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De la réserve de Thale Noi à Bangkok en suivant la côte en janvier English translation pending
by Gaura · 2016-10-23 · 4 replies
Bonjour, Nous retournons en Thaïlande pour 3 semaines en janvier. Nous aimerions aller jusqu'à la réserve ornithologique de Thale Noi (avion de Bkk à Trang) et remonter jusqu'à Bangkok avec repos sur les plages (Ban Saphan, Prachuap KK) visite aux langurs, visite de Sam Roi Ot, ports de pêche, marchés , temples. Moyens de transports envisagés: train (un peu car pas assez ponctuels), bus, taxis. Nous ne conduisons pas de motos. 1ère question: est-ce la bonne saison pour les plages de ce côté? ou faut-il abandonner cette idée et aller du côté de Koh Libong? 2ème question: combien de jours consacrer à ce voyage, sans précipitation ? 3ème question: choix des plages et hôtels J'ai commencé à regarder les hébergements sur les plages et à fureter dans les carnets et divers blogs. Comme nous n'aurons pas de véhicule à disposition, il nous faudrait des hébergements les pieds dans l'eau sur des plages baignables...et avec si possible des endroits pour manger thaï à proximité. On marche et on fait du vélo si les routes ne sont pas trop chargées. Si vous avez des plages et petits hôtels à conseiller, çà me fera gagner du temps dans mes recherches sur Booking et AirBnB. Merci
Découvrir la Provence-Côte d'Azur English translation pending
by Girly56 · 2016-07-02 · 9 replies
Bonjour,

nous sommes 2 adultes qui aimerions découvrir la région de la Provence-Côte d'Azur. Auriez-vous un itinéraire à nous proposer pour deux semaines ? Et un hébergement ?

nous aimerions voir des paysages pittoresques, visiter les attraits de la région,
Mahajunga - Maintirano en taxi ou 4x4 brousse English translation pending
by Vezovezo · 2016-01-25 · 6 replies
Quelles sont les possibilité, à la bonne saison, de parcourir en taxi ou 4*-4 brousse, Mahajunga - Maintirano. Durée, coût, nombre d'étapes, téléphone, bref tout...

misaotra d'avance
Faire de l'écotourisme à Cuba English translation pending
by Bbchou · 2016-01-12 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous partons fin janvier à Cuba pour une durée de 10 jours. Pour l'instant nous avons réservé par sécurité 3 nuits à la Havane car nous avons été surpris que tous les hotels soient complets. Nous aimerions ensuite faire de belles balades, aller observer de beaux oiseaux et autres petites bébétes et profiter aussi des magnifiques plages. Par contre, si possible des plages "nature" sans trop de monde et sans que le paysage ne soit pas gâché par des gros complexes hoteliers ; ce qui me fait un peu peur à Varadéro. Avez-vous quelques conseils d'endroits à visiter ou à éviter pour notre séjour ?

Merci beaucoup d'avance pour votre aide.

Marion
Notre carnet de route 3 semaines en Guyane English translation pending
by Lucskywalker · 2015-12-21 · 3 replies
CARNET DE ROUTE GUYANE Novembre / Décembre 2015 Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec le Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée plus tard. Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit (airbnb) . Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes. Seconde nuit à Roura Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale. Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c’est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve. Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais peu d'oiseau. 4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau cette année sur la rivière qui reste cependant très jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin plus d'oiseaux. 4ème nuit à Rour’attitude et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or (merci GPS ) . Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud et sauvage ! Un bon souvenir de notre séjour à Cacao grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia, enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission du satellite Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course malheureusement.

Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.

Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !

Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer �� la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.

Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Réserver sur le site Ceetiz le New York CIty Pass English translation pending
by Nothx93 · 2015-12-06 · 2 replies
Bonjour,

Je souhaite réserver sur le site Ceetiz le New York CIty Pass ainsi que le billet pour Madame Tussand à New York pour éviter de payer les frais bancaires car les tarifs sont les mêmes voir moins sur le site Ceetiz que sur les sites officiels. Je voulais avoir des retours de personnes ayant utilisées ce site.

Merci d'avance de vos réponse 🙂
Raid en 4x4, boucle au sud de Madagascar English translation pending
by Orpist33 · 2015-11-09 · 49 replies
je rentre de 3 semaines de raid en 4x4, boucle du sud de l'île, avec bivouacs et hôtels, de Tana, Maintirano, les tsingys de Bémaraha (à ne pas manquer), la côte ouest par Bélo s/ mer, Ifaty, Tuléar, bord de mer superbe , très beaux lagons, la pointe sud à Faux Cap, Fort Dauphin et côte est jusqu'à Manakara, et les hauts plateaux pour retour sur Tana. de vraies pistes pour des raideurs habitués, visites de parc et réserve, avec organisateur local très pro. des payasages très différents sur cette boucle, Madagascar est vraiment à découvrir.
La Floride: si beau que ça? English translation pending
by Ducono · 2015-10-08 · 14 replies
l idée m est venue d aller visiter la floride en mai / juin 2016 j ai consulté le guide vert de cette région et je reste dubitatif: on y vente disney et autres et nombreuses curiosités bétonnées.... Miami, son béton aquatique.... les keys ne semblent plus être ce qu elles étaient et ont bien subies elles aussi les ravages de l industries hotelière.

restent les Everglades et autres réserves naturelles où semblent ils les grands animaux aquatiques seraient beaucoup plus présents en hiver......

merci aux spécialistes de la région à m aider dans ma réflexion....
Circuit Floride en famille - été 2016 English translation pending
by Lulutintin · 2015-08-18 · 75 replies
Bonjour, voici le circuit qu'on a prévu pour partir en famille en juillet 2016 (2 enfants, 10 et 14 ans)

je n'ai pas encore choisi parmi ces hôtels

pouvez vous me donner vos avis et conseils? grand merci

Jour 1- mardi 05/07/16

MIAMI – FORT LAUDERDALE (50 km)

Best Western Plus Oceanside (7.8)

1180 Seabreeze Boulevard, Fort Lauderdale Beach, FL 33316 Fort Lauderdale (Florida)

Arrivée Miami Airport 18h

FORT LAUDERDALE

Jour 2 – mercredi 06/07/16

FORT LAUDERDALE – COCOA BEACH (290 km)

Beach Place Guesthouses (9.5 - 152€)

1445 South Atlantic Avenue, FL 32931 Cocoa Beach (Florida)

Hilton Cocoa Beach Oceanfront (8.3 - 132 €)

1550 North Atlantic Avenue, FL 32931-3268 Cocoa Beach (Florida)

FORT LAUDERDALE

Las Olas Bvd Fort Lauderdale (watertaxi)

Jungle Queen River Boat

COCOA BEACH

Cocoa Beach Pier

Cocoa Village (vieille ville)

Jour 3 – jeudi 7/07/16

COCOA BEACH – ORLANDO (192 km)

Comfort Suites Maingate East (8.6 – 93 €) 17’ Univ 12’WD

2775 Florida Plaza Boulevard, Disney World Area, FL 34746 Kissimmee (Florida)

Quality Suites Lake Buena Vista near Walt Disney World (8.7 – 140 €) 11’ Univ 14’WD

8200 Palm Parkway, Lake Buena Vista, FL 32836 Orlando (Florida)

Kennedy Space Center

ORLANDO

Jour 4 – vendredi 08/07/16

ORLANDO : Universal Islands of Adventure

Jour 5 – samedi 09/07/16

ORLANDO : Disney Animal Kingdom

Jour 6 – dimanche 10/07/16

ORLANDO – SARASOTA (204 km)

Sandcastle Resort at Lido Beach (7.6 – 156 €)

1540 Ben Franklin Drive, FL 34236 Sarasota (Florida)

Tropical Beach Resorts - Sarasota (8.8 – 182 €)

6717 Sara Sea Circle, Siesta Key, FL 34242 Sarasota (Florida)

TARPON SPRINGS (village grec)

TAMPA (Ybor City, cigare)

SARASOTA (Jungle garden, Siesta Beach, Coquina Beach, Ringling Circus Museum)

Jour 7 – lundi 11/07/16

SARASOTA – FORT MYERS BEACH (114 km)

Dolphin Inn (80 €)

6555 Estero Boulevard, FL 33931 Fort Myers Beach (Florida)

Outrigger Beach Resort (8.1 – 110 €)

6200 Estero Boulevard, FL 33931 Fort Myers Beach (FLorida)

SANIBEL ISLAND/CAPTIVA

(plage Bowman’s beach, JN Ding Darling Wildlife Refuge, Wildlife drive, Indigo trail, Calusa Shell Mound trail)

FORT MYERS BEACH

Jour 8 – mardi 12/07/16

FORT MYERS BEACH (repos)

Jour 9 – mercredi 13/07/16

FORT MYERS BEACH - NAPLES (55 km)

Cove Inn on Naples Bay (8.9 – 110 €)

900 Broad Avenue South, FL 34102 Naples (Florida)

Naples Bay Resort and Marina (9.1 – 208€)

1500 5th Avenue South, FL 34102 Naples (Florida)

Ramada Naples (8.2)

1100 Tamiami Trail North, FL 34102 Naples (Florida)

FORT MYERS BEACH

Lovers Key (Carl E. Johnson SP)

Maison Edison/Ford

NAPLES

Naples Pier

Jour 10 – jeudi 14/07/16

NAPLES – KEY LARGO (226 km)

Holiday Inn Key Largo (7.7 – 149€)

99701 Overseas Highway, FL 33037 Key Largo (Florida)

EVERGLADES NP (Alligator Farm, Captain Doug, Trails, Shark Valley)

Jour 11 – vendredi 15/07/16

KEY LARGO – KEY WEST (156 km)

Truman Hotel (9.1 – 173 €) Centre ville

611 Truman Avenue, Duval, FL 33040 Key West (Florida)

DoubleTree by Hilton Grand Key Resort (8 – 201 €) (en dehors de la ville)

3990 South Roosevelt Boulevard, FL 33040 Key West (Florida)

Key Largo (John Pennekamp Coral Refuge SP) - Snorkeling

Islamorada

Big Pine/ Lower Keys (Bahia Honda SP, Blue Hole)

KEY WEST

Jour 12 – samedi 16/07/16

KEY WEST

Duval Street, Mallory Square, Cigar factory, Southernmost point, City bus, Key West Cemetry, Hemingway Home and museaum, Hotel la Concha (vue)

Jour 13 – dimanche 17/07/16

KEY WEST – MIAMI BEACH (270 km)

Pestana South Beach Hotel

1817 James Avenue, South Beach, FL 33139 Miami Beach (Florida)

Dorchester Hotel & Suites

1850 Collins Avenue, South Beach, FL 33139 Miami Beach (Florida)

Newport Beachside Hotel & Resort

16701 Collins Avenue, FL 33160 Sunny Isles Beach (Florida)

Marathon (Dolphin Research Center)

MIAMI BEACH

Jour 14 – lundi 18/07/16

MIAMI BEACH

Art Deco, Ocean Drive, Little Havana, Boardwalk

Départ vers BXL 19h55
Lieux à ne pas rater à Paris en une journée? English translation pending
by Jacque83 · 2015-04-19 · 25 replies
Coucou !

Je décide de faire un topic sur ça pour vous demandez votre aide car il y a tellement de choses a faire a Paris que c'est dur de choisir !! peut-être que vous auriez une idée de "trip" possible pour nous en une journée. (ce serais pour Mardi)

Donc voilà les lieux que nous aimerions voir

- Le musée d'Orsay - le musé du Louvre - le château de Versaille - Cathédrale de notre dame de Paris - la tour Eiffel - jardin du Luxembourg - Pont Alexandre III - l'arc de Trimphe - le Marais

Voilà je ne pense pas que tout va être possible en une journée, j'aimerais votre avis sur le plus cool et le moins cher ! ce qui vaut le coup d’œil et qui est indispensable d'avoir en photo 😏 (j'ai cru comprendre par exemple que le Pont Alexandre III c'est super cool a voir mais c'est cher d'y aller, c'est vrai ? il s'agit juste d'un pont pourtant !

merci pour vos avis !!

Pour le moment comme je disais dans mon topic précédent nous sommes près de la Tour Eiffel a l'hôtel Aberôtel ! donc c'est au centre de Paris !
Séjour à Istanbul English translation pending
by Adahy22 · 2015-02-01 · 8 replies
Bonjour à tous, depuis ce matin je lis un peu les discussion pour les hotels , les lieux... pour Istanbul. Je voyage avec ma copine et nous sommes plutot branchés dans un aventure à la rencontre des gens du pays, de la musiaue traditionelle et de la nourriture typique, d'une convivialité , des petits quartiers sympathique, example pour Paris tout est sympa , c'est sur et differents quartiers à leurs propres ambience et themes. Nous sommes plutot dans l'optique de trouver un lieu comme montmartre , avec de la musique traditionelle, loin des endroits trop touristiques.J'éspère que vous comprennez la vibe. Je suis confu sur mon choix , je reste 1 semaine et on pourra aller visiter les endroits touristiques la journée. Quel quartier recommendez vous? lieu, j'aimerai bien dormir dans une auberge de jeunesse aussi, les 4 etoiles sont pas notre genre Autre question, j'arrive a sabiha aeroport , est ce qu il y a un metro ou quel est la meilleure facon pour nous deplacer en transport commun? Quel quartiers à eviter ou avec peu d'interets? Merci pour vos commentaires, propositions, etc...
Déjà 9 ans sur VF English translation pending
by Alexp79 · 2015-01-30 · 22 replies
Hello

Juste un simple message pour un vendredi soir tranquille, je viens de découvrir que ça va faire bientôt 9 ans que j'interviens (plus ou moins souvent) ici (ça rajeunit pas lol) on est encore nombreux les vieux de la vieille?😛
Troisième voyage à vélo dans les Alpes françaises English translation pending
by Mathieud66 · 2015-01-09 · 22 replies
Bonjour !

Cyclotouristes expérimentés (pour ne pas dire vieux 😛 ), nous serons dans les Alpes françaises en juillet prochain. Les billets d’avion sont achetés, plus d’hésitation possible ! Nous avons quelques voyages à notre actif : plusieurs régions du Québec, un bout de la côte Ouest américaine, les montagnes de l’état de New York et du Vermont. Nous avons aussi fait deux voyages dans les Alpes.

Pour mieux nous situer (expérience, capacités, préférences): Nous avons déjà franchi quelques grands cols (Galibier, Izoard, cormet de Roselend, Saisies, Allos, Petit et Grand St-Bernard…Nous aimons la montagne, les côtes ne nous font pas peur mais les très fortes inclinaisons compliquent la vie de ma douce moitié, surtout si elles se prolongent !Malgré le poids des ans, nous sommes plus solides et plus en forme que lors de nos deux premiers voyages dans les Alpes… le programme est à l’avenant !Nous campons la plupart du temps, mais nous ne dédaignons pas une auberge de temps en temps !Nous préférons éviter les grandes agglomérations.Nous avons l’expérience des routes achalandées, mais bien sûr, nous préférons le calme !Voici l'itinéraire:

Arrivée à Lyon (LYS), direction Vercors, vers St-Romans-en Isère - La-Chapelle-en-Vercors - Col de Rousset – Die - Col de Menée – Mens – Col d’Ornon – Bourg D’oisans – Sans bagages : Boucle de l’Alpe D’Huez et Col de Sarennes – Bourg D’Oisans – Col du Glandon et de la Croix de Fer – St-Jean de Maurienne – Sans bagages (col de la Madeleine) - St-Jean-de-Maurienne - Col de l’Iseran – Bourg-St-Maurice - Cormet de Roselend – Beaufort – Col des Saisies – Flumet – Col des Aravis – Col de la Croix-Fry - Col du Marais – Faverges – Col de Tamié - De l’autre côté de l’Isère jusqu’à Arton – Chamoux sur Gelon - Col de Champ-Laurent- Ste-Hélène-du-Lac – Montmélian – Col du Granier – St-Pierre d’Entremont – Gorges du Guiers Vif – Les Échelles – Aiguebellette le Lac – Yenne – Ambléon – Lompnas – Trept - Aéroport de Lyon

Nous avons 26 jours entre le départ et l’arrivée. Nous prévoyons nous arrêter à Bourg- D’Oisans pour faire l’Alpe d’Huez et à St-Jean de Maurienne pour faire le col de la Madeleine et quelques autres cols, si le temps nous le permet. Nous retournerons peut-être à Valloire pour faire le Galibier sans bagages et redescendre coucher à Valloire. Des raccourcis sont possibles si le temps manque : Laisser tomber le col des Aravis et passer de Beaufort à Albertville Omettre le col de Champ-Laurent et rester sur la rive droite de l’Isère Omettre le Col du Granier et contourner Chambery Omettre l’Ain et rentrer par St-Genyx-sur-Guiers jusqu’à l’aéroport.Que pensez-vous de cet itinéraire ? Vos commentaires généraux et vos suggestions sont les bienvenus. J’ai aussi des questions très pointues pour préciser davantage certaines parties du trajet : L’aéroport de Lyon fournit une carte d’un réseau de VTT autour de l’aéroport. Est-ce que ces pistes sont praticables avec des pneus de route (26) ? Est-ce en poussière de roche ? Terre battue ? Asphalte ? La piste vers Heyrieux serait particulièrement intéressante pour nous.De Mens à La Mure par le col des Accarias ou par St-Sébastien ?De Beaufort au Col des Saisies par D70 (Hauteluce) ou par la D218B ?Le Col du Granier semble un peu trop abrupt via Chapareillan. Alors on monte par la D12 et D12B ou St-Badolph et D12A ?Merci à l’avance pour tous vos commentaires !

Mathieu P.S. Je sais, c’est hors sujet… mais de circonstances : Je suis Charlie, moi aussi ! Paix à tous !
Paris avec bébé au Nouvel An English translation pending
by Fmayrand · 2014-11-06 · 23 replies
Bonjour amis-es Voyage Forum, Je passerai 8 jours dans le 1er arr. Rue Pernelle A la periode de Nouvel An. Grand-maman et la famille avec bebe de 21 mois, donc beaucoup de promenade en poussette. Quelques conseils pour bons restos à petit budget dans le secteur. Y a t'il des festivités particulières 31 dec ou 1er janv. Quel genre de vêtements à prévoir: froid, pluie, neige?? Meilleur transport de l'aéroport. Merci beaucoup, vos conseils d'expert sont très précieux. A bientôt.
Trekking en Iran English translation pending
by Cocottte · 2014-05-13 · 23 replies
Bonjour à tous les connaisseurs d'Iran!

Je retourne dans ce pays en août avec une amie (2ème voyage pour moi) et nous souhaitons faire quelques jours de rando/trekking dans les montagnes afin d'échapper un peu à la chaleur estivale qui ne manquera pas de nous accabler à Shiraz, Esfahan, Yazd ou Téhéran. Pensez-vous que les températures nous permettront de marcher en cette saison dans le Nord / Nord-Ouest du pays?

J'ai en tête de marcher dans la célèbre vallée d'Alamut, mais peut-être connaissez-vous d'autres coins où la marche est agréable? Précision, l'ascension de haut pic ne nous tente pas, nous voulons surtout découvrir à vitesse d'homme des coins un peu plus isolés.

Je préfère passer par un guide local.... ça existe? Une petite agence iranienne spécialisée dans les activités sportives ferait mon bonheur total! 🙂 Ou peut-être connaissez-vous un iranien anglophone qui pratique ce genre d'activités....

D'avance, merci!😎
Escale de 8h à Paris English translation pending
by Adina88 · 2014-04-15 · 6 replies
Bonjour a tous!!! Le 11 juillet 2014 je vais faire une escale a Paris pendant 8.30h en allant à Munich.- Je vais atterrir au Terminal 2 A. Pourriez vous me conseiller quoi faire pour visiter le Paris? J"ai trouve sur le site internet de aeroportdeparis un tour pour 65 euro. Il part a 11 am du terminal 2F et il retourne a 4pm. Est ce que c"est faisable? Est ce que il y a quelqu'un qui l"avait faite???? Je suis citoyenne canadienne, donc pas de problème pour sortir!!! Merci de m"aider!!!!
Que voir en... Andalousie English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-06 · 5 replies
> Que voir en... Catalogne et le littoral méditerranéen >> Que voir en... Andalousie > Que voir en... Castille et la région de Madrid > Que voir au... Pays Basque et le nord de l'Espagne

L'Espagne compte 17 "communautés autonomes" (régions). Au niveau touristique (hors Canaries et enclaves du Maroc), on peut diviser le pays en sept : - Andalousie (et Gibraltar). - Les Baléares. - Le Centre : Castille et Léon, Castille - La Mancha, Estrémadure, Madrid. - L'est : région de Murcie, communauté de Valence. - Le nord : La Rioja, Navarre, Pays Basque. - Le nord-est : Aragon, Catalogne. - Le nord-ouest : Asturies, Galice, Cantabrie.

Que voir en Andalousie ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).

1- ANDALOUSIE (et Gibraltar) Adra : une station balnéaire entre Malaga et Almeria. Algesiras : à l'entrée du détroit de Gibraltar, c'est traditionnellement une porte d'embarquement maritime vers le Maroc. Quelques plages dans ses environs.Alhama de Granada : au sud-est de Grenade cette vieille bourgade thermale, aux monuments anciens, est située dans un très bel environnement de gorges, semi-montagnes et de lacs. C'est une bonne base pour pratiquer diverses activités sport-nature (rando, VTT, kayak…).Alpujarras : cette très belle région au pied de la Sierra Nevada abrite nombre de jolis villages maures traditionnels (Bubion, Pampaneira…). C'est aussi un bon endroit pour randonner et même skier en hiver.Almeria : grande ville portuaire connue pour sa forteresse arabe, ses vestiges médiévaux, sa cathédrale et autres églises, plus accessoirement son front de mer. L'agglomération compte pas mal de plages dans ses environs et est à proximité du désert de Tabernas où ont été tournés plusieurs westerns.Almonaster la Real : village de la province d'Huelva avec une ancienne mosquée fortifiée et une belle architecture typique andalouse.Almunecar : à l'est de la Malaga, c'est la "capitale" de la Costa Tropical. Outre ses vestiges romains et phéniciens la ville, avec ses plages et son climat, offre toute la gamme des activités des stations balnéaires.Antequera : une ville moyenne, entre Cordoue et Malaga, avec un joli centre ancien qui abrite plusieurs édifices religieux et une forteresse maure. C'est aussi sur la commune qu'on trouve les fameuses formations karstiques d'El Torcal.Arcos de la Frontera : un des plus beaux "pueblos blancos" de toute l'Andalousie.Baelo Claudia : entre mer et montagne, les vestiges d'une cité romaine sur la commune de Bolonia, non loin de Tarifa.Baeza : avec sa voisine Ubeda la ville est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO pour sa riche architecture et ses monuments Renaissance.Benalmadena : dans cette station balnéaire assez touristique de la Costa del Sol on peut voir le plus grand stupa d'Europe.Cadix : c'est une des plus anciennes cités d'Europe comme le montrent sa vieille ville et divers témoignages architecturaux de son passé. Cadix est aussi appréciée pour son animation et ses plages.Carmona : charmante cité médiévale à côté de Seville avec plusieurs palais et édifices religieux intéressants.Cazorla : petite ville d'altitude à l'est de Jaen, avec un centre ancien, située aux portes de la sierra du même nom dans laquelle on peut pratiquer diverses activités sport-nature.Cordoue : au coeur de l'Andalousie, l'ancienne capitale de l'Espagne musulmane possède un très riche patrimoine culturel et historique (dont sa célèbre cathédrale autrefois mosquée) qui valent à son centre d'être classé à l'UNESCO.Costa de Almeria : c'est la partie littorale de la province d'Almeria. Moins touristique que la Costa del Sol, elle compte cependant plusieurs stations balnéaires comme Roquetas de Mar, de même que le très joli parc naturel de Cabo de Gata.Costa de la Luz : c'est la côte Atlantique de l'Andalousie, de Tarifa au Portugal. Un peu moins de stations balnéaires et de monde que sur le reste du littoral de la région.Costa del Sol : cette "costa" correspond à la partie littorale autour de Malaga. Elle abrite sur environ 160 km nombre de stations balnéaires parmi les plus connues ou touristiques comme Marbela ou Torremolinos. Beaucoup de monde en saison. Costa Tropical : c'est sous ce nom qu'est désignée la côte de la province de Grenade. Des plages et des stations balnéaires comme Almunecar pour cependant un peu moins de monde qu'à la Costa del Sol.El Puerto de la Santa Maria : face à Cadix, la bourgade qui possède un petit centre ancien est appréciée en saison pour ses belles plages.Estepona : cette station balnéaire de la Costa del Sol possède à la fois un joli centre ancien et une zone plus moderne avec de nombreuses plages.Frigiliana : agréablepetit "village blanc" pas très loin de Malaga.Fuengirola : une autre station balnéaire de la Costa del Sol avec en plus quelques ruines romaines et une forteresse maure.Grenade : mondialement connue pour son palais de l'Alhambra classé à l'UNESCO avec d'autres monuments de la vieille ville, Grenade est un incontournable du tourisme andalous.Huelva : grande ville portuaire et industrielle de la côte ouest, pas loin du Portugal. Sa petite activité touristique tourne autour de Christophe Colomb qui partit pour l'Amérique du village voisin de Palos de la Frontera.Italica : un site archéologique important de l'époque romaine aux environs de Seville.Iznajar : joli petit "village blanc" de la province de Cordoue. Il est situé en bordure d'un des plus grands lacs du sud de l'Espagne très apprécié au niveau touristique.Jaen : au nord de l'Andalousie et capitale de l'huile d'olive. La ville possède un centre historique médiéval dominé par une forteresse.Jerez de la Frontera : cette grande ville andalouse, proche de Cadix, propose un centre historique avec notamment sa cathédrale et son AlcazarLos Millares : les vestiges d'un important village préhistorique à une vingtaine de kilomètres d'Almeria.Madinat al-Zahra : au coeur de l'Andalousie, le vaste site archéologique d'une ancienne cité maure datant du Xe siècle.Malaga : c'est la grande agglomération de la Costa del Sol et la principale porte d'entrée aérienne et maritime à l'Andalousie. La ville de Picasso possède plusieurs vestiges historiques, nombre de plages proches, de même que quelques opportunités de randonnées et de grimpe dans ses environs.Marbella : située entre Gibraltar et Malaga, Marbella est la station balnéaire (ultra) chic de la Costa del Sol. Elle offre un vieux centre et un joli front de mer.Mijas : belle petite ville "blanche" perchée avec un vieux centre dans les environs de Malaga.Mojacar : station balnéaire de la Costa de Almeria.Nerja : station balnéaire de la Costa del Sol.Olvera : une ville avec de vieux quartiers, un château arabe du XIIe siècle et plusieurs beaux édifices religieux.Ronda : ville touristique du sud de l'Andalousie construite de part et d'autre d'une gorge profonde. On peut y voir pas mal d'édifices anciens dans son centre.Roquetas de Mar : c'est la principale station de bord de mer de la Costa de Almeria.Route des villages blancs : cette route touristique permet de découvrir une vingtaine de "pueblos blancos", à l'aspect si particulier, dans la région de Cadix.Seville : la capitale de l'Andalousie est aussi celle du flamenco. De plus, la ville possède un superbe centre historique avec plusieurs bâtiments, dont sa cathédrale, classés au patrimoine de l'UNESCO.Salobrena : une vaste forteresse maure et des plages pour cette station de la Costa Tropical.Tarifa : la ville la plus au sud d'Espagne possède un joli centre ancien. Des plages et des possibilités de surf dans ses environs.Torremolinos : c'est une des stations balnéaires parmi les plus connues de la Costa del Sol avec toutes les activités et l'animation qui va avec pour, avant tout, un public jeune.Ubeda : avec sa voisine Baeza la ville est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO pour sa riche architecture et ses monuments dont beaucoup datent du XVIe siècle.Utrera : ville moyenne du sud-ouest de l'Andalouse avec un centre ancien riche en édifices religieux.Vejer de la Frontera : c'est un des principaux "village blancs" de la région de Cadix.Velez Blanco : commune de la province d'Almeria connue pour son château du XVIe siècle et sa vieille ville. Plusieurs grottes dans les environs.Velez Rubio : ce gros bourg, à côté de Velez Blanco, compte un quartier historique à l'architecture traditionnelle.également...Gibraltar : un petit air d'Angleterre pour ce Rocher situé à l'extrême sud de l'Andalousie face au Maroc.Patrimoine naturelDésert de Tabernas : à quelques kilomètres au nord d'Almeria, ce désert classé parc naturel a été utilisé comme lieu de tournage pour des dizaines de films, essentiellement des westerns. On peut encore y visiter deux ou trois villages western ayant servi de décors.El Torcal : d'étranges formations karstiques situées sur la commune d'Antequera, au nord de Malaga. On peut y faire de petites randonnées.Grottes de Nerja : cet ensemble de grottes spectaculaires, proche de la ville du même nom, est un des sites les plus visités d'Espagne.Grottes de la Pileta : des grottes ornées sur la commune de Benaojan, pas très loin de Marbella.Parc national de Donana : ce vaste parc en bordure de mer est classé à l'UNESCO. On y vient surtout pour l'observation des oiseaux.Parc national de la Sierra Nevada : ce parc aux hautes montagnes est un haut lieu du tourisme andalous. On y vient pour les superbes paysages et les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (randonnées, VTT, ski…).Parc naturel de Cabo de Gata : une des rares zones vierges de la côte. Des petits villages, des plages, de beaux paysages marins et nombre d'oiseaux.Parc naturel de Los Arcornocales : c'est un des plus vastes parcs espagnols. Situé au nord d'Algesiras, il offre d'assez beaux paysages semi-montagneux, une faune et flore locale importante et diverses possibilités de randonnées à pied ou à vélo.Parc naturel de la Sierra de Arenaca : une belle zone proche du Portugal faite de collines, de forêts et de grottes (dont celles de las Maravillas). Elle est très appréciée des randonneurs.Parc naturel de la Sierra de las Nieves : cette région de moyenne montagne, assez sauvage, de la province de Malaga est appréciée des marcheurs et des spéléologues.Parc naturel de la Sierra Norte de Seville : une jolie zone semi-montagneuse de la région de Seville. On peut y randonner, faire de la grimpe, et découvrir d'agréables petits villages.2- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Alpujarras; Almeria; Arcos de la Frontera; Baeza; Cadix; Cordoue; Costa de Almeria; Désert de Tabernas; El Torcal; Grenade; Grottes de Nerja; Parc national de la Sierra Nevada; Parc naturel de Cabo de Gata; Route des villages blancs; Seville; Ubeda. Plus également Gibraltar.

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Traitement contre le palu à Tangkoko English translation pending
by Afonlaigamel · 2014-02-19 · 6 replies
salut à vous à votre avis en sulawesi nord en juillet peut on se limiter à un traitement anti paludéen dans le parc national seulement ou faut-il l'envisager partout , j'aimerai rester 1 mois là bas de Manado jusqu'à Ampana en séjournant surtout aux iles togeans ...Faire donc quelques nuités dans le parc national et donc prevoir 1 semaine de traitement (avant/apres) ? que faut-il là bas : Malarone ou le docy.. Suffit ? merci !
Activités à Toulon en mars English translation pending
by Tripeuse · 2014-02-14 · 11 replies
Bonjour,

je vais passer une semaine à Toulon au mois de Mars,

je me demandais quelles sont les activités que je pourrais faire à ce moment de

l'année.

J'aimerais aller au Mont Faron et à la plage, mais est-ce qu'il y a des endroits à ne

pas manquer . Connaissez-vous des randonnées avec des points de vue

intéressants

Merci :)
Le Corbeau (50 jours à pied en Papouasie, 2ème partie) English translation pending
by Naps · 2014-01-30 · 23 replies
Second Tome, Chapitre XIII - Le Corbeau

Encore de la magie noire, encore des cochons et encore des villages, rien de nouveau sous le soleil en somme...

[ Les photos sont sur mon blog (voir la signature en fin de message), et pour qui a manqué la première partie c'est ici:
http://voyageforum.com/discussion/50-jours-pied-dans-interieur-papouasie-1ere-partie-d6318144-4/ ]

Dès la sortie du village ça commence bien, une descente vertigineuse. Cousin et tantine se la dévalent ventre à terre, naps recommence à pester parce que les lois de la gravité étant ce qu'elles sont ça le force à plus appuyer sur son pied qui commençait à peine à se remettre un peu des marches précédentes. M'est avis qu'il va bien se remettre, oui, se remettre à me faire mal... Ça finit par s'aplanir, on va vers le sud. Le paysage est somptueux, on longe une rivière dominée par une chaîne de montagnes couvertes de jungle interrompue seulement par l'une ou l'autre cascades qui coupent l’écrin vert émeraude de la forêt de leurs fils d'argent. C'est féerique, j'en oublie même ma patte folle tiens ! On rencontre deux papous, arcs et flèches en main comme toi tu as ton portable et ton cabas, et cousin leur propose un petit échange, quelques bananes contre deux flèches. Ils acceptent, les roseaux pour faire les flèches ne manquent pas dans la région, alors que les bananes... Du coup j'ouvre une parenthèse car dans le chapitre précédent j'ai oublié de te parler d'un certain nombre de choses et notamment de l'agriculture, ou plutôt ce qui en tient lieu. Je veux pas encore critiquer les missionnaires mais c'est quelque chose qu'ils auraient pu, et auraient dû, développer dans la région, parce que c'est bien gentil le petit Jésus, la Marie, le Joseph, l’âne et le bœuf mais l'homme n'a pas besoin que de nourriture spirituelle (si tant est qu'on puisse qualifier leurs enseignements transplantés du moyen-âge de spirituels), il a aussi et surtout besoin de nourriture physique. L'environnement est très propice, pense un peu, en altitude sous le soleil et les pluies de l’équateur, mais figure-toi qu'à part leurs patates douces et trois bananes ils cultivent pas grand chose. Pourtant sous un tel climat les fruits de la passion, les pommes, les patates pas douces et tout un tas d'autres fruits et légumes pousseraient comme du chiendent, c'est quand même bizarre qu'ils n'en plantent pas. J'en avais discuté avec des papous au chapitre précédent, ils m'avaient répondu que oui mais on n'a pas de graines. Je leur avais dit que les missionnaires auraient pu s'en occuper, et que de nos jours ben il suffirait qu'un gars de la tribu Yali (car ainsi se nomme leur ethnie, oui, à ce niveau aussi j'avais oublié de te mettre au parfum) qui va à Jayapura pour ses affaires en ramène. Bon je te raconte ça histoire de, parce que j'ai hélas l'habitude de ce genre de conversations que des fois je me demande pourquoi je continue à en avoir vu qu'elles n'ont guère plus d'effets que de pisser dans un violon. Ce qui est plus grave c'est que chaque année à la même époque il y a ce qu'ils appellent la saison de la famine. Il s'agit d'une saison où ils n'ont pas planté de patates douces, et qui fatalement se solde par pas de récolte et un déficit alimentaire jusqu’à la saison suivante. Comment se fait-ce ? Cela se fait que c'est la saison d'une espèce d'amande sauvage, et qu'ils sont tellement occupés avec la cueillette qu'ils en oublient de planter leur manioc (autre nom de la patate douce, merci naps si tu le savais pas). Étonné je leur demande pourquoi ça arrive chaque année parce que ma foi, il suffirait de se calmer sur la collecte des amandes et tout rentrerait dans l'ordre. Ah oui mais non, ces amandes sont un cadeau du bon Dieu et ce serait pécher que de les laisser perdre ! M'ouais, et se serrer la ceinture et faire se serrer la ceinture à toute la famille c'est pas pécher ? Je renonce à comprendre et vais pisser dans mon violon, et pour l'heure reprenons la marche où elle en était... Le sentier est un peu étroit, mais les passages dangereux dont les locaux nous avaient parlé ça doit pas être ici parce que pour se ramasser en contrebas faudrait vraiment être soit complètement débile, soit complètement alcoolisé, soit plus probablement les deux à la fois. L'ubiquiste boue est évidemment au rendez-vous mais il pleut pas, je peux trop pas me plaindre pour une fois. On fait une halte dans un hameau de quelques huttes perchées au sommet d'une colline avec une vue à couper le souffle. Le spectacle naturel est magnifique mais on est éloigné de tout, si tu veux vivre ici t'as intérêt à aimer la solitude et à savoir gérer tes réserves de patates douces comme il se doit quand la disette survient... On reprend la route, cousin et tantine font cavaliers seuls en aval tandis que naps discute avec parrain en amont. Il est sympa ce parrain, au début il était pas causant mais dès qu'il avait compris qu'on tenait pas les autorités indonésiennes dans nos cœurs, et après quelques tirades de naps sur l'incurie et la malhonnêteté des moustachus (un peu pour le mettre à l'aise et peut-être aussi, quoiqu'inconsciemment, un peu pour se passer les nerfs rapport à ce foutu pied), il s'était détendu et on s'était fait potes. Comme quasiment tous les papous il souffre de la colonisation indonésienne, et il espère qu'à notre retour en France on pourra en toucher quelques mots à notre président. Plutôt que de le laisser espérer en vain je me vois contraint de lui expliquer qu'en France je suis un zéro sans chiffre, et que cousin et tantine c'est guère mieux... Il espère quand même qu'un jour ils seront indépendants et là je la ramène pas, car je crains fort que ce jour ne soit pas près d'arriver si tant est qu'il arrive jamais. Silence radio coupable des médias occidentaux donc forcément la majorité des occidentaux ne sait même pas que la Papouasie existe, et encore moins qu'elle est colonisée violemment par l'Indonésie, et partant de là aucune mobilisation internationale. Aucun soutien de la part d'aucun pays et aucune reconnaissance du droit des papous à l’indépendance, à part leurs cousins du Vanuatu mais si tu as déjà entendu parler de cet archipel perdu du Pacifique tu peux imaginer le poids qu'il a sur la scène internationale. J'ai pas le cœur d'expliquer tout ça à parrain... Ben oui, la Papouasie c'est pas le Tibet, z'ont pas de Dalaï-lama en Papouasie. Et puis faut dire que le Tibet est colonisé par les vilains chinois alors que la Papouasie est colonisée par les gentils indonésiens, qui d'ailleurs ont fait cela avec l'accord et l'aval de l'ONU et de nos nations démocratiques ce qui veut dire qu'officiellement on peut même pas dire qu'il s'agit d'une colonisation, la bonne blague (si ce n'est déjà fait va lire le chapitre IX, tu y trouveras de plus amples informations à ce sujet). Remarque, faut dire encore que c'est vrai qu'ils sont sympas avec nous les indos, ils nous laissent extraire leurs ressources naturelles à des prix défiant toute concurrence et il est donc un peu normal qu'en retour on les laisse coloniser la Papouasie et s’asseoir sur les droits de l'homme. Liberté - égalité - fraternité et charte des droits de l'homme et du citoyen, fiertés françaises de la culture du cocorico, oui mais pas pour tous les peuples, faut croire que certains ne méritent pas le qualificatif d’être humain aux yeux de nos dirigeants... Business is business, on a besoin de matières premières et de produits manufacturés à vendre pas cher en Occident pour satisfaire la boulimie de consommation et de gaspillage de nos contemporains, et comme on dit on fait pas d'omelettes sans casser d’œufs. Tout va bien alors, sauf pour les œufs bien sûr mais ça ne semble guère déranger les consommateurs d'omelettes... En fin de journée on arrive à un village et on demande l’hospitalité. Elle nous est comme d'habitude accordée sans problèmes, on va dormir chez l'instituteur. Monsieur l'instituteur a une hutte-case, comme tout le monde ici, mais sans cochons, la nuit va être calme. Pour l'instant il fait encore jour et cousin et tantine vont visiter les alentours, naps reste à la maison et s'y détend les extrémités inférieures... Ils reviennent et me décrivent le centre-ville et son petit terrain de volley où ils ont vu un spécimen rare : un jeune adulte en étui pénien ! D'habitude on ne voit guere que quelques vieux qui soient habillés de la sorte et pour le coup voir un jeune, en plus jouant au volley avec sa courge phallique battant au rythme de ses sauts, ça devait être un spectacle que je regrette d'avoir loupé. Bon c'est pas le tout mais c'est l'heure de faire à manger. Ça non plus je t'en avais pas parlé dans le chapitre précédent, mais c'est que je n'ai pas grand chose à te mettre sous la dent à ce sujet car on n'a en tout et pour tout que du riz blanc qu'on agrémente de feuilles de manioc et parfois de quelques nouilles instantanées. Pas d'autres légumes, à part de temps en temps un genre de cucurbitacée dont je ne saurai te déclamer le nom exact en latin, pas d’œufs, voilà quoi. Ah si, j'oubliai les patates douces dont les feuilles sont issues, ça la région n'en manque pas tant qu'on n'est pas en saison de famine, et le « kradi » qui est une variété de tubercule à la chair blanche et ferme dont la saveur est ma foi tout à fait à notre goût... Mais crois pas, on meure pas de faim, car si la diversité n'est pas au rendez-vous la quantité, elle, est tout ce qu'il y a de raisonnable. Et puis de toute façon, qui commence à se plaindre de ce genre de détails ferait mieux de rentrer chez Papa-Maman manger la soupe et le steak du soir... On se fait une plâtrée de riz aux feuilles et on se mange ça avec parrain, l'instituteur et un voisin qui a emmené son fils d'une dizaine d’année pour l'occasion. On discute en se remplissant la panse, et on ne peut pas ne pas remarquer le minot qui mange les yeux fixes sans dire un mot. Il finit avec une célérité impressionnante une première assiette bien garnie, et il en demande une seconde. On lui en sert une aussi bien garnie que la première et il se l'enfile à la vitesse de l’éclair, toujours avec le regard fixe et toujours sans décrocher une parole. Il en redemande une troisième, même scenario. Je ne me souviens plus combien il en avait mangé au total mais c’était plus que n'importe lequel des adultes présents, à se demander où il les mettait et en espérant qu'il n'allait pas se faire une indigestion, pauvre petit qui devait pas manger souvent du riz. Car le riz est un aliment de luxe dans la région, il n'est pas produit localement et doit être acheté avec de l'argent, dont la plupart des villageois manque cruellement... Il est temps de dormir dans cette hutte spacieuse, autour d'un bon feu et avec l'assurance de ne pas être réveillé par les pourceaux à l'aube, après un repas de luxe une nuit de luxe, on se refuse rien. Le lendemain c'est reparti, les enfants du village nous suivent un bon moment en nous donnant la main, c'est comme ça à chaque fois. Une équipe de petites frimousses papoues, tous plus croquignolets les uns que les autres, rien à voir avec les enfants indonésiens qui sont souvent délurés et je te parle pas des enfants français... Arrivés à la limite de la commune, signalée par un portique-barrière en bois, ils nous laissent partir à regrets et nous font des au revoir de la main tandis que nous nous éloignons, moment d’émotion parce que quoi que tu en croies j'ai pas un cœur de pierre (oui je sais, je le cache bien). La marche du jour c'est à peu près la même qu'hier donc je te la refais pas, je me suis encore fait critiquer récemment rapport à mon style par la ligue de défense des belles lettres qui ont avalé leur parapluie alors je vais pas me lancer dans des répétitions trop répétitives. Enfin y a quand même une différence notable car on passe quelques ponts suspendus, qui sont pas flambants mais qui ne nous semblent pas être les ponts qu'on nous avait décrits comme extrêmement dangereux. N'y tenant plus je demande à parrain où est ce sentier si escarpé et ces ponts prêts à s'effondrer, il me répond que le sentier c’était hier et que les ponts on vient de les passer. Oah parrain, c’était rien du tout, pourquoi avec le chef vous nous en avez fait une telle description ? Ben c'est que vous êtes des blancs, et comme vous êtes pas habitués on s’inquiétait ! J’espère que te voila rassuré mais tu sais, chez nous aussi y a des rivières et des montagnes... Ahhhhh, une bonne pluie, ça faisait longtemps ! Ohhhhh, un bon champ de boue bien profonde, quel plaisir, on en a jusqu'au mollets ! C'est encore loin parrain ? Non, pas trop ! Je sais bien qu'ici loin ou pas loin ça veut pas dire grand chose, les distances se comptant en jours de marche papoue que tu multiplies par deux pour convertir en marche européenne, et par trois pour la marche à la naps, mais ça te donne malgré tout une vague idée et un peu de cœur au ventre. Certes ça ne change rien au fond du problème, car tu arrives quand tu arrives, mais on apprécierait quand même plutôt bien de dormir au sec ce soir... La pluie et la boue continuent de plus belle pas et la journée tire à sa fin, quand soudain on aperçoit quelques constructions dans le lointain. C'est quoi ça parrain ? C'est le village, on y est presque ! On est accueilli par une équipe hétéroclite de papous de tous âges et de tous sexes, on va pas s'ennuyer je le sens ! Le village en question, c'est le plus « moderne » qu'on ait vu jusqu’à maintenant. Par moderne je veux dire qu'il y a beaucoup de maisons en planches au lieu des habituelles huttes en paille, et justement parrain nous a dégotté des places dans un de ces bâtiments d'avant-garde. Encore plus luxueux qu'hier soir dis, on a une chambre de quatre mètres carrés pour nous trois. Désolé cousin et tantine, je vous aurais bien laissé seuls mais de toute façon vu qu'on s'est pas lavés depuis Wamena à mon humble avis vous auriez pas fait grand chose, non ? Les gens sont sympas mais l'ambiance est bizarre, le maire vient de décéder dans des conditions mystérieuses que les locaux attribuent à la magie noire. Il avait eu une histoire de cochons avec un bled de vilains entêtés qui ont refusé de se convertir au christianisme et qui sont toujours dans les pratiques de sorcellerie jusqu'au cou, un peu comme le chef du chapitre précédent, et bien qu'ils lui aient envoyé plusieurs fois le corbeau il avait refusé de s'acquitter de sa dette, se croyant probablement plus fort que le swangi du fait de sa position d'homme fort d'un village moderne... Un corbeau ? Ça me rappelle des histoires du temps jadis de chez nous et du coup je m’intéresse : ce corbeau, ça se passe comment exactement ? Et bien c'est un corbeau qui t'est envoyé par le sorcier qui a été payé par ceux qui te veulent du mal, il vient se poser sur une branche pas loin de toi et il te parle, mais y a que toi qui l'entends, dans ta tête, et il te met en garde que si tu payes pas ça va mal finir ! Et le maire a pas voulu écouter ? Non, et il est mort en quelques jours alors qu'il avait à peine trente cinq ans et n’était pas malade, et quand on l'a emmené à l’hôpital de Wamena les docteurs ont dit que tous les organes à l’intérieur de son corps avaient été comme broyés et qu'ils ne comprenaient pas ce qu'il s’était passé ! De là vous en avez déduit que c’était le swangi ? Bien sûr, quoi d'autre ? Le corbeau lui avait été envoyé à plusieurs reprises, et puis c'est pas la première fois que ce genre de mort se produit... Ah ben dis donc, quelle histoire et c'est pas fini, demain le gouverneur va venir en personne, et en attendant y a la famille en deuil et en lamentations que c'est un spectacle sorti de la nuit des temps... Personne ne nous a proposé d'aller faire nos condoléances et on observe prudemment l'action à bonne distance, parce que la scène est dantesque. Ça pleure et ça pousse des plaintes lancinantes dans tous les sens et une jeune femme, qu'on nous indique être la fille du décédé, plus ou moins à poil et le corps recouvert de cendres et de peintures funéraires, semble possédée par un esprit malin. On se croirait dans un film d'horreur et j’exagère pas, elle se frappe le corps hystériquement, fait des gestes et des bonds désordonnés, pousse des cris d'un autre âge, non vraiment, ça donne pas envie d'aller lui serrer la main et de lui dire courage ma fille... C'est dans ce genre de moment qu'on réalise que le travail des missionnaires n'a fait qu'effleurer la surface, on n'efface pas comme ça des millénaires d'histoire animiste, de guerres tribales et de magie noire. En parlant des missis, aux dires des locaux ils sont arrivés par la même route que nous par un beau matin des années soixante-dix, autant dire que ça fait pas très longtemps... À part ça, on est bien lotis dans notre palace moderne. Y a un bon feu, les patates douces et leurs feuilles coulent à flot, et toute l’équipe de nos hôtes est très communicative. Le lendemain le gouverneur et sa clique se pointent en avion, car tu penses bien qu'une métropole aussi moderne se doit d'avoir une piste d'atterrissage et qu'un gouverneur va pas se taper plusieurs jours de marche, et je les espionne, me demandant à quoi ça peut bien ressembler un gouverneur papou. Est-ce un papou de souche ou est-ce un indonésien ? C'est un papou, et vu son embonpoint la place doit être bonne. Les locaux nous expliquent que sa grande activité est de faire le tour de son gouvernorat en avion, genre il est près du peuple, mais à mon avis il aurait sûrement des choses plus importantes à faire que de chartériser un avion tous les jours avec l'argent public et d'aller se promener ici ou là. Au hasard, développer l'agriculture? Je m’égare, retour au récit... Les minots nous ramènent un phasme, tu sais, cet insecte qui ressemble à une branche, et ils nous ramènent aussi une sorte de croisement entre une sauterelle et un criquet, un spécimen impressionnant car aussi long qu'une main, très courant dans les champs nous disent-ils. J'en avais déjà vu de bonne taille à Bornéo mais jamais à ce point, âmes sensibles changez de chaîne ! Vu l'ambiance du bled, et vu qu'on est un peu obligés de raser les murs car on a bien compris qu'il fallait pas trop qu'on la ramène, on passe trois nuits et on se dit qu'il est temps de partir. On paye à parrain ce qu'on lui doit plus la journée qu'il va mettre à rentrer au bercail, poignée de main, ça a été un plaisir et un honneur de te connaître parrain ! On y va, ce coup-ci notre guide est un jeune, Sam... La route reprend sa descente, d'ici quelques jours on va se retrouver dans la jungle de basse altitude. Il y fera plus chaud, ce qui n'est pas un mal, mais aussi plus humide et plus plein de saletés plus ou moins suceuses de sang. Pour l'instant on est encore à moyenne altitude et les paysages sont toujours aussi somptueux, profitons-en parce qu'une fois dans la grosse jungle tu vois plus que du vert, de la boue et des moustiques et autres parasites. Il est pas très sympa ce Sam, il nous ignore superbement, marche à une vitesse telle que même cousin et tantine ont du mal à suivre, et pour tout dire s'en fout plus que pas mal de nos personnes. La fin de l’après-midi s'approche, il va falloir songer à faire le camp. On remonte un lit de galets qui m’apparaît être une rivière asséchée et on y est, un endroit un peu surélevé et plat où on devrait être à l'abri des inondations. On sort nos hamacs mais hé Sam, tu vas dormir où ? T'as rien prévu ? Oh pas besoin, je vais me faire un lit de feuilles ! Oui, mais tu sais bien qu'il y a de grandes chances qu'il pleuve pendant la nuit ! C'est pas grave, je dormirai en dessous de ton hamac et je me protégerai avec de l’écorce, regarde, j'en ai déjà préparé ! En effet, il a découpé des pans entiers d’écorce et tous les morceaux mis bout à bout font à peu près sa longueur, surtout qu'il est pas grand, et la forme semi-circulaire s'adapte bien à celle du corps humain. Pas mal la couverture papoue, je retiens la combine... Ça me gêne malgré tout de le laisser dormir comme ça mais d'un autre côté, et d'une j'ai pas des masses envie de partager mon hamac, et de deux on lui avait bien dit de prévoir une bâche ou quelque chose dans le genre. Je sais d’expérience qu'à deux dans un hamac ça finit collet serré inconfortablement entassés au milieu, et déjà qu'avec une personne de sexe féminin qui s’avère être ma cops c'est limite tu dois pouvoir comprendre sans peine pourquoi dans le cas présent je suis pas très chaud. Il a pas voulu écouter et c'est son droit, mais à la réflexion y a pas de raison que j'en porte les conséquences et me retrouve à dormir en mode lune de miel avec lui. Je me réveille pour mon petit besoin nocturne, car buvant beaucoup d'eau fatalement faut que ça sorte, et évidemment il pleut. J'en profite pour jeter un œil sous mon hamac, le Sam dort paisiblement emmitouflé dans sa couverture ligneuse, parfait. Le lendemain j'ai pas le moral, et c'est rien de le dire. Mon pied me fait bien sûr horriblement mal mais c'est pas tant ça le problème, le problème c'est que je ralentis cousin et tantine et que j'ai l'impression d’être un fardeau pour eux et ça, ça me va pas mais alors pas du tout. Je m’épanche un peu à tantine mais elle me dit de ne pas m’inquiéter, ils ont tout leur temps et puis je les ralentis pas tant parce qu'ils marchent à leur rythme et se font juste des haltes de temps en temps pour m'attendre, ce qui ne les dérange pas car du coup ça leur donne l’occasion d'observer les lieux de plus près. Bon, vu sous cet angle je me sens mieux, du moins psychologiquement parce que physiquement c'est pas la gloire. Ça descend toujours, on commence à sentir qu'il fait plus chaud. Je traîne tellement la patte qu'on réussit pas à atteindre le prochain village, mais pour le coup on s'en tire pas trop mal parce qu'on passe par une case vide qu'on investit pour la nuit. Sam nous explique que les locaux l'ont construite pour être près de leurs champs, mais qu'en ce moment ils n'y sont pas pour cause de pause entre deux récoltes. Un feu, du riz, quelques kradis sous la cendre, un toit sur la tête, luxe quand tu nous tiens ! Le jour suivant on arrive à ce qui ma foi est plus un hameau d'une dizaine de huttes qu'un village, et une famille nous adopte. Sam repart vers sa cité moderne avec ses émoluments et on le laisse partir sans regrets, c'est pas qu'il était méchant mais contrairement aux autres guides qu'on a eus il ne nous manquera pas. Il est sympa ce hameau, y a toute une ribambelle de mioches et les gens qui nous ont accueillis sont adorables. Des voisins viennent nous faire une petite visite de courtoisie et c'est la fête, en avant les patates douces et les feuilles ! Ce coup-ci c'est de nouveau dodo avec les cochons, pas de barrière entre eux et nous mais ils savent se tenir et ne viennent pas nous déranger pendant la nuit. Au petit matin à l'heure de leur repas c'est évidemment la foire mais que dire, ils sont chez eux que diable... Le prochain village n'est pas très loin, et pour y aller il y a un sentier qui d’après nos hôtes est facile à suivre. Très bien alors on va se faire ça sans guide, comme des grands ! Le sentier est en effet bien marqué, chose étonnante si l'on considère qu'on est quand même un peu au beau milieu de nulle part, et serpente à travers la jungle. Quelques heures de marche sans histoire et on arrive, à la vue de ces trois faces de craie qui débarquent dans leur village les papous sont estomaqués : vous arrivez d’où comme ça ? Et ils sont où vos guides et vos porteurs ? On rigole : on arrive de Wamena et quant aux guides et porteurs comme vous voyez on n'en a pas, c'est qu'on n'est pas des pros ! De Wamena, tous seuls ? Des porteurs on n'en jamais eu, et des guides on en a eu jusqu'au dernier village avant le vôtre mais de là on est venus tous seuls en effet, c'est pas loin ! Et vous allez où ? On va vers le sud... On prend nos quartiers, et une fois en place on engage la discussion avec le chef au sujet de la suite des événements. Il nous explique qu'il est impensable de rejoindre le village suivant sans guide, il faut impérativement être accompagné par quelqu'un qui connaisse le chemin car il n'y a pas de sentier et il faut traverser la forêt jusqu’à un endroit précis au bord d'une rivière d’où on pourra prendre une barque pour notre destination. Donc jusqu’à un village ? Non, il n'y a pas de village et personne n'y vit, c'est juste un point de ralliement ! Mais alors comment on pourra être sûr qu'il y aura quelqu'un ? On a une radio, et si vous êtes OK pour acheter de l'essence pour la charger au générateur on peut s'occuper du rendez-vous ! Ma foi c'est normal, vu que l'essence vient à dos d'homme, et puis de toute façon y a pas vraiment d'autre solution parce que personne ne nous emmènera à pied tout du long, ils disent que c'est trop loin. Si tout le monde prend la barque ça semble logique remarque... Et au niveau du guide ? Le chef nous présente un gaillard barbu, affaire conclue. C'est joli par ici, on est en hauteur et on a une vue imprenable sur la région, un épais tapis végétal qui s’étend à perte de vue dans toutes les directions jusque là-bas tout au bout de l'horizon. Il est temps de passer aux patates douces, puis à une nuit tout aussi douce... Le lendemain le barbu se pointe avec quatre gamins qui sont, dit-il, ses petits frères, et qui vont venir avec nous. Froncement de sourcil : euhhh, quatre bouches de plus à nourrir ça va pas le faire, nos stocks sont limités ! Ne vous inquiétez pas, ils ont leurs propres provisions ! On est malgré tout pas très chauds, le plus grand doit avoir douze ans, le plus petit peut-être huit, à tous les coups ça va gripper à un moment ou à un autre. Non, non, non, on refuse catégoriquement, pas envie de faire garderie en plus du reste. On part, ça descend et très vite on se retrouve dans une bonne forêt épaisse et moite. C'est quoi ces bruits derrière nous ? Ce sont les minots pardi, ils nous ont suivi ! Et maintenant on fait quoi ? On est déjà loin du village, ça va, ils ont gagné... On reprend la marche avec ces renforts impromptus et ma foi, pour l'instant ça va, on peut pas dire qu'ils nous ralentissent parce que pour marcher moins vite que naps en ce moment je verrais guère qu'un paralytique. Je t'avais pas dit d'ailleurs mais ça faisait déjà quelques jours que outre mon bâton de marche en aluminium j'utilisais un second bâton que m'avait fait un guide précédent, tu vois le tableau, naps en béquilles au milieu de la jungle... On arrive dans une zone glissante, car en descente boueuse et caillouteuse, et évidemment je me vautre les quatre fers en l'air. Emporté par le feu de l'action, et par la sangle qui le tient fermement attaché à ma main, le bâton en alu se dresse et me percute la face un peu en dessous de l’œil gauche. J'en vois trente-six chandelles et tout de suite je sens un liquide chaud me couler le long de la joue, ceci dit je te rassure, ce ne sont pas des larmes mais du sang. Petit état des lieux, apparemment je me suis bien amoché (c'est qu'on fait jamais les choses à moitié dans la famille naps) et tantine estime qu'il faudrait faire un ou deux points. Comme on n'est pas vraiment près d'un hôpital elle me colle deux steri-strips pour maintenir les chairs en place, et pronostique qu'il restera sans doute une petite cicatrice. Ça me fera un souvenir, allez, en route ! Ça doit pas être mon jour, un peu plus loin ce foutu bâton en alu casse. Ça devait bien arriver à un moment ou à un autre, il avait été plié et remis droit dans le chapitre X et ce genre de matériau quand ça a été fragilisé une fois il ne faut pas bien longtemps avant que ça ne rende l’âme. Le barbu m'en taille un nouveau, je le trouve un peu lourd, il m'en taille un autre plus dans ma gamme de poids. Il me demande s'il peut garder ce qu'il reste du bâton en alu et je le lui cède bien volontiers, ça sera toujours ça de moins à trimballer. Vers la mi-journée on se fait une pause déjeuner et on constate que quoi que leur grand frère en ait dit ce matin les minots n'ont pas beaucoup de provisions, le rationnement n'est pas loin. Mis à part ça ils sont mignons ces gosses, ils nous font penser aux Jackson Five, même s'ils ne sont que quatre, parce qu'ils leur ressemblent un peu et parce que le plus petit est le leader quand ils chantent. Car ils chantent en effet, a cappella dans la langue de leur village, et franchement ils assurent, ça égaye l’atmosphère tout au long de la journée. En fin d’après-midi on fait le camp sous une pluie battante, dans un coin pas vraiment propice mais pas le choix. Le barbu est bien équipé, il a emmené une grande bâche qui fait un abri suffisant pour loger tout le monde. Du coup j'ai la flemme d'installer mon hamac et vais dormir près du feu avec eux, tandis que cousin et tantine se font un petit nid douillet dans leur hamac perso. Le repas, les petits n'ont plus grand chose à se mettre dans l'estomac et que faire, on leur avait bien dit de pas nous suivre mais maintenant qu'ils sont là on peut pas les laisser se coucher le ventre vide et on partage ce qu'on a... Le lendemain, pauvre de moi... On longe une rivière et c'est cailloux à perte de vue, cailloux glissants de surcroît, imagine-toi comme c'est facile et agréable de marcher sur ce type de terrain pour quelqu'un qui s'aide de deux bâtons. J'avance précautionneusement, pas que j'aille encore me ramasser surtout que ça descend et surtout qu'atterrir sur de la roche ça fait bobo, les autres sautent prestement de pierres en pierres. La rivière s’élargit et plus moyen de l’éviter, on est toujours sur des cailloux et je passe à un numéro d’équilibriste parce que qui dit cailloux mouillés dit cailloux encore plus glissants que tout à l'heure. Ça s'aplanit, des bas-côtés apparaissent et on peut marcher à pied sec sans trop risquer de se vautrer, déjà pas mal même si c'est toujours caillouteux. À croire que les types du village des sorciers m'en veulent, pourtant je te jure que je mange pas de cochon, parce que je me retrouve sur le passage d'un essaim d'abeilles sauvages et me fais copieusement piquer. Je tape un sprint clopin-clopant en serrant les dents parce que ça fait mal, et au pied et là où je me fais piquer, et réussis à échapper aux dards acérés. Je ne me formalise pas, allez, y a encore du chemin. Après quelques minutes je commence à avoir chaud, très chaud, faut que je m'assoie. Qu'est-ce que t'as ? Chais pas, j'ai chaud et ça me gratte dans tout le corps ! Ma voix est bizarre, toute enrouée, et je commence à voir du mal à avaler ma salive. Tantine m'examine, diagnostic : allergie aux piqûres ! Ah ben ça alors, pourtant c'est pas la première fois que ça m'arrive, va comprendre... Bon, c'est pas grave, on va attendre que ça passe ! Non, non, me dit tantine, tu as déjà les yeux qui te sortent de la tête et si ça continue tu vas en arriver à un point où tu vas plus pouvoir respirer et où il va falloir te trachéotomiser ! OK tantine, mais que faire ? J'ai des cachets antihistaminique, ça va te retaper ! Du chimique ? J'aime pas trop ça, et puis je pense pas que ça va finir en trachéotomie, mais essaye de refuser quelque chose à tantine, j'avale les pilules. Assez vite ça va mieux, on repart... C’était quoi comme cachets ? Ben figure-toi que j'ai oublié, pourtant à l’époque je m’étais bien enfoncé le nom de la molécule dans le crâne en me disant que ça pourrait servir, je dois me faire vieux... En parlant d'oubli, d’après la carte où j'avais noté tous les endroits par où on était passés il semble qu'on ait dormi une nuit de plus à la belle étoile, mais pas moyen de me souvenir ni où ni comment, faudra que je demande à cousin et tantine la prochaine fois que je les vois. Toujours est-il qu'on finit par arriver à bon port, ce qui est le cas de le dire vu que trois barques sont au rendez-vous. Merci notre ami barbu et merci les jeunes pour votre compagnie et qui sait, peut-être qu'on se reverra un jour ou qu'on entendra parler de vous si vous fondez un groupe ! Maintenant je suis bien content, finies les douleurs pédestres, on va finir à la rame. Au fait, pourquoi vous êtes venus à trois barques ? C'est qu'on pensait que vous seriez plus nombreux, à la radio ils nous avaient pas dit combien vous étiez ! D'accord, et on fait comment ? Oah, on va s'arranger, on partagera les sous en trois et puis voilà ! On se laisse porter par le courant, et je remarque qu'ils utilisent de grandes rames. Si je te signale ce fait en apparence anodin c'est parce que deux jours plus tard j'en vis une de près, mais nous n'en sommes pas encore à ce stade du récit... La suite et fin du voyage est confortable, il fait agréablement chaud (même si les fesses mouillées pour cause d'assis à fond de coque parce qu'il faut pas t'imaginer qu'il y a des sièges) et on a une vue imprenable sur la forêt, le luxe, y a que ça de vrai ! Mais c'est qu'il y a de la distance dis donc, à pied ça aurait été la croix et la bannière pour sûr... On finit pas jeter l'ancre en face d'un village de cases toutes de bois faites, nous y sommes. Ici aussi ils sont étonnés de voir qu'on n'est que trois : mais elle où votre expédition ? Quelle expédition ? Ben on voit rarement des blancs, genre à peine une ou deux fois par an, mais quand il en vient ils sont toujours accompagnés d'une bonne dizaine de guides, porteurs et cuisiniers ! Ah oui, seulement eux ce sont des pros, nous on est encore en classe amateur ! On y travaille, on y travaille, mais n'est pas pro qui veut... Ce coup-ci on dort chez le premier adjoint du maire, ou quelque chose d'approchant, qui nous accueille à bras ouverts. Il nous présente sa femme et leur bébé, et la petite chambre où on va dormir. On s'installe, puis on part aux commissions. Y a évidemment pas de marché ni de magasins mais on nous propose des feuilles et des patates, tout va bien. Le grand balèze à qui j’achète de la verdure n'a pas de monnaie, il dit qu'il me la donnera demain. J'aime pas trop ce genre de situation, parce que souvent demain ça veut dire dans un futur indéterminé et en tout cas pas proche voire utopique, mais le gars a l'air honnête et comme la somme n'est pas très importante je décide de lui faire confiance. On est de retour dans la moiteur tropicale, ça fait plaisir cette chaleur. Cousin et tantine en profitent pour se faire un coup de débarbouillage dans la rivière, naps se fait un petit visage-mains-pieds qui suffira bien comme ça. Le village a un style architectural différent de ceux des montagnes et on voit que le bois ne manque pas, toutes les maisons sont construites dans ce matériau. Par contre qui dit chaleur et humidité dit aussi moustiques, une engeance qu'on avait un peu oubliée mais qui se rappelle à notre souvenir dès la fin de la journée, saleté tiens. De là forcément on a dû installer nos moustiquaires dans l'espace exigu qui nous a été dévolu, et le problème c'est que la mienne a été modifiée par mes bons soins pour s'adapter au hamac. C'est-à-dire que je l'ai fort raccourcie, ce qui ne laisse que peu d'espace à l’intérieur et fait que la respiration crée un effet de serre. C'est un avantage si on dort dehors car il fait frais la nuit, mais ça devient un inconvénient si on dort à l’intérieur d'une maison où il fait très chaud et où il y a un je ne sais quel parasite qui pique voracement toutes chairs en contact avec les parois de la moustiquaire, je me lève le matin les bras couverts de vilaines piqûres qui démangent. J'ai déjà eu affaire à cette vermine en d'autres lieux et j'ai remarqué qu'à chaque fois, ici y compris, il y a des chemins de termites le long des murs (tu sais, ces canaux en terre qui servent d'autoroutes-tunnels aux rampants), ceci pourrait expliquer cela. Pas trace du balèze et de la monnaie, peut-être a-t-il eu un contretemps ? Je lui laisse encore une chance, mais si demain il ne se montre pas je devrai me mettre en quête de sa personne. Le lendemain toujours personne, je m’enquière à droite à gauche à son sujet. Je ne connais pas son nom mais n'ai pas de mal à le décrire physiquement, les mastodontes de facile un mètre quatre-vingt quinze ça court pas les rues. Tout le monde le connaît et à ce que j'entends c'est un type pas commode qui frappe sa femme et ses enfants, il habite vers là-bas. J'y vais de ce pas, pas question que je lui fasse cadeau de sa dette, pas pour la somme en elle-même mais pour le principe. Je cherche et finis par le trouver, il est assis devant sa maison. Hé m'sieur, vous êtes pas venu me rendre la monnaie ! Oah c'est bon, de quoi tu me parles, c'est pas des millions ! À ces mots la moutarde me monte au nez : pardon ? Une dette est une dette, vous aviez dit que vous viendriez me rendre l'argent et maintenant vous me dites d'aller me faire voir ? Ce type de raisonnement ne semble pas lui faire grand effet : allez, casse-toi et rentre chez toi ! Non, je ne partirai pas tant que je n'aurai pas l'argent ! Le ton monte, il m'aboie une nouvelle fois de partir, je lui réponds qu'il se dit chrétien et que pour autant que je sache le vol n'est pas autorisé par cette religion (j'aime bien citer les bondieuseries dans ce genre de situation, ça leur fait honte et leur met le nez dans leur caca). Il rentre dans sa maison et je me dis qu'il va aller me chercher les sous mais non, il ressort armé d'une de ces rames dont je te parlais plus haut, un bout de bois d'un bon deux mètres cinquante de haut, et m’éructe un : MAINTENANT TU TE CASSES, TOUT DE SUITE ! Non m'sieur, j'attends, j'ai tout mon temps ! Il repart dans l’arrière-boutique, et cette fois en ressort en brandissant une longue machette : JE T'AI DIT DE DÉGAGER ALORS TU DÉGAGES ! Les chances de récupérer mon dû s'amenuisent, et vu la taille du mec et de son coupe-coupe mon espérance de vie n'est pas brillante non plus. C'est plus que tendu et je ne donne pas cher de mes chances, l’idée me vient de prendre mes jambes à mon cou. Ah ça non, je vais pas lui donner le plaisir de me voir déguerpir comme un pleutre, et puis de toute façon en deux enjambées il m'aurait rattrapé donc tant qu'à me faire découper autant me faire découper la tête haute, et s'il ne me découpe pas j'aurai sauvé l'honneur de la famille naps. Je lui lance un ultime : OK, Dieu a tout noté et rétribuera chacun selon ses mérites ! Je tourne les talons calmement et dignement et m’éloigne tout aussi calmement et tout aussi dignement, du moins en apparence parce que j'ouvre bien grand mes oreilles au cas où le grand escogriffe se mettrait dans la tête de me poursuivre. Au détour d'une case un papou me fait signe : tiens, voilà l'argent qu'il te doit ! Pourquoi tu veux me rembourser pour lui ? Laisse tomber, y a aucune raison, et puis c'est pas pour les sous mais pour le principe ! Si, si, prend l'argent, c'est mon beau-père et avec ma femme on veut pas que son péché retombe sur nous et que Dieu nous punisse à cause de lui ! Meuh non, faut pas s’inquiéter, Dieu sait bien qui a fait quoi ! Le gars insiste, et insiste, et je me fois forcé d'accepter car je sens que sinon il va pas dormir tranquille ce soir. A-t-il peur que je lui envoie un corbeau le maudire sur douze générations ? Va savoir, j'empoche les billets et rentre à la maison. Notre hôte s’inquiétait un peu, car il savait à qui j'allais réclamer une dette, et je vois qu'il est soulagé de me voir rentrer en un morceau. Moi aussi remarque, quand j'y pense... Il est temps de reprendre la route, mon pied est toujours dans le même état et même pire et la perspective de nouvelles journées de marche ne me ravit pas des masses. Ouais, pour être franc j'ai le moral au ras des pâquerettes et j'aurais volontiers jeté l’éponge, sauf que c'est pas possible car il n'y a pas d'autre moyen de quitter ce village qu'à pied. Enfin si, y a le bateau pour revenir sur ses pas, mais bon... Haut les cœurs naps, la prochaine étape est la capitale de la Papouasie du centre, une métropole dont on entend parler depuis déjà un brave moment et où il y aura sûrement moyen de te reposer ! Notre hôte et sa femme partent en même temps que nous, il a des courses à faire et pour une fois sa dame l'accompagne car, nous dit-il, n'ayant jamais vu de voitures de sa vie elle veut voir à quoi ressemblent ces engins fabuleux. Il y a des voitures dans cette capitale du bout du monde ? Un peu étonnant parce qu'il n'y a pas de routes qui y accèdent mais bon, on verra quand on y sera... On se met en route et ils nous distancent très vite vu la vitesse de pointe de l'handicapé de service... La jungle est épaisse et détrempée à souhait, et tu sais pas quoi ? Elle est pleine de sangsues ! Je t'en reparlerai plus tard car pour l'instant on croise un attelage pour le moins incongru, des locaux tirant un bateau. On se regarde un peu incrédules, faut convenir que c'est pas courant. Un peu plus loin on découvre le pourquoi du comment, un chantier naval local. Tu choisis un arbre de belle taille et de bonne qualité, tu l'abats et ensuite tu tailles ton bateau directement dans son tronc. Le tour est joué, tu n'as plus qu'à le transporter jusqu’à la rivière. De temps en temps on voit des petits bâtons à l’extrémité peinte en rouge fichés ici ou là. On demande à Moïse notre guide ce qu'il en est. Ça, ce sont des marqueurs pour la future route ! Ils veulent construire une route ici ? Oui enfin c'est ce qu'ont dit ceux qui sont venus planter ces bouts de bois ! Beau projet, à en juger à la vitesse où travaillent les travaux publics dans ce pays on peut présumer de la date d'inauguration mais c'est peut-être pour ça qu'ils ont déjà des voitures de prêtes, comment on dit mettre la charrue avant les boeufs par ici ? On avance péniblement dans cet enfer vert, comme on dit dans les vrais livres, c'est que c'est boueux bien comme il faut et infesté de sangsues. Il en vient de partout, du sol bien sûr mais aussi des feuillages que nous ne manquons pas de frôler sur notre passage, et même du ciel car il en tombe des arbres. On en a sur tout le corps et certaines petites malines, j'ai nommé celles qui viennent d'en haut, cherchent, et parfois réussissent, à s'arrimer qui sur une lèvre, qui dans une oreille, qui dans une narine, qui sur une paupière. C'est un peu déloyal de se laisser choir ainsi du haut d'un arbre, les gentilles sangsues comme celles auxquelles j'avais eu affaire dans le passé se cantonnaient à monter du sol et pouvaient facilement être tenues à l’écart en imbibant régulièrement le bas de son pantalon de jus de tabac mouillé. Il y en a de différentes couleurs, des noires, des marrons et même des roses striées (sans rire), et il y en a en quantités telles qu'on est obligés de s’arrêter souvent pour se faire un état des lieux et arracher ces limaces vampires. Parce que si tu es du genre étourdi et les laisses faire elle vont te pomper jusqu’à plus soif, et quand elles sont rassasiées elles se décrochent, merci et au revoir, et toi tu saignes comme un goret à cause de l'anticoagulant qu'elles t'ont injecté pour fluidifier ton sang, charmant... Je me suis toujours demandé comment fonctionnaient ces créatures. Elles semblent n'avoir ni œil ni oreille mais pourtant elles te perçoivent quand même, car dès que quelqu'un passe elles se dressent prêtes à mordre. Elles doivent réagir à la chaleur ou au mouvement, je vois que ça comme explication... Vers la fin de la journée on se prend notre énième pluie, et celle-là elle est pas bonne car comme on va bientôt s’arrêter de marcher nos vêtements n'auront pas le temps de sécher in situ comme dans le cas d'une pluie matinale. Elle redouble de plus belle et on monte le camp sous des trombes d'eau. Moïse est le roi du coupe-coupe, hop, deux branches en guise de piliers, une pour faire la faîtière, quelques grandes feuilles pour le toit et d'autres pour le lino, nous voilà à l'abri même si trempés. Par contre, s'il a passé haut la main l’épreuve de construction d'abri aux exams du parfait papou il a été recalé à celle du feu car il a beau s'escrimer, impossible de faire partir les flammes. À sa décharge tout est détrempé, pas facile de faire prendre du bois dans ces conditions et finalement il abandonne. Tantine rougne, on va dormir tout mouillés et le ventre vide car qui dit pas feu dit pas bouffe, cousin est comme à son habitude très maître de lui-même et ne semble pas trop gêné par la situation, Moïse quant à lui a l'air de carrément s'en foutre. C’était compter sans naps, qui lui est sorti major de la promotion feu en milieu hostile car il maîtrise un instrument fort utile dans le cas présent : la bougie ! Avec l'aide de bois débité menu par cousin, qui sous ses dehors impassibles devait sûrement pas être contre se faire sécher le postérieur et manger quelques bonnes feuilles bien chaudes, et après un certains laps de temps à souffler et souffler et souffler sans se décourager, car naps a la tête dure (il en casse même des bâtons en alu, cf plus haut), le feu démarre. Je l'avais jamais dit à personne avant ce jour, même pas à cousin et tantine, mais j’étais très content de moi de m’être, finalement, rendu un peu utile, parce que tu as dû remarquer que depuis le début de cette épopée j'avais pas vraiment brillé ni par mes compétences ni par mes performances. Trêve de confidences, il est temps de faire à manger et de faire sécher nos vêtements. Impatient comme à l’accoutumée je veux faire sécher mon tee-shirt trop vite et trop près du feu et récolte un beau trou, le voilà assorti à mon caleçon qui en avait déjà un énorme pour la même raison. La flemme de sortir les hamacs, on dort tous autour du feu. Pas de cochons mais une myriade d'insectes non identifiés qui se glissent dans tous les recoins, ça gratte et ça chatouille partout, même en des endroits inavouables... De bonne heure c'est reparti, cette journée sera sous le signe des passages de rivières. Certaines pas très profondes (quoique je me souviens d'une qui avait un sacré courant et l'eau qui montait jusqu’à mi-cuisses, pas facile quand on n'a qu'un pied de valide), d'autres que je passe sur le dos de cousin pour éviter de remouiller le pied et d'aggraver l'infection, et d'autres encore qu'on franchit en barque car Moïse connaît les points de passage où se trouvent ce qu'on pourrait qualifier de barques en self service comme les vélos chez nous. Toujours autant de sangsues et de boue, des lits de rivières caillouteux (pas mon relief préféré en ce moment comme tu as dû comprendre), la douleur au pied, j'en peux vraiment plus. Encore une nuit à la belle étoile et finalement s'annonce le Graal, la métropole ! Enfin métropole comparée aux villages d’où on vient parce qu'il faut pas t'imaginer Tokyo non plus, y a une rue principale, trois magasins et quelques maisons. Et aussi quelques indonésiens, mais on reparlera de tout ça dans le prochain chapitre. C'est une fois de plus l'instituteur qui nous offre l’hospitalité, un papou sympa à defaut d’être moustachu. On paye ce qu'on doit à Moïse et il disparaît prestement, j'imagine qu'il va dépenser une partie de sa paye dans l'une ou l'autre des tentations offertes par la capitale. Et le chef de guerre papou ? Ah oui c'est vrai, j'ai oublié de t'en parler mais patience, je te raconterai l'anecdote dans le prochain chapitre parce que là je suis un peu fatigué mine de rien... On est le vingt huitième jour et il est temps maintenant de faire un petit constat, ou si tu préfères d'inspecter notre matériel, laver ce qui a besoin d’être lavé et notamment naps qui ne s’était même pas complètement débarbouillé dans le village précédent cochon qu'il est, et organiser la suite du voyage vers le territoire de ces tribus qui vivent dans des maisons construites dans les arbres. Tout un programme car maintenant s'annonce la partie sud de la Papouasie, une région infestée de marécages et de neuro palu, je sens qu'on va rigoler...

(à suivre...)
Circuit Floride - Nouvelle-Orléans English translation pending
by Youjj · 2014-01-13 · 49 replies
Bonjour tout le monde, c'est la première fois que j'organise un voyage moi-même complètement et j'aimerais avoir vos avis. Nous partons pour une vingtaine de nuits en Floride + Nouvelle Orléans et j'aurais quelques questions. Je vous mets donc notre programme avec les questions directement à côté, merci à ceux qui liront et commenteront!

1. Arrivée Miami 2. Miami 3. Key West avec nuit à Islamorada 4. Everglades (Faut-il mieux visiter depuis Florida city et y dormir, ou faut-il mieux aller jusqu'à Shark Valley, mais dans ce cas où dormir? à Everglades city, Naples?) 5. Naples 6. Fort Myers, Saratosa, St Petersburg et Tampa avec nuit à Tampa ou Clearwater 7. Ocala, Gainesville, nuit à ?? Crawfordville?? (le but étant de ne pas passer par Tallahassee que nous iront visiter au retour de la nouvelle Orléans) 8. Panama City et Pensacola, nuit à Pensacola 9. Mobile, Nouvelle Orléans 10. Nouvelle Orléans 11. Baton rouge 12. Mobile, Thallahassee 13. Jacksonville et Sainte Augustine 14. Daytona Beach et Cap Canaveral 15. Orlando 16. Orlando 17. Palm beach, Fort Lauderdale 18. Miami 19. Miami 20. Départ Miami

Merci!
Retour de 5 semaines en Nouvelle-Calédonie: infos! English translation pending
by Stel44 · 2014-01-05 · 8 replies
Bonjour Amis Voyageurs,

Je viens de rentrer d'un voyage en solo autour du Monde et je souhaite vous faire partager cette aventure en vous donnant qql conseils pratiques. J'ai passé 5 (super) semaines en Nouvelle Calédonie avec un budget de 30€ par jour (chaud les marrons!) en mars-avril 2013 et je voulais vous donner des infos au sujet de ce beau Caillou! Let's go :)

Quand le 10 mars, mon avion survole le lagon calédonien, je pousse un "Wouaw" d'émerveillement. C'est la première fois que je vois un lagon turquoise se dessiner sous mes yeux et ça envoie du rêve! On se pose, je fais mon change et découvre les gros billets en francs pacifique avec de jolis dessins colorés. Je suis accueillie par une française rencontré qql semaines plus tôt à Sydney (aah les rencontres et les coups de bol!). Je vais prendre une place à 14€ dans un dortoir de l'unique auberge de jeunesse de Nouméa. Je vais aussi loger gratuitement chez des habitants grâce au site: www.couchsurfing.org. Je reste 5/6 jours sur Nouméa pour découvrir la capitale, ses marchés, son ambiance, ses habitants, la baie des citrons.. Je passe à l'Office du tourisme pour prendre le dépliant sur les hébergements de l'île et un guide gratuit "Le globe trotteur" qui est tout plein de bons plans. Je constate que les zones touristiques sont plutôt au Sud du pays et sur les belles îles qui l'entoure (île des pins et îles Loyauté). Vu mes envies de rencontres authentiques et mon budget, je décide de partir vers le Nord de la grande terre en stop. Une fois de plus, on me dit que le stop c'est dangereux surtout pour une femme et que dans le Nord je peux rencontrer des "sauvages". Ambiance! Je contacte un hébergement à Poya qui propose un accueil en tribu, achète une toile de tente d'occas' et me lance avec mon pouce. Je pars de Nouméa, de la ville, du monde urbanisé pour partir à la découverte de la NC.

Je découvre que les panneaux de signalisation n'existe pas ou trèèèès peu sur les routes et arrive miraculeusement au gîte Porin Néa à Poya où je suis accueillie par une kanak: Reine. (Tarif: 13€ en dortoir et 7€ en camping. Tel: 42.39.51) Elle tient un camping et un dortoir au bord d'une rivière, entourés de montagnes et de champs de niaoulis. Superbe cadre. Je plante ma tente et pique une tête. Je vais rapidement bifurquer vers le dortoir puisque la pluie arrive et s'installe pour qql jours. Et oui, mars-avril c'est la saison des pluies. Pas grave, ça me donne l'occasion de passer beaucoup de temps avec Reine et de me plonger dans la vie d'une kanak. C'est la fête de l'igname en ce moment alors je file un coup de main pour les préparatifs et la récolte. Il s'agit d'une tubercule importante pour les kanak puisqu'elle rythme le calendrier des mariages. Avec Reine nous discutons de l'histoire de son pays. Thomas Cook qui découvre l'île, les français qui ont envoyés des bagnards pour peupler l'île, les entreprises qui exploitent les mines de nickel, les kanaks envoyés à Paris pour l'exposition coloniale en 1931 et exposés tel des cannibales, les évènements des années 80... Je comprends un peu mieux le contexte et les tensions entre les métros, les caldoches et les kanaks. Reine me parle de la vie en tribu, les cases, le respect des chefferies, le troc, l'entraide, les lieux sacrés, la colonisation, le racisme, les inégalités, le système et les lois françaises, l'indépendance... On aborde tout et ça c'est enrichissant! Avec Reine on discute beaucoup et on mange aussi très bien. Je découvre les mets locaux: poisson en papillote, salade de papayes, rôti de cerf, frites de bananes poingo, confiture de goyaves, chou kanak, crabe au lait de coco... Mioum mioum. Pour la fameuse fête de l'igname on va déterrer les ignames (punaise c'est pas la cueillette des fraises!), couper du bois, décorer l'église, ratisser les feuilles de manguier, cueillir des fleurs, couper des branches de palmier... Le jour J, je rencontre la tribu, les familles kanak, les enfants. Superbes rencontres. D'abord timides puis souriants puis curieux, les kanaks font preuve de beaucoup de gentillesse et de générosité à mon égard. Dire qu'à Nouméa on me les avait parfois décrit comme des "sauvages".... J'ai bien fait de venir les rencontrer, je suis ravie! Le chef de tribu réparti les ignames de manière équitable entre chaque famille et nous partageons un repas. On me propose de la roussette grillée, un plat très apprécié des kanak. La roussette c'est de la chauve-souris alors non merci, hihi :) C'est vraiment super cette expérience en communauté, avec les femmes, les enfants, à discuter, échanger, rigoler, manger, se baigner dans la rivière, danser... Les kanaks sont sympas, calmes, ouverts. On m'a prêté une jolie robe missionnaire à fleurs pour l'occasion. Sympa. Après cette semaine à Poya, je décide de poursuivre sur la côte Est, toujours en stop.

Je prends la route transversale dans la voiture d'un couple de touristes français. On arrive à Hienghène. Je découvre la poule de Hienghène: wouaw! Ce rocher dans l'eau turquoise, c'est vraiment beau. Je loge au camping Babou Océan à 4€ la nuit: info@babou-plongee.com, www.babou-plongee.com. Le camping au bord de l'eau est très chouette et possède un centre de plongée, une location de vélos & kayaks. Je pars à pied au village de Hienghène. La définition du mot "village" ne doit pas être la même dans le dico des kanaks et dans le Larousse de ma bibliothèque :) Le village c'est un office du tourisme, un marché, une épicerie, une pharmacie, une Mairie, une banque et 4 bateaux à quai: c'est tout! Pas de maison, de bourg, de batiment. Ok je comprends que le Nord du pays est peu peuplé, peu urbanisé, peu touristique. Puisque la nature est reine, je vais faire des randos, barbote aux cascades et fais du kayak dans la lagune. Hienghène est vraiment très jolie. C'est caaaalme, vert, zen. Le stop et le voyage en solo entrainant des rencontres, je passe aussi qql jours dans la brousse avec des caldoches avant de continuer mon chemin vers Pouébo. Pendant un trajet en voiture, dans l'Océan, je vois l'aileron d'un requin pointe noire et un banc de tortues qui longe la côte. Des animaux sauvages à portée de main: un souvenir mémorable. A Pouébo, je loge au relais Ouané Batch: ouanebatch@lagoon.nc, à 30 € le bungalow et 7€ l'emplacement en tente. Hébergement sympa, calme, bonne bouffe. Mais pluie, pluie, pluie...

Départ pour le bout de l'île: Poingam. Des locaux m'emmènent par les pistes boueuses jusqu'au Relais de Poingam: 8€ la tente et 82€ le bungalow pour deux. Super hébergement en matériaux locaux. Sentier pédestre. Marais salants. Mais pluie, pluie, pluie. Ralala le mois d'avril c'est vraiment pas le top pour découvrir la NC, je le dis, je le redis!

Je file vers Koumac, à nouveau en tribu kanak. Au camping de Kebo c'est 13€ la nuit en camping, tèl: 87.98.39. La famille Whaap m'accueille chaleureusement. Gaël, sa femme et leurs quatre enfants habitent au bord de la mangrove et de la mer. Vivre dans une famille, ya pas à dire c'est le meilleur moyen pour se plonger dans la culture locale. Vivre près de la mangrove c'est aussi un bon moyen de rencontrer les moustiques donc on se pssshhit régulièrement. La famille Whaap préfère accueillir peu de monde afin de conserver un accueil à taille humaine et de bien s'occuper de leurs hôtes. Une semaine à leurs côtés me permet de découvrir leurs valeurs, leur vie quotidienne, leur Histoire... J'apprends à râper la noix de coco, je monte à cheval, je partage leurs repas... Super rencontre!

Je décide ensuite de retourner qql jours à Poya, chez Reine. J'y passe qql jours puis je rentre à Nouméa car j'ai un vol vers la Nouvelle Zélande qui m'attend... J'ai en tête plein de beaux paysages de la côte Est, des cascades, des rencontres avec les kanaks. Ces 5 semaines m'ont permis de découvrir la vie sur une île, de comprendre un peu mieux l'histoire des kanaks, de m'émerveiller devant la beauté des paysages, de déguster des plats nouveaux. La Nouvelle Calédonie vaut vraiment le coup d'être visiter! C'est un paradis pour les randonneurs, amateurs de cascades et plongeurs. Vive la kanaky!!

Voilà, je suis ravie d'avoir partagé ce récit avec vous :) Si vous avez besoin d'infos sur cette île, je ferais de mon mieux pour y répondre. Ps: si je devais y retourner, je prévoirais une semaine pour aller sur une des jolies îles qui l'entoure (l'île des pins, Mare, Lifou, Ouvéa) et d'aller aussi au Vanuatu!







Retour de 3 semaines en République Dominicaine: conseils! English translation pending
by Stel44 · 2013-12-28 · 13 replies
Bonjour amis voyageurs,

De retour d'un Tour du Monde d'un an en solo, j'ai fini ce grand voyage par 3 semaines à la République Dominicaine en novembre 2013 pour faire une cure de soleil! Voici mon itinéraire dominicain et quelques conseils à glaner pour ceux qui veulent préparer leur voyage :)

Atterissage à Santo Domingo début novembre 2013. A l'aéroport je paye la carte touristique à 10 euros, retire 600 euros pour ces 3 semaines et trouve un taxi à 1000 (17€) pesos pour aller jusqu'au centre ville. J'avais préalablement programmé d'être hébergé en "couchsurfing". C'est un réseau que j'ai utilisé de nombreuses fois pendant mon Tour du Monde. Il s'agit d'un réseau international d'habitants qui reçoivent gratuitement des voyageurs chez eux pour quelques jours. Je trouve qu'il s'agit d'un réseau qui regroupe des gens très ouverts, généreux et de confiance. Je vous le recommande vi-ve-ment! Dans la capitale dominicaine, je vais faire un tour dans la zone piétonne du Condé: le centre historique. Plein de monuments en pierres. Très joli et épargné de la circulation. Belle balade dans cette zone coloniale avec ses musées, églises, remparts, quais...

Après deux journées dans la capitale, je feuillette mon Routard et décide de me diriger à l'opposé des grandes zones touristiques du pays ( donc à l'opposé de Punta Cana et de de la péninsule de Samana). Je fais ce choix parce que je suis plus intéressée par la rencontre avec les locaux et les zones encore préservées du tourisme de masse. Je pars donc au Sud-Ouest, à La Ciénaga, pour 5 jours! En 3h de bus avec Caribe Tour, pour 230 pesos, j'y suis. Super choix! Je vais être logée par une coopérative écotouristique :
http://www.guanaventuras.com/menu. 550 pesos la nuit et 100 pesos le petit dèj soit 11 euros. J'ai choisi cet hébergement car c'est chez l'habitant et que c'est une coopérative tenue par des femmes. On m'y propose des excursions pour découvrir des rivières, des cascades, la belle plage de los patos. Je mange dans le resto de la coopérative, des plats locaux avec du poisson pêché par les hommes du village. J'achète des confitures de mangues préparées par les femmes qui achètent les fruits muris dans les champs de la région. Le guide qui m'emmène faire les excursions connait super bien les plantes, l'histoire du pays. C'est une super expérience! Pas cher, avec les locaux, sans touriste, des sorties en pleine nature. Gé-nial!

Je retourne ensuite à Santo Domingo pour prendre un bus Caribe Tour (350 pesos soit 7 euros) pour me rendre dans le Nord du pays, à Montecristi. Et oui, il est difficile de traverser la Rep Dom car il y a une région montagneuse au Sud Ouest du pays. 2h de gua gua (petit bus) pour retourner à la capitale puis 5h de bus pour rejoindre Montecristi. Je loge à l'hôtel Don Gaspar à 600 pesos soit 10 euros) mais j'ai pas d'eau chaude, zut. Je vais me balader vers les marais salants un peu en dehors de la ville. Je me rends derrière le Morro, un mont, où se trouve une jolie et longue plage. Super découverte!

Après deux jours à Montecristi, je pars à Punta Rucia. Pas de bus pour rejoindre ce village donc je monte sur une moto avec mes sacs de baroudeuse. Go! Mon Routard m'indique qu'un couple franco-allemand tient une chambre d'hôte qui s'appelle Casa Libre. Ils n'ont pas internet. On peut les contacter au 809 834 5992 ou sur leur portable au 809 693 5010 Super adresse!! Marco et Guilde sont très sympas et leurs chambres sont trop jolies. C'est calme, lumineux, chaleureusement décoré. La cuisine est bonne, la vue sur la mer est juste géniale. Encore une bonne adresse, merci Le Routard! Quelques jours de détente à Punta Rucia. J'ai les plages de sable blanc pour moi toute seule en cette période de l'année. Le pied!

Je continue mon bout de chemin vers Puerto Plata. Un malecon (remblais) comme dans la capitale, une cathédrale, des maisons colorées.Je vais tenter le canyoning au fleuve Damajagua, aux cascades des 37 charcos. Balade les pieds dans l'eau, dans les cascades, à sauter, barboter, glisser dans les toboggans naturels. Super excursion!

Après Puerto Plata je me rends deux jours à Santiago. Je prends une chambre toute simple à l'hôtel Colonial à 600 pesos (10 euros). Un tour de la ville pour découvrir le monument aux héros, la cathédrale, le parc Duarte, les marchés, les maison coloniales, le musée du carnaval...

Retour à Santo Domingo (les jours filent vite en voyage, c'est diiiingue!). Santiago-Santo Domingo en bus Caribe Tour: 280 pesos soit 5 euros.

De la Rep Dom, je retiens les habitants si souriants, les paysages montagneux et vallonnés de l'Ouest du pays, le mot "corrupcion" qui revient fréquemment, les maisons en planches de bois et toits de tôle, les combats de coqs, le merengue et la bachata qui animent tous les trajets en transports locaux, les dominicains aussi dragueurs que les cubains... !! Je vous recommande La Ciénaga pour découvrir les cascades et rivières encore préservées de la Rep Dom. Punta Rucia au Nord du pays vaut aussi vraiment le coup car à l'écart des circuits touristiques, calme et charmante.

Si vous avez besoin de conseils, si vous voulez me posez des questions, allez-y, je ferais de mon mieux pour y répondre :)

Coup de la feuille rose à Paris/Saint-Séverin English translation pending
by Fzoo · 2013-10-01 · 53 replies
Bien assis à la terrasse du Bistro le St-Séverin vendredi passé au midi, par une belle journée ensoleillée, chaude et touristique, première rangée, un verre de 16, rien sur la table ni près de moi, je suis un "parisien" à Paris, pas de doute...

Près de moi à gauche, deux dames bien mises avec sacs à mains, téléphone intelligents, cigarettes, elles n'ont qu'un café pour l'instant. À leur gauche, un jeune homme avec sa copine, collégiens et parisiens, ils boucanent en regardant leur "smartte-fun".

Devant moi, au coin de la rue de la Harpe, des groupes de touristes pullulent dans chaque direction, des asiatiques, des allemands, des belges, entrecoupés des autres qui marchent vite, les yeux rivés sur leur St-Graal...

Et puis soudainement, deux jeunes garçons (l'un a 6 ans et l'autre pas plus de 8, des Roms évidemment) arrivent et s'asseoient sur le coin de la rue, pari risqué vu leur taille et la marée humaine qui déambule de partout sans vraiment regarder où elle mets les pieds, avec en plus la rue en pavés... Les bambins regardent tout autour d'eux, nos yeux se croisent une fraction de seconde... Quelques minutes plus tard, les garçons se décident, se lèvent et se dirigent droit vers la table des dames à ma gauche. Le plus vieux tend alors une feuille rose plastifiée à la dame au-dessus de sa table, feuille pliée en trois (on voit les plis) en baragouinant quelque chose d'inaudible de ma table. Il y a un long texte d'écrit en tout petit sur la feuille mais je ne peux pas voir... Les dames, interpellés, regardent avec surprise le document et les garçons et puis...

Un homme surgit alors de nulle part, un monsieur du quartier c'est sûr, il invective de haute voix les garçons qui retirent leur feuille et se poussent du devant de la table et de la terrasse du St-Séverin; les trois se regardent frondeurs, le monsieur les engueulent, les jeunes font mine de riposter mais reculent devant les cris et l'insistance puis se poussent vers la rue achalandée...

Arnaque: Lorsque le plus vieux des garçons présente la feuille rose plastifiée (vive le recyclage!) devant la table des dames et que celles-ci la lise (ou tentent de le faire), le deuxième garçon subtilise habilement les effets personnels qui sont sur la table (et sous la feuille rose): cellulaire, portefeuille, argent, etc...

Quelle ville quand même...

"😎😎"

ps: précision, les garçons n'ont rien pris, ils n'ont pas eu le temps étant donné l'intervention rapide du parisien...
L'Estrie, étapes dans les Cantons-de-l'Est English translation pending
by Pseudofee · 2013-09-26 · 6 replies
bonjour,

quelles sont les étapes à ne pas rater dans les cantons de l'est??? que faut il voir absolumeent? quels sont les plus jolis villages? merci !!!!
Transports en commun à Paris avec transport en commun (carte Navigo/Paris Visite...) English translation pending
by Yoyochampagn · 2013-08-23 · 28 replies
😉🏴‍☠️ Salut la gang,

Le décompte avec que nous visitions nos cousins de la France, approche de plus en plus......

Quelqu'un peut nous aider à voir un peu plus clair avec les transports de Paris...... Nous sommes Québécois et nous passerons 2 semaines à Paris.. Plusieurs type de transport existent..... Quelle est la différence entre la carte Navigo et la carte Paris Visite? Nous suggérez vous de prendre une carte avec les zones 1 à 5 ou bien ça ne vaut pas la peine....

Quelqu'un peut aussi me dire comme faire pour aller à la station Métro Boucicaut, à partir de l'aéroport Charles De Gaule (et combien de temps on doit évaluer pour le trajet?

En terminant, si vous avez déjà voyager à Paris avec les transports en commun (bus RER, etc) vous pouvez me partager votre expérience? et ou vos trucs pour voyager facilement et économiquement....

ET tant qu'à faire, quels sont les endroits inusités et où (quel arrondissement et zone de transport) et ou les endroits qu'ils ne faut pas manquer lors de notre voyage et surtout, comment (ou quel trajet) s'y rendre avec les transports..

Et si on veut s'éloigner un peu en banlieu de Paris, toujours avec les transports (RER bus etc), quelle suggestion avez-vous à nous faire?

GROS MERCI.
Plages de sable autour de La Rochelle English translation pending
by Clarikette · 2013-08-21 · 4 replies
Bonjour à tous,

Après deux étés passés à La Rochelle, je m'interroge sur d'autres destinations en Charente Maritime.

Je suis déjà allée à Chatelaillon, dont j'ai modérément apprécié les tarifs de parking près de la plage, par ailleurs très belle.

Je me demandais quels villages offraient de belles plages, car j'ai l'impression que certaines sont caillouteuses ou pleines de coquillages (j'ai un souvenir de Fouras où on a attendu le bateau pour l'Ile d'Aix sans pouvoir s'asseoir sur la plage qui était hérissée de coquillages pointus), d'autres proches du marais poitevin sont sans doute vaseuses...

Alors où aller poser sa serviette ? à Charron, L'Houmeau, Yves, Fouras...?

Et qu'en est-il de Rochefort ? Peut-on s'y baigner ?

Merci d'avance pour vos réponses !
Hôtel Memories Caribe Cayo Coco: un petit extra pas cher en septembre English translation pending
by NikoTico · 2013-06-26 · 21 replies
Ce n'était pas prévu mais pas moyen de m'en passer à ce prix Memories Caribe Cayo Coco - plusieurs dates disponibles en septembre à 505 $ (il vient de monter il était à 485 $).

Avis aux intéressés.

Ne regardant pas à la dépense !!!! je me suis lâchée lousse et j'ai pris un départ avec de meilleures heures et une chambre balcon vue lac (lagune). Un gros 545 $.

Les commentaires sont excellents pour cet hôtel. En tout cas moi à ce prix je ferme ma boîte et j'en profite, en autant que c'est propre - et c'est le commentaire positif qui revient le plus souvent parfait ! Pour la bouffe, je trouve toujours quelque chose à manger au pire ce sera des pâtes.
Paris: quel titre de transport pour le métro? English translation pending
by Trompetteur · 2013-06-11 · 7 replies
bonjour

j'ai fais un tour sur le site ratp.fr mais il y a tellement de type de titre de transport que je ne sais pas quoi choisir

ce serai sur paris pendant 4 jours, et je me demandais (mardi au vendredi) donc ce que je devais choisir

j'ai un passe navigo depuis 2 ans, je l'avais utilisé une seule fois ... est ce rentable de le recharger ou pas ?

ensuite il y a le ticket t+ ? mais 2 type de tarif : normal / réduit ? ai je droit au réduit ? 6.65 € contre 13.30 €

ou le mobilis à la journée ?

une question aussi : je vois des zone sur les tickets 1-3, ect ... ça veut dire qu'on peut aller dans les zone 1 et 3 seulement ? ou 1 à 3 ?

et comment faire pour savoir quelle zone nous allons franchir ?

merci pour votre aide

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