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Nouvel an en Équateur English translation pending
by Stanis1 · 2005-12-14 · 25 replies
Bonjour,

pour mon premier message dans ce forum, j'aimerais tout à bord saluer tout le monde et remercier les personnes qui ont crée et entretiennent ce forum.

Avec ma femme nous serons en Equateur du 31 décembre au 29 janvier. Nous arrivons donc pour le nouvel-an !

J'aimerais savoir comment les habitant de ce pays fêtent le nouvel-an. Est-ce comme en Espagne ou les gens restent plutôt chez eux ? Ou bien est-ce la grande fête dans toute la ville ? A quoi devons nous nous attendre ?

Nous n'avons pas encore d'hôtel pour ce jour-la, pensez vous qu'on en trouvera sur place facilement même ce jour-là ? Ou bien mieux vaut-il réserver à l'avance depuis chez nous. Avez-vous un hôtel à conseiller pour un budget moyen ?

J'aurais certainement d'autres question ultérieurement, mais je vous remercie déjà de vos réponses pour celles-ci.

A+
Votre avis sur mon itinéraire en Amérique du Sud English translation pending
by Turlupopo · 2005-08-15 · 14 replies
bonjour à tous😉,

Je pars pour 6mois en amérique du sud à partir d'octobre 2005, et j'aurais voulu avoir votre avis sur l'itinéraire (un peu speed, j'en ai conscience)que g projeté.Un peu speed parceque je comptais repartir de buenos aires, mais c'est beaucoup moins cher de rio de janeiro, et rio, c'est chouette, mais du coup je me retrouve avec le tronçon buenos aires-rio en plus! C'est pas du tout fixe, mais j'aimerais bien avoir une idée pour organiser mon temps au mieux, n'hésitez pas à tronquer, à remplacer, faites-vous plaisir (ça me fera plaisir 😛).C'est parti...

EQUATEUR: 3 semaines en octobre Arrivée à quito quelques jours sur la côte pour se reposer (Esmeradas, atacames=nivo sécurité, c'est comment?on m'a dit pas top et beaucoup de racisme mais les plages ont l'air chouettes! et qu'en est-il de san lorenzo, ça vaut le coup?comment on y accède?) retour à quito (visite de quito et alentours=quoi par exemple?) descente de l'allée des volcans (cotopaxi, lagune quilotoa, chimborazo, un crochet par banos vaut-il vraiment le coup, est-ce vraiment dangereux avec le réveil du tungurahua?) descente du tronçon d'alausi avec le nariz del diablo cuenca, puis descente vers le pérou (des trucs intéressants dans le coin?) ps:l'amazonie est volontairement zappée, ce sera pour plus tard (en bolivie)

PEROU: 1 mois 1/2, de nov à mi-dec visite du nord (cajamarca, chachapoyas) cordillère blanche (parc du hascaran et huaraz) descente vers ica et nazca Cuzco, région du machu picchu arequipa, canon del colca puno/ lac titicaca

BOLIVIE 1 mois 1/2, de mi-dec a fin janv iles du lac titicaca la paz et environs (trek del choro vers coroico, puis remontée a la paz par la fameuse route! ca vaut le coup ou pas?) cochabamba, de là 15 jours de bénévolat dans le refuge de villa tunari dans le parque machia) sucre et potosi altiplano (uyuni, lagunas colorada et verde jusqu'a san pedro) et la un regret, le parc du sajama et le parc lauca coté chilien, je vois pas bien ou les caser? ça devrait remplacer l'itinéraire plus classique par uyuni?)

CHILI/ARGENTINE 1 mois 1/2, de fev à mi-mars, pour descendre la cordillère aprés san pedro (geysers, licancabur), passage du coté argentin pour visiter la région de salta du coté chilien, santiago et aconcagua région des lacs (temuco, osorno) passage coté argentin pour san carlos de bariloche patagonie argentine et chilienne (parc des glaciers, perito moreno, fitz roy, torres del paine), jusqu'a punta arenas. bus ou avion pour remontée vers buenos aires (ah oui, d'ailleurs, bonne question?)

ARGENTINE/BRESIL: 3 semaines, de mi-mars à debut avril, remontée de buenos aires a rio buenos aires iguazu et les missions passage au bresil, dans le parana remontée le long de la cote jusqu'a rio rio de janeiro!! 😎

voilou, merci de me faire part de vos impressions!
5 semaines au Pérou English translation pending
by Oliche · 2005-04-28 · 14 replies
Bien le bonjour !

Nous partons au Pérou du 4/07/05 au 9/08/05 et j'ai quelques questions... Point de vue argent

Nous n'avons pas de carte visa et nous avons l'impression que les commissions sur les chèques de voyage sont importantes. Pour ne pas prendre tout en liquide, est-il possible de retirer de l'argent via une carte de banque classique (par maestro) dans les grandes villes du Pérou ? Point de vue itinéraire

Voici ce que nous comptons faire : +/- 12 jours dans la cordillières blanches (trek, sommet) +/- 12 jours dans la région de Cuzco (trek, vtt dans la vallée sacrée), visites) +/- 3 jours dans la région du lac Titicaca +/- 3 jours dans la région d'AréquipaEst-que cet itinéraire vous semble faisable et judicieux ?

Quel trek conseillez-vous dans la cordillière blanche (ou celle d'Huayhuash) ? Un chouette treck d'une petite semaine sans trop de touriste.

Quel sommet pas trop techinique est-il possible de grimper dans la région ? Après le Cotopaxi (5897 m en Equateur) que j'ai gravi sans trop de difficulté il y a deux ans, je cherche un 6000 "abordable" Peut-être y a-t-il plus de possibilité dans la région d'Aréquipa ? Il paraît que l'Ampato n'est pas trop difficile.

Dans la région de Cuzco, il paraît qu'il n'y a plus de place pour le chemin de l'Inca. Est-ce vrai ? Est-ce qu'un trek vers Choquequirau vaut autant la peine ? Est-il possible de le faire sans guide ?

Nous avons l'intention de louer des vtt pour 3-4 jours à Cuzco et de parcourir ainsi la vallée sacrée. Faisable ?

Quelle île conseillez-vous de visiter sur le lac Titicaca ?

Dans la région d'Aréquipa nous aimerions "faire" le Canyon del Colca en 2-3 jours mais si possible sans guide... Faisable ?

Voilà, déjà un tout tout grand merci pour ceux et celles qui me répondrons !

Bonne journée ! Oliche.
Le Che en Bolivie English translation pending
by Williama · 2005-01-15 · 18 replies
je suis en train de préparer mon itinéraire en bolivie pour cet été

pourrait-on me renseigner sur la région de vallegrande. y'a t-il quelque chose de prévu pour voir les lieux où le Che

a fini sa vie sur vallegrande et les villages environnants ?

par avance merci

hasta...
Machu Picchu: comment organiser au mieux le séjour? English translation pending
by Riri95 · 2014-03-09 · 10 replies
Bonjour,

Je cherche à définir meilleur manière de visiter le Macchu Picchu.

Ainsi, je prévois - jour J, Cuzco à Ollantaytambo (éventuellemement, en voiture) - puis train (Perurail), Ollantaytambo à Aguas Calientes - nuit à Aguas Calientes, - jour J+1, visite tôt le matin, Machu Picchu + Wayna Picchu entrée de 10 à 11h - retour en train l'après-midi jour J+1 à Ollantaytambo

Questions : 1/ connaissez-vous un endroit sympa à recommander pour la nuit à Aguas Calientes ? ou bien tous se valent ? 2/ je ne suis pas décidé encore... mais si je loue une voiture, y a-t-il un parking à la gare ou parking sûr à Ollantaytambo pour y laisser la voiture pendant 2 jours ? 3/ quels sont les meilleurs horaires de train à viser pour profiter au mieux du site ? 4/ route de Cuzco à Ollantaytambo en voiture, ça prend combien de temps ? route sûre ?

Merci !

Henri
Projet tour du monde en famille English translation pending
by Lucanino · 2014-02-02 · 21 replies
Bonjour à tous, Nous projetons de faire le tour du monde en famille d'ici 2-3ans. Rien d'original sur ce forum ! Nos enfants ont 4 et 7 ans à ce jour. Nous pouvons partir un an, de janvier à janvier. Notre budget est entre 40-50K€ tout compris. Possibilité d'acheter un Camping car et le revendre après (hors budget mentionné ci-dessus) Aujourd'hui nous nous posons deux questions : - Trip en camping car en totale liberté et plutôt improvisé avec comme itinéraire Europe du sud, Turquie, moyen orient, inde, asie du sud-est jusqu'à Singapour (3mois env.), traversée jusqu'en Australie (3/4 mois), puis USA (4/5 mois). - Ou trip bcp plus planifié avec le fameux billet tour du monde, USA, Australie Océanie, Asie du sud-est puis retour à la maison. Avec de longues escales par exemple 1 mois à NYC, 1 mois à San Francisco, 1 mois à Sydney.... Ce qui m'intéresse c'est de connaître vos retours d'expériences en terme de coût, de facilité pour les cours des enfants.... Tout conseil est le bienvenu.

Nous avons une préférence pour le camping car mais ça à l'air un peu compliqué pour le choix du véhicule, les équipements supplémentaires, les cours de mécanique indispensable, les embarquements sur les cargos, puis il y a certains pays inévitables à traverser comme l'Iran, la Syrie, le Pakistan, qui ne m'inspirent pas confiance.... A côté de ça c'est la liberté ; je vais presque où je veux, presque quand je veux !

Un grand merci par avance de nous donner un coup de main pour préparer le voyage de notre vie qui restera à jamais un souvenir impérissable j'en suis sur !

bon vent ! lorenzo - montpellier
Comment remplir mon sac du Mexique jusqu'en Argentine, pour au moins six mois? English translation pending
by Toyzzeur · 2011-05-18 · 8 replies
bonjour a tous , je vient la pour un renseignement c'est la premierre fois que je part en voyage ! je veut redescendre de mexico jusqu'en argentine , je voudrais y resté au moins six mois . je voudrais avoir quelque conseil pour savoir comment préparé mon sac !! merci a tous
Activités le jour de la Bastille à Paris? English translation pending
by Gatorvoyage · 2011-05-08 · 34 replies
Bonjour J'aimerais savoir quels sont les activités le jour de la bastille a Paris et aussi s'il est possible de visiter l'arc de triomphe cette journée là ? est-ce que les sites touristiques sont fermés ?

j'habiterai dans la 18 ieme arondissement selon vous est-ce un bon endroit pour loger merci a vous tous
Vacance à l'hôtel Royal Decameron sur l'île de Baru (Colombie) English translation pending
by Tibasque · 2011-02-03 · 21 replies
bonjour mon nom est roger de montreal j arrive au royal decameron sur ile de baru et je veux faire des excursions cite perdu plongee en apnee est ce possible et si ca vaut la peine nos vacances commencent le 28 mars au 11 avril nous voulons faire 3 ou 4 excursion avez vous d autre suggestion et la plage est elle belle et propice pour l apnee merci a l avance j attend vos reponses merci et bonne journee
Chemins oubliés de Bolivie English translation pending
by Lucbertrand · 2010-12-03 · 9 replies
Chemins oubliés de Bolivie

Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.

Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.

Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt. Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.

Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides. Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle. Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.

Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.

Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou. La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.

Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.

Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux. Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.

Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom. Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.

Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.

On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors! Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.

La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement. Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.

Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.

Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides. Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.

Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé. Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.

La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.

Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies. Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula. Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair. Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.

Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.

J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.

Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux. Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.

Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne. Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !

Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.

L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.

La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid. Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi. Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.

Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.

Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée. Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.
Retour du Pérou English translation pending
by Joebar78 · 2009-08-26 · 28 replies
Salut à tous les baroudeurs,

de retours de cinq semaines majoritairement à pied du pérou, je tiens à remercier toutes les personnes qui ont la gentillesse de faire partager leurs expériences sur ce forum qui m'ont permis de préparer ce périple péruvien.

très beau voyage, un véritable enchantement, les péruviens sont adorables et toujours ravi de vous renseigner surtout hors des endroits touristiques.

Je me tiens à disposition de tous ceux qui souhaitent des infos sur des solutions économiques de voyager, de se loger et se restaurer dans le Sud Pérou afin de tenter à mon tour de rendre service.

petit remerciement particulier à Simon et Tichodrome qui avaient mis à disposition des traces GPS de magnifiques treks grace à leur site perso.

Jérôme
Retour de treks "Un autre regard sur le Pérou" avec une agence English translation pending
by Arno85 · 2008-09-07 · 17 replies
Voyage de noces!

Fraichement mariés, direction la destination de nos rêves, le Pérou.

Avec Nomade Aventure, voyage PER100 « Un autre regard sur le Pérou » (coût: environ 3 000 € par personne)

Malgré les défauts évoqués dans les exposés ci-dessous (on insiste souvent sur le négatif ! les trains qui arrivent à l’heure, personne n’en parle…), l’impression générale concernant le voyage est très bonne, on en garde un superbe souvenir.

Nous le conseillons donc, en espérant que Nomade Aventure corrige quelques uns des défauts évoqués.

En résumé :

Points positifs : Qualité des guides Choix des visites et treks La taille du groupe Le niveau abordable des marches

Points à améliorer :

Communication de Nomade avec les voyageurs Réservations tardives d’hôtels ou vols par l’agence et donc 2nds choix. Certains hôtels à revoir.

Réservation :

Nous avions initialement réservé pour un départ le 24 juillet. Il nous a immédiatement été indiqué comme garanti (garanti à 4 inscrits au moins). Le site internet le marquait comme tel. Puis dans les tous derniers jours de juin, nous sommes informés qu’il n’y a qu’un seul inscrit en + de nous et que le départ va être annulé.

J’ai demandé pourquoi le voyage a été indiqué comme garanti (d’ailleurs le jour de l’annulation, il était encore marqué garanti sur le site Nomade), on m’a répondu : « non, en fait on met garanti sur le site dès que l’on a 3 inscrits, puisque pour celui qui y surfe et qui veut s’inscrire, cela veut dire qu’il va faire atteindre le seuil de 4 et donc qu’à partir de là le voyage sera garanti » Du garanti virtuel quoi ! Nous avons du décaler notre départ d’une semaine.

Par ailleurs, nous nous étions inscrits en ligne, le formulaire en ligne ne demandait pas nos références de passeport (contrairement au formulaire papier). 1 semaine avant le départ, l’agence nous appelle pour connaître nos n° de passeport. Nous étions en vacances en France, nos passeports étaient restés chez nous. Nous avons été obligés de contacter une voisine pour qu’elle récupère la clé de notre appartement chez le gardien et aille trouver les passeports…

Voyage aller-retour :

Paris-Caracas sur Air France Caracas-Lima sur Taca

Nomade Aventure doit réserver ses vols au dernier moment. Déjà, l’aéroport de Caracas n’est pas l’escale rêvée (par rapport aux correspondances classiques vers Lima à New York, Madrid ou Amsterdam). Au voyage retour, à l’aéroport de Caracas, nous avons été mis en 2 rangées, hommes d’un côté, femmes de l’autre. Au programme, fouille corporelle de tous les passagers, recherche de drogue, 2h de retard. Nos bagages ont aussi du y passer car ils n’ont jamais pris la correspondance, nous les avons reçu à Paris 2 jours plus tard… Le Boeing 747 d’Air France n’est pas du dernier cri (pas d’écran individuel – dur pour 10 h de vol, pour l’anecdote l’avion faisant la liaison est le fameux qui avait fini dans l’eau au bout de la piste à Tahiti). Mais bon… Non surtout, à l’aller, alors que tous les « aventuriers » des autres agences ont pris tout de suite un vol pour Lima, les 2 groupes de Nomade qui étaient là étaient bon pour une nuit à Caracas dans un hôtel très moyen (à part la piscine agréable face à l’océan et au pied des montagnes). Et réveil le lendemain à 2h pour repartir sur Lima… Cette nuit à Caracas nous a obligé à faire le vaccin fièvre jaune, obligatoire au Venezuela, pas au Pérou.

Du coup, entre l’arrivée au rendez vous de Roissy et l’atterrissage à l’aéroport d’Arequipa, notre 1ere vraie étape, environ 34h se sont écoulées !

Sur Taca, rien à signaler, très correct.

Le groupe :

6 personnes au total, très bonne taille, je pense que jusqu’à 8-9 cela va, mais au delà (Nomade va jusqu’à 15) c’est beaucoup (ce que nous a confirmé l’autre groupe Nomade qui a fait les vols aller retour France-Perou avec nous, ils étaient 15). Cela oblige à prendre plusieurs mini bus ou un grand bus, le campement en trek doit commencer à ressembler à un camping, il faut tendre l’oreille davantage pour entendre le guide.

Donc 6 très bien. En l’occurrence, 6 jeunes, très bonne ambiance.

Un de nos acolytes n’a pas récupéré son bagage à l’aller à l’escale de Caracas (problème Air France). Air France a correctement livré le sac à Taca le lendemain, Taca l’a correctement acheminé jusqu’à Lima le midi et il aurait pu être à Arequipa dès le soir. Terra Andina, l’agence correspondante de Nomade au Pérou devait ensuite s’en occuper, tous nos contacts ont été prévenus, rien n’a été fait, nous sommes partis au 1er trek sans ses bagages (heureusement l’agence a pu prêter un duvet). Il a pu récupérer son bagage 5 jours après, à l’occasion d’une correspondance annulée à Lima en allant lui même au bureau de Taca… Sans cette correspondance annulée, nous ne savons pas combien de temps il aurait attendu son bagage…

Les transports locaux :

Vols intérieurs sur Lan, très correct, par contre là encore Nomade a du chercher l’économie puisque nous nous sommes retrouvé 2 fois à prendre des vols avec correspondance alors qu’une heure avant ou après des vols directs vers nos destinations partaient du même aéroport (Juliaca-Lima via Arequipa & Arequipa-Cusco via Lima – c’est là que le vol Cusco Lima fut annulé d’ailleurs et reporté 3h après... d’ailleurs pour l’anecdote, ce vol Cusco Lima nous a donné quelques frayeurs puisque le pilote a remis les gaz (pour approche ratée !) à quelques mètres de l’atterrissage pour refaire son approche. Il faut dire que la ville de Cusco et donc son aéroport sont particulièrement enclavés entre les montagnes, la chose est parait il assez classique.). Par contre, nos guides avaient la fâcheuse pour les vols intérieurs de nous faire arriver beaucoup trop tôt à l’aéroport. Cette prudence se justifie certes pour les vols internationaux, mais pas sur un aéroport d’où 1 avion part tous les 3h seulement. Résultat entre 1h30 et 2h30 à poireauter (le 2h30 en question étant le matin très tôt, ce qui signifie 2h30 de sommeil perdues inutilement).

Concernant les mini-bus, état correct à bon selon les cas. Certains un peu petits pour 6 avec les sacs. Chauffeurs sympathiques, à la conduite civilisée (sauf 2 forcenés le dernier jour pour les petits trajets Puno-Juliaca et Aéroport Lima – Hôtel Lima).

Le train Cusco – Machu Picchu (seul moyen d’accès à part le chemin de l’inca à pied) même si ca fait un peu attraction touristique est une superbe expérience (places avec tables, petite collation servie + possibilité commander vin, toit panoramique, défilés de mode de produits en Alpaga, arrivée typique en zig zag à Cusco).

Le bateau était rien que pour nous sur le Lac Titicaca, parfait !

Les hôtels :

Arequipa (2 nuits) – Casa de Melgar : superbe cadre colonial, patios magnifiques, chambres sympas, mais de gros problèmes d’eau chaude.

Cusco (4 nuits) – Casa Escondido : cadre et quartier sympa à 5 mn de la place d’armes (mais ca grimpe sévère par contre). Solarium agréable. Certaines chambres sympas mais d’autres sont limites (quasiment pas de mobilier, pas de fenêtres (donnent seulement sur le patio couvert)). Problèmes d’eau chaude aussi. Propreté pas au top. Manager pas très agréable. S’il y a bien une ville sur le parcours où il y a un grand choix d’hôtel c’est Cusco, donc il y a sans doute mieux à choisir.

Urubamba – Casa del Campo: le programme indiquait la nuit à Ollantaytambo, notre dernière étape de la journée. La encore, Nomade avait du réserver trop tard, car ils ont été obligés de nous faire rebrousser chemin vers un hôtel perdu au milieu de nulle part, sans restaurant ! L’hôtel était absolument charmant, sans doute les chambres les + sympas du séjour, mais pas de restaurant. Heureusement, la demoiselle de l’hôtel était charmante et comme nous étions les seuls clients, elle nous a accompagné en taxi jusqu’au centre d’Urubamba au restaurant.

Aguascalientes (ville au pied du Machu Picchu) Apu Majestic. Pas Majestic du tout. Taille des chambres minimales. Assez bruyant. Eau chaude toutefois, agréable après 3 jours de trek.

Puno – Puno Inn : correct. Calme. Grandes chambres.

Lima (j’ai oublié le nom de l’hôtel) : 45 mn de bus pour cet hôtel là… Ca ne valait pas le coup. Aucun charme et chambres petites, petit déjeuner minimaliste. Bon le quartier est sympa et permet de sortir.

Guides :

6 guides pour des durées variant de 2 h à 4 jours. Peut être beaucoup mais cela permet de varier les points de vue. Guides de qualité sauf peut être celui nous ayant fait la visite Cusco-Pisac-Maras-Ollantaytambo, sympathique mais un peu pressé, un peu limite en Français et en explications.

Tous des guides locaux, de la région visitée.

Par contre les visites de Andahuyaillas et Raqchi (sur la route Cusco-Titicaca où nous n’avions qu’un chauffeur ne parlant qu’espagnol) mériteraient tout à fait un guide.

Les 2 guides des 2 treks étaient exceptionnels, agréables, passionnants et passionnés, des tonnes de commentaires historiques, des explications pour toute la faune, la flore, les coutumes locales, la vie des gens, le quechua… Ils nous mettaient en contact avec les habitants (passage à un mariage, visite d’un dispensaire de montagne, discussions avec les enfants…).

Les treks :

très bien organisés, on en prend plein les yeux, les équipes de muletiers/cuisiniers sont parfaites, tentes par couple, bon matériel, on a merveilleusement bien mangé.

Marches sommes toutes relativement courtes (pas plus de 3 ou 4h de marche dans la journée). Ce sont les dénivelés qui font la difficulté (+1000 m un matin. En général + ou – 500.) Rien d’insurmontable toutefois (nous n’avions pas véritablement fait de randonnée depuis 3 ans), même si la descente dans le canyon de Colca peut impressionner une personne qui a le vertige (prudence générale mais pas de vrai passage périlleux).

Dans notre groupe pas de problèmes relatifs à l’altitude, à l‘oxygène (rando jusqu‘à 4 200 m).

Les visites :

Programme pertinent, bien équilibré entre grands espaces et vieilles pierres. Certaines visites un peu bâclées comme à Pisac ou Ollantaytambo. Le Machu Picchu malgré 6 heures passées sur place mériterait une bonne heure de plus (mais il y a les contraintes du retour vers Cusco). Un conseil, pour ceux qui veulent grimper le Huayna Picchu, filer vers l’entrée pour récupérer les billets dès l’arrivée sur le site. A 7h30, en pleine saison, il n’y a plus de places.

2 petits bémols : la visite des iles artificielles Uros (visite d’ailleurs non inscrite sur notre programme initial) sur le lac Titicaca est un vrai piège à touristes. Déjà, la guide a plus ou moins admis que la plupart des gens vivait soit sur des iles artificielles avec des bâtisses un peu plus modernes, voire que d’autres habitent en fait sur la terre ferme et viennent seulement pour amuser les touristes. Ensuite, on vous prend individuellement pour venir visiter les maisons, ils essaient de créer de l’affectif et ensuite on ressort directement sur l’étal de notre nouvel ami qui nous reproche de ne rien lui acheter. Ensuite ils chantent « Sur le pont d’Avignon » et « Vamos a la playa », c’est kitsch au possible et ca sonne faux (au sens honnêteté du terme). Bon les iles et les roseaux, c’est à voir du bateau mais l’escale sur une ile est vraiment à déconseiller.

Enfin, nous avons du payer certains visites qui étaient pourtant indiquées comme comprises dans le programme (on va essayer de demander le remboursement). Au delà du coût, assez limité, c’est surtout qu’il serait plus simple de comprendre ces visites dans le prix du voyage et que l’agence paie tout (qu’est ce qui fait que les 4/5èmes des visites sont payées et pas le 1/5 restant ?).

Restauration:

Comme je l’ai écris, pour le trek, c’était parfait. Pour le reste c’était:

* soit repas libres: il y a vraiment de très bons resto dans toutes les villes (bon on n‘a pas pu trop compter sur le Routard qui conseille un peu trop des pizzerias, des crêperies, des restos indiens…), et de très bons plats à gouter, la gastronomie péruvienne (et le vin et la bière et le pisco sour!) que nous ne connaissions pas, nous a fort agréablement surpris. Les prix sont très corrects.

* soit repas de voyage, c’est-à-dire sur des trajets en bus, restaurants réservés et payés par l’agence. En général des buffets, assez variés. Plutôt des arrêts touristiques mais très corrects quand même.

Organisation générale :

Pas de gros accrocs. Cela dit c’est risqué puisqu’entre les chauffeurs de mini bus, les contacts d’aéroports, les guides, cela fait bien une quinzaine de personnes rencontrées pendant le voyage. Si une seule manquait à l’appel pour une raison ou une autre, le voyage s’enraillerait un peu. Nous n’avions au préalable ni leurs noms ni leurs coordonnées donc si une avait manquait à l’appel nous n’avions que le n° de Terra Andina et comme les rendez vous étaient une fois sur 2 à 6h du matin, nous étions bons pour attendre. Souvent on ne connaissait le programme précis du lendemain et notre contact que par messages écrits (ca fait un peu roman d’espionnage !) déposés à l’hôtel.

Donc si j’avais un conseil, ce serait d’améliorer la communication vis à vis des voyageurs.

Idem sur certains détails du type les vols intérieurs. On nous a donné à Lima à l’arrivée la liste des vols du voyage. Par exemple Arequipa-Cusco le 5ème jour (on nous a refait le coup à Juliaca) avec juste mention de l’heure de départ. A l’aéroport, quiproquos avec la demoiselle de l’enregistrement qui nous parle d’un vol pour Lima. Puis nous découvrons que nous aurons bien une correspondance à Lima (alors que 30 mn avant notre décollage, un vol direct décollait, comme indiqué dans la rubrique avion…). Alors que l’on s’imaginait à Cusco 1h plus tard, nous y serions arrivés en fait 4 h après (mais en réalité 7h si je compte l’annulation subie à Lima, mais mal pour un bien, cette annulation a permis de retrouver le bagage égaré !).
Dormir chez l'habitant au Pérou puis en Bolivie English translation pending
by Elodieboheme · 2008-07-01 · 29 replies
je cherche un pied a terre quand je vais arrivé au perou. je voyage seule donc je cherche a loger chez l'habitant. donc si vous connaissé quelquns ou une adresse etc je suis prenante!!!!je reste a votre disposition merci d'avance a bientot elodie
Voyager le moins cher possible en Amérique Latine English translation pending
by Melazzita · 2008-04-22 · 9 replies
Amis du voyage bonjour, 😉

J'envisage de partir un mois en Amérique Latine au mois d'aout prochain. Pourriez-vous me conseiller un pays en particulier, voir plusieurs ? Comment trouver un billet d'avion pas trop cher (moins de 1200 euros) ? Comme ma destination n'est pas encore fixée, y a t-il une desination moins chère que les autres au départ de Paris ??

Merci d'avance pour vos réponses,

Melazzita
Partir seule trois semaines au Pérou en juillet 2008 English translation pending
by Letoile8 · 2008-03-03 · 24 replies
Bonjour,

oui je sais je suis folle je pars au pérou seule fin juillet début aout... lol non serieusement j'aimerai avoir vos avis sur le pérou vous en pensez quoi ?

quel est le budget pour 3 semaines ?

que faut-il visiter ?

Est-ce aussi dangereux qu'on le dit ?

Est-ce que quelqu'un part là-bas durant cette période ?

bref tout ce qeu vous pouvez me dire sur le pérou

bisous
Parcours en Amérique Centrale English translation pending
by Fanouchka · 2007-07-02 · 13 replies
Bonjour,

Je pars dans 10jours pour Cancun avec un ami. On a prevu de descendre la cote mexicaine pour aller au Guatemala (jusqu'a la cote pacifique)en passant par le Belize, pour remonter enfin prendre notre avion a Cancun. On part un mois, dans une optique plus routarde que touristique, alors je recherche les bons plans des voyageurs mais aussi les recommandations pour éviter les "estafa", et les problemes administratifs. De plus, quel est le volcan a gravir absolument? Est il possible de passer 2/3 jours dans la jungle avec un guide? Et puis, en gros quels sont les lieux a voir et les regions a traverser. On compte louer une voiture sur place, est ce que vous avez des conseils par rapport a ça? Voila j'attends vos reponses.
Avis général sur le Pérou English translation pending
by Bzhatao · 2007-03-13 · 13 replies
Voilà plus d'un mois que je suis rentré d'un voyage de trois mois en Amérique du sud (équateur, pérou, bolivie, argentine et chili pour la deuxième fois).

Un mois passé au Pérou et une opinion général que j'ai du mal à rendre précise, bien que je pensait que celle si allait éclatée après mon retour.

Les nombreuses mésaventures en tous genres (arnaque par arrêt dans le désert d'un taxi après la frontière à Tumbes, arnaques ou tentatives en tous genres, sympathie mesquine de certains péruviens interressés, medisances sur certaines informations alors que la grande majorité connaît la réponse, gestion maladroite d'un trek à huaraz.....et j'en passe beaucoup) me poussent à conclure que je n'ai pas vraimentapprécié le Pérou.

Pourtant non-adepte des généralités et amoureux des cultures latines, je reste confus, d'autant plus que presque toute les personnes rencontrées pendant ce voyage en arriverot à la même conclusion.

Bref après un mois passé au Pérou et une anecdote par jour au moins, je voudrais juste savoir ce qu'en pense les connaisseurs et si le problème n'était pas tout simplement moi ou mon comportement.
De retour de trois semaines au Pérou English translation pending
by Rando06 · 2006-05-23 · 58 replies
Si vous avez besoin d'infos, nous rentrons de 3 semaines au Pérou. Notre circuit:nuit à LimaCuzcoVallée SacréeMachu Picchumini trek AusangateCuzco- Train des Andes - PunoLac Titicaca, iles Uros-Amantani-TaquileArequipaCanyon du Colca 3 jourstentative (!) d'ascension du Chachani, avortée due à des problèmes d'altitude et un vent glacialLima

Nous rentrons ravis, et fourbus, mais prêts à vous aider si besoin Bon voyage Gilles
Informations pour le Mexique English translation pending
by CLick · 2005-12-05 · 37 replies
Bonjour a tous nous sommes de passage un peu plus d un mois au mexique, playa del Carmen, Cancun, tulum... Pour ceux qui seraientt intereses nous pouvons vous donner des infos 😉.

Et pour ceux qui sont dans le coincoin on se boit une tequila quand vous voulez😎!!!!
Pérou: bons plans, budget, guide? English translation pending
by Yabool · 2005-06-20 · 16 replies
Je souhaite partir au Pérou en Octobre avec mon amie.

Ne souhaitant pas passer par des tours operators, je veux savoir par ceux qui ont déja fait ce voyage, si il est facile de visiter les grands sites incontournables par nos propres moyens (avec un bon guide touristique papier genre Le Routard ou un autre mais lequel?)

Merci de me donner vos expériences, le budget nécessaire, et les sites indispensables à visiter
Bolivia: Beyond the Illusions, the Disaster
by Attribal · 2018-10-17 · 40 replies
When I set off for Bolivia, like many Europeans, I was full of illusions (fed by the propaganda of President Evo Morales, a would-be dictator with limited intelligence). I quickly became disillusioned—everything there seems to be built on lies: political disaster, ecological disaster, economic disaster despite drug trafficking and smuggling with China, dietary disaster, intellectual disaster... Its only saving grace is being a vast, sparsely populated country, so nature lovers can still find rich, relatively untouched landscapes far from human settlements (but for how long?)

Where humans dominate, the disaster worsens year by year: water, soil, and air are contaminated, meat is pumped full of hormones, GMOs are everywhere, fish are loaded with lead and mercury (thousands of tons of waste are dumped into Lake Titicaca on both the Bolivian and Peruvian sides), and the food is ultra-artificial (all the additives banned in Europe are abundant there). For example, out of 50 fruit yogurts, only two actually contain fruit... In short, don’t expect to go there for a health retreat.

As for its capital, even though you’ll see "wonderful" written everywhere, the city is ugly, extremely polluted, and not particularly interesting. But since few Bolivians leave Bolivia and the public education system is one of the dumbest in the world, they don’t care. A stupid law decreeing that taxes are only paid once construction is finished means thousands of buildings will never be completed... Anyway, you’ve probably gathered by now that it’s not worth wasting too much time there. If you decide to go to Bolivia, it’s best to know what you’re getting into...

So what should you do? A stop in Copacabana is pleasant, as is one in Tiwanaku. A stay in Samaipata is nice, and the cities of Sucre and Potosí still have charm. The Uyuni salt flats are also worth seeing. Venture off the beaten path, even if transportation is complicated and sometimes dangerous.

Don’t be surprised by the omnipresent police (many of whom are corrupt) and military, or by the almost daily protests... These are just some of Bolivia’s characteristics. But when you pass through quickly, you tend to see what you want to see.

On the gastronomy front, aside from the fact that in many places the food is a cocktail of pesticides, GMOs, heavy metals, and dangerous additives—all washed down with plenty of Coca-Cola—don’t expect refined cuisine... That said, like everywhere, you’ll find kind people (though relationships are often superficial) and stunning landscapes. There you go—just offering a different perspective from the dazzled accounts of tourists who only scratch the surface without understanding the harsh realities. And I haven’t even touched on the administrations, social disparities, the TIPNIS conflict, disappearances (girls for prostitution and boys for organ trafficking), etc...
Tour du monde Costa 2020 English translation pending
by Liserons33 · 2018-03-21 · 556 replies
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux. Si vous partez seul ou seule, contactez-moi. Liserons33
Retour 3 semaines aux Philippines English translation pending
by Bamboul · 2018-03-04 · 107 replies
Bonjour,

N'ayant pas trouvé beaucoup d'informations sur cette destination, voici un petit résumé de nos 3 semaines aux Philippines du 04/02 au 27/02. TOUT s'est passé à merveille. Nous sommes toujours un couple de 46 ans et voyageons avec nous fille de 10 ans.

Parcours : - Manille 2 nuits - Coron, vol interne 3 nuits - El Nido en Ferry rapide 4 nuits - Port Barton en mini van 4 nuits - Cébu en vol interne 1 nuit - Carmen (bohol) Ferry 2 nuits - Panglao en mini van 3 nuits - Oslob en Bangka 1 nuit - retour Manille en vol interne 1 nuit

Je vais faire plus court que celui de la Thaïlande, n'hésitez pas en poser des questions pour plus de précisions.

1er jour : Départ de Genève le 4 février avec Qatar. Nous avons pris l'A350, confortable, silencieux, un régal. 6h de vol et arrivés à Doha, escale de 3 h et nouveau vol de 8h30 avec un 777 pour Manille. Moins confortable mais je n'ai pas vu passer le temps..

Nous arrivons à Manille le 05/02 à 16h30 et nous passons l'immigration en 5 mn !, comparé à Bangkok... On récupère les bagages et nous faisons du change , ils sont à droite quand on sort de l'immigration au niveau des toilettes.

J'aurai du changer la totalité car les taux étaient supers intéressants ! 63.85 Ph à Bank Sécurity, c'est le dernier en face des toilettes homme. L'enseigne est bleue. A Manille nous changerons à 63,35. C'est pas énorme comme différence mais l'aéroport était plus avantageux.

Pour les taxis, j'ai suivi les instructions du forum, à savoir prendre les taxis jaunes. Des rabatteur proposent les blancs à 440 Ph.

Nous grimpons dans un jaune et le chauffeur met le Meter sans problème. 70 PH à l'embarquement et 4 ph tous les 300 m. Il est sympa, nous pose pleins de questions mais je vois le compteur qui défile assez vite. Il nous déposera à Makati au City grand Hôtel pour 780 Ph... J'ai comme l'impression de mettre fait avoir😛.

Il est 18h, on dépose les valises et nous partons à la recherche d'une cantine. Nous mangerons pour moins de 5 euros boissons comprises.

Il y a moins de stands qu'en Thaïlande, la nourriture est moins raffinée mais je m'attendais à pire aux vues des lectures.

Retour à l'hôtel pour profiter de la piscine au 32ème avec une belle vue sur la ville et ses embouteillages...



2ème jour :

Un ami sur place viendra nous chercher à l'hôtel avec sa voiture et nous fera visiter les points essentiels de la ville. La circulation est atroce de bon matin, pas de BTS 😕 , le fleuve est très peu exploité et le métro est bondé apparemment. Nous ferons le cimetière militaire, il nous expliquera un peu le déroulement des faits à l'époque. (je ne lis pas l'anglais et le parle très mal).



Après cette leçon d'histoire, nous irons voir le quartier intra muros et visiterons la plus vieille église. L'entrée est de 200ph par adulte.





Notre ami nous déposera à l'hôtel et nous irons nous reposer un peu l'après midi car la fatigue se fait sentir. Il fait chaud mais c'est supportable.

Le soir nous trouvons derrière l'hôtel un marché avec plusieurs stands et une scène avec un karaoké. Nous prendrons plusieurs plats et je goûterai au cochon de lait farci... Un régal !



Retour à l'hôtel car nous partons pour Coron le lendemain et le réveil sonnera à 5h00🤪
Préparation de 2ème séjour au Portugal fin septembre / début octobre 2016 English translation pending
by Yellowmop · 2016-08-01 · 29 replies
B🙂njour/Bom dia, Camarades d'la Rubrique Portugaise (Championne d'Europe svp),

Je me permets de vous solliciter pour la préparation d'un second séjour (après celui, tant kiffé, de 6 semaines du Nord au Sud, d'Est en Ouest en...oct-nov 2010). Nous venons de réserver nos billets Marseille-Lisboa (fin sept)/Porto-Marseille (début oct) chez RyanAir. Nous prévoyons 3-4 nuits à Lisboa (en début de séjour) et 2-3 nuits à Porto (en fin de périple) et nous interrogeons sur l'"emploi" des 7-9 jours dispos entre ces 2 villes, sachant que:

-Nous aimerions aller saluer l'Océan (1-2 nuits, pas forcément dans le même port/station-village côtier); Nous avions découvert Nazaré (jolie) lors de notre 1er voyage, auriez-vous d'autres lieux à nous recommander? si possible tranquille(s), typique(s), pas ambiance station balnéaire bétonnée (avons ça pas loin de chez nous, dans le Gard).

-Nous envisageons de retourner au "boisdormantesque" Buçaco Palace Hôtel où nous avions merveilleusement dîné en 2010 et, ce coup-ci peut-être s'y offrir le grand luxe d'une nuitée (les lieux sont tellement extra-ordinaires).Dans un rayon de 100 kms de Luso, ptêtre un peu plus bas/haut/à l'Est, auriez-vous dans vos précieux "cartons", des suggestions de coins de jolie campagne où nous pourrions faire de chouettes marches ? La Serra da Estrela, vous connaissez? Pensez-vous que ce massif puisse correspondre à notre recherche?

-D'autres conseils d'étapes, ptêtre, en précisant qu'entre Lisboa&Porto nous louerons une voiture? Pour rappel, en 2010, dans ce secteur du Pays, avions visité: Coimbra , Fatima, Alcobaça&Batalha, Golega (Fête du Cheval).Avions fait l'impasse sur Tomar (ptêtre une idée, de s'y arrêter ce coup-ci?).

Si nous partons moins à l'"assaut" du fantastique Patrimoine Culturel du Pays dans ce futur séjour que lors du 1er, nous demeurons toujours épris d'églises barroques et curieux de joyaux architecturaux.Néanmoins nous envisageons prioritairement ces 2 semaines Lusitaniennes sous l'angle du dépaysement et des plaisirs "authentiques": des papilles (cuisine locale&Brasilienne, pourquoi pas aussi Cap Verdienne?), des oreilles (Fado), du contact des Portugais, sans foncer partout ni avaler les distances, prendre du bon temps au Portugal quoi !!!

Pardon pour mon laïus, mais la description détaillée de nos attentes&goûts me semble utile à vos avis&suggestions.

Je vous remercie grandement de votre attention et d'avance, de vos tuyaux.Je précise que j'ai édité les 2 trésors sur Lisboa&Porto de Monsieur Larazou qui, incha Allah, me lira&répondra, lui aussi...

@ vous lire donc.

Cordialement,

Yell😉wmop.

ps: nous souhaitons ramener 2-3 m2 d'azulejos (pour habiller une façade de cheminée intérieure), des adresses de points de fabrication et/ou vente, sur notre parcours?
Croisière aux Galapagos ou pas...? English translation pending
by Ceyar · 2014-02-08 · 10 replies
Bonjour!

J'envisage d'aller aux Galapagos avec ma copine le mois prochain. (courant mars).

Déjà y a t'il une saison meilleure qu'une autre?

On est assez libre dans les dates. J'ai trouvé des billets d'avion Guayaquil/Baltra aller/retour à 280€ mi mars pour une semaine. Est ce un bon prix? Trouvera-t'on moins cher en allant directement sur place?

Et le gros souci, c'est qu'on a un budget très limité. Mais qu'on aimerait quand même faire l'effort! Quels seraient vos conseils?? Combien de jours minimum? Croisière ou non? Quel parcours? Quel sera le meilleur prix qu'on peut trouver? Des conseils de choses à faire absolument? à ne pas faire ou pas forcément utile? Agence ou pas? (je suis pas un grand fan des agences, mais loupe-t'on bcp de choses si on le fait par nous mêmes??)

Je suis à l'écoute de tout ce que vous pourrez me dire!

Merci d'avance!

Ben
Itinéraire au Pérou enceinte English translation pending
by Yepyepyepyep · 2013-06-23 · 10 replies
Bonjour,

Comme je n'ai trouvé que des infos sur ce thème qui commençaient à dater, je voulais savoir si quelqu'un pourrait me renseigner sur un itinéraire à suivre qui ne comporterait que peu de hautes altitudes au Pérou, ou qui soit tout du moins conciliable avec mon état. Je viens en effet d'apprendre que je suis enceinte depuis peu, je pars dans moins d'un mois pour 3 semaines, et je n'ai pas souscrit d'assurance annulation bien sûr, ce serait trop simple (même si je doute que ce motif soit pris en compte)! Le problème c'est qu'il faut qu'on revoie tout notre itinéraire, et que j'ai du mal à trouver des circuits qui évitent les sites de plus de 2000m et ne comprennent pas plus de 4h de marche par jour, comme me l'a conseillé mon médecin. Je suis preneuse bien sûr d'expériences d'autres femmes enceinte dans ce pays ! Etant donné les risques et le fait qu'éviter les hautes altitudes nous empêchera sûrement de faire les sites les plus beaux du pays, nous réfléchissons aussi à l'annulation, la revente des billets ou la modification de la destination, si vous avez des infos là-dessus également, je suis fortement intéressée ! Merci à toutes les contributions d'avance
Onéreux le Pérou? English translation pending
by Rene35 · 2011-12-27 · 15 replies
bonjour nous aimerions comprendre pourquoi visiter le pérou est onéreux en comparaison d'autres pays comme la chine ou la thaïlande (c'est pas le même continent ) mais les heures d' avions sont à peu près les mêmes. en ce qui nous concernent ce sont des voyages organisés
Quel(s) pays d'Amérique du Sud choisir pour partir un mois en janvier 2012? English translation pending
by Anneso83Bxl · 2011-08-12 · 24 replies
Bonjour,

J'ai le projet de partir en Amérique du Sud durant 1 mois en janvier 2012. J'avais dans l'idée de départ de faire le Chili et la Bolivie. J'ai 28 ans et je pars seule, sac au dos mais espère vite rencontrer d'autres voyageurs et locaux.

Pourriez-vous me conseiller sur le ou les pays qui valent le plus le détour (Chili, Bolivie, Argentine, Equateur, Pérou ?) ou un exemple de circuit à faire qui me permettront de voir une variété de paysages et de me sentir un minimum en sécurité sur 4 semaines, en tenant compte du climat le plus adéquat et du coût (Chili et Argentine plus chers m'a-t-on dit) ?

Un grand merci d'avance pour vos infos et expériences.

Anne-Sophie
Détournement de clientèle par une "agence" du chemin des Incas English translation pending
by Alexistls · 2008-11-22 · 17 replies
Bonjour,

Voilà je viens de dire non à une agence qui organise le Camino del Inca. Ce qu'il s'est passé, c'est que j'ai écrit à de nombreuses agences référencées sur le site officiel du camino del Inca pour trouver un prestataire et trouver des tarifs attractifs. J'ai reçu de nombreuses réponses dont une plus attrayante qui venait de l'agence Peruvian Golden Adventure. J'ai donc commencé à échanger des e-mails pour avoir plus d'informations sur leur prestations. Bref, au final, juste avant de confirmer je vais voir sur le site officiel du camino del inca et là je m'apperçois que je n'avais jamais contacter l'agence avec laquelle j'étais sur le point de confirmer. Leur premier mail de réponse comporté ma réponse mais l'entête avait été effacée!!!

Je leur demande alors des explications et plus de détails sur leur agence et il s'avère que je n'ai obtenu à ce moment là que des informations partielles. Ils passent soit disant par une autre agence qui est la leur et qui s'appelle Kintu Expedicion, mais le probleme c'est que je n'ai jamais contacté cette agence. Alors quelle est l'agence (un employé ??) qui a donné transféré ma demande à une agence non certifié pour le camino del inca???

Si vous avez des informations à propos de ce genre de détournement de clientèle ou tout autre arnaque sur ce type de prestation merci de m'en informer :)

A ce jour, je me retrouve à devoir recommencer ma quete et les jours passent :((((

Merci A++++

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