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MSC World Europa in November 2024
Hi everyone, just wanted to say how happy I am to be back on this forum—it really helped me out on my previous trips. I’ve missed it these past few years, so thanks for bringing it back to life!
Long live Voyage Forum!
We’re boarding the MSC World Europa next month. I’d love to hear any tips or see photos from anyone who’s already been on this ship. We’ll be in cabin 14135 if anyone’s been in the same one.
Thanks in advance!
Seb
Vol Ryanair pour 14 à 15 jours en Andalousie English translation pending
Bonjour
Nous devons partir le 11 septembre 2020 en Andalousie par Raynair , mais nous ne voulons pas partir.
Il y a t'il des personnes qui ont écrit à Raynair mais en France
Il y a t'il des personnes qui ont été dans notre cas ?
Il y a t'il des personnes qui sont partis cet été en Andalousie ?
Merci en attendant votre réponse
Les Cyclades en juillet: Anafi, Amorgos, Astypaléa English translation pending
GENESE
Comme tous, le COVID a chamboulé nos plans. Normalement nous devions aller à Madagascar pendant un mois, projet reporté à l’année prochaine. Seulement, n’ayant jamais arrêté de travailler, malgré le confinement et le Covid j’avais réellement besoin de faire une « pause ».
Souhaitant limiter les risques de restrictions de déplacements nous ne quitterons pas l’Europe en nous centrant sur des endroits que nous avons toujours voulu visiter, mais habituellement trop fréquentés pour nous. Il y avait la Suisse avec ses montagnes et ses trains de légende, l’Islande et les îles Grecques.
Au final c’est l’attrait du soleil qui l’a emporté … enfin surtout auprès de madame ! Nous avions « entrevu » Santorin et Myconos lors d’une croisière en méditerranée en 2007 avec les enfants. Nous avions adoré … sauf la fréquentation !
Le premier élément à choisir est le point d’entrée, accessible en avion. Il y a Santorin et Myconos dans les Cyclades. Comme je rêvais de revoir la caldera de Santorin, le choix fut rapide. Ensuite je voulais des îles peu fréquentées ne nécessitant pas de trop long trajet en ferry. Sur 2 semaines 3 îles m’a paru être le bon choix. Avec le recul je confirme que c’est un bon dosage. Je me suis beaucoup servi du site Hellenica et Cycladen.be, qui sont très bien, pour faire mes choix.
La première sera Anafi, dans la catégorie « peu fréquentée » elle est très bien placée, en plus elle est petite, montagneuse et avec de belles plages. Une des raisons de sa faible fréquentation est le peu de liaison maritimes, ce sera donc à partir de cette contrainte que s’articulera le voyage.
Le second choix sera Astypalea car il y a un aéroport pour repartir, en plus c’est aussi une île peu fréquentée par les étrangers. Elle fait partie des Dodécanèse mais géographique se trouve proche des Cyclades.
Amorgos se glissera très naturellement entre les deux.
Une fois le planning établi j’ai réservé les vols chez Volotea qui a le bon goût de partir de Strasbourg … mauvais choix car les vols seront annulés 2 semaines plus tard.🏴☠️ Je me suis retourné vers Easy Jet qui part de Bâle Mulhouse, finalement tout aussi proche de chez nous que Strasbourg. Il faut dire qu’en Alsace nous avons la chance d’avoir pas mal d’aéroports dans un rayon de 3 heures autour de chez nous (en plus des deux précités il y a surtout Zurich et Frankfurt). Nous ferons donc BSL – Athènes – Santorin puis Astypalea – Athènes – BSL.
J’ai réservé par internet en direct les pensions : Villa Kalamiotissa pour Anafi Emprostiada Traditional Guest House et Pano Gitonia pour Amorgos Studio Killindra pour Astypalea Je réserve aussi une voiture à Amorgos puisque l’île est assez grande … et au final, suite à un échange avec mon logeur, également à Anafi.
Le roadbook sera assez rapide à établir … tant mieux car je n’ai que très peu de temps disponible, relancer mon entreprise suite au Covid-19 a accaparé tout mon temps.
En voiture ... pour ceux qui veulent 🙂
Comme tous, le COVID a chamboulé nos plans. Normalement nous devions aller à Madagascar pendant un mois, projet reporté à l’année prochaine. Seulement, n’ayant jamais arrêté de travailler, malgré le confinement et le Covid j’avais réellement besoin de faire une « pause ».
Souhaitant limiter les risques de restrictions de déplacements nous ne quitterons pas l’Europe en nous centrant sur des endroits que nous avons toujours voulu visiter, mais habituellement trop fréquentés pour nous. Il y avait la Suisse avec ses montagnes et ses trains de légende, l’Islande et les îles Grecques.
Au final c’est l’attrait du soleil qui l’a emporté … enfin surtout auprès de madame ! Nous avions « entrevu » Santorin et Myconos lors d’une croisière en méditerranée en 2007 avec les enfants. Nous avions adoré … sauf la fréquentation !
Le premier élément à choisir est le point d’entrée, accessible en avion. Il y a Santorin et Myconos dans les Cyclades. Comme je rêvais de revoir la caldera de Santorin, le choix fut rapide. Ensuite je voulais des îles peu fréquentées ne nécessitant pas de trop long trajet en ferry. Sur 2 semaines 3 îles m’a paru être le bon choix. Avec le recul je confirme que c’est un bon dosage. Je me suis beaucoup servi du site Hellenica et Cycladen.be, qui sont très bien, pour faire mes choix.
La première sera Anafi, dans la catégorie « peu fréquentée » elle est très bien placée, en plus elle est petite, montagneuse et avec de belles plages. Une des raisons de sa faible fréquentation est le peu de liaison maritimes, ce sera donc à partir de cette contrainte que s’articulera le voyage.
Le second choix sera Astypalea car il y a un aéroport pour repartir, en plus c’est aussi une île peu fréquentée par les étrangers. Elle fait partie des Dodécanèse mais géographique se trouve proche des Cyclades.
Amorgos se glissera très naturellement entre les deux.
Une fois le planning établi j’ai réservé les vols chez Volotea qui a le bon goût de partir de Strasbourg … mauvais choix car les vols seront annulés 2 semaines plus tard.🏴☠️ Je me suis retourné vers Easy Jet qui part de Bâle Mulhouse, finalement tout aussi proche de chez nous que Strasbourg. Il faut dire qu’en Alsace nous avons la chance d’avoir pas mal d’aéroports dans un rayon de 3 heures autour de chez nous (en plus des deux précités il y a surtout Zurich et Frankfurt). Nous ferons donc BSL – Athènes – Santorin puis Astypalea – Athènes – BSL.
J’ai réservé par internet en direct les pensions : Villa Kalamiotissa pour Anafi Emprostiada Traditional Guest House et Pano Gitonia pour Amorgos Studio Killindra pour Astypalea Je réserve aussi une voiture à Amorgos puisque l’île est assez grande … et au final, suite à un échange avec mon logeur, également à Anafi.
Le roadbook sera assez rapide à établir … tant mieux car je n’ai que très peu de temps disponible, relancer mon entreprise suite au Covid-19 a accaparé tout mon temps.
En voiture ... pour ceux qui veulent 🙂
La Thaïlande se passe du tourisme English translation pending
Bonjour,
Les petites îles touristiques , les grosses Phuket , Samui , Tao, la cote Ouest Khao Lak , Krabi, Ko Chang , la province de Rayong etc ... toute cette économie touristique anesthésié et semble t'il pour longtemps encore
Quand je vois ceci , pourquoi j'angoisse
https://youtu.be/6UjWChzW1Lk
Que va t'il se passer pour eux ???
Les petites îles touristiques , les grosses Phuket , Samui , Tao, la cote Ouest Khao Lak , Krabi, Ko Chang , la province de Rayong etc ... toute cette économie touristique anesthésié et semble t'il pour longtemps encore
Quand je vois ceci , pourquoi j'angoisse
https://youtu.be/6UjWChzW1Lk
Que va t'il se passer pour eux ???
Chemin de Saint-Guilhem le Désert (randonnée) English translation pending
Bonjour, bonjour,
Je pense partir faire une partie du chemin de Saint Guilhem le Désert avec ma fille de 14 ans et demi cet été. Nous démarrerions de Le Rozier. Je l'ai déjà fait il y a quelques années seule. Il ne m'a pas semblé "dangereux"... J'avais fais très attention aux chaussures, à l'hydratation, à l'aspivenin, à une petite trousse pharmacie ... Qu'en pensez-vous ? Dois-je avoir peur des patous ? (j'en avais pas croisé du tout), des incendies dans l'Hérault ? de n'être "qu'à deux" ?
Merci pour vos réponses... J'aimerai vraiment lui faire découvrir cela parce que j'avais trouvé que c'était magnifique, très ressourçant et cela permettait de prendre beaucoup de recul ...
Je pense partir faire une partie du chemin de Saint Guilhem le Désert avec ma fille de 14 ans et demi cet été. Nous démarrerions de Le Rozier. Je l'ai déjà fait il y a quelques années seule. Il ne m'a pas semblé "dangereux"... J'avais fais très attention aux chaussures, à l'hydratation, à l'aspivenin, à une petite trousse pharmacie ... Qu'en pensez-vous ? Dois-je avoir peur des patous ? (j'en avais pas croisé du tout), des incendies dans l'Hérault ? de n'être "qu'à deux" ?
Merci pour vos réponses... J'aimerai vraiment lui faire découvrir cela parce que j'avais trouvé que c'était magnifique, très ressourçant et cela permettait de prendre beaucoup de recul ...
Transat Costa Diadema vers les Émirats au départ de Marseille English translation pending
bonjour,
Est ce que certains d'entre -vous ont pris connaissance de la situation concernant le Costa Diadema qui est vendu sur le site Costa pour la Transat vers les Emirats au départ de Marseille le 26/09/2020 et également le même bateau aux mêmes dates sur le site TMR pour des croisères JAZZ en méditerranée. Costa répond sans hésitation que la transat est maintenue avec le Diadema.........TMR maintient ses affirmations relatives à leurs croisières Jazz. Merci de me renseigner si vous avez des échos sur cette situation. Bonne journée. Très sincèrement .
Derniers jours, premiers pas English translation pending
https://youtu.be/NekmwOvguHQ
L'hôtel est réservé, 12, 13 juin, ghetto de Venise.
La saveur d'iode et de goémon se propage dans les papilles. L'ambre du très vieux Talisker miroite dans les rayons du soleil. Un pas si fréquent colloque intime avec sa conscience méritait bien la puissance subtile de ce rare nectar des grandes occasions. Il vient de se conclure sur une minuscule décision, limpide et étincelante comme une goutte de rosée qui ploie le brin d'herbe dans la lumière de l'aube : je ne rajouterai pas 21 grammes à la douleur du monde. C'est dérisoire et m'emplit de joie.
Les masques s'alignent sur la commode. L'azur assorti aux sandales à talons bobines, le couvert de dentelle crème harmonisé à l'imprimé du foulard rouge, le beige marié à merveille au pantalon de lin. Les bouteilles de gel sont glissées dans les lieux stratégiques, boite à gants et sacs à main. Affaires réglées, automatismes bientot intégrés, donc bientot oubliés. Jolie occasion en prime de trinquer au Bellavista le jour où ils seront éliminés.
15 jours, 15 jours à meubler avant Venise (ou 3 semaines si on nous enferme en Lombardie mais peu importe). Peut-etre écouter et observer avant de passer à la suite.
On nous annonce une crise sans précédent. Contraction du PIB autour de 10 % pour 2020, l'angoisse collective croit. Crampounette post grippounette. Ont-ils donc la mémoire si courte ? Les 45 % de contraction du PIB de la Grèce, objet des délicates attentions de la troïka penchée à son chevet, n'ont pas naguère ému grand monde. Appartiennent-ils donc à une espèce différente des Grecs pour ne pas survivre à un quart de leurs maux ? Allons...
Peut-être ma semaine milanaise intercalée me permettra-t-elle en outre de rencontrer et converser avec un affecté psychique du confinement. Parait qu'ils sont très nombreux. Ça se manifeste comment ? Les êtres qui sont passés sur une civière entre des cadavres assis sur des chaises parce qu'on n'arrivait pas à les évacuer, ont passé 40 jours à suffoquer en se demandant si chaque respiration ne serait pas la dernière et si on allait eux aussi les asseoir sur une chaise sont dans un état psychique d'hébétude émerveillée, ravis à n'en plus pouvoir d'être vivant, le sourire géant imprimé sur leur visage émacié bouffe le masque qui disparait. Mon homme lui ressemble à une mongolfière. Il a tellement serré les dents que les 67 morts en 5 semaines, ces feu hommes et femmes qui ont fait partie de sa vie quotidienne pendant 59 ans sont restés coincés à l'intérieur. Il lévite, impassible, mettant un soin maniaque à ne pas varier d'un millième de millimètre les rites du quotidien. Il flotte psychiquement dans des automatismes reconnaissables et protecteurs et grogne à la moindre proposition. Même Venise.
Il faut que je réussisse à le trainer à Venise. Il faut percer cette baudruche de souffrance avec la fine aiguille de la beauté.
Pensées mots, pensées images. Dans ces semaines stupéfiantes de cauchemar réel, de glas et de sirènes, les mots retentissaient au loin, très loin, insensés et blèmes. Sa propre voix posant la rituelle question du soir (Qui est mort aujourd'hui ?). Le rassurant blabla mécanique avec l'ailleurs. Le verbiage machinal de l'excroissance professionnelle. Dans la dislocation de la douleur qui fracasse seule restait, inaltérable, l'image Venise. Lente errance dans les ruelles désertes, jeux de reflets dans l'eau des canaux, échos de la musique de Vivaldi qui ouvrait tout doucement les vannes des larmes, empêchant l'eau intérieure d'engloutir les ruines.
Instinctivement, la beauté sauvait.
Elle apaisait. Elle pansait.
Elle appelle aujourd'hui puisqu'elle offre un doux cadre pour les adieux accumulés qui n'ont pu avoir lieu.
Venise ensevelit ce qui est presque déjà du passé et dèbloque la boussole brisée, ouvre l'avenir. L'orient. Marco Polo, Carpaccio, Bellini, Pamuk, saveurs, parfums, vent d'est, trépignations de désirs.
Renaissance du chemin. Demain, dans 6 mois, dans un an, ne change rien : le chemin est là, il commence là.
https://youtu.be/-jIxpXAk-HE
Les ressources instinctives de l'esprit humain sont fantastiques ! 🙂 (je n'ai pas cherché Venise, elle s'est juste imposée quand il ne restait rien. Si on m'avait demandé, en janvier, en pleine activité : D'où repartirais-tu après un cataclysme ? Il est très peu probable que ce soit la Serenissime qui me soit venu à l'esprit)
Catherine
L'hôtel est réservé, 12, 13 juin, ghetto de Venise.
La saveur d'iode et de goémon se propage dans les papilles. L'ambre du très vieux Talisker miroite dans les rayons du soleil. Un pas si fréquent colloque intime avec sa conscience méritait bien la puissance subtile de ce rare nectar des grandes occasions. Il vient de se conclure sur une minuscule décision, limpide et étincelante comme une goutte de rosée qui ploie le brin d'herbe dans la lumière de l'aube : je ne rajouterai pas 21 grammes à la douleur du monde. C'est dérisoire et m'emplit de joie.
Les masques s'alignent sur la commode. L'azur assorti aux sandales à talons bobines, le couvert de dentelle crème harmonisé à l'imprimé du foulard rouge, le beige marié à merveille au pantalon de lin. Les bouteilles de gel sont glissées dans les lieux stratégiques, boite à gants et sacs à main. Affaires réglées, automatismes bientot intégrés, donc bientot oubliés. Jolie occasion en prime de trinquer au Bellavista le jour où ils seront éliminés.
15 jours, 15 jours à meubler avant Venise (ou 3 semaines si on nous enferme en Lombardie mais peu importe). Peut-etre écouter et observer avant de passer à la suite.
On nous annonce une crise sans précédent. Contraction du PIB autour de 10 % pour 2020, l'angoisse collective croit. Crampounette post grippounette. Ont-ils donc la mémoire si courte ? Les 45 % de contraction du PIB de la Grèce, objet des délicates attentions de la troïka penchée à son chevet, n'ont pas naguère ému grand monde. Appartiennent-ils donc à une espèce différente des Grecs pour ne pas survivre à un quart de leurs maux ? Allons...
Peut-être ma semaine milanaise intercalée me permettra-t-elle en outre de rencontrer et converser avec un affecté psychique du confinement. Parait qu'ils sont très nombreux. Ça se manifeste comment ? Les êtres qui sont passés sur une civière entre des cadavres assis sur des chaises parce qu'on n'arrivait pas à les évacuer, ont passé 40 jours à suffoquer en se demandant si chaque respiration ne serait pas la dernière et si on allait eux aussi les asseoir sur une chaise sont dans un état psychique d'hébétude émerveillée, ravis à n'en plus pouvoir d'être vivant, le sourire géant imprimé sur leur visage émacié bouffe le masque qui disparait. Mon homme lui ressemble à une mongolfière. Il a tellement serré les dents que les 67 morts en 5 semaines, ces feu hommes et femmes qui ont fait partie de sa vie quotidienne pendant 59 ans sont restés coincés à l'intérieur. Il lévite, impassible, mettant un soin maniaque à ne pas varier d'un millième de millimètre les rites du quotidien. Il flotte psychiquement dans des automatismes reconnaissables et protecteurs et grogne à la moindre proposition. Même Venise.
Il faut que je réussisse à le trainer à Venise. Il faut percer cette baudruche de souffrance avec la fine aiguille de la beauté.
Pensées mots, pensées images. Dans ces semaines stupéfiantes de cauchemar réel, de glas et de sirènes, les mots retentissaient au loin, très loin, insensés et blèmes. Sa propre voix posant la rituelle question du soir (Qui est mort aujourd'hui ?). Le rassurant blabla mécanique avec l'ailleurs. Le verbiage machinal de l'excroissance professionnelle. Dans la dislocation de la douleur qui fracasse seule restait, inaltérable, l'image Venise. Lente errance dans les ruelles désertes, jeux de reflets dans l'eau des canaux, échos de la musique de Vivaldi qui ouvrait tout doucement les vannes des larmes, empêchant l'eau intérieure d'engloutir les ruines.
Instinctivement, la beauté sauvait.
Elle apaisait. Elle pansait.
Elle appelle aujourd'hui puisqu'elle offre un doux cadre pour les adieux accumulés qui n'ont pu avoir lieu.
Venise ensevelit ce qui est presque déjà du passé et dèbloque la boussole brisée, ouvre l'avenir. L'orient. Marco Polo, Carpaccio, Bellini, Pamuk, saveurs, parfums, vent d'est, trépignations de désirs.
Renaissance du chemin. Demain, dans 6 mois, dans un an, ne change rien : le chemin est là, il commence là.
https://youtu.be/-jIxpXAk-HE
Les ressources instinctives de l'esprit humain sont fantastiques ! 🙂 (je n'ai pas cherché Venise, elle s'est juste imposée quand il ne restait rien. Si on m'avait demandé, en janvier, en pleine activité : D'où repartirais-tu après un cataclysme ? Il est très peu probable que ce soit la Serenissime qui me soit venu à l'esprit)
Catherine
Meilleur point de départ pour rafting au Grand Canyon English translation pending
Bonjour à tous 😛
Je continue tranquillement mon prochain voyage aux US et je bute sur une question : il y a plein de points de départs pour du rafting dans le Grand Canyon mais finalement quel est celui qui en met plein les yeux ?
Initialement je pensais le faire depuis Moab (pour également faire de la Montgolfière sur Canyonlands, un parc que j'adore) mais est-ce le meilleur spot (pour 1 à 2 jours disons) ?
Merci d'avance pour toute info 😉
Je continue tranquillement mon prochain voyage aux US et je bute sur une question : il y a plein de points de départs pour du rafting dans le Grand Canyon mais finalement quel est celui qui en met plein les yeux ?
Initialement je pensais le faire depuis Moab (pour également faire de la Montgolfière sur Canyonlands, un parc que j'adore) mais est-ce le meilleur spot (pour 1 à 2 jours disons) ?
Merci d'avance pour toute info 😉
Sur le fleuve (Bénin et Niger) English translation pending
Un petit recit pour essayer de s s'évader un peu
Février 2012
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Photo depuis chez vous et description de l'ambiance dans votre rue English translation pending
À cause du connardevirus, l'immense majorité d'entre nous doit rester chez soi. Alors j'ai pensé: pourquoi ne pas faire un tour du monde (vu qu'on a des membres qui habitent partout dans le monde) sans mettre un pied dehors ?
L'idée est de poster une photo prise depuis chez vous, à la fenêtre (ce n'est pas un "concours photo", l'important c'est le témoignage.... Ceci dit si vous savez prendre de belles photos, n'hésitez pas non plus !). Accompagnez la photo d'un petit commentaire, une anecdote qui a pu avoir lieu dans votre rue, ou comment se passe le confinement dans votre quartier.
Bon, je poste ça, mais je n'ai pas encore déchargé mes propres images de mon portable (je n'ai pas d'appareil photo digne de ce nom chez moi)
J'espère que le défi vous intéresse... A vous !
L'idée est de poster une photo prise depuis chez vous, à la fenêtre (ce n'est pas un "concours photo", l'important c'est le témoignage.... Ceci dit si vous savez prendre de belles photos, n'hésitez pas non plus !). Accompagnez la photo d'un petit commentaire, une anecdote qui a pu avoir lieu dans votre rue, ou comment se passe le confinement dans votre quartier.
Bon, je poste ça, mais je n'ai pas encore déchargé mes propres images de mon portable (je n'ai pas d'appareil photo digne de ce nom chez moi)
J'espère que le défi vous intéresse... A vous !
Carnet de Sierra Leone janvier 2020 English translation pending
Voici mes premieres infos d'un voyage que je viens de commencer depuis le 7 janvier
Contexte 72 ans au compteur avec des ossatures redressées par les chirurgiens Je pars seule avec les infos de Choucarde, Newyorp et Gabieri que je remercie au passage + la lecture du guide Bradt en anglais Mon itinéraire a été etabli en fonction de mes goûts : plutot la campagne que la ville, la visite des marches , tout ce que se rapporte à la nature puisque naturaliste de formation Et hebergement : matelas dur et salle de bain perso donc un certain confort
Billet achete Paris Bruxelles Freetown par Brussels Airlines : rien à dire Mais a Paris comme a Bruxelles j'ai du fournir le texte du " visa on arrival'' paru le 6 septembre....prévoyante le texte était archivé dans la tablette, Personne ne connaissait le texte et on m'a remercié. ...apparemment la première dans ce cas
Arrivee a Lungi l'aeroport de Freetown Le visa a été etabli sans pb pour 80 dollars ATM et bureau de change : un euro= 10300SL leones et découverte de la liasse de billets a trimbaler ....des cm d'épaisseur. ..des paquets de 5000 SLLeones Logement au Aiport Lodge: resa depuis la France avec booking.com mais payé directement au manager via ma banque sans frais ( Compte en GB ...avant le Brexit) Solution pour éviter d'arriver la nuit dans une ville inconnue . Differents moyens pour rallier Freetown distant d'une quarantaine de km via un estuaire Je choisis sur les conseils du manager de la lodge de prendre un vehicule qui m'emmenera directement au centre de Freetown( 50 dollars + 5000 SL Leones pour le prix d' une personne en ferry non VIP) duree totale presque 3 h dont 50 minutes de ferry et beaucoup d'embouteillage depuis le warf Kissay
Hebergement à Freetown au Sierra Leone International hotel au 27 Rawdon street ( Prix single 200 0000 SL leones ) Pas de moustiquaire pas de wifi la clim en soirée, mais Correct pas le vrai grand luxe Le quartier est celui d'un marché géant de rue ou les vehicules avancent cm par cm , Beaucoup de bruit par haut parleur le jour mais calme des 19h. Foule dense. J'ai pris le petit dej et les repas au J Royal Bakery de l'autre cote de la rue a 50m en montant.En étage. Une cuisinière aux petits oignons pour me cuire des légumes
Telephone : directement au magasin Africell Carte sim gratis et data 4G ( qui fonctionne uniquement a Freetown mais ailleurs c'est lent lent ou impossible ) Telephone en France : 2990 SL leones la minute ...on achete du crédit
Change : je n'aime pas changer au noir en ville....et une curiosite à la Banque Zenith dans meme rue il a été impossible de changer des euros , on appelle un gars qui change au noir dans la rue et la transaction s'effectue dans un recoin de la banque, a l'écart sous l'oeil d'un employe de la banque en gilet orange. ..je n'etais pas la seule dans ce cas Taux 1euro= 10700 SL leones mais pas de document qui prouve d'opération
Petite course en richshaw appele ici keke 2000 SL leones Musee national : 40000 SLLeones: des vieilleries coloniales, rien de spectaculaire Le musee est a proximite du Coton tree un kapokier tricentenaire au milieu de la circulation. Encore majestueux et en saidon sèche la seve est économisée et les branches superieures sont defeuillees National railway 50000SL leones assez loin et bien faire comprendre au richshaw le nom sinon il se perd ....et on a droit a une visite des quartiers les uns apres les autres...et la note s'allonge Discussion interessante avec les gardiens de ce musee sur les couts de la vie locale
Depart pour Kambia a Shell jonction Vers 6h du matin pas de lumière sauf les loupiotes des lampes electriques, c'est glauque et les possibilites de depart nombreuses. Indispensable de se faire accompagner pour etre cornake utilement On a choisit pour moi le mieux: une voiture de 5 personnes et j'ai paye les 2 places de devant pour poser mon opulente personne soit 90000 SL Leones Duree du voyage 2h30 et 3 secteurs d'autoroute a l'africaine payante Les chinois ( ils sont quasiment partout en Afrique) activent pelleteuses , nivelleuses et bulldozers pour compléter au nord cette autoroute. Cette voie de Freetown a Kambia se prolonge jusqu'a Conakry ...Les chinois ont planifié une transafricaine depuis Djibouti et cela fait sans doute parti de leurs projets. La configuration geographique de cet estuaire en ferait un port en eau profonde le 2 eme de l'Afrique de l'Ouest
Kambia: hebergement a l'Africana Village dans un jardin sous les eucalyptus et les euphorbes géantes : .250000 SL Leones en suite dans un bungalow Avec petit dej succint compris. Electricite par générateur de 19h a 7 h du matin Pas de wi fi et la 4G inerte. J'ai paye le mot de passe 10000 SL leones la demi heure a l'Alfat internet cafe Tres bon accueil des proprios Olive et Ibraim secondés par Salaam J'ai diner la le soir mais j'ai achete mes bouteilles d'eau a la succursale de Total appelée Bonjour; vente de toutes boissons tres fraîches et même des pommes ( 6000 Slleones l'unite) Il m'a ete conseille de toujours etre accompagnée par quelqu'un pour favoriser le contact en creole appele le krio et pour demander la permission de prendre des photos rarement refusée. Ce quelqu'un a ete un chauffeur de moto Abdoula Donc taxi moto pour les villages a Massama ou on fabrique des nattes A Mambolo a 1h de moto il n'y a plus qu'un potier Et market day a Bamoi très très anime , recommande vue la foule de faire attention a ces affaires Il faut donc payer la course et rajouter a la louche l'equivalent de un dollar l'heure et arrondir
Pour l'instant accueil ++++ et on se met souvent en 4 pour me satisfaire. Je paie les efforts par des pourboires quand on me porte ma valise par exemple ou j'en donne aussi a la cuisiniere si le plat convient a ma demande
Il est tard je jouis a Makeni d'une confortable wifi au M J Hotel la où etait passe Beckham Je continuerais un autre jour si la wi fi se presente aussi bien
Carassou
Contexte 72 ans au compteur avec des ossatures redressées par les chirurgiens Je pars seule avec les infos de Choucarde, Newyorp et Gabieri que je remercie au passage + la lecture du guide Bradt en anglais Mon itinéraire a été etabli en fonction de mes goûts : plutot la campagne que la ville, la visite des marches , tout ce que se rapporte à la nature puisque naturaliste de formation Et hebergement : matelas dur et salle de bain perso donc un certain confort
Billet achete Paris Bruxelles Freetown par Brussels Airlines : rien à dire Mais a Paris comme a Bruxelles j'ai du fournir le texte du " visa on arrival'' paru le 6 septembre....prévoyante le texte était archivé dans la tablette, Personne ne connaissait le texte et on m'a remercié. ...apparemment la première dans ce cas
Arrivee a Lungi l'aeroport de Freetown Le visa a été etabli sans pb pour 80 dollars ATM et bureau de change : un euro= 10300SL leones et découverte de la liasse de billets a trimbaler ....des cm d'épaisseur. ..des paquets de 5000 SLLeones Logement au Aiport Lodge: resa depuis la France avec booking.com mais payé directement au manager via ma banque sans frais ( Compte en GB ...avant le Brexit) Solution pour éviter d'arriver la nuit dans une ville inconnue . Differents moyens pour rallier Freetown distant d'une quarantaine de km via un estuaire Je choisis sur les conseils du manager de la lodge de prendre un vehicule qui m'emmenera directement au centre de Freetown( 50 dollars + 5000 SL Leones pour le prix d' une personne en ferry non VIP) duree totale presque 3 h dont 50 minutes de ferry et beaucoup d'embouteillage depuis le warf Kissay
Hebergement à Freetown au Sierra Leone International hotel au 27 Rawdon street ( Prix single 200 0000 SL leones ) Pas de moustiquaire pas de wifi la clim en soirée, mais Correct pas le vrai grand luxe Le quartier est celui d'un marché géant de rue ou les vehicules avancent cm par cm , Beaucoup de bruit par haut parleur le jour mais calme des 19h. Foule dense. J'ai pris le petit dej et les repas au J Royal Bakery de l'autre cote de la rue a 50m en montant.En étage. Une cuisinière aux petits oignons pour me cuire des légumes
Telephone : directement au magasin Africell Carte sim gratis et data 4G ( qui fonctionne uniquement a Freetown mais ailleurs c'est lent lent ou impossible ) Telephone en France : 2990 SL leones la minute ...on achete du crédit
Change : je n'aime pas changer au noir en ville....et une curiosite à la Banque Zenith dans meme rue il a été impossible de changer des euros , on appelle un gars qui change au noir dans la rue et la transaction s'effectue dans un recoin de la banque, a l'écart sous l'oeil d'un employe de la banque en gilet orange. ..je n'etais pas la seule dans ce cas Taux 1euro= 10700 SL leones mais pas de document qui prouve d'opération
Petite course en richshaw appele ici keke 2000 SL leones Musee national : 40000 SLLeones: des vieilleries coloniales, rien de spectaculaire Le musee est a proximite du Coton tree un kapokier tricentenaire au milieu de la circulation. Encore majestueux et en saidon sèche la seve est économisée et les branches superieures sont defeuillees National railway 50000SL leones assez loin et bien faire comprendre au richshaw le nom sinon il se perd ....et on a droit a une visite des quartiers les uns apres les autres...et la note s'allonge Discussion interessante avec les gardiens de ce musee sur les couts de la vie locale
Depart pour Kambia a Shell jonction Vers 6h du matin pas de lumière sauf les loupiotes des lampes electriques, c'est glauque et les possibilites de depart nombreuses. Indispensable de se faire accompagner pour etre cornake utilement On a choisit pour moi le mieux: une voiture de 5 personnes et j'ai paye les 2 places de devant pour poser mon opulente personne soit 90000 SL Leones Duree du voyage 2h30 et 3 secteurs d'autoroute a l'africaine payante Les chinois ( ils sont quasiment partout en Afrique) activent pelleteuses , nivelleuses et bulldozers pour compléter au nord cette autoroute. Cette voie de Freetown a Kambia se prolonge jusqu'a Conakry ...Les chinois ont planifié une transafricaine depuis Djibouti et cela fait sans doute parti de leurs projets. La configuration geographique de cet estuaire en ferait un port en eau profonde le 2 eme de l'Afrique de l'Ouest
Kambia: hebergement a l'Africana Village dans un jardin sous les eucalyptus et les euphorbes géantes : .250000 SL Leones en suite dans un bungalow Avec petit dej succint compris. Electricite par générateur de 19h a 7 h du matin Pas de wi fi et la 4G inerte. J'ai paye le mot de passe 10000 SL leones la demi heure a l'Alfat internet cafe Tres bon accueil des proprios Olive et Ibraim secondés par Salaam J'ai diner la le soir mais j'ai achete mes bouteilles d'eau a la succursale de Total appelée Bonjour; vente de toutes boissons tres fraîches et même des pommes ( 6000 Slleones l'unite) Il m'a ete conseille de toujours etre accompagnée par quelqu'un pour favoriser le contact en creole appele le krio et pour demander la permission de prendre des photos rarement refusée. Ce quelqu'un a ete un chauffeur de moto Abdoula Donc taxi moto pour les villages a Massama ou on fabrique des nattes A Mambolo a 1h de moto il n'y a plus qu'un potier Et market day a Bamoi très très anime , recommande vue la foule de faire attention a ces affaires Il faut donc payer la course et rajouter a la louche l'equivalent de un dollar l'heure et arrondir
Pour l'instant accueil ++++ et on se met souvent en 4 pour me satisfaire. Je paie les efforts par des pourboires quand on me porte ma valise par exemple ou j'en donne aussi a la cuisiniere si le plat convient a ma demande
Il est tard je jouis a Makeni d'une confortable wifi au M J Hotel la où etait passe Beckham Je continuerais un autre jour si la wi fi se presente aussi bien
Carassou
Conseils, itinéraire et sites à voir pour 12 jours au Rajasthan? English translation pending
Bonjour
nous souhaitons partir en mars en Inde
nous serons du 1er mars au matin jusqu'au 13 mars départ 1h
soit 12 jours sur place
Nous souhaitons prendre voiture avec chauffeur voir guide si pas trop cher nous avons demandé des devis à des agences conseillés ici mais nous hésitons sur le circuit sachant que nous ne souhaitons pas faire que des forts mais variés avec des temples, de la nature et aussi la vie locale
aussi on nous a proposé la réserve de ranthambore est ce que çà vaut la peine ? Avec safari soir et matin ensuite pour les ghats vu le peu de jours nous pensions aller à Pushkar car on pense que vanarasi est trop loin bien qu'une agence nous a proposé de le faire en train de nuit est ce que Pushkar suffit pour s'imprégner de l'ambiance
pour les sites du rajahstan : jaipur, jodhpur, amber, jailsamer, udaipur est ce qu'ils valent tous le coup d'être visités ? différents ? sachant qu'il y a beaucoup de kms entre l'option serait de prendre ou des vols (mais souvent çà perd une journée ?) ou des trains de nuit je vous mentionne ici les sites que je pensais faire mais peut être enlever jailsamer qui est le plus loin ? Enfin s'il y a des villages à voir où on baigne dans l'ambiance locale je suis preneuse j'ai vu Bundi ?
DEHLI arrivée la nuit visite le 1er mars AGRA voiture ou train ? jaipur voiture ou train ? amber réservé de ranthambore Bundi pushkar udaipur ou/et jodhpur ??? Jailsamer retour avion train sur dehli ?
d'autres sites sont conseillés peut être moins bondés chittogarh ranakpur osyian
pour le désert je pense que de faire une nuit çà ne vaut pas la peine
voilà je vous remercie de vos suggestions d'itinéraires et de sites sachant qu'on ne souhaite pas forcément faire le circuit classique sauf ne pas manquer le taj mahal
Nous souhaitons prendre voiture avec chauffeur voir guide si pas trop cher nous avons demandé des devis à des agences conseillés ici mais nous hésitons sur le circuit sachant que nous ne souhaitons pas faire que des forts mais variés avec des temples, de la nature et aussi la vie locale
aussi on nous a proposé la réserve de ranthambore est ce que çà vaut la peine ? Avec safari soir et matin ensuite pour les ghats vu le peu de jours nous pensions aller à Pushkar car on pense que vanarasi est trop loin bien qu'une agence nous a proposé de le faire en train de nuit est ce que Pushkar suffit pour s'imprégner de l'ambiance
pour les sites du rajahstan : jaipur, jodhpur, amber, jailsamer, udaipur est ce qu'ils valent tous le coup d'être visités ? différents ? sachant qu'il y a beaucoup de kms entre l'option serait de prendre ou des vols (mais souvent çà perd une journée ?) ou des trains de nuit je vous mentionne ici les sites que je pensais faire mais peut être enlever jailsamer qui est le plus loin ? Enfin s'il y a des villages à voir où on baigne dans l'ambiance locale je suis preneuse j'ai vu Bundi ?
DEHLI arrivée la nuit visite le 1er mars AGRA voiture ou train ? jaipur voiture ou train ? amber réservé de ranthambore Bundi pushkar udaipur ou/et jodhpur ??? Jailsamer retour avion train sur dehli ?
d'autres sites sont conseillés peut être moins bondés chittogarh ranakpur osyian
pour le désert je pense que de faire une nuit çà ne vaut pas la peine
voilà je vous remercie de vos suggestions d'itinéraires et de sites sachant qu'on ne souhaite pas forcément faire le circuit classique sauf ne pas manquer le taj mahal
Un grand week-end de novembre en Espagne English translation pending
Afin d’échapper à la grisaille de ce début novembre, nous avons décidé d’aller voir s’il fait meilleur de l’autre côté des Pyrénées.
Nous aimons beaucoup l’Espagne et cela fait plusieurs années que nous n’y avons pas mis les pieds, nous allons donc y remédier le week-end du 1er Novembre.
Alors où aller! Une destination s’impose, Madrid pour aller déguster les Churros con Chocalate 😊. Mais aussi Bardenas Real, annulé il y a deux ans et qui nous tient à cœur. Comme d’habitude, j’ai beaucoup utilisé les retours publiés sur le forum pour préparer mon séjour, je vous en remercie bien et je vais donc essayer d’y ajouter ma contribution.
Voilà le programme un peu speed que j’ai concocté pour ces quelques jours 😮.
01/11 Lyon / Madrid 02/11 Madrid / Tudela 03/11 Las Bardenas 04/11 Tudela / Saragosse 05/11 Saragosse / Barcelone / Lyon

Afin de vous donner un peu envie de nous suivre, voici quelques photos…
Palais Royal à Madrid
Castildetierra de Las Bardenas
Palais des rois de Navarre à Olite
Basilique de Saragosse
Allez! C'est parti... par ici
Alors où aller! Une destination s’impose, Madrid pour aller déguster les Churros con Chocalate 😊. Mais aussi Bardenas Real, annulé il y a deux ans et qui nous tient à cœur. Comme d’habitude, j’ai beaucoup utilisé les retours publiés sur le forum pour préparer mon séjour, je vous en remercie bien et je vais donc essayer d’y ajouter ma contribution.
Voilà le programme un peu speed que j’ai concocté pour ces quelques jours 😮.
01/11 Lyon / Madrid 02/11 Madrid / Tudela 03/11 Las Bardenas 04/11 Tudela / Saragosse 05/11 Saragosse / Barcelone / Lyon

Afin de vous donner un peu envie de nous suivre, voici quelques photos…
Palais Royal à Madrid
Castildetierra de Las Bardenas
Palais des rois de Navarre à Olite
Basilique de SaragosseAllez! C'est parti... par ici
Liban et Jordanie en octobre 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai puisé pas mal d'infos sur ce forum. En retour, peut-être ce récit aidera certains d'entre vous.
Nous avons donc visité le Liban et la Jordanie du 10. au 28.10.2019.
Nous avons profité que notre fille travaille depuis plus de 2 ans à Beyrouth pour bénéficier de sa connaissance du pays et des ...restaurants. Malheureusement "les évênements" ont contrarié nos plans. Puis, de Beyrouth nous avons pris un avion pour Amman. Nous avions loué une voiture via le GDR..rentalcars et Dollar pour un prix modique.
Nous sommes un couple de 71 et 62 ans. Si j'ai été un grand randonneur avec beaucoup de payx à mon actif, des ennuis au genou m'ont obligé à changer mon mode de voyager. Mon épouse, quant à elle n'est pas du tout sportive ; ce qui ne l'a pas empêché de crapahuter à Petra et dans le Wadi Rum.
Donc ci-dessous un récit "à chaud" avec quelques adresses qu'on a trouvées intéressantes.
N'hésitez à nous questionner.............
LIBAN –JORDANIE 10.10.2019/28.10.2019
Jeudi 10.10.2019 : AIRE-ATHENES On est à 9h45 à l’aéroport de Bordeaux pour un décollage à l’heure (11h35) avec Aegean Airlines…repas minable ! 26°C en arrivant à Athènes où Christine nous attend à l’endroit prévu. On passe un bon moment dans leur nouvel appartement. A 22h30 on a les cartes d’embarquement…c’est pratique d’habiter près de l’aéroport. VENDREDI 11.10.2019 : BEYROUTH Vol sans problème et qui nous a semblé rapide. A 1H50 on arrive à Beyrouth. Il fait encore chaud (25°C), Cindy nous récupère et via Uber on atteint son appartement d’Hamra en 20’. A 3h du matin on est enfin au lit. A 9h40 on est debout..à priori ici il n’y a pas besoin de regarder la météo. On récupére la voiture de location, une Honda. Dans une circulation démente, Cindy se débrouille plutôt bien (l’habitude de la Thailande ?). Ici les flics français s’en donneraient à cœur joie tant il y a d’infractions…90% des conducteurs sont au télephone…l’usage du clignotant est inconnu. On a prévu de visiter les grottes de Jeita. Ce n’est pas très loin (rien n’est vraiment loin dans ce petit pays..à peine plus grand que la Gironde..mais dont toute la population semble se regrouper sur la côte). On est pris dans des embouteillages monstres. Cela dit les grottes sont splendides. J’ai craint un peu pour mon genou mais ça va. On repart dans les bouchons pour Byblos..l’une des plus vieilles villes du monde. Il est 16h15 lorsqu’on se met enfin à table…au Pheniqia..(on n’est pas les derniers à manger !) excellent repas pour 41$ car ici on paie aussi en $..On visite ensuite le château avec de superbes vues sur la mer et le mini port où l’on assiste au coucher de soleil. Retour de nuit et c’est sportif !!! Bien sûr on n’a pas faim le soir. On est fatigués..on regarde TF1 la 1°mi-temps de France-Islande…tellement nul que l’on va se coucher.
SAMEDI 12.10.2019 : BEYROUTH le match France-Angleterre de la coupe du monde du rugby ayant été annulé pour cause de typhon.., on part visiter down town, le marché souk el tayeb où on achète 2 pots de miel puis on part manger dans le quartier Mar Mikhael, plus populaire . Au restaurant Tawlet, on teste tout le buffet..tout est bien bon…avec une mention pour le gateau à la pistache. 30$ par personne. La vie au Liban n’est pas bon marché. On part au sud, vers Saida en passant par Damour et on commence à monter, car, un peu comme sur la côte d’azur, la montagne tombe dans la mer. On visite le château de Beit Ennedine et au retour on s’arrête à Dar el Amar où il y a l’enterrement d’un personnage « important ». Retour sur Hamra juste avant les bouchons et le coucher de soleil sur Raouché. Superbe. Cindy nous fait découvrir son quartier et on fait quelques achats dans un supermarché ….qui ne vend pas d’alcool. Il fait nuit et on n’a pas envie de ressortir. On en profite pour acheter nos Jordan Pass… 218 euros..c’est pas donné ! Encore une superbe journée. Bien fatigués ! demain on doit partir tôt.
DIMANCHE 13.10.2019 : BEYROUTH-TYR/SAïDA On part à 9h et il fait déjà bien chaud. Arrêt pour le petit déjeuner chez Chamsine, adresse très connue des Libanais…il y a la queue. C’est plutôt dangereux de sortir de leur parking vu la conduite démente ! A Tyr nous retrouvons la mer. C’est le fief du Hezbollah. La mer est bien chaude et calme. On quitte à 13h…trop chaud ! on voit les ruines et le port de Tyr et on fait un arrêt à Saïda : le château (ce qu’il en reste !) et le musée du savon où Sline fait ses achats. On voit aussi le caravansérail et on prend un pot sur un bateau face au chateau. Ici il faut se méfier car il y a toujours quelqu’un qui parle français. Effectivement les voisins comprennent…On discute avec eux : la fille est franco-marocaine et son mari Libanais. Du coup on prend du retard et on est pris dans les bouchons. Bien fatigués on restitue la Honda et après un petit repos à l’appartement on part manger au resto Abo Hassan situé au bout de la rue de Cindy. Encore de trop grosses portions ! mais c’est sain avec de bons légumes. On ne fait pas de vieux os. A 22h on est au lit de toute façon Cindy se lève à 6h pour le travail.
LUNDI 14.10.2019 : BEYROUTH Je me lève à 8h… On traîne un peu..on souffle ! On va visiter l’école internationale où travaille Cindy et rencontrer son équipe. Aujourd’hui il fait encore plus chaud (35°C), et nous remontons la corniche jusqu’au rocher de Raouché. On se pose au Bayrock. Si la vue est superbe, le repas ne l’est pas. C’est cher ! On retrouve Cindy à 15h30 direction « l’artisan du Liban » pour quelques achats. Je vois mes premiers réfugié Syriens…des petits mendiants. Maintenant on commence à bien se repérer dans ce quartier d’Hamra. On a marché 7km. Cindy commande sur une application un repas et on dîne à la maison. Elle a même du vin Libanais…pas mauvais du tout ! A la tv il y a le match de qualification France-Turquie. Je suis rugby mais je regarde quand même. Je suis affligé par les supporters Turcs qui sifflent les français à chaque fois qu’ils ont le ballon. Ca se joue pourtant à Paris.
MARDI 15.10 : BEYROUTH On dort par à coup. Il n’y a pourtant qu’une heure de décalage. Il fait un peu gris (1°jour où on ne voit pas le soleil le matin). Il fait quand même 28°C à 10h. On a prévu de se rendre à la piscine de l’hotel Riviera qui fait une promo pour son dernier jour d’ouverture (13.5$). A Beyrouth il n’est pas question d’aller se baigner dans la mer…trop polluée ! Les Libanais n’ont vraiment pas la fibre écolo ! quel dommage dans un si beau pays que ce soit si sale. A 19h on part avec Christophe, un copain franco-américain pour le T-Martucha, un resto qu’ils connaissent bien dans Hamra. On y mange bien. Demain on part en excursion de bonne heure. Comme Cindy travaille, il n’est pas question de louer une voiture dans cette circulation anarchique : j’ai pourtant conduit en Thailande où elle travaillait avant et en plus la conduite était à gauche…….!
MERCREDI 16.10 : BEYROUTH-BAALBECK Lever à 6h. A 7h45 une navette nous amène jusqu’à l’agence NAKHAL. Départ en bus pour Anjar dans la plaine de la Bekaa. Pour cela il faut d’abord passer la chaîne du mont Liban. On reste à 800m d’altitude et il fait chaud. On observe pas mal de camps de réfugiés Syriens : la frontière n’est qu’à quelques km. On traverse Baalbek où se prépare une commémoration de l’achoura pour les chiites résultat un méga embouteillage avec le bus. Le site est superbe. On s’arrête ensuite à Zahlé dans le resto Arabi et on y mange très bien. Puis un arrêt au château Ksara où on achète 2 bouteilles de rouge. La plaine de la Bekaa est en fait assez étroite et les monts Anti-liban la sépare de la Syrie. Retour sur Beirut et sa circulation infernale. A 18h10 on est à l’appartement. Une très bonne journée bien que le prix de l’excursion (95$ chacun) soit assez élevé.mais on n’a pas vraiment le choix…. Demain on recommence…. JEUDI 17.10 : BEYROUTH-TRIPOLI Lever tôt (6h). On rejoint le Crown Plazza où un shutle nous récupére pour l’excursion Nord Liban. Dans le bus on est 14 avec la même guide qu’hier. On peut apprécier les embouteillages pour ceux qui vont travailler. On n’est pas impressionné par le château St Gilles (on a quand même mieux en France !), ni par le souk ni par le hamman. Sline doit se « déguiser » pour entrer dans une mosquée qui n’a pas trop d’intérêt. Bref on est un peu déçus par rapport au prix (90$ chacun), surtout si on compare avec la journée d’hier. On s’arrête ensuite au musée Nadu..sans grand intérêt pour nous. A Batroun on s’arrête au resto en bord de mer…spécialités de poissons. Après les mezzés on a droit à du bar grillé…pas mal du tout. On est de retour assez tôt à 17h15. Journée assez mitigée. On ne peut recommander cette excursion qui manque singulièrement d’intérêt. Cindy a réservé une voiture 2 jours et comme elle ne travaille pas demain elle a prévu Bcharé et les fameux cèdres en montagne. .au Nord du Liban.
VENDREDI 15.10 : BEYROUTH Lever dès 7h car on a rdv avec Christophe pour récupérer la voiture. Cindy reçoit des messages alarmants de son équipe : routes coupées, feux sur les autoroutes. On tente quand même l’aventure et effectivement on aperçoit de loin des fumées, puis on voit l’armée : des auto- mitrailleuses qui prennent place. Bref, au bout de quelques km on décide de rentrer à la maison et c’est plus prudent. Quel fiasco ! On espère que demain la situation sera redevenue normale car nous partons en Jordanie ! donc on s’occupe, on lit, on potasse le GDR Jordanie. A midi on part manger avec Christophe au café Mezian….dans Hamra…un couscous ! on voit les dégâts : arbres arrachés, poubelles incendiées, panneaux de signalisation sciés ! Avec Cindy on part voir le coucher de soleil à Raouché et voir la situation. Des manifestants font brûler des poubelles et bloquent les voies. On soupe à la maison et on est inquiet des nouvelles à la TV, et sur whatsapp.
SAMEDI 16.10 : AEROPORT D’AMMAN-MER MORTE On se réveille à 7h et Cindy nous fait presser car elle est inquiéte. Comme elle a toujours la voiture de location louée 2 jours, elle nous emmène à l’aéroport. On passe assez facilement les barrages. Effectivement ça a dû barder ! On arrive avec près de 5h d’avance. L’armée entoure l’aéroport et Cindy est soulagée. Elle doit y revenir cette nuit pour partir à Dubrovnik. On arrive à AMMAN via la compagnie MEA à l’heure. Retrait de 250 dinars chacun à l’ATM, c’est le maximum autorisé . (commission de 5 dinars !) On prend possession de la voiture de location chez Dollar. Surprise : c’est une automatique alors que j’avais insisté sur une manuelle. Le gars de l’agence est serviable et m’explique le maniement. Il me donne la direction de MADABA….pas suffisamment bien car on s’égare et on perd quasiment une heure ! On arrive juste à temps sur la mer morte via le mont Nero pour admirer le coucher de soleil sur Israel… On est passé par des paysages bibliques où les bergers et leurs moutons semblent eux aussi d’époque. Je n’arrive pas à trouver l’éclairage sur cette Chevrolet !!! on arrive au Dead Sea Spa hotel : ensemble superbe, chambres aussi. Hélas le buffet ne sera pas à la hauteur. Le prix est excessif (43 dinars soit 57 euros que l’on paie par CB). De même les bières sont trop chères. Ici il fait beaucoup plus chaud qu’à Beirut. On a Cindy sur whattsapp : très inquiète car son école risque d’annuler le voyage. Il y aurait eu un mort sur la route de l’aéroport….
DIMANCHE 20.10 : MER MORTE-DANA On dort bien ici. Le PDJ est bien puis direction la mer morte…à 100m. On ne s’y enfonce pas je confirme ! Je me couvre de boue, c’est marrant. On teste l’une des piscines, le cadre est merveilleux avec Israel en fond. Peut-être Massada où l’on était l’an dernier. En tout cas on n’est qu’à 36km de Jerusalem.. Je règle avec ma CB l’hotel et avec les 2 bières ça fait 80 dinars. Sline est partie à la boutique…si les prix sont alignés sur le reste, on a du souci à se faire ! Vers 13h on part vers Dana. La route suit la mer Morte pendant 50km au moins et offre de belles vues. La température monte à 34°C. Route abimée par endroits. On commence à monter dur vers Al Tafilah. Du coup on tombe à 21°C. On arrive à Dana. Il y a au moins 150km. Le Tower hotel est folklo et pas du tout recommandable aux handicapés ! On paie 53 dinars (32 pour la chambre, 14 pour le repas du soir et 7 pour les PDJ)…en cash. A quelques dizaines de mètres on a un panorama superbe sur la vallée..de Dana ! La wifi est minable. A 20h c’est le repas : on ne relèvera pas la nuit pour en reprendre !! il y a du monde. On a même droit à des musiciens. On est cependant au lit à 21h. Il fait frais à cette altitude et on apprécie le polaire.
LUNDI 21.10 : DANA-PETRA La nuit a été calme dans ce petit village. Même pas réveillés par le muezzin mais par des chiens qui ont mis le bazar. PDJ folklo pour rester dans le ton : on suppose avoir bu du café , pas de beurre …vraiment pas terrible ! Direction Petra via Shabak, vite fait malgré des panneaux d’indication pas faciles à interpréter. A 9H50 on prend possession de notre chambre…mieux qu’à Dana. On descend à pied au site. Ca ne parait pas mais il y a de la pente ! 1km4 d’après l’application « santé ». On commence la visite de ce site mondialement connu et qui ne nous déçoit pas. Sline faiblit et au Théâtre on fait ½ tour. Il fait 25°C mais l’air est frais. Il y a quand même beaucoup de monde. 7.5km sans avoir eu mal au genou !!! On a besoin de repos car il faut l’avouer : c’est fatiguant. On doit être près d’une mosquée car on l’entend un peu trop bien…Repas à El Arabi, une reco du GDR…bien mais on en a pris trop !! on ne finit pas ! pas bien. Le tout pour 25 dinars. On tente une petite balade mais on est trop crevés et au lit de bonne heure..comme tout le monde ! MARDI 22.10 : PETRA Nuit bruyante car le muezzin commence à 4h44.. puis un autre et pour finir à 6h. A partir de là, des groupes sortent, s’interpellent…Donc à7h30 on prend un PDJ…moyen mais avec du nescafé au moins. A 8H40 on gare la voiture (avec difficulté) à proximité du site. Le matin, bien sûr, les couleurs sont différentes. On atteint les tombes royales où des groupes s’amusent à chanter des airs d’opéra. En allant vers l’église Byzantine, on perçoit des chants religieux à la blue chapel. En fait, c’est un pèlerinage chrétien français. Le prêtre dit la messe. C’est vraiment pas banal. On assiste donc à la messe puis on quitte ce groupe pour Basin Point : le point ultime de ce qui est faisable pour nous à pied. C’est sûr que j’aurai aimé aller au Monastère d’où on a une vue extra..mais il y a 788 marches et je suis déjà heureux d’avoir pu faire tout ça sans problème. On revient tranquillement, en faisant des pauses et profitant de cet endroit. Sline a tenu bon et a fait …9.3km !! On rentre à l’hotel bien fourbus. Il nous faut déjà préparer nos bagages pour le Wadi Rum. 18h08, le muezzin fait fort !! Je constate qu’on a pas encore vu un moustique depuis notre départ. A Aire, on est infesté !! en plus ce sont des moustiques tigres. Je règle (58 dinars, dont 46 pour la chambre). On repart manger à El Arabi pour 15D cette fois. On a un gros problème car on part très tôt et je n’ai toujours pas trouvé comment mettre les phares !
MERCREDI 23.10 : PETRA-WADI RUM Encore une nuit difficile A 5h25 c’est le muezzin qui semble appeler à partir de notre chambre. PDJ et en chargeant les valises dans la voiture je demande au hasard au voisin s’il peut m’aider pour les phares. Bonne pioche !! il a été plus malin que moi pour trouver la manette à hauteur de mon genou gauche…A 7h on démarre et il fait jour. Par précaution je prends de l’essence 90 pour 16.5d. C’est désertique et il y a peu d’indication avant d’arriver sur l’autoroute du désert où le paysage devient grandiose. A 8h45 on est au visitor’s center et à 9h30 chez Rumstars au bout du village. On paie 65d chacun. On sera 6 dans la jeep : 2 anglais et 4 français. A 10h on démarre et un 1°stop à Lawrence spring qu’on ne monte pas….De plus sur le GDR il est dit que c’est peu intéressant. On fera tous les autres spots proposés…certains vraiment sportifs. Mais Sline et mon genou tiennent. Au camp de base dans le désert on a un lunch…pas terrible. Break de 1/2h puis c’est reparti : escalade, marche dans le désert. Pour le coucher de soleil, il commence à faire frais on est content d’avoir nos polaires. Il fait nuit lorsqu’on prend possession des « chambres »… assez super surtout la fenêtre sans rideau. Les baies vitrées donnent sur le désert et son clair de lune. Quelle journée magnifique !! Repas un peu tristounet, pas de chant ni de danse ..pas d’ambiance. Dommage. A 20h30 on est au lit. On a pu observer les étoiles mais pas filantes….
JEUDI 24.10 : WADI RUM-AQABA Sline me réveille à 3h38…. ! pour une fois qu’on n’avait pas la mosquée !! Il fait vraiment froid dans le désert et on se serre sous la couette. Bien sûr sans volets le jour nous réveille. Pas beaucoup d’amateurs pour la douche froide ! PDJ pas terrible. On nous ramène pour 8h40 au village. Direction Aqaba. Le soleil chauffe et après 1h15 de route excellente on découvre la mer Rouge, Eilat d’abord (eh oui !) puis Aqaba. Il fait 27°C. Notre hotel (Bedouin Garden village) est situé à 7km de l’Arabie Saoudite et à 13km d’Aqaba. En face, c’est l’Egypte (Taba où notre fils Yoann a travaillé au club Med) et Israel. En traversant la route on est à la mer Rouge qui est en fait super bleue !! et parait très propre. Nombreux plongeurs. On mange à l’hotel (18D) puis la sieste qui s’impose. On admire un super coucher de soleil. Sline s’est bien reposée. Je râle car la wifi est vraiment déficiente. Les news du Liban sont mauvaises…tout comme le repas…abominable ! Heureusement on discute avec de jeunes Belges bien sympas.
VENDREDI 25.10 : AQABA Une assez bonne nuit. La chambre est petite mais il n’y a pas de mosquée aux alentours. PDJ bien car il y a de l’omelette/tomates/oignons/poivrons…pour le reste c’est toujours pareil. On prend notre temps car c’est la journée « décompression ». On essaie de voir les coraux et les poissons mais même en s’avançant assez loin on ne verra rien. A 12h30 on revient car il fait vraiment très chaud. Comme c’est vendredi les Jordaniens ont envahi la plage en famille et montent leur BBQ. On mange au resto, peu, vu la chaleur. Sieste. On a un problème avec l’heure mais on se rend compte que la Jordanie a changé d’heure dans la nuit. On se retrouve avec la même heure qu’en France. En voiture on va vers la frontière de l’Arabie puis dans le centre ville. Beaucoup de familles sur le bord de mer. La nuit nous surprend…mais heureusement je sais comment fonctionne les phares. A l’hotel on peut avoir Cindy à Dubrovnik. Vu les problèmes au Liban, on essaie de mettre au point différents plans pour notre retour dimanche. C’est un peu stressant. On remange au même endroit…on commence à en avoir marre de leur pain et…des frites. SAMEDI 26.10 : AQABA-MADABA PDJ sympa car il y a de l’omelette à volonté. On avait payé 73D l’hébergement et on paie 57D par CB pour les repas : on prend 2D de com pour la CB ! A 8h40 on quitte ce lieu reposant. Plein d’essence (16D).. la voiture ne semble pas consommer beaucoup. On entreprend la longue remontée vers la mer morte en suivant la frontière Israelienne. Peu de monde. On monte aussi à 32°C. Bizarrement le ciel se voile et le paysage sur la mer Morte est décevant. On monte au Panorama Complex. On peut manger dehors vu l’altitude et le temps..Il ne fait plus que 24°C. On mange bien pour 36D : l’agneau et le Kebab étaient excellents. Notre meilleur repas en Jordanie. Arrivée sur Madaba et on trouve enfin, après avoir galéré, l’hotel Moab land en plein centre. Je règle en avance : 33D avec les PDJ. La chambre avec balcon est bien mais il faut monter sans ascenseur…Très propre. En face c’est l’église orthodoxe St Georges. On se balade et on se retrouve à St John pour la messe !!! décidemment ! On visite aussi les fondations : superbes. Pour finir et comme on en a un peu marre de la nourriture locale on prend une pizza qu’on ne peut finir. Je donnerai ce qui reste à un mendiant :le premier qu’on voit en Jordanie. Encore bien fatigués on est dans notre chambre de bonne heure.
DIMANCHE 25.10 : MADABA-BEYROUTH Réveillés encore par la mosquée….GGRRrr !! puis à 7h les cloches de St Georges…bon PDJ avec des œufs frits.. On range les valises. Cindy est rentrée de l’aéroport de Beyrouth mais on ne sait pas si ce sera la même chose pour nous car les manifestants ont décidé une chaîne humaine qui va du nord au sud…en passant donc par l’aéroport. Inch’allah…On visite le parc archéologique et l’église St Georges. Direction l’aéroport d’Amman. Malgré Google maps on a encore des problèmes..d’abord on a une indication puis plus rien !! On arrive à 11h45 pour rendre la voiture : on a fait 1000km. Les formalités se font elles aussi sans problème. Le duty free est un peu minable. Il nous reste des dinars qu’on change (mal) pour 45 euros. On mange un big tasty (eh oui c’est la honte!) car il n’y a pas vraiment le choix ici : seulement 3 endroits pour manger. On décolle même en avance de 10mn dans un avion à ½ rempli. Peu de monde à l’aéroport de Beyrouth mais Cindy qui a commandé un Uber . Peu de circulation aussi. Repas léger et on se repose un peu…Déjà minuit. LUNDI 26.10 : BEYROUTH-ATHENES-AIRE Malgré une rue barrée du côté des ambassades on n’a pas de problème pour atteindre l’aéroport qui semble fonctionner normalement. L’attente est longue mais vu que les barrages reprendront de plus belle, il semble qu’on avait choisi la bonne solution. Attente de 6h à Athènes. ..pour passer le temps, jJe pars avec ma petite valise en métro jusqu’à Monastiraki. Il faut payer 10euros mais vu mon âge ce sera 5 ! Bizarrement tout est fermé (en fait c’est le « Ochi day » jour férié. Pour le retour, les guichets sont fermés et les distributeurs ne fonctionnent pas. Je suis donc obligé de frauder. Bien entendu je me fais contrôler à la sortie. Miracle, je ne suis pas sanctionné (j’avais l’air particulièrement décidé et sûr de moi… !!). On arrive à Bordeaux avoir très peu dormi…mais à l’heure ! Tout s’enchaîne bien : récupération des bagages, de la voiture et à 17h20 on est à la maison. Il va falloir faire un bilan de ce voyage d’où je reviens avec un genou pratiquement guéri… N'hésitez pas à nous questionner...........
LIBAN –JORDANIE 10.10.2019/28.10.2019
Jeudi 10.10.2019 : AIRE-ATHENES On est à 9h45 à l’aéroport de Bordeaux pour un décollage à l’heure (11h35) avec Aegean Airlines…repas minable ! 26°C en arrivant à Athènes où Christine nous attend à l’endroit prévu. On passe un bon moment dans leur nouvel appartement. A 22h30 on a les cartes d’embarquement…c’est pratique d’habiter près de l’aéroport. VENDREDI 11.10.2019 : BEYROUTH Vol sans problème et qui nous a semblé rapide. A 1H50 on arrive à Beyrouth. Il fait encore chaud (25°C), Cindy nous récupère et via Uber on atteint son appartement d’Hamra en 20’. A 3h du matin on est enfin au lit. A 9h40 on est debout..à priori ici il n’y a pas besoin de regarder la météo. On récupére la voiture de location, une Honda. Dans une circulation démente, Cindy se débrouille plutôt bien (l’habitude de la Thailande ?). Ici les flics français s’en donneraient à cœur joie tant il y a d’infractions…90% des conducteurs sont au télephone…l’usage du clignotant est inconnu. On a prévu de visiter les grottes de Jeita. Ce n’est pas très loin (rien n’est vraiment loin dans ce petit pays..à peine plus grand que la Gironde..mais dont toute la population semble se regrouper sur la côte). On est pris dans des embouteillages monstres. Cela dit les grottes sont splendides. J’ai craint un peu pour mon genou mais ça va. On repart dans les bouchons pour Byblos..l’une des plus vieilles villes du monde. Il est 16h15 lorsqu’on se met enfin à table…au Pheniqia..(on n’est pas les derniers à manger !) excellent repas pour 41$ car ici on paie aussi en $..On visite ensuite le château avec de superbes vues sur la mer et le mini port où l’on assiste au coucher de soleil. Retour de nuit et c’est sportif !!! Bien sûr on n’a pas faim le soir. On est fatigués..on regarde TF1 la 1°mi-temps de France-Islande…tellement nul que l’on va se coucher.
SAMEDI 12.10.2019 : BEYROUTH le match France-Angleterre de la coupe du monde du rugby ayant été annulé pour cause de typhon.., on part visiter down town, le marché souk el tayeb où on achète 2 pots de miel puis on part manger dans le quartier Mar Mikhael, plus populaire . Au restaurant Tawlet, on teste tout le buffet..tout est bien bon…avec une mention pour le gateau à la pistache. 30$ par personne. La vie au Liban n’est pas bon marché. On part au sud, vers Saida en passant par Damour et on commence à monter, car, un peu comme sur la côte d’azur, la montagne tombe dans la mer. On visite le château de Beit Ennedine et au retour on s’arrête à Dar el Amar où il y a l’enterrement d’un personnage « important ». Retour sur Hamra juste avant les bouchons et le coucher de soleil sur Raouché. Superbe. Cindy nous fait découvrir son quartier et on fait quelques achats dans un supermarché ….qui ne vend pas d’alcool. Il fait nuit et on n’a pas envie de ressortir. On en profite pour acheter nos Jordan Pass… 218 euros..c’est pas donné ! Encore une superbe journée. Bien fatigués ! demain on doit partir tôt.
DIMANCHE 13.10.2019 : BEYROUTH-TYR/SAïDA On part à 9h et il fait déjà bien chaud. Arrêt pour le petit déjeuner chez Chamsine, adresse très connue des Libanais…il y a la queue. C’est plutôt dangereux de sortir de leur parking vu la conduite démente ! A Tyr nous retrouvons la mer. C’est le fief du Hezbollah. La mer est bien chaude et calme. On quitte à 13h…trop chaud ! on voit les ruines et le port de Tyr et on fait un arrêt à Saïda : le château (ce qu’il en reste !) et le musée du savon où Sline fait ses achats. On voit aussi le caravansérail et on prend un pot sur un bateau face au chateau. Ici il faut se méfier car il y a toujours quelqu’un qui parle français. Effectivement les voisins comprennent…On discute avec eux : la fille est franco-marocaine et son mari Libanais. Du coup on prend du retard et on est pris dans les bouchons. Bien fatigués on restitue la Honda et après un petit repos à l’appartement on part manger au resto Abo Hassan situé au bout de la rue de Cindy. Encore de trop grosses portions ! mais c’est sain avec de bons légumes. On ne fait pas de vieux os. A 22h on est au lit de toute façon Cindy se lève à 6h pour le travail.
LUNDI 14.10.2019 : BEYROUTH Je me lève à 8h… On traîne un peu..on souffle ! On va visiter l’école internationale où travaille Cindy et rencontrer son équipe. Aujourd’hui il fait encore plus chaud (35°C), et nous remontons la corniche jusqu’au rocher de Raouché. On se pose au Bayrock. Si la vue est superbe, le repas ne l’est pas. C’est cher ! On retrouve Cindy à 15h30 direction « l’artisan du Liban » pour quelques achats. Je vois mes premiers réfugié Syriens…des petits mendiants. Maintenant on commence à bien se repérer dans ce quartier d’Hamra. On a marché 7km. Cindy commande sur une application un repas et on dîne à la maison. Elle a même du vin Libanais…pas mauvais du tout ! A la tv il y a le match de qualification France-Turquie. Je suis rugby mais je regarde quand même. Je suis affligé par les supporters Turcs qui sifflent les français à chaque fois qu’ils ont le ballon. Ca se joue pourtant à Paris.
MARDI 15.10 : BEYROUTH On dort par à coup. Il n’y a pourtant qu’une heure de décalage. Il fait un peu gris (1°jour où on ne voit pas le soleil le matin). Il fait quand même 28°C à 10h. On a prévu de se rendre à la piscine de l’hotel Riviera qui fait une promo pour son dernier jour d’ouverture (13.5$). A Beyrouth il n’est pas question d’aller se baigner dans la mer…trop polluée ! Les Libanais n’ont vraiment pas la fibre écolo ! quel dommage dans un si beau pays que ce soit si sale. A 19h on part avec Christophe, un copain franco-américain pour le T-Martucha, un resto qu’ils connaissent bien dans Hamra. On y mange bien. Demain on part en excursion de bonne heure. Comme Cindy travaille, il n’est pas question de louer une voiture dans cette circulation anarchique : j’ai pourtant conduit en Thailande où elle travaillait avant et en plus la conduite était à gauche…….!
MERCREDI 16.10 : BEYROUTH-BAALBECK Lever à 6h. A 7h45 une navette nous amène jusqu’à l’agence NAKHAL. Départ en bus pour Anjar dans la plaine de la Bekaa. Pour cela il faut d’abord passer la chaîne du mont Liban. On reste à 800m d’altitude et il fait chaud. On observe pas mal de camps de réfugiés Syriens : la frontière n’est qu’à quelques km. On traverse Baalbek où se prépare une commémoration de l’achoura pour les chiites résultat un méga embouteillage avec le bus. Le site est superbe. On s’arrête ensuite à Zahlé dans le resto Arabi et on y mange très bien. Puis un arrêt au château Ksara où on achète 2 bouteilles de rouge. La plaine de la Bekaa est en fait assez étroite et les monts Anti-liban la sépare de la Syrie. Retour sur Beirut et sa circulation infernale. A 18h10 on est à l’appartement. Une très bonne journée bien que le prix de l’excursion (95$ chacun) soit assez élevé.mais on n’a pas vraiment le choix…. Demain on recommence…. JEUDI 17.10 : BEYROUTH-TRIPOLI Lever tôt (6h). On rejoint le Crown Plazza où un shutle nous récupére pour l’excursion Nord Liban. Dans le bus on est 14 avec la même guide qu’hier. On peut apprécier les embouteillages pour ceux qui vont travailler. On n’est pas impressionné par le château St Gilles (on a quand même mieux en France !), ni par le souk ni par le hamman. Sline doit se « déguiser » pour entrer dans une mosquée qui n’a pas trop d’intérêt. Bref on est un peu déçus par rapport au prix (90$ chacun), surtout si on compare avec la journée d’hier. On s’arrête ensuite au musée Nadu..sans grand intérêt pour nous. A Batroun on s’arrête au resto en bord de mer…spécialités de poissons. Après les mezzés on a droit à du bar grillé…pas mal du tout. On est de retour assez tôt à 17h15. Journée assez mitigée. On ne peut recommander cette excursion qui manque singulièrement d’intérêt. Cindy a réservé une voiture 2 jours et comme elle ne travaille pas demain elle a prévu Bcharé et les fameux cèdres en montagne. .au Nord du Liban.
VENDREDI 15.10 : BEYROUTH Lever dès 7h car on a rdv avec Christophe pour récupérer la voiture. Cindy reçoit des messages alarmants de son équipe : routes coupées, feux sur les autoroutes. On tente quand même l’aventure et effectivement on aperçoit de loin des fumées, puis on voit l’armée : des auto- mitrailleuses qui prennent place. Bref, au bout de quelques km on décide de rentrer à la maison et c’est plus prudent. Quel fiasco ! On espère que demain la situation sera redevenue normale car nous partons en Jordanie ! donc on s’occupe, on lit, on potasse le GDR Jordanie. A midi on part manger avec Christophe au café Mezian….dans Hamra…un couscous ! on voit les dégâts : arbres arrachés, poubelles incendiées, panneaux de signalisation sciés ! Avec Cindy on part voir le coucher de soleil à Raouché et voir la situation. Des manifestants font brûler des poubelles et bloquent les voies. On soupe à la maison et on est inquiet des nouvelles à la TV, et sur whatsapp.
SAMEDI 16.10 : AEROPORT D’AMMAN-MER MORTE On se réveille à 7h et Cindy nous fait presser car elle est inquiéte. Comme elle a toujours la voiture de location louée 2 jours, elle nous emmène à l’aéroport. On passe assez facilement les barrages. Effectivement ça a dû barder ! On arrive avec près de 5h d’avance. L’armée entoure l’aéroport et Cindy est soulagée. Elle doit y revenir cette nuit pour partir à Dubrovnik. On arrive à AMMAN via la compagnie MEA à l’heure. Retrait de 250 dinars chacun à l’ATM, c’est le maximum autorisé . (commission de 5 dinars !) On prend possession de la voiture de location chez Dollar. Surprise : c’est une automatique alors que j’avais insisté sur une manuelle. Le gars de l’agence est serviable et m’explique le maniement. Il me donne la direction de MADABA….pas suffisamment bien car on s’égare et on perd quasiment une heure ! On arrive juste à temps sur la mer morte via le mont Nero pour admirer le coucher de soleil sur Israel… On est passé par des paysages bibliques où les bergers et leurs moutons semblent eux aussi d’époque. Je n’arrive pas à trouver l’éclairage sur cette Chevrolet !!! on arrive au Dead Sea Spa hotel : ensemble superbe, chambres aussi. Hélas le buffet ne sera pas à la hauteur. Le prix est excessif (43 dinars soit 57 euros que l’on paie par CB). De même les bières sont trop chères. Ici il fait beaucoup plus chaud qu’à Beirut. On a Cindy sur whattsapp : très inquiète car son école risque d’annuler le voyage. Il y aurait eu un mort sur la route de l’aéroport….
DIMANCHE 20.10 : MER MORTE-DANA On dort bien ici. Le PDJ est bien puis direction la mer morte…à 100m. On ne s’y enfonce pas je confirme ! Je me couvre de boue, c’est marrant. On teste l’une des piscines, le cadre est merveilleux avec Israel en fond. Peut-être Massada où l’on était l’an dernier. En tout cas on n’est qu’à 36km de Jerusalem.. Je règle avec ma CB l’hotel et avec les 2 bières ça fait 80 dinars. Sline est partie à la boutique…si les prix sont alignés sur le reste, on a du souci à se faire ! Vers 13h on part vers Dana. La route suit la mer Morte pendant 50km au moins et offre de belles vues. La température monte à 34°C. Route abimée par endroits. On commence à monter dur vers Al Tafilah. Du coup on tombe à 21°C. On arrive à Dana. Il y a au moins 150km. Le Tower hotel est folklo et pas du tout recommandable aux handicapés ! On paie 53 dinars (32 pour la chambre, 14 pour le repas du soir et 7 pour les PDJ)…en cash. A quelques dizaines de mètres on a un panorama superbe sur la vallée..de Dana ! La wifi est minable. A 20h c’est le repas : on ne relèvera pas la nuit pour en reprendre !! il y a du monde. On a même droit à des musiciens. On est cependant au lit à 21h. Il fait frais à cette altitude et on apprécie le polaire.
LUNDI 21.10 : DANA-PETRA La nuit a été calme dans ce petit village. Même pas réveillés par le muezzin mais par des chiens qui ont mis le bazar. PDJ folklo pour rester dans le ton : on suppose avoir bu du café , pas de beurre …vraiment pas terrible ! Direction Petra via Shabak, vite fait malgré des panneaux d’indication pas faciles à interpréter. A 9H50 on prend possession de notre chambre…mieux qu’à Dana. On descend à pied au site. Ca ne parait pas mais il y a de la pente ! 1km4 d’après l’application « santé ». On commence la visite de ce site mondialement connu et qui ne nous déçoit pas. Sline faiblit et au Théâtre on fait ½ tour. Il fait 25°C mais l’air est frais. Il y a quand même beaucoup de monde. 7.5km sans avoir eu mal au genou !!! On a besoin de repos car il faut l’avouer : c’est fatiguant. On doit être près d’une mosquée car on l’entend un peu trop bien…Repas à El Arabi, une reco du GDR…bien mais on en a pris trop !! on ne finit pas ! pas bien. Le tout pour 25 dinars. On tente une petite balade mais on est trop crevés et au lit de bonne heure..comme tout le monde ! MARDI 22.10 : PETRA Nuit bruyante car le muezzin commence à 4h44.. puis un autre et pour finir à 6h. A partir de là, des groupes sortent, s’interpellent…Donc à7h30 on prend un PDJ…moyen mais avec du nescafé au moins. A 8H40 on gare la voiture (avec difficulté) à proximité du site. Le matin, bien sûr, les couleurs sont différentes. On atteint les tombes royales où des groupes s’amusent à chanter des airs d’opéra. En allant vers l’église Byzantine, on perçoit des chants religieux à la blue chapel. En fait, c’est un pèlerinage chrétien français. Le prêtre dit la messe. C’est vraiment pas banal. On assiste donc à la messe puis on quitte ce groupe pour Basin Point : le point ultime de ce qui est faisable pour nous à pied. C’est sûr que j’aurai aimé aller au Monastère d’où on a une vue extra..mais il y a 788 marches et je suis déjà heureux d’avoir pu faire tout ça sans problème. On revient tranquillement, en faisant des pauses et profitant de cet endroit. Sline a tenu bon et a fait …9.3km !! On rentre à l’hotel bien fourbus. Il nous faut déjà préparer nos bagages pour le Wadi Rum. 18h08, le muezzin fait fort !! Je constate qu’on a pas encore vu un moustique depuis notre départ. A Aire, on est infesté !! en plus ce sont des moustiques tigres. Je règle (58 dinars, dont 46 pour la chambre). On repart manger à El Arabi pour 15D cette fois. On a un gros problème car on part très tôt et je n’ai toujours pas trouvé comment mettre les phares !
MERCREDI 23.10 : PETRA-WADI RUM Encore une nuit difficile A 5h25 c’est le muezzin qui semble appeler à partir de notre chambre. PDJ et en chargeant les valises dans la voiture je demande au hasard au voisin s’il peut m’aider pour les phares. Bonne pioche !! il a été plus malin que moi pour trouver la manette à hauteur de mon genou gauche…A 7h on démarre et il fait jour. Par précaution je prends de l’essence 90 pour 16.5d. C’est désertique et il y a peu d’indication avant d’arriver sur l’autoroute du désert où le paysage devient grandiose. A 8h45 on est au visitor’s center et à 9h30 chez Rumstars au bout du village. On paie 65d chacun. On sera 6 dans la jeep : 2 anglais et 4 français. A 10h on démarre et un 1°stop à Lawrence spring qu’on ne monte pas….De plus sur le GDR il est dit que c’est peu intéressant. On fera tous les autres spots proposés…certains vraiment sportifs. Mais Sline et mon genou tiennent. Au camp de base dans le désert on a un lunch…pas terrible. Break de 1/2h puis c’est reparti : escalade, marche dans le désert. Pour le coucher de soleil, il commence à faire frais on est content d’avoir nos polaires. Il fait nuit lorsqu’on prend possession des « chambres »… assez super surtout la fenêtre sans rideau. Les baies vitrées donnent sur le désert et son clair de lune. Quelle journée magnifique !! Repas un peu tristounet, pas de chant ni de danse ..pas d’ambiance. Dommage. A 20h30 on est au lit. On a pu observer les étoiles mais pas filantes….
JEUDI 24.10 : WADI RUM-AQABA Sline me réveille à 3h38…. ! pour une fois qu’on n’avait pas la mosquée !! Il fait vraiment froid dans le désert et on se serre sous la couette. Bien sûr sans volets le jour nous réveille. Pas beaucoup d’amateurs pour la douche froide ! PDJ pas terrible. On nous ramène pour 8h40 au village. Direction Aqaba. Le soleil chauffe et après 1h15 de route excellente on découvre la mer Rouge, Eilat d’abord (eh oui !) puis Aqaba. Il fait 27°C. Notre hotel (Bedouin Garden village) est situé à 7km de l’Arabie Saoudite et à 13km d’Aqaba. En face, c’est l’Egypte (Taba où notre fils Yoann a travaillé au club Med) et Israel. En traversant la route on est à la mer Rouge qui est en fait super bleue !! et parait très propre. Nombreux plongeurs. On mange à l’hotel (18D) puis la sieste qui s’impose. On admire un super coucher de soleil. Sline s’est bien reposée. Je râle car la wifi est vraiment déficiente. Les news du Liban sont mauvaises…tout comme le repas…abominable ! Heureusement on discute avec de jeunes Belges bien sympas.
VENDREDI 25.10 : AQABA Une assez bonne nuit. La chambre est petite mais il n’y a pas de mosquée aux alentours. PDJ bien car il y a de l’omelette/tomates/oignons/poivrons…pour le reste c’est toujours pareil. On prend notre temps car c’est la journée « décompression ». On essaie de voir les coraux et les poissons mais même en s’avançant assez loin on ne verra rien. A 12h30 on revient car il fait vraiment très chaud. Comme c’est vendredi les Jordaniens ont envahi la plage en famille et montent leur BBQ. On mange au resto, peu, vu la chaleur. Sieste. On a un problème avec l’heure mais on se rend compte que la Jordanie a changé d’heure dans la nuit. On se retrouve avec la même heure qu’en France. En voiture on va vers la frontière de l’Arabie puis dans le centre ville. Beaucoup de familles sur le bord de mer. La nuit nous surprend…mais heureusement je sais comment fonctionne les phares. A l’hotel on peut avoir Cindy à Dubrovnik. Vu les problèmes au Liban, on essaie de mettre au point différents plans pour notre retour dimanche. C’est un peu stressant. On remange au même endroit…on commence à en avoir marre de leur pain et…des frites. SAMEDI 26.10 : AQABA-MADABA PDJ sympa car il y a de l’omelette à volonté. On avait payé 73D l’hébergement et on paie 57D par CB pour les repas : on prend 2D de com pour la CB ! A 8h40 on quitte ce lieu reposant. Plein d’essence (16D).. la voiture ne semble pas consommer beaucoup. On entreprend la longue remontée vers la mer morte en suivant la frontière Israelienne. Peu de monde. On monte aussi à 32°C. Bizarrement le ciel se voile et le paysage sur la mer Morte est décevant. On monte au Panorama Complex. On peut manger dehors vu l’altitude et le temps..Il ne fait plus que 24°C. On mange bien pour 36D : l’agneau et le Kebab étaient excellents. Notre meilleur repas en Jordanie. Arrivée sur Madaba et on trouve enfin, après avoir galéré, l’hotel Moab land en plein centre. Je règle en avance : 33D avec les PDJ. La chambre avec balcon est bien mais il faut monter sans ascenseur…Très propre. En face c’est l’église orthodoxe St Georges. On se balade et on se retrouve à St John pour la messe !!! décidemment ! On visite aussi les fondations : superbes. Pour finir et comme on en a un peu marre de la nourriture locale on prend une pizza qu’on ne peut finir. Je donnerai ce qui reste à un mendiant :le premier qu’on voit en Jordanie. Encore bien fatigués on est dans notre chambre de bonne heure.
DIMANCHE 25.10 : MADABA-BEYROUTH Réveillés encore par la mosquée….GGRRrr !! puis à 7h les cloches de St Georges…bon PDJ avec des œufs frits.. On range les valises. Cindy est rentrée de l’aéroport de Beyrouth mais on ne sait pas si ce sera la même chose pour nous car les manifestants ont décidé une chaîne humaine qui va du nord au sud…en passant donc par l’aéroport. Inch’allah…On visite le parc archéologique et l’église St Georges. Direction l’aéroport d’Amman. Malgré Google maps on a encore des problèmes..d’abord on a une indication puis plus rien !! On arrive à 11h45 pour rendre la voiture : on a fait 1000km. Les formalités se font elles aussi sans problème. Le duty free est un peu minable. Il nous reste des dinars qu’on change (mal) pour 45 euros. On mange un big tasty (eh oui c’est la honte!) car il n’y a pas vraiment le choix ici : seulement 3 endroits pour manger. On décolle même en avance de 10mn dans un avion à ½ rempli. Peu de monde à l’aéroport de Beyrouth mais Cindy qui a commandé un Uber . Peu de circulation aussi. Repas léger et on se repose un peu…Déjà minuit. LUNDI 26.10 : BEYROUTH-ATHENES-AIRE Malgré une rue barrée du côté des ambassades on n’a pas de problème pour atteindre l’aéroport qui semble fonctionner normalement. L’attente est longue mais vu que les barrages reprendront de plus belle, il semble qu’on avait choisi la bonne solution. Attente de 6h à Athènes. ..pour passer le temps, jJe pars avec ma petite valise en métro jusqu’à Monastiraki. Il faut payer 10euros mais vu mon âge ce sera 5 ! Bizarrement tout est fermé (en fait c’est le « Ochi day » jour férié. Pour le retour, les guichets sont fermés et les distributeurs ne fonctionnent pas. Je suis donc obligé de frauder. Bien entendu je me fais contrôler à la sortie. Miracle, je ne suis pas sanctionné (j’avais l’air particulièrement décidé et sûr de moi… !!). On arrive à Bordeaux avoir très peu dormi…mais à l’heure ! Tout s’enchaîne bien : récupération des bagages, de la voiture et à 17h20 on est à la maison. Il va falloir faire un bilan de ce voyage d’où je reviens avec un genou pratiquement guéri… N'hésitez pas à nous questionner...........
Croisière sur le Costa Smeralda du 9 au 16 février 2020 English translation pending
Qui souhaite échanger et peut être créer un petit groupe pour cette croisière.
Amicalement
Nathalie (46 ans) Pierre (46 ans)
Paul (16 ans) et Baptiste (13 ans)
Programme très chargé en octobre en Birmanie English translation pending
Bonjour aux spécialistes de la Birmanie,
Je vous soumets mon programme (très très) bien chargé en visite.
Je suis quelqu'un qui ne s'attarde pas trop sur les sites (1,2 ou 3h max) et qui aime voir beaucoup de choses.
Est ce que ce programme est il réalisable? Si vous avez des suggestions , je serais ravi d'en prendre note.
(note: mon budget n'est pas limité et tous les hôtels sont déjà réservé ainsi que les billets d'avions, de bus, sauf les trajets où j'ai précisé le contraire)
7/10: Arrivée vers 15h00 Yangon - Visite de nuit pagode Shwedagon 8/10 -Visite Marché Bogyoke , visite ville en 3h de train près de Chinatown -Départ Mandalay vers 21h00 en bus 9/10 Arrivée Mandalay vers 8h00 , installation Hôtel puis - Visite à Mingun du Temple (Pahtodawgyi) , cloche de Mingun et de Hsinbyume Paya (les 3 sites se trouvant sur une distance de 700m) puis en soirée visite pont U Bein (existe t-il un bateau ou embarcation de Mingun à Amarapura?) 10/10 - Visite du marché Mandalay , de la pagode Mahamouni et si le temps le permet, de la King Mindon's House - Visite du Shine In Bin Monastery (et ev. du Jade Market) 11/10 Départ pour Monywa En chemin, visite de U Min Thonze , du Setkar Lakyung et de la Pagode Thanboday -Arrivée en soirée à Monywa
Question: Pour ce trajet je n'ai pas prévu de transport. Y a t-il un moyen de transport (taxi privatif) pour me rendre jusqu'à Monywa? Si oui, quel en serait le prix ?
12/10 Départ Pour Bagan (153kms) de Monywa
Existe t-il des bus pour cette liaison ? La pagode de Thiloshin à Pakoku serait -elle interessante à visiter ? Si oui , je suppose qu'un taxi privatif serait necessaire pour faire cette halte ?
12/10 Arrivée à Bagan 13/10 au 15/10 inclus , séjour à Bagan pour voir les temples et faire un tour en mongolfière 16/10 Départ pour le lac Inle en avion Installation hôtel en matinée 16/10 au 19/10 - Séjour au Lac Inle pour visiter les marchés (entre autre le Nam Pan Market), Nga Phe Chaung ( ce monastère des chats qui sautent en vaut il vraiment la peine?), du Floating Garden of Kela, In Dein et bien sûr à cette période précise, observer la fête du Phaun-Daw-U ( un endroit spécial à voir?), du Shwe U Min à Pindaya et évantuellement le village de Minanthu . Est il aisé , à cette date, de trouver des embarcations et/ou moyen de transport pour visiter la région et le lac ? Ou vaut-il mieux que je réserve (comment?) un bateau dès maintenant? 20/10 Départ en avion puis en bus pour Mawlamyaïne Arrivée en fin de soirée à l'hôtel 21/10 - Visite de la Mahamouni Pagode ( avec son Boudha noir) dans la colline des pagodes à Moulmein, et si dans la mesure du possible, aller au Monastère de Naw Law Mine (serait un 2ème autre site de rocher d'or ? ) 22/10 Départ en bateau pour Hpa An En chemin, visite du monastère U Na Auk . Est ce faisable ? Trouve des embarcations qui s'arreterait en chemin ? J'ai lu que l'on pouvait privatiser une embarcation pour 70€ pour monter jusqu'a Hpa An ? Arrivée hôtel à Hpa An 23/10 A Hpa An , j'aimerais visiter les grottes de Saddan et de Kaw Gone , de Kyaik Ka Lat Monastery et du Lumbini Garden . Mais il semble que cela ne soit pas faisable en 1 journée. Quels sont les sites les plus interessants à découvrir dans ma liste de souhait dans cette région ? 24/10 Départ de Hpa An pour le rocher d'or à Kyak-Hti-yo
A partir de cette date , mon programme est vague et non plannifié :
En effet , je dois me rendre au plus tard dans la capitale le 25/10/19 dans la nuit pour prendre le vol de retour en France le 26/10/19 à 5h00 du mat.
La question est la suivante: Est il possible , en partant de Hpa An le 24/10, faire le trajet jusqu'au rocher d'or, d'y passer une nuit, de visiter le site et de rentrer sur la capitale le 25/10 vers le soir ? Ou est-il plus judicieux de rentrer directement à Yangon, pour éviter les mauvaises surprises ou aléas des transports le 24 Octobre ? La programmation de la fin de mon voyage dépendra de vos réponses. Merci pour vos commentaires et vos conseils précieux.
Je vous soumets mon programme (très très) bien chargé en visite.
Je suis quelqu'un qui ne s'attarde pas trop sur les sites (1,2 ou 3h max) et qui aime voir beaucoup de choses.
Est ce que ce programme est il réalisable? Si vous avez des suggestions , je serais ravi d'en prendre note.
(note: mon budget n'est pas limité et tous les hôtels sont déjà réservé ainsi que les billets d'avions, de bus, sauf les trajets où j'ai précisé le contraire)
7/10: Arrivée vers 15h00 Yangon - Visite de nuit pagode Shwedagon 8/10 -Visite Marché Bogyoke , visite ville en 3h de train près de Chinatown -Départ Mandalay vers 21h00 en bus 9/10 Arrivée Mandalay vers 8h00 , installation Hôtel puis - Visite à Mingun du Temple (Pahtodawgyi) , cloche de Mingun et de Hsinbyume Paya (les 3 sites se trouvant sur une distance de 700m) puis en soirée visite pont U Bein (existe t-il un bateau ou embarcation de Mingun à Amarapura?) 10/10 - Visite du marché Mandalay , de la pagode Mahamouni et si le temps le permet, de la King Mindon's House - Visite du Shine In Bin Monastery (et ev. du Jade Market) 11/10 Départ pour Monywa En chemin, visite de U Min Thonze , du Setkar Lakyung et de la Pagode Thanboday -Arrivée en soirée à Monywa
Question: Pour ce trajet je n'ai pas prévu de transport. Y a t-il un moyen de transport (taxi privatif) pour me rendre jusqu'à Monywa? Si oui, quel en serait le prix ?
12/10 Départ Pour Bagan (153kms) de Monywa
Existe t-il des bus pour cette liaison ? La pagode de Thiloshin à Pakoku serait -elle interessante à visiter ? Si oui , je suppose qu'un taxi privatif serait necessaire pour faire cette halte ?
12/10 Arrivée à Bagan 13/10 au 15/10 inclus , séjour à Bagan pour voir les temples et faire un tour en mongolfière 16/10 Départ pour le lac Inle en avion Installation hôtel en matinée 16/10 au 19/10 - Séjour au Lac Inle pour visiter les marchés (entre autre le Nam Pan Market), Nga Phe Chaung ( ce monastère des chats qui sautent en vaut il vraiment la peine?), du Floating Garden of Kela, In Dein et bien sûr à cette période précise, observer la fête du Phaun-Daw-U ( un endroit spécial à voir?), du Shwe U Min à Pindaya et évantuellement le village de Minanthu . Est il aisé , à cette date, de trouver des embarcations et/ou moyen de transport pour visiter la région et le lac ? Ou vaut-il mieux que je réserve (comment?) un bateau dès maintenant? 20/10 Départ en avion puis en bus pour Mawlamyaïne Arrivée en fin de soirée à l'hôtel 21/10 - Visite de la Mahamouni Pagode ( avec son Boudha noir) dans la colline des pagodes à Moulmein, et si dans la mesure du possible, aller au Monastère de Naw Law Mine (serait un 2ème autre site de rocher d'or ? ) 22/10 Départ en bateau pour Hpa An En chemin, visite du monastère U Na Auk . Est ce faisable ? Trouve des embarcations qui s'arreterait en chemin ? J'ai lu que l'on pouvait privatiser une embarcation pour 70€ pour monter jusqu'a Hpa An ? Arrivée hôtel à Hpa An 23/10 A Hpa An , j'aimerais visiter les grottes de Saddan et de Kaw Gone , de Kyaik Ka Lat Monastery et du Lumbini Garden . Mais il semble que cela ne soit pas faisable en 1 journée. Quels sont les sites les plus interessants à découvrir dans ma liste de souhait dans cette région ? 24/10 Départ de Hpa An pour le rocher d'or à Kyak-Hti-yo
A partir de cette date , mon programme est vague et non plannifié :
En effet , je dois me rendre au plus tard dans la capitale le 25/10/19 dans la nuit pour prendre le vol de retour en France le 26/10/19 à 5h00 du mat.
La question est la suivante: Est il possible , en partant de Hpa An le 24/10, faire le trajet jusqu'au rocher d'or, d'y passer une nuit, de visiter le site et de rentrer sur la capitale le 25/10 vers le soir ? Ou est-il plus judicieux de rentrer directement à Yangon, pour éviter les mauvaises surprises ou aléas des transports le 24 Octobre ? La programmation de la fin de mon voyage dépendra de vos réponses. Merci pour vos commentaires et vos conseils précieux.
Croisière Costa au depart de Mumbai English translation pending
Ayant eu peu de réponses (1 ! ) je repose ma question !! Merci à tous
Nous sommes un groupe d'amis et allons réserver pour 2019 une croisière sur le Costa Victoria au départ de Mumbai puis Cochin-Maldives-Sri Lanka-New Mangalore-Mumbai Est ce que la communauté du Forum aurait des infos sur le bateau et/ou la croisière? Toutes les... Croisières > Inde
Nous sommes un groupe d'amis et allons réserver pour 2019 une croisière sur le Costa Victoria au départ de Mumbai puis Cochin-Maldives-Sri Lanka-New Mangalore-Mumbai Est ce que la communauté du Forum aurait des infos sur le bateau et/ou la croisière? Toutes les... Croisières > Inde
Taxi de Delhi au Taj Mahal English translation pending
Bonsoir,
Je vais avoir besoin d'un taxi fin septembre, de l'aéroport de Delhi pour rejoindre Agra (taj mahal) et retour le lendemain.
Je suis preneur de bons plans, et du prix si vous avez.
Merci de vos réponses
Daniel
Daniel
Yacht Club MSC Fantasia English translation pending
Bonjour a tous ,
je prévois de reserver une croisiere sur le MSC FANTASIA en catégorie Yatch club. On me propose la cabine 15031 ou 15033 avez vous deja voyager dans l'une de ces cabines ? quelqu'un pourrait me donner d'amples informations sur le YC , est ce que cela en vaut la peine , ou beaucoup de marketing ? est ce que l'accès au spa est gratuit pour les passagers du YC ?
est ce les chambres triples du YC sont agréables ou trop petites pour 3 ? nous voyageons avec notre fille de 19 ans et nous voulons pas qu'elle dorme dans un lit plus petit qu'elle bien entendu! auriez vu une photo de ce lit une fois déplié ? merci beaucoup a tous
je prévois de reserver une croisiere sur le MSC FANTASIA en catégorie Yatch club. On me propose la cabine 15031 ou 15033 avez vous deja voyager dans l'une de ces cabines ? quelqu'un pourrait me donner d'amples informations sur le YC , est ce que cela en vaut la peine , ou beaucoup de marketing ? est ce que l'accès au spa est gratuit pour les passagers du YC ?
est ce les chambres triples du YC sont agréables ou trop petites pour 3 ? nous voyageons avec notre fille de 19 ans et nous voulons pas qu'elle dorme dans un lit plus petit qu'elle bien entendu! auriez vu une photo de ce lit une fois déplié ? merci beaucoup a tous
Bagage cabine Air France vol intérieur: du changement? English translation pending
Bonjour,
Je furetais tout à l'heure d'humeur badine, entretenuee par la fraîcheur bretonne, sur le site d'Air France ; non que j'en sois vraiment coutumier, mais je ne suis pas fermé à une opportunité d'éviter le train quand je peux. Je pianote sur des Brest - CDG et soudain, dans le tarif Light, je lis : "bagage cabine 6 kg". (Avec une faute d'orthographe d'ailleurs)
Il m'a toujours semblé que c'était 12, et un billet que j'ai récemment acheté était encore ainsi libellé - je viens d'aller, le clavier fébrile, m'en assurer. D'ailleurs sur le site je ne vois que cette limite : 12 kilos.
Qui saura m'en dire plus et me sortir de mon expectative ?
Michel
Je furetais tout à l'heure d'humeur badine, entretenuee par la fraîcheur bretonne, sur le site d'Air France ; non que j'en sois vraiment coutumier, mais je ne suis pas fermé à une opportunité d'éviter le train quand je peux. Je pianote sur des Brest - CDG et soudain, dans le tarif Light, je lis : "bagage cabine 6 kg". (Avec une faute d'orthographe d'ailleurs)
Il m'a toujours semblé que c'était 12, et un billet que j'ai récemment acheté était encore ainsi libellé - je viens d'aller, le clavier fébrile, m'en assurer. D'ailleurs sur le site je ne vois que cette limite : 12 kilos.
Qui saura m'en dire plus et me sortir de mon expectative ?
Michel
Annulation de croisière Costa puis nouvelle réservation English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs croisiéristes,
Je voudrais faire appel votre expérience. Nous partons en croisière en juin prochain avec le Pacifica et avons une suite. Nous aurons donc après inscription une réduction de 10% pour une nouvelle croisière.
En ce moment je surveille un croisière en Europe du Nord départ en été 2020. Si je réserve cette croisière à l’heure actuelle, on ne m’appliquera pas les 10% de réduction car il faudrait que j’attende le retour de ma croisière fin juin prochain.
Serait-il possible à votre avis, de réserver maintenant la croisière de l’été 2020, en choisissant la cabine voulue, et d’annuler le contrat à notre retour en juin prochain, quitte à payer 50€ de frais par personne en réservant immédiatement après la même cabine avec un nouveau contrat pour lequel on m’appliquerait la réduction de 10% ? J’espère que je me suis exprimée clairement, lol ? Merci pour vos conseils avisés.
Concours Photo du mois de mai 2019: "Diptyques Polychromes" English translation pending
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour le 106e (OMG !) concours de photo VF. 106... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.
Comment allier simplicité et qualité, intérêt et quantité ? Des heures (des jours ?) que je cherche l'originalité et l'innovation (aïe !)... Mais la nuit était tombée depuis longtemps, ma playlist égrenait Entre les Lignes #2 de Keny Arkana quand ma décision fut prise : ce sera... tatata... Diptyques Polychromes !
Pourquoi Dyptiques ? Parce que dans Concours Photo VF, il y a Photo. Et le diptyque est une composante intéressante de l'art photographique. Pourquoi Polychromes ? Euh... c'est juste une allusion à une chanson que j'aime bien 😊 Mais du coup, les photos N&B se retrouvent proscrites, et les photos colorées, encouragées.
Je reviens sur la notion de diptyque. Il s'agit tout naturellement de deux photos qui forment un tout. Un lien particulier rapproche ces deux photos : chronologie (Ex : avant/après), contraste (Ex : jour/nuit ou été/hiver), zoom avant (Ex : ensemble/détail) ou arrière (Ex : détail/ensemble), car l'ordre a son importance. Mais aussi antagonisme (Ex : haut/bas), répétition d'un motif, inverse, angles de vue différents, etc.
Un diptyque peut représenter les deux phases d'une action donnée, évoquer la ruine d'un bâtiment ou dévoiler l'envers d'un décor, bref, il raconte une histoire.
Deux sites, parmi tant d'autres, pour d'autres exemples : www.magalic.fr/...dre/diptyques-photo/ www.portraitoupaysage.com/comment-faire-diptyque/
Les humains sont acceptés sur les photos s'ils n'en constituent pas le sujet principal (bannissement des portraits). Le format horizontal, vertical, carré ou mixte est indifférent.
Techniquement, les photos devront seulement être présentées par paire (parce que sinon, comment dire...), soit sous le titre Diptyque N, soit sous le titre Photos Na et Nb, N valant 1, 2 ou 3 (*). Je me chargerai de les réunir pour les présenter dans le diaporama.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois fois deux photos, de préférence chaque paire dans un message différent, en indiquant leur numéro. La localisation est bienvenue. Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, parce que Concours Photo VF, il y a V...
Vous avez jusqu'au vendredi 24 mai 2019, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, samedi 25 mai, zéro heure au jeudi 30 mai, minuit. Vous voterez pour trois diptyques maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro du diptyque. Le premier de votre vote se verra attribuer trois points, le second deux et le troisième un seul.
Le gagnant est celui dont l'oeuvre obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. En cas de nouvelle égalité, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Et si cela ne suffit toujours pas à les départager, le vainqueur sera celui qui aura eu le moins de points dans le dernier vote où les deux figurent. (plus facile à comprendre qu'à expliquer) Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de juin qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et ensuite, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert pour tous les à-côtés.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là
Pour illustrer le concours, voici un diptyque (vite fait, c'est juste pour avoir un exemple à mettre dans l'album) avec deux photos que j'ai prises pendant l'expo de King Tut :
(*) bon courage ^^
Je déclare ouvert ce jour le 106e (OMG !) concours de photo VF. 106... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.
Comment allier simplicité et qualité, intérêt et quantité ? Des heures (des jours ?) que je cherche l'originalité et l'innovation (aïe !)... Mais la nuit était tombée depuis longtemps, ma playlist égrenait Entre les Lignes #2 de Keny Arkana quand ma décision fut prise : ce sera... tatata... Diptyques Polychromes !
Pourquoi Dyptiques ? Parce que dans Concours Photo VF, il y a Photo. Et le diptyque est une composante intéressante de l'art photographique. Pourquoi Polychromes ? Euh... c'est juste une allusion à une chanson que j'aime bien 😊 Mais du coup, les photos N&B se retrouvent proscrites, et les photos colorées, encouragées.
Je reviens sur la notion de diptyque. Il s'agit tout naturellement de deux photos qui forment un tout. Un lien particulier rapproche ces deux photos : chronologie (Ex : avant/après), contraste (Ex : jour/nuit ou été/hiver), zoom avant (Ex : ensemble/détail) ou arrière (Ex : détail/ensemble), car l'ordre a son importance. Mais aussi antagonisme (Ex : haut/bas), répétition d'un motif, inverse, angles de vue différents, etc.
Un diptyque peut représenter les deux phases d'une action donnée, évoquer la ruine d'un bâtiment ou dévoiler l'envers d'un décor, bref, il raconte une histoire.
Deux sites, parmi tant d'autres, pour d'autres exemples : www.magalic.fr/...dre/diptyques-photo/ www.portraitoupaysage.com/comment-faire-diptyque/
Les humains sont acceptés sur les photos s'ils n'en constituent pas le sujet principal (bannissement des portraits). Le format horizontal, vertical, carré ou mixte est indifférent.
Techniquement, les photos devront seulement être présentées par paire (parce que sinon, comment dire...), soit sous le titre Diptyque N, soit sous le titre Photos Na et Nb, N valant 1, 2 ou 3 (*). Je me chargerai de les réunir pour les présenter dans le diaporama.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois fois deux photos, de préférence chaque paire dans un message différent, en indiquant leur numéro. La localisation est bienvenue. Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, parce que Concours Photo VF, il y a V...
Vous avez jusqu'au vendredi 24 mai 2019, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, samedi 25 mai, zéro heure au jeudi 30 mai, minuit. Vous voterez pour trois diptyques maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro du diptyque. Le premier de votre vote se verra attribuer trois points, le second deux et le troisième un seul.
Le gagnant est celui dont l'oeuvre obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. En cas de nouvelle égalité, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Et si cela ne suffit toujours pas à les départager, le vainqueur sera celui qui aura eu le moins de points dans le dernier vote où les deux figurent. (plus facile à comprendre qu'à expliquer) Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de juin qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et ensuite, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert pour tous les à-côtés.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là
Pour illustrer le concours, voici un diptyque (vite fait, c'est juste pour avoir un exemple à mettre dans l'album) avec deux photos que j'ai prises pendant l'expo de King Tut :
(*) bon courage ^^Île de Chiloé, région de Los Rios et de Los Lagos autour de Puerto Montt English translation pending
29/2 de Quellon à Castro
Temps légèrement couvert, nous prenons un taxi pour nous amener (1500CLP=2€) à la station de bus pour Castro : Nous nous installons dans un super bus semi-cama de luxe pour 1h30mn de voyage. Belle campagne verte, paysage ondulant, alternance de forêts, de prairies où paissent des vaches ou des moutons et de champs cultivés, nombreuses scieries. En arrivant à Castro nous partons à la recherche d'un loueur de voitures, en se renseignant on en trouve un près de la grand place, où nous réservons une voiture pour 3 jours. Sur notre demande il nous indique également un bon restaurant Esmeralda où nous nous régalons de ceviche et de poissons. Retour à l'O.T., visite de la cathédrale tout en bois de 1912, l'intérieur est particulièrement original avec ces colonnes de bois et le plafond de la nef. Le bâtiment annexe où se tient un marché artisanal est également très beau. Nous continuons notre découverte en allant voir les palafitos, ces fameuses maisons sur pilotis de toutes les couleurs depuis deux miradors accessibles à pied depuis le centre. Nous descendons vers le port et le marché artisanal où l'on trouve les mêmes objets en laine ou en bois qu’ailleurs. Nous hésitons un moment à prendre un bateau pour aller voir les palafitos de plus près mais nous manquons de temps. Nous devons être chez le loueur avant 19h.Là nous récupérons notre voiture une Chevrolet Aveo. Arrêt au marché alimentaire de la feria et en route pour notre cabaña située à environ 3km du centre nous avons mis beaucoup de temps à la trouver car elle est située dans une minuscule ruelle près de l'église de Nercon et il n'y a aucun panneau qui l'indique, le propriétaire est un homme sympathique comme toujours, et la cabaña est toute neuve, très esthétique avec des éléments en bois et pierre.
Castro : les palafitos
01/03 Castro
Il a plu cette nuit et au réveil le ciel est mitigé et changeant. Départ pour Castro et Dalcahue par une belle route goudronnée qui serpente à travers les collines très verdoyantes de Chiloe c'est vrai que l'on pourrait se croire en Europe, en Bretagne par exemple ou ailleurs le long de l'océan Atlantique. Le soleil joue avec les nuages premier arrêt à Dalcahue pour son église typique et le quartier du bord de mer constitué des bâtiments du marché artisanal et de celui des cantinières situé juste à côté face à la mer. Nous achetons des empanadas chez Lola au poste n° 8, nous prenons ensuite le traversier pour rejoindre l'île de Quinchao. Premier arrêt à Curaco Vellez. Ici aussi nous visitons une église et des maisons typiques en bois revêtues de bardeaux d'alerce, certaines sont très belles, qu'elles soient colorées ou non. La vie a l'air de s'y dérouler calmement, les gens vaquent à leurs occupations tranquillement. Nous poursuivons la traversée de cette île vers le SE en direction d'Achao : nous y déjeunons sur la terrasse vitrée au 1er étage du restaurant « Mar y Velas » idéalement situé face à la mer et le port. Puis nous repartons vers le bout de l'île jusqu'à Quinchao, petit hameau au bord de la mer avec une belle petite église. Ces églises chilotes représentent une des originalités de l’île à tel point qu’elles ont été inscrites au patrimoine de l’UNESCO, elles ont été construites entre le XVIIe et le XVIIIe siècle par les Jésuites et ont la particularité d’être en bois, souvent colorées de teintes vives. Retour chez nous en passant par Castro et ses habituels bouchons, car la route principale traverse toute la ville donc ça bouchonne !
Village de Tenaun
02/03 Castro
Temps un peu incertain ce matin mais il ne pleut pas. Nous prenons la route en direction de Chonchi, belle petite ville. Dans la partie haute une belle église colorée puis dans la descente vers le port quelques vieilles maisons revêtues de bardeaux en alerce (bois apparenté au cyprès). En bas il y a le port mais l'accès au quai est strictement contrôlé (désinfection des véhicules et des gens) à cause du virus qui décime les élevages de saumons. Sur place nous apprenons qu'il y a une « cantine » (Garlei) qui prépare un curanto, le plat national chilote ! D'autre part nous apprenons également qu'il y a un rodéo à Notuco à 14h30. Nous avions prévu d'aller à Cucao et marcher sur des chemins du parc national de Chiloe, que faire ? Comme nous avons un peu de temps devant nous nous repartons en voiture vers Cucao par une belle route qui longe de belles forêts de myrtes (arrayanes) et des lacs. Nous prenons la route puis la piste qui se termine devant une belle et interminable plage de sable. L'océan Pacifique roule de gros rouleaux et la plage est envahie d'embruns, le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il ne fait pas froid mais une brise marine souffle. Après avoir marché sur la plage nous repartons vers Chonchi pour aller déjeuner à la cocineria Gardei d'un excellent curanto à base de : poulet, porc, chorizo, moules géantes, divers coquillages, patates, Le bouillon savoureux qui a servi à cuire tout ce mélange est servi à part : l'addition avec 5 verres de vin et 3 cafés est de 25000 CLP soit 32€ pour 4, sans le pourboire toujours suggéré. Nous partons vers le lieu du rodéo à Notuco tout proche. Il n'a pas encore commencé et les spectateurs se pressent derrière les barrières pour assister au spectacle. Le rodéo verra environ 8 cavaliers se mesurer à des chevaux rétifs sur une estrade, le speaker qui présente avec emphase les candidats, est accompagné d'un guitariste qui improvise et chante les louanges due chaque gaucho. Les cavalier, s tous patagons du chili ou d’Argentine et fiers de l’être, ont revêtu leur costume et se passent en attendant de monter en selle, un maté puis se préparent en enfilant des jambières. Beau spectacle, à l'entracte les visiteurs vont se détendre en allant manger un morceau dans les différentes cantines présentes dans des cabañas, les enfants et les adultes vont jouer au baby-foot, lancer des cerceaux pour gagner des bouteilles de vin, ou taper dans un ballon qu'il faut faire passer dans des trous évidés dans un panneau de contreplaqué. Les petits enfants se font payer un tour de voiturette à pédales et sillonnent la pelouse à toute vitesse. Un peu plus tard est organisé une course entre deux chevaux et les paris clandestins vont bon train ! La deuxième partie du rodéo commence et c'est encore une dizaine de candidats qui essaient de tenir le plus longtemps possible sur le cheval avant de se faire éjecter.
Rodéo
03/03 de Castro à Ancud
Nous faisons nos adieux à César le sympathique propriétaire et partons sous un ciel couvert en direction de Castro, Dalcahue et le petit village de Tenaun pour visiter sa fameuse petite église inscrite au patrimoine de l'UNESCO, malheureusement elle est fermée et personne n’est habilité pour nous l’ouvrir, dommage ! Le village tout petit s'étire le long de la mer et le long de la rue principale Nous reprenons la voiture en direction de Quemchi où nous nous arrêtons pour déjeuner chez Chejo, un restaurant sur le port qui dispose d'une belle terrasse. Excellent repas de poissons, jaiba, ceviche, empanadas de mariscos, et un plat de fruits de mer bouillis servi avec une vinaigrette et du riz : trop copieux !!! En quittant le restaurant, il commence à pleuvoir et la pluie nous accompagnera jusqu’à Ancud, compromettant notre intention d’aller voir la réserve de pingouins. Nous avons aussi perdu du temps car nous nous sommes trompés d'adresse de cabañas, nous pointant aux cabañas « azul y verde » vers Pillico alors que nous devions aller à l'Est d'Ancud après le grand pont ! Le temps restera couvert et pluvieux jusqu'en fin de journée. Nous aurons ainsi une image de Chiloe plus conforme au climat habituel de l’île connue pour ses brumes et sa pluie !
Port d'Ancud
04/03 d'Ancud à Frutillar
il a encore plu cette nuit mais le soleil perce les nuages dès 8h du matin, après le petit-déjeuner nous quittons notre cabaña et roulons jusqu'à Ancud, nous nous arrêtons devant le port faire quelques photos des bateaux de pêche multicolores avec une belle lumière. Nous nous garons ensuite près de la gare de bus Cruz del Sur où le propriétaire de l'agence de location viendra récupérer sa voiture à 12h30, en attendant nous arpentons les rues commerçantes de cette ancienne capitale de l'île, rien de bien original, de petits restaurants, des magasins de vêtements, d'outillage, des bureaux administratifs, des banques, des boutiques de téléphonie...nous allons déjeuner d'empanadas à la cafétéria de la station de bus puis à 12h30 nous remettons la voiture au loueur et allons acheter nos billets de bus pour P. Montt pour un départ à 14h10. Le bus mettra 2h30 pour rallier la grande ville de P.Montt. Nous nous séparons de Patricia et de Pierre-Paul qui vont loger dans le quartier d'Angelina et repartir vers la France, quant à nous, nous prenons un taxi pour rejoindre notre agence de location de voitures O’carrol en périphérie de la ville : là nous récupérons notre Suzuki et partons en direction de l'autoroute n° 5, en fait la route panaméricaine qui traverse tout le continent américain de P.Montt au nord du Canada ! Nous quittons par erreur l'autoroute trop tôt et nous nous retrouvons dans les embouteillages de Puerto Varas, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Frutillar . Notre cabaña est grande avec 2 chambres à coucher et 2 salles de bains/wc. L'employée est aux petits soins, fait le ménage est à notre disposition pour allumer le feu.
Frutillar se révèle être, comme on l’avait lu, une colonie allemande, ou plutôt une petite ville de villégiature chic au bord d’un lac créée par des immigrants allemands au XIXe siècle : les panneaux « kuchen » sont légion et le style des vieilles maisons est sans ambigüité ! La promenade avec vue sur le lac est agréable, un peu plus loin le restaurant Club Aleman rappelle ses origines, tout comme le restaurant « Guten appetit ».
Ponton à Frutillar
05/03 de Frutillar au Salto de Petrohue Temps couvert, pas de volcan Osorno à l'horizon, nous prenons la route en direction de Puerto Octay puis contournons le lac vers Las Cascadas et faisons un premier arrêt peu avant le Salto de Petrohue, pour voir la Laguna Verde (encore une !) Le site avec parking est bien indiqué et quelques minibus et voitures y sont garés. Courte balade agréable dans la forêt, nous aurons même la chance de voir un martin pêcheur à l'affut sur une branche d'arbre posté au-dessus de la lagune. Nous continuons pour aller voir un peu plus loin le Salto de Petrohue, site touristique majeur bien équipé avec parking, boutiques d'artisanat, restaurants. Le Salto de Petrohue est en fait de belles chutes d'eau pas impressionnante par la hauteur de la chute mais par le fait que la rivière s'écoule dans un chenal basaltique très « étroit ce qui concentre le flux en formant de grosses vagues écumeuses. Il y a beaucoup de monde et la distance à parcourir est très courte. Au retour nous empruntons le chemin de los Enamorados un peu plus long mais avec de belles vues sur la rivière et sur la forêt humide qui encercle les chutes. Nous reprenons la voiture en direction du hameau de Petrohué, terminus de la route et de la piste au bord du lac de Todos Los Santos. Un sentier longe la plage vers le Nord, il n'y a plus personne ici, on se sent au bout du monde ! Au bout de 20 mn de marche à la hauteur d'un panneau informatif en bois, un chemin carrossable repart à l'intérieur de la forêt et revient en croisant le sentier de la Desolacón, jusqu'au bâtiment de la CONAF et au hameau de Petrohue.
Lichens de la forêt primaire
06/03 Frutillar. Temps couvert et pluvieux.Il ne nous reste plus qu'à nous reposer et profiter au maximum des charmes de Frutillar. Entre deux averses nous allons arpenter le village en suivant d'abord la très agréable promenade qui longe le lac et au bord de laquelle on été construites de belles maisons de style allemand, certaines transformées en hospedage ou en restaurant. Les deux églises (luthérienne et catholique) datent de la même époque, début du siècle. Concernant le passé germanique de la ville on peut se demander s’il s’agit d'une exploitation commerciale et touristique sans fondement réel ou d'une culture germanique encore vivante ? Je ne sais ? Il n'empêche que l'on a du mal à se croire au Chili, en plus avec ce décor de lac on se croirait plus aux bords du lac d'Annecy ou du Léman. De plus comme Frutillar est un village plutôt chic et bling bling avec son festival de théâtre et de musique, les touristes qui y viennent ont plutôt l'apparence de ceux au teint clair et à la bourse garnie que l'on voit chez nous ! Finalement nous avons passé cette journée comme de vieux curistes ou festivaliers (sans festival) à nous promener entre les gouttes et à lire dans notre cabane confortable au coin du feu !

Frutillar : on se croirait vraiment en Forêt Noire !!!
07/03 de Frutillar à Coñaripe
Réveil sous un ciel un peu plus clair, mais le volcan Osorno reste complètement caché sous les nuages. Nous quittons Frutillar et prenons la Ruta 5 jusqu'à Los Lagos : c’est une autoroute à péage mais un peu particulière puiqu’il y a des arrêts de bus sur l'autoroute et même des croisements ! A Los lagos nous prenons la direction de Panguipulli par une belle campagne verte tout en collines avec des bosquets et des arbres magnifiques. A Panguipulli on s'arrête pour faire des courses et déjeuner au restaurant l'Escuela (école hôtelière) un plat à compartir (à partager) composé de viande de bœuf, de poulet, de poivrons frits, de frites et de champignons. Nous craquerons pour une part de torta de chocolate tellement énorme que nous en emportons un bout. Puis on repart pour Coñaripe, notre étape de ce soir où nous arrivons vers 16h30. Je me dirige vers l'adresse repéré sur Maps me, rien pas de cabaña, on se renseigne, personne ne connait !On tourne un peu, toujours rien, en désespoir de cause nous allons à l'office du tourisme où nous apprenons que toutes les cabañas devraient être enregistrées mais que celle là ne l'est pas. Finalement la propriétaire répond au téléphone et vient nous chercher devant l'OT pour nous amener dans un coin perdu en pleine campagne, lieu impossible à trouver tout seul. La cabaña est toute petite, le ménage n'a pas été fait, l'équipement est plus que réduit, le lit n'est pas fait, il n'y a qu'une seule serviette pour deux !C'est pas la joie de plus on a payé pour 2 nuits ! On part au village faire un tour, finalement Coñaripe est plus grand que nous le supposions, les magasins de fruits et légumes se suivent les uns les autres, ainsi que les restaurants, il y a même un supermarché libanais ! On va à l'O.T. pour se renseigner pour savoir ce qu'il y a à faire : essentiellement deux choses, prendre les eaux dans les thermes d’eau chaude et aller marcher dans le Parc Villarica où plusieurs randonnées sont possibles. Retour à notre cabane, devant nos récriminations la propriétaire consciente des conditions précaires de sa location, nous propose de nous rembourser et nous laisse chercher un autre hébergement. Nous repartons au village, retournons aux cabañas déjà vues à notre arrivée. Nous en trouvons une pour le même prix et nettement mieux, nous voilà donc au « Cabañas Antu Majen ». Diner sur place, nous goutons aux pignons d'araucaria, spécialité mapuche, c'est farineux et ça ressemble un peu aux châtaignes de chez nous en plus fade.
Volcan Villarrica
08/03 Coñaripe Ciel bleu, pas un nuage à l'horizon, le volcan Villarica est bien visible depuis le village. Nous partons en voiture pour les thermes par une belle petite route goudronnée tout en virage et en dos d'ânes qui se termine comme toujours par du ripio. Nous nous renseignons sur les prix des différentes thermes puis continuons encore une dizaine de km jusqu'au refuge de la Conaf : là il n'y a encore personne, en attendant je prends le chemin appelé Merken qui doit faire 1km et serpente parmi une superbe forêt d'araucarias et longe une rivière. De retour au refuge où m'attendait Monique les gardes sont arrivés, ils nous permettent d'avancer en voiture jusqu'à la hauteur de l'araucaria millénaire. Là, je démarre le chemin mirador de Los volcanes qui est donné pour 3km et quelques centaines de mètres de dénivelé. Le sentier très pentu traverse une superbe forêt d'araucarias et de nothofagus d'une hauteur impressionnante, beaucoup sont morts sur pied et se dresse encore, tout blanc jusqu'à 20m de haut et plus. Le sentier traverse la rivière et continue de grimper de façon très raide par des escaliers plus ou moins hauts et réguliers. Au bout de 50 mn on sort de cette belle forêt pour arpenter les pentes de scories du volcan, le panorama se dévoile, un vent froid se lève. Je grimpe encore 10 mn et voilà le mirador qui permet de voir entre autres le Villarica et un autre volcan parfaitement conique vers le sud, s'agit-il du volcan Osorno ? La montée depuis le début du chemin m'a pris 1h. Retour par le même chemin et descente en 40 mn, cette fois c'est les genoux qui trinquent, à l'aller c'était le souffle ! Au retour de la balade nous nous sommes baignés dans les eaux chaudes des termas Vergara sur la piste en revenant vers Coñaripe : il y a plusieurs piscines, ouvertes ou couvertes, chaudes ou tempérées plus ou moins profondes, le tout dans un très bel environnement de nature avec des massifs de fleurs dont de magnifiques hortensias. Il y avait peu de monde, les piscines étaient calmes et peu bruyantes. Nous y avons passé un bon moment au soleil encore bien chaud de fin d'après-midi.
Forêt d'araucarias
09/03 de Coñaripe à Pucon Ce matin nous nous sommes baladés le long de la belle plage de sable noir volcanique de Coñaripe, puis c’est le départ vers la ville de Pucon distant de 70 km environ, beau temps, ciel bleu, température agréable. Vers 13h nous arrivons au lieu de notre hébergement, situé 10km avant la ville de Pucon, il s'agit de belles cabañas en pleine nature d’où l’on voit bien le volcan Villarrica. La gérante Carolina est très sympathique et nous propose de profiter de son téléphone branché sur internet car il n'y a pas de wifi ici. Nous déjeunons dans notre cabaña et partons en direction de « Los Ojos de Caburgua » une curiosité touristique du coin. Il s'agit d'une courte balade (entrée 1000 clp=1.30€ pp) sur des chemins adaptés avec des passerelles en bois qui longe une rivière et des cascades dans une belle nature verte et luxuriante. C'est très agréable. Nous quittons ensuite ce site pour continuer vers le lac de Caburgua situé 10 km plus loin. Il y a une belle plage de sable noir et une autre de sable blanc. Un vent fort s'est levé et soulève le sable de la plage.
Plage de Caburgua
10/03 Pucon
Nuit agitée avec beaucoup de vent, à tel point que nous n'avons plus d'électricité, un arbre en tombant a sectionné des fils cette nuit, mais Oscar, le factotum, nous promet de mettre en route temporairement le générateur pour pallier cette coupure. Il fait toujours aussi beau, ciel bleu pas un nuage. Nous allons monter ce matin au pied du volcan Villarrica distant de 25 km de notre cabaña au début nous roulons su une belle route goudronnée mais à environ 9km de notre but le ripio se rappelle à nous et nous aurons à négocier quelques passages en forte pente et en virage serré plutôt délicat. Nous nous arrêtons à la cabane de la Conaf pour obtenir quelques renseignements : la tempête de vent ayant ici aussi occasionné quelques dégâts il ne reste plus qu'une possibilité, c'est de prendre les 8km de ripio jusqu'à la station de ski et d'y prendre les chemins que nous trouverons ! Nous nous garons donc au 1er chalet (la cafétéria est fermée) là où démarrent les premiers télésièges. Un peu plus bas je trouve le sentier qui descend vers la vallée de Pucon que je vais emprunter pendant 45 mn puis retourner vers le parking, le dépasser et prendre 150m plus haut un sentier qui à gauche longe le lit d'une rivière à sec en direction du volcan et en longeant un télésiège. Au bout de ce ravin on peut rejoindre à droite un autre chalet cafétéria qui se double d'un départ de tire-fesses. Là on se trouve au début du sentier qui permet l'ascension du cratère du Villarrica.le vent souffle très fort et je redescends par la piste carrossable jusqu'au premier chalet où m'attend Monique.
téléski au pied du Villarrica
11/03 Pucon
Nuit calme à part les oiseaux qui dès potron-minet font un tapage du diable et comme on est logé en pleine nature ils s'en donnent à cœur joie. Aujourd'hui nous allons faire une balade dans le parc de Huerquehue situé à 50km de notre cabaña nous longeons d'abord le lac vers Pucon puis continuons vers Caburgua où un embranchement vers la droite indique parque de Huerquehue. En chemin nous prenons en stop deux jeunes Péruviens qui tiennent un restaurant à Pucon et profitent d’un jour de congé pour randonner dans le parc. Il nous reste encore plusieurs km à faire dont une bonne partie en ripio jusqu'à l’entrée du parc là nous payons les 5000 pesos par personne, le garde nous explique les différentes balades à faire. Nous empruntons un chemin qui longe le lac de Tinquilca jusqu'à un camping et un kiosque où Monique va se poser une partie de la journée. Quant à moi je vais prendre le sentier de « Los Lagos » qui, comme son nom l’indique permet de faire une première boucle autour de trois lacs et d’enchainer si le temps le permet une deuxième boucle autour de trois lagunes supplémentaires. Temps magnifique après dissipations des brumes matinales, du kiosque un chemin carrossable mène à plusieurs propriétés privées puis ça commence à monter, il est 12H. Je vais mettre 45mn jusqu'au 1er mirador, il y a ensuite une dérivation vers une belle cascade puis on arrive au 2me mirador enfin après une autre montée en escalier on accède au 1er lac le Lago Chico : il m’a fallu 1h30mn de marche pour l’atteindre. L'éclairage est magnifique et les couleurs du lac tout autant. Je photographie sans arrêt jouant avec les contre-jours, les éclairages obliques, les superbes arbres et les couleurs du lac. C'est vraiment très beau, de plus je suis quasiment seul. On entend les carpinteros (pics noirs à tête rouge), piquer du bec. Après le lago chico j’arrive au lago toro, toujours aussi beau puis au lago verde. Continuer vers le lago de los patos ne serait pas raisonnable vu l'heure et le temps nécessaire pour y aller, au moins 2h à rajouter aux 5h de la balade normale. Je profite des trois lacs et des sentiers qui permettent de s’en approcher. Il y a pas mal de marcheurs ici autour des 3 lacs, des Français, Allemands, Latinos, Japonais et Chiliens bien sûr. Je redescends au bord du lac Tinquilca où je retrouve Monique qui a passé la journée avec Alicia la gérante du bar. Mon tour aura duré environ 5h 30mn. Retour à Pucon avec Alicia que nous laissons à un arrêt de bus.
P.N. de Huerquehue : sentier de los Lagos
12/03 de Pucon à Melipeuco
Nous quittons Pucon sous un ciel encore gris de brume matinale. Nous prenons la route vers Villarrica puis vers Cunco, le soleil fait finalement fondre les brumes matinales, nous faisons nos courses dans un supermarché de Villarrica. Arrivés vers Melipeuco nous partons à la recherche d’un hébergement. Les adresses repérées sur Maps me et booking ne sont pas toujours faciles à trouver, nous en testons plusieurs, pas terribles et finalement après nous être renseignés plusieurs fois on nous propose une cabane un peu plus loin sur la route du parc de Conguillio. C'est un petit chalet tout confort très propre. Dans l’après midi je pars explorer les environs à l'entrée du parc et marcher sur le chemin de la cascade de Triful Triful : c'est un sentier qui longe le très beau canyon que la rivière Triful a creusé mettant en valeur les différentes couches de lave de nuances différentes que le volcan a déposée durant des millions d'années. Il y a un très bel éclairage à cette fin d'après-midi.
Canyon du Triful Triful
13/03 P.N. Conguillio Temps gris, mais il ne s'agit que de brume matinale qui devrait se dissiper d'ici midi. Départ pour le parc Conguillio : Après l'entrée et le péage c'est de nouveau du ripio, on traverse d'abord un grand champs de lave assez récent puis on emprunte à pied un premier chemin le « sentero del vertiente » qui est ponctué de panneaux pédagogiques et qui serpente entre bois, champs de lave et rivière (durée 30mn). On reprend la voiture jusqu'à l'arrêt suivant, la laguna verde que l'on peut atteindre en prenant une piste sableuse puis nous arrivons à la laguna arco iris caractérisée par de multiples couleurs qui changent en fonction de l'exposition on peut y voir de nombreux troncs d'arbres morts. Un sentier en fait le tour en 20 mn on repart cette fois en direction du centre d’informations du parc quelques km plus loin pour y arriver on traverse une magnifique forêt d'araucarias avec le volcan Llaima pour horizon. Du centre d'informations nous prenons le sentier des araucarias qui comme son nom l'indique traverse en boucle une partie de la forêt, ici aussi des panneaux informatifs renseignent sur la vie de la forêt et son biotope. Pendant que Monique part se reposer sur la plage du lac Conguillio, je vais faire le « sendero de los carpinteros » jusqu'à l'araucaria madre vieux de 1800 ans il me faudra environs 35 mn pour y arriver, c'est un arbre superbe en pleine forme, à l'énorme tronc bien droit, sa ramure en forme de parasol culmine à 50 m de haut ! Tout autour on peut voir d'autres spécimens tout aussi impressionnants comme des nothofagus. Retour vers Melipeuco, sur la piste nous prenons en stop 3 étudiantes françaises et1 allemande que nous emmenons jusqu'au camping des Pioneros. Diner aux Pioneros avec un couple suisso-chilien et un ingénieur vénézuélien. Nous y avons gouté à des champignons locaux (changle= ramaria subaurantiaca) en salade et goûter à nouveau des pignons d'araucarias, bien meilleurs frais que congelés.
P.N. Conguillio : Laguna Arco-iris
14/03 P.N. Conguillio Bonne nuit un peu fraiche vers le matin mais le soleil est de nouveau présent ce qui augure une belle randonnée vers le mirador de la Sierra Nevada. À 8h30 je suis prêt et pars en voiture vers le parc de Conguillio, 10km de ripio plus loin je me gare devant le parking désert du sentier de la S. Nevada, et c'est parti pour 2h15 de montée ponctuée par des arrêts miradors et de nombreuses pauses photos. L'éclairage du matin est superbe dans les forêts d'araucarias et de Coïgues. De plus quand on sort de la forêt le panorama sur le volcan Llaima, sur le volcan Villarrica au loin et sur la Sierra Nevada est de toute beauté surtout avec le lac Conguillio en bas ! Je croiserai 5 ou 6 personnes dans la montée pas plus. Je suis impressionné par la beauté et la taille des arbres que je rencontre ! Il fait chaud et mon pull va rapidement se retrouver autour de ma taille. J'arriverai au dernier mirador celui de la S. Nevada au bout de 2h et quelques minutes. J'irai ensuite casse-croûter un peu plus haut, au sommet d'un vallon rocheux d'où le volcan Llaima se miroite dans le lac Conguillio. Retour vers le parking en 1h30mn, en descendant je croiserai beaucoup plus de monde, j'entends et j’entraperçois également des carpinteros au travail : il faut dire qu'ils sont perchés à 20m ou plus au-dessus du chemin, qu'ils sont noirs et à contre-jour et qu'en plus ils tournent autour du tronc à la recherche du bon endroit à percer ! Petite balade vers la lagune verde et retour toujours par le ripio infernal de la plaine de lave qui s'étend sur des km depuis le volcan !
P.N. Conguillio : sentier de la Sierra Nevada
15/03 de Melipeuco à Valdivia Nuit fraiche vers le matin, comme hier soir je vais allumer le feu dans le poêle carré identique dans toutes les cabañas et au bout d'une 1/2h il commence à faire plus chaud. Le petit-déjeuner pris nous allons dire au revoir à la sympathique gérante Linda et sous un beau soleil et un ciel bleu nous partons en direction de Cunco, prenons au passage une auto-stoppeuse française jusqu'à Freire puis l'autoroute peu encombrée à cette heure jusqu'à l'embranchement pour Valdivia. Vers 13h30 soit 3h après notre départ nous voilà devant notre appartement tout près du centre ville. C'est propre et moderne et de plus pas cher (37€). Nous partons à pied vers le centre ville pour déjeuner, finalement nous choisissons le restaurant Ultima frontera où nous mangeons sur la terrasse ombragée. Le menu est à 4900 CLP=6.50€ avec salade, soupe, merluzza et dessert. Nous poussons jusqu'au centre ville pour régler nos problème avec la Cie Latam (à savoir acheter un bagage en soute, impossible à faire sur leur site et obtenir le remboursement d'une double facturation.) Je pars me balader vers le port et les berges du rio Valdivia : Agréable promenade avec curieusement des lions de mer qui squattent un ponton devant le marché, aux poissons évidemment ! Des vautours et des cormorans sont aussi de la partie. Le marché aux poissons est presque désert et va fermer, normal il est plus de 15h. Un peu plus loin, malgré les tremblements de terre fréquents on peut encore voir quelques belles maisons de style, construites par les immigrés allemands au milieu du XIXe siècle. Mais quand on sort de ces rues chics qui donnent sur la rivière, le tableau est nettement moins reluisant, de petites masures rafistolées, de guingois se serrent les unes contre les autres et on se trouve à moins de 500m de la place centrale de Valdivia.
Centre ville de Valdivia
16/03 Valdivia à Niebla Le beau temps est toujours de la partie, nous prenons la voiture en direction de Niebla, petite ville balnéaire située à 15km à l'embouchure de la rivière Valdivia. Balade le long du port de pêche presque désert à cette heure. Quelques pêcheurs discutent autour d'un bateau en réparation. Nous continuons notre découverte de ce coin en reprenant la voiture en direction de Los Molinos quelques km plus au Nord. Là, le long d'une belle et grande plage en arc de cercle se trouvent quelques hôtels, des restaurants spécialisés en poisson, des poissonniers installés dans des cabanes de fortune et comme toujours des dizaines de chiens endormis un peu partout. Pendant que Monique compare les cartes et les prix je me promène le long de la plage puis nous retournons en voiture jusqu'à Niebla pour visiter le fort construit par les Espagnols au XVIIIe siècle sur un promontoire d'où l’on jouit d'une belle vue sur l'océan, l'île Manciera et la côte vers Corral. Le site est bien aménagé avec des cheminements métalliques qui desservent toute la colline, un centre d'interprétation très didactique est installé dans le seul bâtiment encore debout. Pour déjeuner nous retournons à Los Molinos où nous nous installons au restaurant Bahia sur la terrasse au 2me étage face à la plage. Excellent repas de cebiche de corvina, pastel de jaiba, merluzza avec une sauce aux crustacés et au vin blanc, deux pisco sour, une demi bouteille de sauvignon blanc et un dessert avec des coings confits et des fruits de murta : 54 000CLP= 72€) avec propina (pourboire suggéré !)
Forteresse de Niebla
17/03 de Valdivia à Puerto Varas La météo change et le ciel est gris, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu de temps maussade, il bruine même et le fond de l'air est plutôt frais. Départ vers 10h30 par une belle route, heureusement que j'avais mis en route sur mon téléphone l’appli « Mapsme », car à Valdivia aucun panneau pour nous indiquer la route à suivre pour rejoindre la ruta 5 vers Paillaco ! Belle route puis autoroute 5 avec peu de circulation. Au bout de 3h nous nous garons devant notre nouvelle cabaña « Bosque Sur » à P. Varas, située à l'entrée de la ville quand on vient de l'autoroute ce qui nous arrangera pour repartir le 19 vers l'aéroport. Cabaña pour deux, donc assez petite mais propre et avec tout le nécessaire ! Il a plu une partie de la route mais ici le ciel est moins gris. Nous allons immédiatement faire des courses à 10mn de chez nous. Nous ressortons un peu plus tard pour découvrir la ville et les quelques vieilles maisons de l'époque allemande. L'air qui souffle du lac est froid malgré quelques rayons de soleil.
Maison typique de Puerto Varas
18/03 Puerto Varas
On nous annonçait un temps pluvieux et au réveil le ciel est bien encombré mais il y a du soleil, par contre les nuages bloquent toute vue sur les volcans environnants, il est donc inutile de vouloir faire 50km pour s'approcher d'un volcan que l'on ne verra pas et d'un panorama qui sera lui aussi bouché ! On profite du soleil encore présent pour faire un tour en ville, c'est nettement plus animé qu'hier et beaucoup plus agréable, pendant que Monique va lire sur un banc le long du lac, je pars à la découverte des quelques vieilles maisons allemandes, la plus belle est celle occupée par la fondation du milliardaire Thomkins. Finalement Puerto Varas est une étape agréable, dommage que le temps ne soit pas de la partie. En fin de journée nous aurons droit à de vraies giboulées avec averses de pluie froide puis soleil et de nouveau une averse ! La chaleur dégagée par le poêle à pellets a été nécessaire pour rendre notre cabane plus agréable !
19/03 de Puerto Varas à Santiago Pluie et vent durant la nuit, ce matin le ciel est bleu mais de gros nuages blancs partent déjà à l'assaut des Andes, voilant, une fois de plus l'horizon des volcans qui définitivement nous resteront cachés à la vue. L'autoroute pour P. Montt est bien chargé ce matin à 8h30 mais on roule sans problème jusqu'à l'aéroport, on peine un peu à trouver les loueurs de voiture qui sont en fait à 700m de l'aéroport à l'embranchement de la route qui y mène. Remise des clés, nous avons effectué environ 1600 km durant ces 15 jours de P. Montt à P. Montt. Il faut savoir que les frais d’abandon pour un véhicule de location sont tellement onéreux qu’il est plus économique de ramener la voiture à sont point de départ d’où notre retour à Puerto Montt. Nous décollons à l'heure 13h50 pour 1h18mn de vol en Airbus A320-200. Assis à gauche de l'appareil j'ai bénéficié d'une vue exceptionnelle sur les volcans de la Cordillière des Andes. Arrivés à Santiago nous avons pris le bus Centropuerto jusqu'à la station « Heroes » (45mn) puis à pied en 10 mn jusqu'au Happy Hostel dans la calle Moneda. Auberge de jeunesse restaurée …avec piscine ! Il fait beau et chaud (25°). Balade jusque vers le palais de la Moneda (beaucoup de flics et de gendarmes sont postés autour du palais ainsi que quelques véhicules blindés qui rappellent de bien sinistres souvenirs !) Sur la place, une statue de Salvador Allende lui rend hommage, on passe ensuite par le barrio Paris-Londres, y prenons une boisson puis visitons le secteur : c'est un tout petit quartier calme délimité par les deux rues de Paris et de Londres caractérisé par quelques belles maisons bourgeoises du début du XX de style Art-déco, dont une a servi de centre de tortures sous Pinochet. Nous retournons sur nos pas par la grande avenue Alameda sur laquelle se pressent de nombreux vendeurs à la sauvette proposant aux passants quelques objets à vendre, où des boissons chaudes stockées dans des thermos. Il y a également quelques friches d'anciens bâtiments très dégradés. Nous descendons jusqu’à l'avenida Brazil où nous dînerons le soir.
Santiago depuis le Cerro Santa Lucia
20/03 de Santiago à Paris CDG Dernier jour au Chili, je pars seul ce matin en direction de la Moneda et vais grimper sur le Cerro Santa Lucia, petite colline pointue d'où la vue sur la ville est belle, les nombreux jardiniers sont à l'œuvre sur la colline, en ville les balayeurs s'activent. La présence policière est importante ici à Santiago mais on l’a remarquée partout au Chili. Retour à l‘hôtel, lecture au chaud soleil puis départ vers la station Heroes d'où partent les bus Centropuerto. Au bout d’une 1/2h d'une circulation fluide nous sommes arrivés. Décollage dans un Boeing 777 à 17h05 pour 13h10mn de vol jusqu'à C.D.G.
Survol des Andes
21/03 de Paris CDG à Madrid Arrivée à Paris petite attente puis redécollage dans une Airbus A319 pour 1h30mn de vol jusqu'à Madrid Barajas. Après-midi à flâner dans le centre de Madrid : Plaza Mayor, Puerta del Sol.
22/03 de Madrid à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.
Nos coups de cœur
* Santiago : ville plus intéressante que prévue en particulier les quartiers de Bellavista, de Lastarria, et de Paris-Londres. * Frutillar et Puerto Varas, agréables villes situés en bord de lac avec un beau décor ***Valparaiso : ses cerros et ses miradors, ses innombrables fresques murales. *** Torres del Paine : un panorama somptueux dont les lumières varient suivant l'heure et les endroits *** Le glacier du Perito Moreno : impressionnant ! *** Chalten et le massif du Fitzroy : superbe massif *** la région de l'Aysen : Des lacs et des rivières aux couleurs extraordinaires et des villages authentiques, comme Puerto Bertrand, perdus dans cette nature brute *** l'île de Chiloe, ses églises, ses petits ports et ses restaurants spécialisés en fruits de mer *** les parcs naturels de la région des lacs et de l'Araucanie : surtout celui de Villarrica, de Conguillio et de Huerquehue avec leurs forêts superbes, leurs lagunes aux couleurs multicolores et les panoramas magnifiques visibles depuis leurs miradors. J'ai particulièrement apprécié le sentier los lagos (P.N. Huerquehue) et celui de la Sierra Nevada (P.N. Conguillio).
***la gentillesse des Chiliens en général
Ce qu’on à moins apprécié
Le coût de la vie en général très proche des prix européens mais plus particulièrement élevé en Patagonie dans les trois grands parcs et sans rapport avec la qualité ! Les pistes de ripio (pistes gravillonnées avec nids de poule et tôle ondulée) surtout en Patagonie mais aussi en Araucanie et dans la région des Lacs, inévitables pour accéder aux différents parcs et à leurs sentiers. Certains hébergements (cabañas) étaient particulièrement difficiles à repérer par manque de panneaux les signalisant et dont l'adresse était trop vague. Il a souvent fallu faire appel à plusieurs habitants pour arriver à les trouver ! En ville, la circulation dans les rues en damiers avec les nombreux sens interdits pas toujours bien signalisés, ce qui fait que je me suis quelques fois trouvé à contre-sens !
Scènes typiques chiliennes
Les chiens que l'on voit partout, en ville comme à la campagne, souvent endormis sur les trottoirs ou en balade ou gardant les maisons. Le nombre important de jeunes vacanciers marcheurs, sacs au dos, pataugas au pied, faisant du stop à la sortie des villes. La présence continue des clôtures en Patagonie Les maisons recouvertes de bardeaux en alerce, celles qui sont en très mauvais état, celles perdues au fond des bois et celles de couleur pimpante. La corvée de bois : un peu partout en entend et on voit les gens « faire du bois » pour l'hiver. Les jongleurs qui font la manche en ville devant les feux rouges au carrefour. Les arbres magnifiques que l'on peut voir dans les parcs mais aussi dans la campagne. Les employés chargés de faire payer le stationnement en ville.
Budget total pour deux personnes et 44 jours : 7290 €
Dont 1450 € d’avion (Europe-Chili et 2 vols intérieurs) et 983 € de location de voitures
Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :
https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6
https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
Castro : les palafitos01/03 Castro
Il a plu cette nuit et au réveil le ciel est mitigé et changeant. Départ pour Castro et Dalcahue par une belle route goudronnée qui serpente à travers les collines très verdoyantes de Chiloe c'est vrai que l'on pourrait se croire en Europe, en Bretagne par exemple ou ailleurs le long de l'océan Atlantique. Le soleil joue avec les nuages premier arrêt à Dalcahue pour son église typique et le quartier du bord de mer constitué des bâtiments du marché artisanal et de celui des cantinières situé juste à côté face à la mer. Nous achetons des empanadas chez Lola au poste n° 8, nous prenons ensuite le traversier pour rejoindre l'île de Quinchao. Premier arrêt à Curaco Vellez. Ici aussi nous visitons une église et des maisons typiques en bois revêtues de bardeaux d'alerce, certaines sont très belles, qu'elles soient colorées ou non. La vie a l'air de s'y dérouler calmement, les gens vaquent à leurs occupations tranquillement. Nous poursuivons la traversée de cette île vers le SE en direction d'Achao : nous y déjeunons sur la terrasse vitrée au 1er étage du restaurant « Mar y Velas » idéalement situé face à la mer et le port. Puis nous repartons vers le bout de l'île jusqu'à Quinchao, petit hameau au bord de la mer avec une belle petite église. Ces églises chilotes représentent une des originalités de l’île à tel point qu’elles ont été inscrites au patrimoine de l’UNESCO, elles ont été construites entre le XVIIe et le XVIIIe siècle par les Jésuites et ont la particularité d’être en bois, souvent colorées de teintes vives. Retour chez nous en passant par Castro et ses habituels bouchons, car la route principale traverse toute la ville donc ça bouchonne !
Village de Tenaun02/03 Castro
Temps un peu incertain ce matin mais il ne pleut pas. Nous prenons la route en direction de Chonchi, belle petite ville. Dans la partie haute une belle église colorée puis dans la descente vers le port quelques vieilles maisons revêtues de bardeaux en alerce (bois apparenté au cyprès). En bas il y a le port mais l'accès au quai est strictement contrôlé (désinfection des véhicules et des gens) à cause du virus qui décime les élevages de saumons. Sur place nous apprenons qu'il y a une « cantine » (Garlei) qui prépare un curanto, le plat national chilote ! D'autre part nous apprenons également qu'il y a un rodéo à Notuco à 14h30. Nous avions prévu d'aller à Cucao et marcher sur des chemins du parc national de Chiloe, que faire ? Comme nous avons un peu de temps devant nous nous repartons en voiture vers Cucao par une belle route qui longe de belles forêts de myrtes (arrayanes) et des lacs. Nous prenons la route puis la piste qui se termine devant une belle et interminable plage de sable. L'océan Pacifique roule de gros rouleaux et la plage est envahie d'embruns, le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il ne fait pas froid mais une brise marine souffle. Après avoir marché sur la plage nous repartons vers Chonchi pour aller déjeuner à la cocineria Gardei d'un excellent curanto à base de : poulet, porc, chorizo, moules géantes, divers coquillages, patates, Le bouillon savoureux qui a servi à cuire tout ce mélange est servi à part : l'addition avec 5 verres de vin et 3 cafés est de 25000 CLP soit 32€ pour 4, sans le pourboire toujours suggéré. Nous partons vers le lieu du rodéo à Notuco tout proche. Il n'a pas encore commencé et les spectateurs se pressent derrière les barrières pour assister au spectacle. Le rodéo verra environ 8 cavaliers se mesurer à des chevaux rétifs sur une estrade, le speaker qui présente avec emphase les candidats, est accompagné d'un guitariste qui improvise et chante les louanges due chaque gaucho. Les cavalier, s tous patagons du chili ou d’Argentine et fiers de l’être, ont revêtu leur costume et se passent en attendant de monter en selle, un maté puis se préparent en enfilant des jambières. Beau spectacle, à l'entracte les visiteurs vont se détendre en allant manger un morceau dans les différentes cantines présentes dans des cabañas, les enfants et les adultes vont jouer au baby-foot, lancer des cerceaux pour gagner des bouteilles de vin, ou taper dans un ballon qu'il faut faire passer dans des trous évidés dans un panneau de contreplaqué. Les petits enfants se font payer un tour de voiturette à pédales et sillonnent la pelouse à toute vitesse. Un peu plus tard est organisé une course entre deux chevaux et les paris clandestins vont bon train ! La deuxième partie du rodéo commence et c'est encore une dizaine de candidats qui essaient de tenir le plus longtemps possible sur le cheval avant de se faire éjecter.
Rodéo03/03 de Castro à Ancud
Nous faisons nos adieux à César le sympathique propriétaire et partons sous un ciel couvert en direction de Castro, Dalcahue et le petit village de Tenaun pour visiter sa fameuse petite église inscrite au patrimoine de l'UNESCO, malheureusement elle est fermée et personne n’est habilité pour nous l’ouvrir, dommage ! Le village tout petit s'étire le long de la mer et le long de la rue principale Nous reprenons la voiture en direction de Quemchi où nous nous arrêtons pour déjeuner chez Chejo, un restaurant sur le port qui dispose d'une belle terrasse. Excellent repas de poissons, jaiba, ceviche, empanadas de mariscos, et un plat de fruits de mer bouillis servi avec une vinaigrette et du riz : trop copieux !!! En quittant le restaurant, il commence à pleuvoir et la pluie nous accompagnera jusqu’à Ancud, compromettant notre intention d’aller voir la réserve de pingouins. Nous avons aussi perdu du temps car nous nous sommes trompés d'adresse de cabañas, nous pointant aux cabañas « azul y verde » vers Pillico alors que nous devions aller à l'Est d'Ancud après le grand pont ! Le temps restera couvert et pluvieux jusqu'en fin de journée. Nous aurons ainsi une image de Chiloe plus conforme au climat habituel de l’île connue pour ses brumes et sa pluie !
Port d'Ancud04/03 d'Ancud à Frutillar
il a encore plu cette nuit mais le soleil perce les nuages dès 8h du matin, après le petit-déjeuner nous quittons notre cabaña et roulons jusqu'à Ancud, nous nous arrêtons devant le port faire quelques photos des bateaux de pêche multicolores avec une belle lumière. Nous nous garons ensuite près de la gare de bus Cruz del Sur où le propriétaire de l'agence de location viendra récupérer sa voiture à 12h30, en attendant nous arpentons les rues commerçantes de cette ancienne capitale de l'île, rien de bien original, de petits restaurants, des magasins de vêtements, d'outillage, des bureaux administratifs, des banques, des boutiques de téléphonie...nous allons déjeuner d'empanadas à la cafétéria de la station de bus puis à 12h30 nous remettons la voiture au loueur et allons acheter nos billets de bus pour P. Montt pour un départ à 14h10. Le bus mettra 2h30 pour rallier la grande ville de P.Montt. Nous nous séparons de Patricia et de Pierre-Paul qui vont loger dans le quartier d'Angelina et repartir vers la France, quant à nous, nous prenons un taxi pour rejoindre notre agence de location de voitures O’carrol en périphérie de la ville : là nous récupérons notre Suzuki et partons en direction de l'autoroute n° 5, en fait la route panaméricaine qui traverse tout le continent américain de P.Montt au nord du Canada ! Nous quittons par erreur l'autoroute trop tôt et nous nous retrouvons dans les embouteillages de Puerto Varas, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Frutillar . Notre cabaña est grande avec 2 chambres à coucher et 2 salles de bains/wc. L'employée est aux petits soins, fait le ménage est à notre disposition pour allumer le feu.
Frutillar se révèle être, comme on l’avait lu, une colonie allemande, ou plutôt une petite ville de villégiature chic au bord d’un lac créée par des immigrants allemands au XIXe siècle : les panneaux « kuchen » sont légion et le style des vieilles maisons est sans ambigüité ! La promenade avec vue sur le lac est agréable, un peu plus loin le restaurant Club Aleman rappelle ses origines, tout comme le restaurant « Guten appetit ».
Ponton à Frutillar05/03 de Frutillar au Salto de Petrohue Temps couvert, pas de volcan Osorno à l'horizon, nous prenons la route en direction de Puerto Octay puis contournons le lac vers Las Cascadas et faisons un premier arrêt peu avant le Salto de Petrohue, pour voir la Laguna Verde (encore une !) Le site avec parking est bien indiqué et quelques minibus et voitures y sont garés. Courte balade agréable dans la forêt, nous aurons même la chance de voir un martin pêcheur à l'affut sur une branche d'arbre posté au-dessus de la lagune. Nous continuons pour aller voir un peu plus loin le Salto de Petrohue, site touristique majeur bien équipé avec parking, boutiques d'artisanat, restaurants. Le Salto de Petrohue est en fait de belles chutes d'eau pas impressionnante par la hauteur de la chute mais par le fait que la rivière s'écoule dans un chenal basaltique très « étroit ce qui concentre le flux en formant de grosses vagues écumeuses. Il y a beaucoup de monde et la distance à parcourir est très courte. Au retour nous empruntons le chemin de los Enamorados un peu plus long mais avec de belles vues sur la rivière et sur la forêt humide qui encercle les chutes. Nous reprenons la voiture en direction du hameau de Petrohué, terminus de la route et de la piste au bord du lac de Todos Los Santos. Un sentier longe la plage vers le Nord, il n'y a plus personne ici, on se sent au bout du monde ! Au bout de 20 mn de marche à la hauteur d'un panneau informatif en bois, un chemin carrossable repart à l'intérieur de la forêt et revient en croisant le sentier de la Desolacón, jusqu'au bâtiment de la CONAF et au hameau de Petrohue.
Lichens de la forêt primaire06/03 Frutillar. Temps couvert et pluvieux.Il ne nous reste plus qu'à nous reposer et profiter au maximum des charmes de Frutillar. Entre deux averses nous allons arpenter le village en suivant d'abord la très agréable promenade qui longe le lac et au bord de laquelle on été construites de belles maisons de style allemand, certaines transformées en hospedage ou en restaurant. Les deux églises (luthérienne et catholique) datent de la même époque, début du siècle. Concernant le passé germanique de la ville on peut se demander s’il s’agit d'une exploitation commerciale et touristique sans fondement réel ou d'une culture germanique encore vivante ? Je ne sais ? Il n'empêche que l'on a du mal à se croire au Chili, en plus avec ce décor de lac on se croirait plus aux bords du lac d'Annecy ou du Léman. De plus comme Frutillar est un village plutôt chic et bling bling avec son festival de théâtre et de musique, les touristes qui y viennent ont plutôt l'apparence de ceux au teint clair et à la bourse garnie que l'on voit chez nous ! Finalement nous avons passé cette journée comme de vieux curistes ou festivaliers (sans festival) à nous promener entre les gouttes et à lire dans notre cabane confortable au coin du feu !

Frutillar : on se croirait vraiment en Forêt Noire !!!
07/03 de Frutillar à Coñaripe
Réveil sous un ciel un peu plus clair, mais le volcan Osorno reste complètement caché sous les nuages. Nous quittons Frutillar et prenons la Ruta 5 jusqu'à Los Lagos : c’est une autoroute à péage mais un peu particulière puiqu’il y a des arrêts de bus sur l'autoroute et même des croisements ! A Los lagos nous prenons la direction de Panguipulli par une belle campagne verte tout en collines avec des bosquets et des arbres magnifiques. A Panguipulli on s'arrête pour faire des courses et déjeuner au restaurant l'Escuela (école hôtelière) un plat à compartir (à partager) composé de viande de bœuf, de poulet, de poivrons frits, de frites et de champignons. Nous craquerons pour une part de torta de chocolate tellement énorme que nous en emportons un bout. Puis on repart pour Coñaripe, notre étape de ce soir où nous arrivons vers 16h30. Je me dirige vers l'adresse repéré sur Maps me, rien pas de cabaña, on se renseigne, personne ne connait !On tourne un peu, toujours rien, en désespoir de cause nous allons à l'office du tourisme où nous apprenons que toutes les cabañas devraient être enregistrées mais que celle là ne l'est pas. Finalement la propriétaire répond au téléphone et vient nous chercher devant l'OT pour nous amener dans un coin perdu en pleine campagne, lieu impossible à trouver tout seul. La cabaña est toute petite, le ménage n'a pas été fait, l'équipement est plus que réduit, le lit n'est pas fait, il n'y a qu'une seule serviette pour deux !C'est pas la joie de plus on a payé pour 2 nuits ! On part au village faire un tour, finalement Coñaripe est plus grand que nous le supposions, les magasins de fruits et légumes se suivent les uns les autres, ainsi que les restaurants, il y a même un supermarché libanais ! On va à l'O.T. pour se renseigner pour savoir ce qu'il y a à faire : essentiellement deux choses, prendre les eaux dans les thermes d’eau chaude et aller marcher dans le Parc Villarica où plusieurs randonnées sont possibles. Retour à notre cabane, devant nos récriminations la propriétaire consciente des conditions précaires de sa location, nous propose de nous rembourser et nous laisse chercher un autre hébergement. Nous repartons au village, retournons aux cabañas déjà vues à notre arrivée. Nous en trouvons une pour le même prix et nettement mieux, nous voilà donc au « Cabañas Antu Majen ». Diner sur place, nous goutons aux pignons d'araucaria, spécialité mapuche, c'est farineux et ça ressemble un peu aux châtaignes de chez nous en plus fade.
Volcan Villarrica08/03 Coñaripe Ciel bleu, pas un nuage à l'horizon, le volcan Villarica est bien visible depuis le village. Nous partons en voiture pour les thermes par une belle petite route goudronnée tout en virage et en dos d'ânes qui se termine comme toujours par du ripio. Nous nous renseignons sur les prix des différentes thermes puis continuons encore une dizaine de km jusqu'au refuge de la Conaf : là il n'y a encore personne, en attendant je prends le chemin appelé Merken qui doit faire 1km et serpente parmi une superbe forêt d'araucarias et longe une rivière. De retour au refuge où m'attendait Monique les gardes sont arrivés, ils nous permettent d'avancer en voiture jusqu'à la hauteur de l'araucaria millénaire. Là, je démarre le chemin mirador de Los volcanes qui est donné pour 3km et quelques centaines de mètres de dénivelé. Le sentier très pentu traverse une superbe forêt d'araucarias et de nothofagus d'une hauteur impressionnante, beaucoup sont morts sur pied et se dresse encore, tout blanc jusqu'à 20m de haut et plus. Le sentier traverse la rivière et continue de grimper de façon très raide par des escaliers plus ou moins hauts et réguliers. Au bout de 50 mn on sort de cette belle forêt pour arpenter les pentes de scories du volcan, le panorama se dévoile, un vent froid se lève. Je grimpe encore 10 mn et voilà le mirador qui permet de voir entre autres le Villarica et un autre volcan parfaitement conique vers le sud, s'agit-il du volcan Osorno ? La montée depuis le début du chemin m'a pris 1h. Retour par le même chemin et descente en 40 mn, cette fois c'est les genoux qui trinquent, à l'aller c'était le souffle ! Au retour de la balade nous nous sommes baignés dans les eaux chaudes des termas Vergara sur la piste en revenant vers Coñaripe : il y a plusieurs piscines, ouvertes ou couvertes, chaudes ou tempérées plus ou moins profondes, le tout dans un très bel environnement de nature avec des massifs de fleurs dont de magnifiques hortensias. Il y avait peu de monde, les piscines étaient calmes et peu bruyantes. Nous y avons passé un bon moment au soleil encore bien chaud de fin d'après-midi.
Forêt d'araucarias09/03 de Coñaripe à Pucon Ce matin nous nous sommes baladés le long de la belle plage de sable noir volcanique de Coñaripe, puis c’est le départ vers la ville de Pucon distant de 70 km environ, beau temps, ciel bleu, température agréable. Vers 13h nous arrivons au lieu de notre hébergement, situé 10km avant la ville de Pucon, il s'agit de belles cabañas en pleine nature d’où l’on voit bien le volcan Villarrica. La gérante Carolina est très sympathique et nous propose de profiter de son téléphone branché sur internet car il n'y a pas de wifi ici. Nous déjeunons dans notre cabaña et partons en direction de « Los Ojos de Caburgua » une curiosité touristique du coin. Il s'agit d'une courte balade (entrée 1000 clp=1.30€ pp) sur des chemins adaptés avec des passerelles en bois qui longe une rivière et des cascades dans une belle nature verte et luxuriante. C'est très agréable. Nous quittons ensuite ce site pour continuer vers le lac de Caburgua situé 10 km plus loin. Il y a une belle plage de sable noir et une autre de sable blanc. Un vent fort s'est levé et soulève le sable de la plage.
Plage de Caburgua10/03 Pucon
Nuit agitée avec beaucoup de vent, à tel point que nous n'avons plus d'électricité, un arbre en tombant a sectionné des fils cette nuit, mais Oscar, le factotum, nous promet de mettre en route temporairement le générateur pour pallier cette coupure. Il fait toujours aussi beau, ciel bleu pas un nuage. Nous allons monter ce matin au pied du volcan Villarrica distant de 25 km de notre cabaña au début nous roulons su une belle route goudronnée mais à environ 9km de notre but le ripio se rappelle à nous et nous aurons à négocier quelques passages en forte pente et en virage serré plutôt délicat. Nous nous arrêtons à la cabane de la Conaf pour obtenir quelques renseignements : la tempête de vent ayant ici aussi occasionné quelques dégâts il ne reste plus qu'une possibilité, c'est de prendre les 8km de ripio jusqu'à la station de ski et d'y prendre les chemins que nous trouverons ! Nous nous garons donc au 1er chalet (la cafétéria est fermée) là où démarrent les premiers télésièges. Un peu plus bas je trouve le sentier qui descend vers la vallée de Pucon que je vais emprunter pendant 45 mn puis retourner vers le parking, le dépasser et prendre 150m plus haut un sentier qui à gauche longe le lit d'une rivière à sec en direction du volcan et en longeant un télésiège. Au bout de ce ravin on peut rejoindre à droite un autre chalet cafétéria qui se double d'un départ de tire-fesses. Là on se trouve au début du sentier qui permet l'ascension du cratère du Villarrica.le vent souffle très fort et je redescends par la piste carrossable jusqu'au premier chalet où m'attend Monique.
téléski au pied du Villarrica11/03 Pucon
Nuit calme à part les oiseaux qui dès potron-minet font un tapage du diable et comme on est logé en pleine nature ils s'en donnent à cœur joie. Aujourd'hui nous allons faire une balade dans le parc de Huerquehue situé à 50km de notre cabaña nous longeons d'abord le lac vers Pucon puis continuons vers Caburgua où un embranchement vers la droite indique parque de Huerquehue. En chemin nous prenons en stop deux jeunes Péruviens qui tiennent un restaurant à Pucon et profitent d’un jour de congé pour randonner dans le parc. Il nous reste encore plusieurs km à faire dont une bonne partie en ripio jusqu'à l’entrée du parc là nous payons les 5000 pesos par personne, le garde nous explique les différentes balades à faire. Nous empruntons un chemin qui longe le lac de Tinquilca jusqu'à un camping et un kiosque où Monique va se poser une partie de la journée. Quant à moi je vais prendre le sentier de « Los Lagos » qui, comme son nom l’indique permet de faire une première boucle autour de trois lacs et d’enchainer si le temps le permet une deuxième boucle autour de trois lagunes supplémentaires. Temps magnifique après dissipations des brumes matinales, du kiosque un chemin carrossable mène à plusieurs propriétés privées puis ça commence à monter, il est 12H. Je vais mettre 45mn jusqu'au 1er mirador, il y a ensuite une dérivation vers une belle cascade puis on arrive au 2me mirador enfin après une autre montée en escalier on accède au 1er lac le Lago Chico : il m’a fallu 1h30mn de marche pour l’atteindre. L'éclairage est magnifique et les couleurs du lac tout autant. Je photographie sans arrêt jouant avec les contre-jours, les éclairages obliques, les superbes arbres et les couleurs du lac. C'est vraiment très beau, de plus je suis quasiment seul. On entend les carpinteros (pics noirs à tête rouge), piquer du bec. Après le lago chico j’arrive au lago toro, toujours aussi beau puis au lago verde. Continuer vers le lago de los patos ne serait pas raisonnable vu l'heure et le temps nécessaire pour y aller, au moins 2h à rajouter aux 5h de la balade normale. Je profite des trois lacs et des sentiers qui permettent de s’en approcher. Il y a pas mal de marcheurs ici autour des 3 lacs, des Français, Allemands, Latinos, Japonais et Chiliens bien sûr. Je redescends au bord du lac Tinquilca où je retrouve Monique qui a passé la journée avec Alicia la gérante du bar. Mon tour aura duré environ 5h 30mn. Retour à Pucon avec Alicia que nous laissons à un arrêt de bus.
P.N. de Huerquehue : sentier de los Lagos12/03 de Pucon à Melipeuco
Nous quittons Pucon sous un ciel encore gris de brume matinale. Nous prenons la route vers Villarrica puis vers Cunco, le soleil fait finalement fondre les brumes matinales, nous faisons nos courses dans un supermarché de Villarrica. Arrivés vers Melipeuco nous partons à la recherche d’un hébergement. Les adresses repérées sur Maps me et booking ne sont pas toujours faciles à trouver, nous en testons plusieurs, pas terribles et finalement après nous être renseignés plusieurs fois on nous propose une cabane un peu plus loin sur la route du parc de Conguillio. C'est un petit chalet tout confort très propre. Dans l’après midi je pars explorer les environs à l'entrée du parc et marcher sur le chemin de la cascade de Triful Triful : c'est un sentier qui longe le très beau canyon que la rivière Triful a creusé mettant en valeur les différentes couches de lave de nuances différentes que le volcan a déposée durant des millions d'années. Il y a un très bel éclairage à cette fin d'après-midi.
Canyon du Triful Triful13/03 P.N. Conguillio Temps gris, mais il ne s'agit que de brume matinale qui devrait se dissiper d'ici midi. Départ pour le parc Conguillio : Après l'entrée et le péage c'est de nouveau du ripio, on traverse d'abord un grand champs de lave assez récent puis on emprunte à pied un premier chemin le « sentero del vertiente » qui est ponctué de panneaux pédagogiques et qui serpente entre bois, champs de lave et rivière (durée 30mn). On reprend la voiture jusqu'à l'arrêt suivant, la laguna verde que l'on peut atteindre en prenant une piste sableuse puis nous arrivons à la laguna arco iris caractérisée par de multiples couleurs qui changent en fonction de l'exposition on peut y voir de nombreux troncs d'arbres morts. Un sentier en fait le tour en 20 mn on repart cette fois en direction du centre d’informations du parc quelques km plus loin pour y arriver on traverse une magnifique forêt d'araucarias avec le volcan Llaima pour horizon. Du centre d'informations nous prenons le sentier des araucarias qui comme son nom l'indique traverse en boucle une partie de la forêt, ici aussi des panneaux informatifs renseignent sur la vie de la forêt et son biotope. Pendant que Monique part se reposer sur la plage du lac Conguillio, je vais faire le « sendero de los carpinteros » jusqu'à l'araucaria madre vieux de 1800 ans il me faudra environs 35 mn pour y arriver, c'est un arbre superbe en pleine forme, à l'énorme tronc bien droit, sa ramure en forme de parasol culmine à 50 m de haut ! Tout autour on peut voir d'autres spécimens tout aussi impressionnants comme des nothofagus. Retour vers Melipeuco, sur la piste nous prenons en stop 3 étudiantes françaises et1 allemande que nous emmenons jusqu'au camping des Pioneros. Diner aux Pioneros avec un couple suisso-chilien et un ingénieur vénézuélien. Nous y avons gouté à des champignons locaux (changle= ramaria subaurantiaca) en salade et goûter à nouveau des pignons d'araucarias, bien meilleurs frais que congelés.
P.N. Conguillio : Laguna Arco-iris14/03 P.N. Conguillio Bonne nuit un peu fraiche vers le matin mais le soleil est de nouveau présent ce qui augure une belle randonnée vers le mirador de la Sierra Nevada. À 8h30 je suis prêt et pars en voiture vers le parc de Conguillio, 10km de ripio plus loin je me gare devant le parking désert du sentier de la S. Nevada, et c'est parti pour 2h15 de montée ponctuée par des arrêts miradors et de nombreuses pauses photos. L'éclairage du matin est superbe dans les forêts d'araucarias et de Coïgues. De plus quand on sort de la forêt le panorama sur le volcan Llaima, sur le volcan Villarrica au loin et sur la Sierra Nevada est de toute beauté surtout avec le lac Conguillio en bas ! Je croiserai 5 ou 6 personnes dans la montée pas plus. Je suis impressionné par la beauté et la taille des arbres que je rencontre ! Il fait chaud et mon pull va rapidement se retrouver autour de ma taille. J'arriverai au dernier mirador celui de la S. Nevada au bout de 2h et quelques minutes. J'irai ensuite casse-croûter un peu plus haut, au sommet d'un vallon rocheux d'où le volcan Llaima se miroite dans le lac Conguillio. Retour vers le parking en 1h30mn, en descendant je croiserai beaucoup plus de monde, j'entends et j’entraperçois également des carpinteros au travail : il faut dire qu'ils sont perchés à 20m ou plus au-dessus du chemin, qu'ils sont noirs et à contre-jour et qu'en plus ils tournent autour du tronc à la recherche du bon endroit à percer ! Petite balade vers la lagune verde et retour toujours par le ripio infernal de la plaine de lave qui s'étend sur des km depuis le volcan !
P.N. Conguillio : sentier de la Sierra Nevada15/03 de Melipeuco à Valdivia Nuit fraiche vers le matin, comme hier soir je vais allumer le feu dans le poêle carré identique dans toutes les cabañas et au bout d'une 1/2h il commence à faire plus chaud. Le petit-déjeuner pris nous allons dire au revoir à la sympathique gérante Linda et sous un beau soleil et un ciel bleu nous partons en direction de Cunco, prenons au passage une auto-stoppeuse française jusqu'à Freire puis l'autoroute peu encombrée à cette heure jusqu'à l'embranchement pour Valdivia. Vers 13h30 soit 3h après notre départ nous voilà devant notre appartement tout près du centre ville. C'est propre et moderne et de plus pas cher (37€). Nous partons à pied vers le centre ville pour déjeuner, finalement nous choisissons le restaurant Ultima frontera où nous mangeons sur la terrasse ombragée. Le menu est à 4900 CLP=6.50€ avec salade, soupe, merluzza et dessert. Nous poussons jusqu'au centre ville pour régler nos problème avec la Cie Latam (à savoir acheter un bagage en soute, impossible à faire sur leur site et obtenir le remboursement d'une double facturation.) Je pars me balader vers le port et les berges du rio Valdivia : Agréable promenade avec curieusement des lions de mer qui squattent un ponton devant le marché, aux poissons évidemment ! Des vautours et des cormorans sont aussi de la partie. Le marché aux poissons est presque désert et va fermer, normal il est plus de 15h. Un peu plus loin, malgré les tremblements de terre fréquents on peut encore voir quelques belles maisons de style, construites par les immigrés allemands au milieu du XIXe siècle. Mais quand on sort de ces rues chics qui donnent sur la rivière, le tableau est nettement moins reluisant, de petites masures rafistolées, de guingois se serrent les unes contre les autres et on se trouve à moins de 500m de la place centrale de Valdivia.
Centre ville de Valdivia16/03 Valdivia à Niebla Le beau temps est toujours de la partie, nous prenons la voiture en direction de Niebla, petite ville balnéaire située à 15km à l'embouchure de la rivière Valdivia. Balade le long du port de pêche presque désert à cette heure. Quelques pêcheurs discutent autour d'un bateau en réparation. Nous continuons notre découverte de ce coin en reprenant la voiture en direction de Los Molinos quelques km plus au Nord. Là, le long d'une belle et grande plage en arc de cercle se trouvent quelques hôtels, des restaurants spécialisés en poisson, des poissonniers installés dans des cabanes de fortune et comme toujours des dizaines de chiens endormis un peu partout. Pendant que Monique compare les cartes et les prix je me promène le long de la plage puis nous retournons en voiture jusqu'à Niebla pour visiter le fort construit par les Espagnols au XVIIIe siècle sur un promontoire d'où l’on jouit d'une belle vue sur l'océan, l'île Manciera et la côte vers Corral. Le site est bien aménagé avec des cheminements métalliques qui desservent toute la colline, un centre d'interprétation très didactique est installé dans le seul bâtiment encore debout. Pour déjeuner nous retournons à Los Molinos où nous nous installons au restaurant Bahia sur la terrasse au 2me étage face à la plage. Excellent repas de cebiche de corvina, pastel de jaiba, merluzza avec une sauce aux crustacés et au vin blanc, deux pisco sour, une demi bouteille de sauvignon blanc et un dessert avec des coings confits et des fruits de murta : 54 000CLP= 72€) avec propina (pourboire suggéré !)
Forteresse de Niebla17/03 de Valdivia à Puerto Varas La météo change et le ciel est gris, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu de temps maussade, il bruine même et le fond de l'air est plutôt frais. Départ vers 10h30 par une belle route, heureusement que j'avais mis en route sur mon téléphone l’appli « Mapsme », car à Valdivia aucun panneau pour nous indiquer la route à suivre pour rejoindre la ruta 5 vers Paillaco ! Belle route puis autoroute 5 avec peu de circulation. Au bout de 3h nous nous garons devant notre nouvelle cabaña « Bosque Sur » à P. Varas, située à l'entrée de la ville quand on vient de l'autoroute ce qui nous arrangera pour repartir le 19 vers l'aéroport. Cabaña pour deux, donc assez petite mais propre et avec tout le nécessaire ! Il a plu une partie de la route mais ici le ciel est moins gris. Nous allons immédiatement faire des courses à 10mn de chez nous. Nous ressortons un peu plus tard pour découvrir la ville et les quelques vieilles maisons de l'époque allemande. L'air qui souffle du lac est froid malgré quelques rayons de soleil.
Maison typique de Puerto Varas18/03 Puerto Varas
On nous annonçait un temps pluvieux et au réveil le ciel est bien encombré mais il y a du soleil, par contre les nuages bloquent toute vue sur les volcans environnants, il est donc inutile de vouloir faire 50km pour s'approcher d'un volcan que l'on ne verra pas et d'un panorama qui sera lui aussi bouché ! On profite du soleil encore présent pour faire un tour en ville, c'est nettement plus animé qu'hier et beaucoup plus agréable, pendant que Monique va lire sur un banc le long du lac, je pars à la découverte des quelques vieilles maisons allemandes, la plus belle est celle occupée par la fondation du milliardaire Thomkins. Finalement Puerto Varas est une étape agréable, dommage que le temps ne soit pas de la partie. En fin de journée nous aurons droit à de vraies giboulées avec averses de pluie froide puis soleil et de nouveau une averse ! La chaleur dégagée par le poêle à pellets a été nécessaire pour rendre notre cabane plus agréable !
19/03 de Puerto Varas à Santiago Pluie et vent durant la nuit, ce matin le ciel est bleu mais de gros nuages blancs partent déjà à l'assaut des Andes, voilant, une fois de plus l'horizon des volcans qui définitivement nous resteront cachés à la vue. L'autoroute pour P. Montt est bien chargé ce matin à 8h30 mais on roule sans problème jusqu'à l'aéroport, on peine un peu à trouver les loueurs de voiture qui sont en fait à 700m de l'aéroport à l'embranchement de la route qui y mène. Remise des clés, nous avons effectué environ 1600 km durant ces 15 jours de P. Montt à P. Montt. Il faut savoir que les frais d’abandon pour un véhicule de location sont tellement onéreux qu’il est plus économique de ramener la voiture à sont point de départ d’où notre retour à Puerto Montt. Nous décollons à l'heure 13h50 pour 1h18mn de vol en Airbus A320-200. Assis à gauche de l'appareil j'ai bénéficié d'une vue exceptionnelle sur les volcans de la Cordillière des Andes. Arrivés à Santiago nous avons pris le bus Centropuerto jusqu'à la station « Heroes » (45mn) puis à pied en 10 mn jusqu'au Happy Hostel dans la calle Moneda. Auberge de jeunesse restaurée …avec piscine ! Il fait beau et chaud (25°). Balade jusque vers le palais de la Moneda (beaucoup de flics et de gendarmes sont postés autour du palais ainsi que quelques véhicules blindés qui rappellent de bien sinistres souvenirs !) Sur la place, une statue de Salvador Allende lui rend hommage, on passe ensuite par le barrio Paris-Londres, y prenons une boisson puis visitons le secteur : c'est un tout petit quartier calme délimité par les deux rues de Paris et de Londres caractérisé par quelques belles maisons bourgeoises du début du XX de style Art-déco, dont une a servi de centre de tortures sous Pinochet. Nous retournons sur nos pas par la grande avenue Alameda sur laquelle se pressent de nombreux vendeurs à la sauvette proposant aux passants quelques objets à vendre, où des boissons chaudes stockées dans des thermos. Il y a également quelques friches d'anciens bâtiments très dégradés. Nous descendons jusqu’à l'avenida Brazil où nous dînerons le soir.
Santiago depuis le Cerro Santa Lucia20/03 de Santiago à Paris CDG Dernier jour au Chili, je pars seul ce matin en direction de la Moneda et vais grimper sur le Cerro Santa Lucia, petite colline pointue d'où la vue sur la ville est belle, les nombreux jardiniers sont à l'œuvre sur la colline, en ville les balayeurs s'activent. La présence policière est importante ici à Santiago mais on l’a remarquée partout au Chili. Retour à l‘hôtel, lecture au chaud soleil puis départ vers la station Heroes d'où partent les bus Centropuerto. Au bout d’une 1/2h d'une circulation fluide nous sommes arrivés. Décollage dans un Boeing 777 à 17h05 pour 13h10mn de vol jusqu'à C.D.G.
Survol des Andes21/03 de Paris CDG à Madrid Arrivée à Paris petite attente puis redécollage dans une Airbus A319 pour 1h30mn de vol jusqu'à Madrid Barajas. Après-midi à flâner dans le centre de Madrid : Plaza Mayor, Puerta del Sol.
22/03 de Madrid à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.
Nos coups de cœur
* Santiago : ville plus intéressante que prévue en particulier les quartiers de Bellavista, de Lastarria, et de Paris-Londres. * Frutillar et Puerto Varas, agréables villes situés en bord de lac avec un beau décor ***Valparaiso : ses cerros et ses miradors, ses innombrables fresques murales. *** Torres del Paine : un panorama somptueux dont les lumières varient suivant l'heure et les endroits *** Le glacier du Perito Moreno : impressionnant ! *** Chalten et le massif du Fitzroy : superbe massif *** la région de l'Aysen : Des lacs et des rivières aux couleurs extraordinaires et des villages authentiques, comme Puerto Bertrand, perdus dans cette nature brute *** l'île de Chiloe, ses églises, ses petits ports et ses restaurants spécialisés en fruits de mer *** les parcs naturels de la région des lacs et de l'Araucanie : surtout celui de Villarrica, de Conguillio et de Huerquehue avec leurs forêts superbes, leurs lagunes aux couleurs multicolores et les panoramas magnifiques visibles depuis leurs miradors. J'ai particulièrement apprécié le sentier los lagos (P.N. Huerquehue) et celui de la Sierra Nevada (P.N. Conguillio).
***la gentillesse des Chiliens en général
Ce qu’on à moins apprécié
Le coût de la vie en général très proche des prix européens mais plus particulièrement élevé en Patagonie dans les trois grands parcs et sans rapport avec la qualité ! Les pistes de ripio (pistes gravillonnées avec nids de poule et tôle ondulée) surtout en Patagonie mais aussi en Araucanie et dans la région des Lacs, inévitables pour accéder aux différents parcs et à leurs sentiers. Certains hébergements (cabañas) étaient particulièrement difficiles à repérer par manque de panneaux les signalisant et dont l'adresse était trop vague. Il a souvent fallu faire appel à plusieurs habitants pour arriver à les trouver ! En ville, la circulation dans les rues en damiers avec les nombreux sens interdits pas toujours bien signalisés, ce qui fait que je me suis quelques fois trouvé à contre-sens !
Scènes typiques chiliennes
Les chiens que l'on voit partout, en ville comme à la campagne, souvent endormis sur les trottoirs ou en balade ou gardant les maisons. Le nombre important de jeunes vacanciers marcheurs, sacs au dos, pataugas au pied, faisant du stop à la sortie des villes. La présence continue des clôtures en Patagonie Les maisons recouvertes de bardeaux en alerce, celles qui sont en très mauvais état, celles perdues au fond des bois et celles de couleur pimpante. La corvée de bois : un peu partout en entend et on voit les gens « faire du bois » pour l'hiver. Les jongleurs qui font la manche en ville devant les feux rouges au carrefour. Les arbres magnifiques que l'on peut voir dans les parcs mais aussi dans la campagne. Les employés chargés de faire payer le stationnement en ville.
Budget total pour deux personnes et 44 jours : 7290 €
Dont 1450 € d’avion (Europe-Chili et 2 vols intérieurs) et 983 € de location de voitures
Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :
https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6
https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
Transport Maio - Praia English translation pending
Nos billets pour le Cap Vert sont pris pour Juin mais voilà :Binter vient de modifier ces horaires pour MAIO.
Lors de mon projet de planification début 2019, il assurai un vol le lundi mercredi vendredi.
Aujourd'hui le mercredi, il n'y a plus de vol et bien sûr c'est sur celui-ci que nous avions misé.
Alors comment fait-on pour notre retour de MAIO pour PRAIA.
Notre vol retour pour la france est le vendredi soir 23H55.
2 alternatives s'offrent à nous -soit un retour par bateau le mercredi mais quant-on voit la fiabilité des traversées sur le Net... -soit un retour par avion le vendredi dans l'après midi 15H00, le jour de notre vol retour.
Vous qui connaissez bien les aléas du pays, quelle alternative vous semble la plus fiable ?
Merci pour votre aide, je suis en plein doute et me demande si nous devrions pas laisser tomber Maio.
2 alternatives s'offrent à nous -soit un retour par bateau le mercredi mais quant-on voit la fiabilité des traversées sur le Net... -soit un retour par avion le vendredi dans l'après midi 15H00, le jour de notre vol retour.
Vous qui connaissez bien les aléas du pays, quelle alternative vous semble la plus fiable ?
Merci pour votre aide, je suis en plein doute et me demande si nous devrions pas laisser tomber Maio.
Vingt jours en Asie du Sud-Est English translation pending
Salut a tous
Je suis en train de planifier mon premier voyage en sac à dos pour découvrir l'Asie sud-est en fin octobre début novembre.j'ai choisi la malaisie ;thailand ; laos; viet nam avec un budget estimatif de 700€ 😐à part le billet d'avion et incluant les frais de déplacement entre ces pays.
Le début sera de kuala lampur en remontant vers le nord jusqu'à Hanoi
Est il possible de faire cet itinéraire en seulement 20 jours🤪? (au moin pour avoir un avant goût de cette region..des propositions?) Et si le budget que j'ai prévu est suffisant pour un voyage en backpack?....merci d'avance 🙂
Est il possible de faire cet itinéraire en seulement 20 jours🤪? (au moin pour avoir un avant goût de cette region..des propositions?) Et si le budget que j'ai prévu est suffisant pour un voyage en backpack?....merci d'avance 🙂
Quelques déboires et infos pour une croisière avec MSC au départ de Durban English translation pending
Nous sommes une famille de 4 adultes, nous avons fait déjà plusieurs croisières avec MSC et Costa en Méditerranée et dans les Caraïbes, , et pour notre quatrième séjour en Afrique du sud avec comme objectif la cote sud jusqu'au Cap, nous avions décidé de profiter du soleil, de la chaleur et d'un peu de repos avec une petite croisière de 5 jours 4 nuits au départ de Durban vers le Mozambique.
J'ai eu du mal à avoir des infos sur cette croisière, notamment les escales, mais le tarif était attractif, pour un tarif d'environ 300€ par personne pour 2 cabines balcon 12éme étage et nous avions déjà pratiqué MSC.
Le programme était le suivant sur le MSC Musica: 28/01 départ de Durban 16h00 29/01 escale Portuguese Island Mozambique de 08h00 à 17h00 30/01 escale Inhaca Mozambique de 08h00 à 18h00 31/01 journée en mer 01/02 arrivée Durban à 05h30 Programme assez court mais alléchant avec 2 journées à la plage avec du snorkelling mais rien ne s'est passé comme prévu.

Le programme était le suivant sur le MSC Musica: 28/01 départ de Durban 16h00 29/01 escale Portuguese Island Mozambique de 08h00 à 17h00 30/01 escale Inhaca Mozambique de 08h00 à 18h00 31/01 journée en mer 01/02 arrivée Durban à 05h30 Programme assez court mais alléchant avec 2 journées à la plage avec du snorkelling mais rien ne s'est passé comme prévu.


Retour d'un voyage de rêve aux Seychelles English translation pending
Bonjour à tous

Nous revenons de notre premier séjour aux Seychelles du mardi 12 au samedi 23 février et sommes enchantés. Les paysages nous ont séduits, ainsi que les Seychellois eux-mêmes. Nous avons eu la chance d'échapper à la pluie annoncée : c'est habituellement la saison des pluies en cette période. Voici un petit compte rendu qui sera peut-être utile à certains ou qui vous fera peut-être rêver... Premier jour, mardi : l'arrivée est très matinale et mouvementée. On subit une longue attente à la douane due à l'arrivée de plusieurs avions ainsi que de nombreux croisiéristes. Enfin , on obtient notre sésame ! C'est un beau visa "coco fesse". Puis, nouvelle attente à cause du loueur de voiture Thrithty qui n'avait pas prévu la voiture à conduite manuelle réservée. Quand , enfin, celle-ci arrive, le loueur laisse les clés dans le véhicule.... et claque la portière ! Gag !🤪 Il finit par nous conduire à notre hôtel où nous sera livrée notre voiture un peu plus tard. Direction Anse Takamaka pour découvrir notre jolie guest house, le Takamaka green village
et difficile découverte des routes des Seychelles étroites et bordées de ravins. Pas de chance , en plus, des ouvriers installent des câbles et creusent la chaussée tous les kilomètres. Marc est si concentré sur la route qu'il est au bord de la crise de nerfs !
Après notre installation dans notre très belle chambre, nous partons à la découverte d'Anse Intendance superbe mais dangereuse avec beaucoup de rouleaux . On enchaîne sur la belle anse Takamaka

et on admire nos premières tortues géantes. On est quand même circonspects au vu de la taille de l'enclos - minuscule- dans lequel sont entassées pas mal de ces demoiselles. Dîner à l'hôtel de poissons cru et cuit, riz et légumes puis soirée terrasse en admirant le bal des roussettes.. C'est extraordinaire.
Mercredi , nous partons vers la belle Anse Royale . Je conseille ce village comme lieu de séjour car on y trouve pas mal de commodités : distributeur CB et quelques restos sympas: Case Kreol et Les Dauphins Heureux.
La plage déserte propose un bel ombrage, bien pour de jeunes enfants car bien frais. La mer est calme, pas de vagues grâce à barrière de corail et l'eau est chaude, c'est le bonheur. On prend ensuite le chemin, juste à côté, des Jardins du roi où on fait une pause déjeuner très plaisante: crêpes, salade de crudités.Personnel très aimable et paysage à tomber. C'est un beau parc botanique qui présente les essences typiques de la flore seychelloise. On y verra notre premier cocofesse. Les arbres sont gigantesques et magnifiques. La balade sur les divers sentiers n'est cependant pas recommandée aux personnes qui ont du mal à marcher ni aux parents avec poussettes. Le Sentier "forêt "est notamment assez sportif, surtout au départ. Ça grimpe !

On finit encore la journée à Anse Takamaka mais malgré sa beauté, il est difficile de s'y baigner car les vagues sont vraiment violentes. Quelques bons nageurs s'y risquent mais inutile de préciser qu'un enfant pourrait facilement se noyer. On prend un cocktail au snack Battista, sur la plage en admirant le coucher de soleil et on y dîne. Ca n'est pas fameux cela dit. A plus tard...

Nous revenons de notre premier séjour aux Seychelles du mardi 12 au samedi 23 février et sommes enchantés. Les paysages nous ont séduits, ainsi que les Seychellois eux-mêmes. Nous avons eu la chance d'échapper à la pluie annoncée : c'est habituellement la saison des pluies en cette période. Voici un petit compte rendu qui sera peut-être utile à certains ou qui vous fera peut-être rêver... Premier jour, mardi : l'arrivée est très matinale et mouvementée. On subit une longue attente à la douane due à l'arrivée de plusieurs avions ainsi que de nombreux croisiéristes. Enfin , on obtient notre sésame ! C'est un beau visa "coco fesse". Puis, nouvelle attente à cause du loueur de voiture Thrithty qui n'avait pas prévu la voiture à conduite manuelle réservée. Quand , enfin, celle-ci arrive, le loueur laisse les clés dans le véhicule.... et claque la portière ! Gag !🤪 Il finit par nous conduire à notre hôtel où nous sera livrée notre voiture un peu plus tard. Direction Anse Takamaka pour découvrir notre jolie guest house, le Takamaka green village

et difficile découverte des routes des Seychelles étroites et bordées de ravins. Pas de chance , en plus, des ouvriers installent des câbles et creusent la chaussée tous les kilomètres. Marc est si concentré sur la route qu'il est au bord de la crise de nerfs !Après notre installation dans notre très belle chambre, nous partons à la découverte d'Anse Intendance superbe mais dangereuse avec beaucoup de rouleaux . On enchaîne sur la belle anse Takamaka

et on admire nos premières tortues géantes. On est quand même circonspects au vu de la taille de l'enclos - minuscule- dans lequel sont entassées pas mal de ces demoiselles. Dîner à l'hôtel de poissons cru et cuit, riz et légumes puis soirée terrasse en admirant le bal des roussettes.. C'est extraordinaire.
Mercredi , nous partons vers la belle Anse Royale . Je conseille ce village comme lieu de séjour car on y trouve pas mal de commodités : distributeur CB et quelques restos sympas: Case Kreol et Les Dauphins Heureux.

La plage déserte propose un bel ombrage, bien pour de jeunes enfants car bien frais. La mer est calme, pas de vagues grâce à barrière de corail et l'eau est chaude, c'est le bonheur. On prend ensuite le chemin, juste à côté, des Jardins du roi où on fait une pause déjeuner très plaisante: crêpes, salade de crudités.Personnel très aimable et paysage à tomber. C'est un beau parc botanique qui présente les essences typiques de la flore seychelloise. On y verra notre premier cocofesse. Les arbres sont gigantesques et magnifiques. La balade sur les divers sentiers n'est cependant pas recommandée aux personnes qui ont du mal à marcher ni aux parents avec poussettes. Le Sentier "forêt "est notamment assez sportif, surtout au départ. Ça grimpe !

On finit encore la journée à Anse Takamaka mais malgré sa beauté, il est difficile de s'y baigner car les vagues sont vraiment violentes. Quelques bons nageurs s'y risquent mais inutile de préciser qu'un enfant pourrait facilement se noyer. On prend un cocktail au snack Battista, sur la plage en admirant le coucher de soleil et on y dîne. Ca n'est pas fameux cela dit. A plus tard...
Les aventures de Marco et Denito au pays de Bernardo et Arturo English translation pending
Nos 60 jours passés dans les régions au nord de Santiago furent à tout point de vue mémorables. Je n’hésite pas une seconde à dire que ce fut le plus magnifique voyage de montagnes depuis que… je voyage assidûment (2001)
Assurément, il y a eu un total de 5 mois passés au Népal avec des paysages de montagnes sublimes, qui restent gravés dans ma mémoire mais il faut quand même le préciser: le Népal ce n’est pas pour tout le monde, car les conditions de séjour sont difficiles… Adieu confort, bonne bouffe, déplacements faciles etc…
Je ne fais pas beaucoup dans les appréciations personnelles, et les activités quotidiennes. Quand je nomme un lieu, un établissement, une route panoramique, c’est que cela a été testé par bibi et approuvé ou non!
À l’origine, nous voulions louer ne voiture à Arica et la remettre à Santiago. Le prix exigé étant astronomique, nous avons donc décidé de faire 4 locations de voitures en faisant des trajets en boucles.
Vol Toronto/Santiago immédiatement suivit d’un vol Santiago/Arica.
N = nuitée
Première boucle
Arica/Arica, 20 nov 2018 au 04 décembre 2018, 14 jours, 1871 km parcourus, VW Virtus Europcar, payée 503,800 P.
Ouvrons une parenthèse: si vous travaillez pour une agence de location de voitures, je suggère de ne pas lire ce qui suit. Vous avez été prévenu…
Quand vous achetez un litre de lait à l’épicerie, vous pouvez être raisonnablement certain de payer à peu près le même prix quel que soit l’épicerie choisie, non?
Eh! bien pour un véhicule locatif, il semble y avoir une très large palette de prix parmis plusieurs locateurs pour le même modèle de voiture, et même un large éventail de prix dépendant de la platteforme utilisée… Il y a Europcar.com et il y a l’application Europcar pour téléphone, par exemple.
Nous avons mené plusieurs simulations à différents moments de la journée, à plusieurs jours d’interval sur différents réseaux, et franchement les prix étaient passablement variables.
Donc, nous avons payé cette première location à partir du Canada sur Europcar.com (5 semaines avant le depart) et nous avons payé au moins 150.00$ de trop… car une misérable semaine avant le départ, la même voiture nous aurait coûté 458,000 P.
Je ne sais pas s’il y a une leçon particulière à tirer de tout cela… Louer bien avant de partir? Louer peu de temps avant de partir? Faire de multiples simulations avec différentes firmes? Se croiser les doigts?
Une chose de certaine: les lois de la logique ne s’appliquent pas… quand il s’agit de la location d’une voiture à l’étranger!
Fermeture de la parenthèse.
Habituellement, nous aimons bien faire du camping, mais la perspective de trimballer notre équipement pendant 2 mois conjugé au fait que camper à plus de 3000 mètres n’est pas évident côté froid. On s’est abstenu…
Il y a un incontournable quand il s’agit de quitter Arica pour se diriger vers Putre: le gain en altitude et la très faible possibilité de faire des palliers d’acclimatation.
Il y a Socoroma à 3060m. Un superbe de beau petit village bien fleuri et propret. De la route principale, la descente au village est… sportive! Pour avoir questionné un peu, il semble que ce soit la seule alternative à Putre (juchée à au moins 3500m).
Avoir su, on aurait jeté notre dévolu sur Socoroma au lieu de croire que Poconchili pouvait constituer une nuitée acceptable… Malheureusement, ce village n’est pas situé assez en altitude pour en faire un pallier d’acclimatation acceptable…
Nous avons donc réservé 1 nuit à Eco Truly qui fait ashram Hare Krisna. Nous sommes arrivés vers 15h00 après avoir vadrouillés le village de San Miguel de Azapa et son musée bien sympa.
L’endroit où dorment les invités est une construction qui sort de l’ordinaire dans un sens positif, c’est relativement propre, mais poussiéreux sous les lits. Les sanitaires sont rudimentaires. Le tour de cette communauté se fait très rapidement: le centre de recyclage, de compostage, le jardin etc…
D’entrée de jeu, je peux dire avec certitude que nous n’avons pas faits l’objet de prosélytisme religieux d’aucune façon.
Un seul détail m’a en fait beaucoup fait tiquer: les chats et les chiens qui grimpent sur les tables de la salle à manger sans que personne ne tente de les déloger ou ne dise quoi que ce soit… Je ne suis pas un obsédé de propreté, mais je sais depuis longtemps que les animaux et les humains ne devraient pas vivrent une telle prosmiscuité.
Le repas du soir fut très frugal pour ne pas dire monastique: soupe clairote, légumes en purée, un quignon de pain, et beaucoup de thé. Puis, dodo.
Tôt le lendemain matin, Denis se plaint de crampes, de gaz intestinaux etc… Moi? Rien. Lui décide de ne pas manger, moi oui. Le déjeuner sera essentiellement une reprise de la veille, une pomme en plus.
Nous quittons tôt. On prend notre temps et arrivons à Putre vers 14h00, et là c’est la totale: crampes abdominals, fièvre, diarrhée et vomissements. Bienvenue à Putre!
En fin PM, je vais au dispensaire du village. Une consultation: signes vitaux, administration d’oxygène, médicaments et consultation avec un médecin coûteront 20,000 P. La pression sanguine est haute 140/90 (normal dans les circonstance), le pouls élevé à 94/minutes et la saturation en O2 à 82%, c’est pas mal bas, ça mes amis… et les 10 minutes d’administration d’oxygène n’y changeront pas grand chose…
La (très) jeune médecin importée sans doute de Santiago tente de m’amadouer en me parlant de difficile acclimation à l’altitude. J’ai vu neigé avant aujourd’hui chérie, et j’ai travaillé dans des hôpitaux presque 40 ans, alors… La fièvre tenace et la diarrhée ne font pas parties des symptômes... J’aurais finalement droit à de lopéramide et des comprimés en masse d’acétominophène.
La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
Premier séjour à Jérusalem English translation pending
Bonjour à tous,
En Octobre, je pars à Jérusalem.
Je ne pensais pas y aller cette année et puis, au final, j'ai mon billet et mon hébergement (dans la vieille ville).
J'ai forcément des tas de questions à vous poser.
Pas forcément au niveau "sécurité" car ce n'est pas ma préoccupation première, bizarrement.
Tout d'abord, je cherche un guide (guide papier) : dans le rayon "guides" à la Fnac, je n'ai rien trouvé ... J'aimerais un guide assez ciblé sur les lieux saints (chrétiens, musulmans et juifs), les lieux de pèlerinage. J'ai du mal à trouver, alors si vous-même avez utlisé un guide que vous avez trouvé complet et détaillé, je suis preneuse de ses références.
Ensuite, je serai une semaine en Israel, avec un séjour à Jérusalem, dans la vieille ville. Je compte passer 3 jours pleins à visiter Jérusalem. Pensez-vous que cela peut convenir ? Je ne vais pas là-bas pour les centres commerciaux et les bâtiments modernes, alors je me dis que 3 jours devraient suffire. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous une liste de lieux à découvrir en relation avec mes attentes ? Puis-je vous demander de me partager cette liste ?
Enfin, je voudrais faire 2 excursions à la journée mais je ne sais pas où aller : => la mer morte me tente fort mais peut-on y aller seule ? Et si j'y vais en excursion organisée, est-ce que je ne vais pas me retrouver avec 12 000 personnes sur la même plage ? => Jericho .... est-ce que cela vaut le déplacement depuis Jerusalem ? => Bethleem : j'aimerais trop y aller, mais je lis partout qu'il y a une file d'attente terrible pour visiter les lieux saints. Avez-vous des conseils à ce sujet ? => Que voyez-vous d'autres comme lieux importants cités dans les textes ?
Je vous remercie tous pour vos conseils.
Tout d'abord, je cherche un guide (guide papier) : dans le rayon "guides" à la Fnac, je n'ai rien trouvé ... J'aimerais un guide assez ciblé sur les lieux saints (chrétiens, musulmans et juifs), les lieux de pèlerinage. J'ai du mal à trouver, alors si vous-même avez utlisé un guide que vous avez trouvé complet et détaillé, je suis preneuse de ses références.
Ensuite, je serai une semaine en Israel, avec un séjour à Jérusalem, dans la vieille ville. Je compte passer 3 jours pleins à visiter Jérusalem. Pensez-vous que cela peut convenir ? Je ne vais pas là-bas pour les centres commerciaux et les bâtiments modernes, alors je me dis que 3 jours devraient suffire. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous une liste de lieux à découvrir en relation avec mes attentes ? Puis-je vous demander de me partager cette liste ?
Enfin, je voudrais faire 2 excursions à la journée mais je ne sais pas où aller : => la mer morte me tente fort mais peut-on y aller seule ? Et si j'y vais en excursion organisée, est-ce que je ne vais pas me retrouver avec 12 000 personnes sur la même plage ? => Jericho .... est-ce que cela vaut le déplacement depuis Jerusalem ? => Bethleem : j'aimerais trop y aller, mais je lis partout qu'il y a une file d'attente terrible pour visiter les lieux saints. Avez-vous des conseils à ce sujet ? => Que voyez-vous d'autres comme lieux importants cités dans les textes ?
Je vous remercie tous pour vos conseils.
Transports au Bénin: comment ça marche? English translation pending
Bonjour,
je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.
Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.
Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.
Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)
Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?
Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!
Merci beaucoup, Guillaume
je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.
Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.
Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.
Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)
Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?
Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!
Merci beaucoup, Guillaume