville sympa, un bon endroit pour commencer doucement son immersion dans ce pays : visite du temple et son jardin, et dégustation des fameuses anguilles de Narita. Le soir, bus de nuit jusqu’à Kanazawa.
JOUR 2 à 4 : Kanazawa et Shirakawa-Go 1ère journée : Visite de Kanazawa : jardin du Kenroku-en, et château de Kanazawa et repos bien mérité dans notre Airbnb.
2ème journée : visite du village de Shirakawa-go, véritable coup de cœur pour ce village de montagne, sous la neige mais avec un soleil resplendissant. Paysage grandiose et village atypique. Bref vous l’aurez compris, on a beaucoup aimé. Le soir, retour à Kanazawa et visite du quartier des geishas.
3ème journée : visite du quartier des samurais, de la villa Nomura, puis marché de Kanazawa (nous y avons mangé les meilleurs sushis de notre voyage). Le soir, bus de nuit pour Kyoto.
JOUR 5 à 7 : Kyoto
1ère journée : repos dans notre ryokan le matin, puis visite des temples autour de la gare : Higashi Hongan-ji, Ryukokuzan Hongan-ji, etc.
2ème journée : location de vélo et visite des principaux lieux : temple de Fushimi-Inari (y arriver de très bonne heure pour éviter les hordes de touristes et profiter de l’ambiance surréaliste), château de Nijo, Palais impérial, Kinkaku-ji (temple d’or). Puis le soir, festival des lumières dans le quartier Higashiyama : visite des temples Kiyomizu-dera et Yasaka Jinja, rues piétonnes Ninenzaka et Sannenzaka, et fin de soirée à Gion.
3ème journée : matinée repos de notre grosse journée de la veille, puis visite du marché Nishiki et des rues piétonnes Pontocho, et arcades commerçantes Teramachi et Shinkyogoku. Soir train et nuit à Osaka en airbnb.
JOUR 8 à 11 : Osaka et sa région. 1ère journée : activation du JR Pass « régional Kansai 2 jours », et direction château de Himeji au petit matin, majestueux et faisant honneur à sa réputation. Sur le chemin retour, arrêt à Kobé pour petite balade en centre-ville et surtout achat du fameux BŒUF, que nous avons cuisiné le soir même de retour à Osaka dans notre appartement…
2ème journée : Grosse journée : matin direction le village des ninjas d’Iga pour la visite du fameux musée et du « show des ninjas » (optionnel si vous n’êtes pas féru d’arts martiaux comme moi, car plus de 2h30 de train et 3 changements de gare depuis Osaka), et après-midi à Nara et ses daims en liberté… puis retour à Osaka.
3ème journée : achat du « Osaka Amazing Pass » que je recommande vivement (métro gratuit et ilimité et nombreuses attractions et activités gratuites). Journée pluvieuse, direction le grand aquarium d’Osaka, une splendeur que je ne conseillerai que trop, surtout pour le bassin géant ou nage 2 requins baleines et une multitude de raie mantas et autres requins marteaux… bluffant et incontournable. Puis le soir grande roue et croisière en bateau à Dotombori.
4ème journée : journée Shopping et divertissements (Sega Joypolis, Grande roue de Umeda, Umeda Sky Building). Détour à DenDen Town le Akihabara d’Osaka, relativement décevant… Le soir, bus de nuit pour Tokyo.
JOUR 12 à 15 : Tokyo 1ère journée : arrivée à Shinjuku le matin, pour tuer le temps jusqu’au check-in de notre appartement visite du quartier (dont le centre commercial Isentan) ainsi que le très intéressant musée du Samourai.
2ème journée : achat du pass métro 3 jours. Visite du marché au poisson Tsujiki, puis direction l’ile artificielle d’Odaiba, assez bluffante (prendre absolument la ligne de métro automatique aérien et se mettre à la première rame). Visite des centre commerciaux « Palette Town », à faire (je vous laisse la surprise) et musée des sciences du Miraikan, qui présente les technologies de demain (la section robotique est à ce titre assez hallucinante).
3ème journée : visite de la grande mosquée de Tokyo, très belle. L’après-midi, visite du par et temple Meiji Jingu, puis fin de soirée à Shibuya.
4ème journée : visite des quartiers de Ueno (en pleine floraison des sakuras) et d’Asakusa. Soir, dernière nuit dans un « Manga-kissa » pour le fun (ma femme claustrophobe ayant refusé l’expérience des capsules-hotels..).
BUDGET
Voici ci-dessous la synthèse et le détail des dépenses, pour une personne.
1/ Avion Paris – Tokyo : 512 euros 2/ Logement : 306 euros 3/ Transports : 254 euros 4/ Nourriture : 249 euros 5/ Visites et divertissements : 68 euros 6/ Divers : 83 euros
TOTAL = 1480 euros par personne.
Détail :
1/ Vol Swiss Air, escale de 2 heures à Zurich. Billet acheté 2 mois avant le voyage (en comparant avec Sky Scanner notamment).
2/ Logement : Nuits en AirBnb pour Kanazawa, Osaka et Tokyo. Grands appartements ultra-propres et équipés (cuisine avec ustensiles, douche et salle de bain, machine à laver, et surtout TOILETTES JAPONAISES), et très bien situés : à 5 minutes à pied du jardin Kenroku-en à Kanazawa, à 10 minutes à pied de Dotombori à Osaka, et à 5 minutes à pied de la station de métro Shin-Nakano à Tokyo (10 min en métro de Shinjuku). A Kyoto, 2 nuits en Ryokan à 5 min de la gare, reservé sur Booking en promo.
3/ Transports : c’est sur ce poste de dépenses que nous avons fait les plus substantielles économies, et ce à 3 niveaux :
en faisant le choix de ne pas prendre un Pass JR national, mais un PASS Bus WILLER 3 jours, à 95 euros par personnes. L’avantage étant de pouvoir utiliser 3 jours de bus, mais sur un délai de 2 mois (et non pas de façon consécutive comme le JR PASS). Nous avons aussi pu, par ce biais, économiser 3 nuits d’hôtel en voyageant de nuit dans des bus couchettes relativement confortables (Tokyo – Kanazawa, Kanazawa-Kyoto, et Osaka – Tokyo). Une option que je recommande vivement pour tout routard qui souhaite faire de longue distances à moindre coût, sans la contrainte de voyager rapidement
en prenant un JR PASS régional Kansai 2 jours à 33 euros par personne et en rayonnant depuis Osaka : Himeji, Kobé, Iga, Nara.
En prenant des Pass Métro à Osaka (Amazing Pass) et à Tokyo (le plus intéressant étant le pass 3 jours à 1500 Yens, en vente à la gare de Shinjuku, se munir de son passeport !)
4/ Nourriture : Là aussi, on ne s’est pas privé (nous avons gouté à pratiquement toutes les spécialités), mais ici aussi nous avons opté pour quelques astuces afin d’économiser : petit déj et déjeuner OU dîner dans les appartements équipés de cuisines, et courses après 20 h dans les supérettes (qui divisent parfois par 2 le prix des denrées périssables), et nous avons cuisiné nous même du bœuf de Kobé, sur les conseils du boucher, ce qui a permis de diviser la note par 5....
5/ Visites et divertissements : nous avons privilégié les temples et monuments gratuits (Fushimi Inari, Palais Impérial de Kyoto, Observatoire de la Mairie de Tokyo, etc.) et n’avons payé que pour les endroits qu’on nous conseillait vivement (Temple d’Or, château d’Imeji, Aquarium d’Osaka, etc.). De plus, je conseille plus que vivement le Amazing Pass à Osaka, qui en plus d’être un Pass métro illimité, permet également d’accéder gratuitement à une multitude d’activité habituellement payante : croisière en bateau sur le canal à Dotombori, accès aux grande roues de Umeda et de Ferris Wheel, accès à la Umeda Sky Building, et pleins d’autres choses que nous n’avons pas eu le temps de faire.
6/ Divers : ici, une catégorie fourre-tout où j’ai mis les locations de casiers pour les bagages, locations de vélos, achats produits d’hygiène et pharmacie, frais bancaires de retraits, etc…
BILAN
ENORMEMENT d’attente sur ce voyage, cela fait des années que je souhaitai visiter ce pays, d’où la paradoxale angoisse d’être déçu en y posant les pieds… Donc autant être clair : ce pays est encore 10 fois plus fabuleux que je ne l’aurais imaginé, et pas forcément pour les raisons que j’aurais imaginé.
1/ Les Japonais : un peuple plutôt réservé mais incroyablement serviable et poli. Combien de fois des japonais(es) nous ont aidé à trouver notre chemin dans les dédales des métros ou dans la rue, et sans même leur demander. Mention spéciale également au service client, qui a pris tout son sens là-bas, que ce soit dans les modestes supérettes de quartiers ou dans le train. Une belle leçon que mes compatriotes francais (et moi-même) devraient prendre en exemple… 2/ La campagne Japonaise : on a adoré les alpes japonaises et la région montagneuses autour d’Iga, alors qu’on imagine le Japon comme un immense Akihabara. 3/ La nourriture : la grosse claque… des saveurs nouvelles et des spécialités encore trop rares en France (ah… les Takoyakis d’Osaka…), et des saveurs parfois trop complexes pour nous (la pate de haricot rouge sucrée…).
Voila voila… Si vous avez des questions ou des commentaires, n’hésitez pas.
ITINIERAIRE ET ETAPES
JOUR 1 : Visite de Narita. Ayant atterrit à l’aéroport international de Narita et prenant notre bus de nuit pour les alpes japonaises de ce même aéroport, nous avons préféré visiter la petite ville de Narita (à 15 min. de l’aéroport du même nom) plutôt que de faire un aller-retour couteux et chronophage jusqu’à Tokyo. Narita est une petite ville sympa, un bon endroit pour commencer doucement son immersion dans ce pays : visite du temple et son jardin, et dégustation des fameuses anguilles de Narita. Le soir, bus de nuit jusqu’à Kanazawa.
JOUR 2 à 4 : Kanazawa et Shirakawa-Go 1ère journée : Visite de Kanazawa : jardin du Kenroku-en, et château de Kanazawa et repos bien mérité dans notre Airbnb.
2ème journée : visite du village de Shirakawa-go, véritable coup de cœur pour ce village de montagne, sous la neige mais avec un soleil resplendissant. Paysage grandiose et village atypique. Bref vous l’aurez compris, on a beaucoup aimé. Le soir, retour à Kanazawa et visite du quartier des geishas.
3ème journée : visite du quartier des samurais, de la villa Nomura, puis marché de Kanazawa (nous y avons mangé les meilleurs sushis de notre voyage). Le soir, bus de nuit pour Kyoto.
JOUR 5 à 7 : Kyoto
1ère journée : repos dans notre ryokan le matin, puis visite des temples autour de la gare : Higashi Hongan-ji, Ryukokuzan Hongan-ji, etc.
2ème journée : location de vélo et visite des principaux lieux : temple de Fushimi-Inari (y arriver de très bonne heure pour éviter les hordes de touristes et profiter de l’ambiance surréaliste), château de Nijo, Palais impérial, Kinkaku-ji (temple d’or). Puis le soir, festival des lumières dans le quartier Higashiyama : visite des temples Kiyomizu-dera et Yasaka Jinja, rues piétonnes Ninenzaka et Sannenzaka, et fin de soirée à Gion.
3ème journée : matinée repos de notre grosse journée de la veille, puis visite du marché Nishiki et des rues piétonnes Pontocho, et arcades commerçantes Teramachi et Shinkyogoku. Soir train et nuit à Osaka en airbnb.
JOUR 8 à 11 : Osaka et sa région. 1ère journée : activation du JR Pass « régional Kansai 2 jours », et direction château de Himeji au petit matin, majestueux et faisant honneur à sa réputation. Sur le chemin retour, arrêt à Kobé pour petite balade en centre-ville et surtout achat du fameux BŒUF, que nous avons cuisiné le soir même de retour à Osaka dans notre appartement…
2ème journée : Grosse journée : matin direction le village des ninjas d’Iga pour la visite du fameux musée et du « show des ninjas » (optionnel si vous n’êtes pas féru d’arts martiaux comme moi, car plus de 2h30 de train et 3 changements de gare depuis Osaka), et après-midi à Nara et ses daims en liberté… puis retour à Osaka.
3ème journée : achat du « Osaka Amazing Pass » que je recommande vivement (métro gratuit et ilimité et nombreuses attractions et activités gratuites). Journée pluvieuse, direction le grand aquarium d’Osaka, une splendeur que je ne conseillerai que trop, surtout pour le bassin géant ou nage 2 requins baleines et une multitude de raie mantas et autres requins marteaux… bluffant et incontournable. Puis le soir grande roue et croisière en bateau à Dotombori.
4ème journée : journée Shopping et divertissements (Sega Joypolis, Grande roue de Umeda, Umeda Sky Building). Détour à DenDen Town le Akihabara d’Osaka, relativement décevant… Le soir, bus de nuit pour Tokyo.
JOUR 12 à 15 : Tokyo 1ère journée : arrivée à Shinjuku le matin, pour tuer le temps jusqu’au check-in de notre appartement visite du quartier (dont le centre commercial Isentan) ainsi que le très intéressant musée du Samourai.
2ème journée : achat du pass métro 3 jours. Visite du marché au poisson Tsujiki, puis direction l’ile artificielle d’Odaiba, assez bluffante (prendre absolument la ligne de métro automatique aérien et se mettre à la première rame). Visite des centre commerciaux « Palette Town », à faire (je vous laisse la surprise) et musée des sciences du Miraikan, qui présente les technologies de demain (la section robotique est à ce titre assez hallucinante).
3ème journée : visite de la grande mosquée de Tokyo, très belle. L’après-midi, visite du par et temple Meiji Jingu, puis fin de soirée à Shibuya.
4ème journée : visite des quartiers de Ueno (en pleine floraison des sakuras) et d’Asakusa. Soir, dernière nuit dans un « Manga-kissa » pour le fun (ma femme claustrophobe ayant refusé l’expérience des capsules-hotels..).
BUDGET
Voici ci-dessous la synthèse et le détail des dépenses, pour une personne.
1/ Avion Paris – Tokyo : 512 euros 2/ Logement : 306 euros 3/ Transports : 254 euros 4/ Nourriture : 249 euros 5/ Visites et divertissements : 68 euros 6/ Divers : 83 euros
TOTAL = 1480 euros par personne.
Détail :
1/ Vol Swiss Air, escale de 2 heures à Zurich. Billet acheté 2 mois avant le voyage (en comparant avec Sky Scanner notamment).
2/ Logement : Nuits en AirBnb pour Kanazawa, Osaka et Tokyo. Grands appartements ultra-propres et équipés (cuisine avec ustensiles, douche et salle de bain, machine à laver, et surtout TOILETTES JAPONAISES), et très bien situés : à 5 minutes à pied du jardin Kenroku-en à Kanazawa, à 10 minutes à pied de Dotombori à Osaka, et à 5 minutes à pied de la station de métro Shin-Nakano à Tokyo (10 min en métro de Shinjuku). A Kyoto, 2 nuits en Ryokan à 5 min de la gare, reservé sur Booking en promo.
3/ Transports : c’est sur ce poste de dépenses que nous avons fait les plus substantielles économies, et ce à 3 niveaux :
en faisant le choix de ne pas prendre un Pass JR national, mais un PASS Bus WILLER 3 jours, à 95 euros par personnes. L’avantage étant de pouvoir utiliser 3 jours de bus, mais sur un délai de 2 mois (et non pas de façon consécutive comme le JR PASS). Nous avons aussi pu, par ce biais, économiser 3 nuits d’hôtel en voyageant de nuit dans des bus couchettes relativement confortables (Tokyo – Kanazawa, Kanazawa-Kyoto, et Osaka – Tokyo). Une option que je recommande vivement pour tout routard qui souhaite faire de longue distances à moindre coût, sans la contrainte de voyager rapidement
en prenant un JR PASS régional Kansai 2 jours à 33 euros par personne et en rayonnant depuis Osaka : Himeji, Kobé, Iga, Nara.
En prenant des Pass Métro à Osaka (Amazing Pass) et à Tokyo (le plus intéressant étant le pass 3 jours à 1500 Yens, en vente à la gare de Shinjuku, se munir de son passeport !)
4/ Nourriture : Là aussi, on ne s’est pas privé (nous avons gouté à pratiquement toutes les spécialités), mais ici aussi nous avons opté pour quelques astuces afin d’économiser : petit déj et déjeuner OU dîner dans les appartements équipés de cuisines, et courses après 20 h dans les supérettes (qui divisent parfois par 2 le prix des denrées périssables), et nous avons cuisiné nous même du bœuf de Kobé, sur les conseils du boucher, ce qui a permis de diviser la note par 5....
5/ Visites et divertissements : nous avons privilégié les temples et monuments gratuits (Fushimi Inari, Palais Impérial de Kyoto, Observatoire de la Mairie de Tokyo, etc.) et n’avons payé que pour les endroits qu’on nous conseillait vivement (Temple d’Or, château d’Imeji, Aquarium d’Osaka, etc.). De plus, je conseille plus que vivement le Amazing Pass à Osaka, qui en plus d’être un Pass métro illimité, permet également d’accéder gratuitement à une multitude d’activité habituellement payante : croisière en bateau sur le canal à Dotombori, accès aux grande roues de Umeda et de Ferris Wheel, accès à la Umeda Sky Building, et pleins d’autres choses que nous n’avons pas eu le temps de faire.
6/ Divers : ici, une catégorie fourre-tout où j’ai mis les locations de casiers pour les bagages, locations de vélos, achats produits d’hygiène et pharmacie, frais bancaires de retraits, etc…
BILAN
ENORMEMENT d’attente sur ce voyage, cela fait des années que je souhaitai visiter ce pays, d’où la paradoxale angoisse d’être déçu en y posant les pieds… Donc autant être clair : ce pays est encore 10 fois plus fabuleux que je ne l’aurais imaginé, et pas forcément pour les raisons que j’aurais imaginé.
1/ Les Japonais : un peuple plutôt réservé mais incroyablement serviable et poli. Combien de fois des japonais(es) nous ont aidé à trouver notre chemin dans les dédales des métros ou dans la rue, et sans même leur demander. Mention spéciale également au service client, qui a pris tout son sens là-bas, que ce soit dans les modestes supérettes de quartiers ou dans le train. Une belle leçon que mes compatriotes francais (et moi-même) devraient prendre en exemple… 2/ La campagne Japonaise : on a adoré les alpes japonaises et la région montagneuses autour d’Iga, alors qu’on imagine le Japon comme un immense Akihabara. 3/ La nourriture : la grosse claque… des saveurs nouvelles et des spécialités encore trop rares en France (ah… les Takoyakis d’Osaka…), et des saveurs parfois trop complexes pour nous (la pate de haricot rouge sucrée…).
Voila voila… Si vous avez des questions ou des commentaires, n’hésitez pas.
Location de voiture à Montréal English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi organisons notre voyage de cet été (du 6 au 29 juillet) au Québec. Nous devons encore louer une voiture pour parcourir cette belle province. Nous voudrions louer la voiture à Montréal(pas spécialement à l’aéroport étant donné que nous prendrons la location à la fin de notre visite de la ville de Montréal) . Y a-t-il de meilleures compagnies de voiture que d’autres? On m’a parlé de turo est ce fiable? Qu’en est il Au niveau des assurances lorsque on loue à un particulier? Merci Laure
Les 7 kilogrammes en cabine sont-ils appliqués sur AirAsia? English translation pending
Bonjour à toutes et tous =)
Je vol pour chiang mai depuis denpasar (bali) avec un correspondance par kuala lumpur dans 4 jours avec AirAsia.
J'ai réservé un vol avec les 7kg en cabine inclus et j'ai pris l'option supplémentaire payante d'un bagage en soute de 20kg.
Je remarque que j'ai un excédant d'environ 7 kg dans mes affaires..( Donc au total j'ai 20kg +7kg +7kg..)
Donc ma question est la suivante : Est ce que air asia sont très regardant sur le poids du bagages cabine ? Car je peux peu être les caser dans le sac cabine, ... À voir.. mais je du coup mon sac cabine ferai 14kg env.
Qu'en pensez vous ?
Êt si ça passe pas, connaissez vous les tarifs appliqués pour les kilos excédant ?
Êt aussi, comme à kuala lumpur je dois récupérer mes bagages et les ré enregistrer, ... Je me demandais si ce même problème d'excédant de kilos allait se reproduire ? Serai je taxée 2 fois ?
Merci beaucoup pour vos réponses !
=)
Je vol pour chiang mai depuis denpasar (bali) avec un correspondance par kuala lumpur dans 4 jours avec AirAsia.
J'ai réservé un vol avec les 7kg en cabine inclus et j'ai pris l'option supplémentaire payante d'un bagage en soute de 20kg.
Je remarque que j'ai un excédant d'environ 7 kg dans mes affaires..( Donc au total j'ai 20kg +7kg +7kg..)
Donc ma question est la suivante : Est ce que air asia sont très regardant sur le poids du bagages cabine ? Car je peux peu être les caser dans le sac cabine, ... À voir.. mais je du coup mon sac cabine ferai 14kg env.
Qu'en pensez vous ?
Êt si ça passe pas, connaissez vous les tarifs appliqués pour les kilos excédant ?
Êt aussi, comme à kuala lumpur je dois récupérer mes bagages et les ré enregistrer, ... Je me demandais si ce même problème d'excédant de kilos allait se reproduire ? Serai je taxée 2 fois ?
Merci beaucoup pour vos réponses !
=)