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California! Nevada! Utah! Oh!
by Valmichel86 · 2019-12-11 · 134 replies
After my trip to Oregon in 2018 (see Travel Journal "Oregon and Only Oregon"), I vaguely intended to return to the West (the western USA, of course—the west of France is where I almost live) someday, later... with no specific date or plan.

November 2018, I stumbled upon a promotion for round-trip flights from Paris to San Francisco. Well, I *stumbled*—they must’ve collected some "data" on me to make sure this deal crossed my path. And it worked! My ESTA was still valid, and two days later, it was decided: May 13, 2019 (departure from Paris) to June 15, 2019 (return to Paris).

The travel style? Just like last year: low-budget trip, rental car, and accommodation only in campgrounds, with no reservations to stay as free as possible.

Exceptions? 3 nights in a youth hostel upon arrival in downtown San Francisco, and 1 night on the way back (right before flying) in Montara, near Pacifica—a spot that seemed well-located for driving back to the airport in the middle of the night.

Now, to sketch out the rough itinerary. Here’s what it looked like after the trip:

Westernmost point: Montara Lighthouse on the coast, 30 km south of San Francisco (California); Easternmost point: Zion National Park (Utah). Northernmost point: Reno (Nevada). Southernmost point: Spring Mountain Ranch State Park in Blue Diamond, near Las Vegas (Nevada).

Another view:



I’ll be spending 33 days in this little area! I’m a slow traveler.

Meanwhile, I realized that in some places I wanted to visit (Las Vegas and National Parks), it was better to book ahead. So, I added to my reservations: - 2 nights in a hostel in Las Vegas - 6 nights of camping in the national parks (2 at Zion NP, 2 at Yosemite NP, 2 at Sequoia-Kings Canyon NP). Between all these dated stops, it’s a choose-your-own-adventure from the ideas I found.

I’m also a slow writer—slow writer, slow traveler—so it’ll take me a while to wrap this up. I’ll start tomorrow.
Phuket-Singapour avec la Belle des Oceans, le nouveau bateau de Croisieurope English translation pending
by Hyerois83 · 2019-11-23 · 98 replies
Bonjour à tous, Dès la mise en vente par Croisieurope de cette croisière de neuf jours entre Phuket et Singapour, nous avons été intéressés par l'itinéraire qu'on voit ci dessus , qui comportait une escale par jour le long de la cote Malaise, alors que la plupart des bateaux soit font Phuket – Singapour avec une seule escale intermédiaire et plusieurs jours en mer, soit effectuent des voyages plus longs, avec aussi des jours en mer. La taille du bateau nous convenait aussi mieux et nous avions de bonnes expériences avec la Belle de l'Adriatique en Croatie et sur la côte Amalfitaine . La Belle des Oceans vient de rejoindre la flotte de Croisieurope. Il était exploité jusqu'en juillet 2018 par Silversea sous le nom de Silver Discoverer. Je reparlerai plus loin des avantages et des inconvénients de ce bateau. Initialement, nous devions partir le 25 octobre, mais le chantier naval restaurant le bateau ayant pris du retard, Croisieurope avait annulé notre croisière . Ce qui nous avait obligé à annuler les vols pris par nos soins, ainsi que les hôtels réservés à Bangkok avant le départ et à Singapour après la croisière . Une vraie galère pour annuler et retrouver l'équivalent à la nouvelle date. Après des discussions assez difficiles avec Croisieurope, nous avons obtenu le remboursement des dépenses effectuées, mais nous y avons néanmoins perdu près de 500 €, les nouveaux vols, pris au dernier moment, étant beaucoup plus chers. Nous avons prévu de passer trois jours au préalable à Bangkok et de rester deux jours supplémentaires à Singapour pour visiter plus à fond ces deux villes intéressantes et. profiter pleinement d'un voyage de cette longueur. Je vais essayer de vous faire partager les moments intéressants de ce voyage, en commençant par Bangkok, qui n'était pas compris dans la croisière, mais offre de nombreux centres d'intérêt. A demain.
28 jours dans l'Ouest américain en famille English translation pending
by Kreizsch · 2019-11-22 · 23 replies
Bonjour à tous, je suis un habitué de voyageforum, plutôt comme lecteur afin de peaufiner mes projets de voyages. Mais cette année nous avons réaliser un projet assez ambitieux. En effet, avec mon épouse nous avions fait notre voyage de noce en 2011 aux USA (tour cote Ouest Classique puis tour des villes de l'Est Boston, Cleveland, Pittsburg...New York). En rentrant de ce voyage nous pensions que ça serait une belle destination pour un voyage avec la famille de mon épouse par habituée à ce genre de trip. Depuis, nous avions réfléchis et décider d'offrir avec le frère de mon épouse ce voyage à mes beaux-parents pour fêter leur pension, anniversaires... etc. Entre-temps la famille c'est agrandi, des ennuis de santé on retardé le projet et finalement c'est en juillet 2019 que le projet se réalise. Le groupe est composé de 10 personnes : -ma famille :moi (B), ma femme (C), ma fille (S, 3 ans) et mon fils (A, 5 mois) -la famille de mon beau-frère(x), sa femme (N), sa fille (L, 7 ans ) et son fils (P jr, 5 ans) -mes beaux-parent, mon beau-père (P sr) et ma belle-mère (F)

Nous avons proposé plusieurs projets de programme à X et N, qui nous font totalement confiance. Nous organiserons donc tous le voyage avec mon épouse et leur soumettrons nos avancées. Après de nombreuses tergiversations, nous proposons de quand même ajouter le Yellowstone à ce programme, à mon gout un des plus beaux parc (je l'avais fait avec mes parents en 2007 ou 2008), . Nous savions que ça allait un peu surchargé le voyage et que ça provoquerait 2 jours de route intensive, mais nous pensons que ça en valait la chandelle, surtout que je pense que le reste de la famille de reviendra pas faire un voyage de ce type. Mais finalement ça s'est bien goupillé. Car nous ne l'avions pas fait lors de notre HoneyMoon, et je pensais qu'il plairait à tout le monde. Une des difficultés du programme était de ne pas faire exactement le même voyage qu'en 2011 tout en maintenant les "immanquables". En 2011, nous n'avions fait que très peu de randonnée/balade (à part Bright Angel Trail et Delicate Arch), cette année nous avons essayé d'en faire au moins une par parc, ce qui donne une nouvelle vision.

Voici pour le préambule, place au programme: 4 juillet: vol Dusseldorf-San Francisco (changement à Paris) 5 juillet: San Francisco (excursion à vélo jusque Sausalito) 6 juillet: San Francisco (Union Square, Ferry Building, ALCATRAZ NP, Pier 39) 7 juillet: San Francisco-Napa (Muir Woods NP) 8 juillet: Napa-South Lake Tahoe (dégustation de vin) 9 juillet: South Lake Tahoe-Yosemite NP (Vernal Fall) 10 juillet : Yosemite NP-Bishop (Glacier Point, Bridalveil Fall, El Capitan, Tioga Pass) 11 juillet: Bishop-Death Valley NP (Badwater, Artist Palette, Dante's View, Zabriskie Point) 12 juillet : Death Valley NP-Las Vegas (Red Rock NCA, le Strip de Las Vegas) 13 juillet: Las Vegas-Saint Georges (Valley Of Fire SP) 14 juillet: SaintGeorges-Bryce Canyon NP (Queens Garde/Navajo Loop, spectacle "country") 15 juillet: Bryce Canyon NP-Ogden (Salt Lake City) 16 juillet: Ogden-Grand Teton NP (Jenny Lake, Colter Bay) 17 juillet: Grand Teton NP-Yellowstone NP (Old Faithful, Black Sand Basin, Grand Prismatic, Norris Geyser Basin, l'OURS, Lamar Valley, Roosevelt Lodge) 18 juillet: Yellowstone NP-Jackson (Mammoth Hottspring, Canyon du Yellowstone, Mud Volcano, West Thumb) 19 juillet: Jackson-Vernal (Dinosaur NP) 20 juillet: Vernal-Moab (Canyonlands NP) 21 juillet: Moab (Arches NP) 22 juillet: Moab-Mesa Verde NP (Cliff Palace) 23 juillet : Mesa Verde NP-Monument Valley 24 juillet: Monument Valley-Page (Horseshoe Bend, Glen Canyon NP) 25 juillet: Page (Lower Antelope Canyon) 26 juillet: Page-Grand Canyon NP (Desert View, Hermits Road, Mohave Point) 27 juillet: Grand Canyon NP-Lake Havasu (Road 66, Williams, Seligman, Kingman, Oatman) 28 juillet: Lake Havasu-Los Angeles (Hollywood Boulevard, Long Beach) 29 juillet: Disneyland California 30 juillet: Disneyland California 31 juillet: vol Los Angeles-Dusseldorf (changement à Amsterdam)

le programme avait longuement été peaufiné, surtout pour l'organisation optimale des visites (éviter les aller-retour, avoir un hébergent à l'opposé de la direction du lendemain matin, les logements trop loin des parcs comme il y a toujours une distance certaine entre le guichet du parc et les points à visiter). On a parfois privilégié des hôtel un peu plus cher mais où on était sur de ne pas perdre de temps pour les visites, on a souvent loger directement dans les parcs, d'où l’intérêt de s'y prendre longtemps à l'avance (même comme ça j'ai failli avoir une mauvaise surprise pour Grand Teton et Yellowstone, je pensais qu'on ne pouvait réservé qu'un an à l'avance comme à d'autres endroits, mais en fait c'est plus!!! on a donc dû un peu modifier cette organisation à cause des disponibilités des logements que je souhaitais Colter Bay et Roosevelt Lodge) et comme il faut de la place pour 10 personnes (dont 3 enfants et un bébé), on en peut pas trop jouer à l'impro...

On savait le programme ambitieux, mais on voulait faire le plus de choses possible, pensant que le reste de la famille ne reviendrait peut-être. Mais finalement tous le programme a été respecté et très peu de chose ont du être annulées (Fire Wave à Valley Of Fire, il faisait vraiment trop chaud pour prendre le risque avec des enfants, Shafer Trail a Canyonlands avait été déconseillé par le Ranger pour notre véhicule et Joshua Tree a été laissé de coté pour privilégié LA)

Voici un peu pour les considérations générales.
L'instant d'un Stan English translation pending
by Xrctn · 2019-10-24 · 45 replies
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.

Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.

L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.

Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.

Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.

Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.

5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.

Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.

En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.

Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.

23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !

Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.

Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !

Achgabat Mai 2019

Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!



Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.

Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.

Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.

Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.

Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !



Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.

Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.



En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.

Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.

Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.

Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !

En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.

Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.

Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.

En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.

Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!

Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.

C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.



Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…

Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.

Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.





Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.



La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).

Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.





Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.

Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !

Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.

Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.

Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.

Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…

A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.

L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.

Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.



Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !

Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.



Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.

Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.



Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !

Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.

(à suivre...)
Itinéraire de 40 jours au Sri Lanka en été English translation pending
by Maxicool · 2019-10-06 · 5 replies
Bonjour,

nous venons de réserver nos vols pour l'été prochain :

ALLER Bruxelles (06h05) le mercredi 8 juillet – Francfort (07h05) – Vol 1h00 Francfort (10h05) – Muscat (19h50) – Vol 07h45 Muscat (21h50) – Colombo (03h25) – Vol 04h05 – Arrivée le jeudi 9 juillet au matin

RETOUR Colombo (09h25) le lundi 17 août - Muscat (12h00) – Vol 04h05 Muscat (14h45) - Munich (18h50) – Vol 06h05 Munich (21h25) - Bruxelles (22h45) – Vol 01h20

Prix : 598 € / adulte et 577 € / enfant (ça ne me semble pas excessif).

Nous voyageons en famille (avec 2 filles de 9 et 12 ans). Transports en commun, sacs à dos et (tout) petit budget.

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J'ai trouvé les dates des Poya pour 2020 (que j'espère exactes) :

https://publicholidays.lk/poya-day/ Samedi 4 juillet 2020 : Esala Poya day Lundi 3 août 2020 : Nikini Poya day Festival de Kandy (10 jours avant Nikini Poya) : du 25 juillet au 03 août (en principe) Jaffna (Nallur Festival) : 25 jours du 10 juillet au 03 août (24ème jour : char, 25ème jour : mortifications) Kataragama Perahera (15 jours avant Esala Poya) : du 26 juin au 6 juillet (jour de Poya) en principe

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Je commence donc à imaginer un itinéraire sur ces 40 jours (je me suis largement inspiré de celui de Yan55, des remarques de Schischi et d'autres membres, et de commentaires piochés à droite et à gauche sur X blogs). Les concernés reconnaitront sans doute certains des passages que j'ai copié/collé (je remercie au passage tout le monde pour toutes ces informations) pour ne pas les oublier.

Voilà l'itinéraire envisagé :

J1 (jeudi 09.07) – Arrivée à Colombo – Journée à Negombo Taxi aéroport Colombo - Negombo : 1400 Rps (en 2016) – 1540 Rps (en 2013, achat ticket dans le hall) Bus local n°240 aéroport – Negombo : 24 Rs (trajet 20 minutes, de 6h00 à 19h00) Tuk-tuk aéroport – Negombo : 500 Rs

J2 (Vend 10.07) – Prolongation visa Colombo & journée à Colombo Guide Michelin : Quartier du fort ** (01h30) - Quartier du Pettah ** (01h30) - Temple de Gangarayama : ** (0h30) Bureau d'immigration à Sri subhutipura road, Battaramulla : 7550 Rps pour nous deux (23€ chacun) 2016

J3 (Sam 11.07) – Bus direct Negombo – Anuradhapura Bus de Colombo, via Negombo et Puttalam (350 à 500 Rs, trajet 06h00, bus n°4) Temple de l’arbre de Bodhi (200 Rs), Isurumuniya Vihara (200 Rs), entrée non comprise dans le billet de demain

J4 (Dim 12.07) – Site antique Anuradhapura (site sur 10 km) Location vélos (300 – 500 Rs / jour) ou tuk-tuk ( ?? 5000 Rps / jour) Entrée : adulte 25 $ / enfant 12,50 $ Guide Michelin : Dagoba Jetavanarama *** (1h00) – Anuradhapura : *** - Abhayagiriya*** - dagoba Thuparama ** Temple Ruwanwelisaya, pierre de lune du palais Mahasena, jardins et bain royaux… Vendredi, samedi, dimanche : nombreux locaux en train de prier = atmosphère +++

J5 (Lundi 13.07) – Mihintale (A/R depuis Anuradhapura, à 13 km) Bus (30 Rs / pers.) en 30 minutes, depuis la nouvelle gare routière / Entrée : 500 Rps. Guide Michelin : Mihintale ** Lieu associé à l'introduction du bouddhisme au Sri Lanka, + ou - 2500 marches pour y arriver, jamais de marches identiques, bouillantes à certains endroits et pieds nus (/!\ chaussettes) ! Ascension en 30 minutes environ.

J6 (Mardi 14.07) – Train Anuradhapura – Jaffna Train : 500 Rs en 2de classe / 130 Rs en 3ème classe – Trajet en 3h30 Jaffna : temple hindou "Nallur Kandas Wany Kovil" Les découvertes sont nombreuses : partir explorer les ruines de la vieille ville, se promener sur les remparts du fort de Jaffna, admirer la bibliothèque dévastée, contempler les ruines du Palais Royal Manthri Manai ou partager un rice and curry avec un habitant. Arrêt aux marchés de légumes situés au centre-ville, le marché de poissons est également assez dépaysant =).

J7 (Merc 15.07) – VELO (jusque l’île de Velanaï) Location vélo : 350 Rps / jour

Chaussée sur l'eau qui relie l'île de Velanai. Après 11 km au milieu des marais : arrivée à Chatty Beach. Belle plage où il n'y a personne (le w-e, il y a plein de monde, en revanche). Déjeuner sous notre petit kiosque (rice and curry 200 Rps).

J8 (Jeudi 16.07) – Péninsule de Jaffna (balade en tuk-tuk ou scooter, sur la journée) https://unpasseportencavale.com/jaffna-capitale-du-nord/ https://www.mylittleroad.com/2015/11/jaffna-nord-sri-lanka/

Location scooter : Sri Lanka Click : 2000 Rs / jour (avec informations sur la région) – LP p.292 Temple hindou Naguleswaram Shiva Kovil (un des 5 temples sur l’île construit en l’honneur de Shiva) Source de Keerimalai Valvettiturai (VVT) : bourg de pêcheurs Route côtière vers Point Pedro (temple bouddhiste de Dambakola sur la route). Nombreux villages en route. A quelques kilomètres de Point Pedro, un autre temple hindou (temple de Vallipuram dédié au dieu Vishnu). Ruines de Kantadorai (une vingtaine de petites dagobas au milieu d’une palmeraie luxuriante) Manalkadu Beach, sur la côte Est de Point Pedro

J9 (Vend 17.07) – Bus pour Kurikadduwam (depuis Jaffna) puis bateau pour l’île de Nainativu Guide Michelin : île de Nainativu ** Tour au marché, puis bus 776 pour Kurikadduwam (KKD) qui part à 10h env. (1h de trajet – 70 Rs) pour embarquer pour l'île de Nainativu (15 minutes de ferry – 30 Rs, de 07h30 à 16h30 toutes les ½ heure). Aller au grand temple Naga Pooshani Amman Kovil, pour assister à la puja de la mi-journée. https://www.mylittleroad.com/2015/11/jaffna-nord-sri-lanka/

J10 (Sam 18.07) - Ile de Delft (depuis Jaffna) – Traversée en 1h00 Guide Michelin : île de Delft ** Il faut prendre le bus de 6h30 pour avoir le bateau (85 Rs) qui part à 8h00 de Kurikadduwam (KKD). Visite de l'île en tuk-tuk (1500 rps pour la balade avec arrêt à la plage à la fin de la visite) : baobab géant, pierre qui pousse, pigeonnier hollandais, grand réservoir et ses petits chevaux, empreinte du pied d'Adam. Bateau à 14h30. Au retour, se dépêcher pour avoir une place assise dans le bus qui rentre à Jaffna (85 Rs). Nallur Festival : 25 jours du 10 juillet au 03 août Nallur Kandaswamy Kovil : puja de 17h00 et 18h45

J11 (Dim 19.07) – Bus Jaffna – Trincomalee (trajet 06h00-07h00) – 350 Rs (5 bus/jour) Tuk-tuk Trincomalee – Uppuveli (6 km au nord, 250 Rs) Se lever tôt pour prendre le bus pour Trincomalee (départ à 7h). Pour avoir une place assise, arriver 30mn avant.

J12 (Lundi 20.07) – Plage Uppuveli Guide Michelin : Nilavelli – Uppuvelli ** La plage est longue et belle, la mer est agréable et pas dangereuse. Tout au bout : bungalow avec terrasse privée, hamacs, eau chaude (2500 rps) : French Garden Dive Paradise.

?? (LP 278) - Marble Beach (à 17 km), une jolie plage située dans la baie de Trincomalee Fréquentée essentiellement par les locaux. Le site appartient encore à l'armée, transformé en complexe de vacances. Accès payant (25 Rs) + parking 20 Rs. Baignade sans crainte (pas de vagues, eau très claire). Des familles viennent s'y baigner en fin de journée. https://www.google.fr/maps/place/Marble+Beach+Airforce+Resort/@8.639944,81.1389167,11.12z/data=!4m8!3m7!1s0x0:0x39992744da18fded!5m2!4m1!1i2!8m2!3d8.512288!4d81.2095468

J13 (Mardi 21.07) – Journée à Trincomalee Guide Michelin : Temple de Koneswaram * - Musée naval * Kali Kovil, très coloré avec ses magnifiques sculptures des divinités hindoues (/!\ baleines observables, prévoir jumelles), Kandasamy Kovil, cimetière colonial, Dutch bay (plage déserte, promenade jusqu'à la colline du Fort Frédérick (peu d’intérêt), Manayawadi Cove, Konesvaram Kovil (belle promenade, moustiques). Marché aux poissons (matin) et aux fruits. Plage Trincomalee : agréable pour une promenade au coucher de soleil mais pas pour une baignade Dutch Bay Beach Cottages 294, Dyke Street, Trincomalee 31000, Sri Lanka https://goo.gl/maps/nvyDbfn6Y7P2= plage agréable

J14 (Merc 22.07) – Bus Uppuveli – Batticaloa (trajet 4h00, bus toutes les 30 minutes, 200 Rs) Guide Michelin : cap de Kalkudah * Balade à pied le long de la lagune jusqu'au fort, puis dans les rues, jusqu'à la cathédrale Ste Mary, tout bleue.

J15 (Jeudi 23.07) – Visite Batticaloa & plage de Kallady Balade dans le vieux Batticaloa (église St Anthony, temple hindou "Anipandi Sitivigniswara Alayar", marché). Balade jusqu'à l'Imperial salon (salon de coiffure kitsch et coloré)

Après-midi : balade jusqu'à la plage de Kallady (après avoir traversé le pont de Kallady au-dessus de la lagune, il suffit de marcher 1 km et on y arrive). ?? location de vélos pour chercher une belle plage un peu plus loin

J16 (Vend 24.07) – Bus Batticaloa – Polonnaruwa (trajet 2h00), 130 Rs, départ à 08h30 Balade à pied le long du lac jusqu'à la statue du roi Parakrama Bahu et le dagoba bibliothèque, monuments situés en dehors du site archéologique payant (de demain).

J17 (Sam 25.07) – Site antique Polonnaruwa (à vélo) Entrée du site : adulte 25 $ / enfant 12,50 $ Location de vélos (200 à 350 Rps / vélo) Guide Michelin : Temple du rocher (Gal Vihara) *** - Polonnaruwa *** - Terrasse de la relique de la Dent *** – Citadelle ** - Monastère des crémations : ** (0h30) Belles allées pavées où il est facile de pédaler. Visite tout le matin. Très agréable à vélo. Après-midi : visite du musée archéologique (ou safari Minneriya ??).

?? Journée supplémentaire / safari ?? Safari dans le parc de Minneriya (89 km2) e fin d’aprs-midi Adulte 15 $ - Enfant 8 $ - Frais service 8$ - Taxe Jeep 250 Rs – Taxe globale 15% Location Jeep : 3000 (18 $) à 4500 Rs (25 $) à l’entrée du parc>> 63 $ + Jeep (18/25 $) + 10% (2 $)

J18 (Dim 26.07) – Trajet jusque Sigiriya (voir LP p. 224) Trajet jusque Kaduruwela : Tuk-Tuk (250 Rs) ou bus (20 Rs) De Kaduruwela : bus (direction Dambulla) jusque Inamaluwa Junction De Inamaluwa Junction : Tuk-tuk jusqu'à Sigiriya (500 Rs) Guide Michelin : Sigiriya – Palais suspendu *** (1h00) – Balade Pidurangala Temple Rocher du lion (Sigiriya) : entrée exagérée par rapport à ce qu'il y a à voir : adulte 30$ / enfant 15 $ (6-12 ans)

Si ascension au crépuscule, le dimanche 26.07 : possible de gagner une journée.

J19 (Lundi 27.07) – Ascension du rocher de Pidurangala (LP p. 224) – Pidurangala Rock Entrée : 500 Rps – Superbe vue sur le rocher du lion (ascension en 20 minutes) Ne pas oublier une lampe de poche si vous y allez pour le coucher du soleil. Il n'y a que quelques routards qui le font.

J20 (Mardi 28.07) – Bus A/R pour Dambulla à 15 km (toutes les 30’, trajet 45 mm, 30 Rs) Guide Michelin : Temple d’Or ** (0h30) Temples troglodytiques (caves de Dambulla) : 5 grottes, richement décorées, 150 représentations de Bouddha Entrée : adulte 10 $ / enfant 5 $ - Consigne : sac 100 LKR / chaussures : 25 LKR / paire. Temps de visite : 2 à 3h00 Un peu plus loin : « Dambulla Vegetable Market », un énorme marché de gros pour fruits et légumes, un moyen sympa de découvrir les différentes variétés du Sri Lanka.

J21 (Merc 29.07) – Bus Sigiriya – Kandy (Alt. 500 m.) Bus Sigiriya – Dambulla (dès 6h30, ttes les ½ heure, 40 Rs, 45 minutes) puis Dambulla – Kandy (100 Rs, ttes les ½ heure, trajet 02h00, à prendre devant la gare routière, pas sûr d’avoir une place assise car « bus de passage »). ?? Trajet en bus direct de Sigiriya (250 Rs, ttajet en 2h30). Guide Michelin : Palais de la relique de la Dent ** Festival de Kandy : du 25 juillet au 03 août 2020 (en principe)

Visite du temple hindou (rue Kotugodella). Au bout du temple hindou, dagoba bouddhiste. Temple de la Dent (1500 Rs). Puja : 5h30 à 6h45 – 9h30 à 11h00 – 18h30 à 20h00

J22 (Jeudi 30.07) – Kandy Grand Bouddha & tour du lac (4 km), balade sur hauteurs de Kandy Guide Michelin : Temples des dieux ** – Complexe royal ** – Jardins botaniques ** Balade à pied jusqu'à la statue du bouddha géant qui domine la ville (200 Rps/pers), beau point de vue de là-haut, puis nous faisons tout le tour du lac. Fin d'après-midi : grande balade sur les hauts de Kandy (par la Rajapihilla Mawatha, montée jusqu'au belvédère situé face au restaurant Senani où il y a un beau point de vue). Nous continuons à suivre cette rue qui longe les crêtes qui dominent Kandy et nous arrivons au "Helga's folly", resto/bar étonnant au décor exubérant puis, en continuant toujours la rue, nous redescendons au bout du lac, longeons la rive jusqu'au Temple de la Dent et arrivons ainsi en ville pour dîner dans notre petit resto habituel.

J23 (Vend 31.07) – Environs de Kandy Temple Devale d’Embekka (bus n° 643, 38 Rs) jusqu’au village puis 1 km dans la campagne De ce temple, 3 km de marche par les rizières pour aller au temple de Lankatilake (300 Rs) De ce temple, bus n°644, arrêt aux Jardins botaniques de Peradeniya (adulte 1500 Rs / enfant 750 Rs) Jardins ouverts jusque 17h00. Retour en bus à Kandy Festival de Kandy : du 25 juillet au 03 août 2020 (en principe)

J24 (Sam 01.08) – Train Kandy – Haputale Trajet en 6h00, 5 trains/jour, 2de 210 Rs / 3ème 115 Rs Fameux train de Kandy à Ella via Nuwala Elya (gare de Nanu Oya) = sens classique Prendre le train en partant de Badulla (sens inverse) en 3ème classe (pas de résa, prendre les billets avant le train) Le côté droit est plus joli que le gauche dans le sens nord-sud

J25 (Dim 02.08) – Démarrer tôt 7h00 - Balade vers le Lipton’s Seat Minibus jusqu’à la Dambatenne Tea Factory, puis tuk-tuk jusqu’au Lipton Seat (500 Rs), puis descente à pied (7 km) jusqu’à la Tea Factory. Visite de la fabrique. Bus retour. Remarque : visite de Dambenne factory décevante : bâclée en moins de 10 minutes sans aucune dégustation. Guide Michelin : Lipton’s Seat **

J26 (Lundi 03.08) – Randonnée autour d’Haputale

(v1) Grande balade à pied : nous prenons la direction opposée à la ville, jusqu'au Monastère des Bénédictins et, près de l'entrée, à gauche, nous empruntons un petit sentier qui part dans la forêt parmi les grands arbres et les fougères arborescentes. Par moments, nous traversons des clairières plantées d'eucalyptus puis nous cheminons le long d'un chemin de crêtes. En bas, se déroule la voie ferrée. Nous ne rencontrons qu'un homme qui ramasse du bois mort. La vue est magnifique, nous dominons les plantations de thé et les villages. Puis le chemin descend jusqu'à la voie ferrée. Nous arrivons juste pour voir passer le train venant d'Haputale. Ensuite, nous suivons les rails pendant 1,5km et arrivons à la petite gare d'Idalgaschinna. Le train va arriver dans quelques minutes, c'est un train qui aurait dû passer il y a plus d'une heure mais il est très en retard. Nous le prenons pour rentrer à Haputale, il est bondé et très lent... Ce fut une vraiment belle promenade. La région est magnifique et Haputale un village très authentique où l'on se sent bien... (v2) Haputale, balade balisée au Prabhawa view point (BenCasto, forum le Routard)

Lors de mon dernier séjour à Haputale, mon hôte qui fait partie du conseil municipal m'a demandé de l'aider à baliser un sentier qui mène à un petit temple au-dessus du village. La balade a été inaugurée il y a 2 ans (2016) mais n'avait pas été fléchée. J'ai donc participé avec lui au fléchage et je souhaite en faire profiter les marcheurs de passage à Haputale qui sont interessés. C'est très simple, vous sortez du village en direction de Dambatene à pied et juste à la borne km 2 sur votre gauche vous trouvez un panneau qui marque le début de la montée. Le panneau indique Prabhawa view point et Surangamuni kovil. Vous n'avez qu'à suivre les flèches blanches jusqu'au plateau, c'est assez simple , 1.5km mais en montée. En moyenne, l'aller et retour font une ballade de trois heures, à faire le matin. Ceux qui connaissent Haputale savent que la brume arrive à mi-journée. La vue, le matin, est assez dégagée et n'a rien à envier au Lipton Seat (le ticket office, le parking et la foule en moins...). Attention, j’aime le Lipton Seat mais pas le point en lui-même, juste prendre le bus d'Haputale et à l’arrivée à l'usine au village de Dambatene, monter en tuk-tuk et au ticket office je rentre jusqu'à Haputale à pied, c'est aussi une bien belle marche.

Revenons à mon sujet. Sur le chemin menant au plateau vous rencontrerez sûrement des Tamoules ramassant le thé avec leur contremaître et quelque chiens. Le but de la balade est un petit kovil dédié à Suramgamuni (temple hindu) mais sans prétention situé au bord de la falaise qui surplombe le village. Le temple est très simple et n'est pas le sujet de mon post non juste la promenade et la vue sur la belle vallée de Dambatene.et le village d'Haputale Le panorama est incroyable avec le jeu des nuages dans le bleu du ciel, les teintes de vert des plantations et le sentier très sympa , c'est gratuit, paisible et faisable avec des enfants. Je vous souhaite une belle ballade dans ces plantations de thé qui font la réputation d'Haputale (avec sa brume)

J27 (Mardi 04.08) - Journée à Belihul Oya (rizières en terrasses) Bus A/R depuis Haputale (52 Rs, trajet 1h00)

J28 (Merc 05.08) – Train Haputale – Ella (sens classique) : 2de 50 Rs / 3ème 25 Rs (trajet 1h00) Balade Little Adams’ Peak (317 marches : montée en une heure). Visite de l’Uva Halpewaththa Tea Factory (à 5 km au nord) ?? – Ella - Visite Amba Estate (visite guidée plantations thé, cannelle, fruits & fabrique en 2h00, tlj. à 11h00) 40’ de trajet depuis Ella en tuk-tuk

J29 (Jeudi 06.08) – Ascension de Ella Rock

https://www.tripadvisor.fr/Attraction_Review-g1051532-d12187687-Reviews-Amba_Estate-Bandarawela_Uva_Province.html (v1) Suivre d'abord la voie ferrée assez longtemps jusqu'à un pont noir, ensuite il faut tourner à gauche près d'un petit sanctuaire. On débouche dans une gargote puis on emprunte un petit chemin jusqu'à un autre pont qui enjambe les petites Rawana falls, après il faut tourner à droite et traverser une plantation de thé en prenant la direction du haut (si l'on va vers le bas, on aboutit dans des jardins potagers. Les paysans du coin s'improvisent souvent guides moyennant une petite rémunération). Une fois en haut de la plantation de thé, il faut tourner à gauche et on arrive à un petit bois d'eucalyptus. A partir de là, la montée devient de plus en plus raide parmi les roches. Arrivés enfin au sommet, après une rude grimpette, nous sommes en eau mais ça vaut la peine car la vue est très belle. Après un bon moment passé au sommet, il faut redescendre. Le long de la voie ferrée, en bas, il y a des petites gargotes où l'on peut se restaurer ou boire un jus de fruit.

(v2) Il faut compter 4 bonnes heures pour l'aller-retour. Côté matos, de l'eau et 2 bons litres par personne, parce qu’à moins de randonner avec un parasol, le soleil n'a pas franchement prévu de vous épargner. Vous agrémentez votre attirail d'un appareil photo d'une paire de shoes tout terrain et en route. La rando commence à la gare « Ella Railway », normalement là où vous êtes arrivés. Suivez le chemin de fer direction Bandarawella, soyez prudent, si vous entendez, un truc qui fait : « Tchou-tchou », qui pèse des tonnes et qui fait super mal si on le prend dans la gueule, c'est le train. Après 45 minutes, vous passerez un pont de fer, prendre tout de suite à gauche. Tournez à gauche à la guitoune, empruntez le pont sous lequel coule de petites chutes. Vous voilà dans le thé, y a plusieurs chemins et tous sont bons tant que vous arrivez à une cabane où il s'y vend des King Coconut à 100 Rupee. Maintenant, même un acteur de la série Scream ne pourrait pas se perdre, y a qu'un chemin, il monte certes, mais c'est le seul. La difficulté va crescendo et les derniers mètres avant de toucher le Graal risquent de fâcher quelques mollets. Mais ce serait la loose que de s'arrêter si près du but. Arrivé au sommet, si votre gourde est à sec, il y a la possibilité de s'offrir un thé auprès du vendeur du coin. Maintenant, perché sur les hauteurs, y a plus qu'à savourer. Si vous êtes fatigué de contempler cet horizon depuis ce perchoir, sachez que vous pouvez en changer. En traversant la forêt, vous arriverez à un second point de vue qui offre une vue plongeante et direct sur la cascade de Ravana. Pour le retour, rien de compliqué, c'est comme l'aller, mais à l'envers.

J30 (Vendredi 07.08) – Bus Ella – Wellawaya (trajet en 1h00, partir tôt, 67 Rs) Visite Buduruwagala à 5km (Tuk-Tuk 700 Rs A/R) : 7 bouddhas géants dans falaise. Entrée 300 Rs Guide Michelin : Wellawaya – Buduruvegala ** Si possible, trajet jusque Tissamaharama Bus Wellawaya – Tissamaharama (92 Rs) via Pannegamanuwa

?? Journée supplémentaire à Ella SI safari, l’après-midi Safari dans le parc de Uda Walawe (308 km2) Adulte 15 $ - Enfant 8 $ - Frais service 8$ - Taxe Jeep 250 Rs – Taxe globale 15% Location Jeep : 3800 Rs (20 $) à l’entrée du parc>> 63 $ + location Jeep

J31 (Sam 08.08) – Trajet jusque Tissamaharama Bus Wellawaya – Tissamaharama (92 Rs) via Pannegamanuwa Journée à Tissamaharama

J32 (Dim 09.08) – Tissamaharama Kataragama Perahera : du 26 juin au 6 juillet (jour de Poya) en principe (??) Kataragama (ville sainte) Visite de Kataragama (bus 37 Rs, trajet en 30 minutes, toutes les 20 minutes

J33 (Lundi 10.08) – Bus Tissamaharama – Tangalla (101 Rs, trajet en 2h00)

Tuk-tuk vers Madilla Beach Plus sauvage et moins touristique que le reste de la côte du sud et de l'ouest (Mirissa, Weligama, Hikkaduwa) Tarifs plutôt chers, car très touristique. Belle plage large mais mer très agitée par de gros rouleaux et assez dangereuse. A certains endroits, comme devant le Blue Horizon, des enrochements ont été installés faisant office de brise-lames, ce qui permet de se baigner sans danger.

J34 (Mardi 11.08) – Tangalla Farniente

J35 (Merc 12.08) – Visite du Mulkirigala Rock Temple (16 km Tangalla) Entrée : 500 Rs Guide Michelin : Tangalla – Mulgirigalla ** Bus pour Beliatta + autre bus vers Middeniya. Descendre à Mulkirigala Junction Marcher environ 1 km pour arriver au temple (série de grottes ornées de bouddhas et de fresques). Retour en bus. Après-midi farniente

J36 (Jeudi 13.08) – Route vers Midigama Beach Bus Tangalla – Matara (58 Rs, trajet 1h30) ou bus pour Galle (107 Rs, 2h00, descendre à Midigama) Bus Matara – Midigama puis tuk tuk vers Midigama Beach

!! POSSIBLE !! Visite de la Handunugoda Tea Estate Plantation située à 6 km de la route côtière, visite gratuite Après-midi farniente

J37 (Vend 14.08) – Visite de Galle Train A/R ou Bus A/R (35 Rs x2) Guide Michelin : Monastère Purvarama de Kataluva *** - Fort de Galle **

J38 (Sam 15.08) – Journée à Mirissa Bus à prendre sur la route (15 Rs, 15 minutes) COCONUT TREE HILL Une petite colline cachée à l’est de Mirissa beach. Depuis son sommet, admirer un merveilleux coucher de soleil. SECRET BEACH Située à l’Ouest de Mirissa cette petite plage est une véritable merveille cachée des yeux de tous. TURTLE BAY Snorkelling (plage accessible à pied depuis Mirissa). Location masques et tubas au Turtle Bay Restaurant (300 Rs)

J39 (Dim 16.08) – Retour vers Negombo Train à la gare de Midigama pour Colombo (2d 180 Rs – 3ème 100 Rs, trajet en 04h00 environ). Superbe trajet ! 13h00 : train pour Negombo (arrivée à 14h45 env.)

J40 (Lundi 17.08) – VOL RETOUR au MATIN

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Bref, un itinéraire assez classique, je pense : 1/4 dans le nord, 1/4 dans le triangle culturel, 1/4 dans les montagnes et 1/4 sur les côtes (à peu de chose près).

Merci de vos avis ! Dites moi ce qui ne va pas ou ce qui vous semble bizarre... Ce que vous retireriez ou ajouteriez. Merci d'avance pour les conseils.

Nous hésitons à intégrer un safari (car les avis sont souvent très tranchés, car le prix nous semble bien élevé, car les jeeps à la "queuleuleu" nous rend assez sceptique et heurte un peu nos convictions sur le bien-être des animaux dans ces parcs).

Maxicool
Un mois en Irlande en fourgon English translation pending
by Randomi · 2019-09-11 · 25 replies
Bonjour, après un voyage de près d'un mois en Irlande en Mai 2019 , je me lance pour ma première fois dans la rédaction d'un compte rendu tant ce voyage m'a enthousiasmé et m'a donné envie d'y retourner. Il s'agissait de mon premier voyage en Irlande, je ne suis donc pas un grand connaisseur du pays et ce compte rendu est juste un résumé succinct de mon séjour afin d'en conserver une trace personnelle pour un retour futur et aussi aider éventuellement quelques 'forumeurs' à préciser leur projet de voyage. Ce voyage s'est déroulé du 4 Mai 2019 au 1° Juin en fourgon aménagé et était un premier voyage de découverte orienté nature et randonnées à pied. Pour préparer mon itinéraire, le guide vert Michelin pour les circuits et les visites de site , la carte Irlande Michelin 712 et le guide Rother des randonnées en Irlande ainsi qu'une lecture assidue des retours de VF. Sur place, pour se repérer, le gps du fourgon, l'appli Maps.me et l'appli Park4Night pour les bivouacs.

Etant retraité depuis quelques mois, j'avais donc prévu environ un mois pour faire ce circuit, ma femme, encore en activité, me rejoignant sur place une dizaine de jours. Le circuit a donc été construit en tenant compte de ces retours sur Dublin. Circuit après une arrivée à Cork,

1° circuit de Cork à Dublin en passant par la côte Sud Ouest, la pénisule de Beara, le Ring of Kerry jusqu'à Killarney puis la région des Wicklow pour rejoindre Dublin pour rejoindre ma femme arrivant par le vol direct Lyon Dublin

2° circuit boucle de Dublin à Dublin en passant par le Connemara, le Burren, Cliff of Moher et la pénisule de Dingle puis retour sur Dublin par Rock of Cashel, Kilkenny et Sud Dublin, Dublin pour le vol retour Dublin Lyon de ma femme

3° circuit, boucle de Dublin à Dublin en passant par Belfast, Glens of Antrim, Causeway coast, le Donegal, Nord Mayo et Achill Island puis nouvelle traversée vers Dublin.

Ferry à l'aller Roscoff Cork avec Brittany Ferries pour environ 250 euros pour une personne, le fourgon et un siège inclinable. Départ prévu initialement en soirée vers 20H avec arrivée à Cork le lendemain matin vers 8 h avec le bateau le Pont Aven un incendie en salle moteur le week end précédent a entrainé un report au lendemain matin 8h30 sur un autre bateau l'Armorique et donc une traversée de jour. ( arrivée à Cork à 20 h ) Traversée plutot agréable, bateau très confortable, bonne Guinness pression et musique live au bar. La flotte et l'organisation de Brittany Ferries ainsi que le fait que l'on était alors en moyenne saison a fait que ce contre temps s'est révélé finalement sans trop de conséquence. Au retour Dublin Cherbourg avec Irish Ferries sur leur tout nouveau bateau le W.B. Yeats départ 16h, arrivée 11h réservation une semaine avant le retour pour 160 euros pour une personne, le fourgon et siège inclinable ( accoudoir non rabattable donc pas de possibilité de squatter 3 ou 4 places pour s'allonger comme sur l'Armorique).

Routes et conduite

les routes pas bien larges mais pas de souci avec un fourgon d'autant plus que la végétation très présente sur les accotements est taillé régulièrement, même pas de rayures sur le fourgon ( sans doute plus problématique voir même impossible sur certains passages avec un camping-car sur la wild atlantic way )

la conduite est sans stress même à Dublin la capitale, les Irlandais étant généralement respectueux des autres conducteurs ( à se demander si les voitures irlandaises sont équipées de klaxon )

état des routes en général correct , dans le Nord, le Donégal, pas mal de bosses qui secouent bien le fourgon et le conducteur

la conduite à gauche je trouve que l'on s'adapte très rapidement d'autant plus que la circulation n'est pas très dense et les ronds points beaucoup moins imposants que les ronds points Anglais.

Stationnement de jour En cette saison, aucun souci avec mon 5m40 pour se garer en ville. Sur les sites, souvent des délimiteurs de hauteur qui obligent les fourgons ou camping-car à se garer à l'extérieur, lorsque c'est possible.

Stationnement de nuit Avec Park4NIGHT, des spots fantastiques en bord de mer ou en pleine nature pour assister au coucher de soleil et passer des nuits au calme.

Camping Personnellement 1 nuit sur 4 en camping pour douche, plein d'eau et vidange car pratiquement pas d'aire de service en Irlande. Le plus souvent, beaucoup de grands bungalows très moches mais quand même quelques camping plus sympa, autour de 20 euros pour fourgon, 1 ou 2 personnes et électricité.

Météo

météo très clémente, alternance petites averses et très belles éclairicies en début de séjour, voire exceptionnelle avec même des longues journées ensoleillés ensuite. 2 jours de pluies en fin de séjour sur Achill Island

Le circuit 1

Après sortie rapide du ferry vers 20h30, direction Kinsale il y a un festival en ville et beaucoup de jeunes dans les rues et sur les terrasses des pub. On est samedi soir et c'est chaud … Nuit calme devant le Charles Fort sur les hauteurs.

Jour 1 dimanche 5 Mai; Au matin, belle vue sur Kinsale et le fleuve Bandon.



Balade à pied très agréable au milieu des maisons colorées du bourg et les belles maisons dominant le fleuve sur la Compass Hill. Cette première étape me plait bien et déjà je me dis qu'il faudra revenir pour profiter plus longuement mais avec la journée de retard du au problème de ferry, il faut avancer Au programme aujourd'hui route verte Micheli vers Timoleague, Seven Heads, Drombeg Stone Circle, Baltimore et Mizen Head.



C'est dimanche, il fait très beau et il y a beaucoup de familles de sortie dans les petits villages, les terrasses des pubs sont envahies, dans les rues étroites à 2 voies une voie est occupée par les voitures stationnées ou les tables des pub occupées par les familles, autant dire que la traversée des villages n'est pas toujours simple mais dans une ambiance décontractée et sympatique.

Les reflets lumineux sur l' estran, je viens de découvrir ce mot, à marée montante sont magnifiques.



Décidemment, tout cela commence bien. Le soir arrivée à Mizen Head après la fermeture du visitor center, donc pas de visite du phare ; nuit sur le parking avec 3 ou 4 autres fourgons.

Jour 2 lundi 6 Mai Départ matinal vers Glengarrif pour rejoindre le départ de la rando autour du Barley lake.



On est à 800 m d'altitude mais on se croirait en montagne balade très sauvage, pas de chemin bien marqué, orientation un peu difficile mais avec maps.me et une bonne visibilité pas de souci.





Vraiment, une très belle rando ( environ 3h ) ; la petite route d'accès est déconseillée au plus de 2 tonnes ( panneau au début de la route ) car assez pentue mais pas de problème avec un 3,5t. Sur la route découverte des premiers rhododendrons.



C'est très, très beau. Poursuite de la belle route verte par la côte jusqu'à Dursey Island, Allihies, Lauragh et le Healy Pass pour un retour sur Glengarrif et nuit sur le parking de la réserve naturelle de woodland.

Jour 3 mardi 7 Mai; petite balade ( 2h 15 ) dans la Glengarrif Nature reserve à partir du parking sur des chemins aménagés à cette heure matinale, pas mal de joggers et d'habitants de Glengarrif avec leurs chiens. Ballade agréable et variée dans la forêt, le long de la Canrooska river et de la Glengarrif river puis point de vue sur Glengarrif. Route plein nord pour rejoindre le Kerry avec un arrêt à Kenmare et ses commerces dont une boutique 'musique' , instrument et CD, the soundz of music très sympa



puis continuation vers Caherdaniel et le camping Wave Crest, le meilleur camping de tout mon séjour ( accueil très sympa, très bien intégré à l'environnement, emplacement face à la mer, sanitaires impeccables et chauffés ).



Malheureusement le ciel est très gris et cela ne va pas s'arranger. Départ à pied du camping avec imper ( haut et bas ) direction Derrynane Bay et Abbey Island



la pluie est bien présente mais la ballade dans la baie et la grande plage de sable est magnifique sans compter la végétation 'japonisante' le long de la petite route permettant d'accéder à la plage.

Le pub au retour paraît bien sympathique ( conseillé pour sa restauration par la dame du camping ) mais là je suis complètement trempé et l'envie d'une douche bien chaude et du chauffage du fourgon l'emportent sur l'envie d'une bonne guiness. Là aussi, il va falloir que je revienne.

Jour 4 mercredi 8 Mai; Après un passage à la supérette très bien achalandée du camping ( j'ai même l'impression que c'est LE commerce du village ), direction Valentia Island par la route cotière. Dès le départ, panorama magnifique au dessus de la baie de Derrynane et Ballinskelligs,



mais malheurement encore pas mal de grisaille jusqu'à Pormagee. Malgré la grisaille, nombreux arrêts en bord de route pour admirer et prendre quelques photos face aux Skellig Islands.

Passage du pont de Pormagee à Valentia Island,

arrêt rapide au visitor center puis route vers Bray Head pour une boucle pédestre facile de 1h30.

Après cette boucle encore bien agréable, continuation sur le ring direction Killarney plus précisemment le parking en bas du Gap of Dunloe. Après une Guiness au Kate Kearneys cottage, grand pub sympa apparemment très fréquentée par les cars de touristes,



magnifique balade à pied sur la route du Gap of Dunloe à cette heure, fin de journée, les calèches tirées par les chevaux apparemment très prisées par les touristes sont parkées et les voitures sont peu nombreuses sur la route. Très rapidement je me retrouve tout seul au milieu des lacs entourés de genêts en fleur et des moutons multicolores le ciel est encore bien gris mais la lumière est là et c'est magnifique.





Retour au parking du pub encore quelques voitures mais la nuit sera calme. La suite au prochain épisode
Retour croisière Groenland, Islande, Irlande du 14 au 27 août 2019 English translation pending
by Akh95 · 2019-09-05 · 13 replies
Bonjour à tous! Toujours pas de retours de la croisière Astoria Rivages du Monde Groenland Islande Irlande sur les 2 forums, donc je me lance Ce qui va suivre est mon ressenti et n’engage que moi. Après une croisière fluviale en Russie très réussie en juin dernier (sommes partis aussi sur le St Laurent, un bon souvenir) Rivages du Monde nous a proposé une offre tarifaire intéressante pour cette croisière, le Groenland faisant parti de nos projets futurs, Banco malgré les posts très négatifs sur VF puisque nous étions satisfaits de nos croisières fluviales avec le même opérateur. Et puis nous avions envie de tenter ce petit bateau ancien, après une dizaine de Costa et MSC Nous sommes revenus de cette croisière satisfaits avec un bilan positif malgré quelques «couacs » Attention ce n’était pas une croisière Premium ni une croisière d’exploration, rien à voir avec la compagnie Ponant, d’ailleurs nous avons rencontré des passagers qui avaient navigué avec les compagnies premium et bien sûr ils étaient déçus des prestations. (mais pas le même prix!) Peut-être une erreur de leur part au moment de la réservation… Dans le post suivant je parlerai des escales puis de la vie à bord A bientôt
Croisière Azamara Quest du 7 au 21 août 2019 English translation pending
by Nataly03 · 2019-08-24 · 32 replies
Bonsoir Nous voici de retour de notre croisière Azamara. Comme convenu je viens faire un compte rendu de notre expérience sur cette compagnie peu connue. Je parlerai un peu des escales assez inédites.. mais certaines peu intéressantes aussi. Évidement cela sera un avis subjectif , c'est à dire le mien..et forcément nous avons fait des comparaisons avec les compagnies que nous connaissions déjà.

Pour rappel : Azamara est une petite compagnie ( 3 bateaux) mais appartient au groupe Rci. Ce sont des petits bateaux , assez anciens avec environ 700 passagers. Ils sont classés catégories luxe un peu dans le genre d'oceania , mais je ne peux malheureusement pas comparer mais à bord il y avait pas mal de passagers ayant déjà fait oceania.

Concernant l’itinéraire c'était une transpacifique de seward en Alaska à tokyo au japon avec beaucoup de jours en mer et les escales : kodiak (ak), dutch harbour( ak), patropavlosk(russie), kushiro(japon) et hakodate ( japon)
Le Japon, empire des signes et des sens English translation pending
by Kate · 2019-08-19 · 292 replies
Le Japon se vit mieux qu'il ne se raconte.

Mais je me lance, prudente car je vais avancer humblement et à tâtons sur les chemins de cette rubrique peuplée de japanophiles 😉

L'année dernière nous avons décidé, Mariane et moi, d'aller passer quelques jours au pays du soleil levant. Nos motivations sont proches : nous sommes complices et amies depuis ... ouh là là... très longtemps... Mariane souhaitait se lancer sur les traces de Murakami pour retrouver l’ambiance de ses romans (elle vit Murakami, mange Murakami, dort Murakami). Pour ma part, j’ai été stimulée par les lectures moins célèbres mais bien vivantes des carnets de voyage et par la photo et le cinéma.

Avec un enthousiasme à la hauteur de nos rêves nous nous sommes envolées à la découverte de Tokyo et Kyoto en passant par Kanazawa.

Escales en Amérique Centrale: Honduras, Belize, Mexique English translation pending
by Jemaflor · 2019-08-02 · 24 replies


Récit de trois escales le long des rivages de la côte caraïbe d'Amérique centrale. Une première escale nature au Honduras sur l'île de Roatan puis deux autres en terre Maya, au Belize et ensuite au Mexique sur la péninsule du Yucatan, plus précisément à la découverte du fameux site archéologique de Tulum.

Les côtes honduriennes sont à présent en vue et le moment du débarquement à terre approche … Prêts à la balade ? Alors place au récit illustré.

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HONDURAS, sur l'île de Roatan parmi une végétation tropicale exubérante



Assurément ce panorama vaut le coup d’œil. Roatan nous dévoile une partie de sa côte, celle qui s'étire au sud ouest de l'île. Baignée par les rayons généreux d'un doux soleil matinal, on contemple avec plaisir cette palette de teintes bleue (marine) et verte (végétale). Une vision qui suscite une irrésistible envie de découvertes à terre.

Durant une croisière d'île en île, le temps s'écoule entre navigation et excursions terrestres lors des escales. Le plus souvent la durée de l'escale, le temps d'une journée, nécessite de faire un choix parmi toutes les curiosités qu'il est possible de découvrir. Roatan est recouverte d'une dense forêt tropicale, du centre montagneux de l'île jusqu'aux plages des rivages … comme une invitation à nous décider pour une balade en forêt entre découverte de la flore tropicale et de quelques espèces de la faune locale.

Les quais du port de Mahogany nous attendent. Mahogany, acajou in english, un nom d'escale prédestiné pour partir en direction de l'exubérante forêt insulaire …



A bâbord, sous nos yeux, une vue plongeante sur un pittoresque quai longé de palmiers. Bon, pour les bateaux de croisières, le quai de débarquement est plus imposant, il se trouve à tribord et s'avère un peu moins photogénique. A seulement quelques dizaines de mètres du port, au centre de la baie, cette carcasse rouillée de bateau attire immanquablement le regard. Si Roatan est souvent présentée comme la « Perle du Honduras » avec sa nature si invitante, pour certains capitaines dont les navires se sont échoués sur les récifs de la barrière de corail, on imagine que leur avis a dû être bien différent !



Au port, les couleurs du dépaysement sont hissées haut. Les couleurs nationales du Honduras flottent au gré du vent. Trois bandes horizontales, une blanche au centre entre deux bleues. Le blanc symbolise ce pays d'Amérique centrale situé entre deux mers représentées sur le drapeau par les bandes bleues (Mer Caraïbes et Océan Pacifique). Pour compléter le tableau des couleurs locales, une petite photo d'une plaque d'immatriculation d'un mini bus de l'île estampillée, Honduras.



Le mini bus démarre, nous sommes à bord, la direction ? Un grand parc forestier de la pointe ouest de l'île. Le trajet nous fait d'abord longer la côte et traverser quelques hameaux. Ils sont bâtis de maisons, mi-dur, mi-bois, habités par des résidents que l'on imagine passés pour beaucoup d'activités de pêche et de cultures vivrières à des emplois en rapport avec le tourisme. Le parcours de la route s'élève vers les hauteurs tout en zigzaguant. Tournants, virages, côtes, faux plats et montées se succèdent à travers une forêt dense.



Au détour d'un point haut, une trouée à travers la canopée nous laisse voir un panorama étendu : un versant boisé plongeant vers la côte de l'île et au loin, au-delà d'un bras de mer, ce sont d'autres côtes que l'on aperçoit. Noyées dans la brume de chaleur, ce sont les rives continentales du Honduras situées à une soixantaine de kilomètres. Il ne reste plus qu'à parcourir une petite route tout en descente et serpentant entre forêt et jungle pour atteindre notre destination : le Parc Forestier de Gumbalinba.



Un coup d’œil et une photo de la belle anse ombragée qui borde le parc avant de débuter la balade en forêt. Ici, pas besoin de machette pour progresser parmi la végétation tropicale, un réseau de chemins et de passages aménagés permettent de découvrir à flanc de collines les espèces d'arbres, de plantes et de fleurs tropicales. Plus de 200 espèces végétales sont répertoriées dans cet environnement particulièrement luxuriant.





Passée cette cascade coulant au milieu de son écrin vert, un panneau annonce sur un mode humoristique la présence dans les parages de drôles d'habitants : une colonie d'iguanes.



Avec leur impressionnant aspect, ces monstrueux lézards semblent sortis tout droit de la préhistoire comme des derniers survivants de la période des dinosaures. Une peau faite d'écailles qui évoque une carapace, de lambeaux de peau pendants et de sortes d'aiguilles hérissés sur le dos … Certains arborent des teintes allant du vert au brun gris, d'autres un cuir sombre tacheté de blanc. C'est cette variété, la noire, qui est la plus emblématique de l'île.





On ne sait qui sont les observateurs les plus attentifs, les visiteurs qui n'ont d'yeux que pour les iguanes ou ces animaux dont le regard figé traduit cependant une certaine crainte ? Quelques pas en se dandinant, en voilà deux qui s'immobilisent, les yeux sont aux aguets. La pose est parfaite pour leur tirer le portrait. Le temps de déclencher et les voilà qui déjà s'enfuient.



La balade prend maintenant un petit air d'aventure. On emprunte à présent un pont de cordes et de planches qui, vous vous en doutez, oscille au gré des pas. Il permet de surplomber un plan d'eau et de parvenir facilement sur le bord opposé.



A proximité, une clairière fait office de volière naturelle pour les perroquets. Dans cette pseudo pénombre que crée la voûte des grands arbres tropicaux, les couleurs du plumage de ces élégants volatiles paraissent encore plus éclatantes.



Et des perroquets qui participent au spectacle à une condition, que les visiteurs entrent eux aussi en scène. Tout est bien rodé. Il suffit de se transformer en perchoir humain, bras écartés, pour que quelques perroquets volent depuis les hautes branches jusqu'aux visiteurs se prêtant à ce petit jeu.



Mais attention, les oiseaux n'attendent pas toujours la récompense donnée par les accompagnateurs du parc. Non, souvent, les perroquets se servent eux même ! Perles, collier, boucles d'oreilles, boutons … enfin tout ce qui brille les fascine. Et hop, d'un rapide coup de bec voici une perle enserrée par un puissant bec crochu !



Superbes couleurs chatoyantes pour ces deux spécimens, les immortaliser d'abord en les photographiant puis plus tard m'est venue l'idée de reproduire, en dessin, le beau « jacquot » de droite.



D'autres oiseaux pourtant très présents dans cet environnement de forêts des tropiques sont beaucoup plus discrets. D'une part ils sont minuscules et de plus ils volent à vive allure … comme des insectes ! Il s'agit des fameux colibris à la courte taille et au poids « plumes », luisantes et colorées bien sûr. Finalement ici, on ne peut les observer seulement lorsqu'ils sont en vol stationnaire près de mangeoires/abreuvoirs mises à leur disposition.



Le petit colibri souvent appelé oiseau-mouche côtoie sur ma photo quelques abeilles, cela donne une échelle et une idée de leur taille. De toute évidence cette espèce est plus grande qu'une abeille et donc d'une quelconque mouche ! Bon, il faut dire qu'il existe une variété de colibris vraiment miniature nommée colibri d'Elena : 5 cm de long et 1,6 à 2 grammes pour le poids … et ceux-là sont aussi nommés oiseaux-abeilles, fin de la parenthèse.
Yellow Rocks 2019 English translation pending
by Veileen · 2019-07-26 · 73 replies
Et oui, surprise ! D’habitude, vous me trouvez dans la rubrique des carnets USA avec tous mes carnets Red rocks mais cette fois, nous innovons. Depuis le dernier carnet au printemps 2016, nous sommes allées 2 fois en Norvège (Stavanger au sud-ouest) et les Lofoten (un régal pour les randonneurs), puis l’Europe avec Irlande et Irlande du nord et Portugal (Algarve). Et cette année : la Chine… Et oui, il y aura des yellow rocks…

Comment nous est venue l’idée ? Mon père y était allé il y a 3 ans avec ma tante en voyage organisé. Il pensait y retourner mais en faisant organiser le voyage par une agence locale avec guide et chauffeur. Ce n’était qu’un projet… En octobre, une amie à nous qui rêvait d’aller en Chine me contacte et je la mets en relation avec lui. Quelques heures plus tard voilà que les 3 protagonistes ont décidé de partir ensemble. Et finalement, pourquoi pas nous ? Ce genre de voyage n’est pas du tout dans nos habitudes mais pourquoi pas… Chacun de nous émet ses envies. Nous ferons des classiques mais rajoutons quelques sites prometteurs.

Mise en œuvre :

Première étape : elle consiste à trouver une agence locale de confiance. En discutant, nous avons déjà quelques idées, et en cherchant sur internet, on trouve plusieurs agences auxquelles nous demandons des devis avec hôtellerie niveau 4* (bon ce ne sont pas les 4* de chez nous bien sûr mais cela nous assure une qualité suffisante et certains seront une belle surprise).Un devis retient notre attention par son tarif nettement moins élevé. Le contact est bon avec Tan, le patron de l’agence qui parle bien français et répond très vite à toutes nos questions. L’idée c’est : guides francophones et chauffeurs pour chaque région pour nous 5, hôtellerie, restauration (petit déj et midi) et visite des sites que nous souhaitons + transports intérieurs en TGV et avion : bref tout inclus dans le budget sauf le repas du soir libre. Sur le site, il y a des commentaires clients mais qui datent. Nous lui demandons donc de parler avec un client français ayant utilisé ses services récemment. Il nous donne des coordonnées et la personne contactée nous rassure. Au retour, nous sommes ravis d’avoir choisi cette agence dont les tarifs vraiment moins chers que tous les autres devis nous auraient presque fait douter, et nous pouvons la recommander (en MP) sans hésiter !. Une belle mention aussi à tous nos guides qui font également partie de la réussite de ce voyage. Nous aurons eu aussi le plaisir de rencontrer Tan qui nous a reçu royalement dans un excellent restaurant et avec lequel nous avons passé un très bon et joyeux moment.

Seconde étape : billets d’avion. Facile et pas cher. Nice- Pékin retour Shanghaï Nice pour 430 € avec une seule escale à Paris (Air France à l’aller et China Eastern au retour). Trouvés fin novembre avec 1 bagage en soute et 1 bagage cabine par personne inclus.

Troisième étape : les visas. Là, c’est moins simple surtout que mon mari est italien, résident italien ce qui l’oblige à prendre une agence ou se rendre à Florence pendant que nous nous occupions des 4 autres à Marseille. Beaucoup de documents demandés… Bref, le truc pas marrant. Et je trouve la solution en lisant un blog. Il existe à Shanghaï une agence qui propose un visa de groupe qui est délivré à un groupe composé d’au moins deux membres (pas plus de 80 ans). Le Visa est appliqué sur une attestation pour tout le groupe, et non pas sur le passeport individuel. Tous les membres du groupe doivent voyager ensemble pour l’entrée et la sortie de la Chine. (si problème type rapatriement médical, il faut les contacter pour changer les documents). Beaucoup moins de justificatifs demandés qu’à l’ambassade : Photocopie du passeport qui doit être valable au moins six mois au-delà de de la demande du Visa Copie des réservations billets d’avion. Copie des réservations hôtelières Une photo d’identité couleur (et un numéro de contact d’urgence demandé pour les 2 personnes les moins jeunes de notre petit groupe de 5) Il est conseillé de transmettre la demande du Visa au moins 20 jours avant la date de départ prévue. Il faut alors 3 jours ouvrables pour émission + 3 jours ouvrables pour l'expédition par courrier international. Même si la procédure est présentée longtemps à l’avance, le Visa ne sera pas consigné avant un délai de quinze jours minimum. Le visa de groupe doit être utilisé dans les 15 jours suivant la date d’émission, valable 30 jours à compter de la date d’entrée.

Bref, j’ai envoyé les documents début avril pour être sûre que tout allait bien. Il nous manquait une réservation d’hôtel que Tan a transmis rapidement (il en a profité pour s’assurer du sérieux de cette agence). Ils ont traité la demande le 6 mai et nous l’avons reçu par Fedex le 9 mai pour un départ le 18 mai. (la date d’entrée maximum sur le territoire était le 20 mai et le visa avait une durée moins longue que celui pris au consulat car nous devions quitter le pays le 4 juin maximum (notre voyage de 2 semaines nous faisait partir le 1er juin). Mais il nous a coûté également moins cher : 99€ par personne. Et tout s’est fait direct et uniquement par internet (documents scannés pdf, jpeg…).Bref la forme est un document A4 en 2 exemplaires qu’on doit toujours garder sur soi et ne pas plier ou froisser. (prévoir pochette cartonnée) Facile, moins cher et efficace ! Et voilà il n’y a plus qu’à attendre le départ !

19/05

Si à Nice tout va bien, autant dire qu’à Paris, c’est la folie. Il y a une queue incroyable et la seule solution qui nous reste est de doubler tout le monde. Nous nous faisons huer (avec raison) et c’est plutôt stressant mais sans cela, nous ne serions jamais partis, même avec le décalage d’une heure de départ de l’avion.

Nous voilà à Pékin vers 6h du matin. Je regarde pour changer de l’argent mais les bureaux de change ne proposent pas un taux intéressant. Finalement, nous changerons à notre arrivée à l’hôtel en fin d’après-midi (pas trop tard car ensuite le change ferme). Nous avons le droit de changer 300 € par personne au même taux qu’à la banque mais avec beaucoup de facilité (A la banque, d’après mes infos, cela peut prendre de 5mn jusqu’à 1h avec pas mal de documents à remplir). La seule contrainte de l’hôtel c’est qu’ils n’acceptent que les billets absolument parfaits : non froissés, tachés ou abimés. Quelques billets m’ont été refusés pour un détail presque ridicule… Mais bon tout va bien.

Bref à 6h nous retrouvons notre première guide. Elle s’appelle Yan et tout de suite nous nous sentons parfaitement à l’aise. Elle sera notre coup de cœur des guides même si nous les avons tous aimés ! Notre amie Marie commence à tester son chinois et pour elle, c’est un vrai supplément d’âme au voyage de pouvoir communiquer plus ou moins bien selon les accents et la rapidité de la conversation.

Evidemment, aujourd’hui ce sera une journée avec des classiques vu qu’il s’agit d’une première pour 3 d’entre nous. Le temps est plutôt gris avec un peu de pollution qui gêne légèrement mon mari. Rien de dramatique. Nous visitons la Place Tiananmen, (mausolée de Mao où l’on remarque une queue importante pour la visite que nous ne ferons pas, le Grand Théâtre National…) Et bien sûr visite de la Cité Interdite (24 empereurs de 2 dynasties tout de même…). Un bon resto en ville : ce sera notre première (mais pas la dernière) table ronde avec une grande vitre centrale ronde aussi, plus petite et tournante qui permet de faire passer les plats posés dessus. Nous pouvons ainsi goûter de tout. C’est très bon, varié, mais finalement un peu gras. Nous nous en rendrons compte avec les repas suivants.

















La foule : oui bien sûr, mais finalement les gens sont plutôt regroupés et on arrive donc même sur les sites très fréquentés à avoir des moments plus « calmes ». Finalement, c’est gérable… Autres idées reçues : nous avons trouvé les sites globalement très propres et les guides nous ont confirmé que beaucoup d’efforts ont été effectués ces dernières années pour cela, et pas seulement dans les grandes villes. Oui il y a encore quelques chinois qui crachent mais c’est devenu plutôt rare.

Par ailleurs nous avons beaucoup apprécié la gentillesse des gens à notre égard, des regards des sourires, de petits gestes, l’aide si besoin. Les européens sont très attirants et nous sommes régulièrement sollicités pour quelques photos ou selfies avec eux (au moins les plus blonds d’entre nous). A noter que la reine de notre petit groupe fut Marie originaire de l’Ile Maurice et dont la couleur de peau attirait les gens comme un aimant, mais toujours avec des sourires et l’envie de faire connaissance. Sa volonté de communiquer en chinois aidait beaucoup à son succès. Bref une star J

Visite ensuite du Temple du Ciel avec sa rotonde recouverte d’un triple toit de tuiles bleues. Coup de cœur pour les tuiles jaunes de la Cité Interdite puis les bleues du Temple du Ciel… De plus, le temps se met au beau et ça, on aime !



















Et si on arrêtait les croisières English translation pending
by Bibi1506 · 2019-07-03 · 241 replies
Les navires de croisière, plus nocifs que toutes les voitures d’Europe réunies Les croisières sont de plus en plus populaires. Une tendance qui constitue un problème pour l’environnement. La plupart des gens seraient aujourd’hui conscients de l’impact négatif des transports aériens pour l’environnement. Selon une étude récente, la honte de partir en croisière est pourtant tout aussi appropriée que celle de prendre l’avion. «Selon l’Association internationale des compagnies de croisière, environ 2% seulement de la population suisse a déjà réservé une croisière», a relevé Dominika Lange, PDG et directrice marketing de Costa/AIDA, dans un article de travelnews. début 2019. «Nous continuons donc de voir un grand potentiel de croissance ici», a-t-elle déclaré, optimiste face au boom des croisières internationales – il suffisait ainsi de déconstruire «les préjugés sur les croisières qui persistent au sein de la population», a-t-elle précisé. Ceci devrait justement s’avérer plus difficile à l’avenir pour Dominika Lange et ses employés. D’après une nouvelle étude réalisée par Transport and Environment, les 47 navires de luxe du Groupe Carnival, auquel Costa/AIDA appartient également, ont dégagé en 2018 dix fois plus de polluants dans le ciel européen que l’ensemble des plus de 260 millions de voitures des Européens. Dans leur étude, les chercheurs de l’organisation cadre qui regroupe diverses organisations non gouvernementales européennes du secteur des transports durables se sont principalement intéressés aux émissions d’oxydes de soufre. Dans les cinq villes qui souffrent le plus de la pollution de l’air causée par les navires de croisière, l’exposition aux oxydes de soufre émis par les navires est nettement supérieure au chiffre pour les voitures qui circulent dans les villes en question. Transport and Environment

Les hôteliers et les restaurateurs du coin bénéficient peu de l’afflux de touristes provoqué par les croisières, puisqu’au final, la plupart des voyageurs réservent des formules all inclusive. Ce sont principalement les marchands de souvenirs qui en profitent – mais l’environnement en paie le prix fort, comme le relève ARD: au cours des escales, les navires laissent tourner leurs moteurs pour produire de l’électricité et émettent durant ces périodes plus de gaz d’échappement que 10 000 véhicules diesel au point mort.
Quelques jours en Andalousie dans LE village le plus pluvieux d’Espagne, Grazalema English translation pending
by Hannahannah · 2019-06-29 · 75 replies
Cette année en juin , après un séjour Murcien et andalou dans la Sierra de Cazorla nous avons décidé de terminer le séjour dans le village de Grazalema et sa sierra situé dans la province de Cadiz. Pour ceux qui voudraient se renseigner sur la premier partie du séjour j’ai mis en ligne un carnet l’ année dernière . https://voyageforum.com/discussion/cahier-vacances-cote-murcienne-andalousie-sierras-jaen-d9088065/

Première surprise ce village est l’endroit le plus pluvieux d’Espagne , et ce n’est pas une fausse nouvelle . En effet, il s’agit de la première zone montagneuse placée sur le parcours des vents humides de l’Atlantique lors de leur entrée dans la Péninsule ibérique et les précipitations annuelles moyennes sont de 817 mm.

Ce village est connu comme l’un des villages blancs cités par les guides touristiques , même si tous les villages sont blancs en Andalousie on ne cite qu’une dizaine d’entre eux mis en valeur par une certaine idée du tourisme .



Tout au long des nombreuses vagues d’invasions qui ont marqué l’histoire de la Péninsule Ibérique : (Carthaginois, en 550 av. J.-C., Romains, en 220 av. J.-C., et Wisigoths, en 419 apr. J.-C.), différentes cultures ont tenté de s’établir dans cette vallée ; le village qui se présente à nous aujourd’hui est cependant le fruit de l’établissement des berbères musulmans originaires des montagnes de l’Afrique du Nord, très similaires à celles qui entourent Grazalema. Nous retrouvons ainsi les différentes fontaines romaines , visigothes , berbères qui amènent de la fraîcheur dans le village .



les étroites ruelles sont bordées de bâtisses d’un blanc immaculé pourvu de grilles en fer protégeant les fenêtres, vestiges de l’époque musulmane qui s’est étendue sur environ 7 siècles. Certains en profitent pour prendre le soleil à la fraîche le matin .



Très près de la montagne , la nature est présente partout et nous avons eu la surprise le premier jour d’admirer cette bataille de chèvre hispanique juste au dessus d’une ruelle . Étonnant non ?

Et ce jeune qui regarde le spectacle ....juché sur l’avance d’une maison .



L’artisanat local perdure de nos jours, transmis de génération en génération : élaboration de tissus de sparte, fromages de chèvre et de brebis, tissus de laine, meubles en liège, savons et produits cosmétiques à base d’huile d’olive, travail du cuir et de la céramique, etc. Je ne saurais vous conseiller de prendre le temps d’aller visiter la fromagerie de la Pastora de Grazalema et d’acheter ces délicieux fromages .

Les ruelles de Grazalema sont fleuries la végétation est luxuriante . A bientôt pour la suite dans la Sierra .



Découverte des ethnies minoritaires dans le nord du Vietnam English translation pending
by Apolloroux · 2019-06-19 · 157 replies
Bonjour amis voyageurs,

Voilà déjà un mois que nous sommes rentrés de notre voyage dans le nord du Vietnam . Nous avons adoré ce voyage plein de découvertes et de rencontres.

Pour nous, ce furent nos premiers pas en Asie. Nous avions déjà voyagé aux USA, au Canada et à Cuba mais jamais sur ce continent. Alors cette année, on s’est lancé. Pourquoi le Vietnam ? Et bien parce que j’avais lu de magnifiques carnets concernant ce pays sur ce forum.

Cette année fut l’année des nouveautés car habituellement, je prépare nos voyages seule et nous partons en totale autonomie en voiture de location. Pour le Vietnam, la voiture de location n’est pas possible et faire un tel voyage en transport en commun me paraissait un peu compliqué. Du coup j’ai fait appel à une agence de Hanoï pour nous organiser ce voyage. Après avoir demandé des devis à trois agences, nous avons sélectionné Amica Travel qui nous a donc organisé ce voyage avec guide et chauffeur.

J’ai été immédiatement séduite par le côté rassurant de voyager de cette façon mais d’un autre côté, j’ai été aussi un peu (beaucoup) inquiète quant au fait d’être continuellement accompagnée d’une tierce personne.

En ce qui concerne le trajet, nous l’avons élaboré ensemble, l’organisatrice du voyage et moi-même. Après plusieurs mails échangés ainsi qu’ un contact téléphonique, nous sommes arrivées à ce parcours :

Les 2 premiers jours à Hanoï Jour 3 : Hanoï – Sapa Jour 4 : Sapa Jour 5 : Sapa – Bac Ha Jour 6 : Bac Ha Jour 7 : Bac Ha – Ha Giang Jour 8 : Ha Giang – Dong Van Jour 9 : Dong Van – Bao Lac Jour 10 : Bao Lac – Ba Be Jour 11 : Ba Be Jour 12 : Ba Be – Hanoï Jour 13 : Hanoï – Tam Coc Jour 14 : Tam Coc Jour 15 : Tam Coc – Baie de Lan Ha Jour 16 : Baie de Lan Ha – Cat Ba Jour 17 : Cat Ba Jour 18 : Cat Ba – Hanoï

Les hôtels ont été choisis et réservés par l’agence. Nous avons aussi passé 4 nuits chez l’habitant.

Lors de nos différents échanges, j’avais insisté pour avoir un voyage cool (pas de mode marathon) avec beaucoup d’arrêts photo, des randonnées ainsi que des rencontres avec la population. Nous avons été comblés.

Maintenant je vous emmène découvrir tout cela.

1er jour : mardi 30 avril : le départ

C'est donc le mardi 30 avril très tôt le matin que nous quittons la maison pour nous rendre à Bruxelles afin de prendre le TGV pour Paris.

Arrivés à Paris bien avant le décollage de notre avion nous avons tout le temps pour enregistrer nos bagages et manger un petit morceau. Comme nous n'avions pas pris les visas à l'avance, (nous les achèterons à l'aéroport de Hanoï), on nous demande de montrer notre lettre d'invitation. Pas de problème, nous avons ce qu'il faut.

Nous embarquons donc dans un avion de la compagnie Vietnam Airlines et celui-ci décolle bien à l'heure.



Après un vol parfait de 11 heures nous atterrissons à Hanoï sous un ciel très gris et même pluvieux. La première chose à faire avant de passer la douane est d'aller chercher le visa. Tout va très vite car nous avions déjà rempli les papiers chez nous à la maison. Nous le payons en euros sans problème et nous passons très vite le contrôle. Il nous reste à aller chercher nos bagages. C'est toujours une étape un peu stressante d'autant plus que nos sacs se font un peu attendre. Heureusement, les deux sacs sont enfin là, les vacances peuvent commencer. Avant de sortir de l'aéroport nous passons par le bureau de change afin de changer quelques euros en dongs. Et nous voilà tout à coup millionnaires.

Notre chauffeur est là. Il nous attend avec une pancarte sur laquelle nous lisons notre nom. Comme c'est agréable de se savoir attendus. Pas besoin de chercher un taxi ou autre moyen de transport. Nous apprécions déjà le confort de voyager par agence.

2eme jour : mercredi 1er mai : arrivée à Hanoï

Nous sommes déjà le 2eme jour. Et oui, avec le décalage horaire nous devons avancer nos montres de 5 heures. Nous embarquons avec notre chauffeur direction Hanoï. Nous en avons pour plus ou moins 45 minutes de route avant d'arriver à l'hôtel. Mais à notre grande surprise, nous allons faire une halte dans la ville de Hanoï pour une séance de spa. Je savais que nous irions au spa, cela était bien indiqué dans notre programme mais je pensais que ce serait à l'hôtel. Mais en fait non, c'est dans un institut dans la ville de Hanoï. Ok, cela va nous faire du bien après un voyage quand même un peu fatiguant mais je ne suis pas vraiment à l'aise. En effet, après 11 heures de vol sans possibilité, évidemment, de prendre une douche, je me dis que l'on ne doit plus être très frais. Et bien tant pis, allons -y Heureusement, nous avons quand même la possibilité de nous laver les pieds. C'est déjà ça ! Nous allons ensuite en cabine et c'est parti pour une heure de massage. Un délice, ça dénoue les muscles crispés par ce long trajet. Notre voyage commence bien.

Après cet agréable intermède, notre chauffeur nous amène à l'hôtel. Il est encore tôt et évidemment la chambre n'est pas prête. Elle le sera seulement dans l'après-midi. Ce n'est pas trop grave. Nous pouvons aller nous doucher au spa de l'hôtel et enfiler une tenue plus confortable pour commencer à découvrir la ville de Hanoï. Pour nos deux jours dans la capitale ce sera sans guide. Nous avons hâte de découvrir cette ville millénaire.

Notre hôtel se trouve à quelques minutes à pied du lac Hoan Kiem. Ce lac est situé au cœur de la capitale mais reste un véritable havre de paix à l'abri du tumulte de la ville bien que ses rives sont assez fréquentées par les locaux ainsi que par les touristes. Au sud du lac nous apercevons l'îlot de la tortue





Nous continuons à longer le lac pour arriver au niveau du second îlot appelé îlot de jade sur lequel se dresse le temple Ngoc Son . Pour y accéder nous devons emprunter le pont the Huc . Un joli pont de bois peint en rouge qui contraste merveilleusement bien avec les eaux vertes du lac.



Nous décidons de visiter ce temple bien que ce soit bondé. Voici l'entrée du temple juste après le pont



Des autels du temple





De très jolis bonzaïs ornent les espaces extérieurs du temple





Nous ne nous attardons pas trop car il y a vraiment beaucoup de monde et nous avons hâte de découvrir le vieux quartier de Hanoï qui se trouve à deux pas d'ici. Ce quartier est le cœur historique de la ville et est très animé.





On l’appelle aussi le quartier des 36 corporations car il est composé de rues ayant chacune sa spécialité comme la rue de la chaussure ou la rue de la mercerie.

Pour bien s'imprégner de cette ambiance si particulière nous nous perdons dans les ruelles de ce labyrinthe. Se perdre est un grand mot car nous avons tout de même un plan et nous suivons le tracé d'une promenade proposée dans un guide touristique.

Après seulement quelques pas dans ce quartier je me sens emportée dans un tourbillon de couleurs et d'agitation. Je reste là époustouflée à regarder les gens vivre. Une femme essaye de nous vendre des beignets, une autre tente de nous mettre une palanche sur les épaules puis c'est un autre qui nous interpelle pour un tour en cyclo pousse. Ça fourmille de partout, ça grouille, ça bouge, ça crie, ça klaxonne. La vie est omniprésente, dans les artères principales mais aussi dans les ruelles plus sombres. Je suis étourdie par la frénésie de la ville Les restaurants occupent les trottoirs, les mobylettes aussi. La plupart du temps d’ailleurs le trottoir est inaccessible. Il faut marcher dans la rue.



Ici, c'est la jolie vendeuse d'ananas qui occupe la place.



Les artisans travaillent ou vendent dans la rue











Le marchand de fleurs me regarde, espère peut-être vendre un bouquet.

Le tour des îles Britanniques avec le Crown Princess English translation pending
by Hyerois83 · 2019-06-07 · 117 replies
Bonjour à tous, Ayant envie d'effectuer un tour des iles Britanniques en croisière, nous avons choisi Princess, après avoir éliminé MSC en raison de précédentes expériences mitigées en Norvège et franchement mauvaises à Cuba., ainsi que Holland America, avec qui nous avons fait de bonnes croisières mais dont les tarifs pour ce parcours étaient inexplicablement anormalement élevés. Merci à Jobulette, Clau05 et 4yne dont les posts nous ont aidé dans la préparation de cette croisière. Habitant le sud, il nous est plus facile de rejoindre Southampton par Londres que le Havre par Paris, donc nous voilà partis par Easyjet pour Gatwick, avec deux jours d'arrêt à Londres pour profiter un peu avant le Brexit. Bon point pour Easyjet : on achète dans l'avion le billet de train pour le Gatwick express, donc nous évitons la queue aux guichets. Ce train nous mène à Victoria station en 30 minutes dans des conditions qui nous changent du RER B pour Roissy : direct de Gatwick à Victoria, wagons impeccablement propres, pas de tags, racks pour les bagages, pas de mendiants, etc... Etant pas mal chargés de bagages pour 14 jours, nous avons fait le choix d'un hôtel tout près de Victoria station. C'est sans doute la plus petite chambre qu'on ait jamais eue pour 220 livres par jour :trois mètres par trois, avec le lit coincé contre le mur, la salle d'eau logée contre le pied du lit et cinq porte manteaux accrochés au mur en guise de penderie. Par ailleurs bon petit déjeuner et personnel charmant. Heureusement ce n'était que pour deux jours. Notre programme en bref, celui d'un parfait touriste lambda : Achat d'Oyster cards, cartes prépayées qui permettent de prendre le métro et le bus et sont débitées en fonction du trajet et de l'heure de la journée (coût 5 livres chacune). Promenade en bateau sur le canal entre Little Venice et Camden Town avec spectacle et nature le long du parcours. Balade dans Camden market où voisinent au milieu d'un fouillis indescriptible magasins de fringues, restaurants de toutes sortes, antiquaires et brocanteurs. On nous propose des bonbons au cannabis, fabrication artisanale, un peu plus loin, un jeune couple choisit avec soin des menottes , des vendeuses exposent des tatouages invraisemblables. Nous demandons à acheter deux citrons dans un étal qui vend des jus de fruit pressés. Au son de notre accent Français, le vendeur nous en fait cadeau.C'est Camden !! Balade en fin d'après midi à Soho et diner à Chinatown. Le lendemain, visite de la Tate Gallery modern, un peu décevante : de nombreuses œuvres de valeur bien inégale exposées sans lien très fort et quelques installations soi disant d'avant garde mais peu convaincantes. Beaucoup d'oeuvres tellement chargées de sens qu'il faut lire attentivement la notice pour le découvrir Très belle vue sur l'autre rive de la Tamise à partir de la galerie du quatrième étage. Montée au Shard (l'épine, nom du plus haut building de Londres) Il faut avoir réservé à l'avance pour une heure précise, sinon on est refoulé. Magnifiques vues de Londres du haut des 69, 70 et 72 ème étage de ce bâtiment . Pour faire bon poids, on dine au restaurant l'Oblix, au 32 ème étage, avec une vue inoubliable sur le soleil couchant sur l'ouest Londonien et une addition également inoubliable (il faut dire qu'à Londres les tarifs de restaurants et d'hôtels sont particulièrement élevés). Le lendemain, départ par le Gatwick express pour Gatwick où on a rendez vous avec Princess, qui nous prend en charge avec d'autres passagers arrivant par avion. Des hôtesses nous accueillent et nous guident jusqu' au bus qui nous conduit à Southampton en deux heures. A l'arrivée l'accueil des croisiéristes paraît chargé, mais de nombreux bureaux sont ouverts et nous n'attendons que quelques minutes.Dix minutes après, nous sommes dans notre cabine où nos bagages nous retrouveront moins d'une demi heure plus tard. La cabine est grande avec deux lits jumeaux qu'on peut rapprocher, une salle d'eau petite mais bien agencée et une très grande penderie équipée de pas moins de 39 cintres. Nous montons ensuite au buffet au 15 ème étage où nous sommes agréablement surpris par l'espace et par la variété des plats proposés. Les serveurs veillent à ce qu'on se nettoie les mains à chaque passage au buffet, les consignes sanitaires étant rappelées partout et lors de chaque intervention du staff. A 16 heures, c'est l'exercice de sécurité, pour lequel on nous dispense de porter les brassières de sauvetage. Le tout a lieu très cool assis dans une des salles de réception, et en une seule langue : l'Anglais. Tout au long de la croisière , on nous évitera les interminables gloubi boulga en 7 ou 8 langues comme sur d'autres bateaux. Ici, c'est l'anglais, version USA, qui est la seule langue parlée, sauf à la réception, où les hôtesses sont multilingues. Le soir, diner dans un des deux restaurants anytime. Il y a un autre restaurant réservé aux personnes mangeant à heure fixe et trois autres restaurants de spécialité avec supplément. La carte propose un choix de 8 entrées et 6 plats principaux, plus une dizaine de plats qui sont au menu tous les jours . Ce que nous choisissons s'avère de bonne qualité, même la viande de bœuf cuite comme il faut. Par contre, nous tiquons sur le prix des vins au verre qui tourne autour de 10 dollars (plus 18 % de service), le même prix que les cocktails. Le forfait all inclusive étant à 55 $ par jour et par personne plus le service, nous ne l'avons pas pris. En choisissant des bouteilles on tourne autour de 40 dollars la bouteille, ce qui met le verre à 8 euro. Ca va nous inciter à être plus sobres que de coutume🙂.

Jour 1 GUERNESEY Il fait un temps breton, avec des alternances de crachin et de soleil. On sort couverts. Le bateau est ancré au large de Saint Peter port et nous allons à terre en chaloupe après une attente d'une dizaine de minutes dans un salon. Les quais sont occupés par de nombreux stands à l'occasion d'une fête des animaux. Sur le parking un peu plus loin se tient le marché où se distingue le roi des fromages, commerçant venu d ' Agon Coutainville en Normandie avec son bel étalage. Nous avons réservé un tour de l'île de trois heures en bus. Au cours du trajet l'excellent chauffeur nous initie aux grands et aux petits secrets des habitants. Devant le nombre de voitures de luxe, (Ferrari, Porsche, etc...) croisées dans l'île, on sent que beaucoup d'entre eux sont à l'aise. La campagne est charmante, avec ses maisons fleuries cette église au clocher rond (pour que le diable ne se cache pas dans les coins) Nous marquons un arrêt à la petite chapelle, entièrement construite des mains du frère Déodat, religieux Français ayant émigré à la suite de la séparation de l'église et de l'état. Les murs de cette chapelle minuscule sont presqu' entièrement recouverts de morceaux de porcelaine, don des habitants de l'île. Le magasin de souvenirs proche expose une grande variété d'horloges et de bijoux en argent. Nous nous arrêtons ensuite sur les falaises où subsistent de nombreux bunkers témoins de l'occupation Allemande. Dernier arrêt près du fort Grey où le magasin Guernesey Pearl propose de nombreux bijoux en perles ainsi que des souvenirs variés. Pour réembarquer nous trouvons une queue impressionnante de plus de trois cent mètres de long, ce qui fait que nous zappons la visite du château Cornet qu'on admire à l'autre bout du port. Nous passons le temps dans la queue en en discutant avec nos voisins Américains qui essaient de comprendre les finesses du Brexit. Adieu Guernesey, belle visite malgré le temps incertain et grace au chauffeur Andy, avec seulement le regret de n'avoir pas eu le temps de visiter la villa Hauteville, maison de Victor Hugo, récemment rénovée grace au mécénat de François Pinault. Prochaine escale : CORK
Family trip from Marrakech to the desert
by Trostang · 2019-05-10 · 189 replies
We went to Morocco in April with our children and grandchildren. We landed in Marrakech around 9 AM and took a bus to our small hotel in the Guéliz district. This was to avoid dealing with taxi drivers who might give our young travelers a very negative impression of Marrakech... The bus drops us off very close to the Hôtel Toulousain, which has always given us the warmest welcome for over 25 years. We settle into our rooms and head to the medina to have lunch first and then wander through the streets of the old city, introducing it to our little group.



Young and old alike are amazed by the craftsmanship and attention to detail in the work done by the various artisans.



The souks also impress first-time visitors, both with their size and the sheer amount of goods on offer. For those visiting for the first time, it’s a real maze. Colorful chameleons everywhere... Will they survive for long in their cages under the scorching sun? Another surprise for the kids: the lollipop vendor in Jemaa El Fna Square, with giant lollipops that really whet their appetites...



By late afternoon, little legs are tired, and horse-drawn carriages are a welcome way to get back to the hotel.

Roadtrip Ouest US de 20 jours English translation pending
by Drocher · 2019-05-08 · 69 replies
17 et 18 juin C'est le départ ! Marseille Barstow Tout d'abord direction Turin. Pourquoi Turin? Tout simplement parce que les taxes d'aéroport sont tellement moins chères qu'en France. Nos vols Turin Los Angeles 320 euros pièce. A 6 cela nous fait 2000 euros d'économisés par rapport à un départ de Marseille. Après 4h30 de route, quelques émotions pour accéder au parking réservé à l'avance, passage de l'embarquement et nous voilà fin prêts. Mais c'était sans compter les grèves d'Air France qui ont perturbé le ciel européen. Résultats des courses notre vol Turin Madrid parti avec 2 heures de retard, un sprint de dingue à Madrid pour chopper notre vol. Malheureusement les bagages n'ont pas suivi et on se retrouve à LA sans rien. Ça commence bien!! Mais positivons, nous , nous y sommes. Après déclaration au desk bagages perdus direction Alamo pour récupérer notre véhicule. Nous quittons non sans mal Los Angeles, la circulation est dense et nous dirigeons vers Barstow pour notre première nuit au Best Western Desert Villa Inn. Nous avons décidé de quitter Los Angeles pour nous rapprocher du Grand Canyon. Avant d'arriver à l'hôtel, arrêt aux outlets à l'entrée de Barstow. Les bagages n'étant pas arrivés, American Airlines nous a autorisé à nous habiller et nous chausser. Pas de montant particulier, la consigne étant ''budget raisonnable'' ça veut dire quoi raisonnable?? Nous avons bien été remboursés de nos dépenses à peu près 1 mois après notre retour en France. Les Outlets de Barstow ne sont pas aussi spectaculaires qu'à Vegas mais nous trouvons Ralph Lauren, Calvin Klein, Levis, Nike...Séquence shopping terminée, un petit détour au supermarché, notre hôtel ne fait pas restaurant. L'hôtel est très correct, l'accueil sympathique. Un petit bain à la piscine, un casse croûte et au dodo ! Résumé https://www.youtube.com/watch?v=9n0WAuCTddc&t=9s

19 juin Barstow - Williams par la 66

Le décalage horaire ça a du bon. Lever matinal, ça tombe bien aujourd'hui nous avons une longue route.

Après avoir acheté 2 glacières, récupéré des glaçons, l'aventure peut commencer. Les gars sont au volant et nous déroulent des kilomètres, quelquefois sans âme qui vive... Notre premier arrêt sera au mythique Bagdad Café autrefois appelé Sidewinder Cafe. Au son de ''Calling You '' interprété par Jevetta Steele nous pouvons réaliser à quel point ce lieu est très prisé et en particulier par les français. Les murs sont recouverts d'autocollants de club sportif, d'associations, au plafond des écharpes, des maillots, et une multitude de billets de banque de différents pays. Pour faire comme tout le monde nous laissons notre empreinte avec une licence de basket et une ancienne carte d'électeur...
Ce qui m'a marqué pour mon premier voyage en Turquie English translation pending
by Diamina · 2019-05-04 · 147 replies
Salut à toi qui lira ce carnet anarchique,

Si tu cherches des infos approximatives... bah continue Si tu veux avoir un truc bien ficelé et organisé, bah.... c'est pas ici.

Si t'es juste curieux de savoir ce qui m'a intéressé dans la toute petite partie de Turquie ( Istanbul et la Cappadoce) que j'ai vue, et bien attache ta ceinture et prend une profonde respiration. Ça va secouer un peu!!

Bien, t'es prêt.... hop!

A Pâques, nous avons passé une dizaine de jours entre Istanbul et la Cappadocce, après l'ouverture du nouvel aéroport IST d'Istanbul. Et pour que tu ne sois pas complètement perdu, nous avons dormi la première nuit à Istanbul, puis nous sommes repartis le lendemain après midi, vers le sabiha Gokcen airport pour prendre l'avion pour Kayseri sur Pegasus (low cost, à éviter dorénavant par nous), nous sommes restés en Cappadocce 6 jours, puis nous sommes retournés toujours sur Pegasus à Istanbul pour 3 nuits avant de rentrer en France pour 4 nuits, avant de rentrer en Martinique (ç'aurait du être 3 nuits, mais j'ai raté mon vol retour sur FDF!! Du coup .......!!) Bon, c'est pas grave si t'as pas tout suivi.

Aujourd'hui tu sauras ce qui tout d'abord m'a marqué à Istanbul.

La première chose qui m'a frappée (non, non rassure-toi, c'est seulement au figuré, je vais bien, même si t'as l'impression du contraire!!!) c'est l'immensité de l'aéroport: entre la porte de sortie de l'avion, et le tapis des bagages, nous avons emprunté au moins une quinzaine de tapis roulants successifs entrecoupés de longs trajets carrelés. Autant dire que t'es pas encore sorti de l'aéroport que tu commences déjà ta première randonnée, rien qu'à l'intérieur de l'aéroport.😮

Dans d'autres aéroports gigantesques, il y a des trams qui te font économiser de l'énergie, mais là, mon gars, va falloir en baver!!! Le ton est donné dès l'aéroport.... qu'on se le dise!!!😏

De gigantesques néons diffusent une lumière tamisée, le lieu est ultra sécurisé, car toutes les personnes passent par un portique où les bagages sont scannés. Orly et Roissy devraient prendre exemple en matière de sécurité.🤪

Une autre chose marquante à l'entrée de l'aéroport, et ça tu t'en rends compte en repartant évidemment, ce sont les grands drapeaux rouges qui tombent devant chaque entrée: en 3 parties, le drapeau turc, comme ça tu ne risques pas de l'oublier, (un peu comme aux states, donc pas tellement surprenant pour moi) ensuite une photo d'Ataturk, (c'est celui qui a permis à la Turquie d'être indépendante en repoussant les grecs, les italiens, les australiens, les britanniques... et, qui a imposé une séparation de l'état et de la religion, il a accordé le droit de vote aux femmes, ... un peu l'équivalent de Washington aux States, il a botté les anglais hors de son pays, c'est un héros quoi) puis une photo d'Erdogan!!!!!!!!!!!!!!!🤪 (c'est l'actuel président en Turquie, celui dénommé le dictateur!)!!!



Et après coup, tu te rendras compte que ce triptyque, tu le retrouveras partout, sur tous les bâtiments administratifs importants. Je ne sais pas ce qu'en pense le peuple turc, mais je me demande si Jupiter en France venait à avoir une idée similaire, genre triptyque drapeau français, photo de Robespierre, puis Photo de M.....Quelle serait la durée de vie de ces triptyques???? Ou bien, drapeau des états-unis, puis photo de Washington puis ....T.... 🤪 !!!!!!!!!!!

Une fois les bagages récupérés, il est temps de trouver un comptoir de change, qui évidement est sur votre passage, et propose un taux évidement très inférieur à ceux proposés en ville.

Heureusement grâce à Vf (merci aux membres Tatra, Dniorte et Intothetrees qui donnent énormément d'infos sur la Turquie et qui ont répondu à mes questions), j'étais avertie de la chose et je ne change que le strict minimum pour prendre un taxi.

C'était mon premier vol avec Turkish airlines: pas mal du tout. Nous avons eu un vol très ponctuel, et il est près de 20h quand nous sortons de l'aéroport: le temps de faire la randonnée initiatique quoi!!! Bah ouais, nous sommes arrivés au tapis de bagages après nos bagages c'est dire!!! je ne me souviens même pas de la police des frontières, c'est dire si ça a été vite expédié!

Là aussi, les choses sont très bien organisées, d'abord les taxis mini van, dont j'ai cru comprendre qu'ils étaient plus chers, puis un employé dispatche les voyageurs éreintés au fur et à mesure de l'arrivée des taxis ordinaires en jaune et noir comme les taxis new-yorkais, mais qui prennent un nombre limité de personnes et de bagages. Nous ne sommes que 2 donc tout va bien.

1H plus tard et 120 turkish lyra en moins, nous sommes rendus à bon port à notre Georges hotel galata, qui manifestement n'est pas du tout connu de notre chauffeur de taxi. Notre chauffeur m'a demandé le numéro de l'hôtel pour pouvoir appeler et malgré ça, il a pas mal tourné en rond!!

Ce n'est apparemment pas une exception, car à notre retour à Istanbul, l'autre chauffeur ne connaissait pas non plus le best western plus président. Systématiquement, ils m'ont demandé le numéro de téléphone de l'hôtel quand ce n'était pas l'adresse pour qu'il puisse la rentrer dans leur GPS, pour le plus moderne d'entre eux.

Ceci dit, vu l'immensité de la ville et la multitude d'hôtels en tout genre, ��a peut se comprendre mais bon...

Il est une chose que nous n'avons évidement pas raté c'est la tour galata, galata kulesi en turc, complètement illuminée quand nous sommes passés à côté

Pas terrible comme photo hein? Bah ouais, quand t'es vraiment à ses pieds, vu la grande taille de la bâtisse, ça donne ça comme rendu!!! Voilà!😄

Bon étant donné qu'il est tard, presque 21H, le check in est vite expédié, nous sommes royalement accueillis à l'hôtel avec un thé ... turc, corsé hein le thé, très corsé. La manager celle qui nous reçoit, parle très bien l'anglais, ce qui nous change un peu, c'est sympa. Elle nous donne des conseils quant à la gastronomie turque, et les différentes entrées qu'il convient de goûter au restaurant panoramique de l'hôtel, et pendant ce temps, l'homme de service effectue les formalités avec nos passeports qu'il photocopie et enregistre. Puis, ils descend nos bagages dans notre chambre, nous fait un rapide tour d'horizon de la chambre et de ses fonctionnalités, puis nous recommande de ne pas trop trainer pour aller dîner.

Nous reprenons l'ascenseur prévu pour 4, mais qu'à 2 nous remplissons complètement, et montons en haut profiter de la vue nocturne panoramique et d'un délicieux dîner, dont la photo ci dessous ne présente qu'un des plats. Je pense que même Gargantua aurait eu du mal à finir!!!🤪



Le lendemain matin, nous profitons de la lumière pour découvrir le paysage. Mais il y a plein de brumes et ce n'est pas terrible.

Comme à la fin de notre séjour nous sommes retournés loger près de galata, je vais plutôt vous mettre des photos que nous avons prises quand nous sommes allés dormir àl'anémone galata. Leur terrasse est vraiment hyper bien placée et ne serait-ce que pour ça, cet hôtel de charme vaut vraiment la peine. Voici à quoi ressemble le restaurant.



Et voici un exemple de ce qu'on peut y manger: j'ai pris un manti et je ne sais plus quelle viande mais c'était exquis.



Quand on vous dit que la cuisine turque vaut le déplacement, et bien c'est vrai! C'est à l'opposé du Ladakh!! Et c'est peu dire!!!

Voici ce qu'on voit d'Istanbul depuis leur restaurant en terrasse.

Comme tu peux t'en rendre compte, il y a des pleins de minarets, donc pleins de mosquées, beaucoup de mosquées, vraiment beaucoup de mosquées!!! Et la particularité de ces édifices religieux est d'avoir chacun son muezzin, tu sais l'appel à la prière, qui passe par un haut parleur à très grande portée. Et bien à 12H30, il y en a un qui démarre, puis un 2ème, puis un 3ème...... Bon, je ne vais pas tous les énumérer, mais à l'arrivée, le résultat est une superposition d'appels qui parfois se répondent, d'autres fois se mêlent, tout ça dans la cacophonie en sol turc!!! Et, quand tu penses qu'il y en 5 dans la journée, et que la première série commence à l'aurore, du coup, tu comprendras que j'ai fait attention à l'insonorisation des chambres d'hôtel que j'ai choisies!!!



D'ici aussi, tu peux voir la quantité de bateaux sur l'eau. Très honnêtement, je ne saurais dire s'il s'agit du Bosphore ou de la corne d'or, mais de nombreux bateaux proposent des croisières. Hélas, nous étions en très haute saison touristique et vu les queues qu'il fallait faire, nous avons zappé pas mal de visites (toutes les mosquées ont été vues de l'extérieur, mas nous n'y sommes pas entrés!!😊)



Cette fois-ci, du restaurant il y a un plafond en verre qui permet de voir le haut de la tour galata mais pas le bas!!!😏

Oui, oui je sais.... tu voudrais l'avoir en entier... C'est ça hein!!!! Jamais content, hein? Allez, souris va, la voilà ta galata kulesi.



Et puis si t'es musicien, il y'a une rue que tu ne dois sous aucun prétexte raté: c'est la Galip DEDE caddesi, dans le quartier de Beyoglu.

C'est LA rue des magasins de musique. C'est notre havre de bonheur, qui finit par te conduire vers la istiklal caddesi (t'as compris que caddesi ça veut dire rue, hein?).

Tu peux y trouver tous les instruments orientaux, de magnifiques qanuns,



toutes sortes de guitares turques, des baglamas, des ouds, tous plus beaux les uns que les autres. Je ne savais plus où donner de la tête lors de notre passage: il a fallu lutter pour ne pas en ramener....

Des percussions en tout genre comme les darboukas, des sortes de flutes des andes les sikkus, très surprenant de trouver des instruments des andes ici, des guitares classiques, des mandolines.... bref un vrai paradis!!



Nous avons passé plus de 2 heures dans cette rue avant de rejoindre istiklal caddesi. Et là notre bonheur a continué puisque de petits groupes de musiciens se produisaient. Une joueuse de zenco a apaisé les passants.



Un trio jouait du New Orleans pour notre plus grand bonheur. Comme c'était étrange d'entendre ce genre de musique aussi loin du continent américain, avec le son inimitable du banjo auquel venait se superposer cette trompette bouchée au son nasillard sous la rythmique vigoureuse de la contrebasse pizzicato!

Un indien en costume jouait de la musique des andes!!!

Bref, ce premier post sur la partie Istanbul est un peu en décalage par rapport aux carnets que j'ai eu l'occasion de lire, mais il est à notre image, nous nous étonnons et nous émerveillons de plein de choses qui n'intéressent pas forcément les guides touristiques!!! Nous sommes comme ça!!! Va falloir t'en contenter!! Parce que ça va pas s'arranger après!!

A bientôt si t'as le courage de t'accrocher... mais sinon, il y en a plein qui te montrent les sites à visiter à Istanbul... t'as le choix....😉 Bye ou adieu
Southwest Acte #11 - Phototrip with le fiston... English translation pending
by MycoVtt · 2019-05-02 · 143 replies
Préambule

En juillet dernier, en voyant que mon fils Tom, alors âgé de 14 ans suivait bien en montagne (alpinisme, premier 4000 , refuge, horaires..) je lui ai proposé de m’accompagner en avril pour mon 11ème trip dans le Southwest. Le programme est assez simple, mais assez chargé : marcher, faire des photos, marcher, rouler, faire des photos, sunrise, sunset, nocturnes, manger des pâtes 😉, etc… itinéraire à peu de choses près identique à celui de 2018 pour approfondir, retenter les lieux ratés à cause de la météo, et découvrir des choses nouvelles pour moi. De toute façon, tout sera nouveau pour Tom. L’idée était claire : s’entraîner au minimum 2-3 mois avant, pour être bien sur place. Deux backpackings prévus, des horaires à rallonge… X fois je lui ai dit « Ce ne sont pas des vacances »… Phrase à laquelle il répondait sans cesse « mais si, si je suis là-bas, je suis en vacances ! » On en reparlera… Nous nous sommes donc entraînés, gros sacs au dos, de plus en plus lourds, sur nos terrils, dans les ardennes, pour être bien en forme. 20 jours avant le départ, gros problème : Tom a une tendinite au tendon d’Achille…😕 Rien à voir avec nos « séances », mais avec sa croissance, son pied ayant pris 1,5 cm en 3,5 mois ! Tendon comprimé dans des chaussures devenues trop petites très rapidement. Deux semaines en béquilles pour aller à l’école, plus de cours de gym, plus d’escalade (nous grimpons 2x/semaine) … et 3 jours avant de partir, un gros test, chargé sur le dos, sur le plus gros terril de la région. Et Bingo, il n’a plus mal… Il était à deux doigts de ne pas m’accompagner… Alors, je vais mettre les choses au clair tout de suite avant de commencer le carnet : y aura beaucoup de texte, parce que pour moi un carnet, c’est un ressenti, et pas uniquement un portfolio. Sinon je balance le lien vers une galerie photos Google, et ça ne fera pas le même effet. Il y aura aussi beaucoup de photos, parce que c’est le but du trip. Quelques photos faites par Tom avec son téléphone, et quelques-unes par Laetitia que nous avons rencontré là-bas. Vous verrez plein de chiffres, parce que j’aime ça, les chiffres, j’aime me dépasser, mon fils aussi, et vous lirez aussi que (on vient encore de me le dire), que je ne suis pas un « épicurien » comme les autres. Ma façon à moi de profiter de la vie, c’est d’emmagasiner un maximum de tout : photos, kms, D+, etc, mais que de l’actif. Profiter d’un verre de vin autour d’un BBQ ne fait absolument pas partie de ce que j’aime, et (heureusement), c’est pareil pour ma famille… Chacun sa façon de profiter de son temps… Ma devise, c’est « j’aurai tout le temps de me reposer quand je serai mort »… Ou bien « jamais plus vite qu’à fond… » Trève de blabla (il y en aura encore), attaquons…

J0 - L'histoire démarre au début de nos "congés scolaires de Pâques". Lever 2h30. Navette vers l'aéroport, toujours cette inquiétude que nos bagages « cabine » et sacs à dos ne passent pas, mais sur les 3 hôtesses au Check In à Zaventem, on a eu la plus sympa. Celle à côté pesait tout, ça aurait été problématique... vu que je dépasse toujours le total des deux (cabine + sac à dos) de plus de 10 kgs kgs à cause du matos photo, du PC… normalement total 12kgs pour les deux, je suis à 24 Kgs… Et nos bagages de soute sont bien pleins à cause du matos de camping, des lyophilisés, trépieds, etc… Escale à Amsterdam, Vol sans souci, immigration à SLC en 35 minutes, assez rapide. Nos deux bagages de soute sont bien arrivés, ça aussi c'est toujours stressant. Je n’ose pas imaginer, sans trépied, sans matos de camping, sans lyophilisés… Et avec une première nuit prévue loin de l’aéroport. Rugged Rental chez qui je loue pour la 3ème fois nous donne un Wrangler Rubicon avec intérieur cuir beige atroce... Je démarre, branche le GPS Auto et en route vers Walmart. Et là je ressens un gros shimmy dans le volant, un balourd pneu avant gauche... Je retourne illico et on me l’échange pour un Rubicon rouge, intérieur noir, avec prise USB, Bluetooth pour la musique, et des pneus pas trop neufs, ce qui est bien mieux finalement sur l'autoroute que les neufs que j'avais l'an dernier. Les crampons font quand même encore 2 bons cm de haut, no souci dans le sable. Pneus « Mud Terrain » de chez BF Goodrich, donc de très très bons pneus pour les pistes qui nous attendent. Ah oui, il pleut et il fait 8°. L’horreur… mais cela ne durera pas longtemps. Courses au Walmart que je connais comme ma poche, la liste est prête dans le téléphone, 15 minutes chrono... puis en route vers Green River. D’année en année, je vais de plus en plus loin le jour où j’arrive. L’excitation fait que je ne suis pas fatigué. La route passe par un col à 2400m, de la neige partout, 5°. Waouh les nuits en tente risquent d'être fraîches... On arrive pas trop tard vers Green River, je propose à Tom d'aller faire un premier sunset à Goblin Valley, mais il est fatigué... Ben quoi, ça ne fait que 25 heures qu'on est debout ! Pfff, la jeunesse...😏 par contre un Subway ça le tente... Puis hop au lit. Bon hein j’espère qu’il ne va pas me faire le coup trop souvent. Au départ il était clair qu’il suivrait les horaires et randos prévus.

J1 Sunrise prévu à Goblin Valley, donc réveil calé à 5h20. Mais Tom est réveillé à 4h30 (décalage) et moi encore bien avant. 2 bols de Special K Almond and Vanilla (qui n'existent pas chez nous) en vitesse, et hop direction Goblin Valley. Les "towers" à l'entrée du parc et le ciel coloré sont d'enfer. Puis balade entre les Goblins. J’ai déjà fait énormément de photos l’an passé. J'essaye d'autres angles, mais il me faut du temps pour me mettre dans le bain de la photo. Tom va partout, il adore, il est aux anges... Perso je suis un peu « étonné » par mon manque de concentration sur la photo…😛Heureusement cela passera assez vite. Puis route vers Crack Canyon. Énormément de gens partout, c'est le Spring Break et beaucoup de familles sont en vacances. Des motocross, des ATV, des gamins, des camping cars géants partout. Jamais vu autant... ça campe dans tous les sens. Heureusement, le WE arrive, et ensuite leurs vacances seront terminées. La piste est assez chaotique sur la fin, mais le Wrangler passe super bien. Belle surprise que ce Crack Canyon. Le début entre le TH et le canyon est sans intérêt, mais ensuite, des murs gigantesque et du « Swiss Cheese » comme je n'en ai jamais vu. Quelques passages bien chouettes ou il fait bien s'aider des mains. Et nous sommes seuls. Un couple est juste arrivé quand nous partions.... Une belle petite mise en jambes. Et Tom n’a pas mal au pied, ce qui est d’autant plus génial ! Route vers Moab, arrêt chez Jay's pour les traditionnelles pastas "Meat Sauce", qu'on regrettera juste après en allant vers Jeep Arch, que je n'avais jamais faite. Marcher et digérer en même temps, ce n'est pas top. raison pour laquelle en général le midi je grignote du trail mix en marchant. Jeep Arch est une chouette Arche, mais nous avons droit à un ciel parfois laiteux pas terrible... On redescend en ayant enfilé les Gore Tex, le ciel est menaçant, le vent monte. Sunset foutu 😠... On prend la route vers Marlboro Point où j’ai prévu de bivouaquer. Le début de la piste est maintenant marqué par un panneau interdisant clairement le camping. Il va encore falloir faire l'innocent si un Ranger arrive... Mais franchement, les 2 derniers KMs, presque aussi difficiles que certains passages pour Eggshell Arch, dissuadent certainement les rangers de venir jusqu'ici. A part un Wrangler, un Defender ou un pickup chargé à l'arrière, rien d'autre ne doit passer. Plusieurs marches de 20-25 cm à passer, mais rien n'a frotté. On arrive et c'est absolument génial, il n’y a que nous, seuls, à 10m de la rim. D'abord je me gare à côté de la tente, puis je remarque qu'on voit la Jeep de la rim de Dead Horse Point, donc je la déplace. J'ai trouvé un emplacement très cool pour la tente, juste à l'abri du vent qui monte bien, derrière un Juniperus de belle taille. Explications à Tom pour le montage de la tente etc... On déballe les Therm A Rest et les duvets, les gants de toilette jetables et le savon sans eau, et je fais un lyophilisé. Ah oui Je me suis arrêté à Moab chez Gear Heads pour des cartouches de gaz, quand même le shop que je connais le mieux équipé pour le camping. Aucun équivalent chez nous je pense... même à Chamonix. Sunset foutu, ciel bouché presque noir. Mais pas de pluie annoncée. Juste un peu de vent, mais relativement calme. Aucune chance de pouvoir faire une photo nocturne. Evidemment plus calme que le mouvement perpétuel de l'asticot qui dort à côté de moi 😉

On passe au-dessus du Groënland... Glaciers gigantesques.



Les "Towers" à l'entrée de Giblin Valley State Park au Sunrise.



Quel poseur ! Nouveauté cette année : il y aura parfois un personnage sur mes photos...



Tom s'essaye au panoramique avec son téléphone...

.et me fait un "behind the scene"







Le début de Crack Canyon.





Evidemment l'envie de grimper ne manque pas ici...



Séjour Afrique du Sud: parcs Marakele, Mapungubwe et Kruger English translation pending
by Benclems · 2019-04-25 · 85 replies
Bonjour à tous,

Et voilà c’est déjà la fin de notre second séjour en Afrique du Sud, malheureusement cela passe beaucoup trop vite, mais quel enchantement une nouvelle fois! La magie était encore une fois au rendez-vous, et déjà l’envie d’y retourner est présente dans un petit coin de ma tête ^^. Ayant puisé une quantité extraordinaire d’informations sur ce forum, je me sens redevable et je vais donc essayer d’y participer à mon tour. Avant de commencer, Je souhaitais remercier encore une fois tous les membres de ce forum pour leur aide fort précieuse, ceux qui ont répondu à mes messages, comme ceux qui ont contribué il y a des mois voire des années et dont leurs messages continuent d’être utiles.

Informations générales : Notre itinéraire c’est axé sur les 3 grands parcs du Nord-Est du pays : 2 jours au parc Marakele 2 jours au parc Mapungubwe 5 jours au parc Kruger Auxquels nous avons rajoutés des étapes intermédiaires entre chaque parc (1 nuit à l’hôtel) pour limiter et répartir les Km de routes. Cet itinéraire marche très bien au niveau de l’enchainement géographique (Merci Mme Attila) mais également au niveau de l’enchainement des paysages qui y sont magnifiques et si variés ! Notre Vol a été effectué avec Lufthansa : Lyon-Francfort-Johannesburg, très économique (420 euros) et avec service très professionnel ! Nous avons loué notre voiture chez AVIS, un Toyota RAV4 qui a été parfait, confortable sur route et tenant la route sur les quelques pistes cabossées que nous avons rencontrées. Aucun soucis particulier avec AVIS mais nous avons malheureusement tapé la voiture sur un arbre donc nous attendons la facture…affaire à suive…

1. Parc Marakele

Arrivé à 8h30 à Johannesburg, nous avons pris la route vers les 10h30 pour arriver aux alentours de 15h30 aux portes du Marakele. Attention tout de même à la fatigue en prenant la voiture à la sortie de l’avion sur une distance si importante, mais nous étions 4 donc le moindre signe de fatigue entrainait un changement de conducteur. Cependant quel bonheur de dormir dès le premier soir dans un parc au milieu de la nature . Nous avons suivi l’itinéraire : N1 jusqu’à Bela-Bela et Nationale jusqu’à Thabazimbi (environ 300km).La route est très bien, et même la nationale est en très bon état.

Sur la route, vous pouvez faire le plein de courses ou d'essence à Bela-Bela ou à Thabazimbi sans problème car il n'y a pas de supérette une fois rentré dans le Marakele.

Le parc Marakele est vraiment notre petit coup de coeur, peut-être car il était le premier parc dans lequel nous mettions les pieds cette année, mais nous sommes vraiment tombés sous le charme. Le parc est séparé en 2 parties, l'une contenant le Big Five et l'autre non mais qui est tout de même très intéressante car les paysages sont complètement différents. Les paysages sont superbes, le point de vue incroyable, les montagnes si belles au milieu de la savane, les petites pistes de terre rouge si mignonnes, et surtout un sentiment d'être seul au monde car il y a vraiment très peu de monde ( nous avons croisé 3 voitures en 2 jours...).

Niveau animaux, nous avons également été très agréablement surpris. Je savais la densité animale plus faible qu'au Kruger par exemple, donc je n'avais pas trop d'attente de ce point de vue la.. et puis finalement cela mérite vraiment le détour, même si nous n'avons pas eu la chance de tomber dans ce parc sur les iconiques Lion, Léopard ou Rhino, toutes les autres espèces y sont représentés de manière très agréable (Éléphants, girafes, zèbres, Kudu, buffles, chacal, gnous etc...). Coup de cœur particulier pour le spectacle des Vautours du Cap que nous avons admirés plusieurs heures au point de vue, voler et tournoyer autour de nous! Magnifique et si captivant...

Nous avons dormi au Bontle Rest Camp, en tente Safari pour 4, très agréable en plein milieu de la nature, avec des animaux partout autour des logements. Il se situe dans la partie non Big Five à quelques minutes seulement de l'entrée du parc, donc parfait pour les arrivées tardives.

Le seul petit bémol concerne l'état de certaines pistes. Nous sommes arrivés après de grosses précipitations et cela avait laissé des traces assez importantes sur les pistes. Nous n'avons pas eu de problème particulier en RAV4 mais je ne l'aurais peut-être pas tenté en berline classique.

quelques petites photos pour pouvoir imaginer un peu plus le parc Marakele :

Notre safari tente
Société et politique en Catalogne et dans le reste de l'état espagnol (discussion / débat) English translation pending
by Normandaluz · 2019-04-21 · 910 replies
Bonjour.

Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->

voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/

Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.

Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...

Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.

Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.

Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.

www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
Retour d’une croisière en Chine, Japon, Corée du Sud, Taïwan, Philippines et Hong Kong English translation pending
by 4yne · 2019-04-14 · 170 replies
...Sur le Westerdam de Holland America Line

Bonjour et bienvenue à tous pour embarquer avec nous dans cette longue croisière !

C’est une fois de plus un itinéraire hors du commun, riche et varié qui a été la raison de notre choix pour cette croisière. Ajouter à cela un prix particulièrement attractif, 4800 euros la cabine extérieure, au milieu du bateau, pont 4, avec une grande baie vitrée fixe, pour 28 jours de croisière et de découvertes.

Deux semaines avant le départ les prix avaient encore baissés, et une cabine balcon était disponible à quelques cabines de celle que j’avais réservée pour à peine plus cher. J’ai demandé à payer la différence pour l’obtenir mais Un Ocean De Croisiere, l’intermédiaire de HAL en France a refusé. Pourtant les canadiens avec qui nous partons se sont vus proposer un « upgrade » par la compagnie. Autant dire que je n’étais pas très contente.

L’itinéraire :

Shanghai (Chine, 2 jours), Qingdao (Chine), Tianjin (Pékin, Chine, 2 jours), Nagasaki (Japon), Jeju (Corée du Sud), Séoul (Corée du Sud), Kagoshima (Japon), Shanghai (2 jours), Fukuoka (Japon), Busan (Corée du Sud), Naha (Okinawa, Japon), Ishigaki (Sakishima Islands, Japon), Hualien (Taiwan), Keelung (Taiwan), Kaohsiung (Taiwan), Manille (Philippines), Hong Kong (Chine)



La croisière commence le 17 février mais dès le 13 février nous partons pour Shanghai afin de profiter de quelques jours sur place pour découvrir la ville que nous ne connaissons pas et que j’ai hâte de voir.

Le dernier vol du soir à Marseille est bondé pour rejoindre les différents vols de nuit au départ de Roissy. Le vol direct depuis CDG pour Shanghai passe rapidement, après Auckland, Shanghai ne parait pas bien loin.

Dès notre arrivée dans l’aérogare nous sommes harponnés par un pseudo représentant des hôtels, il a les badges de plusieurs grandes chaînes épinglées sur sa veste et essaie de se faire passer pour le responsable des transferts des hôtels. Il m’enlève ma valise des mains et je suis obligée de courir pour le rattraper et la récupérer. Il essaie de nous vendre un taxi à 850 ¥ (110€), beaucoup trop cher, ce n’est pas le prix que j’ai vu sur le net avant de partir.

Nous arrivons à nous en débarrasser et aussitôt un autre nous accoste avec le même procédé, cette fois c’est 550 ¥ rapidement tombés à 350 ¥ mais je cramponne ma valise et nous le semons dans les escalators.

Pour finir nous arrivons à trouver un stand officiel de taxi à l’extérieur où le prix est de 340 ¥ (44€), il y a aussi des taxis à prendre librement mais je suis méfiante. J’ai par la suite appris que c’était au minimum 320 ¥ quand on quittait l’aéroport pour aller en ville.

Tout au long de notre séjour nous avons à de multiples reprises pris les taxis qui fourmillent dans la ville. Ils fonctionnent très bien, avec un compteur et le prix est modique. Nous n’avons jamais eu aucun problème. Mais quand on arrive à l’aéroport ou pour aller au terminal de croisière, c’est une autre histoire…

Nous arrivons à notre hôtel à 20h45, c’est un Hôtel Boutique superbe. Une rose et des chocolats nous attendent dans la chambre qui est immense et très belle. Des « snacks » sont offerts gracieusement tous les soirs de 22h à 23h30. En réalité c’est un petit repas composé de soupe, de riz et de pâtes cuisinées à la chinoises, le tout très bon. Des boissons sont disponibles, dont du thé à la rose délicieux.
Voyager sans portable, ni ordinateur English translation pending
by Natsiirt · 2019-03-06 · 134 replies
Salut ! J'ai voyage plusieurs fois à l'Asie, j'ai toujours un impression d'avoir vécu un voyage classique, pas vraiment un aventure comme je l'avais imagine Je me demandais si c'est la faute des trucs technologiques. Beaucoup des voyageurs regardaient, jouent avec le portable pendant le voyage j'ai vu ça, moi aussi j'étais sur le portable quand je m'ennuyais, c'est un mauvais habitude. Je me demandais si voyager sans ces trucs technologiques ça serait un aventure fantastique ?? J'aimerais avoir des réponses, il y a eu des voyageurs qui a voyagent sans ces trucs ?? Merci !!
Road trip de 3 semaines dans l'Ouest américain en solo English translation pending
by Jane15 · 2019-02-12 · 49 replies
Hello, Prenant beaucoup de plaisir à lire tous vos carnets, sans compter que cela m'a beaucoup aidé à planifier mon voyage. Il est temps de m'y mettre aussi. Tout d'abord, je voyage en solo, à petit budget: soit du camping, soit des auberges de jeunesse. je préfère le terme anglais de hostel car le terme jeunesse ne me convient plus vraiment. Je suis partie en juillet 2018 en suivant le parcours: - San Francisco - Yosemite - Sequoia - Las vegas - Bryce canyon - Moab - Monument valley - Grand Canyon - San Diego - Los Angeles Il ne faut pas s'attendre à la découverte de trails cachés avec moi, c'était une première (pas tout à fait, j'ai fait un voyage organisé il y a 20 ans), des gros classiques qui m'ont toutefois enchantée. Je suis un peu paradoxal, j'aime la nature, surtout les animaux sauvages que je recherche en permanence mais aussi les grandes villes bien que je me sens vite oppressée par la foule.
Prix 2019 des tuk-tuk pour le site d'Angkor et heures de visite des temples English translation pending
by Soho · 2019-02-02 · 37 replies
Bonjour, Je vais retourner à Angkor en Avril et mon dernier passage sur les lieux date de 2013. Apparemment il y a des changements pour les visites des temples et le lieux d'achat des passes. La visite de la majorité des temples ne peut s'effectuer qu'à partir de 7H30 mais peut-on par exemple arriver à 6H30 pour faire de la photo de l'extérieur des temples???? Exemple le Bayon est très photogénique aux lever du soleil, puis je prendre des photos du Bayon à 6H30 sans pénétrer dans le temple et ensuite attendre l'ouverture à 7H30????

Autre question, je pense que depuis 2013 les prix des Tuk Tuk ont dû augmenter: quel est le prix actuel pour le petit circuit et pour le grand circuit ainsi que pour les temples éloignés.

Merci
Banggai Islands (Sulawesi)
by Benben92 · 2019-01-19 · 24 replies
Hi everyone,

Just sharing a bit about a place we loved in Sulawesi, in an area that’s almost unknown to Western tourists.

Afni and Ilak, a lovely Indonesian couple, built two bungalows on a beach on Banggai Island (the main island of the Banggai archipelago).

The Banggai Islands are an archipelago east of Sulawesi, off the coast of Luwuk. The main island is quite large, with a small town and several villages. From there, you can head to other smaller islands. There are diving spots, snorkeling, paradise-like beaches, Bajo villages, and more. However, there’s no dive center that I know of, no restaurants for Westerners. Very few people speak English—if anyone at all on the smaller islands.

There are still some tourist facilities, though. But since no information is available in English, it remains mostly a destination for local Indonesian tourism for now. That’s what makes it so charming.

When we went there, the bungalows were already built, but the place wasn’t officially open yet because some essential amenities (kitchen, bathroom) were missing. So we’d walk 20 minutes to the nearby village to shower and eat at our hosts’ house. Now it seems all the amenities are finished, and it’s officially open.

We spent about ten days there, on Banggai Island and Mbuang Mbuang Island.

Mbuang Mbuang has stunning lagoons, diving and snorkeling spots, and a hidden jellyfish lake (don’t believe those who say there are only 5 or 6 in the world—they’re forgetting to count this one!). It’s also a bit of an adventure, since: - No one speaks English in the village - There was no phone signal (so no Google Translate to help communicate) - No restaurants (not even a warung!) - Ferries don’t run every day

But the locals are incredibly kind and ready to help, so you never feel lost.

In short, it’s a destination to visit soon—it has all the makings of a new tourist hotspot.

You’ll need plenty of time, though, as the journeys are long, especially if you want to explore islands beyond Banggai. Like anywhere off the beaten path, don’t expect all the Western-style services.

To get there, the easiest way is to fly to Luwuk (there are flights from Makassar and Manado) and take an overnight ferry.

Here’s a little YouTube link about the place:
https://www.youtube.com/watch?v=e9S2CubaneE

Benjamin
Retour des Marquises... mais pas que... English translation pending
by Max68 · 2018-12-29 · 41 replies
Hello tous,

Profitant de cette trêve de fin d'année, j'ai écrit le carnet de notre dernier voyage en Polynésie Française.

La version avec photos etoutetout estici 😎

Genèse Une envie de faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, plus contemplatif, plus des vacances/voyage, dépaysant tout de même aussi bien sur le plan humain que paysages. Avec de la plongée sous-marine et un peu de randonnée. Bref vous aurez compris qu’il n’y a qu’une île qui puisse correspondre à de tels critères. Naturellement c’est la Polynésie mythique qui m’est venue en premier à l’esprit. Mais avant de me décider j’ai tout de même sillonné « virtuellement » une bonne partie du pacifique. La Nouvelle Calédonie m’a aussi attiré, donc je mets de côté pour un prochain voyage. Lors de ces recherches ce sont les Marquises et les Tuamotu qui m’ont attiré le plus, pour le côté « bout du monde », hors normes.

Comment se déplacer En avion bien sûr ! ... si on compte les vol internationaux et les escales, nous atterrirons et décollerons 11 fois !.

Vol internationaux avec Air Tahiti Nui et vols internes avec Air Tahiti "tout court". En fait ce sont 2 compagnies différentes. Air Tahiti propose des "pass", nous prendrons celui des Marquises.

Entre Papeete et Moorea ce sera un ferry.

Sur les îles: Ua Pou: nous serons pris en charge par la pension. Nuku Hiva: nous louerons un petit Suzuki Jimmy. Hiva Oa: là aussi ce sera un véhicule, un Suzuki Vitara. Moorea: toujours un véhicule, une Twingo. Fakarave: en partie pris en charge par les locaux (pension, snack, club de plongée) et en partie en vélo.

Bref on aura utilisé, avec grand plaisir, à peu près tous les moyens de transports possibles afin de garder une certaine "indépendance".

Tout a été réservé directement par mail.

Les logements C'est les pensions de famille qui nous ont paru être le meilleur moyen de découvrir la Polynésie et les Polynésiens. C'est donc vers elles que nous nous sommes tournés à chaque fois que possible, pour notre plus grand plaisir. Je les ai réservé directement par mail.



Ravitaillement Pour une fois ce n'est pas d'essence que je vais parler, mais de gastronomie. Nous nous sommes régalés, pour ne pas dire "gavé" de poisson cru, du poisson au lait de coco, de mahi mahi, de fruits, que de la nourriture qu'on adore. Le tout arrosé d'une bonne Hinano.

On n'a pas eu de problème pour retirer des Francs Pacifiques sur les îles, en plus les euros sont acceptés quasiment partout, les Polynésiens pouvant sans problème déposer des euros sur leur compte.

L'itinéraire En Polynésie le premier « sport » de tout voyageur est d’essayer de combiner de façon optimale les vols inter îles … et il y a de quoi y passer un bon moment.

Je suis donc parti sur un parcours : Tahiti (Papeete) Marquises avec Ua Pou, Nuku Hiva et Hiva Oa Comme il faut repasser par Papeete, autant rajouter une escale rapide à Mooréa Pour finir par Fakarava dans les Tuamotu.

Les MARQUISES UA POU : 3 nuits NUKU HIVA : 3 nuits HIVA OA : 2 nuits

​Iles Sur le VENT MOOREA : 1 nuit PAPEETE : 1 nuit

Les TUAMOTU FAKARAVA : 3 nuits
De Perth à Darwin: 4 semaines de road trip en septembre/octobre 2018 English translation pending
by Pim88 · 2018-12-10 · 27 replies
Bonjour,

Après m'être maintes fois inspirée et régalée des carnets de voyages des autres, c'est à mon tour de me lancer.

Nous voyageons en couple avec mon mari depuis bientôt 10 ans. A chaque voyage nous tenions des carnets de voyage papiers puis nous sommes passés à un site internet en 2016. C'était à l'occasion de notre tour du monde, outre l'aspect souvenir il servait aussi à tenir informer nos proches et à partager notre quotidien. Si ça vous intéresse voici le lien : point2vues.fr . On se sert tellement des expériences des autres pour préparer nos voyages que l'étape logique était de rendre la pareille. Voici donc notre premier carnet de voyage publique !

C’était une première pour nous en Australie. Nous sommes partis de Paris le 22/09/2018 et sommes revenus le 19/10/2018. Nous avons pris deux allers simples : - Paris-Doha-Colombo-Kuala Lumpur-Perth (vive les économies !) - Darwin-Singapour-Paris

Ce voyage nous a coûté tout compris : 5570€ pour deux. Voici le détail de nos dépenses : - billets d'avion : 1677€ - voiture (location + essence) : 2246€ - Uber de l'aeroport : 14€ - nourriture : 347€ - logement : 308€ (dont 95€ d'hôtel Parisien ) - plongées : 682€ - entrées des parcs : 79€ - santé (une première!) : 95€ - souvenirs et divers extras : 99€ - courses divers (hors nourriture) :19€

Nous avons parcouru 8800 km en un peu moins de 4 semaines. Il est très facile de rouler en Australie. Nous avions emporté notre tente avec le nécessaire à trek (matelas, sac de couchages, popote, réchaud) et avons fait le plus souvent du camping sauvage (nous nous aidions des applications comme wikicamp ou campermate afin de trouver les zones autorisées). Ce qui explique le peu de dépense en logement et en nourriture. Nous avons cuisiné la plupart de nos repas. Notre plus gros budget a été celui de la voiture, surtout du fait que les agences de location surchargent le "one way" (le fait de rendre la voiture dans une ville différente de celle où on a récupéré la voiture), quasiment 1000 € pour nous, contre environ 500€ de location de voiture (un SUV : Hyundai Tucson).

Nous n'avons rencontré quasiment aucun autre voyageur qui voyageait de cette façon (tente à planter à même le sol). Ce qui est le plus rependu là-bas ce sont soit les minivans ou 4x4 aménagés soit les 4x4 avec tente sur le toit. Le 4x4 est plus qu'un luxe ici car beaucoup de routes de la côte ouest ne sont accessibles qu'aux 4x4 (on en a fait les frais avec notre SUV qui n'avait pas l'option 4x4...). On a croisé aussi pas mal de caravanes (4x4 elles aussi!) mais surtout sur la côte.

Voici notre parcours :

Indonésie: volcans de Java, mer et rizières de Bali + escale à Singapour (septembre 2018) English translation pending
by Tokala · 2018-11-16 · 18 replies
Passionnée de volcans, cela faisait déjà quelques années que l'Indonésie (en particulier Java) m'attirait. En plus des volcans qui sont impressionnants, j'ai découvert un pays magnifique et riche en découvertes et en contrastes ! Depuis les sommets des volcans au fond des océans, en passant par les visites de temples et les balades dans les rizières, à la rencontre d'une population très accueillante et chaleureuse. Ce fut un superbe voyage, très dépaysant ! J'avais également envie de finir mon voyage sur un touche farniente à la plage, et mon regard s'est alors tourné vers Bali. Rapidement je me suis rendu compte que Bali semblait être une destination très intéressante également, j'ai donc "coupé" mon voyage en 2 : moitié Java, moitié Bali. J'ai choisi d'y aller fin août / début septembre, période a priori la plus propice pour le climat. En effet, nous avons eu très beau temps pendant tous le séjours. Une seule soirée de pluie, qui ne nous a pas gêné puisque nous étions dans les transports. Parfois légèrement couvert le matin à Bali, mais le temps se dégageait très vite dans la matinée pour dévoiler un magnifique soleil.

Voici mon voyage dans les grandes lignes : J1 : vol Paris - Singapour - Yogyakarta J2 : arrivée Yogyakarta - trajet vers Borobudur - visite Borobudur J3 : Visite Prambanan - après midi à Yogyakarta J4 : Yogyakarta (notamment Kraton) J5 : trajet en train via Surabaya jusqu'à Probolinggo, puis en voiture jusqu'à Cemoro Lawang J6 : Bromo au lever du soleil, puis caldeira et cratère J7 : trajet train + voiture jusqu'à Licin J8 : Kawah Ijen de nuit (pour y être au lever du soleil) - trajet en bateau pour Bali - trajet en bus/bemo pour Sanur J9 : Nusa Lembongan J10 : Nusa Lembongan J11 : Amed J12 : Tirtaganga - trajet Ubud - Forêt des singes à Ubud J13 : environs d'Ubud (rizières, temples...) J14 : Tanah Lot J15 : départ - escale à Singapour J16 : Singapour et retour en France

Honnêtement, même si nous avons beaucoup bougé, je n'ai pas eu l'impression de courir, ce voyage a même été étonnamment reposant ! A refaire, je pense que je ferai un circuit sensiblement similaire.

Pour préparer notre voyage (c'est que c'est grand l'Indonésie !) nous nous sommes inspirés des blog suivants :
https://derrierelhorizon.fr/category/indonesie-java/ https://www.mifuguemiraison.com/fr/pays-indonesie/ https://www.carnetdescapades.com/asie/indonesie/3-semaines-indonesie-itineraire.html https://www.novo-monde.com/indonesie-bromo-volcan/ https://www.leblogdesarah.com/voir-volcans-indonesie-mont-bromo-cratere-ijen/ https://backpackersattitude.com/pays/asie/indonesie/itineraire-de-2-semaines-a-java-bali-gili-indonesie

Pour les randos, les balades, les trajets en scooter, l'appli maps.me (iPhone ou Android) nous a vraiment été utile ! Il suffit de télécharger avant le départ les cartes de la région visitée, et même en mode avion on a sur le téléphone une carte très détaillée, avec géolocalisation. Hyper pratique !

Organisation pour les volcans Bromo et Kawah Ijen : C'est le point du voyage qui m'a fait pas mal cogiter. En cherchant sur internet, et même en lisant le guide du routard, j'avais l'impression qu'il était difficile d'aller sur ces 2 volcans sans agences, j'avais aussi l'impression que c'était forcément la courses : à peine vu le soleil se lever sur le Bromo, hop c'est reparti en direction du Kawah Ijen. J'avais envie de prendre un peu plus mon temps, d'être autonome. Les carnets de voyages listés ci-dessus donnent de bonnes indications pour visiter ces 2 volcans en toute autonomie, je m'en suis donc inspirée, et voici comment je me suis organisée : J'ai d'abord réservé les hôtels au Bromo et à Ijen, en prenant soin pour le Bromo d'en prendre un placé tout proche du départ de la rando. Par mail ou whatsapp au moment de la réservation, je leur ai demandé comment rejoindre facilement leur hôtel depuis les différentes gare, dans les 2 cas ils m'ont proposé un chauffeur. Plus qu'à réserver les billets de train (cf ci-dessous), et le tour est joué ! J'ai choisi de rester 2 nuit au Bromo, d'une part pour prendre mon temps et pouvoir profiter au maximum des paysages, d'autre part pour ne pas enchaîner 2 courtes nuits et prendre un peu de repos avant d'attaquer le Kawah Ijen. Concernant le Bromo, pas besoin de guide, le chemin pour monter à pied à King Kong Hill n'est pas compliqué, même de nuit, et nous ne sommes pas seuls, il suffit de suivre les autre lampes que l'on voit au loin sur le sentier. Ça vaut le coup d'aller sur le cratère après le petit déjeuner, quand tout le monde est déjà reparti, on est seul dans la caldeira, c'est magique ! Concernant le Kawah Ijen, nous avons pris le package tout compris auprès de notre hôtel : transport jusqu'au volcan, guide, masque à gaz... Concrètement, même si avoir un guide était intéressant pour en savoir plus sur la région, ce n'est pas forcément nécessaire. Aucun risque de se tromper de chemin, même de nuit, il suffit de suivre la file de randonneurs. Arrivés au bord du cratère, on peut louer des masque à gaz à des mineurs. Pour descendre dans le cratère, pareil, il suffit de suivre les gens. Et pour aller à sunrise point, ce n'est pas compliqué non plus, il faut longer la crête jusqu'à un vieux building en béton. Ne pas avoir de guide permettrait de prendre plus son temps au sommet (je serai bien restée une heure de plus...). Si vous souhaitez un guide, et que vous parlez anglais, je vous conseille de passer soit par Herry (qui gère les guest house), soit directement par Hasim (je peux vous donner son numéro en privé). Les 2 répondent très rapidement aux messages whatsapp, et sont très professionnels, et connaissent super bien la région (Le père et le frère d'Herry sont d'ancien mineurs, Hasim était mineur également).

Nous avons réservé tous les hébergements via booking.com (hors celui proche du Bromo). Echange en anglais (plus ou moins correct) avec l'ensemble des hébergements avant le départ (par mail ou whatsapp) pour nous aider à planifier le voyage.

Voici les hôtels dans lesquels nous avons dormi :

Borobudur Rhuma Dharma Très bien situé à 10/15 minutes en vélo du site, prêt de vélos gratuitement. Les chambres sont grandes et confortables, chacune avec une terrasse. Le repas du soir, menu dégustation indonésien, est excellent, l'un des meilleurs du séjour. Le petit déjeuner (servi à table) est très bon aussi, avec quelques spécialités de la région. Possibilité d'organiser les transferts depuis l'aéroport ou vers la prochaine destination. Il y a également une piscine. Le wi-fi fonctionne bien. Pour ceux qui souhaitent voir Borobudur au lever du soleil, ils nous réveillent suffisamment tôt et nous offre le thé ou café (bien leur préciser à quelle heure on veut visiter, pour qu'ils ne vous réveille pas pour rien si vous souhaitez dormir....). Paiement par carte possible.

Yogyakarta Bladok hotel Très bien situé, à 15 minutes à pieds de la gare, et possibilité de visiter la ville et d'aller jusqu'au Kraton à pieds. Chambres agréable. Salle de bain pas super pratique (la douche arrose toute la salle de bain), mais ça semble être la norme en Indonésie, et l'aération est efficace, ça sèche vite. Il y a une piscine. Restaurant sur place pour dîner (correct) et petit déjeuner (correct : nasi goreng , soupe, omelette ou banana pancake, au choix, servi à table). Le wi-fi fonctionne bien. Paiement par carte possible.

Bromo Café Lava Très bien situé, aux "portes" de la caldeira ! Une fois sur place, on peut aller à pied à King Kong Hill pour le lever du soleil, et à pied jusqu'au cratère. Restaurant sur place pour le dîner (délicieux) et le petit déjeuner (copieux et très bon, buffet). Petit bungalow individuel, calme, confortable. Réservation par mail (ils ne sont pas sur booking.com) et échanges par mail en anglais avant le départ pour nous organiser sur place. Un chauffeur est venu nous chercher à la gare de Probolinggo le jour de notre arrivée, et un autre nous a ramené à la gare le jour du départ. Très sympa, il en a en plus profité pour nous donner des anecdotes sur la région, sur les cultures, sur la vie dans les villages...

Kawah Ijen Herry's Guesthouse 2 La seconde guesthouse de Herry est en fait dans la maison de ses parents ! Trois chambres doubles sont disponibles pour les touristes. Très sommaire (pas de drap du dessus, pas de serviette de toilette...) mais suffisant pour quelques heures de sommeil avant d'entreprendre l'ascension du cratère. Ses parents sont adorables, on discute avec son père sur la terrasse, on déguste le nasi goreng et les pisang goreng fais maison par sa mère. Herry lui même aime bien discuter et comprendre d'où on vient, échanger. Il est venu nous chercher à la gare, et nous a le lendemain amener au port pour prendre le ferry pour Bali. Il propose, avec son frère, différentes formules : uniquement couchage, transports inclus, package Ijen complet (avec chauffeur, guide, masques à gaz), package Ijen + Bromo... Bref, quelque soit le mode de voyages que vous souhaitez, Herry peut vous l'organiser. Contact par Wathsapp (message et téléphone) avec lui avant le départ pour s'organiser. Le wi-fi fonctionne bien chez lui.

Sanur Bumi Ayu Bungalow Hôtel plutôt classe, pour se reposer après les volcans, mais au final celui qui m'a le moins plus. Accueil professionnel mais pas forcément chaleureux. Petit déjeuner servi à table correct. Grande piscine. Chambre hyper confortable et grande. Le wi-fi fonctionne bien.

Nusa Lembongan Segara Beach Inn Magnifique petit hôtel les pieds dans l'eau (vraiment devant la plage). En plus, nous avions choisi la chambre à l'étage avec vu sur la mer, magnifique ! Le couple qui tient l'hôtel est charmant et prêt à rendre service (petit dej à l'heure que l'on souhaite, location de scooter, organisation du transport pour venir et repartir ...). La chambre est grande et confortable. Le petit déjeuner (banana pancake) servi sur la terrasse est très bon. Le wi-fi fonctionne bien, même depuis les transat sur la plage devant l'hôtel ^^ bref, on a adoré !

Amed Tanaya Homestay Hôtel familial très sympa et bien tenu. Chambre avec une vraie douche ! Bon petit déjeuner sur la terrasse devant la chambre (avec vue sur le mont Agung). Accueil très chaleureux par la gérante, aidée de son fils. Dîner dans le resto du cousin les pieds dans le sable Warung Green Lemon), un autre cousin organise des plongées. Possibilité de transfert depuis ou vers un autre hôtel (un autre cousin ?). Grande famille très sympathique ! Depuis l'hôtel, on peut aller à Jemeluk à pied par la plage pour une journée de farniente et de snorkeling. Pour les autres sites de snorkeling, prévoir un transport. Le wi-fi fonctionne bien.

Ubud Pondok Mundeh Hôtel un peu excentré, donc très calme car donnant sur une rue minuscule. Néanmoins bien placé, il est possible d'aller à pieds dans les rues principales et à la forêt des singes. Chambre agréable, donnant sur la cour intérieure. Point négatif, l'aération n'étant pas terrible, la salle de bain reste longtemps mouillée après la douche, et tout notre linge a pris une mauvaise odeur d'humidité... Petit déjeuner servi à table sur la terrasse devant la chambre. Possibilité de transfert depuis l'hôtel précédent ou vers l'aéroport (le chauffeur est sympa mais pas causant, sauf pour essayer de nous conduire ailleurs moyennant salaire complémentaire). Location de scooter via l'hôtel. Surya (le gérant) est très sympa. Échanges par mail avec lui avant le voyage et également sur place pour confirmer l'horaire de petit déjeuner par exemple, quand on ne le croisait pas le soir. Le wi-fi fonctionne bien.

Concernant les repas, nous avons en général très bien mangé. Voici un petit guide pour vous y retrouver, ainsi que nos resto préférés : https://leblogdeghislaine.blogspot.com/2018/11/comment-se-regaler-en-indonesie.html

Concernant les trajets, nous avons pris des bus, des voitures, des bateaux, des scooters, des trains... et tout s'est bien passé ! La majorité des hôtels que nous avons réservé pouvait nous proposer un service de chauffeur pour les trajets entre les différents lieux, incluant parfois dans visites sur le trajets. Les prix proposés sont honnêtes (en me basant sur les prix mentionnés sur BaliBlog). J'ai gardé le contact Whatsapp d'un chauffeur très sympa à Ubud. Son anglais est sommaire, mais suffisant, et je pense qu'on peut négocier des prix intéressants avec lui. N'hésitez pas à me demander si vous souhaitez son numéro.

A Java, nous avons effectué plusieurs trajets en train : - Yogyakarka (gare Tugu) - Surabaya (gare Gubeng)- Probolinggo - Probolinggo - Karangasem Pour réserver les billets de train depuis la France, il suffit d'aller sur le site ticket.com (en anglais). Le blog http://www.unallersimple.fr/le-train-sur-java-et-la-reservation-des-billets-sur-internet/ m'a bien aidé pour réservé mon billet, tout y est très bien expliqué. Pour chaque train, plusieurs classes sont disponibles : - Economy (non testé) - Bisnis - Eksekutif Les bisnis et eksekutif sont dans les 2 cas confortables. Un plus pour eksekutif avec les sièges inclinables. La clim est également plus homogène dans la classe eksekutif, donc plus agréable. Pour les bagages, la bisnis est plus pratique car il y a de la place au dessus des sièges (comme dans les trains français), alors qu'en eksekutif se sont des compartiments (comme dans les avions). Donc s'il y a beaucoup de touristes étrangers avec leur gros sac à dos, il y a plus de place pour les bagages en bisnis. En réservant votre billet, vous verrez que pour chaque classe il y a différent tarifs. A priori il s'agit de la voiture choisie. Plus elle est proche de la locomotive, moins c'est cher, car c'est plus bruyant (si j'ai bien compris). Dans certaines villes, il y a plusieurs gares. Si vous avez un changement, attention à prendre le second train partant de la gare d'arrivée du premier. Si vous avec un changement, attention aussi à prendre de la marge entre les 2 trains. Notre premier train a eu 30 minutes de retard, 5 minutes de plus et nous loupions de train pour Probolinggo (le temps de descendre du train, récupérer la carte d'embarquement, et monter dans le second train, sans traîner ça nous a pris un quart d'heure). Une fois votre billet de train acheté, vous pouvez télécharger l'appli Ticket pour avoir le QR code du billet sur votre téléphone. Sinon, imprimez le. Arrivé à la gare, il faut scanner le QR code pour récupérer le boarding pass. Sur les billets il est indiqué d'être à la gare 1 heure à l'avance. Comme il n'y a que très peu de machine pour imprimer les boarding pass, cela permet d'être sur d'avoir le temps de le faire s'il y a du monde. Honnêtement, en arrivant 30 minutes à l'avance c'est suffisant. D'autant plus qu'il est possible de récupérer le boarding pass 24 heures avant si vous passez par la gare. Boarding pass en main, vous pouvez maintenant aller sur le quai. Demandez à un employé où se situe votre voiture (les trains sont longs). Voila, bon voyage ! Pendant le trajet, un service de restauration (proposant boisons chaude, chips, quelques plats) passe dans les wagons. Pas de poubelles, mais un employé du train passe régulièrement avec un grand sac poubelle. A chaque place, 2 prises électriques sont disponibles prés de la fenêtre. Dernier point : toutes les places sont dans le sens de la marche. Les places A et B sont côté droit du wagon, les places C et D côté gauche.

Pour rejoindre Bali depuis Java, nous avons pris un ferry à Ketapang Harbor (Banyuwangi). Il y a régulièrement des départs, et toujours de la place (surtout en tant que piétons), donc pas besoin de réserver à l'avance.

Pour Nusa Lembongan, nous avons pris un bateau à Sanur. Par l'intermédiaire de notre hôtel à Nusa Lembongan, nous sommes passé par la compagnie D'Camel. Service hyper rodé ! Quelqu'un vient nous chercher à l'hôtel à Sanur (ou ailleurs a priori) pour rejoindre le port. On s'enregistre. Les bagages sont emportés dans le bateau, puis c'est le tour des passagers. Arrivée sur l'île, une autre personne nous attend au port et nous emmène à notre hôtel. Le jour du départ, même chose en sens inverse. Arrivés au port de Sanur, un employé de D'Camel nous emmène jusqu'à Amed. D'autres touristes sont partis directement vers Ubud. Hyper bien rodé je vous dis ! Certes, c'est sûrement plus cher que si on s'était débrouillé nous même avec les transports en commun, mais c'était vraiment pratique. Pour info, après avoir vérifié les prix, c'est légèrement moins cher en passant par l'hôtel à Nusa Lembongan que si on était passé directement par D'Camel... Point important pour les randonneurs qui débarquent des volcans de Java et qui ne sont pas encore en mode plage : il n'y a pas de passerelle pour monter dans le bateau, donc on y va les pieds dans l'eau. En fonction de la marrée et de votre taille, c'est même les mollets, voire les cuisses dans l'eau jusqu'aux fesses ! Prévoyez tongs et shorts ce jour la ^^

A Bali nous n'avons utilisé que très peu les transports en commun. Notre seule expérience est lors de l'arrivée sur l'île, au port de Gilimanuk. Nous avons rejoint la gare routière non loin du port (en esquivant tous les chauffeurs qui voulaient absolument qu'on monte dans leur voiture) et nous avons pris un bus pour Denpasar (Ubung très exactement). La nous aurions pu prendre un taxi ou un autre bus pour Sanur. En descendant du bus, un chauffeur de "taxi" (je mets entre guillemets car ce n'est pas vraiment un taxi mais une camionnette qui prend plein de monde sur le trajet pour les déposer un peu plus loin) nous propose de nous emmener à Sanur. On négocie le prix (on le baisse de plus de 50 %), et il nous emmène à notre hôtel.

Nous avons loué un scooter à Nusa Lembongan et un autre à Ubud, à chaque fois en passant par notre hôtel. Demandez bien à avoir un casque, ce n'est pas automatique, surtout à Nusa Lembongan. Autant à Ubud le scooter était parfait, stable, agréable à conduire (modèle Scoopy de Honda). Celui de Nusa Lembongan était bien plus rustique et casse-gueule... Pour faire le plein, vous verrez des "échoppes" (une table devant une maison) sur le bord de la route, avec des bouteilles en plastique remplie d'un liquide jaune. C'est de l'essence, qu'on vous versera dans le réservoir avec un entonnoir. Les Balinais roulent tranquillement, donc même s'il y a du monde dans tous les sens ça se gère bien.

Pour finir l'aspect pratique du voyage : Nous avons changé des euros en roupies indonésiennes avant le départ. Sur place nous avons payé par carte dès que cela est possible (pas de frais bancaire avec Revolut) Tout compris (hors avion) ce voyage nous est revenu à environ 1800 euros pour 2. Il est bien sur possible de faire le même voyage pour moins cher en utilisant plus les transports en communs.

Passons maintenant à un récit plus littéraire, pour vous raconter nos aventures. Il s'agit de la recopie du carnet de voyage qui m'a accompagné pendant ces vacances.

Pour lire les carnets en visualisant les photos, c'est par ici : JAVA et BALI et SINGAPOUR.

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