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Acheter un bien immobilier en Thaïlande English translation pending
Plusieurs discussions ont ete entamees sur le sujet, avec des reponses et/ou commentaires souvent vagues ou erronnes. Il s'avere que j'ai ecrit en francais et en anglais un website de 50 pages pour un francais qui a ouvert une grosse agence immobiliere a Koh Samui, lieu de predilection des francais qui ont plus de sous que vous et moi (du moins je presume). Inutile de dire que ces renseignements sont exacts.
Ce website ne couvre pas les condos, libres a la vente aux etrangers, car il n'y en a pas a Koh Samui.
Il ne couvre pas non plus le truc qui consiste a mettre le bien immobilier au nom de la femme ou petite amie thaie, avec les consequences desastreuses (a de RARES exceptions pres) que nous connaissons tous (comme je l'ai dit a un membre, la pierre, ca dure beaucoup plus longtemps que l'amour!). Donc, ne JAMAIS mettre AUCUN bien au nom de ces demoiselles ou madames. Souvenez-vous qu'en Thailande, le farang, c'est le pigeon a plumer tout vif!
Pour l'avocat, le roi de l'immobilier pour les francais, c'est Maitre Pensit, qui parle tres bien francais, base a Bangkok (www.pensitandlaws.com). Pas fou, quant il a vu que les francais debarquait a Koh Samui, il a ouvert un bureau la-bas.
Donc, VOILA!
· DROITS DE PROPRIÉTÉ PAR DES ÉTRANGERS
Les lois thaïes limitent les droits des étrangers à posséder des biens immobiliers. Par exemple, un étranger peut acheter un maximum de 1 rai (1600 m²) de terrain s’il investit 40 000 000 de Baht dans le pays. Il y a malgré tout deux possibilités d’être propriétaire pour les étrangers moins fortunés : le leasing et créer une société thaïe.
Leasing
Un étranger peut louer un bien immobilier pour 30 ans, renouvelable deux fois pour 30 ans si le propriétaire y consent. La loi a récemment changé en ce qui concerne les propriétés commerciales et industrielles, pour lesquelles la période de leasing est maintenant de 50 ans.
Biens en pleine propriété
Une société thaïe peut acheter un bien en pleine propriété et un étranger peut détenir jusqu’à 49% des parts d’une société thaïe, les autres 51% devant être aux mains de citoyens thaïs. Toutefois, l’étranger peut obtenir la majorité des voix avec des actions à vote préférentiel ou un pouvoir complet des associés locaux. La compagnie ne peut pas être dormante, doit publier des comptes annuels et acquitter les taxes.
Pour l'acheteur étranger d'un terrain ou d'une maison, le processus est donc simple : - Vous créez une société thaïe, qui achete le terrain. Bien entendu, les "associes" thais, tous bidon payes par l'avocat comme prete-noms, vous signent aussi sec un pouvoir complet, ce qui veut dire qu'ils ne peuvent toucher a rien. - La societe loue le terrain à l’acheteur étranger. en conséquence de quoi la société n’est pas dormante (elle a une activité de location) et elle a un revenu (le loyer) donc elle eut publier des comptes de fin d’année.
C'est pas malin, ca???????
Cette solution apporte un avantage supplémentaire : sous certaines conditions, l’étranger a alors droit à un visa non-immigrant B (Business) long séjour (un an renouvelable chaque année).
· TITRES DE PROPRIÉTÉ DE TERRAIN
Chanote : Le seul titre de pleine propriété. Il donne au propriétaire le droit de ne pas utiliser le terrain. Toute personne nommée dans le titre peut l’utiliser face aux autorités comme preuve de propriété pour quelque opération légale que ce soit. Le titre est enregistré au Land Department de la province dans lequel est situé le terrain et son transfert est immédiat. Toutefois, la division du terrain en plus de 9 lots est soumise à la Land Allotment Law (Loi sur la division des terrains), section 286.
Le titre contient une description du terrain, sa taille, et ses frontières déterminées par images satellite reportées sur un plan de cadastre national. Le terrain est mesuré sur place exactement et délimité par des poteaux d’inscription numérotés. Le Land Department prévoit de mettre tous les terrains du pays sous le régime du Chanote.
Nor Sor 3 (Saam) Gor : Le Nor Sor 3 Gor est un certificat attestant que la personne dont le nom est inscrit est autorisée à utiliser le terrain et que toutes les conditions d’un titre Chanote sont réunies. Le terrain peut être vendu, loué, hypothéqué, etc. Toutefois, le titulaire de ce certificat ne peut pas laisser le terrain inutilisé plus de 12 ans. Il est possible dans certaines conditions de le transformer en Chanote.
Avec ce certificat, le terrain est défini en points et entré dans le cadastre sur une carte au 1:5000e. Le terrain peut être divisé et aucun acte légal ne doit être publié. Les limites sont toutefois moins précises que dans un Chanote.
Chanote et Nor Sor 3 Gor sont les seuls titres qui donnent de réels droits de propriété. Ce sont donc les seuls qu’un étranger doit considérer.
Sor Kor 1 (Nung) :
Ce certificat est uniquement pour identifier le(s) propriétaire(s) d’un point de vue fiscal. Il ne donne aucun droit de propriété.
· TRANSFERT DE PROPRIÉTÉ
Une propriété est transférée par un contrat écrit par le Land Department, la transaction étant inscrite soit sur le titre, soit sur un document séparé. Tous les documents supplémentaires sont conservés dans les archives officielles.
Ce website ne couvre pas les condos, libres a la vente aux etrangers, car il n'y en a pas a Koh Samui.
Il ne couvre pas non plus le truc qui consiste a mettre le bien immobilier au nom de la femme ou petite amie thaie, avec les consequences desastreuses (a de RARES exceptions pres) que nous connaissons tous (comme je l'ai dit a un membre, la pierre, ca dure beaucoup plus longtemps que l'amour!). Donc, ne JAMAIS mettre AUCUN bien au nom de ces demoiselles ou madames. Souvenez-vous qu'en Thailande, le farang, c'est le pigeon a plumer tout vif!
Pour l'avocat, le roi de l'immobilier pour les francais, c'est Maitre Pensit, qui parle tres bien francais, base a Bangkok (www.pensitandlaws.com). Pas fou, quant il a vu que les francais debarquait a Koh Samui, il a ouvert un bureau la-bas.
Donc, VOILA!
· DROITS DE PROPRIÉTÉ PAR DES ÉTRANGERS
Les lois thaïes limitent les droits des étrangers à posséder des biens immobiliers. Par exemple, un étranger peut acheter un maximum de 1 rai (1600 m²) de terrain s’il investit 40 000 000 de Baht dans le pays. Il y a malgré tout deux possibilités d’être propriétaire pour les étrangers moins fortunés : le leasing et créer une société thaïe.
Leasing
Un étranger peut louer un bien immobilier pour 30 ans, renouvelable deux fois pour 30 ans si le propriétaire y consent. La loi a récemment changé en ce qui concerne les propriétés commerciales et industrielles, pour lesquelles la période de leasing est maintenant de 50 ans.
Biens en pleine propriété
Une société thaïe peut acheter un bien en pleine propriété et un étranger peut détenir jusqu’à 49% des parts d’une société thaïe, les autres 51% devant être aux mains de citoyens thaïs. Toutefois, l’étranger peut obtenir la majorité des voix avec des actions à vote préférentiel ou un pouvoir complet des associés locaux. La compagnie ne peut pas être dormante, doit publier des comptes annuels et acquitter les taxes.
Pour l'acheteur étranger d'un terrain ou d'une maison, le processus est donc simple : - Vous créez une société thaïe, qui achete le terrain. Bien entendu, les "associes" thais, tous bidon payes par l'avocat comme prete-noms, vous signent aussi sec un pouvoir complet, ce qui veut dire qu'ils ne peuvent toucher a rien. - La societe loue le terrain à l’acheteur étranger. en conséquence de quoi la société n’est pas dormante (elle a une activité de location) et elle a un revenu (le loyer) donc elle eut publier des comptes de fin d’année.
C'est pas malin, ca???????
Cette solution apporte un avantage supplémentaire : sous certaines conditions, l’étranger a alors droit à un visa non-immigrant B (Business) long séjour (un an renouvelable chaque année).
· TITRES DE PROPRIÉTÉ DE TERRAIN
Chanote : Le seul titre de pleine propriété. Il donne au propriétaire le droit de ne pas utiliser le terrain. Toute personne nommée dans le titre peut l’utiliser face aux autorités comme preuve de propriété pour quelque opération légale que ce soit. Le titre est enregistré au Land Department de la province dans lequel est situé le terrain et son transfert est immédiat. Toutefois, la division du terrain en plus de 9 lots est soumise à la Land Allotment Law (Loi sur la division des terrains), section 286.
Le titre contient une description du terrain, sa taille, et ses frontières déterminées par images satellite reportées sur un plan de cadastre national. Le terrain est mesuré sur place exactement et délimité par des poteaux d’inscription numérotés. Le Land Department prévoit de mettre tous les terrains du pays sous le régime du Chanote.
Nor Sor 3 (Saam) Gor : Le Nor Sor 3 Gor est un certificat attestant que la personne dont le nom est inscrit est autorisée à utiliser le terrain et que toutes les conditions d’un titre Chanote sont réunies. Le terrain peut être vendu, loué, hypothéqué, etc. Toutefois, le titulaire de ce certificat ne peut pas laisser le terrain inutilisé plus de 12 ans. Il est possible dans certaines conditions de le transformer en Chanote.
Avec ce certificat, le terrain est défini en points et entré dans le cadastre sur une carte au 1:5000e. Le terrain peut être divisé et aucun acte légal ne doit être publié. Les limites sont toutefois moins précises que dans un Chanote.
Chanote et Nor Sor 3 Gor sont les seuls titres qui donnent de réels droits de propriété. Ce sont donc les seuls qu’un étranger doit considérer.
Sor Kor 1 (Nung) :
Ce certificat est uniquement pour identifier le(s) propriétaire(s) d’un point de vue fiscal. Il ne donne aucun droit de propriété.
· TRANSFERT DE PROPRIÉTÉ
Une propriété est transférée par un contrat écrit par le Land Department, la transaction étant inscrite soit sur le titre, soit sur un document séparé. Tous les documents supplémentaires sont conservés dans les archives officielles.
Les vendeurs à la "sauvette" de Barcelone, un phénomène envahissant English translation pending
Hola !!
Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.
A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).
Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.
Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!
A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.
Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.
Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390
Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.
Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...
Hasta luego 😎
Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.
A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).
Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.
Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!
A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.
Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.
Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390
Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.
Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...
Hasta luego 😎
Hôtel Edenh Real Arena à Punta Cana English translation pending
🙂Bonjour, j`aimerais savoir si ce complexe portait un autre nom avant 😕
ou c`est une nouvelle section d`un complexe
Bref! j`apprécierais avoir des informations sur ce complexe..
merci 😄
Marié avec une Thaïlandaise English translation pending
AVIS
En ouvrant ce post je voudrais qu'il soit simple, n'entrainant pas de polémiques, ni d'aggrésivité !
question:
j'ai remarqué que la plupart des membres masculins du forum étaient mariés, ou vivaient avec une thailandaise ( parfois de loin) je voudrais savoir en tout bien tout honneur, le pourquoi de la démarche ? Désillusion des femmes européennes ? Rencontre fortuite ? Illusion de mythe de a femme asiatique ?
ce post n'est mis en oeuvre que par un intêrét sociologique, surtout pas par voyeurisme ! si vous pensez cela, ne répondez pas, le post s'éteindra de lui même !
j'aime a comprendre la démarche des gens et le pourquoi des choses !
question:
j'ai remarqué que la plupart des membres masculins du forum étaient mariés, ou vivaient avec une thailandaise ( parfois de loin) je voudrais savoir en tout bien tout honneur, le pourquoi de la démarche ? Désillusion des femmes européennes ? Rencontre fortuite ? Illusion de mythe de a femme asiatique ?
ce post n'est mis en oeuvre que par un intêrét sociologique, surtout pas par voyeurisme ! si vous pensez cela, ne répondez pas, le post s'éteindra de lui même !
j'aime a comprendre la démarche des gens et le pourquoi des choses !
Chanson italienne English translation pending
Salut 🙂
Il y a une chanson italienne que je cherche pendant trois ans. Je connais pas le titre, je l'ai dans ma tête et je peux dire seulement que les paroles contienent : baci ti baci ti baci ou qqch pareille et aussi gio gio na na na na 🙂
C'est une chanson plutôt traditionnelle type tarantella.
Je sais que c'est difficile de m'aider avec ça mais de toutes façons j'essaye...
Merci
Il y a une chanson italienne que je cherche pendant trois ans. Je connais pas le titre, je l'ai dans ma tête et je peux dire seulement que les paroles contienent : baci ti baci ti baci ou qqch pareille et aussi gio gio na na na na 🙂
C'est une chanson plutôt traditionnelle type tarantella.
Je sais que c'est difficile de m'aider avec ça mais de toutes façons j'essaye...
Merci
Avis service clients Voyage Privé pour un voyage en Grèce English translation pending
Dossier 103021010VPFR
VOYAGE PRIVE… C’est fini.
Avec eux quand tout va bien, c’est super. Par contre en cas de problème, ils sont incapables de prendre leurs responsabilités. Cet été (2019) j’ai réservé un combiné ATHENES (3 nuits) / SANTORIN (5 nuits) avec transfert en bateau pour 2 personnes. A Athènes, l’organisation n’était pas au rendez-vous. Nous avons dû intervenir à plusieurs reprises auprès des prestataires soit pour demander des services prévus au contrat, soit pour l’organisation des transferts. La liste est trop longue pour la détailler. A Santorin, nous avons été déposés dans un autre hôtel dans une autre ville sans en être informé au préalable, ni sur le voucher ni par mail ni par téléphone. Le changement d’hôtel par un autre similaire est prévu au contrat sauf que nous avons payé pour une suite de 32 m2 avec vue sur mer et qu’à la place nous avons bénéficié d’une simple chambre de 13m2 au fond d’une cour avec vue sur cette même cour. J’ai immédiatement appelé le service clients VOYAGE PRIVE qui m’a répondu qu’il faisait une réclamation auprès de son prestataire local et revenait vers moi par mail ! Eh oui par mail ! Pas de nouvelle à ce jour. Depuis notre retour, je multiplie les mails et relances. C’est le seul moyen de faire des réclamations auprès de VP, ce n’est jamais la même personne qui vous répond et c’est toujours signé d’un prénom féminin avec des réponses toutes faites qui répondent à côté de votre demande. Même si l’organisation a été désastreuse, je demande simplement à VP de me rembourser la différence de prix entre le 2 chambres soit 161€ par nuit quand même, avec photos à l’appui, descriptions des chambres par les hôteliers… On me répond que les photos ne sont pas recevables et pire que j’ai bénéficié d’un surclassement !!! Je suis sidéré, maintenant je suis un menteur. Alors si vous voulez partir serein, évitez VOYAGE PRIVE. De mon côté, je ne vais pas en rester là avec VP et dorénavant organiser mes voyages soit tout seul soit avec une agence sérieuse.
Avec eux quand tout va bien, c’est super. Par contre en cas de problème, ils sont incapables de prendre leurs responsabilités. Cet été (2019) j’ai réservé un combiné ATHENES (3 nuits) / SANTORIN (5 nuits) avec transfert en bateau pour 2 personnes. A Athènes, l’organisation n’était pas au rendez-vous. Nous avons dû intervenir à plusieurs reprises auprès des prestataires soit pour demander des services prévus au contrat, soit pour l’organisation des transferts. La liste est trop longue pour la détailler. A Santorin, nous avons été déposés dans un autre hôtel dans une autre ville sans en être informé au préalable, ni sur le voucher ni par mail ni par téléphone. Le changement d’hôtel par un autre similaire est prévu au contrat sauf que nous avons payé pour une suite de 32 m2 avec vue sur mer et qu’à la place nous avons bénéficié d’une simple chambre de 13m2 au fond d’une cour avec vue sur cette même cour. J’ai immédiatement appelé le service clients VOYAGE PRIVE qui m’a répondu qu’il faisait une réclamation auprès de son prestataire local et revenait vers moi par mail ! Eh oui par mail ! Pas de nouvelle à ce jour. Depuis notre retour, je multiplie les mails et relances. C’est le seul moyen de faire des réclamations auprès de VP, ce n’est jamais la même personne qui vous répond et c’est toujours signé d’un prénom féminin avec des réponses toutes faites qui répondent à côté de votre demande. Même si l’organisation a été désastreuse, je demande simplement à VP de me rembourser la différence de prix entre le 2 chambres soit 161€ par nuit quand même, avec photos à l’appui, descriptions des chambres par les hôteliers… On me répond que les photos ne sont pas recevables et pire que j’ai bénéficié d’un surclassement !!! Je suis sidéré, maintenant je suis un menteur. Alors si vous voulez partir serein, évitez VOYAGE PRIVE. De mon côté, je ne vais pas en rester là avec VP et dorénavant organiser mes voyages soit tout seul soit avec une agence sérieuse.
Dijon au mois de janvier - février English translation pending
Bonjour
Je séjournerai, seul, tout près de Dijon de la mi-janvier à la mi-février.
Aussi je suis à la recherche d'activités à faire, d'événements à ne pas rater, des bons plans à connaître, ...bref d'un peu de tout. Je suis amateur de vin* et de bonne chère (=chair), j'aime le théâtre, le cinéma et les musées, je préfère découvrir (et flâner) une ville à pied et visiter les marchés, les petits villages et les jolis coins en campagne m'attirent, je ne déteste pas assister à une rencontre sportive, les promenades ou les marches ne me rebutent pas ... et je suis disponible pour informer celui, celle, ceux qui projettent visiter le Québec.
Quel journal ou site internet devrais-je consulter pour être informé?
Salutations à tous
*Y a-t-il des activités reliées au monde du vin de la Bourgogne qui se tiendront pendant mon séjour?
Je séjournerai, seul, tout près de Dijon de la mi-janvier à la mi-février.
Aussi je suis à la recherche d'activités à faire, d'événements à ne pas rater, des bons plans à connaître, ...bref d'un peu de tout. Je suis amateur de vin* et de bonne chère (=chair), j'aime le théâtre, le cinéma et les musées, je préfère découvrir (et flâner) une ville à pied et visiter les marchés, les petits villages et les jolis coins en campagne m'attirent, je ne déteste pas assister à une rencontre sportive, les promenades ou les marches ne me rebutent pas ... et je suis disponible pour informer celui, celle, ceux qui projettent visiter le Québec.
Quel journal ou site internet devrais-je consulter pour être informé?
Salutations à tous
*Y a-t-il des activités reliées au monde du vin de la Bourgogne qui se tiendront pendant mon séjour?
Concours photo février 2015: Une photo qui donne envie de changer le monde English translation pending
Bonjour à tous !
Voici le thème du 56e concours-photo de VF pour le mois de février 2015 :
« UNE PHOTO QUI DONNE ENVIE DE CHANGER LE MONDE »
Vous avez tous été témoins, un jour ou l'autre, en voyage, (plus ou moins loin), d'une scène qui vous a indigné, choqué, de façon négative - ou- soufflé, bouleversé, de façon positive. Une image suffisamment forte pour marquer votre voyage de façon définitive ; qui vous a laissé une impression durable ; quel que soit son impact sur vous.
Une image que vous avez figé sur la pellicule – ou peut-être seulement dans votre esprit ; qui a eu une influence déterminante sur vous ou votre entourage...
Une scène dont vous pouvez témoigner en image aujourd'hui, de manière directe ou symbolique.
Je ne vous demande pas de présenter des photos de «lieux d'histoire » ( Comme le mur de Berlin, le camp d'Auschwitz, etc...) mais votre témoignage vivant et personnel d'une émotion que vous avez vécu vous-même.
Plutôt du photojournalisme à la James Nachtway... (mais pas forcément en noir et blanc!) par une photo qui puisse sensibiliser les autres à la réalité qu'elle soulève. Une photo telle qu'elle puisse avoir un retentissement notable sur les personnes qui la découvrent, et qui pousse à l'action... pour changer les choses...
Comme la photo de la petite fille brûlée au napalm lors de la guerre du Vietnam, de l'étudiant chinois qui arrête une colonne de chars sur la place Tiananmen, d'une pacifiste devant des policiers ; des scènes de solidarité après les orages à Leh en 2010... ou encore, la photo d'un moine bouddhiste qui s'immole, d'un tsunami, d'un ovni ( qui sait?!) ou d'une simple caricature ( si vous voyez ce que je veux dire?!)...
Les domaines abordés peuvent être variés (la liste est non exhaustive) :
Pauvreté, Écologie, Violence, Condition Féminine, Enfance maltraitée, Inégalités sociales, Catastrophes naturelles, Mort, Handicap, Fraternité, Conditions de travail, Libertés fondamentales, Censure, Conditions de détention, Famine, Pollution, Exclusion, Changements Climatiques, Campagne électorale, Apparitions surnaturelles, :) … etc...
La photo doit être explicite par elle-même ; sans nécessiter une abondante littérature pour la justifier.
Règlement du concours :
Publication des photos jusqu'au samedi 20 février minuit
Le mois de février étant très court, le temps accordé au vote sera exceptionnellement réduit, afin de permettre un délai raisonnable pour l'annonce des résultats et une marge de temps suffisante au gagnant ou à la gagnante du concours pour choisir et annoncer le thème du mois de mars.
En conséquence, les votes ne seront recevables, que du 21 février à 00 H 01 au 25 février minuit
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées ( Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d'un commentaire ( lieu, prise de vue...)
Photo n° 1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Les retouches et les montages sont autorisés sans restrictions du moment que la photo rend compte, à travers sa portée symbolique, d'une réalité à laquelle vous avez été confronté.
La discussion ; c'est par ici
Le diaporama ( Merci Herikles!) c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, par ici
Voici le thème du 56e concours-photo de VF pour le mois de février 2015 :
« UNE PHOTO QUI DONNE ENVIE DE CHANGER LE MONDE »
Vous avez tous été témoins, un jour ou l'autre, en voyage, (plus ou moins loin), d'une scène qui vous a indigné, choqué, de façon négative - ou- soufflé, bouleversé, de façon positive. Une image suffisamment forte pour marquer votre voyage de façon définitive ; qui vous a laissé une impression durable ; quel que soit son impact sur vous.
Une image que vous avez figé sur la pellicule – ou peut-être seulement dans votre esprit ; qui a eu une influence déterminante sur vous ou votre entourage...
Une scène dont vous pouvez témoigner en image aujourd'hui, de manière directe ou symbolique.
Je ne vous demande pas de présenter des photos de «lieux d'histoire » ( Comme le mur de Berlin, le camp d'Auschwitz, etc...) mais votre témoignage vivant et personnel d'une émotion que vous avez vécu vous-même.
Plutôt du photojournalisme à la James Nachtway... (mais pas forcément en noir et blanc!) par une photo qui puisse sensibiliser les autres à la réalité qu'elle soulève. Une photo telle qu'elle puisse avoir un retentissement notable sur les personnes qui la découvrent, et qui pousse à l'action... pour changer les choses...
Comme la photo de la petite fille brûlée au napalm lors de la guerre du Vietnam, de l'étudiant chinois qui arrête une colonne de chars sur la place Tiananmen, d'une pacifiste devant des policiers ; des scènes de solidarité après les orages à Leh en 2010... ou encore, la photo d'un moine bouddhiste qui s'immole, d'un tsunami, d'un ovni ( qui sait?!) ou d'une simple caricature ( si vous voyez ce que je veux dire?!)...
Les domaines abordés peuvent être variés (la liste est non exhaustive) :
Pauvreté, Écologie, Violence, Condition Féminine, Enfance maltraitée, Inégalités sociales, Catastrophes naturelles, Mort, Handicap, Fraternité, Conditions de travail, Libertés fondamentales, Censure, Conditions de détention, Famine, Pollution, Exclusion, Changements Climatiques, Campagne électorale, Apparitions surnaturelles, :) … etc...
La photo doit être explicite par elle-même ; sans nécessiter une abondante littérature pour la justifier.
Règlement du concours :
Publication des photos jusqu'au samedi 20 février minuit
Le mois de février étant très court, le temps accordé au vote sera exceptionnellement réduit, afin de permettre un délai raisonnable pour l'annonce des résultats et une marge de temps suffisante au gagnant ou à la gagnante du concours pour choisir et annoncer le thème du mois de mars.
En conséquence, les votes ne seront recevables, que du 21 février à 00 H 01 au 25 février minuit
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées ( Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d'un commentaire ( lieu, prise de vue...)
Photo n° 1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Les retouches et les montages sont autorisés sans restrictions du moment que la photo rend compte, à travers sa portée symbolique, d'une réalité à laquelle vous avez été confronté.
La discussion ; c'est par ici
Le diaporama ( Merci Herikles!) c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, par ici
La Chine en délire English translation pending
Je n'aurai pas la prétention de paraphraser Albert Londres et son célèbre La Chine en folie, mais les gens qui ont vécu ou voyagé en Chine ont forcément été témoins de trucs un peu délirants. La Chine, et c'est pour ça qu'elle est aussi attirante, est un monde en soi, très différent de ce qui à cours sur le reste de la planète, avec une logique propre, parfois difficilement appréhendable.
Je vous propose donc ce fil d'infos et de discussions un peu fourre-tout sur tout ce qui nous étonne en Chine. Que chacun y apporte librement ses réflexions pour l'enrichir...
Et on commence par la future mode de cet été: http://chine.aujourdhuilemonde.com/contre-les-pervers-les-chinoises-adoptent-les-collants-poilus
Qui connaît la Chine sait que les Chinoises ont les plus belles jambes du monde et ne se cachent pas pour les montrer (LE pays de la minijupe). La suite du raisonnement, par contre, est un peu plus difficile à suivre: "ça me gêne que les gens regardent mes jambes alors, au lieu de ne plus mettre de collants comme le voudrait la logique, j'en mets avec des poils pour les rendre moches" Typiquement chinois... 😎
Et on commence par la future mode de cet été: http://chine.aujourdhuilemonde.com/contre-les-pervers-les-chinoises-adoptent-les-collants-poilus
Qui connaît la Chine sait que les Chinoises ont les plus belles jambes du monde et ne se cachent pas pour les montrer (LE pays de la minijupe). La suite du raisonnement, par contre, est un peu plus difficile à suivre: "ça me gêne que les gens regardent mes jambes alors, au lieu de ne plus mettre de collants comme le voudrait la logique, j'en mets avec des poils pour les rendre moches" Typiquement chinois... 😎
Hôtel à Oran acceptant les visites? English translation pending
bonjour,
moi c'est virginie et je prépare en ce moment mon voyage pour partir en Algérie et plus précisément a Oran et ma question se porterait sur les Hotels.
Je suis francaise et je dois aller voir mon copain qui lui réside a Oran cependant je vais etre loger dans un hotel mais celui que j'avais choisi n'accepte pas les visites extérieurs c'est a dire que j'ai demandé si mon copain pouvais venir me voir:: on m'a répondu non, il faut le livret de famille pour voir si nous étions marier!
alors moi j'aimerais savoir si parmis vous tous membres de ce forum auriez des renseignements la dessus, des témoignages ou des adresses d'hotels qui accepterais les visites!
je dois partir dans quelques jours..🤪
je remercie d'avance tous ceux qui me répondrons! a bientot virginie
ps: éventuellement j'aimerais aussi avoir des renseignements sur la location d'appartement, on m'a dit qu'il été possible d'en louer mais je n'en sais pas plus!!
MERCI....
moi c'est virginie et je prépare en ce moment mon voyage pour partir en Algérie et plus précisément a Oran et ma question se porterait sur les Hotels.
Je suis francaise et je dois aller voir mon copain qui lui réside a Oran cependant je vais etre loger dans un hotel mais celui que j'avais choisi n'accepte pas les visites extérieurs c'est a dire que j'ai demandé si mon copain pouvais venir me voir:: on m'a répondu non, il faut le livret de famille pour voir si nous étions marier!
alors moi j'aimerais savoir si parmis vous tous membres de ce forum auriez des renseignements la dessus, des témoignages ou des adresses d'hotels qui accepterais les visites!
je dois partir dans quelques jours..🤪
je remercie d'avance tous ceux qui me répondrons! a bientot virginie
ps: éventuellement j'aimerais aussi avoir des renseignements sur la location d'appartement, on m'a dit qu'il été possible d'en louer mais je n'en sais pas plus!!
MERCI....
Cherche une famille d'accueil pour une jeune allemande sur Tunis (urgent) English translation pending
salut à tous
j'explique la situation, j'ai une amie que j'ai connu sur internet, c'est une jeune fille allemande, qui est venu en tunisie pour passer un mois. via internet, il y a un site sur lequel les locaux du monde entiers proposent de loger les visiteurs en tunisie (gratuitement) afin de nouer des relations amicale (sans plus). la jeune fille est passé par se site et a fait la connaissance d'une famille d'acceuil qui lui a proposer de la recevoir et la loger.. seulement, il s'est averer que la famille habite tres loin de tunis (à borj cedria) et que le niveau social n'est pas vraiment au top, et le pire de tout, c'est qu'apparement la famille a de mauvaises intentions envers la fille..j'evite les details. là, je vous demande si il y a eventuellement quelqu'un (de preference, une femme ou une fille), sur le grand tunis qui peut se proposer de la loger chez lui. c'est une fille magnifique, super cool, vraiment tres polie, et ne cherche que la decouverte de la tunisie, et des tunisiens, (malheureusement elle a commencé par le mauvais coté des tunsiens :-s ).
merci à tous.
j'explique la situation, j'ai une amie que j'ai connu sur internet, c'est une jeune fille allemande, qui est venu en tunisie pour passer un mois. via internet, il y a un site sur lequel les locaux du monde entiers proposent de loger les visiteurs en tunisie (gratuitement) afin de nouer des relations amicale (sans plus). la jeune fille est passé par se site et a fait la connaissance d'une famille d'acceuil qui lui a proposer de la recevoir et la loger.. seulement, il s'est averer que la famille habite tres loin de tunis (à borj cedria) et que le niveau social n'est pas vraiment au top, et le pire de tout, c'est qu'apparement la famille a de mauvaises intentions envers la fille..j'evite les details. là, je vous demande si il y a eventuellement quelqu'un (de preference, une femme ou une fille), sur le grand tunis qui peut se proposer de la loger chez lui. c'est une fille magnifique, super cool, vraiment tres polie, et ne cherche que la decouverte de la tunisie, et des tunisiens, (malheureusement elle a commencé par le mauvais coté des tunsiens :-s ).
merci à tous.
Migrations des homosapiens English translation pending
C'est la saison des migrations
En europe, l'été, les homosapiens sont profusion
Après avoir travaillé, consommé et pollué
Pour leur boite ou leur patron
Dans les grandes villes bétonnées
Utilisent leur argent, recompense comme un os a son chien
Pour aller envahir et consommer les plages en profiteurs citadins
Ou autres lieux touristiques dans le monde
La surpopulation humaine augmentant a chaque seconde
Comme les mammifères, phoques ou morses
Comme les gros bourges qui vont frimer en corse
A Ibiza ou autres lieux devenus corruption
La nature ayant été remplacé par des boites et autres perversions
Ils vont s'ammasser a la saison d'accouplement
Sur les plages et se griller au soleil, comme un regiment
(Soleil devenu dangereux a cause du rechauffement
climatique et cause de cancers futurs pour ces homosapiens en rut)
Donc fric, sexe et consommations à outrance
Sans respect ni bienveillance
Juste l'égoisme et l'avidité de consommer avant de mourir
Les males les plus frimeurs vont sortir leur porte monnaie
Leurs voitures de sports et leur virilité dépravée
Les femelles vont afficher leurs hormones fecondables
Dans le but de s'accoupler a la chaine, et pour certaines se faire engrosser
Usines de consommation actuelle, les femmes sont devenus le reflet
De cette société de consommation -pollution, qu'elles alimentent chaque jour
Avec de nouvelles naissances de pauvres enfants humains
Qui se demandent comment ils vont bien pouvoir embarquer dans ce train
Les femmes multiplient donc les relations kleenex, pour le sexe souvent
Et les hommes qu'elles convoient ou consomment sont du meme fonctionnement
Des machos frimeurs sans coeur, qui les utilisent autant qu'elles
Les réveurs, réservés, romantiques n'ont pas leur place dans cette société poubelle
Ils sont donc souvent out of system ou society
Pour leur chance, malchance ou leur survie
Chaque jour alors, la paix, l'amour et la nature
Reculent devant ces homosapiens produisant toujours plus d'ordures
Les femelles ne se rappellent meme plus le nombre de leurs "ex"
Produits jettables comme cette société spontex
Et de nouvelles gestations et ventres gonflés
Se preparent sans cesse a augmenter ce flot d'insensés
Toujours assoifés on ne sait vers où
A part vers leur fin, qui est toujours la meme, ici ou ailleurs, partout
Chaussures pour l'Inde? English translation pending
Salut à tous=
je pars en Inde début janvier (Bombay/ Calcutta/ Tamil Nadu), et la question toute bête qui seposse à moi c'est quel genre de chaussures emmener? Or de question d'avoir mal au pied pendant un mois, , et les conseils que j'ai eu d'autres voyageurs pour le moment sont assez contradictoire. Je pensais emmener mes converse, mais on me conseille des chaussures avec des semelles plus épaisses. Qu'en pensez-vous?
Merci,
Ernestine
je pars en Inde début janvier (Bombay/ Calcutta/ Tamil Nadu), et la question toute bête qui seposse à moi c'est quel genre de chaussures emmener? Or de question d'avoir mal au pied pendant un mois, , et les conseils que j'ai eu d'autres voyageurs pour le moment sont assez contradictoire. Je pensais emmener mes converse, mais on me conseille des chaussures avec des semelles plus épaisses. Qu'en pensez-vous?
Merci,
Ernestine
Norway to hell English translation pending

En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.
Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique
Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.
Le lien vers la carte du trajet : http://u.osmfr.org/m/434267/
Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.
Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.
La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.
Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land
Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.
Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand
Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.
Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison.
Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)
Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors
Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).
Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.
Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon
Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare.
C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !
Eigerøya en beautéSi j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant.
Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale
Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie.
Quand je vous dis que le site est splendide...Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban
Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord
Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil).
Le mythe
La réalité
Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave.
Le Lysefjord n'a pas bougéOn redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien
La croisière s'amuseLe camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore... English translation pending
En ces temps difficiles qui nous obligent à trouver des occupations, je vous soumets ici un carnet que j'avais rédigé il y a quelques années et que je n'ai jamais publié ici... Bonne lecture (pour ceux que ça intéresse...)...
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
Retour d'Iran: quelques renseignements English translation pending
Bonjour,
Je rentre cette semaine d'Iran comme en ce moment pas mal de forumers.
Je n'essaierai pas de rivaliser avec d'autres compte-rendus de voyage bien organisées, agrémentés de merveilleuses photos comme « Couleurs d'Iran», qui mettent en valeur la beauté de ce pays, mais comme j'utilise beaucoup de renseignements fournis sur ce forum, je vais rapporter ce qui n'est que mon expérience.
Malgré les sanctions et l'énorme inflation dont nous profitons largement, les Iraniens sont toujours aussi accueillants et chaleureux. Ils saluent, renseignent, accompagnent pour montrer le chemin, transportent au besoin dans leur voiture. Ils ont toujours autant envie de discuter de tout et n'hésitent pas à donner leur opinion. Ils vous invitent éventuellement (et sans tarof).
Mon trajet principal banal : Kashan, Ispahan, (le pont Kadju est toujours aussi animé), Varzaneh et une après-midi dans les dunes, Yazd (et une journée en taxi aux alentours), Kerman et les Kaluts, Mahan, Shiraz et alentours (Persepolis les necropoles, Bishapur ), une seule journée à Téhéran.
J'ai dormi sans marchandage pour entre 10 et 25 euros dans des chambres confortables avec toilettes et douche, petit déjeuner, bien placées, sans avoir réservé à l'avance. On peut dormir pour quelques euros dans des petits dortoirs avec sanitaires confortables communs
Je peux signaler à Yazd une jolie guest house traditionnelle avec petit déjeuner sur le toit terrasse, le Yazd Friendly Hotel (15 euros pour une chambre à deux lits)
A Varzaneh, 20 euros dans l Hafez Traditionnel Guest house pour une chambre à deux lits, couplée avec un tour l'après-midi au lac salé et dans les dunes.
Un accueil extraordinaire, un désir de satisfaire tous les besoins, une ambiance extraordinairement conviviale à Shiraz dans le TAHA traditionel hotel avec du thé et des délicieux fruits et gâteaux à toute heure.
Une seule expérience désagréable à Kerman dans le Narenj Hostel, malgré un employé adorable qui en assure seul la marche tous les jours et nuits, où le propriétaire qui se contente d'encaisser, a voulu faire payer 17 euros pour quelques coussins et une couverture dans un presque débarras au milieu des chaussures, avec toilettes minimales communes.
Ali, rencontré au Musée de l'eau de Yazd où il se trouve souvent en tant que guide pour la visite des canats , et très compétent pour tout le reste, extraordinairement gentil et dévoué, nous a guidées toute une journée dans plein de sites intéressants zoroastrien ou non , autour de Yazd ( principalement Kharanaq, Chak-chak, Meybod, Saryazd...)
Et à Shiraz, le guide Ahmad, par l'intermédiaire du Taha, s'est montré très attentionné et compétent.
Je suis bien sûr toute prête à répondre à vous questions.
Cordialement
Kera
Je rentre cette semaine d'Iran comme en ce moment pas mal de forumers.
Je n'essaierai pas de rivaliser avec d'autres compte-rendus de voyage bien organisées, agrémentés de merveilleuses photos comme « Couleurs d'Iran», qui mettent en valeur la beauté de ce pays, mais comme j'utilise beaucoup de renseignements fournis sur ce forum, je vais rapporter ce qui n'est que mon expérience.
Malgré les sanctions et l'énorme inflation dont nous profitons largement, les Iraniens sont toujours aussi accueillants et chaleureux. Ils saluent, renseignent, accompagnent pour montrer le chemin, transportent au besoin dans leur voiture. Ils ont toujours autant envie de discuter de tout et n'hésitent pas à donner leur opinion. Ils vous invitent éventuellement (et sans tarof).
Mon trajet principal banal : Kashan, Ispahan, (le pont Kadju est toujours aussi animé), Varzaneh et une après-midi dans les dunes, Yazd (et une journée en taxi aux alentours), Kerman et les Kaluts, Mahan, Shiraz et alentours (Persepolis les necropoles, Bishapur ), une seule journée à Téhéran.
J'ai dormi sans marchandage pour entre 10 et 25 euros dans des chambres confortables avec toilettes et douche, petit déjeuner, bien placées, sans avoir réservé à l'avance. On peut dormir pour quelques euros dans des petits dortoirs avec sanitaires confortables communs
Je peux signaler à Yazd une jolie guest house traditionnelle avec petit déjeuner sur le toit terrasse, le Yazd Friendly Hotel (15 euros pour une chambre à deux lits)
A Varzaneh, 20 euros dans l Hafez Traditionnel Guest house pour une chambre à deux lits, couplée avec un tour l'après-midi au lac salé et dans les dunes.
Un accueil extraordinaire, un désir de satisfaire tous les besoins, une ambiance extraordinairement conviviale à Shiraz dans le TAHA traditionel hotel avec du thé et des délicieux fruits et gâteaux à toute heure.
Une seule expérience désagréable à Kerman dans le Narenj Hostel, malgré un employé adorable qui en assure seul la marche tous les jours et nuits, où le propriétaire qui se contente d'encaisser, a voulu faire payer 17 euros pour quelques coussins et une couverture dans un presque débarras au milieu des chaussures, avec toilettes minimales communes.
Ali, rencontré au Musée de l'eau de Yazd où il se trouve souvent en tant que guide pour la visite des canats , et très compétent pour tout le reste, extraordinairement gentil et dévoué, nous a guidées toute une journée dans plein de sites intéressants zoroastrien ou non , autour de Yazd ( principalement Kharanaq, Chak-chak, Meybod, Saryazd...)
Et à Shiraz, le guide Ahmad, par l'intermédiaire du Taha, s'est montré très attentionné et compétent.
Je suis bien sûr toute prête à répondre à vous questions.
Cordialement
Kera
Cinq semaines en bus en Colombie English translation pending
J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
Bienvenue au Maroc: découvrez mon pays en photos! English translation pending
Je veux partager avec vous , chers voyageurs , quelques merveilles de mon pays. Question de vous aider à mieux découvrir ce que vous ignorez de ce Joli pays dont je suis fière d'appartenir . BONNE VISITE . Chaque commentaire sera consacré à une ville ou région particulière. Je publierai , chaque fois que j'aurai le temps , quelques photos pour le plaisir de vos yeux.
N'hésitez pas à demander n'importe quelle information . Je ne connais pas tout certes, mais je ferai de mon mieux pour vous éclaircir les idées.
N'hésitez pas à demander n'importe quelle information . Je ne connais pas tout certes, mais je ferai de mon mieux pour vous éclaircir les idées.
Inde: carte des villes, réservation d'auberge de jeunesse, hostel, etc English translation pending
Salut à tous!
Certains ont peut être déjà remarqué mon annonce "Rencontrer des partenaires de voyage en Inde début janvier 2014" sur le forum :)
En effet, je vais aller à la rencontres des gens (locaux ou voyageurs) et des cultures pendant 6 mois en inde début 2014.
Mon voyage s'organise de la façon suivante : 1- Aucun itinéraire de prévu. 2- Aucune organisation, seulement quelques tuyaux et informations :)
Je cherche à savoir si il est possible de voyager d'une ville à l'autre, sans avoir booké aucun hotel, hostel ou auberge avant d'arriver sur place? Si oui, est-il possible de trouver une chambre même au milieu de la nuit?
Est-il également possible de se procurer la carte détaillée d'une ville autre que celle où l'on se trouve?
Merci à vous!
Max
Certains ont peut être déjà remarqué mon annonce "Rencontrer des partenaires de voyage en Inde début janvier 2014" sur le forum :)
En effet, je vais aller à la rencontres des gens (locaux ou voyageurs) et des cultures pendant 6 mois en inde début 2014.
Mon voyage s'organise de la façon suivante : 1- Aucun itinéraire de prévu. 2- Aucune organisation, seulement quelques tuyaux et informations :)
Je cherche à savoir si il est possible de voyager d'une ville à l'autre, sans avoir booké aucun hotel, hostel ou auberge avant d'arriver sur place? Si oui, est-il possible de trouver une chambre même au milieu de la nuit?
Est-il également possible de se procurer la carte détaillée d'une ville autre que celle où l'on se trouve?
Merci à vous!
Max
1 semaine à New York en juillet... suivie de 3 semaines à l'ouest (sud de l'Arizona et Nouveau-Mex.) English translation pending
Je rentre de vacances : Une semaine à NEW YORK et 3 semaines de circuit en ARIZONA et NOUVEAU MEXIQUE avec des centaines de photos dans mon carnet.
Ayant bénéficié moi-même de l'expérience des autres, je trouve que c'est un juste retour des choses que de rapporter mon expérience à travers un carnet de voyage. C'est pourquoi je poste régulièrement mes récits de voyages sur Voyageforum ce qui constitue pour moi un travail supplémentaire vu que je crée déjà mes carnets sur mon propre site, en composant mes pages html et en hébergeant mes photos. Je trouve vraiment navrant cette décision de Voyage forum de ne plus pouvoir intégrer des photos hébergées sur un site externe.
Aussi, si d'aventure vous lisez mon récit ci-dessous, sachez que je me refuse à perdre un temps fou à intégrer les photos sur Voyageforum. Avouez qu'un carnet sans images ce n'est pas très "sexy"..., Aussi, si, vous souhaitez les visionner, et pour plus de confort, je vous invite à suivre mon récit en cliquant ICI.
10h25 : Départ de Bruxelles C'est un équipage belge entièrement féminin qui nous emmène vers New-York city. Vol sans problème d'une durée de 8h15 et atterrissage en douceur à l'aéroport John Fitzgerald Kennedy.
12h40 : Arrivée à l'aéroport John Fitzgerald Kennedy Nous voici donc dans le hall tant redouté du contrôle de l'immigration. Là entre l'entrée dans la file en serpentin jusqu'au guichet il faut compter une heure et quart environ. Ceux qui ont une correspondance se voient remettre un badge pour passer plus vite sur des guichets dédiés (heureusement pour eux).
Passage devant l'officier : Prise d’empreintes, photos, attitude glaciale, pas une question, pas un sourire sur son regard figé. Certes cela refroidi un peu mais il va vite le gars . Ce boulot, c'est de l'abattage vu la foule qui attend et cette file qui ne désemplit pas.Nous récupérons rapidement les bagages et passons devant un douanier souriant. Ca change !Taxi: Ils sont juste à la sortie et on a de la chance car il n'y a pratiquement pas d'attente. Je dis qu'on a de la chance car la foule arrive juste derrière nous et eux reconstitue un nouveau "serpentin".
Notre chauffeur est originaire du Belgladesh. Avec les chauffeurs de New-York nous ferons le tour de la terre car toutes les nationalités sont représentées ou presque, un peu comme à Paris et dans d'autres grandes villes. Depuis le taxi qui approche de Manhattan on aperçoit enfin la skyline. Moment d'excitation... Puis on est comme aspirés par la ville. On a le sentiment de ne voir que des taxi jaunes... ou presque...
Notre hotel pour la semaine, c'est l'hotel Marriot Marquis en plein coeur de Times square, un monstre d'hotel à l'architecture ambitieuse. Pour faire notre au check in il faut prendre l'ascenseur jusqu'au 6ème étage. Déjà, un lobby situé au 6ème étage, ça déboussole un peu!...J'ai réservé une chambre standard pour 4 personnes (nous sommes 2 adultes et 2 jeunes) via une agence internet renommée comme je le fais d'habitude. L'hotesse nous annonce qu'il n'y a pas de chambre avec 2 lits Queens (bizarre pour un hotel pareil !!!) et nous incite à payer un supplément de 90$ par nuit pour avoir une plus grande chambre dans laquelle il est possible d'ajouter un lit d'appoint en plus du sofa. Comme nous restons 7 nuits cela me coûte tout de même la bagatelle de 630$ de plus sans les taxes (et au final les enfants ont mal dormi sur ce sofa et lit d'appoint). Patrick est d'accord pour payer le supplément mais moi je dis "ok mais alors je veux une belle vue sur Times square"... non mais ! C'est ok. Cher pour la vue !... Bienvenue à NYC ! Le lobby de l'hotel Mariott Marquis Bar et ascenseurs Interminables couloirs autour d'une pyramide inversée (un peu comme au Louxor de las Vegas)Le lobby vu du couloir. Tous les couloirs courent autour de la "pyramide" et ont une vue sur ce "patio interieur" Nous sommes au 15eme, ch 1533.
Il n'y a que 2 chambres comme ça par étage. On passerait des heures à regarder dans la rue, que dis-je, l'avenue... car il s'agit de Times Square tout de même, l'endroit où se croise la 7ème avenue et la fameuse Broadway, la seule rue de NYC qui ne soit pas droite. Broadway qui traverse la ville en diagonale du nord au sud est la plus vieille avenue de la ville puisqu'elle date d'avant les premiers colons. À l'époque pré colombienne, les Amérindiens empruntaient ce tracé dans la nature et le nommaient le Wickquasgeck Trail. C'est l'avenue la plus visitée de Manhattan.! La chambre est chère mais quelle vue. ! Les gens d'en bas sont comme des fourmis. ...et il y a décidement beaucoup de jaune parmi les véhicules. Le truc qui m'intrigue aussi ce sont les cuves d'eau en bois. Cela fait un peu désuet dans un univers super moderne. Du haut de notre "tour d'ivoire" nous aurions presque peur de nous jeter dans cette foule grouillante.
Allez on se décide à sortir de notre trou climatisé. La foule est oppressante et la température élevée. Il fait très lourd. La vie, la foule, le bruit, les musiques, les lumières, tout ce qui fait Times square nous étourdis. On observe un moment. On sent que l'on n'a pas encore de repères. c'est un peu destabilisant. Heuresement que j'ai sérieusement étudié le plan car il est presque 17h ce qui fait 23h de chez nous et nous avons un petit creux. Caroline veut aller au Bubba Gump. Il n'y a pas d'attente. J'ose demander une table proche de la fenêtre. On nous installe à une belle table ronde même si pas proche de" la fenêtre on voit tout Times square qd même. On se prend un appéro pour fêter notre arrivée que l'on nous sert dans des verres qui clignotent de partout. La déco est sympa, les serveurs sont sympas, tout va bien.
Nous en profitons pour faire un petit tour dans la boutique voisine qui n'est autre que celle du Hard rock café. Nous reviendrons... Une policière s'amuse des facéties du naked cow-boy... Un autre policier très stoïque Un autre. Lors de ce séjour nous verrons beaucoup de policiers à New-York dont certains à cheval dans le secteur de Times Squares. C'est là que se pose alors la traditionnelle question "Qu'est-ce qu'on fait ?". J'avais prévu que nous serions fatigués et que nous serions préssés de nous coucher mais comme nous avons tous dormi dans l'avion, nous nous ne nous sentons pas encore trop vascillant.
Comme il fait soleil, je propose de nous rendre au Top of the Rock. Le TOP OF THE ROCK est le 2ème plus haut observatoire de la ville de NEW YORK après l'EMPIRE STATE BUILDING. Il est situé au haut d'un immeuble de la General Electric de 70 étages. L'avantage c'est que de là haut, on peut voir Central Park et... l'Empire State Building bien sur. Il se situe dans un ensemble de bâtiments où nous aurons l'occasion de repasser demain et qui constitue le ROCKFELLER CENTER.Je n'ai pas acheté de tickets à l'avance. Nous verrons bien sur place. J'en profite pour préciser que je n'ai pas acheté de New-York pass car nous ne visiterons que 4 sites prévus dans le pass dont la statue de la liberté que j'ai préféré réserver depuis internet car cela me permet d'avoir une heure certaine pour visiter le piedestale du monument.Nous voici donc au pied ... du top...Chouette il n'y a personne dans la file d'achet des tickets alors qu'il y a une file d'attente pour ceux qui ont le pass. Nous montons de suite, toujours sans attente. Dans la mezzanine, nous passons par la "case photo" style "ironworkers" car on a pris l'option dans le ticket. On nous fait donc assoir sur une poutre en métal, non pas dans le vide mais devant un fond vert histoire de truquer le machin...Il faut savoir que Le GE Building, gratte-ciel de 70 étages, constitue avec une hauteur de 266 mètres, la pièce centrale du Rockefeller Center.Il a été rendu célèbre grace à cette photo intitulée "Lunchtime atop a Skyscraper" (déjeuner sur un gratte-ciel ), réalisée par Charles Clyde Ebbets en 1932 sur laquelle on voit des ouvriers déjeuner assis sur une poutre, sans la moindre sécurité. cette photo a fait le tour du monde. A la fin de notre visite nous nous rendrons au guichet photo afin de choisir la prise de vue que l'on préfère et nous entrerons notre adresse email afin de la recevoir. Chouette ascenseur avec plafond transparent diodes et projection en transparence.
En haut c'est top. On peut monter encore et encore, vraiment jusqu'au TOP...et voir... Central Park en entier par exemple. Sur le plus haut niveau, face à l'Empire State Building, les gens sont tranquillement assis et attentent le coucher du soleil. Celui ci disparait tout à coup derrière un vilain nuage...bouhhhh puis revient. Applaudissements pour le soleil. !!!Depuis ici, New york c'est beau. Les architectes se sont éclatés c'est sur ! Ci-dessous : Côté East river Des motifs art-déco sur les immeubles rappellent que le début du XXème siècle fut très prolifique pour l'architecture New-Yorkaise Les building sont élégants surtout l'Empire state qui trône majestueusement en dominant tous les autres, le roi de la jungle quoi ! Soleil sur l'Hudson river Le roi des gratte ciel... à jamais ! Au loin la toute nouvelle Liberty tower rappelle à tous le drame du 11 septembre. Le soleil brille sur New York. La température est très agréable sur ce toit. C'est le pied !
Après en avoir pris plein les yeux on repart tout contents vers le supermarché pour se ravitailler en boissons et en cookies pour le petit dejeuner du lendemain.
Retour sur Times Square et sa folie. Ici Batman cotoie Minnie ou Jack Sparrow. La fatigue se fait sentir. On remonte dans notre "repaire". Les pancartes lumineuses s'affolent. La foule est compacte et grouillante.Il est 21 h. On est fourbu. DODO tout le monde !
Ayant bénéficié moi-même de l'expérience des autres, je trouve que c'est un juste retour des choses que de rapporter mon expérience à travers un carnet de voyage. C'est pourquoi je poste régulièrement mes récits de voyages sur Voyageforum ce qui constitue pour moi un travail supplémentaire vu que je crée déjà mes carnets sur mon propre site, en composant mes pages html et en hébergeant mes photos. Je trouve vraiment navrant cette décision de Voyage forum de ne plus pouvoir intégrer des photos hébergées sur un site externe.
Aussi, si d'aventure vous lisez mon récit ci-dessous, sachez que je me refuse à perdre un temps fou à intégrer les photos sur Voyageforum. Avouez qu'un carnet sans images ce n'est pas très "sexy"..., Aussi, si, vous souhaitez les visionner, et pour plus de confort, je vous invite à suivre mon récit en cliquant ICI.
10h25 : Départ de Bruxelles C'est un équipage belge entièrement féminin qui nous emmène vers New-York city. Vol sans problème d'une durée de 8h15 et atterrissage en douceur à l'aéroport John Fitzgerald Kennedy.
12h40 : Arrivée à l'aéroport John Fitzgerald Kennedy Nous voici donc dans le hall tant redouté du contrôle de l'immigration. Là entre l'entrée dans la file en serpentin jusqu'au guichet il faut compter une heure et quart environ. Ceux qui ont une correspondance se voient remettre un badge pour passer plus vite sur des guichets dédiés (heureusement pour eux).
Passage devant l'officier : Prise d’empreintes, photos, attitude glaciale, pas une question, pas un sourire sur son regard figé. Certes cela refroidi un peu mais il va vite le gars . Ce boulot, c'est de l'abattage vu la foule qui attend et cette file qui ne désemplit pas.Nous récupérons rapidement les bagages et passons devant un douanier souriant. Ca change !Taxi: Ils sont juste à la sortie et on a de la chance car il n'y a pratiquement pas d'attente. Je dis qu'on a de la chance car la foule arrive juste derrière nous et eux reconstitue un nouveau "serpentin".
Notre chauffeur est originaire du Belgladesh. Avec les chauffeurs de New-York nous ferons le tour de la terre car toutes les nationalités sont représentées ou presque, un peu comme à Paris et dans d'autres grandes villes. Depuis le taxi qui approche de Manhattan on aperçoit enfin la skyline. Moment d'excitation... Puis on est comme aspirés par la ville. On a le sentiment de ne voir que des taxi jaunes... ou presque...
Notre hotel pour la semaine, c'est l'hotel Marriot Marquis en plein coeur de Times square, un monstre d'hotel à l'architecture ambitieuse. Pour faire notre au check in il faut prendre l'ascenseur jusqu'au 6ème étage. Déjà, un lobby situé au 6ème étage, ça déboussole un peu!...J'ai réservé une chambre standard pour 4 personnes (nous sommes 2 adultes et 2 jeunes) via une agence internet renommée comme je le fais d'habitude. L'hotesse nous annonce qu'il n'y a pas de chambre avec 2 lits Queens (bizarre pour un hotel pareil !!!) et nous incite à payer un supplément de 90$ par nuit pour avoir une plus grande chambre dans laquelle il est possible d'ajouter un lit d'appoint en plus du sofa. Comme nous restons 7 nuits cela me coûte tout de même la bagatelle de 630$ de plus sans les taxes (et au final les enfants ont mal dormi sur ce sofa et lit d'appoint). Patrick est d'accord pour payer le supplément mais moi je dis "ok mais alors je veux une belle vue sur Times square"... non mais ! C'est ok. Cher pour la vue !... Bienvenue à NYC ! Le lobby de l'hotel Mariott Marquis Bar et ascenseurs Interminables couloirs autour d'une pyramide inversée (un peu comme au Louxor de las Vegas)Le lobby vu du couloir. Tous les couloirs courent autour de la "pyramide" et ont une vue sur ce "patio interieur" Nous sommes au 15eme, ch 1533.
Il n'y a que 2 chambres comme ça par étage. On passerait des heures à regarder dans la rue, que dis-je, l'avenue... car il s'agit de Times Square tout de même, l'endroit où se croise la 7ème avenue et la fameuse Broadway, la seule rue de NYC qui ne soit pas droite. Broadway qui traverse la ville en diagonale du nord au sud est la plus vieille avenue de la ville puisqu'elle date d'avant les premiers colons. À l'époque pré colombienne, les Amérindiens empruntaient ce tracé dans la nature et le nommaient le Wickquasgeck Trail. C'est l'avenue la plus visitée de Manhattan.! La chambre est chère mais quelle vue. ! Les gens d'en bas sont comme des fourmis. ...et il y a décidement beaucoup de jaune parmi les véhicules. Le truc qui m'intrigue aussi ce sont les cuves d'eau en bois. Cela fait un peu désuet dans un univers super moderne. Du haut de notre "tour d'ivoire" nous aurions presque peur de nous jeter dans cette foule grouillante.
Allez on se décide à sortir de notre trou climatisé. La foule est oppressante et la température élevée. Il fait très lourd. La vie, la foule, le bruit, les musiques, les lumières, tout ce qui fait Times square nous étourdis. On observe un moment. On sent que l'on n'a pas encore de repères. c'est un peu destabilisant. Heuresement que j'ai sérieusement étudié le plan car il est presque 17h ce qui fait 23h de chez nous et nous avons un petit creux. Caroline veut aller au Bubba Gump. Il n'y a pas d'attente. J'ose demander une table proche de la fenêtre. On nous installe à une belle table ronde même si pas proche de" la fenêtre on voit tout Times square qd même. On se prend un appéro pour fêter notre arrivée que l'on nous sert dans des verres qui clignotent de partout. La déco est sympa, les serveurs sont sympas, tout va bien.
Nous en profitons pour faire un petit tour dans la boutique voisine qui n'est autre que celle du Hard rock café. Nous reviendrons... Une policière s'amuse des facéties du naked cow-boy... Un autre policier très stoïque Un autre. Lors de ce séjour nous verrons beaucoup de policiers à New-York dont certains à cheval dans le secteur de Times Squares. C'est là que se pose alors la traditionnelle question "Qu'est-ce qu'on fait ?". J'avais prévu que nous serions fatigués et que nous serions préssés de nous coucher mais comme nous avons tous dormi dans l'avion, nous nous ne nous sentons pas encore trop vascillant.
Comme il fait soleil, je propose de nous rendre au Top of the Rock. Le TOP OF THE ROCK est le 2ème plus haut observatoire de la ville de NEW YORK après l'EMPIRE STATE BUILDING. Il est situé au haut d'un immeuble de la General Electric de 70 étages. L'avantage c'est que de là haut, on peut voir Central Park et... l'Empire State Building bien sur. Il se situe dans un ensemble de bâtiments où nous aurons l'occasion de repasser demain et qui constitue le ROCKFELLER CENTER.Je n'ai pas acheté de tickets à l'avance. Nous verrons bien sur place. J'en profite pour préciser que je n'ai pas acheté de New-York pass car nous ne visiterons que 4 sites prévus dans le pass dont la statue de la liberté que j'ai préféré réserver depuis internet car cela me permet d'avoir une heure certaine pour visiter le piedestale du monument.Nous voici donc au pied ... du top...Chouette il n'y a personne dans la file d'achet des tickets alors qu'il y a une file d'attente pour ceux qui ont le pass. Nous montons de suite, toujours sans attente. Dans la mezzanine, nous passons par la "case photo" style "ironworkers" car on a pris l'option dans le ticket. On nous fait donc assoir sur une poutre en métal, non pas dans le vide mais devant un fond vert histoire de truquer le machin...Il faut savoir que Le GE Building, gratte-ciel de 70 étages, constitue avec une hauteur de 266 mètres, la pièce centrale du Rockefeller Center.Il a été rendu célèbre grace à cette photo intitulée "Lunchtime atop a Skyscraper" (déjeuner sur un gratte-ciel ), réalisée par Charles Clyde Ebbets en 1932 sur laquelle on voit des ouvriers déjeuner assis sur une poutre, sans la moindre sécurité. cette photo a fait le tour du monde. A la fin de notre visite nous nous rendrons au guichet photo afin de choisir la prise de vue que l'on préfère et nous entrerons notre adresse email afin de la recevoir. Chouette ascenseur avec plafond transparent diodes et projection en transparence.
En haut c'est top. On peut monter encore et encore, vraiment jusqu'au TOP...et voir... Central Park en entier par exemple. Sur le plus haut niveau, face à l'Empire State Building, les gens sont tranquillement assis et attentent le coucher du soleil. Celui ci disparait tout à coup derrière un vilain nuage...bouhhhh puis revient. Applaudissements pour le soleil. !!!Depuis ici, New york c'est beau. Les architectes se sont éclatés c'est sur ! Ci-dessous : Côté East river Des motifs art-déco sur les immeubles rappellent que le début du XXème siècle fut très prolifique pour l'architecture New-Yorkaise Les building sont élégants surtout l'Empire state qui trône majestueusement en dominant tous les autres, le roi de la jungle quoi ! Soleil sur l'Hudson river Le roi des gratte ciel... à jamais ! Au loin la toute nouvelle Liberty tower rappelle à tous le drame du 11 septembre. Le soleil brille sur New York. La température est très agréable sur ce toit. C'est le pied !
Après en avoir pris plein les yeux on repart tout contents vers le supermarché pour se ravitailler en boissons et en cookies pour le petit dejeuner du lendemain.
Retour sur Times Square et sa folie. Ici Batman cotoie Minnie ou Jack Sparrow. La fatigue se fait sentir. On remonte dans notre "repaire". Les pancartes lumineuses s'affolent. La foule est compacte et grouillante.Il est 21 h. On est fourbu. DODO tout le monde !
Développement aux Philippines pour intéresser les backpackers English translation pending
Bonjour.
Pour répondre à une demande qui m'a été adressée par un investisseur, je vous pose cette question:
Cet investisseur envisage développer aux Philippines, dans les endroits touristiques les plus connus ( Lac Taal, Bohol, Port Barton, etc....) des " parcs de Bahay kubos". Il s'agirait de lieux un peu comparables à des terrains de camping, où les backpackers pourraient louer à la journée des " kubos" composés d' une chambre et d' un salon, le tout en bambou. Des toilettes, douches et cuisine communes seraient également disponibles. L'avantage de cette formule serait soin prix extrêmement réduit..

Questions :
1) cette formule pourrait-elle intéresser les backpackers? 2) Quels équipements et infrastructures seraient souhaités? 3) Quel serait le coût de location/ jour idéal? 4) Quels endroits seraient les plus propices à l'édification de ces parcs?
Merci de faire part librement de vos commentaires! j
Pour répondre à une demande qui m'a été adressée par un investisseur, je vous pose cette question:
Cet investisseur envisage développer aux Philippines, dans les endroits touristiques les plus connus ( Lac Taal, Bohol, Port Barton, etc....) des " parcs de Bahay kubos". Il s'agirait de lieux un peu comparables à des terrains de camping, où les backpackers pourraient louer à la journée des " kubos" composés d' une chambre et d' un salon, le tout en bambou. Des toilettes, douches et cuisine communes seraient également disponibles. L'avantage de cette formule serait soin prix extrêmement réduit..

Questions :
1) cette formule pourrait-elle intéresser les backpackers? 2) Quels équipements et infrastructures seraient souhaités? 3) Quel serait le coût de location/ jour idéal? 4) Quels endroits seraient les plus propices à l'édification de ces parcs?
Merci de faire part librement de vos commentaires! j
Prendre une personne en photo: l'œil dans le viseur? English translation pending
Bonjour,
je viens de visiter des sites/blogs (superbe) concernant la photographie de voyage, j'ai une petite question assez simple : lorsque vous prenez une personne en photo, visez vous directement avec l'œil dans le viseur (personnellement pas très discret) ou bien, avez-vous développé des stratégies ? Une voire des techniques pour que les sujets ne se sentent pas agressés (la discrétion) par le photographe (L'ŒIL DANS LE VISEUR) ?
J'étais dernièrement en Inde (Varanasi...) et j'ai observé des photographes (amateur/pro peu importe) en train de photographier des personnes. Leur posture m'a réellement interrogé et notamment de ne pas prendre le temps de l'échange, ils arrivaient sur leur sujet sans aucune réserve, aucune retenu, pas de discrétion et particulièrement intrusif pour certain. Par ailleurs; quand cela pouvait devenir parfois tendu, ils sortent le(s) billet(s) USD. Je précise et souligne simplement ce que j'ai pu voir et observer chez des personnes. Payer systématiquement pour prendre des clichés m'interroge sur le sens de la photographie...etc.
Je ne suis pas un donneur de leçon mais le comportement voire l'attitude de ces photographes m'interroge sérieusement.
Pouvez vous m'éclairer sur votre façon d'approcher les sujets et comment vous vous y prenez pour les photographier ? Quelles sont vos techniques d'approche et d'accroche avec les sujets ?
Tout cela est une question d'éthique, dirons-nous.
Je vous remercie
Bien à vous
Xtian
Souhaite découvrir la Thaïlande non touristique English translation pending
Je compte aller, pour la première fois, en Thaïlande début 2011.
N'étant pas accro des endroits trop fréquentés par les touristes, je cherche plutôt à découvrir les lieux encore préservés de ce pays... Où faut-il aller pour cela ? Au sud ? Au Nord ? Vers l'Ouest ? Vers l'Est ? Vers la mer ? Dans les montagnes ?
Adepte des grandes villes, je compte aussi rester quelques jours à Bangkok. Est-ce une ville sympa ?
Merci d'avance pour vos réponses 😉 !
N'étant pas accro des endroits trop fréquentés par les touristes, je cherche plutôt à découvrir les lieux encore préservés de ce pays... Où faut-il aller pour cela ? Au sud ? Au Nord ? Vers l'Ouest ? Vers l'Est ? Vers la mer ? Dans les montagnes ?
Adepte des grandes villes, je compte aussi rester quelques jours à Bangkok. Est-ce une ville sympa ?
Merci d'avance pour vos réponses 😉 !
Des lieux publics interdits aux thais en Thaïlande! English translation pending
Bonjour a tous et a toutes !
Incroyable mais vrait ! j'ai l'impression de rever😐 !
Je suis moi-meme d'origine franco-thai et j'ai ete tres choque par les refus des entrees de certains des lieux 😠( discotheques exempl :"INSOMNIA", "Tony" ou "Marina Disco"dans le walking street Pattaya .Encore si, j'ete causeur de trouble je comprendrai mais la ! j'ignore la raison ? et certains hotels : la chaine "Sawadee" a kao San Road Bangkok aux thais malgres que j'ai les deux nationalitees ! et aussi des commercants qui refusent de me vendre leurs produits ! ou des taxi qui refusent de vendre leur services aux thais !!! prioritaire aux touristes !!!
Interdit aux thais ca veut dire interdit au Roi de Thailande aussi !!! A vous les Amis !
Interdit aux thais ca veut dire interdit au Roi de Thailande aussi !!! A vous les Amis !
Hôtel Temptation Resort à Cancun du 4 au 11 décembre 2009 English translation pending
Bonjour à vous tous. Nous sommes un couple et avons réservé pour le temptation du 4 au 11 déc 2009. Nous voulons avoir vos commentaires pour ceux qui y sont déjà allé et également savoir si des gens y vont dans les même dates que nous. Nous sommes un couple ouvert 😊 ... Donc nous voulons avoir les commentaires véridiques. Merci à vous tous, au plaisir de lire vos commentaires. Chabar xxxxxxxxxx
Avoir et le temps et l'argent pour voyager? English translation pending
Bonjour simple question que je me pose quand je vois avec envie que certains membres de ce forum parviennent a beaucoup voyager, est ce un véritable choix de vie?, un cumul volontaire de congés spécialement pour cela?, congé sabbatique ou autre possibilitée? comment faites vous pour avoir et le temps et les finances pour cela? merci beaucoup pour vos réponses.😉
Moeurs et coutumes égyptiennes? English translation pending
Je suis présentement en cour de recherche pour la possibilité de voyager en Égypte et je cherche des gens qui sont au courant des moeurs et coutumes qui sont présents en 2008 dans certain secteur de l'égypte que se soit dans la basse ou la haute si quelqu'un pourrait m'aider pour mieux comprendre avant de partir ce serait bien aimable🙂
Mariage à Cuba English translation pending
bonjour j'ai lu plusieurs de vos messages qui sont forts intéressants sur l'amour et le mariage avec un cubain. je vais vous raconter ma belle histoire d'amour qui s'est terminé en cauchemar au québec en l'espace de 6 semaines. j'ai connu idael en 2006 et je me suis mariée à cuba le 27 septembre 2007 et durant tous mes voyages j'ai toujours partagé cet amour en casa particular legal et dans sa famille pour comprendre plus la culture cubaine ainsi que l'homme que j'ai épousé. mon chèr époux est arrivé le 16 juin 2008 au québec et oui deux semaines de bonheur et après cet homme s'est montré sur son vrai jour, manipulateur, menteur, hypocrite, comédien, macho, dominateur et le 19 juillet j'ai été victime de harcellement et d'agression sexuelle de sa part .il a été arrêté par la police le 28 août et il comparaîtra le 26 septembre devant le juge pour inculpation de agression sexuelle et c'est le greffe qui a son paseport et oui je suis la victime et j'ai servi de visa comme tant d'autres femmes ont vécu tout cela dans le passé et je ne sera pas la dernière à qui cela arrivera. j'ai trois bonnes amies cubaines avec qui je communique à chaque semaine. maintenant je sais qu'il a sa femme à cuba et qu'il est ici au québec en passant pouvoir la sortir du pays mais ce monstre est dans la merde. durant deux ans il m'a menti sur tout et maintenant il payera pour tout cela. je peux même vous dire que je connais deux de mes amis qui ont vécu le divorce avec leurs cubaines après 1 mois au québec. même les hommes sont victimes. aujourdh'ui j'assume tout je suis endettée, peine d'amour et agression sexuelle je dis peine d'amour pour moi car moi je l'aimais du plus profond de mon coeur et lui il est un monstre. alors attention a vous cuba es cuba et l'homme cubain est très macho et dominateur et n'oublier pas que la femme à cuba ne vaut rien aux yeux des cubains donc au québec leur mentalité de changera pas. moi aussi avant je ne croyais pas cela cependant aujourdh'ui avec mon expérience je sais que l'homme cubain est prêt à tout faire pour sortir de son pays. tout ce que j'espère que mon cauchemar ne se terminera pas par un procès et je souhaite de la part d'immigration canada la déportation pour ce monstre. j'ai oublié une chose importante je l'ai connu dans son petit village de cumanayagua et il était administrateur pour un compagnie d'alimentation et oui pourtant il était loin du monde du tourisme mais il avait la même idée que tous les autres un visa pour le canada.
france
france
Sortir à Bangkok: dangereux English translation pending
bonjour a tous
je vis actuellement a Bangkok et les info du lonely en matiere de bar de nuit etc sont un peu depassees
meme sur le forum dans le moteur de recherche les discussions en la matiere datent...
j ecris ce post non en reac, car je suis loin d etre une reac coincee mais plutot une bonne vivante que la fete et ce qui va avec n effraie pas, ceci dit je vous avoue qu apres qq semaines passees ici, les frequentations avec les autres expat commencent a avoir un sacre gout de rance. Sans vouloir faire de generalites mon experience et mes rencontres (tous milieux confondus) m ont souvent trop souvent amenee, moi et mon copain d ailleurs qui en est aussi las que moi, a achopper sur des gens qui vivant ici depuis bien longtemps en ont completement oublie leurs principes/valeurs et passent leurs nuits a soi cowboy ou soi nana quand bien meme leurs femmes dorment a la maison gardant leurs gosses... Quand ils ne vont pas voir de prostituees (argumentant alos comme bcp sur le forum que c est normal, question d habitude, c est leur gagne pain etc) ils se laissent seduire par d autres jolies thai qui 'leur paient tout et ca fait du bien car en France les femmes sont trop farouches et ne viennent jamais nous accoster". et pour cause...! NOUS je dis bien NOUS, sommes un peu ecoeures de ce genre de fatalite, de point de vue, de 'la thai est la plus belle femme du monde' et en plus 'c est facile et puis c est l orgie' et puis 's habituer au pays c est ca aussi' et tous ces discours qui donnent bonne conscience a des gens frustres, quand bien meme ils restent des gens par ailleurs agreables sympas intelligents blablabla il n y a pas que du tourisme sexuel en thailande, il y a un mode de vie sexuel, un mode de sortie, une banalisation du sexe qui fait qu ils en oublient ce qu est une relation sexuelle a l origine. La femme est devenue un produit de consommation : tout comme il est facile de consommer a toute heure, d acheter une tele un dvd un ordinateur de la bouffe il est facile de se faire aborder seduire en payant ou pas, de profiter, deux trois 4 fois par semaine de maniere totalement interchangeable et encore je fais la difference entre ceux qui vont 'aux putes' et ceux qui se laissent draguer par des nanas dans la rue, meme si apres ils se plaingent parfois d etre exploites par la famille... Bref tout ceci est un peu asphyxiant et nous avons besoin d air.
Tous ont essaye d attirer mon copain ds des bordels, tous nous ont prevenu que notre couple etait ici en danger, que mon copain finirait par craquer, que son oeil s habituerait : c est une fatalite, un rite initiatique. il est un peu mis au ban de n avoir pas ces pulsions la, ou de ne les partager qu avec moi... en gros, chers Bangkokiens, si vous etes aue moi, meme endroit que moi et n y etes pas du tout venu ds cet etat d esprit, que celui ci ne vous a pas contamine, que vous avez envie vous aussi de retrouver une ambiance festive bonne enfant, ou toutnetourne pas autour du cul des thai, repondez moi, organisons nous, rencontrons nous, essayons de nous degoter des Bangkok nocturnes un peu moins crado que ceux ci, donnez moi vos bons plans.... besoin de gens avec qui boire discuter sortir parler cine ou voyage !!! bref des gens comme nous quoi... et pas des sains pour autant !!
j ecris ce post non en reac, car je suis loin d etre une reac coincee mais plutot une bonne vivante que la fete et ce qui va avec n effraie pas, ceci dit je vous avoue qu apres qq semaines passees ici, les frequentations avec les autres expat commencent a avoir un sacre gout de rance. Sans vouloir faire de generalites mon experience et mes rencontres (tous milieux confondus) m ont souvent trop souvent amenee, moi et mon copain d ailleurs qui en est aussi las que moi, a achopper sur des gens qui vivant ici depuis bien longtemps en ont completement oublie leurs principes/valeurs et passent leurs nuits a soi cowboy ou soi nana quand bien meme leurs femmes dorment a la maison gardant leurs gosses... Quand ils ne vont pas voir de prostituees (argumentant alos comme bcp sur le forum que c est normal, question d habitude, c est leur gagne pain etc) ils se laissent seduire par d autres jolies thai qui 'leur paient tout et ca fait du bien car en France les femmes sont trop farouches et ne viennent jamais nous accoster". et pour cause...! NOUS je dis bien NOUS, sommes un peu ecoeures de ce genre de fatalite, de point de vue, de 'la thai est la plus belle femme du monde' et en plus 'c est facile et puis c est l orgie' et puis 's habituer au pays c est ca aussi' et tous ces discours qui donnent bonne conscience a des gens frustres, quand bien meme ils restent des gens par ailleurs agreables sympas intelligents blablabla il n y a pas que du tourisme sexuel en thailande, il y a un mode de vie sexuel, un mode de sortie, une banalisation du sexe qui fait qu ils en oublient ce qu est une relation sexuelle a l origine. La femme est devenue un produit de consommation : tout comme il est facile de consommer a toute heure, d acheter une tele un dvd un ordinateur de la bouffe il est facile de se faire aborder seduire en payant ou pas, de profiter, deux trois 4 fois par semaine de maniere totalement interchangeable et encore je fais la difference entre ceux qui vont 'aux putes' et ceux qui se laissent draguer par des nanas dans la rue, meme si apres ils se plaingent parfois d etre exploites par la famille... Bref tout ceci est un peu asphyxiant et nous avons besoin d air.
Tous ont essaye d attirer mon copain ds des bordels, tous nous ont prevenu que notre couple etait ici en danger, que mon copain finirait par craquer, que son oeil s habituerait : c est une fatalite, un rite initiatique. il est un peu mis au ban de n avoir pas ces pulsions la, ou de ne les partager qu avec moi... en gros, chers Bangkokiens, si vous etes aue moi, meme endroit que moi et n y etes pas du tout venu ds cet etat d esprit, que celui ci ne vous a pas contamine, que vous avez envie vous aussi de retrouver une ambiance festive bonne enfant, ou toutnetourne pas autour du cul des thai, repondez moi, organisons nous, rencontrons nous, essayons de nous degoter des Bangkok nocturnes un peu moins crado que ceux ci, donnez moi vos bons plans.... besoin de gens avec qui boire discuter sortir parler cine ou voyage !!! bref des gens comme nous quoi... et pas des sains pour autant !!
Installation à Ouarzazate English translation pending
Bonjour à tous,
j'envisage de m'installer à ouarzazate pour une mission de volontariat de deux ans.
Je vivrais avec environs 600 euros par mois (mais logée) et je serai seule avec ma petite fille de deux ans.
je souhaitais savoir si ça vous paraissait faisable ou carrément une mauvaise idée.
si vous avez des suggestions à propos de la garde de jeunes enfants....
merci à tous!
Mischka.