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Passage d'une journée à Basseterre, Saint-Kitts: quoi y faire? English translation pending
Lors de notre première croisière, nous aurons une escale à Basseterre, à St-Kitts.
Quels sont vos recommandations pour passer une belle journée?
Je ne trouve pas beaucoup d'information sur cet endroit....
Merci de m'aider
Merci de m'aider
Trouver un hébergement à deux chambres au centre de Londres pour début juin? English translation pending
Bonjour,
Nous allons à Londres du 1 au 5 juin 2011 et je suis à la recherche d'un hébergement dans le centre de Londres, nous sommes quatre et avons besoin de deux chambres avec un budget de 100 £ par nuit maxi donc je fait appel a vous si vous avez un endroit sympa de préférence coven garden ou Victoria 🙂 Merci
Nous allons à Londres du 1 au 5 juin 2011 et je suis à la recherche d'un hébergement dans le centre de Londres, nous sommes quatre et avons besoin de deux chambres avec un budget de 100 £ par nuit maxi donc je fait appel a vous si vous avez un endroit sympa de préférence coven garden ou Victoria 🙂 Merci
Croisière Seranade of the Seas - avril 2011 - départ de Porto Rico English translation pending
Bonjour,
Nous ferons notre première croisière au mois d'avril 2011 (c'est notre voyage de noce) à bord du Serenade of the Seas de Royal Caribbean, départ de Porto Rico.
Nous arriverons à Porto Rico la veille de notre départ et aurons donc une journée pour visiter Porto Rico. À bord de notre croisière nous aurons la chance de visiter Tortola, British Virgin Islands - Philipsburg, St-Martin - Basseterre, St.Kitts - Roseau, Dominica et Brigetown, Barbados.
Voilà quelques-unes de mes questions si quelqu'un peut nous aider...
- Peut-on apporter de l'alcool à bord du bateau (bouteille de vin) pour consommation dans notre chambre? - Que devrait-on voir lors de notre journée à Porto Rico? - Avez-vous des recommandations de choses à ne pas manquer sur chacune des iles que nous visiterons? - Des trucs que nous devrions savoir afin de profiter au maximum de notre voyage?
Nous sommes des voyageurs qui aiment visiter, bouger et marcher énormément! Nous sommes des habitués de voyages dans le sud (surtout à destination de Cuba) mais il s'agira de notre toute première croisière.
Merci de votre aide
- Peut-on apporter de l'alcool à bord du bateau (bouteille de vin) pour consommation dans notre chambre? - Que devrait-on voir lors de notre journée à Porto Rico? - Avez-vous des recommandations de choses à ne pas manquer sur chacune des iles que nous visiterons? - Des trucs que nous devrions savoir afin de profiter au maximum de notre voyage?
Nous sommes des voyageurs qui aiment visiter, bouger et marcher énormément! Nous sommes des habitués de voyages dans le sud (surtout à destination de Cuba) mais il s'agira de notre toute première croisière.
Merci de votre aide
Voyage organisé en Europe au départ de Montréal: agences de voyage? English translation pending
Bonjour , je cherche un voyage organisée en destination de l'europe qui partirais de Montréal au mois de Septembre, octobre.
Pouvez-vous m'indiquer des agences de voyages ou bien me faire part de vos expérience.
Je part seul
merci de me répondre.😏
Pouvez-vous m'indiquer des agences de voyages ou bien me faire part de vos expérience.
Je part seul
merci de me répondre.😏
Ryanair installerait des distributeurs automatiques dans ses avions English translation pending
On peut lire cette intention dans cet article
http://www.marketwatch.com/story/ryanair-to-install-vending-machines-on-planes-2010-03-31
Leur objectif étant de passer de 4 à 2 PNC pour les 189 passagers de leur 738. Je ne pense pas que ce soit autorisé, donc à mon avis ça sent le coup médiatique, surtout quand on lit cette citation, même si l'idée de distributeurs automatiques n'est pas idiote, ça se fait bien dans les trains.
From June 2010 Ryanair passengers will be able to purchase hot and cold drinks, sandwiches, snacks, ice-cream, condoms and smokeless cigarettes directly from onboard vending machines, the airline said.
From June 2010 Ryanair passengers will be able to purchase hot and cold drinks, sandwiches, snacks, ice-cream, condoms and smokeless cigarettes directly from onboard vending machines, the airline said.
Croisières dans les Caraïbes? English translation pending
Bonjour, j'aimerais bien avoir de l'information sur les croisières dans les Caraibes. Je regarde pour juillet 2010. Quelles îles visiter. Princess, Royal Caribbean ou Célébrity??
Le Nord Laos, en route vers le Vietnam (leçon de chaleur en ces temps hivernaux) English translation pending
Enfin! Il était grand temps!!
Grand temps d'en finir avec le conte de mes histoires au Laos!
Je tiens à dire tout d'abord que c'est inversement proportionnel avec le sentiment que j'ai eu de quitter ce merveilleux pays qui m'a enchanté mais comme même les meilleures choses ont une fin, je me mets enfin en route vers le Vietnam...
Quand je me suis réveillé, j'ai tout de suite réalisé que pour la ènième fois, les moines et moi, on a pas vraiment le même rythme... Qu'est ce que c'est que cette manie qu'ils ont de se lever aux aurores. Ils ne peuvent pas prendre leur petit déjeuner autour de 10h comme tout le monde! Ca m'aurait au moins permis de les admirer plus souvent qu'une seule et unique fois en presque une semaine passée à Luan Prabang. De toute façon, ce matin, je n'ai pas vraiment de regrets étant donné que le ciel est tellement bouché que je me demande quand il va me tomber sur la tête. Ca ne saurait tarder même si pour l'instant, en m'éclipsant discrètement de ma chambre d'hotel, c'est encore sec à l'extérieur. Je précise discrètement car je n'avait vraiment pas envie de me répendre en excuses de ne pas avoir réveillée ma voisine à 5h40 comme je me devais.
C'est donc sur la pointe des pieds que j'atteints la réception où tout le monde est très surpris de me voir partir. Ca faisait déjà quelques jours que, lorsque je me couchais, je disais à qui voulait l'entendre que j'allais lever le camp le jour suivant mais cette fois c'est vrai et ça soulève presque l'indignation chez mes hotes. Seulement aujourd'hui je n'y peux rien, il faut vraiment que j'y ailles. Mon visa vietnamien prend effet au 2 avril et comme c'est également la date d'entrée dans le pays de Nathalie et Jo de l'amicale des joyeux déconneurs que j'ai déjà croisés à de nombreuses reprises, il faut que je m'active le jonc si je veux avoir une chance de les intercepter sur la route de la frontière.
Je file donc au pas de charge vers l'embarcadère en eau douce et me dégotte un bateau partant dans l'heure vers Nong Khiaw à environ six heures de navigation de Luan Prabang en direction du nord. Le frêle esquif arrive, j'embarque et m'assois sur l'une des chaises en bois dont je sais d'avance qu'elle va me ruiner le fessard bien avant d'atteindre ma destination. Seulement, j'espère bien que les panoramas sauront me faire oublier tout ça. En effet, ce tronçon que j'emprunte aujourd'hui est cessé être l'un des plus spectaculaire qui peut être donné à voir à qui veut bien se faire mal au derrière pendant six heures. Mais, alors que le bateau est parti depuis quelques pauvres minutes, la pluie montre son nez. Les nuages bas, c'était déjà pas suffisant, il manquait la pluie pour rajouter un peu de dramaturgie à l'ensemble. Le résultat de tout ça, c'est que quand il pleut, la vie du fleuve entre dans une douce hibernation. Pas un pêcheur, pas un gamin qui joue, seuls les bufles s'en moquent, comme si ils avaient le choix!! Dans le bateau, les passagers sortent les imperméables au lieu de sortir les appareils photos et tous sans exception, hormis votre serviteur, s'équipent d'un très seillant gilet de sauvetage.
La traversée se passe à la vitesse d'un escargot qui courre. Les paysages sont sublimes à mesure que l'on s'éloigne de Luan Prabang mais on n'en profite que très sporadiquement car il y a beau y avoir de magnifiques montagnes de part et d'autre de la rivière, le plus souvent, on en voit que la base car les sommets sont autant recouverts de nuages qu'une pièce montée est couverte de crème fouettée. Heureusement dans tout ça, je peux quand même discuter avec les autres passagers embarqués dans cette croisière sans retour. Je rencontre entre autre Jérome, un français fraichement débarqué du territoire national comme on dit quand on est ministre de l'intérieur, puisqu'il a quitté notre terre natale depuis seulement deux jours!! Tu parles d'un décallage pour lui et son enthousiasme fait plaisir à voir malgré la grisouille qui nous entoure de tous bords. On dirait déjà un roi de la baroude tant il a déjà oublié ses vieux réflexes de français plaintif qui font malheureusement notre réputation. Et malgré les trombes qui tombent maintenant, il y a vraiment de quoi tout oublier tant le spectacle est dantesque. Entre les paysages accidentés et la nature qui nous jouent des tours, c'est renversant, sans doute pour ça que les gilets de sauvetage sont de sortie!
Il est finalement 17h quand on arrive à Nong Khiaw et comme prévu j'aurais bien besoin d'un massage des fessiers! Assis sur une planche pendant six heures, vous m'en direz des nouvelles!! J'ai quand même chaud au coeur quand la pluie s'arrête enfin, à croire que c'était seulement pour rendre la navigation plus exaltante.
Avec Jérome, on part à la recherche d'une GH pour la nuit sachant que pour ma part, je vais remettre les voiles dès le lendemain. On s'en déniche une d'enfer. Deux petites cabanes de rien construites sur pilotis juste sur les rives de la rivière avec un grand espace commun pour des repas de qualité, rien que ça.
Pour le dîner, on retrouve certains de nos partenaires d'équipage : trois allemand(e)s, deux japonais et nous deux. Le compte est bon.
Mais pour ma part, je mange au lance-pierres n'ayant pas encore digéré le coup de Trafalgar version virus de l'ami Lambert. Je n'ai pas fini mon nettoyage la veille et pour ma tranquilité d'esprit, il va être bon de savoir à quoi m'attendre une fois celui-ci terminé. Je retourne donc me lancer dans une intense prise de tête à 21h30 et ne termine celle-ci que vers 2h du matin, heure à laquelle le village est plus proche du lever que du coucher. Rien que de très normal donc... Comme le fait que malgré mes espérances, il semble que je vais trainer jusqu'au bout des séquelles du virus sur mon archos. Rien que de très normal...
Au matin, je retrouve au moment d'engouffrer mon petit déjeuner Jérome ainsi que Olie et Avi, le couple d'allemands de la veille. Et ces deux là ont eu une aventure pas banale. Au cours de la nuit, ils ont eu des problèmes de rongeurs. A plusieurs reprises, ils ont été réveillé par des souris qui ont pris leur chambre pour repère. Ils ont ainsi mieux compris pourquoi sur un de leur mur, une affichette proposait de louer un chat pour l'équivalent d'un euro!! Incroyable!!! Ca me laisse vraiment sur le cul, je n'en reviens pas!!! J'imagine le propriétaire sans foi ni loi qui met à disposition des piaules infestées de souris pour se faire un peu plus de beurre sur le dos de ses résidents en exploitant sans vergogne un chat à l'appétit d'ours. Poisson d'avril!!! L'imagination et le sens de l'humour germains sont à l'honneur ce matin!!!!! Et moi, j'applaudis la malice des deux mains jusqu'au moment où il est l'heure de dire au revoir à tout ce petit monde car mon bateau suivant n'attend pas.
Je prends donc mon sac, me mets en route, me rapproche de l'embarcadère, et remarque deux silouhettes familières un peu plus loin sur la route. Qui vient d'arriver à nong Khiaw alors que j'en pars? Ana et Steve!!!!!! Dans la seconde, je laisse tomber mon sac à terre et courre les bras grands ouverts dans les flaques laissées par les intempéries de la veille. De l'autre côté, Steve dans une symétrie parfaite fait la même et après vingt mètres de course chacun, on se tombe littéralement dans les bras l'un de l'autre. Moment d'extase fraternelle s'il en est dont il faut bien profiter car les retrouvailles ne durent que quelques minutes après lesquelles je m'éclipse avec regrets de ne pas pouvoir poser mes valises plus longtemps ici en leur compagnie. Mais c'est la vie, espérons seulement qu'on aura d'autres occasions à l'avenir de courir l'un vers l'autre en comparant ensuite qui de nous deux aura le plus fait les 400 coups...
Je suis donc de retour sur le pont d'un bateau. Et à la différence d'hier, il y a un soleil radieux qui innonde la vallée de ses rayons généreusements caniculaires. Je n'ai donc plus à m'assoir sur un siège fait de douleur mais à l'arrière, la tête au vent, alangui au dessus du bloc moteur à la verticale du soleil. Qui plus est, le spectacle est en tout point comparable avec celui de la veille mais en version dégagée. C'est le moment de ressortir l'appareil photo et d'en profiter autrement mieux que les 28 autres personnes, la tête sous une bache les protégeant de l'insolation, qui occupent l'embarcation de douze mètres de long. En un mot, on est un poil chargé. Et si on peinait à s'en rendre compte, il suffit aussi de voir le type assis complètement à l'arrière avec ses quatre chiens sur les genous!
La journée est donc idyllique au possible. Seulement, il y a toujours un revers à la médaille dans la vie tourmentée du Braïce... Il fait 40° au soleil, il fait sec comme pas possible, pas besoin de protéger quoi que ce soit d'une pluie éventuelle. Et pourtant, dans tout ce calme climatique, j'aurais dû me méfier. Mon petit sac, celui qui contient tous mes objets de valeur, est installé à l'intérieur du bateau à la limite de la bache qui fait office de toit. Et le bord de celle-ci goutte lentement de la pluie de la veille, et ces gouttes, elles atterrissent directement sur mon sac. Je remarque ce manège aquatique après trois heures de navigation et récupère mon bien pour estimer les dégats, si dégats il y a. L'ordi est OK. L'archos est OK. L'Ipod est OK. Le portefeuille est OK. Quoi alors? Je vais vous la faire autrement... L'ordi, l'archos, l'Ipod, le portefeuille et le passeport sont dans un bateau. Le passeport tombe à l'eau. Qu'est ce qui reste au sec? Bordel de Zeus!!! Mon passeport est détrempé!! Tous les tampons effectués jusqu'alors sont en train de baver sur toutes les pages autour. Les timbres se décollent. Il ne manquait plus que ça!!! Je passe donc les deux heures de soleil restantes à ventiler le tout dans la chaleur du jour. Mais alors qu'on arrive à Muang Khua, rien n'est arrangé, c'est toujours la fête à la grenouille pour mon document administratif le plus important et de loin. Et comme je ne voyage pas avec un sèche cheveux, il faut quand même pas déconner, je n'ai plus qu'à laisser le temps et le sec faire leur oeuvre... Je mets donc la souillure à sècher dans ma nouvelle chambre et pars tenter d'oublier tout ce brin dans les rues du village qui plonge doucement dans l'obscurité.
Je remonte alors la rue principale avec la rivière dans le dos quand j'aperçois atablés dans un rade les loustics dont j'étais parti plus ou moins en quête : Nat et Jo!! Nouvelles retrouvailles dans cette journée animée malgré six nouvelles heures assis sur le pont d'un bateau. Et celles-ci s'annoncent plus fructueuses qu'avec Ana et Steve, étant donné qu'on prend le même chemin. Dans le rade, se trouvent également Marius et Dani, deux allemands, encore, que j'avais rencontrés un peu plus tôt au Laos. C'est donc dans la joie et l'allégresse qu'on enfile les bières comme des perles, comme un adieu à la Beer Lao.
Le ciel est constellé d'étoiles lorqu'on file dans un restaurant proche se remplir la panse plutot que le gosier. A dire la vérité, on fera les deux en fin de compte. Des français, un belge, des allemands, comment pourrait-il en être autrement? Dans notre restaurant très très local, on est entouré de locaux. Ceux-ci sont à un stade d'ébriété inateignable même pour nous. Ca chante, ça festoit, c'est gai.
Vers la fin du dîner, alors qu'on approche le moment où on se dit tous à demain, je crois apercevoir un éclair dans le ciel qui s'étale sous nos yeux. Vu le temps qu'il a fait aujourd'hui, tout le monde se fout de ma tronche et croit à l'hallucination. Mais j'ai pas la berlue. Dix minutes plus tard, les éclairs se multiplient, l'orage gronde et la tempête s'abat de tout son poids sur notre incrédulité. C'est le déluge en mode XXXL!! Et comme on est plus ou moins à l'abri quand les rafales ne renvoient pas la flotte sur nous qui sommes à l'abri, on reprend une tournée comme pour conjurer le sort et attendre une accalmie. Mais d'acalmie, il n'y a pas et c'est sous la tempète que chacun regagne son hotel. Et comme à Muang Khua, il n'y a pas d'électricité passé 22h, c'est un parcours du combattant qui s'offre à nous et surtout à moi qui habite au bord du fleuve avec entre la GH et la rue, un terrain vague devenu warzone à traverser... Tant bien que mal, je retrouve le chemin et fini par arriver détrempé jusqu'à mon pieu et mon passeport encore trempé. A nous deux, on peut maintenant dire qu'on fait la paire!! Seulement moi, je sèche en un rien de temps; pour le passeport, il faudra attendre encore un peu pour savoir si je vais devoir l'inhumer ou s'il va renaitre de ses cendres...
Quant au Vietnam, il nous tend maintenant les bras. Le minibus devrait partir le lendemain à 6h ce qui indique que le réveil sera une nouvelle fois à mettre dans les anales des réveils autres qu'onctueux et délicats. Mais c'est l'essence même du voyage, l'essence même de mon quotidien. Pas de temps morts ou le moins possible et par tous les temps, l'aventure nous attend comme t'attends aussi une nouvelle vidéo de Nang Khiaw si tu tends à savoir à quoi ça ressemble une fois la pluie passée.
Quand je me suis réveillé, j'ai tout de suite réalisé que pour la ènième fois, les moines et moi, on a pas vraiment le même rythme... Qu'est ce que c'est que cette manie qu'ils ont de se lever aux aurores. Ils ne peuvent pas prendre leur petit déjeuner autour de 10h comme tout le monde! Ca m'aurait au moins permis de les admirer plus souvent qu'une seule et unique fois en presque une semaine passée à Luan Prabang. De toute façon, ce matin, je n'ai pas vraiment de regrets étant donné que le ciel est tellement bouché que je me demande quand il va me tomber sur la tête. Ca ne saurait tarder même si pour l'instant, en m'éclipsant discrètement de ma chambre d'hotel, c'est encore sec à l'extérieur. Je précise discrètement car je n'avait vraiment pas envie de me répendre en excuses de ne pas avoir réveillée ma voisine à 5h40 comme je me devais.
C'est donc sur la pointe des pieds que j'atteints la réception où tout le monde est très surpris de me voir partir. Ca faisait déjà quelques jours que, lorsque je me couchais, je disais à qui voulait l'entendre que j'allais lever le camp le jour suivant mais cette fois c'est vrai et ça soulève presque l'indignation chez mes hotes. Seulement aujourd'hui je n'y peux rien, il faut vraiment que j'y ailles. Mon visa vietnamien prend effet au 2 avril et comme c'est également la date d'entrée dans le pays de Nathalie et Jo de l'amicale des joyeux déconneurs que j'ai déjà croisés à de nombreuses reprises, il faut que je m'active le jonc si je veux avoir une chance de les intercepter sur la route de la frontière.
Je file donc au pas de charge vers l'embarcadère en eau douce et me dégotte un bateau partant dans l'heure vers Nong Khiaw à environ six heures de navigation de Luan Prabang en direction du nord. Le frêle esquif arrive, j'embarque et m'assois sur l'une des chaises en bois dont je sais d'avance qu'elle va me ruiner le fessard bien avant d'atteindre ma destination. Seulement, j'espère bien que les panoramas sauront me faire oublier tout ça. En effet, ce tronçon que j'emprunte aujourd'hui est cessé être l'un des plus spectaculaire qui peut être donné à voir à qui veut bien se faire mal au derrière pendant six heures. Mais, alors que le bateau est parti depuis quelques pauvres minutes, la pluie montre son nez. Les nuages bas, c'était déjà pas suffisant, il manquait la pluie pour rajouter un peu de dramaturgie à l'ensemble. Le résultat de tout ça, c'est que quand il pleut, la vie du fleuve entre dans une douce hibernation. Pas un pêcheur, pas un gamin qui joue, seuls les bufles s'en moquent, comme si ils avaient le choix!! Dans le bateau, les passagers sortent les imperméables au lieu de sortir les appareils photos et tous sans exception, hormis votre serviteur, s'équipent d'un très seillant gilet de sauvetage.
La traversée se passe à la vitesse d'un escargot qui courre. Les paysages sont sublimes à mesure que l'on s'éloigne de Luan Prabang mais on n'en profite que très sporadiquement car il y a beau y avoir de magnifiques montagnes de part et d'autre de la rivière, le plus souvent, on en voit que la base car les sommets sont autant recouverts de nuages qu'une pièce montée est couverte de crème fouettée. Heureusement dans tout ça, je peux quand même discuter avec les autres passagers embarqués dans cette croisière sans retour. Je rencontre entre autre Jérome, un français fraichement débarqué du territoire national comme on dit quand on est ministre de l'intérieur, puisqu'il a quitté notre terre natale depuis seulement deux jours!! Tu parles d'un décallage pour lui et son enthousiasme fait plaisir à voir malgré la grisouille qui nous entoure de tous bords. On dirait déjà un roi de la baroude tant il a déjà oublié ses vieux réflexes de français plaintif qui font malheureusement notre réputation. Et malgré les trombes qui tombent maintenant, il y a vraiment de quoi tout oublier tant le spectacle est dantesque. Entre les paysages accidentés et la nature qui nous jouent des tours, c'est renversant, sans doute pour ça que les gilets de sauvetage sont de sortie!
Il est finalement 17h quand on arrive à Nong Khiaw et comme prévu j'aurais bien besoin d'un massage des fessiers! Assis sur une planche pendant six heures, vous m'en direz des nouvelles!! J'ai quand même chaud au coeur quand la pluie s'arrête enfin, à croire que c'était seulement pour rendre la navigation plus exaltante.
Avec Jérome, on part à la recherche d'une GH pour la nuit sachant que pour ma part, je vais remettre les voiles dès le lendemain. On s'en déniche une d'enfer. Deux petites cabanes de rien construites sur pilotis juste sur les rives de la rivière avec un grand espace commun pour des repas de qualité, rien que ça.
Pour le dîner, on retrouve certains de nos partenaires d'équipage : trois allemand(e)s, deux japonais et nous deux. Le compte est bon.
Mais pour ma part, je mange au lance-pierres n'ayant pas encore digéré le coup de Trafalgar version virus de l'ami Lambert. Je n'ai pas fini mon nettoyage la veille et pour ma tranquilité d'esprit, il va être bon de savoir à quoi m'attendre une fois celui-ci terminé. Je retourne donc me lancer dans une intense prise de tête à 21h30 et ne termine celle-ci que vers 2h du matin, heure à laquelle le village est plus proche du lever que du coucher. Rien que de très normal donc... Comme le fait que malgré mes espérances, il semble que je vais trainer jusqu'au bout des séquelles du virus sur mon archos. Rien que de très normal...
Au matin, je retrouve au moment d'engouffrer mon petit déjeuner Jérome ainsi que Olie et Avi, le couple d'allemands de la veille. Et ces deux là ont eu une aventure pas banale. Au cours de la nuit, ils ont eu des problèmes de rongeurs. A plusieurs reprises, ils ont été réveillé par des souris qui ont pris leur chambre pour repère. Ils ont ainsi mieux compris pourquoi sur un de leur mur, une affichette proposait de louer un chat pour l'équivalent d'un euro!! Incroyable!!! Ca me laisse vraiment sur le cul, je n'en reviens pas!!! J'imagine le propriétaire sans foi ni loi qui met à disposition des piaules infestées de souris pour se faire un peu plus de beurre sur le dos de ses résidents en exploitant sans vergogne un chat à l'appétit d'ours. Poisson d'avril!!! L'imagination et le sens de l'humour germains sont à l'honneur ce matin!!!!! Et moi, j'applaudis la malice des deux mains jusqu'au moment où il est l'heure de dire au revoir à tout ce petit monde car mon bateau suivant n'attend pas.
Je prends donc mon sac, me mets en route, me rapproche de l'embarcadère, et remarque deux silouhettes familières un peu plus loin sur la route. Qui vient d'arriver à nong Khiaw alors que j'en pars? Ana et Steve!!!!!! Dans la seconde, je laisse tomber mon sac à terre et courre les bras grands ouverts dans les flaques laissées par les intempéries de la veille. De l'autre côté, Steve dans une symétrie parfaite fait la même et après vingt mètres de course chacun, on se tombe littéralement dans les bras l'un de l'autre. Moment d'extase fraternelle s'il en est dont il faut bien profiter car les retrouvailles ne durent que quelques minutes après lesquelles je m'éclipse avec regrets de ne pas pouvoir poser mes valises plus longtemps ici en leur compagnie. Mais c'est la vie, espérons seulement qu'on aura d'autres occasions à l'avenir de courir l'un vers l'autre en comparant ensuite qui de nous deux aura le plus fait les 400 coups...
Je suis donc de retour sur le pont d'un bateau. Et à la différence d'hier, il y a un soleil radieux qui innonde la vallée de ses rayons généreusements caniculaires. Je n'ai donc plus à m'assoir sur un siège fait de douleur mais à l'arrière, la tête au vent, alangui au dessus du bloc moteur à la verticale du soleil. Qui plus est, le spectacle est en tout point comparable avec celui de la veille mais en version dégagée. C'est le moment de ressortir l'appareil photo et d'en profiter autrement mieux que les 28 autres personnes, la tête sous une bache les protégeant de l'insolation, qui occupent l'embarcation de douze mètres de long. En un mot, on est un poil chargé. Et si on peinait à s'en rendre compte, il suffit aussi de voir le type assis complètement à l'arrière avec ses quatre chiens sur les genous!
La journée est donc idyllique au possible. Seulement, il y a toujours un revers à la médaille dans la vie tourmentée du Braïce... Il fait 40° au soleil, il fait sec comme pas possible, pas besoin de protéger quoi que ce soit d'une pluie éventuelle. Et pourtant, dans tout ce calme climatique, j'aurais dû me méfier. Mon petit sac, celui qui contient tous mes objets de valeur, est installé à l'intérieur du bateau à la limite de la bache qui fait office de toit. Et le bord de celle-ci goutte lentement de la pluie de la veille, et ces gouttes, elles atterrissent directement sur mon sac. Je remarque ce manège aquatique après trois heures de navigation et récupère mon bien pour estimer les dégats, si dégats il y a. L'ordi est OK. L'archos est OK. L'Ipod est OK. Le portefeuille est OK. Quoi alors? Je vais vous la faire autrement... L'ordi, l'archos, l'Ipod, le portefeuille et le passeport sont dans un bateau. Le passeport tombe à l'eau. Qu'est ce qui reste au sec? Bordel de Zeus!!! Mon passeport est détrempé!! Tous les tampons effectués jusqu'alors sont en train de baver sur toutes les pages autour. Les timbres se décollent. Il ne manquait plus que ça!!! Je passe donc les deux heures de soleil restantes à ventiler le tout dans la chaleur du jour. Mais alors qu'on arrive à Muang Khua, rien n'est arrangé, c'est toujours la fête à la grenouille pour mon document administratif le plus important et de loin. Et comme je ne voyage pas avec un sèche cheveux, il faut quand même pas déconner, je n'ai plus qu'à laisser le temps et le sec faire leur oeuvre... Je mets donc la souillure à sècher dans ma nouvelle chambre et pars tenter d'oublier tout ce brin dans les rues du village qui plonge doucement dans l'obscurité.
Je remonte alors la rue principale avec la rivière dans le dos quand j'aperçois atablés dans un rade les loustics dont j'étais parti plus ou moins en quête : Nat et Jo!! Nouvelles retrouvailles dans cette journée animée malgré six nouvelles heures assis sur le pont d'un bateau. Et celles-ci s'annoncent plus fructueuses qu'avec Ana et Steve, étant donné qu'on prend le même chemin. Dans le rade, se trouvent également Marius et Dani, deux allemands, encore, que j'avais rencontrés un peu plus tôt au Laos. C'est donc dans la joie et l'allégresse qu'on enfile les bières comme des perles, comme un adieu à la Beer Lao.
Le ciel est constellé d'étoiles lorqu'on file dans un restaurant proche se remplir la panse plutot que le gosier. A dire la vérité, on fera les deux en fin de compte. Des français, un belge, des allemands, comment pourrait-il en être autrement? Dans notre restaurant très très local, on est entouré de locaux. Ceux-ci sont à un stade d'ébriété inateignable même pour nous. Ca chante, ça festoit, c'est gai.
Vers la fin du dîner, alors qu'on approche le moment où on se dit tous à demain, je crois apercevoir un éclair dans le ciel qui s'étale sous nos yeux. Vu le temps qu'il a fait aujourd'hui, tout le monde se fout de ma tronche et croit à l'hallucination. Mais j'ai pas la berlue. Dix minutes plus tard, les éclairs se multiplient, l'orage gronde et la tempête s'abat de tout son poids sur notre incrédulité. C'est le déluge en mode XXXL!! Et comme on est plus ou moins à l'abri quand les rafales ne renvoient pas la flotte sur nous qui sommes à l'abri, on reprend une tournée comme pour conjurer le sort et attendre une accalmie. Mais d'acalmie, il n'y a pas et c'est sous la tempète que chacun regagne son hotel. Et comme à Muang Khua, il n'y a pas d'électricité passé 22h, c'est un parcours du combattant qui s'offre à nous et surtout à moi qui habite au bord du fleuve avec entre la GH et la rue, un terrain vague devenu warzone à traverser... Tant bien que mal, je retrouve le chemin et fini par arriver détrempé jusqu'à mon pieu et mon passeport encore trempé. A nous deux, on peut maintenant dire qu'on fait la paire!! Seulement moi, je sèche en un rien de temps; pour le passeport, il faudra attendre encore un peu pour savoir si je vais devoir l'inhumer ou s'il va renaitre de ses cendres...
Quant au Vietnam, il nous tend maintenant les bras. Le minibus devrait partir le lendemain à 6h ce qui indique que le réveil sera une nouvelle fois à mettre dans les anales des réveils autres qu'onctueux et délicats. Mais c'est l'essence même du voyage, l'essence même de mon quotidien. Pas de temps morts ou le moins possible et par tous les temps, l'aventure nous attend comme t'attends aussi une nouvelle vidéo de Nang Khiaw si tu tends à savoir à quoi ça ressemble une fois la pluie passée.
"Une exception culturelle francaise, livre "Délires et défaites" English translation pending
Le titre exact est Délires et défaites, seulement le sous-titre, Une exception culturelle française, m'a paru plus explicite pour cette analyse historique, économique et intellectuelle de la France. Ceux qui sont passionnés par l'histoire ne trouveront pas d'informations nouvelles -ou si peu, quant aux autres ils vont regimber à coup sûr tant cet ouvrage remet en cause toutes les idées reçues et toutes celles qu'on nous a inculquées à l'école sur notre si glorieux passé francais. Pourtant Claude Fouquet nous présente, encore une fois rien de nouveau car nous savons tout, mais comme dit l'adage : " il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir".
Il est bien dommage pour moi de n'avoir pas eu en mains "Délires et défaites" avant que d'évoquer " Mémoires d'outre-tombe " et envisager une " Avenue Rommel à Berlin ", cela aurait donné plus de poids à mes digressions aventureuses. Oui, c'est fascinant de constater que nous vivons sous le manteau de légendes indestructibles...
..."Encore aujourd'hui, qui loue Louis XV d'avoir épargné toute invasion à la France, et de l'avoir pacifiquement agrandie de la Lorraine et de la Corse ? Au contraire, avec le récit des tueries et des rapines de Napoléon, qui l'a rétrécie dans le sang, Max Gallo vend bien ses livres...Pourquoi tant d'adoration pour des conquérants, des guillotineurs, d'implacables faiseurs de système et des meurtriers de masse..."
..."L'histoire de la Révolution francaise fut l'objet de falsifications dès le début, et par les acteurs eux-mêmes. C'est ainsi que le procès-verbal officiel des journées de Thermidor an II ne fut écrit qu'en l'an IV. Très tôt les historiens officiels s'étaient vu confier une mission : montrer l'Ancien Régime sous un jour honni.... "
Durant trois siècles, de Charles VII à Louis XVI, la France ne fut ni envahie, ni occupée. L'Ancien Régime n'a connu que des victoires sur terre et sur mer - en tous les cas aucune défaite qui a remis en cause la vie du royaume ; quant à la Révolution et Bonaparte nul n'est besoin de préciser leurs contributions au déclin d'un pays qui était au XVIIIe siècle le plus puissant, le plus peuplé et le plus respecté, et dont la langue etait quasiment la langue officielle de toute l'Europe. Même Louis XVI a gagné sur mer pendant la guerre en Amérique ! Jamais les Français ne se sont sentis aussi heureux, libres et enrichis que sous Louis XV ( Pierre Gaxotte. , Tocqueville...). Car l'état royal était l'état qui se mêlait le moins de la vie privée des gens. ( J'oubliais les interventions militaires de nos trois derniers rois qui se sont couronnées de succès - apprecier ou non leur pertinence n'est pas le sujet ici-, étonnant, non ? A croire que Ancien Regime égal victoires, Republique égal défaites ! Nous avons même eu une promotion militaire qui s'est nommée Dien Bien Phu et notre plus grand vaincu se trouve sous le dôme des Invalides ! En fait, il n'y aura jamais une avenue Rommel à Berlin, car il me semble que les Allemands ne sont pas du genre à se glorifier d'un désastre. Nous, on adore ça, jusque dans les sujets, heureusement moins graves comme le sport par exemple, il ne faut donc pas s'étonner que la France fut Poulidoriste, en son temps.) "Délires et défaites" aborde des questions d'une brûlante actualité : Exception judiciaire, Universalisme et idendité, Démocratie ou République ( ch 18 a 20), Qu'est-ce une nation ? (ch 28). D'accord ou pas avec l'auteur, reconnaissons que ses arguments sont remarquablement étayes - ainsi que ses lignes sur la noscivité de nos grands écrivains du XVIIIe siècle, et certains du XXe, tel Sartre, sans toutefois leur rechigner leur immense talent. Quelques chapitres sont consacrés à notre exception économique. Celui sur notre politique agricole est convainquant, mais ceux sur la relation entre l'état et l'économie prennent un peu d'eau, au regard de la crise financière dans laquelle nous sommes. Ce livre que j'ai trouvé à l'occasion d'une brocante, au mois de novembre à Paris, a été publié en 2000. Et je ne résiste pas à l'envie, pour terminer et vous inciter à vous procurer ce livre, de mettre ces quelques annotations de Claude Fouquet sur la Suisse :
..."Le peuple suisse s'est toujours prononcé contre les aventures, contre nationalisme, communisme, fascisme, militarisme, imperialisme, et toute forme de delire..."
Délires et défaites- Une histoire intellectuelle de l'exception française- Claude Fouquet Albin Michel (2000)
J'ai laissé ce livre chez "Orn's bookshop", 1051/61 Jet Yod-soi 1- à Chiang Rai. L'anglais qui tient ce lieu inhabituel pour un bookshop - c'est une maison en bois remplie de livres, il y a en même sur les marches de l'escalier- est très accueillant. Si vous lisez l'anglais, vous y trouverez un choix très large, mais la section française est bien réduite. ( Orn's est indiqué dans les guides)
..."Encore aujourd'hui, qui loue Louis XV d'avoir épargné toute invasion à la France, et de l'avoir pacifiquement agrandie de la Lorraine et de la Corse ? Au contraire, avec le récit des tueries et des rapines de Napoléon, qui l'a rétrécie dans le sang, Max Gallo vend bien ses livres...Pourquoi tant d'adoration pour des conquérants, des guillotineurs, d'implacables faiseurs de système et des meurtriers de masse..."
..."L'histoire de la Révolution francaise fut l'objet de falsifications dès le début, et par les acteurs eux-mêmes. C'est ainsi que le procès-verbal officiel des journées de Thermidor an II ne fut écrit qu'en l'an IV. Très tôt les historiens officiels s'étaient vu confier une mission : montrer l'Ancien Régime sous un jour honni.... "
Durant trois siècles, de Charles VII à Louis XVI, la France ne fut ni envahie, ni occupée. L'Ancien Régime n'a connu que des victoires sur terre et sur mer - en tous les cas aucune défaite qui a remis en cause la vie du royaume ; quant à la Révolution et Bonaparte nul n'est besoin de préciser leurs contributions au déclin d'un pays qui était au XVIIIe siècle le plus puissant, le plus peuplé et le plus respecté, et dont la langue etait quasiment la langue officielle de toute l'Europe. Même Louis XVI a gagné sur mer pendant la guerre en Amérique ! Jamais les Français ne se sont sentis aussi heureux, libres et enrichis que sous Louis XV ( Pierre Gaxotte. , Tocqueville...). Car l'état royal était l'état qui se mêlait le moins de la vie privée des gens. ( J'oubliais les interventions militaires de nos trois derniers rois qui se sont couronnées de succès - apprecier ou non leur pertinence n'est pas le sujet ici-, étonnant, non ? A croire que Ancien Regime égal victoires, Republique égal défaites ! Nous avons même eu une promotion militaire qui s'est nommée Dien Bien Phu et notre plus grand vaincu se trouve sous le dôme des Invalides ! En fait, il n'y aura jamais une avenue Rommel à Berlin, car il me semble que les Allemands ne sont pas du genre à se glorifier d'un désastre. Nous, on adore ça, jusque dans les sujets, heureusement moins graves comme le sport par exemple, il ne faut donc pas s'étonner que la France fut Poulidoriste, en son temps.) "Délires et défaites" aborde des questions d'une brûlante actualité : Exception judiciaire, Universalisme et idendité, Démocratie ou République ( ch 18 a 20), Qu'est-ce une nation ? (ch 28). D'accord ou pas avec l'auteur, reconnaissons que ses arguments sont remarquablement étayes - ainsi que ses lignes sur la noscivité de nos grands écrivains du XVIIIe siècle, et certains du XXe, tel Sartre, sans toutefois leur rechigner leur immense talent. Quelques chapitres sont consacrés à notre exception économique. Celui sur notre politique agricole est convainquant, mais ceux sur la relation entre l'état et l'économie prennent un peu d'eau, au regard de la crise financière dans laquelle nous sommes. Ce livre que j'ai trouvé à l'occasion d'une brocante, au mois de novembre à Paris, a été publié en 2000. Et je ne résiste pas à l'envie, pour terminer et vous inciter à vous procurer ce livre, de mettre ces quelques annotations de Claude Fouquet sur la Suisse :
..."Le peuple suisse s'est toujours prononcé contre les aventures, contre nationalisme, communisme, fascisme, militarisme, imperialisme, et toute forme de delire..."
Délires et défaites- Une histoire intellectuelle de l'exception française- Claude Fouquet Albin Michel (2000)
J'ai laissé ce livre chez "Orn's bookshop", 1051/61 Jet Yod-soi 1- à Chiang Rai. L'anglais qui tient ce lieu inhabituel pour un bookshop - c'est une maison en bois remplie de livres, il y a en même sur les marches de l'escalier- est très accueillant. Si vous lisez l'anglais, vous y trouverez un choix très large, mais la section française est bien réduite. ( Orn's est indiqué dans les guides)
Croisière sur le Celebrity Millenium le 12 février 2010 English translation pending
J'ai réservé une croisière de 10 nuits sur le Millenium de Celebrity du 12 février au 22 février avec escales à Tortola, St-Marteen, Ste-Lucie, Barbade, Grenade, Curaçao et Aruba. Est-ce que quelqu'un d'entre vous serez sur ce voyage? J'ai remarqué que plusieurs personnes ont réservé la croisière de 11 nuits du 22 fevrier au 5 mars qui fait à peu près les mêmes escales mais pour une raison que j'ignore, celle de 10 nuits nous a coûté presque 1000 $ de moins que celle de 11 nuits, d'où notre choix. C'est notre deuxième croisière. Nous avons déjà visité Ste-Lucie et Barbade mais les autres destinations seront des découvertes pour nous. Donc si vous êtes du voyage, faites le moi savoir. J'attends de vos nouvelles.
Retour d'un périple de deux semaines sur l'île de la Dominique English translation pending
Hellooo,
je rentre d'un périple sur l'ile de la Dominique ; si vous avez besoin de quelques conseils, je peux peut-être vous aider ; Bonjournée ... Murielle /Guadeloupe
je rentre d'un périple sur l'ile de la Dominique ; si vous avez besoin de quelques conseils, je peux peut-être vous aider ; Bonjournée ... Murielle /Guadeloupe
Croisière sur le Bleu de France le 12 avril 2009 English translation pending
Bonjour
Nous allons certainement partir sur le bleu le 12 avril 2009 nous n'avons pas encore réservé mais je commence a faire des recherches . Si d'autres partent a cette date peut être pourrions nous partager nos recherches pour les excursions.
à bientôt
Nous allons certainement partir sur le bleu le 12 avril 2009 nous n'avons pas encore réservé mais je commence a faire des recherches . Si d'autres partent a cette date peut être pourrions nous partager nos recherches pour les excursions.
à bientôt
Plages andalouses du côté atlantique venteuses? English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions passer quelques jours en été en Andalousie, du côté de la région de Huelva ou de Cadix. J'ai le souvenir que les plages étaient venteuses vers Tarifa ou Barrate. Est-ce le cas à Huelva ? Nous partons avec nos deux enfants en bas âge et souhaiterions trouver des endroits sympas où nous pouvons jouer dans le sable sans être gênés par des bourrasque de vent chargées de sable... Connaîtriez-vous de telles plages. Merci d'avance !
Nous aimerions passer quelques jours en été en Andalousie, du côté de la région de Huelva ou de Cadix. J'ai le souvenir que les plages étaient venteuses vers Tarifa ou Barrate. Est-ce le cas à Huelva ? Nous partons avec nos deux enfants en bas âge et souhaiterions trouver des endroits sympas où nous pouvons jouer dans le sable sans être gênés par des bourrasque de vent chargées de sable... Connaîtriez-vous de telles plages. Merci d'avance !
Relève de la garde et autres excursions à Londres? English translation pending
Bonjour,
J"aimerais savoir si il y aura la relève de la garde à Londres du 30/12 au 02/01/09.? Est ce que c'est toujours vers 11h que cela commence? J'ai vu sur un forum qui proposait un lien mais le hic c'est en anglais 😕 autres choses j'aimerais faire des excursions mais je ne sais pas trop quoi faire (à part les musées c'est pas mon truc 😛=) et j'ai pensé à Mme Tussaud mais trop cher!!! (à moins que vous avez un tuyau 😉)
merci à vous
J"aimerais savoir si il y aura la relève de la garde à Londres du 30/12 au 02/01/09.? Est ce que c'est toujours vers 11h que cela commence? J'ai vu sur un forum qui proposait un lien mais le hic c'est en anglais 😕 autres choses j'aimerais faire des excursions mais je ne sais pas trop quoi faire (à part les musées c'est pas mon truc 😛=) et j'ai pensé à Mme Tussaud mais trop cher!!! (à moins que vous avez un tuyau 😉)
merci à vous
Moyen le plus avantageux de circuler à Londres? English translation pending
bonjour,
je voudrais savoir quel est le moyen le plus avantageux de circuler a londres .
Je suis a l'hotel the international hotel au 163 Marsh Wall Docklands, et pour ma part nous ferons au moins 4 voyages par jour pour visiter londres.(nous sommes deux)
Nous resterons pour 5 jours et j'ai vu les offres entre la carte oyester et travel card.
Quelqu'un peut il m'aider sur le transport et me donner le tarif ???
Est il plus judicieux de prendre sur place ou de commander sur web?
Merci d'avance.
PS : de stansted a londres vaut mieux passer par the national express ou une autre compagnie?(moins cher)
Escale à Roseau (Dominica) English translation pending
Bonjour à tous
Je pars le 22 fev en croisière de Cape Liberty. J'ai une escale à Roseau ( Dominica) Est-ce que quelqu'un a déjà fait des excursions à cet endroit ? J'aimerais bien profiter au maximum de mon escale. Cette île me parait avoir beaucoup d'attraits, c'est difficile à choisir
Merci
Madison 😉
Je pars le 22 fev en croisière de Cape Liberty. J'ai une escale à Roseau ( Dominica) Est-ce que quelqu'un a déjà fait des excursions à cet endroit ? J'aimerais bien profiter au maximum de mon escale. Cette île me parait avoir beaucoup d'attraits, c'est difficile à choisir
Merci
Madison 😉
Croisière sur le Ruby Princess: Grenade-Dominique-Aruba-Bonnaire English translation pending
Bonjour, j'aimerais bien avoir vos impressions sur ces destinations. Quel sont les excursions à ne pas manquer. Nous prenons le Ruby Princess le 14 novembre 2009 à partir de Fort Lauderdale. Avez vous un hotel a me suggérer près du port et pas trop dispendieux. merci.
Obtention du visa mongole et russe depuis la Chine? English translation pending
Je commence un tour du monde de un an à partir de septembre 2008.
Je devrai être en Chine autour de juin 2009.
Je prévois d'emprunter le transsibérien pour rejoindre Moscou depuis Pékin en passant par la Mongolie.
Je ne peux prévoir mes visas avant, car il ne seront plus valable à cette époque!
Ma question: Est-il possible d'obtenir un visa Russe et Mongole depuis Pékin avec un passeport français!
D'autre part, je ne peux me permettre de me faire envoyer un visa depuis la France, car j'aurai besoin d'avoir mon passeport avec moi!
Quelqu'un sait-il comment obtenir ce fameux graal?
D'autre part, je ne peux me permettre de me faire envoyer un visa depuis la France, car j'aurai besoin d'avoir mon passeport avec moi!
Quelqu'un sait-il comment obtenir ce fameux graal?
Espagne en camping-car au mois de juillet 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de nous rendre pour la première fois en C.Car en Espagne (Nous l'avons acheté il y a un an) pour environ 3 semaines.
Nous pensons descendre dans le sud en passant par San sebastien, Bilbao, Vitoria, Valladolid, Salamanque, Seville, Cadix et ensuite faire toute la côte en remontant le long de la Méditerrannée.
J'aimerai avoir vos impressions sur l'itinéraire et connaître les bons coins à ne pas manquer sur notre parcours. Nous sommes prêts à dévier de quelques kilomètres si dans les terres quelques endroits incontournables existent. Nous aimons tous particulièrement les petits coins en bord de mer non surchargés par les touristes, petites plages, petits villages, petits restos sympas etc.... où nous pouvons nous arrêter avec notre C.C. (il fait 7 mètres de long).
Alors tous à vos claviers pour m'aider à peaufiner ce voyage.
Merci d'avance de tous vos renseignements. MARIE
Merci d'avance de tous vos renseignements. MARIE
Croisière sur le Destiny de Carnival pour le Jour de l'An 2008 English translation pending
Bonjour tout le monde
nous allons faire une croisière a partir du 30 déc 07 sur le destiny de carnival au départ de san juan avec nos 2 filles de 19 et 23 j'aimerais savoir si il y aura des québécois à bord.
Retour de l'Odyssée Resort Zarzis (12 juillet 2007) English translation pending
Nous sommes rentrés le 12/07/2007 de l’hôtel Odyssée Resort à Zarzis. Il est difficile de trouver les adjectifs qualificatifs justes pour m’exprimer tant c’était : génial, extraordinaire, paradisiaque…
Par conséquent, nous allons procéder par ordre pour vous expliquer tout cela.
Compagnie aérienne et T.O : LUXAIR TOURS.
Très bon vol ( Ponctuel ), bon accueil, bus de transfert climatisé, service impeccable.
Hôtel :
Accueil chaleureux et soigné, architecture magnifique, je dirai même grandiose, très très propre ( on oublie qu’il y a des vitres ).
Chambre :
Spacieuse et confortable ( nettoyée tous les jours avec soin ), bonne climatisation ( on ne souffre pas de la chaleur ), toilettes aseptisées….
Piscine :
Extra, même pour les enfants, comme partout à l’Odyssée la propreté y est au rendez-vous. Le plus, des zones ombragées qui permettent d’en profiter toute la journée. Notre fils de 9 ans s’y est régalé.
Elle est suffisamment spacieuse pour ne pas s’y bousculer.
Restaurants :
La Grotte : Absolument rien à redire, belle diversité d’entrées, plats et desserts et cela du petit déjeuner au dîner. Il y en a pour tous les gouts. Plats locaux et européens excellents et non gras.
Le Zéphyr et Bio cabane ( bord piscine ) : Super tant au point de vue des pizzas, hamburgers, crêpes, glaces… que du côté pratique.
De plus les boissons locales ( vins, bières, sodas…) très bien ( bonne surprise ), de plus très bon thé au café Maure.
Personnel de l’hôtel :
Je leur décerne une mention très bien : sympathique, compétent et réservé( équipe d’animation, serveurs, agents de propreté, accueil…)
La Plage :
Bien équipée ( transats, parasols), matériel en bon état ( pédalos, jet-ski…)
Selon le vent quelques algues ( cela concerne toute la côte ), mais rien qui puisse gâcher votre séjour.
Eau cristalline et chaude, sable blanc et fin, enfin bref le rêve.
Un ponton aménagé vous permet de nager ( profondeur de 70cm à 180cm) selon les marées
Comme vous avez du le comprendre nous avons passés une semaine de vacances extraordinaires dans un petit coin de paradis terrestre. Voici quelques information supplémentaires. Nous sommes partis en ALL Inclusive, bonne formule et très complète à l’Odyssée. Un grand bravo pour la sécurité ( maîtres nageurs à la piscine et à la plage très vigilants, agents de sécurité discrets et présents). Les tunisiens ont une gentillesse et une politesse naturelle, d’autant plus avec les enfants. Pour finir, je vous conseille vivement cet hôtel ( Foncez ). En tout cas nous y retournerons Inch’Allah. Pour plus d’infos ou si vous souhaitez des photos contactez moi je vous renseignerai avec plaisir. Sandrine.
Comme vous avez du le comprendre nous avons passés une semaine de vacances extraordinaires dans un petit coin de paradis terrestre. Voici quelques information supplémentaires. Nous sommes partis en ALL Inclusive, bonne formule et très complète à l’Odyssée. Un grand bravo pour la sécurité ( maîtres nageurs à la piscine et à la plage très vigilants, agents de sécurité discrets et présents). Les tunisiens ont une gentillesse et une politesse naturelle, d’autant plus avec les enfants. Pour finir, je vous conseille vivement cet hôtel ( Foncez ). En tout cas nous y retournerons Inch’Allah. Pour plus d’infos ou si vous souhaitez des photos contactez moi je vous renseignerai avec plaisir. Sandrine.
La Dominique: un paradis encore existant English translation pending
je conseille au personnes ayant le temps de séjourner en dominique car de tout les voyages c'est vraiment le lieux que j'ai préféré par l'approche des gens et de l'accueil qu'ils font.
De Phnom Penh à Florence, c'est quoi la différence? English translation pending
Je suis bien callé sur mon tabouret de bar .... c'est dingue que dans ce pays il y ait autant de bars à vin, je ne m'en rappellais pas ... du moins pas autant que celà, et ça tombe bien, j'adore le vin et là en plus il serve ce nectar dans d'immenses verres ..... j'en suis à mon troisième et je commence à être " bien " comme on dit .... France me suit allégrement, et ma foi ce séjour en Italie dont on arrive au bout s'est bien passé ....
Je n'étais pas super emballé à l'idée de ce voyage en Toscane ...... quand on est habitué aux distances lointaines, on rechigne quelque peu à aller voir l'exotisme européen à nos portes, on se fait tirer l'oreille car que pése une tour de Pise par rapport au Wat Phnom de Phnom Penh par exemple ..... en langage Alan pas grand chose et l'idée de partir si prés, malgré que des villes comme Bergame, Vérone et Florence ont de belles consonances, et bien cette idée résonnait mal dans ma tête, et de plus au fond de moi cette sourde angoisse que celà m'empêcherait certainement de partir en début d'année et ça j'avais du mal, je l'ai toujours d'ailleurs, j'ai vraiment du mal à l'accepter, mais .........
Car bien sûr il y a toujours un mais ...... ma belle tenait absolument à faire ce voyage, et depuis un an et demi elle me le demandait ..... " j'irais bien en Italie voir Florence mon chérie ..... " 🏴☠️ " ce serait pas chouette de passer quelques jours en Italie ..... " 😕 ..... et puis vint le coup de grâce .... " j'irais bien jusque Forence, c'est là que mon père biologique est né .... " 🙁 patratras, je ne pouvais décemment plus refuser, et aprés quelques résistance de façade, style c'est moi qui décide .... 😉, je me suis laissé embarquer dans ce voyage ....
10 jours ..... des Galleria, Citta bassa, piazza dell Erbe, balcone di Giuleta, Galleria dell Academia avec un " David " juste bon à te montrer que tu as le corps qui commence à te jouer des tours .... mais quand même il est beau le jeune homme .... 😉, Palazzo Pitti et les jardins de Boboli, des km de peinture Renaissance italienne, le Ponte Vecchio maquillé de couleurs diverses ...... piazza del Campo à Sienne avec une petite aventure dans la Torre del Mangia ou ma chérie reste bloqué à 90m de haut par le vertige ..... San Gemigniano et ses tours verticales, et surtout ses " ennoteria " ou ma carte Gold a pris un sérieux coup de Trafalgar avec l'achat de chiantis et Grappa .... bref, les vrais touristes avec quand même beaucoup de plaisir dans ces découvertes au fil des rues, les " pastas " mangés à n'importe quelle heure, ça change de la France celà quand même ......
Donc finalement avant de me laisser faire pour un quatrième verre, et de me recaler contre le comptoir, je me disais que ce n'était pas si mal ces vacances italiennes ....... mais une petite moue dubitative me venant, je me disais quand même qu'il manquait quelquechose, mais quoi .... ?
Et je l'ai vu arriver ....... j'avais encore les pupilles suffisamment dans l'axe pour bien me rendre compte qu'il arrivait .... et en fait en l'espace d'une seconde j'ai compris ce qui manquait, ou du moins ce qui me manquait ..... il a fait un petit tour de salle, et puis félinement il s'est arrêté prés de moi avec son lot de CD pour me faire le baratin ..... bizaremment je l'ai d'abord respiré, petit, une soixantaine d'années, la barbe blanche à fleur de peau, souple et surtout pour qui sait voir ....... les espaces de son pays ! ...... la Casamance, M'bour, le Siné Saloum, Dakar, le son du Djembé ..... je ne connais pas le Sénégal, mais Diédhou m'a tout de suite fait ressentir ce manque de quelquechose que je ne parvenais pas à percevoir, et m'a surtout remis en tête ce besoin de ces départs à l'autre bout du monde, cette recherche d'ailleurs à des milliers de km de chez nous, j'ai compris là d'un coup pourquoi cette ballade touristique au pays de Sophia Loren était certes plaisante, mais que je n'y avais pas ressenti les frissons que je peux avoir le long du quai Sisowath à Phnom Penh, ou en canot sur le Rio San Juan au Nicaragua ......
On a parlé en français ..... il m'a refilé sa marchandise, mais surtout on a parlé de la famille, de ce pays si loin et qu'il ne voit que tous les quatre ans, des problèmes de la pêche, des jeunes qui fuient le pays, et surtout on s'est regardé dans les yeux et on a bien compris que l'on partageait bien plus qu'un morceau de comptoir de bar italien en soirée à Florence ..... ou du moins je me suis plus à croire celà, comme à chaque fois que je voyage au loin et que je peux partager des moments de douce " béatitude " à penser que seul à un endroit au Monde, on peut se croire si loin de tout et au début d'aventures extraordinairement ..... communes en fait, mais peu importe il n'y a que le rêve et ce que l'on en fait qui compte en voyage, n'est ce pas ...... ?
Tout celà pour dire que la différence est quand même bien là ...... il manque cet exotisme qui fait que l'on n'est pas chez nous, ces milliers de km qui font toute la différence ..... un forumiste me disait au sujet de mon voyage " c'est bien aussi l'Italie ..... " et ça résume un peu tout, surtout quand on sait l'habitude du voyageur a chausser ses bottes de sept lieux pour parcourir le grand monde ...... et là loin de moi l'idée de dénigrer un voyage, ou j'ai pris du plaisir, mais je sais au fond de moi qu'il me manquait ce souffle chaud de ces pays ou rien n'est pareil que chez nous et ou l'on sait que quantité de choses nous sautent aux yeux, au coeur et à l'âme, et peuvent changer non pas l'homme que l'on est, mais peut être lui apporter des perceptions différentes de la façon de se comporter dans le monde de par la découverte de cultures et de modes de vies si lointains ...... l'Europe à partir d'un certain âge n'a plus grand chose à nous apprendre que l'on connaisse déjà ..... et la perception qu'ont ses habitants des " autres " n'est pas si lointaine de la nôtre, et c'est sans doute pour celà que l'on aime à reculer notre horizon plus loin ......
Ce serait donc celà la différence ...... ou alors ......
Ce matin en me rasant j'écoutais le Budhha Bar VIII acheté à Diédhou ..... je râlais en songeant qu'il faudrait peut être attendre 8 mois avant de repartir .....
A Florence, Diédhou arpente les rues pour vendre en catimini ses CD ..... il devra attendre 3 années pour repartir dans son pays ...... envoyer de l'argent à sa famille pour qu'elle vive, se priver pour les siens et souffrir de la différence ici ......
Ma différence à côté de la sienne me sembla tout d'un coup futile, et celle d'un enfant gâté par la vie .... c'est aussi pour celà que l'on part loin, pour connaître ces différences là, mais il est vrai qu'elles sont aussi trés proches de nous et que l'on ne sait toujours pas les " apprivoiser " .....
Vanité et futilités ......
Je n'étais pas super emballé à l'idée de ce voyage en Toscane ...... quand on est habitué aux distances lointaines, on rechigne quelque peu à aller voir l'exotisme européen à nos portes, on se fait tirer l'oreille car que pése une tour de Pise par rapport au Wat Phnom de Phnom Penh par exemple ..... en langage Alan pas grand chose et l'idée de partir si prés, malgré que des villes comme Bergame, Vérone et Florence ont de belles consonances, et bien cette idée résonnait mal dans ma tête, et de plus au fond de moi cette sourde angoisse que celà m'empêcherait certainement de partir en début d'année et ça j'avais du mal, je l'ai toujours d'ailleurs, j'ai vraiment du mal à l'accepter, mais .........
Car bien sûr il y a toujours un mais ...... ma belle tenait absolument à faire ce voyage, et depuis un an et demi elle me le demandait ..... " j'irais bien en Italie voir Florence mon chérie ..... " 🏴☠️ " ce serait pas chouette de passer quelques jours en Italie ..... " 😕 ..... et puis vint le coup de grâce .... " j'irais bien jusque Forence, c'est là que mon père biologique est né .... " 🙁 patratras, je ne pouvais décemment plus refuser, et aprés quelques résistance de façade, style c'est moi qui décide .... 😉, je me suis laissé embarquer dans ce voyage ....
10 jours ..... des Galleria, Citta bassa, piazza dell Erbe, balcone di Giuleta, Galleria dell Academia avec un " David " juste bon à te montrer que tu as le corps qui commence à te jouer des tours .... mais quand même il est beau le jeune homme .... 😉, Palazzo Pitti et les jardins de Boboli, des km de peinture Renaissance italienne, le Ponte Vecchio maquillé de couleurs diverses ...... piazza del Campo à Sienne avec une petite aventure dans la Torre del Mangia ou ma chérie reste bloqué à 90m de haut par le vertige ..... San Gemigniano et ses tours verticales, et surtout ses " ennoteria " ou ma carte Gold a pris un sérieux coup de Trafalgar avec l'achat de chiantis et Grappa .... bref, les vrais touristes avec quand même beaucoup de plaisir dans ces découvertes au fil des rues, les " pastas " mangés à n'importe quelle heure, ça change de la France celà quand même ......
Donc finalement avant de me laisser faire pour un quatrième verre, et de me recaler contre le comptoir, je me disais que ce n'était pas si mal ces vacances italiennes ....... mais une petite moue dubitative me venant, je me disais quand même qu'il manquait quelquechose, mais quoi .... ?
Et je l'ai vu arriver ....... j'avais encore les pupilles suffisamment dans l'axe pour bien me rendre compte qu'il arrivait .... et en fait en l'espace d'une seconde j'ai compris ce qui manquait, ou du moins ce qui me manquait ..... il a fait un petit tour de salle, et puis félinement il s'est arrêté prés de moi avec son lot de CD pour me faire le baratin ..... bizaremment je l'ai d'abord respiré, petit, une soixantaine d'années, la barbe blanche à fleur de peau, souple et surtout pour qui sait voir ....... les espaces de son pays ! ...... la Casamance, M'bour, le Siné Saloum, Dakar, le son du Djembé ..... je ne connais pas le Sénégal, mais Diédhou m'a tout de suite fait ressentir ce manque de quelquechose que je ne parvenais pas à percevoir, et m'a surtout remis en tête ce besoin de ces départs à l'autre bout du monde, cette recherche d'ailleurs à des milliers de km de chez nous, j'ai compris là d'un coup pourquoi cette ballade touristique au pays de Sophia Loren était certes plaisante, mais que je n'y avais pas ressenti les frissons que je peux avoir le long du quai Sisowath à Phnom Penh, ou en canot sur le Rio San Juan au Nicaragua ......
On a parlé en français ..... il m'a refilé sa marchandise, mais surtout on a parlé de la famille, de ce pays si loin et qu'il ne voit que tous les quatre ans, des problèmes de la pêche, des jeunes qui fuient le pays, et surtout on s'est regardé dans les yeux et on a bien compris que l'on partageait bien plus qu'un morceau de comptoir de bar italien en soirée à Florence ..... ou du moins je me suis plus à croire celà, comme à chaque fois que je voyage au loin et que je peux partager des moments de douce " béatitude " à penser que seul à un endroit au Monde, on peut se croire si loin de tout et au début d'aventures extraordinairement ..... communes en fait, mais peu importe il n'y a que le rêve et ce que l'on en fait qui compte en voyage, n'est ce pas ...... ?
Tout celà pour dire que la différence est quand même bien là ...... il manque cet exotisme qui fait que l'on n'est pas chez nous, ces milliers de km qui font toute la différence ..... un forumiste me disait au sujet de mon voyage " c'est bien aussi l'Italie ..... " et ça résume un peu tout, surtout quand on sait l'habitude du voyageur a chausser ses bottes de sept lieux pour parcourir le grand monde ...... et là loin de moi l'idée de dénigrer un voyage, ou j'ai pris du plaisir, mais je sais au fond de moi qu'il me manquait ce souffle chaud de ces pays ou rien n'est pareil que chez nous et ou l'on sait que quantité de choses nous sautent aux yeux, au coeur et à l'âme, et peuvent changer non pas l'homme que l'on est, mais peut être lui apporter des perceptions différentes de la façon de se comporter dans le monde de par la découverte de cultures et de modes de vies si lointains ...... l'Europe à partir d'un certain âge n'a plus grand chose à nous apprendre que l'on connaisse déjà ..... et la perception qu'ont ses habitants des " autres " n'est pas si lointaine de la nôtre, et c'est sans doute pour celà que l'on aime à reculer notre horizon plus loin ......
Ce serait donc celà la différence ...... ou alors ......
Ce matin en me rasant j'écoutais le Budhha Bar VIII acheté à Diédhou ..... je râlais en songeant qu'il faudrait peut être attendre 8 mois avant de repartir .....
A Florence, Diédhou arpente les rues pour vendre en catimini ses CD ..... il devra attendre 3 années pour repartir dans son pays ...... envoyer de l'argent à sa famille pour qu'elle vive, se priver pour les siens et souffrir de la différence ici ......
Ma différence à côté de la sienne me sembla tout d'un coup futile, et celle d'un enfant gâté par la vie .... c'est aussi pour celà que l'on part loin, pour connaître ces différences là, mais il est vrai qu'elles sont aussi trés proches de nous et que l'on ne sait toujours pas les " apprivoiser " .....
Vanité et futilités ......
Bons plans sur la région de Cadix en Espagne? English translation pending
Bonsoir,
Nous partons au mois de juillet pour 3 semaines près d'Alméria en Andalousie. De là nous aimerions aller jusqu'à Cadix en passant par Gibraltar.
Quels sont les bons plans, hébergement, restos et coins sympas à ne pas manquer dans la région.
(Il y a trois ans nous avions déjà visité Cordou, Grenade, Seville et Ronda).
Merci à tous.
Résumé de notre croisière sur le Destiny English translation pending
Bonsoir à tous,
Déjà trois semaines ont passé depuis notre retour, j'aimais mieux attendre un peu avant d'écrire mon résumé car certaine chose mon chicoté un peu durant notre voyage qui était notre deuxième croisière avec Carnival...
De un, l'an dernier, notre agente de voyage nous avait dit que nous mettions la barre très haute pour un premier voyage, nous avions chois le Carnival Victory pour aller vers Cozumel, Grand Cayman et la Jamaique, cette année, le Carnival Destiny en partance de SanJuan vers St-Thomas, la Dominique, la Barbade et Aruba.
Départ de Montréal via Air Canada en direct sur SanJuan, superbe vol, calme et beau temps, SanJuan, tout est rodé au poil avec les préposés et l'équipe de Carnival. L'embarquement un peu long, mais on n'est pas seul, surprise, nos sail & sign card sont or... Nous avons su que c'est une façon de nous faire remarquer comme quoi nous en sommes au minimum à notre deuxième croisière sur Carnival, 10 et plus, la carte est platine, il n'y avait qu'un voyageur avec cette carte sur le bateau.
Visite de SanJuan en soirée avant le souper, notre bateau avait fier allure avec ces éclairage de soir dans le port. Lundi matin, St-Thomas, belle ville et très propre, magasiage em première partie de journée, photos d'un âne assez spécial, en après-midi, lets-go to the beach, on nous amène à une plage privée d'un hotel de la place tout juste à coté de l'aéroport, assez spéciale comme point de vue, on est dans l'eau et l'on voit décoler les avions presque au dessus de nos tête. L'eau est belle mais un peu brouillée, rien pour s'émerveiller devans les poissons... Aucun!
Mardi, arrivée à la Dominique, hummmm une chance que l'on avaient booké notre excursion les chauffeurs de taxis en étaient même agressants...., pour $34.00 dollars chacun on a eu droit a une visite de la ville, du jardin botanique, et des chutes Trafalgar, un peu de magasinage et retour au bateau.
Mercredi, la Barbade, comme nous avions eu une mauvaise expérience en Jamaique l'année dernière, nous avions réservé une excursion en catamaran de Montréal, on trouvaient cela un peu cher, $95.00 chaque, mais on en a eu pour notre argent, réception à la marine au Mimosa (Champage et jus d'orange), embarquement sur un magnifique catamaran, super propre pour 32 passager, un buffet déjeuner nous attend, café, jus, brioche, fruits de toutes sortes et bien entendu le bar open en embarquant, on prend le large pour une merveilleurse croisière le long de l'île avec les voiles toutes dehors, vitesse, vent et soleil, l'équipage composée de 4 personnes est super attentive à nos demandes, mise à l'ancre pour une baignage dans une belle eau bleue, escaliers pour remonter à bord, puis dîner, un buffet digne de grands hotels, du riz, du poisson, du poulet, un macaroni pas piqué des vers, des salades, des fruits des breuvages, du jus au puch au rhum en passant par le café, thé liqueur, dessert, gateau au rhum, tarte et autre gateaux.
On repard pour faire une autre arrêt pour de l'apnée, deux épaves nous attendent, une vieille barge te un vieux bateau. L'équipage jette alors des boulettes de pain, nous voilà envahi par des centaines de poissons multicolores, super, malgré la panique de certains nageurs. On lève l'ancre pour se diriger vers un endroit ou nous aurons l'occasion de nager avec des tortues de mer, encore une fois un membre d'équipage descend avec nous pour alimenter ces bêtes, on peu leur toucher! Enfin, on remonte à bord et direction vers la marina, ça fait déjà plus de quatre heure que l'on vogue avec cette équipage de gentlemans.
Petite course avec un autre catamaran, show de foufounes et de seins pour certain pasagers et passagères entre les deux catamarans, début du springbreak oblige, désolé, ma caméra n'était pas prête!
Ouf! Jeudi en mer, enfin on relaxe, il fait beau et l'on se prélasse au soleil....
Vendredi, arrivé à Aruba, super du haut du navire, on a une excursion en jeep en après-midi, visite de la ville coté magasin, casino, marina, ect Super propre et les palmiers nous rappelle vraient que nous sommes dans le sud, loin de la neige et du froid! 13h, départ pour notre safari, on nous amène avec 6 autres jeep, (on est 4 par voiture) sur la cote nord de l'île, on trouve qu'au Québec le monde e respecte pas la signaisation.... A Aruba, ils n'en ont pas donc on fonce dans les carrefour giratoir et on s'accroche au pare-choc de notre guide, on passe de la ville à une zone désertique recouverte de pierre volcanique, mais il n'y a pas de volcan à l'horizon... On arive sur la pointe de l'île ou les vents a dominance du nord font en sorte que l'océan vient se briser sur l'île dans un fracas et des murs d'eau tout en hauteur, on marche sur un pont naturel, puis on continu notre "ride de jeep" On se fait brasser et pas à peu près, mais le paysage est superbe, des photos, du vidéo et de la poussière pour environ un kilomètre, on est tous de la même couleur que le sable qui est levé par les véhicules, rouge.
Arrivé au phare, le guide nous demande comment on fait pour le suivre de si près alors que les autres jeep sont presque 500 mètres en retard, notre réponse est toute simple, la route st comme nos routes du Québec avec les nids de poule, on a l'habitude, il a bien ri!
On nous amène à une des plage, question de se nettoyer un peu, les vagues sont extrêmement fortes, il vente très fort, j'ai même de la peine a rester debout dans l'eau.
Par la suite on nous ramène au bateau en longeant la côte et les grands hotels de renommées internationnale.
On va prendre une bonne douche, un petit lunch et puis une petite sieste sur le pont, on retourne visiter une autre partie de la ville puis retour pour le souper.
Samedi, retour vers SanJuan, la mer est agitée, des vagues de 8 a 12 pieds, personne de malade, le monde roupille sur le pont, on profite de cette dernière journée, dimanche matin arrivée à SanJuan, le débarquement s'effectu comme un charme, nous sommes à l'aéroport a 10h30, notre avion est en retard dû au DÉGLAÇAGE à Montréal... Eurkkkk
13h40 ont décolle, un autre vol super vers Montréal, un équipage super aussi!
EN RÉSUMÉ Très belle croisière, un peu déçu par le navire, son âge se fait sentir, moins beau et éclatant que le Victory, des panneaux d'ascenseur tout égratigné, le tapis de notre coursive tout tâché. En partance de SanJuan, la moitié des passagers sont latino, Espagnol en particulier, des gens qui ne savent pas toujours vivrent en communauté sur un navire, ils crient tout le temps, se saoule la gueule et cours dans les corridors des chambres sans oublier qu'il frappent dans les portes a 4h du matin, s'obstinent dans les passages devant nos portes de cabine et claquent les portes a en faire vibrer les mur. Notre départ de Miami l'année dernière avait fait en sorte que les passagers savaient beaucoup mieux comment se comporter sur un navire de croisière.
Pour l'année prochaine on regarde pour une 10 ou 12 jours et probablement sur Royal Carribean, ou une 7 jours avec une semaine à terre, mais l'idée de refaire les valise durant les vacances ne m'enchante pas.
Déjà trois semaines ont passé depuis notre retour, j'aimais mieux attendre un peu avant d'écrire mon résumé car certaine chose mon chicoté un peu durant notre voyage qui était notre deuxième croisière avec Carnival...
De un, l'an dernier, notre agente de voyage nous avait dit que nous mettions la barre très haute pour un premier voyage, nous avions chois le Carnival Victory pour aller vers Cozumel, Grand Cayman et la Jamaique, cette année, le Carnival Destiny en partance de SanJuan vers St-Thomas, la Dominique, la Barbade et Aruba.
Départ de Montréal via Air Canada en direct sur SanJuan, superbe vol, calme et beau temps, SanJuan, tout est rodé au poil avec les préposés et l'équipe de Carnival. L'embarquement un peu long, mais on n'est pas seul, surprise, nos sail & sign card sont or... Nous avons su que c'est une façon de nous faire remarquer comme quoi nous en sommes au minimum à notre deuxième croisière sur Carnival, 10 et plus, la carte est platine, il n'y avait qu'un voyageur avec cette carte sur le bateau.
Visite de SanJuan en soirée avant le souper, notre bateau avait fier allure avec ces éclairage de soir dans le port. Lundi matin, St-Thomas, belle ville et très propre, magasiage em première partie de journée, photos d'un âne assez spécial, en après-midi, lets-go to the beach, on nous amène à une plage privée d'un hotel de la place tout juste à coté de l'aéroport, assez spéciale comme point de vue, on est dans l'eau et l'on voit décoler les avions presque au dessus de nos tête. L'eau est belle mais un peu brouillée, rien pour s'émerveiller devans les poissons... Aucun!
Mardi, arrivée à la Dominique, hummmm une chance que l'on avaient booké notre excursion les chauffeurs de taxis en étaient même agressants...., pour $34.00 dollars chacun on a eu droit a une visite de la ville, du jardin botanique, et des chutes Trafalgar, un peu de magasinage et retour au bateau.
Mercredi, la Barbade, comme nous avions eu une mauvaise expérience en Jamaique l'année dernière, nous avions réservé une excursion en catamaran de Montréal, on trouvaient cela un peu cher, $95.00 chaque, mais on en a eu pour notre argent, réception à la marine au Mimosa (Champage et jus d'orange), embarquement sur un magnifique catamaran, super propre pour 32 passager, un buffet déjeuner nous attend, café, jus, brioche, fruits de toutes sortes et bien entendu le bar open en embarquant, on prend le large pour une merveilleurse croisière le long de l'île avec les voiles toutes dehors, vitesse, vent et soleil, l'équipage composée de 4 personnes est super attentive à nos demandes, mise à l'ancre pour une baignage dans une belle eau bleue, escaliers pour remonter à bord, puis dîner, un buffet digne de grands hotels, du riz, du poisson, du poulet, un macaroni pas piqué des vers, des salades, des fruits des breuvages, du jus au puch au rhum en passant par le café, thé liqueur, dessert, gateau au rhum, tarte et autre gateaux.
On repard pour faire une autre arrêt pour de l'apnée, deux épaves nous attendent, une vieille barge te un vieux bateau. L'équipage jette alors des boulettes de pain, nous voilà envahi par des centaines de poissons multicolores, super, malgré la panique de certains nageurs. On lève l'ancre pour se diriger vers un endroit ou nous aurons l'occasion de nager avec des tortues de mer, encore une fois un membre d'équipage descend avec nous pour alimenter ces bêtes, on peu leur toucher! Enfin, on remonte à bord et direction vers la marina, ça fait déjà plus de quatre heure que l'on vogue avec cette équipage de gentlemans.
Petite course avec un autre catamaran, show de foufounes et de seins pour certain pasagers et passagères entre les deux catamarans, début du springbreak oblige, désolé, ma caméra n'était pas prête!
Ouf! Jeudi en mer, enfin on relaxe, il fait beau et l'on se prélasse au soleil....
Vendredi, arrivé à Aruba, super du haut du navire, on a une excursion en jeep en après-midi, visite de la ville coté magasin, casino, marina, ect Super propre et les palmiers nous rappelle vraient que nous sommes dans le sud, loin de la neige et du froid! 13h, départ pour notre safari, on nous amène avec 6 autres jeep, (on est 4 par voiture) sur la cote nord de l'île, on trouve qu'au Québec le monde e respecte pas la signaisation.... A Aruba, ils n'en ont pas donc on fonce dans les carrefour giratoir et on s'accroche au pare-choc de notre guide, on passe de la ville à une zone désertique recouverte de pierre volcanique, mais il n'y a pas de volcan à l'horizon... On arive sur la pointe de l'île ou les vents a dominance du nord font en sorte que l'océan vient se briser sur l'île dans un fracas et des murs d'eau tout en hauteur, on marche sur un pont naturel, puis on continu notre "ride de jeep" On se fait brasser et pas à peu près, mais le paysage est superbe, des photos, du vidéo et de la poussière pour environ un kilomètre, on est tous de la même couleur que le sable qui est levé par les véhicules, rouge.
Arrivé au phare, le guide nous demande comment on fait pour le suivre de si près alors que les autres jeep sont presque 500 mètres en retard, notre réponse est toute simple, la route st comme nos routes du Québec avec les nids de poule, on a l'habitude, il a bien ri!
On nous amène à une des plage, question de se nettoyer un peu, les vagues sont extrêmement fortes, il vente très fort, j'ai même de la peine a rester debout dans l'eau.
Par la suite on nous ramène au bateau en longeant la côte et les grands hotels de renommées internationnale.
On va prendre une bonne douche, un petit lunch et puis une petite sieste sur le pont, on retourne visiter une autre partie de la ville puis retour pour le souper.
Samedi, retour vers SanJuan, la mer est agitée, des vagues de 8 a 12 pieds, personne de malade, le monde roupille sur le pont, on profite de cette dernière journée, dimanche matin arrivée à SanJuan, le débarquement s'effectu comme un charme, nous sommes à l'aéroport a 10h30, notre avion est en retard dû au DÉGLAÇAGE à Montréal... Eurkkkk
13h40 ont décolle, un autre vol super vers Montréal, un équipage super aussi!
EN RÉSUMÉ Très belle croisière, un peu déçu par le navire, son âge se fait sentir, moins beau et éclatant que le Victory, des panneaux d'ascenseur tout égratigné, le tapis de notre coursive tout tâché. En partance de SanJuan, la moitié des passagers sont latino, Espagnol en particulier, des gens qui ne savent pas toujours vivrent en communauté sur un navire, ils crient tout le temps, se saoule la gueule et cours dans les corridors des chambres sans oublier qu'il frappent dans les portes a 4h du matin, s'obstinent dans les passages devant nos portes de cabine et claquent les portes a en faire vibrer les mur. Notre départ de Miami l'année dernière avait fait en sorte que les passagers savaient beaucoup mieux comment se comporter sur un navire de croisière.
Pour l'année prochaine on regarde pour une 10 ou 12 jours et probablement sur Royal Carribean, ou une 7 jours avec une semaine à terre, mais l'idée de refaire les valise durant les vacances ne m'enchante pas.
Retour du Destiny English translation pending
Nous arrivons tout juste de notre croisière. on va faire dodo et on en discute demain, revenez.... A ces Espagnols! 😠
Coût de la vie et logement à la Dominique English translation pending
Bonjour a tout le monde
Je compte partir vers le 10 mars a la dominique (pas la république dominicaine)
J aimerais avoir quelques renseignements comme par exemple la fréquence des bateaux depuis la martinique, quel est le niveau de vie et si possible quelques bonnes adresses pour dormir.😎
😄😄😏
merci d'avance et a plus
Excursions croisière Caraïbes English translation pending
je dois faire une croisiere caraibes sur l'Arion en mars avec le TO marsans.
quelqu'un peut il me dire si on peut se débrouiller a chaque escale pour découvrir par soi meme les iles ou doit on prendre les excursions vendues à bord qui sont assez cheres ?
La géographie des dictons populaires English translation pending
Je me suis amusée à rassembler tous les dictons populaires et expressions reliant les pays, les régions, les villes aux hommes. Il en existe sûrement beaucoup d'autres...
Etre fort comme un turcEtre saoul comme un Polonaisvoir Naples et mourirtous les chemins mènent à Rome quand c'est trop loin : c'est à Tataouine t'es pas marseillais : quand le propos semble exagérétêtu comme un auvergnatc'est Beyrouth : après une méga-fête ou un cambriolageradin comme un ecossaispenché comme la tour de Piseaussi flegmatique qu'un anglais
et encore, mais là je sèche😕
et encore, mais là je sèche😕
Croisière sur le Carnival Destiny Amérique Latine English translation pending
Bonjour!
Mon conjoint et moi partons en croisière dans le sud pour la 1ère fois cet hiver.
Notre bateau sera le CARNIVAL DESTINY (101 353 tonnes, 2 642 passagers (en comptant 2 par cabine)).
Voici l'itinéraire (escale)que suivra notre croisière.
Dimanche: San Juan, Porto Rico, départ à 22:00.(Notre avion atterit à 17:00)
Lundi: Charlotte Amalie, St-Thomas (ou poss. d'excursion à St-John) de 7:00 à 17:00.
Mardi: Roseau, Dominique de 9:00 à 18:00.
Mercredi: Bridgetown, Barbade de 7:00 à 22:00.
Jeudi: Journée de plaisir en mer
Vendredi: Orangestad, Aruba de 8:00 à 23:00
Samedi: Journée de plaisir en mer
Dimanche: retour à San Juan, Porto Rico à 7:00 . Notre avion repart à 16:30.
Si vous avez déjà fait cette croisière ou visiter ces îles, nous aimerions bien avoir vos commentaires et suggestions.
Merci énormément!
Mon conjoint et moi partons en croisière dans le sud pour la 1ère fois cet hiver.
Notre bateau sera le CARNIVAL DESTINY (101 353 tonnes, 2 642 passagers (en comptant 2 par cabine)).
Voici l'itinéraire (escale)que suivra notre croisière.
Dimanche: San Juan, Porto Rico, départ à 22:00.(Notre avion atterit à 17:00)
Lundi: Charlotte Amalie, St-Thomas (ou poss. d'excursion à St-John) de 7:00 à 17:00.
Mardi: Roseau, Dominique de 9:00 à 18:00.
Mercredi: Bridgetown, Barbade de 7:00 à 22:00.
Jeudi: Journée de plaisir en mer
Vendredi: Orangestad, Aruba de 8:00 à 23:00
Samedi: Journée de plaisir en mer
Dimanche: retour à San Juan, Porto Rico à 7:00 . Notre avion repart à 16:30.
Si vous avez déjà fait cette croisière ou visiter ces îles, nous aimerions bien avoir vos commentaires et suggestions.
Merci énormément!
Vacation
It’s vacation time
Vacation and silence
Silence and absence
Absence and latency
Latency and silence
Silence and vacation
Vacation and absence
It’s vacation time
I wrote these few words on July 12, 2010, and I can post them again today—nothing’s changed...🙂
I wrote these few words on July 12, 2010, and I can post them again today—nothing’s changed...🙂