Results for "Chapelle+Sixtine+|+9+>+215"
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Première ébauche de séjour dans l'Ouest américain: des avis? English translation pending
Salut les Voyageurs,
Je suis en train de commencer l'ébauche du voyage que nous comptons faire à deux en juin prochain.
Las Vegas : 3 nuits Grand Canyon : 1 nuit Monument Valley : 1 nuit Page / Lake powell : 1 nuit Bryce : 2 nuits Moab : 3 nuits Vernal : 1 nuit Jackson : 2 nuits Lake Yellowstone : 1 nuit Old Faithfull : 2 nuits Gardiner : 1 nuit West Yellowstone : 1 nuit Salt Lake : 1 nuit
Je suis en train de calculer le coût d'abandon du véhicule VS un vol intérieur LV <=> Jackson (franchement Vernal bof bof 🤪).
Pour le reste...
Je suis très curieux de lire vos remarques et suggestions, à vot' bon coeur 😉
Je suis en train de commencer l'ébauche du voyage que nous comptons faire à deux en juin prochain.
Las Vegas : 3 nuits Grand Canyon : 1 nuit Monument Valley : 1 nuit Page / Lake powell : 1 nuit Bryce : 2 nuits Moab : 3 nuits Vernal : 1 nuit Jackson : 2 nuits Lake Yellowstone : 1 nuit Old Faithfull : 2 nuits Gardiner : 1 nuit West Yellowstone : 1 nuit Salt Lake : 1 nuit
Je suis en train de calculer le coût d'abandon du véhicule VS un vol intérieur LV <=> Jackson (franchement Vernal bof bof 🤪).
Pour le reste...
Je suis très curieux de lire vos remarques et suggestions, à vot' bon coeur 😉
Compte-rendu de croisière sur le MSC Opera au départ de La Rochelle du 16 au 24 juillet 2012 English translation pending
Bonsoir,
Voilà une nouvelle croisière qui s'achève et voici le temps maintenant du compte-rendu.
Au programme : Départ de La Rochelle (16/7/2012), Southampton, Ijmuiden, Guernesey, La Corogne, Bilbao et retour la Rochelle (24/7/2012).
Pour mémoire, les préparatifs de cette croisière sont disponibles ici.
13 heures et des brouettes : nous arrivons à la gare de la Rochelle après un petit problème de train au départ de Paris.
L'embarquement se faisait à partir de 11 heures.
Pour rejoindre le bateau, nous avons pris la navette.
Pour prendre la navette à la sortie de la gare, c'est super simple. En sortant de la gare, on peut prendre un bus illico qui fait l'aller retour de la gare à l'office de tourisme gratuitement.
Sinon, pour aller à pied jusqu'à 'l'office de tourisme, prendre l'avenue général de Gaulle (juste en face de la tour de l'horloge de la gare) pendant 800 mètres environ. C'est aussi rapide de s'y rendre à pied que d'attendre son tour à l'illico pour monter les bagages.
L'office de tourisme sera indiqué et situé sur la gauche lrsque l'on arrive sur une place ou il y a de petites étales "attrape touristes".
A 50-100 mètres de l'office de tourisme, un barnum MSC avec les drapeaux MSC sont installés.
Les navettes pour rejoindre le bateau portent par ailleurs l'inscription Schutte MSC Opéra. Elles sont gratuites. Le dernier bus part à 16h30.
Le trajet est de 20 minutes.
Voilà une nouvelle croisière qui s'achève et voici le temps maintenant du compte-rendu.
Au programme : Départ de La Rochelle (16/7/2012), Southampton, Ijmuiden, Guernesey, La Corogne, Bilbao et retour la Rochelle (24/7/2012).
Pour mémoire, les préparatifs de cette croisière sont disponibles ici.
13 heures et des brouettes : nous arrivons à la gare de la Rochelle après un petit problème de train au départ de Paris.
L'embarquement se faisait à partir de 11 heures.
Pour rejoindre le bateau, nous avons pris la navette.
Pour prendre la navette à la sortie de la gare, c'est super simple. En sortant de la gare, on peut prendre un bus illico qui fait l'aller retour de la gare à l'office de tourisme gratuitement.
Sinon, pour aller à pied jusqu'à 'l'office de tourisme, prendre l'avenue général de Gaulle (juste en face de la tour de l'horloge de la gare) pendant 800 mètres environ. C'est aussi rapide de s'y rendre à pied que d'attendre son tour à l'illico pour monter les bagages.
L'office de tourisme sera indiqué et situé sur la gauche lrsque l'on arrive sur une place ou il y a de petites étales "attrape touristes".
A 50-100 mètres de l'office de tourisme, un barnum MSC avec les drapeaux MSC sont installés.
Les navettes pour rejoindre le bateau portent par ailleurs l'inscription Schutte MSC Opéra. Elles sont gratuites. Le dernier bus part à 16h30.
Le trajet est de 20 minutes.
Route 160 de Durango à Walsenburg - Colorado English translation pending
Bonjour,
J'aurais aimé avoir l'avis des forumeurs au sujet de la route 160 reliant Durango à Walsenburg et aussi sur la route 550 reliant Durango à Montrose (paysages, facilités, etc...).
Merci d'avance .
J'aurais aimé avoir l'avis des forumeurs au sujet de la route 160 reliant Durango à Walsenburg et aussi sur la route 550 reliant Durango à Montrose (paysages, facilités, etc...).
Merci d'avance .
Venise - Thonon-les-Bains à vélo juin 2012 English translation pending
Encore un périple à vélo, avec l’habitude les voyages finissent par se ressembler, c’est tout du moins la première impression. On part, on pédale, tendu vers le but à atteindre, déjà rompu à la manœuvre par l’habitude de milliers de kilomètres parcourus à deux roues. Mais en fait, il n’en est rien, l’aventure est à chaque fois différente pour de multiples raisons. Je n’en citerai que quelques unes, des plus évidentes: la météorologie, variable majeure, déterminant le niveau de plaisir ou de souffrance, les compagnons qui sont différents d’une fois à l’autre d’où entente ou non, la forme physique du moment qui conditionne totalement l’expérience, les pays traversés qui par leur diversité impriment chacun une trace particulière sur le voyage.
Rentrant tout juste des Pyrénées où nous avons effectué une merveilleuse chevauchée à huit sur un certain nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, l’Aubisque, l'Aspin, Marie Blanque et bien d’autres me voilà de retour à Lyon pour un bref repos de deux jours. Gérard me rejoint et nous préparons nos vélos pour un embarquement très matinal en direction de Venise, point de départ de ce nouveau circuit à deux roues à travers les montagnes alpines. Emballer son vélo, dans un carton aux dimensions réglementaires, semble au premier coup d’œil mission impossible. Mais pas de panique, une fois les roues démontées, la selle baissée, le guidon desserré, le porte-bagages avant retiré, car inutile cette fois en Europe, eh bien le miracle s’accomplit et tout rentre, et le carton se ferme sans difficulté. Il suffit de le renforcer avec la quantité de scotch de déménagement qui convient et le tour est joué.
Mon nouveau camarade je l’ai connu via internet et le site voyage forum. En effet, lorsque j’ai décidé de me lancer dans cette traversée afin de terminer le parcours entrepris l’année précédente de Thonon à Nice, ma compagne outre le fait de me voir partir, appréhendait que je me lance seul dans
l’aventure. J’ai donc mis une petite annonce sur ce fameux site de voyage, VF, et j’ai eu deux réponses. Le premier candidat ne convenait pas, car il s’agissait d’un cycliste avec vélo de course qui comptait parcourir cet itinéraire sans bagages en effectuant des étapes très longues. Je m’inscris dans une démarche de cyclotourisme, roulant assez lentement, avec sacoches relativement lourdes, ce qui procure une capacité d’autonomie permettant le camping et le bivouac. Cyclistes de route et cyclotouristes n’ont pas la même philosophie du voyage, d’où généralement difficulté d’harmonisation. Par contre mon deuxième contact, Gérard, s’inscrivait tout à fait dans l’esprit de l’errance à vélo en toute liberté. Après quelques échanges écrits puis téléphoniques, nous permettant d’envisager avec succès un voyage en commun, un rendez-vous physique est pris. Nous nous retrouvons un soir dans un restaurant du Jura et faisons plus ample connaissance. Tout se passe pour le mieux et nous voilà deux mois plus tard à boucler nos cartons en vue de prendre l’avion demain matin à 6 heures à l’aéroport de Saint-Exupéry à Lyon.
Internet a révolutionné beaucoup de domaines de nos vies professionnelles, affectives et de loisir. En effet, pour des grandes balades de ce type à vélo, les candidats prêts à partir ne sont pas nombreux et de plus à une date donnée, cela devient la quadrature du cercle. Mais voilà, le petit message lancé dans le virtuel se concrétise par un compagnon en chair et en os avec lequel je vais vivre une magnifique aventure de 11 jours. N’oublions pas, qu’internet c’est aussi les amis fictifs que l’on a jamais vus et que l’on verra probablement jamais mais que l’on comptabilise dans une liste d’amis qui parfois est pléthorique ! Ne jugeons pas, le net, chacun en fait l’emploi qui lui convient, ou semble lui convenir, mais nous en sommes tous, ou presque, fortement tributaires. Nous n’échappons pas aux évolutions de notre monde !
9 juin, 3h30 du matin, ça fait tôt ! Debout, on enfourne les cartons contenant nos vélos et nos bagages dans ma voiture, un vrai petit camion ! Mon neveu nous accompagne à l'aéroport afin de ramener le véhicule. Nous avons décidé de procéder de la sorte, afin de ne pas être prisonniers de réservation d’avion pour le retour. En effet, ce dernier se fera à vélo jusqu’à Thonon-les-Bains et de là nous rentrerons à Lyon par l’un des nombreux TER qui relient les deux villes. Les formalités d’embarquement vélos et sacoches sont effectuées sans difficulté, ce qui nous enlève un poids. Tous ceux qui ont voyagé en avion avec leur vélo connaissent les tracasseries de dernier moment, qui généralement ne manquent pas de faire monter le rythme cardiaque et demandent des réponses rapides et efficaces. Mais aujourd’hui, rien de tout cela et tranquillement nous rejoignons la zone de transit.
Notre avion décolle avec une demi-heure de retard, mais fait surprenant sur un si petit trajet, il arrivera à remonter ce handicap et se posera à l’heure. Bien entendu, l’arrivée à l’aéroport de Venise est un spectacle à ne pas manquer. L’avion en approche survole la lagune et on cherche du regard cette ville incroyable, unique au monde construite réellement au beau milieu de l’eau. Tant que l’on ne l’a pas vue du ciel, on a du mal à imaginer cette cité au beau milieu de sa lagune, époustouflant ! Il y a six mois j’y ai séjourné quelques jours. Mon plus grand plaisir avait consisté à passer mes journées à bord des bateaux transports en commun, dénommés « vaporetto », à circuler d’île en île, ou le long des canaux de Venise à contempler les innombrables palais. Aujourd’hui alors que l’avion est en approche finale, je vois défiler le palais des Doges, la place Saint Marc, et en arrière fond je distingue l’île du Lido où nous avions passé quelques nuits dans un hôtel superbe, et incroyable mais vrai, aux prix doux !
Les roues touchent, le poser se fait sans heurt. Arrêtons de rêver de vaporetto, de palais des Doges et autres douceurs de ce lieu unique, car nous sommes là, paradoxalement, pour nous en éloigner le plus rapidement possible afin de rejoindre les montagnes et les nombreux cols qui s’égrènent le long des
mille kilomètres qui nous séparent du lac Léman. Toujours une petite angoisse en récupérant les vélos, y-a-t-il de la casse ? Une détérioration devient rapidement un handicap nécessitant réparation, qu’il s’agisse d’un rayon cassé, d’un porte-bagages tordu, d’une poignée de frein déformée, sans parler du gros pépin, du cadre déformé car il a été percuté par un corps étranger de forte masse. Jean, mon mentor en cyclorando, m’a plusieurs fois relaté cet exemple de cadre définitivement tordu empêchant toute utilisation du vélo ! Nous récupérons nos cartons dans un lieu approprié aux bagages encombrants et nous installons dans un recoin calme de l’aéroport en vue de remonter nos vélos. A la première inspection des emballages tout semble normal, le remontage nous le confirmera. Gérard a vite fait de mettre sa monture en ordre de marche. En ce qui me concerne, ayant dû procéder à un démontage plus important, il me faut logiquement plus de temps afin d’être prêt. En finale, je dois batailler avec les patins de freins qui refusent de se mettre dans leur position avant démontage, un frottement important sur les jantes persistant. Donc, je commence à modifier les serrages des câbles, et après quelques ajustements, mon vélo est opérationnel. Il est 9h30.
Nous voilà à l’air libre. Nous identifions rapidement la route à prendre, en direction de Trieste dans un premier temps. Le ciel semble clément bien que gris. Les prévisions météorologiques consultées la veille se présentaient sous de bons augures. Les premiers kilomètres sont parcourus le long d’un axe à forte densité. La chaussée n’est pas toujours très large, pas d’espace de protection pour les vélos. Heureusement, un léger vent favorable nous accompagne, ce qui nous permet de rouler à vive allure. Cependant les camions et les caravanes nous frôlent parfois dangereusement. Les propriétaires de ces dernières ne semblent pas toujours avoir le gabarit de leur maison sur roues dans l’œil. La voiture étant passée, l’engin tracté ne peut que passer lui aussi ! Gérard étant devant moi, je vois une voiture le doubler en dehors de toutes les règles de sécurité, et la caravane, au gabarit légèrement plus important, j’ai vraiment l’impression qu’elle va le renverser. Il s’en est fallu de quelques centimètres. Mon compagnon n’a pas vraiment réalisé, mais en ce qui me concerne mon rythme cardiaque a fait un bond. Pourvu que ce calvaire ne dure pas trop longtemps. De plus, pour ne rien arranger, le temps devient menaçant et une petite bruine intermittente s’invite. Durant les premiers kilomètres d’un voyage, où l‘on sait que l’on va affronter des difficultés conséquentes, se retrouver confronté à des conditions météorologiques et de circulation relativement hostiles, fait clairement prendre conscience des risques d’échec, au cas où la situation évoluerait défavorablement. Comme toujours à vélo on se sent très dépendant des intempéries, on prie pour que le mauvais temps et la pluie, voire la neige, ne s’acharnent pas trop sur nous. Dans ces moments de doute et de concentration pour combattre l’adversité, on se sent vivre et en communication avec les éléments et notre corps.
Pour le moment le ciel se contente de rester menaçant et d’humidifier la route. Après trente kilomètres, nous atteignons la petite ville de San Dona de Piave, et comme par miracle la circulation devient bien
moins dense, moins inquiétante. Nous faisons quelques courses dans un super marché, prenons du jambon cru, particulièrement savoureux pour un prix défiant toute concurrence. De vastes plaines s'étirent en direction du nord, et les premières silhouettes de relief se lèvent devant nous. N’oublions pas que nous sommes venus traverser les Alpes par une longue succession de cols, des fois que ces premières étendues plates nous le fassent oublier.
Vers midi, la pluie s’intensifie, nous nous abritons dans une allée couverte au centre d’un village et tranquillement nous savourons notre sublime jambon italien. Un petit café juste à côté, nous y prenons notre premier expresso. Par chance les précipitations s’arrêtent et nous voilà de nouveau en route. La cadence est bonne. Une petite ville est atteinte, un passage à niveau est fermé. Des trombes d’eau, un véritable déluge s’abat sans prévenir. Vite, une fois encore un petit porche nous abrite. La barrière reste fermée, bien que le train soit passé, mais vu le temps nous ne sommes pas pressés de repartir. L’ondée, phénomène par définition éphémère, se calme, mais la barrière du passage à niveau ne se lève pas. Cela doit bien faire un quart d’heure que la route est coupée. Les gens semblent y être habitués car aucune voiture ne reste, les rares qui arrivent font immédiatement demi-tour. Bizarre, bizarre ! On décide de passer sous l’obstacle et de franchir les voies ferrées. Mais à ce moment le chemin se libère et nous n’aurons pas à commettre cette infraction, qui est à la source de nombreux accidents mortels de par le monde.
Nous reprenons notre itinéraire le long d’une vallée qui longe les montagnes. La nature très verte est la preuve des journées pluvieuses qui viennent de s’écouler. En début d’après-midi, les nuages se
déchirent et le soleil fait de belles apparitions, rien de tel pour nous donner un moral d’acier. Vers 18 heures après 113 kilomètres, certes avec très peu de côtes nous arrivons dans la charmante ville de Maniago. Sur la place centrale de belle taille, une jolie auberge « Albergo Montenegro » nous offrira le gîte et le couvert pour un prix comparable à ce que l’on trouve en France. Nous aurons droit à une magnifique platée de pâtes bien dans la tradition italienne. Nous nous régalons. La serveuse est fort sympathique et nous parle de son pays la Roumanie. Pour une première journée nous sommes satisfaits, car levés depuis 3 heures du matin, après un trajet en avion, nous nous attendions à une petite forme. Eh bien ! Rien du tout ce fut la grande forme.
Deuxième jour 76 km Maniago Sauris de Sopra 1500 m de dénivelé Le temps en ce début de matinée semble correct mais les prévisions sont pessimistes et les dernières pluies datent de peu de temps, le sol étant détrempé. Nous allons attaquer notre premier col « Passo Rest ». Il n’est pas très élevé, 1052 mètres mais nous partons de 300 mètres et la route est vallonnée avant d’arriver au pied de l’obstacle. La circulation a complètement disparu et ce début de deuxième étape est particulièrement agréable, en direction d’une montagne qui se fait de plus en plus présente.
Ce col est magnifique, la route est étroite et s’élève à travers une forêt dense et profonde, dominée de grandes falaises. La pente est raide, je me traîne à cinq à l’heure, Gérard plus rapide me distance sans attendre et je le vois disparaître, comme ce sera généralement le cas à chaque longue côte de notre périple. Autant je roule bien sur le plat, autant dès que des pentes se présentent, j’ai l’impression d’être cloué sur place. Cela est sans doute dû à ma quasi absence d’entraînement au cours de l’année. En effet, je n’arrive pas à me motiver pour des sorties à vélo de la journée. Il me faut absolument cette notion d’errance sans savoir où je vais dormir le soir pour que ce sport revête de l’intérêt. Mais bien que je monte à faible vitesse, je suis en mesure de tenir des heures, donc armé de patience je m’attaque à ce premier col d’une longue série. Une succession de virages en épingle à cheveux escalade une pente raide. Le ciel s’assombrit, la pluie commence à tomber et quelques kilomètres avant le col, des trombes s’abattent et ne semblent pas vouloir cesser. Je passe le point le plus haut complètement trempé. Aucun abri en vue, Gérard a donc, de toute évidence, décidé de continuer. Je me lance dans la descente. Rapidement je suis transi, les freins n’ont pratiquement plus aucune efficacité. D’après la carte la descente s’étire sur une dizaine de kilomètres jusqu’à la prochaine ville. Je rêve de trouver un bar où m’abriter de ce
froid qui me transperce. Le nez sur la route, le visage baissé au maximum pour éviter les piqures des gouttes énormes qui me cinglent la peau, mon champ de vision est réduit au minimum dans cette ambiance brouillardeuse et hostile.
Un virage, une voix m’interpelle, je lève la tête. J’aperçois un terre-plein, sur lequel un panneau supportant une carte de la région, le tout surmonté par un minuscule haut-vent de trente centimètres. Gérard s’est littéralement collé contre la carte et essaie de se protéger des intempéries. Il me propose de le rejoindre et d’en faire de même de l’autre côté. Nous nous retrouvons donc collés chacun d’un côté d’un grand panneau de bois, cherchant un abri incertain sous nos avant-toits de faible dimension. Le lieu n’est pas idéal pour le repas de midi, tant pis. Nous nous passons la nourriture de la main à la main sans nous voir chacun caché de son côté. Dans ces moments on ne peut s’empêcher d’imaginer ce qui se passerait si le col au lieu de culminer à 1052 mètres, dépassait les 2500. Je préfère prendre ce gros mauvais temps maintenant que plus tard. Mais l’un n’excluant pas l’autre, il ne nous reste qu’à souhaiter avoir de la chance lors des grandes montées à venir. Le temps de manger notre charcuterie italienne, en évitant les gouttières qui nous dégoulinent sur la tête et les épaules, la pluie faiblit. On reprend notre chemin dans des conditions plus favorables. Mais la descente s’arrête vite et nous voilà dans des côtes sévères, étonnant pour une descente de col. Mais le soleil pointe à travers de gros nuages et une atmosphère chaude nous enveloppe. Que cela est bon, lorsqu’on est trempé et que l’on grelotte. En levant les yeux, on réalise que de toute évidence cette accalmie ne sera pas de longue durée, vu la couleur du ciel en général. Enfin, nous plongeons vers la vallée et rejoignons la ville d’Ampezzo. Ce nom chantant nous avertit que nous rentrons dans ce
fabuleux massif des Dolomites, qui recèle nombre de montagnes connues universellement dans le monde de l’escalade : Tre Cime, Marmolada, Civetta, Catinaccio, Tofana di Rozes et bien d’autres. Que de souvenirs d’ascensions époustouflantes me reviennent en mémoire. Je pense entre autre à la voie Cassin à la Cima ovest di Lavaredo toute en surplomb, ou au Spigolo Gialo doigt de 300 ou 400 mètres qui défie presque la gravité. Mais pour pouvoir profiter des panoramas grandioses qui nous attendent, le beau temps serait indispensable. Hélas, ce ne sera pas le cas, car les deux jours à venir vont être les plus éprouvants de notre traversée lors du passage de cols à plus de 2000 mètres.
D’Ampezzo après avoir bu un capuccino, nous attaquons la longue pente qui conduit au Passo d. Mauria, quelques 800 mètres plus haut. Le temps n’est pas beau, mais que la montagne est impressionnante lorsque les nuages et les grandes parois s’associent pour la beauté de la nature. Quelques tunnels, malgré mes appréhensions, ils sont les bienvenus, car il n’y pleut pas et de plus l’éclairage est important, ce qui limite le danger. Au village de Sauris de Sopra la fatigue commence à se faire sentir et il ne faut pas s’attendre à rencontrer d’hébergement en direction du col. Une auberge agréable tenue
par un Français nous offre un confort appréciable à un prix correct. Seul petit inconvénient, il n’y a pas de chauffage, donc pas question de faire sécher nos affaires. En ce qui me concerne j’ai des rechanges, bien isolées dans des sacs de congélation, mais il est toujours agréable de reprendre la route au matin avec l’ensemble de ses habits secs. En effet, des vêtements restant mouillés plusieurs jours finissent par moisir.
Dans ce village on est en pays germanique. Tout y fait penser, l’architecture, la représentation des légendes germaniques lutins, gnomes et autre Nibelungen. Et pour renforcer cette impression, la plupart des gens parlent allemand ou un dialecte approchant. Donc aucun problème de communication. Il y a une dizaine d’années j’avais de bonnes bases en italien, mais le manque de
pratique me rend toute conversation dans cette langue très difficile. Je me suis aperçu que souvent les Italiens parlent français ou anglais, et dans cette région l’allemand, donc tous les problèmes de compréhension sont aplanis. De plus, lorsque j’essaie de leur parler italien, très vite je m’exprime en espagnol et ils comprennent toujours ! Mais je mets un point d’honneur à utiliser les formules de politesse italiennes, même si plus souvent que je ne le voudrais cela dérape vers des ‘por favor’ ou autre gracias !
Troisième jour Sauris de Sopra au Passo Falzarego 87 km 1600m de dénivelé Ce matin après un petit déjeuner sympathique en présence de l’hôtelier et son épouse, nous reprenons notre traversée dans une ambiance blafarde et brouillardeuse qui ne n’est pas de très bon augure. En effet, quelques kilomètres plus loin, la pluie se met de la partie et elle nous gratifiera de sa présence généreuse toute la journée. Le premier col, Passo d. Mauria (1298 m) est atteint. Nous ne traînons pas,
les nuages accrochent tous les reliefs. Heureusement qu’il ne fait pas trop froid, car c’est la neige que nous pourrions avoir. Vu les conditions météorologiques exécrables, il est impératif de modifier notre itinéraire, optant pour la route passant le plus bas. Bien évidemment il s’agit d’une route à grande circulation qui va nous conduire à Cortina d’Ampezzo. La ronde des camions commence. En temps normal ce n’est pas très plaisant d’être frôlé par ces monstres hurlants, mais sous la pluie cela devient un véritable calvaire. Une côte raide sur une quatre voies, je reste cloué, Gérard disparait. La route s’engouffre dans un tunnel étroit au trafic intense, l’horreur. Sur plus d’un kilomètre je vais vraiment avoir peur, le vélo n’a absolument pas sa place dans ces antres de Lucifer. Sitôt sorti, je constate qu’un second se présente, heureusement plus court. Un embranchement à droite, direction de Cortina, le trafic se réduit, le gros du flot descendant vers Belluno. Au passage d’un village Gérard m’appelle, il a repéré la piste cyclable que l’hôtelier lui a indiquée, et qui doit nous conduire jusqu’à Cortina. Je n’avais rien vu et sans son intervention j’aurais continué sans jamais voir cette vélo-route qui restera un peu au-dessus de l’itinéraire automobile.
Ne plus devoir être soumis au stress de la circulation est psychiquement reposant ; cependant la pluie est toujours très présente. Les sommets sont accrochés et les beaux pics de calcaire qui s’élancent dans le ciel restent désespérément cachés. Cette piste cyclable emprunte une ancienne voie ferrée datant du début du XX siècle. Nous passons de charmants tunnels aux petites dimensions. On pourrait se croire sur une voie ferrée pour train miniature. Nous profitons de l’un de ses tunnels pour effectuer
notre pause casse-croûte bien à l’abri de la pluie. Depuis trois jours elle nous accompagne, nous commençons à nous poser des questions. Le moral reste bon, car malgré les conditions hostiles nous avançons. Sur cette piste de nombreux vélos de location circulent, la pluie ne rebute pas les amateurs. Cela me rappelle les Allemands sur le bord du Danube, que rien n’arrête. Un léger répit dans les précipitations nous permet de reprendre goût à l’effort du pédalage. Cortina d’Ampezzo est atteinte. Quel dommage que la vue soit si restreinte. Les journées sont logues en juin et il n’est pas très tard. Nous faisons une halte réparatrice dans un bar au pied du col de Fazarego, qui culmine quelques 900 mètres plus haut. Plus rien ne semble nous arrêter. Nous sommes trempés mais nous avançons. Vers les 2000 mètres
d’altitude le froid devient plus vif et la pluie redouble d’intensité, comme pour nous empêcher d’atteindre ce col à 2117 mètres. Malgré les éléments adverses, nous y arrivons. Nous trouvons refuge dans une petite chapelle aux quatre vents, juste le temps de retirer nos vêtements trempés avant d’entamer la descente. Les nuages se déchirent et quelques grandes parois verticales se laissent admirer. Les Dolomites, paysage montagnard unique ! Nous faisons quelques kilomètres et sur le bord de la route un hôtel au look de château de la Belle au Bois Dormant nous invite à l’arrêt. Encore une journée riche en efforts et coups de pluie.
Quatrième jour Passo Falzarego à Castelrotto 63km 1100 m de dénivelé Ce matin les conditions météo sont déplorables et les prévisions détestables. Il tombe des cordes. Avec une certaine impatience, nous attendons dans le garage de l’hôtel, prêts à démarrer, en regardant rebondir la pluie sur la route. Elle est si intense, que sur le goudron une pellicule d’eau ruisselle en
vagues plus ou moins épaisses. Nous n’allons pas partir sous ce déluge, nous sommes indécis, mais l’immobilité n’est jamais très bonne pour le moral. Après une dizaine de minutes d’attente, nous décidons de nous lancer et de parcourir la distance que l’on pourra. C’est la première fois que je démarre sous des trombes. Nous commençons à vraiment nous interroger. Cela fait déjà une belle distance dans ces conditions difficiles. Serions-nous lancés dans la première traversée des Alpes à vélo en intégrale par mauvais temps ? En cinq minutes je suis trempé. Une fois que c’est fait, on ne craint plus de l’être. Mais la déperdition de chaleur, poursuit son action sur l’organisme. A froid en descente cela ne traîne pas pour se mettre à grelotter. La couche nuageuse est si épaisse qu’on ressent une impression de nuit tombant. Cependant, il faut bien reconnaître que dans ces conditions la nature est de toute beauté. De grands bancs de brumes traînent le long des pentes abruptes de la vallée. Le vert des prés et des sapins prend une teinte sombre, presque épaisse, qui tranche sur le blanc cotonneux des bancs de brume. Les intempéries donnent toujours un air mystérieux à la montagne. Nous atteignons le village de Pieve de Livinallongo, qui se situe au pied du col à venir, le Passo Campolongo, qui culmine à 1875 mètres. Le dénivelé n’est pas très important de l’ordre de 400 mètres. Une fois de plus la montée se
fera sous une pluie battante. En côte même trempé on se réchauffe en appuyant sur les pédales, mais dans la descente à venir, je sais d’expérience qu’une fois de plus le froid va sévir. Comme prévu, c’est transi que j’atteins le village de Corvara. Autant une belle descente à vélo par temps sec procure un immense plaisir, autant le même exercice sous une pluie glacée est un véritable calvaire sous les aiguilles des gouttes et les morsures du froid, sans oublier les freins qui ne répondent quasiment plus sur un vélo chargé. Mais voilà cela fait partie des plaisirs de ce mode de voyage, où les caprices de la Terre revêtent toute leur signification. Se soumettre aux aléas du temps est un luxe, auquel on est de plus en plus réticent à s’exposer, recherche inconditionnelle du confort oblige. Il faut rester philosophe malgré les conditions adverses. Une fois au bas du col, je n’arrive plus à réprimer les tremblements de mon corps, Gérard a l’air en meilleur état. Ses habits semblent plus efficaces que les miens. J’opterais pour me lancer directement dans l’ascension du col suivant le Passo Gardena, à 2121 mètres, de peur de n’avoir pas le courage de repartir après une halte. Mais Gérard s’y refuse, nous nous abritons dans un café. Cette halte est en fait la bienvenue, cela me permet de me réchauffer. Une heure plus tard nous reprenons la route en direction du Passo Gardena. Nous sommes au cœur du massif des Dolomites. Une multitude de grandes parois nous cerne de tous côtés. Les une après les autres, elles se dévoilent par intermittence parmi les brumes, tels d’immenses spectres aux dimensions gigantesques. Je
reconnais des montagnes que j’ai gravies il y plus de trente ans. Malgré les années ces souvenirs forts sont toujours très présents dans ma mémoire. Une accalmie rend une partie de cette montée agréable, le soleil pointe par moments quelques rayons timides. Le paysage est grandiose. Mais hélas, l’embellie sera de courte durée et c’est sous de véritables bourrasques que j’atteins le col. Tout autour, ce ne sont que gigantesques masses rocheuses fantomatiques qui jouent à cache-cache avec les nuées poussées par le vent. Malgré l’inconfort de la situation je ne puis m’empêcher de marquer l’arrêt afin de m’imprégner de ces panoramas dantesques, et de les immortaliser par quelques photos.
Gérard m’attend un peu plus bas, vaguement abrité. Nous ne traînons pas et entamons la descente vers la belle vallée du val Gardena. Les freins à disques de mon compagnon manifestent de sérieux signes de fin de vie. Il n’est pas content, car ils avaient été contrôlés avant le départ de cette balade que l’on imaginait très exigeante pour les mâchoires de freins. Mais la chance nous sourit à Santa Cristina, un préparateur va lui changer les pièces défectueuses. Nous voilà repartis dans une longue descente.
L’altitude diminuant, la température augmente et le froid devient plus supportable. Mes tremblements incoercibles s’arrêtent d’eux-mêmes et je me sens beaucoup mieux. La crispation, contre laquelle je lutte accroché à mon guidon, disparait elle aussi. Arrivés à Ortisei ou St Ulrich nous prenons une petite route à gauche en direction de Castelrotto ou Kästelruth. Dans ces régions tous les lieux ont leur dénomination italienne et germanique. Pour ajouter au très net caractère allemand, les constructions sont vraiment de tradition germanique ou autrichienne, grands bâtiments peints de couleurs claires, avec de magnifiques fresques.
Cette petite route que nous amorçons, nous surprend d’entrée de jeu par sa raideur. Certains passages dépassent allégrement les 15%. Après une journée déjà éprouvante, c’est le coup de grâce. Nous constatons que nous n’avons pas mangé à midi et il est 17 heures. En pleine côte un arrêt s’impose car l’hypoglycémie guette. Après nous être sustentés les forces reviennent et nous atteignons notre troisième col de la journée, le Passo Pinei à 1437 mètres. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner vers le magnifique village de Castelrotto alors qu’en cette fin d’après-midi le
calme météorologique est revenu et que le soleil fait de grandes apparitions qui nous apportent chaleur et route sèche.
Ce petit village est adorable, il me fait penser en miniature à la ville de Königsberg au bord du Danube. Partout ce ne sont que splendides maisons aux décorations aux couleurs vives et de bon goût, remarquablement entretenues. Notre hôtel est une merveille, l’accueil y est de premier ordre. L’endroit est touristique. Un groupe d’Américains se fait particulièrement remarquer par leur accent auquel j’ai du mal à m’habituer. Je ne sais pas si cela est dû à notre heure d’arrivée tardive, plus de 18 heures, mais j’ai droit à une superbe suite avec petit déjeuner gargantuesque pour la modique somme de 44 euros. Nous partons nous promener à travers les ruelles et les petites places de
ce village de contes de fées. Le temps semble vouloir évoluer enfin vers le beau. Mieux vaut tard que jamais. Nous n’aurons pas vu grand chose des Dolomites que nous quitterons définitivement demain matin. Cela nous donnera un motif pour y revenir. D’ailleurs il n’est pas impossible que nous revenions pour un tour beaucoup plus approfondi de cette région par la multitude de ses cols haut perchés.
Cinquième jour Castelrotto à Prato allo Stelvio 113 km 600 m de dénivelé Après un magnifique petit déjeuner au cours duquel j’engloutis pain, croissants, fromages frais dur et blanc, œufs à la coque, jambon, saucisson, et autres gâteaux couverts de confiture et de beurre, le tout noyé dans un déluge de jus d’orange de café et de thé, je me sens d’attaque pour une nouvelle journée, prêt à affronter sans mollir les imprévus de la route. Nous en avons perdu l’habitude mais le soleil a repris possession du ciel. Nous effectuons nos derniers tours de roue dans les Dolomites, avant de plonger vers la ville de Bolzano. Nous quittons définitivement le Haut Adige. J’ai du mal à pédaler, la
tête levée, le regard scrutant à la recherche d’itinéraires d’escalade au milieu de ces immenses à-pics qui nous dominent. Je me projette déjà dans mes prochains desseins, une semaine d’escalade à mon retour de ce périple. Mais une chose après l’autre ! Carpe diem, oui profitons de l’instant présent. Après quelques petites côtes en début de parcours, juste pour nous échauffer, une magnifique route sinueuse en encorbellement dans une falaise très raide nous conduit par une superbe descente jusqu’à l’entrée de Bolzano. Par moments, quelques centaines de mètres plus bas nous pouvons discerner une véritable procession de camions à touche-touche sur la grande route de fond de vallée, que nous allons nécessairement rejoindre. Cela ne manque pas de nous inquiéter. Va-t-on devoir emprunter une route
très passante sur une longue distance, au milieu du bruit et de la pollution ? Eh bien non ! Avec joie nous allons découvrir au peu avant la grande ville de Bolzano une magnifique piste cyclable qui va nous conduire une centaine de kilomètres plus loin au pied de ce col mythique, le Stlevio, qui avec ses 2758 mètres est un concurrent sérieux à l’Iseran pour le titre de plus haut col d’Europe. Certains connaisseurs pourraient me rétorquer, que le plus haut c’est Restefond la Bonette. Eh bien pas exact ! La route de Restefond la Bonette, qui fait le tour d’un pic, est la plus haute d’Europe, mais le col de la Bonette qui donne accès aux deux versants de cette montagne culmine juste au-dessus de 2700mètres.
Nous voilà sur cette piste cyclable incroyable, qui bien séparée du trafic important de cette vallée passante, nous fait franchir routes et autoroute par des ouvrages successifs, en longeant une rivière au courant rapide, qui donne l’occasion de très jolis coup d’œil. La traversée de Bolzano est un peu brouillonne, bien que constamment sur piste cyclable. A plusieurs reprises nous demandons notre chemin au croisement de plusieurs pistes, fréquentées par de nombreux cyclistes. Si certains voient que nous sommes français et nous répondent dans notre langue, la majorité semble préférer l’allemand
à l’italien. Une fois sortis de la ville, nous remontons à vive allure en direction de Merano. Les cols des derniers jours nous ont donné une belle forme et nous pédalons de bon cœur sur cette vélo route presque plate, du moins pour le moment. Une heure et quelques minutes nous suffisent pour atteindre la ville de Merano à une trentaine de kilomètres au nord de Bolzano. Nombreux sont les cyclistes que nous croisons et c’est la première fois que je vois une telle concentration de voyageurs avec sacoches. Sont-ils tous sur un même itinéraire, ou cette piste est-elle le passage commun d’une multitude d’itinéraires ? Je ne pense pas que toutes ces personnes soient lancées dans la traversée des Alpes en sens inverse du nôtre.
Alors que nous avions des appréhensions concernant cette étape de liaison en fond de vallée, nous effectuons un trajet superbe, bien conçu pour le vélo. À partir de Merano, de temps en temps quelques petits raidillons nous font prendre par paliers les 600 mètres de dénivelé qui séparent Bolzano de notre point d’arrivée au pied du Stelvio. Nous rencontrons un Allemand lancé dans une traversée de longue
haleine du sud de l’Italie jusqu’en Hollande. Nous faisons quelques kilomètres en sa compagnie, jusqu’à Prato, terme de notre étape du jour. Lui est un pur, il va camper, nous un peu plus embourgeoisés nous optons pour l’hôtel, avec comme alibi, l’étape difficile et mythique du Stelvio programmée le lendemain.
Sixième jour Prato allo Stelvio à Valdidentro 58 km 2300 m de dénivelé Ce matin encore le temps est au beau fixe. Hier matin nous avions eu l’information, que le col du Stelvio était fermé à la circulation du fait des très mauvaises conditions météorologiques de cette dernière semaine. Mais notre moral était gonflé à bloc, et devoir pousser ou porter nos vélos quelques centaines de mètres dans la neige, ne représentait pas à nos yeux une raison pour renoncer. Mais bonne nouvelle, ce matin le col est de nouveau ouvert. La montée se déroule le long de 25 kilomètres et quelques 1800 mètres de dénivelé. Nous attaquons alors qu’il fait encore frais. Le premier tiers suit
un fond de vallée au milieu d’une forêt. Nous apercevons les hauts sommets qui nous dominent, la perspective plongeante ne nous permettant pas de saisir toute l’ampleur de ces vastes domaines glaciaires. La circulation de motos et de voitures de sport des plus luxueuses est intense. Par moments, on se croirait vraiment au milieu d’une compétition tellement les machines surpuissantes en pleine action sont présentes en grand nombre.
Quelques cyclistes avec vélo de route nous doublent. Nous rejoignons un cyclotouriste tchèque qui effectue la dernière étape de son voyage au départ de son pays. Devant nous un immense pan de montagne apparait en bout de vallée, une incroyable succession d’épingles à cheveux en zèbre toute la pente. C’est bien par là que nous allons monter ? Pas de doute ! Virage après virage le champ de vision s’élargit, de vastes zones enneigées striées de grandes crevasses et bornées d’immenses séracs se dévoilent au fur et à mesure. Le spectacle est si captivant que je ne vois pas les kilomètres défiler, le regard perdu un peu partout là-haut. Je dépasse une cycliste allemande de Cologne, très sympathique. Nous échangeons quelques mots, lorsque les vrombissements des motos nous laissent quelques instants de répit. Je n’ai jamais vu un tel trafic de « gros cubes » de tous genres, Harley et autres customs, grandes routières, sportives, roadsters …
Cette montée est un vrai régal et une pensée très machiste me fait rire. Un très bon camarade m’avait dit un jour, je te propose de créer un club : le MMPG. De quoi s’agit-il ? Sigle très explicite pour : Montagne, Moto, Pinard, Gonzesse !! Pas très futé, j’en conviens ! Mais dans cette montée trois des éléments, avec ma charmante cycliste de Cologne, sont réunis. Mais il est vrai que le quatrième, le Pinard, ne serait peut-être pas le bien venu dans cette rampe de longue haleine ! Les virages et en
particulier ceux que je viens de franchir accaparent de nouveau mon esprit. La perspective en contrebas est franchement époustouflante. Par endroits, on ne voit que superposition de tronçons de route parallèles. Une route comme celle-là, je n’en avais jamais imaginé. Dans les quelques derniers kilomètres, la neige est présente sur le bord de la route. Des inscriptions au sol, 1000, puis 500, puis 200 et enfin 100. Ça y est, le sommet arrive. Incroyable, une foule immense, principalement des motards. Cela me replonge une quarantaine d’années dans le passé, à l’époque des grands concentrations, en particulier je pense à celle dénommée le Chamois qui se déroulait vers le 14 juillet à Val d’Isère.
Il fait bon, nous savourons notre plaisir au point culminant de notre traversée. Tout bon moment
n’ayant pas vocation d’éternité, nous entreprenons la descente sur le versant opposé avec l’intention de profiter de l’occasion afin de se faire un gros plaisir à fond de train. Je ne serai pas déçu. La couche de neige est plus importante de ce côté de la montagne que de celui de la montée, sans doute question d’orientation et de pente. Les vélos de course et les motos sont nombreux. L’état de la route permet de belles prises de vitesse, je frôle fréquemment les 70 à l’heure. Vers le milieu de la descente, un groupe d’une dizaine de cyclistes se trouve à une centaine de mètres devant moi. Un groupe de 8 motos me double et les rattrape. Le revêtement devenant de moindre qualité, les pneus de course demandent des précautions, les cyclistes freinent, les deux groupes de vélos et motos se mélangent. Mes pneus schwalbe extrême, beaucoup plus robustes, ne nécessitent pas tant de précautions. J’appuie à fond sur les pédales, grand développement. À gauche de la chaussée un espace reste libre, je m’y engouffre, compteur presque à 70. Quelques dizaines de mètres plus loin, une suite de courbes pas très prononcées, ça doit passer sans freiner, mais impérativement les doubler tous, vélos et motos, avant la première courbe. Une moto fait mine de déboîter, mais elle s’abstient, m’a-telle vu dans son rétro ? Ça y est, je suis devant. Pas un coup de frein, j’enchaîne les courbes. Derrière j’entends hurler les moteurs de motos. Quel bordel ça doit être ? Pas le temps de me retourner, juste regarder la route un peu cahoteuse et négocier au mieux les virages. Le vrombissement me rejoint. Grand courbe à droite, je suis au milieu des motos. L’une d’entre elles, exactement à ma hauteur sur l’extérieur, prend la courbe à ma vitesse. On a la même inclinaison. Grosse jouissance. Le passager hilare, me regarde le
pouce en l’air. Pas le temps de répondre, gaffe, je n’ai pas des freins de moto, ne pas en percuter une. Suit un virage à gauche, je me retrouve en extérieur entre la rambarde de sécurité et la moto. Cette dernière se laisse quelques instants embarquer. Aïe, je vois mon espace vital virer au néant ! Le pilote réagit et penche brutalement à gauche, ce qui me libère un passage. Suivent deux épingles à cheveux. Je coupe dans la première, tandis que les motos élargissent le virage. La seconde on la passe de façon un peu brouillonne des motos un peu partout. Eh voilà, ça va être fini pour moi, une grande ligne droite suit. Les monstres vont me foudroyer sur place. Mais non, gentiment ils se rangent tous en bordure de route pour se regrouper. Je les double et à mon tour quelques centaines de mètres plus loin je m’arrête afin d’attendre Gérard. Dans un premier temps les motos passent à faible vitesse et me font de petits signes amicaux auxquels je réponds avec le sourire. Ensuite arrive Gérard, qui me dit « tu as loupé l’embranchement que nous devons prendre en direction du Passo Foscagno ». Tout accaparé de joie au milieu de ma horde sauvage, je n’avais même pas vu qu’il y avait un croisement ! Tout plaisir a son prix, en l’occurrence il s’agira d’un kilomètre de remontée en plus.
D’un coup la fatigue me tombe dessus. Il fait très chaud et on vient de monter le Stelvio à bon train, et de plus de le descendre comme des furieux ! De plus à part quelques barres de mars et autre pâte d’amande, nous n’avons rien à manger. Après quelques kilomètres de montée, sur la gauche un village
est indiqué. Il y a un restaurant. Mais il faut descendre une belle côte, ce qui impliquera logiquement de la remonter. Tant pis, on y va. Le restaurant est fermé, ainsi que l’épicerie se situant à côté. Nous nous contentons de nos quelques sucreries. Cependant une fontaine nous permet de nous ravitailler en eau fraîche. Après une halte salvatrice, nous repartons dans une pente raide sous un soleil de plomb pour une dizaine de kilomètres. Tout ce que nous ferons aujourd’hui nous n’aurons pas à le faire demain. Même si ce raisonnement a quelques raisons de nous motiver, au village de Valdidentro nous nous arrêtons dans une auberge à l’aspect patibulaire, mais qui se révélera très bonne et pas chère.
Septième jour Valdidentro Chiavenna 119 km 2000 m de dénivelé Ce matin le temps est encore une fois magnifique. Nous démarrons directement en côte. Je ressens la fatigue des jours précédents et cette première montée de près de 800 mètres pour 15 kilomètres, je la trouve longue. De plus le trafic de camions est relativement intense, ce qui n’est jamais agréable. Le panorama par contre, se révèle magnifique, en particulier vers la Cima de Piazzi qui nous domine du haut de ses 3439 mètres, et qui étale ses grandes masses glacières au soleil éclatant. Le col de Foscagno est enfin atteint après une longue rampe finale. Il culmine tout de même à2291mètres. De là,
nous apercevons le suivant à quelques kilomètres, le Passo Eira qui s’élève à 2208 mètres. Après une belle descente et une courte remontée de quelques deux cents mètres, mais forts pentus, nous empochons notre deuxième col de la journée.
Une belle descente nous conduit dans le village de Livigno, à la configuration étrange, tout en longueur. Un peu au-dessus nous effectuons un agréable pique-nique dans l’herbe, au milieu des vaches. La montagne par beau temps, on l’apprécie franchement après quatre jours de pluie. Nous voilà partis pour la troisième ascension de la journée. Il s’agit de rejoindre la Forcala di Livigno, située à 14 kilomètres du village et 500 mètres plus haut à 2315 mètres. Le vent nous est défavorable, ce qui rend la montée d’autant plus difficile. Une immense vallée se présente devant nous. On peut voir pratiquement le col à une dizaine de kilomètres, ce qui donne une idée claire de la vitesse de fourmi à laquelle nous montons. Le vélo tourisme est avant tout une école de patience. Ne pas chercher à se presser, en profiter pour regarder ce qui nous entoure et s’imprégner de cette nature que nous traversons à la force de nos cuisses. Je suis toujours étonné de constater, qu’au cours de ces longs voyages, le long de côtes infinies, alors que l’on en bave du matin au soir, sous le joug du froid ou de la chaleur, du trafic, du vent, de la fatigue et de la soif, les journées passent à une vitesse affolante. Je ne suis jamais blasé de ces périples de forçats, toujours curieux de découvrir ce qui se cache derrière le prochain virage, ou la prochaine montagne. L’immense rampe finale me rappelle le col de la Colombière dont nous ne voyions pas la fin avec Evelyne, lors de notre parcours de la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice, l’année dernière.
Enfin le col est atteint. La vue y est magnifique sur le massif de la Bernina, l’un des sommets de plus de
4000 mètres des Alpes. D’ailleurs le col du même nom sera le quatrième de la journée avant de plonger sur Saint Moritz et la Suisse aux prix prohibitifs. Nous passons la frontière italienne sans contrôle et plongeons dans un vallon de toute beauté, aux flancs arides aux grandes pentes minérales, où la végétation est totalement absente. Quatre kilomètre d’une superbe descente, puis le poste frontière suisse, lui aussi non gardé, et en quatre kilomètres d’une route acrobatique nous rejoignons le Passo Bernina à 2330 mètres d’altitude. Les montagnes qui nous entourent nous écrasent du haut de leurs quatre mille mètres. Une longue descente nous conduit à Saint Moritz. Nous dépassons la ville dans l’espoir de trouver un logement à prix acceptable. La moindre chambre d’hôtel est à deux cents euros, et encore après remise. On nous propose une chambre chez l’habitant pour cent soixante euros avec WC sur le palier. J’ai vraiment l’impression qu’on nous prend pour des pigeons. La Suisse ce n’est pas la même Europe que la nôtre, celle qui est en faillite. Après hésitation, sur le fait de faire demi-tour et retourner dans un camping, je propose à Gérard de tenter de rejoindre la ville italienne de Chiavenna qui est à 40 kilomètres, alors qu’il est déjà six heures du soir. Mais la route devrait descendre pratiquement tout le
temps de 1800 mètres à 333 mètres. Effectivement, après quelques kilomètres de plat à lutter contre un fort vent de face, nous abordons une immense descente, où nous voyons les épingles à cheveux s’empiler presque jusqu’à l’infini. Nous avons bon espoir de rejoindre Chiavenna en un peu plus d’une heure. Cette immense descente est un vrai plaisir, j’en profite pour doubler toute une file de voitures ralentie par un car qui négocient les virages difficiles à faible allure. Le dépassement du bus en coupant dans une épingle se fait rapidement. La route est toute à moi pour plusieurs kilomètres et je dépasse allégrement les 70km/h. Les cent kilomètres sont atteints, et c’est avec près de 120 au compteur que nous rentrons dans cette petite ville italienne perdue au milieu d’un océan de gigantesques montagnes, ce qui lui donne un charme saisissant. Les derniers kilomètres parcourus le long d’une étroite ruelle aux murs multi centenaires sont une pure merveille. On pourrait presque se croire dans une vallée reculée perdu quelque part au pied de l’Annapurna. Je ressens la même émotion devant ces terres qui s’envolent vers d’inaccessibles altitudes tout autour. Nous éprouvons quelques difficultés à trouver une place dans un hôtel à cette heure tardive de 19 heures. Finalement, tout s’arrange et pour un prix fort
acceptable nous obtenons une chambre confortable, équipée d’un petit balcon, duquel la vue est magnifique sur les environs, en particulier sur la vieille église qui se situe juste en face. Nous partons dîner dans les rues étroites de la vieille ville, qui ont un charme fou. La soirée est très agréable, parmi des Italiens et Italiennes pleins de joie de vivre. Souvent, on m’a dit que les Italiens représentaient le peuple le plus joyeux de la terre, je le crois volontiers. Nous nous louons d’avoir osé faire ces quarante kilomètres et de nous être échappés de cette Suisse et de ses prix déments.
Huitième jour Chiavenna Bivouac 30km avant Lugano 100 km 2550 m de dénivelé L’étape du jour risque d’être difficile, voire la plus longue de notre périple en matière de dénivelé. Nous comptons passer deux cols, dans un premier temps le Passo Spluga (2113 m) et ses 1780 mètres de dénivelé et ensuite le Passo San Bernadino (2066m) avec 600 mètres de dénivelé. Cela signifie, que s’il
n’y avait aucune descente au cours de la montée de ces deux cols nous serions déjà à 2400 mètres de dénivelé. Nous verrons bien. Nous décidons cependant de partir relativement tôt, vers les 8h15. D’entrée la pente est très soutenue, sans replat pour souffler. De plus à ces basses altitudes la température, dès le matin, est importante, et c’est dans une atmosphère étouffante que nous entamons notre longue étape. Comme toujours je me cale sur mon petit plateau à 22 dents et mon plus grand pignon et je mouline en attendant que les kilomètres défilent et l’altitude augmente. Après une dizaine de kilomètres nous faisons une halte dans un petit village et achetons les ingrédients pour notre repas de midi. Nous avons très nettement un faible pour la charcuterie italienne. Ma botte secrète une grosse bouteille de deux litres d’un « banga » bien sucré, qui me permettra de palier les coups de fringale, qui risquent de se manifester dans la journée, ici ou là. A la sortie du village, une grande descente vient casser le rythme. En effet, ce sera une centaine de mètres supplémentaires à ajouter à la longue liste de la journée.
Nous abordons l’un des passages les plus extraordinaires de notre traversée. La route s’engage en lacets dans une véritable paroi. Une succession d’épingles serrées ponctuées de tunnels s’élève de façon vertigineuse. Malgré la raideur, l’enthousiasme est tel que je pédale sans aucune fatigue, trop impatient de découvrir le point de vue du prochain virage ou de la sortie du prochain tunnel. Les virages sont si serrés que cette portion de route est interdite à tous véhicule plus volumineux qu’une
voiture. Les motos sont nombreuses à emprunter cet itinéraire qui monte dans le ciel. Après cette partie particulièrement spectaculaire, la route traverse de grandes prairies avant de rejoindre un vaste replat occupé par un lac. Vient en bouquet terminal un dernier raidillon qui conduit au col qui culmine à 2113. Bien que cette altitude ne soit pas très élevée, cette montée représente l’une des plus longues et des plus extraordinaires que j’ai accomplies.
Bien installés, nous faisons notre pause casse-croûte en regardant les nombreux deux roues, à moteur ou non, qui passent. Nous reprenons notre route avec la ferme intention de passer le col suivant le Grand S. Bernardino. La descente que nous effectuons est très belle. La route une fois de plus offre des perspectives stupéfiantes sur ses séries de lacets. Une fois au pied, nous nous arrêtons prendre une consommation dans un café bien agréable. Pas de doute nous sommes bien revenus en Suisse, un capuccino et un coca pour la modique somme de 8,28 euros. Il faut dire que le franc suisse a quasiment la valeur de l’euro.
Ne nous laissons pas polluer par des pensées négatives. Nous remontons une longue vallée par une piste cyclable bucolique à travers forêt, mais la pente par endroits demande de ne pas relâcher la pression sur les pédales ! Nous arrivons au pied du col. Un panneau annonce : 8 km et 450 m de dénivelé. Le tracé de la route est optimal pour les vélos. Une succession d’épingles entrecoupées de longues lignes droites à la pente modérée. Cela nous permet de prendre un bon rythme et de le maintenir sans avoir à développer des efforts surhumains. Les deux derniers kilomètres sont exposés à un vent défavorable. Cela nous ralentit à peine. L’arrivée au col est de toute beauté. Le soleil commence à baisser sur ce décor de grandes montagnes, ce qui donne des teintes douces qui tirent
vers le rose. Un lac de belles dimensions occupe le replat au niveau du col. Des pêcheurs en barque rentrent, mais ils cachent bien leurs prises, donc le mystère restera sur le succès de leur pêche.
Il est déjà tard. La carte indique un camping au village de San Bernardino. Ce dernier se trouve quelques kilomètres sous le col. Si nous devons camper, je préfère perdre de l’altitude et aller dormir beaucoup plus bas, ce qui devrait être plus confortable en matière de température. Toute envie de nous arrêter nous est immédiatement ôtée, lorsque nous voyons le camping en question. Entassement de maisonnettes aux teintes sombres, qui font plus penser à un camp au mieux de rétention qu’à un lieu de villégiature. Le suivant se situe à une trentaine de kilomètres dans le val Mesolcina à Roveredo. Cela ne devrait pas nous poser de problème de le rejoindre ce soir, car la route ne fait que descendre. Cependant, en ce dimanche soir nous n’avons rien à manger, et pas question de trouver une épicerie ouverte. Nous décidons de nous arrêter au premier restaurant rencontré, de commencer par nous sustenter, puis de rejoindre le camping. Dans un premier temps nous nous arrêtons dans un motel à l’aspect glauque. Ils ne font pas à manger le soir. Par curiosité nous leur demandons le prix d’une chambre à deux lits. La réponse ne nous étonne plus : 102 francs suisses ou 97 euros. On me proposerait la nuit gratuitement, je ne sais pas si j’accepterais, il est des lieux qui n’inspirent vraiment pas ! Un peu plus loin à la sortie d’un village, un restaurant, tout ce qu’il y a de plus simple. Pour un repas modeste, quelques branches de céleri, une assiette de pâtes deux boules de glace, un coca, un verre de vin et une camomille, cela nous revient à 68 euros à deux. Décidément la Suisse ce n’est pas un pays pour le reste des Européens. Demain nous allons manger à peu près la même chose en Italie et cela nous coûtera 21 euros ! Outre la douloureuse, la serveuse nous apporte la bonne nouvelle que le camping que nous
comptons rejoindre n’existe plus. Donc, nous n’avons plus le choix, ce soir ce sera camping sauvage. Il ne nous reste plus qu’à trouver un coin tranquille. Nous nous éloignons de la route principale, en longeant un chemin de terre qui suit la rivière, puis après quelques hésitations nous trouvons un emplacement convenable en bordure de piste. Au loin, il y a bien quelques chiens qui aboient, sentant notre présence, mais rapidement ils nous intègrent dans leur environnement. La nuit sera calme.
Neuvième jour environs de Roveredo à Varzo 90km 1000 m de dénivelé C’est un peu collants que nous nous réveillons, la nuit a été particulièrement chaude, et l’absence de douche après les gros efforts de la veille n’a pas été très agréable. Nous faisons un brin de toilette à la rivière et reprenons notre chemin. Au premier village, nous déjeunons dans un bistrot. Nous nous attendons une fois de plus au coup de bambou. Il n’en n’est rien, le prix payé est raisonnable pour ce que nous avons bu et mangé. Une trentaine de kilomètres plus loin, nous rentrons dans Locarno. Nous
prenons le temps de descendre au bord du lac, qui est de belles dimensions. Puis avant de continuer notre avancée vers l’ouest nous effectuons un tour au centre ville. Une grande place entourée de maisons multicolores, aux teintes pastel est du plus bel effet.
A la sortie d la ville nous nous dirigeons vers Losone. Pour quelques kilomètres nous nous retrouvons sur l’autoroute, ce qui est franchement désagréable. Heureusement cela ne dure pas. Nous prenons alors la direction d’Intragna. L’arrivée dans ce village se fait par une petite route en côte très raide. Nous l’estimons au moins à 15%. Encore une dizaine de kilomètres puis nous franchissons la frontière une fois de plus et nous retrouvons en Italie. Une route, qui sans avoir l’air, monte sur une vingtaine de kilomètres. La chaleur est accablante. Tout au long de ce parcours la vue sur la rivière que nous dominons est superbe. D’ailleurs vu le nombre de motos, on comprend que l’on est encore sur un tronçon très touristique. Enfin, une longue descente nous conduit au pied du col du Simplon. Un long tunnel tout en descente, et bien éclairé. Je prends une belle vitesse, mon compteur indique 76km/h. J’ai une très vive sensation de vitesse. Plus aucune voiture ne me double, il me semble que la vitesse est limitée à 70. Vais-je prendre un PV pour excès de vitesse ? De celui-là je pourrais être fier ! Nous voilà à Crevoladossola, démarrage pour le Simplon, dernier grand col de 1800 mètres de dénivelé. Nous en faisons les 8 premiers kilomètres ce soir, ce sera toujours cela de moins demain. C’est fatigués par la forte chaleur que nous arrivons au village de Varzo. Nous rentrons dans ce bourg par un petit chemin, tellement raide que c’est à pied que je termine. Cela ne m’était jamais arrivé. Nous trouvons un logement chez l’habitant au prix très modéré pour une belle prestation dans une maison au jardin de toute beauté.
Dixième jour Varzo à Sion 109 km, 1500 m de dénivelé L’étape de ce jour peut être qualifiée de plus pénible de notre traversée. Large route qui donne l’illusion de pente modérée, alors que je me traîne à six ou sept à l’heure. Cette lenteur, alors que l’on n’a pas une impression de raideur, est démoralisante. Je mets cela sur le compte de la méforme. Mais si je
prends la peine de me retourner, je constate que la vallée se creuse réellement. La circulation est assez importante, ce col étant un lieu de passage fréquenté entre Italie et Suisse. Une partie du trafic est absorbé par le tunnel ferroviaire, mais tous les camions n’utilisent pas le rail. En matière de tunnels la route de ce col est aussi bien fournie. Certains sont très longs, plusieurs kilomètres. Le bruit des moteurs résonne. On ne perçoit pas dans quel sens les véhicules viennent. Le grondement s’amplifie, et lorsqu’un camion me rattrape, la dernière phase de rapprochement est un vrai calvaire. Je me pose toujours la question de savoir s’il peut m’accrocher. Puis dans un bruit infernal il me dépasse souvent dans un nuage de fumée, car en montée il doit développer une grande puissance. Non, franchement, cette montée du Simplon ne me restera pas comme un joli moment de plaisir, mais
plutôt comme quelques heures pénibles passées sur une route hostile. Tout a une fin, même les expériences désagréables, le sommet est atteint. Une longue descente nous conduit dans la vallée du Rhône à Brig. Nous y trouvons une piste cyclable. Son tracé n’est pas très cohérent, il traverse la vallée, pourtant large, dans tous les sens. Nous avons vraiment l’impression de faire des tours et des détours sans toujours beaucoup avancer vers l’ouest. Nous aurons même la surprise de nous retrouver à escalader un vignoble abrupt en nous éloignant franchement du fleuve. Cette erreur nous conduit à une impasse. Soit faire un immense détour pour rejoindre le fond de la vallée, ou alors couper directement à travers vignobles et buissons en retenant nos vélos dans des pentes de terre très raides, et même les porter en traversant des bois d’acacias, dont les épines sont particulièrement redoutables. Nous optons pour la seconde option. Tout
n’est pas à critiquer dans ce tronçon de la vallée du Rhône. Par moments de beaux passages pas toujours goudronnés nous permettent de suivre le Rhône qui est presque un torrent de montagne, à l’abri des frondaisons. Camping les citronniers à Sion, l’accueil est particulièrement bon, nous le conseillons vivement.
Onzième jour Sion Thonon 119 km 900m de dénivelé Aujourd’hui nous abordons la dernière étape de notre traversée. Je suis toujours surpris de constater que l’on rentre vite dans le voyage à vélo, et que l’on n’a pas toujours envie d’en sortir. Je me verrais bien continuer vers Nice ou vers Vienne en Autriche. Mais voilà, lorsqu’on a fixé des dates il faut s’y tenir, car la famille vit souvent ces absences avec une forme de souffrance. Nous reprenons dans un premier temps la piste cyclable du Rhône. Ce matin la vallée nous apparait
beaucoup plus riante et la cycloroute plus agréable. Après une soixantaine de kilomètres nous atteignons la ville de Monthey. De là il reste à franchir le dernier col de notre périple, le Pas de Morgins. Certes comparé au Stelvio, un dénivelé de 800 mètres représente une difficulté modérée. Mais nous avons déjà plus de soixante kilomètres dans les jambes depuis le départ de l’étape, d’autre part c’est le onzième jour que nous roulons sans repos et nous allons franchir l’obstacle aux heures les plus chaudes, entre midi et deux heures de l’après-midi. La pente s’avère très soutenue, particulièrement dans les premiers kilomètres. Vers quatorze heures, je franchis ce col à l’altitude modérée, 1369 mètres. Gérard est déjà passé depuis un bon moment. Il m’attend à la terrasse d’un café au premier village rencontré dans la descente.
Il ne nous reste plus qu’à nous laisser emporter par la pente en direction de la gare de Thonon. Quelques petites pluies irrégulières nous apportent rafraîchissement sans désagrément. Mauvaise surprise à 17 kilomètres de notre but, la route est totalement coupée. Cela nous force à un détour qui
commence par six kilomètres de montée. Nous rejoignons par la suite une magnifique petite route toute en virages dans une pente raide qui nous conduit à Thonon. Nous traversons rapidement les bouchons de cette petite ville et notre aventure prend fin devant la gare, là où elle avait commencé en septembre dernier en direction de Nice.
Rentrant tout juste des Pyrénées où nous avons effectué une merveilleuse chevauchée à huit sur un certain nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, l’Aubisque, l'Aspin, Marie Blanque et bien d’autres me voilà de retour à Lyon pour un bref repos de deux jours. Gérard me rejoint et nous préparons nos vélos pour un embarquement très matinal en direction de Venise, point de départ de ce nouveau circuit à deux roues à travers les montagnes alpines. Emballer son vélo, dans un carton aux dimensions réglementaires, semble au premier coup d’œil mission impossible. Mais pas de panique, une fois les roues démontées, la selle baissée, le guidon desserré, le porte-bagages avant retiré, car inutile cette fois en Europe, eh bien le miracle s’accomplit et tout rentre, et le carton se ferme sans difficulté. Il suffit de le renforcer avec la quantité de scotch de déménagement qui convient et le tour est joué.
Mon nouveau camarade je l’ai connu via internet et le site voyage forum. En effet, lorsque j’ai décidé de me lancer dans cette traversée afin de terminer le parcours entrepris l’année précédente de Thonon à Nice, ma compagne outre le fait de me voir partir, appréhendait que je me lance seul dans
l’aventure. J’ai donc mis une petite annonce sur ce fameux site de voyage, VF, et j’ai eu deux réponses. Le premier candidat ne convenait pas, car il s’agissait d’un cycliste avec vélo de course qui comptait parcourir cet itinéraire sans bagages en effectuant des étapes très longues. Je m’inscris dans une démarche de cyclotourisme, roulant assez lentement, avec sacoches relativement lourdes, ce qui procure une capacité d’autonomie permettant le camping et le bivouac. Cyclistes de route et cyclotouristes n’ont pas la même philosophie du voyage, d’où généralement difficulté d’harmonisation. Par contre mon deuxième contact, Gérard, s’inscrivait tout à fait dans l’esprit de l’errance à vélo en toute liberté. Après quelques échanges écrits puis téléphoniques, nous permettant d’envisager avec succès un voyage en commun, un rendez-vous physique est pris. Nous nous retrouvons un soir dans un restaurant du Jura et faisons plus ample connaissance. Tout se passe pour le mieux et nous voilà deux mois plus tard à boucler nos cartons en vue de prendre l’avion demain matin à 6 heures à l’aéroport de Saint-Exupéry à Lyon.
Internet a révolutionné beaucoup de domaines de nos vies professionnelles, affectives et de loisir. En effet, pour des grandes balades de ce type à vélo, les candidats prêts à partir ne sont pas nombreux et de plus à une date donnée, cela devient la quadrature du cercle. Mais voilà, le petit message lancé dans le virtuel se concrétise par un compagnon en chair et en os avec lequel je vais vivre une magnifique aventure de 11 jours. N’oublions pas, qu’internet c’est aussi les amis fictifs que l’on a jamais vus et que l’on verra probablement jamais mais que l’on comptabilise dans une liste d’amis qui parfois est pléthorique ! Ne jugeons pas, le net, chacun en fait l’emploi qui lui convient, ou semble lui convenir, mais nous en sommes tous, ou presque, fortement tributaires. Nous n’échappons pas aux évolutions de notre monde !
9 juin, 3h30 du matin, ça fait tôt ! Debout, on enfourne les cartons contenant nos vélos et nos bagages dans ma voiture, un vrai petit camion ! Mon neveu nous accompagne à l'aéroport afin de ramener le véhicule. Nous avons décidé de procéder de la sorte, afin de ne pas être prisonniers de réservation d’avion pour le retour. En effet, ce dernier se fera à vélo jusqu’à Thonon-les-Bains et de là nous rentrerons à Lyon par l’un des nombreux TER qui relient les deux villes. Les formalités d’embarquement vélos et sacoches sont effectuées sans difficulté, ce qui nous enlève un poids. Tous ceux qui ont voyagé en avion avec leur vélo connaissent les tracasseries de dernier moment, qui généralement ne manquent pas de faire monter le rythme cardiaque et demandent des réponses rapides et efficaces. Mais aujourd’hui, rien de tout cela et tranquillement nous rejoignons la zone de transit.
Notre avion décolle avec une demi-heure de retard, mais fait surprenant sur un si petit trajet, il arrivera à remonter ce handicap et se posera à l’heure. Bien entendu, l’arrivée à l’aéroport de Venise est un spectacle à ne pas manquer. L’avion en approche survole la lagune et on cherche du regard cette ville incroyable, unique au monde construite réellement au beau milieu de l’eau. Tant que l’on ne l’a pas vue du ciel, on a du mal à imaginer cette cité au beau milieu de sa lagune, époustouflant ! Il y a six mois j’y ai séjourné quelques jours. Mon plus grand plaisir avait consisté à passer mes journées à bord des bateaux transports en commun, dénommés « vaporetto », à circuler d’île en île, ou le long des canaux de Venise à contempler les innombrables palais. Aujourd’hui alors que l’avion est en approche finale, je vois défiler le palais des Doges, la place Saint Marc, et en arrière fond je distingue l’île du Lido où nous avions passé quelques nuits dans un hôtel superbe, et incroyable mais vrai, aux prix doux !
Les roues touchent, le poser se fait sans heurt. Arrêtons de rêver de vaporetto, de palais des Doges et autres douceurs de ce lieu unique, car nous sommes là, paradoxalement, pour nous en éloigner le plus rapidement possible afin de rejoindre les montagnes et les nombreux cols qui s’égrènent le long des
mille kilomètres qui nous séparent du lac Léman. Toujours une petite angoisse en récupérant les vélos, y-a-t-il de la casse ? Une détérioration devient rapidement un handicap nécessitant réparation, qu’il s’agisse d’un rayon cassé, d’un porte-bagages tordu, d’une poignée de frein déformée, sans parler du gros pépin, du cadre déformé car il a été percuté par un corps étranger de forte masse. Jean, mon mentor en cyclorando, m’a plusieurs fois relaté cet exemple de cadre définitivement tordu empêchant toute utilisation du vélo ! Nous récupérons nos cartons dans un lieu approprié aux bagages encombrants et nous installons dans un recoin calme de l’aéroport en vue de remonter nos vélos. A la première inspection des emballages tout semble normal, le remontage nous le confirmera. Gérard a vite fait de mettre sa monture en ordre de marche. En ce qui me concerne, ayant dû procéder à un démontage plus important, il me faut logiquement plus de temps afin d’être prêt. En finale, je dois batailler avec les patins de freins qui refusent de se mettre dans leur position avant démontage, un frottement important sur les jantes persistant. Donc, je commence à modifier les serrages des câbles, et après quelques ajustements, mon vélo est opérationnel. Il est 9h30.
Nous voilà à l’air libre. Nous identifions rapidement la route à prendre, en direction de Trieste dans un premier temps. Le ciel semble clément bien que gris. Les prévisions météorologiques consultées la veille se présentaient sous de bons augures. Les premiers kilomètres sont parcourus le long d’un axe à forte densité. La chaussée n’est pas toujours très large, pas d’espace de protection pour les vélos. Heureusement, un léger vent favorable nous accompagne, ce qui nous permet de rouler à vive allure. Cependant les camions et les caravanes nous frôlent parfois dangereusement. Les propriétaires de ces dernières ne semblent pas toujours avoir le gabarit de leur maison sur roues dans l’œil. La voiture étant passée, l’engin tracté ne peut que passer lui aussi ! Gérard étant devant moi, je vois une voiture le doubler en dehors de toutes les règles de sécurité, et la caravane, au gabarit légèrement plus important, j’ai vraiment l’impression qu’elle va le renverser. Il s’en est fallu de quelques centimètres. Mon compagnon n’a pas vraiment réalisé, mais en ce qui me concerne mon rythme cardiaque a fait un bond. Pourvu que ce calvaire ne dure pas trop longtemps. De plus, pour ne rien arranger, le temps devient menaçant et une petite bruine intermittente s’invite. Durant les premiers kilomètres d’un voyage, où l‘on sait que l’on va affronter des difficultés conséquentes, se retrouver confronté à des conditions météorologiques et de circulation relativement hostiles, fait clairement prendre conscience des risques d’échec, au cas où la situation évoluerait défavorablement. Comme toujours à vélo on se sent très dépendant des intempéries, on prie pour que le mauvais temps et la pluie, voire la neige, ne s’acharnent pas trop sur nous. Dans ces moments de doute et de concentration pour combattre l’adversité, on se sent vivre et en communication avec les éléments et notre corps.
Pour le moment le ciel se contente de rester menaçant et d’humidifier la route. Après trente kilomètres, nous atteignons la petite ville de San Dona de Piave, et comme par miracle la circulation devient bien
moins dense, moins inquiétante. Nous faisons quelques courses dans un super marché, prenons du jambon cru, particulièrement savoureux pour un prix défiant toute concurrence. De vastes plaines s'étirent en direction du nord, et les premières silhouettes de relief se lèvent devant nous. N’oublions pas que nous sommes venus traverser les Alpes par une longue succession de cols, des fois que ces premières étendues plates nous le fassent oublier.
Vers midi, la pluie s’intensifie, nous nous abritons dans une allée couverte au centre d’un village et tranquillement nous savourons notre sublime jambon italien. Un petit café juste à côté, nous y prenons notre premier expresso. Par chance les précipitations s’arrêtent et nous voilà de nouveau en route. La cadence est bonne. Une petite ville est atteinte, un passage à niveau est fermé. Des trombes d’eau, un véritable déluge s’abat sans prévenir. Vite, une fois encore un petit porche nous abrite. La barrière reste fermée, bien que le train soit passé, mais vu le temps nous ne sommes pas pressés de repartir. L’ondée, phénomène par définition éphémère, se calme, mais la barrière du passage à niveau ne se lève pas. Cela doit bien faire un quart d’heure que la route est coupée. Les gens semblent y être habitués car aucune voiture ne reste, les rares qui arrivent font immédiatement demi-tour. Bizarre, bizarre ! On décide de passer sous l’obstacle et de franchir les voies ferrées. Mais à ce moment le chemin se libère et nous n’aurons pas à commettre cette infraction, qui est à la source de nombreux accidents mortels de par le monde.
Nous reprenons notre itinéraire le long d’une vallée qui longe les montagnes. La nature très verte est la preuve des journées pluvieuses qui viennent de s’écouler. En début d’après-midi, les nuages se
déchirent et le soleil fait de belles apparitions, rien de tel pour nous donner un moral d’acier. Vers 18 heures après 113 kilomètres, certes avec très peu de côtes nous arrivons dans la charmante ville de Maniago. Sur la place centrale de belle taille, une jolie auberge « Albergo Montenegro » nous offrira le gîte et le couvert pour un prix comparable à ce que l’on trouve en France. Nous aurons droit à une magnifique platée de pâtes bien dans la tradition italienne. Nous nous régalons. La serveuse est fort sympathique et nous parle de son pays la Roumanie. Pour une première journée nous sommes satisfaits, car levés depuis 3 heures du matin, après un trajet en avion, nous nous attendions à une petite forme. Eh bien ! Rien du tout ce fut la grande forme.Deuxième jour 76 km Maniago Sauris de Sopra 1500 m de dénivelé Le temps en ce début de matinée semble correct mais les prévisions sont pessimistes et les dernières pluies datent de peu de temps, le sol étant détrempé. Nous allons attaquer notre premier col « Passo Rest ». Il n’est pas très élevé, 1052 mètres mais nous partons de 300 mètres et la route est vallonnée avant d’arriver au pied de l’obstacle. La circulation a complètement disparu et ce début de deuxième étape est particulièrement agréable, en direction d’une montagne qui se fait de plus en plus présente.
Ce col est magnifique, la route est étroite et s’élève à travers une forêt dense et profonde, dominée de grandes falaises. La pente est raide, je me traîne à cinq à l’heure, Gérard plus rapide me distance sans attendre et je le vois disparaître, comme ce sera généralement le cas à chaque longue côte de notre périple. Autant je roule bien sur le plat, autant dès que des pentes se présentent, j’ai l’impression d’être cloué sur place. Cela est sans doute dû à ma quasi absence d’entraînement au cours de l’année. En effet, je n’arrive pas à me motiver pour des sorties à vélo de la journée. Il me faut absolument cette notion d’errance sans savoir où je vais dormir le soir pour que ce sport revête de l’intérêt. Mais bien que je monte à faible vitesse, je suis en mesure de tenir des heures, donc armé de patience je m’attaque à ce premier col d’une longue série. Une succession de virages en épingle à cheveux escalade une pente raide. Le ciel s’assombrit, la pluie commence à tomber et quelques kilomètres avant le col, des trombes s’abattent et ne semblent pas vouloir cesser. Je passe le point le plus haut complètement trempé. Aucun abri en vue, Gérard a donc, de toute évidence, décidé de continuer. Je me lance dans la descente. Rapidement je suis transi, les freins n’ont pratiquement plus aucune efficacité. D’après la carte la descente s’étire sur une dizaine de kilomètres jusqu’à la prochaine ville. Je rêve de trouver un bar où m’abriter de ce
froid qui me transperce. Le nez sur la route, le visage baissé au maximum pour éviter les piqures des gouttes énormes qui me cinglent la peau, mon champ de vision est réduit au minimum dans cette ambiance brouillardeuse et hostile.
Un virage, une voix m’interpelle, je lève la tête. J’aperçois un terre-plein, sur lequel un panneau supportant une carte de la région, le tout surmonté par un minuscule haut-vent de trente centimètres. Gérard s’est littéralement collé contre la carte et essaie de se protéger des intempéries. Il me propose de le rejoindre et d’en faire de même de l’autre côté. Nous nous retrouvons donc collés chacun d’un côté d’un grand panneau de bois, cherchant un abri incertain sous nos avant-toits de faible dimension. Le lieu n’est pas idéal pour le repas de midi, tant pis. Nous nous passons la nourriture de la main à la main sans nous voir chacun caché de son côté. Dans ces moments on ne peut s’empêcher d’imaginer ce qui se passerait si le col au lieu de culminer à 1052 mètres, dépassait les 2500. Je préfère prendre ce gros mauvais temps maintenant que plus tard. Mais l’un n’excluant pas l’autre, il ne nous reste qu’à souhaiter avoir de la chance lors des grandes montées à venir. Le temps de manger notre charcuterie italienne, en évitant les gouttières qui nous dégoulinent sur la tête et les épaules, la pluie faiblit. On reprend notre chemin dans des conditions plus favorables. Mais la descente s’arrête vite et nous voilà dans des côtes sévères, étonnant pour une descente de col. Mais le soleil pointe à travers de gros nuages et une atmosphère chaude nous enveloppe. Que cela est bon, lorsqu’on est trempé et que l’on grelotte. En levant les yeux, on réalise que de toute évidence cette accalmie ne sera pas de longue durée, vu la couleur du ciel en général. Enfin, nous plongeons vers la vallée et rejoignons la ville d’Ampezzo. Ce nom chantant nous avertit que nous rentrons dans ce
fabuleux massif des Dolomites, qui recèle nombre de montagnes connues universellement dans le monde de l’escalade : Tre Cime, Marmolada, Civetta, Catinaccio, Tofana di Rozes et bien d’autres. Que de souvenirs d’ascensions époustouflantes me reviennent en mémoire. Je pense entre autre à la voie Cassin à la Cima ovest di Lavaredo toute en surplomb, ou au Spigolo Gialo doigt de 300 ou 400 mètres qui défie presque la gravité. Mais pour pouvoir profiter des panoramas grandioses qui nous attendent, le beau temps serait indispensable. Hélas, ce ne sera pas le cas, car les deux jours à venir vont être les plus éprouvants de notre traversée lors du passage de cols à plus de 2000 mètres.
D’Ampezzo après avoir bu un capuccino, nous attaquons la longue pente qui conduit au Passo d. Mauria, quelques 800 mètres plus haut. Le temps n’est pas beau, mais que la montagne est impressionnante lorsque les nuages et les grandes parois s’associent pour la beauté de la nature. Quelques tunnels, malgré mes appréhensions, ils sont les bienvenus, car il n’y pleut pas et de plus l’éclairage est important, ce qui limite le danger. Au village de Sauris de Sopra la fatigue commence à se faire sentir et il ne faut pas s’attendre à rencontrer d’hébergement en direction du col. Une auberge agréable tenue
par un Français nous offre un confort appréciable à un prix correct. Seul petit inconvénient, il n’y a pas de chauffage, donc pas question de faire sécher nos affaires. En ce qui me concerne j’ai des rechanges, bien isolées dans des sacs de congélation, mais il est toujours agréable de reprendre la route au matin avec l’ensemble de ses habits secs. En effet, des vêtements restant mouillés plusieurs jours finissent par moisir.
Dans ce village on est en pays germanique. Tout y fait penser, l’architecture, la représentation des légendes germaniques lutins, gnomes et autre Nibelungen. Et pour renforcer cette impression, la plupart des gens parlent allemand ou un dialecte approchant. Donc aucun problème de communication. Il y a une dizaine d’années j’avais de bonnes bases en italien, mais le manque de
pratique me rend toute conversation dans cette langue très difficile. Je me suis aperçu que souvent les Italiens parlent français ou anglais, et dans cette région l’allemand, donc tous les problèmes de compréhension sont aplanis. De plus, lorsque j’essaie de leur parler italien, très vite je m’exprime en espagnol et ils comprennent toujours ! Mais je mets un point d’honneur à utiliser les formules de politesse italiennes, même si plus souvent que je ne le voudrais cela dérape vers des ‘por favor’ ou autre gracias !Troisième jour Sauris de Sopra au Passo Falzarego 87 km 1600m de dénivelé Ce matin après un petit déjeuner sympathique en présence de l’hôtelier et son épouse, nous reprenons notre traversée dans une ambiance blafarde et brouillardeuse qui ne n’est pas de très bon augure. En effet, quelques kilomètres plus loin, la pluie se met de la partie et elle nous gratifiera de sa présence généreuse toute la journée. Le premier col, Passo d. Mauria (1298 m) est atteint. Nous ne traînons pas,
les nuages accrochent tous les reliefs. Heureusement qu’il ne fait pas trop froid, car c’est la neige que nous pourrions avoir. Vu les conditions météorologiques exécrables, il est impératif de modifier notre itinéraire, optant pour la route passant le plus bas. Bien évidemment il s’agit d’une route à grande circulation qui va nous conduire à Cortina d’Ampezzo. La ronde des camions commence. En temps normal ce n’est pas très plaisant d’être frôlé par ces monstres hurlants, mais sous la pluie cela devient un véritable calvaire. Une côte raide sur une quatre voies, je reste cloué, Gérard disparait. La route s’engouffre dans un tunnel étroit au trafic intense, l’horreur. Sur plus d’un kilomètre je vais vraiment avoir peur, le vélo n’a absolument pas sa place dans ces antres de Lucifer. Sitôt sorti, je constate qu’un second se présente, heureusement plus court. Un embranchement à droite, direction de Cortina, le trafic se réduit, le gros du flot descendant vers Belluno. Au passage d’un village Gérard m’appelle, il a repéré la piste cyclable que l’hôtelier lui a indiquée, et qui doit nous conduire jusqu’à Cortina. Je n’avais rien vu et sans son intervention j’aurais continué sans jamais voir cette vélo-route qui restera un peu au-dessus de l’itinéraire automobile.
Ne plus devoir être soumis au stress de la circulation est psychiquement reposant ; cependant la pluie est toujours très présente. Les sommets sont accrochés et les beaux pics de calcaire qui s’élancent dans le ciel restent désespérément cachés. Cette piste cyclable emprunte une ancienne voie ferrée datant du début du XX siècle. Nous passons de charmants tunnels aux petites dimensions. On pourrait se croire sur une voie ferrée pour train miniature. Nous profitons de l’un de ses tunnels pour effectuer
notre pause casse-croûte bien à l’abri de la pluie. Depuis trois jours elle nous accompagne, nous commençons à nous poser des questions. Le moral reste bon, car malgré les conditions hostiles nous avançons. Sur cette piste de nombreux vélos de location circulent, la pluie ne rebute pas les amateurs. Cela me rappelle les Allemands sur le bord du Danube, que rien n’arrête. Un léger répit dans les précipitations nous permet de reprendre goût à l’effort du pédalage. Cortina d’Ampezzo est atteinte. Quel dommage que la vue soit si restreinte. Les journées sont logues en juin et il n’est pas très tard. Nous faisons une halte réparatrice dans un bar au pied du col de Fazarego, qui culmine quelques 900 mètres plus haut. Plus rien ne semble nous arrêter. Nous sommes trempés mais nous avançons. Vers les 2000 mètres
d’altitude le froid devient plus vif et la pluie redouble d’intensité, comme pour nous empêcher d’atteindre ce col à 2117 mètres. Malgré les éléments adverses, nous y arrivons. Nous trouvons refuge dans une petite chapelle aux quatre vents, juste le temps de retirer nos vêtements trempés avant d’entamer la descente. Les nuages se déchirent et quelques grandes parois verticales se laissent admirer. Les Dolomites, paysage montagnard unique ! Nous faisons quelques kilomètres et sur le bord de la route un hôtel au look de château de la Belle au Bois Dormant nous invite à l’arrêt. Encore une journée riche en efforts et coups de pluie.Quatrième jour Passo Falzarego à Castelrotto 63km 1100 m de dénivelé Ce matin les conditions météo sont déplorables et les prévisions détestables. Il tombe des cordes. Avec une certaine impatience, nous attendons dans le garage de l’hôtel, prêts à démarrer, en regardant rebondir la pluie sur la route. Elle est si intense, que sur le goudron une pellicule d’eau ruisselle en
vagues plus ou moins épaisses. Nous n’allons pas partir sous ce déluge, nous sommes indécis, mais l’immobilité n’est jamais très bonne pour le moral. Après une dizaine de minutes d’attente, nous décidons de nous lancer et de parcourir la distance que l’on pourra. C’est la première fois que je démarre sous des trombes. Nous commençons à vraiment nous interroger. Cela fait déjà une belle distance dans ces conditions difficiles. Serions-nous lancés dans la première traversée des Alpes à vélo en intégrale par mauvais temps ? En cinq minutes je suis trempé. Une fois que c’est fait, on ne craint plus de l’être. Mais la déperdition de chaleur, poursuit son action sur l’organisme. A froid en descente cela ne traîne pas pour se mettre à grelotter. La couche nuageuse est si épaisse qu’on ressent une impression de nuit tombant. Cependant, il faut bien reconnaître que dans ces conditions la nature est de toute beauté. De grands bancs de brumes traînent le long des pentes abruptes de la vallée. Le vert des prés et des sapins prend une teinte sombre, presque épaisse, qui tranche sur le blanc cotonneux des bancs de brume. Les intempéries donnent toujours un air mystérieux à la montagne. Nous atteignons le village de Pieve de Livinallongo, qui se situe au pied du col à venir, le Passo Campolongo, qui culmine à 1875 mètres. Le dénivelé n’est pas très important de l’ordre de 400 mètres. Une fois de plus la montée se
fera sous une pluie battante. En côte même trempé on se réchauffe en appuyant sur les pédales, mais dans la descente à venir, je sais d’expérience qu’une fois de plus le froid va sévir. Comme prévu, c’est transi que j’atteins le village de Corvara. Autant une belle descente à vélo par temps sec procure un immense plaisir, autant le même exercice sous une pluie glacée est un véritable calvaire sous les aiguilles des gouttes et les morsures du froid, sans oublier les freins qui ne répondent quasiment plus sur un vélo chargé. Mais voilà cela fait partie des plaisirs de ce mode de voyage, où les caprices de la Terre revêtent toute leur signification. Se soumettre aux aléas du temps est un luxe, auquel on est de plus en plus réticent à s’exposer, recherche inconditionnelle du confort oblige. Il faut rester philosophe malgré les conditions adverses. Une fois au bas du col, je n’arrive plus à réprimer les tremblements de mon corps, Gérard a l’air en meilleur état. Ses habits semblent plus efficaces que les miens. J’opterais pour me lancer directement dans l’ascension du col suivant le Passo Gardena, à 2121 mètres, de peur de n’avoir pas le courage de repartir après une halte. Mais Gérard s’y refuse, nous nous abritons dans un café. Cette halte est en fait la bienvenue, cela me permet de me réchauffer. Une heure plus tard nous reprenons la route en direction du Passo Gardena. Nous sommes au cœur du massif des Dolomites. Une multitude de grandes parois nous cerne de tous côtés. Les une après les autres, elles se dévoilent par intermittence parmi les brumes, tels d’immenses spectres aux dimensions gigantesques. Je
reconnais des montagnes que j’ai gravies il y plus de trente ans. Malgré les années ces souvenirs forts sont toujours très présents dans ma mémoire. Une accalmie rend une partie de cette montée agréable, le soleil pointe par moments quelques rayons timides. Le paysage est grandiose. Mais hélas, l’embellie sera de courte durée et c’est sous de véritables bourrasques que j’atteins le col. Tout autour, ce ne sont que gigantesques masses rocheuses fantomatiques qui jouent à cache-cache avec les nuées poussées par le vent. Malgré l’inconfort de la situation je ne puis m’empêcher de marquer l’arrêt afin de m’imprégner de ces panoramas dantesques, et de les immortaliser par quelques photos.
Gérard m’attend un peu plus bas, vaguement abrité. Nous ne traînons pas et entamons la descente vers la belle vallée du val Gardena. Les freins à disques de mon compagnon manifestent de sérieux signes de fin de vie. Il n’est pas content, car ils avaient été contrôlés avant le départ de cette balade que l’on imaginait très exigeante pour les mâchoires de freins. Mais la chance nous sourit à Santa Cristina, un préparateur va lui changer les pièces défectueuses. Nous voilà repartis dans une longue descente.
L’altitude diminuant, la température augmente et le froid devient plus supportable. Mes tremblements incoercibles s’arrêtent d’eux-mêmes et je me sens beaucoup mieux. La crispation, contre laquelle je lutte accroché à mon guidon, disparait elle aussi. Arrivés à Ortisei ou St Ulrich nous prenons une petite route à gauche en direction de Castelrotto ou Kästelruth. Dans ces régions tous les lieux ont leur dénomination italienne et germanique. Pour ajouter au très net caractère allemand, les constructions sont vraiment de tradition germanique ou autrichienne, grands bâtiments peints de couleurs claires, avec de magnifiques fresques.
Cette petite route que nous amorçons, nous surprend d’entrée de jeu par sa raideur. Certains passages dépassent allégrement les 15%. Après une journée déjà éprouvante, c’est le coup de grâce. Nous constatons que nous n’avons pas mangé à midi et il est 17 heures. En pleine côte un arrêt s’impose car l’hypoglycémie guette. Après nous être sustentés les forces reviennent et nous atteignons notre troisième col de la journée, le Passo Pinei à 1437 mètres. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner vers le magnifique village de Castelrotto alors qu’en cette fin d’après-midi le
calme météorologique est revenu et que le soleil fait de grandes apparitions qui nous apportent chaleur et route sèche.
Ce petit village est adorable, il me fait penser en miniature à la ville de Königsberg au bord du Danube. Partout ce ne sont que splendides maisons aux décorations aux couleurs vives et de bon goût, remarquablement entretenues. Notre hôtel est une merveille, l’accueil y est de premier ordre. L’endroit est touristique. Un groupe d’Américains se fait particulièrement remarquer par leur accent auquel j’ai du mal à m’habituer. Je ne sais pas si cela est dû à notre heure d’arrivée tardive, plus de 18 heures, mais j’ai droit à une superbe suite avec petit déjeuner gargantuesque pour la modique somme de 44 euros. Nous partons nous promener à travers les ruelles et les petites places de
ce village de contes de fées. Le temps semble vouloir évoluer enfin vers le beau. Mieux vaut tard que jamais. Nous n’aurons pas vu grand chose des Dolomites que nous quitterons définitivement demain matin. Cela nous donnera un motif pour y revenir. D’ailleurs il n’est pas impossible que nous revenions pour un tour beaucoup plus approfondi de cette région par la multitude de ses cols haut perchés.Cinquième jour Castelrotto à Prato allo Stelvio 113 km 600 m de dénivelé Après un magnifique petit déjeuner au cours duquel j’engloutis pain, croissants, fromages frais dur et blanc, œufs à la coque, jambon, saucisson, et autres gâteaux couverts de confiture et de beurre, le tout noyé dans un déluge de jus d’orange de café et de thé, je me sens d’attaque pour une nouvelle journée, prêt à affronter sans mollir les imprévus de la route. Nous en avons perdu l’habitude mais le soleil a repris possession du ciel. Nous effectuons nos derniers tours de roue dans les Dolomites, avant de plonger vers la ville de Bolzano. Nous quittons définitivement le Haut Adige. J’ai du mal à pédaler, la
tête levée, le regard scrutant à la recherche d’itinéraires d’escalade au milieu de ces immenses à-pics qui nous dominent. Je me projette déjà dans mes prochains desseins, une semaine d’escalade à mon retour de ce périple. Mais une chose après l’autre ! Carpe diem, oui profitons de l’instant présent. Après quelques petites côtes en début de parcours, juste pour nous échauffer, une magnifique route sinueuse en encorbellement dans une falaise très raide nous conduit par une superbe descente jusqu’à l’entrée de Bolzano. Par moments, quelques centaines de mètres plus bas nous pouvons discerner une véritable procession de camions à touche-touche sur la grande route de fond de vallée, que nous allons nécessairement rejoindre. Cela ne manque pas de nous inquiéter. Va-t-on devoir emprunter une route
très passante sur une longue distance, au milieu du bruit et de la pollution ? Eh bien non ! Avec joie nous allons découvrir au peu avant la grande ville de Bolzano une magnifique piste cyclable qui va nous conduire une centaine de kilomètres plus loin au pied de ce col mythique, le Stlevio, qui avec ses 2758 mètres est un concurrent sérieux à l’Iseran pour le titre de plus haut col d’Europe. Certains connaisseurs pourraient me rétorquer, que le plus haut c’est Restefond la Bonette. Eh bien pas exact ! La route de Restefond la Bonette, qui fait le tour d’un pic, est la plus haute d’Europe, mais le col de la Bonette qui donne accès aux deux versants de cette montagne culmine juste au-dessus de 2700mètres.
Nous voilà sur cette piste cyclable incroyable, qui bien séparée du trafic important de cette vallée passante, nous fait franchir routes et autoroute par des ouvrages successifs, en longeant une rivière au courant rapide, qui donne l’occasion de très jolis coup d’œil. La traversée de Bolzano est un peu brouillonne, bien que constamment sur piste cyclable. A plusieurs reprises nous demandons notre chemin au croisement de plusieurs pistes, fréquentées par de nombreux cyclistes. Si certains voient que nous sommes français et nous répondent dans notre langue, la majorité semble préférer l’allemand
à l’italien. Une fois sortis de la ville, nous remontons à vive allure en direction de Merano. Les cols des derniers jours nous ont donné une belle forme et nous pédalons de bon cœur sur cette vélo route presque plate, du moins pour le moment. Une heure et quelques minutes nous suffisent pour atteindre la ville de Merano à une trentaine de kilomètres au nord de Bolzano. Nombreux sont les cyclistes que nous croisons et c’est la première fois que je vois une telle concentration de voyageurs avec sacoches. Sont-ils tous sur un même itinéraire, ou cette piste est-elle le passage commun d’une multitude d’itinéraires ? Je ne pense pas que toutes ces personnes soient lancées dans la traversée des Alpes en sens inverse du nôtre.
Alors que nous avions des appréhensions concernant cette étape de liaison en fond de vallée, nous effectuons un trajet superbe, bien conçu pour le vélo. À partir de Merano, de temps en temps quelques petits raidillons nous font prendre par paliers les 600 mètres de dénivelé qui séparent Bolzano de notre point d’arrivée au pied du Stelvio. Nous rencontrons un Allemand lancé dans une traversée de longue
haleine du sud de l’Italie jusqu’en Hollande. Nous faisons quelques kilomètres en sa compagnie, jusqu’à Prato, terme de notre étape du jour. Lui est un pur, il va camper, nous un peu plus embourgeoisés nous optons pour l’hôtel, avec comme alibi, l’étape difficile et mythique du Stelvio programmée le lendemain.Sixième jour Prato allo Stelvio à Valdidentro 58 km 2300 m de dénivelé Ce matin encore le temps est au beau fixe. Hier matin nous avions eu l’information, que le col du Stelvio était fermé à la circulation du fait des très mauvaises conditions météorologiques de cette dernière semaine. Mais notre moral était gonflé à bloc, et devoir pousser ou porter nos vélos quelques centaines de mètres dans la neige, ne représentait pas à nos yeux une raison pour renoncer. Mais bonne nouvelle, ce matin le col est de nouveau ouvert. La montée se déroule le long de 25 kilomètres et quelques 1800 mètres de dénivelé. Nous attaquons alors qu’il fait encore frais. Le premier tiers suit
un fond de vallée au milieu d’une forêt. Nous apercevons les hauts sommets qui nous dominent, la perspective plongeante ne nous permettant pas de saisir toute l’ampleur de ces vastes domaines glaciaires. La circulation de motos et de voitures de sport des plus luxueuses est intense. Par moments, on se croirait vraiment au milieu d’une compétition tellement les machines surpuissantes en pleine action sont présentes en grand nombre.
Quelques cyclistes avec vélo de route nous doublent. Nous rejoignons un cyclotouriste tchèque qui effectue la dernière étape de son voyage au départ de son pays. Devant nous un immense pan de montagne apparait en bout de vallée, une incroyable succession d’épingles à cheveux en zèbre toute la pente. C’est bien par là que nous allons monter ? Pas de doute ! Virage après virage le champ de vision s’élargit, de vastes zones enneigées striées de grandes crevasses et bornées d’immenses séracs se dévoilent au fur et à mesure. Le spectacle est si captivant que je ne vois pas les kilomètres défiler, le regard perdu un peu partout là-haut. Je dépasse une cycliste allemande de Cologne, très sympathique. Nous échangeons quelques mots, lorsque les vrombissements des motos nous laissent quelques instants de répit. Je n’ai jamais vu un tel trafic de « gros cubes » de tous genres, Harley et autres customs, grandes routières, sportives, roadsters …
Cette montée est un vrai régal et une pensée très machiste me fait rire. Un très bon camarade m’avait dit un jour, je te propose de créer un club : le MMPG. De quoi s’agit-il ? Sigle très explicite pour : Montagne, Moto, Pinard, Gonzesse !! Pas très futé, j’en conviens ! Mais dans cette montée trois des éléments, avec ma charmante cycliste de Cologne, sont réunis. Mais il est vrai que le quatrième, le Pinard, ne serait peut-être pas le bien venu dans cette rampe de longue haleine ! Les virages et en
particulier ceux que je viens de franchir accaparent de nouveau mon esprit. La perspective en contrebas est franchement époustouflante. Par endroits, on ne voit que superposition de tronçons de route parallèles. Une route comme celle-là, je n’en avais jamais imaginé. Dans les quelques derniers kilomètres, la neige est présente sur le bord de la route. Des inscriptions au sol, 1000, puis 500, puis 200 et enfin 100. Ça y est, le sommet arrive. Incroyable, une foule immense, principalement des motards. Cela me replonge une quarantaine d’années dans le passé, à l’époque des grands concentrations, en particulier je pense à celle dénommée le Chamois qui se déroulait vers le 14 juillet à Val d’Isère.
Il fait bon, nous savourons notre plaisir au point culminant de notre traversée. Tout bon moment
n’ayant pas vocation d’éternité, nous entreprenons la descente sur le versant opposé avec l’intention de profiter de l’occasion afin de se faire un gros plaisir à fond de train. Je ne serai pas déçu. La couche de neige est plus importante de ce côté de la montagne que de celui de la montée, sans doute question d’orientation et de pente. Les vélos de course et les motos sont nombreux. L’état de la route permet de belles prises de vitesse, je frôle fréquemment les 70 à l’heure. Vers le milieu de la descente, un groupe d’une dizaine de cyclistes se trouve à une centaine de mètres devant moi. Un groupe de 8 motos me double et les rattrape. Le revêtement devenant de moindre qualité, les pneus de course demandent des précautions, les cyclistes freinent, les deux groupes de vélos et motos se mélangent. Mes pneus schwalbe extrême, beaucoup plus robustes, ne nécessitent pas tant de précautions. J’appuie à fond sur les pédales, grand développement. À gauche de la chaussée un espace reste libre, je m’y engouffre, compteur presque à 70. Quelques dizaines de mètres plus loin, une suite de courbes pas très prononcées, ça doit passer sans freiner, mais impérativement les doubler tous, vélos et motos, avant la première courbe. Une moto fait mine de déboîter, mais elle s’abstient, m’a-telle vu dans son rétro ? Ça y est, je suis devant. Pas un coup de frein, j’enchaîne les courbes. Derrière j’entends hurler les moteurs de motos. Quel bordel ça doit être ? Pas le temps de me retourner, juste regarder la route un peu cahoteuse et négocier au mieux les virages. Le vrombissement me rejoint. Grand courbe à droite, je suis au milieu des motos. L’une d’entre elles, exactement à ma hauteur sur l’extérieur, prend la courbe à ma vitesse. On a la même inclinaison. Grosse jouissance. Le passager hilare, me regarde le
pouce en l’air. Pas le temps de répondre, gaffe, je n’ai pas des freins de moto, ne pas en percuter une. Suit un virage à gauche, je me retrouve en extérieur entre la rambarde de sécurité et la moto. Cette dernière se laisse quelques instants embarquer. Aïe, je vois mon espace vital virer au néant ! Le pilote réagit et penche brutalement à gauche, ce qui me libère un passage. Suivent deux épingles à cheveux. Je coupe dans la première, tandis que les motos élargissent le virage. La seconde on la passe de façon un peu brouillonne des motos un peu partout. Eh voilà, ça va être fini pour moi, une grande ligne droite suit. Les monstres vont me foudroyer sur place. Mais non, gentiment ils se rangent tous en bordure de route pour se regrouper. Je les double et à mon tour quelques centaines de mètres plus loin je m’arrête afin d’attendre Gérard. Dans un premier temps les motos passent à faible vitesse et me font de petits signes amicaux auxquels je réponds avec le sourire. Ensuite arrive Gérard, qui me dit « tu as loupé l’embranchement que nous devons prendre en direction du Passo Foscagno ». Tout accaparé de joie au milieu de ma horde sauvage, je n’avais même pas vu qu’il y avait un croisement ! Tout plaisir a son prix, en l’occurrence il s’agira d’un kilomètre de remontée en plus.
D’un coup la fatigue me tombe dessus. Il fait très chaud et on vient de monter le Stelvio à bon train, et de plus de le descendre comme des furieux ! De plus à part quelques barres de mars et autre pâte d’amande, nous n’avons rien à manger. Après quelques kilomètres de montée, sur la gauche un village
est indiqué. Il y a un restaurant. Mais il faut descendre une belle côte, ce qui impliquera logiquement de la remonter. Tant pis, on y va. Le restaurant est fermé, ainsi que l’épicerie se situant à côté. Nous nous contentons de nos quelques sucreries. Cependant une fontaine nous permet de nous ravitailler en eau fraîche. Après une halte salvatrice, nous repartons dans une pente raide sous un soleil de plomb pour une dizaine de kilomètres. Tout ce que nous ferons aujourd’hui nous n’aurons pas à le faire demain. Même si ce raisonnement a quelques raisons de nous motiver, au village de Valdidentro nous nous arrêtons dans une auberge à l’aspect patibulaire, mais qui se révélera très bonne et pas chère.Septième jour Valdidentro Chiavenna 119 km 2000 m de dénivelé Ce matin le temps est encore une fois magnifique. Nous démarrons directement en côte. Je ressens la fatigue des jours précédents et cette première montée de près de 800 mètres pour 15 kilomètres, je la trouve longue. De plus le trafic de camions est relativement intense, ce qui n’est jamais agréable. Le panorama par contre, se révèle magnifique, en particulier vers la Cima de Piazzi qui nous domine du haut de ses 3439 mètres, et qui étale ses grandes masses glacières au soleil éclatant. Le col de Foscagno est enfin atteint après une longue rampe finale. Il culmine tout de même à2291mètres. De là,
nous apercevons le suivant à quelques kilomètres, le Passo Eira qui s’élève à 2208 mètres. Après une belle descente et une courte remontée de quelques deux cents mètres, mais forts pentus, nous empochons notre deuxième col de la journée.
Une belle descente nous conduit dans le village de Livigno, à la configuration étrange, tout en longueur. Un peu au-dessus nous effectuons un agréable pique-nique dans l’herbe, au milieu des vaches. La montagne par beau temps, on l’apprécie franchement après quatre jours de pluie. Nous voilà partis pour la troisième ascension de la journée. Il s’agit de rejoindre la Forcala di Livigno, située à 14 kilomètres du village et 500 mètres plus haut à 2315 mètres. Le vent nous est défavorable, ce qui rend la montée d’autant plus difficile. Une immense vallée se présente devant nous. On peut voir pratiquement le col à une dizaine de kilomètres, ce qui donne une idée claire de la vitesse de fourmi à laquelle nous montons. Le vélo tourisme est avant tout une école de patience. Ne pas chercher à se presser, en profiter pour regarder ce qui nous entoure et s’imprégner de cette nature que nous traversons à la force de nos cuisses. Je suis toujours étonné de constater, qu’au cours de ces longs voyages, le long de côtes infinies, alors que l’on en bave du matin au soir, sous le joug du froid ou de la chaleur, du trafic, du vent, de la fatigue et de la soif, les journées passent à une vitesse affolante. Je ne suis jamais blasé de ces périples de forçats, toujours curieux de découvrir ce qui se cache derrière le prochain virage, ou la prochaine montagne. L’immense rampe finale me rappelle le col de la Colombière dont nous ne voyions pas la fin avec Evelyne, lors de notre parcours de la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice, l’année dernière.
Enfin le col est atteint. La vue y est magnifique sur le massif de la Bernina, l’un des sommets de plus de
4000 mètres des Alpes. D’ailleurs le col du même nom sera le quatrième de la journée avant de plonger sur Saint Moritz et la Suisse aux prix prohibitifs. Nous passons la frontière italienne sans contrôle et plongeons dans un vallon de toute beauté, aux flancs arides aux grandes pentes minérales, où la végétation est totalement absente. Quatre kilomètre d’une superbe descente, puis le poste frontière suisse, lui aussi non gardé, et en quatre kilomètres d’une route acrobatique nous rejoignons le Passo Bernina à 2330 mètres d’altitude. Les montagnes qui nous entourent nous écrasent du haut de leurs quatre mille mètres. Une longue descente nous conduit à Saint Moritz. Nous dépassons la ville dans l’espoir de trouver un logement à prix acceptable. La moindre chambre d’hôtel est à deux cents euros, et encore après remise. On nous propose une chambre chez l’habitant pour cent soixante euros avec WC sur le palier. J’ai vraiment l’impression qu’on nous prend pour des pigeons. La Suisse ce n’est pas la même Europe que la nôtre, celle qui est en faillite. Après hésitation, sur le fait de faire demi-tour et retourner dans un camping, je propose à Gérard de tenter de rejoindre la ville italienne de Chiavenna qui est à 40 kilomètres, alors qu’il est déjà six heures du soir. Mais la route devrait descendre pratiquement tout le
temps de 1800 mètres à 333 mètres. Effectivement, après quelques kilomètres de plat à lutter contre un fort vent de face, nous abordons une immense descente, où nous voyons les épingles à cheveux s’empiler presque jusqu’à l’infini. Nous avons bon espoir de rejoindre Chiavenna en un peu plus d’une heure. Cette immense descente est un vrai plaisir, j’en profite pour doubler toute une file de voitures ralentie par un car qui négocient les virages difficiles à faible allure. Le dépassement du bus en coupant dans une épingle se fait rapidement. La route est toute à moi pour plusieurs kilomètres et je dépasse allégrement les 70km/h. Les cent kilomètres sont atteints, et c’est avec près de 120 au compteur que nous rentrons dans cette petite ville italienne perdue au milieu d’un océan de gigantesques montagnes, ce qui lui donne un charme saisissant. Les derniers kilomètres parcourus le long d’une étroite ruelle aux murs multi centenaires sont une pure merveille. On pourrait presque se croire dans une vallée reculée perdu quelque part au pied de l’Annapurna. Je ressens la même émotion devant ces terres qui s’envolent vers d’inaccessibles altitudes tout autour. Nous éprouvons quelques difficultés à trouver une place dans un hôtel à cette heure tardive de 19 heures. Finalement, tout s’arrange et pour un prix fort
acceptable nous obtenons une chambre confortable, équipée d’un petit balcon, duquel la vue est magnifique sur les environs, en particulier sur la vieille église qui se situe juste en face. Nous partons dîner dans les rues étroites de la vieille ville, qui ont un charme fou. La soirée est très agréable, parmi des Italiens et Italiennes pleins de joie de vivre. Souvent, on m’a dit que les Italiens représentaient le peuple le plus joyeux de la terre, je le crois volontiers. Nous nous louons d’avoir osé faire ces quarante kilomètres et de nous être échappés de cette Suisse et de ses prix déments.Huitième jour Chiavenna Bivouac 30km avant Lugano 100 km 2550 m de dénivelé L’étape du jour risque d’être difficile, voire la plus longue de notre périple en matière de dénivelé. Nous comptons passer deux cols, dans un premier temps le Passo Spluga (2113 m) et ses 1780 mètres de dénivelé et ensuite le Passo San Bernadino (2066m) avec 600 mètres de dénivelé. Cela signifie, que s’il
n’y avait aucune descente au cours de la montée de ces deux cols nous serions déjà à 2400 mètres de dénivelé. Nous verrons bien. Nous décidons cependant de partir relativement tôt, vers les 8h15. D’entrée la pente est très soutenue, sans replat pour souffler. De plus à ces basses altitudes la température, dès le matin, est importante, et c’est dans une atmosphère étouffante que nous entamons notre longue étape. Comme toujours je me cale sur mon petit plateau à 22 dents et mon plus grand pignon et je mouline en attendant que les kilomètres défilent et l’altitude augmente. Après une dizaine de kilomètres nous faisons une halte dans un petit village et achetons les ingrédients pour notre repas de midi. Nous avons très nettement un faible pour la charcuterie italienne. Ma botte secrète une grosse bouteille de deux litres d’un « banga » bien sucré, qui me permettra de palier les coups de fringale, qui risquent de se manifester dans la journée, ici ou là. A la sortie du village, une grande descente vient casser le rythme. En effet, ce sera une centaine de mètres supplémentaires à ajouter à la longue liste de la journée.
Nous abordons l’un des passages les plus extraordinaires de notre traversée. La route s’engage en lacets dans une véritable paroi. Une succession d’épingles serrées ponctuées de tunnels s’élève de façon vertigineuse. Malgré la raideur, l’enthousiasme est tel que je pédale sans aucune fatigue, trop impatient de découvrir le point de vue du prochain virage ou de la sortie du prochain tunnel. Les virages sont si serrés que cette portion de route est interdite à tous véhicule plus volumineux qu’une
voiture. Les motos sont nombreuses à emprunter cet itinéraire qui monte dans le ciel. Après cette partie particulièrement spectaculaire, la route traverse de grandes prairies avant de rejoindre un vaste replat occupé par un lac. Vient en bouquet terminal un dernier raidillon qui conduit au col qui culmine à 2113. Bien que cette altitude ne soit pas très élevée, cette montée représente l’une des plus longues et des plus extraordinaires que j’ai accomplies.
Bien installés, nous faisons notre pause casse-croûte en regardant les nombreux deux roues, à moteur ou non, qui passent. Nous reprenons notre route avec la ferme intention de passer le col suivant le Grand S. Bernardino. La descente que nous effectuons est très belle. La route une fois de plus offre des perspectives stupéfiantes sur ses séries de lacets. Une fois au pied, nous nous arrêtons prendre une consommation dans un café bien agréable. Pas de doute nous sommes bien revenus en Suisse, un capuccino et un coca pour la modique somme de 8,28 euros. Il faut dire que le franc suisse a quasiment la valeur de l’euro.
Ne nous laissons pas polluer par des pensées négatives. Nous remontons une longue vallée par une piste cyclable bucolique à travers forêt, mais la pente par endroits demande de ne pas relâcher la pression sur les pédales ! Nous arrivons au pied du col. Un panneau annonce : 8 km et 450 m de dénivelé. Le tracé de la route est optimal pour les vélos. Une succession d’épingles entrecoupées de longues lignes droites à la pente modérée. Cela nous permet de prendre un bon rythme et de le maintenir sans avoir à développer des efforts surhumains. Les deux derniers kilomètres sont exposés à un vent défavorable. Cela nous ralentit à peine. L’arrivée au col est de toute beauté. Le soleil commence à baisser sur ce décor de grandes montagnes, ce qui donne des teintes douces qui tirent
vers le rose. Un lac de belles dimensions occupe le replat au niveau du col. Des pêcheurs en barque rentrent, mais ils cachent bien leurs prises, donc le mystère restera sur le succès de leur pêche.
Il est déjà tard. La carte indique un camping au village de San Bernardino. Ce dernier se trouve quelques kilomètres sous le col. Si nous devons camper, je préfère perdre de l’altitude et aller dormir beaucoup plus bas, ce qui devrait être plus confortable en matière de température. Toute envie de nous arrêter nous est immédiatement ôtée, lorsque nous voyons le camping en question. Entassement de maisonnettes aux teintes sombres, qui font plus penser à un camp au mieux de rétention qu’à un lieu de villégiature. Le suivant se situe à une trentaine de kilomètres dans le val Mesolcina à Roveredo. Cela ne devrait pas nous poser de problème de le rejoindre ce soir, car la route ne fait que descendre. Cependant, en ce dimanche soir nous n’avons rien à manger, et pas question de trouver une épicerie ouverte. Nous décidons de nous arrêter au premier restaurant rencontré, de commencer par nous sustenter, puis de rejoindre le camping. Dans un premier temps nous nous arrêtons dans un motel à l’aspect glauque. Ils ne font pas à manger le soir. Par curiosité nous leur demandons le prix d’une chambre à deux lits. La réponse ne nous étonne plus : 102 francs suisses ou 97 euros. On me proposerait la nuit gratuitement, je ne sais pas si j’accepterais, il est des lieux qui n’inspirent vraiment pas ! Un peu plus loin à la sortie d’un village, un restaurant, tout ce qu’il y a de plus simple. Pour un repas modeste, quelques branches de céleri, une assiette de pâtes deux boules de glace, un coca, un verre de vin et une camomille, cela nous revient à 68 euros à deux. Décidément la Suisse ce n’est pas un pays pour le reste des Européens. Demain nous allons manger à peu près la même chose en Italie et cela nous coûtera 21 euros ! Outre la douloureuse, la serveuse nous apporte la bonne nouvelle que le camping que nous
comptons rejoindre n’existe plus. Donc, nous n’avons plus le choix, ce soir ce sera camping sauvage. Il ne nous reste plus qu’à trouver un coin tranquille. Nous nous éloignons de la route principale, en longeant un chemin de terre qui suit la rivière, puis après quelques hésitations nous trouvons un emplacement convenable en bordure de piste. Au loin, il y a bien quelques chiens qui aboient, sentant notre présence, mais rapidement ils nous intègrent dans leur environnement. La nuit sera calme.Neuvième jour environs de Roveredo à Varzo 90km 1000 m de dénivelé C’est un peu collants que nous nous réveillons, la nuit a été particulièrement chaude, et l’absence de douche après les gros efforts de la veille n’a pas été très agréable. Nous faisons un brin de toilette à la rivière et reprenons notre chemin. Au premier village, nous déjeunons dans un bistrot. Nous nous attendons une fois de plus au coup de bambou. Il n’en n’est rien, le prix payé est raisonnable pour ce que nous avons bu et mangé. Une trentaine de kilomètres plus loin, nous rentrons dans Locarno. Nous
prenons le temps de descendre au bord du lac, qui est de belles dimensions. Puis avant de continuer notre avancée vers l’ouest nous effectuons un tour au centre ville. Une grande place entourée de maisons multicolores, aux teintes pastel est du plus bel effet.
A la sortie d la ville nous nous dirigeons vers Losone. Pour quelques kilomètres nous nous retrouvons sur l’autoroute, ce qui est franchement désagréable. Heureusement cela ne dure pas. Nous prenons alors la direction d’Intragna. L’arrivée dans ce village se fait par une petite route en côte très raide. Nous l’estimons au moins à 15%. Encore une dizaine de kilomètres puis nous franchissons la frontière une fois de plus et nous retrouvons en Italie. Une route, qui sans avoir l’air, monte sur une vingtaine de kilomètres. La chaleur est accablante. Tout au long de ce parcours la vue sur la rivière que nous dominons est superbe. D’ailleurs vu le nombre de motos, on comprend que l’on est encore sur un tronçon très touristique. Enfin, une longue descente nous conduit au pied du col du Simplon. Un long tunnel tout en descente, et bien éclairé. Je prends une belle vitesse, mon compteur indique 76km/h. J’ai une très vive sensation de vitesse. Plus aucune voiture ne me double, il me semble que la vitesse est limitée à 70. Vais-je prendre un PV pour excès de vitesse ? De celui-là je pourrais être fier ! Nous voilà à Crevoladossola, démarrage pour le Simplon, dernier grand col de 1800 mètres de dénivelé. Nous en faisons les 8 premiers kilomètres ce soir, ce sera toujours cela de moins demain. C’est fatigués par la forte chaleur que nous arrivons au village de Varzo. Nous rentrons dans ce bourg par un petit chemin, tellement raide que c’est à pied que je termine. Cela ne m’était jamais arrivé. Nous trouvons un logement chez l’habitant au prix très modéré pour une belle prestation dans une maison au jardin de toute beauté.Dixième jour Varzo à Sion 109 km, 1500 m de dénivelé L’étape de ce jour peut être qualifiée de plus pénible de notre traversée. Large route qui donne l’illusion de pente modérée, alors que je me traîne à six ou sept à l’heure. Cette lenteur, alors que l’on n’a pas une impression de raideur, est démoralisante. Je mets cela sur le compte de la méforme. Mais si je
prends la peine de me retourner, je constate que la vallée se creuse réellement. La circulation est assez importante, ce col étant un lieu de passage fréquenté entre Italie et Suisse. Une partie du trafic est absorbé par le tunnel ferroviaire, mais tous les camions n’utilisent pas le rail. En matière de tunnels la route de ce col est aussi bien fournie. Certains sont très longs, plusieurs kilomètres. Le bruit des moteurs résonne. On ne perçoit pas dans quel sens les véhicules viennent. Le grondement s’amplifie, et lorsqu’un camion me rattrape, la dernière phase de rapprochement est un vrai calvaire. Je me pose toujours la question de savoir s’il peut m’accrocher. Puis dans un bruit infernal il me dépasse souvent dans un nuage de fumée, car en montée il doit développer une grande puissance. Non, franchement, cette montée du Simplon ne me restera pas comme un joli moment de plaisir, mais
plutôt comme quelques heures pénibles passées sur une route hostile. Tout a une fin, même les expériences désagréables, le sommet est atteint. Une longue descente nous conduit dans la vallée du Rhône à Brig. Nous y trouvons une piste cyclable. Son tracé n’est pas très cohérent, il traverse la vallée, pourtant large, dans tous les sens. Nous avons vraiment l’impression de faire des tours et des détours sans toujours beaucoup avancer vers l’ouest. Nous aurons même la surprise de nous retrouver à escalader un vignoble abrupt en nous éloignant franchement du fleuve. Cette erreur nous conduit à une impasse. Soit faire un immense détour pour rejoindre le fond de la vallée, ou alors couper directement à travers vignobles et buissons en retenant nos vélos dans des pentes de terre très raides, et même les porter en traversant des bois d’acacias, dont les épines sont particulièrement redoutables. Nous optons pour la seconde option. Tout
n’est pas à critiquer dans ce tronçon de la vallée du Rhône. Par moments de beaux passages pas toujours goudronnés nous permettent de suivre le Rhône qui est presque un torrent de montagne, à l’abri des frondaisons. Camping les citronniers à Sion, l’accueil est particulièrement bon, nous le conseillons vivement.Onzième jour Sion Thonon 119 km 900m de dénivelé Aujourd’hui nous abordons la dernière étape de notre traversée. Je suis toujours surpris de constater que l’on rentre vite dans le voyage à vélo, et que l’on n’a pas toujours envie d’en sortir. Je me verrais bien continuer vers Nice ou vers Vienne en Autriche. Mais voilà, lorsqu’on a fixé des dates il faut s’y tenir, car la famille vit souvent ces absences avec une forme de souffrance. Nous reprenons dans un premier temps la piste cyclable du Rhône. Ce matin la vallée nous apparait
beaucoup plus riante et la cycloroute plus agréable. Après une soixantaine de kilomètres nous atteignons la ville de Monthey. De là il reste à franchir le dernier col de notre périple, le Pas de Morgins. Certes comparé au Stelvio, un dénivelé de 800 mètres représente une difficulté modérée. Mais nous avons déjà plus de soixante kilomètres dans les jambes depuis le départ de l’étape, d’autre part c’est le onzième jour que nous roulons sans repos et nous allons franchir l’obstacle aux heures les plus chaudes, entre midi et deux heures de l’après-midi. La pente s’avère très soutenue, particulièrement dans les premiers kilomètres. Vers quatorze heures, je franchis ce col à l’altitude modérée, 1369 mètres. Gérard est déjà passé depuis un bon moment. Il m’attend à la terrasse d’un café au premier village rencontré dans la descente.
Il ne nous reste plus qu’à nous laisser emporter par la pente en direction de la gare de Thonon. Quelques petites pluies irrégulières nous apportent rafraîchissement sans désagrément. Mauvaise surprise à 17 kilomètres de notre but, la route est totalement coupée. Cela nous force à un détour qui
commence par six kilomètres de montée. Nous rejoignons par la suite une magnifique petite route toute en virages dans une pente raide qui nous conduit à Thonon. Nous traversons rapidement les bouchons de cette petite ville et notre aventure prend fin devant la gare, là où elle avait commencé en septembre dernier en direction de Nice.Prague: prix des visites? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu que Prague était une ville bon marché, à l’exception des visites. D'autant qu'il parait que tout est payant, y compris l'entrée des églises. Je ne suis pas une souris de musées mais aller à Prague sans visiter au moins le chateau et la cathédrale, je trouve ça dommage.
Bref, j'aurais donc voulu avoir une idée des prix pratiqués, en euros si possible ?
Autre question, y'a t'il beaucoup de bureaux de change ?
Merci.
J'ai lu que Prague était une ville bon marché, à l’exception des visites. D'autant qu'il parait que tout est payant, y compris l'entrée des églises. Je ne suis pas une souris de musées mais aller à Prague sans visiter au moins le chateau et la cathédrale, je trouve ça dommage.
Bref, j'aurais donc voulu avoir une idée des prix pratiqués, en euros si possible ?
Autre question, y'a t'il beaucoup de bureaux de change ?
Merci.
Traversée d'est en ouest de la France profonde en suivant le 45ème parallèle English translation pending
Les amateurs de marche sur longues distances choisissent généralement l'axe Nord-Sud pour traverser la France. J'ai pensé au début à un parcours du type Dunkerque-Perpignan qui fait 1190 km par la route, très voisin en kilométrage d'un Strasbourg-Brest long de 1075 km. Finalement, j'ai choisi de réaliser - en longeant le plus souvent possible le 45ème parallèle et en empruntant les sentiers GR et sentiers locaux - le trajet Desertes (*) - Lacanau-Océan, soit de l'ordre de 865 km,
Le plus long n'est pas de déterminer le parcours précis. Les cartes existent et quelques sites donnent des infos assez détaillées sur des itinéraires voisins. Le GR 6 par exemple : Fouillouse (Alpes de Hte Provence) - Sainte Foy-la-Grande (Gironde) a, dans la partie centrale du parcours, un tracé assez proche de celui choisi. Les hébergements sont nombreux et variés : Gîtes d'étapes, Chambres d'hôtes, Maison d'hôtes, Fermes-auberges, Refuges, Gîtes ruraux mais il faut les choisir judicieusement en fonction des étapes réalisées chaque jour.
Le parcours : - trajet journalier : 30 km en moyenne (en montagne sur la partie Htes-Alpes : 7 à 8 h, 2 cols/jour) - nombre d'étapes : en cours d'évaluation - durée totale du parcours : une trentaine de jours ( 3 journées complètes de récupération sont envisagées) - hébergement : à l'étude - sac à dos : 12 kg maxi - période choisie : départ fin du Printemps 2013 si trajet effectué dans le sens Lacanau-Desertes (Ouest-Est); départ fin juin 2013 (suivant enneigement des cols) si trajet effectué dans le sens inverse (Est-Ouest).
Si vous êtes intéressé(e), me faire part de vos observations ou suggestions. Je pense que sur 1 trajet de ce type, il faut - notamment pour les questions d'hébergement - ne pas être plus de 4 personnes.
Je serai en mesure de donner le parcours détaillé de cette traversée dans une quinzaine de jours. Pour avoir déjà une idée, il suffit de prendre une carte, de repérer et de suivre le 45ème //.
A bientôt. Et n'oublions pas que " Randonner, c'est être libre "
Alizés
" Le baiser du vent s'appelle une bise " - extrait de : " Dans les forêts de Sibérie" Sylvain Tesson édit. Gallimard
(*) petit hameau du Piémont situé à environ 30 km de Briançon en empruntant la route RN 91/S 24 par le col de Montgenèvre.
Le plus long n'est pas de déterminer le parcours précis. Les cartes existent et quelques sites donnent des infos assez détaillées sur des itinéraires voisins. Le GR 6 par exemple : Fouillouse (Alpes de Hte Provence) - Sainte Foy-la-Grande (Gironde) a, dans la partie centrale du parcours, un tracé assez proche de celui choisi. Les hébergements sont nombreux et variés : Gîtes d'étapes, Chambres d'hôtes, Maison d'hôtes, Fermes-auberges, Refuges, Gîtes ruraux mais il faut les choisir judicieusement en fonction des étapes réalisées chaque jour.
Le parcours : - trajet journalier : 30 km en moyenne (en montagne sur la partie Htes-Alpes : 7 à 8 h, 2 cols/jour) - nombre d'étapes : en cours d'évaluation - durée totale du parcours : une trentaine de jours ( 3 journées complètes de récupération sont envisagées) - hébergement : à l'étude - sac à dos : 12 kg maxi - période choisie : départ fin du Printemps 2013 si trajet effectué dans le sens Lacanau-Desertes (Ouest-Est); départ fin juin 2013 (suivant enneigement des cols) si trajet effectué dans le sens inverse (Est-Ouest).
Si vous êtes intéressé(e), me faire part de vos observations ou suggestions. Je pense que sur 1 trajet de ce type, il faut - notamment pour les questions d'hébergement - ne pas être plus de 4 personnes.
Je serai en mesure de donner le parcours détaillé de cette traversée dans une quinzaine de jours. Pour avoir déjà une idée, il suffit de prendre une carte, de repérer et de suivre le 45ème //.
A bientôt. Et n'oublions pas que " Randonner, c'est être libre "
Alizés
" Le baiser du vent s'appelle une bise " - extrait de : " Dans les forêts de Sibérie" Sylvain Tesson édit. Gallimard
(*) petit hameau du Piémont situé à environ 30 km de Briançon en empruntant la route RN 91/S 24 par le col de Montgenèvre.
Itinéraire pour cinq jours à New York English translation pending
Coucou tout le monde!
Après avoir lu de nombreux post, j'ai pu me basé sur vos idées et les miennes pour peaufiner mon itinéraire! Mon compagnon et moi nous rendons à New-York pour 5jours!
J1 : Nous partons le 16 septembre (dimanche) à 10h00 de Bruxelles et arrivons à 12h05 à Newark. Nous avons déjà réservé un transfert jusqu'à notre hôtel, le Stay hotel. (proche de Times Square) Je compte plus ou moins 2h pour le transfert et le dépôt de nos valises.. Ce qui nous fait 14h30, je me demandais si à cette heure là les messes gospel sont encore ouvertes ou c'est uniquement le matin? Si oui, alors ça sera une sympathique messe dans la bonne humeur :) Si pas, nous commencerons notre séjour par une ballade sur la High Line, nous irons voir la poste new-yorkaise, Madisson square Garden, visite du quartier Chelsea - Greenwich village - Washington Square Garden - Bleeker Street.
J2 : Départ pour Liberty Island, est-ce que vous me conseillez de nous rendre à Ellis Island ou le musée de l'immigration n'en vaut pas la peine? Ensuite retour vers Wall street et le site du Ground Zero. Shopping Century 21 ( paraît que c'est bien? ) Brooklyn Bridge en soirée et ensuite retour vers Times Square.
J3 : Central Park à pied - Guggenheim Museum ou musée d'histoire naturelle - Visite brève d'Apple Store - 5th Avenue (Shopping assuré!) - Passage devant Trump tower, St Partrick Church, .. - Montée en haut de l'Empire State Building pour une vue avant la tombée de la nuit.
J4 : FDNY : viste des pompiers de New York - Rockfeller center et vue de New York au Top of the Rock en journée - Visite de Grand Central Station. Visite de la ville par les quartiers de Soho - Chinatown - Little Italy
J5 : Vol à 13h15 en direction de SF! Pensez - vous que nous avons le temps de visiter qqchose ce matin là? Je pense qu'on va se diriger vers l'aéroport vers 10h30-11h...
Pensez-vous que mes journées sont bien équilibrées? Quel moyen de transport me conseillez-vous pour cet itinéraire? Merci :)
Après avoir lu de nombreux post, j'ai pu me basé sur vos idées et les miennes pour peaufiner mon itinéraire! Mon compagnon et moi nous rendons à New-York pour 5jours!
J1 : Nous partons le 16 septembre (dimanche) à 10h00 de Bruxelles et arrivons à 12h05 à Newark. Nous avons déjà réservé un transfert jusqu'à notre hôtel, le Stay hotel. (proche de Times Square) Je compte plus ou moins 2h pour le transfert et le dépôt de nos valises.. Ce qui nous fait 14h30, je me demandais si à cette heure là les messes gospel sont encore ouvertes ou c'est uniquement le matin? Si oui, alors ça sera une sympathique messe dans la bonne humeur :) Si pas, nous commencerons notre séjour par une ballade sur la High Line, nous irons voir la poste new-yorkaise, Madisson square Garden, visite du quartier Chelsea - Greenwich village - Washington Square Garden - Bleeker Street.
J2 : Départ pour Liberty Island, est-ce que vous me conseillez de nous rendre à Ellis Island ou le musée de l'immigration n'en vaut pas la peine? Ensuite retour vers Wall street et le site du Ground Zero. Shopping Century 21 ( paraît que c'est bien? ) Brooklyn Bridge en soirée et ensuite retour vers Times Square.
J3 : Central Park à pied - Guggenheim Museum ou musée d'histoire naturelle - Visite brève d'Apple Store - 5th Avenue (Shopping assuré!) - Passage devant Trump tower, St Partrick Church, .. - Montée en haut de l'Empire State Building pour une vue avant la tombée de la nuit.
J4 : FDNY : viste des pompiers de New York - Rockfeller center et vue de New York au Top of the Rock en journée - Visite de Grand Central Station. Visite de la ville par les quartiers de Soho - Chinatown - Little Italy
J5 : Vol à 13h15 en direction de SF! Pensez - vous que nous avons le temps de visiter qqchose ce matin là? Je pense qu'on va se diriger vers l'aéroport vers 10h30-11h...
Pensez-vous que mes journées sont bien équilibrées? Quel moyen de transport me conseillez-vous pour cet itinéraire? Merci :)
Votre avis sur notre itinéraire de six jours en Corse du Sud? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple 6 jours dans le sud de la Corse. Je lis partout qu'il faut plus de temps pour bien profiter de cette magnifique région mais nous ne l'avons malheureusement pas...
Voici l'itinéraire auquel nous avons pensé, pourriez-vous nous donner votre avis ? Sachant que nous ne sommes pas du genre à rester des heures sur la plage mais que nous préférons visiter et bouger.
1/ Arrivée fin d'après-midi à Figari et nuit à Bonifacio 2/ journée et nuit à Bonifacio 3/ Bonifacio vers le Col de Bavella via Opédale, Queza, Zonza et nuit à Aulène 4/ direction Ajaccio et les Iles Sanguinaires 5/ direction Campomoro par la côte 6/ Sartène, Roccapina et retour à Figari
En empruntant cet itinéraire, rate-t-on des poins immanquables ?
En outre, auriez-vous des bonnes adresses dans ces coins-là ?
Merci beaucoup d'avance !
Christine
Nous partons en couple 6 jours dans le sud de la Corse. Je lis partout qu'il faut plus de temps pour bien profiter de cette magnifique région mais nous ne l'avons malheureusement pas...
Voici l'itinéraire auquel nous avons pensé, pourriez-vous nous donner votre avis ? Sachant que nous ne sommes pas du genre à rester des heures sur la plage mais que nous préférons visiter et bouger.
1/ Arrivée fin d'après-midi à Figari et nuit à Bonifacio 2/ journée et nuit à Bonifacio 3/ Bonifacio vers le Col de Bavella via Opédale, Queza, Zonza et nuit à Aulène 4/ direction Ajaccio et les Iles Sanguinaires 5/ direction Campomoro par la côte 6/ Sartène, Roccapina et retour à Figari
En empruntant cet itinéraire, rate-t-on des poins immanquables ?
En outre, auriez-vous des bonnes adresses dans ces coins-là ?
Merci beaucoup d'avance !
Christine
Circuit en Corse d'une semaine English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir du 15 au 22 septembre faire un circuit en voiture en Corse. Est-ce que vous connaissez des circuits organisé pas chère ?
Où alors est-ce que vous auriez une idée de la région que je puisse faire en 7 jours ? (Je tiens à préciser que c'est la première fois que je pars en Corse !) Et les chambres d'hôtes ou gites vous pensez qu'il faut réserver à l'avance ? On serait deux personnes ?
Un grand merci pour votre aide !!!
Je souhaite partir du 15 au 22 septembre faire un circuit en voiture en Corse. Est-ce que vous connaissez des circuits organisé pas chère ?
Où alors est-ce que vous auriez une idée de la région que je puisse faire en 7 jours ? (Je tiens à préciser que c'est la première fois que je pars en Corse !) Et les chambres d'hôtes ou gites vous pensez qu'il faut réserver à l'avance ? On serait deux personnes ?
Un grand merci pour votre aide !!!
Compte rendu MSC MAgnifica Europe du Nord de Kiel à Copenhague en passant par St Petersbourg English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
Voilà, nous sommes de retour de notre croisière en Europe du Nord sur le MSC Magnifica (du 1er au 8 juillet 2012).
Le programme des escales était cette fois-ci : Départ Kiel, journée en mer, Stockholm, Tallinn, St Petersbourg, journée en mer, Copenhague et retour Kiel. Le départ principal de cette croisière est normalement Copenhague. Au retour, nous avons fait un arrêt par Cologne (Köhn).
Le trajet Paris-Kiel en voiture devait durer en théorie approximativment 9 heures. En réalité, nous avons mis un peu plus de 14 heures. Pas de problème de circulation en France, en Belgique et en Hollande. Pour l'Allemagne, ce fut très différent. Des autoroutes en phase de travaux importants ce qui réduisait notre vitesse à 80 km/h voir 60 km/h par endroits. Par ailleurs, il faut être très vigilent entre les phases d'accélération et de décelération. Le mot allemand à connaître à minima, c'est STAU (= congestion, bouchon). On apprend vite à le comprendre, voir à sortir de l'autoroute si besoin est. Beaucoup de rétrécissements de voie à noter, voir fermeture d'autoroute carrément. Le GPS est indispendable car les déviations ne sont pas forcément bien indiquées (1er panneau annonce le nom de la sortie, ensuite c'est un panneau bleu indiquant U+numéro de la sortie d'autoroute* (Ausfhart*) et un bouchon, c'est 2 heures pour faire 10 kms. 2 gros points noir, un à proximité de Kohn (Cologne) ou il est impossible d'esquiver avant un moment et environ 100kms avant Bremen avec fermeture de l'autoroute et déviation à suivre. La déviation se carectérise par la reprise d'un panneau beu reprenant uniquement le numéro de la sortie d'autoroute (U+numéro), pas très évident à suivre donc.
Nous avons du appeler (en anglais sans problème) notre hôtel pour expliquer que nous aurions du retard car, même si l'hôtel était payé, il fallait prévenir dans le cas ou ne pourrions pas arriver à l'hôtel avant 18 heures car l'hôtel était en droit d'atribuer notre chambre selon les conditions de réservation.
Nous avions réservé une chambre au Nordic Hotel Astor qui était très très bien pour 100 € environ pour 4 personnes avec petit-déjeuner compris. L'hôtel est situé à moins d'1 km du quai d'embarquement.
Je vous mets ci-après quelques photos de l'hôtel et de la salle du petit déjeuner qui se situe en hauteur et offre une vue panoramique sur Kiel et notamment sur le quai d'embarquement le matin.
Nous ne le savions pas mais il est possible de mettre une voiture au parking protégé de l'hôtel pour 5 € par jour, par contre à réserver très tôt.
Comme notre réservation parking à proximité du quai d'embarquement ne commencait que le dimanche et que le parking de l'hotel était complet, nous avons mis notre voiture, sur les recommendations de l'hotel, dans un parking payant à proximité directe de l'hotel. On apercevait d'ailleurs le parking de la salle de bain (voir dernière photo - mention Karstadt).
Ne pas faire l'économie du parking protégé car le soir venu, des jeunes émechés tentaient d'ouvrir les voitures de nationalités étrangères.
Voilà, nous sommes de retour de notre croisière en Europe du Nord sur le MSC Magnifica (du 1er au 8 juillet 2012).
Le programme des escales était cette fois-ci : Départ Kiel, journée en mer, Stockholm, Tallinn, St Petersbourg, journée en mer, Copenhague et retour Kiel. Le départ principal de cette croisière est normalement Copenhague. Au retour, nous avons fait un arrêt par Cologne (Köhn).
Le trajet Paris-Kiel en voiture devait durer en théorie approximativment 9 heures. En réalité, nous avons mis un peu plus de 14 heures. Pas de problème de circulation en France, en Belgique et en Hollande. Pour l'Allemagne, ce fut très différent. Des autoroutes en phase de travaux importants ce qui réduisait notre vitesse à 80 km/h voir 60 km/h par endroits. Par ailleurs, il faut être très vigilent entre les phases d'accélération et de décelération. Le mot allemand à connaître à minima, c'est STAU (= congestion, bouchon). On apprend vite à le comprendre, voir à sortir de l'autoroute si besoin est. Beaucoup de rétrécissements de voie à noter, voir fermeture d'autoroute carrément. Le GPS est indispendable car les déviations ne sont pas forcément bien indiquées (1er panneau annonce le nom de la sortie, ensuite c'est un panneau bleu indiquant U+numéro de la sortie d'autoroute* (Ausfhart*) et un bouchon, c'est 2 heures pour faire 10 kms. 2 gros points noir, un à proximité de Kohn (Cologne) ou il est impossible d'esquiver avant un moment et environ 100kms avant Bremen avec fermeture de l'autoroute et déviation à suivre. La déviation se carectérise par la reprise d'un panneau beu reprenant uniquement le numéro de la sortie d'autoroute (U+numéro), pas très évident à suivre donc.
Nous avons du appeler (en anglais sans problème) notre hôtel pour expliquer que nous aurions du retard car, même si l'hôtel était payé, il fallait prévenir dans le cas ou ne pourrions pas arriver à l'hôtel avant 18 heures car l'hôtel était en droit d'atribuer notre chambre selon les conditions de réservation.
Nous avions réservé une chambre au Nordic Hotel Astor qui était très très bien pour 100 € environ pour 4 personnes avec petit-déjeuner compris. L'hôtel est situé à moins d'1 km du quai d'embarquement.
Je vous mets ci-après quelques photos de l'hôtel et de la salle du petit déjeuner qui se situe en hauteur et offre une vue panoramique sur Kiel et notamment sur le quai d'embarquement le matin.
Nous ne le savions pas mais il est possible de mettre une voiture au parking protégé de l'hôtel pour 5 € par jour, par contre à réserver très tôt.
Comme notre réservation parking à proximité du quai d'embarquement ne commencait que le dimanche et que le parking de l'hotel était complet, nous avons mis notre voiture, sur les recommendations de l'hotel, dans un parking payant à proximité directe de l'hotel. On apercevait d'ailleurs le parking de la salle de bain (voir dernière photo - mention Karstadt).
Ne pas faire l'économie du parking protégé car le soir venu, des jeunes émechés tentaient d'ouvrir les voitures de nationalités étrangères.
Budget pour sept à dix jours à Paris en septembre? English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu de visiter paris début septembre pour une semaine a 10 jours, et comme c'est ma première visite à paris, je souhaite avoir une idée sur le budget à prévoir , sachant aue je viendrai seul et que je veux visiter les principales attractions de la ville et faire un peu du shoppigg ( le budget conerne l'hebergement, le transport, les repas, les sorties le soir...)
Troisième randonnée urbaine VF à Marseille le 12 août 2012 English translation pending
Salut à toutes et à tous !!! 🙂
Comme en 2010 et en 2011, je vous propose une nouvelle rencontre marseillaise sous la forme d'une Rando Urbaine.
Alors si une journée de balade dans les rues de la Cité Phocéenne vous tente, n'hésitez pas. Le but étant bien entendu, outre de découvrir ou redécouvrir les plus beaux coins de la ville, de faire se rencontrer des passionnés du voyage autrement qu'a travers un écran d'ordinateur... 😛
Quand ?
Je vous propose le samedi 11 août 2012
Le programme
Les classiques, mais incontournables : quartier du Panier pour le matin, pique-nique à l'ombre de Notre-Dame de la Garde et descente digestive l'après-midi en direction des Jardins du Pharo.
Comme d'habitude, nous prendrons le temps qu'il faudra pour cette promenade. Si vous ne vous sentez pas de participer à la journée dans son intégralité, libre à vous d’écourter votre balade dès que vous le souhaitez.
Le déjeuner
On ne change pas une équipe qui gagne : pique-nique aux pieds de la Bonne Mère. Nourriture, boisson, chacun apporte ce qu’il veut, pour lui ou pour partager. Aucune obligation. Pas de prise de tête ! 😉
A prévoir
Bonnes chaussures, crème solaire, bouteille d'eau, capeou, et de quoi poser ses fesses sur le sol lors du pique-nique. Un peu de monnaie (pour celles et ceux qui monteront à Notre-Dame en bus).
Photos
J'encourage les paparazzis à venir munis de leurs appareils. Cela permettra par la suite à chacun des participants de partager ses clichés sur le forum.. et ainsi de faire saliver les absents (qui ont toujours tort, c'est bien connu 😄)
Voilà, vous savez tout ! Pour les questions, je suis pas très loin ! 😉
A très bientôt !!! 😎
Stef
Comme en 2010 et en 2011, je vous propose une nouvelle rencontre marseillaise sous la forme d'une Rando Urbaine.
Alors si une journée de balade dans les rues de la Cité Phocéenne vous tente, n'hésitez pas. Le but étant bien entendu, outre de découvrir ou redécouvrir les plus beaux coins de la ville, de faire se rencontrer des passionnés du voyage autrement qu'a travers un écran d'ordinateur... 😛
Quand ?
Je vous propose le samedi 11 août 2012
Le programme
Les classiques, mais incontournables : quartier du Panier pour le matin, pique-nique à l'ombre de Notre-Dame de la Garde et descente digestive l'après-midi en direction des Jardins du Pharo.
Comme d'habitude, nous prendrons le temps qu'il faudra pour cette promenade. Si vous ne vous sentez pas de participer à la journée dans son intégralité, libre à vous d’écourter votre balade dès que vous le souhaitez.
Le déjeuner
On ne change pas une équipe qui gagne : pique-nique aux pieds de la Bonne Mère. Nourriture, boisson, chacun apporte ce qu’il veut, pour lui ou pour partager. Aucune obligation. Pas de prise de tête ! 😉
A prévoir
Bonnes chaussures, crème solaire, bouteille d'eau, capeou, et de quoi poser ses fesses sur le sol lors du pique-nique. Un peu de monnaie (pour celles et ceux qui monteront à Notre-Dame en bus).
Photos
J'encourage les paparazzis à venir munis de leurs appareils. Cela permettra par la suite à chacun des participants de partager ses clichés sur le forum.. et ainsi de faire saliver les absents (qui ont toujours tort, c'est bien connu 😄)
Voilà, vous savez tout ! Pour les questions, je suis pas très loin ! 😉
A très bientôt !!! 😎
Stef
Préparation transat Brésil Europe sur Costa Fortuna 14 mars/3 avril 2013 English translation pending
😛bonjour
j'ouvre ce post pour (voir le titre)
nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues
sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil
voici les escales
arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪
soit 20 jours de croisières
les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent
bienvenue à tous sur ce post
cordialement
j'ouvre ce post pour (voir le titre)
nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues
sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil
voici les escales
arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪
soit 20 jours de croisières
les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent
bienvenue à tous sur ce post
cordialement
Voyage culturel en Bulgarie du 24 mai au 6 juin 2012 English translation pending
Voyage en Bulgarie du 24 mai au 6 juin 2012
La Bulgarie offre énormément de possibilités pour le tourisme culturel et pour les amateurs de nature. Les essences végétales sont remarquablement puissantes et luxuriantes. Les villages à l'écart des grandes routes mériterait plus de détours. La cuisine est généreuse et très copieuse et les gens rencontrés se sont montrés coopératifs et agréables. Notre itinéraire était un peu surdimensionné en 14 jours. Il est fortement conseillé d'apprendre à lire le bulgare ne serait-ce que pour utiliser un lexique de voyage car les langues occidentales, anglais, français sont peu connues en dehors des grands axes et des hôtels non touristiques. La lecture de quelques livres conseillés dans les guides permettra un autre regard sur les lieux visités.
Ayant puisé toutes nos informations dans les guides de voyages, notamment le Michelin Vert, nous ne décrirons pas les lieux visités. Ce sont donc des impressions personnelles qui n'engagent que l'auteur. La capitale Impression générale de Sofia: Le centre ville est aéré par de vastes avenues et des perspectives inspirées dit-on par celles de Paris. Mais à part les énormes bâtiments staliniens hérités du communisme recyclés en administrations qui semblent inaltérables et ceux qui représentent les pouvoirs politique et religieux, la capitale souffre d'un manque d'investissement urbanistique criant contrairement à la périphérie proche de l'aéroport où les grandes banques et sociétés internationales se sont installées. Au centre, nombres d'anciennes demeures sont très décrépies. Il y a de beaux parcs bien arborisés souvent 'ornés' de monuments à la gloire des héros nationaux. Dans l'un au sud de la ceinture de boulevard bien desservi par les transports publics, le colossal et très hideux monument célèbre l'ancienne amitié avec l'union soviétique.. Il est aisé et agréable de se promener dans Sofia même si l'intérêt s'épuise assez vite pour nous qui à cause de notre ignorance de la langue sommes exclus des activités culturelles disponibles.
La fin mai coïncide avec la fête nationale, fête de l'Education. Pour les étudiants en goguette c'est la fin des études secondaires. Défilés de voitures, klaxons tonitruants, tziganes tambourinant, rassemblements dans les lieux symboliques, filles habillées en robes de soirée et banquets me font penser que l'éducation donne beaucoup de joie quand elle s'arrête... Dans les parcs beaucoup de gens très modestes, des tziganes, des joueurs d'échec. Il y a de grands contrastes entre l'apparente aisance d'une partie de la jeunesse estudiantine par exemple et les aspects de pauvreté des cités d'habitations vétustes.
Nous avons admiré l'imposante cathédrale Alexandre Nevski, peut-être le monument le plus connu de Sofia avec ses coupoles dorées. Toutes proches d'autres églises comme la russe, d'intérêt secondaire, les halles couvertes style Art Nouveau, bel exemple de charpente métallique, le quartier du Marché des Femmes et les rues au-delà de la synagogue. Dans ce quartier et la rue Stambolov la population parait bien modeste et les scènes de vie sont très authentiques. La mosquée des Bains proche est très intéressante, de décoration un peu baroque, construite par le grand Sinan, l'église de la Rotonde encerclée par des bâtiment colossaux mérite le détour. L'église Ste Nedelia avec son iconostase clinquante et ses peintures style italien est surtout intéressante de l'extérieur pour ses coupoles. Les bains signalés dans certains guides sont dans un état désastreux et ne sont pas accessibles en ce moment. Le but de ce voyage focalisant surtout sur les lieux culturels et cultuels, notre intérêt s'est porté sur le riche musée national d'Histoire au sud-ouest de la ville près du village de Boyana. L'ancienne résidence du dictateur Jivkov est de première importance. Le musée situé dans un cadre boisé magnifique présente les objets en or du trésor de Hotnica et des nécropoles de Durankulak et de Varna), trésor de Panagjurište. Belle muséographie. N'imaginer pas prendre un repas dans le coin, prenez plutôt un piquenique. A pied mais c'est assez loin, nous sommes allés jusqu'à la toute petite église de Boyana au pied du mont Vitocha qui élève sa cime encore enneigée en mai. Des gens du monde entier y accourent et donc, la visite est strictement limitée à 10 min. Les fresques de l'intérieur en font une merveille incontournable. Ayant le sentiment d'avoir vu l'essentiel nous avons poursuivi notre route en voiture de location. Le GPS nous a changé la vie et sans lui nous aurions beaucoup perdu de temps et de patience car le fléchage des lieux touristiques laisse parfois perplexe quant aux hôtels, et stations de carburant ?
Nos routes bulgares: Sur les 1530 km parcourus, disons que 10% sont réellement en mauvais état ce qui veut dire qu'il faut parfois aller chercher le passage à l'extrême gauche de la chaussée, voire à passer les trous au pas. Mais ce sont surtout des tronçons entre le massif du Rila et du Pirin sur la route entre Simitli et Velingrad. Ailleurs le macadam peut être très rugueux et vibrant mais il ne faut pas exagérer. Les petites routes allant aux monastères sont très correctes. La route entre Sofia et la frontière grecque était très chargée et c'est vrai il y a quelques fous du volant. Dans les villes, les petites rues et les trottoirs sont dans un état lamentable. Plovdiv haut lieu historique et touristique, bat les records, ce ne sont pas des pavages mais des arrangement grossiers de gros cailloux peu conseillés aux personnes à mobilité réduite. La plupart des villes ont en revanche de vastes rues piétonnes et des places très agréables. En 15 jours nous n'avons pas vu un accident, alors halte à la paranoïa .
Les étapes Première étape vers le sud, Dupnitsa a une ancienne mosquée transformée en galerie d'Art. Joli bâtiment de pierre et brique ressemblant à une ancienne église. Blagoevgrad, la ville de Blagoev, fondateur du parti communiste bulgare. Beau quartier de maisons anciennes blanches de type ottoman avec l'étage débordant le rez. Vers le haut du quartier, une belle église mentionnée avec des fresques extérieures et un vaste hôtel restaurant plus haut, une bonne adresse. Le massif du Rila. Rila est une bourgade tranquille dotée de quelques hôtels puis après le passage d'une cluse, on parvient au monastère le plus important de Bulgarie Rilski Manastir. Tout simplement extraordinaire! Enserré dans ses hauts murs austères de l'extérieur. Mais à l'intérieur, l'église au milieu de la cour, le donjon fortifié, les trois rangs de galeries qui courent tout autour de l'enceinte avec des décorations blanches et noires produisent au contraire une atmosphère très sereine et accueillante. Le monastère dispose d'une hôtellerie mais ne le sachant pas nous avons dormi à l'hôtel annexe Starev Vrah vaste et doté d'un restaurant à 100m au bord d'un torrent. Accueil au 4ème étage. La route de montagne se poursuit au-delà du monastère. On prolongera la matinée pour profiter de la quiétude des lieux.
Rila - Melnik - Rojen. Tout au long du trajet qui nous relie à la grande route vers le sud, les échoppes de miel, confitures, vins et autres produit locaux abondent. Après Sandanski on prend la vallée vers Melnik, région viticole réputée pour son cépage. C'est une petite bourgade touristique qui ne manque pas de tavernes et d'hôtels simples. Les montagnes alentour sont constituées d'une roche friable en forme de pyramides. Si le temps le permet de belles promenades sont conseillées. Plus haut à quelques km, Rojen, un hameau de quelques maisons et encore plus haut dans un panorama paisible, Trojenski manastir. Petit plus humble et ancien, avec une seule galerie, deux moines, une cour pavée couverte par une treille où les hirondelles viennent se poser. La paix. L'église est couverte de fresques. Magnifique lieu. Il y a des possibilités de logement réduites à Rojen. Nous avons dormi dans le petit hameau, une famille met à disposition des chambres d'hôtes neuves très correctes avec WC douche privatif . Petit dej. et repas au seul restaurant d'à côté. En remontant, car l'itinéraire du sud est très déconseillé pour ses routes , on traverse de grandes étendues de vignoble jusqu'à la grande route vers Simitli. Bansko , petite station de sport d'hiver qui n'en a pas l'air, gît au pied du massif montagneux du Pirin encore enneigé. Nous nous sommes tenus à l'écart de la partie station qui s'est développée à la faveur du ski. La ville ancienne, avec une grande avenue piétonne, un monument à la gloire du héros local, quelques maisons intéressantes et une église avec des boiseries polychromes . Dans la cour une petite chapelle avec un iconostase en bois sculpté non peint. Un large plateau sépare les massifs du Pirin et du Rila. De l'autre côté, Razlog petite bourgade assez jolie où on peut se restaurer, Quelques maisons style renouveau bulgare.
La route vers Velingrad qui se fraye un chemin entre le massif du Rila et les Rodopes est parsemée cette année de vrais nids de buffle et il ne faut pas quitter des yeux le macadam. Velingrad station thermale par excellence offre beaucoup de possibilités de bains. Nous avons choisi le vaste hôtel Velina SPA avec ses deux piscines d'eau minérale. En cette fin de mai il était quasiment vide. Il faut bien se renseigner pour le trouver, perché sur le flanc de la montagne.
Velingrad - Plovdiv Itinéraire par le sud via Batak, ville martyre, on visite l'ancienne église où fut brulées une grande partie des habitants suite à une révolte contre l'occupant ottoman. Pazardjik est une ville importante à forte minorité tzigane. Elle n'offre pas grand intérêt si ce n'est un grand marché le jour de notre passage. Plovdiv, haut lieu à l'histoire mouvementée, la vieille ville sur une colline est un centre d'intérêt touristique important. Nous avons admiré les très belles demeures musées, exemples magnifiques du style Renouveau Bulgare, la grande et belle mosquée du vendredi en activité. Les vestiges romains sont malheureusement prisonniers des constructions récentes comme le forum englouti sous le béton, toutefois le théâtre mérite une visite, (mais ce n'est pas Éphèse) . Il fait bon vivre dans cette vieille ville mais les personnes qui n'ont plus 20 ans comme nous prêteront une attention particulière aux nombreuses embuches des chaussées et trottoirs du quartier historique ! La partie culminante de l'ancienne ville fortifiée est laissée à l'abandon. Monastère de Bachkovo Encore un trésor de la Bulgarie! Second après Rila, il est tout de même très important et facile d'accès. Il offre une hôtellerie aux hôtes qui veulent suivre la liturgie. Fermeture des portes à 19h. Un havre de paix et de silence qui fait du bien après la vivante Plovdiv. En mai le confort est spartiate côté température. Pour la subsistance on trouve ce qu'il faut assez proche. La rue qui mène au monastère est envahie par les marchands (qui ne sont pas du temple) on y trouve, les herbes à tisanes, les objets de piété et des choses moins chrétiennes... Bien qu’hérétiques (catho) nous avons été bien reçu par des moines pittoresques et sympathiques. La liturgie dure 2h30 mais on entre et sort beaucoup dans les célébrations orthodoxes sans causer de gêne. Les fresques de l'église sont superbes et il y a une partie musée avec son réfectoire splendide ouverte à la faveur d'un groupe de passage!
Asenovgrad. Une petite ville le long de la rivière bordée de terrasses. De confortables canapés à l'ombre nous tendent leurs coussins. Nous avons souvent été étonnés d'un tel confort dans ce pays assez pauvre il faut bien le dire. On aime prendre le temps de vivre et la clientèle ne manque pas. Karlovo pour le repas puis route vers Troyan et son monastère. La route est assez abîmée jusqu'au col où le panorama est superbe. Troyanski manastir est au bout de la route à plat dans la vallée. A l’entrée, le buste d'Alexandre Vasilevski grand résistant contre l'occupation ottomane avec cette citation .
Deux enceintes, la première pour les hôtes de passage. L’hôtellerie est des plus confortable, même avec TV (chaines bulgares), grand lit, salle de bain, adieu l'austérité monastique, bonjour le silence. Route vers Vélico Tarnovo , une des perles du voyage et un haut lieu historique. La ville présente un relief accentué, la forteresse, dans un des méandres de la rivière attirait les classes d'écoliers et nous y avons côtoyez les japonais comme tout au long de ce voyage. Mais c'est à Arbanassi que nous avons résidé , habitués désormais au calme. Ce village fut un lieu de résidence aristocratique plutôt chic. Il offre un bon choix d'hébergements de qualité et d'églises peintes. Il y a deux petits monastères féminins. Véliko Tarnovo est construite en balcon sur la rivière et depuis les brasseries du centre ville on a de superbes vues sur la vallée et le prestigieux monument de l'autre côté de la rivière. Véliko Tranovo - Roussé. Le lendemain en allant à Ruse, une étape de 130 km, nous avons fait le détour par le monastère de Préobrajenski au bout d'une route forestière. Il possède quelques fresques notamment une roue des étapes de la vie sur la façade extérieure. Il n'est peut-être pas d'un intérêt majeur vu que plus loin quelques merveilles méritent de prendre son temps pour les découvrir le long de la falaise qui borde la rivière Rusenski. L'église Bogorodista d'Ivanovo est taillée dans la roche à 30 m du sol et recèle des fresques tout à fait remarquables . Le lieu est bucolique au milieu d'une zone protégée. Beaucoup de familles viennent piqueniquer et admirer le sanctuaire aujourd'hui devenu musée.
Il y a profusion de petits lieux religieux tout le long de cette falaise mais c'est un programme d'un jour de marche. Plus loin à Basarbovo, 10 km avant d'arriver à Ruse, nous avons encore admiré le monastère rupestre de St Dimitar lui aussi taillé dans la falaise, il y a une présence religieuse discrète. Roussé, ville qui fut une cité prospère et prestigieuse, richement urbanisée par le Hausman local est aujourd'hui une ville en déclin assez décrépie qui mériterait une sérieuse restauration architecturale. La 'petite Vienne' n'est plus la grande et belle dame d'autrefois. Mais ses espaces et son vaste centre ville animé nous ont laissé un souvenir agréable, d'autant que l'hôtel Anna Palace au bord du Danuble est l'adresse à ne pas manquer. Pour ce qui est du Danuble, ne rêvez pas , le géant gris charrie une eau chargée des multiples déjections toxiques de son très long parcours.
Sur la grande place généreusement sonorisée, les voix bulgares étaient remplacées par des spectacles de kun fu ? L'asie semble avoir conquis le cœur des 'rusiotes'. Comme c'étaient Pentecôte, nous sommes allés à la cathédrale. La liturgie était soutenue par un chœur magnifique. La paroisse catholique est dans les mains d'un prêtre italien qui nous a très bien accueilli. De Ruse à Varna Kapishkan - le cavalier de Madara est sculpté dans la haute falaise au sommet d'une belle forêt. l’œuvre protégée par l’UNESCO est le point le plus intéressant d'un itinéraire balisé en forêt qui passe par de très grands abris sous roche. Une demi-heure est nécessaire pour voir l'essentiel.
Chumen. La grande mosquée Tombul encombrée d’échafaudages n'est pas en ce moment au mieux de sa forme. Varna et la mer Noire. Cette ville est très vaste et doit bien avoir 350 000 hab. Un important port de commerce et l'aéroport en font une ville dynamique et prospère dotée d'une partie importante de l'industrie de la Bulgarie. Le tourisme balnéaire se concentre au nord de la ville, aux Sables d'Or. Là , les complexes hôteliers d'accès protégés par des barrières et des vigiles, alignent leurs bâtiments, restaurants et piscines le long de la mer. Au bas de la ville, les grands arbres des parcs procurent fraicheur et rendent la promenade agréable mais au-delà de la balustrade surplombant une rue, la mer est masquée par une muraille continue assez haute du plus mauvais effet, percée de portes donnant accès à des guinguettes, des espaces de loisirs et aux alignements de parasols. C'est vraiment dommage.
Préférant être proches de la ville, nous avons séjourné à l'hôtel Odessos sans grand charme mais bien placé dans la zone piétonne près des espaces de promenade mais qui pourraient vite devenir bruyants en été avec la foule et les animations sur grand écran. Le Musée d'Archéologie possède d'extraordinaires pièces du trésor de Varna. (L'Or des Thraces). L'imposante cathédrale est surtout intéressante de l'extérieur. Son iconostase noir m'a paru lugubre.
Varna - Balchik La route n'est en tout cas pas côtière comme nous l'espérions. Ceci à cause des complexes hôteliers clôturés qui se sont approprié le littoral. Le petit port de pêche de Balchik vit du tourisme surtout roumain. C'est aussi un point de chargement des céréales dans les cargos. Sa petite promenade marine en cours d'aménagement est bordée de restaurants et d'hôtels. Les jardins de l'ancien palais d'été de la reine Marie de Roumanie dégringolent jusqu'à la plage mais sans accès. Pour y parvenir il faut aller parquer quelques km avant d'arriver à Balchik. Une rue encombrée de boutiques et de gargotes descend jusqu'à l'entrée. Ce jardin botanique constitue l'attraction la plus importante de la station, une vraie découverte peu fréquentée en cette saison. Il est vaste et mérite quelques 2 à 3 heures pour en gouter les charmes et les vins offerts à la dégustation. Plusieurs habitations se visitent. Une bonne étape.
Retour à l'aéroport de Varna pour rendre la voiture et le vol de retour via Sofia.
Ayant puisé toutes nos informations dans les guides de voyages, notamment le Michelin Vert, nous ne décrirons pas les lieux visités. Ce sont donc des impressions personnelles qui n'engagent que l'auteur. La capitale Impression générale de Sofia: Le centre ville est aéré par de vastes avenues et des perspectives inspirées dit-on par celles de Paris. Mais à part les énormes bâtiments staliniens hérités du communisme recyclés en administrations qui semblent inaltérables et ceux qui représentent les pouvoirs politique et religieux, la capitale souffre d'un manque d'investissement urbanistique criant contrairement à la périphérie proche de l'aéroport où les grandes banques et sociétés internationales se sont installées. Au centre, nombres d'anciennes demeures sont très décrépies. Il y a de beaux parcs bien arborisés souvent 'ornés' de monuments à la gloire des héros nationaux. Dans l'un au sud de la ceinture de boulevard bien desservi par les transports publics, le colossal et très hideux monument célèbre l'ancienne amitié avec l'union soviétique.. Il est aisé et agréable de se promener dans Sofia même si l'intérêt s'épuise assez vite pour nous qui à cause de notre ignorance de la langue sommes exclus des activités culturelles disponibles.
La fin mai coïncide avec la fête nationale, fête de l'Education. Pour les étudiants en goguette c'est la fin des études secondaires. Défilés de voitures, klaxons tonitruants, tziganes tambourinant, rassemblements dans les lieux symboliques, filles habillées en robes de soirée et banquets me font penser que l'éducation donne beaucoup de joie quand elle s'arrête... Dans les parcs beaucoup de gens très modestes, des tziganes, des joueurs d'échec. Il y a de grands contrastes entre l'apparente aisance d'une partie de la jeunesse estudiantine par exemple et les aspects de pauvreté des cités d'habitations vétustes.
Nous avons admiré l'imposante cathédrale Alexandre Nevski, peut-être le monument le plus connu de Sofia avec ses coupoles dorées. Toutes proches d'autres églises comme la russe, d'intérêt secondaire, les halles couvertes style Art Nouveau, bel exemple de charpente métallique, le quartier du Marché des Femmes et les rues au-delà de la synagogue. Dans ce quartier et la rue Stambolov la population parait bien modeste et les scènes de vie sont très authentiques. La mosquée des Bains proche est très intéressante, de décoration un peu baroque, construite par le grand Sinan, l'église de la Rotonde encerclée par des bâtiment colossaux mérite le détour. L'église Ste Nedelia avec son iconostase clinquante et ses peintures style italien est surtout intéressante de l'extérieur pour ses coupoles. Les bains signalés dans certains guides sont dans un état désastreux et ne sont pas accessibles en ce moment. Le but de ce voyage focalisant surtout sur les lieux culturels et cultuels, notre intérêt s'est porté sur le riche musée national d'Histoire au sud-ouest de la ville près du village de Boyana. L'ancienne résidence du dictateur Jivkov est de première importance. Le musée situé dans un cadre boisé magnifique présente les objets en or du trésor de Hotnica et des nécropoles de Durankulak et de Varna), trésor de Panagjurište. Belle muséographie. N'imaginer pas prendre un repas dans le coin, prenez plutôt un piquenique. A pied mais c'est assez loin, nous sommes allés jusqu'à la toute petite église de Boyana au pied du mont Vitocha qui élève sa cime encore enneigée en mai. Des gens du monde entier y accourent et donc, la visite est strictement limitée à 10 min. Les fresques de l'intérieur en font une merveille incontournable. Ayant le sentiment d'avoir vu l'essentiel nous avons poursuivi notre route en voiture de location. Le GPS nous a changé la vie et sans lui nous aurions beaucoup perdu de temps et de patience car le fléchage des lieux touristiques laisse parfois perplexe quant aux hôtels, et stations de carburant ?
Nos routes bulgares: Sur les 1530 km parcourus, disons que 10% sont réellement en mauvais état ce qui veut dire qu'il faut parfois aller chercher le passage à l'extrême gauche de la chaussée, voire à passer les trous au pas. Mais ce sont surtout des tronçons entre le massif du Rila et du Pirin sur la route entre Simitli et Velingrad. Ailleurs le macadam peut être très rugueux et vibrant mais il ne faut pas exagérer. Les petites routes allant aux monastères sont très correctes. La route entre Sofia et la frontière grecque était très chargée et c'est vrai il y a quelques fous du volant. Dans les villes, les petites rues et les trottoirs sont dans un état lamentable. Plovdiv haut lieu historique et touristique, bat les records, ce ne sont pas des pavages mais des arrangement grossiers de gros cailloux peu conseillés aux personnes à mobilité réduite. La plupart des villes ont en revanche de vastes rues piétonnes et des places très agréables. En 15 jours nous n'avons pas vu un accident, alors halte à la paranoïa .
Les étapes Première étape vers le sud, Dupnitsa a une ancienne mosquée transformée en galerie d'Art. Joli bâtiment de pierre et brique ressemblant à une ancienne église. Blagoevgrad, la ville de Blagoev, fondateur du parti communiste bulgare. Beau quartier de maisons anciennes blanches de type ottoman avec l'étage débordant le rez. Vers le haut du quartier, une belle église mentionnée avec des fresques extérieures et un vaste hôtel restaurant plus haut, une bonne adresse. Le massif du Rila. Rila est une bourgade tranquille dotée de quelques hôtels puis après le passage d'une cluse, on parvient au monastère le plus important de Bulgarie Rilski Manastir. Tout simplement extraordinaire! Enserré dans ses hauts murs austères de l'extérieur. Mais à l'intérieur, l'église au milieu de la cour, le donjon fortifié, les trois rangs de galeries qui courent tout autour de l'enceinte avec des décorations blanches et noires produisent au contraire une atmosphère très sereine et accueillante. Le monastère dispose d'une hôtellerie mais ne le sachant pas nous avons dormi à l'hôtel annexe Starev Vrah vaste et doté d'un restaurant à 100m au bord d'un torrent. Accueil au 4ème étage. La route de montagne se poursuit au-delà du monastère. On prolongera la matinée pour profiter de la quiétude des lieux.
Rila - Melnik - Rojen. Tout au long du trajet qui nous relie à la grande route vers le sud, les échoppes de miel, confitures, vins et autres produit locaux abondent. Après Sandanski on prend la vallée vers Melnik, région viticole réputée pour son cépage. C'est une petite bourgade touristique qui ne manque pas de tavernes et d'hôtels simples. Les montagnes alentour sont constituées d'une roche friable en forme de pyramides. Si le temps le permet de belles promenades sont conseillées. Plus haut à quelques km, Rojen, un hameau de quelques maisons et encore plus haut dans un panorama paisible, Trojenski manastir. Petit plus humble et ancien, avec une seule galerie, deux moines, une cour pavée couverte par une treille où les hirondelles viennent se poser. La paix. L'église est couverte de fresques. Magnifique lieu. Il y a des possibilités de logement réduites à Rojen. Nous avons dormi dans le petit hameau, une famille met à disposition des chambres d'hôtes neuves très correctes avec WC douche privatif . Petit dej. et repas au seul restaurant d'à côté. En remontant, car l'itinéraire du sud est très déconseillé pour ses routes , on traverse de grandes étendues de vignoble jusqu'à la grande route vers Simitli. Bansko , petite station de sport d'hiver qui n'en a pas l'air, gît au pied du massif montagneux du Pirin encore enneigé. Nous nous sommes tenus à l'écart de la partie station qui s'est développée à la faveur du ski. La ville ancienne, avec une grande avenue piétonne, un monument à la gloire du héros local, quelques maisons intéressantes et une église avec des boiseries polychromes . Dans la cour une petite chapelle avec un iconostase en bois sculpté non peint. Un large plateau sépare les massifs du Pirin et du Rila. De l'autre côté, Razlog petite bourgade assez jolie où on peut se restaurer, Quelques maisons style renouveau bulgare.
La route vers Velingrad qui se fraye un chemin entre le massif du Rila et les Rodopes est parsemée cette année de vrais nids de buffle et il ne faut pas quitter des yeux le macadam. Velingrad station thermale par excellence offre beaucoup de possibilités de bains. Nous avons choisi le vaste hôtel Velina SPA avec ses deux piscines d'eau minérale. En cette fin de mai il était quasiment vide. Il faut bien se renseigner pour le trouver, perché sur le flanc de la montagne.
Velingrad - Plovdiv Itinéraire par le sud via Batak, ville martyre, on visite l'ancienne église où fut brulées une grande partie des habitants suite à une révolte contre l'occupant ottoman. Pazardjik est une ville importante à forte minorité tzigane. Elle n'offre pas grand intérêt si ce n'est un grand marché le jour de notre passage. Plovdiv, haut lieu à l'histoire mouvementée, la vieille ville sur une colline est un centre d'intérêt touristique important. Nous avons admiré les très belles demeures musées, exemples magnifiques du style Renouveau Bulgare, la grande et belle mosquée du vendredi en activité. Les vestiges romains sont malheureusement prisonniers des constructions récentes comme le forum englouti sous le béton, toutefois le théâtre mérite une visite, (mais ce n'est pas Éphèse) . Il fait bon vivre dans cette vieille ville mais les personnes qui n'ont plus 20 ans comme nous prêteront une attention particulière aux nombreuses embuches des chaussées et trottoirs du quartier historique ! La partie culminante de l'ancienne ville fortifiée est laissée à l'abandon. Monastère de Bachkovo Encore un trésor de la Bulgarie! Second après Rila, il est tout de même très important et facile d'accès. Il offre une hôtellerie aux hôtes qui veulent suivre la liturgie. Fermeture des portes à 19h. Un havre de paix et de silence qui fait du bien après la vivante Plovdiv. En mai le confort est spartiate côté température. Pour la subsistance on trouve ce qu'il faut assez proche. La rue qui mène au monastère est envahie par les marchands (qui ne sont pas du temple) on y trouve, les herbes à tisanes, les objets de piété et des choses moins chrétiennes... Bien qu’hérétiques (catho) nous avons été bien reçu par des moines pittoresques et sympathiques. La liturgie dure 2h30 mais on entre et sort beaucoup dans les célébrations orthodoxes sans causer de gêne. Les fresques de l'église sont superbes et il y a une partie musée avec son réfectoire splendide ouverte à la faveur d'un groupe de passage!
Asenovgrad. Une petite ville le long de la rivière bordée de terrasses. De confortables canapés à l'ombre nous tendent leurs coussins. Nous avons souvent été étonnés d'un tel confort dans ce pays assez pauvre il faut bien le dire. On aime prendre le temps de vivre et la clientèle ne manque pas. Karlovo pour le repas puis route vers Troyan et son monastère. La route est assez abîmée jusqu'au col où le panorama est superbe. Troyanski manastir est au bout de la route à plat dans la vallée. A l’entrée, le buste d'Alexandre Vasilevski grand résistant contre l'occupation ottomane avec cette citation .
Deux enceintes, la première pour les hôtes de passage. L’hôtellerie est des plus confortable, même avec TV (chaines bulgares), grand lit, salle de bain, adieu l'austérité monastique, bonjour le silence. Route vers Vélico Tarnovo , une des perles du voyage et un haut lieu historique. La ville présente un relief accentué, la forteresse, dans un des méandres de la rivière attirait les classes d'écoliers et nous y avons côtoyez les japonais comme tout au long de ce voyage. Mais c'est à Arbanassi que nous avons résidé , habitués désormais au calme. Ce village fut un lieu de résidence aristocratique plutôt chic. Il offre un bon choix d'hébergements de qualité et d'églises peintes. Il y a deux petits monastères féminins. Véliko Tarnovo est construite en balcon sur la rivière et depuis les brasseries du centre ville on a de superbes vues sur la vallée et le prestigieux monument de l'autre côté de la rivière. Véliko Tranovo - Roussé. Le lendemain en allant à Ruse, une étape de 130 km, nous avons fait le détour par le monastère de Préobrajenski au bout d'une route forestière. Il possède quelques fresques notamment une roue des étapes de la vie sur la façade extérieure. Il n'est peut-être pas d'un intérêt majeur vu que plus loin quelques merveilles méritent de prendre son temps pour les découvrir le long de la falaise qui borde la rivière Rusenski. L'église Bogorodista d'Ivanovo est taillée dans la roche à 30 m du sol et recèle des fresques tout à fait remarquables . Le lieu est bucolique au milieu d'une zone protégée. Beaucoup de familles viennent piqueniquer et admirer le sanctuaire aujourd'hui devenu musée.
Il y a profusion de petits lieux religieux tout le long de cette falaise mais c'est un programme d'un jour de marche. Plus loin à Basarbovo, 10 km avant d'arriver à Ruse, nous avons encore admiré le monastère rupestre de St Dimitar lui aussi taillé dans la falaise, il y a une présence religieuse discrète. Roussé, ville qui fut une cité prospère et prestigieuse, richement urbanisée par le Hausman local est aujourd'hui une ville en déclin assez décrépie qui mériterait une sérieuse restauration architecturale. La 'petite Vienne' n'est plus la grande et belle dame d'autrefois. Mais ses espaces et son vaste centre ville animé nous ont laissé un souvenir agréable, d'autant que l'hôtel Anna Palace au bord du Danuble est l'adresse à ne pas manquer. Pour ce qui est du Danuble, ne rêvez pas , le géant gris charrie une eau chargée des multiples déjections toxiques de son très long parcours.
Sur la grande place généreusement sonorisée, les voix bulgares étaient remplacées par des spectacles de kun fu ? L'asie semble avoir conquis le cœur des 'rusiotes'. Comme c'étaient Pentecôte, nous sommes allés à la cathédrale. La liturgie était soutenue par un chœur magnifique. La paroisse catholique est dans les mains d'un prêtre italien qui nous a très bien accueilli. De Ruse à Varna Kapishkan - le cavalier de Madara est sculpté dans la haute falaise au sommet d'une belle forêt. l’œuvre protégée par l’UNESCO est le point le plus intéressant d'un itinéraire balisé en forêt qui passe par de très grands abris sous roche. Une demi-heure est nécessaire pour voir l'essentiel.
Chumen. La grande mosquée Tombul encombrée d’échafaudages n'est pas en ce moment au mieux de sa forme. Varna et la mer Noire. Cette ville est très vaste et doit bien avoir 350 000 hab. Un important port de commerce et l'aéroport en font une ville dynamique et prospère dotée d'une partie importante de l'industrie de la Bulgarie. Le tourisme balnéaire se concentre au nord de la ville, aux Sables d'Or. Là , les complexes hôteliers d'accès protégés par des barrières et des vigiles, alignent leurs bâtiments, restaurants et piscines le long de la mer. Au bas de la ville, les grands arbres des parcs procurent fraicheur et rendent la promenade agréable mais au-delà de la balustrade surplombant une rue, la mer est masquée par une muraille continue assez haute du plus mauvais effet, percée de portes donnant accès à des guinguettes, des espaces de loisirs et aux alignements de parasols. C'est vraiment dommage.
Préférant être proches de la ville, nous avons séjourné à l'hôtel Odessos sans grand charme mais bien placé dans la zone piétonne près des espaces de promenade mais qui pourraient vite devenir bruyants en été avec la foule et les animations sur grand écran. Le Musée d'Archéologie possède d'extraordinaires pièces du trésor de Varna. (L'Or des Thraces). L'imposante cathédrale est surtout intéressante de l'extérieur. Son iconostase noir m'a paru lugubre.
Varna - Balchik La route n'est en tout cas pas côtière comme nous l'espérions. Ceci à cause des complexes hôteliers clôturés qui se sont approprié le littoral. Le petit port de pêche de Balchik vit du tourisme surtout roumain. C'est aussi un point de chargement des céréales dans les cargos. Sa petite promenade marine en cours d'aménagement est bordée de restaurants et d'hôtels. Les jardins de l'ancien palais d'été de la reine Marie de Roumanie dégringolent jusqu'à la plage mais sans accès. Pour y parvenir il faut aller parquer quelques km avant d'arriver à Balchik. Une rue encombrée de boutiques et de gargotes descend jusqu'à l'entrée. Ce jardin botanique constitue l'attraction la plus importante de la station, une vraie découverte peu fréquentée en cette saison. Il est vaste et mérite quelques 2 à 3 heures pour en gouter les charmes et les vins offerts à la dégustation. Plusieurs habitations se visitent. Une bonne étape.
Retour à l'aéroport de Varna pour rendre la voiture et le vol de retour via Sofia.
Lochs, châteaux, whisky: neuf jours en Écosse English translation pending
Lochs, châteaux, whisky ... 9 jours en Ecosse
Comme je l’ai expliqué dans le carnet : ‘ La Sicile volcanique’ , cette année, nous avons choisi trois voyages en Europe d’une bonne semaine chacun. Après avoir donc gravi l’Etna , arpenter les ruelles baroques de la Sicile, vu briller une mer turquoise , nous avons volontairement choisi un opposé pour s’éviter les comparaisons... Nous voici donc en Ecosse ! L’Ecosse, la gothique , la médiévale, la protestante, la verte , les eaux foncées des lochs, l’aridité des Highlands , la météo incertaine ... Un autre contact à la Nature , une autre Histoire , d’autres mythes... Nous voulions découvrir l’histoire écossaise, croiser les highland’s cows , entendre la musqiue des cornemuses, sentir le vent nous fouetter sur les côtes, enfin voir ces hommes ‘ en jupe’ qui m’intriguaient enfant , débusquer Nessie , connaître la brume pesante des lochs, râler du manque de soleil dés le deuxième jour, comprendre la fabrication du whisky... Bref beaucoup d’ images mais pas encore associées à des goûts , saveurs, ressentis... Le tracé de l’itinéraire fut plus ardu qu’il ne me laissait présager car embrasser autant d’attente en si peu de temps ... en plus étroites sont les routes ...
Je vous propose comme d’habitude un petit compte rendu qui n’engage que moi et un carnet de voyage pour ceux qui en souhaitent plus.
ITINERAIRE : du 7 au 17 mai
Il peut paraître illogique mais voici les raisons: 😛 Il évite certains points considérés stratégiques comme Abberdeen... mais pour nous trop décentrés. Les chassés-croisés car nous aurions pu passer d’ Oban à Skye sont dus à l’excés de popularité des îles lors des week-ends ( nous nous y rendions pour le calme) et les prix exhorbitants des logements pendant le we Tenir compte de ce que souhaitions découvrir J1 : Valence / Paris / Glasgow et route vers Stirling
J2 : Visite du château de Stirling / Callander / Les Trossachs ( Pass adray, Aberfoyle, Balloch, Luss... ) Oban
J3 : Oban / Port Appin / Fort Williams / Invermorison / Urquhart Castle / Inverness J4 : Inverness / Glen Affric / Fort Augustus / Rives Est du loch Ness ( Foyers , inverfarigraig, errogie, torness, loch ruthen, dores, ) / Inverness
J4 : Inverness / Fort Georges / Nairn / Elgin / Route du whisky
J5 : Inverness / Falls of Meseach / Gruinar Bay / Gairloch / Rubha Reich / Loch Maree / Torridon / Applecross / Loch carron / Kyle of Lochalsh / Portree : la wester coastal road
J6 : Ile de Skye : Peninsule de Trotternish : old man of storr, kilt rock, staffin bay, quirain, portree
J7 : Ile de Skye : le sud : portree, bradfort, elgol ( AR) , Armadale, point of sleat, pont de skye, Eilaan Donnan Castle / Portree
J8 : Portree / Edimbourg
J9 : Edimbourg
J10 : Glasgow et retour
LES TRANSPORTS
- Aérien : vol Paris / Glasgow avec Easyjet AR / 105 E / personne avec 1 bagage en soute
- TGV / Valence / Paris AR 90 e par pers Location d’une voiture par Autoescape ( Avis) en km illimité , kia ceed : 237 e Carburant ( diesel ) : 204 e pour 2167 km HEBERGEMENTS
J’avais tout réservé via Booking.
Stirling : Golden Lion : 104 e On l’a choisi pour faire au moins un hôtel . Très ancien hôtel ( 1796 ) en plein coeur de Stirling . Grande chambre à l’ancienne , tout confort, très bien insonorisées entre elles mais assez mal de la rue. On se retrouve un siècle en arrière , assez sympa comme expérience... Bar très sympa et excellent et pur petit déjeuner à l’écossaise.
Oban : Invercloy GH : 84 e Tout prés de la Craig Tower sur les hauteurs de la ville . Toute petite GH de 6 chambres , tout confort, chambre jolie, bien équipée et très lumineuse. Pas de petit dej de compris mais , à disposition dans la chambre , chocolat, café, thé, cookies... Jolie terrasse sur le port d’ Oban. demandez sur l’avant la chambre .
Inverness : By the bridge appartment ‘ : 160 e la nuit ( 3 nuits) Coup de coeur !!!!! 🙂🙂🙂 Un petit bijou en plein centre d’Inverness. Un petit bijou car superbe appartement chic et cosy , le long de la rivière Ness, au pied du château , dans les rues piétonnes , . Equipé grand confort , un séjour, cuisine américaine avec tout équipements utra moderne , lave vaisselle ..., une très belle chambre , TV, Wifi, écrans plats dans séjour et chambre , place dans garage privé... Mieux qu’à la maison lol... On a adoré cette pause citadine !!!
Portree ( Ile de Skye) : Dunsgiath appartment : 170 e la nuit ( 3 nuits) 🙂🙂 Au bord d’un loch , complètement isolé, une ancienne maison rénové en deux appartements . Déco design , vaste pièce décloisonnée avec un coin nuit , une cuisine américaine et un coin séjour , tout équipé , tv, lecteur dvd... jardinet, terrasse bois avec mobilier jardin ... Très romantique . Pas petit dej compris mais on a tout trouvé dans l’appartement pour nous le préparer: beurre, miel, confiture, thé, café, jus d’orange, pain... une délicate attention ! Attention : les mobiles ne passent pas !
Edimbourg : Premier Inn Haymarket : 120 e la nuit ( deux nuits ) Revenons sur terre avec cet hôtel de chaîne ... A 500 m de la gare Haymarket et 2, 5 km du centre à pied. J’ai eu beaucoup de mal à trouver pour 3 raisons: sur le week end , il fallait souvent réserver trois nuits car nous étions à trois jours de l’ouverture du festival donc énormement de monde , les B&B étaient pris d’assaut Je cherchais une situation centrale pour nous éviter les déplacements en voiture ( on n’a pas réussi) Je cherchais un prix raisonnable mais Edimbourd est vraiment cher ... Donc on a choisi cet hôtel de chaîne , trés convenable sans petit dej et parking en sus mais bon ... bref peut mieux faire , je pense !
RESTAURANTS
Nous avions fait les choix d’appartements pour nous éviter le restaurants deux fois par jour car la vie est chère ... Cela nous a permis de pique niquer le midi et manger à l’appartement le soir... un peu plus de tracas mais necessaire ... Difficile de manger dans un restaurant pour moins de 20 à 25 e et dans les pizzeria , brasserie, chinois... pour moins de 15 e . Restent les fish and chips pas chers certes mais ... pas tous les jours !
Malgré tout quelques petites adresses :
- Mountain coffee company : Gairloch 😎
C’est un coffe shop. On y a bu un thé en terrasse , en y dégustant le meilleur ‘scone’ du séjour !! Le bar fait aussi librairie , ambiance trés sympa ... bon accueil. Ne vous fiez pas au commentaire du routard , notre expérience est tout autre !
- The mussel and steak : Grassmarket Edimbourg. 🙂🙂
Notre petit extra du séjour !! Un régal !!!! On a pris l’assiette de fruits de mer : gambas, huitres chaudes , saumon cuisiné, St Jacques, moules , clams... avec un verre de vin . Un délice , cadre super et accueil au top ! Excellente adresse à prix raisonnable . On a payé 60e pour le tout avec pain et beurre. Attention , il est victime de sa réputation : réservez ! Bar Napoli Hanover street Edimbourg ( New town) Un bon petit italien où nous nous sommes retrouvés, un samedi soir , faute de réservation ailleurs ... C’est incroyable , les restaurants sont toujours bondés ... Très bon rapport qualité / Prix et excellent accueil de Fabio ! Plat généreux ! Les fish and chips : notre meilleur : le Chippy Glasgow style art déco ! Une excellente alternative à un repas rapide. Partout !! mais de qualité différente...
LES VISITES
Là aussi , le budget peut vite grimper en flèche ... A la première visite au château de Stirling , sachant que nous en visiterions surement d’autres et à coup sûr celui d’Edimbourg , nous avons pris le pass explorer valable deux semaines pour 51 e par personne . Nous l’avons rentabilisé ( Edimbourg et Stirling à eux seuls représentaient 38 e) . Nous avons aussi visité : Urquhart Castle et Fort Georges ( chacun 10e )
Autre : Château Mac Donald à Armadale ( île de Skye) : env 10 e Three lochs forest drive , queen Elisabeth : 2,8 e au guichet automatique et sur sa simple bonne foi ... à chacun de faire avec sa conscience . Glenfiddish distillerie : gratuit Glen Affric : même principe de la caisse automatique et même prix Royal museum of Scotlands à Edimbourg : gratuit Ligthouse Museum , Glasgow : gratuit A propos des musées : partout audioguides en français , très ludiques et pas barbants disponibles gratuitement ... Nous avons adoré !! cela nous a beaucoup aidé et nous a donné une certaine passion à découvrir l’histoire de l’Ecosse . Seule exception , le château d’Edimbourg ( 4e) mais indispensable ...
NB : quasiment tous les musées d’Etat de Glasgow et Edimbourd sont gratuits !!
GUIDES Le Routard ... on l’achète à chaque fois, à chaque fois , on s’étonne de ces commentaires nuls mais il synthetise ... Cette fois , on l’a vraiment trouvé plus particulièrement nul, injuste et pas d’actualité ! Voilà c’est dit !😠 Le guide vert ! Très bien mais bien en dessous de l’audio-guide bien sûr ! On y apprécie beaucoup les itinéraires pour découvrir une région. ‘Favorite walks’ dans la rand collection de Paul et Helen Webster ( commandés sur Amazon) par région. Un excellent apport pour les balades et randos en tout types et tous niveaux. CHANGE On ne gagne pas à tous les coups... le change est ici pour nous défavorable ... Entre 1, 45 à l’aéroport de Glasgow et 1, 37 ...
LA METEO Il faut quand même partir avec l’état d’esprit qu’on va en Ecosse ... et que si le paysage est verdoyant , ce n’est pas pour rien :)
On a connu le meilleur à Skye avec soleil et 15 degrés, le moins bon : bruine et gris avec 12 degrés à Inverness et les lochs, le pire à Edimbourg avec deux jours de pluie sans discontinuer , brouillard , vent et 7 degrés...
Bref , le temps est changeant :)
LES ROUTES Essentiellement reseau routier de petites routes bien entretenus. Dans les Highlands , la loi du ‘passing place’ : route pour une voiture et des places sur le côté pour laisser passer la seconde voiture. Cela rallonge terriblement le temps de route. Ce n’est pas deplaisant mais à prendre en considération sur le calcul de l’itinéraire. Et puis il faut compter avec les moutons et les cattle grids...
APPRECIATION GENERALE DU SEJOUR
Nous avons adoré :🙂🙂 La wester coastal road entre falls of Meseach et kyle of Lochalsh Le château d’Edimbourg avec audioguide ( 3H ) Les terres arides , desertes, avec ses moutons et ses lochs pour un paysage grandiose des Highlands L’atmosphère d’Oban Nous avons aimé :🙂 La sympathie et convialité des écossais ( rien à voir avec le style british ) , toujours souriants, plaisantins, et avides de partager leurs vies et traditions. La ville d’Inverness , à taille humaine et notre appartement La diversité, possibilité et aménagements des randonnées Les toilettes publics GRATUITS ET PROPRES partout !!! On est bien loin de la France!!! Le bakked potatoes, le thé, les scones... etc Toucher l’Old Man of Storr La vue du château insulaire d’Eilaan Donnan Le musée des îles et les jardins du Mac Donald center à Armadale Les audioguides gratuits , succincts, partout ! Ma pause déjeuner à l’Elephant house , berceau d’ Harry Potter :) Nous n’avons pas aimé :😠 La vie chére ... Avoir voulu attendre voir passer la flamme olympique au point de s’en être glacé les os pour finir par capituler... la pluie ininterrompue à Edimbourg L’atmosphère d’un bar un samedi soir : trop sauvage , trop mal tombé... une mauvaise expérience Nous avons détesté :😕 NE PAS VOIR NESSIE !!!!!!!! On nous a menti :)
REMERCIEMENTS 😉 A tous les moutons , vaches... qui ont pris la pose quand je leur ai demandé!! Chose promise , chose due, je leur avais promis de dire à tous les forum que les moutons des Highlands sont super sympas :)
LIEN PHOTO : https://www.facebook.com/media/set/?set=a.257029064405605.52303.100002955416595&type=3&l=b106393bfc
CARNET DE VOYAGE
7 Juin : Pluie Départ avec Valence / Paris/ Glasgow sans embrouille, sans retard ...
Récupération de la voiture chez Avis et route vers Stirling environ une heure.
Le temps est pitoyable : gris, froid, pluie et vent... Pas question , cependant, de se cantonner au confort de la chambre du Golden Lion qui nous replonge un siècle en arrière...
Armés de parka, on arpente les rues ... Le premier jour , on aime juste cela : prendre nos repères , étudier le milieu qui nous accueille, comprendre . Bien sûr c’est beaucoup plus facile dans le monde occidental mais c’est quand même intéressant de noter les différences de culture .. donc oui , beaucoup d’écossaises sont rousses , la population ( au vu des multiples magasins de trek etc) est proches de la Nature, le fish and chips est le plat de référence, ... tiens les écossais aiment les glaces ... bref un tour d’horizon...
Retour à l’hôtel , pause au bar autour d’un thé pour madame ( humm) et d’une bière pour monsieur .... le séjour s’annonce bien:) Repas au ‘chinois ‘ à côté , avec un buffet, bien sympa et ce qu’il fallait pour notre petite faim. Gros dodo réparateur.
8 juin : Très gris et venteux... éclaircissement très progressif.
On pensait partir directement vers les Trossachs mais le temps est vraiment incertain et le château de Stirling semble offrir une excellente mise en bouche à l’histoire écossaise que je ne maîtrise pas du tout. Nous ne regretterons absolument pas cette visite très ludique et instructive; beau panorama sur les alentours et la tour Wallace même si le gris domine .
Premier fish and chips à Callander .
Route Callander , loch Katrine bucolique. Scenic road des ‘three lochs ‘ : un pur moment de bonheur de grand air et de Nature. Nous regrettons de ne pas avoir prévu un jour de plus pour y randonner... Passage dans les petits villages d’Aberfoyle, Luss...
Route vers Oban , charmant village côtier que nous avons beaucoup aimé par sa taille , sa disposition étagé, son air de bout du monde , ambiance portuaire , cri des mouettes et la vue imprenable sur les lochs et la mer depuis la Graig tower ... Le soleil couchant sublime le tableau.
Donc une très longue journée mais très diversifiée entre lochs, village , château, mer... Nous ne pouvons plus la mettre à profit et nous couchons éreintés
9 juin : Matin ensoleillé mais après-midi froid et venteux.
Réveillés tôt , nous partons... Route vers Fort Williams.
Arrêt à Port Appin pour admirer les restes du Castle Starkler au centre d’un îlot.
Vallée de Glencoe et ses ‘three sisters’ , comme nous l’avez proposé le guide vert : A NE PAS MANQUER ! Paysages de bord de loch superbe et multiples reflets dans l’eau ... C’est Bôooo :) . Dans un village, nous nous arrêterons nous faire expliquer et étudier le ‘grass bwol’ , sorte de bowling sur l’herbe ... Un grand moment de convivialité :)
Pause déjeuner à Fort Williams où nous degustons le premier ‘bakked potatoes’ . Miamm !!
Route vers Inverness avec quelques arrêts dont à Invermorrison avec ses anciens ponts, chutes d’eau , vaches de Highlands .
Visite du château d’Urquhart. Le ruines se marient à merveille avec le loch Ness , étrange et sombre . Ce fameux loch Ness... tout un mythe et partout l’un des moins beau à notre humble avis car très large. La visite ne vaut que pour le mélange ruines / loch car il n’en reste qu’en même pas grand chose... Bon , on a scruté les trois jours passés dans la région le loch Ness : on nous a menti !! pas l’ombre d’une bestiole ... En tout cas , cela crée un sacré business lol . Nous n’avons pas visité les deux musées consacrés à Nessie , nous nous sommes contentés de lire les explications scientifiques du guide vert ( oui... oui ! j’ai lu des explications scientifiques , je ne veux voir personne sourire en coin et encore moins nos parisiens préférés )
Nous arrivons dans un Inverness en émoi et qui attend le passage de la flamme olympique ( décidemment , cela nous était déjà arrivés à Sacramento ) ! De suite , on accroche bien avec cette ville à taille humaine , ses bords du Ness... L’appartement nous enchante :) , on va enfin pouvoir se poser un peu après ces trois jours intenses ... c’est du moins ce que nous pensions ... On s’installe, petit sms à nos futurs bacheliers qui révisent d’arrache pied, quelques explications sur notre situation et nos visites ..... et bang tout bascule à la réponse de Thomas : ‘ la flamme !! whaouh quelle chance !!! vous allez la voir j’espère et vous penserez bien à moi :( ‘ Pfff... on se sent tout à coup bêtement fautifs de ne pas être capable de profiter de cette occasion.... on hésite ... mouarf , il a peut être raison le fiston.. et c’est parti ! Grrr , maudit Thomas !! Deux heures à attendre dans le froid , les os glacés ... la flamme est en retard de plus de deux heures ... Pas d’estimation ... On capitule surtout qu’on a une vue de biais sur le parcours de l’appart ... AU CHAUD !!!! Et on l’a vue .. c’est furtif et mouais bof.. une flamme
10 juin : Gris puis très gris... entre 10 et 12 degrés
Aujourd’hui , c’est la journée Nature ! Parrtis à 9h d’ Inverness vers Glen Affric annoncé par les guides comme un des ‘must’ de la nature écossaise, ce n’était pas faux ! Totalement reculé dans les Highlands , de grands espaces verts, des sapins, des rivières, des chutes d’eau... Nous avons la chance que ce soit peu fréquenté. Nous avons enchaîné deux petites randos d’une heure chacune : Plogga falls , 2,5 km et une magnifique chute d’eau qu’on supervise. Dogg’s falls : 3,5 km en forêt , le long d’un cours d’eau. Nous avons eu un peu peur au départ car les écossais avaient revétus la tenue ‘anti - midge ( sales petites bestioles comme des mouches mais qui piquent ) mais rien :) Puis cap sur la rive est ( la B 862) du Loch Ness, beaucoup plus sauvage et en passing road. Autant le Loch Ness paraît quelconque par l’ A 29 qu’ici , il prend une tout autre dimension. On traverse aussi de hauts plateaux arides ( j’adooore) , couverts de bruyéres, avec des centaines , que dis-je , des milliers de moutons ... Gros coups de coeur pour la vue de Foyers et la petite route moussue ( oui, c’est un mot de mon dictionnaire propre :) ) entre Inverfarigraig et Croachy.
Retour à Inverness , quelques courses et repas à l’appart dont nous apprécions , une fois de plus, le confort ... on vieillit ...
11 juin : gris sombre et vent . Froid .
On part par la côte pour rejoindre ‘ la route du malt ‘. Arrêt à Fort Georges ( encore occupé d’ailleurs par des highlanders) . Historique , sympa, très beaux panoramas sur blak island avec la possibilité d’apercevoir les dauphins Bottlenose. Je suis fan des animaux mais , là , très franchement , je n’ai pas eu le courage d’attendre ... le froid , le vent et la pluie ont eu raison de moi illico!
Route vers Elgin , balade dans le petit centre et à la Cathédrale . la paysage est bucolique mais nous déçoit un peu ... C’est ainsi , je me lasse très vite de ce type de paysage. Mais on est là essentiellement pour la route du whisky .
La route du whisky : nous ne sommes pas consommateurs, ni amateurs , ni connaisseurs... alors choisir entre telle et telle distillerie pour visiter ( pas question non plus de les visiter une à une ) n’a donc pas été un choix facile. On a fini par choisir la facilité : une visite simple , en français, pas trop longue et sans avoir à se ridiculiser à la fin au moment de la dégustation : Glenfiddish répondait à nos critères. On commence par un petit film assez gnagnan sur la généalogie et les débuts de la distillerie. Le cadre posé , on passe aux différentes parties de la fabrication en suivant les étapes de distillation. On y a appris l’essentiel et on a trouvé cela très intéressant . On voit le whisky , désormais, autrement . cependant , je pense que pour des connaisseurs la visite est trop succincte. Nous avons été surpris par les odeurs et vapeurs d’alcool autour de la distillerie. La dégustation : whaouhh , ça décoiffe . Large préférence , pour moi , pour le 12 ans d’âge ... Mais cela s’arrêtera à cette expérience , car trois fonds de verre et hop maux de tête et sieste ... Je n’aurais pu être amie avec le capitaine Haddock! Nous sommes passés devant Glenlivet, Strathisl, Aberlour... pour associer des noms à des lieux.
Retour à Inverness en fin de soirée et longue balade le long de la rivière Ness pour s’éclaircir les idées... quelques rayons de soleil viennent raviver la vie en nous ... c’est dur sans soleil ... Journée mitigé ce jour avec déception des paysages ... L’Ecosse est elle vraiment ce que nous attendions ?
12 juin : Soleil sur les côtes et gris dans les lochs. Entre 9 et 12 degrés...
Nous quittons presque à regret Inverness , charmante petite ville et notre bel appartement...
Cap sur le Ross occidental et l’île de Skye par la wester coastal road qui nous a offert des paysages grandioses, des panoramas époustouflants et des vues sans cesse renouvellées ... Ce que nous attendions de l’Ecosse était ici :) . Les routes sont étroites ( enpaasing road) , sinueuses et demandent donc la motivation d’une scenic road car nous avons mis 8 h pour faire environ 180 km.. mais le bonheur était là à tout moment , quelques arrêts, de nombreuses pauses photo et une halte d’une heure totalement Nature au bout du monde. Premier arrêt aux Falls of meseach. A 10 mn , on se retrouve sur un pont suspendu au dessus des gorges corriesballoch pour y admirer les chutes d’eau. On a aussi une vue d’ensemble à 5mn de là au ‘point of vieuw’ . très sympa. Se succède ensuite le loch Broom où on a aperçu des phoques batifoler. On débouche sur la Gruinard Bay et son panorama exceptionnel mais à l’histoire qui fait froid dans le dos ( expériences de l’anthrax, de l’Homme qui se permet d’imposer ses lois à la Nature ). Pause à Gairloch. on pensait y déjeuner mais l’agréable coffee shop qui fait aussi office de librairie et ses tables à l’extérieur et AU SOLEIL ! nous ont invitées à prolonger la pause en y svaourant thé et à découvrir le ‘scone ‘... On s’est régalé et resservi ( ben quoi ? ça creuse le grand air !) ... On est reparti repus:)
On souhaitait se rendre aux plages de Red Point mais une erreur routière et nous voilà partis vers Rubha Reidh, sans même le savoir , 14 miles de passing road à faire en AR. On ne s’en est aperçu qu’une fois arrivés au phare ... Le hasard faisant souvent bien les choses , ce fut géant de bout du monde grandiose!!!!!!! Pierres, et gorges rouges sur mer turquoise ... Longue pause , Eddy s’éclatant en photographie et moi en pause zen mandala. Sans réservation à Skye , nous y serions restés beaucoup plus longtemps...Chemin en sens inverse ( non! pour les mauvaises langues , nous n’avons pas repris de scone ... nous n’avions pas le temps :) ) et cap sur les victoria falls et le loch Maree.
La sagesse eut été que nous gagnions l’île de Skye par la A832 ... mais en voyage faut il être sage ? Subjugués par les paysages , nous nous sommes quand même lancés vers Torridon, Applecross, l’austérité du Beinn Ethau ... Nous ne sommes arrivés à Kyle of Lochsalch qu’à 19H soit plus de 2H45 pour 60 km. Le manque de sagesse a forcément un prix mais que nenni, nous ne regrettons rien car passer toutes les minutes de la côte au loch nous a émerveillés... à chaque virage , nous retenions notre souffle.
On a rejoint notre nouvel appartement , joli nid douillet , romantiquement placé au bord d’un loch et me permettant de voir par la fenêtre , le fameux Old Man of Storr , LA raison de ma venue à Skye...
Certains jours nous offrent ainsi des merveilles sans cesse renouveller ... de l’Ecosse bucolique s’est succédé l’Ecosse des highlands , sauvage : rudesse des terres, éclat de la mer , austérité des lochs.. Vous avez compris : on a adoré!!!!
13 juin : temps de rêve : grand soleil et 12 degrés... Les écossais l’appellent ‘lovely weather ‘
Grasse matinée enfin et copieux petit dej ... départ en rando pour dépenser nos calories.
Randonnée de l’Old Man of Storr que nous avons trouvée , somme toute , éprouvante. Elle est donnée pour 1H15 dans le routard : méfiance les 2H annoncées dans notre guide de rando étaient d’usage . On part dans un paysage de montagne , entre les apins mais on ne s’attend pas aprés une demi heure de marche à se trouver face à un vrai mur ... Le chaos rocheux, le menhir de 49 m , la vue fantastique sur les lochs avoisinants et la mer se méritent donc... Nous nous sommes posés un long moment au pied de ce géant à admirer le paysage ; la roche m’a donnée la même impression de vie qu’à Uluru ( Australie) . descente gravilloneuse et ‘ casse gueule’ .
Reprise de la route pour la Peninsule de Trotternish : kilt roch, baie de Staffin, retour par la chaîne de Quiraing ( ne pas manquer )
On voulait manger un petit quelque chose mais aujourd’hui tous les coffee shops sont fermés pour ‘funeral’ ... c’est aussi cela la vie insulaire.
Balade à Portree, très joli village avec ses maisons colorées, ces quelques boutiques, son ambiance balnéaire. Si vous le pouvez , descendez jusqu’au port et entrez dans la Fish shop où comme pour nous acheter du poisson, St Jacques ou Langoustine ou pour voir ... Fraîcheur et odeurs garanties
Retour à l’appartement vers 17h pour se reposer et profiter de notre soirée dans ce cadre superbe; et avouons le : la rando nous a mis sur les rotules ( et avec mes problèmes de genoux , le mot n’est pas abusé.
14 juin : soleil et nuages : température : 17 degrés !!!!!
Départ tôt le matin pour le sud de l’île et les Cullins Hills. Le ciel tantôt ensoleillé tantôt gris , avec les nuages laissant filtrer quelques rayons nous offre un effet enchanteur... Route AR jusqu’à Elgol, minuscule port perdu au bout de la lande ... Le ciel rend inquiétant les lieux où ne régnent que le bruit strident des goélands et de la mer.
Visite du Château Mac Donald et le musée des îles à Armadale. On n’y va pas , en tout cas pour nous, pour le château en ruine mais pour les jardins avec ses arbres centenaires voire millénaires , ses mares, ses fleurs et le panorama sur le loch ... Le soleil plombé a rendu l’atmosphére féerique et empreint d’une incroyable sérénité. On y est aussi allée pour le musée des îles qui expliquent trés bien la place des îles dans l’histoire de l’Ecosse, s es origines celtiques, gaéliques, les Clans, les héros, les défaites, les jacobites mais aussi le folklore : kilt, cornemuse... Excellent complément au château de Stirling... petit à petit les liens se font et l’histoire s’écrit...
Pique nique au milieu des moutons inquiets ou envieux à point of seal .
On a vu que la météo , ce jour clémente , passait à la pluie dés demain, on se décide donc daller à Eilaan Donnan castle pour faire LA PHOTO du séjour ... vous savez celle qu’on a vu et revu et dont on veut le même tirage :) Une fois dans la boîte , ( eh bien sûr comme je la voulais ) , nous nous dégourdissons les jambes sur une balade dans la forêt de Lochalsch... sans plus car elle longe en partie la route bruyante. Mais nous voici oxygénés :)
Retour à Portree pour une ‘cup of te and pastries’ Miam le millionnaire :) . On y a aussi découvert un fonctionnement bien différent des bars /resto . Arrivés à 17H20 , nous avons été servis en thé et pâtisseries , à 17H25 , toutes les pâtisseries étaient enlevées, à 17H30 , tous les menus du repas du soir étaient sur les tables et à 17H34 , un groupe de français se voit refuser l’accès pour un café car c’est l’heure du souper ... Ah on ne badine pas avec l’heure et ces british quelle rigueur !!!
15 juin : temps affreux ! pluie, vent et 7 degrés...
Départ de Skye à 9h sous la pluie et arrivée à Edimbourg à 14H30 sous des trombes d’eau et du vent...
Visite du royal museum of Scothland, un petit bijou pour la civilisation , la technologie, l’histoire naturelle... Nous y avons passé deux heures et nous n’en n’avons pas fait la moitié ! On a adoré les galeries d’histoire naturelle. On y a vu la brebis clonée Dolly ... Beaucoup d’activités ludiques et bornes interactives , mais ne nous y trompons pas , on s’y est amusé autant que les enfants .
Balade sous la pluie dans old town vraiment superbe et tellement bien conservé. Une beauté de l’art médiéval.
Pour oublier la pluie :), on s’est ensuite dégoté un excellent restaurant et régalé de fruits de mer et rechauffé avec un verre de vin au ‘Mussels ans steaks ! On recommande !!!!
ATTENTION : aux parc-mètres à Edimbourg , c’est draconien !!! Il y a deux policiers par rue et ils ne sont pas là pour faire de la figuration ! Nous avions notre stationnement qui se terminait à 16H10 . Nous arrivons à 16H05 , et on se faisait verbaliser !!! On demande des explications . Il nous repond qu’il est 16H14 ... gloups ! Nous montrons la montre d’Eddy , il montre la sienne... regloups , nous n’avions pas remarqué que la montre d’Eddy avait quelques minutes de retard. On lui explique en toute bonne foi , il nous laisse partir ... ouf... Les français de la voiture d’à côté avec leurs 20mn de retard sont repartis avec leur PV...
16 juin : Vent , pluie continue, 7 degrés.
On se lève le moral en berne : il pleut !!!!!!!!! vent et du brouillard. On n’a absolument pas envie de se mouiller comme hier et pourtant ... ce sera une de nos journée record : detrempés et glacés...
On part directement visiter la Rosslyn chapel , non pour son apparition dans Da Vinci code mais pour ses voutes ses sculptures et surtout pour le pilier de l’apprenti ( je vous laisse découvrir) ... Nous y sommes en 20 mn et bien loin de l’affluence annoncée dans le routard donc satisfaits ! Et bien ce la ne va pas durer car comme à chaque voyage , allez savoir pourquoi , il y a toujours un moment où un tarif nous semble démesuremment abusif !!! et bien c’est aujourd’hui : 9 £ plus 3 pour l’audioguide !! quand même c’est une chapelle pas une cathédrale ! et la visite dure 20 à 30 mn ! Tant pis , on passe notre chemin... On assume , moral doublement en berne !
On rejoint le centre , se stationne au parking St James , très onéreux mais bien central ( 17 £ les 7 h) et moins risqué que les horodateurs :) ...
Le monuments d’Edimbourg sont fabuleux ... Ils s’égrenent sur notre passage . On va de merveilles en merveilles et on en oublie( parfois , certes ) la pluie . Le guide vert est là pour votre visite donc je passe . Notez une excellente vue du château de north bridge . On a beaucoup aimé la chapelle du chardon dans St Gil Cathédral , on y serait resté des heures ( non , pas pour avoir chaud ) mais pour admirer cette dentelles de sculpture... Grassmarket, la Greyfiard church ( assez terrifiante dans le fog , même pas besoin de prendre un des innombrable ghost tour) , la statue de Bobby ( ben oui je les aime ces animaux .... ) .... etc....
Pause dejeuner à’ l’elephant house ‘ . Bon , le sujet peut prêter à polémique et faire sourire ... pas grave ... j’ai gardé mon âme d’enfant, j’ai adoré les livres ( livres et non films) d’Harry Potter et c’est ici que JK Rollings a donné naissance à ce petit héros ! C’était donc pour moi une étape essentielle d’Edimbourg! On y a passé une excellent moment , la nourriture n’est pas moins bonne qu’ailleurs comme le laisse sous-entendre le routard... J’étais ravie et pas la seule fan présente !
Revenons à plus concret : visite du château d’Edimbourg construit sur un ancien volcan !!! On a pris comme de coutume les audioguides et on s’est régalé pendant 3h , oubliant la météo, et parfaisant notre apprentissage de l’histoire écossaise . On a beaucoup aimé la chapelle St Marguerite ( sans doute à nouveau car l’histoire contée sur l’audioguide est prenante ) , les ‘honneurs de la couronne ‘ . Moment d’émotion au mémorial écossais de la guerre . Par contre , les détails sur la batterie de canons quelle barbe , on a finit par zapper... Bref un grand livre d’histoire à lui seul !! Sans doute aussi de superbes vues sur la ville mais là , il nous faudra revenir sous le soleil.
Retour vers New Town de l’architecte Craig en 1770., style géorgien qui nous a d’abord paru austère puis à bien y regarder assez allégé par de grands espaces verts...
Pause thé chaud largement mérité!
Enfin grosse galère pour trouver un restaurant sans réservation( eh oui dans une aussi grande ville et pourtant sans grande prétention de notre part) . On a fini dans un italien très animé...
Donc une journée exceptionnellement riche en culture , et historiquement mais très éprouvante part la météo. Ainsi froide, grise, sombre, énigmatique , je comprends l’imagination débordante de JK Rollings. C’est une des plus belles villes que j’ai visitée ( et encore brièvement) et j’aimerai beaucoup y retourner sous le soleil:)
17 juin : Pluie à Edimbourg / gris à Glasgow
Il pleut !!!!!! Nooooonnnnnn ! Cette fois , non ! Donc direction Glasgow. J’avoue que certains commentaires sur le forum m’avaient un peu découragé de visiter Glasgow... Mais tant pis, en espérant une météo plus clémente , on s’y lance ( et cela a marché !) . On a franchement bien fait car son côté ‘art nouveau’ mérite d’être vu!
Vue extérieure de la cathédrale Mungo car le dimanche , elle n’ouvre qu’à 13h .
Visite du centre ville et des réalisations de Mackintosh dont le Lighthouse avec son petit film sur l’art nouveau très bien fait et sa vue panoramique sur la ville , le Willow tea room , school of art, la vieille ville ...
Dernier dejeuner à ‘the chippy’ ensemble art moderne aussi et dernier fish ans chips ..
13H30 direction aéroport . Grand regret de ne pas avoir plus de temps à consacrer à Glasgow et ne pas avoir vu de prés la clyde arch...
Tout à une fin et je vous passe les formalités de retour :)
Comme je l’ai expliqué dans le carnet : ‘ La Sicile volcanique’ , cette année, nous avons choisi trois voyages en Europe d’une bonne semaine chacun. Après avoir donc gravi l’Etna , arpenter les ruelles baroques de la Sicile, vu briller une mer turquoise , nous avons volontairement choisi un opposé pour s’éviter les comparaisons... Nous voici donc en Ecosse ! L’Ecosse, la gothique , la médiévale, la protestante, la verte , les eaux foncées des lochs, l’aridité des Highlands , la météo incertaine ... Un autre contact à la Nature , une autre Histoire , d’autres mythes... Nous voulions découvrir l’histoire écossaise, croiser les highland’s cows , entendre la musqiue des cornemuses, sentir le vent nous fouetter sur les côtes, enfin voir ces hommes ‘ en jupe’ qui m’intriguaient enfant , débusquer Nessie , connaître la brume pesante des lochs, râler du manque de soleil dés le deuxième jour, comprendre la fabrication du whisky... Bref beaucoup d’ images mais pas encore associées à des goûts , saveurs, ressentis... Le tracé de l’itinéraire fut plus ardu qu’il ne me laissait présager car embrasser autant d’attente en si peu de temps ... en plus étroites sont les routes ...
Je vous propose comme d’habitude un petit compte rendu qui n’engage que moi et un carnet de voyage pour ceux qui en souhaitent plus.
ITINERAIRE : du 7 au 17 mai
Il peut paraître illogique mais voici les raisons: 😛 Il évite certains points considérés stratégiques comme Abberdeen... mais pour nous trop décentrés. Les chassés-croisés car nous aurions pu passer d’ Oban à Skye sont dus à l’excés de popularité des îles lors des week-ends ( nous nous y rendions pour le calme) et les prix exhorbitants des logements pendant le we Tenir compte de ce que souhaitions découvrir J1 : Valence / Paris / Glasgow et route vers Stirling
J2 : Visite du château de Stirling / Callander / Les Trossachs ( Pass adray, Aberfoyle, Balloch, Luss... ) Oban
J3 : Oban / Port Appin / Fort Williams / Invermorison / Urquhart Castle / Inverness J4 : Inverness / Glen Affric / Fort Augustus / Rives Est du loch Ness ( Foyers , inverfarigraig, errogie, torness, loch ruthen, dores, ) / Inverness
J4 : Inverness / Fort Georges / Nairn / Elgin / Route du whisky
J5 : Inverness / Falls of Meseach / Gruinar Bay / Gairloch / Rubha Reich / Loch Maree / Torridon / Applecross / Loch carron / Kyle of Lochalsh / Portree : la wester coastal road
J6 : Ile de Skye : Peninsule de Trotternish : old man of storr, kilt rock, staffin bay, quirain, portree
J7 : Ile de Skye : le sud : portree, bradfort, elgol ( AR) , Armadale, point of sleat, pont de skye, Eilaan Donnan Castle / Portree
J8 : Portree / Edimbourg
J9 : Edimbourg
J10 : Glasgow et retour
LES TRANSPORTS
- Aérien : vol Paris / Glasgow avec Easyjet AR / 105 E / personne avec 1 bagage en soute
- TGV / Valence / Paris AR 90 e par pers Location d’une voiture par Autoescape ( Avis) en km illimité , kia ceed : 237 e Carburant ( diesel ) : 204 e pour 2167 km HEBERGEMENTS
J’avais tout réservé via Booking.
Stirling : Golden Lion : 104 e On l’a choisi pour faire au moins un hôtel . Très ancien hôtel ( 1796 ) en plein coeur de Stirling . Grande chambre à l’ancienne , tout confort, très bien insonorisées entre elles mais assez mal de la rue. On se retrouve un siècle en arrière , assez sympa comme expérience... Bar très sympa et excellent et pur petit déjeuner à l’écossaise.
Oban : Invercloy GH : 84 e Tout prés de la Craig Tower sur les hauteurs de la ville . Toute petite GH de 6 chambres , tout confort, chambre jolie, bien équipée et très lumineuse. Pas de petit dej de compris mais , à disposition dans la chambre , chocolat, café, thé, cookies... Jolie terrasse sur le port d’ Oban. demandez sur l’avant la chambre .
Inverness : By the bridge appartment ‘ : 160 e la nuit ( 3 nuits) Coup de coeur !!!!! 🙂🙂🙂 Un petit bijou en plein centre d’Inverness. Un petit bijou car superbe appartement chic et cosy , le long de la rivière Ness, au pied du château , dans les rues piétonnes , . Equipé grand confort , un séjour, cuisine américaine avec tout équipements utra moderne , lave vaisselle ..., une très belle chambre , TV, Wifi, écrans plats dans séjour et chambre , place dans garage privé... Mieux qu’à la maison lol... On a adoré cette pause citadine !!!
Portree ( Ile de Skye) : Dunsgiath appartment : 170 e la nuit ( 3 nuits) 🙂🙂 Au bord d’un loch , complètement isolé, une ancienne maison rénové en deux appartements . Déco design , vaste pièce décloisonnée avec un coin nuit , une cuisine américaine et un coin séjour , tout équipé , tv, lecteur dvd... jardinet, terrasse bois avec mobilier jardin ... Très romantique . Pas petit dej compris mais on a tout trouvé dans l’appartement pour nous le préparer: beurre, miel, confiture, thé, café, jus d’orange, pain... une délicate attention ! Attention : les mobiles ne passent pas !
Edimbourg : Premier Inn Haymarket : 120 e la nuit ( deux nuits ) Revenons sur terre avec cet hôtel de chaîne ... A 500 m de la gare Haymarket et 2, 5 km du centre à pied. J’ai eu beaucoup de mal à trouver pour 3 raisons: sur le week end , il fallait souvent réserver trois nuits car nous étions à trois jours de l’ouverture du festival donc énormement de monde , les B&B étaient pris d’assaut Je cherchais une situation centrale pour nous éviter les déplacements en voiture ( on n’a pas réussi) Je cherchais un prix raisonnable mais Edimbourd est vraiment cher ... Donc on a choisi cet hôtel de chaîne , trés convenable sans petit dej et parking en sus mais bon ... bref peut mieux faire , je pense !
RESTAURANTS
Nous avions fait les choix d’appartements pour nous éviter le restaurants deux fois par jour car la vie est chère ... Cela nous a permis de pique niquer le midi et manger à l’appartement le soir... un peu plus de tracas mais necessaire ... Difficile de manger dans un restaurant pour moins de 20 à 25 e et dans les pizzeria , brasserie, chinois... pour moins de 15 e . Restent les fish and chips pas chers certes mais ... pas tous les jours !
Malgré tout quelques petites adresses :
- Mountain coffee company : Gairloch 😎
C’est un coffe shop. On y a bu un thé en terrasse , en y dégustant le meilleur ‘scone’ du séjour !! Le bar fait aussi librairie , ambiance trés sympa ... bon accueil. Ne vous fiez pas au commentaire du routard , notre expérience est tout autre !
- The mussel and steak : Grassmarket Edimbourg. 🙂🙂
Notre petit extra du séjour !! Un régal !!!! On a pris l’assiette de fruits de mer : gambas, huitres chaudes , saumon cuisiné, St Jacques, moules , clams... avec un verre de vin . Un délice , cadre super et accueil au top ! Excellente adresse à prix raisonnable . On a payé 60e pour le tout avec pain et beurre. Attention , il est victime de sa réputation : réservez ! Bar Napoli Hanover street Edimbourg ( New town) Un bon petit italien où nous nous sommes retrouvés, un samedi soir , faute de réservation ailleurs ... C’est incroyable , les restaurants sont toujours bondés ... Très bon rapport qualité / Prix et excellent accueil de Fabio ! Plat généreux ! Les fish and chips : notre meilleur : le Chippy Glasgow style art déco ! Une excellente alternative à un repas rapide. Partout !! mais de qualité différente...
LES VISITES
Là aussi , le budget peut vite grimper en flèche ... A la première visite au château de Stirling , sachant que nous en visiterions surement d’autres et à coup sûr celui d’Edimbourg , nous avons pris le pass explorer valable deux semaines pour 51 e par personne . Nous l’avons rentabilisé ( Edimbourg et Stirling à eux seuls représentaient 38 e) . Nous avons aussi visité : Urquhart Castle et Fort Georges ( chacun 10e )
Autre : Château Mac Donald à Armadale ( île de Skye) : env 10 e Three lochs forest drive , queen Elisabeth : 2,8 e au guichet automatique et sur sa simple bonne foi ... à chacun de faire avec sa conscience . Glenfiddish distillerie : gratuit Glen Affric : même principe de la caisse automatique et même prix Royal museum of Scotlands à Edimbourg : gratuit Ligthouse Museum , Glasgow : gratuit A propos des musées : partout audioguides en français , très ludiques et pas barbants disponibles gratuitement ... Nous avons adoré !! cela nous a beaucoup aidé et nous a donné une certaine passion à découvrir l’histoire de l’Ecosse . Seule exception , le château d’Edimbourg ( 4e) mais indispensable ...
NB : quasiment tous les musées d’Etat de Glasgow et Edimbourd sont gratuits !!
GUIDES Le Routard ... on l’achète à chaque fois, à chaque fois , on s’étonne de ces commentaires nuls mais il synthetise ... Cette fois , on l’a vraiment trouvé plus particulièrement nul, injuste et pas d’actualité ! Voilà c’est dit !😠 Le guide vert ! Très bien mais bien en dessous de l’audio-guide bien sûr ! On y apprécie beaucoup les itinéraires pour découvrir une région. ‘Favorite walks’ dans la rand collection de Paul et Helen Webster ( commandés sur Amazon) par région. Un excellent apport pour les balades et randos en tout types et tous niveaux. CHANGE On ne gagne pas à tous les coups... le change est ici pour nous défavorable ... Entre 1, 45 à l’aéroport de Glasgow et 1, 37 ...
LA METEO Il faut quand même partir avec l’état d’esprit qu’on va en Ecosse ... et que si le paysage est verdoyant , ce n’est pas pour rien :)
On a connu le meilleur à Skye avec soleil et 15 degrés, le moins bon : bruine et gris avec 12 degrés à Inverness et les lochs, le pire à Edimbourg avec deux jours de pluie sans discontinuer , brouillard , vent et 7 degrés...
Bref , le temps est changeant :)
LES ROUTES Essentiellement reseau routier de petites routes bien entretenus. Dans les Highlands , la loi du ‘passing place’ : route pour une voiture et des places sur le côté pour laisser passer la seconde voiture. Cela rallonge terriblement le temps de route. Ce n’est pas deplaisant mais à prendre en considération sur le calcul de l’itinéraire. Et puis il faut compter avec les moutons et les cattle grids...
APPRECIATION GENERALE DU SEJOUR
Nous avons adoré :🙂🙂 La wester coastal road entre falls of Meseach et kyle of Lochalsh Le château d’Edimbourg avec audioguide ( 3H ) Les terres arides , desertes, avec ses moutons et ses lochs pour un paysage grandiose des Highlands L’atmosphère d’Oban Nous avons aimé :🙂 La sympathie et convialité des écossais ( rien à voir avec le style british ) , toujours souriants, plaisantins, et avides de partager leurs vies et traditions. La ville d’Inverness , à taille humaine et notre appartement La diversité, possibilité et aménagements des randonnées Les toilettes publics GRATUITS ET PROPRES partout !!! On est bien loin de la France!!! Le bakked potatoes, le thé, les scones... etc Toucher l’Old Man of Storr La vue du château insulaire d’Eilaan Donnan Le musée des îles et les jardins du Mac Donald center à Armadale Les audioguides gratuits , succincts, partout ! Ma pause déjeuner à l’Elephant house , berceau d’ Harry Potter :) Nous n’avons pas aimé :😠 La vie chére ... Avoir voulu attendre voir passer la flamme olympique au point de s’en être glacé les os pour finir par capituler... la pluie ininterrompue à Edimbourg L’atmosphère d’un bar un samedi soir : trop sauvage , trop mal tombé... une mauvaise expérience Nous avons détesté :😕 NE PAS VOIR NESSIE !!!!!!!! On nous a menti :)
REMERCIEMENTS 😉 A tous les moutons , vaches... qui ont pris la pose quand je leur ai demandé!! Chose promise , chose due, je leur avais promis de dire à tous les forum que les moutons des Highlands sont super sympas :)
LIEN PHOTO : https://www.facebook.com/media/set/?set=a.257029064405605.52303.100002955416595&type=3&l=b106393bfc
CARNET DE VOYAGE
7 Juin : Pluie Départ avec Valence / Paris/ Glasgow sans embrouille, sans retard ...
Récupération de la voiture chez Avis et route vers Stirling environ une heure.
Le temps est pitoyable : gris, froid, pluie et vent... Pas question , cependant, de se cantonner au confort de la chambre du Golden Lion qui nous replonge un siècle en arrière...
Armés de parka, on arpente les rues ... Le premier jour , on aime juste cela : prendre nos repères , étudier le milieu qui nous accueille, comprendre . Bien sûr c’est beaucoup plus facile dans le monde occidental mais c’est quand même intéressant de noter les différences de culture .. donc oui , beaucoup d’écossaises sont rousses , la population ( au vu des multiples magasins de trek etc) est proches de la Nature, le fish and chips est le plat de référence, ... tiens les écossais aiment les glaces ... bref un tour d’horizon...
Retour à l’hôtel , pause au bar autour d’un thé pour madame ( humm) et d’une bière pour monsieur .... le séjour s’annonce bien:) Repas au ‘chinois ‘ à côté , avec un buffet, bien sympa et ce qu’il fallait pour notre petite faim. Gros dodo réparateur.
8 juin : Très gris et venteux... éclaircissement très progressif.
On pensait partir directement vers les Trossachs mais le temps est vraiment incertain et le château de Stirling semble offrir une excellente mise en bouche à l’histoire écossaise que je ne maîtrise pas du tout. Nous ne regretterons absolument pas cette visite très ludique et instructive; beau panorama sur les alentours et la tour Wallace même si le gris domine .
Premier fish and chips à Callander .
Route Callander , loch Katrine bucolique. Scenic road des ‘three lochs ‘ : un pur moment de bonheur de grand air et de Nature. Nous regrettons de ne pas avoir prévu un jour de plus pour y randonner... Passage dans les petits villages d’Aberfoyle, Luss...
Route vers Oban , charmant village côtier que nous avons beaucoup aimé par sa taille , sa disposition étagé, son air de bout du monde , ambiance portuaire , cri des mouettes et la vue imprenable sur les lochs et la mer depuis la Graig tower ... Le soleil couchant sublime le tableau.
Donc une très longue journée mais très diversifiée entre lochs, village , château, mer... Nous ne pouvons plus la mettre à profit et nous couchons éreintés
9 juin : Matin ensoleillé mais après-midi froid et venteux.
Réveillés tôt , nous partons... Route vers Fort Williams.
Arrêt à Port Appin pour admirer les restes du Castle Starkler au centre d’un îlot.
Vallée de Glencoe et ses ‘three sisters’ , comme nous l’avez proposé le guide vert : A NE PAS MANQUER ! Paysages de bord de loch superbe et multiples reflets dans l’eau ... C’est Bôooo :) . Dans un village, nous nous arrêterons nous faire expliquer et étudier le ‘grass bwol’ , sorte de bowling sur l’herbe ... Un grand moment de convivialité :)
Pause déjeuner à Fort Williams où nous degustons le premier ‘bakked potatoes’ . Miamm !!
Route vers Inverness avec quelques arrêts dont à Invermorrison avec ses anciens ponts, chutes d’eau , vaches de Highlands .
Visite du château d’Urquhart. Le ruines se marient à merveille avec le loch Ness , étrange et sombre . Ce fameux loch Ness... tout un mythe et partout l’un des moins beau à notre humble avis car très large. La visite ne vaut que pour le mélange ruines / loch car il n’en reste qu’en même pas grand chose... Bon , on a scruté les trois jours passés dans la région le loch Ness : on nous a menti !! pas l’ombre d’une bestiole ... En tout cas , cela crée un sacré business lol . Nous n’avons pas visité les deux musées consacrés à Nessie , nous nous sommes contentés de lire les explications scientifiques du guide vert ( oui... oui ! j’ai lu des explications scientifiques , je ne veux voir personne sourire en coin et encore moins nos parisiens préférés )
Nous arrivons dans un Inverness en émoi et qui attend le passage de la flamme olympique ( décidemment , cela nous était déjà arrivés à Sacramento ) ! De suite , on accroche bien avec cette ville à taille humaine , ses bords du Ness... L’appartement nous enchante :) , on va enfin pouvoir se poser un peu après ces trois jours intenses ... c’est du moins ce que nous pensions ... On s’installe, petit sms à nos futurs bacheliers qui révisent d’arrache pied, quelques explications sur notre situation et nos visites ..... et bang tout bascule à la réponse de Thomas : ‘ la flamme !! whaouh quelle chance !!! vous allez la voir j’espère et vous penserez bien à moi :( ‘ Pfff... on se sent tout à coup bêtement fautifs de ne pas être capable de profiter de cette occasion.... on hésite ... mouarf , il a peut être raison le fiston.. et c’est parti ! Grrr , maudit Thomas !! Deux heures à attendre dans le froid , les os glacés ... la flamme est en retard de plus de deux heures ... Pas d’estimation ... On capitule surtout qu’on a une vue de biais sur le parcours de l’appart ... AU CHAUD !!!! Et on l’a vue .. c’est furtif et mouais bof.. une flamme
10 juin : Gris puis très gris... entre 10 et 12 degrés
Aujourd’hui , c’est la journée Nature ! Parrtis à 9h d’ Inverness vers Glen Affric annoncé par les guides comme un des ‘must’ de la nature écossaise, ce n’était pas faux ! Totalement reculé dans les Highlands , de grands espaces verts, des sapins, des rivières, des chutes d’eau... Nous avons la chance que ce soit peu fréquenté. Nous avons enchaîné deux petites randos d’une heure chacune : Plogga falls , 2,5 km et une magnifique chute d’eau qu’on supervise. Dogg’s falls : 3,5 km en forêt , le long d’un cours d’eau. Nous avons eu un peu peur au départ car les écossais avaient revétus la tenue ‘anti - midge ( sales petites bestioles comme des mouches mais qui piquent ) mais rien :) Puis cap sur la rive est ( la B 862) du Loch Ness, beaucoup plus sauvage et en passing road. Autant le Loch Ness paraît quelconque par l’ A 29 qu’ici , il prend une tout autre dimension. On traverse aussi de hauts plateaux arides ( j’adooore) , couverts de bruyéres, avec des centaines , que dis-je , des milliers de moutons ... Gros coups de coeur pour la vue de Foyers et la petite route moussue ( oui, c’est un mot de mon dictionnaire propre :) ) entre Inverfarigraig et Croachy.
Retour à Inverness , quelques courses et repas à l’appart dont nous apprécions , une fois de plus, le confort ... on vieillit ...
11 juin : gris sombre et vent . Froid .
On part par la côte pour rejoindre ‘ la route du malt ‘. Arrêt à Fort Georges ( encore occupé d’ailleurs par des highlanders) . Historique , sympa, très beaux panoramas sur blak island avec la possibilité d’apercevoir les dauphins Bottlenose. Je suis fan des animaux mais , là , très franchement , je n’ai pas eu le courage d’attendre ... le froid , le vent et la pluie ont eu raison de moi illico!
Route vers Elgin , balade dans le petit centre et à la Cathédrale . la paysage est bucolique mais nous déçoit un peu ... C’est ainsi , je me lasse très vite de ce type de paysage. Mais on est là essentiellement pour la route du whisky .
La route du whisky : nous ne sommes pas consommateurs, ni amateurs , ni connaisseurs... alors choisir entre telle et telle distillerie pour visiter ( pas question non plus de les visiter une à une ) n’a donc pas été un choix facile. On a fini par choisir la facilité : une visite simple , en français, pas trop longue et sans avoir à se ridiculiser à la fin au moment de la dégustation : Glenfiddish répondait à nos critères. On commence par un petit film assez gnagnan sur la généalogie et les débuts de la distillerie. Le cadre posé , on passe aux différentes parties de la fabrication en suivant les étapes de distillation. On y a appris l’essentiel et on a trouvé cela très intéressant . On voit le whisky , désormais, autrement . cependant , je pense que pour des connaisseurs la visite est trop succincte. Nous avons été surpris par les odeurs et vapeurs d’alcool autour de la distillerie. La dégustation : whaouhh , ça décoiffe . Large préférence , pour moi , pour le 12 ans d’âge ... Mais cela s’arrêtera à cette expérience , car trois fonds de verre et hop maux de tête et sieste ... Je n’aurais pu être amie avec le capitaine Haddock! Nous sommes passés devant Glenlivet, Strathisl, Aberlour... pour associer des noms à des lieux.
Retour à Inverness en fin de soirée et longue balade le long de la rivière Ness pour s’éclaircir les idées... quelques rayons de soleil viennent raviver la vie en nous ... c’est dur sans soleil ... Journée mitigé ce jour avec déception des paysages ... L’Ecosse est elle vraiment ce que nous attendions ?
12 juin : Soleil sur les côtes et gris dans les lochs. Entre 9 et 12 degrés...
Nous quittons presque à regret Inverness , charmante petite ville et notre bel appartement...
Cap sur le Ross occidental et l’île de Skye par la wester coastal road qui nous a offert des paysages grandioses, des panoramas époustouflants et des vues sans cesse renouvellées ... Ce que nous attendions de l’Ecosse était ici :) . Les routes sont étroites ( enpaasing road) , sinueuses et demandent donc la motivation d’une scenic road car nous avons mis 8 h pour faire environ 180 km.. mais le bonheur était là à tout moment , quelques arrêts, de nombreuses pauses photo et une halte d’une heure totalement Nature au bout du monde. Premier arrêt aux Falls of meseach. A 10 mn , on se retrouve sur un pont suspendu au dessus des gorges corriesballoch pour y admirer les chutes d’eau. On a aussi une vue d’ensemble à 5mn de là au ‘point of vieuw’ . très sympa. Se succède ensuite le loch Broom où on a aperçu des phoques batifoler. On débouche sur la Gruinard Bay et son panorama exceptionnel mais à l’histoire qui fait froid dans le dos ( expériences de l’anthrax, de l’Homme qui se permet d’imposer ses lois à la Nature ). Pause à Gairloch. on pensait y déjeuner mais l’agréable coffee shop qui fait aussi office de librairie et ses tables à l’extérieur et AU SOLEIL ! nous ont invitées à prolonger la pause en y svaourant thé et à découvrir le ‘scone ‘... On s’est régalé et resservi ( ben quoi ? ça creuse le grand air !) ... On est reparti repus:)
On souhaitait se rendre aux plages de Red Point mais une erreur routière et nous voilà partis vers Rubha Reidh, sans même le savoir , 14 miles de passing road à faire en AR. On ne s’en est aperçu qu’une fois arrivés au phare ... Le hasard faisant souvent bien les choses , ce fut géant de bout du monde grandiose!!!!!!! Pierres, et gorges rouges sur mer turquoise ... Longue pause , Eddy s’éclatant en photographie et moi en pause zen mandala. Sans réservation à Skye , nous y serions restés beaucoup plus longtemps...Chemin en sens inverse ( non! pour les mauvaises langues , nous n’avons pas repris de scone ... nous n’avions pas le temps :) ) et cap sur les victoria falls et le loch Maree.
La sagesse eut été que nous gagnions l’île de Skye par la A832 ... mais en voyage faut il être sage ? Subjugués par les paysages , nous nous sommes quand même lancés vers Torridon, Applecross, l’austérité du Beinn Ethau ... Nous ne sommes arrivés à Kyle of Lochsalch qu’à 19H soit plus de 2H45 pour 60 km. Le manque de sagesse a forcément un prix mais que nenni, nous ne regrettons rien car passer toutes les minutes de la côte au loch nous a émerveillés... à chaque virage , nous retenions notre souffle.
On a rejoint notre nouvel appartement , joli nid douillet , romantiquement placé au bord d’un loch et me permettant de voir par la fenêtre , le fameux Old Man of Storr , LA raison de ma venue à Skye...
Certains jours nous offrent ainsi des merveilles sans cesse renouveller ... de l’Ecosse bucolique s’est succédé l’Ecosse des highlands , sauvage : rudesse des terres, éclat de la mer , austérité des lochs.. Vous avez compris : on a adoré!!!!
13 juin : temps de rêve : grand soleil et 12 degrés... Les écossais l’appellent ‘lovely weather ‘
Grasse matinée enfin et copieux petit dej ... départ en rando pour dépenser nos calories.
Randonnée de l’Old Man of Storr que nous avons trouvée , somme toute , éprouvante. Elle est donnée pour 1H15 dans le routard : méfiance les 2H annoncées dans notre guide de rando étaient d’usage . On part dans un paysage de montagne , entre les apins mais on ne s’attend pas aprés une demi heure de marche à se trouver face à un vrai mur ... Le chaos rocheux, le menhir de 49 m , la vue fantastique sur les lochs avoisinants et la mer se méritent donc... Nous nous sommes posés un long moment au pied de ce géant à admirer le paysage ; la roche m’a donnée la même impression de vie qu’à Uluru ( Australie) . descente gravilloneuse et ‘ casse gueule’ .
Reprise de la route pour la Peninsule de Trotternish : kilt roch, baie de Staffin, retour par la chaîne de Quiraing ( ne pas manquer )
On voulait manger un petit quelque chose mais aujourd’hui tous les coffee shops sont fermés pour ‘funeral’ ... c’est aussi cela la vie insulaire.
Balade à Portree, très joli village avec ses maisons colorées, ces quelques boutiques, son ambiance balnéaire. Si vous le pouvez , descendez jusqu’au port et entrez dans la Fish shop où comme pour nous acheter du poisson, St Jacques ou Langoustine ou pour voir ... Fraîcheur et odeurs garanties
Retour à l’appartement vers 17h pour se reposer et profiter de notre soirée dans ce cadre superbe; et avouons le : la rando nous a mis sur les rotules ( et avec mes problèmes de genoux , le mot n’est pas abusé.
14 juin : soleil et nuages : température : 17 degrés !!!!!
Départ tôt le matin pour le sud de l’île et les Cullins Hills. Le ciel tantôt ensoleillé tantôt gris , avec les nuages laissant filtrer quelques rayons nous offre un effet enchanteur... Route AR jusqu’à Elgol, minuscule port perdu au bout de la lande ... Le ciel rend inquiétant les lieux où ne régnent que le bruit strident des goélands et de la mer.
Visite du Château Mac Donald et le musée des îles à Armadale. On n’y va pas , en tout cas pour nous, pour le château en ruine mais pour les jardins avec ses arbres centenaires voire millénaires , ses mares, ses fleurs et le panorama sur le loch ... Le soleil plombé a rendu l’atmosphére féerique et empreint d’une incroyable sérénité. On y est aussi allée pour le musée des îles qui expliquent trés bien la place des îles dans l’histoire de l’Ecosse, s es origines celtiques, gaéliques, les Clans, les héros, les défaites, les jacobites mais aussi le folklore : kilt, cornemuse... Excellent complément au château de Stirling... petit à petit les liens se font et l’histoire s’écrit...
Pique nique au milieu des moutons inquiets ou envieux à point of seal .
On a vu que la météo , ce jour clémente , passait à la pluie dés demain, on se décide donc daller à Eilaan Donnan castle pour faire LA PHOTO du séjour ... vous savez celle qu’on a vu et revu et dont on veut le même tirage :) Une fois dans la boîte , ( eh bien sûr comme je la voulais ) , nous nous dégourdissons les jambes sur une balade dans la forêt de Lochalsch... sans plus car elle longe en partie la route bruyante. Mais nous voici oxygénés :)
Retour à Portree pour une ‘cup of te and pastries’ Miam le millionnaire :) . On y a aussi découvert un fonctionnement bien différent des bars /resto . Arrivés à 17H20 , nous avons été servis en thé et pâtisseries , à 17H25 , toutes les pâtisseries étaient enlevées, à 17H30 , tous les menus du repas du soir étaient sur les tables et à 17H34 , un groupe de français se voit refuser l’accès pour un café car c’est l’heure du souper ... Ah on ne badine pas avec l’heure et ces british quelle rigueur !!!
15 juin : temps affreux ! pluie, vent et 7 degrés...
Départ de Skye à 9h sous la pluie et arrivée à Edimbourg à 14H30 sous des trombes d’eau et du vent...
Visite du royal museum of Scothland, un petit bijou pour la civilisation , la technologie, l’histoire naturelle... Nous y avons passé deux heures et nous n’en n’avons pas fait la moitié ! On a adoré les galeries d’histoire naturelle. On y a vu la brebis clonée Dolly ... Beaucoup d’activités ludiques et bornes interactives , mais ne nous y trompons pas , on s’y est amusé autant que les enfants .
Balade sous la pluie dans old town vraiment superbe et tellement bien conservé. Une beauté de l’art médiéval.
Pour oublier la pluie :), on s’est ensuite dégoté un excellent restaurant et régalé de fruits de mer et rechauffé avec un verre de vin au ‘Mussels ans steaks ! On recommande !!!!
ATTENTION : aux parc-mètres à Edimbourg , c’est draconien !!! Il y a deux policiers par rue et ils ne sont pas là pour faire de la figuration ! Nous avions notre stationnement qui se terminait à 16H10 . Nous arrivons à 16H05 , et on se faisait verbaliser !!! On demande des explications . Il nous repond qu’il est 16H14 ... gloups ! Nous montrons la montre d’Eddy , il montre la sienne... regloups , nous n’avions pas remarqué que la montre d’Eddy avait quelques minutes de retard. On lui explique en toute bonne foi , il nous laisse partir ... ouf... Les français de la voiture d’à côté avec leurs 20mn de retard sont repartis avec leur PV...
16 juin : Vent , pluie continue, 7 degrés.
On se lève le moral en berne : il pleut !!!!!!!!! vent et du brouillard. On n’a absolument pas envie de se mouiller comme hier et pourtant ... ce sera une de nos journée record : detrempés et glacés...
On part directement visiter la Rosslyn chapel , non pour son apparition dans Da Vinci code mais pour ses voutes ses sculptures et surtout pour le pilier de l’apprenti ( je vous laisse découvrir) ... Nous y sommes en 20 mn et bien loin de l’affluence annoncée dans le routard donc satisfaits ! Et bien ce la ne va pas durer car comme à chaque voyage , allez savoir pourquoi , il y a toujours un moment où un tarif nous semble démesuremment abusif !!! et bien c’est aujourd’hui : 9 £ plus 3 pour l’audioguide !! quand même c’est une chapelle pas une cathédrale ! et la visite dure 20 à 30 mn ! Tant pis , on passe notre chemin... On assume , moral doublement en berne !
On rejoint le centre , se stationne au parking St James , très onéreux mais bien central ( 17 £ les 7 h) et moins risqué que les horodateurs :) ...
Le monuments d’Edimbourg sont fabuleux ... Ils s’égrenent sur notre passage . On va de merveilles en merveilles et on en oublie( parfois , certes ) la pluie . Le guide vert est là pour votre visite donc je passe . Notez une excellente vue du château de north bridge . On a beaucoup aimé la chapelle du chardon dans St Gil Cathédral , on y serait resté des heures ( non , pas pour avoir chaud ) mais pour admirer cette dentelles de sculpture... Grassmarket, la Greyfiard church ( assez terrifiante dans le fog , même pas besoin de prendre un des innombrable ghost tour) , la statue de Bobby ( ben oui je les aime ces animaux .... ) .... etc....
Pause dejeuner à’ l’elephant house ‘ . Bon , le sujet peut prêter à polémique et faire sourire ... pas grave ... j’ai gardé mon âme d’enfant, j’ai adoré les livres ( livres et non films) d’Harry Potter et c’est ici que JK Rollings a donné naissance à ce petit héros ! C’était donc pour moi une étape essentielle d’Edimbourg! On y a passé une excellent moment , la nourriture n’est pas moins bonne qu’ailleurs comme le laisse sous-entendre le routard... J’étais ravie et pas la seule fan présente !
Revenons à plus concret : visite du château d’Edimbourg construit sur un ancien volcan !!! On a pris comme de coutume les audioguides et on s’est régalé pendant 3h , oubliant la météo, et parfaisant notre apprentissage de l’histoire écossaise . On a beaucoup aimé la chapelle St Marguerite ( sans doute à nouveau car l’histoire contée sur l’audioguide est prenante ) , les ‘honneurs de la couronne ‘ . Moment d’émotion au mémorial écossais de la guerre . Par contre , les détails sur la batterie de canons quelle barbe , on a finit par zapper... Bref un grand livre d’histoire à lui seul !! Sans doute aussi de superbes vues sur la ville mais là , il nous faudra revenir sous le soleil.
Retour vers New Town de l’architecte Craig en 1770., style géorgien qui nous a d’abord paru austère puis à bien y regarder assez allégé par de grands espaces verts...
Pause thé chaud largement mérité!
Enfin grosse galère pour trouver un restaurant sans réservation( eh oui dans une aussi grande ville et pourtant sans grande prétention de notre part) . On a fini dans un italien très animé...
Donc une journée exceptionnellement riche en culture , et historiquement mais très éprouvante part la météo. Ainsi froide, grise, sombre, énigmatique , je comprends l’imagination débordante de JK Rollings. C’est une des plus belles villes que j’ai visitée ( et encore brièvement) et j’aimerai beaucoup y retourner sous le soleil:)
17 juin : Pluie à Edimbourg / gris à Glasgow
Il pleut !!!!!! Nooooonnnnnn ! Cette fois , non ! Donc direction Glasgow. J’avoue que certains commentaires sur le forum m’avaient un peu découragé de visiter Glasgow... Mais tant pis, en espérant une météo plus clémente , on s’y lance ( et cela a marché !) . On a franchement bien fait car son côté ‘art nouveau’ mérite d’être vu!
Vue extérieure de la cathédrale Mungo car le dimanche , elle n’ouvre qu’à 13h .
Visite du centre ville et des réalisations de Mackintosh dont le Lighthouse avec son petit film sur l’art nouveau très bien fait et sa vue panoramique sur la ville , le Willow tea room , school of art, la vieille ville ...
Dernier dejeuner à ‘the chippy’ ensemble art moderne aussi et dernier fish ans chips ..
13H30 direction aéroport . Grand regret de ne pas avoir plus de temps à consacrer à Glasgow et ne pas avoir vu de prés la clyde arch...
Tout à une fin et je vous passe les formalités de retour :)
Jeu des photos (68e édition) English translation pending
La 67 ème édition ayant subi un mystérieux coup de balai cette après-midi, j'ouvre cette nouvelle édition...
Je vous invite à un barbecue 😛

A vous de trouver l'adresse...
Je vous invite à un barbecue 😛

A vous de trouver l'adresse...
Avis sur circuit de dix-sept jours au départ de Montréal? English translation pending
Bonjour , je prépare un voyage dans la région du Quebec pour septembre. Le séjour se fera du 10 au 27 septembre à 2.
Voici mon trajet :
Du 10au 14 : visite de Montreal . Arrivé vers 12h le 10 ce qui nous laisse 3 jours et demi pour visiter. Que pensez vous de l'hotel du fort
du 14 au 15 route vers Shawinigan ou grand mére via St Alexis des monts : que voir
du 15 au 17 Route vers Roberval 2 nuits à Roberval avec le 15 stop à Val Jalbert et le 16 visite du zoo de St Felicien
du 17 au 18 route vers Saguenay via Honfleur pour faire le tour du Lac St Jean
Du 18 au 20 Tadoussac avec le 18 route via les Fjords et le 19 croisiere baleine
Du 20 au 22 Baie Saint Paul le 20 route pour profiter des villages et le 21 visite du parc Hautes Gorges
Du 22 au 25 Quebec . LE 22 route avec stop au canyon de St Anne , St Anne de Beaupré et ile d'Orleans. Le 23 et 24 visite Quebec : que faire?
Du 25 au 26 route vers trois rivieres avec stop aux chutes de Montmorency
Du 26 au 27 route vers Montreal. Départ le 27 en fin d'aprés midi.
Voila qu'en pensez vous? Je pense réserver dans des BandB pour toutes les nuits sauf Montreal et Quebec. Les étapes qui me posent problême sont les premieres , je ne sais quoi voir entre Shawinigan et Roberval.
Merci pour vos réponses
du 14 au 15 route vers Shawinigan ou grand mére via St Alexis des monts : que voir
du 15 au 17 Route vers Roberval 2 nuits à Roberval avec le 15 stop à Val Jalbert et le 16 visite du zoo de St Felicien
du 17 au 18 route vers Saguenay via Honfleur pour faire le tour du Lac St Jean
Du 18 au 20 Tadoussac avec le 18 route via les Fjords et le 19 croisiere baleine
Du 20 au 22 Baie Saint Paul le 20 route pour profiter des villages et le 21 visite du parc Hautes Gorges
Du 22 au 25 Quebec . LE 22 route avec stop au canyon de St Anne , St Anne de Beaupré et ile d'Orleans. Le 23 et 24 visite Quebec : que faire?
Du 25 au 26 route vers trois rivieres avec stop aux chutes de Montmorency
Du 26 au 27 route vers Montreal. Départ le 27 en fin d'aprés midi.
Voila qu'en pensez vous? Je pense réserver dans des BandB pour toutes les nuits sauf Montreal et Quebec. Les étapes qui me posent problême sont les premieres , je ne sais quoi voir entre Shawinigan et Roberval.
Merci pour vos réponses
Montréal ou Québec? English translation pending
Bonsoir,
Je suis en train de préparer un futur voyage au QUEBEC avec ma femme et mes deux enfants (4ans et 2ans). J'aurai certainement pleins de questions à vous poser pour bien le préparer dont voici une première :
A votre avis, mieux vaut-il atterrir à MONTREAL et effectuer un trajet-voyage jusque QUEBEC ou alors atterrir à QUEBEC et faire le chemin inverse ? y a t il un intérêt ? économique ? touristique ?
Merci pour vos réponses
Patrice
A votre avis, mieux vaut-il atterrir à MONTREAL et effectuer un trajet-voyage jusque QUEBEC ou alors atterrir à QUEBEC et faire le chemin inverse ? y a t il un intérêt ? économique ? touristique ?
Merci pour vos réponses
Patrice
Retour de croisière - MSC Fantasia - 2/9 juin 2012 - Marseille/Gênes/Naples/Palerme/Tunis/Barcelone English translation pending
Bonjour,
Nous sommes de retour d’une croisière en Méditerranée (Marseille, Gênes, Naples, Palerme, Tunis, Barcelone) à bord du Fantasia. C’était notre première croisière et nous sommes enchantés.
J’ai pris beaucoup de notes à bord. Avant de démarrer le compte-rendu de l’embarquement, du débarquement et des escales proprement dit, quelques impressions générales…
La préparation sur le forum :
J’ai découvert ce forum quand j’ai commencé à préparer la croisière, et je m’y suis inscrite pour participer aux discussions et poster quelques questions. Ce forum est vraiment une mine d’informations et d’échanges de grande qualité, ce compte-rendu est l’occasion pour moi de remercier les membres du forum avec lesquels j’ai pu échanger, et de manière générale tous ceux qui font part de leurs expériences, qui m'ont bien aidée à préparer cette croisière.
Cela m'a permis de me rendre compte que sur ces croisières, le nombre de francophones est assez faible, en intégrant dans le calcul les français, les belges, les québécois, etc, etc.
Pourtant c’est la surprise : quelques semaines avant le départ, je reçois un message privé d’un nouveau membre du forum, qui s’est inscrit après avoir vu un de mes messages. On ne se connaît pas, mais sa femme et lui vont faire la même croisière que nous, sur le même bateau, aux mêmes dates et depuis le même port de départ. Ils ont réservé leur croisière au guichet du centre commercial qui se trouve à côté de chez nous. Pour eux aussi c’est leur première croisière, nous avons le même âge (42 ans) et ils habitent à 15 km de Cherbourg (en plus Monsieur Glacerine et lui portent le même prénom, c’est amusant !).
Nous communiquons par messages privés, et je leur transmets les éléments que j’ai pu récolter. Il me propose de covoiturer jusqu’à Marseille, mais j’ai déjà réservé le train, et une partie des billets est en tarif prem’s, non échangeables et non remboursables (j’ai pris une assurance complémentaire, mais elle ne fonctionne qu’en cas de maladie, accident ou décès, et elle ne prend pas en compte les annulations pour motifs personnels). Monsieur Glacerine, qui a repris le travail juste après le retour de croisière, et qui enchaîne 15 jours de travail non-stop avec des horaires trèèèèss élastiques (souvent jusqu’à 14 à 18 heures de travail par jour) préfèrait de toute manière rentrer en train pour mieux se reposer en limitant la fatigue du trajet.
Malgré tout c’est une coïncidence incroyable… Cela aurait été dommage de ne pas se rencontrer. Sur le bateau les prises de contacts sont toujours plus compliquées, et nous habitons à seulement 15 kms les uns des autres, aussi nous avons fait connaissance à Cherbourg quelques jours avant l’embarquement. Nous les retrouverons ensuite à l’embarquement et nous croiserons régulièrement sur le bateau.
Le bateau MSC Fantasia :
C’est vraiment un très grand et très beau bateau. La décoration à bord est luxueuse sans être tape-à-l’œil, et les espaces sont dans un état absolument impeccable.
Tout est beau : l’espace de réception, les ascenseurs (avec une mention spéciale pour les ascenseurs panoramiques), les salons, les escaliers (mentions spéciale là encore pour l’escalier d’honneur de l’atrium), les couloirs, les cabines, les ponts piscine… vraiment tout.
Le gigantisme du bateau ne se ressent pas vraiment à bord ou quand on est à quai. On se dit simplement que c’est grand. On en perçoit plus la masse imposante lorsque d’autres bateaux mouillent à proximité, et surtout lors des escales, quand on aperçoit au loin le bâtiment se détacher nettement en dominant le reste de la ville. Et là, on se dit que c’est immense.
J’avais lu en peu partout que la climatisation est fraîche sur le bateau. En effet, nous avons du relever légèrement la température de la climatisation dans la cabine. Pour le reste j’avais apporté un gilet une veste, mais à aucun moment je n’ai eu froid sur le bateau, et je n’ai pas vu beaucoup d’épaules couvertes à bord. Mais c’est vrai aussi que je ne suis pas trop frileuse, et que vivant à Cherbourg je suis sans doute habituée à des températures plus fraîches.
Nos appréhensions principales étaient ailleurs. Monsieur Glacerine est claustrophobe et moi j’ai le vertige. Ce n’est pas la hauteur qui m’indispose, mais j’ai peur du vide. En général mes jambes me lâchent sur les passerelles en métal ajouré, dans les escaliers hauts et plongeants, sur les balcons, bref dans tous les endroits où je vois le vide sous mes pieds.
Finalement le bateau est très bien fait. Les volumes sont importants, et Monsieur Glacerine n’a souffert d’aucune sensation d’enfermement. Les escaliers n’ont pas de contremarches, mais le système des lumières et de brillants sur les marches fait qu’on ne voit pas le vide en dessous. Les ascenseurs panoramiques sont très sécurisants. Quant aux ponts et au balcon, on ne se rend pas vraiment compte de la hauteur, on voit seulement la mer et les côtes au loin, on n’a pas les mêmes repères.
Nous étions au pont 13, parmi les plus hauts ponts cabines. À quai ou en mer, en se penchant un peu on voit les canots de sauvetage du pont 7, mais pas ce qu’il y a en dessous, ce qui limite la sensation de hauteur et de vide.
(Je poste là pour commencer, je continue tout à l'heure)
Nous sommes de retour d’une croisière en Méditerranée (Marseille, Gênes, Naples, Palerme, Tunis, Barcelone) à bord du Fantasia. C’était notre première croisière et nous sommes enchantés.
J’ai pris beaucoup de notes à bord. Avant de démarrer le compte-rendu de l’embarquement, du débarquement et des escales proprement dit, quelques impressions générales…
La préparation sur le forum :
J’ai découvert ce forum quand j’ai commencé à préparer la croisière, et je m’y suis inscrite pour participer aux discussions et poster quelques questions. Ce forum est vraiment une mine d’informations et d’échanges de grande qualité, ce compte-rendu est l’occasion pour moi de remercier les membres du forum avec lesquels j’ai pu échanger, et de manière générale tous ceux qui font part de leurs expériences, qui m'ont bien aidée à préparer cette croisière.
Cela m'a permis de me rendre compte que sur ces croisières, le nombre de francophones est assez faible, en intégrant dans le calcul les français, les belges, les québécois, etc, etc.
Pourtant c’est la surprise : quelques semaines avant le départ, je reçois un message privé d’un nouveau membre du forum, qui s’est inscrit après avoir vu un de mes messages. On ne se connaît pas, mais sa femme et lui vont faire la même croisière que nous, sur le même bateau, aux mêmes dates et depuis le même port de départ. Ils ont réservé leur croisière au guichet du centre commercial qui se trouve à côté de chez nous. Pour eux aussi c’est leur première croisière, nous avons le même âge (42 ans) et ils habitent à 15 km de Cherbourg (en plus Monsieur Glacerine et lui portent le même prénom, c’est amusant !).
Nous communiquons par messages privés, et je leur transmets les éléments que j’ai pu récolter. Il me propose de covoiturer jusqu’à Marseille, mais j’ai déjà réservé le train, et une partie des billets est en tarif prem’s, non échangeables et non remboursables (j’ai pris une assurance complémentaire, mais elle ne fonctionne qu’en cas de maladie, accident ou décès, et elle ne prend pas en compte les annulations pour motifs personnels). Monsieur Glacerine, qui a repris le travail juste après le retour de croisière, et qui enchaîne 15 jours de travail non-stop avec des horaires trèèèèss élastiques (souvent jusqu’à 14 à 18 heures de travail par jour) préfèrait de toute manière rentrer en train pour mieux se reposer en limitant la fatigue du trajet.
Malgré tout c’est une coïncidence incroyable… Cela aurait été dommage de ne pas se rencontrer. Sur le bateau les prises de contacts sont toujours plus compliquées, et nous habitons à seulement 15 kms les uns des autres, aussi nous avons fait connaissance à Cherbourg quelques jours avant l’embarquement. Nous les retrouverons ensuite à l’embarquement et nous croiserons régulièrement sur le bateau.
Le bateau MSC Fantasia :
C’est vraiment un très grand et très beau bateau. La décoration à bord est luxueuse sans être tape-à-l’œil, et les espaces sont dans un état absolument impeccable.
Tout est beau : l’espace de réception, les ascenseurs (avec une mention spéciale pour les ascenseurs panoramiques), les salons, les escaliers (mentions spéciale là encore pour l’escalier d’honneur de l’atrium), les couloirs, les cabines, les ponts piscine… vraiment tout.
Le gigantisme du bateau ne se ressent pas vraiment à bord ou quand on est à quai. On se dit simplement que c’est grand. On en perçoit plus la masse imposante lorsque d’autres bateaux mouillent à proximité, et surtout lors des escales, quand on aperçoit au loin le bâtiment se détacher nettement en dominant le reste de la ville. Et là, on se dit que c’est immense.
J’avais lu en peu partout que la climatisation est fraîche sur le bateau. En effet, nous avons du relever légèrement la température de la climatisation dans la cabine. Pour le reste j’avais apporté un gilet une veste, mais à aucun moment je n’ai eu froid sur le bateau, et je n’ai pas vu beaucoup d’épaules couvertes à bord. Mais c’est vrai aussi que je ne suis pas trop frileuse, et que vivant à Cherbourg je suis sans doute habituée à des températures plus fraîches.
Nos appréhensions principales étaient ailleurs. Monsieur Glacerine est claustrophobe et moi j’ai le vertige. Ce n’est pas la hauteur qui m’indispose, mais j’ai peur du vide. En général mes jambes me lâchent sur les passerelles en métal ajouré, dans les escaliers hauts et plongeants, sur les balcons, bref dans tous les endroits où je vois le vide sous mes pieds.
Finalement le bateau est très bien fait. Les volumes sont importants, et Monsieur Glacerine n’a souffert d’aucune sensation d’enfermement. Les escaliers n’ont pas de contremarches, mais le système des lumières et de brillants sur les marches fait qu’on ne voit pas le vide en dessous. Les ascenseurs panoramiques sont très sécurisants. Quant aux ponts et au balcon, on ne se rend pas vraiment compte de la hauteur, on voit seulement la mer et les côtes au loin, on n’a pas les mêmes repères.
Nous étions au pont 13, parmi les plus hauts ponts cabines. À quai ou en mer, en se penchant un peu on voit les canots de sauvetage du pont 7, mais pas ce qu’il y a en dessous, ce qui limite la sensation de hauteur et de vide.
(Je poste là pour commencer, je continue tout à l'heure)
Que ramenez-vous en général de votre ou vos voyages en Inde? English translation pending
bonsoir,
Au retour de mon premier voyage en Inde en 1992, nos sacs à dos et le bagage supplémentaire acheté sur place étaient plein de tout et n'importe quoi....shopping, classique du touriste faisant le tour du Rajasthan au pas de charge en trois semaines... ce qui fut mon cas .(tapis, grands et petits expédiés par bateau, tapisseries murales, dessins sur soie, marionnettes en tissu, saris, encens, objets en papier maché, produits cosmétiques, ayurvédiques, bijoux en argent, épices, pashminas, instruments de musique, cd, ...etc... bref, la totale....au cas où ce serait la première et la dernière visite de ce pays.... et puis, mon époux est tombé en amour avec l'Inde, et depuis ce temps, chaque année, nous retournons, ou au nord, au sud, ou à l'est , ou à l'ouest, 2 jours ici, 3 semaines là, selon nos envies, nos rencontres, avec le même sac à dos.... mais le bagage supplémentaire acheté sur place est toujours d'actualité chaque année.... Je dus mettre dix ans avant d'affiner mes achats....parce que les murs de ma maison ne sont pas extensibles....Je me consacre maintenant plus particulièrement aux produits renouvelables (produits de toilette, épices 7, 8 kg chaque fois, cosmétiques, vêtements faits sur place, pashminas de meilleure qualité, mais je ne résiste pas à une nouvelle pierre que je découvre sur une bague en argent, et à un nouvel artisanat au détour d'un nouvel endroit....) Avant chaque départ, je fais une liste pour ma famille, mes amies, pour moi...et au retour, je me retrouve avec un nouveau sac qui n'a encore une fois été utile que pour le transport, vu la solidité de la fabrication, et de la rudesse des bus et des trains... Les achats de mon mari sont différents des miens, ils sont de l'ordre du bazar ( cela va de la lampe électrique qui se recharge sur courant, de la vaisselle pour les thalis, de la casserole pour faire le tchai avec la pince...., les brosses en plastique, les lames de rasoir, les chargeurs de batteries, des gadgets indiens colorés, kitchs, montres à l'indienne.....des chaussettes, des mouchoirs, des cravates quand il était encore en activité etc...et je vous fais grâce de son addiction aux noix de cajou qu'il achète par kilo et que l'on transporte tout au long du périple mais heureusement cela se mange.....nous sommes de bons clients du quotidien à l'indienne....et je ne vous cache pas qu'au déballage au retour, les questions se posent sur l'opportunité de l'achat, et que la plupart des objets ne sont guère utilisés à la maison....
Mais je reconnais que certaines fois, j'ai laissé passer l'opportunité d'acheter un objet croyant le retrouver ailleurs, ben non, j'ai appris au long de ces années que les objets destinées aux touristes ne se retrouvent pas dans les endroits non touristiques. Les indiens n'ont pas les mêmes goûts de déco que nous...et j'ai appris à acheter de meilleur qualité avec un juste prix....
Et de nouveau, chaque année, je suis déjà contente de refaire le plein de mes épices, ou de mes crèmes, de ramener de jolis châles pour mes cadeaux, de nouveaux bijoux et de retrouver l'ambiance des petites échoppes, ou des marchés , ou aussi de découvrir ces nouveaux grands centres commerciaux.....
Et vous, quels sont ces objets que vous ramenez, que vous aimez longtemps ou que vous abandonner dès votre retour, où que vous rachetez avec plaisir ?.....
merci d'avance pour cet échange.
Au retour de mon premier voyage en Inde en 1992, nos sacs à dos et le bagage supplémentaire acheté sur place étaient plein de tout et n'importe quoi....shopping, classique du touriste faisant le tour du Rajasthan au pas de charge en trois semaines... ce qui fut mon cas .(tapis, grands et petits expédiés par bateau, tapisseries murales, dessins sur soie, marionnettes en tissu, saris, encens, objets en papier maché, produits cosmétiques, ayurvédiques, bijoux en argent, épices, pashminas, instruments de musique, cd, ...etc... bref, la totale....au cas où ce serait la première et la dernière visite de ce pays.... et puis, mon époux est tombé en amour avec l'Inde, et depuis ce temps, chaque année, nous retournons, ou au nord, au sud, ou à l'est , ou à l'ouest, 2 jours ici, 3 semaines là, selon nos envies, nos rencontres, avec le même sac à dos.... mais le bagage supplémentaire acheté sur place est toujours d'actualité chaque année.... Je dus mettre dix ans avant d'affiner mes achats....parce que les murs de ma maison ne sont pas extensibles....Je me consacre maintenant plus particulièrement aux produits renouvelables (produits de toilette, épices 7, 8 kg chaque fois, cosmétiques, vêtements faits sur place, pashminas de meilleure qualité, mais je ne résiste pas à une nouvelle pierre que je découvre sur une bague en argent, et à un nouvel artisanat au détour d'un nouvel endroit....) Avant chaque départ, je fais une liste pour ma famille, mes amies, pour moi...et au retour, je me retrouve avec un nouveau sac qui n'a encore une fois été utile que pour le transport, vu la solidité de la fabrication, et de la rudesse des bus et des trains... Les achats de mon mari sont différents des miens, ils sont de l'ordre du bazar ( cela va de la lampe électrique qui se recharge sur courant, de la vaisselle pour les thalis, de la casserole pour faire le tchai avec la pince...., les brosses en plastique, les lames de rasoir, les chargeurs de batteries, des gadgets indiens colorés, kitchs, montres à l'indienne.....des chaussettes, des mouchoirs, des cravates quand il était encore en activité etc...et je vous fais grâce de son addiction aux noix de cajou qu'il achète par kilo et que l'on transporte tout au long du périple mais heureusement cela se mange.....nous sommes de bons clients du quotidien à l'indienne....et je ne vous cache pas qu'au déballage au retour, les questions se posent sur l'opportunité de l'achat, et que la plupart des objets ne sont guère utilisés à la maison....
Mais je reconnais que certaines fois, j'ai laissé passer l'opportunité d'acheter un objet croyant le retrouver ailleurs, ben non, j'ai appris au long de ces années que les objets destinées aux touristes ne se retrouvent pas dans les endroits non touristiques. Les indiens n'ont pas les mêmes goûts de déco que nous...et j'ai appris à acheter de meilleur qualité avec un juste prix....
Et de nouveau, chaque année, je suis déjà contente de refaire le plein de mes épices, ou de mes crèmes, de ramener de jolis châles pour mes cadeaux, de nouveaux bijoux et de retrouver l'ambiance des petites échoppes, ou des marchés , ou aussi de découvrir ces nouveaux grands centres commerciaux.....
Et vous, quels sont ces objets que vous ramenez, que vous aimez longtemps ou que vous abandonner dès votre retour, où que vous rachetez avec plaisir ?.....
merci d'avance pour cet échange.
Italie du Nord, face B: les villes de la plaine du Pô et les Dolomites - carnet pratique English translation pending
Sur la face A de l'Italie du Nord, il y aurait forcément Venise, Milan et les Lacs. En ce mois d'août, nous sommes partis découvrir la face B à travers 3 régions : Lombardie, Vénétie et Emilie-Romagne.
La période n’était sans doute pas idéale, les villes de la plaine, désertées par les italiens en vacances, étaient endormies sous une chaleur permanente dépassant parfois les 35°, sans un souffle d'air... Ce n’était pas non plus le moment d’aller chercher du calme et de la solitude à la montagne… Mais cela reste un très beau voyage pour 17 jours de découvertes culturelles, de randonnée dans des paysages de montagnes époustouflants, et même (un peu) de plage...
Programme : J1 : trajet depuis la France ; nuit à Certosa di Pavia. J2 : Certosa di Pavia, Pavia, Sabbionetta ; nuit à Mantova. J3 : Mantova ; nuit à Mantova. J4 : Verona ; nuit à Mantova. J5 : Treviso ; nuit à Cibiana di Cadore (Dolomites). J6 à J9 : randonnées à la journée dans les Dolomites ; nuits à Cibiana di Cadore. J10 : Belluno, Feltre, villa Maser, Asolo ; nuit à Padova. J11 : Padova ; nuit à Padova. J12 : Vicenza ; nuit à Padova. J13 : riviera de la Brenta ; nuit à Padova. J14 : Chioggia, abbaye de Pomposa, plage à Lido di Volano ; nuit à Ferrara. J15 : Ferrara ; nuit à Ferrara. J16 : Ravenna, plage à Lido di Spina ; nuit à Ferrara. J17 : Bologna, Piacenza ; nuit à Piacenza.
Itinéraire J1 à J5, de Pavia aux Dolomites :
Itinéraire J10 à J17, des Dolomites à Piacenza :
Généralités
Bibliographie : - guide Michelin « vert » Italie : bien pour le culturel, mais ne pas compter sur lui pour le pratique, ni pour un regard critique ; - guide du Routard « Italie du Nord » : bon mix entre culturel et pratique, mais en plus d’exclure Milan, les lacs, Venise (qui font l’objet d’autres GDR), il ignore complètement les Dolomites ; - et enfin les plus que moyens Petit Futé « Alpes Italiennes » et « Italie du Nord » (à noter que le premier ne couvre pas certaines vallées des Dolomites, qui sont couverte par le deuxième, et vice versa : comprenne qui pourra !). Le seul mérite du PF est donc de couvrir partiellement les Dolomites…
Transports : voiture. Autoroutes payantes (les péages peuvent se calculer par ex avec le site ViaMichelin). Les centre-villes sont interdits aux voitures et ça ne plaisante pas (surveillance par caméras). Il faut donc absolument respecter la signalisation rond blanc cerclé de rouge ! Les parkings gratuits ou pas chers en périphérie du centre sont bien indiqués dans le GDR. Nous n’avons jamais eu à payer de parking exhorbitant. Logement : mis à part Vérone et les bords de mer, les villes de la plaine du Pô ont une fréquentation touristique moyenne - basse en août. De plus les Italiens sont majoritairement en vacances donc il n’y a pas de voyageurs d’affaires, de salons ou autres. Nous avons tout réservé 15 jours avant de partir par internet et obtenu des promos de dernière minute intéressantes du style pour 2 nuits payées, une nuit offerte. Attention pour les Dolomites : ne pas y aller sans réserver à moins de vouloir craquer son CODEVI ! La région est archi pleine en été et il est difficile de trouver une réservation un mois avant ! La plupart des hébergements n’ont pas de site internet ou du moins pas de disponibilité en ligne, et il faut les contacter un par un pour connaître la disponibilité. Bref à moins d’avoir un budget de 250 euros la nuit, ne pas prendre le risque de débarquer sans réservation. Informations touristiques sur les Dolomites : une fois qu’on a compris que le massif des Dolomites court sur 3 régions (Trentin Haut-Adige, Vénétie, Vénétie Frioul-Julienne), chacune gérant à sa manière les sites web de ses diverses offices du tourisme, on met le doigt sur la difficulté à se renseigner sur les Dolomites via internet. Surtout si on ajoute que les guides touristiques français sont archi nuls sur cette région. Pour ajouter à la confusion, il y a aussi le massif des Dolomites de Brenta qui s’appelle un peu pareil mais ce n’est pas le même massif. Bref, bon courage à tous ceux qui veulent découvrir les Dolomites, j’imagine que c’est comme vouloir planifier ses vacances dans les Alpes françaises sans connaître le nom d’un seul endroit précis… une belle galère. Températures : en plaine nous avons eu constamment des températures au dessus de 30° et jusqu’à 38° certains jours ! A noter aussi beaucoup de moustiques dans certains coins dès qu’on était en bord d’une rivière - pas de problème en ville. Dans les Dolomites, températures classiques de montagne en été, et temps parfois pluvieux…
Les lieux visités
Certosa di Pavia *** (la Chartreuse de Pavie) : ce lieu de toute beauté, dans un village au milieu des rizières, est encore aujourd'hui occupé par des moines ; la façade est un extraordinaire assemblage de marbres de diverses couleurs, et les cloîtres offrent un calme plaisant.
Façade de la Chartreuse
Pavia (Pavie)** : située à une dizaine de km au Sud de la Chartreuse, au bord du fleuve Ticino. Ville étudiante un peu provinciale comparée à sa grande voisine Milan, elle garde un caractère médiéval prononcé : les nombreuses constructions en briques, les rues pavées, la vieille université et ses multiples patios, les tours de garde médiévales hautes de plusieurs dizaines de mètres (un peu inquiétantes, on se demande si elles vont nous tomber sur la tête au passage : il y en a une qui s’est écroulée il y a quelques années), une très vieille et belle église romane (Basilica di San Michele Maggiore), le vieux pont couvert. Les villes de la plaine du Pô et de ses affluents sont LE paradis du vélo, tout le monde circule à vélo de l’étudiant au retraité en passant par le monsieur costard-cravaté.
Une place du centre de Pavie
Sabbioneta *** : village classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco (un peu comme la moitié de l’Italie du Nord serait-on tenté de dire…), c’est une sorte de « ville nouvelle », un Cergy-Pontoise à la mode Renaissance : elle a été conçue par un rejeton des ducs de Mantoue comme une future grande ville, avec tout l’équipement : les remparts en étoile, la place principale avec le palais et sa grande galerie à colonnes, le théâtre couvert, les édifices publics, les églises… Le duc avait vu un peu grand, son plan est resté inachevé, et la ville n’a jamais été aussi peuplée qu’il l’avait prévu… Une bonne partie de la ville n’a donc jamais été construite, les remparts sont par endroit ouverts, donnant vue sur la plate campagne environnante, les touristes sont rares à affronter la canicule du mois d’août, quelques cafés sont ouverts, mais de manière générale il n’y a pas grand monde dans les rues… La splendeur de la ville n’a pas à proprement parler « décliné », elle n’a en fait jamais vraiment existé, elle a seulement été rêvée. Aurait-elle inspiré à Italo Calvino « les villes invisibles », son conte mélangeant le rêve et l’urbanisme ?
Galerie du Palazzo Giardino à Sabbioneta
Mantova*** (Mantoue) : le centre-ville comprend beaucoup de zones piétonnes et de petites rues agréables. Nous n’avons pas pu visiter la Rotonda mais avons admiré la Basilica Sant Andrea impressionnante, les murs et les voutes sont entièrement décorés avec des trompe l’œil. La visite du palais ducal est un incontournable qui permet de mesurer la puissance des seigneurs de Mantoue à la Renaissance. On se perd dans un nombre impressionnant de bâtiments, d’ailes, de corridors, de galeries couvertes, de cours intérieures. Nous goûtons à la Torta Mantovana, gâteau aux pignons qu’on pourra qualifier, selon qu’on est poli ou non, soit d’ « un peu sec », soit carrément d’étouffe-chrétien. Les bords du « lac » offrent des possibilités de promenade ou de pique nique agréables : en fait de lac, c’est une boucle du fleuve Mincio qui fait de la ville une péninsule entouré de tous les côtés sauf au Sud. La vue sur le palais ducal est grandiose quand on entre dans la ville par le pont situé côté Est.
Vue de Mantova et du palais ducal
Verona*** (Vérone) : la ville est très agréable, l’architecture générale des maisons est assez semblable à ce qu’on retrouve à Mantoue. La fréquentation touristique est au moins 10 fois plus importante qu'à Mantoue, notamment dans le secteur autour des arènes et de la piazza delle Erbe ; à la maison de Juliette, on frise l’hystérie collective. Heureusement, comme dans tous les lieux touristiques, il suffit de s’éloigner de 100m et on se retrouve un peu plus au calme.
Poignée de porte dans une rue de Vérone
La Piazza dei Signori
Treviso** (Trévise) : la vieille ville est charmante, l’architecture ressemble aux villes que nous avons déjà visitées : de la brique, de la pierre, des maisons à arches, des façades peintes par endroit, un édifice public surmonté d’une haute tour de briques crénelée. La personnalité de Trévise, ce sont ses petits canaux sillonnent la ville, pas des canaux paisibles comme sur la lagune de Venise, mais des sortes de petits torrents domestiqués.
Le calme d'un dimanche au centre de Trévise
Les randonnées dans les Dolomites : nous avons acheté pour environ 6 euros dans les offices du tourisme des « cartes touristiques » au 1 :30 000 éditées par la province de Belluno (côté Vénétie donc !) qui sont suffisamment détaillées pour des randonnées à la journée et ont l’avantage de couvrir des secteurs assez grands : par exemple secteur Cortina d’Ampezzo, secteur San Vito di Cadore. Les randonnées effectuées : Tour des Cinque Torri *** (près de Cortina d'Ampezzo), Monte Rite ** (dans la vallée de Cibiana di Cadore), Rifugio Galassi ** au départ du lieu-dit Praciadelan (randonnée dans le Nord du massif de l’Antelao). Bilan des randonnées : prévoir des dénivelés importants (a minima 700m de positif) car les parkings sont très bas en altitude (en dessous de 1500m), la montée est censée être facilitée par les nombreux télésièges mais impossible pour nous avec un jeune enfant… C’est évidemment le pays des via ferrata, mais là encore… Les paysages sont impressionnants mais en randonnant à la journée nous n’avons jamais eu l’impression d’être loin de la civilisation : toujours un refuge, un remonte pente pas trop loin pour nous empêcher d’oublier que Cortina d’Ampezzo n’est à quelques kilomètres ! Cibiana di Cadore : c’est un village isolé à l’écart de la route principale reliant Pieve di Cadore à Cortina d’Ampezzo. Il nous faut, chaque jour, faire 5 km de route sinueuse et très pentue pour rejoindre la vallée principale à hauteur de Vodo di Cadore. L’avantage c’est que la circulation devant l’hôtel est très réduite et nous avons l’impression d’être vraiment « à la montagne ». Contrairement par exemple à San Vito di Cadore, qui souffre de bouchons à certaines heures et où le stationnement est payant, comme dans une grande ville !
Vue sur le Sassolungo depuis Cibiana di Cadore
Randonnée du tour des Cinque Torri
Randonnée du Monte Rite : vue sur le Monte San Pelmo
Sur le trajet entre les Dolomites et Padova :
Belluno * la porte d’entrée des Dolomites, et Feltre * : deux petites villes pas désagréables où l’on retrouve des éléments d’architecture typiques de la Vénétie : les fameuses fenêtres en ogive, les lions de Venise, les arcades…
Maison à fenêtres vénitiennes à Belluno
La villa Maser ** et la chapelle voisine construites par Palladio, que nous n'avons pu pas visiter.
La villa Maser... depuis la route
Asolo *, classé parmi les plus beaux villages d’Italie, qui nous a un peu déçu, c’est joli, sans plus, avec une belle vue sur la plaine du haut du château.
Padova ** (Padoue) : le centre-ville est très vivant avec ses nombreux marchés. Visite du palazzo de la Raggione. Nous ne visitons pas la chapelle des Scrovegni qui est pourtant immanquable, parait-il (attention il y a un système de réservation à l'avance sans lequel point de salut). L'autre centre de Padoue se situe autour du Prato de la Valle, avec sur cette très grande place la basilique Sainte-Justine et un peu plus loin la basilique de Saint-Antoine. Les marchands du temple sont là en nombre, pour vendre leurs produits aux pèlerins venus du monde entier voir les reliques de St Antoine. La basilique n’a en elle-même rien d’extraordinaire, de jolis cloîtres et c’est à peu près tout.
Marché à Padova
Vicenza *** (Vicence), la ville de Palladio, célèbre architecte de la Renaissance. Le centre-ville est très agréable à parcourir à pied. L’attraction principale est le Théâtre Olympique, construit par Palladio, c’est un théâtre couvert avec un extraordinaire décor en trompe l’œil et en relief, c’est superbe. Plusieurs autres musées se visitent avec le billet d’entrée mais nous n’en visiterons qu’un, un superbe palais baroque avec des décors extraordinairement exhubérants, le Palazzo Thiene. Nous visitons également les extérieurs de la Villa Rotonda située en dehors de la ville. La villa présente des formes simples et élégantes qui donnent l’illusion qu’elle a été facile à concevoir et à construire. Des générations d’architectes ont ensuite copié le style de Palladio, à travers toute l’Europe. A noter que la Vénétie abrite des dizaines de villas de Palladio qui sont classées dans leur ensemble au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. On trouve des brochures sur internet répertoriant ces constructions.
Villa Rotonda à côté de Vicenza
Riviera de la Brenta *. C’est une portion de canal allant de Padoue à la lagune de Venise et qui était bordée de résidences d’agrément construites par les riches vénitiens, dont plusieurs se visitent. Avouons-le, pour profiter pleinement de la visite, il faut faire un certain travail d’imagination et faire abstraction de la route, très passante, longeant le canal. Les demeures sont très nombreuses, variées, surprenantes, mais l’endroit manque aujourd’hui de ce charme un peu campagnard auquel j’avais rêvé… Chioggia*** : cité portuaire située à l'extrême Sud de la lagune de Venise. Les constructions sont beaucoup moins riches qu’à Venise, mal entretenues parfois, mais les canaux sont là, les arcades, les églises majestueuses, les quartiers des pêcheurs, les vues sur la lagune. Vous l’aurez compris, Chioggia nous a ravis.
Un canal à Chioggia
L'abbaye de Pomposa** : isolée dans la plaine de l'embouchure du Pô, elle abrite une très belle église, très ancienne et bien restaurée. Fondée dans des conditions très défavorables, au beau milieu d’un delta malsain, elle a été abandonné par les moines lorsque l’endroit s’est retrouvé au beau milieu des eaux après la rupture des digues du Pô. Par manque de temps nous n'avons pas pu visiter Commachio pourtant toute proche.
Détail de la façade de l'abbaye de Pomposa
Ferrara *** (Ferrare) : la ville est très jolie, calme en ce mois d’août où la température frise les 35° l’après-midi… La ville est assez étendue. Les époques se juxtaposent à Ferrara, mais se mélangent peu. La ville s’est agrandie par à coups, selon les impulsions données par ses Ducs. Ce qui frappe c’est l’unité architecturale de la ville, majoritairement construite de briques roses, avec des rues pavées. Ensuite chaque quartier a sa personnalité, depuis le premier centre historique médiéval, avec ses maisons incluant des passages couverts par-dessus les ruelles, à l’extension Renaissance, plus aérée avec ses palais, ses portes en arc et ses balcons avec des décorations en terre cuite, et enfin la majestueuse extension Ercoléenne, la plus tardive et la moins achevée. On y découvre un impressionnant cimetière situé intra muros, on longe des rues bordées de palais renaissance et de constructions qui vont en s’éclaircissant… pour aller se perdre dans une sorte de campagne dans les murs de la ville… On évoque évidemment le souvenir du jardin des Finzi-Contini de Giorgio Bassani, qui est imaginairement situé quelque part dans cette frontière mal définie entre la ville et la campagne ; on longe le cimetière juif où commence son roman, on lit dans le vieux centre la plaque apposée sur le mur de l’ancienne synagogue… Au centre de la ville, le Duomo et le Castello Estenze impressionnent et écrasent les autres constructions de par leur masse. La visite du château vaut le détour avec notamment de nombreuses explications sur l’histoire de la ville. Ferrara fut sans conteste le coup de cœur du voyage.
Castello Estenze à Ferrare
Ravenna*** (Ravenne) : les mosaïques de Ravenne sont exceptionnelles, avec une nette préférence de ma part pour la Basilica di San Vitale, qui avec une architecture typiquement byzantine, avec coupoles et plan rond, associées à la richesse des mosaïques donne un ensemble réellement grandiose.
Basilica San Vitale
Bologna** (Bologne) : visitée en coup de vent, elle donne une impression de très grande ville par rapport à celles dont nous venons, mais en conservant un certain charme "historique" : les hautes tours médiévales, le Duomo etc.
Détail de la fontaine de Neptune à Bologne
Piacenza* (Plaisance), la déception du voyage ; la ville souffre de la comparaison avec nos étapes précédentes. Mis à part l’hypercentre qui est assez bien mis en valeur, avec des rues piétonnes et quelques édifices historiques comme le Duomo, la ville est plutôt d’une architecture quelconque, et manque du charme que nous avions trouvé par exemple à Pavia.
Carnet d'adresses : hôtels
J1 : Certosa di Pavia - Hôtel Italia. 80 euros pour 2 avec petit déjeuner. Hôtel pas vraiment bon marché et son restaurant-pizzeria est aussi sympathique qu’un grill Campanile en France… Mais la chambre avec clim est très confortable (3* méritées). Anti-moustiques obligatoire en soirée si l’on expose sa peau plus de 10 secondes à l’extérieur… J2 à J4 : Mantova - Hôtel ABC Mantova. L’hôtel est tout confort 3*, pour 55 euros la nuit avec petit déjeuner (promotion voyages-sncf). Il est situé face à la gare ce qui n’est pas trop loin du centre-ville. Le plus : une cour intérieure au calme pour passer les soirées. J5 à J9 : Cibiana di Cadore (Dolomites) – Albergo Remauro. 130 euros / nuit en demi-pension, réservé via le site Venere. Le coup de coeur du voyage. Le restaurant gastronomique est excellent, l’ambiance familiale, le confort des chambres simple mais tout à fait correct. Le fils de la famille, à la fois propriétaire et chef cuisinier, nous attribue une chambre très spacieuse car nous voyageons avec un bébé. Ce sont des gens très sympathiques qui nous feront nous sentir comme à la maison. La clientèle est majoritairement italienne, quelques français, beaucoup d’habitués et notamment des personnes revenant voir leur famille dans le coin. Le soir, de nombreux villageois se retrouvent au bar de l’hôtel autour d’une glace ou d’une partie de cartes. La vue depuis l’auberge est magnifique sur le Sassolungo di Cibiana. J10 à J13 : Padova - Hôtel Methis. Un hôtel 4* pour 55 euros / nuit avec petit déjeuner sur 4 nuits au total, réservé avec voyages-sncf. Un hôtel destiné à la clientèle d'affaires, à peu près désert au mois d'août, situé à 10 min à pied de la place principale, au calme au bord d’un canal… En plein mois d’août le bar de l’hôtel est fermé et tous les restaurants proches de l’hôtel sont fermés pour congés ; il faut aller en plein centre-ville ou au Prato della Valle pour dîner. J14 à J16 : Ferrara – Hôtel Touring. C’est un hôtel 3* idéalement situé à côté du château Castello Estense, en plein centre-ville. 3 nuits réservées en promotion directement sur le site de l’hôtel, pour 54 euros/nuit pour deux avec petit-déjeuner. Plusieurs restaurants et snacks à proximité immédiate de l’hôtel pour dîner. J17 : Piacenza – Euro Hotel. L’hôtel 3*, situé à 1.5km du centre à travers un quartier terne et inintéressant, n’est pas bon marché (80 euros la nuit pour 2 avec petit déjeuner) et la chambre, certes bien aménagée, est vraiment toute petite...
La période n’était sans doute pas idéale, les villes de la plaine, désertées par les italiens en vacances, étaient endormies sous une chaleur permanente dépassant parfois les 35°, sans un souffle d'air... Ce n’était pas non plus le moment d’aller chercher du calme et de la solitude à la montagne… Mais cela reste un très beau voyage pour 17 jours de découvertes culturelles, de randonnée dans des paysages de montagnes époustouflants, et même (un peu) de plage...
Programme : J1 : trajet depuis la France ; nuit à Certosa di Pavia. J2 : Certosa di Pavia, Pavia, Sabbionetta ; nuit à Mantova. J3 : Mantova ; nuit à Mantova. J4 : Verona ; nuit à Mantova. J5 : Treviso ; nuit à Cibiana di Cadore (Dolomites). J6 à J9 : randonnées à la journée dans les Dolomites ; nuits à Cibiana di Cadore. J10 : Belluno, Feltre, villa Maser, Asolo ; nuit à Padova. J11 : Padova ; nuit à Padova. J12 : Vicenza ; nuit à Padova. J13 : riviera de la Brenta ; nuit à Padova. J14 : Chioggia, abbaye de Pomposa, plage à Lido di Volano ; nuit à Ferrara. J15 : Ferrara ; nuit à Ferrara. J16 : Ravenna, plage à Lido di Spina ; nuit à Ferrara. J17 : Bologna, Piacenza ; nuit à Piacenza.
Itinéraire J1 à J5, de Pavia aux Dolomites :

Itinéraire J10 à J17, des Dolomites à Piacenza :

Généralités
Bibliographie : - guide Michelin « vert » Italie : bien pour le culturel, mais ne pas compter sur lui pour le pratique, ni pour un regard critique ; - guide du Routard « Italie du Nord » : bon mix entre culturel et pratique, mais en plus d’exclure Milan, les lacs, Venise (qui font l’objet d’autres GDR), il ignore complètement les Dolomites ; - et enfin les plus que moyens Petit Futé « Alpes Italiennes » et « Italie du Nord » (à noter que le premier ne couvre pas certaines vallées des Dolomites, qui sont couverte par le deuxième, et vice versa : comprenne qui pourra !). Le seul mérite du PF est donc de couvrir partiellement les Dolomites…
Transports : voiture. Autoroutes payantes (les péages peuvent se calculer par ex avec le site ViaMichelin). Les centre-villes sont interdits aux voitures et ça ne plaisante pas (surveillance par caméras). Il faut donc absolument respecter la signalisation rond blanc cerclé de rouge ! Les parkings gratuits ou pas chers en périphérie du centre sont bien indiqués dans le GDR. Nous n’avons jamais eu à payer de parking exhorbitant. Logement : mis à part Vérone et les bords de mer, les villes de la plaine du Pô ont une fréquentation touristique moyenne - basse en août. De plus les Italiens sont majoritairement en vacances donc il n’y a pas de voyageurs d’affaires, de salons ou autres. Nous avons tout réservé 15 jours avant de partir par internet et obtenu des promos de dernière minute intéressantes du style pour 2 nuits payées, une nuit offerte. Attention pour les Dolomites : ne pas y aller sans réserver à moins de vouloir craquer son CODEVI ! La région est archi pleine en été et il est difficile de trouver une réservation un mois avant ! La plupart des hébergements n’ont pas de site internet ou du moins pas de disponibilité en ligne, et il faut les contacter un par un pour connaître la disponibilité. Bref à moins d’avoir un budget de 250 euros la nuit, ne pas prendre le risque de débarquer sans réservation. Informations touristiques sur les Dolomites : une fois qu’on a compris que le massif des Dolomites court sur 3 régions (Trentin Haut-Adige, Vénétie, Vénétie Frioul-Julienne), chacune gérant à sa manière les sites web de ses diverses offices du tourisme, on met le doigt sur la difficulté à se renseigner sur les Dolomites via internet. Surtout si on ajoute que les guides touristiques français sont archi nuls sur cette région. Pour ajouter à la confusion, il y a aussi le massif des Dolomites de Brenta qui s’appelle un peu pareil mais ce n’est pas le même massif. Bref, bon courage à tous ceux qui veulent découvrir les Dolomites, j’imagine que c’est comme vouloir planifier ses vacances dans les Alpes françaises sans connaître le nom d’un seul endroit précis… une belle galère. Températures : en plaine nous avons eu constamment des températures au dessus de 30° et jusqu’à 38° certains jours ! A noter aussi beaucoup de moustiques dans certains coins dès qu’on était en bord d’une rivière - pas de problème en ville. Dans les Dolomites, températures classiques de montagne en été, et temps parfois pluvieux…
Les lieux visités
Certosa di Pavia *** (la Chartreuse de Pavie) : ce lieu de toute beauté, dans un village au milieu des rizières, est encore aujourd'hui occupé par des moines ; la façade est un extraordinaire assemblage de marbres de diverses couleurs, et les cloîtres offrent un calme plaisant.
Façade de la ChartreusePavia (Pavie)** : située à une dizaine de km au Sud de la Chartreuse, au bord du fleuve Ticino. Ville étudiante un peu provinciale comparée à sa grande voisine Milan, elle garde un caractère médiéval prononcé : les nombreuses constructions en briques, les rues pavées, la vieille université et ses multiples patios, les tours de garde médiévales hautes de plusieurs dizaines de mètres (un peu inquiétantes, on se demande si elles vont nous tomber sur la tête au passage : il y en a une qui s’est écroulée il y a quelques années), une très vieille et belle église romane (Basilica di San Michele Maggiore), le vieux pont couvert. Les villes de la plaine du Pô et de ses affluents sont LE paradis du vélo, tout le monde circule à vélo de l’étudiant au retraité en passant par le monsieur costard-cravaté.
Une place du centre de PavieSabbioneta *** : village classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco (un peu comme la moitié de l’Italie du Nord serait-on tenté de dire…), c’est une sorte de « ville nouvelle », un Cergy-Pontoise à la mode Renaissance : elle a été conçue par un rejeton des ducs de Mantoue comme une future grande ville, avec tout l’équipement : les remparts en étoile, la place principale avec le palais et sa grande galerie à colonnes, le théâtre couvert, les édifices publics, les églises… Le duc avait vu un peu grand, son plan est resté inachevé, et la ville n’a jamais été aussi peuplée qu’il l’avait prévu… Une bonne partie de la ville n’a donc jamais été construite, les remparts sont par endroit ouverts, donnant vue sur la plate campagne environnante, les touristes sont rares à affronter la canicule du mois d’août, quelques cafés sont ouverts, mais de manière générale il n’y a pas grand monde dans les rues… La splendeur de la ville n’a pas à proprement parler « décliné », elle n’a en fait jamais vraiment existé, elle a seulement été rêvée. Aurait-elle inspiré à Italo Calvino « les villes invisibles », son conte mélangeant le rêve et l’urbanisme ?
Galerie du Palazzo Giardino à SabbionetaMantova*** (Mantoue) : le centre-ville comprend beaucoup de zones piétonnes et de petites rues agréables. Nous n’avons pas pu visiter la Rotonda mais avons admiré la Basilica Sant Andrea impressionnante, les murs et les voutes sont entièrement décorés avec des trompe l’œil. La visite du palais ducal est un incontournable qui permet de mesurer la puissance des seigneurs de Mantoue à la Renaissance. On se perd dans un nombre impressionnant de bâtiments, d’ailes, de corridors, de galeries couvertes, de cours intérieures. Nous goûtons à la Torta Mantovana, gâteau aux pignons qu’on pourra qualifier, selon qu’on est poli ou non, soit d’ « un peu sec », soit carrément d’étouffe-chrétien. Les bords du « lac » offrent des possibilités de promenade ou de pique nique agréables : en fait de lac, c’est une boucle du fleuve Mincio qui fait de la ville une péninsule entouré de tous les côtés sauf au Sud. La vue sur le palais ducal est grandiose quand on entre dans la ville par le pont situé côté Est.
Vue de Mantova et du palais ducalVerona*** (Vérone) : la ville est très agréable, l’architecture générale des maisons est assez semblable à ce qu’on retrouve à Mantoue. La fréquentation touristique est au moins 10 fois plus importante qu'à Mantoue, notamment dans le secteur autour des arènes et de la piazza delle Erbe ; à la maison de Juliette, on frise l’hystérie collective. Heureusement, comme dans tous les lieux touristiques, il suffit de s’éloigner de 100m et on se retrouve un peu plus au calme.
Poignée de porte dans une rue de Vérone
La Piazza dei SignoriTreviso** (Trévise) : la vieille ville est charmante, l’architecture ressemble aux villes que nous avons déjà visitées : de la brique, de la pierre, des maisons à arches, des façades peintes par endroit, un édifice public surmonté d’une haute tour de briques crénelée. La personnalité de Trévise, ce sont ses petits canaux sillonnent la ville, pas des canaux paisibles comme sur la lagune de Venise, mais des sortes de petits torrents domestiqués.
Le calme d'un dimanche au centre de TréviseLes randonnées dans les Dolomites : nous avons acheté pour environ 6 euros dans les offices du tourisme des « cartes touristiques » au 1 :30 000 éditées par la province de Belluno (côté Vénétie donc !) qui sont suffisamment détaillées pour des randonnées à la journée et ont l’avantage de couvrir des secteurs assez grands : par exemple secteur Cortina d’Ampezzo, secteur San Vito di Cadore. Les randonnées effectuées : Tour des Cinque Torri *** (près de Cortina d'Ampezzo), Monte Rite ** (dans la vallée de Cibiana di Cadore), Rifugio Galassi ** au départ du lieu-dit Praciadelan (randonnée dans le Nord du massif de l’Antelao). Bilan des randonnées : prévoir des dénivelés importants (a minima 700m de positif) car les parkings sont très bas en altitude (en dessous de 1500m), la montée est censée être facilitée par les nombreux télésièges mais impossible pour nous avec un jeune enfant… C’est évidemment le pays des via ferrata, mais là encore… Les paysages sont impressionnants mais en randonnant à la journée nous n’avons jamais eu l’impression d’être loin de la civilisation : toujours un refuge, un remonte pente pas trop loin pour nous empêcher d’oublier que Cortina d’Ampezzo n’est à quelques kilomètres ! Cibiana di Cadore : c’est un village isolé à l’écart de la route principale reliant Pieve di Cadore à Cortina d’Ampezzo. Il nous faut, chaque jour, faire 5 km de route sinueuse et très pentue pour rejoindre la vallée principale à hauteur de Vodo di Cadore. L’avantage c’est que la circulation devant l’hôtel est très réduite et nous avons l’impression d’être vraiment « à la montagne ». Contrairement par exemple à San Vito di Cadore, qui souffre de bouchons à certaines heures et où le stationnement est payant, comme dans une grande ville !
Vue sur le Sassolungo depuis Cibiana di Cadore
Randonnée du tour des Cinque Torri
Randonnée du Monte Rite : vue sur le Monte San PelmoSur le trajet entre les Dolomites et Padova :
Belluno * la porte d’entrée des Dolomites, et Feltre * : deux petites villes pas désagréables où l’on retrouve des éléments d’architecture typiques de la Vénétie : les fameuses fenêtres en ogive, les lions de Venise, les arcades…
Maison à fenêtres vénitiennes à BellunoLa villa Maser ** et la chapelle voisine construites par Palladio, que nous n'avons pu pas visiter.
La villa Maser... depuis la routeAsolo *, classé parmi les plus beaux villages d’Italie, qui nous a un peu déçu, c’est joli, sans plus, avec une belle vue sur la plaine du haut du château.
Padova ** (Padoue) : le centre-ville est très vivant avec ses nombreux marchés. Visite du palazzo de la Raggione. Nous ne visitons pas la chapelle des Scrovegni qui est pourtant immanquable, parait-il (attention il y a un système de réservation à l'avance sans lequel point de salut). L'autre centre de Padoue se situe autour du Prato de la Valle, avec sur cette très grande place la basilique Sainte-Justine et un peu plus loin la basilique de Saint-Antoine. Les marchands du temple sont là en nombre, pour vendre leurs produits aux pèlerins venus du monde entier voir les reliques de St Antoine. La basilique n’a en elle-même rien d’extraordinaire, de jolis cloîtres et c’est à peu près tout.
Marché à PadovaVicenza *** (Vicence), la ville de Palladio, célèbre architecte de la Renaissance. Le centre-ville est très agréable à parcourir à pied. L’attraction principale est le Théâtre Olympique, construit par Palladio, c’est un théâtre couvert avec un extraordinaire décor en trompe l’œil et en relief, c’est superbe. Plusieurs autres musées se visitent avec le billet d’entrée mais nous n’en visiterons qu’un, un superbe palais baroque avec des décors extraordinairement exhubérants, le Palazzo Thiene. Nous visitons également les extérieurs de la Villa Rotonda située en dehors de la ville. La villa présente des formes simples et élégantes qui donnent l’illusion qu’elle a été facile à concevoir et à construire. Des générations d’architectes ont ensuite copié le style de Palladio, à travers toute l’Europe. A noter que la Vénétie abrite des dizaines de villas de Palladio qui sont classées dans leur ensemble au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. On trouve des brochures sur internet répertoriant ces constructions.
Villa Rotonda à côté de VicenzaRiviera de la Brenta *. C’est une portion de canal allant de Padoue à la lagune de Venise et qui était bordée de résidences d’agrément construites par les riches vénitiens, dont plusieurs se visitent. Avouons-le, pour profiter pleinement de la visite, il faut faire un certain travail d’imagination et faire abstraction de la route, très passante, longeant le canal. Les demeures sont très nombreuses, variées, surprenantes, mais l’endroit manque aujourd’hui de ce charme un peu campagnard auquel j’avais rêvé… Chioggia*** : cité portuaire située à l'extrême Sud de la lagune de Venise. Les constructions sont beaucoup moins riches qu’à Venise, mal entretenues parfois, mais les canaux sont là, les arcades, les églises majestueuses, les quartiers des pêcheurs, les vues sur la lagune. Vous l’aurez compris, Chioggia nous a ravis.
Un canal à ChioggiaL'abbaye de Pomposa** : isolée dans la plaine de l'embouchure du Pô, elle abrite une très belle église, très ancienne et bien restaurée. Fondée dans des conditions très défavorables, au beau milieu d’un delta malsain, elle a été abandonné par les moines lorsque l’endroit s’est retrouvé au beau milieu des eaux après la rupture des digues du Pô. Par manque de temps nous n'avons pas pu visiter Commachio pourtant toute proche.
Détail de la façade de l'abbaye de PomposaFerrara *** (Ferrare) : la ville est très jolie, calme en ce mois d’août où la température frise les 35° l’après-midi… La ville est assez étendue. Les époques se juxtaposent à Ferrara, mais se mélangent peu. La ville s’est agrandie par à coups, selon les impulsions données par ses Ducs. Ce qui frappe c’est l’unité architecturale de la ville, majoritairement construite de briques roses, avec des rues pavées. Ensuite chaque quartier a sa personnalité, depuis le premier centre historique médiéval, avec ses maisons incluant des passages couverts par-dessus les ruelles, à l’extension Renaissance, plus aérée avec ses palais, ses portes en arc et ses balcons avec des décorations en terre cuite, et enfin la majestueuse extension Ercoléenne, la plus tardive et la moins achevée. On y découvre un impressionnant cimetière situé intra muros, on longe des rues bordées de palais renaissance et de constructions qui vont en s’éclaircissant… pour aller se perdre dans une sorte de campagne dans les murs de la ville… On évoque évidemment le souvenir du jardin des Finzi-Contini de Giorgio Bassani, qui est imaginairement situé quelque part dans cette frontière mal définie entre la ville et la campagne ; on longe le cimetière juif où commence son roman, on lit dans le vieux centre la plaque apposée sur le mur de l’ancienne synagogue… Au centre de la ville, le Duomo et le Castello Estenze impressionnent et écrasent les autres constructions de par leur masse. La visite du château vaut le détour avec notamment de nombreuses explications sur l’histoire de la ville. Ferrara fut sans conteste le coup de cœur du voyage.
Castello Estenze à FerrareRavenna*** (Ravenne) : les mosaïques de Ravenne sont exceptionnelles, avec une nette préférence de ma part pour la Basilica di San Vitale, qui avec une architecture typiquement byzantine, avec coupoles et plan rond, associées à la richesse des mosaïques donne un ensemble réellement grandiose.
Basilica San VitaleBologna** (Bologne) : visitée en coup de vent, elle donne une impression de très grande ville par rapport à celles dont nous venons, mais en conservant un certain charme "historique" : les hautes tours médiévales, le Duomo etc.
Détail de la fontaine de Neptune à BolognePiacenza* (Plaisance), la déception du voyage ; la ville souffre de la comparaison avec nos étapes précédentes. Mis à part l’hypercentre qui est assez bien mis en valeur, avec des rues piétonnes et quelques édifices historiques comme le Duomo, la ville est plutôt d’une architecture quelconque, et manque du charme que nous avions trouvé par exemple à Pavia.
Carnet d'adresses : hôtels
J1 : Certosa di Pavia - Hôtel Italia. 80 euros pour 2 avec petit déjeuner. Hôtel pas vraiment bon marché et son restaurant-pizzeria est aussi sympathique qu’un grill Campanile en France… Mais la chambre avec clim est très confortable (3* méritées). Anti-moustiques obligatoire en soirée si l’on expose sa peau plus de 10 secondes à l’extérieur… J2 à J4 : Mantova - Hôtel ABC Mantova. L’hôtel est tout confort 3*, pour 55 euros la nuit avec petit déjeuner (promotion voyages-sncf). Il est situé face à la gare ce qui n’est pas trop loin du centre-ville. Le plus : une cour intérieure au calme pour passer les soirées. J5 à J9 : Cibiana di Cadore (Dolomites) – Albergo Remauro. 130 euros / nuit en demi-pension, réservé via le site Venere. Le coup de coeur du voyage. Le restaurant gastronomique est excellent, l’ambiance familiale, le confort des chambres simple mais tout à fait correct. Le fils de la famille, à la fois propriétaire et chef cuisinier, nous attribue une chambre très spacieuse car nous voyageons avec un bébé. Ce sont des gens très sympathiques qui nous feront nous sentir comme à la maison. La clientèle est majoritairement italienne, quelques français, beaucoup d’habitués et notamment des personnes revenant voir leur famille dans le coin. Le soir, de nombreux villageois se retrouvent au bar de l’hôtel autour d’une glace ou d’une partie de cartes. La vue depuis l’auberge est magnifique sur le Sassolungo di Cibiana. J10 à J13 : Padova - Hôtel Methis. Un hôtel 4* pour 55 euros / nuit avec petit déjeuner sur 4 nuits au total, réservé avec voyages-sncf. Un hôtel destiné à la clientèle d'affaires, à peu près désert au mois d'août, situé à 10 min à pied de la place principale, au calme au bord d’un canal… En plein mois d’août le bar de l’hôtel est fermé et tous les restaurants proches de l’hôtel sont fermés pour congés ; il faut aller en plein centre-ville ou au Prato della Valle pour dîner. J14 à J16 : Ferrara – Hôtel Touring. C’est un hôtel 3* idéalement situé à côté du château Castello Estense, en plein centre-ville. 3 nuits réservées en promotion directement sur le site de l’hôtel, pour 54 euros/nuit pour deux avec petit-déjeuner. Plusieurs restaurants et snacks à proximité immédiate de l’hôtel pour dîner. J17 : Piacenza – Euro Hotel. L’hôtel 3*, situé à 1.5km du centre à travers un quartier terne et inintéressant, n’est pas bon marché (80 euros la nuit pour 2 avec petit déjeuner) et la chambre, certes bien aménagée, est vraiment toute petite...
Tour du monde austral 2013-2014 en croisière sur le Costa neoRomantica English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà c'est fait, nous avons réservé notre billet pour le tour du monde austral du NeoRomantica qui partira le 21 Septembre 2013 pour un retour le 21 Janvier 2014.
Si nous avons encore en tête les moments enchanteurs que nous avons vécu lors du précédent tour du monde, l'appel au large et à la découverte a été le plus fort.
L'originalité du circuit totalement différent a fini de nous convaincre (s"il en était tant soit peu nécessaire).
Nous rêvons déjà aux principaux temps forts qui vont marquer ce voyage:
La remontée du fleuve Amazone jusqu'à Manaus, Les îles Malouines, Ushuaia, Le cap Horn, L'île de Pâques, Tahiti, Bora Bora, et Moorea, La Nouvelle Zélande et l'Australie que nous retrouverons avec plaisir, Maurice et la Réunion, L'Afrique l'île de Sainte Hélène, etc.
123 jours, mais avec la ligne de changement de date cela fera 122 au final.
Le bateau est quasiment complet, il le sera d'ici quelques jours. Après seuls les désistements permettront à certains de partir.
Ce fil a pour but essentiel d'échanger sur le programme à venir, et en particulier au niveau des excursions.
Je garde un excellent souvenir de notre bande de copains Voyage Forum, que nous avions formé lors du précédent TDM sur le Costa Deliziosa. Cela a contribué très largement à la réussite de notre croisière au long cours, et aux bons souvenirs que nous en gardons.
Si d'autres membres VF ont effectué la même réservation, je serai ravi de pouvoir échanger avec eux.
À bientôt, j'espère
Christian
Voilà c'est fait, nous avons réservé notre billet pour le tour du monde austral du NeoRomantica qui partira le 21 Septembre 2013 pour un retour le 21 Janvier 2014.
Si nous avons encore en tête les moments enchanteurs que nous avons vécu lors du précédent tour du monde, l'appel au large et à la découverte a été le plus fort.
L'originalité du circuit totalement différent a fini de nous convaincre (s"il en était tant soit peu nécessaire).
Nous rêvons déjà aux principaux temps forts qui vont marquer ce voyage:
La remontée du fleuve Amazone jusqu'à Manaus, Les îles Malouines, Ushuaia, Le cap Horn, L'île de Pâques, Tahiti, Bora Bora, et Moorea, La Nouvelle Zélande et l'Australie que nous retrouverons avec plaisir, Maurice et la Réunion, L'Afrique l'île de Sainte Hélène, etc.
123 jours, mais avec la ligne de changement de date cela fera 122 au final.
Le bateau est quasiment complet, il le sera d'ici quelques jours. Après seuls les désistements permettront à certains de partir.
Ce fil a pour but essentiel d'échanger sur le programme à venir, et en particulier au niveau des excursions.
Je garde un excellent souvenir de notre bande de copains Voyage Forum, que nous avions formé lors du précédent TDM sur le Costa Deliziosa. Cela a contribué très largement à la réussite de notre croisière au long cours, et aux bons souvenirs que nous en gardons.
Si d'autres membres VF ont effectué la même réservation, je serai ravi de pouvoir échanger avec eux.
À bientôt, j'espère
Christian
Compte rendu d'une croisière transatlantique sur le Costa Luminosa du 27 avril au 14 mai 2012 English translation pending
Après avoir fait un CR sur les détails à connaitre avant d'entamer une première croisière, je rajoute ma croisière proprement dite, en y joignant des photos
NOTRE CROISIERE
Au départ de Bordeaux, le vendredi 27 avril 2012
5h Enregistrement des bagages
Rencontre avec un VF Felixien et un de ses amis, partis de Dordogne depuis la veille, ils ont fait 5O kms pour se rendre compte que Chriss avait oublié son passeport, donc retour, puis arrivés à l’aéroport de Mérignac, ils sont passés la nuit à l’extérieur sous la pluie, le vent et le froid, car l’aéroport ne rouvrait qu’à 5h !!!!!!
6h10 Départ de Bordeaux, arrivée à Orly 7h15
9h30 Première rencontre avec des membres VF, Gladfred qui sont 2, Virginie1978 qui sont 4, Vadijo qui sont 3, rcoucou qui sont 2 + leurs 2 cousins, c’est très agréable de mettre un visage sur des pseudos, et les visages sont avenants et sympathiques
11h Embarquement à bord d’un boeing 777 300 ER d’Air France (se fait par n° de siège, du fond de l’appareil vers l’avant) pour nous places confort 45 B et C (+ 50€/pers)
12h départ – à bord repas servi avec une mignonnette de planteur en guise d’apéritif
14H15 heure locale – Pointe à Pitre (20h15 heure de métropole)
POINTE A PITRE
Dès notre descente, prise en charge directe par Costa, pas de récupération des valises en soute (l’avantage de l’étiquetage Costa et des arrangements avec la douane de Pointe à Pitre avec Costa), pas de passage en douane, on suit les flèches tenues par des hôtesses pour nous rendre directement dans des bus climatisés qui nous attendent pour nous amener au port. Rapide et efficace. Il fait très chaud et il pleut. Les lieux traversés en bus sont très moches et ne donnent pas envie de s’attarder à Pointe à Pitre.
NOTRE CROISIERE
Au départ de Bordeaux, le vendredi 27 avril 2012
5h Enregistrement des bagages
Rencontre avec un VF Felixien et un de ses amis, partis de Dordogne depuis la veille, ils ont fait 5O kms pour se rendre compte que Chriss avait oublié son passeport, donc retour, puis arrivés à l’aéroport de Mérignac, ils sont passés la nuit à l’extérieur sous la pluie, le vent et le froid, car l’aéroport ne rouvrait qu’à 5h !!!!!!
6h10 Départ de Bordeaux, arrivée à Orly 7h15
9h30 Première rencontre avec des membres VF, Gladfred qui sont 2, Virginie1978 qui sont 4, Vadijo qui sont 3, rcoucou qui sont 2 + leurs 2 cousins, c’est très agréable de mettre un visage sur des pseudos, et les visages sont avenants et sympathiques
11h Embarquement à bord d’un boeing 777 300 ER d’Air France (se fait par n° de siège, du fond de l’appareil vers l’avant) pour nous places confort 45 B et C (+ 50€/pers)
12h départ – à bord repas servi avec une mignonnette de planteur en guise d’apéritif
14H15 heure locale – Pointe à Pitre (20h15 heure de métropole)
POINTE A PITRE
Dès notre descente, prise en charge directe par Costa, pas de récupération des valises en soute (l’avantage de l’étiquetage Costa et des arrangements avec la douane de Pointe à Pitre avec Costa), pas de passage en douane, on suit les flèches tenues par des hôtesses pour nous rendre directement dans des bus climatisés qui nous attendent pour nous amener au port. Rapide et efficace. Il fait très chaud et il pleut. Les lieux traversés en bus sont très moches et ne donnent pas envie de s’attarder à Pointe à Pitre.
Voyage en voiture avril-mai 2012 (Italie-Monténégro-Croatie-Italie) English translation pending
1er jour : jeudi 19 avril 2012
Petit déjeuner entre Bandol et Sanary au Moulin du Meunier, 4 cafés, 2 croissants = 9.40 euros
Départ 7 h 40, 162'500 km au compteur.
Autoroute gratuite jusqu'à Toulon et Cuers, puis RN 97 jusqu'à Fréjus et RN7 jusqu'à Cannes, Nice et arrêt à 11 h 30 à Villeneuve-Loubet au restaurant Courtepaille. Nous avions un bon pour 2 grillades au prix d'une... (la grillade choisie est à 20.60 euros, mais il y en a d'autres...). 2 onglets de boeuf, 1/4 vin, 1 Pepsi Max = 30.55 euros.
Départ 12 h 30, on continue jusqu'à Menton. Essence E10 à Menton, 1.729 euro le litre = 19 euros.
14 h, frontière italienne.
Essence en Italie après la frontière entre 1.85 et 2.10 euros le litre environ selon affichage des différentes stations service.
Nous nous arrêtons au bord de mer à Vintimille. 2 glaces et 2 cafés = 10 euros.
Nous continuons sur la route côtière.
16 h, arrivée à Diano Marina. Nous allons à l'hôtel des Mimosas que nous connaissons déjà. 1 chambre avec petit déjeuner = 46 euros. Toujours aussi bien, propre, etc. Repas du soir possible dès 19 h 30, mais ne nous intéresse pas, pas assez faim... Chambre 105, avec balcon.
16 h 30, nous ressortons nous promener en ville, il se met à pleuvoir...
2 cafés en route = 2 euros
Puis, 4 petits gâteaux, 1 coca light, 1 café = 8.60 euros.
Nous rentrons entre 2 averses à l'hôtel où nous arrivons à 19 h.
Repos, TV et internet dans la chambre. Internet à la réception gratuitement. J'achète une carte WIFI à 3 euros pour une heure dans la chambre.
2e jour : vendredi 20 avril 2012
Petit déjeuner possible dès 7 h 30
Nous réglons les 49 euros et prenons le petit déjeuner. Départ vers 8 h.
Nous allons à Albenga voir le baptistère que nous n'avons pas pu voir la dernière fois. Vers 9 h, parking gratuit place Nenni. Promenade en ville en attendant l'ouverture à 10 h. 2 cafés = 2.20 euros.
2 billets uniquement pour le baptistère = 6 euros. Visite dès 10 h, magnifique mosaïque dans une voûte.
Départ d'Albenga vers 10 h 20.
Nous roulons jusqu'à Savona par la Via Aurelia, beaucoup de trafic.
12 h, traversée de Savona dans les embouteillages. Le Costa Magica et le Costa Deliziosa (+ peut-être un troisième bateau Costa ?) sont dans le port.
12 h 30, sortie de Savona, arrêt à Albisola Superiore, restaurant Il Sorriso, menu du jour à 10 euros. 1 pâtes aux fruits de mer, 1 pâtes au pesto, 1 moules, 1 filet dinde + pommes de terre, 1 coca light, 1 carafe de vin, 2 cafés = 27 euros. Gros orage et panne d'électricité pendant 10 minutes... Départ vers 13 h 30.
Nous prenons l'autoroute à Celle Ligure jusqu'à La Spezia, 13.80 euros. Nous arrivons vers 15 h 30 et descendons traverser Lerici, puis impossible d'aller directement à Marina di Carrara, un pont étant détruit, nous perdons un peu de temps, passons par Sarzana et rejoignons la Via Aurelia jusqu'à Pise, restons sur la Via Aurelia et tournons pour aller à Marina di Pisa et Tirrenia où j'ai réservé l'hôtel sur internet depuis hier.
18 h. Arrivée à Euro Hôtel, pour 2 nuits. Chambre 105 avec balcon, parking gratuit à l'arrière de l'hôtel. Simple et confortable, 50 euros la nuit avec petit déjeuner et encore 3 euros de taxes locales. Il y a un petit supermarché Conad juste à côté de l'hôtel. Les 2 jeunes personnes à l'entrée de l'hôtel sont fort sympathiques et parlent anglais et un peu français. WIFI gratuit dans la chambre ou à la réception (2 postes à disposition).
Nous ressortons à pied et allons voir le centre ville moderne de Tirrenia, station balnéaire. Pas mal de restos sont ouverts, peut-être parce que nous sommes vendredi soir... ?
1 coca, 1 tramezzini, 1 sandwich, 2 cafés = 10 euros au Tirrenia Doc Café.
Retour à l'hôtel vers 20 h.
3e jour : samedi 21 avril 2012
Très mauvaise nuit, torticolis, médicaments, impossible de trouver une position confortable pour dormir + forts bruits de vent à l'extérieur + pas mal de voitures sur la route + quelques Allemands bruyants dans le couloir à 1 h du matin, enfin bref... la totale.
Petit déjeuner vers 7 h 40, départ pour Livourne.
8 h 40 parqués le long de la mer hors zone ZTL vers le grand hôtel (près du trophée Mascagni). Nous revenons à pied en ville voir diverses églises et le quartier « Venezia », la forteresse qui fait parc public est fermée depuis 2012 pour rénovations... on ne sait pas jusqu'à quand...
2 cafés en route = 2 euros
Vers 12 h 15, nous revenons vers la voiture et trouvons un café/restaurant (Bar Terzo), piazza Mazzini. Là, pas terrible, il y a des plats à choix dans une machine, plats que le propriétaire réchauffe au microondes... Bon, on y va pour 2 tagliatelles aux champignons, pas trop mal vu les circonstances... 1 petit gâteau et 1 Mars, 2 cocas light, 2 cafés = 14 euros.
Vers 13 h 40, départ pour Pise.
14 h, nous sommes garés près de la tour. 2 euros par heure entamées, nous en aurons pour 6 euros.
Balade pour revoir la place du Duomo, le baptistère, la tour, énormément de monde, nous n'entrons pas, puis par une rue en ville jusqu'à la gare et retour par la via Corso pour voir les ruines des thermes de Néron.
En route, 2 cafés place Victor Emmanuel = 3 euros.
Départ vers 16 h 30
Nous rentrons sur Tirrenia et nous nous arrêtons à la Basilique San Piero a Grado, magnifiques fresques. Le campanile de 37 m. détruit pendant la 2e guerre mondiale par les Allemands est en train d'être reconstruit depuis 2009, environ une dizaine de mètres déjà remontés... Voir http://it.wikipedia.org/wiki/San_Piero_a_Grado
17 h 30, retour à l'hôtel...
Je règle les 106 euros pour les 2 nuits.
Vers 19 h, nous retournons dans le même café qu'hier soir. 1 coca light et 1 verre de Chianti rouge (formule apéro à 5 euros par personne), nous mangeons plein de salades, etc. 2 petits gâteaux, 2 cafés = 13.80 euros.
20 h 30, retour à l'hôtel, ouf, il n'y a plus de vent...
4e jour – dimanche 22 avril 2012
Moins de douleurs et de bruits divers, je dors bien...
Départ vers 8 h 10.
Essence Super 95 à l'entrée de Livourne à 1.853 euro le litre = 40 euros.
Nous passons par Ceccina et Volterra. Petit café à 10 h au pied de Volterra à Borgo San Lazaro, bar trattoria da Bado = 2 euros.
Puis, nous continuons et revoyons de très loin San Giminiano, passons près de Monterigioni, nous passons Sienne vers 11 h, puis arrêt à 12 h à Lucignano pour manger, Restaurant Ischi Angiolo, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin de la maison, 2 couverts à 1 euro, 2 tagliatelles al ragu, 2 poulets, 2 salades mixtes, 2 glaces, 2 cafés = 39.20 euros.
Nous repartons vers 13 h 30 et à 14 h nous sommes à l'hôtel La Corniole à Arezzo, que j'avais réservé hier sur internet à 65 euros la nuit. Appartement Rondino au 4e étage, parfait comme les autres fois. WIFI gratuit dans l'appartement.
Nous ressortons revoir la basilique San Francesco et une exposition au sous-sol sur Piero della Francesca, entrée 2 euros par personne au lieu de 8 euros car c'est le dernier jour de la semaine de la culture en Italie. Voir http://www.pierodellafrancesca-ticketoffice.it/
Ensuite, je rentre à l'hôtel reprendre un médicament pour mon bras qui me fait encore souffrir et un bain bouillant... Mon mari reste en ville et rentrera vers 17 h 30.
Vers 19 h 30, restaurant Galleria, 2 salades mêlées, 1 pizza mozzarella de buffala, 1 spaghetti carbonara, 1 eau minérale, 1 coca light = 26 euros, Délicieux comme lors de nos précédentes visites, l'endroit est connu et queue pour y entrer dès 20 h.
Nous montons au centre ancien pour le voir éclairé la nuit.
2 cafés au retour près de l'hôtel = 1.80 euro
Retour vers 21 h. Je règle les 65 euros de la chambre.
5e jour ��� lundi 23 avril 2012
2 cafés près de l'hôtel, 2 euros, nous mangeons les croissants présents dans notre chambre.
Départ vers 8 h 10 pour Sansepolcro, puis route de montagne pour aller à Urbino, ça n'avance pas vite du tout, il n'y a personne, mais de très beaux paysages...
Essence à 1.805 euros, on en prend pour 20 euros
10 h 30, arrêt pour 2 cafés, 2 croissants à l'entrée de San Angelo in Vado = 3.90 euros
11 h 30, arrivée à l'hôtel réservé à Urbino, Résidence Comei, 85, Strada Provinciale 9 Feltresca, c'est-à-dire en venant du sud, laisser Urbino sur la gauche et suivre la direction de l'hôpital, puis de Gadana, la résidence est au bord de la route à gauche env. 200 m. après la fin de Gadana, nous trouvons tout de suite.
Installation et règlement des 59 euros pour l'appartement. Le nôtre (no 106 A), en rez-de-chaussée, avec un peu d'herbe devant. Il y a une entrée no 106 par une cuisine apparemment commune avec l'appartement 106 B, on s'en fiche de la cuisine à dire vrai... La porte se ferme à clef au delà de cette cuisine sur une chambre et une salle de bains + terrasse. Il y a un garage sous la résidence. Liaison internet avec fil dans la chambre ou WIFI en s'approchant de la réception, à la limite dans la chambre, fonctionne très aléatoirement sinon.
Installation et on repart pour Urbino. Nous nous arrêtons gratuitement rue Yuri Gagarine près de la poste et du Conad et allons à pied en ville par la via Bramante, env. 500 m avant une des portes de la ville. Là, il y a aussi un parking avec horodateur (1.20 euro de l'heure).
Promenade en ville.
Achat de médicaments à la pharmacie = 14.50 euros.
Repas Corso Garibaldi au Bar du Théâtre. Il y a à côté un ascenseur (50 ct par trajet) qui mène à un autre parking avec horodateur au bas de la ville. 1 aubergine avec parmesan, 1 poulet pané, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.50 euros
Nous continuons la ballade en ville et visitons diverses églises.
2 glaces et 1 coca sur une terrasse au soleil = 5.80 euros
Nous repartons avec la voiture vers 17 h pour l'hôtel où nous arrivons 10 min. plus tard.
Nous signalons à la réception notre désir de rester une nuit de plus pour aller et revenir demain à Gubbio.
Repos un moment...
Vers 18 h 45, petit footing sur 500 m. le long de la route pour rejoindre le centre de Gadana.
Un café avec peu de choix... 3 tramezzini, 2 pâtisseries, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 17.30 euros.
Nous revenons à pied à l'hôtel vers 20 h.
6e jour – mardi 24 avril 2012
Départ vers 8 h en direction de Gubbio.
Arrêt pour déjeuner en route à Fermignano 4 cafés, 3 croissants = 8.30 euros.
Arrivée à Gubbio à 9 h 30. Parking gratuit près de l'amphithéâtre romain, via Leonardo da Vinci, face au tennis couvert (grande toile blanche), campings cars possibles, il y en avait d'ailleurs deux garés, environ 500 mètres du centre ville avec trottoir tout le long. Il y a d'autres parkings gratuits pour voitures plus près du centre ville. Dès que nous sommes parqués, un déluge de pluie qui ne cessera pas jusqu'à 15 h...
Petit tour pour voir l'amphithéâtre sans y entrer, on voit l'essentiel de l'extérieur. A côté, de nombreux jeux d'enfants et bancs pour pique niquer, le tout assez à l'ombre.
Visite de la ville, magnifiques portes en bois aux maisons également. Beaux bâtiments, palais ducal, églises, etc.
A 11 h 15, 2 cafés en route pour être un moment au sec = 1.80 euros.
Vers 12 h 15, repas dans un très joli restaurant, accueil sympathique de la patronne, restaurant Bosone Garden à l'arrière de l'hôtel du même nom, terrasse, etc. Nous nous replions vers le fond de la salle à côté du radiateur... Dommage qu'ils n'avaient pas allumé la belle cheminée...
2 menus du jour à 19,50 euros (plats régionaux selon la carte...). Bruschetta variées, gnocchi al ragu, agneau à la broche avec patates, tiramisu. Excellent, mais pas forcément régional à 100 %. 1 verre de vin, 1 coca light = 51 euros. Il y a d'autres menus à 25 et 35 euros, etc. mais trop copieux pour nous.
La serveuse a fait un effort pour essayer de nous parler en français avec le sourire. En revanche, des choses surprenantes pour moi, elle apporte le fromage pour les gnocchi, les saupoudre et repart avec le fromage, ensuite, nous demandons du sel, elle arrose de sel l'assiette de mon mari, moi, je ne l'ai pas laissé faire et ai demandé qu'elle laisse le sel sur la table, ce qu'elle fit, l'air extrêmement surpris... bizarre...
Vers 14 h, nous montons avec l'ascenseur (gratuit) à la cathédrale, belle vue également de là.
Nous redescendons avec l'ascenseur et faisons encore un tour en ville.
Départ avec la voiture vers 15 h. Il s'arrête enfin de pleuvoir.
Arrêt à Cagli pour un café vers 15 h 45, 2 cafés = 1.80 euros, Achat médicaments à la pharmacie à 16 h 30, ici tout ferme de 13 h à 16 h 30 = 14.60 euros Petit tour en ville, le musée archéologique est fermé pour rénovation, nous avons vu également une tour assez surprenante servant de giratoire...
Nous partons vers 16 h 45 et rentrons à Urbino.
Essence sans plomb 95 à 1.837 euro à Urbino = 32 euros.
Retour à l'hôtel vers 17 h 30.
Impossible de trouver quelqu'un à la réception entre 17 h 30 et 18 h 30 (comme indiqué), ni plus tard d'ailleurs pour régler la seconde nuit. Bien, j'ai envoyé un mail à Booking pour voir s'ils peuvent verser le montant de ma réservation de la première nuit... je pars sans payer demain car je n'attendrai pas l'arrivée du personnel à 8 h 30, on verra bien...
Vers 19 h, on va en voiture au bar à Gadana, pas très faim vu le repas de midi... 1 coca, 1 eau minérale, 3 petits gâteaux, 2 cafés = 8.90 euros
Nous rentrons vers 20 h à l'hôtel... toujours personne en vue à la réception...
7e jour – mercredi 25 avril 2012
Fête nationale en Italie
Toujours personne en vue à la réception... nous partons sans payer... y en a marre !!!
Café à Gadana, 4 cafés, 3 croissants = 7 euros
Départ à 8 h pour Fano et nous longeons la SS16 Adriatica.
A 9 h 50, arrêt à Sirolo près d'Ancona. Nous voyons la dépose de gerbe à 10 h et le discours du 25 avril... 2 cafés = 2 euros, petit tour en ville, belle vue de la place centrale.
Départ 10 h 50, nous continuons la route côtière par Numana, pas mal de restaurants, de piétons, de vélos, tout le monde se promène en ce jour de congé. Nous rejoignons la SS16 et continuons direction Pescara.
12 h, arrêt à Marina di Altidona, restaurant La Baïta Marina. 1 penne tomate, 1 penne courgettes/crevettes, 1 grosse salade mixte, 1 friture de calamars, 1 salade verte, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 37.50 euros. Menu à 15 euros + des plats à côté en fait. Départ vers 13 h 30.
Vers 15 h 10, arrêt à Montesilvano, 1 coca, 2 jus d'oranges amères = 5.40 euros
16 h 30, nous sommes installés à l'hôtel Regent à Pescara, chambre 202 avec balcon donnant face à la mer. J'avais réservé hier via Booking pour 49 euros qui ont déjà été prélevés sur ma carte, on nous donne 2 tickets pour le petit déjeuner demain matin (dès 7 h 30). Toujours aussi pratique cet hôtel... Parkings gratuits dans la rue devant ou derrière. Le WIFI ne fonctionne que dans le hall de l'hôtel, pas dans les chambres.
Nous repartons par la route pour Rome pour aller à Chieti.
17 h parking facile en centre ville en ce jour férié derrière le Duomo (sinon zone bleue payante).
Visite du Duomo, surtout voir l'extérieur et la crypte. Promenade sur le Corso central (corso Marrucci), le bâtiment de la chambre de commerce est spécial (bureau d'information touristique au bas), puis visite du parc public au bout de ce corso. Dans le parc, café Casina del Tigli, 1 petite pizza, 2 gâteaux, 1 coca light = 6.20 euros. On peut manger à l'intérieur ou à l'extérieur, très agréable endroit. Nous revenons vers la voiture par le corso Marrucci et nous nous arrêtons dans un ancien café, café Vittoria, 2 cafés = 2.40 euros. Belles vues sur les montagnes enneigées des Abruzzes.
Nous rentrons à Pescara en passant par Francavilla et en longeant le bord de mer pour arriver directement du côté de l'hôtel, retour à 20 h.
8e jour – jeudi 26 avril 2012
7 h 25, petit déjeuner, départ de l'hôtel à 8 h.
9 h 10, petit café et essence 13 km avant Vasto. 2 cafés = 1.60 euros. Essence à 1.768 euro = 30 euros.
9 h 30, parking à Vasto à côté des ruines des thermes romains (mosaïques visibles en partie de l'extérieur), pas visitable, en travaux. Promenade en ville, églises, Duomo, bord de mer, très agréable petite ville. Départ vers 11 h 15.
Nous allons dans le Gargano, arrêt à Lesina vers 12 h, de jolies vues du village et du lac depuis la route ; les anguilles semblent être une spécialité du coin. On traverse le village à pied et on arrive vers le lac, restaurant Le Antiche Sere, dont le chef semble assez connu. 1 anguille au four avec patates, 2 salades mêlées, 1 côtelette de veau, 1 coca, 1 verre de vin = 39 euros. Très bonne l'anguille...
Départ du village vers 14 h, nous longeons le lac, puis Torre Milleto, ensuite, il y a un autre lac, lac Varano, que l'on voit peu depuis la route côtière, nous arrivons à Rodi Gargano et continuons jusqu'à Peschici où nous arrivons à 15 h. Petit tour dans le village et la vieille ville, 2 cafés et 2 glaces dans le corso Garibaldi = 8.40 euros.
Nous repartons vers 16 h 15 pour aller à Vieste où j'ai réservé pour ce soir.
17 h 30, nous arrivons à la résidence Althea Vacances à Defensola (sur la SP52), petites maisons en dur (pas mobilhomes) avec auvent terrasse. Pas très clair sur Booking, 37 euros la nuit, mais il faut ajouter 20 euros pour draps et linges. Ce serait intéressant surtout pour y rester plusieurs nuits... Bien, on règle 57 euros au comptant (même pas sûre qu'il y ait le système carte de crédit selon les dires de Booking). Le WIFI ne fonctionne que tout près du bureau d'accueil. Pas de climatisation apparemment et pas de chauffage, on nous prête un petit chauffage d'appoint au cas où...
On s'installe dans la maison no 18 et on retourne à Vieste à 18 h. C'est vrai que c'est tout près, on y arrive par le bord de mer et on se gare avant l'entrée en ville. Il y a aussi un départ de bateau pour les Iles Tremiti (avec parking payant) tout près. Plusieurs agences en ville vendent des billets pour ces bateaux.
Il y a beaucoup plus de monde qu'à Peschici, promenade dans la vieille ville, montée au château et au duomo.
Repas dans la partie basse en face du Municipio dans une trattoria. 1 orrechiette, 1 pizza, 2 salades mixtes, 1 verre de vin, 1 coca. Le patron nous offre 2 tiramisu et 2 Limoncelo... = 27.50 euros.
Retour à l'hôtel à 21 h 30.
Depuis le début du Gargano, il sera impossible de trouver du coca light, cela n'existe pas dans les Pouilles ?!
9e jour – vendredi 27 avril 2012
Nous rangeons tout ne sachant pas si la personne vient visiter la maisonnette avant notre départ comme lors d'une location de mobilhome...
A 8 h 10, nous l'attendons vers l'entrée, elle arrive, me fait un reçu pour la nuit et c'est tout...
8 h 15 départ
8 h 25, arrêt à l'entrée de Vieste. 4 cafés, 3 brioches = 7 euros, départ 8 h 40
Route côtière pour rejoindre Manfredonia, très beaux paysages, route à déconseiller à ceux qui n'aiment pas les virages, quelques vaches sur la chaussée, quelques pierres également.
10 h 15 arrivée à Manfredonia, parking à côté du château (musée visitable à l'intérieur), petit coup d'oeil autour du château.
2 cafés = 2 euros. Je profite pour me connecter à internet et réserver une chambre à Bisceglie pour ce soir à l'hôtel Salsello (59 euros). Saisissant le contraste, 57 euros dans le camping et 59 euros dans le 4 étoiles avec petit déjeuner...
Ensuite, nous partons en direction de Foggia par erreur, nous voyons en passant l'abbaye de Siponto sur notre gauche (fermée pour travaux et échafaudages), puis une autre un peu après, ouverte, San Leonardo Abate, nous faisons demi-tour 3 km après pour revenir la voir et retourner à Manfredonia. Magnifique portail restauré.
Départ vers 12 h 10 de Manfredonia. Un peu perdus pour retrouver la route côtière qui va à Margharita di Savoia, jolie petite route avec étangs, salines, cultures maraîchères, etc. Nous finissons par atteindre cette ville, rien d'ouvert, pénible..., nous atterrissons dans un café à côté du grand hôtel des Thermes... 5 gâteaux, 1 glace, 1 coca, 2 cafés = 6.80 euros.
Nous poursuivons la route pour Trani, arrêt vers 14 h 30, vers église San Agostino. Petit tour en ville. Château et cathédrale à revoir en bord de mer. Magnifique. La cathédrale ouvre à 15 h 30, de nombreux cars de touristes italiens et allemands... assez bruyants, ils marchent sur les mosaïques du choeur, le guide ne dit rien, etc...
Départ vers 16 h 30, arrivée à Bisceglie vers 17 h. Hôtel Salsello, 4 étoiles, parking gratuit dans la cour. Chambre 103 avec petit balcon, vue mer. Plutôt 3 étoiles, mais c'est parfait. 59 euros avec petit déjeuner. Je demande un code internet pour 24 h. Selon étiquette remise, il semble coûter 10 euros, demain matin, on ne me les demandera pas lorsque je réglerai la chambre... ?
On pose nos affaires, on reprend la voiture, parking place Victor Emmanuel, gratuit (peu de places gratuites, sinon payant zone bleue 1.60 euro l'heure).
Petit tour dans la vieille ville, très beau Duomo, bien caché au milieu de la vieille ville.
Repos sur un banc au soleil en attendant l'heure du repas.
19 h 15, on y arrive, dans une Osteria, rue cardinal dell Olio no 70, rue qui monte au Duomo, tenue par un couple âgé, très très rudimentaire le local... 2 orrechiette al sugo, 2 tranches de veau, 2 salades tomates, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 30 euros.
Retour à l'hôtel à 20 h 45.
10e jour – samedi 28 avril 2012
Petit déjeuner très copieux à 7 h 45.
Départ de l'hôtel à 8 h 30 après avoir réglé les 59 euros.
Essence à 1.834 euros = 40 euros.
9 h, parking gratuit à Molfetta le long du quai, on revient en direction de la Cathédrale et on entre dans la vieille ville piétonnière. Un église avec un ossuaire souterrain, l'on nous explique en français l'histoire de la ville qui n'a jamais été prise par les Sarrasins, l'histoire de l'ossuaire, etc, on laisse 3 euros à la sortie (pourboire à volonté), puis on poursuit dans les petites rues jusqu'au Duomo, très beau à l'intérieur également et au bord de la mer comme à Trani. On arrive sur le port vers 10 h 15. 1 coca et 1 eau minérale = 2.50 euros. On revient par une autre rue en direction de la Cathédrale, on y entre, mais je préfère le Duomo comme style architectural...
Nous retournons à la voiture et partons vers 11 h.
Nous allons ensuite à Bitonto où nous nous garons en plein centre près du château à 11 h 25, parcomètre 1 euro pour 1 h 30, ensuite gratuit jusqu'à 17 h. Nous voyons le château sans pouvoir nous en approcher (travaux devant sur la place). Nous pénétrons à pied dans la vieille ville pour aller voir la cathédrale (ici, c'est la cathédrale, il n'y a pas de duomo).
L'intérieur est vraiment splendide, 2 chaires en marbre cosmatesque, des chapiteaux, des poutres de plafond peintes, une mosaïque de la crypte visible d'en haut par une vitre. Il y a aussi un « guide » sur place qui nous ouvre et explique la crypte avec chapiteaux sculptés, mosaïques paléochrétiennes, pièces de monnaie, vases anciens, etc. regroupés dans un petit musée attenant. Ce guide parlait italien, mais dans le musée les panneaux sont aussi en anglais et en allemand, pas en français. A nouveau, « pourboires à volonté » à la sortie, nous laissons 3 euros.
Tous les touristes se précipitent à Trani voir le Duomo, surtout pour son emplacement et parce qu'il y a plusieurs églises de diverses époques superposées, mais la plus belle église de la région, pour moi, est celle de Bitonto, suivie de celle de Molfetta.
Vers 12 h 30, nous sortons, le guide veut fermer l'église, nous regardons encore l'extérieur un moment puis revenons vers la voiture.
Nous trouvons la tavola calda Ragno Verde bien cachée, via Scarggi 12, le soir fait aussi des pizzas. 1 aubergine, 1 salade, 1 pâte aux champignons, un risotto aux champignons, 1 glace, 1 cassata sicilienne, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 27 euros. Excellent rapport qualité prix.
Vers 14 h 15, nous repartons. Autoroute pour Bari, 1 euro, nous évitons la traversée de Bari et restons ainsi sur l'autoroute pour Brindisi/Lecce. Dès après Bari, l'autoroute est gratuite et limitée à 110 km. Peu avant Lecce, accident sur l'autoroute, la police fait sortir tout le monde sur la petite route... Nous nous retrouvons à Trepuzzi... A 15 h, on en profite, arrêt devant un bar. Un coca, 1 limonade au citron = 2.20 euros.
Après, cela va devenir très pénible... J'ai réservé un appartement dans un hôtel à Melendugno, enfin, je le pensais, en fait, l'hôtel se trouve à San Foca au bord de la mer, l'une des marinas de Melendugno... Nous arrivons à Melendugno, nous ne trouvons pas, nous téléphonons à l'hôtel, nous arrivons enfin à San Foca, nous ne trouvons pas, nous retéléphonons...
Enfin bref, à 17 h 45, nous sommes devant l'hôtel... Ouf. Hôtel Blu Sky no 2, via Padova 10, San Foca. 4 nuits pour 134 euros en tout. On nous explique qu'il y a un Hôtel Blu Sky no 1 à 200 mètres avec des chambres à louer, ici, il ne s'agit que d'appartements. Nous avons l'appartement no 1 qui donne à l'arrière, avec balcon, on voit un tout petit peu la mer, c'est très calme, 1 chambre, 1 salon/cuisine/entrée, 1 salle de bainy/WC. Parfait. WIFI gratuit sur la terrasse commune ou en bas près de la réception, pas dans la chambre. En fait, cela ne fonctionne que sur la table devant la réception et non sur la terrasse au premier étage près de la chambre.
Nous irons plus tard à pied voir l'hôtel Blue Sky (3 étoiles), angle via Malta et via Cipro, l'hôtel semble tout neuf et juste construit, pas encore en fonction je pense.
Notre idée étant de ne plus bouger car nous allons avoir un dimanche et le mardi 1er mai. Nous pensons aller le dimanche à Otranto et le long de la côte, le lundi à Lecce, le mardi voir le reste de la côte sud. Mercredi matin, nous partons pour Bari, que nous connaissons déjà très bien et y prenons le soir le bateau à 22 h pour Bar au Monténégro, bateau déjà réservé depuis env. 2 semaines.
Nous nous installons, nous ressortons faire un tour à pied, il y a quelques restaurants, etc. et un supermarché à 50 mètres de l'hôtel. Achat de piquenique pour ce soir = 7.90 euros.
Retour à l'appartement vers 20 h 15.
Repas et repos...
11e jour – dimanche 29 avril 2012
7 h 15, il y a déjà un café boulangerie ouvert tout près de l'hôtel, via Tevere, étonnant... 4 cafés, 1 croissant = 4.70 euros.
A 7 h 30, nous partons pour passer par Torre del Orso, longer la côte jusqu'à Otranto, de beaux paysages.
8 h, garés à l'entrée d'Otranto, parking 1.5 euro par heure dès 9 h.
Nous partons à pied dans la vieille ville magnifique. A 8 h 15, nous entrons dans la crypte du Duomo, belles colonnes et chapiteaux, fresques, il n'y a personne... De là, nous montons dans le Duomo, mosaïques sur toute la surface du Duomo, plafond à caissons, splendide. Nous allons ensuite à travers les petites rues jusqu'au château et revenons en regardant les magasins (qui vendent notamment des sandales de la région, des objets en pierre calcaire de Lecce, des tissus locaux).
Retour vers la voiture, tout près WC publics disponibles à 50 ct, nous réglons 1.50 euro et repartons vers 10 h.
Il y a des publicités partout pour des tours organisés dans la région à 20 ou 40 euros par véhicule et des transferts aux hôtels, plages, discothèque, etc, voir www.frecciadotranto.it et une autre compagnie L'Apettino, tél.3201753236 qui semble faire le même genre de choses aux mêmes prix.
Route côtière par le cap d'Otranto pour aller à Cesarea Terme. Parking gratuit devant la mer vers 10 h 30 à la sortie devant la villa Raffael (payant dès le 1er mai...), accessible aux camping cars. Un petit tour pour voir une à deux villas et le bord de mer. On repart vers 11 h 15.
Nous continuons à longer la mer jusqu'à Leuca.
Parking le long de la mer vers 12 h. Nous allons voir l'église, petit arrêt au supermarché pour acheter de l'eau et 1 coca zéro (tient, ça existe !) = 1.70 euros.
Nous mangeons à côté de la plage, bar Il Chiosco. 2 salades mêlées, 2 farfalle au saumon, 1 eau minérale, 1 verre de coca, 2 glaces, 2 cafés = 26.40 euros. Rien de transcendant, mais endroit agréable sous les parasols...
Départ vers 14 h 15, nous longeons encore la mer jusqu'à Pescoluse et tournons pour rentrer par Salve, Ruggiano, Alessano, Maglie.
Arrêt près de la place centrale à Maglie vers 15 h 10.
2 cafés dans une pâtisserie assez ancienne (1950) avec plusieurs succursales dans la région, Martinucci. Une délicieuse terrasse à l'ombre... 2 cafés = 2 euros. Puis, nous y achetons 2 tramezzini pour ce soir avant de partir = 6 euros. Départ vers 16 h.
Sortie de Maglie, essence à 1.811 euro. Nous en prenons pour 20 euros.
Puis retour par Zollino, Martignano, Calimera, Melendugno et San Foca où nous arrivons à 17 h.
Il y a un marché d'habits, etc. à côté de l'hôtel (via Atene), nous les avons d'ailleurs vu commencer à s'installer ce matin en partant. Nous allons voir ceci. Renseignements pris, ce marché a lieu tous les dimanches jusqu'à fin mai.
Nous mangeons dans l'appartement et ressortons prendre un café sur le port. Enormément de monde ce dimanche soir...
Cafés Piazza del Popolo sur la terrasse du restaurant Il Vecchio Molo = 2 euros.
Nous rentrons vers 20 h à l'appartement.
12e jour – lundi 30 avril 2012
7 h, petit déjeuner au café du village, 1 croissant, 4 cafés = 4.70 euros
Départ avec la voiture à 7 h 30, nous passons par le bord de mer jusqu'à San Cataldo. Il est impossible de traverser la réserve naturelle Le Cesine, la petite route est fermée à la circulation aux voitures pas aux vélos (barrière avec passage pour vélos).
San Cataldo, un phare, rien de notoire, nous prenons la grande route pour Lecce où nous arrivons vers 8 h. Nous tournons un peu pour nous garer gratuitement via de Leuca. (Parcomètres dans toute la ville = 1.03 euros de l'heure, mais pas compris s'il y a une limitation de temps (gratuit entre 13 h et 17 h environ).
Retour à pied en ville par la Place d'Italie et la Porte San Biagio, via Perroni, église San Matteo, le théâtre romain, église Santa Chiara, via Ammirati, le Duomo. La crypte n'ouvre qu'à 10 h., nous allons voir la cour du Musée Diocésain, beau puits notamment, entrées 1 euro par personne pour la cour (sinon 4 euros pour cour + musée). En attendant l'heure pour la crypte du Duomo, 2 cafés, 2 croissants devant le Duomo au Syrbar = 5 euros. A 10 h, entrées pour la crypte = 1 euro par personne. Nombreux chapiteaux datant du 15e siècle, pas romans... De nombreux palais dans toute la ville, plus ou moins restaurés selon l'endroit...
A 100 mètres du Duomo, via Giuseppe Libertini 72, il y a un magasin/agence de voyages où l'on peut déposer les bagages en consigne + WC payants à 50 ct. Cela s'appelle Travel Shop Lecce.
Après le Duomo, nous poursuivons via Giuseppe Libertini en regardant les magasins (sandales du Salento, figurines en papier mâchés genre petits santons, etc.) et diverses églises, Santa Teresa, Santa Elisabeta, Santa Anna, Basilique du Rosaire, toutes plus baroques les unes que les autres...
Nous allons jusqu'à la Porta Rudiae, entrons dans l'académie des Beaux Arts pour voir la cour, rien d'extraordinaire (WC dans la cour si nécessaire) et revenons en arrière, nous continuons la via G. Libertini qui, ensuite, s'appelle Via Vittorio Emmanuele II jusqu'à la place S. Oronzo. Au milieu de la place, au sol, médaillon de la ville de Lecce (un loup et un arbre), une colonne avec S. Oronzo, l'amphithéâtre romain, un morceau d'une ancienne église (on n'entre pas, on voit une petite salle derrière une vitre).
Puis via Templari, jusqu'à la Basilique de Santa Croce et l'ancien couvent des Célestins à côté. Ils sont en train de monter un échafaudage devant la célèbre rosace de la façade, je crains que sous peu, on ne la voit plus... Il faut donc entrer dans l'église par la cour du couvent. A 12 h 15, nous avons juste fini de voir l'intérieur, on nous prie de sortir pour fermer l'église.
Nous continuons la rue Templari et tournons sur la droite pour arriver au restaurant Il Vico del Gusto à la fin de la ruelle Vico des Feschi, face au parc public. Menus touristiques à 15 euros (terre) et 20 euros (poissons). Très bien, très calme, nous prenons le menu à 15 euros. 2 tagliatelles aux champignons. 2 escalopes au citron, 1 frites, 1 salade, 1 coca = 32 euros
Nous traversons le parc public (WC payants dans le parc si nécessaire) et allons boire 2 cafés au Bikers Café, via Costa 5, semble effectivement être un rendez-vous des motards à en croire la décoration... = 1.60 euros.
Nous repartons voir l'extérieur du château (qui ferme de 13 h à 17 h...) et la rue des magasins chics, tous fermés jusqu'à 16 h 30 sauf le « Coin », rue S. Trinchese, jusqu'à la Piazza Mazzini. Nous revenons sur nos pas par la même rue et passons à l'arrière du château. Sur la place Libertini, à côté de la poste, un marché, nous regardons un peu les vêtements et rentrons par la viale Otranto à la voiture, garée via Leuca.
Départ à 15 h 45.
Nous rentrons par bison futé, via Cavallino, Lizzanello, Pisignano, Vernole, Melendugno et San Foca où nous arrivons à 16 h 25 à l'hôtel.
Repos un moment.
A 18 h 30, nous sortons manger sur le port une part de pizza et 1 coca = 5.10 euros
Au bar du matin, 2 cafés = 1.80 euros.
20 h, retour à l'appartement.
13e jour – mardi 1er mai 2012
Fête du travail
Pas beaucoup de différences avec un autre jour...
7 h, cafés au bar ouvert, via Tevere (il semble fermer le jeudi), 2 croissants, 4 cafés = 5.80 euros.
7 h 35, départ avec la voiture pour Gallipoli, via Martano, Soleto, Galatina, Galatone et Gallipoli.
8 h 35, parking en épi à droite juste avant le pont menant à la vieille ville de Gallipoli (zone bleue payante les autres jours ?). Une bonne idée car après le pont pas facile, surtout plus tard quand il y aura du monde... En face, un horrible bâtiment en verre très haut (hôtel ?), impensable dans un tel endroit...
Nous allons regarder avant de passer le pont la vieille fontaine et l'église Santa Maria del Canneto (ouverture 9 h.). La vierge en médaillon à l'intérieur est en restauration je ne sais où donc pas visible. Beaucoup de pêcheurs ramenant des petits poissons et quelques petits requins je pense dans un camion.
Nous passons le pont à pied et voyons le château (semble ne pas se visiter), passons à l'arrière du château, longeons la mer (rue Diaz), avec plusieurs églises sur le parcours, chiesa della Anima, chiesa del Rosario, couvent Saint François d'Assise, chiesa de la Purita (petite plage en face en contrebas). A l'entrée de l'église de la Purita, dans le couloir avant la porte, WC gratuits sur la droite. Normalement, cette église est en restauration et ne se visite pas (selon panneau dans les WC !), mais il y a un enterrement à 17 h ce soir et plusieurs personnes qui viennent se recueillir devant le cercueil placé juste à l'entrée de l'église à l'intérieur quand même, donc nous n'insistons pas et n'entrons pas, ce n'est pas le moment.
Puis, nous entrons dans le centre ville, via Antonietta (de nombreux magasins de souvenirs) pour aller voir le Duomo.
Nous passons devant une visite de pressoirs hypogées (en italien = frantoi ipogei), intrigués, nous entrons. 1.50 euros par personne. Ces pressoirs à huile souterrains ont servi env. de 1600 à 1850 exclusivement pour fabriquer de l'huile à brûler pour les lampes, pas de l'huile d'olive alimentaire. Il y en avait env. 35 dans la ville. Gallipoli était connue dans le monde entier pour l'exportation de cette production. (Associazione Gallipoli Nostra, viale Europa 15, tél. 0833 264242, fax 0833 261918).
Nous allons ensuite visiter le Duomo (Santa Agata), magnifique façade baroque et très belles peintures à l'intérieur.
Nous regardons encore un peu les magasins en nous rapprochant de la voiture.
Départ avec la voiture 11 h 35, il y a un monde fou en ce jour férié.
Nous quittons la ville en longeant la mer direction sud. De très belles plages à Baia Verde, beaucoup de monde, il semble que nous ne pouvions que rouler dans le sens nord sud par moment (sens unique), puis nous continuons le long de la côte, très belle, jusqu'à Torre Suda.
On s'arrête à l'ombre au bord de la route vers 12 h 10. Restaurant Da Nonna Pina à Marina Ricale. Le patron parle italien. La serveuse français car elle a travaillé à Lausanne, le serveur allemand car il a travaillé à Munich. Cela donne une joyeuse cacophonie multilingue assez drôle... Repas très agréable sur terrasse à l'ombre.
1 spaghetti al ragu, 1 aubergine avec parmesan, 2 grillades de viandes diverses, 1 salade verte, 1 coca, 1 verre de vin = 45 euros. On nous offre le limoncello et 1 bouteille d'eau.
Départ vers 13 h 45.
Nous poursuivons la route côtière jusqu'à Torre Vado (où nous avions été l'autre jour depuis Otranto) et remontons en direction de Maglie via Marciano di Leuca, Salve, Alessano et Maglie.
Arrêt à 15 h 30 au centre de Maglie.
Dans la même pâtisserie que l'autre jour, 1 gâteau au chocolat, 1 glace, 1 eau minérale = 6.80 euros.
A la sortie de Maglie, essence à 1.811 euro le litre = 20 euros.
Nous rentrons à l'appartement par Martano, Borgagne, Melendugno et San Foca où nous arrivons vers 16 h 45.
Repos et rangements.
Je vais régler les 134 euros pour les 4 nuits.
Vers 19 h., petit tour en ville, pas très faim... 1 paquet de biscuits = 1,50 euros et plus tard 2 cafés = 1.80 euros. Encore énormément de monde qui se promène...
14e jour – mercredi 2 mai 2012
Cafés au bar ouvert à 7 h. 4 cafés, 2 croissants = 5.80 euros
Départ avec la voiture à 7 h 30 après avoir rendu les clefs à la réception. Route directe Lecce – Brindisi – Bari.
A 10 h, parking devant le port de Bari, 1 euro parcomètre pour 1 heure.
2 cafés au Titti Tuister Bar en face = 2 euros.
Puis, je vais voir chez Morfimare pour les tickets que j'avais réservés (224 euros pour la cabine et la voiture). On m'explique qu'il faut les prendre dès 17 h au port, pas là où je me trouve, mais à 3 km env. au delà du château, au port Marisabella... bien nous reprenons la voiture pour aller voir où cela se trouve.
Nous ne trouvons pas et on nous envoie à un mauvais endroit. Bref, j'ai mis autant de temps pour faire San Foca-Bari que pour trouver le bon port dans Bari...
Finalement, à 11 h 30, nous y sommes, il faut entrer dans le port en voiture là où il est écrit « Varco della Victoria ». Aucune indication dans ce sens sur la route du bord de mer... Seulement lorsque l'on est bien entré, on voit des flèches pour embarquement pour Grèce, Albanie, Croatie, etc... Après être entré, au bout de 50 m., il faut s'arrêter à gauche, il y a une présélection, un agent qui interrompt la circulation venant d'en face (camions sortant des bateaux). On peut se garer sur le parking et il y a sous des bâtiments en forme de tentes blanches les bureaux des diverses compagnies.
Celui de Monténégro Lines ouvre à 17 h comme annoncé. On peut y prendre les billets (ou retirer les billets réservés) entre 17 h et 20 h. Arriver au guichet avec le numéro de réservation, les passeports, la carte verte et la carte grise de la voiture.
A 20 h, il faudra se rendre avec la voiture au bateau, pas avant. Le bateau est stationné là où je me trouvais ce matin, Corso Tullio... Je pense avoir fini par comprendre que lorsque l'on est à pied, sans voiture, on peut entrer par Corso Tullio, lorsqu'on est avec un véhicule, il faut aller à Varco della Victoria, pour n'importe quelle compagnie je pense. La dernière fois, pour la Grèce, nous étions à pied et sommes entrés par Corso Tullio.
Bien, donc, nous sommes garés là au milieu à 11 h 30 et essayons de sortir à pied pour retourner en ville. Non, interdit, il faut sortir avec un bus navette, on nous dit qu'ils tournent sans arrêt à l'intérieur du port, qu'il y en a un tous les quarts d'heure, ne pas s'énerver surtout... Il finira par arriver à 12 h 10 (un bus orange avec no 20) qui s'arrête près de l'entrée, devant les guichets no 1, 2 et 3. Ensuite, il nous promène dans le port et s'arrête près du portail de sortie au Corso Tullio, en 5 minutes nous y sommes. Pour le retour, il faut entrer à pied à Corso Tullio et aller le prendre à gauche devant le terminal des bateaux pour Albanie/Monténégro. Apparemment, le bus navette est gratuit, tout le monde semble y monter et descendre sans autre, bien, nous aussi donc...
12 h 15, nous sommes enfin dans la vieille ville... Notre restaurant habituel est fermé... Nous arrivons au Café San Pietro, place San Pietro où le combat continue pour arriver à se faire servir. 1 côtelette, 1 tramezzini, 2 salades, 2 yaourts, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 petite bouteille d'eau = 13.80 euros.
Départ vers 13 h 30, nous retournons voir l'église Saint Nicolas, sa crypte, et longeons la mer, puis rue piétonne jusque vers la gare. Les magasins sont fermés de 13 h à 16 h 30. Nous allons manger une salade de fruits près de l'hôtel où nous étions une fois, là nous connaissons, Gasperini, via Sparano 143. 2 salades de fruits, dont une avec une boule de glace = 6.50 euros.
Nous allons voir l'Université qui a été repeinte depuis notre dernier séjour et le parking en sous-sol aménagé à côté avec jolie place piétonne au dessus (apparemment dans le parking, 1.50 euro de l'heure).
Ensuite, nous retournons par une autre rue parallèle jusqu'au château, passons derrière et retournons voir la Cathédrale et sa crypte.
Nous retournons ensuite au Corso Tullio pour y reprendre la navette de retour...
Dans le café de ce matin, Titti Tuister Bar, nous achetons 4 panini pour ce soir = 6.40 euros.
Nous retrouvons la navette et arrivons à 16 h 45 vers la voiture.
17 h, 3 ou 4 personnes au guichet, ça n'avance pas vite... 17 h 25, on a les billets. Il y a des tables et bancs en pierre à côté des voitures. Nous nous installons en attendant 20 h. A proximité, un bar, pizzéria, etc., des WC gratuits, un vendeur de vêtements (vêtements chinois horribles).
Nous aurons le temps de taper sur le PC ce que nous avons fait aujourd'hui, de manger nos provisions, etc.
2 cafés dans le bar = 2 euros.
A 20 h, appel par haut parleur pour que l'on se mette en route avec les voitures pour rejoindre le bateau, ça n'avance pas, il y a 3 bateaux qui partent ce soir, le passage à la douane traîne en longueur... 21 h, nous sommes parqués devant le bateau avec une dizaine de voitures et on attend que les camions soient entrés en marche arrière... 21 h 45, nous entrons enfin... Aucun ascenseur, prendre le minimum de bagages avec soi.
Le bateau partira à 23 h au lieu de 22 h...et nous arriverons à 8 h au lieu de 7 h demain matin. Nous prenons la clef de la cabine, nous faisons un tour pour voir le bateau, très très sommaire, 1 café, 1 restaurant, 1 casino, 1 boutique duty free avec très peu de choix (pour info, cigarettes croates = 7 euros la cartouche, cigarettes Philip Morris = 22 euros la cartouche, demain au Monténégro, 1 paquet de Marlboro dans un supermarché à Bar = 2.20 euros, les mêmes cigarettes croates que sur le bateau = 1.50 euro). La cabine, 2 lits superposés, un lavabo, pas de WC, décoration genre cellule de prison, heureusement qu'il y a un hublot...
A 23 h, on se couche, ras le bol. Il paraît que le bateau a bougé cette nuit, moi rien senti, pas réveillée...
15e jour – jeudi 3 mai 2012
Nous nous réveillons à 6 h.
Vers 6 h 30, 2 cafés = 2.40 euros.
A 6 h 45, il y a une annonce par haut parleur et ils frappent aux portes pour réveiller tout le monde.
A 7 h 30, on peut rendre la clef de la cabine et se mettre vers la sortie avec les valises. A 8 h, on peut descendre au garage, charger la voiture et démarrer au fur et à mesure.
Dehors, ça recommence, police, douane, passeports et carte grise du véhicule (qui semblent être scannés dans un bureau).
Confirmé par la police à la sortie du bateau, la vignette écologique pour la voiture à 10 euros n'existe plus au Monténégro. (Ce doit être récent car sur le bateau on nous a dit d'aller l'acheter au terminal ferry à la sortie...). Je verrai plus tard sur des voitures les vignettes 2010 et 2011, mais effectivement pas vu de vignette 2012...
Au Monténégro, lorsqu'il y a 2 voies de circulation et que cela se rétrécit en une seule voie, c'est la voie de droite qui se rabat sur la voie de gauche. Feux de croisement obligatoires toute la journée. Les prises électriques sont les mêmes qu'en France.
8 h 15, on a fini, on part à la recherche d'un hôtel.
Nous trouvons une pension Vila Jadran qui loue des chambres et des appartements. La patronne ne parle pas un mot d'anglais, mais charmante, nous fait visiter toute la maison pour qu'on choisisse... On peut trouver cette pension sur Booking, sinon sur www.vilajadran.users.t-com.me
Nous nous arrêterons sur la chambre no 9, parce qu'elle est au premier étage (peu d'escaliers à monter avec les valises), qu'elle donne à l'arrière, qu'on peut entrer dans le lit par les 2 côtés et qu'il y a une baignoire dans la salle de bains (on l'utilisera d'ailleurs comme douche finalement, car il n'y a pas de bouchon, sinon tout fonctionne très bien). Il y a un 3e lit dans la chambre, un frigo et une TV, WIFI gratuit dans la chambre.
C'est 30 euros la nuit ou 35 avec les 2 petits déjeuners. Nous choisissons la version à 35. Là, elle nous propose de prendre le petit déjeuner ce matin aussi. OK. Il arrive 6 croissants, de la confiture d'orange, du beurre, des oeufs au plat et un steak hâché, une tisane menthe. Là, on n'aura plus faim jusqu'à ce soir. Son fils apparaît, il parle anglais, nous lui demandons de préciser à sa mère que pour demain le steak est de trop !
Après ces agapes, nous partons visiter Stari Bar à 5 km (bien fléché). Nous y arrivons à 10 h. Une bonne montée à pied avec restaurants et magasins de souvenirs, puis entrée à 2 euros par personne. Nous faisons le tour du site et voyons l'aqueduc à l'arrière. La vue d'ensemble surtout est belle.
1 jus d'orange pressé et 1 coca = 4.50 euros
1 bouteille d'eau au magasin = 0.40 ct
Nous repartons à 11 h 30 env.
Nous nous arrêtons en centre ville pour une petite visite, plein de magasins de contrefaçons, un supermarché alimentaire assez bien fourni. 1 bouteille d'eau = 0.35 ct. L'architecture laisse à désirer...
Ici, tous les magasins ou presque restent ouverts de 8 h à 21 h sans interruption... on n'est plus en Italie, c'est plus pratique...
Puis 2 cafés = 2 euros.
Essence à 1.49 euro le litre (le prix est partout le même) = 40 euros. La diesel est à 1.36 euro le litre.
Nous décidons d'aller au delà d'Ulcinj (que nous visiterons demain) jusqu'à la frontière albanaise...
Départ vers 14 h. Pas facile à trouver depuis Ulcinj, suivre Vladimir et puis Sukotin. En plus, les 10 derniers kilomètres sont en chantier, ils refont la route, piste en cailloux et terre battue... Nous y allons quand même... 1 h 30 pour y arriver et autant pour revenir à Bar (en suivant la route Tivat-Bar, belles vues depuis en haut sur le bord de mer). En route, quelques mosquées, tombes musulmanes, etc.
A 17 h, nous sommes à l'hôtel.
Repos un moment.
Vers 19 h, repas au centre ville au Pizza Pub Pulena où il y a de tout... 1 poulet frites, 1 gambas grillées, 1 salade grecque, 2 cafés = 20.70 euros. Très bon.
Petit tour à pied jusqu'au grand magasin Voli sur la route d'Ulcin et retour à l'hôtel à 21 h. 30
16e jour – vendredi 4 mai 2012
Petit déjeuner à 7 h. On nous apporte à nouveau des sortes de tranches de saucisse... renvoyées... on obtient des croissants, du beurre et de la confiture d'orange ainsi que du Nescafé.
7 h 30, départ en ville avec la voiture, arrêt près du supermarché vu hier soir.
2 vrais cafés dans un bar = 2 euros.
8 h, visite d'un magasin second hand repéré hier soir face au supermarché (à côté du restaurant Savoia). Le patron nous explique que tout ici vient des USA, qu'en ville, il y a un autre second hand où tout vient des Pays Bas et un autre près de la gare où tout vient du Canada... On verra tout ceci en fin d'après-midi...
8 h 30, départ pour Ulcinj. On y arrive à 9 h 30, pas mal de circulation en ville et quelques chantiers en route et en ville.
On arrive par une rue très animée dénommée Gjerjgkastriotti, en haut de laquelle il y a un giratoire avec un moulin à huile au milieu, on tourne à droite et on se gare tout de suite sur la gauche. On revient à pied au giratoire et on descend une rue qui va jusqu'à la mer = Hafiz Ali Ulqinaku, pleine de magasins et de restaurants. Avant de descendre complètement cette rue, nous montons sur la gauche pour avoir une vue générale de la vieille ville en face de nous et nous redescendons dans la rue principale.
Petit arrêt, 1 coca zéro et un jus de pêche = 3.60 euros.
Avant d'arriver à la mer, nous montons sur la droite pour aller visiter la vieille ville.
Achat d'une carte routière du Monténégro en route = 5.50 euros. Attention à ne pas se faire refiler une carte en caractères cyrilliques...
Nous allons voir l'église orthodoxe (fermée, mais on peut entrer dans le parc autour), mosaïque sur la façade, puis nous pénétrons dans la vieille ville par un porche. Ensuite, à gauche, visite musée lapidaire et ancienne mosquée (entrée 1 euro par personne pour les 2 choses).
Nous poursuivons à travers le vieux quartier (quelques restaurants) et nous redescendons via un autre porche au bord de la mer un peu au delà de la plage. De très belles vues. Près de ce porche, il semble y avoir un début de construction d'un ascenseur métallique pour relier le port à la vieille ville, une impression que cette ébauche de construction a été commencée il y a un certain temps et stoppée ou abandonnée...
Nous revenons en ville dans la rue centrale que nous avions descendue ce matin. Arrêt à l'ombre pour manger vers 12 h 20 au restaurant La Tavola où il y a un peu de tout (ils font même des rabais sur certains plats entre 13 h et 18 h 30...! car il y a trop de clients à midi nous a-t-on dit, je précise qu'à 12 h 30, il y avait avec nous deux en tout et pour tout 4 clients présents... en été, peut-être...).
1 steak + patates rôties au fromage, 1 spaghetti bolognaise, 1 salade grecque, 1 coca zéro, 1 eau minérale, 2 cafés et on nous apporte encore 2 gâteaux offerts par la maison... Là, on n'aura vraiment plus faim... les portions ayant tendance à être pantagruéliques dans ce pays = 24.70 euros.
A 13 h, appel à la prière au minaret de la mosquée... appel relativement court, discret et peu bruyant.
Nous retournons voir la mosquée près du giratoire (on ne peut pas entrer) et descendons à pied 100 m. sur la droite pour voir le marché traditionnel + tombes musulmanes à l'arrière. Nous remontons et allons récupérer la voiture. Demi-tour et départ vers 14 h 30.
Vers 15 h 15, arrêt à la gare de Bar et questions multilingues pour trouver le second hand... Pas évident.
Alors, il faut depuis le centre ville, prendre la route d'Ulcinj (et de Stari Bar), prendre à droite la route avant celle de la gare. Il y a une maison jaune fluo dans le giratoire. Aller tout au bout de cette route (1 km). Après avoir passé 3 fois sur des voies ferrées désaffectées, passé devant un bidonville de gitans et une décharge... on arrive au bout du bout de la route, c'est là ! Le magasin s'appelle « Trendy » et est ouvert de 10 h à 18 h. Beaucoup de choix, bien rangé, prix de 2 euros à 15 euros. Faut vraiment vouloir y aller...
A 16 h 30, nous sommes de retour à l'hôtel où apparemment personne n'est venu faire notre chambre (peut-être est-ce ainsi ici lorsqu'on reste 2 nuits ?). Personne n'a fermé la fenêtre non plus alors que j'avais signalé ce matin qu'on n'y arrivait plus. Pas grave, il fait chaud...
Repos un moment et internet.
On ressort vers 18 h 30. Parking au centre ville. Nous reprenons l'enquête multilingue pour trouver le 3e second hand. On y arrive encore assez facilement à pied. Magasin Xenil, boulevard du 24 novembre, ouvert de 8 h à 21 h, puis on va manger une glace dans le restaurant d'hier soir, assis sur la terrasse (50 ct la boule servie en coupe à table...) = 2.50 euros. Et 2 Coca light = 3.40 euros.
Nous arrivons à l'hôtel à 20 h 45.
On nous signale qu'on a téléphoné au réparateur de fenêtres... Bon, de toute façon, nous on part demain matin...
17e jour – samedi 5 mai 2012
Petit déjeuner à 6 h 45 h du matin.
Je règle les 75 euros pour les 2 nuits et les 3 petits déjeuners.
Départ vers 7 h 30.
8 h, arrivée à Petrovac. On se gare et on va à pied au bout du quai, café Lazaret, 2 cafés = 2 euros.
Petit tour en ville et le long du quai. Très joli et pas trop bétonné.
Départ vers 9 h.
9 h 30, Sveti Stefan, arrêt devant le restaurant Sumet où il y a des chambres et appartements à louer. On visite toute la maison... Ils insistent pour qu'on s'installe au 2e étage pour avoir la vue sur la presqu'île... On insiste pour rester au 1er étage, chambre 6, avec balcon, vue sur la mer quand même, il y a un frigo, une cuisinière et un évier dans la chambre, ainsi qu'un 3e lit. Le garçon monte les valises à notre place... WIFI gratuit dans tout le bâtiment. Selon les documents remis par l'hôtel. Adresse e-mail = blazoradjenovic@yahoo.com, se trouve aussi sur www.adriatic-home.com, www.limba.com, www.montenegro.com, téléphone = 00 382 33 468 152 ou 00 382 33 468 110, mobile = 00 382 68 472 916.
On nous offre 2 verres d'eau minérale et le patron arrive pour discuter en français, en allemand, en anglais... Vers 10 h, nous descendons à pied voir la presqu'île. On peut descendre 100 mètres la route, là il y a sur la droite un restaurant dénommé « Drago », en face un escalier descend tout droit à la plage à côté de la presqu'île. Nous descendons par la route et remontons par l'escalier.
En bas, parking payant (1 euro l'heure pour les voitures et 5 euros pour les campings car), plage publique apparemment gratuite à gauche de la digue, plage payante à droite avec transats (c'est marqué 50 euros, je suppose pour la journée... ?).
On ne peut pas franchir la digue, toute l'île est privée et sert d'hôtel... donc la visite du bas est assez rapide...
Vers 11 h, on repart avec la voiture pour aller à Budva. Ils sont en train de massacrer la côte avec d'horribles constructions entre Becici et Budva et à Budva même. Le coin est envahi par des Russes qui achètent des appartements... Nous nous garons gratuitement au dessus de Budva, sur la route pour Tivat et descendons sur la vieille ville en 10 min.
En bas, c'est une sorte de Saint-Tropez avec magasins de luxe et des contrefaçons aussi, plein de Russes...
Avant d'entrer dans la vieille ville, repas au restaurant Garden Café à midi. 1 salade grecque, 1 spaghetti bolognaise, 1 poulet avec légumes, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 23.80 euros.
Vers 13 h 10, nous partons à pied vers la vieille ville. Nous voyons un casino, on entre voir, machines à 1 ct... on essaie 10 euros chacun, un peu stupide leur jeu, on peut gagner 50 euros au maximum. Il n'y a que nous dans la salle... On y reste 1/2 heure.
Ensuite, nous voyons plusieurs petites églises, toutes fermées jusqu'à 17 h env., nous n'entrons pas dans le musée de la citadelle (sinon 2 euros par personne) qui ne nous intéresse pas. Puis nous longeons la plage, des magasins de souvenirs, des personnes âgées qui vendent des pulls et chaussettes tricotés main (pull environ 30 euros), nous revenons dans la rue principale et remontons à la voiture.
Départ vers 16 h. pour aller voir l'embouchure du fjord de Kotor, via la grande route qui mène à Tivat, puis tourner à gauche direction Radovici, bien surveiller sur la droite pour prendre la route de Krasici et longer le fjord jusqu'à Rose. On loupe le croisement à droite, on se perd un peu, on revient, on retrouve la bonne route. De magnifiques vues sur le fjord. On arrive à 17 h 30 à son embouchure, au même moment sort du fjord un bateau de croisière, la vue d'en haut est magnifique, on revient par la même route et on arrive à 19 h 10 à l'hôtel.
Dans un café 100 m. au dessous de l'hôtel, 2 cafés, 2 gâteaux = 8.40 euros.
Il y a un petit supermarché tout près ouvert de 6 h à minuit tous les jours...
Bus local très fréquent, env. toutes les demi-heures pour Budva, compagnie Mediteran Express. D'autres bus dans la région, compagnie Blue Line.
Nous rentrons vers 20 h.
Le code WIFI ne fonctionne que sur le balcon... et nous faisons changer l'ampoule du plafonnier car plus de lumière dans la chambre, après avoir moi-même réparé la chasse d'eau qui fuyait...
18e jour – dimanche 6 mai 2012
2 cafés dans le bar 100 mètres au dessous de l'hôtel = 2.40 euros.
Croissants dans le supermarché = 1.35 euro le paquet.
7 h 30, départ pour le lac Skadar par la route de montagne au dessus de Petrovac (route à lacets avec belles vues sur le lac lorsque l'on y descend), nous arrivons à Virpazar à 8 h 30. La gare est 1 km avant le village, nous entrons dans le village en franchissant un passage à niveau, parking au centre.
Petit tour pour voir le port, le monument sur un caillou, l'endroit est très beau.
1 coca et 1 jus de fruit = 3 euros.
L'office du tourisme est fermé le week-end, j'entame un débat en anglais en face dans un café qui propose des excursions en bateau sur le lac. On m'explique qu'aujourd'hui, c'est un jour de fête, spécialement pour les Serbes, et qu'ils ne travaillent pas. S'en suivent quelques téléphones avec un batelier qui, lui, travaille. Il va venir nous chercher dans 1/2 h. Sa fille arrive et nous accompagne à un guichet où il faut payer 4 euros par personne pour entrer dans le parc national (tickets à donner au batelier ensuite). Pour le bateau, c'est 25 euros pour 1 h pour les deux, sinon 50 euros pour 2 heures. Nous réglons une heure à la demoiselle. (Pour aller voir les monastères de loin sur les îles, il faut choisir la version à 2 h).
Vers 9 h 30, il rentre avec son bateau et d'autres touristes et nous partons. Nous voyons quelques oiseaux, une île en ruine et un village de pêcheurs (ou un film a été tourné). Sa fille vient avec pour traduire en anglais... Très belle promenade. Retour à 10 h 30.
Nous reprenons la voiture et roulons vers Podgorica en voyant en route Vranjina, un petit peu moins jolie que Virpazar, avec la voie ferrée devant je trouve.
12 h environ, arrivée à Podgorica.
Nous tournons un peu à cause des indications peu claires, nous voyons la gare des trains, la gare routière à côté et nous nous garons derrière le stade.
Re-discussion pour savoir si le parcomètre était payant aujourd'hui dimanche, pas clair ce qui est écrit sur l'appareil (sinon 50 ct par heure la semaine, maximum 2 h). On nous dit que c'est gratuit. Sinon, il y a des parkings avec gardien pour environ 40 ct de l'heure (même le dimanche) si l'on veut rester plus que 2 heures.
L'endroit est peu attirant, nous faisons le tour du quartier avec quelques maisons anciennes, vraiment pas terrible à mon goût.
Vers 12 h 30, repas à un restaurant nommé Taqueria. 2 tacos au poulet, 1 coca, 1 petite bouteille de vin, 2 cafés = 15 euros.
A 13 h 30, départ avec la voiture, pas fâchés de quitter cette ville à vrai dire.
Vers 14 h, nous arrivons à Celtinje.
Parking vers une usine désaffectée... en plein centre ville.
1 coca et 1 eau minérale = 2 euros.
Nous faisons toute la rue à pied, les maisons sont plus belles qu'à Podgorica, nous voyons l'ancienne ambassade de France et quelques autres villas.
Puis, nous arrivons sur la place vers le monastère, le musée, une église, etc. Tout ceci me fait un peu penser à Tintin en Syldavie à vrai dire... L'intérieur du monastère est beau, icônes, fresques.
Nous allons voir également les magasins de souvenirs sur le parking des cars de touristes, rien de notoire.
A 16 h, nous repartons avec un peu de peine pour retrouver la route pour Budva...
De magnifiques vues sur la mer en descendant sur Budva.
Nous arrivons à Sveti Stefan à 17 h.
Apparemment, ici aussi, personne n'est venu faire la chambre, nous en concluons que c'est comme ceci au Monténégro lorsqu'ils louent un appartement.
Repos un moment.
Vers 19 h 30, repas au restaurant Drago, sur la terrasse face à l'île de Sveti Stefan, très bel endroit, 1 menu viande, 1 menu poisson, chacun avec potage, salade, plat principal, dessert, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 26.80 euros. Excellent.
21 h, retour à l'hôtel.
19e jour – lundi 7 mai 2012
Nous terminons notre paquet de croissants achetés hier...
7 h, 2 cafés au café 100 mètres au dessous de l'hôtel = 2.40 euros
7 h 30, départ avec la voiture pour Kotor.
Essence à 1.49 euros = 37 euros
Arrivée vers 8 h 45, nous dépassons légèrement Kotor pour nous arrêter à Dubota. Il pleut un peu...
Nous voyons une pension avec appartements au bord de la route à gauche, mais personne ne semble être présent...Un autre fléchage nous fait descendre à pied par un petit chemin vers une autre maison d'un particulier pour voir. Le propriétaire nous emmène au bord de l'eau 100 m. plus bas dans une autre maison où il a un appartement. 80 m2, 1 chambre pour adultes, 1 chambre pour enfants, un grand salon, 1 cuisine, 2 balcons dont un face à la mer, on ne pouvait pas tomber mieux. Nous allons même pouvoir faire la lessive (machine à laver dans la cuisine), parfait. Pas de WIFI.
Normalement, on pourrait même entrer la voiture dans la cour, mais il y a un trou (travaux) devant le portail. Nous la garons en face. 30 euros la nuit pour deux, nous allons rester 3 nuits. Le propriétaire ne s'intéresse pas à nos passeports, je lui donne 90 euros, sans reçu... et il nous dit de laisser les clefs dans la boîte-à-lettres en partant...
Nous nous installons, laissons la voiture et partons à pied vers 9 h 15 le long du quai en direction de Kotor. Plusieurs restaurants, cafés, supermarché, poste tout près.
En 30 min., nous sommes au port, en plus la promenade au bord de mer est agréable.
Avant le port, parking payant pour voitures. Si j'ai bien compris l'affichage, 1 euro l'heure ou 10 euros la journée.
Il y a le Seabourn Spirit à quai. En sortant du bateau à pied, il y a un petit portail et un DAB (orange) à gauche de la sortie des piétons.
Devant la sortie piétons, des taxis proposent leurs services pour Budva, Sveti Stefan et autres. L'un a dit 50 euros pour 2 heures, je pense pour Budva et Sveti Stefan.
En tournant sur la gauche, à 10 mètres, un passage piétons. Puis, à 100 mètres sur la droite l'entrée principale de la vieille ville. A gauche avant cette porte d'entrée, un bureau d'information. Devant le guichet, une corbeille avec des plans gratuits de la ville, nous en prenons un, fort bien fait d'ailleurs (en anglais).
A côté du bureau d'information, petites voiturettes électriques avec chauffeur pour personnes ne voulant ou ne pouvant marcher. 10 euros pour 20 min. pour faire le tour du centre ville.
Face au passage piéton en sortant du bateau, ils sont en train d'aménager un restaurant avec terrasse au pied de la muraille.
Nous pénétrons en ville par la porte principale et prenons 2 cafés à sa gauche pour étudier le plan = 2.20 euros.
Vers 10 h, nous partons à pied sur notre droite. Nous voyons la tour de l'horloge, le palais Byzanti (tous les noms des palais sont indiqués sur les maisons en anglais également), le Pima Palace (très beau), l'hôtel de ville, l'église Saint-Tryphon (magnifique) dans laquelle nous pénétrons. Entrée 1 euro pour l'église ou 2 euros pour l'église et le musée diocésain (entrée à gauche à l'intérieur de l'église). Magnifiques pierres roses et grises à l'intérieur. Il vaut la peine de prendre le billet à 2 euros qui nous fait monter dans les galeries de l'église et sur un balcon extérieur au dessous de sa rosace, plusieurs pièces en acier repoussé (comme au trésor de l'abbaye de Saint-Maurice en Suisse), des icônes, des fragments de pierre et de fresques, etc. Très bien exposé. Malheureusement, les pièces sont numérotées, mais nous n'avons jamais trouvé la liste correspondant aux numéros...
Sur la gauche de l'église, le Drago Palace avec belle fenêtre vénitienne.
Nous partons sur le côté droit de l'église. En arrivant sur la rue arrière, dans l'angle à droite, un tout petit magasin d'antiquités, vendant de belles chaînes de collier en argent (surtout à l'intérieur du magasin, pas dans la vitrine). Donc, nous tournons à droite après le magasin d'antiquités pour aller en direction de la porte sud de la ville. Une seule rue principale y mène. Dans cette rue, il y a également côté gauche un magasin vendant des tapis monténégrins et d'autres objets locaux. On y trouve également une auberge de jeunesse (hostel) qui semble fort agréable... A notre gauche, nous voyons en chemin le portail du monastère Saint-Francis dont l'arrière est en ruine. Nous continuons et franchissons la porte sud (pas très jolie) et faisons encore quelques mètres pour aller voir sur notre gauche les ruines du monastère Saint-Francis.
Nous revenons sur nos pas, refranchissons la porte, reprenons la même rue, voyons l'arrière de l'église Saint-Tryphon, poursuivons la même rue, passons devant l'ancienne prison autrichienne, nous continuons tout droit jusqu'au Palais Grubonja. A côté, juste avant, sur la droite, nous pourrons monter tout à l'heure voir l'église de Remedy, uniquement pour avoir la vue sur la ville, le fjord et, pour mes copains les croisièristes, faire une photo du bateau d'en haut..., mais ceci, nous le ferons après le repas de midi...
Nous voyons également sur cette petite place un magasin de second hand, Vipex, c'est comme à Bar, apparemment des vêtements importés de Hollande...
Sur la même placette, en face, nous entrons dans la magnifique église Ste Mary, où nous retrouvons les mêmes pierres grises et roses et encore davantage de fresques (entrée libre).
Nous sortons de la ville par l'entrée nord (belle porte), franchissons 2 ponts. Face à nous un restaurant (enseigne rouge) qui ne paie pas de mine où l'on descend quelques marches pour arriver sur une terrasse (avec filets de pêche sur le toit de la tonnelle à droite), mais magnifique salle à l'intérieur. Nous décidons de manger dehors sur la terrasse. Il est environ 12 h, il n'y a encore personne d'autre, c'est parfait, on y parle anglais.
2 rôtis de veau avec pommes de terres, 2 salades mixtes, 1 coca light, 1 petite bouteille de Vranac, 1 eau minérale, 2 cafés = 35.50 euros. Très bon et très copieux.
Dans le secteur, de belles vues sur les remparts, l'église en hauteur et le fort tout en haut.
Vers 13 h 30, nous repartons lorsque les personnes du coin arrivent, elles, pour manger, cela devient bruyant d'ailleurs... Nous refranchissons les 2 ponts et la porte de la ville.
Nous retournons vers l'église Ste Mary pour grimper sur les remparts Entrée 3 euros par personne. Nous décidons de ne monter que jusqu'à l'église pour la vue, le chemin semblant moins bon au delà de l'église et il fait assez chaud. Le chemin est caillouteux mais doublé d'escaliers relativement confortables de côté, aucun risque. Nous montons tranquillement en 20 min. avec petit arrêts intermédiaires sur 2 terrasses. Nous redescendons encore plus lentement et arrivons vers 14 h 30 à la place entre l'église Saint-Nicolas et l'église serbe orthodoxe Saint-Luc.
2 cocas light sur une terrasse = 2.40 euros.
Puis, visite de l'église Saint-Luc, magnifiques icônes + voir la chapelle au fond à gauche.
L'autre église est fermée jusqu'à 17 h, nous allons quand même regarder l'arrière. Ne semble pas présenter beaucoup d'intérêt.
Nous continuons et arrivons sur le fond de la place où nous étions ce matin à 10 h.
WC publics sur la gauche.
Nous refranchissons la porte principale et tournons à droite en direction de l'appartement.
100 mètres après sur la droite, il y a un centre commercial tout neuf dénommé « Kamelija » (ouvert de 7 h à 23 h), nous entrons, quelques boutiques de luxe, surtout au rez-de-chaussée à gauche, un supermarché, quelques cafés, le tout sur 3 étages avec escaliers roulants et ascenseurs. Assez joli l'ensemble.
Nous ressortons et prenons le quai pour rentrer à l'appartement, il est 16 h. Nous entendons les sirènes du Seabourn Spirit, nous nous arrêtons sur un banc pour le regarder reculer et tourner. Il part encore assez rapidement je trouve en longeant le côté gauche du fjord.
Nous poursuivons notre chemin, 1 bouteille d'eau en route = 70 ct. Nous arrivons à l'appartement vers 16 h 40.
Nous utilisons la machine à laver... sans problème.
Repos, puis nous ressortirons ce soir pour voir la ville éclairée.
19 h, nous retournons en ville.
Juste après la porte principale, à droite, 3 coupes de fruits = 12 euros.
Nous continuons jusqu'à l'hôtel Astoria, WIFI gratuit sur la terrasse. 2 cafés = 2.80 euros.
Nous attendons qu'il fasse complètement nuit pour voir les éclairages en consultant internet...
Effectivement, la muraille, l'église en hauteur et le château sont éclairés, nous faisons un tour en ville, de très jolis éclairages également et revenons à l'appartement à 22 h.
20e jour – mardi 8 mai 2012
2 cafés dans un bar près de l'appartement = 2 euros. 3 croissants frais au supermarché = 1.65 euros
Nous partons à 8 h 10 avec la voiture, via Budva et Celtinje.
Celtinje, vers 9 h 15, 2 cafés et visite d'un magasin vu l'autre jour, nous repartons vers 10 h, via Podgorica et route en direction de Niksik pour aller voir le monastère d'Ostrog. Les 10 derniers kilomètres pour y monter sont très étroits et sinueux, nous rasons le précipice pour croiser un camion, ce ne serait rien si j'étais sûre de la solidité du bord droit de la route, disons « rapiécé »... Bon, ça passe au millimètre... (Monique, si tu me lis, ce n'est pas une route pour toi...).
Vers 11 h 45, nous nous arrêtons 3 km avant le monastère, derniers restaurants et magasins de souvenirs. Nous mangeons dans le 1er restaurant à gauche en arrivant. 1 mixed grill (700 gr...), donc nous en prenons un pour deux, 1 salade grecque, 1 bouteille de Vranac, 1 coca, 2 cafés = 20.50 euros.
A 13 h 15, nous partons faire les 3 derniers kilomètres, un peu mieux que les 10 précédents, nous nous garons à côté de l'entrée du monastère (env. 40 places disponibles je pense, les guides disent que c'est souvent plein l'été, là, il y avait une dizaine de voitures).
On se croirait un peu à Amorgos, le monastère blanc est adossé contre et sous la montagne. En entrant, de magnifiques fresques et icônes dans une chapelle sous le rocher. Puis nous montons tout en haut sur les galeries, quelques mosaïques semblant assez récentes. Ils sont en train de refaire le pavement devant l'entrée du monastère. Le 12 mai, grande fête et procession là-bas.
Nous ne nous arrêtons pas au monastère au bas des 3 kilomètres, les guides semblant dire qu'il n'offre que peu d'intérêt.
Nous repartons vers 14 h 10 et repassons par Podgorica et Celtinje pour prendre la fameuse route qui descend sur Kotor avec lacets et vues panoramiques.
Après Celtinje, avant Njegusti, arrêt à l'ombre dans un café, 1 coca et 1 eau minérale = 1.80 euros.
Nous arrivons à Njegusti, très beaux paysages, plusieurs fabriques de salaison de jambon. Nous nous arrêtons, mon mari veut absolument s'acheter un gilet en laine... Il le trouve à sa taille = 30 euros.
Puis, nous entamons la fameuse descente sur Kotor avec les lacets numérotés (il y en a au moins 25...). Des vues époustouflantes sur les bras du fjord de Kotor et la mer. Là aussi, ceux qui craignent les routes de montagnes s'abstiendront...
Retour à l'appartement à Kotor à 17 h 30.
Repos un moment, puis nous retournerons en ville à pied.
A 19 h, 2 coupes de fruits comme hier = 8 euros
Puis 2 cafés pour consulter internet = 2.80 euros
Retour à l'appartement à 21 h 30
21e jour – mercredi 9 mai 2012
Nous profitons qu'il est tôt pour entrer dans le jardin d'un bâtiment de l'université (propriété privée ?) près de notre appartement pour aller voir au bord de l'eau une toute petite église ancienne avec une croix dans l'eau. Il y un pêcheur, personne ne semble se préoccuper de notre présence...
7 h 10, 2 cafés à côté de l'hôtel = 2 euros
Nous reprenons la voiture et nous arrêtons vers le supermarché. 3 croissants frais = 1.35 euros.
Aujourd'hui, il y a un grand voilier 5 mâts (de croisière ?) qui arrive, il s'appelle Windsurf. Nous le retrouverons à Dubrovnik jeudi d'ailleurs.
Départ vers 8 h pour Tivat (via le tunnel à la sortie de Kotor), nous passons devant l'aéroport et nous garons à l'entrée de Tivat. Petite promenade pour voir la ville, quelques magasins, le quai, rien de notoire. 2 cafés = 1.60 euros
Puis, nous allons à Lepetani prendre le ferry pour traverser le fjord. 4 euros par véhicule, il y en a un tout de suite, nous traversons en 5 minutes et arrivons à Kamenari.
Nous roulons en direction de la Croatie jusqu'à Igalo (peu après Herceg Novi).
Igalo, parking compliqué car parcomètres fonctionnant avec cartes à gratter ou téléphone portable. Nous trouvons un parking « Hôtel Igalo » avec gardien à la sortie. Parking de 10 h 10 à 11 h 35 = 1.50 euros, que nous règlerons à la sortie.
Nous faisons un tour à pied, le long de la mer est très joli, il commence à faire très chaud. Nous voyons la rue centrale. Il y a à nouveau un magasin de second hand Vipex que nous visitons.
1 coca, 1 eau minérale = 2.50 euros.
11 h 35, nous repartons pour Herceg Novi, mêmes problèmes avec les parcomètres, nous retrouvons un parking avec gardien juste avant la poste. Nous nous y arrêtons vers 11 h 40. Nous en repartirons à 14 h 30 = 1.50 euros, que nous règlerons à la sortie.
Promenade pour aller voir les 2 églises (notamment église Saint-Georges). En face, à nouveau un magasin second hand Vipex, décidément...
Nous redescendons en direction de la voiture et mangeons dans le jardin d'un restaurant (c'est écrit en anglais « restaurant du cercle des écrivains » ou quelque chose d'analogue), température délicieuse, menu à 5 euros. Nous renonçons au potage, salade, boeuf bourguignon, pâtes, gâteau. Pour une fois, des quantités non pantagruéliques... 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 15.50 euros.
Nous continuons à descendre en direction de la vieille ville, très jolie et montons au château Kanli Kula (entrée 1 euro par personne) pour la vue sur le fjord surtout.
Nous repartons vers 14 h 30 avec la voiture et nous nous arrêtons à la sortie de la ville voir les 2 églises du Monastère de Savina, fresques très belles.
Entre Bijeta et Kamenari, il y a un petit camping à droite, côté du fjord, je crois bien le seul que j'ai vu dans la région.
Puis, nous poursuivons la route jusqu'à Risan, où nous nous arrêtons pour voir les mosaïques romaines (entrée 2 euros par personne).
Ensuite, nous nous arrêtons avant Perast pour regarder de la route les 2 églises sur 2 îles différentes en contrebas, le site est grandiose.
Nous traversons Perast en voiture (il vaut mieux se garer avant ou après...), le village et le bord de mer sont très beaux en effet. Il y a possibilité d'aller en bateau aux 2 îles apparemment, en tout cas sur l'une d'entre elle, pas sûre pour l'autre).
Nous continuons jusqu'à Dobrota où se trouve notre appartement. Je vois un écriteau pour la plage de Dobrota sur la droite, nous y allons, pensant rejoindre notre appartement depuis là, que nenni, de belles maisons, mais ils sont en train de goudronner la route, un moment donné, ça ne passe plus... Obligés de revenir en arrière sur la route principale et de redescendre à l'appartement comme d'habitude depuis le centre ville...
Vers 17 h, nous arrivons à l'appartement.
Repos un moment.
Vers 20 h, repas au même restaurant que le premier jour. 1 salade grecque, 1 cevapcici, 1 spaghetti milanaise, 1 bouteille de Vranac, 1 coca light, 2 cafés = 22.50 euros.
1 bouteille d'eau en passant devant une épicerie = 0.32 euro.
21 h 15, retour à l'appartement.
22e jour – jeudi 10 mai 2012
Départ vers 7 h
Nous passons le tunnel et roulons jusqu'à Tivat.
Arrêt en centre ville. Croissants au supermarché = 99 ct, puis 4 cafés dans un bar = 3.20 euros
Nous repartons pour aller prendre le bac à Lepetane = 4 euros, à 8 h 10 nous sommes en face et continuons à rouler.
Après Igalo, douane du Monténégro, séance tampon dans les passeports. Quelques mètres après, douane croate, reséance tampon dans les passeports et vérification de la carte grise de la voiture. Il n'y a pas grand monde (1 voiture albanaise devant moi seulement), ça ne va pas vite...
8 h 40, nous sommes en Croatie. Travaux, feux rouges, route en cailloux par moment, etc. Jusqu'à Cavtat, ça n'avance pas...
Nous passons devant l'aéroport de Cavtat et continuons sur Dubrovnik.
Nous descendons vers le port (Gruz) que nous dépassons un peu en direction de Split. Nous nous arrêtons dans une banque pour faire du change de 200 euros (taux = 7.43052), ce qui donne un peu moins de 1'500 kuna. Peu persuadés par les chambres et appartements vus en route, nous revenons vers le port.
11 h 15, arrêt (parking gratuit) dans le haut de la rue Od Batale. En haut de cette rue, feu rouge et rue qui redescend à gauche vers le port, là aussi quelques parkings gratuits sur le côté gauche de la rue.
1 coca, 1 eau minérale = 23 kuna
Nous descendons la rue à pied pour aller voir sur le port. Plusieurs essais, finalement, nous sommes presque face au bateau de croisière Aida Aura, nous trouvons un appartement au rez-de-chaussée d'une villa avec jardin, 100 euros pour 2 nuits que nous réglons tout de suite et en euros. Appartement no 4 avec évier, cuisinière, frigo, microondes. WIFI gratuit dans l'appartement et dans le jardin, sinon il y a un PC dans le couloir avec liaison ADSL et apparemment une prise téléphonique dans la chambre (pour brancher un PC ?). Nous repartons courageusement chercher les valises et revenons avec. A 13 h, nous sommes à peu près installés... Il fait assez chaud... Selon les indications sur place, Apartments Miljas, rue Radnicka 6, 20000 Dubrovnik. Tél./fax = 00 385 20 419 264, mobile = 00 385 91 521 4143, email = dubrovnikfamilyhouse@gmail.com et www.apartments-miljas.com
100 mètres après, sur le quai, il y a un grand hôtel Petko 3 étoiles avec parking/garage.
Au dessus du port, visible de très loin, un grand pont sur la route qui va à Split.
13 h 15, repas sur la terrasse du restaurant au bas du chemin menant à la chambre, Konoba Porat. 1 salade grecque, 1 poulet frites, 1 foie de veau frites, 2 coca light, 2 cafés = 204 kunas.
14 h 30, je pars acheter au kiosque en face 4 tickets de bus, 10 kunas pièce, valable 1 heure (si l'on prend le ticket directement dans le bus, c'est 12 kunas). Sur le quai, pour retourner au centre ville, on peut prendre soit le 1A, soit le 1B, soit le 1C, soit le 3 selon la propriétaire de l'appartement. Nous prendrons le 1B et descendrons dès que l'on voit la porte des remparts (moins de 10 min. de bus, env. 3 arrêts).
Promenade au centre ville, nous allons voir l'autre porte, il y a le voilier Windsurf et un autre bateau de croisière au large (les deux débarquent les passagers en chaloupes). Nous visitons plusieurs églises baroques. D'une manière générale, trop de restaurants, de magasins, les rues sont très rectilignes, l'ensemble est beau, mais je préfère de loin Kotor.
Il existe des Dubrovnikcard pour les visites, ils en font la pub partout, 1 jour (ou 3 ou 7 jours). Celle d'un jour = 130 kunas avec les bus compris.
La majorité des parkings sont à parcomètres (avec des pièces de 5 kunas ou moins) et coûtent 5 kunas de l'heure.
2 cocas light en route = 46 kunas.
Vers 17 h, nous prenons le téléphérique, 87 kunas aller retour par personne (sinon 50 kunas aller simple). 5 min. de montée, vue féérique d'en haut, nous restons un moment. Le téléphérique a été changé en 2010 (compagnie suisse apparemment = www.cwa.ch ). Pour y aller, depuis la rue centrale de Dubrovnic, prendre la rue Boskoviceva et la monter (escaliers...) jusqu'au bout. Il y a un petit tunnel. On peut acheter les billets avant le tunnel. Passer le tunnel et on voit sur la droite la station de base du téléphérique. On peut aussi acheter les billets là.
Nous repartons ensuite à pied pour rentrer à l'appartement, environ 1 h. de marche, dans ce sens, cela descend, dans l'autre ce serait beaucoup plus pénible...
Arrêt vers 19 h 15 pour manger avant l'appartement sur le quai. Pizzeria Minceta, 2 pizzas, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin local Peljesac, 2 cafés = 136 kunas.
20 h 30, on arrive à l'appartement.
23e jour – vendredi 11 mai 2012
Départ vers 7 h 30 à pied, on va acheter 3 croissants dans une boulangerie sur le port = 18 kunas
Puis, on retourne au café au pied de l'appartement, 2 cafés = 14 kunas.
Vers 8 h 10, bus 1B en face (avec les tickets achetés hier), on arrive vers 8 h 25 à Pile, le terminus avant la vieille ville.
J'achète 2 tickets pour le retour ce soir = 20 kunas. On nous dit bus 1A, 1B ou 8 dans le sens du retour.
Nous allons tout de suite voir les remparts, en entrant à gauche après la porte de la ville (les tickets, c'est d'abord à droite après la porte de la ville). 70 kunas par personne. Il est bien précisé qu'on ne peut pas payer en euros, mais on peut payer avec une carte de crédit. Pour les enfants, c'est affiché 50 kunas.
Il y a relativement peu de monde et il ne fait pas encore trop chaud. Attention, pas mal d'escaliers, une personne s'est blessée, on est en train de lui bander la tête et l'ambulance viendra la chercher...
Il doit y avoir un bateau Royal Caribean dans le secteur, mais pas devant la ville, ni au port devant notre appartement, car il y a des shuttles, sais pas où il est caché... Au port devant l'appartement, il y a le MSC Magnifica et il n'y a aucun bateau de croisière devant la ville (qui déposerait des personnes en chaloupes).
Je pose la main sur le rempart, une toute petite bestiole me pique dans la paume et me laisse un petit dard, j'enlève tout ça, plus mal, on n'en parle plus, sais pas ce que c'est pour un animal en revanche...
Nous prenons 1 h 30 environ pour faire le tour, compter 2 h si l'on s'arrête souvent pour faire des photos et regarder les magasins de souvenir en route... WC au milieu du trajet. Garder les tickets car ils sont contrôlés en route (lorsqu'il y a d'autres accès).
Nous ressortons un moment nous asseoir à l'ombre, 1 litre de coca light dans un magasin = 11 kunas. Vite bu... vu la chaleur.
Puis, nous entrons à nouveau et allons voir le musée de la pharmacie et le cloître des Franciscains, même entrée = 30 kunas par personne. Le cloître est magnifique (pour moi, plus beau que celui des Dominicains que nous verrons après le repas).
Nous reprenons la rue Prijeko, jusqu'à la rue Zudioska, dans laquelle se trouve l'entrée de la synagogue. Entrée 20 kunas par personne. Petit musée et synagogue. Rien d'extraordinaire.
Ensuite, nous décidons de sortir côté est et d'aller manger. Nous sortons, passons à côté du Lazaret et trouvons à gauche le restaurant Konoba Pjatanca, terrasse à l'ombre avec vue sur mer et îles, parfait. Email = rase.pavo@du.t.com.hr 1 brochette frites, 1 omelette au jambon, 1 salade grecque, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 doubles expressos = 231 kunas.
Ensuite, on rentre en ville et on va voir le cloître des Dominicains, église et musée à côté = entrées 20 kunas par personne.
Nous revenons par la rue centrale et faisons du change au taux de 7.29. 200 euros = 1'458 kunas.
Nous reprenons le bus 1B pour rentrer. Le 1B et le 1A se reprennent exactement là où l'on en descend, si c'est le no 8, de l'autre côté de la rue (arrêt au milieu de la rue en fait car bus 4 et 6 sur le trottoir).
Nous décidons de descendre un arrêt après l'appartement. En fait, il s'arrête devant le bateau MSC Magnifica... A la sortie du bateau, à droite, bureau de change, kiosque pour acheter les tickets de bus et arrêt de bus. Dans le sens bateau au centre ville, bus 1A, 1B, 1C ou 3.
Nous revenons à pied jusqu'au café au bas de l'appartement pour voir l'église (fermée).
2 glaces (4 petites boules obligatoirement...) = 40 kunas.
J'achète 1.5 litre d'eau au kiosque en face = 8 kunas.
A 16 h, nous arrivons à l'appartement. Repos et internet dans le jardin... délicieux.
A 17 h, départ du MSC Magnifica, 3 coups de sirène...
Vers 19 h 30, repas dans le restaurant au bas de l'appartement, 2 escalopes de veau, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 214 kunas.
Retour à 20 h 45 dans le jardin de l'appartement.
24e jour – samedi 12 mai 2012
Départ de l'appartement vers 6 h 40 avec les valises jusque sur le quai.
2 cafés = 14 kunas, 3 croissants = 18 kunas
7 h 05, je pars récupérer à pied la voiture et je reviens avec sur le quai, on charge les valises.
Il y a déjà au port 2 bateaux de croisière, Grand Princess Hamilton et le MSC Musica...
Départ avec la voiture à 7 h 30.
Nous continuons la route sur le port et remontons sur la route principale direction Split. Nous passons sur le grand pont que nous voyions d'en bas. Magnifiques paysages sur les îles et la côte.
Nous arrivons à la frontière de la Bosnie-Herzégovine, simple vérification des passeports, pas de séance tampons, ça va assez vite.
La route en Bosnie semble avoir été regoudronnée récemment, tient pour une fois, nous échappons aux travaux et aux kilomètres sur les cailloux...
Après la frontière, sur la droite, essence, affichée 2.50 BAM. Je vais me renseigner, on me dit que je peux payer en euros (au prix de 1.35 euros le litre) et qu'on me rendra la monnaie en euros. Essence = 37.50 euros. Prix d'une cartouche de cigarettes croates = 17.50 euros.
Plusieurs magasins au bord de la route, avec des cars arrêtés, on doit pouvoir y acheter des produits moins chers (cigarettes, alcools, etc.?)
Nous descendons dans Neum, nous arrêtons pour une chambre pour ce soir, nous trouvons une dame qui parle parfaitement allemand et une chambre très très simple pour 30 euros que je paie tout de suite, rue Zagrebeka 3, une maison jaune, vraiment très sommaire... Pas de WIFI bien sûr... Enfin, c'est elle qui demande le prix que nous pensons correct... donc, j'essaie avec 30 euros, prix au Monténégro, apparemment cela lui convient...
Arrêt à Neum dans l'idée de voir la péninsule de Pelvejac ce jour et de pouvoir arriver à Mostar demain matin assez tôt avant les bus notamment.
Nous repartons, refranchissons la frontière, à la vue des passeports suisses, nous passons directement.
Nous allons jusqu'à l'embranchement avec la péninsule de Pelvesac où nous arrivons vers 9 h 30.
Nous roulons directement jusqu'à Orebic, 1 h 15 de route, il n'y a quasiment personne...
Nous nous garons gratuitement env. 200 m. avant l'embarcadère pour Korcula.
Je vais prendre les billets comme piétons (à gauche de l'embarcadère), 13 kunas par personne, le prochain bateau est à 11 h 30 (puis 13 h).
Il est 11 h, petit café au port, 2 cafés = 12 kunas.
Le bateau partira vers 11 h 40, à midi, nous sommes à Domince. Il ne s'arrête pas au centre de Korkula. Il y a des taxis, mais nous partons à pied, pensant que la distance était assez courte. Certainement que nous aurions dû passer à droite derrière l'hôtel Bon Repos et suivre la mer, mais on se trompe et on suit la route des voitures, pas une brillante idée du tout, 1 h pour arriver au centre ville... et il fait chaud...
13 h 10, repas au Restaurant Doris, 1 escalope de veau, frites, 1 côtelette de porc, frites, 1 salade mixte, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 199 kunas.
Puis, nous visitons le centre ville et faisons le tour des murailles, très joli, très calme par rapport à Dubrovnik...
Ensuite, à 15 h, ne désirant pas retourner au port comme ce matin, j'entre dans une agence, Korkyra, qui organise toutes sortes de transports, séjours, garde de bagages, etc. Ils me disent qu'on peut avoir un bateau en contrebas pour 5 euros par personne à 15 h 30 pour le centre d'Orobic. Ouf... Agence = www.korkyra.info
A 15 h 30, nous nous retrouvons dans un bateau pour piétons uniquement avec un groupe de touristes qui se rendaient dans un hôtel à côté d'Orebic, pourparlers avec l'agence, le conducteur du bateau, bref, on pose les touristes d'abord et il nous pose ensuite au centre d'Orebic à 15 h 45.
Nous faisons un petit tour sur le quai à pied et repartons avec la voiture vers 16 h 25. Il n'y a quasiment personne.
Nous nous arrêterons encore en route 20 minutes à Ston pour voir le centre ville, mais nous ne monterons pas sur la muraille, paraît-il la plus grande d'Europe, sinon pour info 30 kunas pour les adultes et 10 pour les enfants. De loin, la muraille semble plus difficile à parcourir que celle de Dubrovnik, plus étroite et moins sécurisée, mais la vue d'ensemble est spectaculaire.
Nous repassons la douane, vérification des passeports, toujours pas de tampons... ça va vite.
Nous arrivons à la chambre vers 18 h 10, parking devant sans trop de problème.
Nous ressortons, un petit tour à pied, apparemment pas beaucoup de restaurants... On reprend la voiture et on remonte sur la route principale... Nous y voyons d'ailleurs un motel qui affiche 20 euros la nuit.
On trouve Hôtel Restaurant Kuzman. 2 médaillons de veau, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin rouge, 2 cafés = 22 euros. Excellent, on mange sur la terrasse avec vue sur la mer, la serveuse en revanche n'est pas au top...
21 h 30, retour à la chambre.
25e jour – dimanche 13 mai 2012
Départ vers 7 h de la chambre.
2 cafés en haut sur la route = 2 euros.
Puis, nous roulons en direction de Mostar, en longeant la rivière Neretva, jolies vues.
Après Metkovic (où il y a de nombreux hôtels), passage de la frontière, vérification des passeports par la douane croate, vérification des passeports, de la carte verte et de la carte grise par la douane bosniaque...
Nous arrivons à Mostar à 8 h 30 où nous nous garons gratuitement et facilement après le nouveau pont à droite. Un petit peu nuageux et fort vent, la veste n'est pas de trop...
2 croissants dans une boulangerie = 1.50 euros, 2 cafés dans un restaurant = 2 euros.
La ville est superbe, il n'y a encore pratiquement aucun touriste ni car.
Visite du pont, des rues, d'une maison turque (entrée 2 euros par personne), de la plus grande mosquée de la ville KaradjozBegova Dzamija (entrée 2 euros par personne) où l'on nous propose même de monter au sommet du minaret (33 mètres), nous renonçons au vu de la largeur de l'escalier... Nous sortons un peu de l'hypercentre ville, nous voyons encore les dégâts causés par la guerre.
Nous achetons un petit tapis de table local, tout près du pont, 10 euros. Galeria G, Rue Onescakova 8, tél. 00387 (0) 36 580 796, email = bosniankall@yahoo.com. Le propriétaire parle parfaitement français et connaît bien l'histoire des symboles sur les tapis et l'histoire en général.
11 h 45, départ de Mostar avec la voiture pour passer par Medugorje.
12 h 10, arrêt juste avant Medugorje dans le restaurant Adriatico, soi-disant spécialités italiennes. La serveuse qui parle anglais ne nous amène pas vraiment ce qui a été commandé, bref passons, pas terrible tout ça. 1 steak avec spaghetti (qu'un Italien aurait trouvé infects), émincé aux champignons avec riz (très gras), 1 salade mixte, 1 coca, 1 petite bouteille de vin rouge de Medugorje, 2 cafés = 31 euros.
Vers 13 h 45, nous nous garons gratuitement à l'entrée de Medugorje. Une allée de magasins de souvenirs religieux, des contrefaçons d'habits de marque..., etc. Nous allons jeter un coup d'oeil à l'église moderne, rien de notoire, nous ne nous serions pas arrêtés là si ce n'était sur notre chemin pour redescendre à Split... 14 h 15, nous repartons.
Passage parLjubuski.
Nous reprenons de l'essence à 1.35 euros le litre = 17 euros.
Puis passage par Cveni Grn, douane, juste une vérification des passeports.
Pendant tout le séjour en Bosnie-Herzégovine, personne n'a refusé nos euros. En général, 2 BAM, qu'ils écrivent « 2 KM », = 1 euro dans leur change.
Nous poursuivons par Vrgorac, Tucepi, Makarska où nous rejoignons la route principale longeant la mer et menant à Split. Fort vent et pluie par moment.
Peu avant Split, arrêt pour 1 café et 1 coca = 17 kunas.
Arrivée à Split à 17 h 30, il ne pleut plus, nous tournons un peu et trouvons une place de parking gratuite dans la rue Jadranska, on va voir un appartement fléché, personne ne répond, on monte la rue à pied et on tombe sur une agence qui loue des appartement, tombent bien ceux-là... En 2 temps, 3 mouvements, ils nous louent un appartement rue Tolstojeva 5 (appartement « Delicia »), dans une impasse à côté du restaurant « Jure ».
55 euros la nuit, nous resterons 2 nuits. Je règle les 110 euros, ils viennent prendre nos valises dans la voiture et nous emmènent à l'appartement avec leur véhicule. A 18 h 00, nous sommes casés. Appartement au rez-de-chaussée, entrée avec chambre à coucher, puis cuisine, puis salle de bains avec petite fenêtre, très calme et propre, mais à déconseiller aux claustrophobes... WIFI gratuit dans l'appartement. Il y a un supermarché et une boulangerie à env. 50 m. de l'appartement.
Agence : Kekez exclusive, Mr. Ivica Kekez, Bijankinijeva 11, 21000 Split, tél./fax 00385 21/48 91 80, email = info@cro-splitapartments.com
Repos, rangement et on ressortira à pied.
Nous repassons par la voiture et descendons à pied au bout du port pour le longer jusqu'au centre ville.
Restaurant International, 3 rue Lazareta, 2 spaghettis bolognaise, 1 salade verte, 1 salade rucola, 1 coca light, 1 eau minérale = 174 kunas.
Retour vers 21 h 15 à l'appartement.
26e jour – lundi 14 mai 2012
Il pleut et il ne fait pas très chaud...
Vers 8 h, 3 croissants dans la boulangerie à côté de l'appartement = 10.70 kunas, puis 4 cafés vers l'entrée de la vieille ville au café Spirit = 20 kunas.
Nous regardons un peu les stands du marché, rien de notoire.
Je change 100 euros au taux de 7.44 = 744 kunas.
Ensuite, nous allons visiter le palais de Dioclétien, 35 kunas par personne, de beaux jeux de lumière.
Puis, nous allons voir le mausolée, la cathédrale et la crypte = 15 kunas par personne. La crypte n'est pas très intéressante, (on peut aussi acheter un billet pour la crypte seule à 5 kunas, ou un billet pour le mausolée, la cathédrale, le trésor, la tour et la crypte pour 30 kunas).
On nous informe que le 7 mai chaque année il y a une grande fête à Split avec énormément de monde, voir http://croatia.hr/fr-FR/Activites-et-attractions/Evenements/Evenement/Lieu/Split/Evenement/Culture/Amusement/Fete-de-la-saint-domnius-2012-%E2%89%AAUne-rive-portee-par-les-fleurs%E2%89%AB?ZXZcOTM5
Nous nous promenons dans les rues arrières de la ville également et sortons voir les diverses portes.
Repas à 12 h 15. Restaurant Luna, 1 médaillon de veau, 1 brochette de veau, 1 salade mêlée, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 223 kunas.
Nous continuons sur le quai, la rue commerçante Marmortova et le place Pokurative à côté. Puis, nous montons vérifier que le musée archéologique n'ouvre qu'à 16 h, ce qui est le cas. On voit le bâtiment et une mosaïque contre un mur depuis la rue et nous redescendons en ville.
Repos un moment dans l'appartement, puis nous ressortirons. Il ne pleut plus, mais il ne fait pas chaud pour être à mi-mai...
Nous allons à pied le long du quai en direction de l'ouest, nous voyons une église avec un cloître (Sveti Viane), entrée libre et continuons le long du quai en gros travaux, on ne passe qu'à pied pour l'instant, devant un immense immeuble neuf horrible en béton surmonté d'une tour en verre bleue... puis l'on revient par la rue arrière parallèle dans un ancien quartier très joli avec de toutes petites églises anciennes.
2 glaces en route à l'intérieur d'un café vu la température = 30 kunas (6 kunas la boule)
Une fois arrivés près de la cathédrale, repas au restaurant Atrium, Palaca Cindro, 1 menu poisson, 1 menu viande (affichés 13 euros), 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 249 kunas.
Petit tour pour voir les éclairages nocturnes autour de la cathédrale et sur le quai.
Retour à 21 h à l'appartement.
Depuis Split, nous aurons affaire à énormément de personnes parlant l'allemand et l'italien, l'anglais nous servira beaucoup moins tout à coup...
27e jour – mardi 15 mai 2012
2 croissants = 10.70 kunas, puis 2 cafés à côté = 10 kunas, aux mêmes endroits qu'hier.
Nous retournons à l'appartement prendre les valises et allons à pied à la voiture. Départ avec la voiture vers 7 h 45.
8 h 30, arrivée à Trogir, on se parque gratuitement à la sortie en direction de Sibenik.
Nous partons à pied faire le tour de la ville, très très jolie vieille ville. Belles maisons vénitiennes, la plus belle ville que nous verrons aujourd'hui pour moi.
2 entrées pour la cathédrale = 25 kunas par personne
2 cafés en route = 12 kunas
Vers 10 h 30, nous partons avec la voiture.
A 10 h 45, parking gratuit à l'entrée de Primosten (aussi pour campings cars).
Nous montons voir l'église et le panorama, ils ont presque fini le dallage au sol du chemin y menant. Le village est très joli pour une petite halte, les toits des maisons sont très beaux et il y a une grande surface de plages.
Vers 11 h 50, nous allons manger au restaurant Amici (près du parking en fait), 1 plat de viandes diverses prévu pour deux personnes, 1 salade aux choux, 1 petite bouteille de vin, 1 coca, 2 cafés = 210 kunas. Très bien et très agréable sur la terrasse.
Nous partons avec la voiture vers 13 h 05 et nous arrêtons à Sibenik vers 13 h 50. Nous sommes arrêtés au bout du quai piéton des bateaux de plaisance, en travaux, qu'on a atteint je ne sais comment, mais la vue générale sur la ville est magnifique de cet endroit. Nous longeons la promenade du quai pour arriver en centre ville.
2 entrées pour la cathédrale = 15 kunas par personne. Inutile d'entrer à mon avis, seul l'extérieur est beau...
En face sur la place, WC publics, très sérieux, on me demande 4 kunas, on me délivre un ticket préimprimé sur lequel on écrit à la main l'heure d'entrée...
Nous mangeons 2 glaces à côté de la cathédrale = 20 kunas (5 kunas la boule).
Nous poursuivons la promenade en ville sans monter à la forteresse, etc. Quelques belles maisons, mais cela ne nous emballe pas. Nous voulions peut-être y dormir, mais nous renonçons et décidons d'aller à Zadar.
Nous partons avec la voiture vers 15 h 30 et arrivons à Zadar vers 16 h 45.
Nous trouvons à nous garer gratuitement rue Brodarska et un appartement à y louer, appartement Marina (demander au café en face). 40 euros que je règle tout de suite. WIFI gratuit. Il y a une boulangerie au bas de l'appartement, dans la nuit il y aura quelques bruits émanant peut-être de ladite boulangerie...
Vers 17 h 30, nous repartons à pied pour franchir la passerelle piétonne toute proche menant à la vieille ville.
Nous faisons du change de 100 euros à 7.44 = 744 kunas.
Agréablement surpris par la vieille ville qu'on nous avait décrite comme peu intéressante, pas de voitures, ouf.
Nous allons voir la place devant le musée archéologique avec restes du forum, diverses églises, et visitons l'église Saint-Donat (9e siècle), entrée 20 kunas par personne. Là aussi, c'est surtout l'extérieur qui est intéressant je trouve.
Pas très faim, arrêt au Café Central, 1 sandwich = 10 kunas, 2 gâteaux = 16 kunas, puis une « formule » 1 coca light + 1 café = 18 kunas par personne, total 62 kunas.
Nous rentrons à l'appartement vers 20 h 30.
28e jour – mercredi 16 mai 2012
3 croissants dans la boulangerie à côté de l'appartement = 9 kunas
4 cafés dans le café à côté de l'appartement = 24 kunas
Nous remontons chercher les valises et rendons la clef au café à côté (c'est lui qui loue les appartements).
Nous partons vers 7 h 45 pour passer par Pag.
Des travaux de goudronnage nous obligent à faire un détour par Nin, ça ne va pas vite...
Des paysages magnifiques très variés, caillouteux ou non et nous arrivons à Pag vers 9 h 30. Parking gratuit à l'entrée (il est affiché 5 kunas, mais aucune caisse ou parcomètre en vue...?).
1 café et 1 eau minérale = 11 kunas
Petit tour dans la ville, dans la cathédrale, sur le port, nous voyons les dentelles, spécialité locale (protégée par l'Unesco), départ vers 10 h 30.
A 11 h 10, nous arrivons à Zigljen pour prendre le ferry, 80 kunas pour la voiture et 14 kunas par personne = 108 kunas l'aller simple. Le ferry partira à 11 h 30, il commence à pleuvoir.
Vers 11 h 45, nous arrivons à Prizna, pluie battante et fort vent, nous roulons lentement jusqu'à Senj.
Arrivée vers 13 h.
Essence à l'entrée de la ville, à 10.67 kunas le litre = 253 kunas.
Nous allons nous garer gratuitement devant l'école à l'entrée de la vieille ville sous un déluge de flotte...
Repas au restaurant Konoba Stari Grad, 2 tagliatelles au saumon, 1 salade grecque, 1 soupe, 1 petite bouteille de vin, 1 coca, 2 cafés = 238 kunas.
Vers 14 h 30, nous reprenons la voiture et trouvons facilement sur le port l'Art Hotel (2 étoiles) avec parking gratuit devant la porte = 47,50 euros que je règle immédiatement. Chambre simple avec vue mer, WIFI gratuit.
Nous nous installons et attendons la fin du déluge...
Vers 16 h 30, fort vent, il ne pleut plus, nous sortons à pied faire un tour dans la ville, rien d'extraordinaire, nous voyons de loin la forteresse à 5 tours sur la hauteur, il est assez difficile de se maintenir debout vu le vent... Pas question d'y monter donc.
2 cafés sur le port = 14 kunas.
Nous revenons un moment à l'hôtel vers 18 h.
20 h, nous voulions ressortir, la pluie recommence, nous renonçons...
29e jour – jeudi 17 mai 2012
Jeudi de l'Ascension, ne semble pas être férié ici et ne pas changer grand chose, un peu plus de touristes au parc de Plitvice peut-être et encore...
Ouf, il fait frisquet, mais il ne pleut plus, quelques rayons de soleil, nous allons pouvoir aller à Plitvice.
Vers 7 h, 2 cafés près de l'hôtel = 12 kunas, 3 croissants à la boulangerie à côté = 14.80 kunas.
Nous revenons prendre nos valises à l'hôtel, apparemment, le petit déjeuner était compris dans le prix, enfin je le pense en voyant la tête de la réceptionniste lorsque nous avons rendu la clef... pas grave...
Départ vers 7 h 30 pour Plitvice et ses lacs, via Otocac.
Il y a même encore un peu de neige dans les champs avant d'y arriver, sûrement tombée hier après-midi ou cette nuit... et nous voyons un chevreuil qui traverse la route...
Attention, le 2 juin 2012, il semble y avoir un marathon dans le parc, voir www.np-plitvicka-jezera.hr
Arrivée au parking no 2 à 9 h 20 (7 kunas de l'heure). Le parking doit être réglé à un guichet en kunas et avant d'aller reprendre la voiture. On nous délivre alors un ticket avec un code barre à introduire dans une machine pour lever la barrière et sortir avec sa voiture. A côté du parking, WC, stands de souvenirs, sandwichs, etc.
2 entrées adultes pour 1 jour à 110 kunas par personne = 220 kunas. Impossible de payer en euros, mais il y a un bureau de change sur place. Un plan sommaire du parc, du train, du bateau figure au verso du ticket d'entrée. Apparemment, si l'on n'utilise pas le train et le bateau, personne ne contrôle que l'on soit en possession du billet d'entrée... Les chiens sont autorisés, mais seulement en laisse.
J'en profite pour changer 100 euros = 736,30 kunas.
Donc, nous entrons par l'entrée no 2, nous suivons les indications et passons à pied par dessus la route sur une passerelle piétonnière en direction de la station 2 du train (ST2).
En route, 2 cafés au Café / Restaurant / Self Service Poljana = 16 kunas.
Nous arrivons à la ST2 du train (disons plutôt un camion tirant 2 wagons, pas de rails) vers 10 h 10, là, nous montons dans le train en direction de la station 4 (ST4), il n'existe pas de ST3 en fait.
Vers 10 h 15, nous descendons à la ST4 (terminus) et choisissons de revenir à pied au P2 (je pense = port 2). Il est marqué que cela prend 40 min. Bon, nous nous sommes arrivés à 12 h 10 au P2... passons. Le chemin est magnifique et nous fait passer au bord des lacs, des cascades, etc. Il n'y a pas beaucoup de monde, c'est vraiment superbe.
Le P2 est le lieu de départ des bateaux soit pour le P1 (port 1) d'où l'on peut rejoindre le ST2 facilement et le parking de l'entrée no 2, soit pour le P3 (port 3) d'où l'on peut rejoindre le parking de l'entrée no 1 ou le ST1 et reprendre le train pour le ST2.
Nous avons attendus env. 10 min. le bateau et sommes arrivés vers 12 h 30 au P3. Là, grande aire de pique-nique avec tables, etc. WC. C'est indiqué un bateau toutes les 30 min.
Nous poursuivons à pied en direction de ST1, c'est indiqué 40 min. Nous, nous sommes arrivés à 13 h 45... Il est inutile de faire le détour en route pour aller voir la grande chute d'eau, on la voit très bien du chemin direct P3 à ST1, nous n'avons pas fait le détour d'ailleurs. Pas mal de personnes en face qui arrivent de l'entrée no 1.
Nous arrivons à 13 h 45 au ST1, buvette et WC. Nous attendons le train qui arrive à 14 h 05 env. C'est indiqué un train toutes les 30 min.
Nous descendons du train au ST2 et poursuivons à pied jusqu'au même café/restaurant vu ce matin où nous arrivons à 14 h 25. Nous allons nous installer dans la partie self service où il n'y a aucun client. 2 spaghettis bolognaise, 2 salades, 1 gâteau, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light = 151 kunas.
Nous remontons au parking, payons 42 kunas.
Départ vers 15 h. les yeux encore pleins d'eau et de cascade...
Retour via Otocac. Arrêt 10 min. pour 2 cafés = 10 kunas.
18 h, on arrive à Riejka, pas terrible, on poursuit et on va chercher une chambre à Opatija, nettement plus jolie et plus chic.
On trouve une chambre dans l'appartement d'une dame seule très discrète, parfait, 30 euros la nuit. Je lui règle tout de suite les 2 nuits à 60 euros. Pas de WIFI... Adresse = Mme Zdenka Surina, 2A, rue Antona Rasbora, tél. = 00 385 (0)51 711 717. A condition de parler croate ou italien.
Installation et on ressort visiter un peu et manger.
Bistrot Fontana, tient, pour une fois des pizzas au feu de bois, on se décide vite... 2 pizzas (géantes !), 1 salade mêlée, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 144 kunas.
Retour vers 21 h 45 à l'appartement.
30e jour – vendredi 18 mai 2012
Vers 7 h, nous sortons à pied et allons en centre ville.
On trouve un café avec croissants, 3 croissants et 2 cafés = 38 kunas
Nous revenons à la voiture garée devant la chambre et partons vers 8 h 15 environ pour aller à Krk. Ca n'avance pas vite, travaux en route...
9 h 20, nous arrivons au pont entre le continent et l'île de Krk, péage 30 kunas, aller simple je pense.
L'île est très arborée, contrairement à celle de Pag.
Vers 9 h 40, nous nous garons gratuitement à l'entrée de la ville de Krk et descendons à pied.
2 cocas light sur la grande place = 30 kunas.
Je change 100 euros à 7.50 devant la gare routière = 750 kunas
Tour de la vieille ville, remparts, port, nous allons jusqu'à la gare routière, etc. Nous entrons dans un café qui contient une mosaïque romaine au niveau de la rue, 7 kunas par personne.
L'endroit est agréable, mais déjà envahi de groupes de touristes en car (surtout allemands)...
1 bouteille d'eau (1.5 litre) au supermarché devant la gare routière = 4.99 kunas.
Il y a énormément de monde, d'Allemands et d'Autrichiens entre autres, peut-être aussi parce que c'est le week-end de l'Ascension... ?
Vers 12 h, repas sur la terrasse du bistrot Kantun, 2 menus touristiques, 1 coca light, 2 cafés = 207 kunas.
Vers 13 h 30, nous reprenons la voiture et rentrons en direction de Rijeka.
Arrivés au pont, il est mentionné « passage libre », donc rien à payer dans le sens du retour, en tout cas aujourd'hui...
Vers 14 h 30, nous nous garons au centre de Rijeka, parking Delta (6 kunas de l'heure), nous faisons un tour en ville, église, Korso, quai, marché, halles, théâtre, rien de bien folichon...
Il semble y avoir une fête des étudiants ce jour, ils sont copieusement en train de s'arroser de farine à proximité du parking... avec des t-shirts sur lesquels figurent peut-être des explications, mais que je ne comprends pas...
2 cocas light sur une terrasse à l'ombre = 28 kunas.
Départ vers 16 h 10, parking = 12 kunas.
Puis, nous rentrons à Opatija vers 16 h 45 pour nous garer devant la chambre et retourner visiter le centre ville par la suite.
Nous allons voir le bord de mer, l'église, la grande rue, etc.
Pas très faim, donc 3 rissoles aux cerises en route = 19.50 kunas, puis ailleurs, 2 cafés = 14 kunas.
Retour à 21 h à la chambre par la promenade du bord de mer, délicieux...
31e jour – samedi 19 mai 2012
Vers 6 h 30, café avec la propriétaire de l'appartement sur le balcon + petits gâteaux de sa confection... Charmant...
Départ vers 7 h 10 avec la voiture.
Vers 8 h 30, arrivée à Pula, travaux, on se perd...
Boulangerie à côté de l'hôpital, 3 énormes croissants fourrés = 15 kunas.
Puis, cafés ailleurs. 4 cafés = 24 kunas
Vers 9 h 30, nous arrivons enfin aux arènes... Parcomètre 4 kunas pour 1 heure. Faire attention dans le secteur, amendes et sabots pleuvront durant notre absence...
Arènes, entrée 30 kunas par personne. Pour info, ceux qui voudraient faire des économies peuvent voir la quasi totalité du site sans y entrer, il suffit d'en faire le tour à pied et de le regarder depuis la rue au dessus des arènes... ce que font d'ailleurs plusieurs groupes présents sur place...
Puis, nous faisons un petit footing pour aller jeter un oeil aux portes de la ville, aux restes du mausolée, à l'arc de triomphe et au temple d'Auguste.
Départ vers 10 h 50, juste avant l'arrivée du contractuel... ouf !
Vers 11 h 15, parking gratuit à l'entrée de Rovinj. Nous allons voir les rues principale et l'église Sainte-Eufémie, énormément de touristes, assez pénible...
Repas au Restaurant Dream. Il y est affiché, entre autres, menu « lasagne, salade et dessert », le garçon nous informe qu'il ne lui reste qu'une seule lasagne... S'ensuit une discussion débile pour savoir si l'on pouvait remplacer dans le menu la lasagne par des spaghettis bolognaise, apparemment, totalement impossible... Donc, nous prenons un menu et un spaghettis bolognaise seul. Pas très commerçant le personnage... + 1 coca light, 1 verre de vin Teran Poleti, 2 cafés = 240 kunas. Je ne pense pas qu'il nous reverra dans son établissement...
Nous repartons de Rovinj avec la voiture vers 14 h 10, travaux et on se reperd..., puis, nous nous trouvons obligés de prendre l'autoroute sur quelques kilomètres. 8 kunas de péage. Cher pour les gens du coin...
Nous arrivons à Porec vers 15 h et cherchons une chambre. Nous trouvons assez facilement sur le quai, à côté du Casino, dans une maison jaune vif une chambre avec balcon et salle de bains juste à côté de la chambre. Parking gratuit devant la maison. 40 euros que je règle tout de suite, on semble peu intéressé par nos passeports... WIFI gratuit. Comme adresse, sur la maison, il est écrit : « Mag. Prava, Maria Lebanidze, Rue Koncara 3, Porec
Vers 15 h 30, nous partons visiter la ville à pied.
Magnifique église Sainte-Euphrasie avec mosaïques byzantines et préromanes, le site est extraordinaire, c'est Ravenne et Aquileia réunis... Un peu compliqué par un mariage dans l'église.
Entrée musée, tour, baptistère, mosaïques et église = 30 kunas par personne.
Ensuite, visite des rues de la ville, de très belles maisons vénitiennes et l'une du 13e siècle, ballade sur le port, restes du temple d'Auguste, etc.
Des touristes, des magasins de souvenirs aussi, mais plus calme et moins de monde qu'à Rovinj... Porec est l'endroit qui m'a le plus plu ce jour. De plus, la ville est très plate, pas de côte à gravir...
Repas au Restaurant Central, beaucoup de choix. Pas très faim, 1 omelette, 1 grande salade grecque, 1 assiette de pain à pizza, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 163 kunas.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
32e jour – dimanche 20 mai 2012
Vers 7 h, nous chargeons les bagages dans la voiture et nous partons à pied chercher les croissants...
3 énormes croissants = 21 kunas
4 cafés = 20 kunas
Nous partons avec la voiture vers 8 h en direction de Novigrad et d'Umag.
Avant Umag, essence à 10.62 kunas = 355.10 kunas.
Les cigarettes croates dans le magasin de la station service sont 19 kunas le paquet pour info.
Puis, nous nous arrêtons à Umag devant l'église. Change des kunas qui restent en euros et on met les quelques centimes restant dans le tronc de l'église... Le campanile surtout est beau. Sur la place devant l'église, un magasin assez grand plein de contrefaçons de Burberrys, UGG, etc. Apparemment ceci ne semble pas poser problème... ?
Nous repartons, frontière croate, un simple coup d'oeil sur le passeport, frontière slovène, on regarde l'intérieur du passeport. Je demande où acheter la vignette pour l'autoroute en Slovénie, on me répond dans une station service.
2 ou 3 km après la douane, arrêt dans une station service. La vignette la moins chère est pour une semaine = 15 euros. La personne me demande si j'utilise l'autoroute dès aujourd'hui et perfore la date du jour sur la vignette. Nous la collons sur le parebrise...
Dans la station service, pour info, les cigarettes en Slovénie sont environ 3 euros. L'essence sans plomb 95 = 1.4350 euros le litre.
Nous poursuivons jusqu'à Piran (Pirano en italien).
Parking obligatoire à l'entrée du village, 1.50 euros l'heure. Parking à étage. Il vaut mieux se garer tout en bas, car à côté bus gratuit pour aller sur la place centrale du village (Place Tartini). A l'étage tout en bas, machine pour payer le parking au retour, WC et ascenseurs pour les étages. Nous arrivons à 10 h.
Nous nous garons tout en haut et descendons à pied au village, nous rentrerons avec le bus gratuit tout à l'heure.
Nous voyons la Place Tartini, la muraille de loin sans y monter, nous allons à l'église, écoutons les choeurs splendides à la fin de la messe vers 10 h 45, puis nous redescendons vers la pointe du village, plage et église, retour par le quai opposé jusqu'à la place Tartini. Nous arrivons à 11 h 45, il y a justement le bus gratuit pour le parking qui arrive.
Nous arrivons vers 11 h 55 au bas du parking, quelques marches, certains peinent avec des valises..., WC, nous réglons le parking = 3 euros, ascenseur et nous repartons.
Nous allons à Koper, (= Capodistria en italien), travaux à l'entrée de la ville, détour, nous retrouvons le centre ville. Parking devant un supermarché à côté du centre historique vers 12 h 30, gratuit le dimanche. Il y a un petit marché aux puces, nous jetons un oeil.
Nous empruntons à pied une rue avec quelques belles maisons qui monte à la Place Tito, place centrale. Nous profitons pour regarder l'église, les bâtiments de la place et allons encore 100 mètres plus loin vers le terminal croisières. Il y a un bateau de croisières de TUI, Thompson Majesty et plusieurs croisiéristes qui se promènent.
Nous redescendons la rue montée et mangeons dans une taverne typique « Slaucek », rue Zupaniceva 39, la seule semblant ouverte ce dimanche... 1 foie de veau, 1 polenta, 1 tranche de porc avec polenta, 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 27.80 euros. Cuisine familiale, très bonne.
Nous quittons la ville vers 14 h 30.
Autoroute, il est marqué en tout petit « Vignette » en entrant dessus, très peu de kilomètres pour arriver en Italie. Pas vu de contrôle pour la vignette... Un peu une arnaque ce truc...
Frontière italienne, personne en vue, c'est l'Europe, nous passons tout droit.
Nous longeons le quai à Trieste en direction du château Miramar.
En ce dimanche, des gens à la plage, mais il y a encore des tas de places de parking libres sans parcomètre entre le centre ville et le château Miramar.
Nous suivons la SS 14 en direction de Venise et tournons à gauche pour aller à Aquileia.
En Italie, ce jour, essence sans plomb 95 = env. 1.75 euros le litre.
Vers 16 h, arrêt au Camping Aquileia qui loue aussi des chambres (il n'y en a que quatre...). C'est-à-dire dans un mobilhome une chambre et une salle de bains, avec une pergola devant. Dans le même mobilhome, à l'arrière, une autre chambre avec salle de bains avec 2 entrées indépendantes. 38 euros la nuit, que je règle tout de suite. Le portail du camping est fermé de 23 h à 7 h du matin. C'est très calme à cette saison, bien chauffé et les sanitaires fonctionnent très bien, parfait pour une nuit. WIFI possible près de l'accueil sur paiement pour 1/2 h, 1 h, etc.
Nous repartons vers 16 h 30 pour voir les ruines du port d'Aquileia (juste à côté du camping en fait) et surtout l'église avec ses merveilleuses mosaïques, ses 2 cryptes, son baptistère, son campanile. Nous n'avons rien payé pour entrer. Pour voir les 2 cryptes, 3 euros par personne.
Ensuite, nous revenons prendre la voiture pour faire un tour des autres sites fléchés, musées, etc, fermés le dimanche soir. Nous voyons également un petit cimetière romain, les restes du forum, etc.
Arrêt au centre ville, place Garibaldi.
A 19 h, repas à la Locanda Aquileia Nera. 2 cocas light, 1 verre de vin, 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 assiette charcuterie/fromage, 1 grosse salade mêlée, 2 cafés = 38.20 euros. Il semble qu'ils louent également des chambres d'ailleurs.
Retour au mobilhome vers 20 h 30.
33e jour – lundi 21 mai 2012
Départ du camping avec la voiture à 7 h, il pleut...
Arrêt peu après au bord de la route, 4 cafés et 2 croissants = 6 euros
Nous roulons ensuite sous une pluie battante jusqu'à Trévise où nous arrivons vers 9 h 30. Nous ne trouvons plus l'hôtel que nous connaissions vers la gare, nous tournons un moment, puis nous partons sur Mestre, travaux, mauvais fléchage, météo infecte, nous nous tirons et allons à Padoue.
12 h 30, hôtel Al Cason, près de la gare, parking gratuit en face. 79 euros la nuit avec petit déjeuner. WIFI gratuite. Taxe de séjour 2 euros par personne et par nuit. Chambre no 311. Il pleut de plus en plus et il en sera de même tout l'après-midi... Nous nous changeons et partons courageusement à pied dans Padoue.
Chapelle Scrovegni, fermée le lundi, arènes à côté.
Arrêt en route Corso Garibaldi, 1 filet veau avec champignons, 4 tranches d'aubergines, un plat de fusilli, un tramezzino, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25.10 euros.
Nous allons ensuite dans la vieille ville voir le Duomo (qui n'ouvre qu'à 16 h) et entrons dans le baptistère qui, lui est ouvert, entrée 2.80 euros par personne, fresques de Giusto de Menabuoi 14e siècle.
Nous allons voir le complexe de Saint-Antoine de Padoue (basilique, cloîtres, tombe de St-Antoine, film de 30 min. dans le cloître, etc). Entrée libre.
30 min. dans un café en attendant la fin de l'orage et du déluge qui s'abat sur la ville... 4 cafés = 4 euros.
Puis, nous allons voir la grande place ovale et revenons voir l'intérieur du Duomo (rien d'extraordinaire), puis nous rentrons tout droit sur la gare.
Dans la gare, buffet. 2 tramezzini, 2 salades de fruit, 1 sandwich, 1 coca, 1 eau minérale = 19.40 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h, trempés comme des soupes...
34e jour – mardi 22 mai 2012
Très copieux petit déjeuner à 7 h.
Départ pour la gare à pied (env. 200 mètres).
Achat billets aller pour train Venise aux machines = 3.50 euros par personne par trajet, donc 7 euros.
Nous prenons le train de 7 h 51 et arrivons vers 8 h 40 à Venise Santa Lucia.
Achat d'un plan de la ville = 2.50 euros.
Achat des billets de train retour pour ce soir à 7 euros pour les deux.
Nous partons à pied voir l'église des Frari. Entrée 3 euros par personne.
2 cafés à côté = 5 euros.
Nous allons ensuite au Rialto, puis voir l'escalier Scala Contarini del Bovolo depuis le Campo Marin.
Repas à midi dans un self derrière la place Saint-Marc, le « Chat qui rit », 1 spaghettis fruits de mer, 1 salade de poulpe, 1 tomate mozzarella, 1 assiette de légumes, 1 coca light = 36 euros. Voir http://www.chatquirit.it/DoveSiamo.html
Promenade à la place Saint-Marc, à la basilique, etc.
Retour par le pont de l'Académie, la Fénice, plusieurs campi, la Piazzale Roma, et finalement la gare à 16 h. On arrive devant la gare, il recommence à pleuvoir...
Avant la Piazzale Roma, 2 cafés au bord d'un canal = 2 euros.
Nous prendrons le train de 16 h 35 et arrivons vers 17 h 40 à Padoue et à 18 h à l'hôtel.
Je règle les 2 nuits d'hôtel = 166 euros.
Nous retournons en ville, Place Cavour, Restaurant Brek, 1 spaghetti carbonara, 1 salade verte, 1 ananas, 1 saumon avec rucola, 1 tranche de pain, 1 salade à l'orge, 1 gâteau au chocolat, 1 coupe de cerises, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 26.80 euros
2 cafés en route au retour = 1.80 euros.
20 h 30, retour à l'hôtel.
35e jour – mercredi 23 mai 2012
7 h, petit déjeuner très copieux.
7 h 30, départ avec la voiture. Il pleut légèrement.
9 h 50, parking à Vérone, Park Citta di Nimes Est, 1 euro pour 1 heure, 3 euros pour 5 heures ou 5 euros pour 24 h. Grand soleil...
Nous prenons 2 cafés en route pour le centre ville = 2 euros, et un paquet de bonbons à 2 euros.
Un petit tour pour revoir sans y entrer les arènes, la place aux Herbes, le balcon de Juliette, etc.
12 h, repas au self service Brek, place Bra (à côté des arènes), la terrasse n'est pas grande... nous allons au premier étage. 1 coca light, 1 bouteille d'eau, 2 poulets au curry, 1 spaghetti vongole, 1 salade mêlée, 1 gâteau au chocolat = 30.20 euros.
Puis, nous retournons à la voiture. Parking = 3 euros.
Départ vers 13 h 30.
A 15 h 15, nous arrivons à Brescia à l'hôtel Al Ronchi Motor où j'avais réservé hier une chambre avec petit déjeuner via Booking à 70 euros. Le montant a déjà été prélevé sur mon compte. Chambre no 103. Voir http://www.motorhotel.it/
Installation, puis nous reprenons la voiture et nous parquons gratuitement sur la gauche de la route juste avant l'entrée de la ville.
2 cocas light = 5 euros.
Ensuite, tour à pied de la ville, théâtre romain, forum, duomo, surtout ancien duomo à côté appelé aussi « la Rotonde » (fermé le lundi et entre 12 h et 15 h, on y dit la messe en latin tous les dimanches à 11 h avec chants grégoriens), c'est surtout pour le voir que l'on a dormi ici.
Le reste de la ville est très agréable, bâtiments de diverses époques, loges, passages, fontaines, etc. Très surpris car nous ne connaissions que la place centrale avec le Duomo pour s'y être arrêtés brièvement lors d'autres voyages. Nous ne montons pas au château en revanche. On doit se rapprocher de la Suisse, un Crédit Suisse et une UBS en ville...
Petit marché d'habits devant la grande poste centrale.
Vers 18 h 30, repas au Bar Aquarium, Place de la Loge, 2 menus à 10 euros + 2 cafés = 22.40 euros. Menus = 1 plat de pâtes à choix + 1 salade + 1 verre de vin ou 1 verre de coca par ex.
Retour à la voiture et à l'hôtel vers 20 h.
Il a fait très chaud cet après-midi, maintenant des éclairs... peut-être un orage cette nuit.
36e jour – jeudi 24 mai 2012
7 h, petit déjeuner copieux et départ à 7 h 30 avec la voiture.
40 min. pour sortir de la ville dans un embouteillage indescriptible...
Route vers Bergame, Como et Varese. Ca n'avance pas, camions, etc...
Essence à 1.834 euros pour 20 euros.
Vers 13 h, repas rapide au McDo avant Arona. 17,60 euros. Départ 13 h 40.
Route vers Domodossola, col du Simplon, travaux, feux rouges, camions, ça n'avance toujours pas...
Arrivés en Suisse, essence à 1.82 frs (20 % de moins qu'en Italie) pour 60 frs.
A Tourtemagne, arrêt pour 2 cocas = 12 frs. En fait, nous nous sommes arrêtés dans un bar à Champagne dans un motel, avec quelques jolies jeunes filles... sans le savoir, d'où le tarif un peu élevé... ! On en a bien ri...
Autoroute de Sierre à Genève, ça n'avance pas vite depuis Montreux.
Arrivée à Genève à 19 h.
168.800 km au compteur de la voiture.
Petit déjeuner entre Bandol et Sanary au Moulin du Meunier, 4 cafés, 2 croissants = 9.40 euros
Départ 7 h 40, 162'500 km au compteur.
Autoroute gratuite jusqu'à Toulon et Cuers, puis RN 97 jusqu'à Fréjus et RN7 jusqu'à Cannes, Nice et arrêt à 11 h 30 à Villeneuve-Loubet au restaurant Courtepaille. Nous avions un bon pour 2 grillades au prix d'une... (la grillade choisie est à 20.60 euros, mais il y en a d'autres...). 2 onglets de boeuf, 1/4 vin, 1 Pepsi Max = 30.55 euros.
Départ 12 h 30, on continue jusqu'à Menton. Essence E10 à Menton, 1.729 euro le litre = 19 euros.
14 h, frontière italienne.
Essence en Italie après la frontière entre 1.85 et 2.10 euros le litre environ selon affichage des différentes stations service.
Nous nous arrêtons au bord de mer à Vintimille. 2 glaces et 2 cafés = 10 euros.
Nous continuons sur la route côtière.
16 h, arrivée à Diano Marina. Nous allons à l'hôtel des Mimosas que nous connaissons déjà. 1 chambre avec petit déjeuner = 46 euros. Toujours aussi bien, propre, etc. Repas du soir possible dès 19 h 30, mais ne nous intéresse pas, pas assez faim... Chambre 105, avec balcon.
16 h 30, nous ressortons nous promener en ville, il se met à pleuvoir...
2 cafés en route = 2 euros
Puis, 4 petits gâteaux, 1 coca light, 1 café = 8.60 euros.
Nous rentrons entre 2 averses à l'hôtel où nous arrivons à 19 h.
Repos, TV et internet dans la chambre. Internet à la réception gratuitement. J'achète une carte WIFI à 3 euros pour une heure dans la chambre.
2e jour : vendredi 20 avril 2012
Petit déjeuner possible dès 7 h 30
Nous réglons les 49 euros et prenons le petit déjeuner. Départ vers 8 h.
Nous allons à Albenga voir le baptistère que nous n'avons pas pu voir la dernière fois. Vers 9 h, parking gratuit place Nenni. Promenade en ville en attendant l'ouverture à 10 h. 2 cafés = 2.20 euros.
2 billets uniquement pour le baptistère = 6 euros. Visite dès 10 h, magnifique mosaïque dans une voûte.
Départ d'Albenga vers 10 h 20.
Nous roulons jusqu'à Savona par la Via Aurelia, beaucoup de trafic.
12 h, traversée de Savona dans les embouteillages. Le Costa Magica et le Costa Deliziosa (+ peut-être un troisième bateau Costa ?) sont dans le port.
12 h 30, sortie de Savona, arrêt à Albisola Superiore, restaurant Il Sorriso, menu du jour à 10 euros. 1 pâtes aux fruits de mer, 1 pâtes au pesto, 1 moules, 1 filet dinde + pommes de terre, 1 coca light, 1 carafe de vin, 2 cafés = 27 euros. Gros orage et panne d'électricité pendant 10 minutes... Départ vers 13 h 30.
Nous prenons l'autoroute à Celle Ligure jusqu'à La Spezia, 13.80 euros. Nous arrivons vers 15 h 30 et descendons traverser Lerici, puis impossible d'aller directement à Marina di Carrara, un pont étant détruit, nous perdons un peu de temps, passons par Sarzana et rejoignons la Via Aurelia jusqu'à Pise, restons sur la Via Aurelia et tournons pour aller à Marina di Pisa et Tirrenia où j'ai réservé l'hôtel sur internet depuis hier.
18 h. Arrivée à Euro Hôtel, pour 2 nuits. Chambre 105 avec balcon, parking gratuit à l'arrière de l'hôtel. Simple et confortable, 50 euros la nuit avec petit déjeuner et encore 3 euros de taxes locales. Il y a un petit supermarché Conad juste à côté de l'hôtel. Les 2 jeunes personnes à l'entrée de l'hôtel sont fort sympathiques et parlent anglais et un peu français. WIFI gratuit dans la chambre ou à la réception (2 postes à disposition).
Nous ressortons à pied et allons voir le centre ville moderne de Tirrenia, station balnéaire. Pas mal de restos sont ouverts, peut-être parce que nous sommes vendredi soir... ?
1 coca, 1 tramezzini, 1 sandwich, 2 cafés = 10 euros au Tirrenia Doc Café.
Retour à l'hôtel vers 20 h.
3e jour : samedi 21 avril 2012
Très mauvaise nuit, torticolis, médicaments, impossible de trouver une position confortable pour dormir + forts bruits de vent à l'extérieur + pas mal de voitures sur la route + quelques Allemands bruyants dans le couloir à 1 h du matin, enfin bref... la totale.
Petit déjeuner vers 7 h 40, départ pour Livourne.
8 h 40 parqués le long de la mer hors zone ZTL vers le grand hôtel (près du trophée Mascagni). Nous revenons à pied en ville voir diverses églises et le quartier « Venezia », la forteresse qui fait parc public est fermée depuis 2012 pour rénovations... on ne sait pas jusqu'à quand...
2 cafés en route = 2 euros
Vers 12 h 15, nous revenons vers la voiture et trouvons un café/restaurant (Bar Terzo), piazza Mazzini. Là, pas terrible, il y a des plats à choix dans une machine, plats que le propriétaire réchauffe au microondes... Bon, on y va pour 2 tagliatelles aux champignons, pas trop mal vu les circonstances... 1 petit gâteau et 1 Mars, 2 cocas light, 2 cafés = 14 euros.
Vers 13 h 40, départ pour Pise.
14 h, nous sommes garés près de la tour. 2 euros par heure entamées, nous en aurons pour 6 euros.
Balade pour revoir la place du Duomo, le baptistère, la tour, énormément de monde, nous n'entrons pas, puis par une rue en ville jusqu'à la gare et retour par la via Corso pour voir les ruines des thermes de Néron.
En route, 2 cafés place Victor Emmanuel = 3 euros.
Départ vers 16 h 30
Nous rentrons sur Tirrenia et nous nous arrêtons à la Basilique San Piero a Grado, magnifiques fresques. Le campanile de 37 m. détruit pendant la 2e guerre mondiale par les Allemands est en train d'être reconstruit depuis 2009, environ une dizaine de mètres déjà remontés... Voir http://it.wikipedia.org/wiki/San_Piero_a_Grado
17 h 30, retour à l'hôtel...
Je règle les 106 euros pour les 2 nuits.
Vers 19 h, nous retournons dans le même café qu'hier soir. 1 coca light et 1 verre de Chianti rouge (formule apéro à 5 euros par personne), nous mangeons plein de salades, etc. 2 petits gâteaux, 2 cafés = 13.80 euros.
20 h 30, retour à l'hôtel, ouf, il n'y a plus de vent...
4e jour – dimanche 22 avril 2012
Moins de douleurs et de bruits divers, je dors bien...
Départ vers 8 h 10.
Essence Super 95 à l'entrée de Livourne à 1.853 euro le litre = 40 euros.
Nous passons par Ceccina et Volterra. Petit café à 10 h au pied de Volterra à Borgo San Lazaro, bar trattoria da Bado = 2 euros.
Puis, nous continuons et revoyons de très loin San Giminiano, passons près de Monterigioni, nous passons Sienne vers 11 h, puis arrêt à 12 h à Lucignano pour manger, Restaurant Ischi Angiolo, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin de la maison, 2 couverts à 1 euro, 2 tagliatelles al ragu, 2 poulets, 2 salades mixtes, 2 glaces, 2 cafés = 39.20 euros.
Nous repartons vers 13 h 30 et à 14 h nous sommes à l'hôtel La Corniole à Arezzo, que j'avais réservé hier sur internet à 65 euros la nuit. Appartement Rondino au 4e étage, parfait comme les autres fois. WIFI gratuit dans l'appartement.
Nous ressortons revoir la basilique San Francesco et une exposition au sous-sol sur Piero della Francesca, entrée 2 euros par personne au lieu de 8 euros car c'est le dernier jour de la semaine de la culture en Italie. Voir http://www.pierodellafrancesca-ticketoffice.it/
Ensuite, je rentre à l'hôtel reprendre un médicament pour mon bras qui me fait encore souffrir et un bain bouillant... Mon mari reste en ville et rentrera vers 17 h 30.
Vers 19 h 30, restaurant Galleria, 2 salades mêlées, 1 pizza mozzarella de buffala, 1 spaghetti carbonara, 1 eau minérale, 1 coca light = 26 euros, Délicieux comme lors de nos précédentes visites, l'endroit est connu et queue pour y entrer dès 20 h.
Nous montons au centre ancien pour le voir éclairé la nuit.
2 cafés au retour près de l'hôtel = 1.80 euro
Retour vers 21 h. Je règle les 65 euros de la chambre.
5e jour ��� lundi 23 avril 2012
2 cafés près de l'hôtel, 2 euros, nous mangeons les croissants présents dans notre chambre.
Départ vers 8 h 10 pour Sansepolcro, puis route de montagne pour aller à Urbino, ça n'avance pas vite du tout, il n'y a personne, mais de très beaux paysages...
Essence à 1.805 euros, on en prend pour 20 euros
10 h 30, arrêt pour 2 cafés, 2 croissants à l'entrée de San Angelo in Vado = 3.90 euros
11 h 30, arrivée à l'hôtel réservé à Urbino, Résidence Comei, 85, Strada Provinciale 9 Feltresca, c'est-à-dire en venant du sud, laisser Urbino sur la gauche et suivre la direction de l'hôpital, puis de Gadana, la résidence est au bord de la route à gauche env. 200 m. après la fin de Gadana, nous trouvons tout de suite.
Installation et règlement des 59 euros pour l'appartement. Le nôtre (no 106 A), en rez-de-chaussée, avec un peu d'herbe devant. Il y a une entrée no 106 par une cuisine apparemment commune avec l'appartement 106 B, on s'en fiche de la cuisine à dire vrai... La porte se ferme à clef au delà de cette cuisine sur une chambre et une salle de bains + terrasse. Il y a un garage sous la résidence. Liaison internet avec fil dans la chambre ou WIFI en s'approchant de la réception, à la limite dans la chambre, fonctionne très aléatoirement sinon.
Installation et on repart pour Urbino. Nous nous arrêtons gratuitement rue Yuri Gagarine près de la poste et du Conad et allons à pied en ville par la via Bramante, env. 500 m avant une des portes de la ville. Là, il y a aussi un parking avec horodateur (1.20 euro de l'heure).
Promenade en ville.
Achat de médicaments à la pharmacie = 14.50 euros.
Repas Corso Garibaldi au Bar du Théâtre. Il y a à côté un ascenseur (50 ct par trajet) qui mène à un autre parking avec horodateur au bas de la ville. 1 aubergine avec parmesan, 1 poulet pané, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.50 euros
Nous continuons la ballade en ville et visitons diverses églises.
2 glaces et 1 coca sur une terrasse au soleil = 5.80 euros
Nous repartons avec la voiture vers 17 h pour l'hôtel où nous arrivons 10 min. plus tard.
Nous signalons à la réception notre désir de rester une nuit de plus pour aller et revenir demain à Gubbio.
Repos un moment...
Vers 18 h 45, petit footing sur 500 m. le long de la route pour rejoindre le centre de Gadana.
Un café avec peu de choix... 3 tramezzini, 2 pâtisseries, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 17.30 euros.
Nous revenons à pied à l'hôtel vers 20 h.
6e jour – mardi 24 avril 2012
Départ vers 8 h en direction de Gubbio.
Arrêt pour déjeuner en route à Fermignano 4 cafés, 3 croissants = 8.30 euros.
Arrivée à Gubbio à 9 h 30. Parking gratuit près de l'amphithéâtre romain, via Leonardo da Vinci, face au tennis couvert (grande toile blanche), campings cars possibles, il y en avait d'ailleurs deux garés, environ 500 mètres du centre ville avec trottoir tout le long. Il y a d'autres parkings gratuits pour voitures plus près du centre ville. Dès que nous sommes parqués, un déluge de pluie qui ne cessera pas jusqu'à 15 h...
Petit tour pour voir l'amphithéâtre sans y entrer, on voit l'essentiel de l'extérieur. A côté, de nombreux jeux d'enfants et bancs pour pique niquer, le tout assez à l'ombre.
Visite de la ville, magnifiques portes en bois aux maisons également. Beaux bâtiments, palais ducal, églises, etc.
A 11 h 15, 2 cafés en route pour être un moment au sec = 1.80 euros.
Vers 12 h 15, repas dans un très joli restaurant, accueil sympathique de la patronne, restaurant Bosone Garden à l'arrière de l'hôtel du même nom, terrasse, etc. Nous nous replions vers le fond de la salle à côté du radiateur... Dommage qu'ils n'avaient pas allumé la belle cheminée...
2 menus du jour à 19,50 euros (plats régionaux selon la carte...). Bruschetta variées, gnocchi al ragu, agneau à la broche avec patates, tiramisu. Excellent, mais pas forcément régional à 100 %. 1 verre de vin, 1 coca light = 51 euros. Il y a d'autres menus à 25 et 35 euros, etc. mais trop copieux pour nous.
La serveuse a fait un effort pour essayer de nous parler en français avec le sourire. En revanche, des choses surprenantes pour moi, elle apporte le fromage pour les gnocchi, les saupoudre et repart avec le fromage, ensuite, nous demandons du sel, elle arrose de sel l'assiette de mon mari, moi, je ne l'ai pas laissé faire et ai demandé qu'elle laisse le sel sur la table, ce qu'elle fit, l'air extrêmement surpris... bizarre...
Vers 14 h, nous montons avec l'ascenseur (gratuit) à la cathédrale, belle vue également de là.
Nous redescendons avec l'ascenseur et faisons encore un tour en ville.
Départ avec la voiture vers 15 h. Il s'arrête enfin de pleuvoir.
Arrêt à Cagli pour un café vers 15 h 45, 2 cafés = 1.80 euros, Achat médicaments à la pharmacie à 16 h 30, ici tout ferme de 13 h à 16 h 30 = 14.60 euros Petit tour en ville, le musée archéologique est fermé pour rénovation, nous avons vu également une tour assez surprenante servant de giratoire...
Nous partons vers 16 h 45 et rentrons à Urbino.
Essence sans plomb 95 à 1.837 euro à Urbino = 32 euros.
Retour à l'hôtel vers 17 h 30.
Impossible de trouver quelqu'un à la réception entre 17 h 30 et 18 h 30 (comme indiqué), ni plus tard d'ailleurs pour régler la seconde nuit. Bien, j'ai envoyé un mail à Booking pour voir s'ils peuvent verser le montant de ma réservation de la première nuit... je pars sans payer demain car je n'attendrai pas l'arrivée du personnel à 8 h 30, on verra bien...
Vers 19 h, on va en voiture au bar à Gadana, pas très faim vu le repas de midi... 1 coca, 1 eau minérale, 3 petits gâteaux, 2 cafés = 8.90 euros
Nous rentrons vers 20 h à l'hôtel... toujours personne en vue à la réception...
7e jour – mercredi 25 avril 2012
Fête nationale en Italie
Toujours personne en vue à la réception... nous partons sans payer... y en a marre !!!
Café à Gadana, 4 cafés, 3 croissants = 7 euros
Départ à 8 h pour Fano et nous longeons la SS16 Adriatica.
A 9 h 50, arrêt à Sirolo près d'Ancona. Nous voyons la dépose de gerbe à 10 h et le discours du 25 avril... 2 cafés = 2 euros, petit tour en ville, belle vue de la place centrale.
Départ 10 h 50, nous continuons la route côtière par Numana, pas mal de restaurants, de piétons, de vélos, tout le monde se promène en ce jour de congé. Nous rejoignons la SS16 et continuons direction Pescara.
12 h, arrêt à Marina di Altidona, restaurant La Baïta Marina. 1 penne tomate, 1 penne courgettes/crevettes, 1 grosse salade mixte, 1 friture de calamars, 1 salade verte, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 37.50 euros. Menu à 15 euros + des plats à côté en fait. Départ vers 13 h 30.
Vers 15 h 10, arrêt à Montesilvano, 1 coca, 2 jus d'oranges amères = 5.40 euros
16 h 30, nous sommes installés à l'hôtel Regent à Pescara, chambre 202 avec balcon donnant face à la mer. J'avais réservé hier via Booking pour 49 euros qui ont déjà été prélevés sur ma carte, on nous donne 2 tickets pour le petit déjeuner demain matin (dès 7 h 30). Toujours aussi pratique cet hôtel... Parkings gratuits dans la rue devant ou derrière. Le WIFI ne fonctionne que dans le hall de l'hôtel, pas dans les chambres.
Nous repartons par la route pour Rome pour aller à Chieti.
17 h parking facile en centre ville en ce jour férié derrière le Duomo (sinon zone bleue payante).
Visite du Duomo, surtout voir l'extérieur et la crypte. Promenade sur le Corso central (corso Marrucci), le bâtiment de la chambre de commerce est spécial (bureau d'information touristique au bas), puis visite du parc public au bout de ce corso. Dans le parc, café Casina del Tigli, 1 petite pizza, 2 gâteaux, 1 coca light = 6.20 euros. On peut manger à l'intérieur ou à l'extérieur, très agréable endroit. Nous revenons vers la voiture par le corso Marrucci et nous nous arrêtons dans un ancien café, café Vittoria, 2 cafés = 2.40 euros. Belles vues sur les montagnes enneigées des Abruzzes.
Nous rentrons à Pescara en passant par Francavilla et en longeant le bord de mer pour arriver directement du côté de l'hôtel, retour à 20 h.
8e jour – jeudi 26 avril 2012
7 h 25, petit déjeuner, départ de l'hôtel à 8 h.
9 h 10, petit café et essence 13 km avant Vasto. 2 cafés = 1.60 euros. Essence à 1.768 euro = 30 euros.
9 h 30, parking à Vasto à côté des ruines des thermes romains (mosaïques visibles en partie de l'extérieur), pas visitable, en travaux. Promenade en ville, églises, Duomo, bord de mer, très agréable petite ville. Départ vers 11 h 15.
Nous allons dans le Gargano, arrêt à Lesina vers 12 h, de jolies vues du village et du lac depuis la route ; les anguilles semblent être une spécialité du coin. On traverse le village à pied et on arrive vers le lac, restaurant Le Antiche Sere, dont le chef semble assez connu. 1 anguille au four avec patates, 2 salades mêlées, 1 côtelette de veau, 1 coca, 1 verre de vin = 39 euros. Très bonne l'anguille...
Départ du village vers 14 h, nous longeons le lac, puis Torre Milleto, ensuite, il y a un autre lac, lac Varano, que l'on voit peu depuis la route côtière, nous arrivons à Rodi Gargano et continuons jusqu'à Peschici où nous arrivons à 15 h. Petit tour dans le village et la vieille ville, 2 cafés et 2 glaces dans le corso Garibaldi = 8.40 euros.
Nous repartons vers 16 h 15 pour aller à Vieste où j'ai réservé pour ce soir.
17 h 30, nous arrivons à la résidence Althea Vacances à Defensola (sur la SP52), petites maisons en dur (pas mobilhomes) avec auvent terrasse. Pas très clair sur Booking, 37 euros la nuit, mais il faut ajouter 20 euros pour draps et linges. Ce serait intéressant surtout pour y rester plusieurs nuits... Bien, on règle 57 euros au comptant (même pas sûre qu'il y ait le système carte de crédit selon les dires de Booking). Le WIFI ne fonctionne que tout près du bureau d'accueil. Pas de climatisation apparemment et pas de chauffage, on nous prête un petit chauffage d'appoint au cas où...
On s'installe dans la maison no 18 et on retourne à Vieste à 18 h. C'est vrai que c'est tout près, on y arrive par le bord de mer et on se gare avant l'entrée en ville. Il y a aussi un départ de bateau pour les Iles Tremiti (avec parking payant) tout près. Plusieurs agences en ville vendent des billets pour ces bateaux.
Il y a beaucoup plus de monde qu'à Peschici, promenade dans la vieille ville, montée au château et au duomo.
Repas dans la partie basse en face du Municipio dans une trattoria. 1 orrechiette, 1 pizza, 2 salades mixtes, 1 verre de vin, 1 coca. Le patron nous offre 2 tiramisu et 2 Limoncelo... = 27.50 euros.
Retour à l'hôtel à 21 h 30.
Depuis le début du Gargano, il sera impossible de trouver du coca light, cela n'existe pas dans les Pouilles ?!
9e jour – vendredi 27 avril 2012
Nous rangeons tout ne sachant pas si la personne vient visiter la maisonnette avant notre départ comme lors d'une location de mobilhome...
A 8 h 10, nous l'attendons vers l'entrée, elle arrive, me fait un reçu pour la nuit et c'est tout...
8 h 15 départ
8 h 25, arrêt à l'entrée de Vieste. 4 cafés, 3 brioches = 7 euros, départ 8 h 40
Route côtière pour rejoindre Manfredonia, très beaux paysages, route à déconseiller à ceux qui n'aiment pas les virages, quelques vaches sur la chaussée, quelques pierres également.
10 h 15 arrivée à Manfredonia, parking à côté du château (musée visitable à l'intérieur), petit coup d'oeil autour du château.
2 cafés = 2 euros. Je profite pour me connecter à internet et réserver une chambre à Bisceglie pour ce soir à l'hôtel Salsello (59 euros). Saisissant le contraste, 57 euros dans le camping et 59 euros dans le 4 étoiles avec petit déjeuner...
Ensuite, nous partons en direction de Foggia par erreur, nous voyons en passant l'abbaye de Siponto sur notre gauche (fermée pour travaux et échafaudages), puis une autre un peu après, ouverte, San Leonardo Abate, nous faisons demi-tour 3 km après pour revenir la voir et retourner à Manfredonia. Magnifique portail restauré.
Départ vers 12 h 10 de Manfredonia. Un peu perdus pour retrouver la route côtière qui va à Margharita di Savoia, jolie petite route avec étangs, salines, cultures maraîchères, etc. Nous finissons par atteindre cette ville, rien d'ouvert, pénible..., nous atterrissons dans un café à côté du grand hôtel des Thermes... 5 gâteaux, 1 glace, 1 coca, 2 cafés = 6.80 euros.
Nous poursuivons la route pour Trani, arrêt vers 14 h 30, vers église San Agostino. Petit tour en ville. Château et cathédrale à revoir en bord de mer. Magnifique. La cathédrale ouvre à 15 h 30, de nombreux cars de touristes italiens et allemands... assez bruyants, ils marchent sur les mosaïques du choeur, le guide ne dit rien, etc...
Départ vers 16 h 30, arrivée à Bisceglie vers 17 h. Hôtel Salsello, 4 étoiles, parking gratuit dans la cour. Chambre 103 avec petit balcon, vue mer. Plutôt 3 étoiles, mais c'est parfait. 59 euros avec petit déjeuner. Je demande un code internet pour 24 h. Selon étiquette remise, il semble coûter 10 euros, demain matin, on ne me les demandera pas lorsque je réglerai la chambre... ?
On pose nos affaires, on reprend la voiture, parking place Victor Emmanuel, gratuit (peu de places gratuites, sinon payant zone bleue 1.60 euro l'heure).
Petit tour dans la vieille ville, très beau Duomo, bien caché au milieu de la vieille ville.
Repos sur un banc au soleil en attendant l'heure du repas.
19 h 15, on y arrive, dans une Osteria, rue cardinal dell Olio no 70, rue qui monte au Duomo, tenue par un couple âgé, très très rudimentaire le local... 2 orrechiette al sugo, 2 tranches de veau, 2 salades tomates, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 30 euros.
Retour à l'hôtel à 20 h 45.
10e jour – samedi 28 avril 2012
Petit déjeuner très copieux à 7 h 45.
Départ de l'hôtel à 8 h 30 après avoir réglé les 59 euros.
Essence à 1.834 euros = 40 euros.
9 h, parking gratuit à Molfetta le long du quai, on revient en direction de la Cathédrale et on entre dans la vieille ville piétonnière. Un église avec un ossuaire souterrain, l'on nous explique en français l'histoire de la ville qui n'a jamais été prise par les Sarrasins, l'histoire de l'ossuaire, etc, on laisse 3 euros à la sortie (pourboire à volonté), puis on poursuit dans les petites rues jusqu'au Duomo, très beau à l'intérieur également et au bord de la mer comme à Trani. On arrive sur le port vers 10 h 15. 1 coca et 1 eau minérale = 2.50 euros. On revient par une autre rue en direction de la Cathédrale, on y entre, mais je préfère le Duomo comme style architectural...
Nous retournons à la voiture et partons vers 11 h.
Nous allons ensuite à Bitonto où nous nous garons en plein centre près du château à 11 h 25, parcomètre 1 euro pour 1 h 30, ensuite gratuit jusqu'à 17 h. Nous voyons le château sans pouvoir nous en approcher (travaux devant sur la place). Nous pénétrons à pied dans la vieille ville pour aller voir la cathédrale (ici, c'est la cathédrale, il n'y a pas de duomo).
L'intérieur est vraiment splendide, 2 chaires en marbre cosmatesque, des chapiteaux, des poutres de plafond peintes, une mosaïque de la crypte visible d'en haut par une vitre. Il y a aussi un « guide » sur place qui nous ouvre et explique la crypte avec chapiteaux sculptés, mosaïques paléochrétiennes, pièces de monnaie, vases anciens, etc. regroupés dans un petit musée attenant. Ce guide parlait italien, mais dans le musée les panneaux sont aussi en anglais et en allemand, pas en français. A nouveau, « pourboires à volonté » à la sortie, nous laissons 3 euros.
Tous les touristes se précipitent à Trani voir le Duomo, surtout pour son emplacement et parce qu'il y a plusieurs églises de diverses époques superposées, mais la plus belle église de la région, pour moi, est celle de Bitonto, suivie de celle de Molfetta.
Vers 12 h 30, nous sortons, le guide veut fermer l'église, nous regardons encore l'extérieur un moment puis revenons vers la voiture.
Nous trouvons la tavola calda Ragno Verde bien cachée, via Scarggi 12, le soir fait aussi des pizzas. 1 aubergine, 1 salade, 1 pâte aux champignons, un risotto aux champignons, 1 glace, 1 cassata sicilienne, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 27 euros. Excellent rapport qualité prix.
Vers 14 h 15, nous repartons. Autoroute pour Bari, 1 euro, nous évitons la traversée de Bari et restons ainsi sur l'autoroute pour Brindisi/Lecce. Dès après Bari, l'autoroute est gratuite et limitée à 110 km. Peu avant Lecce, accident sur l'autoroute, la police fait sortir tout le monde sur la petite route... Nous nous retrouvons à Trepuzzi... A 15 h, on en profite, arrêt devant un bar. Un coca, 1 limonade au citron = 2.20 euros.
Après, cela va devenir très pénible... J'ai réservé un appartement dans un hôtel à Melendugno, enfin, je le pensais, en fait, l'hôtel se trouve à San Foca au bord de la mer, l'une des marinas de Melendugno... Nous arrivons à Melendugno, nous ne trouvons pas, nous téléphonons à l'hôtel, nous arrivons enfin à San Foca, nous ne trouvons pas, nous retéléphonons...
Enfin bref, à 17 h 45, nous sommes devant l'hôtel... Ouf. Hôtel Blu Sky no 2, via Padova 10, San Foca. 4 nuits pour 134 euros en tout. On nous explique qu'il y a un Hôtel Blu Sky no 1 à 200 mètres avec des chambres à louer, ici, il ne s'agit que d'appartements. Nous avons l'appartement no 1 qui donne à l'arrière, avec balcon, on voit un tout petit peu la mer, c'est très calme, 1 chambre, 1 salon/cuisine/entrée, 1 salle de bainy/WC. Parfait. WIFI gratuit sur la terrasse commune ou en bas près de la réception, pas dans la chambre. En fait, cela ne fonctionne que sur la table devant la réception et non sur la terrasse au premier étage près de la chambre.
Nous irons plus tard à pied voir l'hôtel Blue Sky (3 étoiles), angle via Malta et via Cipro, l'hôtel semble tout neuf et juste construit, pas encore en fonction je pense.
Notre idée étant de ne plus bouger car nous allons avoir un dimanche et le mardi 1er mai. Nous pensons aller le dimanche à Otranto et le long de la côte, le lundi à Lecce, le mardi voir le reste de la côte sud. Mercredi matin, nous partons pour Bari, que nous connaissons déjà très bien et y prenons le soir le bateau à 22 h pour Bar au Monténégro, bateau déjà réservé depuis env. 2 semaines.
Nous nous installons, nous ressortons faire un tour à pied, il y a quelques restaurants, etc. et un supermarché à 50 mètres de l'hôtel. Achat de piquenique pour ce soir = 7.90 euros.
Retour à l'appartement vers 20 h 15.
Repas et repos...
11e jour – dimanche 29 avril 2012
7 h 15, il y a déjà un café boulangerie ouvert tout près de l'hôtel, via Tevere, étonnant... 4 cafés, 1 croissant = 4.70 euros.
A 7 h 30, nous partons pour passer par Torre del Orso, longer la côte jusqu'à Otranto, de beaux paysages.
8 h, garés à l'entrée d'Otranto, parking 1.5 euro par heure dès 9 h.
Nous partons à pied dans la vieille ville magnifique. A 8 h 15, nous entrons dans la crypte du Duomo, belles colonnes et chapiteaux, fresques, il n'y a personne... De là, nous montons dans le Duomo, mosaïques sur toute la surface du Duomo, plafond à caissons, splendide. Nous allons ensuite à travers les petites rues jusqu'au château et revenons en regardant les magasins (qui vendent notamment des sandales de la région, des objets en pierre calcaire de Lecce, des tissus locaux).
Retour vers la voiture, tout près WC publics disponibles à 50 ct, nous réglons 1.50 euro et repartons vers 10 h.
Il y a des publicités partout pour des tours organisés dans la région à 20 ou 40 euros par véhicule et des transferts aux hôtels, plages, discothèque, etc, voir www.frecciadotranto.it et une autre compagnie L'Apettino, tél.3201753236 qui semble faire le même genre de choses aux mêmes prix.
Route côtière par le cap d'Otranto pour aller à Cesarea Terme. Parking gratuit devant la mer vers 10 h 30 à la sortie devant la villa Raffael (payant dès le 1er mai...), accessible aux camping cars. Un petit tour pour voir une à deux villas et le bord de mer. On repart vers 11 h 15.
Nous continuons à longer la mer jusqu'à Leuca.
Parking le long de la mer vers 12 h. Nous allons voir l'église, petit arrêt au supermarché pour acheter de l'eau et 1 coca zéro (tient, ça existe !) = 1.70 euros.
Nous mangeons à côté de la plage, bar Il Chiosco. 2 salades mêlées, 2 farfalle au saumon, 1 eau minérale, 1 verre de coca, 2 glaces, 2 cafés = 26.40 euros. Rien de transcendant, mais endroit agréable sous les parasols...
Départ vers 14 h 15, nous longeons encore la mer jusqu'à Pescoluse et tournons pour rentrer par Salve, Ruggiano, Alessano, Maglie.
Arrêt près de la place centrale à Maglie vers 15 h 10.
2 cafés dans une pâtisserie assez ancienne (1950) avec plusieurs succursales dans la région, Martinucci. Une délicieuse terrasse à l'ombre... 2 cafés = 2 euros. Puis, nous y achetons 2 tramezzini pour ce soir avant de partir = 6 euros. Départ vers 16 h.
Sortie de Maglie, essence à 1.811 euro. Nous en prenons pour 20 euros.
Puis retour par Zollino, Martignano, Calimera, Melendugno et San Foca où nous arrivons à 17 h.
Il y a un marché d'habits, etc. à côté de l'hôtel (via Atene), nous les avons d'ailleurs vu commencer à s'installer ce matin en partant. Nous allons voir ceci. Renseignements pris, ce marché a lieu tous les dimanches jusqu'à fin mai.
Nous mangeons dans l'appartement et ressortons prendre un café sur le port. Enormément de monde ce dimanche soir...
Cafés Piazza del Popolo sur la terrasse du restaurant Il Vecchio Molo = 2 euros.
Nous rentrons vers 20 h à l'appartement.
12e jour – lundi 30 avril 2012
7 h, petit déjeuner au café du village, 1 croissant, 4 cafés = 4.70 euros
Départ avec la voiture à 7 h 30, nous passons par le bord de mer jusqu'à San Cataldo. Il est impossible de traverser la réserve naturelle Le Cesine, la petite route est fermée à la circulation aux voitures pas aux vélos (barrière avec passage pour vélos).
San Cataldo, un phare, rien de notoire, nous prenons la grande route pour Lecce où nous arrivons vers 8 h. Nous tournons un peu pour nous garer gratuitement via de Leuca. (Parcomètres dans toute la ville = 1.03 euros de l'heure, mais pas compris s'il y a une limitation de temps (gratuit entre 13 h et 17 h environ).
Retour à pied en ville par la Place d'Italie et la Porte San Biagio, via Perroni, église San Matteo, le théâtre romain, église Santa Chiara, via Ammirati, le Duomo. La crypte n'ouvre qu'à 10 h., nous allons voir la cour du Musée Diocésain, beau puits notamment, entrées 1 euro par personne pour la cour (sinon 4 euros pour cour + musée). En attendant l'heure pour la crypte du Duomo, 2 cafés, 2 croissants devant le Duomo au Syrbar = 5 euros. A 10 h, entrées pour la crypte = 1 euro par personne. Nombreux chapiteaux datant du 15e siècle, pas romans... De nombreux palais dans toute la ville, plus ou moins restaurés selon l'endroit...
A 100 mètres du Duomo, via Giuseppe Libertini 72, il y a un magasin/agence de voyages où l'on peut déposer les bagages en consigne + WC payants à 50 ct. Cela s'appelle Travel Shop Lecce.
Après le Duomo, nous poursuivons via Giuseppe Libertini en regardant les magasins (sandales du Salento, figurines en papier mâchés genre petits santons, etc.) et diverses églises, Santa Teresa, Santa Elisabeta, Santa Anna, Basilique du Rosaire, toutes plus baroques les unes que les autres...
Nous allons jusqu'à la Porta Rudiae, entrons dans l'académie des Beaux Arts pour voir la cour, rien d'extraordinaire (WC dans la cour si nécessaire) et revenons en arrière, nous continuons la via G. Libertini qui, ensuite, s'appelle Via Vittorio Emmanuele II jusqu'à la place S. Oronzo. Au milieu de la place, au sol, médaillon de la ville de Lecce (un loup et un arbre), une colonne avec S. Oronzo, l'amphithéâtre romain, un morceau d'une ancienne église (on n'entre pas, on voit une petite salle derrière une vitre).
Puis via Templari, jusqu'à la Basilique de Santa Croce et l'ancien couvent des Célestins à côté. Ils sont en train de monter un échafaudage devant la célèbre rosace de la façade, je crains que sous peu, on ne la voit plus... Il faut donc entrer dans l'église par la cour du couvent. A 12 h 15, nous avons juste fini de voir l'intérieur, on nous prie de sortir pour fermer l'église.
Nous continuons la rue Templari et tournons sur la droite pour arriver au restaurant Il Vico del Gusto à la fin de la ruelle Vico des Feschi, face au parc public. Menus touristiques à 15 euros (terre) et 20 euros (poissons). Très bien, très calme, nous prenons le menu à 15 euros. 2 tagliatelles aux champignons. 2 escalopes au citron, 1 frites, 1 salade, 1 coca = 32 euros
Nous traversons le parc public (WC payants dans le parc si nécessaire) et allons boire 2 cafés au Bikers Café, via Costa 5, semble effectivement être un rendez-vous des motards à en croire la décoration... = 1.60 euros.
Nous repartons voir l'extérieur du château (qui ferme de 13 h à 17 h...) et la rue des magasins chics, tous fermés jusqu'à 16 h 30 sauf le « Coin », rue S. Trinchese, jusqu'à la Piazza Mazzini. Nous revenons sur nos pas par la même rue et passons à l'arrière du château. Sur la place Libertini, à côté de la poste, un marché, nous regardons un peu les vêtements et rentrons par la viale Otranto à la voiture, garée via Leuca.
Départ à 15 h 45.
Nous rentrons par bison futé, via Cavallino, Lizzanello, Pisignano, Vernole, Melendugno et San Foca où nous arrivons à 16 h 25 à l'hôtel.
Repos un moment.
A 18 h 30, nous sortons manger sur le port une part de pizza et 1 coca = 5.10 euros
Au bar du matin, 2 cafés = 1.80 euros.
20 h, retour à l'appartement.
13e jour – mardi 1er mai 2012
Fête du travail
Pas beaucoup de différences avec un autre jour...
7 h, cafés au bar ouvert, via Tevere (il semble fermer le jeudi), 2 croissants, 4 cafés = 5.80 euros.
7 h 35, départ avec la voiture pour Gallipoli, via Martano, Soleto, Galatina, Galatone et Gallipoli.
8 h 35, parking en épi à droite juste avant le pont menant à la vieille ville de Gallipoli (zone bleue payante les autres jours ?). Une bonne idée car après le pont pas facile, surtout plus tard quand il y aura du monde... En face, un horrible bâtiment en verre très haut (hôtel ?), impensable dans un tel endroit...
Nous allons regarder avant de passer le pont la vieille fontaine et l'église Santa Maria del Canneto (ouverture 9 h.). La vierge en médaillon à l'intérieur est en restauration je ne sais où donc pas visible. Beaucoup de pêcheurs ramenant des petits poissons et quelques petits requins je pense dans un camion.
Nous passons le pont à pied et voyons le château (semble ne pas se visiter), passons à l'arrière du château, longeons la mer (rue Diaz), avec plusieurs églises sur le parcours, chiesa della Anima, chiesa del Rosario, couvent Saint François d'Assise, chiesa de la Purita (petite plage en face en contrebas). A l'entrée de l'église de la Purita, dans le couloir avant la porte, WC gratuits sur la droite. Normalement, cette église est en restauration et ne se visite pas (selon panneau dans les WC !), mais il y a un enterrement à 17 h ce soir et plusieurs personnes qui viennent se recueillir devant le cercueil placé juste à l'entrée de l'église à l'intérieur quand même, donc nous n'insistons pas et n'entrons pas, ce n'est pas le moment.
Puis, nous entrons dans le centre ville, via Antonietta (de nombreux magasins de souvenirs) pour aller voir le Duomo.
Nous passons devant une visite de pressoirs hypogées (en italien = frantoi ipogei), intrigués, nous entrons. 1.50 euros par personne. Ces pressoirs à huile souterrains ont servi env. de 1600 à 1850 exclusivement pour fabriquer de l'huile à brûler pour les lampes, pas de l'huile d'olive alimentaire. Il y en avait env. 35 dans la ville. Gallipoli était connue dans le monde entier pour l'exportation de cette production. (Associazione Gallipoli Nostra, viale Europa 15, tél. 0833 264242, fax 0833 261918).
Nous allons ensuite visiter le Duomo (Santa Agata), magnifique façade baroque et très belles peintures à l'intérieur.
Nous regardons encore un peu les magasins en nous rapprochant de la voiture.
Départ avec la voiture 11 h 35, il y a un monde fou en ce jour férié.
Nous quittons la ville en longeant la mer direction sud. De très belles plages à Baia Verde, beaucoup de monde, il semble que nous ne pouvions que rouler dans le sens nord sud par moment (sens unique), puis nous continuons le long de la côte, très belle, jusqu'à Torre Suda.
On s'arrête à l'ombre au bord de la route vers 12 h 10. Restaurant Da Nonna Pina à Marina Ricale. Le patron parle italien. La serveuse français car elle a travaillé à Lausanne, le serveur allemand car il a travaillé à Munich. Cela donne une joyeuse cacophonie multilingue assez drôle... Repas très agréable sur terrasse à l'ombre.
1 spaghetti al ragu, 1 aubergine avec parmesan, 2 grillades de viandes diverses, 1 salade verte, 1 coca, 1 verre de vin = 45 euros. On nous offre le limoncello et 1 bouteille d'eau.
Départ vers 13 h 45.
Nous poursuivons la route côtière jusqu'à Torre Vado (où nous avions été l'autre jour depuis Otranto) et remontons en direction de Maglie via Marciano di Leuca, Salve, Alessano et Maglie.
Arrêt à 15 h 30 au centre de Maglie.
Dans la même pâtisserie que l'autre jour, 1 gâteau au chocolat, 1 glace, 1 eau minérale = 6.80 euros.
A la sortie de Maglie, essence à 1.811 euro le litre = 20 euros.
Nous rentrons à l'appartement par Martano, Borgagne, Melendugno et San Foca où nous arrivons vers 16 h 45.
Repos et rangements.
Je vais régler les 134 euros pour les 4 nuits.
Vers 19 h., petit tour en ville, pas très faim... 1 paquet de biscuits = 1,50 euros et plus tard 2 cafés = 1.80 euros. Encore énormément de monde qui se promène...
14e jour – mercredi 2 mai 2012
Cafés au bar ouvert à 7 h. 4 cafés, 2 croissants = 5.80 euros
Départ avec la voiture à 7 h 30 après avoir rendu les clefs à la réception. Route directe Lecce – Brindisi – Bari.
A 10 h, parking devant le port de Bari, 1 euro parcomètre pour 1 heure.
2 cafés au Titti Tuister Bar en face = 2 euros.
Puis, je vais voir chez Morfimare pour les tickets que j'avais réservés (224 euros pour la cabine et la voiture). On m'explique qu'il faut les prendre dès 17 h au port, pas là où je me trouve, mais à 3 km env. au delà du château, au port Marisabella... bien nous reprenons la voiture pour aller voir où cela se trouve.
Nous ne trouvons pas et on nous envoie à un mauvais endroit. Bref, j'ai mis autant de temps pour faire San Foca-Bari que pour trouver le bon port dans Bari...
Finalement, à 11 h 30, nous y sommes, il faut entrer dans le port en voiture là où il est écrit « Varco della Victoria ». Aucune indication dans ce sens sur la route du bord de mer... Seulement lorsque l'on est bien entré, on voit des flèches pour embarquement pour Grèce, Albanie, Croatie, etc... Après être entré, au bout de 50 m., il faut s'arrêter à gauche, il y a une présélection, un agent qui interrompt la circulation venant d'en face (camions sortant des bateaux). On peut se garer sur le parking et il y a sous des bâtiments en forme de tentes blanches les bureaux des diverses compagnies.
Celui de Monténégro Lines ouvre à 17 h comme annoncé. On peut y prendre les billets (ou retirer les billets réservés) entre 17 h et 20 h. Arriver au guichet avec le numéro de réservation, les passeports, la carte verte et la carte grise de la voiture.
A 20 h, il faudra se rendre avec la voiture au bateau, pas avant. Le bateau est stationné là où je me trouvais ce matin, Corso Tullio... Je pense avoir fini par comprendre que lorsque l'on est à pied, sans voiture, on peut entrer par Corso Tullio, lorsqu'on est avec un véhicule, il faut aller à Varco della Victoria, pour n'importe quelle compagnie je pense. La dernière fois, pour la Grèce, nous étions à pied et sommes entrés par Corso Tullio.
Bien, donc, nous sommes garés là au milieu à 11 h 30 et essayons de sortir à pied pour retourner en ville. Non, interdit, il faut sortir avec un bus navette, on nous dit qu'ils tournent sans arrêt à l'intérieur du port, qu'il y en a un tous les quarts d'heure, ne pas s'énerver surtout... Il finira par arriver à 12 h 10 (un bus orange avec no 20) qui s'arrête près de l'entrée, devant les guichets no 1, 2 et 3. Ensuite, il nous promène dans le port et s'arrête près du portail de sortie au Corso Tullio, en 5 minutes nous y sommes. Pour le retour, il faut entrer à pied à Corso Tullio et aller le prendre à gauche devant le terminal des bateaux pour Albanie/Monténégro. Apparemment, le bus navette est gratuit, tout le monde semble y monter et descendre sans autre, bien, nous aussi donc...
12 h 15, nous sommes enfin dans la vieille ville... Notre restaurant habituel est fermé... Nous arrivons au Café San Pietro, place San Pietro où le combat continue pour arriver à se faire servir. 1 côtelette, 1 tramezzini, 2 salades, 2 yaourts, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 petite bouteille d'eau = 13.80 euros.
Départ vers 13 h 30, nous retournons voir l'église Saint Nicolas, sa crypte, et longeons la mer, puis rue piétonne jusque vers la gare. Les magasins sont fermés de 13 h à 16 h 30. Nous allons manger une salade de fruits près de l'hôtel où nous étions une fois, là nous connaissons, Gasperini, via Sparano 143. 2 salades de fruits, dont une avec une boule de glace = 6.50 euros.
Nous allons voir l'Université qui a été repeinte depuis notre dernier séjour et le parking en sous-sol aménagé à côté avec jolie place piétonne au dessus (apparemment dans le parking, 1.50 euro de l'heure).
Ensuite, nous retournons par une autre rue parallèle jusqu'au château, passons derrière et retournons voir la Cathédrale et sa crypte.
Nous retournons ensuite au Corso Tullio pour y reprendre la navette de retour...
Dans le café de ce matin, Titti Tuister Bar, nous achetons 4 panini pour ce soir = 6.40 euros.
Nous retrouvons la navette et arrivons à 16 h 45 vers la voiture.
17 h, 3 ou 4 personnes au guichet, ça n'avance pas vite... 17 h 25, on a les billets. Il y a des tables et bancs en pierre à côté des voitures. Nous nous installons en attendant 20 h. A proximité, un bar, pizzéria, etc., des WC gratuits, un vendeur de vêtements (vêtements chinois horribles).
Nous aurons le temps de taper sur le PC ce que nous avons fait aujourd'hui, de manger nos provisions, etc.
2 cafés dans le bar = 2 euros.
A 20 h, appel par haut parleur pour que l'on se mette en route avec les voitures pour rejoindre le bateau, ça n'avance pas, il y a 3 bateaux qui partent ce soir, le passage à la douane traîne en longueur... 21 h, nous sommes parqués devant le bateau avec une dizaine de voitures et on attend que les camions soient entrés en marche arrière... 21 h 45, nous entrons enfin... Aucun ascenseur, prendre le minimum de bagages avec soi.
Le bateau partira à 23 h au lieu de 22 h...et nous arriverons à 8 h au lieu de 7 h demain matin. Nous prenons la clef de la cabine, nous faisons un tour pour voir le bateau, très très sommaire, 1 café, 1 restaurant, 1 casino, 1 boutique duty free avec très peu de choix (pour info, cigarettes croates = 7 euros la cartouche, cigarettes Philip Morris = 22 euros la cartouche, demain au Monténégro, 1 paquet de Marlboro dans un supermarché à Bar = 2.20 euros, les mêmes cigarettes croates que sur le bateau = 1.50 euro). La cabine, 2 lits superposés, un lavabo, pas de WC, décoration genre cellule de prison, heureusement qu'il y a un hublot...
A 23 h, on se couche, ras le bol. Il paraît que le bateau a bougé cette nuit, moi rien senti, pas réveillée...
15e jour – jeudi 3 mai 2012
Nous nous réveillons à 6 h.
Vers 6 h 30, 2 cafés = 2.40 euros.
A 6 h 45, il y a une annonce par haut parleur et ils frappent aux portes pour réveiller tout le monde.
A 7 h 30, on peut rendre la clef de la cabine et se mettre vers la sortie avec les valises. A 8 h, on peut descendre au garage, charger la voiture et démarrer au fur et à mesure.
Dehors, ça recommence, police, douane, passeports et carte grise du véhicule (qui semblent être scannés dans un bureau).
Confirmé par la police à la sortie du bateau, la vignette écologique pour la voiture à 10 euros n'existe plus au Monténégro. (Ce doit être récent car sur le bateau on nous a dit d'aller l'acheter au terminal ferry à la sortie...). Je verrai plus tard sur des voitures les vignettes 2010 et 2011, mais effectivement pas vu de vignette 2012...
Au Monténégro, lorsqu'il y a 2 voies de circulation et que cela se rétrécit en une seule voie, c'est la voie de droite qui se rabat sur la voie de gauche. Feux de croisement obligatoires toute la journée. Les prises électriques sont les mêmes qu'en France.
8 h 15, on a fini, on part à la recherche d'un hôtel.
Nous trouvons une pension Vila Jadran qui loue des chambres et des appartements. La patronne ne parle pas un mot d'anglais, mais charmante, nous fait visiter toute la maison pour qu'on choisisse... On peut trouver cette pension sur Booking, sinon sur www.vilajadran.users.t-com.me
Nous nous arrêterons sur la chambre no 9, parce qu'elle est au premier étage (peu d'escaliers à monter avec les valises), qu'elle donne à l'arrière, qu'on peut entrer dans le lit par les 2 côtés et qu'il y a une baignoire dans la salle de bains (on l'utilisera d'ailleurs comme douche finalement, car il n'y a pas de bouchon, sinon tout fonctionne très bien). Il y a un 3e lit dans la chambre, un frigo et une TV, WIFI gratuit dans la chambre.
C'est 30 euros la nuit ou 35 avec les 2 petits déjeuners. Nous choisissons la version à 35. Là, elle nous propose de prendre le petit déjeuner ce matin aussi. OK. Il arrive 6 croissants, de la confiture d'orange, du beurre, des oeufs au plat et un steak hâché, une tisane menthe. Là, on n'aura plus faim jusqu'à ce soir. Son fils apparaît, il parle anglais, nous lui demandons de préciser à sa mère que pour demain le steak est de trop !
Après ces agapes, nous partons visiter Stari Bar à 5 km (bien fléché). Nous y arrivons à 10 h. Une bonne montée à pied avec restaurants et magasins de souvenirs, puis entrée à 2 euros par personne. Nous faisons le tour du site et voyons l'aqueduc à l'arrière. La vue d'ensemble surtout est belle.
1 jus d'orange pressé et 1 coca = 4.50 euros
1 bouteille d'eau au magasin = 0.40 ct
Nous repartons à 11 h 30 env.
Nous nous arrêtons en centre ville pour une petite visite, plein de magasins de contrefaçons, un supermarché alimentaire assez bien fourni. 1 bouteille d'eau = 0.35 ct. L'architecture laisse à désirer...
Ici, tous les magasins ou presque restent ouverts de 8 h à 21 h sans interruption... on n'est plus en Italie, c'est plus pratique...
Puis 2 cafés = 2 euros.
Essence à 1.49 euro le litre (le prix est partout le même) = 40 euros. La diesel est à 1.36 euro le litre.
Nous décidons d'aller au delà d'Ulcinj (que nous visiterons demain) jusqu'à la frontière albanaise...
Départ vers 14 h. Pas facile à trouver depuis Ulcinj, suivre Vladimir et puis Sukotin. En plus, les 10 derniers kilomètres sont en chantier, ils refont la route, piste en cailloux et terre battue... Nous y allons quand même... 1 h 30 pour y arriver et autant pour revenir à Bar (en suivant la route Tivat-Bar, belles vues depuis en haut sur le bord de mer). En route, quelques mosquées, tombes musulmanes, etc.
A 17 h, nous sommes à l'hôtel.
Repos un moment.
Vers 19 h, repas au centre ville au Pizza Pub Pulena où il y a de tout... 1 poulet frites, 1 gambas grillées, 1 salade grecque, 2 cafés = 20.70 euros. Très bon.
Petit tour à pied jusqu'au grand magasin Voli sur la route d'Ulcin et retour à l'hôtel à 21 h. 30
16e jour – vendredi 4 mai 2012
Petit déjeuner à 7 h. On nous apporte à nouveau des sortes de tranches de saucisse... renvoyées... on obtient des croissants, du beurre et de la confiture d'orange ainsi que du Nescafé.
7 h 30, départ en ville avec la voiture, arrêt près du supermarché vu hier soir.
2 vrais cafés dans un bar = 2 euros.
8 h, visite d'un magasin second hand repéré hier soir face au supermarché (à côté du restaurant Savoia). Le patron nous explique que tout ici vient des USA, qu'en ville, il y a un autre second hand où tout vient des Pays Bas et un autre près de la gare où tout vient du Canada... On verra tout ceci en fin d'après-midi...
8 h 30, départ pour Ulcinj. On y arrive à 9 h 30, pas mal de circulation en ville et quelques chantiers en route et en ville.
On arrive par une rue très animée dénommée Gjerjgkastriotti, en haut de laquelle il y a un giratoire avec un moulin à huile au milieu, on tourne à droite et on se gare tout de suite sur la gauche. On revient à pied au giratoire et on descend une rue qui va jusqu'à la mer = Hafiz Ali Ulqinaku, pleine de magasins et de restaurants. Avant de descendre complètement cette rue, nous montons sur la gauche pour avoir une vue générale de la vieille ville en face de nous et nous redescendons dans la rue principale.
Petit arrêt, 1 coca zéro et un jus de pêche = 3.60 euros.
Avant d'arriver à la mer, nous montons sur la droite pour aller visiter la vieille ville.
Achat d'une carte routière du Monténégro en route = 5.50 euros. Attention à ne pas se faire refiler une carte en caractères cyrilliques...
Nous allons voir l'église orthodoxe (fermée, mais on peut entrer dans le parc autour), mosaïque sur la façade, puis nous pénétrons dans la vieille ville par un porche. Ensuite, à gauche, visite musée lapidaire et ancienne mosquée (entrée 1 euro par personne pour les 2 choses).
Nous poursuivons à travers le vieux quartier (quelques restaurants) et nous redescendons via un autre porche au bord de la mer un peu au delà de la plage. De très belles vues. Près de ce porche, il semble y avoir un début de construction d'un ascenseur métallique pour relier le port à la vieille ville, une impression que cette ébauche de construction a été commencée il y a un certain temps et stoppée ou abandonnée...
Nous revenons en ville dans la rue centrale que nous avions descendue ce matin. Arrêt à l'ombre pour manger vers 12 h 20 au restaurant La Tavola où il y a un peu de tout (ils font même des rabais sur certains plats entre 13 h et 18 h 30...! car il y a trop de clients à midi nous a-t-on dit, je précise qu'à 12 h 30, il y avait avec nous deux en tout et pour tout 4 clients présents... en été, peut-être...).
1 steak + patates rôties au fromage, 1 spaghetti bolognaise, 1 salade grecque, 1 coca zéro, 1 eau minérale, 2 cafés et on nous apporte encore 2 gâteaux offerts par la maison... Là, on n'aura vraiment plus faim... les portions ayant tendance à être pantagruéliques dans ce pays = 24.70 euros.
A 13 h, appel à la prière au minaret de la mosquée... appel relativement court, discret et peu bruyant.
Nous retournons voir la mosquée près du giratoire (on ne peut pas entrer) et descendons à pied 100 m. sur la droite pour voir le marché traditionnel + tombes musulmanes à l'arrière. Nous remontons et allons récupérer la voiture. Demi-tour et départ vers 14 h 30.
Vers 15 h 15, arrêt à la gare de Bar et questions multilingues pour trouver le second hand... Pas évident.
Alors, il faut depuis le centre ville, prendre la route d'Ulcinj (et de Stari Bar), prendre à droite la route avant celle de la gare. Il y a une maison jaune fluo dans le giratoire. Aller tout au bout de cette route (1 km). Après avoir passé 3 fois sur des voies ferrées désaffectées, passé devant un bidonville de gitans et une décharge... on arrive au bout du bout de la route, c'est là ! Le magasin s'appelle « Trendy » et est ouvert de 10 h à 18 h. Beaucoup de choix, bien rangé, prix de 2 euros à 15 euros. Faut vraiment vouloir y aller...
A 16 h 30, nous sommes de retour à l'hôtel où apparemment personne n'est venu faire notre chambre (peut-être est-ce ainsi ici lorsqu'on reste 2 nuits ?). Personne n'a fermé la fenêtre non plus alors que j'avais signalé ce matin qu'on n'y arrivait plus. Pas grave, il fait chaud...
Repos un moment et internet.
On ressort vers 18 h 30. Parking au centre ville. Nous reprenons l'enquête multilingue pour trouver le 3e second hand. On y arrive encore assez facilement à pied. Magasin Xenil, boulevard du 24 novembre, ouvert de 8 h à 21 h, puis on va manger une glace dans le restaurant d'hier soir, assis sur la terrasse (50 ct la boule servie en coupe à table...) = 2.50 euros. Et 2 Coca light = 3.40 euros.
Nous arrivons à l'hôtel à 20 h 45.
On nous signale qu'on a téléphoné au réparateur de fenêtres... Bon, de toute façon, nous on part demain matin...
17e jour – samedi 5 mai 2012
Petit déjeuner à 6 h 45 h du matin.
Je règle les 75 euros pour les 2 nuits et les 3 petits déjeuners.
Départ vers 7 h 30.
8 h, arrivée à Petrovac. On se gare et on va à pied au bout du quai, café Lazaret, 2 cafés = 2 euros.
Petit tour en ville et le long du quai. Très joli et pas trop bétonné.
Départ vers 9 h.
9 h 30, Sveti Stefan, arrêt devant le restaurant Sumet où il y a des chambres et appartements à louer. On visite toute la maison... Ils insistent pour qu'on s'installe au 2e étage pour avoir la vue sur la presqu'île... On insiste pour rester au 1er étage, chambre 6, avec balcon, vue sur la mer quand même, il y a un frigo, une cuisinière et un évier dans la chambre, ainsi qu'un 3e lit. Le garçon monte les valises à notre place... WIFI gratuit dans tout le bâtiment. Selon les documents remis par l'hôtel. Adresse e-mail = blazoradjenovic@yahoo.com, se trouve aussi sur www.adriatic-home.com, www.limba.com, www.montenegro.com, téléphone = 00 382 33 468 152 ou 00 382 33 468 110, mobile = 00 382 68 472 916.
On nous offre 2 verres d'eau minérale et le patron arrive pour discuter en français, en allemand, en anglais... Vers 10 h, nous descendons à pied voir la presqu'île. On peut descendre 100 mètres la route, là il y a sur la droite un restaurant dénommé « Drago », en face un escalier descend tout droit à la plage à côté de la presqu'île. Nous descendons par la route et remontons par l'escalier.
En bas, parking payant (1 euro l'heure pour les voitures et 5 euros pour les campings car), plage publique apparemment gratuite à gauche de la digue, plage payante à droite avec transats (c'est marqué 50 euros, je suppose pour la journée... ?).
On ne peut pas franchir la digue, toute l'île est privée et sert d'hôtel... donc la visite du bas est assez rapide...
Vers 11 h, on repart avec la voiture pour aller à Budva. Ils sont en train de massacrer la côte avec d'horribles constructions entre Becici et Budva et à Budva même. Le coin est envahi par des Russes qui achètent des appartements... Nous nous garons gratuitement au dessus de Budva, sur la route pour Tivat et descendons sur la vieille ville en 10 min.
En bas, c'est une sorte de Saint-Tropez avec magasins de luxe et des contrefaçons aussi, plein de Russes...
Avant d'entrer dans la vieille ville, repas au restaurant Garden Café à midi. 1 salade grecque, 1 spaghetti bolognaise, 1 poulet avec légumes, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 23.80 euros.
Vers 13 h 10, nous partons à pied vers la vieille ville. Nous voyons un casino, on entre voir, machines à 1 ct... on essaie 10 euros chacun, un peu stupide leur jeu, on peut gagner 50 euros au maximum. Il n'y a que nous dans la salle... On y reste 1/2 heure.
Ensuite, nous voyons plusieurs petites églises, toutes fermées jusqu'à 17 h env., nous n'entrons pas dans le musée de la citadelle (sinon 2 euros par personne) qui ne nous intéresse pas. Puis nous longeons la plage, des magasins de souvenirs, des personnes âgées qui vendent des pulls et chaussettes tricotés main (pull environ 30 euros), nous revenons dans la rue principale et remontons à la voiture.
Départ vers 16 h. pour aller voir l'embouchure du fjord de Kotor, via la grande route qui mène à Tivat, puis tourner à gauche direction Radovici, bien surveiller sur la droite pour prendre la route de Krasici et longer le fjord jusqu'à Rose. On loupe le croisement à droite, on se perd un peu, on revient, on retrouve la bonne route. De magnifiques vues sur le fjord. On arrive à 17 h 30 à son embouchure, au même moment sort du fjord un bateau de croisière, la vue d'en haut est magnifique, on revient par la même route et on arrive à 19 h 10 à l'hôtel.
Dans un café 100 m. au dessous de l'hôtel, 2 cafés, 2 gâteaux = 8.40 euros.
Il y a un petit supermarché tout près ouvert de 6 h à minuit tous les jours...
Bus local très fréquent, env. toutes les demi-heures pour Budva, compagnie Mediteran Express. D'autres bus dans la région, compagnie Blue Line.
Nous rentrons vers 20 h.
Le code WIFI ne fonctionne que sur le balcon... et nous faisons changer l'ampoule du plafonnier car plus de lumière dans la chambre, après avoir moi-même réparé la chasse d'eau qui fuyait...
18e jour – dimanche 6 mai 2012
2 cafés dans le bar 100 mètres au dessous de l'hôtel = 2.40 euros.
Croissants dans le supermarché = 1.35 euro le paquet.
7 h 30, départ pour le lac Skadar par la route de montagne au dessus de Petrovac (route à lacets avec belles vues sur le lac lorsque l'on y descend), nous arrivons à Virpazar à 8 h 30. La gare est 1 km avant le village, nous entrons dans le village en franchissant un passage à niveau, parking au centre.
Petit tour pour voir le port, le monument sur un caillou, l'endroit est très beau.
1 coca et 1 jus de fruit = 3 euros.
L'office du tourisme est fermé le week-end, j'entame un débat en anglais en face dans un café qui propose des excursions en bateau sur le lac. On m'explique qu'aujourd'hui, c'est un jour de fête, spécialement pour les Serbes, et qu'ils ne travaillent pas. S'en suivent quelques téléphones avec un batelier qui, lui, travaille. Il va venir nous chercher dans 1/2 h. Sa fille arrive et nous accompagne à un guichet où il faut payer 4 euros par personne pour entrer dans le parc national (tickets à donner au batelier ensuite). Pour le bateau, c'est 25 euros pour 1 h pour les deux, sinon 50 euros pour 2 heures. Nous réglons une heure à la demoiselle. (Pour aller voir les monastères de loin sur les îles, il faut choisir la version à 2 h).
Vers 9 h 30, il rentre avec son bateau et d'autres touristes et nous partons. Nous voyons quelques oiseaux, une île en ruine et un village de pêcheurs (ou un film a été tourné). Sa fille vient avec pour traduire en anglais... Très belle promenade. Retour à 10 h 30.
Nous reprenons la voiture et roulons vers Podgorica en voyant en route Vranjina, un petit peu moins jolie que Virpazar, avec la voie ferrée devant je trouve.
12 h environ, arrivée à Podgorica.
Nous tournons un peu à cause des indications peu claires, nous voyons la gare des trains, la gare routière à côté et nous nous garons derrière le stade.
Re-discussion pour savoir si le parcomètre était payant aujourd'hui dimanche, pas clair ce qui est écrit sur l'appareil (sinon 50 ct par heure la semaine, maximum 2 h). On nous dit que c'est gratuit. Sinon, il y a des parkings avec gardien pour environ 40 ct de l'heure (même le dimanche) si l'on veut rester plus que 2 heures.
L'endroit est peu attirant, nous faisons le tour du quartier avec quelques maisons anciennes, vraiment pas terrible à mon goût.
Vers 12 h 30, repas à un restaurant nommé Taqueria. 2 tacos au poulet, 1 coca, 1 petite bouteille de vin, 2 cafés = 15 euros.
A 13 h 30, départ avec la voiture, pas fâchés de quitter cette ville à vrai dire.
Vers 14 h, nous arrivons à Celtinje.
Parking vers une usine désaffectée... en plein centre ville.
1 coca et 1 eau minérale = 2 euros.
Nous faisons toute la rue à pied, les maisons sont plus belles qu'à Podgorica, nous voyons l'ancienne ambassade de France et quelques autres villas.
Puis, nous arrivons sur la place vers le monastère, le musée, une église, etc. Tout ceci me fait un peu penser à Tintin en Syldavie à vrai dire... L'intérieur du monastère est beau, icônes, fresques.
Nous allons voir également les magasins de souvenirs sur le parking des cars de touristes, rien de notoire.
A 16 h, nous repartons avec un peu de peine pour retrouver la route pour Budva...
De magnifiques vues sur la mer en descendant sur Budva.
Nous arrivons à Sveti Stefan à 17 h.
Apparemment, ici aussi, personne n'est venu faire la chambre, nous en concluons que c'est comme ceci au Monténégro lorsqu'ils louent un appartement.
Repos un moment.
Vers 19 h 30, repas au restaurant Drago, sur la terrasse face à l'île de Sveti Stefan, très bel endroit, 1 menu viande, 1 menu poisson, chacun avec potage, salade, plat principal, dessert, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 26.80 euros. Excellent.
21 h, retour à l'hôtel.
19e jour – lundi 7 mai 2012
Nous terminons notre paquet de croissants achetés hier...
7 h, 2 cafés au café 100 mètres au dessous de l'hôtel = 2.40 euros
7 h 30, départ avec la voiture pour Kotor.
Essence à 1.49 euros = 37 euros
Arrivée vers 8 h 45, nous dépassons légèrement Kotor pour nous arrêter à Dubota. Il pleut un peu...
Nous voyons une pension avec appartements au bord de la route à gauche, mais personne ne semble être présent...Un autre fléchage nous fait descendre à pied par un petit chemin vers une autre maison d'un particulier pour voir. Le propriétaire nous emmène au bord de l'eau 100 m. plus bas dans une autre maison où il a un appartement. 80 m2, 1 chambre pour adultes, 1 chambre pour enfants, un grand salon, 1 cuisine, 2 balcons dont un face à la mer, on ne pouvait pas tomber mieux. Nous allons même pouvoir faire la lessive (machine à laver dans la cuisine), parfait. Pas de WIFI.
Normalement, on pourrait même entrer la voiture dans la cour, mais il y a un trou (travaux) devant le portail. Nous la garons en face. 30 euros la nuit pour deux, nous allons rester 3 nuits. Le propriétaire ne s'intéresse pas à nos passeports, je lui donne 90 euros, sans reçu... et il nous dit de laisser les clefs dans la boîte-à-lettres en partant...
Nous nous installons, laissons la voiture et partons à pied vers 9 h 15 le long du quai en direction de Kotor. Plusieurs restaurants, cafés, supermarché, poste tout près.
En 30 min., nous sommes au port, en plus la promenade au bord de mer est agréable.
Avant le port, parking payant pour voitures. Si j'ai bien compris l'affichage, 1 euro l'heure ou 10 euros la journée.
Il y a le Seabourn Spirit à quai. En sortant du bateau à pied, il y a un petit portail et un DAB (orange) à gauche de la sortie des piétons.
Devant la sortie piétons, des taxis proposent leurs services pour Budva, Sveti Stefan et autres. L'un a dit 50 euros pour 2 heures, je pense pour Budva et Sveti Stefan.
En tournant sur la gauche, à 10 mètres, un passage piétons. Puis, à 100 mètres sur la droite l'entrée principale de la vieille ville. A gauche avant cette porte d'entrée, un bureau d'information. Devant le guichet, une corbeille avec des plans gratuits de la ville, nous en prenons un, fort bien fait d'ailleurs (en anglais).
A côté du bureau d'information, petites voiturettes électriques avec chauffeur pour personnes ne voulant ou ne pouvant marcher. 10 euros pour 20 min. pour faire le tour du centre ville.
Face au passage piéton en sortant du bateau, ils sont en train d'aménager un restaurant avec terrasse au pied de la muraille.
Nous pénétrons en ville par la porte principale et prenons 2 cafés à sa gauche pour étudier le plan = 2.20 euros.
Vers 10 h, nous partons à pied sur notre droite. Nous voyons la tour de l'horloge, le palais Byzanti (tous les noms des palais sont indiqués sur les maisons en anglais également), le Pima Palace (très beau), l'hôtel de ville, l'église Saint-Tryphon (magnifique) dans laquelle nous pénétrons. Entrée 1 euro pour l'église ou 2 euros pour l'église et le musée diocésain (entrée à gauche à l'intérieur de l'église). Magnifiques pierres roses et grises à l'intérieur. Il vaut la peine de prendre le billet à 2 euros qui nous fait monter dans les galeries de l'église et sur un balcon extérieur au dessous de sa rosace, plusieurs pièces en acier repoussé (comme au trésor de l'abbaye de Saint-Maurice en Suisse), des icônes, des fragments de pierre et de fresques, etc. Très bien exposé. Malheureusement, les pièces sont numérotées, mais nous n'avons jamais trouvé la liste correspondant aux numéros...
Sur la gauche de l'église, le Drago Palace avec belle fenêtre vénitienne.
Nous partons sur le côté droit de l'église. En arrivant sur la rue arrière, dans l'angle à droite, un tout petit magasin d'antiquités, vendant de belles chaînes de collier en argent (surtout à l'intérieur du magasin, pas dans la vitrine). Donc, nous tournons à droite après le magasin d'antiquités pour aller en direction de la porte sud de la ville. Une seule rue principale y mène. Dans cette rue, il y a également côté gauche un magasin vendant des tapis monténégrins et d'autres objets locaux. On y trouve également une auberge de jeunesse (hostel) qui semble fort agréable... A notre gauche, nous voyons en chemin le portail du monastère Saint-Francis dont l'arrière est en ruine. Nous continuons et franchissons la porte sud (pas très jolie) et faisons encore quelques mètres pour aller voir sur notre gauche les ruines du monastère Saint-Francis.
Nous revenons sur nos pas, refranchissons la porte, reprenons la même rue, voyons l'arrière de l'église Saint-Tryphon, poursuivons la même rue, passons devant l'ancienne prison autrichienne, nous continuons tout droit jusqu'au Palais Grubonja. A côté, juste avant, sur la droite, nous pourrons monter tout à l'heure voir l'église de Remedy, uniquement pour avoir la vue sur la ville, le fjord et, pour mes copains les croisièristes, faire une photo du bateau d'en haut..., mais ceci, nous le ferons après le repas de midi...
Nous voyons également sur cette petite place un magasin de second hand, Vipex, c'est comme à Bar, apparemment des vêtements importés de Hollande...
Sur la même placette, en face, nous entrons dans la magnifique église Ste Mary, où nous retrouvons les mêmes pierres grises et roses et encore davantage de fresques (entrée libre).
Nous sortons de la ville par l'entrée nord (belle porte), franchissons 2 ponts. Face à nous un restaurant (enseigne rouge) qui ne paie pas de mine où l'on descend quelques marches pour arriver sur une terrasse (avec filets de pêche sur le toit de la tonnelle à droite), mais magnifique salle à l'intérieur. Nous décidons de manger dehors sur la terrasse. Il est environ 12 h, il n'y a encore personne d'autre, c'est parfait, on y parle anglais.
2 rôtis de veau avec pommes de terres, 2 salades mixtes, 1 coca light, 1 petite bouteille de Vranac, 1 eau minérale, 2 cafés = 35.50 euros. Très bon et très copieux.
Dans le secteur, de belles vues sur les remparts, l'église en hauteur et le fort tout en haut.
Vers 13 h 30, nous repartons lorsque les personnes du coin arrivent, elles, pour manger, cela devient bruyant d'ailleurs... Nous refranchissons les 2 ponts et la porte de la ville.
Nous retournons vers l'église Ste Mary pour grimper sur les remparts Entrée 3 euros par personne. Nous décidons de ne monter que jusqu'à l'église pour la vue, le chemin semblant moins bon au delà de l'église et il fait assez chaud. Le chemin est caillouteux mais doublé d'escaliers relativement confortables de côté, aucun risque. Nous montons tranquillement en 20 min. avec petit arrêts intermédiaires sur 2 terrasses. Nous redescendons encore plus lentement et arrivons vers 14 h 30 à la place entre l'église Saint-Nicolas et l'église serbe orthodoxe Saint-Luc.
2 cocas light sur une terrasse = 2.40 euros.
Puis, visite de l'église Saint-Luc, magnifiques icônes + voir la chapelle au fond à gauche.
L'autre église est fermée jusqu'à 17 h, nous allons quand même regarder l'arrière. Ne semble pas présenter beaucoup d'intérêt.
Nous continuons et arrivons sur le fond de la place où nous étions ce matin à 10 h.
WC publics sur la gauche.
Nous refranchissons la porte principale et tournons à droite en direction de l'appartement.
100 mètres après sur la droite, il y a un centre commercial tout neuf dénommé « Kamelija » (ouvert de 7 h à 23 h), nous entrons, quelques boutiques de luxe, surtout au rez-de-chaussée à gauche, un supermarché, quelques cafés, le tout sur 3 étages avec escaliers roulants et ascenseurs. Assez joli l'ensemble.
Nous ressortons et prenons le quai pour rentrer à l'appartement, il est 16 h. Nous entendons les sirènes du Seabourn Spirit, nous nous arrêtons sur un banc pour le regarder reculer et tourner. Il part encore assez rapidement je trouve en longeant le côté gauche du fjord.
Nous poursuivons notre chemin, 1 bouteille d'eau en route = 70 ct. Nous arrivons à l'appartement vers 16 h 40.
Nous utilisons la machine à laver... sans problème.
Repos, puis nous ressortirons ce soir pour voir la ville éclairée.
19 h, nous retournons en ville.
Juste après la porte principale, à droite, 3 coupes de fruits = 12 euros.
Nous continuons jusqu'à l'hôtel Astoria, WIFI gratuit sur la terrasse. 2 cafés = 2.80 euros.
Nous attendons qu'il fasse complètement nuit pour voir les éclairages en consultant internet...
Effectivement, la muraille, l'église en hauteur et le château sont éclairés, nous faisons un tour en ville, de très jolis éclairages également et revenons à l'appartement à 22 h.
20e jour – mardi 8 mai 2012
2 cafés dans un bar près de l'appartement = 2 euros. 3 croissants frais au supermarché = 1.65 euros
Nous partons à 8 h 10 avec la voiture, via Budva et Celtinje.
Celtinje, vers 9 h 15, 2 cafés et visite d'un magasin vu l'autre jour, nous repartons vers 10 h, via Podgorica et route en direction de Niksik pour aller voir le monastère d'Ostrog. Les 10 derniers kilomètres pour y monter sont très étroits et sinueux, nous rasons le précipice pour croiser un camion, ce ne serait rien si j'étais sûre de la solidité du bord droit de la route, disons « rapiécé »... Bon, ça passe au millimètre... (Monique, si tu me lis, ce n'est pas une route pour toi...).
Vers 11 h 45, nous nous arrêtons 3 km avant le monastère, derniers restaurants et magasins de souvenirs. Nous mangeons dans le 1er restaurant à gauche en arrivant. 1 mixed grill (700 gr...), donc nous en prenons un pour deux, 1 salade grecque, 1 bouteille de Vranac, 1 coca, 2 cafés = 20.50 euros.
A 13 h 15, nous partons faire les 3 derniers kilomètres, un peu mieux que les 10 précédents, nous nous garons à côté de l'entrée du monastère (env. 40 places disponibles je pense, les guides disent que c'est souvent plein l'été, là, il y avait une dizaine de voitures).
On se croirait un peu à Amorgos, le monastère blanc est adossé contre et sous la montagne. En entrant, de magnifiques fresques et icônes dans une chapelle sous le rocher. Puis nous montons tout en haut sur les galeries, quelques mosaïques semblant assez récentes. Ils sont en train de refaire le pavement devant l'entrée du monastère. Le 12 mai, grande fête et procession là-bas.
Nous ne nous arrêtons pas au monastère au bas des 3 kilomètres, les guides semblant dire qu'il n'offre que peu d'intérêt.
Nous repartons vers 14 h 10 et repassons par Podgorica et Celtinje pour prendre la fameuse route qui descend sur Kotor avec lacets et vues panoramiques.
Après Celtinje, avant Njegusti, arrêt à l'ombre dans un café, 1 coca et 1 eau minérale = 1.80 euros.
Nous arrivons à Njegusti, très beaux paysages, plusieurs fabriques de salaison de jambon. Nous nous arrêtons, mon mari veut absolument s'acheter un gilet en laine... Il le trouve à sa taille = 30 euros.
Puis, nous entamons la fameuse descente sur Kotor avec les lacets numérotés (il y en a au moins 25...). Des vues époustouflantes sur les bras du fjord de Kotor et la mer. Là aussi, ceux qui craignent les routes de montagnes s'abstiendront...
Retour à l'appartement à Kotor à 17 h 30.
Repos un moment, puis nous retournerons en ville à pied.
A 19 h, 2 coupes de fruits comme hier = 8 euros
Puis 2 cafés pour consulter internet = 2.80 euros
Retour à l'appartement à 21 h 30
21e jour – mercredi 9 mai 2012
Nous profitons qu'il est tôt pour entrer dans le jardin d'un bâtiment de l'université (propriété privée ?) près de notre appartement pour aller voir au bord de l'eau une toute petite église ancienne avec une croix dans l'eau. Il y un pêcheur, personne ne semble se préoccuper de notre présence...
7 h 10, 2 cafés à côté de l'hôtel = 2 euros
Nous reprenons la voiture et nous arrêtons vers le supermarché. 3 croissants frais = 1.35 euros.
Aujourd'hui, il y a un grand voilier 5 mâts (de croisière ?) qui arrive, il s'appelle Windsurf. Nous le retrouverons à Dubrovnik jeudi d'ailleurs.
Départ vers 8 h pour Tivat (via le tunnel à la sortie de Kotor), nous passons devant l'aéroport et nous garons à l'entrée de Tivat. Petite promenade pour voir la ville, quelques magasins, le quai, rien de notoire. 2 cafés = 1.60 euros
Puis, nous allons à Lepetani prendre le ferry pour traverser le fjord. 4 euros par véhicule, il y en a un tout de suite, nous traversons en 5 minutes et arrivons à Kamenari.
Nous roulons en direction de la Croatie jusqu'à Igalo (peu après Herceg Novi).
Igalo, parking compliqué car parcomètres fonctionnant avec cartes à gratter ou téléphone portable. Nous trouvons un parking « Hôtel Igalo » avec gardien à la sortie. Parking de 10 h 10 à 11 h 35 = 1.50 euros, que nous règlerons à la sortie.
Nous faisons un tour à pied, le long de la mer est très joli, il commence à faire très chaud. Nous voyons la rue centrale. Il y a à nouveau un magasin de second hand Vipex que nous visitons.
1 coca, 1 eau minérale = 2.50 euros.
11 h 35, nous repartons pour Herceg Novi, mêmes problèmes avec les parcomètres, nous retrouvons un parking avec gardien juste avant la poste. Nous nous y arrêtons vers 11 h 40. Nous en repartirons à 14 h 30 = 1.50 euros, que nous règlerons à la sortie.
Promenade pour aller voir les 2 églises (notamment église Saint-Georges). En face, à nouveau un magasin second hand Vipex, décidément...
Nous redescendons en direction de la voiture et mangeons dans le jardin d'un restaurant (c'est écrit en anglais « restaurant du cercle des écrivains » ou quelque chose d'analogue), température délicieuse, menu à 5 euros. Nous renonçons au potage, salade, boeuf bourguignon, pâtes, gâteau. Pour une fois, des quantités non pantagruéliques... 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 15.50 euros.
Nous continuons à descendre en direction de la vieille ville, très jolie et montons au château Kanli Kula (entrée 1 euro par personne) pour la vue sur le fjord surtout.
Nous repartons vers 14 h 30 avec la voiture et nous nous arrêtons à la sortie de la ville voir les 2 églises du Monastère de Savina, fresques très belles.
Entre Bijeta et Kamenari, il y a un petit camping à droite, côté du fjord, je crois bien le seul que j'ai vu dans la région.
Puis, nous poursuivons la route jusqu'à Risan, où nous nous arrêtons pour voir les mosaïques romaines (entrée 2 euros par personne).
Ensuite, nous nous arrêtons avant Perast pour regarder de la route les 2 églises sur 2 îles différentes en contrebas, le site est grandiose.
Nous traversons Perast en voiture (il vaut mieux se garer avant ou après...), le village et le bord de mer sont très beaux en effet. Il y a possibilité d'aller en bateau aux 2 îles apparemment, en tout cas sur l'une d'entre elle, pas sûre pour l'autre).
Nous continuons jusqu'à Dobrota où se trouve notre appartement. Je vois un écriteau pour la plage de Dobrota sur la droite, nous y allons, pensant rejoindre notre appartement depuis là, que nenni, de belles maisons, mais ils sont en train de goudronner la route, un moment donné, ça ne passe plus... Obligés de revenir en arrière sur la route principale et de redescendre à l'appartement comme d'habitude depuis le centre ville...
Vers 17 h, nous arrivons à l'appartement.
Repos un moment.
Vers 20 h, repas au même restaurant que le premier jour. 1 salade grecque, 1 cevapcici, 1 spaghetti milanaise, 1 bouteille de Vranac, 1 coca light, 2 cafés = 22.50 euros.
1 bouteille d'eau en passant devant une épicerie = 0.32 euro.
21 h 15, retour à l'appartement.
22e jour – jeudi 10 mai 2012
Départ vers 7 h
Nous passons le tunnel et roulons jusqu'à Tivat.
Arrêt en centre ville. Croissants au supermarché = 99 ct, puis 4 cafés dans un bar = 3.20 euros
Nous repartons pour aller prendre le bac à Lepetane = 4 euros, à 8 h 10 nous sommes en face et continuons à rouler.
Après Igalo, douane du Monténégro, séance tampon dans les passeports. Quelques mètres après, douane croate, reséance tampon dans les passeports et vérification de la carte grise de la voiture. Il n'y a pas grand monde (1 voiture albanaise devant moi seulement), ça ne va pas vite...
8 h 40, nous sommes en Croatie. Travaux, feux rouges, route en cailloux par moment, etc. Jusqu'à Cavtat, ça n'avance pas...
Nous passons devant l'aéroport de Cavtat et continuons sur Dubrovnik.
Nous descendons vers le port (Gruz) que nous dépassons un peu en direction de Split. Nous nous arrêtons dans une banque pour faire du change de 200 euros (taux = 7.43052), ce qui donne un peu moins de 1'500 kuna. Peu persuadés par les chambres et appartements vus en route, nous revenons vers le port.
11 h 15, arrêt (parking gratuit) dans le haut de la rue Od Batale. En haut de cette rue, feu rouge et rue qui redescend à gauche vers le port, là aussi quelques parkings gratuits sur le côté gauche de la rue.
1 coca, 1 eau minérale = 23 kuna
Nous descendons la rue à pied pour aller voir sur le port. Plusieurs essais, finalement, nous sommes presque face au bateau de croisière Aida Aura, nous trouvons un appartement au rez-de-chaussée d'une villa avec jardin, 100 euros pour 2 nuits que nous réglons tout de suite et en euros. Appartement no 4 avec évier, cuisinière, frigo, microondes. WIFI gratuit dans l'appartement et dans le jardin, sinon il y a un PC dans le couloir avec liaison ADSL et apparemment une prise téléphonique dans la chambre (pour brancher un PC ?). Nous repartons courageusement chercher les valises et revenons avec. A 13 h, nous sommes à peu près installés... Il fait assez chaud... Selon les indications sur place, Apartments Miljas, rue Radnicka 6, 20000 Dubrovnik. Tél./fax = 00 385 20 419 264, mobile = 00 385 91 521 4143, email = dubrovnikfamilyhouse@gmail.com et www.apartments-miljas.com
100 mètres après, sur le quai, il y a un grand hôtel Petko 3 étoiles avec parking/garage.
Au dessus du port, visible de très loin, un grand pont sur la route qui va à Split.
13 h 15, repas sur la terrasse du restaurant au bas du chemin menant à la chambre, Konoba Porat. 1 salade grecque, 1 poulet frites, 1 foie de veau frites, 2 coca light, 2 cafés = 204 kunas.
14 h 30, je pars acheter au kiosque en face 4 tickets de bus, 10 kunas pièce, valable 1 heure (si l'on prend le ticket directement dans le bus, c'est 12 kunas). Sur le quai, pour retourner au centre ville, on peut prendre soit le 1A, soit le 1B, soit le 1C, soit le 3 selon la propriétaire de l'appartement. Nous prendrons le 1B et descendrons dès que l'on voit la porte des remparts (moins de 10 min. de bus, env. 3 arrêts).
Promenade au centre ville, nous allons voir l'autre porte, il y a le voilier Windsurf et un autre bateau de croisière au large (les deux débarquent les passagers en chaloupes). Nous visitons plusieurs églises baroques. D'une manière générale, trop de restaurants, de magasins, les rues sont très rectilignes, l'ensemble est beau, mais je préfère de loin Kotor.
Il existe des Dubrovnikcard pour les visites, ils en font la pub partout, 1 jour (ou 3 ou 7 jours). Celle d'un jour = 130 kunas avec les bus compris.
La majorité des parkings sont à parcomètres (avec des pièces de 5 kunas ou moins) et coûtent 5 kunas de l'heure.
2 cocas light en route = 46 kunas.
Vers 17 h, nous prenons le téléphérique, 87 kunas aller retour par personne (sinon 50 kunas aller simple). 5 min. de montée, vue féérique d'en haut, nous restons un moment. Le téléphérique a été changé en 2010 (compagnie suisse apparemment = www.cwa.ch ). Pour y aller, depuis la rue centrale de Dubrovnic, prendre la rue Boskoviceva et la monter (escaliers...) jusqu'au bout. Il y a un petit tunnel. On peut acheter les billets avant le tunnel. Passer le tunnel et on voit sur la droite la station de base du téléphérique. On peut aussi acheter les billets là.
Nous repartons ensuite à pied pour rentrer à l'appartement, environ 1 h. de marche, dans ce sens, cela descend, dans l'autre ce serait beaucoup plus pénible...
Arrêt vers 19 h 15 pour manger avant l'appartement sur le quai. Pizzeria Minceta, 2 pizzas, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin local Peljesac, 2 cafés = 136 kunas.
20 h 30, on arrive à l'appartement.
23e jour – vendredi 11 mai 2012
Départ vers 7 h 30 à pied, on va acheter 3 croissants dans une boulangerie sur le port = 18 kunas
Puis, on retourne au café au pied de l'appartement, 2 cafés = 14 kunas.
Vers 8 h 10, bus 1B en face (avec les tickets achetés hier), on arrive vers 8 h 25 à Pile, le terminus avant la vieille ville.
J'achète 2 tickets pour le retour ce soir = 20 kunas. On nous dit bus 1A, 1B ou 8 dans le sens du retour.
Nous allons tout de suite voir les remparts, en entrant à gauche après la porte de la ville (les tickets, c'est d'abord à droite après la porte de la ville). 70 kunas par personne. Il est bien précisé qu'on ne peut pas payer en euros, mais on peut payer avec une carte de crédit. Pour les enfants, c'est affiché 50 kunas.
Il y a relativement peu de monde et il ne fait pas encore trop chaud. Attention, pas mal d'escaliers, une personne s'est blessée, on est en train de lui bander la tête et l'ambulance viendra la chercher...
Il doit y avoir un bateau Royal Caribean dans le secteur, mais pas devant la ville, ni au port devant notre appartement, car il y a des shuttles, sais pas où il est caché... Au port devant l'appartement, il y a le MSC Magnifica et il n'y a aucun bateau de croisière devant la ville (qui déposerait des personnes en chaloupes).
Je pose la main sur le rempart, une toute petite bestiole me pique dans la paume et me laisse un petit dard, j'enlève tout ça, plus mal, on n'en parle plus, sais pas ce que c'est pour un animal en revanche...
Nous prenons 1 h 30 environ pour faire le tour, compter 2 h si l'on s'arrête souvent pour faire des photos et regarder les magasins de souvenir en route... WC au milieu du trajet. Garder les tickets car ils sont contrôlés en route (lorsqu'il y a d'autres accès).
Nous ressortons un moment nous asseoir à l'ombre, 1 litre de coca light dans un magasin = 11 kunas. Vite bu... vu la chaleur.
Puis, nous entrons à nouveau et allons voir le musée de la pharmacie et le cloître des Franciscains, même entrée = 30 kunas par personne. Le cloître est magnifique (pour moi, plus beau que celui des Dominicains que nous verrons après le repas).
Nous reprenons la rue Prijeko, jusqu'à la rue Zudioska, dans laquelle se trouve l'entrée de la synagogue. Entrée 20 kunas par personne. Petit musée et synagogue. Rien d'extraordinaire.
Ensuite, nous décidons de sortir côté est et d'aller manger. Nous sortons, passons à côté du Lazaret et trouvons à gauche le restaurant Konoba Pjatanca, terrasse à l'ombre avec vue sur mer et îles, parfait. Email = rase.pavo@du.t.com.hr 1 brochette frites, 1 omelette au jambon, 1 salade grecque, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 doubles expressos = 231 kunas.
Ensuite, on rentre en ville et on va voir le cloître des Dominicains, église et musée à côté = entrées 20 kunas par personne.
Nous revenons par la rue centrale et faisons du change au taux de 7.29. 200 euros = 1'458 kunas.
Nous reprenons le bus 1B pour rentrer. Le 1B et le 1A se reprennent exactement là où l'on en descend, si c'est le no 8, de l'autre côté de la rue (arrêt au milieu de la rue en fait car bus 4 et 6 sur le trottoir).
Nous décidons de descendre un arrêt après l'appartement. En fait, il s'arrête devant le bateau MSC Magnifica... A la sortie du bateau, à droite, bureau de change, kiosque pour acheter les tickets de bus et arrêt de bus. Dans le sens bateau au centre ville, bus 1A, 1B, 1C ou 3.
Nous revenons à pied jusqu'au café au bas de l'appartement pour voir l'église (fermée).
2 glaces (4 petites boules obligatoirement...) = 40 kunas.
J'achète 1.5 litre d'eau au kiosque en face = 8 kunas.
A 16 h, nous arrivons à l'appartement. Repos et internet dans le jardin... délicieux.
A 17 h, départ du MSC Magnifica, 3 coups de sirène...
Vers 19 h 30, repas dans le restaurant au bas de l'appartement, 2 escalopes de veau, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 214 kunas.
Retour à 20 h 45 dans le jardin de l'appartement.
24e jour – samedi 12 mai 2012
Départ de l'appartement vers 6 h 40 avec les valises jusque sur le quai.
2 cafés = 14 kunas, 3 croissants = 18 kunas
7 h 05, je pars récupérer à pied la voiture et je reviens avec sur le quai, on charge les valises.
Il y a déjà au port 2 bateaux de croisière, Grand Princess Hamilton et le MSC Musica...
Départ avec la voiture à 7 h 30.
Nous continuons la route sur le port et remontons sur la route principale direction Split. Nous passons sur le grand pont que nous voyions d'en bas. Magnifiques paysages sur les îles et la côte.
Nous arrivons à la frontière de la Bosnie-Herzégovine, simple vérification des passeports, pas de séance tampons, ça va assez vite.
La route en Bosnie semble avoir été regoudronnée récemment, tient pour une fois, nous échappons aux travaux et aux kilomètres sur les cailloux...
Après la frontière, sur la droite, essence, affichée 2.50 BAM. Je vais me renseigner, on me dit que je peux payer en euros (au prix de 1.35 euros le litre) et qu'on me rendra la monnaie en euros. Essence = 37.50 euros. Prix d'une cartouche de cigarettes croates = 17.50 euros.
Plusieurs magasins au bord de la route, avec des cars arrêtés, on doit pouvoir y acheter des produits moins chers (cigarettes, alcools, etc.?)
Nous descendons dans Neum, nous arrêtons pour une chambre pour ce soir, nous trouvons une dame qui parle parfaitement allemand et une chambre très très simple pour 30 euros que je paie tout de suite, rue Zagrebeka 3, une maison jaune, vraiment très sommaire... Pas de WIFI bien sûr... Enfin, c'est elle qui demande le prix que nous pensons correct... donc, j'essaie avec 30 euros, prix au Monténégro, apparemment cela lui convient...
Arrêt à Neum dans l'idée de voir la péninsule de Pelvejac ce jour et de pouvoir arriver à Mostar demain matin assez tôt avant les bus notamment.
Nous repartons, refranchissons la frontière, à la vue des passeports suisses, nous passons directement.
Nous allons jusqu'à l'embranchement avec la péninsule de Pelvesac où nous arrivons vers 9 h 30.
Nous roulons directement jusqu'à Orebic, 1 h 15 de route, il n'y a quasiment personne...
Nous nous garons gratuitement env. 200 m. avant l'embarcadère pour Korcula.
Je vais prendre les billets comme piétons (à gauche de l'embarcadère), 13 kunas par personne, le prochain bateau est à 11 h 30 (puis 13 h).
Il est 11 h, petit café au port, 2 cafés = 12 kunas.
Le bateau partira vers 11 h 40, à midi, nous sommes à Domince. Il ne s'arrête pas au centre de Korkula. Il y a des taxis, mais nous partons à pied, pensant que la distance était assez courte. Certainement que nous aurions dû passer à droite derrière l'hôtel Bon Repos et suivre la mer, mais on se trompe et on suit la route des voitures, pas une brillante idée du tout, 1 h pour arriver au centre ville... et il fait chaud...
13 h 10, repas au Restaurant Doris, 1 escalope de veau, frites, 1 côtelette de porc, frites, 1 salade mixte, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 199 kunas.
Puis, nous visitons le centre ville et faisons le tour des murailles, très joli, très calme par rapport à Dubrovnik...
Ensuite, à 15 h, ne désirant pas retourner au port comme ce matin, j'entre dans une agence, Korkyra, qui organise toutes sortes de transports, séjours, garde de bagages, etc. Ils me disent qu'on peut avoir un bateau en contrebas pour 5 euros par personne à 15 h 30 pour le centre d'Orobic. Ouf... Agence = www.korkyra.info
A 15 h 30, nous nous retrouvons dans un bateau pour piétons uniquement avec un groupe de touristes qui se rendaient dans un hôtel à côté d'Orebic, pourparlers avec l'agence, le conducteur du bateau, bref, on pose les touristes d'abord et il nous pose ensuite au centre d'Orebic à 15 h 45.
Nous faisons un petit tour sur le quai à pied et repartons avec la voiture vers 16 h 25. Il n'y a quasiment personne.
Nous nous arrêterons encore en route 20 minutes à Ston pour voir le centre ville, mais nous ne monterons pas sur la muraille, paraît-il la plus grande d'Europe, sinon pour info 30 kunas pour les adultes et 10 pour les enfants. De loin, la muraille semble plus difficile à parcourir que celle de Dubrovnik, plus étroite et moins sécurisée, mais la vue d'ensemble est spectaculaire.
Nous repassons la douane, vérification des passeports, toujours pas de tampons... ça va vite.
Nous arrivons à la chambre vers 18 h 10, parking devant sans trop de problème.
Nous ressortons, un petit tour à pied, apparemment pas beaucoup de restaurants... On reprend la voiture et on remonte sur la route principale... Nous y voyons d'ailleurs un motel qui affiche 20 euros la nuit.
On trouve Hôtel Restaurant Kuzman. 2 médaillons de veau, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin rouge, 2 cafés = 22 euros. Excellent, on mange sur la terrasse avec vue sur la mer, la serveuse en revanche n'est pas au top...
21 h 30, retour à la chambre.
25e jour – dimanche 13 mai 2012
Départ vers 7 h de la chambre.
2 cafés en haut sur la route = 2 euros.
Puis, nous roulons en direction de Mostar, en longeant la rivière Neretva, jolies vues.
Après Metkovic (où il y a de nombreux hôtels), passage de la frontière, vérification des passeports par la douane croate, vérification des passeports, de la carte verte et de la carte grise par la douane bosniaque...
Nous arrivons à Mostar à 8 h 30 où nous nous garons gratuitement et facilement après le nouveau pont à droite. Un petit peu nuageux et fort vent, la veste n'est pas de trop...
2 croissants dans une boulangerie = 1.50 euros, 2 cafés dans un restaurant = 2 euros.
La ville est superbe, il n'y a encore pratiquement aucun touriste ni car.
Visite du pont, des rues, d'une maison turque (entrée 2 euros par personne), de la plus grande mosquée de la ville KaradjozBegova Dzamija (entrée 2 euros par personne) où l'on nous propose même de monter au sommet du minaret (33 mètres), nous renonçons au vu de la largeur de l'escalier... Nous sortons un peu de l'hypercentre ville, nous voyons encore les dégâts causés par la guerre.
Nous achetons un petit tapis de table local, tout près du pont, 10 euros. Galeria G, Rue Onescakova 8, tél. 00387 (0) 36 580 796, email = bosniankall@yahoo.com. Le propriétaire parle parfaitement français et connaît bien l'histoire des symboles sur les tapis et l'histoire en général.
11 h 45, départ de Mostar avec la voiture pour passer par Medugorje.
12 h 10, arrêt juste avant Medugorje dans le restaurant Adriatico, soi-disant spécialités italiennes. La serveuse qui parle anglais ne nous amène pas vraiment ce qui a été commandé, bref passons, pas terrible tout ça. 1 steak avec spaghetti (qu'un Italien aurait trouvé infects), émincé aux champignons avec riz (très gras), 1 salade mixte, 1 coca, 1 petite bouteille de vin rouge de Medugorje, 2 cafés = 31 euros.
Vers 13 h 45, nous nous garons gratuitement à l'entrée de Medugorje. Une allée de magasins de souvenirs religieux, des contrefaçons d'habits de marque..., etc. Nous allons jeter un coup d'oeil à l'église moderne, rien de notoire, nous ne nous serions pas arrêtés là si ce n'était sur notre chemin pour redescendre à Split... 14 h 15, nous repartons.
Passage parLjubuski.
Nous reprenons de l'essence à 1.35 euros le litre = 17 euros.
Puis passage par Cveni Grn, douane, juste une vérification des passeports.
Pendant tout le séjour en Bosnie-Herzégovine, personne n'a refusé nos euros. En général, 2 BAM, qu'ils écrivent « 2 KM », = 1 euro dans leur change.
Nous poursuivons par Vrgorac, Tucepi, Makarska où nous rejoignons la route principale longeant la mer et menant à Split. Fort vent et pluie par moment.
Peu avant Split, arrêt pour 1 café et 1 coca = 17 kunas.
Arrivée à Split à 17 h 30, il ne pleut plus, nous tournons un peu et trouvons une place de parking gratuite dans la rue Jadranska, on va voir un appartement fléché, personne ne répond, on monte la rue à pied et on tombe sur une agence qui loue des appartement, tombent bien ceux-là... En 2 temps, 3 mouvements, ils nous louent un appartement rue Tolstojeva 5 (appartement « Delicia »), dans une impasse à côté du restaurant « Jure ».
55 euros la nuit, nous resterons 2 nuits. Je règle les 110 euros, ils viennent prendre nos valises dans la voiture et nous emmènent à l'appartement avec leur véhicule. A 18 h 00, nous sommes casés. Appartement au rez-de-chaussée, entrée avec chambre à coucher, puis cuisine, puis salle de bains avec petite fenêtre, très calme et propre, mais à déconseiller aux claustrophobes... WIFI gratuit dans l'appartement. Il y a un supermarché et une boulangerie à env. 50 m. de l'appartement.
Agence : Kekez exclusive, Mr. Ivica Kekez, Bijankinijeva 11, 21000 Split, tél./fax 00385 21/48 91 80, email = info@cro-splitapartments.com
Repos, rangement et on ressortira à pied.
Nous repassons par la voiture et descendons à pied au bout du port pour le longer jusqu'au centre ville.
Restaurant International, 3 rue Lazareta, 2 spaghettis bolognaise, 1 salade verte, 1 salade rucola, 1 coca light, 1 eau minérale = 174 kunas.
Retour vers 21 h 15 à l'appartement.
26e jour – lundi 14 mai 2012
Il pleut et il ne fait pas très chaud...
Vers 8 h, 3 croissants dans la boulangerie à côté de l'appartement = 10.70 kunas, puis 4 cafés vers l'entrée de la vieille ville au café Spirit = 20 kunas.
Nous regardons un peu les stands du marché, rien de notoire.
Je change 100 euros au taux de 7.44 = 744 kunas.
Ensuite, nous allons visiter le palais de Dioclétien, 35 kunas par personne, de beaux jeux de lumière.
Puis, nous allons voir le mausolée, la cathédrale et la crypte = 15 kunas par personne. La crypte n'est pas très intéressante, (on peut aussi acheter un billet pour la crypte seule à 5 kunas, ou un billet pour le mausolée, la cathédrale, le trésor, la tour et la crypte pour 30 kunas).
On nous informe que le 7 mai chaque année il y a une grande fête à Split avec énormément de monde, voir http://croatia.hr/fr-FR/Activites-et-attractions/Evenements/Evenement/Lieu/Split/Evenement/Culture/Amusement/Fete-de-la-saint-domnius-2012-%E2%89%AAUne-rive-portee-par-les-fleurs%E2%89%AB?ZXZcOTM5
Nous nous promenons dans les rues arrières de la ville également et sortons voir les diverses portes.
Repas à 12 h 15. Restaurant Luna, 1 médaillon de veau, 1 brochette de veau, 1 salade mêlée, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 223 kunas.
Nous continuons sur le quai, la rue commerçante Marmortova et le place Pokurative à côté. Puis, nous montons vérifier que le musée archéologique n'ouvre qu'à 16 h, ce qui est le cas. On voit le bâtiment et une mosaïque contre un mur depuis la rue et nous redescendons en ville.
Repos un moment dans l'appartement, puis nous ressortirons. Il ne pleut plus, mais il ne fait pas chaud pour être à mi-mai...
Nous allons à pied le long du quai en direction de l'ouest, nous voyons une église avec un cloître (Sveti Viane), entrée libre et continuons le long du quai en gros travaux, on ne passe qu'à pied pour l'instant, devant un immense immeuble neuf horrible en béton surmonté d'une tour en verre bleue... puis l'on revient par la rue arrière parallèle dans un ancien quartier très joli avec de toutes petites églises anciennes.
2 glaces en route à l'intérieur d'un café vu la température = 30 kunas (6 kunas la boule)
Une fois arrivés près de la cathédrale, repas au restaurant Atrium, Palaca Cindro, 1 menu poisson, 1 menu viande (affichés 13 euros), 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 249 kunas.
Petit tour pour voir les éclairages nocturnes autour de la cathédrale et sur le quai.
Retour à 21 h à l'appartement.
Depuis Split, nous aurons affaire à énormément de personnes parlant l'allemand et l'italien, l'anglais nous servira beaucoup moins tout à coup...
27e jour – mardi 15 mai 2012
2 croissants = 10.70 kunas, puis 2 cafés à côté = 10 kunas, aux mêmes endroits qu'hier.
Nous retournons à l'appartement prendre les valises et allons à pied à la voiture. Départ avec la voiture vers 7 h 45.
8 h 30, arrivée à Trogir, on se parque gratuitement à la sortie en direction de Sibenik.
Nous partons à pied faire le tour de la ville, très très jolie vieille ville. Belles maisons vénitiennes, la plus belle ville que nous verrons aujourd'hui pour moi.
2 entrées pour la cathédrale = 25 kunas par personne
2 cafés en route = 12 kunas
Vers 10 h 30, nous partons avec la voiture.
A 10 h 45, parking gratuit à l'entrée de Primosten (aussi pour campings cars).
Nous montons voir l'église et le panorama, ils ont presque fini le dallage au sol du chemin y menant. Le village est très joli pour une petite halte, les toits des maisons sont très beaux et il y a une grande surface de plages.
Vers 11 h 50, nous allons manger au restaurant Amici (près du parking en fait), 1 plat de viandes diverses prévu pour deux personnes, 1 salade aux choux, 1 petite bouteille de vin, 1 coca, 2 cafés = 210 kunas. Très bien et très agréable sur la terrasse.
Nous partons avec la voiture vers 13 h 05 et nous arrêtons à Sibenik vers 13 h 50. Nous sommes arrêtés au bout du quai piéton des bateaux de plaisance, en travaux, qu'on a atteint je ne sais comment, mais la vue générale sur la ville est magnifique de cet endroit. Nous longeons la promenade du quai pour arriver en centre ville.
2 entrées pour la cathédrale = 15 kunas par personne. Inutile d'entrer à mon avis, seul l'extérieur est beau...
En face sur la place, WC publics, très sérieux, on me demande 4 kunas, on me délivre un ticket préimprimé sur lequel on écrit à la main l'heure d'entrée...
Nous mangeons 2 glaces à côté de la cathédrale = 20 kunas (5 kunas la boule).
Nous poursuivons la promenade en ville sans monter à la forteresse, etc. Quelques belles maisons, mais cela ne nous emballe pas. Nous voulions peut-être y dormir, mais nous renonçons et décidons d'aller à Zadar.
Nous partons avec la voiture vers 15 h 30 et arrivons à Zadar vers 16 h 45.
Nous trouvons à nous garer gratuitement rue Brodarska et un appartement à y louer, appartement Marina (demander au café en face). 40 euros que je règle tout de suite. WIFI gratuit. Il y a une boulangerie au bas de l'appartement, dans la nuit il y aura quelques bruits émanant peut-être de ladite boulangerie...
Vers 17 h 30, nous repartons à pied pour franchir la passerelle piétonne toute proche menant à la vieille ville.
Nous faisons du change de 100 euros à 7.44 = 744 kunas.
Agréablement surpris par la vieille ville qu'on nous avait décrite comme peu intéressante, pas de voitures, ouf.
Nous allons voir la place devant le musée archéologique avec restes du forum, diverses églises, et visitons l'église Saint-Donat (9e siècle), entrée 20 kunas par personne. Là aussi, c'est surtout l'extérieur qui est intéressant je trouve.
Pas très faim, arrêt au Café Central, 1 sandwich = 10 kunas, 2 gâteaux = 16 kunas, puis une « formule » 1 coca light + 1 café = 18 kunas par personne, total 62 kunas.
Nous rentrons à l'appartement vers 20 h 30.
28e jour – mercredi 16 mai 2012
3 croissants dans la boulangerie à côté de l'appartement = 9 kunas
4 cafés dans le café à côté de l'appartement = 24 kunas
Nous remontons chercher les valises et rendons la clef au café à côté (c'est lui qui loue les appartements).
Nous partons vers 7 h 45 pour passer par Pag.
Des travaux de goudronnage nous obligent à faire un détour par Nin, ça ne va pas vite...
Des paysages magnifiques très variés, caillouteux ou non et nous arrivons à Pag vers 9 h 30. Parking gratuit à l'entrée (il est affiché 5 kunas, mais aucune caisse ou parcomètre en vue...?).
1 café et 1 eau minérale = 11 kunas
Petit tour dans la ville, dans la cathédrale, sur le port, nous voyons les dentelles, spécialité locale (protégée par l'Unesco), départ vers 10 h 30.
A 11 h 10, nous arrivons à Zigljen pour prendre le ferry, 80 kunas pour la voiture et 14 kunas par personne = 108 kunas l'aller simple. Le ferry partira à 11 h 30, il commence à pleuvoir.
Vers 11 h 45, nous arrivons à Prizna, pluie battante et fort vent, nous roulons lentement jusqu'à Senj.
Arrivée vers 13 h.
Essence à l'entrée de la ville, à 10.67 kunas le litre = 253 kunas.
Nous allons nous garer gratuitement devant l'école à l'entrée de la vieille ville sous un déluge de flotte...
Repas au restaurant Konoba Stari Grad, 2 tagliatelles au saumon, 1 salade grecque, 1 soupe, 1 petite bouteille de vin, 1 coca, 2 cafés = 238 kunas.
Vers 14 h 30, nous reprenons la voiture et trouvons facilement sur le port l'Art Hotel (2 étoiles) avec parking gratuit devant la porte = 47,50 euros que je règle immédiatement. Chambre simple avec vue mer, WIFI gratuit.
Nous nous installons et attendons la fin du déluge...
Vers 16 h 30, fort vent, il ne pleut plus, nous sortons à pied faire un tour dans la ville, rien d'extraordinaire, nous voyons de loin la forteresse à 5 tours sur la hauteur, il est assez difficile de se maintenir debout vu le vent... Pas question d'y monter donc.
2 cafés sur le port = 14 kunas.
Nous revenons un moment à l'hôtel vers 18 h.
20 h, nous voulions ressortir, la pluie recommence, nous renonçons...
29e jour – jeudi 17 mai 2012
Jeudi de l'Ascension, ne semble pas être férié ici et ne pas changer grand chose, un peu plus de touristes au parc de Plitvice peut-être et encore...
Ouf, il fait frisquet, mais il ne pleut plus, quelques rayons de soleil, nous allons pouvoir aller à Plitvice.
Vers 7 h, 2 cafés près de l'hôtel = 12 kunas, 3 croissants à la boulangerie à côté = 14.80 kunas.
Nous revenons prendre nos valises à l'hôtel, apparemment, le petit déjeuner était compris dans le prix, enfin je le pense en voyant la tête de la réceptionniste lorsque nous avons rendu la clef... pas grave...
Départ vers 7 h 30 pour Plitvice et ses lacs, via Otocac.
Il y a même encore un peu de neige dans les champs avant d'y arriver, sûrement tombée hier après-midi ou cette nuit... et nous voyons un chevreuil qui traverse la route...
Attention, le 2 juin 2012, il semble y avoir un marathon dans le parc, voir www.np-plitvicka-jezera.hr
Arrivée au parking no 2 à 9 h 20 (7 kunas de l'heure). Le parking doit être réglé à un guichet en kunas et avant d'aller reprendre la voiture. On nous délivre alors un ticket avec un code barre à introduire dans une machine pour lever la barrière et sortir avec sa voiture. A côté du parking, WC, stands de souvenirs, sandwichs, etc.
2 entrées adultes pour 1 jour à 110 kunas par personne = 220 kunas. Impossible de payer en euros, mais il y a un bureau de change sur place. Un plan sommaire du parc, du train, du bateau figure au verso du ticket d'entrée. Apparemment, si l'on n'utilise pas le train et le bateau, personne ne contrôle que l'on soit en possession du billet d'entrée... Les chiens sont autorisés, mais seulement en laisse.
J'en profite pour changer 100 euros = 736,30 kunas.
Donc, nous entrons par l'entrée no 2, nous suivons les indications et passons à pied par dessus la route sur une passerelle piétonnière en direction de la station 2 du train (ST2).
En route, 2 cafés au Café / Restaurant / Self Service Poljana = 16 kunas.
Nous arrivons à la ST2 du train (disons plutôt un camion tirant 2 wagons, pas de rails) vers 10 h 10, là, nous montons dans le train en direction de la station 4 (ST4), il n'existe pas de ST3 en fait.
Vers 10 h 15, nous descendons à la ST4 (terminus) et choisissons de revenir à pied au P2 (je pense = port 2). Il est marqué que cela prend 40 min. Bon, nous nous sommes arrivés à 12 h 10 au P2... passons. Le chemin est magnifique et nous fait passer au bord des lacs, des cascades, etc. Il n'y a pas beaucoup de monde, c'est vraiment superbe.
Le P2 est le lieu de départ des bateaux soit pour le P1 (port 1) d'où l'on peut rejoindre le ST2 facilement et le parking de l'entrée no 2, soit pour le P3 (port 3) d'où l'on peut rejoindre le parking de l'entrée no 1 ou le ST1 et reprendre le train pour le ST2.
Nous avons attendus env. 10 min. le bateau et sommes arrivés vers 12 h 30 au P3. Là, grande aire de pique-nique avec tables, etc. WC. C'est indiqué un bateau toutes les 30 min.
Nous poursuivons à pied en direction de ST1, c'est indiqué 40 min. Nous, nous sommes arrivés à 13 h 45... Il est inutile de faire le détour en route pour aller voir la grande chute d'eau, on la voit très bien du chemin direct P3 à ST1, nous n'avons pas fait le détour d'ailleurs. Pas mal de personnes en face qui arrivent de l'entrée no 1.
Nous arrivons à 13 h 45 au ST1, buvette et WC. Nous attendons le train qui arrive à 14 h 05 env. C'est indiqué un train toutes les 30 min.
Nous descendons du train au ST2 et poursuivons à pied jusqu'au même café/restaurant vu ce matin où nous arrivons à 14 h 25. Nous allons nous installer dans la partie self service où il n'y a aucun client. 2 spaghettis bolognaise, 2 salades, 1 gâteau, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light = 151 kunas.
Nous remontons au parking, payons 42 kunas.
Départ vers 15 h. les yeux encore pleins d'eau et de cascade...
Retour via Otocac. Arrêt 10 min. pour 2 cafés = 10 kunas.
18 h, on arrive à Riejka, pas terrible, on poursuit et on va chercher une chambre à Opatija, nettement plus jolie et plus chic.
On trouve une chambre dans l'appartement d'une dame seule très discrète, parfait, 30 euros la nuit. Je lui règle tout de suite les 2 nuits à 60 euros. Pas de WIFI... Adresse = Mme Zdenka Surina, 2A, rue Antona Rasbora, tél. = 00 385 (0)51 711 717. A condition de parler croate ou italien.
Installation et on ressort visiter un peu et manger.
Bistrot Fontana, tient, pour une fois des pizzas au feu de bois, on se décide vite... 2 pizzas (géantes !), 1 salade mêlée, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 144 kunas.
Retour vers 21 h 45 à l'appartement.
30e jour – vendredi 18 mai 2012
Vers 7 h, nous sortons à pied et allons en centre ville.
On trouve un café avec croissants, 3 croissants et 2 cafés = 38 kunas
Nous revenons à la voiture garée devant la chambre et partons vers 8 h 15 environ pour aller à Krk. Ca n'avance pas vite, travaux en route...
9 h 20, nous arrivons au pont entre le continent et l'île de Krk, péage 30 kunas, aller simple je pense.
L'île est très arborée, contrairement à celle de Pag.
Vers 9 h 40, nous nous garons gratuitement à l'entrée de la ville de Krk et descendons à pied.
2 cocas light sur la grande place = 30 kunas.
Je change 100 euros à 7.50 devant la gare routière = 750 kunas
Tour de la vieille ville, remparts, port, nous allons jusqu'à la gare routière, etc. Nous entrons dans un café qui contient une mosaïque romaine au niveau de la rue, 7 kunas par personne.
L'endroit est agréable, mais déjà envahi de groupes de touristes en car (surtout allemands)...
1 bouteille d'eau (1.5 litre) au supermarché devant la gare routière = 4.99 kunas.
Il y a énormément de monde, d'Allemands et d'Autrichiens entre autres, peut-être aussi parce que c'est le week-end de l'Ascension... ?
Vers 12 h, repas sur la terrasse du bistrot Kantun, 2 menus touristiques, 1 coca light, 2 cafés = 207 kunas.
Vers 13 h 30, nous reprenons la voiture et rentrons en direction de Rijeka.
Arrivés au pont, il est mentionné « passage libre », donc rien à payer dans le sens du retour, en tout cas aujourd'hui...
Vers 14 h 30, nous nous garons au centre de Rijeka, parking Delta (6 kunas de l'heure), nous faisons un tour en ville, église, Korso, quai, marché, halles, théâtre, rien de bien folichon...
Il semble y avoir une fête des étudiants ce jour, ils sont copieusement en train de s'arroser de farine à proximité du parking... avec des t-shirts sur lesquels figurent peut-être des explications, mais que je ne comprends pas...
2 cocas light sur une terrasse à l'ombre = 28 kunas.
Départ vers 16 h 10, parking = 12 kunas.
Puis, nous rentrons à Opatija vers 16 h 45 pour nous garer devant la chambre et retourner visiter le centre ville par la suite.
Nous allons voir le bord de mer, l'église, la grande rue, etc.
Pas très faim, donc 3 rissoles aux cerises en route = 19.50 kunas, puis ailleurs, 2 cafés = 14 kunas.
Retour à 21 h à la chambre par la promenade du bord de mer, délicieux...
31e jour – samedi 19 mai 2012
Vers 6 h 30, café avec la propriétaire de l'appartement sur le balcon + petits gâteaux de sa confection... Charmant...
Départ vers 7 h 10 avec la voiture.
Vers 8 h 30, arrivée à Pula, travaux, on se perd...
Boulangerie à côté de l'hôpital, 3 énormes croissants fourrés = 15 kunas.
Puis, cafés ailleurs. 4 cafés = 24 kunas
Vers 9 h 30, nous arrivons enfin aux arènes... Parcomètre 4 kunas pour 1 heure. Faire attention dans le secteur, amendes et sabots pleuvront durant notre absence...
Arènes, entrée 30 kunas par personne. Pour info, ceux qui voudraient faire des économies peuvent voir la quasi totalité du site sans y entrer, il suffit d'en faire le tour à pied et de le regarder depuis la rue au dessus des arènes... ce que font d'ailleurs plusieurs groupes présents sur place...
Puis, nous faisons un petit footing pour aller jeter un oeil aux portes de la ville, aux restes du mausolée, à l'arc de triomphe et au temple d'Auguste.
Départ vers 10 h 50, juste avant l'arrivée du contractuel... ouf !
Vers 11 h 15, parking gratuit à l'entrée de Rovinj. Nous allons voir les rues principale et l'église Sainte-Eufémie, énormément de touristes, assez pénible...
Repas au Restaurant Dream. Il y est affiché, entre autres, menu « lasagne, salade et dessert », le garçon nous informe qu'il ne lui reste qu'une seule lasagne... S'ensuit une discussion débile pour savoir si l'on pouvait remplacer dans le menu la lasagne par des spaghettis bolognaise, apparemment, totalement impossible... Donc, nous prenons un menu et un spaghettis bolognaise seul. Pas très commerçant le personnage... + 1 coca light, 1 verre de vin Teran Poleti, 2 cafés = 240 kunas. Je ne pense pas qu'il nous reverra dans son établissement...
Nous repartons de Rovinj avec la voiture vers 14 h 10, travaux et on se reperd..., puis, nous nous trouvons obligés de prendre l'autoroute sur quelques kilomètres. 8 kunas de péage. Cher pour les gens du coin...
Nous arrivons à Porec vers 15 h et cherchons une chambre. Nous trouvons assez facilement sur le quai, à côté du Casino, dans une maison jaune vif une chambre avec balcon et salle de bains juste à côté de la chambre. Parking gratuit devant la maison. 40 euros que je règle tout de suite, on semble peu intéressé par nos passeports... WIFI gratuit. Comme adresse, sur la maison, il est écrit : « Mag. Prava, Maria Lebanidze, Rue Koncara 3, Porec
Vers 15 h 30, nous partons visiter la ville à pied.
Magnifique église Sainte-Euphrasie avec mosaïques byzantines et préromanes, le site est extraordinaire, c'est Ravenne et Aquileia réunis... Un peu compliqué par un mariage dans l'église.
Entrée musée, tour, baptistère, mosaïques et église = 30 kunas par personne.
Ensuite, visite des rues de la ville, de très belles maisons vénitiennes et l'une du 13e siècle, ballade sur le port, restes du temple d'Auguste, etc.
Des touristes, des magasins de souvenirs aussi, mais plus calme et moins de monde qu'à Rovinj... Porec est l'endroit qui m'a le plus plu ce jour. De plus, la ville est très plate, pas de côte à gravir...
Repas au Restaurant Central, beaucoup de choix. Pas très faim, 1 omelette, 1 grande salade grecque, 1 assiette de pain à pizza, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 163 kunas.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
32e jour – dimanche 20 mai 2012
Vers 7 h, nous chargeons les bagages dans la voiture et nous partons à pied chercher les croissants...
3 énormes croissants = 21 kunas
4 cafés = 20 kunas
Nous partons avec la voiture vers 8 h en direction de Novigrad et d'Umag.
Avant Umag, essence à 10.62 kunas = 355.10 kunas.
Les cigarettes croates dans le magasin de la station service sont 19 kunas le paquet pour info.
Puis, nous nous arrêtons à Umag devant l'église. Change des kunas qui restent en euros et on met les quelques centimes restant dans le tronc de l'église... Le campanile surtout est beau. Sur la place devant l'église, un magasin assez grand plein de contrefaçons de Burberrys, UGG, etc. Apparemment ceci ne semble pas poser problème... ?
Nous repartons, frontière croate, un simple coup d'oeil sur le passeport, frontière slovène, on regarde l'intérieur du passeport. Je demande où acheter la vignette pour l'autoroute en Slovénie, on me répond dans une station service.
2 ou 3 km après la douane, arrêt dans une station service. La vignette la moins chère est pour une semaine = 15 euros. La personne me demande si j'utilise l'autoroute dès aujourd'hui et perfore la date du jour sur la vignette. Nous la collons sur le parebrise...
Dans la station service, pour info, les cigarettes en Slovénie sont environ 3 euros. L'essence sans plomb 95 = 1.4350 euros le litre.
Nous poursuivons jusqu'à Piran (Pirano en italien).
Parking obligatoire à l'entrée du village, 1.50 euros l'heure. Parking à étage. Il vaut mieux se garer tout en bas, car à côté bus gratuit pour aller sur la place centrale du village (Place Tartini). A l'étage tout en bas, machine pour payer le parking au retour, WC et ascenseurs pour les étages. Nous arrivons à 10 h.
Nous nous garons tout en haut et descendons à pied au village, nous rentrerons avec le bus gratuit tout à l'heure.
Nous voyons la Place Tartini, la muraille de loin sans y monter, nous allons à l'église, écoutons les choeurs splendides à la fin de la messe vers 10 h 45, puis nous redescendons vers la pointe du village, plage et église, retour par le quai opposé jusqu'à la place Tartini. Nous arrivons à 11 h 45, il y a justement le bus gratuit pour le parking qui arrive.
Nous arrivons vers 11 h 55 au bas du parking, quelques marches, certains peinent avec des valises..., WC, nous réglons le parking = 3 euros, ascenseur et nous repartons.
Nous allons à Koper, (= Capodistria en italien), travaux à l'entrée de la ville, détour, nous retrouvons le centre ville. Parking devant un supermarché à côté du centre historique vers 12 h 30, gratuit le dimanche. Il y a un petit marché aux puces, nous jetons un oeil.
Nous empruntons à pied une rue avec quelques belles maisons qui monte à la Place Tito, place centrale. Nous profitons pour regarder l'église, les bâtiments de la place et allons encore 100 mètres plus loin vers le terminal croisières. Il y a un bateau de croisières de TUI, Thompson Majesty et plusieurs croisiéristes qui se promènent.
Nous redescendons la rue montée et mangeons dans une taverne typique « Slaucek », rue Zupaniceva 39, la seule semblant ouverte ce dimanche... 1 foie de veau, 1 polenta, 1 tranche de porc avec polenta, 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 27.80 euros. Cuisine familiale, très bonne.
Nous quittons la ville vers 14 h 30.
Autoroute, il est marqué en tout petit « Vignette » en entrant dessus, très peu de kilomètres pour arriver en Italie. Pas vu de contrôle pour la vignette... Un peu une arnaque ce truc...
Frontière italienne, personne en vue, c'est l'Europe, nous passons tout droit.
Nous longeons le quai à Trieste en direction du château Miramar.
En ce dimanche, des gens à la plage, mais il y a encore des tas de places de parking libres sans parcomètre entre le centre ville et le château Miramar.
Nous suivons la SS 14 en direction de Venise et tournons à gauche pour aller à Aquileia.
En Italie, ce jour, essence sans plomb 95 = env. 1.75 euros le litre.
Vers 16 h, arrêt au Camping Aquileia qui loue aussi des chambres (il n'y en a que quatre...). C'est-à-dire dans un mobilhome une chambre et une salle de bains, avec une pergola devant. Dans le même mobilhome, à l'arrière, une autre chambre avec salle de bains avec 2 entrées indépendantes. 38 euros la nuit, que je règle tout de suite. Le portail du camping est fermé de 23 h à 7 h du matin. C'est très calme à cette saison, bien chauffé et les sanitaires fonctionnent très bien, parfait pour une nuit. WIFI possible près de l'accueil sur paiement pour 1/2 h, 1 h, etc.
Nous repartons vers 16 h 30 pour voir les ruines du port d'Aquileia (juste à côté du camping en fait) et surtout l'église avec ses merveilleuses mosaïques, ses 2 cryptes, son baptistère, son campanile. Nous n'avons rien payé pour entrer. Pour voir les 2 cryptes, 3 euros par personne.
Ensuite, nous revenons prendre la voiture pour faire un tour des autres sites fléchés, musées, etc, fermés le dimanche soir. Nous voyons également un petit cimetière romain, les restes du forum, etc.
Arrêt au centre ville, place Garibaldi.
A 19 h, repas à la Locanda Aquileia Nera. 2 cocas light, 1 verre de vin, 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 assiette charcuterie/fromage, 1 grosse salade mêlée, 2 cafés = 38.20 euros. Il semble qu'ils louent également des chambres d'ailleurs.
Retour au mobilhome vers 20 h 30.
33e jour – lundi 21 mai 2012
Départ du camping avec la voiture à 7 h, il pleut...
Arrêt peu après au bord de la route, 4 cafés et 2 croissants = 6 euros
Nous roulons ensuite sous une pluie battante jusqu'à Trévise où nous arrivons vers 9 h 30. Nous ne trouvons plus l'hôtel que nous connaissions vers la gare, nous tournons un moment, puis nous partons sur Mestre, travaux, mauvais fléchage, météo infecte, nous nous tirons et allons à Padoue.
12 h 30, hôtel Al Cason, près de la gare, parking gratuit en face. 79 euros la nuit avec petit déjeuner. WIFI gratuite. Taxe de séjour 2 euros par personne et par nuit. Chambre no 311. Il pleut de plus en plus et il en sera de même tout l'après-midi... Nous nous changeons et partons courageusement à pied dans Padoue.
Chapelle Scrovegni, fermée le lundi, arènes à côté.
Arrêt en route Corso Garibaldi, 1 filet veau avec champignons, 4 tranches d'aubergines, un plat de fusilli, un tramezzino, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25.10 euros.
Nous allons ensuite dans la vieille ville voir le Duomo (qui n'ouvre qu'à 16 h) et entrons dans le baptistère qui, lui est ouvert, entrée 2.80 euros par personne, fresques de Giusto de Menabuoi 14e siècle.
Nous allons voir le complexe de Saint-Antoine de Padoue (basilique, cloîtres, tombe de St-Antoine, film de 30 min. dans le cloître, etc). Entrée libre.
30 min. dans un café en attendant la fin de l'orage et du déluge qui s'abat sur la ville... 4 cafés = 4 euros.
Puis, nous allons voir la grande place ovale et revenons voir l'intérieur du Duomo (rien d'extraordinaire), puis nous rentrons tout droit sur la gare.
Dans la gare, buffet. 2 tramezzini, 2 salades de fruit, 1 sandwich, 1 coca, 1 eau minérale = 19.40 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h, trempés comme des soupes...
34e jour – mardi 22 mai 2012
Très copieux petit déjeuner à 7 h.
Départ pour la gare à pied (env. 200 mètres).
Achat billets aller pour train Venise aux machines = 3.50 euros par personne par trajet, donc 7 euros.
Nous prenons le train de 7 h 51 et arrivons vers 8 h 40 à Venise Santa Lucia.
Achat d'un plan de la ville = 2.50 euros.
Achat des billets de train retour pour ce soir à 7 euros pour les deux.
Nous partons à pied voir l'église des Frari. Entrée 3 euros par personne.
2 cafés à côté = 5 euros.
Nous allons ensuite au Rialto, puis voir l'escalier Scala Contarini del Bovolo depuis le Campo Marin.
Repas à midi dans un self derrière la place Saint-Marc, le « Chat qui rit », 1 spaghettis fruits de mer, 1 salade de poulpe, 1 tomate mozzarella, 1 assiette de légumes, 1 coca light = 36 euros. Voir http://www.chatquirit.it/DoveSiamo.html
Promenade à la place Saint-Marc, à la basilique, etc.
Retour par le pont de l'Académie, la Fénice, plusieurs campi, la Piazzale Roma, et finalement la gare à 16 h. On arrive devant la gare, il recommence à pleuvoir...
Avant la Piazzale Roma, 2 cafés au bord d'un canal = 2 euros.
Nous prendrons le train de 16 h 35 et arrivons vers 17 h 40 à Padoue et à 18 h à l'hôtel.
Je règle les 2 nuits d'hôtel = 166 euros.
Nous retournons en ville, Place Cavour, Restaurant Brek, 1 spaghetti carbonara, 1 salade verte, 1 ananas, 1 saumon avec rucola, 1 tranche de pain, 1 salade à l'orge, 1 gâteau au chocolat, 1 coupe de cerises, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 26.80 euros
2 cafés en route au retour = 1.80 euros.
20 h 30, retour à l'hôtel.
35e jour – mercredi 23 mai 2012
7 h, petit déjeuner très copieux.
7 h 30, départ avec la voiture. Il pleut légèrement.
9 h 50, parking à Vérone, Park Citta di Nimes Est, 1 euro pour 1 heure, 3 euros pour 5 heures ou 5 euros pour 24 h. Grand soleil...
Nous prenons 2 cafés en route pour le centre ville = 2 euros, et un paquet de bonbons à 2 euros.
Un petit tour pour revoir sans y entrer les arènes, la place aux Herbes, le balcon de Juliette, etc.
12 h, repas au self service Brek, place Bra (à côté des arènes), la terrasse n'est pas grande... nous allons au premier étage. 1 coca light, 1 bouteille d'eau, 2 poulets au curry, 1 spaghetti vongole, 1 salade mêlée, 1 gâteau au chocolat = 30.20 euros.
Puis, nous retournons à la voiture. Parking = 3 euros.
Départ vers 13 h 30.
A 15 h 15, nous arrivons à Brescia à l'hôtel Al Ronchi Motor où j'avais réservé hier une chambre avec petit déjeuner via Booking à 70 euros. Le montant a déjà été prélevé sur mon compte. Chambre no 103. Voir http://www.motorhotel.it/
Installation, puis nous reprenons la voiture et nous parquons gratuitement sur la gauche de la route juste avant l'entrée de la ville.
2 cocas light = 5 euros.
Ensuite, tour à pied de la ville, théâtre romain, forum, duomo, surtout ancien duomo à côté appelé aussi « la Rotonde » (fermé le lundi et entre 12 h et 15 h, on y dit la messe en latin tous les dimanches à 11 h avec chants grégoriens), c'est surtout pour le voir que l'on a dormi ici.
Le reste de la ville est très agréable, bâtiments de diverses époques, loges, passages, fontaines, etc. Très surpris car nous ne connaissions que la place centrale avec le Duomo pour s'y être arrêtés brièvement lors d'autres voyages. Nous ne montons pas au château en revanche. On doit se rapprocher de la Suisse, un Crédit Suisse et une UBS en ville...
Petit marché d'habits devant la grande poste centrale.
Vers 18 h 30, repas au Bar Aquarium, Place de la Loge, 2 menus à 10 euros + 2 cafés = 22.40 euros. Menus = 1 plat de pâtes à choix + 1 salade + 1 verre de vin ou 1 verre de coca par ex.
Retour à la voiture et à l'hôtel vers 20 h.
Il a fait très chaud cet après-midi, maintenant des éclairs... peut-être un orage cette nuit.
36e jour – jeudi 24 mai 2012
7 h, petit déjeuner copieux et départ à 7 h 30 avec la voiture.
40 min. pour sortir de la ville dans un embouteillage indescriptible...
Route vers Bergame, Como et Varese. Ca n'avance pas, camions, etc...
Essence à 1.834 euros pour 20 euros.
Vers 13 h, repas rapide au McDo avant Arona. 17,60 euros. Départ 13 h 40.
Route vers Domodossola, col du Simplon, travaux, feux rouges, camions, ça n'avance toujours pas...
Arrivés en Suisse, essence à 1.82 frs (20 % de moins qu'en Italie) pour 60 frs.
A Tourtemagne, arrêt pour 2 cocas = 12 frs. En fait, nous nous sommes arrêtés dans un bar à Champagne dans un motel, avec quelques jolies jeunes filles... sans le savoir, d'où le tarif un peu élevé... ! On en a bien ri...
Autoroute de Sierre à Genève, ça n'avance pas vite depuis Montreux.
Arrivée à Genève à 19 h.
168.800 km au compteur de la voiture.
Ma première croisière Costa: transatlantique "Mer des Caraïbes" English translation pending
Voici mon appréciation d’une première croisière telle que je l’ai vécue, telle que je l’ai ressentie, elle n’implique que moi, c’est juste mon témoignage sur la croisière « Mers des Caraïbes »
Transatlantique sur le Costa Luminosa du 27 avril au 14 mai 2012 au départ de Bordeaux/Paris Orly/Pointe à Pitre
ESCALES ET MONNAIES :
Antilles - Guadeloupe – Pointe à Pitre (arrivée) euros, CB
Antilles - Martinique – Fort de France (12h 22h) euros, CB
Antilles - Saint Martin – Philipsburg (partie hollandaise) (12h 18h) euros et dollars US, CB République Dominicaine – La Romana- (13h 23h59) dollars US (euros acceptés change 1 $ = 1€), CB
République Dominicaine – Ile Catalina (9h 17h) dollars US (euros acceptés change 1 $ = 1 €), CB
Iles vierges britanniques – La Tortola (9h 18h) dollars US (euros acceptés change 1 $ = 1 €), CB
Antigua – (8h 14h) dollars US (euros acceptés change 1 $ = 1 €), CB
5 jours en mer
Iles Canaries – Santa Cruz de Ténérife (8h 17h) euros, CB
Portugal - Madère – Funchal (8h 17h) euros, CB
1 jour en mer
Espagne – Malaga (8h 13h) euros, CB
1 jour en mer
Italie – Savone (Gênes) arrivée 9h – bus pour Nice aéroport ou gare, euros, CB
AVANT LA CROISIERE
Première chose capitale :
- bien choisir l’agence avec laquelle on a décidé de partir, ne pas faire comme moi, prendre celle qui vous promet monts et merveilles pour finalement vous compter des hausses carburant (24 euros par personne) dès le mois de décembre alors qu’aucune agence ne peut savoir à 4 mois avant le départ si la hausse sera effective ou pas, et qui vous rajoute un supplément vol de 120 euros par personne alors qu’à l’issue de la croisière j’apprendrais que je suis la seule à y avoir eu droit. Malgré 4 demandes de justificatifs sur ces augmentations avant mon départ, je n’aurai aucune réponse, alors que, je le sais aujourd’hui, lorsqu’il y a des augmentations par rapport au prix initial de la croisière cela ne peut émaner que de Costa, et que pour ce faire, Costa envoie des mails ou des fax à l’agence afin qu’elle répercute les hausses ! Donc je le dis clair et net évitez Côté Croisière !!!! De plus aucune personne ne vous renseignera sur votre séjour pour la bonne raison que votre interlocuteur ne sera plus jamais disponible dès lors que vous aurez versé les 30 % de réservation. L’agence sur le net qui reçoit le plus de faveurs de la part de croisiéristes confirmés est AZUR.
Attention : si vous choisissez de partir avec un (ou plusieurs) couple d’amis, un conseil dissociez vos réservations achetez une croisière pour M et Mme Durand, et une croisière pour M et Mme Dupont pas une croisière pour l’ensemble des personnes. En effet, si vous décidez d’acheter une prestation (style la carte all inclusive de Costa) si vous avez pris votre croisière communément cette carte devra obligatoirement être prise par tous les participants et non pas par cabine ! Vous pourrez toujours demander à votre agence de vous faire voyager sur le même vol, puis sur le bateau à être placés à la même table le soir (à faire dès votre arrivée auprès du maître d’hôtel, je l’ai fait sans aucun problème)
Deuxième point :
- bien définir sa destination, sa durée, ses besoins et ses envies.
Par exemple, si vous comptez faire un voyage, prendre votre temps pour entrer dans le cœur d’un pays et de ses habitants, ce n’est pas une croisière qu’il vous faut. La croisière est avant tout un séjour sur un paquebot de luxe avec un service impeccable et une rupture avec votre vie quotidienne, les escales sont trop courtes (un jour au mieux, une demie journée au pire) pour aller visiter une ville, ne comptez pas découvrir un pays. Par contre, les escales vous permettent de rentrer dans une carte postale vivante et de vous sortir pendant quelques heures du bateau, de vous endormir en un lieu et de vous réveiller dans un autre, et oui, c’est magique !
La durée est importante aussi, dans mon cas ce fut 17 jours dont le jour d’arrivée, 6 escales, 5 en mer consécutifs deux escales, un jour en mer, une escale, un jour en mer et le lendemain arrivée.
La première partie (les îles en Caraïbes) était sympa, même si les escales sont toujours trop courtes à mon goût, la deuxième avec les 5 jours en mer furent un mélange de calme très agréable et d’un potentiel ennuyeux (rien à l’horizon, ciel couvert), il faut savoir se lier aux autres, partager et occuper son temps pendant cette période, la dernière partie concernait deux îles et une ville européennes entrecoupée de deux jours en mer, partie fort agréable même si pour certains croisiéristes cette partie ne comptait que peu puisque les Caraïbes étaient bien loin déjà ! Donc, à mon avis, si ce n’est que la partie îles tropicales qui vous intéresse, ne prenez pas une croisière qui englobe autre chose que les Caraïbes, n’y rajoutez pas des jours en mer où à part le bateau et ses occupants vous ne voyez rien, à moins de le vouloir vraiment !
troisième point
- les tenues vestimentaires
si vous n’aimez pas vous habiller le soir, aller au restaurant tous les jours, si vous n’êtes pas à l’aise lors de soirées de gala, si le côté bling bling vous énerve et que malgré tout un séjour sur un paquebot vous tente…. Vous allez de suite penser que la croisière ce n’est pas pour vous ! Je vous dirais que vous vous trompez car finalement ce n’est pas ça, du moins chez Costa, c’est beaucoup moins formel, évidemment aller au resto en short, débardeur et tongs n’est pas conseillé, mais le feriez-vous à votre restaurant préféré ? Non ? Alors sur le bateau vous ne le ferez pas non plus. Bien sûr vous y verrez des paillettes et des satins, des bijoux scintillants au cou des dames et des smokings sur des messieurs, mais la majorité se contentera d’une robe dans laquelle on se sent jolie et à l’aise ou dans un pantalon de ville avec chemise sympa, agrémenté éventuellement d’une veste et ou d’une cravate, voilà il suffit d’être un peu élégant, et c’est souvent le cas quand on reste simple. Et ce n’est que pour une fois seulement, à la soirée du commandant, où même les serveurs sont tout beau, pour les autres soirées de gala c’est bien plus simple, rien n’est obligatoire, il suffit d’être convenable.
LE BUDGET
Gros point d’interrogation pour chacun avant de partir, même si votre croisière est en pension complète il faut savoir qu’il va y avoir des frais annexes d’importance.
Les boissons ne sont pas incluses, il faudra le prévoir avec les forfaits proposés par Costa, donc déterminer quels sont vos besoins journaliers (le mini-bar, eaux, bières, cocktails, apéritifs, cafés, sodas…) pour prendre la bonne formule et la mieux adaptée à vos besoins.
Vous pourrez acheter ses forfaits sur le site Costa ou une fois à bord avec la carte Costa
La carte Costa sera votre clef pour entrer dans votre cabine votre moyen de paiement à bord (aucunes espèces, ni CB, ni chèques ne sont pris à bord) et votre carte d’identité Costa
La carte Costa vous attend dans votre cabine dès votre arrivée mais à cet instant-là elle n’aura d’usage que celui d’une clef, il vous faudra l’enregistrer soit à une des bornes situées en divers endroits du Luminosa (très facile) ou à l’accueil. Je vous conseille de le faire avant même de défaire vos valises, elle vous permet d’enregistrer votre CB sur laquelle sera débité vos divers achats à bord (boissons, restaurant club payant, photos, boutiques, casino, playstation etc…), comme la carte sert aussi de pièce d’identité Costa lors des débarquements et des embarquements aux différentes escales, gardez la précieusement sur vous pendant tous vos déplacements à bord ou en dehors.
Normalement si vous avez choisi de prendre la « all inclusive » (détail dans la rubrique : les forfaits boissons) par l’intermédiaire du site Costa ou par votre agence, vous devriez voir au dos de votre carte Costa la mention « extra » ce qui vous permet de consommer immédiatement (attention bien vérifier que les notes présentées et que vous devrez contresigner, affichent 0.00 euros, sinon aucune réclamation ne sera prise en compte). Si, comme nous, rien n’est inscrit au dos de votre carte, il faudra vous rendre à l’accueil pour le signaler et ils vous apposeront une pastille qui sera reconnue par les différents serveurs que vous solliciterez.
LES DOCUMENTS UTILES
Outre votre carte Costa qu’il vous faudra en permanence sur vous, il vous faudra
Votre passeport (inutile d’emmener votre carte d’identité, le passeport suffit) que vous emmènerez avec vous à chaque escale
Votre permis de conduire si vous pensez louer un véhicule
LES BOBOS EN CROISIERE
Risque premier, le mal de mer : certains en sont atteints (personne parmi ceux que j’ai côtoyé) la cocculine et le bracelet anti nauséeux semblent en venir à bout.
Le mal de terre existe bien, j’en ai fait les frais quand j’ai posé les pieds sur la terre ferme après 5 jours de mer, tangage état nauséeux… , cela a duré toute la journée, sauf quand j’étais en voiture, puis après un jour en mer, ça s’est réduit à une demie journée mais en moins pénible, je n’ai pas trouvé d’autre solution que de remonter sur le bateau !
En suivant la glissade, et oui, le carrelage est lisse et brillant souvent mouillé car fréquemment nettoyé, donc les risques d’entorse de la cheville, du genou, des poignets sont réels, surtout autour des piscines.
Les problèmes intestinaux, une seule personne a été dérangée par ce souci, quelques imodiums et quelques smecta en ont eu raison.
VISITES MEDICALES A BORD
Un médecin est présent
Visite médicale en journée : 52 € pour la première visite, 40 € les suivantes
Visite médicale en cabine : 75 € pour la première visite, 50 € les suivantes
Visite médicale en nocturne : 90 €
Il faut savoir qu’il n’y a pas possibilité de la moindre intervention chirurgicale à bord (problème lors des journées en mer) même pas pour une appendicectomie, par contre, si un souci survient entre deux escales un hélico viendra vous chercher pour vous emmener à l’hôpital le plus proche (d’après ce que m’a rapporté Virginie qui tient l’information de Thibault notre hôte francophone).
En cas d’entorse, les cannes sont prêtées aux passagers
TROUSSE A PHARMACIE
Antalgiques, anti nauséeux, smecta, imodium, rcfuryl, spasfon, pommade pour massage, pommade pour entorse, bande velpeau, pansements, biafine, traitements contre le rhume (merci la clim) et la tracheite, anti-moustiques, anti histaminiques, vos traitements en cours. Des kleenex sont à disposition dans votre salle de bain .
Le moindre médicament acheté à bord coûte une fortune !
A SAVOIR : lors des escales, Costa met à la disposition des parents des poussettes pour les petits
LES FORFAITS BOISSONS (j’ai arrondi les sommes), les vins sont des vins italiens
COFFRET VIN « sélection spéciale » 5 bouteilles de vin (3 rouges + 3 blancs +7 eaux minérales) 130 €
COFFRET VIN « classic » 6 bouteilles de vin (3 rouges + 3 blancs + 7 eaux minérales) 104 €
COFFRET « easy collection » 4 bouteilles de vin (2 rouges + 2 blancs + 7 eaux minérales) 78 €
B&G (Boys and Girls) 20 conso sans alcool (soda, long drink sans alcool, agrumes pressés, thé froid, cocktail sans alcool, fruits mixés, sirop) 49 €
FORFAIT EAUX MINERALES - 13 bouteilles26€
FORFAIT EXPRESSO – 22 expressos + 3 style cappucino 32 €
ALL INCLUSIVE tout ce qui se trouve sur la carte des boissons, à tous les bars, tous les restos, (hors ceux notés d’un astérisque) alcoolisé ou non, chaud ou froid, ainsi que les fruits du bar de la fontaine à chocolat. Obligatoire pour tous les membres d’une même cabine, enfants inclus, et pour toute réservation de la croisière en combiné, d’où l’importance de dissocier les achats de croisière quand on part à plusieurs cabines. Compter environ 19/20€ par personne, je crois que c’est demi-tarif pour les enfants. Pour nos 17 jours de croisière il nous en a coûté 663 €, et on est rentré dans nos frais. Elle est valable dès l’entrée sur le bateau, jusqu’à la dernière minute.
Ses avantages : ne se poser aucune question sur nos consommations, il suffit juste de vérifier sur la carte que la boisson soit bien incluse puis la note quand on nous la présente pour la signer, aucune réclamation ne sera acceptée après la signature.
Ses inconvénients : qu’elle ne soit pas allouée pour toutes les boissons. Que les grands crus et le champagne soient exclus pourrait se comprendre, et dans ce cas- là faire une carte « prestige » à part, mais que dire du Perrier et pourquoi un whisky coca commandé est-il exclus alors qu’on peut prendre le whisky et le coca séparément sans problème (ce que fit un des croisiéristes qui nous signalé cette bizarrerie)
Personnellement je ne suis pas persuadée qu’elle soit rentable quand on a un enfant avec soi, il faut vraiment évaluer ses besoins quand on est en famille et faire ses calculs avant de réserver la « all in »
A ces forfaits, il vous faudra rajouter les excursions, que vous les preniez par Costa (sécurisantes mais très chères) ou que vous vouliez tout faire par vous-mêmes, il vous faudra ouvrir le porte-monnaie. Rajoutez les souvenirs locaux, et les boissons ou restos à l’extérieur du bateau, éventuellement les locations de véhicules, ou autres moyens de transport (taxis) et votre budget peut s’envoler. J’ai compté un voyageur supplémentaire en frais annexes, donc en clair si vous payez votre croisière 2000 euros/pers, rajoutez 2000 pour les frais (j’y inclus les dépenses à bord type photo, casino, boutique…), vous ne dépenserez sûrement pas tout (sauf si vous voulez beaucoup acheter en dehors du bateau, en détaxe ou autre), mais vous serez tranquilles, en sachant que j’avais pris le forfait « all in » sur internet (débité aussitôt) et donc je ne le comptabilise pas dans les frais.
Sur cette croisière il faut compter aussi « les frais de service » autant dire le pourboire obligatoire qui s’élève à 6 €/jour/pers adulte, ça fait une jolie somme à la fin, qui s’ajouteront au jour le jour sur votre carte Costa !
Vous pourrez suivre l’évolution de vos dépenses à bord sur l’écran de télévision de votre cabine au jour le jour, les frais de service y apparaitront puisqu’ils seront débités en fin de croisière.
Pour info : vos dépenses carte Costa seront débités le lendemain de votre retour (dans mon cas, arrivée le 14 mai, compte débité le 15 mai)
LES VALISES
A ce jour : Paris/Pointe à Pitre avec Air France = 23kgs x 2 par personne, mais méfiez-vous si vous devez rentrer en avion à votre retour ce ne sera plus que 23 kgs par personne, pour les bagages à main il faut compter 10 kgs/pers + un accessoire (type appareil photo en bandoulière, ordinateur, un grand sac à main)
Prévoyez des valises autour des 15/16 kgs, ça vous laisse une marge, rappelez-vous que les Antilles font des rhums formidables que vous ne pourrez ramener qu’en soute (pensez aussi au papier bulle et au scotch pour les emballer avant de rentrer, ça ne pèse rien et ça rend de grands services). Attention il n’y a pas de balance à bord pour vérifier le poids des valises au moment du départ, ça risque de se compliquer à l’aéroport de Nice pour ceux qui rentrent en avion, de peser sa valise, se rendre compte qu’elle est trop lourde, ouvrir les valises au milieu de tout le monde pour répartir les poids, sinon dès le 24ième kg c’est 55 € !
Par crainte de retard de bagages, je mets toujours dans ma valisette en cabine, 2 à 3 tenues complètes pour mon mari et moi, ainsi qu’un nécessaire de toilette (dans la limite des autorisations des compagnies aériennes) à mettre dans des pochettes transparentes vendues dans les grandes surfaces avec leur flaconnage, ou alors, moins pratique, une poche congélation qui se zippe.
Pour la même raison, je répartis dans mes deux valises en soute, les vêtements de Monsieur et de Madame, comme ça si une seule arrive on peut gérer
Ne vous encombrez pas de trop, 2 ou 3 jolies tenues pour Madame, 1 ou 2 costumes et cravates pour Monsieur, en sachant qu’il y a une soirée aux couleurs italiennes (vert, rouge, blanc) non obligatoire, le reste demeure des tenues de ville confortables pour le soir mignonnes robes pour Madame, et pantalons chemises pour Monsieur font l’affaire, sportwear pour la journée, de bonnes chaussures pour cavaler pendant les escales, maillots de bains, paréo, shorts anglais et t shirts, prévoyez pour une semaine de rechange, il y a un service lavage ou blanchissage à bord, sans compter que les vêtements légers peuvent être lavés en cabine et mis à sécher sur le balcon pendant la nuit (avec pinces à linge j’insiste)
Ne prenez pas de serviettes de toilette votre cabine en est équipée, ni de plage, Costa met à votre disposition des serviettes bleues autour des piscines, et des vertes pour vos sorties plage en excursion que vous partiez avec Costa ou pas, attention à ne pas les perdre, elles vous seront facturées 20€ dans ce cas, redéposez les en cabine après usage, elles seront remplacées par des propres.
ETIQUETAGE COSTA
Vous les recevrez avec votre carnet de voyage Costa une dizaine de jours avant de partir, pensez à les accrocher à vos valises depuis chez vous, c’est important, ces étiquettes permettent le repérage de votre bagage que vous n’aurez plus besoin de récupérer (sauf si votre vol province/Paris n’a pas été pris en charge avec votre achat de croisière, là ça se complique, vous devrez le signaler à l’aéroport de départ pour que votre valise soit acheminée jusqu’à Pointe à Pitre. Elles permettent au personnel Costa de vous déposer les valises devant votre porte de cabine le soir même de votre arrivée, ce qui est très appréciable
MA CABINE
C’est la 5214, situé à l’avant du bateau, elle comporte un balcon et se situe au 5ième étage, quasiment au milieu du Luminosa. Parfait !
Le nom de votre cabinier (Elaine pour nous) est signalé dès votre entrée dans les lieux, c’est elle ou lui qui s’occupera de l’intendance de votre chambre tout votre séjour.
La cabine est claire, bien équipée. 2 penderies une dans laquelle se trouve 3 gilets de sauvetage (pour 2) et des cintres, une autre comprenant elle aussi des cintres (au total une quinzaine) qui sont sans crochet donc pas pratique si on veut accrocher un vêtement en dehors de la penderie, pensez à en emmener un ou deux si vous voulez suspendre un vêtement pour le faire sécher par exemple, un placard avec 5 étagères et un coffre-fort personnel au milieu. L’ensemble est suffisant pour y placer tout son linge. Nous avons placé nos deux grosses valises sous le lit sans problème et les petites dans les grosses !
Face au lit, le long du mur un ensemble avec un bureau, et l’unique prise de courant (normes européennes) et différents petits placards pour y placer d’autres éléments dont nous ne nous sommes pas servis et où se trouve le mini bar. La TV est face au lit accrochée au mur et reçoit plusieurs chaînes dont TV5 monde et sur laquelle on peut vérifier nos dépenses quotidiennes entre autres (pour l’avoir très peu regardée, je ne peux dire combien de chaînes sont à disposition). Un téléphone est à disposition qui vous permet d’appeler directement une autre cabine, et de programmer votre réveil très facilement si besoin est . Pensez à amener une multiprise, je m’en suis servi pour mettre à charger mes différents appareils (téléphone, appareil photo)
Le lit est grand, c’est en fait deux lits de 90 accolés, un petite table de chevet de part et d’autre avec rangement et lampe de chevet indépendante.
Rajoutez un canapé (apparemment un convertible) une applique murale au-dessus de lui et une table basse
La salle de bain est correcte et suffisamment grande pour deux, un grand miroir avec une vasque et de chaque côté des étagères en verre pour y placer divers objets de toilette, en bas à gauche de la vasque un distributeur de mouchoir en papier, à droite un renfoncement avec un rouleau de papier toilette d’avance et possibilité de mettre encore des affaires de toilette. L’unique prise de courant est placée quasiment au plafond à droite ainsi qu’un miroir grossissant à une hauteur ahurissante idem pour les deux patères derrière la porte ! Pas pratique du tout !
La douche sans être grande est suffisante, un distributeur de gel douche (qui sent très bon) est rempli pour notre usage et une étagère est là pour placer nos shampoings et autres produits de toilette. Vous pouvez tirer un fil sur la largeur et en hauteur pour faire sécher un peu de linge. Personnellement j’ai préféré le mettre sur le dos des fauteuils sur le balcon, le cabinet de toilette est bien clos et le linge a du mal à sécher. Penser à emmener 6 pinces à linge car que ce soit dans la salle de bain ou sur le balcon votre linge risque soit de tomber soit de s’envoler !
A disposition : deux grandes serviettes de toilette, deux petites, un tapis de bain
En 17 jours nous aurons eu par deux fois une savonnette pour deux, un peu juste !
La chambre est faite deux fois par jour, ainsi que la salle de bain, les serviettes de toilette utilisées changées à chaque fois
Tous les soirs est déposé sur le lit le TODAY qui nous donne toutes les informations relatives à la journée du lendemain, aux différentes options des buffets, des tenues vestimentaires suggérées pour le diner et sa thématique quand il y en a une, les horaires des animations, des informations sur l’escale à venir et les propositions des excursions Costa, les différents RV, et quelques renseignements concernant la vitesse du bateau, les endroits traversés à certaines heures, la température prévue etc … le TODAY est très bien fait, c’est une mine !
ZONES FUMEURS
Le ¾ du bateau est non-fumeur, quasiment tous les bars ont une petite zone réservée aux fumeurs, ainsi qu’aux piscines, toutes les zones communes sont non-fumeur, il y a même un cigar loundge. Vous pouvez fumer dans votre cabine, (demandez un cendrier à votre cabinier) et sur votre balcon soyez prudent, pas de cendres ni de mégot jetés par-dessus la rambarde, vous risquez de mettre le feu ou d’envoyer tout ça chez votre voisin d’à côté ou d’en dessous.
NOTRE CROISIERE
5h Enregistrement des bagages
Rencontre avec un VF Felixien et un de ses amis, partis de Dordogne depuis la veille, ils ont fait 5O kms pour se rendre compte que Chriss avait oublié son passeport, donc retour, puis arrivés à l’aéroport de Mérignac, ils sont passés la nuit à l’extérieur sous la pluie, le vent et le froid, car l’aéroport ne rouvrait qu’à 5h !!!!!!
6h10 Départ de Bordeaux, arrivée à Orly 7h15
9h30 Première rencontre avec des membres VF, Gladfred qui sont 2, Virginie1978 qui sont 4, Vadijo qui sont 3, rcoucou qui sont 2 + leurs 2 cousins, c’est très agréable de mettre un visage sur des pseudos, et les visages sont avenants et sympathiques
11h Embarquement à bord d’un boeing 777 300 ER d’Air France (se fait par n° de siège, du fond de l’appareil vers l’avant) pour nous places confort 45 B et C (+ 50€/pers)
12h départ – à bord repas servi avec une mignonnette de planteur en guise d’apéritif
14H15 heure locale – Pointe à Pitre (20h15 heure de métropole)
POINTE A PITRE
Dès notre descente, prise en charge directe par Costa, pas de récupération des valises en soute (l’avantage de l’étiquetage Costa et des arrangements avec la douane de Pointe à Pitre avec Costa), pas de passage en douane, on suit les flèches tenues par des hôtesses pour nous rendre directement dans des bus climatisés qui nous attendent pour nous amener au port. Rapide et efficace. Il fait très chaud et il pleut. Les lieux traversés en bus sont très moches et ne donnent pas envie de s’attarder à Pointe à Pitre.
Arrivés au port, on se met en file pour le contrôle d’identité et douanier, scannage des bagages à main, confiscation des bouteilles d’alcool (qui seront rendues la veille du retour) puis prise d’une photo qui servira de reconnaissance physique à chaque descente du bateau conjointement à notre carte Costa qui nous attend à bord. C’est la partie la plus longue.
1h30 se sont écoulés entre notre arrivée à Pointe à Pitre et notre entrée sur le Luminosa qu’on découvre avec émerveillement, il est magnifique !
Une fois à bord, on se rend à notre cabine qui est ouverte, sur le lit est posée une pièce en plastique où déposer nos valises pour ne pas salir nos draps (bonne idée). Nous laissons nos bagages à main et partons de suite enregistrer notre CB à une borne au pont 3 pour valider notre carte Costa bien que nous ayons 48h pour le faire, mais on veut savoir si la « all in » fonctionne ! Donc direction le bar et la carte ne fonctionne pas, le serveur fait donc une note à la main, met une pastille sur notre carte et tout va bien (normalement il aurait fallu se rendre à l’accueil pour la même chose)
Nous allons en suivant au restaurant Taurus pour rencontrer le maître d’hôtel afin d’être placés avec un membre VF avec lequel j’ai lié une bonne relation sur le forum, Phiippe86, ce sera fait pour le soir même sans problème et avec le sourire en plus ! Nous le rencontrerons plus tard, avec son épouse Brigitte, car ils ont pris le vol de 15h30 au départ d’Orly.
Petite promenade de reconnaissance du Luminosa encore tranquille puisque tout le monde n’a pas embarqué très agréable
21h nous allons dîner, excellent repas, sauf qu’à 21h30 un premier appel au micro nous demande de nous présenter pour les consignes de sécurité, on attend le dessert, mais le serveur nous rassure disant qu’on a bien le temps, donc nous finissons notre repas tranquillement.
21h40 allons chercher nos gilets de sauvetage qu’on attache dans notre cabine puis nous nous rendons sur le pont en utilisant les escaliers muni du carton rouge qu’on doit remettre au personnel à l’entrée du pont pour prouver notre présence à l’exercice de sécurité. Le plus difficile n’est pas de rester planté pendant plus de 30 mn à écouter dans 6 langues comment attacher notre gilet, c’est de déambuler dans les couloirs du bateau qu’on ne connait absolument pas, se perdre, longer 2 fois le même couloir, enfin ça permet aussi de digérer et de nous réveiller !
Au retour, mon cher et tendre se rend compte qu’il n’a pas remis son ticket de présence, et donc repart pour réparer cet oubli !
Minuit le bateau quitte le quai, on n’aura rien vu de Pointe à Pitre, sauf le trajet (pas très engageant) en bus entre l’aéroport et le port !
FORT DE FRANCE
6h : Réveillée
6h30 : promenade à la découverte du Luminosa, beaucoup de francophones déjà debout (décalage horaire sûrement)
7h : ouverture des buffets au niveau 9 pour le petit déjeuner, beaucoup de choix entre salé et sucré, éviter les viennoiseries pas bonnes, jus d’orange frais et expresso grâce à la « all in »
8h : promenade sur les ponts supérieurs, beaucoup de vent, il fait chaud et le ciel est bleu, le personnel qu’on croise est très courtois, sauf le staff habillé en blanc qui nous snobe
11h : réunion francophone avec Lindsay et Thibault au théâtre Phoenix (niveau 2 et 3), présentation des différentes équipes (sport, animation, club enfant etc.), info sur les excursions Costa, le « tous à bord » (en fait il sera indiqué dans le Today l’heure du départ du bateau, le « tous à bord » est l’heure à laquelle les passerelles sont remontées, donc le mieux est de revenir au bateau 30 mn avant le « tous à bord » soit une heure avant le départ du Luminosa
Midi : le bateau est à quai, direction pour nous le marché des épices, une ligne bleue part du quai pour nous indiquer la direction à prendre pour aller vers le centre-ville – pratique – puis direction le bord de mer, sur la droite plusieurs rues parallèles (V Hugo, Blenac, Lamartine) chacune d’entre elles nous mène droit au marché (il faudra traverser une rue piétonne et on y est). Entre le Luminosa et le marché il faut compter 30 bonnes minutes à pied en marchant tranquillement. Le marché est petit on y trouve des fruits, des légumes, des rhums arrangés (aucun rhum blanc ils n’ont pas le droit), de la vanille et des épices. A l’étage se trouve le resto « chez Geneviève » où pour 14 euros on peut se régaler avec des plats locaux (accras, légumes exotiques, bananes plantain, etc…) boissons incluses, on y déjeune avec nos amis VF Philippe et Brigitte. A la sortie du marché sur la gauche se trouve au bout de la rue on y voit des palmiers et des colonnes vertes qui s’avèrent être l’entrée de Carrefour ! On y achètera le rhum blanc (le Neisson et le JM sont super), puis retour au bateau à pied tranquillement aux alentours de 15h30. Le rhum nous est confisqué à l’entrée du bateau, il doit nous être restitué la veille de notre arrivée en Italie.
J’ai beaucoup aimé ce que j’ai vu de Fort de France, c’est très joli, les gens sont gentils et serviables, mais attention tout est fermé le samedi après-midi !
SAINT MARTIN
Après avoir déjeuné au restaurant Taurus, nous débarquons vers midi 15, opération shopping, la journée est chaude et belle.
De suite à la gauche du Luminosa, nous avons pris le water-taxi (6$/pers AR) on vous donne un bracelet à conserver pour pouvoir le reprendre pour rentrer. Nous y serons avec les membres VF Vadijo qui ont rendez-vous avec leurs cousins qui vivent sur place, mais ils se sont râtés, Valérie a oublié son portable, et ils sont un peu stressés craignant de ne pas trouver leur famille ! Nous longeons la route du front de mer où se trouvent beaucoup de bars et de restos+ la plage, puis prenons une rue transversale pour nous retrouver dans la rue où se trouvent toutes les boutiques. De nombreuses marques de prestige sont présentes (pour ma part c’est Longchamp qui m’intéresse, attention mesdames, les sacs pliages ne sont pas remisés et coûtent aussi cher qu’en France, ce n’est pas le cas pour les sacs en cuir et le magasin ferme vers 15h, nous sommes dimanche). Beaucoup de choix pour les magasins hi-fi et photo (bien s’informer sur les modèles et les prix avant de venir à St Martin). Achetez dans les magasins officiels des marques, évitez les petites rues il y a beaucoup de copies, information donnée par un habitant local. Après quelques petits achats, nous retrouvons Valérie (Didier et leur fils Joris) qui auront finalement retrouvé leurs cousins pas loin de Philippe qui lui déjeune avec son fils et sa belle-fille, puis nous prenons un pot sur le bord de mer, nous aurons la chance de voir un petit bout de carnaval (qui a lieu le lendemain) et rentrons vers 16h.
Philipsburg est une jolie ville, mais il n’y a rien à faire, il y a beaucoup de monde sur la plage et dans les rues, c’est une ville dédiée au shopping détaxé ! Les restos et les bars du front de mer louent parasols et transats pour ceux qui veulent se baigner et Costa vous prête des serviettes vertes pour vos escales (voir rubrique Valises)
Le soir nous rencontrons rcoucou et ses cousins, son épouse Andrée s’est blessée au genou et craint de ne pouvoir faire la sortie de demain Saona, mais on insiste pour qu’elle vienne, ce serait trop dommage et trop triste de la savoir seule sur le Luminosa !
LA ROMANA
7h30 : le temps est gris nuageux et chaud
11h45 : rendez-vous au bar Antares avec le groupe VF (Philippe86, rcoucou et ses cousins (Andrée sera là), Virginie1978, Vadijo, Vivalex, amv 600 au total 20 personnes dont 4 enfants). Nous avons prévu une excursion privée avec Tropical Paradise que j’ai préparé depuis Janvier, en contact avec Cathy le tour opérator
12h15 : sortie du bateau, il nous faut passer le premier parking avec les bus (sûrement pour les excursions Costa), il nous faudra passer par une guitoune sur la gauche après le parking pour pouvoir sortir, puis à droite après un petit virage (20m) un taxi (Carlos) et un guide (Francisco) nous attendent pour nous conduire à Bayahibé où se trouve le bureau de Cathy.
30 à 40 mn plus tard nous sommes arrivés, Cathy nous attend et nous présente la photographe qui va nous accompagner pendant toute l’après-midi ainsi qu’une petite jeune femme dominicaine (Mata, je crois) pour aider à la cuisine. Accueil très chaleureux, et nous voilà partis en bateau pour Mano Juan plage de l’Ile de Saona. Heureusement que nous ne sommes pas plus nombreux, le bateau est plein à craquer ! Mise du gilet obligatoire !
Nous sommes le 30 avril et pour les dominicains c’est férié, donc nous ne verrons pas l’école et ses élèves puisque elle sera fermée, nous ne verrons pas non plus la nursery de tortues, car elles sont parties, l’éclosion ayant eu lieu 3 semaines auparavant ! Tant pis !
Après 20 mn d’un début de promenade sur l’eau fort sympathique, on croisera le bateau de l’excursion Costa, petit arrêt cuba libre et soda pour les enfants, face à une plage bondée (il semblerait que ce soit la plage de l’excursion Costa) et on repart pour 20 autres minutes et nous arrivons à Mano Juan, c’est super joli avec ses petites maisons toutes colorées, nous croiserons un seul groupe de touristes et aurons l’impression d’être seuls le reste du temps, très très agréable, nous marchons quelques petites minutes et découvrons avec ravissement le coin repas où le père de Cathy nous attend.
Face à la plage sont dressées 3 tables avec des bancs en bois placées en U, de vraies assiettes, de vrais verres et de vrais couverts et sur une table de présentation une magnifique salade composée de tomates, courgettes, laitue et autres, des légumes et une belle salade de fruits. Un apéritif nous est servi, et aussitôt après le repas commence – 1 langouste par personne (1/2 langouste nous sera servi à tous après), 1 cuisse de poulet, une saucisse, tout ceci grillé à la perfection, accompagnés de la salade composée très copieuse (nous ne la finirons pas), une salade de fruits frais, une part de cake coco/chocolat, et en boisson du rosé de Californie très frais (bon, diront ceux qui en boiront), du coca, de l’eau minérale l’ensemble à volonté, du café après le repas. Pour les enfants le plat sera le même la langouste en moins.
Les lieux sont très propres et des toilettes sont à notre disposition (nickel) !
Après le repas, une petite marche de 5 mn (histoire de passer entre les bicoques des marchandes des lieux) nous rapproche du bateau, puis baignade pour ceux qui le souhaitent pendant une petite demi-heure. Nous remontons sur le bateau et direction la mangrove (honnêtement aucun intérêt) puis la piscine naturelle où aura lieu la dernière baignade, il s’agit d’un endroit où l’eau atteint 60/ 80 cm de hauteur et où les enfants peuvent s’éclater ! Les grands aussi car du planteur leur sera servi dans l’eau, Cathy nous met de la musique et certains danseront au rythme du merengue, verre à la main. Le guide Francisco, qui nous a accompagnés, va chercher des étoiles de mer, en trouve deux et nous les ramène. Si vous en trouvez rappelez-vous que hors de l’eau elles meurent très vite alors s’il vous plait laissez-les en contact avec l’eau. Les touristes en tuent comme ça par centaines et les font disparaitre.
Nous avons essuyé deux averses et malgré ça nous sommes arrivés secs à bon port !
Alessia la très sympathique photographe a fait un cd pour chaque famille qu’elle nous vend 40 euros, chacun d’entre nous lui achètera tant on a passé une merveilleuse après-midi, certains craqueront sur le rhum dominicain que Cathy vend 10 $ dans son agence et c’est à la nuit tombée vers 19h30 que nous retournerons sur le Luminosa.
Le conseil de Cathy : ne pas sortir à la nuit tombée à la Romana, l’endroit n’est pas sûr du tout !
Cette excursion nous aura coûté 60 € + 10 € pour le taxi, les enfants payant moitié prix sauf le taxi le prix reste à 10 €. Ce fut une après-midi magnifique, une organisation du tonnerre ! Aucune fausse note n’est venue entacher cette excursion, même pas la pluie, attention aux moustiques à l’agence cependant, j’ai été piquée !
Pour ce joli moment qui reste un de mes meilleurs souvenirs de la croisière MERCI CATHY
Soirée sur le bateau, orchestre et danse, autour de la piscine, sculptures sur fruits et sur glace + pâtisseries magnifiques, mais très très bruyant !!!!
Le bateau reste à quai toute la nuit et ne repartira qu’à 7h le matin pour rejoindre Catalina, ce qui obligera les passagers qui veulent faire une excursion hors Costa à quitter le paquebot avant 6h45 !
CATALINA
La journée est fort belle, le ciel est clair et ensoleillé
Catalina est privatisée par Costa pour la journée, tout le staff descend pour préparer le buffet qui sera servi sur place, et des chaloupes feront des allées et venues toutes la journée pour déposer et ramener les croisiéristes à leur gré et, ce, toute la journée, des parasols et des transats sont à disposition sur la plage.
Pour descendre à Catalina, il faut aller récupérer les billets (gratuits) pour les chaloupes au pont 2 face à la réception et ce, uniquement au moment où on souhaite rejoindre l’île, inutile donc de se précipiter, les chaloupes couvertes font des navettes en permanence. Dernier retour 16h. Des activités sont prévues sur l’ïle (Stretching, match de volley, leçons de danse, aquagym… )
Attention le verre de bienvenue sur l’île vous sera facturé ! Pour les « all in » il faudra attendre d’être sur le bateau pour le faire annuler ! Pas de terminal informatique sur l’île c’est pour ça !
Il est possible de manger une langouste sur l’île, Philippe l’a fait.
Je suis restée sur le bateau et je me suis régalée avec le Luminosa quasi vide !
Ce soir soirée de gala « Cocktail de bienvenue du Commandant » avec possibilité de se faire photographier avec lui à 18 et 20h30 (suivant votre heure de repas). Pour nous ce sera Luminosa club, le restaurant payant (25 €/pers) où nous nous régalons, le repas est gastronomique, le service impeccable, la présentation super, et le restaurant (au 10ième étage) a un point de vue magnifique sur la mer !
LA TORTOLA
9h : RV avec le même groupe VF qui est parti à Saona pour aller jusqu’au ferry (SPEEDY’S), et nous rendre sur le site de Virgin Gorda
9h30 : à 800 m du bateau se trouve le ferry qui pour 38 $ vous emmènera jusqu’à Virgin Gorda + le taxi qui vous déposera au départ du site et ce, aller-retour, 2 tickets/personne vous seront remis (un pour le ferry, l’autre pour le taxi) + 1 bracelet à garder au poignet.
10h45 : départ du ferry (au lieu de 10h30), le bateau est confortable, on arrivera 40/45 mn plus tard, un taxi (ou plutôt un van d’une vingtaine de personnes) nous prend en charge, la conduite est musclée et en 10 mn nous sommes au parking qui jouxte l’unique restaurant « The top of the bath », nous décidons de déjeuner de suite, histoire de ne pas commencer notre ballade pour remonter et repartir ! Ce n’est pas terrible et plutôt cher, le choix est limité, ce que nous voyons en train de griller ou de cuire est réservé à l’excursion Costa à 99 euros ! Tant pis, on passe un bon moment avec Virginie1978 et Vadijo.
13h : hop on entame la descente, normalement avant de commencer nous aurions dû régler 3 $ mais ne voyant personne, on est donc partis prenant le chemin le plus court ! Ça glisse, les chaussures sont les bienvenues, première rencontre avec un granit énorme qui représente, naturellement, une tête de mort, à peine plus loin… la plage ! Magnifique ! Mais avant d’y arriver sur notre droite un bar de plage (un sprite = 2$) qui sert aussi à manger, et des toilettes ! Malgré le temps gris le paysage est merveilleux, des blocs de granit, un point de vue superbe et cela en un petit quart d’heure. Nous essuierons un peu de pluie mais rien de bien méchant. Malheureusement un genou me fait mal et je n’irai pas plus loin, par contre, alors que je remonte, notre petite équipe continue passant par les caves pour rejoindre la deuxième plage ! Ils ont adoré ! Elle semble encore plus belle que la première ! En remontant je vais croiser Gladfred qui ont eu une grosse pluie orageuse pendant qu’ils étaient au Top of the bath, pas nous et pourtant nous ne sommes qu’à ¼ d’heure de distance ! Ce n’est pour autant que le temps s’est rafraichi, il fait très chaud !
15h15 : nous prenons le taxi qui nous ramène au ferry, nous embarquons une première fois, puis sans raison précise on nous débarque et on nous met dans un deuxième ferry !
16h : sommes au port, 15 mn après nous sommes à bord du Luminosa
Prendre Speedy’s est une excellente option, nous n’avons eu aucun problème, tout est bien organisé.
La soirée sera tranquille et le coucher tôt !
En mer J1 – J2 – J3 – J4 – J5
Rattrapage du décalage horaire : à midi il sera 13h, ça va aussi réduire le temps du repas ! Et ce, chaque jour ! C’est là que je verrai au buffet, des personnes que je pensais être de mobilité plutôt lente, devenir de vrais bolides, passer devant tout le monde et bousculer tout ce qui peut les gêner pour atteindre leur but : manger !!!! Mais surtout manger avant tout le monde !!!! Nostalgie de la maison de retraite peut-être ? Je suis sûre que ce sont ces mêmes personnes qui font leurs courses aux heures de pointe alors qu’elles ne travaillent plus, et la queue devant ma supérette un quart d’heure avant son ouverture et se jettent à l’intérieur avec leur caddie histoire de dire qu’elles sont les premières rentrées !!!!
Pendant ces journées, le today devient indispensable puisque c’est lui qui vous indiquera tous les horaires des activités proposées à bord, qu’elles soient physiques (gym, cours de danses…) ou intellectuelles (quizz, cours d’italien…), des jeux (bingo), et des lieux où cela va se dérouler, une bibliothèque avec un espace internet est à disposition, deux boutiques avec des promos tous les soirs, les piscines sont prises d’assaut surtout aux heures des repas, c’est autour d’elles que sont les différents buffets du midi (la pizzeria fonctionne toute la journée jusqu’à tard le soir), les soirées s’animent avec différentes prestations autour de la piscine, dans certains bars où l’on peut danser, la discothèque, le casino et avec des soirées de gala. C’est durant ces journées en mer que je vais découvrir le bar de la fontaine à chocolat et ses locataires permanents (Gladfred), ça deviendra un lieu de rendez-vous incontournable, partages et rires assurés sans compter les brochettes de fruits incluses dans le « all in » autrement 0.90 € la brochette 1.02 € taxes incluses ! Nous n’y seront pas seuls, Virginie, Vadijo, Liisou, quelques fois Vivalex et sa mère Yvonne, nous y rejoindront pour peaufiner l’ambiance, surtout le soir où j’ai dit à tout le monde que je rencontrais de nous retrouver au bar Antarès pour fêter l’anniversaire surprise de Philippe et que j’avais juste un jour d’avance !
Il faut aussi savoir qu’au théâtre Phoenix, un spectacle est proposé tous les soirs durant le premier service, et durant le deuxième. Personnellement je n’irai que deux fois et serai déçue à chaque fois, mauvais choix peut-être de notre part, mais les costumes et les décors sont super, pour le reste c’est une question de goût personnel.
Pendant ces 5 jours, le ciel sera essentiellement gris et la mer d’huile, la température très agréable, quelques gouttes de pluie passagère. Un temps pour se reposer quoi ! Ce que nous ferons entrecoupé de jolis moments avec les membres VF, entre autre l’anniversaire surprise de Philippe, ou de amv600, et là la « all in » se justifiait pleinement !
La 5ième soirée sera celle du Gala du Commandant, là encore nous serons au Luminosa club pour un repas en amoureux !
Les enfants présents auront beaucoup profité du club Squok, et réclament à y aller ! Dommage pour le petit Nicolas qui n’a que 2 ans et demi et pour lequel rien n’est prévu ! Il s’est bien éclaté quand même, parfois même au détriment de ses parents !
SANTA CRUZ DE TENERIFE
Après le petit déjeuner, nous débarquons aux alentours de 9h15
Nous suivons la ligne bleue qui nous mène sur la droite à un grand bâtiment vitré (Fred Olsen) où à l’étage se trouve la compagnie de location de véhicules que j’ai réservé sur internet depuis la France pour 38.53 € de 10h à 16h sans avoir eu besoin de verser d’arrhes ! Accueil et service impeccable, dommage qu’ils ne parlent pas français, l’usage de l’anglais ou de l’espagnol, évidemment, vous sera utile.
www.cicar.com
Agence CICAR
Edifice Ciudad – local E1 – 38001 SANTA CRUZ DE TENERIFE
Tél : (0034) 922 244 097
10h : Donc on récupère une Opel Corsa (carburant sans plomb) réservoir à moitié plein, et nous voilà partis pour le village de Taganana, et direction San Andrès sans problème tout est bien flêché, même si la route serpente tout au long de la montagne que nous devons traverser de bout en bout, la route est impeccable et les points de vue superbes !
Nous arrivons sur place une heure plus tard, après une conduite gentillette, des petits arrêts photos, nous n’aurons croisé que très peu de véhicule durant notre trajet, une seule nous doublera, la température avoisine 29°, le ciel est limpide et notre destination finale superbe !!!!!
Nous rencontrerons une excursion Costa (celle en 4x4) qui ne fait que passer pour une petite collation.
L’endroit est sauvage, le sable noir sur la plage qui n’empêchent pas 5 ou 6 lézards humains d’y poser leur serviette et de s’y faire bronzer, rochers volcaniques taillés par les vagues, une petite digue où se trouvent 3 ou 4 pêcheurs à la ligne locaux.
Nous avions prévu d’aller à Orotava, puis au LORO park, et bien nous resterons sur place tellement nous avons aimé Taganana ! Ça c’est les vacances…. Et puis on se rend bien compte qu’à part Orotava, nous n’aurons pas le temps d’aller plus loin, donc on ne veut plus regarder la montre et décidons de stopper là puisque nous nous y plaisons
12h : Nous déjeunons local au resto « Casa Africa », (ils sont gentils et affables) et ceci, face à la plage ! Nous allons nous délecter d’une belle salade composée de tomates, olives, betteraves, carottes, salade, fraises, kiwi et papaye, graines exotiques diverses, accompagnée d’une vinaigrette très pimentée. Mon homme se régale avec du poulpe, alors que je choisis le poisson frit juste pêché et présenté avant cuisson, quelques pommes de terre cuites à l’eau de mer servent de légumes. Très copieux, 2 expressos pas bons du tout terminent le repas qui nous revient à 31 € ! Une promenade pour digérer et nous allons à un bar plus loin (chez Olga), où les serveurs sont moins affables (ils y servent de la paella pour ceux que ça intéressent) reprenons un café (1 € le café), toujours aussi mauvais.
13h30 Nous reprenons la route et c’est à 14h que nous atteindrons Santa Cruz de Ténérife !
Bien nous en a pris de partir plus tôt que prévu, tout le long des quais il y a des travaux et nous tournons, virons pour pouvoir accéder au port et rendre le véhicule ! Ça se terminera par la prise d’un sens interdit pour retrouver le bâtiment du loueur, très franchement ce fut une galère ! On n’a pas retrouvé le parking, donc stationnement sauvage à côté du poste de police, mon mari file vers l’agence de location pendant que j’attends, et finalement c’est un employé de chez Cicar qui ira garer la voiture après avoir méticuleusement inspecté le véhicule pour voir si on n’avait rien oublié, ça c’est gentil ! Dans l’affolement on n’aura même pas refait le niveau du réservoir !
15h15 : on est à bord
16h45 : on quitte Santa Cruz de Ténérife
Ce soir c’est grande surprise pour Philippe qui fête ses 60 ans organisée par Brigitte, sa douce, les membres VF ont tous rendez-vous au bar Antarès pour le lui souhaiter, mais avant à table c’est un gros, beau et excellent gâteau au chocolat qui lui est apporté par les serveurs (Johnhill et Goncalves) et le maitre d’hôtel qui lui chante « Joyeux Anniversaire », il ne s’attendait à rien et apparemment il a l’air ravi ! Le gâteau sera partagé avec tous les membres VF, et on fêtera dignement cet anniversaire avec un bon cocktail, merci la « all in » !
Minuit 30 : dodo
J’ai adoré cette escale, Santa Cruz est super joli, je ne m’attendais pas à ces paysages ni à autant de gentillesse de la part des locaux, pour la première fois depuis la Martinique, j’ai pu manger local, tout était réussi malgré le fait que nous soyons un peu perdus avant de rendre la voiture de location. En discutant avec d’autres croisiéristes qui ont fait tout autre chose, l’avis général est le même, c’est une escale fort appréciée.
MADERE – FUNCHAL
7h debout
8h30 : rendez-vous avec notre équipe VF pour prendre le téléphérique et faire les cestinhos par nous-mêmes
Les cestinhos : il s’agit de paniers qui peuvent accueillir jusqu’à 3 personnes, montés sur des patins de bois, qui sont tirés pour donner de l’élan, puis poussés par des hommes le long d’une descente un peu abrupte depuis le haut de Funchal, le Monte, sur 2,5 km à une vitesse de 20 km/h, ce n’est pas dangereux du tout, ils ont des chaussures à semelles spéciales, on dirait du pneu, qui leur permettent de freiner et d’arrêter les paniers.
Donc nous voilà descendus à quai, et là multitude de taxis sont à la queue leu leu proposant leurs services.
Je vois 3 personnes de notre groupe monter dans un taxi (ceux qui se sont blessés, dont Brigitte la veille et Andrée toujours pas remise de son genou), le vois démarrer. Le groupe à pied est déjà bien éloigné et je ne sais plus quoi faire, pas plus que Valérie, Didier (Vadijo) et leur fils de 8 ans Joris, bon ben tant pis on va prendre un taxi pour nous rendre en ville et prendre le téléphérique qui va nous emmener au Monte, on finira bien par les retrouver tous là-haut !
Allez hop en taxi, un couple se greffe à nous, et il nous en coûtera 20€/pers pour rejoindre le téléphérique, mais en arrivant au centre-ville où il doit déposer le couple, le taxi nous propose pour 35€/pers de faire le tour de l’île, incluant le marché, le jardin botanique, les cestinhos, la falaise et son téléphérique, un village de pêcheurs puis de nous déposer au pied du Luminosa en temps et heure !!!! Sur les conseils avisés du couple présent qui connait l’île, nous acceptons !
Le marché, on y voit des fruits exotiques dont des pommes cannelles de toute beauté, des fleurs magnifiques, en contrebas se trouve le marché aux poissons (très propre) je suis surprise par un poisson très long, noir avec de gros yeux globuleux, la partie arrière aplatie, et plein de petites dents toutes pointues (bien moche quoi !) c’est un espada, il y en a plein les étals, du thon, des murènes, des harengs, des rougets… à des prix défiant toute concurrence, durée de la visite 20 petites minutes.
En sortant du marché, Valérie décide d’acheter des cartes postales, et là je vois le prix des cigarettes (JPS noire), 2.20 € pour 3.95 € en Espagne et 6.50 € en France !!! Moins chères qu’en zone détaxée ! Donc c’est au Portugal qu’il vaut mieux faire le plein de cigarettes !
Notre taxi (Lionel) nous conduit au jardin botanique, sympa à faire car pas trop long (40/45 mn tranquillement) je vais découvrir un avocatier, arbre que je n’avais jamais vu ! Donc nous y verrons des plantes, un jardin bien entretenu, le Luminosa au loin, puis des oiseaux de toutes sortes, essentiellement des papagayos (perroquets) et des paons qui nous feront la roue ! L’entrée coûte environ 3 € je crois.
Direction le Monte : arrivés en haut nous découvrons les cestinhos et encore plus haut, une belle volée de marches plus tard on découvre une église dédiée à Charles de Hasbourg (fils de Sissi). Puis ce sera la descente en cestinhos pour Valérie, Didier et Joris. Alors qu’une queue est déjà constituée Lionel, sans qu’on lui demande quoi que ce soit, fait passer nos amis et a négocié la gratuité pour Joris ! 15 €/pers la descente ! Nous les précéderons en voiture pour ne pas rater les photos de l’arrivée !
Il est midi et on a faim, Lionel propose de nous emmener dans un beau restaurant avec un joli point de vue qui sert du poisson ! 10 à 15 mn plus tard nous arrivons à « O Barquieros » le restaurant en question, les poissons et crustacés sont tout frais, présentés sur un banc réfrigéré. Trop tentant, on s’installe. Le garçon et la majorité du personnel parle correctement le français, on ne passera pas de commande ce sera assortiment de poissons grillés. En attendant, une soupe de poisson nous est amenée, des beignets de morue succulents, une grande salade composée, et voilà notre plat qui arrive : mérou, moules, gambas tigre, cigale de mer (présentée d’abord vivante), espada, rouget et d’autres dont j’ai oublié le nom, tout ça grillé et avec 3 sauces différentes, une à l’avocat, une hyper piquante, et une vinaigrée avec de la tomate fraiche coupée en petit dés et des oignons, en accompagnement du riz façon madère, des pommes de terre, une assiette de légumes verts (choux, carottes, haricots verts et chou chou, tout cuit à la vapeur) 1 bouteille de vin blanc (très léger et très bon), 2 bouteilles d’eau, pas de dessert, du bon expresso pour les grands, total de la note 95 € par couple ! Plus que raisonnable compte-tenu de la qualité des mets présentés et de leur fraicheur, sans compter la quantité !
Nous retrouvons Lionel, qui nous conduit vers un village de pêcheurs où W. Chrurchill a séjourné pour peindre. Le petit port est très joli, les bateaux de pêche sont très colorés, les terrasses des cafés essentiellement occupées par des touristes anglais (on se demande pourquoi), et la petite chapelle des pêcheurs est bien à l’image du lieu, simple et ravissante.
Direction la plus haute falaise d’Europe (580m), le point de vue sur la mer est fantastique, il y a aussi un restaurant panoramique et un téléphérique fait la navette du haut vers le bas pour transporter des seaux en plastique remplis de pierres noires qui seront déchargés par un seul ouvrier qui se trouve tout en bas. C’est ce téléphérique que nous prendrons pour 5€/pers pour descendre, malgré mon vertige, je trouve ce moment génial car c’est franchement très beau ! Une fois en bas, on peut se promener sur un chemin qui longe le littoral.
Il est prévu qu’au-dessus de la falaise, suspendue dans le vide, doit être créé une terrasse dont le plancher sera vitré pour le panorama et sûrement des montées d’adrénaline pour le visiteur !
Il faut savoir aussi qu’à Madère, il n’y a pas de plage, tout le bord de mer est rocailleux, noir et volcanique, ce qui lui confère son côté sauvage.
15h30 Lionel nous dépose au pied du Luminosa.
Nous avons été ravis de notre journée à Funchal, à part ceux qui ont fait l’excursion Costa, nous avons été parmi les rares à faire autant en cette escale, hors cestinhos nous aurons dépensé 180 € à deux, en ayant mangé dans un super resto, à un rythme zen, avec un accompagnateur formidable (notre taxi Lionel) même s’il ne parlait qu’anglais, il a été entièrement à notre disposition et à notre écoute. En plus partager ces moments avec Valérie, Didier et Joris était génial.
Je ne sais pas combien il y avait de participants à la sortie Costa qui coûtait 99 €/pers, mais pour quasiment le même prix par personne nous étions 4 + un enfant ! Ce serait à refaire, je recommencerais de suite de la même manière !
UNE JOURNEE EN MER
Idéale pour commencer les valises !
MALAGA
Départ du bateau à 8h30
Pour ne pas perdre de temps nous prenons de suite un taxi en bas du bateau (15 €) qui nous dépose à la Cathédrale que nous visitons succinctement (c’est la messe) en attendant l’ouverture du musée Picasso à quelques mètres de là qui n’ouvre qu’à 10h
10h Nous entrons dans le musée, la maison où sont exposées les toiles est superbe, nous choisissons la formule « la Collection Picasso » faute de temps pour 6 €/pers, aucune des notices n’est en français et bien sûr les photos sont interdites. Picasso est né à Malaga où il a vécu pendant 19 ans, puis il est parti et n’est jamais revenu dans sa ville natale. La première salle expose des œuvres de Picasso avant sa période cubiste, les autres présentent des œuvres picturales cubistes, des sculptures, des poteries.
11h15 Petite promenade dans le quartier qui est très agréable, le temps est magnifique, puis nous retournons vers la Cathédrale où se trouvent les calèches pour le tour de Malaga et les taxis. 30 mn plus tard c’est avec un d’entre eux que nous retournerons au Luminosa à 11h45.
Le bateau appareille à 13h, nous allons déjeuner au buffet, thématique espagnole, c’est bon, pas vraiment espagnol mais bon !
L’après-midi se passe entre copains, petit repos, tri pour les valises, et la soirée se finira, comme d’habitude au bar de la fontaine à chocolat.
DERNIERE JOURNEE EN MER
Réunion francophone pour l’opération départ avec Lindsay
Nous avons rendez-vous pour le pot de l’au revoir avec les membres VF, comme d’habitude un moment toujours très sympa.
La journée se déroule tranquillement, il nous faut finaliser les valises (hors bagages à mains) que nous devrons déposer devant notre porte de cabine avant une heure du matin, il faudra éviter de se retrouver dans le couloir sans la clef, eh oui la porte se ferme toute seule, et penser à garder des vêtements de rechange pour le lendemain si on ne veut pas se retrouver à descendre en pyjama (pour ceux qui en mettent) alors que les valises ont déjà été débarquées.
On trouve sur notre lit une étiquette de couleur (pour nous ce sera blanc donc 8h45 prévu pour descendre) qu’on doit attacher à la poignée de nos valises. A notre descente du bateau, on devra les récupérer pour monter dans le bus qui nous ramène vers Nice aéroport.
Notre dernière soirée se finira à la fontaine au chocolat.
Grosse déception, on n’a quasiment vu personne de VF, donc on n’a pu dire au revoir qu’à très peu !
SAVONE/NICE
6h debout, mais le buffet n’ouvre qu’à 7h donc vérification de tous les meubles avant de sortir de la cabine, on range les derniers flacons (eh oui on se douche quand même avant de partir), il faut savoir qu’à 8h on doit rendre les cabines qui vont être nettoyées pour accueillir les prochains croisiéristes.
Dernier petit déjeuner
Puis direction le théâtre Phoenix pour le départ prévu à 8h45 pour les étiquettes blanches, avant nous ce sont les rouges. A part que là rien ne se passe, aucune information, aucun hôte Costa, rien de rien. On se retrouve par hasard avec Valérie et Didier qui attendent eux aussi, les hommes vont à la pêche aux infos, et reviennent bredouilles !!!! Au bout d’une demie heure d’attente ça devient pénible, d’autant qu’on a encore droit à ces personnes qui vont et viennent en vous marchant sur les pieds, vous cognent avec leur bagage sans s’excuser, je suis sûre ce sont les mêmes qui se précipitent au buffet !!! Finalement, avec ¾ d’heure de retard on voit passer un membre de Costa la main levée, on lui demande si ce sont les étiquettes blanches et il nous dit que oui, si on ne demande pas il n’y a aucun moyen de le savoir !
On quitte définitivement le bateau, mais pas nos excités du buffet, qui se jettent sur leurs valises se précipitent dans les bus (et ce n’est pas ce qui manque, les bus), on a perdu Valérie et Didier dans cette foire d’empoigne et eux aussi on ne leur dira pas au revoir !
Deux membres féminins de Costa sont devant un bus, et ne servent strictement à rien !
Ca y est, on est dans le bus, une personne s’y retrouve d’office alors qu’elle a ses valises dans un autre ! C’est une vraie pagaille !
En route pour Nice, le bus n’est pas de première fraicheur, c’est le moins que l’on puisse dire, mais bon, une pause pipi, et on arrive à l’aéroport sans encombre 2h plus tard, ce qui ne sera pas le cas de Felixien que l’on retrouve à l’aéroport qui a eu un bus qui est tombé en panne de batterie ! Quand je vous dis que les bus ne sont pas de première fraicheur… !
On rencontre Philippe et Brigitte qui reste à Nice tout le lendemain, et nos voisins de table qui attendent leur avion pour Strasbourg.
Nous déjeunons au restaurant de l’aéroport, fort bien.
Enregistrement des bagages : 3 kgs en trop = 55 euros à payer, et bien puisque c’est comme ça et qu’on ne peut les dispatcher dans nos bagages à main, on en rajoute 3 dans nos valises en soute, ça nous allégera celles que nous trimballons!
Nous arriverons sans encombre à Bordeaux.
Notre départ du Luminosa fut pitoyable, j’ai l’impression qu’on se débarrassait de nous ! L’organisation d’arrivée était impeccable, celle du départ lamentable ! On ne compte plus ! C’est quand même dommage de rester sur cette impression après 17 jours où on vous chouchoute, c’est peut-être pour nous préparer au retour au quotidien et qu’on ait moins de regrets !!!!!
Transatlantique sur le Costa Luminosa du 27 avril au 14 mai 2012 au départ de Bordeaux/Paris Orly/Pointe à Pitre
ESCALES ET MONNAIES :
Antilles - Guadeloupe – Pointe à Pitre (arrivée) euros, CB
Antilles - Martinique – Fort de France (12h 22h) euros, CB
Antilles - Saint Martin – Philipsburg (partie hollandaise) (12h 18h) euros et dollars US, CB République Dominicaine – La Romana- (13h 23h59) dollars US (euros acceptés change 1 $ = 1€), CB
République Dominicaine – Ile Catalina (9h 17h) dollars US (euros acceptés change 1 $ = 1 €), CB
Iles vierges britanniques – La Tortola (9h 18h) dollars US (euros acceptés change 1 $ = 1 €), CB
Antigua – (8h 14h) dollars US (euros acceptés change 1 $ = 1 €), CB
5 jours en mer
Iles Canaries – Santa Cruz de Ténérife (8h 17h) euros, CB
Portugal - Madère – Funchal (8h 17h) euros, CB
1 jour en mer
Espagne – Malaga (8h 13h) euros, CB
1 jour en mer
Italie – Savone (Gênes) arrivée 9h – bus pour Nice aéroport ou gare, euros, CB
AVANT LA CROISIERE
Première chose capitale :
- bien choisir l’agence avec laquelle on a décidé de partir, ne pas faire comme moi, prendre celle qui vous promet monts et merveilles pour finalement vous compter des hausses carburant (24 euros par personne) dès le mois de décembre alors qu’aucune agence ne peut savoir à 4 mois avant le départ si la hausse sera effective ou pas, et qui vous rajoute un supplément vol de 120 euros par personne alors qu’à l’issue de la croisière j’apprendrais que je suis la seule à y avoir eu droit. Malgré 4 demandes de justificatifs sur ces augmentations avant mon départ, je n’aurai aucune réponse, alors que, je le sais aujourd’hui, lorsqu’il y a des augmentations par rapport au prix initial de la croisière cela ne peut émaner que de Costa, et que pour ce faire, Costa envoie des mails ou des fax à l’agence afin qu’elle répercute les hausses ! Donc je le dis clair et net évitez Côté Croisière !!!! De plus aucune personne ne vous renseignera sur votre séjour pour la bonne raison que votre interlocuteur ne sera plus jamais disponible dès lors que vous aurez versé les 30 % de réservation. L’agence sur le net qui reçoit le plus de faveurs de la part de croisiéristes confirmés est AZUR.
Attention : si vous choisissez de partir avec un (ou plusieurs) couple d’amis, un conseil dissociez vos réservations achetez une croisière pour M et Mme Durand, et une croisière pour M et Mme Dupont pas une croisière pour l’ensemble des personnes. En effet, si vous décidez d’acheter une prestation (style la carte all inclusive de Costa) si vous avez pris votre croisière communément cette carte devra obligatoirement être prise par tous les participants et non pas par cabine ! Vous pourrez toujours demander à votre agence de vous faire voyager sur le même vol, puis sur le bateau à être placés à la même table le soir (à faire dès votre arrivée auprès du maître d’hôtel, je l’ai fait sans aucun problème)
Deuxième point :
- bien définir sa destination, sa durée, ses besoins et ses envies.
Par exemple, si vous comptez faire un voyage, prendre votre temps pour entrer dans le cœur d’un pays et de ses habitants, ce n’est pas une croisière qu’il vous faut. La croisière est avant tout un séjour sur un paquebot de luxe avec un service impeccable et une rupture avec votre vie quotidienne, les escales sont trop courtes (un jour au mieux, une demie journée au pire) pour aller visiter une ville, ne comptez pas découvrir un pays. Par contre, les escales vous permettent de rentrer dans une carte postale vivante et de vous sortir pendant quelques heures du bateau, de vous endormir en un lieu et de vous réveiller dans un autre, et oui, c’est magique !
La durée est importante aussi, dans mon cas ce fut 17 jours dont le jour d’arrivée, 6 escales, 5 en mer consécutifs deux escales, un jour en mer, une escale, un jour en mer et le lendemain arrivée.
La première partie (les îles en Caraïbes) était sympa, même si les escales sont toujours trop courtes à mon goût, la deuxième avec les 5 jours en mer furent un mélange de calme très agréable et d’un potentiel ennuyeux (rien à l’horizon, ciel couvert), il faut savoir se lier aux autres, partager et occuper son temps pendant cette période, la dernière partie concernait deux îles et une ville européennes entrecoupée de deux jours en mer, partie fort agréable même si pour certains croisiéristes cette partie ne comptait que peu puisque les Caraïbes étaient bien loin déjà ! Donc, à mon avis, si ce n’est que la partie îles tropicales qui vous intéresse, ne prenez pas une croisière qui englobe autre chose que les Caraïbes, n’y rajoutez pas des jours en mer où à part le bateau et ses occupants vous ne voyez rien, à moins de le vouloir vraiment !
troisième point
- les tenues vestimentaires
si vous n’aimez pas vous habiller le soir, aller au restaurant tous les jours, si vous n’êtes pas à l’aise lors de soirées de gala, si le côté bling bling vous énerve et que malgré tout un séjour sur un paquebot vous tente…. Vous allez de suite penser que la croisière ce n’est pas pour vous ! Je vous dirais que vous vous trompez car finalement ce n’est pas ça, du moins chez Costa, c’est beaucoup moins formel, évidemment aller au resto en short, débardeur et tongs n’est pas conseillé, mais le feriez-vous à votre restaurant préféré ? Non ? Alors sur le bateau vous ne le ferez pas non plus. Bien sûr vous y verrez des paillettes et des satins, des bijoux scintillants au cou des dames et des smokings sur des messieurs, mais la majorité se contentera d’une robe dans laquelle on se sent jolie et à l’aise ou dans un pantalon de ville avec chemise sympa, agrémenté éventuellement d’une veste et ou d’une cravate, voilà il suffit d’être un peu élégant, et c’est souvent le cas quand on reste simple. Et ce n’est que pour une fois seulement, à la soirée du commandant, où même les serveurs sont tout beau, pour les autres soirées de gala c’est bien plus simple, rien n’est obligatoire, il suffit d’être convenable.
LE BUDGET
Gros point d’interrogation pour chacun avant de partir, même si votre croisière est en pension complète il faut savoir qu’il va y avoir des frais annexes d’importance.
Les boissons ne sont pas incluses, il faudra le prévoir avec les forfaits proposés par Costa, donc déterminer quels sont vos besoins journaliers (le mini-bar, eaux, bières, cocktails, apéritifs, cafés, sodas…) pour prendre la bonne formule et la mieux adaptée à vos besoins.
Vous pourrez acheter ses forfaits sur le site Costa ou une fois à bord avec la carte Costa
La carte Costa sera votre clef pour entrer dans votre cabine votre moyen de paiement à bord (aucunes espèces, ni CB, ni chèques ne sont pris à bord) et votre carte d’identité Costa
La carte Costa vous attend dans votre cabine dès votre arrivée mais à cet instant-là elle n’aura d’usage que celui d’une clef, il vous faudra l’enregistrer soit à une des bornes situées en divers endroits du Luminosa (très facile) ou à l’accueil. Je vous conseille de le faire avant même de défaire vos valises, elle vous permet d’enregistrer votre CB sur laquelle sera débité vos divers achats à bord (boissons, restaurant club payant, photos, boutiques, casino, playstation etc…), comme la carte sert aussi de pièce d’identité Costa lors des débarquements et des embarquements aux différentes escales, gardez la précieusement sur vous pendant tous vos déplacements à bord ou en dehors.
Normalement si vous avez choisi de prendre la « all inclusive » (détail dans la rubrique : les forfaits boissons) par l’intermédiaire du site Costa ou par votre agence, vous devriez voir au dos de votre carte Costa la mention « extra » ce qui vous permet de consommer immédiatement (attention bien vérifier que les notes présentées et que vous devrez contresigner, affichent 0.00 euros, sinon aucune réclamation ne sera prise en compte). Si, comme nous, rien n’est inscrit au dos de votre carte, il faudra vous rendre à l’accueil pour le signaler et ils vous apposeront une pastille qui sera reconnue par les différents serveurs que vous solliciterez.
LES DOCUMENTS UTILES
Outre votre carte Costa qu’il vous faudra en permanence sur vous, il vous faudra
Votre passeport (inutile d’emmener votre carte d’identité, le passeport suffit) que vous emmènerez avec vous à chaque escale
Votre permis de conduire si vous pensez louer un véhicule
LES BOBOS EN CROISIERE
Risque premier, le mal de mer : certains en sont atteints (personne parmi ceux que j’ai côtoyé) la cocculine et le bracelet anti nauséeux semblent en venir à bout.
Le mal de terre existe bien, j’en ai fait les frais quand j’ai posé les pieds sur la terre ferme après 5 jours de mer, tangage état nauséeux… , cela a duré toute la journée, sauf quand j’étais en voiture, puis après un jour en mer, ça s’est réduit à une demie journée mais en moins pénible, je n’ai pas trouvé d’autre solution que de remonter sur le bateau !
En suivant la glissade, et oui, le carrelage est lisse et brillant souvent mouillé car fréquemment nettoyé, donc les risques d’entorse de la cheville, du genou, des poignets sont réels, surtout autour des piscines.
Les problèmes intestinaux, une seule personne a été dérangée par ce souci, quelques imodiums et quelques smecta en ont eu raison.
VISITES MEDICALES A BORD
Un médecin est présent
Visite médicale en journée : 52 € pour la première visite, 40 € les suivantes
Visite médicale en cabine : 75 € pour la première visite, 50 € les suivantes
Visite médicale en nocturne : 90 €
Il faut savoir qu’il n’y a pas possibilité de la moindre intervention chirurgicale à bord (problème lors des journées en mer) même pas pour une appendicectomie, par contre, si un souci survient entre deux escales un hélico viendra vous chercher pour vous emmener à l’hôpital le plus proche (d’après ce que m’a rapporté Virginie qui tient l’information de Thibault notre hôte francophone).
En cas d’entorse, les cannes sont prêtées aux passagers
TROUSSE A PHARMACIE
Antalgiques, anti nauséeux, smecta, imodium, rcfuryl, spasfon, pommade pour massage, pommade pour entorse, bande velpeau, pansements, biafine, traitements contre le rhume (merci la clim) et la tracheite, anti-moustiques, anti histaminiques, vos traitements en cours. Des kleenex sont à disposition dans votre salle de bain .
Le moindre médicament acheté à bord coûte une fortune !
A SAVOIR : lors des escales, Costa met à la disposition des parents des poussettes pour les petits
LES FORFAITS BOISSONS (j’ai arrondi les sommes), les vins sont des vins italiens
COFFRET VIN « sélection spéciale » 5 bouteilles de vin (3 rouges + 3 blancs +7 eaux minérales) 130 €
COFFRET VIN « classic » 6 bouteilles de vin (3 rouges + 3 blancs + 7 eaux minérales) 104 €
COFFRET « easy collection » 4 bouteilles de vin (2 rouges + 2 blancs + 7 eaux minérales) 78 €
B&G (Boys and Girls) 20 conso sans alcool (soda, long drink sans alcool, agrumes pressés, thé froid, cocktail sans alcool, fruits mixés, sirop) 49 €
FORFAIT EAUX MINERALES - 13 bouteilles26€
FORFAIT EXPRESSO – 22 expressos + 3 style cappucino 32 €
ALL INCLUSIVE tout ce qui se trouve sur la carte des boissons, à tous les bars, tous les restos, (hors ceux notés d’un astérisque) alcoolisé ou non, chaud ou froid, ainsi que les fruits du bar de la fontaine à chocolat. Obligatoire pour tous les membres d’une même cabine, enfants inclus, et pour toute réservation de la croisière en combiné, d’où l’importance de dissocier les achats de croisière quand on part à plusieurs cabines. Compter environ 19/20€ par personne, je crois que c’est demi-tarif pour les enfants. Pour nos 17 jours de croisière il nous en a coûté 663 €, et on est rentré dans nos frais. Elle est valable dès l’entrée sur le bateau, jusqu’à la dernière minute.
Ses avantages : ne se poser aucune question sur nos consommations, il suffit juste de vérifier sur la carte que la boisson soit bien incluse puis la note quand on nous la présente pour la signer, aucune réclamation ne sera acceptée après la signature.
Ses inconvénients : qu’elle ne soit pas allouée pour toutes les boissons. Que les grands crus et le champagne soient exclus pourrait se comprendre, et dans ce cas- là faire une carte « prestige » à part, mais que dire du Perrier et pourquoi un whisky coca commandé est-il exclus alors qu’on peut prendre le whisky et le coca séparément sans problème (ce que fit un des croisiéristes qui nous signalé cette bizarrerie)
Personnellement je ne suis pas persuadée qu’elle soit rentable quand on a un enfant avec soi, il faut vraiment évaluer ses besoins quand on est en famille et faire ses calculs avant de réserver la « all in »
A ces forfaits, il vous faudra rajouter les excursions, que vous les preniez par Costa (sécurisantes mais très chères) ou que vous vouliez tout faire par vous-mêmes, il vous faudra ouvrir le porte-monnaie. Rajoutez les souvenirs locaux, et les boissons ou restos à l’extérieur du bateau, éventuellement les locations de véhicules, ou autres moyens de transport (taxis) et votre budget peut s’envoler. J’ai compté un voyageur supplémentaire en frais annexes, donc en clair si vous payez votre croisière 2000 euros/pers, rajoutez 2000 pour les frais (j’y inclus les dépenses à bord type photo, casino, boutique…), vous ne dépenserez sûrement pas tout (sauf si vous voulez beaucoup acheter en dehors du bateau, en détaxe ou autre), mais vous serez tranquilles, en sachant que j’avais pris le forfait « all in » sur internet (débité aussitôt) et donc je ne le comptabilise pas dans les frais.
Sur cette croisière il faut compter aussi « les frais de service » autant dire le pourboire obligatoire qui s’élève à 6 €/jour/pers adulte, ça fait une jolie somme à la fin, qui s’ajouteront au jour le jour sur votre carte Costa !
Vous pourrez suivre l’évolution de vos dépenses à bord sur l’écran de télévision de votre cabine au jour le jour, les frais de service y apparaitront puisqu’ils seront débités en fin de croisière.
Pour info : vos dépenses carte Costa seront débités le lendemain de votre retour (dans mon cas, arrivée le 14 mai, compte débité le 15 mai)
LES VALISES
A ce jour : Paris/Pointe à Pitre avec Air France = 23kgs x 2 par personne, mais méfiez-vous si vous devez rentrer en avion à votre retour ce ne sera plus que 23 kgs par personne, pour les bagages à main il faut compter 10 kgs/pers + un accessoire (type appareil photo en bandoulière, ordinateur, un grand sac à main)
Prévoyez des valises autour des 15/16 kgs, ça vous laisse une marge, rappelez-vous que les Antilles font des rhums formidables que vous ne pourrez ramener qu’en soute (pensez aussi au papier bulle et au scotch pour les emballer avant de rentrer, ça ne pèse rien et ça rend de grands services). Attention il n’y a pas de balance à bord pour vérifier le poids des valises au moment du départ, ça risque de se compliquer à l’aéroport de Nice pour ceux qui rentrent en avion, de peser sa valise, se rendre compte qu’elle est trop lourde, ouvrir les valises au milieu de tout le monde pour répartir les poids, sinon dès le 24ième kg c’est 55 € !
Par crainte de retard de bagages, je mets toujours dans ma valisette en cabine, 2 à 3 tenues complètes pour mon mari et moi, ainsi qu’un nécessaire de toilette (dans la limite des autorisations des compagnies aériennes) à mettre dans des pochettes transparentes vendues dans les grandes surfaces avec leur flaconnage, ou alors, moins pratique, une poche congélation qui se zippe.
Pour la même raison, je répartis dans mes deux valises en soute, les vêtements de Monsieur et de Madame, comme ça si une seule arrive on peut gérer
Ne vous encombrez pas de trop, 2 ou 3 jolies tenues pour Madame, 1 ou 2 costumes et cravates pour Monsieur, en sachant qu’il y a une soirée aux couleurs italiennes (vert, rouge, blanc) non obligatoire, le reste demeure des tenues de ville confortables pour le soir mignonnes robes pour Madame, et pantalons chemises pour Monsieur font l’affaire, sportwear pour la journée, de bonnes chaussures pour cavaler pendant les escales, maillots de bains, paréo, shorts anglais et t shirts, prévoyez pour une semaine de rechange, il y a un service lavage ou blanchissage à bord, sans compter que les vêtements légers peuvent être lavés en cabine et mis à sécher sur le balcon pendant la nuit (avec pinces à linge j’insiste)
Ne prenez pas de serviettes de toilette votre cabine en est équipée, ni de plage, Costa met à votre disposition des serviettes bleues autour des piscines, et des vertes pour vos sorties plage en excursion que vous partiez avec Costa ou pas, attention à ne pas les perdre, elles vous seront facturées 20€ dans ce cas, redéposez les en cabine après usage, elles seront remplacées par des propres.
ETIQUETAGE COSTA
Vous les recevrez avec votre carnet de voyage Costa une dizaine de jours avant de partir, pensez à les accrocher à vos valises depuis chez vous, c’est important, ces étiquettes permettent le repérage de votre bagage que vous n’aurez plus besoin de récupérer (sauf si votre vol province/Paris n’a pas été pris en charge avec votre achat de croisière, là ça se complique, vous devrez le signaler à l’aéroport de départ pour que votre valise soit acheminée jusqu’à Pointe à Pitre. Elles permettent au personnel Costa de vous déposer les valises devant votre porte de cabine le soir même de votre arrivée, ce qui est très appréciable
MA CABINE
C’est la 5214, situé à l’avant du bateau, elle comporte un balcon et se situe au 5ième étage, quasiment au milieu du Luminosa. Parfait !
Le nom de votre cabinier (Elaine pour nous) est signalé dès votre entrée dans les lieux, c’est elle ou lui qui s’occupera de l’intendance de votre chambre tout votre séjour.
La cabine est claire, bien équipée. 2 penderies une dans laquelle se trouve 3 gilets de sauvetage (pour 2) et des cintres, une autre comprenant elle aussi des cintres (au total une quinzaine) qui sont sans crochet donc pas pratique si on veut accrocher un vêtement en dehors de la penderie, pensez à en emmener un ou deux si vous voulez suspendre un vêtement pour le faire sécher par exemple, un placard avec 5 étagères et un coffre-fort personnel au milieu. L’ensemble est suffisant pour y placer tout son linge. Nous avons placé nos deux grosses valises sous le lit sans problème et les petites dans les grosses !
Face au lit, le long du mur un ensemble avec un bureau, et l’unique prise de courant (normes européennes) et différents petits placards pour y placer d’autres éléments dont nous ne nous sommes pas servis et où se trouve le mini bar. La TV est face au lit accrochée au mur et reçoit plusieurs chaînes dont TV5 monde et sur laquelle on peut vérifier nos dépenses quotidiennes entre autres (pour l’avoir très peu regardée, je ne peux dire combien de chaînes sont à disposition). Un téléphone est à disposition qui vous permet d’appeler directement une autre cabine, et de programmer votre réveil très facilement si besoin est . Pensez à amener une multiprise, je m’en suis servi pour mettre à charger mes différents appareils (téléphone, appareil photo)
Le lit est grand, c’est en fait deux lits de 90 accolés, un petite table de chevet de part et d’autre avec rangement et lampe de chevet indépendante.
Rajoutez un canapé (apparemment un convertible) une applique murale au-dessus de lui et une table basse
La salle de bain est correcte et suffisamment grande pour deux, un grand miroir avec une vasque et de chaque côté des étagères en verre pour y placer divers objets de toilette, en bas à gauche de la vasque un distributeur de mouchoir en papier, à droite un renfoncement avec un rouleau de papier toilette d’avance et possibilité de mettre encore des affaires de toilette. L’unique prise de courant est placée quasiment au plafond à droite ainsi qu’un miroir grossissant à une hauteur ahurissante idem pour les deux patères derrière la porte ! Pas pratique du tout !
La douche sans être grande est suffisante, un distributeur de gel douche (qui sent très bon) est rempli pour notre usage et une étagère est là pour placer nos shampoings et autres produits de toilette. Vous pouvez tirer un fil sur la largeur et en hauteur pour faire sécher un peu de linge. Personnellement j’ai préféré le mettre sur le dos des fauteuils sur le balcon, le cabinet de toilette est bien clos et le linge a du mal à sécher. Penser à emmener 6 pinces à linge car que ce soit dans la salle de bain ou sur le balcon votre linge risque soit de tomber soit de s’envoler !
A disposition : deux grandes serviettes de toilette, deux petites, un tapis de bain
En 17 jours nous aurons eu par deux fois une savonnette pour deux, un peu juste !
La chambre est faite deux fois par jour, ainsi que la salle de bain, les serviettes de toilette utilisées changées à chaque fois
Tous les soirs est déposé sur le lit le TODAY qui nous donne toutes les informations relatives à la journée du lendemain, aux différentes options des buffets, des tenues vestimentaires suggérées pour le diner et sa thématique quand il y en a une, les horaires des animations, des informations sur l’escale à venir et les propositions des excursions Costa, les différents RV, et quelques renseignements concernant la vitesse du bateau, les endroits traversés à certaines heures, la température prévue etc … le TODAY est très bien fait, c’est une mine !
ZONES FUMEURS
Le ¾ du bateau est non-fumeur, quasiment tous les bars ont une petite zone réservée aux fumeurs, ainsi qu’aux piscines, toutes les zones communes sont non-fumeur, il y a même un cigar loundge. Vous pouvez fumer dans votre cabine, (demandez un cendrier à votre cabinier) et sur votre balcon soyez prudent, pas de cendres ni de mégot jetés par-dessus la rambarde, vous risquez de mettre le feu ou d’envoyer tout ça chez votre voisin d’à côté ou d’en dessous.
NOTRE CROISIERE
5h Enregistrement des bagages
Rencontre avec un VF Felixien et un de ses amis, partis de Dordogne depuis la veille, ils ont fait 5O kms pour se rendre compte que Chriss avait oublié son passeport, donc retour, puis arrivés à l’aéroport de Mérignac, ils sont passés la nuit à l’extérieur sous la pluie, le vent et le froid, car l’aéroport ne rouvrait qu’à 5h !!!!!!
6h10 Départ de Bordeaux, arrivée à Orly 7h15
9h30 Première rencontre avec des membres VF, Gladfred qui sont 2, Virginie1978 qui sont 4, Vadijo qui sont 3, rcoucou qui sont 2 + leurs 2 cousins, c’est très agréable de mettre un visage sur des pseudos, et les visages sont avenants et sympathiques
11h Embarquement à bord d’un boeing 777 300 ER d’Air France (se fait par n° de siège, du fond de l’appareil vers l’avant) pour nous places confort 45 B et C (+ 50€/pers)
12h départ – à bord repas servi avec une mignonnette de planteur en guise d’apéritif
14H15 heure locale – Pointe à Pitre (20h15 heure de métropole)
POINTE A PITRE
Dès notre descente, prise en charge directe par Costa, pas de récupération des valises en soute (l’avantage de l’étiquetage Costa et des arrangements avec la douane de Pointe à Pitre avec Costa), pas de passage en douane, on suit les flèches tenues par des hôtesses pour nous rendre directement dans des bus climatisés qui nous attendent pour nous amener au port. Rapide et efficace. Il fait très chaud et il pleut. Les lieux traversés en bus sont très moches et ne donnent pas envie de s’attarder à Pointe à Pitre.
Arrivés au port, on se met en file pour le contrôle d’identité et douanier, scannage des bagages à main, confiscation des bouteilles d’alcool (qui seront rendues la veille du retour) puis prise d’une photo qui servira de reconnaissance physique à chaque descente du bateau conjointement à notre carte Costa qui nous attend à bord. C’est la partie la plus longue.
1h30 se sont écoulés entre notre arrivée à Pointe à Pitre et notre entrée sur le Luminosa qu’on découvre avec émerveillement, il est magnifique !
Une fois à bord, on se rend à notre cabine qui est ouverte, sur le lit est posée une pièce en plastique où déposer nos valises pour ne pas salir nos draps (bonne idée). Nous laissons nos bagages à main et partons de suite enregistrer notre CB à une borne au pont 3 pour valider notre carte Costa bien que nous ayons 48h pour le faire, mais on veut savoir si la « all in » fonctionne ! Donc direction le bar et la carte ne fonctionne pas, le serveur fait donc une note à la main, met une pastille sur notre carte et tout va bien (normalement il aurait fallu se rendre à l’accueil pour la même chose)
Nous allons en suivant au restaurant Taurus pour rencontrer le maître d’hôtel afin d’être placés avec un membre VF avec lequel j’ai lié une bonne relation sur le forum, Phiippe86, ce sera fait pour le soir même sans problème et avec le sourire en plus ! Nous le rencontrerons plus tard, avec son épouse Brigitte, car ils ont pris le vol de 15h30 au départ d’Orly.
Petite promenade de reconnaissance du Luminosa encore tranquille puisque tout le monde n’a pas embarqué très agréable
21h nous allons dîner, excellent repas, sauf qu’à 21h30 un premier appel au micro nous demande de nous présenter pour les consignes de sécurité, on attend le dessert, mais le serveur nous rassure disant qu’on a bien le temps, donc nous finissons notre repas tranquillement.
21h40 allons chercher nos gilets de sauvetage qu’on attache dans notre cabine puis nous nous rendons sur le pont en utilisant les escaliers muni du carton rouge qu’on doit remettre au personnel à l’entrée du pont pour prouver notre présence à l’exercice de sécurité. Le plus difficile n’est pas de rester planté pendant plus de 30 mn à écouter dans 6 langues comment attacher notre gilet, c’est de déambuler dans les couloirs du bateau qu’on ne connait absolument pas, se perdre, longer 2 fois le même couloir, enfin ça permet aussi de digérer et de nous réveiller !
Au retour, mon cher et tendre se rend compte qu’il n’a pas remis son ticket de présence, et donc repart pour réparer cet oubli !
Minuit le bateau quitte le quai, on n’aura rien vu de Pointe à Pitre, sauf le trajet (pas très engageant) en bus entre l’aéroport et le port !
FORT DE FRANCE
6h : Réveillée
6h30 : promenade à la découverte du Luminosa, beaucoup de francophones déjà debout (décalage horaire sûrement)
7h : ouverture des buffets au niveau 9 pour le petit déjeuner, beaucoup de choix entre salé et sucré, éviter les viennoiseries pas bonnes, jus d’orange frais et expresso grâce à la « all in »
8h : promenade sur les ponts supérieurs, beaucoup de vent, il fait chaud et le ciel est bleu, le personnel qu’on croise est très courtois, sauf le staff habillé en blanc qui nous snobe
11h : réunion francophone avec Lindsay et Thibault au théâtre Phoenix (niveau 2 et 3), présentation des différentes équipes (sport, animation, club enfant etc.), info sur les excursions Costa, le « tous à bord » (en fait il sera indiqué dans le Today l’heure du départ du bateau, le « tous à bord » est l’heure à laquelle les passerelles sont remontées, donc le mieux est de revenir au bateau 30 mn avant le « tous à bord » soit une heure avant le départ du Luminosa
Midi : le bateau est à quai, direction pour nous le marché des épices, une ligne bleue part du quai pour nous indiquer la direction à prendre pour aller vers le centre-ville – pratique – puis direction le bord de mer, sur la droite plusieurs rues parallèles (V Hugo, Blenac, Lamartine) chacune d’entre elles nous mène droit au marché (il faudra traverser une rue piétonne et on y est). Entre le Luminosa et le marché il faut compter 30 bonnes minutes à pied en marchant tranquillement. Le marché est petit on y trouve des fruits, des légumes, des rhums arrangés (aucun rhum blanc ils n’ont pas le droit), de la vanille et des épices. A l’étage se trouve le resto « chez Geneviève » où pour 14 euros on peut se régaler avec des plats locaux (accras, légumes exotiques, bananes plantain, etc…) boissons incluses, on y déjeune avec nos amis VF Philippe et Brigitte. A la sortie du marché sur la gauche se trouve au bout de la rue on y voit des palmiers et des colonnes vertes qui s’avèrent être l’entrée de Carrefour ! On y achètera le rhum blanc (le Neisson et le JM sont super), puis retour au bateau à pied tranquillement aux alentours de 15h30. Le rhum nous est confisqué à l’entrée du bateau, il doit nous être restitué la veille de notre arrivée en Italie.
J’ai beaucoup aimé ce que j’ai vu de Fort de France, c’est très joli, les gens sont gentils et serviables, mais attention tout est fermé le samedi après-midi !
SAINT MARTIN
Après avoir déjeuné au restaurant Taurus, nous débarquons vers midi 15, opération shopping, la journée est chaude et belle.
De suite à la gauche du Luminosa, nous avons pris le water-taxi (6$/pers AR) on vous donne un bracelet à conserver pour pouvoir le reprendre pour rentrer. Nous y serons avec les membres VF Vadijo qui ont rendez-vous avec leurs cousins qui vivent sur place, mais ils se sont râtés, Valérie a oublié son portable, et ils sont un peu stressés craignant de ne pas trouver leur famille ! Nous longeons la route du front de mer où se trouvent beaucoup de bars et de restos+ la plage, puis prenons une rue transversale pour nous retrouver dans la rue où se trouvent toutes les boutiques. De nombreuses marques de prestige sont présentes (pour ma part c’est Longchamp qui m’intéresse, attention mesdames, les sacs pliages ne sont pas remisés et coûtent aussi cher qu’en France, ce n’est pas le cas pour les sacs en cuir et le magasin ferme vers 15h, nous sommes dimanche). Beaucoup de choix pour les magasins hi-fi et photo (bien s’informer sur les modèles et les prix avant de venir à St Martin). Achetez dans les magasins officiels des marques, évitez les petites rues il y a beaucoup de copies, information donnée par un habitant local. Après quelques petits achats, nous retrouvons Valérie (Didier et leur fils Joris) qui auront finalement retrouvé leurs cousins pas loin de Philippe qui lui déjeune avec son fils et sa belle-fille, puis nous prenons un pot sur le bord de mer, nous aurons la chance de voir un petit bout de carnaval (qui a lieu le lendemain) et rentrons vers 16h.
Philipsburg est une jolie ville, mais il n’y a rien à faire, il y a beaucoup de monde sur la plage et dans les rues, c’est une ville dédiée au shopping détaxé ! Les restos et les bars du front de mer louent parasols et transats pour ceux qui veulent se baigner et Costa vous prête des serviettes vertes pour vos escales (voir rubrique Valises)
Le soir nous rencontrons rcoucou et ses cousins, son épouse Andrée s’est blessée au genou et craint de ne pouvoir faire la sortie de demain Saona, mais on insiste pour qu’elle vienne, ce serait trop dommage et trop triste de la savoir seule sur le Luminosa !
LA ROMANA
7h30 : le temps est gris nuageux et chaud
11h45 : rendez-vous au bar Antares avec le groupe VF (Philippe86, rcoucou et ses cousins (Andrée sera là), Virginie1978, Vadijo, Vivalex, amv 600 au total 20 personnes dont 4 enfants). Nous avons prévu une excursion privée avec Tropical Paradise que j’ai préparé depuis Janvier, en contact avec Cathy le tour opérator
12h15 : sortie du bateau, il nous faut passer le premier parking avec les bus (sûrement pour les excursions Costa), il nous faudra passer par une guitoune sur la gauche après le parking pour pouvoir sortir, puis à droite après un petit virage (20m) un taxi (Carlos) et un guide (Francisco) nous attendent pour nous conduire à Bayahibé où se trouve le bureau de Cathy.
30 à 40 mn plus tard nous sommes arrivés, Cathy nous attend et nous présente la photographe qui va nous accompagner pendant toute l’après-midi ainsi qu’une petite jeune femme dominicaine (Mata, je crois) pour aider à la cuisine. Accueil très chaleureux, et nous voilà partis en bateau pour Mano Juan plage de l’Ile de Saona. Heureusement que nous ne sommes pas plus nombreux, le bateau est plein à craquer ! Mise du gilet obligatoire !
Nous sommes le 30 avril et pour les dominicains c’est férié, donc nous ne verrons pas l’école et ses élèves puisque elle sera fermée, nous ne verrons pas non plus la nursery de tortues, car elles sont parties, l’éclosion ayant eu lieu 3 semaines auparavant ! Tant pis !
Après 20 mn d’un début de promenade sur l’eau fort sympathique, on croisera le bateau de l’excursion Costa, petit arrêt cuba libre et soda pour les enfants, face à une plage bondée (il semblerait que ce soit la plage de l’excursion Costa) et on repart pour 20 autres minutes et nous arrivons à Mano Juan, c’est super joli avec ses petites maisons toutes colorées, nous croiserons un seul groupe de touristes et aurons l’impression d’être seuls le reste du temps, très très agréable, nous marchons quelques petites minutes et découvrons avec ravissement le coin repas où le père de Cathy nous attend.
Face à la plage sont dressées 3 tables avec des bancs en bois placées en U, de vraies assiettes, de vrais verres et de vrais couverts et sur une table de présentation une magnifique salade composée de tomates, courgettes, laitue et autres, des légumes et une belle salade de fruits. Un apéritif nous est servi, et aussitôt après le repas commence – 1 langouste par personne (1/2 langouste nous sera servi à tous après), 1 cuisse de poulet, une saucisse, tout ceci grillé à la perfection, accompagnés de la salade composée très copieuse (nous ne la finirons pas), une salade de fruits frais, une part de cake coco/chocolat, et en boisson du rosé de Californie très frais (bon, diront ceux qui en boiront), du coca, de l’eau minérale l’ensemble à volonté, du café après le repas. Pour les enfants le plat sera le même la langouste en moins.
Les lieux sont très propres et des toilettes sont à notre disposition (nickel) !
Après le repas, une petite marche de 5 mn (histoire de passer entre les bicoques des marchandes des lieux) nous rapproche du bateau, puis baignade pour ceux qui le souhaitent pendant une petite demi-heure. Nous remontons sur le bateau et direction la mangrove (honnêtement aucun intérêt) puis la piscine naturelle où aura lieu la dernière baignade, il s’agit d’un endroit où l’eau atteint 60/ 80 cm de hauteur et où les enfants peuvent s’éclater ! Les grands aussi car du planteur leur sera servi dans l’eau, Cathy nous met de la musique et certains danseront au rythme du merengue, verre à la main. Le guide Francisco, qui nous a accompagnés, va chercher des étoiles de mer, en trouve deux et nous les ramène. Si vous en trouvez rappelez-vous que hors de l’eau elles meurent très vite alors s’il vous plait laissez-les en contact avec l’eau. Les touristes en tuent comme ça par centaines et les font disparaitre.
Nous avons essuyé deux averses et malgré ça nous sommes arrivés secs à bon port !
Alessia la très sympathique photographe a fait un cd pour chaque famille qu’elle nous vend 40 euros, chacun d’entre nous lui achètera tant on a passé une merveilleuse après-midi, certains craqueront sur le rhum dominicain que Cathy vend 10 $ dans son agence et c’est à la nuit tombée vers 19h30 que nous retournerons sur le Luminosa.
Le conseil de Cathy : ne pas sortir à la nuit tombée à la Romana, l’endroit n’est pas sûr du tout !
Cette excursion nous aura coûté 60 € + 10 € pour le taxi, les enfants payant moitié prix sauf le taxi le prix reste à 10 €. Ce fut une après-midi magnifique, une organisation du tonnerre ! Aucune fausse note n’est venue entacher cette excursion, même pas la pluie, attention aux moustiques à l’agence cependant, j’ai été piquée !
Pour ce joli moment qui reste un de mes meilleurs souvenirs de la croisière MERCI CATHY
Soirée sur le bateau, orchestre et danse, autour de la piscine, sculptures sur fruits et sur glace + pâtisseries magnifiques, mais très très bruyant !!!!
Le bateau reste à quai toute la nuit et ne repartira qu’à 7h le matin pour rejoindre Catalina, ce qui obligera les passagers qui veulent faire une excursion hors Costa à quitter le paquebot avant 6h45 !
CATALINA
La journée est fort belle, le ciel est clair et ensoleillé
Catalina est privatisée par Costa pour la journée, tout le staff descend pour préparer le buffet qui sera servi sur place, et des chaloupes feront des allées et venues toutes la journée pour déposer et ramener les croisiéristes à leur gré et, ce, toute la journée, des parasols et des transats sont à disposition sur la plage.
Pour descendre à Catalina, il faut aller récupérer les billets (gratuits) pour les chaloupes au pont 2 face à la réception et ce, uniquement au moment où on souhaite rejoindre l’île, inutile donc de se précipiter, les chaloupes couvertes font des navettes en permanence. Dernier retour 16h. Des activités sont prévues sur l’ïle (Stretching, match de volley, leçons de danse, aquagym… )
Attention le verre de bienvenue sur l’île vous sera facturé ! Pour les « all in » il faudra attendre d’être sur le bateau pour le faire annuler ! Pas de terminal informatique sur l’île c’est pour ça !
Il est possible de manger une langouste sur l’île, Philippe l’a fait.
Je suis restée sur le bateau et je me suis régalée avec le Luminosa quasi vide !
Ce soir soirée de gala « Cocktail de bienvenue du Commandant » avec possibilité de se faire photographier avec lui à 18 et 20h30 (suivant votre heure de repas). Pour nous ce sera Luminosa club, le restaurant payant (25 €/pers) où nous nous régalons, le repas est gastronomique, le service impeccable, la présentation super, et le restaurant (au 10ième étage) a un point de vue magnifique sur la mer !
LA TORTOLA
9h : RV avec le même groupe VF qui est parti à Saona pour aller jusqu’au ferry (SPEEDY’S), et nous rendre sur le site de Virgin Gorda
9h30 : à 800 m du bateau se trouve le ferry qui pour 38 $ vous emmènera jusqu’à Virgin Gorda + le taxi qui vous déposera au départ du site et ce, aller-retour, 2 tickets/personne vous seront remis (un pour le ferry, l’autre pour le taxi) + 1 bracelet à garder au poignet.
10h45 : départ du ferry (au lieu de 10h30), le bateau est confortable, on arrivera 40/45 mn plus tard, un taxi (ou plutôt un van d’une vingtaine de personnes) nous prend en charge, la conduite est musclée et en 10 mn nous sommes au parking qui jouxte l’unique restaurant « The top of the bath », nous décidons de déjeuner de suite, histoire de ne pas commencer notre ballade pour remonter et repartir ! Ce n’est pas terrible et plutôt cher, le choix est limité, ce que nous voyons en train de griller ou de cuire est réservé à l’excursion Costa à 99 euros ! Tant pis, on passe un bon moment avec Virginie1978 et Vadijo.
13h : hop on entame la descente, normalement avant de commencer nous aurions dû régler 3 $ mais ne voyant personne, on est donc partis prenant le chemin le plus court ! Ça glisse, les chaussures sont les bienvenues, première rencontre avec un granit énorme qui représente, naturellement, une tête de mort, à peine plus loin… la plage ! Magnifique ! Mais avant d’y arriver sur notre droite un bar de plage (un sprite = 2$) qui sert aussi à manger, et des toilettes ! Malgré le temps gris le paysage est merveilleux, des blocs de granit, un point de vue superbe et cela en un petit quart d’heure. Nous essuierons un peu de pluie mais rien de bien méchant. Malheureusement un genou me fait mal et je n’irai pas plus loin, par contre, alors que je remonte, notre petite équipe continue passant par les caves pour rejoindre la deuxième plage ! Ils ont adoré ! Elle semble encore plus belle que la première ! En remontant je vais croiser Gladfred qui ont eu une grosse pluie orageuse pendant qu’ils étaient au Top of the bath, pas nous et pourtant nous ne sommes qu’à ¼ d’heure de distance ! Ce n’est pour autant que le temps s’est rafraichi, il fait très chaud !
15h15 : nous prenons le taxi qui nous ramène au ferry, nous embarquons une première fois, puis sans raison précise on nous débarque et on nous met dans un deuxième ferry !
16h : sommes au port, 15 mn après nous sommes à bord du Luminosa
Prendre Speedy’s est une excellente option, nous n’avons eu aucun problème, tout est bien organisé.
La soirée sera tranquille et le coucher tôt !
En mer J1 – J2 – J3 – J4 – J5
Rattrapage du décalage horaire : à midi il sera 13h, ça va aussi réduire le temps du repas ! Et ce, chaque jour ! C’est là que je verrai au buffet, des personnes que je pensais être de mobilité plutôt lente, devenir de vrais bolides, passer devant tout le monde et bousculer tout ce qui peut les gêner pour atteindre leur but : manger !!!! Mais surtout manger avant tout le monde !!!! Nostalgie de la maison de retraite peut-être ? Je suis sûre que ce sont ces mêmes personnes qui font leurs courses aux heures de pointe alors qu’elles ne travaillent plus, et la queue devant ma supérette un quart d’heure avant son ouverture et se jettent à l’intérieur avec leur caddie histoire de dire qu’elles sont les premières rentrées !!!!
Pendant ces journées, le today devient indispensable puisque c’est lui qui vous indiquera tous les horaires des activités proposées à bord, qu’elles soient physiques (gym, cours de danses…) ou intellectuelles (quizz, cours d’italien…), des jeux (bingo), et des lieux où cela va se dérouler, une bibliothèque avec un espace internet est à disposition, deux boutiques avec des promos tous les soirs, les piscines sont prises d’assaut surtout aux heures des repas, c’est autour d’elles que sont les différents buffets du midi (la pizzeria fonctionne toute la journée jusqu’à tard le soir), les soirées s’animent avec différentes prestations autour de la piscine, dans certains bars où l’on peut danser, la discothèque, le casino et avec des soirées de gala. C’est durant ces journées en mer que je vais découvrir le bar de la fontaine à chocolat et ses locataires permanents (Gladfred), ça deviendra un lieu de rendez-vous incontournable, partages et rires assurés sans compter les brochettes de fruits incluses dans le « all in » autrement 0.90 € la brochette 1.02 € taxes incluses ! Nous n’y seront pas seuls, Virginie, Vadijo, Liisou, quelques fois Vivalex et sa mère Yvonne, nous y rejoindront pour peaufiner l’ambiance, surtout le soir où j’ai dit à tout le monde que je rencontrais de nous retrouver au bar Antarès pour fêter l’anniversaire surprise de Philippe et que j’avais juste un jour d’avance !
Il faut aussi savoir qu’au théâtre Phoenix, un spectacle est proposé tous les soirs durant le premier service, et durant le deuxième. Personnellement je n’irai que deux fois et serai déçue à chaque fois, mauvais choix peut-être de notre part, mais les costumes et les décors sont super, pour le reste c’est une question de goût personnel.
Pendant ces 5 jours, le ciel sera essentiellement gris et la mer d’huile, la température très agréable, quelques gouttes de pluie passagère. Un temps pour se reposer quoi ! Ce que nous ferons entrecoupé de jolis moments avec les membres VF, entre autre l’anniversaire surprise de Philippe, ou de amv600, et là la « all in » se justifiait pleinement !
La 5ième soirée sera celle du Gala du Commandant, là encore nous serons au Luminosa club pour un repas en amoureux !
Les enfants présents auront beaucoup profité du club Squok, et réclament à y aller ! Dommage pour le petit Nicolas qui n’a que 2 ans et demi et pour lequel rien n’est prévu ! Il s’est bien éclaté quand même, parfois même au détriment de ses parents !
SANTA CRUZ DE TENERIFE
Après le petit déjeuner, nous débarquons aux alentours de 9h15
Nous suivons la ligne bleue qui nous mène sur la droite à un grand bâtiment vitré (Fred Olsen) où à l’étage se trouve la compagnie de location de véhicules que j’ai réservé sur internet depuis la France pour 38.53 € de 10h à 16h sans avoir eu besoin de verser d’arrhes ! Accueil et service impeccable, dommage qu’ils ne parlent pas français, l’usage de l’anglais ou de l’espagnol, évidemment, vous sera utile.
www.cicar.com
Agence CICAR
Edifice Ciudad – local E1 – 38001 SANTA CRUZ DE TENERIFE
Tél : (0034) 922 244 097
10h : Donc on récupère une Opel Corsa (carburant sans plomb) réservoir à moitié plein, et nous voilà partis pour le village de Taganana, et direction San Andrès sans problème tout est bien flêché, même si la route serpente tout au long de la montagne que nous devons traverser de bout en bout, la route est impeccable et les points de vue superbes !
Nous arrivons sur place une heure plus tard, après une conduite gentillette, des petits arrêts photos, nous n’aurons croisé que très peu de véhicule durant notre trajet, une seule nous doublera, la température avoisine 29°, le ciel est limpide et notre destination finale superbe !!!!!
Nous rencontrerons une excursion Costa (celle en 4x4) qui ne fait que passer pour une petite collation.
L’endroit est sauvage, le sable noir sur la plage qui n’empêchent pas 5 ou 6 lézards humains d’y poser leur serviette et de s’y faire bronzer, rochers volcaniques taillés par les vagues, une petite digue où se trouvent 3 ou 4 pêcheurs à la ligne locaux.
Nous avions prévu d’aller à Orotava, puis au LORO park, et bien nous resterons sur place tellement nous avons aimé Taganana ! Ça c’est les vacances…. Et puis on se rend bien compte qu’à part Orotava, nous n’aurons pas le temps d’aller plus loin, donc on ne veut plus regarder la montre et décidons de stopper là puisque nous nous y plaisons
12h : Nous déjeunons local au resto « Casa Africa », (ils sont gentils et affables) et ceci, face à la plage ! Nous allons nous délecter d’une belle salade composée de tomates, olives, betteraves, carottes, salade, fraises, kiwi et papaye, graines exotiques diverses, accompagnée d’une vinaigrette très pimentée. Mon homme se régale avec du poulpe, alors que je choisis le poisson frit juste pêché et présenté avant cuisson, quelques pommes de terre cuites à l’eau de mer servent de légumes. Très copieux, 2 expressos pas bons du tout terminent le repas qui nous revient à 31 € ! Une promenade pour digérer et nous allons à un bar plus loin (chez Olga), où les serveurs sont moins affables (ils y servent de la paella pour ceux que ça intéressent) reprenons un café (1 € le café), toujours aussi mauvais.
13h30 Nous reprenons la route et c’est à 14h que nous atteindrons Santa Cruz de Ténérife !
Bien nous en a pris de partir plus tôt que prévu, tout le long des quais il y a des travaux et nous tournons, virons pour pouvoir accéder au port et rendre le véhicule ! Ça se terminera par la prise d’un sens interdit pour retrouver le bâtiment du loueur, très franchement ce fut une galère ! On n’a pas retrouvé le parking, donc stationnement sauvage à côté du poste de police, mon mari file vers l’agence de location pendant que j’attends, et finalement c’est un employé de chez Cicar qui ira garer la voiture après avoir méticuleusement inspecté le véhicule pour voir si on n’avait rien oublié, ça c’est gentil ! Dans l’affolement on n’aura même pas refait le niveau du réservoir !
15h15 : on est à bord
16h45 : on quitte Santa Cruz de Ténérife
Ce soir c’est grande surprise pour Philippe qui fête ses 60 ans organisée par Brigitte, sa douce, les membres VF ont tous rendez-vous au bar Antarès pour le lui souhaiter, mais avant à table c’est un gros, beau et excellent gâteau au chocolat qui lui est apporté par les serveurs (Johnhill et Goncalves) et le maitre d’hôtel qui lui chante « Joyeux Anniversaire », il ne s’attendait à rien et apparemment il a l’air ravi ! Le gâteau sera partagé avec tous les membres VF, et on fêtera dignement cet anniversaire avec un bon cocktail, merci la « all in » !
Minuit 30 : dodo
J’ai adoré cette escale, Santa Cruz est super joli, je ne m’attendais pas à ces paysages ni à autant de gentillesse de la part des locaux, pour la première fois depuis la Martinique, j’ai pu manger local, tout était réussi malgré le fait que nous soyons un peu perdus avant de rendre la voiture de location. En discutant avec d’autres croisiéristes qui ont fait tout autre chose, l’avis général est le même, c’est une escale fort appréciée.
MADERE – FUNCHAL
7h debout
8h30 : rendez-vous avec notre équipe VF pour prendre le téléphérique et faire les cestinhos par nous-mêmes
Les cestinhos : il s’agit de paniers qui peuvent accueillir jusqu’à 3 personnes, montés sur des patins de bois, qui sont tirés pour donner de l’élan, puis poussés par des hommes le long d’une descente un peu abrupte depuis le haut de Funchal, le Monte, sur 2,5 km à une vitesse de 20 km/h, ce n’est pas dangereux du tout, ils ont des chaussures à semelles spéciales, on dirait du pneu, qui leur permettent de freiner et d’arrêter les paniers.
Donc nous voilà descendus à quai, et là multitude de taxis sont à la queue leu leu proposant leurs services.
Je vois 3 personnes de notre groupe monter dans un taxi (ceux qui se sont blessés, dont Brigitte la veille et Andrée toujours pas remise de son genou), le vois démarrer. Le groupe à pied est déjà bien éloigné et je ne sais plus quoi faire, pas plus que Valérie, Didier (Vadijo) et leur fils de 8 ans Joris, bon ben tant pis on va prendre un taxi pour nous rendre en ville et prendre le téléphérique qui va nous emmener au Monte, on finira bien par les retrouver tous là-haut !
Allez hop en taxi, un couple se greffe à nous, et il nous en coûtera 20€/pers pour rejoindre le téléphérique, mais en arrivant au centre-ville où il doit déposer le couple, le taxi nous propose pour 35€/pers de faire le tour de l’île, incluant le marché, le jardin botanique, les cestinhos, la falaise et son téléphérique, un village de pêcheurs puis de nous déposer au pied du Luminosa en temps et heure !!!! Sur les conseils avisés du couple présent qui connait l’île, nous acceptons !
Le marché, on y voit des fruits exotiques dont des pommes cannelles de toute beauté, des fleurs magnifiques, en contrebas se trouve le marché aux poissons (très propre) je suis surprise par un poisson très long, noir avec de gros yeux globuleux, la partie arrière aplatie, et plein de petites dents toutes pointues (bien moche quoi !) c’est un espada, il y en a plein les étals, du thon, des murènes, des harengs, des rougets… à des prix défiant toute concurrence, durée de la visite 20 petites minutes.
En sortant du marché, Valérie décide d’acheter des cartes postales, et là je vois le prix des cigarettes (JPS noire), 2.20 € pour 3.95 € en Espagne et 6.50 € en France !!! Moins chères qu’en zone détaxée ! Donc c’est au Portugal qu’il vaut mieux faire le plein de cigarettes !
Notre taxi (Lionel) nous conduit au jardin botanique, sympa à faire car pas trop long (40/45 mn tranquillement) je vais découvrir un avocatier, arbre que je n’avais jamais vu ! Donc nous y verrons des plantes, un jardin bien entretenu, le Luminosa au loin, puis des oiseaux de toutes sortes, essentiellement des papagayos (perroquets) et des paons qui nous feront la roue ! L’entrée coûte environ 3 € je crois.
Direction le Monte : arrivés en haut nous découvrons les cestinhos et encore plus haut, une belle volée de marches plus tard on découvre une église dédiée à Charles de Hasbourg (fils de Sissi). Puis ce sera la descente en cestinhos pour Valérie, Didier et Joris. Alors qu’une queue est déjà constituée Lionel, sans qu’on lui demande quoi que ce soit, fait passer nos amis et a négocié la gratuité pour Joris ! 15 €/pers la descente ! Nous les précéderons en voiture pour ne pas rater les photos de l’arrivée !
Il est midi et on a faim, Lionel propose de nous emmener dans un beau restaurant avec un joli point de vue qui sert du poisson ! 10 à 15 mn plus tard nous arrivons à « O Barquieros » le restaurant en question, les poissons et crustacés sont tout frais, présentés sur un banc réfrigéré. Trop tentant, on s’installe. Le garçon et la majorité du personnel parle correctement le français, on ne passera pas de commande ce sera assortiment de poissons grillés. En attendant, une soupe de poisson nous est amenée, des beignets de morue succulents, une grande salade composée, et voilà notre plat qui arrive : mérou, moules, gambas tigre, cigale de mer (présentée d’abord vivante), espada, rouget et d’autres dont j’ai oublié le nom, tout ça grillé et avec 3 sauces différentes, une à l’avocat, une hyper piquante, et une vinaigrée avec de la tomate fraiche coupée en petit dés et des oignons, en accompagnement du riz façon madère, des pommes de terre, une assiette de légumes verts (choux, carottes, haricots verts et chou chou, tout cuit à la vapeur) 1 bouteille de vin blanc (très léger et très bon), 2 bouteilles d’eau, pas de dessert, du bon expresso pour les grands, total de la note 95 € par couple ! Plus que raisonnable compte-tenu de la qualité des mets présentés et de leur fraicheur, sans compter la quantité !
Nous retrouvons Lionel, qui nous conduit vers un village de pêcheurs où W. Chrurchill a séjourné pour peindre. Le petit port est très joli, les bateaux de pêche sont très colorés, les terrasses des cafés essentiellement occupées par des touristes anglais (on se demande pourquoi), et la petite chapelle des pêcheurs est bien à l’image du lieu, simple et ravissante.
Direction la plus haute falaise d’Europe (580m), le point de vue sur la mer est fantastique, il y a aussi un restaurant panoramique et un téléphérique fait la navette du haut vers le bas pour transporter des seaux en plastique remplis de pierres noires qui seront déchargés par un seul ouvrier qui se trouve tout en bas. C’est ce téléphérique que nous prendrons pour 5€/pers pour descendre, malgré mon vertige, je trouve ce moment génial car c’est franchement très beau ! Une fois en bas, on peut se promener sur un chemin qui longe le littoral.
Il est prévu qu’au-dessus de la falaise, suspendue dans le vide, doit être créé une terrasse dont le plancher sera vitré pour le panorama et sûrement des montées d’adrénaline pour le visiteur !
Il faut savoir aussi qu’à Madère, il n’y a pas de plage, tout le bord de mer est rocailleux, noir et volcanique, ce qui lui confère son côté sauvage.
15h30 Lionel nous dépose au pied du Luminosa.
Nous avons été ravis de notre journée à Funchal, à part ceux qui ont fait l’excursion Costa, nous avons été parmi les rares à faire autant en cette escale, hors cestinhos nous aurons dépensé 180 € à deux, en ayant mangé dans un super resto, à un rythme zen, avec un accompagnateur formidable (notre taxi Lionel) même s’il ne parlait qu’anglais, il a été entièrement à notre disposition et à notre écoute. En plus partager ces moments avec Valérie, Didier et Joris était génial.
Je ne sais pas combien il y avait de participants à la sortie Costa qui coûtait 99 €/pers, mais pour quasiment le même prix par personne nous étions 4 + un enfant ! Ce serait à refaire, je recommencerais de suite de la même manière !
UNE JOURNEE EN MER
Idéale pour commencer les valises !
MALAGA
Départ du bateau à 8h30
Pour ne pas perdre de temps nous prenons de suite un taxi en bas du bateau (15 €) qui nous dépose à la Cathédrale que nous visitons succinctement (c’est la messe) en attendant l’ouverture du musée Picasso à quelques mètres de là qui n’ouvre qu’à 10h
10h Nous entrons dans le musée, la maison où sont exposées les toiles est superbe, nous choisissons la formule « la Collection Picasso » faute de temps pour 6 €/pers, aucune des notices n’est en français et bien sûr les photos sont interdites. Picasso est né à Malaga où il a vécu pendant 19 ans, puis il est parti et n’est jamais revenu dans sa ville natale. La première salle expose des œuvres de Picasso avant sa période cubiste, les autres présentent des œuvres picturales cubistes, des sculptures, des poteries.
11h15 Petite promenade dans le quartier qui est très agréable, le temps est magnifique, puis nous retournons vers la Cathédrale où se trouvent les calèches pour le tour de Malaga et les taxis. 30 mn plus tard c’est avec un d’entre eux que nous retournerons au Luminosa à 11h45.
Le bateau appareille à 13h, nous allons déjeuner au buffet, thématique espagnole, c’est bon, pas vraiment espagnol mais bon !
L’après-midi se passe entre copains, petit repos, tri pour les valises, et la soirée se finira, comme d’habitude au bar de la fontaine à chocolat.
DERNIERE JOURNEE EN MER
Réunion francophone pour l’opération départ avec Lindsay
Nous avons rendez-vous pour le pot de l’au revoir avec les membres VF, comme d’habitude un moment toujours très sympa.
La journée se déroule tranquillement, il nous faut finaliser les valises (hors bagages à mains) que nous devrons déposer devant notre porte de cabine avant une heure du matin, il faudra éviter de se retrouver dans le couloir sans la clef, eh oui la porte se ferme toute seule, et penser à garder des vêtements de rechange pour le lendemain si on ne veut pas se retrouver à descendre en pyjama (pour ceux qui en mettent) alors que les valises ont déjà été débarquées.
On trouve sur notre lit une étiquette de couleur (pour nous ce sera blanc donc 8h45 prévu pour descendre) qu’on doit attacher à la poignée de nos valises. A notre descente du bateau, on devra les récupérer pour monter dans le bus qui nous ramène vers Nice aéroport.
Notre dernière soirée se finira à la fontaine au chocolat.
Grosse déception, on n’a quasiment vu personne de VF, donc on n’a pu dire au revoir qu’à très peu !
SAVONE/NICE
6h debout, mais le buffet n’ouvre qu’à 7h donc vérification de tous les meubles avant de sortir de la cabine, on range les derniers flacons (eh oui on se douche quand même avant de partir), il faut savoir qu’à 8h on doit rendre les cabines qui vont être nettoyées pour accueillir les prochains croisiéristes.
Dernier petit déjeuner
Puis direction le théâtre Phoenix pour le départ prévu à 8h45 pour les étiquettes blanches, avant nous ce sont les rouges. A part que là rien ne se passe, aucune information, aucun hôte Costa, rien de rien. On se retrouve par hasard avec Valérie et Didier qui attendent eux aussi, les hommes vont à la pêche aux infos, et reviennent bredouilles !!!! Au bout d’une demie heure d’attente ça devient pénible, d’autant qu’on a encore droit à ces personnes qui vont et viennent en vous marchant sur les pieds, vous cognent avec leur bagage sans s’excuser, je suis sûre ce sont les mêmes qui se précipitent au buffet !!! Finalement, avec ¾ d’heure de retard on voit passer un membre de Costa la main levée, on lui demande si ce sont les étiquettes blanches et il nous dit que oui, si on ne demande pas il n’y a aucun moyen de le savoir !
On quitte définitivement le bateau, mais pas nos excités du buffet, qui se jettent sur leurs valises se précipitent dans les bus (et ce n’est pas ce qui manque, les bus), on a perdu Valérie et Didier dans cette foire d’empoigne et eux aussi on ne leur dira pas au revoir !
Deux membres féminins de Costa sont devant un bus, et ne servent strictement à rien !
Ca y est, on est dans le bus, une personne s’y retrouve d’office alors qu’elle a ses valises dans un autre ! C’est une vraie pagaille !
En route pour Nice, le bus n’est pas de première fraicheur, c’est le moins que l’on puisse dire, mais bon, une pause pipi, et on arrive à l’aéroport sans encombre 2h plus tard, ce qui ne sera pas le cas de Felixien que l’on retrouve à l’aéroport qui a eu un bus qui est tombé en panne de batterie ! Quand je vous dis que les bus ne sont pas de première fraicheur… !
On rencontre Philippe et Brigitte qui reste à Nice tout le lendemain, et nos voisins de table qui attendent leur avion pour Strasbourg.
Nous déjeunons au restaurant de l’aéroport, fort bien.
Enregistrement des bagages : 3 kgs en trop = 55 euros à payer, et bien puisque c’est comme ça et qu’on ne peut les dispatcher dans nos bagages à main, on en rajoute 3 dans nos valises en soute, ça nous allégera celles que nous trimballons!
Nous arriverons sans encombre à Bordeaux.
Notre départ du Luminosa fut pitoyable, j’ai l’impression qu’on se débarrassait de nous ! L’organisation d’arrivée était impeccable, celle du départ lamentable ! On ne compte plus ! C’est quand même dommage de rester sur cette impression après 17 jours où on vous chouchoute, c’est peut-être pour nous préparer au retour au quotidien et qu’on ait moins de regrets !!!!!
Circuit de vingt/vingt-cinq jours dans le grand Ouest américain: vos conseils? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de faire avec mon ami un circuit dans le Grand Ouest pour Août 2013. Oui, oui je sais c'est un peu loin 😊 mais bon pour moi, me plonger dans l'organisation d'un -grand- voyage c'est déjà voyager !! (Bon autant vous dire, qu'aussi longtemps à l'avance, impossible de réserver vols ou hôtels 😛)
D'abord intéressée par un circuit clé en mains, je me suis vite aperçue, qu'on pouvait en fait facilement préparer tout tout seul depuis la France (enfin c'est ce qu'il me semble). Et puis la liberté de choisir ses propres étapes, c'est quand même le pied (et on en apprend surtout beaucoup plus que quand tout est prémâché !)
J'aimerai partir entre 20 à 25 jours (tout dépendra des vols et de nos jours de congés) et j'aimerai vous faire part de l'itinéraire que je prévois pour savoir ce que vous en pensez. Ce sera notre premier voyage aux États-Unis alors autant vous dire que tous les conseils seront les bienvenus du type : trop ou pas assez de jour sur tel ou tel site, tel ou tel site à privilégier plutôt qu'un autre etc. Nous ne camperons pas mais souhaitons - hormis quelques exceptions qu'on pourra s'accorder- loger à moindre prix dès que possible (le confort d'un hotel nous importe peu), d'où parfois dans mon circuit, certaines villes choisies pour y passer la nuit mais pas forcément pour les visiter - villes qui je pense proposent des logements moins chers qu'au coeur même de certains parcs-😛
Autant que possible, je réserverai tout ce qui m'est possible de faire depuis la France (vols, hotel, location voiture, organisation du mariage), d'autant plus que même si baragouinant 2/3 mots en anglais mes notions scolaires restent très lointaines 😄
Donc ci-dessous ma prévision d'itinéraire : J1 Arrivée à Las Vegas, nuit à LV J2 Las Vegas (mariage --> et oui on démarre fort 😛), nuit à LV J3 Las Vegas --> Route 66 : Hackeberry, Flagstaff ; nuit à Flagstaff J4 Flagstaff --> Grand Canyon, nuit dans le parc si possible J5 Grand Canyon ; nuit à Page J6 Page --> Lake Powell ; nuit à Page J7 Page --> Monument Valley ; nuit à Monticello J8 Monticello --> MOAB / Arches Nationale Park ; nuit à Moab J9 Moab J10 Moab --> Bryce Canyon ; nuit dans le parc si possible J11 Bryce Canyon ; nuit dans le parc si possible J12 Bryce Canyon --> Zion National Parc ; nuit à St Georges J13 St-Georges --> Valley of Fire --> Parhump ; nuit à Parhump J14 Parhump --> Death Valley --> (nuit à Lonepine ?) J15 Lonepine (?) --> Kings Canyon ; nuit vers Mammoth Lakes ? J16 Mamoth Lakes (?) /Yosemite ; nuit à Oakhurst J17 Oakhurst / Yosemite --> San Francisco J18 à 20 (et +) : San Francisco et retour
Je souhaite dans un premier temps connaître votre avis sur cet itinéraire. Mais je reviendrai vite vers vous pour plus de conseils, notamment les hotels etc.
Merci d'avance pour vos premiers avis d'experts 🙂
http://maps.google.fr/maps?q=Hackberry&oe=utf-8&client=firefox-a&ie=UTF-8&hl=fr&mid=1337514457
Je prévois de faire avec mon ami un circuit dans le Grand Ouest pour Août 2013. Oui, oui je sais c'est un peu loin 😊 mais bon pour moi, me plonger dans l'organisation d'un -grand- voyage c'est déjà voyager !! (Bon autant vous dire, qu'aussi longtemps à l'avance, impossible de réserver vols ou hôtels 😛)
D'abord intéressée par un circuit clé en mains, je me suis vite aperçue, qu'on pouvait en fait facilement préparer tout tout seul depuis la France (enfin c'est ce qu'il me semble). Et puis la liberté de choisir ses propres étapes, c'est quand même le pied (et on en apprend surtout beaucoup plus que quand tout est prémâché !)
J'aimerai partir entre 20 à 25 jours (tout dépendra des vols et de nos jours de congés) et j'aimerai vous faire part de l'itinéraire que je prévois pour savoir ce que vous en pensez. Ce sera notre premier voyage aux États-Unis alors autant vous dire que tous les conseils seront les bienvenus du type : trop ou pas assez de jour sur tel ou tel site, tel ou tel site à privilégier plutôt qu'un autre etc. Nous ne camperons pas mais souhaitons - hormis quelques exceptions qu'on pourra s'accorder- loger à moindre prix dès que possible (le confort d'un hotel nous importe peu), d'où parfois dans mon circuit, certaines villes choisies pour y passer la nuit mais pas forcément pour les visiter - villes qui je pense proposent des logements moins chers qu'au coeur même de certains parcs-😛
Autant que possible, je réserverai tout ce qui m'est possible de faire depuis la France (vols, hotel, location voiture, organisation du mariage), d'autant plus que même si baragouinant 2/3 mots en anglais mes notions scolaires restent très lointaines 😄
Donc ci-dessous ma prévision d'itinéraire : J1 Arrivée à Las Vegas, nuit à LV J2 Las Vegas (mariage --> et oui on démarre fort 😛), nuit à LV J3 Las Vegas --> Route 66 : Hackeberry, Flagstaff ; nuit à Flagstaff J4 Flagstaff --> Grand Canyon, nuit dans le parc si possible J5 Grand Canyon ; nuit à Page J6 Page --> Lake Powell ; nuit à Page J7 Page --> Monument Valley ; nuit à Monticello J8 Monticello --> MOAB / Arches Nationale Park ; nuit à Moab J9 Moab J10 Moab --> Bryce Canyon ; nuit dans le parc si possible J11 Bryce Canyon ; nuit dans le parc si possible J12 Bryce Canyon --> Zion National Parc ; nuit à St Georges J13 St-Georges --> Valley of Fire --> Parhump ; nuit à Parhump J14 Parhump --> Death Valley --> (nuit à Lonepine ?) J15 Lonepine (?) --> Kings Canyon ; nuit vers Mammoth Lakes ? J16 Mamoth Lakes (?) /Yosemite ; nuit à Oakhurst J17 Oakhurst / Yosemite --> San Francisco J18 à 20 (et +) : San Francisco et retour
Je souhaite dans un premier temps connaître votre avis sur cet itinéraire. Mais je reviendrai vite vers vous pour plus de conseils, notamment les hotels etc.
Merci d'avance pour vos premiers avis d'experts 🙂
http://maps.google.fr/maps?q=Hackberry&oe=utf-8&client=firefox-a&ie=UTF-8&hl=fr&mid=1337514457
La Sicile volcanique English translation pending
La Sicile volcanique :
Nous avons décidé cette année pour des raisons pratiques de ne pas partir trois semaines mais trois fois une semaine sur des destinations plus proches, moins couteuses en aérien. Peu coutumiers de l' Europe , ce fut néanmoins la Sicile qui a retenue la première notre attention, mais pas n'importe quelle Sicile : la Sicile volcanique! Ce fut donc , cette fois , facile de tracer un itinéraire , de réserver via booking ( annulation jusque 24h avant) nos hébergements et de s'en tirer à moindre frais avec un vol easyjet…. du très , très facile . De plus , la saison s'y prêtée à merveille : beau, pas trop chaud environ 28°, animée mais pas surpeuplée!
J'ai , une fois de plus , réalisé un rêve car la Sicile n'était pour moi : ni Palerme, ni la douceur de Syracuse , ni la mafia, ni ses merveilles archéologiques mais , la vulcanologie .
Je vous propose un petit compte rendu qui n'engage que moi et un carnet de voyage pour ceux qui auront le courage d'en lire plus .
ITINERAIRE : du 5 mai au 15 mai
J1 : Valence / Paris / Catane J2 : Journée à l 'Etna J3 : Visite de Catane et son marché / Arci trezza / Arcireale / Linguaglossa/ Castiglione di sicilia/ Novara di sicilia / Milazzo J4 : Milazzo/ Lipari . Tour de l'île et musée archéologique J5 : Vulcano J6 : Salina J7 : Lipari/ Stromboli J8 : Stromboli / Milazzo / Taormina J9 : Etna / Syracuse : Ortigia J10 : Cava grande de passibile / capo di passero / Novo / Catane J11 : Retour
LES TRANSPORTS :
Aérien : vol Paris / Catane AR 180e/ personne
TGV : 64 e AR Valence / Paris
Location de voiture :
- par autoeurope ( chez budget) d'une Kia Ceed pour 9 jours : 270e Km illimité et un plein d'essence : 65e ( 1,79 / L) - Sur Lipari : à la journée : Smart chez Pit shop ( sur le port ) : 25e - Sur Vulcano : Mehari citroën chez Nolo spring da Luidgi : 55e - Sur Salina : chez Bongiorno , à la journée , d'une ' mini car' : 35 e ( entre le scooter et la voiturette… bof)
Ferry :
Nous avons fait le choix pour ne pas trimballer les valises chaque jour, de passer trois nuits à Lipari et rayonner vers les autres îles à la journée. C'est largement faisable et très facile. Nous avons changé que pour Stromboli plus loin et surtout car nous souhaitions voir le volcan de nuit.
- Milazzo/ Lipari ( ustica lines ) aller: 14,70 / pers : 1H - Lipari / Vulcano ( siremar) AR 11e / pers: 15mn - Lipari/ Salina ( ustica line) AR 17,20/ pers : 30 mn - Lipari/ Stromboli Aller 18,30 / pers : 1H10 - Stromboli / Milazzo Aller ( ustica line) 20,35/ pers : 2H20
Aussi bien l'ustica line que siremar sont très ponctuels et respectent leurs horaires affichés. Attention n'arrivez surtout pas une minute en retard ... Prendre son billet le jour même permet d'économiser 1,5 e par billet. Nous n'avons eu aucun problème de place mais je dirai 'gare' en pleine saison sur certaines lignes.
Parking à Milazzo : J'avais étudié toutes les possibilités… Et on ne savait toujours que faire de la voiture partagé entre la sécurité et le prix exorbitant des parkings privés. Nous avons finalement pris le risque de stationner la voiture en ville , en prenant bien gare à être sur une place blanche , non payante. Cela nous a demandé de marcher 20MN en bord de mer vers la citadelle. Au retour , elle nous attendait sagement . On a économisé 75e.
Autoroute : Milazzo / Taormina : 4e
HEBERGEMENTS
- Catane : Globetrotter BB : 75E la nuit avec petit déjeuner pour un appartement 3 pers . A 500 m du domo , dans une toute petite rue , stationnement gratuit , un joli appartement très bien décoré pour 3, cuisine tout équipée et spacieuse . Accueil excellent et ambiance conviviale et internationale. Je le recommande . Il dispose aussi de chambres.
- Catane : Castello d'Urso Somma : 79 e la nuit avec petit déjeuner self service. 🙂🙂 En fin de séjour à Catane , à 15mn du centre et 10 de l'aéroport. On s'y est si bien senti que nous avons regretté de ne pas y rester plus. Magnifique chambre d'hôte dans l'annexe neuve d'un château. Très agréablement décorée , rien n'est laissé au hasard. WIFI, Immense piscine , nombreuses terrasses, grand parc arboré… Un excellent endroit pour se détendre. Accueil exceptionnel par Santuza qui parle un français impeccable et de très bon conseil. On se croirait faire partie de la famille.
- Milazzo : Hotel Cassisi : 80e la nuit avec petit déjeuner buffet. Choisi pour sa proximité de l'embarcadère des ferrys. Un hôtel où on a rien à reprocher mais sans âme et accueil quelconque …Cependant belle chambre et très propre.
- Lipari Case Vacanze Arcobaleno : appartement 55e Reservé pour 3 nuits . A 1 KM du port et 10 mn du centre. Très spacieux et propre. Pratique . La fille du propriétaire vient vous chercher à l'embarcadère. Belle terrasse panoramique sur le toit , très agréable.
- Stromboli : COUP DE COEUR 🙂🙂🙂 Pension Aquilone : 50e avec petit déjeuner. Un des pets paradis comme on les aime ! Dans le centre , proche de l'église . Dans une ruelle, dans un vaste jardin qui ressemble au paradis , au milieu des arbres fruitiers, des fleurs à profusion… des petits bungalows avec une chambre, SDB et terrasse privative. Trés calme. Accueil super sympa et bon petit déjeuner servi en terrasse…. Bref on a ADORE !!!!
- Syracuse : Globetrotter : 70E avec petit déjeuner Très bien situé , dans un immeuble de la rue principale d'Ortigia. Quelques chambres très propres , WIFI, Clim, petit balcon. Accueil fort sympathique comme à Catane , convivial et de bons conseils. Seul inconvénient de part sa situation: un peu bruyant.
- Taormina: Villa fiorita : 130 e avec petit déjeuner : MAUVAIS RAPPORT QUALITE/PRIX 😠 Sans doute l'erreur du séjour. Très bien placé ( prés téléphérique, du centre, derrière le théâtre ) avec panorama formidable sur la baie … mais sans vie… Rustique, vieillot, accueil quelconque , piscine vetuste . Chambre confortable mais ancienne , SDB propre mais aussi vétuste. On se croirait dans un château hanté… Bref , ce n'est même pas que nous n'avons pas aimé mais surtout que le prix ne se justifiait absolument pas …
SORTIES ET VISITES :
- Une journée à l'Etna : avec Etna expérience : 59E / pers la journée Excellente prestation , tout comme les nombreux echanges avec Agata avant la réservation. Très pro . Le prix comprenait le mini bus, le guide francophone, le déjeuner dans une auberge pour y déguster des spécialités sicilienne( dégustation de vins) . Programme: 2h de rando à la valle del Bove , ancienne coulée de lave. Balade jsuqu'au cratère de Silvestri au milieu d'une bétulaie . Visite d'une grotte de lave ( casque et torches fournis) La visite des gorges del Alcantara. Départ 9h et retour 19h . Très agréable et beaucoup d'explication sur l'Etna. Nous recommandons :)
- Etna : tour complet : 60 e / pers . Comprend montée en téléphérique, montée en bus chenillé, rando 1h avec guide au sommet.
- Lipari Musée archéologique et volcanique : 6e / pers
- Accés à Vulcano : 3e / Pers
- Bateau de nuit à Stromboli : 20e / pers avec Pipo barque. Sympa. Tous au même prix sur le port mais le bateau était plus grand que certaines compagnies …
RESTAURANTS RECOMMANDES :
- La Tavernetta , via cavour , ortigia à Syracuse. 🙂🙂 Un régal !!!!!! Une magnifique carte , très diversifiée et pleine de découverte. Patron charmant , de bons conseils. On s'est regalé notamment avec un risotto au potiron et une grande assiette mix grilled de poisson: thon, espadon, rouget, calamars, gambas, sébaste..
- Ritrovo Sottomonadtero à Lipari ( proche du port sur avenue principale sur la gauche) Très sympa et portion généreuse. les recettes de pâtes autant que de pizza y sont bonnes et à prix modérées.
- La Ciciulena à Catane : COUP DE COEUR via di sangiuliano 207. 🙂🙂🙂 Recommandé par la chambre d'hôte : MERCI !! Cuisine originale avec les produits du pays. Excellents conseils du patron Tito ( charmant et mignon chut..) . Amenagement moderne , trés agréable . Prix modérés. Un excellent moment et produits de qualité!
GUIDES : - le routard et le guide vert
APPRECIATIONS GENERALES DU SEJOUR :
- Nous avons adoré : les îles pour leur diversité : Stromboli l'endormie au pied du monstre : la cuisine
- Nous avons aimé : la vulcanologie omniprésente dans notre programme : L'accueil des siciliens ( j'ose dire à la différence de la froideur des italiens du nord et des romains roublards) : La petite vie animée de Lipari , excellent point d'ancrage pour visiter les îles : l'animation des duomo : Le port Marina Conti à Lipari
- Nous n'avons pas aimé : bof des détails agaçants sur le coups mais si vite oubliés… : le prix exorbitant du repas 'al cratère' sur vulcano
CARNET DE VOYAGE :
5 mai : Arrivée à Catane , vol bien passé, on récupére la voiture de location et 15 mn plus tard , nous sommes au Globetrotter. On dépose nos valises , repas à la trattoria en bas très familiale, on file vers le duomo très animé… Nous revoilà plongés dans la ferveur italienne, la cathédrale nous charme … Bref , le voyage peut commencer !!!
6 mai : Nous avons décidé d'aborder l'Etna de deux façons différentes : les alentours de l' Etna et son 'sommet sur deux journées différentes. Aujourd'hui , visite avec Etna expérience, en petit groupe , nous étions 8 de tout horizon ce qui a rendu la journée très agréable et conviviale. Vicenze , notre guide très pro et agréable a largement contribué à cette belle journée . Incollable en vulcanologie , super intéressant. Belle rando de deux heures dans la vallée del Bove et ses paysages lunaires ou au milieu des chênes et châtaigniers. Belle balade jusqu'au cratère Salvestri au milieu d'une bétulaie contrastant avec les paysage de lave. Découverte des cratères en boutonnières. Visite d'une grotte de lave : grotte Cassone où on entreposait les blocs de glace. Systéme de formation intéressante. Pause déjeuner dans une auberge agritouristique pour y savourer les produits du terroir( charcuterie, tomates, légumes, champignons, fromage, vins. Un beau moment d'échange entre convives. Puis arrêt aux gorges del Alcantara. J'avais lu les avis partagés sur ces gorges. Nous n'avons pas regretté car la rencontre de la lave et la glace a magnifiquement sculpté le paysage. De belles roches un peu comme les potholes en Afrique du sud mais en tout petit) et des tuyaux d'orgues :) . J'adore les tuyaux d'orgue donc rien que cela m'a ravie. Le site peu fréquenté a , sans doute aussi, rendu la visite plus agréable. Retour à Catane à 19H30. Une journée bien remplie. Nous avons dejeuné tard donc , ce soir , on se contente d'une glace ( bon , je sais 'se contenter' pour une glace italienne est un terme un peu exagéré:)
7 mai : Visite du centre historique de Catane( centre baroque, fontaine de l'éléphant, St Agathe…) et surtout du marché dont le marché aux poissons ;.. moment que j'adore !!! c'est la vraie vie !!!! On y achéte notre pique nique du midi . Départ vers Milazzo. On devait rejoindre Milazzo par Messine mais , nous n'avions pas envie de perdre de vue l'Etna … Premier arrêt à Arci Trezza pour y voir les Faraglioni die cyclope ( rochers que le cyclope aurait mythologiquement lancé en direction d'Ulysse) . Joli effet et vie du port. Aciréale , la ville aux 100 églises. Linguaglossa : arrêt pique nique sur la place du village. Visite des magnifiques village speeches de Castiglione di Sicilia et Novara di Sicila. Bref un bel itinéraire de montagne et petites routes sinueuses. Nous ne trouverons pas grand charme à Milazzo.
8 mai : Départ vers Lipari par le ferry. Mareza nous attend à l'embarcadère et nous améne à l'appartement. On constate avec plaisir , en la traversant, qu'il s'agit d'une petite ville pleine d'animation:). Nous louons une smart pour faire le tour de l'île (en trois heures ) :Canneto minuscule village, les anciennes exploitations de pierres ponce, la veine obsidienne… En 1km , on passe de la roche blanche, poreuse à une roche dure, noire et brillante… Que la Nature est surprenante. Puis les plateaux plus arides, Pianoconte et le clou du spectacle le belvédère de Quattochi avec les pitons rocheux ( faraglioni) et une vue idyllique sur Vulcano. Pause resto ( voir ci dessus) Visite de Lipari centre et du musée archéologique et volcanique ( nous avons passé deux heures). Très beau musée mais toutes les salles ne sont pas ouvertes hélas… et la salle vulcanologie , très à la pointe voit tous ses commentaires uniquement en italien … On devine , dommage car un étage est consacré à la vulcanologie en général et deux aux îles éoliennes. C'était une excellente mise en bouche pour ce que nous allions découvrir.La salle âge classique recéle des merveilles jarres de crémation, sarcophages, vases grecs mais surtout une collection de statuettes des personnages de la tragédie grecque. Très fin , subtil …. superbe dans les expressions. Nous avons aussi passé beaucoup d temps dans les jardins à savourer le panorama et le calme …enchanteur! Nous avons fini sur le petit port Marina Conti avec ses bateaux colorés, une petite chapelle ( à l'intérieur, une reconstitution en santons de la vie sicilienne : sympa)… un bel endroit.
9 mai : Aujourd'hui , journée consacrée à Vulcano , atteinte en 10mn en ferry. Location pour le fun d'une Mehari, jaune canari auprès de luidgi et sa femme super sympa et francophone. En 5 mn paperasse faite et partis vers le cratère:) Nous commençons l'ascension vers 1OH30, il fait déjà chaud. On y montait en 45 mn , photos après photos. Après 400m de dénivelle : une autre planète!!!!!!!!! Fumerolles, fusion du soufre, couleurs jaunes écarlates, vue sur le cratère , les alentours c'est prodigieux ! Tour du cratère en 40mn ce qui permet de voir l'autre côté de l'île puis redescende… Bref 2h de bonheur intense qui nous ont comblées et fascinées… jamais , je n'arriverai à me lasser de cette vie sous nos pieds, on parait si petit.. Direction Capo grillo , panorama de carte postale qui permet d'embrasser les éoliennes au complet… C'était serein juste avant l'arrivée d'un groupe russe , au combien bruyant et gras … GRRR , franchement aucun respect. Dejeuner 'Al Cratere' bof cher , qualité passable, une adresse de plus du routard à ne pas suivre… Belle balade dans la Vallée des monstres ( côté vulcanello) , reste d'une explosion de 1888 au milieu de la végétation. Concrétions très photogéniques . Pause sur la plage de sable noire de Porto Ponente. On finit le tour en poussant jusqu'au capo gels mais outre la superbe vue du hait , en autre sur l'Etna, on ne vous conseille pas de descendre car il n'y a rien de plus en bas part une toute petite plage. Nous n'avons pas souhaité aller aux bains de boue: pas envie, pas motivés à embarquer maillots de bains … et on préfére garder en tête, pour l'instant , les fabuleux bains en Islande. Bref chacun ses choix mais pour les amateurs , ils se situent juste derrière le port . Retour par le ferry de 18H10 encore une journée bien remplie :)
10 mai : Au tour de Salina ! attention moins de navettes que pour les autres îles ) Comme chaque jour, location en arrivant , chez Anna de bongiorno , d'une mini car pour le fun encore… entre la voiturette et le scooter… Ben le fun n'a pas duré longtemps car c'est bruyant, très bruyant et inconfortable !!! Bon c'était une expérience … Balade à salins Marina et composition de notre panier pique nique.Joli bourg endormi. Puis Lingua: l'endroit que j'ai préferé sur l'île. Toute blanche, toute calme… on reviendra s'y reposer dans l'après-midi. Passage à capo afro puis arrêt plus animé à Malfa. Pique nique qui aurait pu être idyllique au panorama de Pollara… Mais à peine installés, vous n'allez pas le croire, qui a debarqué? Ben oui, grrrr et re grrrr : les russes d'hier , ni plus respectueux, ni moins bruyants . J'avais presque envie de demander 'vous allez où demain ? ' mais je ne parle pas russe… Puis cap sur rinelli et Lini. Nous avons fait le tour de l'île en 4h. Pas de ferry… nous attendrons à Lingua avec une glace et les russes:( salins est encore complètement différente de Lipari la vivante et Vulcano la volcanique … Ici c'est Salina la Nature : petites routes , végétations de massifs, figuiers, genêts en fleur, myrtes, fougéres, vignes… Par contre, ne connaissant pas l'arbre, nous n'avons pas vu la culture des câpres… nous le verrons sur Stromboli. Retour par le ferry de 16H10 avec la ferme intention en rentrant de revoir ' le facteur ' avec Massimo Troisi. Longue pause sur la terrasse de l'appartement à se régaler des fraises et d'oranges ( ben quoi , cela ne fait pas grossir ) et en rêvassant à demain , à l'apothéose du voyage : Stromboli.
11 mai : On quitte Lipari pour Stromboli.
STROMBOLI …. toute petite c'était 'le méchant' de Pinnochio, vers 7 ans c'est devenu une force de la Nature en feuilletant des magazines de voyage, ma lecture de chevet, puis ado c'est devenu l'ultime étape de 'voyage au centre de la Terre… Hier , on l'apercevait au loin , aujourd'hui , non sans la petite angoisse du dernier moment d être déçue, le réve devient réalité !!! On s'est posé et reposé la question depuis des semaines : ascension ou pas ? belvédère ou la mer ? On ré étudie la question . Programme : 3h de montée dont 2h dans lave sablonneuse puis 2h de descente de nuit en groupe :( … Depuis la Dominique , j'ai des problèmes à un genou qui commence juste à se remettre. On prend la décision la plus sage … avec l'âge deviendrions nous sages ? On renonce le coeur dans l'âme… On dépose nos bagages à la pension aquilons qui nous enchante de suite. On s'y restaure avec les produits de l'épicerie du coin. On part finalement marcher jusqu'au belvédère de suite malgré la chaleur et nous prendrons la bateau , ce soir, pour voir le Stromboli dans la nuit… Faute de grive … Une rando de 4h absolument génial, seuls au monde, avec , à intervalles réguliers, des explosions.. Jusqu'à l'Observattorio c'est une balade de santé, puis sentier montant régulièrement sur 400m de dénivelle jusqu'au prier belvédère 'scira del fufo' , puis tronçon pentu , assez glissant… on pensait finir par voir une interdiction d'aller plus loin mais non… on se rendra compte après qu'on pouvait atteindre le cratère. Nous sommes monté jusqu'à 600 m. Tout était en fleur, c'était superbe ? Quelques éruptions par moment , explosion, jets de pierres, crépitement , grondement, coulée de pierre chaudes dans la mer… on y restés longtemps fascinés… premier grand moment d'émotions. Pause sur notre petite terrasse… enchanteur.. Un Panini acheté au vol et embarquement pour aller voir le Stromboli de nuit. Le bateau se positionne à la sciera de fugo que nous voyons cette fois du bas… après tout est question de patience… Une heure à admirer les effusions rougeâtres, les jets de lave et de pierres embrasées… Bien sûr , cela ne vaut surement pas d'être au dessus mais c'était magique ! Encore un grand moment d'émotion!!! 0 22H retour à la pension, des images plein la tête…
12 mai : Petit déjeuner en terrasse puis on descendra vers le port , nostalgiques de partir si vite ... On a adoré cette île pour sa beauté sauvage , sa flore, son isolement, son mystère, son impression de bout du monde, son magnifique village blanc , son dédales de ruelles, le bleu unique de la mer marié au couleur de l'île , ses vues, le strombolicchio, Tout y est paisible pourtant sous terre… Un paradis !!!!! 2H30 plus tard , nous revoilà à Milazzo direction Taormina par l'autoroute. Vue magnifique sur la côte et le continent italien. Belle balade dans le centre en pleine effervescence , avec ses multiples mariages… Coucher de soleil admirable sur la baie et l'Etna. Une ville où il fait bon s'y promener mais qu'on sent riche et très touristique .
13 mai : Après le petit déjeuner, on part pour le théâtre grec . Premier gloups : le prix : 8e / Pers … Deuxiéme loups : le panneau ' le théâtre est partiellement visible' . En effet , en raison du festival, on ne voit plus l'orchestre et les gradins recouverts de sièges… Plus très grec tout cela et le prix n'est pas pour autant 'partiellement' divisé. On renonce , presque par principe… Serions nous sauvage sur les îles ? Route vers l'Etna par Nicolosi pour notre seconde approche : y monter . Très simple, un peu cher mais pas de doublon avec ce que nous avions fait et très intéressant. Multiples formules proposées; on choisit 'la compléte' … : téléphérique , puis bus, puis balade d'une heure à pied au bord du cratère. La route Nicolosi / sapienza est étonnante car tracée au milieu de coulées de lave, c'est dantesque! La montée en téléphérique offre de belles vues tant sur les petits cratères que sur le paysage côtier. La montée en bus ( 400m de dénivelé) d'ailleurs possible à pied , est lunaire entre le paysage noir et la route tracée entre des parois de glace. Au sommet , n'être plus qu'à 200 m de dénivelé des principaux cratères est magique : fumerolles, terre chaude… décidemment en vulcanologie rien n'est lassant!
Pause déjeuner au petit troquet Pic Nic dans Nicolosi où on mange sur le pouce de la cuisine familiale pour 6e : primo, secundo, boisson.
Route vers Syracuse .On va passer des heures à flâner au fil des ruelles, au bord de mer , au gré de superbes monuments , le nez en l'air à admirer les balcons…. La ferveur est à son comble dans la ville avec la procession de la patronne de la ville : sainte Lucie qui est ' promenée' dans toute la ville. Coup d égueulé néanmoins : l'expo Caravage ( mon peintre par excellence ) de St Lucie n'est ouverte que de 10H à 13H et fermée le LUNDI : GRRRRR
Succulent repas pour couronner cette superbe journée!!
14 mai : Ce matin , nous voulions visiter le 'Neapolis' : théâtre grec et romain , latonie.. mais même scénario pour les mêmes raisons : le festival… le musée étant fermé, même décision : on renonce. On s'improvise donc un petit programme… Direction la cava grande de cassable qui offre une magnifique balade dans un canyon… Le sort s'acharnerait il contre nous ??? Il a plu cette nuit ( seul moment d emauvais temps du séjour) , le canyon ets donc fermé… Dommage car du haut le paysage a l'air grandiose/. Passage à Capo di passero mais franchement ( oui j'ose l'avouer :() uniquement pour le snobisme d'être descendus au point le plus bas de la Sicile car il n'y a rien. Ensuite visite de Noto, une vingtaine d'églises de palais baroques, un petit joyau aux couleurs tendres rosâtres… Superbe. On achéve notre séjour à Catane par une longue pause dans le jardin du castello d'urso somma à faire le bilan de notre voyage, regarder nos photos et fignoler le carnet de voyage :)
15 mai : Retour
https://www.facebook.com/media/set/?set=a.237540469687798.48414.100002955416595&type=3 https://www.facebook.com/media/set/?set=a.237526546355857.48408.100002955416595&type=3
Nous avons décidé cette année pour des raisons pratiques de ne pas partir trois semaines mais trois fois une semaine sur des destinations plus proches, moins couteuses en aérien. Peu coutumiers de l' Europe , ce fut néanmoins la Sicile qui a retenue la première notre attention, mais pas n'importe quelle Sicile : la Sicile volcanique! Ce fut donc , cette fois , facile de tracer un itinéraire , de réserver via booking ( annulation jusque 24h avant) nos hébergements et de s'en tirer à moindre frais avec un vol easyjet…. du très , très facile . De plus , la saison s'y prêtée à merveille : beau, pas trop chaud environ 28°, animée mais pas surpeuplée!
J'ai , une fois de plus , réalisé un rêve car la Sicile n'était pour moi : ni Palerme, ni la douceur de Syracuse , ni la mafia, ni ses merveilles archéologiques mais , la vulcanologie .
Je vous propose un petit compte rendu qui n'engage que moi et un carnet de voyage pour ceux qui auront le courage d'en lire plus .
ITINERAIRE : du 5 mai au 15 mai
J1 : Valence / Paris / Catane J2 : Journée à l 'Etna J3 : Visite de Catane et son marché / Arci trezza / Arcireale / Linguaglossa/ Castiglione di sicilia/ Novara di sicilia / Milazzo J4 : Milazzo/ Lipari . Tour de l'île et musée archéologique J5 : Vulcano J6 : Salina J7 : Lipari/ Stromboli J8 : Stromboli / Milazzo / Taormina J9 : Etna / Syracuse : Ortigia J10 : Cava grande de passibile / capo di passero / Novo / Catane J11 : Retour
LES TRANSPORTS :
Aérien : vol Paris / Catane AR 180e/ personne
TGV : 64 e AR Valence / Paris
Location de voiture :
- par autoeurope ( chez budget) d'une Kia Ceed pour 9 jours : 270e Km illimité et un plein d'essence : 65e ( 1,79 / L) - Sur Lipari : à la journée : Smart chez Pit shop ( sur le port ) : 25e - Sur Vulcano : Mehari citroën chez Nolo spring da Luidgi : 55e - Sur Salina : chez Bongiorno , à la journée , d'une ' mini car' : 35 e ( entre le scooter et la voiturette… bof)
Ferry :
Nous avons fait le choix pour ne pas trimballer les valises chaque jour, de passer trois nuits à Lipari et rayonner vers les autres îles à la journée. C'est largement faisable et très facile. Nous avons changé que pour Stromboli plus loin et surtout car nous souhaitions voir le volcan de nuit.
- Milazzo/ Lipari ( ustica lines ) aller: 14,70 / pers : 1H - Lipari / Vulcano ( siremar) AR 11e / pers: 15mn - Lipari/ Salina ( ustica line) AR 17,20/ pers : 30 mn - Lipari/ Stromboli Aller 18,30 / pers : 1H10 - Stromboli / Milazzo Aller ( ustica line) 20,35/ pers : 2H20
Aussi bien l'ustica line que siremar sont très ponctuels et respectent leurs horaires affichés. Attention n'arrivez surtout pas une minute en retard ... Prendre son billet le jour même permet d'économiser 1,5 e par billet. Nous n'avons eu aucun problème de place mais je dirai 'gare' en pleine saison sur certaines lignes.
Parking à Milazzo : J'avais étudié toutes les possibilités… Et on ne savait toujours que faire de la voiture partagé entre la sécurité et le prix exorbitant des parkings privés. Nous avons finalement pris le risque de stationner la voiture en ville , en prenant bien gare à être sur une place blanche , non payante. Cela nous a demandé de marcher 20MN en bord de mer vers la citadelle. Au retour , elle nous attendait sagement . On a économisé 75e.
Autoroute : Milazzo / Taormina : 4e
HEBERGEMENTS
- Catane : Globetrotter BB : 75E la nuit avec petit déjeuner pour un appartement 3 pers . A 500 m du domo , dans une toute petite rue , stationnement gratuit , un joli appartement très bien décoré pour 3, cuisine tout équipée et spacieuse . Accueil excellent et ambiance conviviale et internationale. Je le recommande . Il dispose aussi de chambres.
- Catane : Castello d'Urso Somma : 79 e la nuit avec petit déjeuner self service. 🙂🙂 En fin de séjour à Catane , à 15mn du centre et 10 de l'aéroport. On s'y est si bien senti que nous avons regretté de ne pas y rester plus. Magnifique chambre d'hôte dans l'annexe neuve d'un château. Très agréablement décorée , rien n'est laissé au hasard. WIFI, Immense piscine , nombreuses terrasses, grand parc arboré… Un excellent endroit pour se détendre. Accueil exceptionnel par Santuza qui parle un français impeccable et de très bon conseil. On se croirait faire partie de la famille.
- Milazzo : Hotel Cassisi : 80e la nuit avec petit déjeuner buffet. Choisi pour sa proximité de l'embarcadère des ferrys. Un hôtel où on a rien à reprocher mais sans âme et accueil quelconque …Cependant belle chambre et très propre.
- Lipari Case Vacanze Arcobaleno : appartement 55e Reservé pour 3 nuits . A 1 KM du port et 10 mn du centre. Très spacieux et propre. Pratique . La fille du propriétaire vient vous chercher à l'embarcadère. Belle terrasse panoramique sur le toit , très agréable.
- Stromboli : COUP DE COEUR 🙂🙂🙂 Pension Aquilone : 50e avec petit déjeuner. Un des pets paradis comme on les aime ! Dans le centre , proche de l'église . Dans une ruelle, dans un vaste jardin qui ressemble au paradis , au milieu des arbres fruitiers, des fleurs à profusion… des petits bungalows avec une chambre, SDB et terrasse privative. Trés calme. Accueil super sympa et bon petit déjeuner servi en terrasse…. Bref on a ADORE !!!!
- Syracuse : Globetrotter : 70E avec petit déjeuner Très bien situé , dans un immeuble de la rue principale d'Ortigia. Quelques chambres très propres , WIFI, Clim, petit balcon. Accueil fort sympathique comme à Catane , convivial et de bons conseils. Seul inconvénient de part sa situation: un peu bruyant.
- Taormina: Villa fiorita : 130 e avec petit déjeuner : MAUVAIS RAPPORT QUALITE/PRIX 😠 Sans doute l'erreur du séjour. Très bien placé ( prés téléphérique, du centre, derrière le théâtre ) avec panorama formidable sur la baie … mais sans vie… Rustique, vieillot, accueil quelconque , piscine vetuste . Chambre confortable mais ancienne , SDB propre mais aussi vétuste. On se croirait dans un château hanté… Bref , ce n'est même pas que nous n'avons pas aimé mais surtout que le prix ne se justifiait absolument pas …
SORTIES ET VISITES :
- Une journée à l'Etna : avec Etna expérience : 59E / pers la journée Excellente prestation , tout comme les nombreux echanges avec Agata avant la réservation. Très pro . Le prix comprenait le mini bus, le guide francophone, le déjeuner dans une auberge pour y déguster des spécialités sicilienne( dégustation de vins) . Programme: 2h de rando à la valle del Bove , ancienne coulée de lave. Balade jsuqu'au cratère de Silvestri au milieu d'une bétulaie . Visite d'une grotte de lave ( casque et torches fournis) La visite des gorges del Alcantara. Départ 9h et retour 19h . Très agréable et beaucoup d'explication sur l'Etna. Nous recommandons :)
- Etna : tour complet : 60 e / pers . Comprend montée en téléphérique, montée en bus chenillé, rando 1h avec guide au sommet.
- Lipari Musée archéologique et volcanique : 6e / pers
- Accés à Vulcano : 3e / Pers
- Bateau de nuit à Stromboli : 20e / pers avec Pipo barque. Sympa. Tous au même prix sur le port mais le bateau était plus grand que certaines compagnies …
RESTAURANTS RECOMMANDES :
- La Tavernetta , via cavour , ortigia à Syracuse. 🙂🙂 Un régal !!!!!! Une magnifique carte , très diversifiée et pleine de découverte. Patron charmant , de bons conseils. On s'est regalé notamment avec un risotto au potiron et une grande assiette mix grilled de poisson: thon, espadon, rouget, calamars, gambas, sébaste..
- Ritrovo Sottomonadtero à Lipari ( proche du port sur avenue principale sur la gauche) Très sympa et portion généreuse. les recettes de pâtes autant que de pizza y sont bonnes et à prix modérées.
- La Ciciulena à Catane : COUP DE COEUR via di sangiuliano 207. 🙂🙂🙂 Recommandé par la chambre d'hôte : MERCI !! Cuisine originale avec les produits du pays. Excellents conseils du patron Tito ( charmant et mignon chut..) . Amenagement moderne , trés agréable . Prix modérés. Un excellent moment et produits de qualité!
GUIDES : - le routard et le guide vert
APPRECIATIONS GENERALES DU SEJOUR :
- Nous avons adoré : les îles pour leur diversité : Stromboli l'endormie au pied du monstre : la cuisine
- Nous avons aimé : la vulcanologie omniprésente dans notre programme : L'accueil des siciliens ( j'ose dire à la différence de la froideur des italiens du nord et des romains roublards) : La petite vie animée de Lipari , excellent point d'ancrage pour visiter les îles : l'animation des duomo : Le port Marina Conti à Lipari
- Nous n'avons pas aimé : bof des détails agaçants sur le coups mais si vite oubliés… : le prix exorbitant du repas 'al cratère' sur vulcano
CARNET DE VOYAGE :
5 mai : Arrivée à Catane , vol bien passé, on récupére la voiture de location et 15 mn plus tard , nous sommes au Globetrotter. On dépose nos valises , repas à la trattoria en bas très familiale, on file vers le duomo très animé… Nous revoilà plongés dans la ferveur italienne, la cathédrale nous charme … Bref , le voyage peut commencer !!!
6 mai : Nous avons décidé d'aborder l'Etna de deux façons différentes : les alentours de l' Etna et son 'sommet sur deux journées différentes. Aujourd'hui , visite avec Etna expérience, en petit groupe , nous étions 8 de tout horizon ce qui a rendu la journée très agréable et conviviale. Vicenze , notre guide très pro et agréable a largement contribué à cette belle journée . Incollable en vulcanologie , super intéressant. Belle rando de deux heures dans la vallée del Bove et ses paysages lunaires ou au milieu des chênes et châtaigniers. Belle balade jusqu'au cratère Salvestri au milieu d'une bétulaie contrastant avec les paysage de lave. Découverte des cratères en boutonnières. Visite d'une grotte de lave : grotte Cassone où on entreposait les blocs de glace. Systéme de formation intéressante. Pause déjeuner dans une auberge agritouristique pour y savourer les produits du terroir( charcuterie, tomates, légumes, champignons, fromage, vins. Un beau moment d'échange entre convives. Puis arrêt aux gorges del Alcantara. J'avais lu les avis partagés sur ces gorges. Nous n'avons pas regretté car la rencontre de la lave et la glace a magnifiquement sculpté le paysage. De belles roches un peu comme les potholes en Afrique du sud mais en tout petit) et des tuyaux d'orgues :) . J'adore les tuyaux d'orgue donc rien que cela m'a ravie. Le site peu fréquenté a , sans doute aussi, rendu la visite plus agréable. Retour à Catane à 19H30. Une journée bien remplie. Nous avons dejeuné tard donc , ce soir , on se contente d'une glace ( bon , je sais 'se contenter' pour une glace italienne est un terme un peu exagéré:)
7 mai : Visite du centre historique de Catane( centre baroque, fontaine de l'éléphant, St Agathe…) et surtout du marché dont le marché aux poissons ;.. moment que j'adore !!! c'est la vraie vie !!!! On y achéte notre pique nique du midi . Départ vers Milazzo. On devait rejoindre Milazzo par Messine mais , nous n'avions pas envie de perdre de vue l'Etna … Premier arrêt à Arci Trezza pour y voir les Faraglioni die cyclope ( rochers que le cyclope aurait mythologiquement lancé en direction d'Ulysse) . Joli effet et vie du port. Aciréale , la ville aux 100 églises. Linguaglossa : arrêt pique nique sur la place du village. Visite des magnifiques village speeches de Castiglione di Sicilia et Novara di Sicila. Bref un bel itinéraire de montagne et petites routes sinueuses. Nous ne trouverons pas grand charme à Milazzo.
8 mai : Départ vers Lipari par le ferry. Mareza nous attend à l'embarcadère et nous améne à l'appartement. On constate avec plaisir , en la traversant, qu'il s'agit d'une petite ville pleine d'animation:). Nous louons une smart pour faire le tour de l'île (en trois heures ) :Canneto minuscule village, les anciennes exploitations de pierres ponce, la veine obsidienne… En 1km , on passe de la roche blanche, poreuse à une roche dure, noire et brillante… Que la Nature est surprenante. Puis les plateaux plus arides, Pianoconte et le clou du spectacle le belvédère de Quattochi avec les pitons rocheux ( faraglioni) et une vue idyllique sur Vulcano. Pause resto ( voir ci dessus) Visite de Lipari centre et du musée archéologique et volcanique ( nous avons passé deux heures). Très beau musée mais toutes les salles ne sont pas ouvertes hélas… et la salle vulcanologie , très à la pointe voit tous ses commentaires uniquement en italien … On devine , dommage car un étage est consacré à la vulcanologie en général et deux aux îles éoliennes. C'était une excellente mise en bouche pour ce que nous allions découvrir.La salle âge classique recéle des merveilles jarres de crémation, sarcophages, vases grecs mais surtout une collection de statuettes des personnages de la tragédie grecque. Très fin , subtil …. superbe dans les expressions. Nous avons aussi passé beaucoup d temps dans les jardins à savourer le panorama et le calme …enchanteur! Nous avons fini sur le petit port Marina Conti avec ses bateaux colorés, une petite chapelle ( à l'intérieur, une reconstitution en santons de la vie sicilienne : sympa)… un bel endroit.
9 mai : Aujourd'hui , journée consacrée à Vulcano , atteinte en 10mn en ferry. Location pour le fun d'une Mehari, jaune canari auprès de luidgi et sa femme super sympa et francophone. En 5 mn paperasse faite et partis vers le cratère:) Nous commençons l'ascension vers 1OH30, il fait déjà chaud. On y montait en 45 mn , photos après photos. Après 400m de dénivelle : une autre planète!!!!!!!!! Fumerolles, fusion du soufre, couleurs jaunes écarlates, vue sur le cratère , les alentours c'est prodigieux ! Tour du cratère en 40mn ce qui permet de voir l'autre côté de l'île puis redescende… Bref 2h de bonheur intense qui nous ont comblées et fascinées… jamais , je n'arriverai à me lasser de cette vie sous nos pieds, on parait si petit.. Direction Capo grillo , panorama de carte postale qui permet d'embrasser les éoliennes au complet… C'était serein juste avant l'arrivée d'un groupe russe , au combien bruyant et gras … GRRR , franchement aucun respect. Dejeuner 'Al Cratere' bof cher , qualité passable, une adresse de plus du routard à ne pas suivre… Belle balade dans la Vallée des monstres ( côté vulcanello) , reste d'une explosion de 1888 au milieu de la végétation. Concrétions très photogéniques . Pause sur la plage de sable noire de Porto Ponente. On finit le tour en poussant jusqu'au capo gels mais outre la superbe vue du hait , en autre sur l'Etna, on ne vous conseille pas de descendre car il n'y a rien de plus en bas part une toute petite plage. Nous n'avons pas souhaité aller aux bains de boue: pas envie, pas motivés à embarquer maillots de bains … et on préfére garder en tête, pour l'instant , les fabuleux bains en Islande. Bref chacun ses choix mais pour les amateurs , ils se situent juste derrière le port . Retour par le ferry de 18H10 encore une journée bien remplie :)
10 mai : Au tour de Salina ! attention moins de navettes que pour les autres îles ) Comme chaque jour, location en arrivant , chez Anna de bongiorno , d'une mini car pour le fun encore… entre la voiturette et le scooter… Ben le fun n'a pas duré longtemps car c'est bruyant, très bruyant et inconfortable !!! Bon c'était une expérience … Balade à salins Marina et composition de notre panier pique nique.Joli bourg endormi. Puis Lingua: l'endroit que j'ai préferé sur l'île. Toute blanche, toute calme… on reviendra s'y reposer dans l'après-midi. Passage à capo afro puis arrêt plus animé à Malfa. Pique nique qui aurait pu être idyllique au panorama de Pollara… Mais à peine installés, vous n'allez pas le croire, qui a debarqué? Ben oui, grrrr et re grrrr : les russes d'hier , ni plus respectueux, ni moins bruyants . J'avais presque envie de demander 'vous allez où demain ? ' mais je ne parle pas russe… Puis cap sur rinelli et Lini. Nous avons fait le tour de l'île en 4h. Pas de ferry… nous attendrons à Lingua avec une glace et les russes:( salins est encore complètement différente de Lipari la vivante et Vulcano la volcanique … Ici c'est Salina la Nature : petites routes , végétations de massifs, figuiers, genêts en fleur, myrtes, fougéres, vignes… Par contre, ne connaissant pas l'arbre, nous n'avons pas vu la culture des câpres… nous le verrons sur Stromboli. Retour par le ferry de 16H10 avec la ferme intention en rentrant de revoir ' le facteur ' avec Massimo Troisi. Longue pause sur la terrasse de l'appartement à se régaler des fraises et d'oranges ( ben quoi , cela ne fait pas grossir ) et en rêvassant à demain , à l'apothéose du voyage : Stromboli.
11 mai : On quitte Lipari pour Stromboli.
STROMBOLI …. toute petite c'était 'le méchant' de Pinnochio, vers 7 ans c'est devenu une force de la Nature en feuilletant des magazines de voyage, ma lecture de chevet, puis ado c'est devenu l'ultime étape de 'voyage au centre de la Terre… Hier , on l'apercevait au loin , aujourd'hui , non sans la petite angoisse du dernier moment d être déçue, le réve devient réalité !!! On s'est posé et reposé la question depuis des semaines : ascension ou pas ? belvédère ou la mer ? On ré étudie la question . Programme : 3h de montée dont 2h dans lave sablonneuse puis 2h de descente de nuit en groupe :( … Depuis la Dominique , j'ai des problèmes à un genou qui commence juste à se remettre. On prend la décision la plus sage … avec l'âge deviendrions nous sages ? On renonce le coeur dans l'âme… On dépose nos bagages à la pension aquilons qui nous enchante de suite. On s'y restaure avec les produits de l'épicerie du coin. On part finalement marcher jusqu'au belvédère de suite malgré la chaleur et nous prendrons la bateau , ce soir, pour voir le Stromboli dans la nuit… Faute de grive … Une rando de 4h absolument génial, seuls au monde, avec , à intervalles réguliers, des explosions.. Jusqu'à l'Observattorio c'est une balade de santé, puis sentier montant régulièrement sur 400m de dénivelle jusqu'au prier belvédère 'scira del fufo' , puis tronçon pentu , assez glissant… on pensait finir par voir une interdiction d'aller plus loin mais non… on se rendra compte après qu'on pouvait atteindre le cratère. Nous sommes monté jusqu'à 600 m. Tout était en fleur, c'était superbe ? Quelques éruptions par moment , explosion, jets de pierres, crépitement , grondement, coulée de pierre chaudes dans la mer… on y restés longtemps fascinés… premier grand moment d'émotions. Pause sur notre petite terrasse… enchanteur.. Un Panini acheté au vol et embarquement pour aller voir le Stromboli de nuit. Le bateau se positionne à la sciera de fugo que nous voyons cette fois du bas… après tout est question de patience… Une heure à admirer les effusions rougeâtres, les jets de lave et de pierres embrasées… Bien sûr , cela ne vaut surement pas d'être au dessus mais c'était magique ! Encore un grand moment d'émotion!!! 0 22H retour à la pension, des images plein la tête…
12 mai : Petit déjeuner en terrasse puis on descendra vers le port , nostalgiques de partir si vite ... On a adoré cette île pour sa beauté sauvage , sa flore, son isolement, son mystère, son impression de bout du monde, son magnifique village blanc , son dédales de ruelles, le bleu unique de la mer marié au couleur de l'île , ses vues, le strombolicchio, Tout y est paisible pourtant sous terre… Un paradis !!!!! 2H30 plus tard , nous revoilà à Milazzo direction Taormina par l'autoroute. Vue magnifique sur la côte et le continent italien. Belle balade dans le centre en pleine effervescence , avec ses multiples mariages… Coucher de soleil admirable sur la baie et l'Etna. Une ville où il fait bon s'y promener mais qu'on sent riche et très touristique .
13 mai : Après le petit déjeuner, on part pour le théâtre grec . Premier gloups : le prix : 8e / Pers … Deuxiéme loups : le panneau ' le théâtre est partiellement visible' . En effet , en raison du festival, on ne voit plus l'orchestre et les gradins recouverts de sièges… Plus très grec tout cela et le prix n'est pas pour autant 'partiellement' divisé. On renonce , presque par principe… Serions nous sauvage sur les îles ? Route vers l'Etna par Nicolosi pour notre seconde approche : y monter . Très simple, un peu cher mais pas de doublon avec ce que nous avions fait et très intéressant. Multiples formules proposées; on choisit 'la compléte' … : téléphérique , puis bus, puis balade d'une heure à pied au bord du cratère. La route Nicolosi / sapienza est étonnante car tracée au milieu de coulées de lave, c'est dantesque! La montée en téléphérique offre de belles vues tant sur les petits cratères que sur le paysage côtier. La montée en bus ( 400m de dénivelé) d'ailleurs possible à pied , est lunaire entre le paysage noir et la route tracée entre des parois de glace. Au sommet , n'être plus qu'à 200 m de dénivelé des principaux cratères est magique : fumerolles, terre chaude… décidemment en vulcanologie rien n'est lassant!
Pause déjeuner au petit troquet Pic Nic dans Nicolosi où on mange sur le pouce de la cuisine familiale pour 6e : primo, secundo, boisson.
Route vers Syracuse .On va passer des heures à flâner au fil des ruelles, au bord de mer , au gré de superbes monuments , le nez en l'air à admirer les balcons…. La ferveur est à son comble dans la ville avec la procession de la patronne de la ville : sainte Lucie qui est ' promenée' dans toute la ville. Coup d égueulé néanmoins : l'expo Caravage ( mon peintre par excellence ) de St Lucie n'est ouverte que de 10H à 13H et fermée le LUNDI : GRRRRR
Succulent repas pour couronner cette superbe journée!!
14 mai : Ce matin , nous voulions visiter le 'Neapolis' : théâtre grec et romain , latonie.. mais même scénario pour les mêmes raisons : le festival… le musée étant fermé, même décision : on renonce. On s'improvise donc un petit programme… Direction la cava grande de cassable qui offre une magnifique balade dans un canyon… Le sort s'acharnerait il contre nous ??? Il a plu cette nuit ( seul moment d emauvais temps du séjour) , le canyon ets donc fermé… Dommage car du haut le paysage a l'air grandiose/. Passage à Capo di passero mais franchement ( oui j'ose l'avouer :() uniquement pour le snobisme d'être descendus au point le plus bas de la Sicile car il n'y a rien. Ensuite visite de Noto, une vingtaine d'églises de palais baroques, un petit joyau aux couleurs tendres rosâtres… Superbe. On achéve notre séjour à Catane par une longue pause dans le jardin du castello d'urso somma à faire le bilan de notre voyage, regarder nos photos et fignoler le carnet de voyage :)
15 mai : Retour
https://www.facebook.com/media/set/?set=a.237540469687798.48414.100002955416595&type=3 https://www.facebook.com/media/set/?set=a.237526546355857.48408.100002955416595&type=3
Transatlantique, retour des Antilles, Luminosa 27 avril au 14 mai 2012 English translation pending
Bonjour à tous, je me décide d' ouvrir le bal , comme tous nos amis de VF rencontrés sur le bateau ( nous étions plus de 18 membres à bord !!) semblent avoir difficile de s'y mettre.
Et oui l'ambiance y a été des meilleures et dès les premières réunions " apéro " organisées par rcoucou, les contacts se sont noués.
C'est très étrange de découvrir qui se cache sous les différents pseudos, parfois des membres très actifs sur le site, ce sont révélés très discrets à bord et d'autres pleins d'humour ce sont véritablements lachés!!
Que de séances de fou-rire contagieux n'avons nous pas partagé!
Je suppose qu'avec ce long pont de l'ascension , nous aurons tous eu le temps de reprendre pied et que peu à peu les anecdotes et récits vont suivre. à vous ......
Réservation d'hôtels pour la Jordanie? English translation pending
Nous partons en jordanie en septembre.
J'aimerais savoir pour les personnes qui ont réserver eux-même leurs hotels, êtes-vous passé directement par des sites tels que booking.com ( ou autres) ou directement sur les sites des établissements?
Merci
J'aimerais savoir pour les personnes qui ont réserver eux-même leurs hotels, êtes-vous passé directement par des sites tels que booking.com ( ou autres) ou directement sur les sites des établissements?
Merci
Circuit en auto: Italie, Albanie, Macédoine, Serbie, Croatie, Slovénie, Italie English translation pending
Circuit en auto au départ de Rome vers l'Italie du Sud: Vasto, Trani, Matera, Alberobello, Lecce, Brindisi.
Traversier de nuit en Albanie avec l'auto: de Brindisi à Vlora.
Puis, séjour en Albanie, Macédoine, Serbie (Belgrade), Croatie : Zagreb et l'Istrie croate (Hum, Rovinj, Pula).
Retour par l'Istrie slovène: Piran, Porec, Koper, puis par l'Italie du nord et du centre: Trieste, Grado, Palmanova, Padoue, Vérone, Arezzo, Fiumicino, Ostia Antica, Rome.

Itinéraire détaillé Les nuitées et les arrêts sont indiqués ci-dessous. (Les lettres entre parenthèses correspondent à celles de la carte ci-dessus).
Jour 1 Départ de l’aéroport de Fiumicino-Roma (P)
Italie du sud: Jour 2 Première nuitée à Vasto (Q) Jour 3 Trani (R); arrêt au Castel del Monte Jours 4-5 Matera; arrêt à Alberobello (T) Jour 6 Lecce
Albanie: Jour 7 Traversier de nuit Italie-Albanie : Brindisi (V)-Vlora (A) Jours 8-9 Saranda (B); excursion au site archéologique de Butrint (C) Jour 10 Gjirokastra (D); arrêt à Blue Eye Jours 11-12 Berat(e) Jours 13-14 Tirana (F); excursion à Kruja et à Durrësi
Macédoine (FYROM): Jours 15-18 Lac d’Ohrid (H); excursion dans les environs Jour 19 Skopje (I)
Serbie: Jours 20-21 Belgrade (J)
Croatie: Jours 22-24 Zagreb (K); arrêt à la minuscule ville de Hum Jours 25-26 Rovinj; excursion en bus local à Pula
Slovénie: Jours 27-28 Piran (L); arrêt à Porec; excursion à Koper; excursion à Trieste, Italie
Italie du nord: Jour 29 Palmanova (M); arrêt à Grado Jours 30-33 Padoue; excursion sur le Canal de la Brenta (Padoue – Stra - Venise) Jours 34-35 Vérone (N) Jours 36-37 Arezzo (O) Jours 38-39 Fiumicino; excursion au site archéologique d’Ostia Antica (P) Jour 40 Départ Rome-Montréal
Pays des Balkans
Transports Avion : Vol direct Montréal (YUL)-ROME (FCO) avec Air Transat – excellent service (AR 896$C ou 690 EUROS). Location d’auto : Chez Eurocar TT Citroën 2011 plan achat-rachat: C3 Picasso diesel manuelle, km illimités, GPS, assurance multirisque incluse couvrant tous les pays que l’on voulait visiter (peu de compagnies de location couvrent l’Albanie, la Macédoine ou la Serbie actuellement); aucune franchise en cas d’accident (2117$C pour 39 jours). Traversier : Agoudimos sur le «Ionian Spirit» entre Brindisi (Italie) et Vlora (Albanie) (réservé à l'avance) 1 nuit: 155 Euros pour 2 passagers avec voiture compacte. Très bien!
Hébergement Nos critères étaients les suivants: hôtels ou B&B dans le centre historique ou à proximité; chambre avec vue si possible; salle de bains en suite, AC au besoin, Wifi gratuit apprécié. Moins de 100$CAD/nuit (<80€) pour 2 personnes – tout en se permettant quelques exceptions. Les avantages de voyager au mois de mai: hébergement moins cher, journées plus longues et plus de liberté car on a moins besoin de faire de réservations à l’avance. On avait réservé les hôtels pour la première et la dernière nuit seulement, ainsi que l’hôtel de Matera (sassi obligent…) et celui de Vérone (car c’était l’ouverture du 89e Festival d’opéra à l’antique Arena).
DESCRIPTION
JOUR 1 Départ de MONTRÉAL Départ en soirée de Montréal vers ROME – vol de nuit (durée 8 h)
JOUR 2 Dimanche Arrivée à l’aéroport de ROME (FCO) à 11h30 am; 1h15 d’attente pour la récupération des bagages! Navette vers le Blue Parking pour prendre possession de l'auto, une Citroën. Départ à 14h20 vers la Côte adriatique par l’autoroute - direction Pescara, pour une nuitée à VASTO à 300 km de Rome (env. 3h), région des Abruzzes.
Hébergement : 1 nuit au Locanda dei Baroni dans le centre historique de Vasto (80€ réservé directement à l’hôtel par Internet avant le départ). Chambre décorée avec raffinement (photo 3 au bas du message), Petit éjeuner (PD), stationnement gratuit à la porte de l’hôtel dans l’étroite rue San Francisco d’Assisi… Voir ici mes commentaires concernant l’hôtel

On fait une promenade nocturne à pied dans les petites rues – sous la pluie… Pas assez de temps cependant pour visiter Vasto Marina et sa «Sirenetta». Repas du soir à la «Pizzeria Rosticceria Il Panzotto» qui offre une vue plongeante sur l’Adriatique
JOUR 3 Départ de Vasto – Arrêt au CASTLE DEL MONTE** - Nuit à TRANI (240 km env. 3h) - Région des Pouilles
Castel del Monte (UNESCO) Au stationnement du Castel del Monte, on doit emprunter l’autobus-navette. Visite du château à l'architecture militaire (de 13h15 à 14h45). Perché sur un piton rocheux, ce château a été édifié près de Bari par l’empereur Frédéric II. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à titre de château du 13e s. reconnu pour la rigueur mathématique et astronomique de son plan et la perfection de sa forme octogonale (tout est en 8) – Vaut le détour!


Trani
Hébergement : 1 nuit à la petite Albergo Lucy située dans le centre historique de Trani – (75€/nuit) - chambre confortable, balcon avec vue sur la remarquable façade d’un ancien monastère à dôme byzantin et clocher roman, l’église San Dominico, sur la Piazza Plebiscito et au loin sur l’Adriatique.

Parking gratuit dans la rue, Wifi gratuit dans la chambre; pas de PD, peu de services - on doit sonner à l’entrée à l’arrivée. Restaurants, bars et épiceries tout près. Voir ici mes commentaires sur l’hôtel
Visite Agréable promenade à pied dans les Jardins* de Trani, dans les petites rues… Le lendemain matin avant le départ, visite de la cathédrale normande** (12e s.) au bord de l’Adriatique.
JOURS 4-5 Départ de Trani – Nuit à MATERA*** (UNESCO) (100 km env. 1h30) - Région de Basilicate
Matera (UNESCO) Ville célèbre pour ses habitats troglodytiques: les Sassi di Matera et son parc d'églises rupestres. Depuis la préhistoire, l’homme y a habité… Intéressante histoire que ces sassi, rénovés depuis 1986. Actuellement, 2000 personnes y habitent : terrasses, passages, escaliers, toits, grottes, tout s’entremêle – dépaysant à souhait!

Hébergement : COUP DE CŒUR! 2 nuits au Basiliani Hotel*** Rione Casalnuovo (Sasso Caveoso) dans un hôtel installé dans un ancien sassi (85€/nuit; chambre #111). On a réservé directement auprès de l’hôtel sur Internet avant le départ (on a regardé les photos et la description des chambres sur leur site et on a choisi celle que l’on voulais) Parking gratuit à 200 m. sur la Piazza San Pedro Caveoso. Wifi gratuit dans la chambre, PD inclus – chambre avec déco minimaliste tout en noir-blanc-rouge, ameublement simple ultramoderne; très humide cependant et pour cause… puisqu’on loge dans un hôtel taillé dans la roche, dans une grotte agrandie et modernisée. Une expérience que je vous souhaite!

Visite Le lendemain de notre arrivée, visite organisée (réservée auprès de l'hôtel) du Sasso Barisano et du Sasso Caveoso (à 10h45; 15€ pp) Départ au centre-ville de Matera, Piazza Vittorio Veneto. On a apprécié cette excursion (1½ h), car Matera, c’est superbe et… très vaste!
JOUR 6 Départ de Matera – Arrêt à ALBEROBELLO*** - Nuit à LECCE*** (184 km env. 3h) - Région des Pouilles
Alberobello (UNESCO) À 68 km de Matera (env. 1h30), on visite la célèbre Alberobello, ville aux habitations en pierre sèche connues sous le nom de trulli : COUP DE CŒUR! Le quartier de Monti contient plus de 1000 trulli; le quartier d’Aja Piccola, près de 600. Les murs des habitations sont blanchis à la chaux; les toits de pierre sont en forme de cônes et portent souvent des symboles religieux ou mythologiques en cendre blanche. La plupart des trulli datent du 18e siècle. Selon l’UNESCO, ils étaient construits de façon à être rapidement démantelés pour éviter les taxes résidentielles et rapidement reconstruits une fois le collecteur de taxes disparu… On a eu la chance de visiter par temps ensoleillé, au grand calme car il y avait peu de touristes, ce qui n’est pas toujours le cas, parait-il…


Lecce
Hébergement : 1 nuit au «Il Vicolo Apartments» (70€/nuit) via Leonardo Prato dans le secteur piétonnier du centre historique. Obtenu par l’intermédiaire de l’Office du Tourisme de Lecce (les hôtels que l'on voulait étaient tous complets, les autres trop chers). On n’a pas apprécié cet appartement, situé loin du parking payant et non gardé. On ne pouvait accéder à l’appartement avec l’auto et les bagages; on devait rencontrer une personne pour nous remettre la clé… et tout ça pour 1 seule nuit. Mais, pour 70€ à Lecce… on ne peut trop se plaindre. L’appartement était sombre, nombreuses petites pièces réparties sur 2 étages. Aussitôt arrivés, on a dû aller acheter du papier de toilette, non fourni a-t-on appris dans ce type d’hébergement. L’appartement était toutefois fort bien situé pour visiter Lecce.
Visite Lecce est une grande ville, universitaire et historique située dans la presqu’île du Salento - dans le «talon de la botte italienne» - excellente base pour rayonner dans la région. On la surnomme la «Florence baroque»: véritable COUP DE CŒUR! Églises et palais baroques, ville animée pleine de surprises, détails architecturaux incroyables - un pur bonheur à contempler! On a marché, marché… aux sons des rondinis… une ville agréable à découvrir!
Le surlendemain de notre arrivée, on a pris le petit train touristique au son de la musique de Vivaldi cette fois (1h; 10€ pp) - très apprécié pour admirer cette orgie d’architecture baroque et… question de se reposer un peu. Merci Capucine pour tes conseils! Voir son compte rendu sur Lecce ici.

JOUR 7 Départ de Lecce – Visite de BRINDISI (40 km env. 35 min) --> Nuit sur le FERRY BRINDISI-VLORA Traversée vers l’Albanie sur l’Ionian Spirit d’Agoudimos Lines (durée 7 à 8h).
Après une visite à pied du centre de Brindisi, on est allé repérer le port et échanger notre «voucher» pour le billet du traversier (billet réservé sur Internet quelques semaines auparavant). Le départ prévu pour 23h a été retardé d’environ 2 heures. Organisation médiocre dans le port; bon service toutefois dans le traversier et agréable restaurant. On avait choisi une cabine de catégorie AB2 : intérieure (on voyage de nuit…) avec salle de toilette (155€ pour 2 passagers avec voiture compacte). Durée du trajet : moins de 8h.
Brindisi:

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Itinéraire détaillé Les nuitées et les arrêts sont indiqués ci-dessous. (Les lettres entre parenthèses correspondent à celles de la carte ci-dessus).
Jour 1 Départ de l’aéroport de Fiumicino-Roma (P)
Italie du sud: Jour 2 Première nuitée à Vasto (Q) Jour 3 Trani (R); arrêt au Castel del Monte Jours 4-5 Matera; arrêt à Alberobello (T) Jour 6 Lecce
Albanie: Jour 7 Traversier de nuit Italie-Albanie : Brindisi (V)-Vlora (A) Jours 8-9 Saranda (B); excursion au site archéologique de Butrint (C) Jour 10 Gjirokastra (D); arrêt à Blue Eye Jours 11-12 Berat(e) Jours 13-14 Tirana (F); excursion à Kruja et à Durrësi
Macédoine (FYROM): Jours 15-18 Lac d’Ohrid (H); excursion dans les environs Jour 19 Skopje (I)
Serbie: Jours 20-21 Belgrade (J)
Croatie: Jours 22-24 Zagreb (K); arrêt à la minuscule ville de Hum Jours 25-26 Rovinj; excursion en bus local à Pula
Slovénie: Jours 27-28 Piran (L); arrêt à Porec; excursion à Koper; excursion à Trieste, Italie
Italie du nord: Jour 29 Palmanova (M); arrêt à Grado Jours 30-33 Padoue; excursion sur le Canal de la Brenta (Padoue – Stra - Venise) Jours 34-35 Vérone (N) Jours 36-37 Arezzo (O) Jours 38-39 Fiumicino; excursion au site archéologique d’Ostia Antica (P) Jour 40 Départ Rome-Montréal
Pays des BalkansTransports Avion : Vol direct Montréal (YUL)-ROME (FCO) avec Air Transat – excellent service (AR 896$C ou 690 EUROS). Location d’auto : Chez Eurocar TT Citroën 2011 plan achat-rachat: C3 Picasso diesel manuelle, km illimités, GPS, assurance multirisque incluse couvrant tous les pays que l’on voulait visiter (peu de compagnies de location couvrent l’Albanie, la Macédoine ou la Serbie actuellement); aucune franchise en cas d’accident (2117$C pour 39 jours). Traversier : Agoudimos sur le «Ionian Spirit» entre Brindisi (Italie) et Vlora (Albanie) (réservé à l'avance) 1 nuit: 155 Euros pour 2 passagers avec voiture compacte. Très bien!
Hébergement Nos critères étaients les suivants: hôtels ou B&B dans le centre historique ou à proximité; chambre avec vue si possible; salle de bains en suite, AC au besoin, Wifi gratuit apprécié. Moins de 100$CAD/nuit (<80€) pour 2 personnes – tout en se permettant quelques exceptions. Les avantages de voyager au mois de mai: hébergement moins cher, journées plus longues et plus de liberté car on a moins besoin de faire de réservations à l’avance. On avait réservé les hôtels pour la première et la dernière nuit seulement, ainsi que l’hôtel de Matera (sassi obligent…) et celui de Vérone (car c’était l’ouverture du 89e Festival d’opéra à l’antique Arena).
DESCRIPTION
JOUR 1 Départ de MONTRÉAL Départ en soirée de Montréal vers ROME – vol de nuit (durée 8 h)
JOUR 2 Dimanche Arrivée à l’aéroport de ROME (FCO) à 11h30 am; 1h15 d’attente pour la récupération des bagages! Navette vers le Blue Parking pour prendre possession de l'auto, une Citroën. Départ à 14h20 vers la Côte adriatique par l’autoroute - direction Pescara, pour une nuitée à VASTO à 300 km de Rome (env. 3h), région des Abruzzes.
Hébergement : 1 nuit au Locanda dei Baroni dans le centre historique de Vasto (80€ réservé directement à l’hôtel par Internet avant le départ). Chambre décorée avec raffinement (photo 3 au bas du message), Petit éjeuner (PD), stationnement gratuit à la porte de l’hôtel dans l’étroite rue San Francisco d’Assisi… Voir ici mes commentaires concernant l’hôtel

On fait une promenade nocturne à pied dans les petites rues – sous la pluie… Pas assez de temps cependant pour visiter Vasto Marina et sa «Sirenetta». Repas du soir à la «Pizzeria Rosticceria Il Panzotto» qui offre une vue plongeante sur l’Adriatique
JOUR 3 Départ de Vasto – Arrêt au CASTLE DEL MONTE** - Nuit à TRANI (240 km env. 3h) - Région des Pouilles
Castel del Monte (UNESCO) Au stationnement du Castel del Monte, on doit emprunter l’autobus-navette. Visite du château à l'architecture militaire (de 13h15 à 14h45). Perché sur un piton rocheux, ce château a été édifié près de Bari par l’empereur Frédéric II. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à titre de château du 13e s. reconnu pour la rigueur mathématique et astronomique de son plan et la perfection de sa forme octogonale (tout est en 8) – Vaut le détour!


Trani
Hébergement : 1 nuit à la petite Albergo Lucy située dans le centre historique de Trani – (75€/nuit) - chambre confortable, balcon avec vue sur la remarquable façade d’un ancien monastère à dôme byzantin et clocher roman, l’église San Dominico, sur la Piazza Plebiscito et au loin sur l’Adriatique.

Parking gratuit dans la rue, Wifi gratuit dans la chambre; pas de PD, peu de services - on doit sonner à l’entrée à l’arrivée. Restaurants, bars et épiceries tout près. Voir ici mes commentaires sur l’hôtel
Visite Agréable promenade à pied dans les Jardins* de Trani, dans les petites rues… Le lendemain matin avant le départ, visite de la cathédrale normande** (12e s.) au bord de l’Adriatique.
JOURS 4-5 Départ de Trani – Nuit à MATERA*** (UNESCO) (100 km env. 1h30) - Région de Basilicate
Matera (UNESCO) Ville célèbre pour ses habitats troglodytiques: les Sassi di Matera et son parc d'églises rupestres. Depuis la préhistoire, l’homme y a habité… Intéressante histoire que ces sassi, rénovés depuis 1986. Actuellement, 2000 personnes y habitent : terrasses, passages, escaliers, toits, grottes, tout s’entremêle – dépaysant à souhait!

Hébergement : COUP DE CŒUR! 2 nuits au Basiliani Hotel*** Rione Casalnuovo (Sasso Caveoso) dans un hôtel installé dans un ancien sassi (85€/nuit; chambre #111). On a réservé directement auprès de l’hôtel sur Internet avant le départ (on a regardé les photos et la description des chambres sur leur site et on a choisi celle que l’on voulais) Parking gratuit à 200 m. sur la Piazza San Pedro Caveoso. Wifi gratuit dans la chambre, PD inclus – chambre avec déco minimaliste tout en noir-blanc-rouge, ameublement simple ultramoderne; très humide cependant et pour cause… puisqu’on loge dans un hôtel taillé dans la roche, dans une grotte agrandie et modernisée. Une expérience que je vous souhaite!

Visite Le lendemain de notre arrivée, visite organisée (réservée auprès de l'hôtel) du Sasso Barisano et du Sasso Caveoso (à 10h45; 15€ pp) Départ au centre-ville de Matera, Piazza Vittorio Veneto. On a apprécié cette excursion (1½ h), car Matera, c’est superbe et… très vaste!
JOUR 6 Départ de Matera – Arrêt à ALBEROBELLO*** - Nuit à LECCE*** (184 km env. 3h) - Région des Pouilles
Alberobello (UNESCO) À 68 km de Matera (env. 1h30), on visite la célèbre Alberobello, ville aux habitations en pierre sèche connues sous le nom de trulli : COUP DE CŒUR! Le quartier de Monti contient plus de 1000 trulli; le quartier d’Aja Piccola, près de 600. Les murs des habitations sont blanchis à la chaux; les toits de pierre sont en forme de cônes et portent souvent des symboles religieux ou mythologiques en cendre blanche. La plupart des trulli datent du 18e siècle. Selon l’UNESCO, ils étaient construits de façon à être rapidement démantelés pour éviter les taxes résidentielles et rapidement reconstruits une fois le collecteur de taxes disparu… On a eu la chance de visiter par temps ensoleillé, au grand calme car il y avait peu de touristes, ce qui n’est pas toujours le cas, parait-il…


Lecce
Hébergement : 1 nuit au «Il Vicolo Apartments» (70€/nuit) via Leonardo Prato dans le secteur piétonnier du centre historique. Obtenu par l’intermédiaire de l’Office du Tourisme de Lecce (les hôtels que l'on voulait étaient tous complets, les autres trop chers). On n’a pas apprécié cet appartement, situé loin du parking payant et non gardé. On ne pouvait accéder à l’appartement avec l’auto et les bagages; on devait rencontrer une personne pour nous remettre la clé… et tout ça pour 1 seule nuit. Mais, pour 70€ à Lecce… on ne peut trop se plaindre. L’appartement était sombre, nombreuses petites pièces réparties sur 2 étages. Aussitôt arrivés, on a dû aller acheter du papier de toilette, non fourni a-t-on appris dans ce type d’hébergement. L’appartement était toutefois fort bien situé pour visiter Lecce.
Visite Lecce est une grande ville, universitaire et historique située dans la presqu’île du Salento - dans le «talon de la botte italienne» - excellente base pour rayonner dans la région. On la surnomme la «Florence baroque»: véritable COUP DE CŒUR! Églises et palais baroques, ville animée pleine de surprises, détails architecturaux incroyables - un pur bonheur à contempler! On a marché, marché… aux sons des rondinis… une ville agréable à découvrir!
Le surlendemain de notre arrivée, on a pris le petit train touristique au son de la musique de Vivaldi cette fois (1h; 10€ pp) - très apprécié pour admirer cette orgie d’architecture baroque et… question de se reposer un peu. Merci Capucine pour tes conseils! Voir son compte rendu sur Lecce ici.

JOUR 7 Départ de Lecce – Visite de BRINDISI (40 km env. 35 min) --> Nuit sur le FERRY BRINDISI-VLORA Traversée vers l’Albanie sur l’Ionian Spirit d’Agoudimos Lines (durée 7 à 8h).
Après une visite à pied du centre de Brindisi, on est allé repérer le port et échanger notre «voucher» pour le billet du traversier (billet réservé sur Internet quelques semaines auparavant). Le départ prévu pour 23h a été retardé d’environ 2 heures. Organisation médiocre dans le port; bon service toutefois dans le traversier et agréable restaurant. On avait choisi une cabine de catégorie AB2 : intérieure (on voyage de nuit…) avec salle de toilette (155€ pour 2 passagers avec voiture compacte). Durée du trajet : moins de 8h.
Brindisi:

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