Results for "Mehdia+|+1+>+66"
3529 results found.
15 jours au pays des cascades gelées avec 4 enfants English translation pending
Lecteurs silencieux mais attentifs de cette partie du forum, nous vous proposons quelques impressions de nos 15 jours en Norvège, voyage effectué du 1er au 15 mars 2013 avec nos quatre enfants de 5 à 12 ans. Nous avons constaté qu'il y avait assez peu de carnets d'hiver... en voilà un!

Une envie de pays nordique nous tenaillait depuis plus de 16 ans, à l'occasion d'un Paris/Bangkok via Stockholm... en 1996! Quand nous avons lu que l'hiver 2013 serait une bonne période pour les aurores boréales, nous avons organisé notre séjour.
Nous avons quitté la Réunion le jeudi 28 février au matin, dormi dans un hôtel Première classe de Roissy (le plus loin, celui qui est à une demi heure de navette de l'aéroport pour y aller et 10 minutes pour en revenir. L'hôtel est en travaux mais reste ouvert) le soir et pris un avion pour Oslo le lendemain matin.
Nous récupérons chez Europcar une voiture munie de pneus neige et, direction l'auberge de jeunesse de la station de ski de Geilo, par le nord pour éviter Oslo. En chemin, nous faisons les soldes dans un magasin de sport pour pouvoir chausser notre grand qui n'a que des baskets. Ce sont les soldes, tant mieux!
Nous faisons aussi les courses mais nous sommes un peu à l'étroit à six dans un Nissan Qasqai avec les bagages. Nous avons deux chalets de quatre personnes à nous partager mais une des chambres n'est pas chauffée donc on se répartit en 4+2. Et le lendemain matin après le super petit dèj (inclus dans le prix, buffet très complet) de l'auberge, premiers jeux dans la neige devant nos maisonnettes.


Puis nous prenons la route direction Hemsedal, une station de ski à 330 km au nord ouet d'Oslo, où nous avons loué une maison mais à distance des pistes. En route, nous nous arrêtons pour admirer notre première église en bois.

Puis nos premières stavkirke, des églises du Moyen Age.

La petite stavkirke de Ål.
La stavkirke de Gol n'est pas l'originale mais une copie, l'originale a été transférée à Oslo, dans une sorte de parc d'attraction semble-t-il... Elle est malgré tout très belle et la neige est bien là, nous qui voulions en voir!


Nous suivons scrupuleusement les indications du propriétaire, nous nous enfonçons dans des chemins de plus en plus neigeux et verglacés et nous trouvons la maison! Nous avons loué pour la semaine sur le site de Novasol. Elle est dans une sorte de lotissement mais à 50 mètres de la première maison et à plus de 150 mètres des 4 autres maisons.

Les garçons jouent dans la neige dès notre arrivée.
Le 3 mars, au matin, la vue depuis le salon.

A peine prêts, les garçons filent jouer dans la neige.
Raphaël a récupéré un tas de neige pour y creuser un queenzy où les garçons tiennent tous les trois.

Nous partons en balade pour un festival de cascades gelées, plein ouest vers un fjord.
Au hasard d'un virage, sur le bord de la route, une petite cascade bleue.

Un petit chalet, en bois, comme l'immense majorité des maisons norvégiennes.


On lève la tête, une cascade... On baisse les yeux, une rivière gelée...


Par contre après avoir passé un col, en arrivant au bord de la mer au Lærdalsfjord , on sent une grosse différence de climat, la neige a fondu (mais pas la cascade) et on passe au dessus de zéro, le travail de taille des fruitiers a commencé.

Et nous découvrons un fjord pour la première fois, le Lærdals-fjorden.



En remontant en altitude :

Au retour, de l'autre côté du col, un lac gelé comme terrain de jeu pour un kyte ski.

Il y a de grandes étendues blanches et des camions lancés à toute vitesse!


Le 4 mars, nous partons pour Hemsedal faire du ski, la station est bondée, surtout sur les pistes débutants, nous décidons d'aller voir la minuscule station qui est un peu plus loin, Solheisen. Il n'y a personne alors banco! Nous sommes très bien reçus, je n'ai pas pris de ski pour aider les plus jeunes et nous nous installons au bar/restaurant tenu par les mêmes employés que la location de ski, la vente des forfaits et les remontées! C'est très familial et convivial, tout le monde est très surpris de voir des Français dans cette minuscule station...

Nos plus jeunes sont débutants, c'est suffisant pour la journée.

Le soir arrivant, les héros sont fatigués, même si à la fermeture à 16h, personne ne veut partir!
Sur la route du retour, nous croisons des maisons sur lesquelles poussent des arbres! Nous avons vu beaucoup de toitures végétalisées mais plus souvent couvertes de hautes herbes.


Le soir nous tentons le sauna de la maison, plus pour le fun qu'autre chose parce qu'on n'est pas très fan.
Le 5 mars, nous reprenons la route des fjords mais vers le sud ouest, via Geilo.

Nous espérons que ce panneau dit vrai!

Plus nous montons en altitude plus la végétation se raréfie et l'épaisseur de neige augmente.

La végétation disparaît tout à fait et nous découvrons pour la première fois de notre vie des déserts de neige, des hectares de blanc, pour lesquels l'appareil photo est trop petit et ne donne qu'un aperçu minuscule de l'étendue immaculée qui s'étend à perte de vue.


La route aussi est bien blanche.

Et oui, il y a toujours des camions lancés à fond!

Un hôtel fermé l'hiver.
Puis par des tunnels, nous descendons (oui, il y a des tunnels hélicoïdaux, comme dans les parkings souterrains!!) et nous nous retrouvons plus près de la mer, dans le brouillard.

Et peu à peu nous arrivons au niveau de la mer à Eidfjord.


Au bord de l'eau, il fait un peu plus doux, pour cette raison, les pelleteuses doivent casser les énormes stalactites avant leur chute sur la route.

Au retour, nous croisons des dizaines de kyte ski, sur lacs gelés ou pentes de neige, un vrai paradis.
Le col passé, retour des maisons et des arbres.

C'est presque rentrés à la maison que nous verrons tout près de la route : un élan! Sans bois mais bien beau quand même!

Le 6 mars, tout le monde en a marre de faire de la route, on s'offre une journée pause au chalet. ll faut dire que la moindre promenade dure des heures pour deux raisons : l'état des routes et la limitation qui est parfois à 80km/h mais très souvent à 60. Ce sera donc matinée luge sur petite pente, agrandissement du queenzy et jeux dans la neige, fabrication d'une plus grande pente de luge derrière le chalet. L'après midi sera l'occasion d'un petit tour à pieds dans la campagne derrière la maison. Puis d'un mini saut en ville le soir où nous rencontrerons une Congolaise et une Tunisienne au supermarché, ravies de papoter en français. Nous irons aussi au camping faire une lessive/séchage car notre chalet a un lave vaisselle mais pas de lave linge!
Le soir, première aurore...

version sans trucage et version avec retouche :

Le 7 mars, retour dans notre petite station de ski pour une journée de ski ensoleillée.
Le 8 mars, c'est peut-être la journée de la femme mais c'est surtout le jour où on doit retourner à Oslo. Raphaël doit prendre la route pour aller jeter les poubelles (le container est un peu loin), il est 8h30 et il fait moins 18°, la route est gelée, impraticable. Il attendra 11heures.

Après le rangement/bagages/ménage/difficile remplissage de la voiture, nous laissons les clefs à l'intérieur et la porte ouverte comme à notre arrivée. Puis nous prenons la route 40, la vallée de la Numedal, on rencontre en passant un élevage de lamas!
Et de belles demeures...


D'autres belles stavkirke (j'ai oublié de noter les noms... il y a Uvdal et ?)



Des fermes rouges :

Un fleuve gelé avec un pêcheur


Une drôle de rambarde de pont "tricotée"...

Et nous passons la nuit dans une auberge de jeunesse proche de l'aéroport de Gardermoen, une chambre avec cuisinette et salle de bain pour 6, notre vol du lendemain est tôt le matin. Par contre, notre résumé de la première semaine ne serait pas complet sans un petit aperçu des stabur, ces magnifiques greniers anciens dont certains sont à l'abandon et beaucoup ont été retapés, décorés, un vrai plaisir pour les yeux.


Une envie de pays nordique nous tenaillait depuis plus de 16 ans, à l'occasion d'un Paris/Bangkok via Stockholm... en 1996! Quand nous avons lu que l'hiver 2013 serait une bonne période pour les aurores boréales, nous avons organisé notre séjour.
Nous avons quitté la Réunion le jeudi 28 février au matin, dormi dans un hôtel Première classe de Roissy (le plus loin, celui qui est à une demi heure de navette de l'aéroport pour y aller et 10 minutes pour en revenir. L'hôtel est en travaux mais reste ouvert) le soir et pris un avion pour Oslo le lendemain matin.
Nous récupérons chez Europcar une voiture munie de pneus neige et, direction l'auberge de jeunesse de la station de ski de Geilo, par le nord pour éviter Oslo. En chemin, nous faisons les soldes dans un magasin de sport pour pouvoir chausser notre grand qui n'a que des baskets. Ce sont les soldes, tant mieux!
Nous faisons aussi les courses mais nous sommes un peu à l'étroit à six dans un Nissan Qasqai avec les bagages. Nous avons deux chalets de quatre personnes à nous partager mais une des chambres n'est pas chauffée donc on se répartit en 4+2. Et le lendemain matin après le super petit dèj (inclus dans le prix, buffet très complet) de l'auberge, premiers jeux dans la neige devant nos maisonnettes.


Puis nous prenons la route direction Hemsedal, une station de ski à 330 km au nord ouet d'Oslo, où nous avons loué une maison mais à distance des pistes. En route, nous nous arrêtons pour admirer notre première église en bois.

Puis nos premières stavkirke, des églises du Moyen Age.

La petite stavkirke de Ål.
La stavkirke de Gol n'est pas l'originale mais une copie, l'originale a été transférée à Oslo, dans une sorte de parc d'attraction semble-t-il... Elle est malgré tout très belle et la neige est bien là, nous qui voulions en voir!


Nous suivons scrupuleusement les indications du propriétaire, nous nous enfonçons dans des chemins de plus en plus neigeux et verglacés et nous trouvons la maison! Nous avons loué pour la semaine sur le site de Novasol. Elle est dans une sorte de lotissement mais à 50 mètres de la première maison et à plus de 150 mètres des 4 autres maisons.

Les garçons jouent dans la neige dès notre arrivée.
Le 3 mars, au matin, la vue depuis le salon.

A peine prêts, les garçons filent jouer dans la neige.
Raphaël a récupéré un tas de neige pour y creuser un queenzy où les garçons tiennent tous les trois.

Nous partons en balade pour un festival de cascades gelées, plein ouest vers un fjord.
Au hasard d'un virage, sur le bord de la route, une petite cascade bleue.

Un petit chalet, en bois, comme l'immense majorité des maisons norvégiennes.


On lève la tête, une cascade... On baisse les yeux, une rivière gelée...


Par contre après avoir passé un col, en arrivant au bord de la mer au Lærdalsfjord , on sent une grosse différence de climat, la neige a fondu (mais pas la cascade) et on passe au dessus de zéro, le travail de taille des fruitiers a commencé.

Et nous découvrons un fjord pour la première fois, le Lærdals-fjorden.



En remontant en altitude :

Au retour, de l'autre côté du col, un lac gelé comme terrain de jeu pour un kyte ski.

Il y a de grandes étendues blanches et des camions lancés à toute vitesse!


Le 4 mars, nous partons pour Hemsedal faire du ski, la station est bondée, surtout sur les pistes débutants, nous décidons d'aller voir la minuscule station qui est un peu plus loin, Solheisen. Il n'y a personne alors banco! Nous sommes très bien reçus, je n'ai pas pris de ski pour aider les plus jeunes et nous nous installons au bar/restaurant tenu par les mêmes employés que la location de ski, la vente des forfaits et les remontées! C'est très familial et convivial, tout le monde est très surpris de voir des Français dans cette minuscule station...

Nos plus jeunes sont débutants, c'est suffisant pour la journée.

Le soir arrivant, les héros sont fatigués, même si à la fermeture à 16h, personne ne veut partir!
Sur la route du retour, nous croisons des maisons sur lesquelles poussent des arbres! Nous avons vu beaucoup de toitures végétalisées mais plus souvent couvertes de hautes herbes.


Le soir nous tentons le sauna de la maison, plus pour le fun qu'autre chose parce qu'on n'est pas très fan.
Le 5 mars, nous reprenons la route des fjords mais vers le sud ouest, via Geilo.

Nous espérons que ce panneau dit vrai!

Plus nous montons en altitude plus la végétation se raréfie et l'épaisseur de neige augmente.

La végétation disparaît tout à fait et nous découvrons pour la première fois de notre vie des déserts de neige, des hectares de blanc, pour lesquels l'appareil photo est trop petit et ne donne qu'un aperçu minuscule de l'étendue immaculée qui s'étend à perte de vue.


La route aussi est bien blanche.

Et oui, il y a toujours des camions lancés à fond!

Un hôtel fermé l'hiver.
Puis par des tunnels, nous descendons (oui, il y a des tunnels hélicoïdaux, comme dans les parkings souterrains!!) et nous nous retrouvons plus près de la mer, dans le brouillard.

Et peu à peu nous arrivons au niveau de la mer à Eidfjord.


Au bord de l'eau, il fait un peu plus doux, pour cette raison, les pelleteuses doivent casser les énormes stalactites avant leur chute sur la route.

Au retour, nous croisons des dizaines de kyte ski, sur lacs gelés ou pentes de neige, un vrai paradis.
Le col passé, retour des maisons et des arbres.

C'est presque rentrés à la maison que nous verrons tout près de la route : un élan! Sans bois mais bien beau quand même!

Le 6 mars, tout le monde en a marre de faire de la route, on s'offre une journée pause au chalet. ll faut dire que la moindre promenade dure des heures pour deux raisons : l'état des routes et la limitation qui est parfois à 80km/h mais très souvent à 60. Ce sera donc matinée luge sur petite pente, agrandissement du queenzy et jeux dans la neige, fabrication d'une plus grande pente de luge derrière le chalet. L'après midi sera l'occasion d'un petit tour à pieds dans la campagne derrière la maison. Puis d'un mini saut en ville le soir où nous rencontrerons une Congolaise et une Tunisienne au supermarché, ravies de papoter en français. Nous irons aussi au camping faire une lessive/séchage car notre chalet a un lave vaisselle mais pas de lave linge!
Le soir, première aurore...

version sans trucage et version avec retouche :

Le 7 mars, retour dans notre petite station de ski pour une journée de ski ensoleillée.
Le 8 mars, c'est peut-être la journée de la femme mais c'est surtout le jour où on doit retourner à Oslo. Raphaël doit prendre la route pour aller jeter les poubelles (le container est un peu loin), il est 8h30 et il fait moins 18°, la route est gelée, impraticable. Il attendra 11heures.

Après le rangement/bagages/ménage/difficile remplissage de la voiture, nous laissons les clefs à l'intérieur et la porte ouverte comme à notre arrivée. Puis nous prenons la route 40, la vallée de la Numedal, on rencontre en passant un élevage de lamas!
Et de belles demeures...


D'autres belles stavkirke (j'ai oublié de noter les noms... il y a Uvdal et ?)



Des fermes rouges :

Un fleuve gelé avec un pêcheur


Une drôle de rambarde de pont "tricotée"...

Et nous passons la nuit dans une auberge de jeunesse proche de l'aéroport de Gardermoen, une chambre avec cuisinette et salle de bain pour 6, notre vol du lendemain est tôt le matin. Par contre, notre résumé de la première semaine ne serait pas complet sans un petit aperçu des stabur, ces magnifiques greniers anciens dont certains sont à l'abandon et beaucoup ont été retapés, décorés, un vrai plaisir pour les yeux.

HOP! du nouveau chez Air France, votre avis! English translation pending
Et HOP je continue à bousculer les idées sur ce forum! 😉
Ce sujet est ouvert pour que chacun puisse discuter de ce qu'il pense de cette nouvelle compagnie qui regroupe, rappelons-le, Britair Régional et Airlinair sous un même nom.
Le modèle économique vous semble-t-il viable face aux compagnies low-cost comme Easyjet?
J'espère que nous pourrons avoir un débat constructif, c'est ce que je souhaite en tout cas, afin de redonner ses lettres de noblesses à ce forum.
Site internet de la compagnie HOP!
Ce sujet est ouvert pour que chacun puisse discuter de ce qu'il pense de cette nouvelle compagnie qui regroupe, rappelons-le, Britair Régional et Airlinair sous un même nom.
Le modèle économique vous semble-t-il viable face aux compagnies low-cost comme Easyjet?
J'espère que nous pourrons avoir un débat constructif, c'est ce que je souhaite en tout cas, afin de redonner ses lettres de noblesses à ce forum.
Site internet de la compagnie HOP!
Durée d'apprentissage de l'arabe littéraire en Syrie? English translation pending
Salam aleikoum je voudrais voyager en Syrie pour étudier l'arabe littéraire et le comprendre bien-sur. Mais je pourrai rester laba que 6mois donc je voudrais savoir si vous pensez qu'au bout des 6mois je pourrai comprend des discours en arabe ou comprendre les versets coranique voir même avoir une conversation avec des magrebins ? Barak ALLAH u fikoum
Bientôt quatre heures d'attente aux aéroports américains pour passer l'immigration? English translation pending
Si les réductions budgétaires et les réduction d'effectifs se confirmaient en mars prochain aux Etats Unis, le temps d'attente aux frontières américaines augmenterait de 30 à 50%. Conséquence : dans des aéroports comme New York-JFK, Miami ou Los Angeles, cette attente pourrait dépasser quatre heures à l'arrivée des vols en provenance d'Europe.
Selon les Démocrates, la réduction des dépenses proposée par les Républicains conduirait les services de la douane et de l'immigration à se retrouver en sous-effectif dans près de 80 % des aéroports du pays. Pire, cette décision pourrait conduire certains d'entre eux à limiter (voire à annuler) le nombre d'avions en provenance de l'Europe. Pour Janet Napolitano, ministre de la Sécurité intérieure, cette décision budgétaire serait un coup dur porté à l'image des Etats Unis "pays de la démocratie, ouvert à tous !". Mais si les formalités d'arrivée sont en danger, celles de départ ne sont pas mieux loties. Là aussi, l'heure d'arrivée des passagers aux aéroports serait avancée pour passer de 3 à 4 heures voire 5 à New York ou Los Angeles ! Le secrétaire au Transport, Ray LaHood a confirmé ce 25 janvier sur CNN que "des annulations et des retards importants seraient à prévoir dès le 6 mars".
Selon les Démocrates, la réduction des dépenses proposée par les Républicains conduirait les services de la douane et de l'immigration à se retrouver en sous-effectif dans près de 80 % des aéroports du pays. Pire, cette décision pourrait conduire certains d'entre eux à limiter (voire à annuler) le nombre d'avions en provenance de l'Europe. Pour Janet Napolitano, ministre de la Sécurité intérieure, cette décision budgétaire serait un coup dur porté à l'image des Etats Unis "pays de la démocratie, ouvert à tous !". Mais si les formalités d'arrivée sont en danger, celles de départ ne sont pas mieux loties. Là aussi, l'heure d'arrivée des passagers aux aéroports serait avancée pour passer de 3 à 4 heures voire 5 à New York ou Los Angeles ! Le secrétaire au Transport, Ray LaHood a confirmé ce 25 janvier sur CNN que "des annulations et des retards importants seraient à prévoir dès le 6 mars".Cherche agence de voyage iranienne ou guide English translation pending
Bonjour,
Mes parents souhaitent visiter l'Iran avec un groupe d'amis l'an prochain. Je crois qu'ils prévoient d'être une quinzaine. (nous leur avons donné envie avec nos deux voyages d'un mois là-bas en famille). Ils souhaitent demander à une agence iranienne ou à un guide local d'organiser avec eux leur séjour et circuit, quelqu'un si possible de francophone (mais anglophone fera l'affaire), et qui puisse personnaliser leur circuit.
Quelqu'un aurait-il un contact ou une idée ?
Merci Thérèse
Mes parents souhaitent visiter l'Iran avec un groupe d'amis l'an prochain. Je crois qu'ils prévoient d'être une quinzaine. (nous leur avons donné envie avec nos deux voyages d'un mois là-bas en famille). Ils souhaitent demander à une agence iranienne ou à un guide local d'organiser avec eux leur séjour et circuit, quelqu'un si possible de francophone (mais anglophone fera l'affaire), et qui puisse personnaliser leur circuit.
Quelqu'un aurait-il un contact ou une idée ?
Merci Thérèse
Programme de trois jours et demi à Berlin English translation pending
Bonjour,
Nous partons jeudi à Berlin et j'aurais aimé vos avis sur le programme que j'ai prévu (surtout me dire si ce n'est pas trop chargé), sachant que nous arriverons vers 10h jeudi, repartirons vers 12h le dimanche, et serons logés à Mitte.
JEUDI - Alexanderplatz - Tour de la télévision - Berliner Dom - île des musées avec le pergamommuseum - Under den Linden - Friedrichstrasse - Galeries lafayette - Gendarment Markt - Porte de Brandebourg
VENDREDI - Schloss Charlottenburg et le parc -Kudamm - Neue nationalgalerie - Quartier Prenzlauerberg
SAMEDI - Postdam : quartier néerlandais, château de sans souci et le parc - Check point Charlie - Musée juif - Quartier de Nikolaiviertel, Hôtel de Ville et église saint Nicolas
DIMANCHE MATIN - Reichstag - Potsdamerplatz
En fait, c'est surtout pour le samedi que je me pose des questions, je crains de ne pouvoir tout faire....
J'ai essayé d'alterner intérieur / extérieur pour ne pas avoir trop froid dans la journée !
N'hésitez pas à commenter, ça m'aidera !
Merci beaucoup !
Nous partons jeudi à Berlin et j'aurais aimé vos avis sur le programme que j'ai prévu (surtout me dire si ce n'est pas trop chargé), sachant que nous arriverons vers 10h jeudi, repartirons vers 12h le dimanche, et serons logés à Mitte.
JEUDI - Alexanderplatz - Tour de la télévision - Berliner Dom - île des musées avec le pergamommuseum - Under den Linden - Friedrichstrasse - Galeries lafayette - Gendarment Markt - Porte de Brandebourg
VENDREDI - Schloss Charlottenburg et le parc -Kudamm - Neue nationalgalerie - Quartier Prenzlauerberg
SAMEDI - Postdam : quartier néerlandais, château de sans souci et le parc - Check point Charlie - Musée juif - Quartier de Nikolaiviertel, Hôtel de Ville et église saint Nicolas
DIMANCHE MATIN - Reichstag - Potsdamerplatz
En fait, c'est surtout pour le samedi que je me pose des questions, je crains de ne pouvoir tout faire....
J'ai essayé d'alterner intérieur / extérieur pour ne pas avoir trop froid dans la journée !
N'hésitez pas à commenter, ça m'aidera !
Merci beaucoup !
Philippines, c'est pas le Paradis! English translation pending
Bonjour (nouveau)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
--
Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
--
Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Voyage cool en groupe... Thaïlande ou Philippines? English translation pending
Bonjour,
Je vais au mariage de mon frère à Hong Kong en décembre 2013. Toutes la famille se retrouve et on désire se retrouver entre cousins (25-40 ans + 2 enfants) pour fêter Noël 1 semaine. On pensait louer une villa (10-15 personnes), visiter (un peu), faire de la plongée, être cool , ...😛😛
On avait penser à la Thaïlande et on vient récemment de me parler des Philippines.
Qu'en pensez vous et avez vous des adresses à me proposer?
Dans l'attente de vos réponses,
Boi
Je vais au mariage de mon frère à Hong Kong en décembre 2013. Toutes la famille se retrouve et on désire se retrouver entre cousins (25-40 ans + 2 enfants) pour fêter Noël 1 semaine. On pensait louer une villa (10-15 personnes), visiter (un peu), faire de la plongée, être cool , ...😛😛
On avait penser à la Thaïlande et on vient récemment de me parler des Philippines.
Qu'en pensez vous et avez vous des adresses à me proposer?
Dans l'attente de vos réponses,
Boi
Étape tour du monde en Namibie: réalisable avec un budget de 1 500 euros? English translation pending
Bonjour A tous,
J'adore cette communauté de voyage forum. Tellement pleines d'infos et de conseils.
Et j'ai besoin de vous, car je suis un peu perdue.
Je prépare un voyage tour du monde de 13 mois. Je m'arrête en Afrique pour faire Ethiopie, Tanzanie, Mozambique, Afrique du Sud et Namibie (+ Chutes victoria). Je pars seule, mais je serai rejoins durant mon voyage par des amis. Techniquement, nous serons deux pour la namibie, mais sait-on jamais, je peux aussi me retrouver toute seule. Je préfère envisager toutes les possibilités.
En préparant l'itinéraire sur la Namibie, je me suis aperçue que tout le monde le faisait en 4*4, conduisait et faisait du camping.
Je viens d'avoir mon permis. Et je ne suis pas une conductrice chevronné + je ne sais pas si la personne qui me rejoindra sera partante pour du camping ts les jours. Bien sur on peut alterner avec des lodges, mais la le budget augmente terriblement. Rien que la location du 4*4, il faudrait compter (corrigez moi si je me trompe) pour 2000 euros.
Sur mon TDM, j'ai un budget de 1000 euros par mois/pays (hors billets avions). Pour la Namibie, j'ai prévu 1500 euros, arrivant en train d'afrique du Sud. Mais cela est-il selon vous réaliste? Faisable avec ce budget?
Surtout, est-ce que cela est faisable seule en voiture? Connaissez-vous d'autre moyens qui me permettrait de maintenir cette destination et mon budget?
La namibie, c'était un peu l'étape d'or dans ma boucle africaine, et j'ai un peu la tête retourné avec tous les différents commentaires et les budgets assez impressionnant pour 15 jours de voyage.
Tous conseils, avis, suggestions seraient les bienvenus.
Merci d'avance!
Johanna - qui veut faire la Namibie! 😉
J'adore cette communauté de voyage forum. Tellement pleines d'infos et de conseils.
Et j'ai besoin de vous, car je suis un peu perdue.
Je prépare un voyage tour du monde de 13 mois. Je m'arrête en Afrique pour faire Ethiopie, Tanzanie, Mozambique, Afrique du Sud et Namibie (+ Chutes victoria). Je pars seule, mais je serai rejoins durant mon voyage par des amis. Techniquement, nous serons deux pour la namibie, mais sait-on jamais, je peux aussi me retrouver toute seule. Je préfère envisager toutes les possibilités.
En préparant l'itinéraire sur la Namibie, je me suis aperçue que tout le monde le faisait en 4*4, conduisait et faisait du camping.
Je viens d'avoir mon permis. Et je ne suis pas une conductrice chevronné + je ne sais pas si la personne qui me rejoindra sera partante pour du camping ts les jours. Bien sur on peut alterner avec des lodges, mais la le budget augmente terriblement. Rien que la location du 4*4, il faudrait compter (corrigez moi si je me trompe) pour 2000 euros.
Sur mon TDM, j'ai un budget de 1000 euros par mois/pays (hors billets avions). Pour la Namibie, j'ai prévu 1500 euros, arrivant en train d'afrique du Sud. Mais cela est-il selon vous réaliste? Faisable avec ce budget?
Surtout, est-ce que cela est faisable seule en voiture? Connaissez-vous d'autre moyens qui me permettrait de maintenir cette destination et mon budget?
La namibie, c'était un peu l'étape d'or dans ma boucle africaine, et j'ai un peu la tête retourné avec tous les différents commentaires et les budgets assez impressionnant pour 15 jours de voyage.
Tous conseils, avis, suggestions seraient les bienvenus.
Merci d'avance!
Johanna - qui veut faire la Namibie! 😉
S'installer quelques mois à l'étranger English translation pending
bonjour
je cherche a m'installer quelques mois dans un pays (pas forcement l'asie)du moment que ce n'est pas en europe)
mon budget n'est pas illimité mais je prefere loger "cosy" et manger local
je suis peu depensier je souhaite profiter et profiter de ses vacances sans prise de tete
je n'ai pas vraiment de conditions peut etre viendront t elles avec vos questions que me proposez vous ?
merci bien
je cherche a m'installer quelques mois dans un pays (pas forcement l'asie)du moment que ce n'est pas en europe)
mon budget n'est pas illimité mais je prefere loger "cosy" et manger local
je suis peu depensier je souhaite profiter et profiter de ses vacances sans prise de tete
je n'ai pas vraiment de conditions peut etre viendront t elles avec vos questions que me proposez vous ?
merci bien
Pourquoi nous devrions tous parler anglais English translation pending
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
Erreur sur formulaire de visa ESTA: voyage non autorisé English translation pending
SALUT à tous!
je suis vraiment dans l'embarras et je stresse énormément🤪 car en remplissant mon formulaire pour une demande d'ESTA, je me suis rendu compte après validation que J'avais coché OUI par mégarde à la dernière question (G):avez vous fait prévaloir votre immunité pour échapper à des poursuites judiciaires. Je n'ai jamais commis de délits.
Mon voyage est prévu ds 1 mois.tout à déjà été réservé.
Je ne sais vraiment pas comment faire pour rectifier le tire et obtenir de nouveau une autorisation positive.
Si vous avez été dans la même situation que moi, n'hésitez pas à me donner vos conseils.
Merci d'avance.😉
Je précise que j'habite la Martinique et que g besoin de cette autorisation pour faire une croisière à bord d'un paquebot américain au départ de point a pitre(Guadeloupe) et qui fait escale à Porto Rico.
Itinéraire dans le Yucatan: hébergements, restaurants et visites? English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai programmé un voyage dans le Yucatan en Mars avec mon épouse et ce sera notre premier séjour au Mexique.
Je commence à réfléchir à notre itinéraire en fonction de nos centres d'intérêts et aussi des avis des uns et des autres sur le forum.
Nous d'environ 15 jours et louerons une voiture à Cancun. Nous "zapperons" volontairement le côté "plages" du Yucatan car on habite en Polynésie et ce n'est donc pas notre priorité...
Première question : quelle sera l'affluence touristique à cette période ?
Tout en prenant notre temps, on voudrait donc se concentrer sur les sites mayas incontournables, découvrir également d'autres sites mayas un peu moins connus (et fréquentés) mais dignes d'intérêt, voir de belles cénotes et également découvrir le côté un peu moins touristique du Yucatan, loin des foules, si toutefois c'est encore possible... (petits villages, jolis paysages, ...)
Nous prévoyons donc de visiter (comme tout le monde je pense) les sites mayas de : Chichen Itza, Merida, Uxmal, Tulum. J'ai aussi sélectionné Mayapan, Izamal, Coba et Kabah. Je m'adresse à celles et ceux qui connaissent, pensez vous que ces 4 derniers sites en valent la peine ? Y en a t-il d'autres dignes d'intérêt ?
Quels sont les musées sur la culture maya les plus intéressants ?
Pour Merida, faut-il y passer deux nuits selon vous ?
Je me pose aussi des questions sur la faisabilité d'aller jusqu'à Palenque et San Cristobal de las Casas dans un itinéraire de 15 jours. Est-ce jouable sans pour autant se fatiguer sur la route ? Idem pour Calakmul.
Bref, je prendrai avec plaisir tous les conseils ou infos que vous pourriez me donner suite à vos dernières expériences et ce dans tous les domaines (hébergements, restauration locale, visites, ...)
Eric.
Cinq jours de détente en Andalousie: Nerja ou Almunecar ou...? English translation pending
Bonjour,
En juin prochain, on visitera l'Espagne pendant 4 semaines. On va louer une voiture et se déplacer de villes en villes afin de découvrir la "Bella España".
Au milieu de notre voyage, on aimerait se trouver un logement (hôtel ou autre) sur le bord de la plage afin d'y passer 4-5 jours de détente. On avait ciblé l'Andalousie car on serait environ au milieu de notre voyage.
Ce que l'on espère trouver:
- Sur le bord de la plage - Restaurants intéressant à pieds - Boutiques intéressantes à pieds - Attraits touristiques à +/- 1 heure de voiture
Pour comparer, il y a 2 ans on a fait la même chose en Italie. On avait séjourné 5 jours à Sorrento sur la côte Amalfitaine. On était sur le bord de la plage. Le soir, on avait de bons restos et des boutiques à pieds. On avait le choix pour les visites durant les journées.
Quelle ville vous me suggérez ??
J'ai vu Nerja et Almunecar. Je crois que l'on préférerait la mer Méditerranée, mais on peut aussi envisager l'Atlantique.
Merci.
Josée
En juin prochain, on visitera l'Espagne pendant 4 semaines. On va louer une voiture et se déplacer de villes en villes afin de découvrir la "Bella España".
Au milieu de notre voyage, on aimerait se trouver un logement (hôtel ou autre) sur le bord de la plage afin d'y passer 4-5 jours de détente. On avait ciblé l'Andalousie car on serait environ au milieu de notre voyage.
Ce que l'on espère trouver:
- Sur le bord de la plage - Restaurants intéressant à pieds - Boutiques intéressantes à pieds - Attraits touristiques à +/- 1 heure de voiture
Pour comparer, il y a 2 ans on a fait la même chose en Italie. On avait séjourné 5 jours à Sorrento sur la côte Amalfitaine. On était sur le bord de la plage. Le soir, on avait de bons restos et des boutiques à pieds. On avait le choix pour les visites durant les journées.
Quelle ville vous me suggérez ??
J'ai vu Nerja et Almunecar. Je crois que l'on préférerait la mer Méditerranée, mais on peut aussi envisager l'Atlantique.
Merci.
Josée
Le Sénégal en zone d'insécurité? English translation pending
Bonjour à tous,
Etant en parti déjà engagé, notamment pour le transport jusqu'à Dakar, pour un séjour d'une dizaine de jours en Casamance, j'aurais bien voulu savoir, avant de poursuivre mes réservations, si ce séjour n'était pas un peu trop risqué au vu de ce qui se passe en ce moment au Mali et par voie de conséquence les dangers qui débordent sur tous les payes environnants tel que le Sénégal, si des forumistes, ayant séjournés ces derniers temps en Casamance ou qui ont pu avoir des nouvelles "crédibles" de personnes qui y résident ou qui y sont actuellement en vacances dans la région ont pu remarquer une insécurité ou une tension particulière dans cette région.
Vous remercie d'avance.
Liesel
Liesel
Accélération de l'accès internet à Cuba English translation pending
Un article intéressant du Monde informatique sur la mis en place du câble FO pour accélérer l’accès à internet à Cuba
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-pour-se-desenclaver-cuba-a-mis-en-service-son-cable-internet-sous-marin-52156.html
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-pour-se-desenclaver-cuba-a-mis-en-service-son-cable-internet-sous-marin-52156.html
Peut-on voyager sans téléphone portable? English translation pending
Il y a 15 ans, on voyageait sans téléphone. On ne réservait pas lorsque l'on partait avec son sac-à-dos. On arrivait sur place, et on visitait des hostels, négociait sur place, repartait, etc.
Mais aujourd'hui, est-ce possible de voyager sans téléphone portable ? Si oui, dites-moi comment vous faites !!!
Mais aujourd'hui, est-ce possible de voyager sans téléphone portable ? Si oui, dites-moi comment vous faites !!!
Avez-vous encore envie de partir pour la Tunisie? English translation pending
Un touriste français, pourtant d'origine tunisienne, s'est fait tabasser à Bizerte par des islamistes mécontents de la tenue vestimentaire de sa femme !
Pour moi c'est décidé, le tourisme en Tunisie c'est fini. Tant que les salafistes séviront, je ne me risquerai plus à amener ma femme dans ce coupe gorge !
Et vous ? Ne pensez-vous pas que les salafistes vont tuer le tourisme en Tunisie ?
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/23/un-elu-sarthois-agresse-par-des-salafistes-en-tunisie_1749033_3224.html
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/23/un-elu-sarthois-agresse-par-des-salafistes-en-tunisie_1749033_3224.html
Avis sur itinéraire en Afrique du Sud du 17 au 31 mars? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà posté il y a quelque temps un message pour vous demander des conseils pour préparer mon voyage. J'ai pu, grâce à vos réponses, constituer un itinéraire. Je pars donc deux semaines en mars en Afrique du Sud et j'ai besoin d'avis sur cet itinéraire svp. Surtout pour la première semaine au parc Kruger. Je dois faire des réservations (vols internes, voiture et hébergement), il me faut donc quelque chose de précis. Je ne veux donc pas me tromper et être sûre de bien en profiter !
Voici l'itinéraire que j'ai imaginé :
17/03 = - Arrivée à Johannesburg vers 11h - Route pour le parc Kruger en début d'après-midi - Arrivée à Phalaborwa et nuit (si vous avez des adresses à me conseiller)
18/03 = - Entrée au parc Kruger - Route pour Letaba et nuit au camp
19/03 = - Letaba > Satara - Nuit à Satara
20/03 = - Satara > Skukuza - Nuit à Skukuza
21/03 = - Dernier tour puis sortie du parc - Elephant Sanctuary à Hazyview (Est-il bien ? Connaissez-vous les tarifs ?) - Nuit à Hazyview (adresses ?)
22/03 = - Retour à Johannesburg - Vol pour le Cap vers 17h
Du 23/03 au 31/03 = Le Cap et ses environs Vol retour pour Johannesburg le matin pour prendre le vol pour la France à 14h Cela vous paraît-il trop juste ?
Qu'en pensez-vous ? Une voiture est-elle nécessaire pour visiter le Cap et ses environs ?
Merci beaucoup !
J'ai déjà posté il y a quelque temps un message pour vous demander des conseils pour préparer mon voyage. J'ai pu, grâce à vos réponses, constituer un itinéraire. Je pars donc deux semaines en mars en Afrique du Sud et j'ai besoin d'avis sur cet itinéraire svp. Surtout pour la première semaine au parc Kruger. Je dois faire des réservations (vols internes, voiture et hébergement), il me faut donc quelque chose de précis. Je ne veux donc pas me tromper et être sûre de bien en profiter !
Voici l'itinéraire que j'ai imaginé :
17/03 = - Arrivée à Johannesburg vers 11h - Route pour le parc Kruger en début d'après-midi - Arrivée à Phalaborwa et nuit (si vous avez des adresses à me conseiller)
18/03 = - Entrée au parc Kruger - Route pour Letaba et nuit au camp
19/03 = - Letaba > Satara - Nuit à Satara
20/03 = - Satara > Skukuza - Nuit à Skukuza
21/03 = - Dernier tour puis sortie du parc - Elephant Sanctuary à Hazyview (Est-il bien ? Connaissez-vous les tarifs ?) - Nuit à Hazyview (adresses ?)
22/03 = - Retour à Johannesburg - Vol pour le Cap vers 17h
Du 23/03 au 31/03 = Le Cap et ses environs Vol retour pour Johannesburg le matin pour prendre le vol pour la France à 14h Cela vous paraît-il trop juste ?
Qu'en pensez-vous ? Une voiture est-elle nécessaire pour visiter le Cap et ses environs ?
Merci beaucoup !
Iran: 1'100 km à vélo (site tour du monde à vélo) English translation pending
Bonjour!
Je visite voyageforum hyper souvent, mais je n'avais jamais consulté cette rubrique. Du coup, pour fêter ça j'ai décidé de poster à mon tour un post. L'année passée j'ai fait un voyage d'un an autour du monde en vélo, et du coup je vous mets à disposition le chapitre consacré à la traversée du nord de l'Iran qui m'a particulièrement marqué. J'espère que ça donnera envie à certaines personnes de se rendre dans ce superbe pays. Vous pouvez trouver le reste du texte sur mon site.
Chapitre 27: L’Iran, l’Axe du Bien?
»Mais t’es fou! L’Iran c’est plein de terroristes! Mais pourquoi tu vas la-bas, les filles, y’en a pas! Mais n’y va pas maintenant, Israël va les faire tous sauter d’un moment à l’autre! ».
…ou….
Femmes sur-maquillées, talons hauts, foulards multicolores posés à l’arrière du crâne, couples de jeunes amoureux qui se tiennent la main dans la rue, boutiques de sacs à main, de jeans moulants et de parfums. Et aussi, tous ces nez cachés d’un sparadra indiquant, quand ce n’est pas du bluff, qu’un chirurgien esthétique est passé par là.
Que faut-il croire? Faut-il renoncer à se rendre dans un pays comme l’Iran à cause d’informations généralisant les actions d’un gouvernement ou de quelques individus à l’ensemble d’un pays? Ces premiers commentaires, prononcés par des personnes qui fondent leur jugement sur quelques images vues à la télé m’agacent profondément. Cela m’agace encore plus quand je sais via mes rencontres avec des cyclos du monde entier que les iraniens sont les pros de l’accueil et de la bienveillance. L’Occident, notamment via les médias, fait tout ce qu’il peut pour faire passer l’Iran pour le Grand Satan, accentuant le clivage entre les pays musulmans et occidentaux. D’accord, il y a le spectre de l’Ayatollah Khomeini et les déclarations ultra-provocatrices du président Ahmdinedjad. Mais, un gouvernement, surtout quand il est constitué de fanatiques, est-il vraiment le reflet des nations qui le constituent?
Trois invitations en trois heures
En arrivant à Téhéran, je tente tant bien que mal de libérer mon esprit de tous ces prejugés. Je me »créé une objectivité ». Barbus fanatiques et femmes en burqa ou patriarches souriant m’invitant à boire le thé: on verra bien qui m’attendra à l’aéroport. Quand je débarque, ce n’est pas comme au Népal, où je sautait de joie à l’idée de faire tamponner mon passeport. Là, je suis sur mes gardes. Encore une fois, les avertissements que j’ai entendu à droite et à gauche me reviennent à l’esprit: » surtout, prends le moins de photos possible, et essaye d’avoir l’air local, sinon on va te prendre pour un espion ». Pas de bol, tout le monde voit tout de suite que je suis un touriste, et malgré le pantalon enfilé à la hâte dans les toilettes pour faire »comme tout le monde », de nombreuses personnes me demandent »where are you from? ». Pour l’Iran, j’opte pour la réponse: »I am from Switzerland ». Ça changera un peu de ma rengaine habituelle.
Il est 11h du matin quand je commence à monter mon vélo à coté des tapis roulants crachant les derniers bagages. En deux minutes, le personnel de l’aéroport ainsi qu’un douanier viennent me saluer et me regarder monter mon vélo. Ces spectateurs ne sont pas comme en Inde, muets et inactifs. Ceux-ci me posent des questions, tentent de se faire comprendre malgré la barrière linguistique et leur présence n’est pas étouffante. Parfois aussi, ils mettent la main sur le vélo qui vacille sur sa bequille quand je visse mes écrous avec un peu trop de vigueur. Une femme d’une trentaine d’année parlant bien anglais fait la traduction pour ses compatriotes. Nous sympathisons et quand son mari arrive, il me propose de me déposer à Téhéran. J’accepte avec joie car l’aéroport se trouve à une bonne cinquantaine de kilomètre du centre-ville, et je suis attendu pour le déjeuner dans la capitale.
Musulmans pratiquants, Maryam et Jamal, ainsi que leur fils de cinq ans Mohamed, vivent à Téhéran, mais ont vécu quelques années au Canada précédemment. Jamal est professeur d’université et le couple parle parfaitement anglais. Le vélo accroché sur le toit de la voiture, nous roulons vers la capitale. Grâce à eux je peux prendre la température. Ils ont un franc parlé qui me surprend, surtout quand ils disent que le gouvernement est fou à lier. Ils ont été témoins aux premières loges des manifestations de 2009 contre le gouvernement animées principalement par des etudiants. Jamal me confie que trois ans après ces émeutes, plusieurs de ses élevés manquent encore à l’appel…
Quand nous arrivons dans le centre, ils me proposent de loger chez eux, mais je suis déjà attendu. Maryiam me gâte de tous les biscuits et sucreries présents dans la voiture, et Jamal me donne son numéro de téléphone pour le contacter en cas de soucis. À peine débarqué, les sacoches toujours giseantes sur le trottoir, un jeune homme s’avance, et me propose lui aussi son toit pour la durée de mon séjour à Téhéran.
Je suis attendu chez Madame Kazemi. Cette femme, je ne la connais pas, mais elle m’a gentillement proposé de m’heberger . Enfait, c’est grâce à mon petit cousin Oscar que j’ai quelqu’un qui m’attend à Téhéran. Pour faire simple, Madame Kazemi est la mère de la mère d’un camarade de classe d’Oscar qui, lui, vit au Havre. C’est donc cette première invitation que je vais honorer.
En cherchant la rue, puis l’immeuble, je constate une chose: les iraniens ne sont pas des as de l’orientation, ou tout du moins, il y a des lacunes quand il s’agit de donner une direction. Par la suite je constaterais que leur appréciation des distance est une des pire que j’ai rencontré dans ce voyage. Les sénégalais et les mauritaniens les battent à plates coutures dans ce domaine!
Il est déjà plus de 15h quand j’arrive chez Mme Kazemi, et je n’ai qu’une chose à faire: mettre mes pieds sous la table! Nous faisons connaissance autour des premiers mets iraniens que je déguste. Mme Kazemi a vécu de nombreuses années en France. Anesthésiste à la retraite, elle vit actuellement entre Paris et Téhéran. Avec son caractère et son goût pour l’art et la peinture, elle me rappelle ma grand-mère paternelle. Ainsi, grâce à Mme Kazemi, j’arrive en Iran en étant accueilli comme-ci j’arrivais chez moi!
Mes trois jours dans la capitale, je les passe à me mettre au diapason. Ce n’est pas très difficile. Comme je suis quasiment l’unique touriste du pays (je n’en rencontrerai que quatre en deux semaines), je suis sujet de toutes les attentions. On me renseigne, on m’aide à prendre le métro…etc.Je fais aussi la connaissance avec les Bazaars. Dans celui de Téhéran, ont peu s’y balader des heures sans passer au même endroit. Pas facile de chercher une boutique en particulier.
Une fois en phase avec le rythme de vie iranien (et avec les règles de circulation), je suis prêt à réceptionner le premier touriste rencontré en Perse:
Daniel
Daniel… mon beau-père, ce fou, ce fada, cet irresponsable qui me laisse aller en Iran alors que c’est si dangereux. Pis encore, il laisse sa famille et son boulot pour venir prendre le risque insensé de pédaler avec moi pendant une semaine. J’ai presque envie de lui remonter les bretelles à la sortie de l’avion, mais non, je suis content de retrouver mon beau-père et les paquets plein de chocolat, de gruyère et de roestis agissent en sa faveur.
Nous sommes fatigués tous les deux, mais super motivés. Lui, il a volé toute la nuit, ne dormant que deux heures. Pour ma part, j’ai quitté Téhéran la veille en fin d’apres-midi pour partir à la recherche de l’aéroport international distant de plus de 50km du centre-ville. Quasiment aucun panneau n’indiquait la direction à prendre, j’ai donc fait des allers et retours incessant sur les divers autoroutes sortant de la capitale. Quand finalement je trouve la bonne route, la nuit tombe, et sans phares opérationnels, je suis obligé de planter ma tente non loin du trafic. À 3h20, je remballe le tout pour être sur place quand Daniel arrive.
Pas de bol cette journée s’avèrera être l’une des plus dure de mon voyage. On s’échange les dernières nouvelles, moi celles de la route, lui celles de la maison qui sont toutes aussi excitantes! Quand tout est monté et qu’on se sent d’attaque, on met la machine en marche. Il est est 9h, et on met le cap à l’ouest, en plein vent de face… ce vent, si violent qu’à plein régime, nous dépassons difficilement les 11km/h. Baptême du feu donc pour Daniel qui se retrouve aussitôt face au pire ennemi du cycliste, véritable fléau qui en plus de nous crever physiquement porte un coup au moral. Pour en rajouter une couche, nous avons opté de contourner Téhéran en prenant plein de petites routes qui s’avèrent difficile à trouver. Ne pas savoir si on va dans la bonne direction avec ce vent de face rend cette journée extrêmement pénible moralement. Heureusement, on est heureux de rouler ensemble et en ce motivant mutuellement nous arrivons à avancer.
À mon départ, il y a presque 11 mois, une dizaine de copains m’avaient accompagnés jusqu’au premier campement. Nous avions bivouaqué près de Genève, puis mes amis sont rentrés en train. Daniel etait là, et il a continué a pedaler avec moi jusqu’au sud de Lyon. L’expérience avait été concluante et avait, au passage, réveillé l’âme d’aventurier de Daniel. 11 mois après, nous sommes bien heureux de renouveler l’expérience une nouvelle fois, dans un cadre bien plus exotique que le long du Rhône.
La carotte pour nous faire avancer durant cette journée difficile, ce sont nos pauses-kebabs. Ici, ce qu’on appelle un kebab, c’est une brochette de viande hachée, de boeuf, d’agneau ou de poulet, que l’on sert avec une grosse portion de riz (avec du beurre) et accompagné d’une tomate grillé. C’est bon, et j’en mangerai au moins une par jour jusqu’en turquie
Finalement, en fin de journée, nous parvenons à notre objectif, Karaj, et trouvons un hôtel bien mérité. Le lendemain, rebelotte, vent de face, mais avec cette fois-ci un trafic plus intense. Heureusement c’est plat et on sait où on va. En fin de journée, éloignés de plus de 50km de notre objectif, nous décidons de faire signe à un pick-up de s’arrêter et de nous prendre jusqu’à Quazvin. Daniel est là pour 5 jours seulement, et on ne va pas les passer sur des voies rapides dans des paysages plats et quelconques. De plus, ce coup de pousse de 50km nous permet de visiter cette ville, ancienne capitale, et de s’étonner encore et toujours devant toutes ces jeunes femmes qui donnent tord à toutes les idées que nous nous faisions de la femme musulmane. Bon, tout reste relatif, et ce sont les jeunes femmes qui se mettent extraordinairement en valeur malgré leurs contraintes vestimentaires. Souvent celles ci se baladent avec leurs mères, cachées sous un chador étouffant et glauque. Les plus de cinquante ans semblent bien plus ancrées dans les traditions que la nouvelle génération. Les jeunes avec qui nous discutons, et ils sont nombreux tant le pays est jeune, nous affirment tous que le gouvernement est fou, et qu’ils aiment les États-Unis. Notre ami Payam nous dira »Islam is a very beautiful religion, they just destroy it… »
Au troisième jour de vélo avec Daniel, et après une nouvelle matinée harassante, nous découvrons avec joie que la route qui semblait s’en aller buter contre une chaîne de montagne, se joue d’elle en longeant une rivière qui la traverse de part en part pour aller se jeter dans la Mer Caspienne. Ainsi, ce n’est pas un col qui nous attend, mais une descente magique de 40km dans des paysages splendides. Le soir, nous allons serrer la pince à cette rivière en allant planter notre tente à quelques mètres d’elle.
Le lendemain, dernière étape avant l’arrivée à la Caspienne, nous prenons notre petit déj dans un restaurant de Manjil. Le taulier de l’établissement, Bashir, vient discuter avec nous et nous nous lançons dans un dialogue farsi-français du tonnerre qui marche à merveille car nous nous comprenons. Bashir est un ancien haltérophile et me fait penser à notre bon vieil ami menuisier de l’uni: Daniel Rod. Finalement, il nous offre tout ce que nous avons consommer! Un exemple parmi d’autre de la générosité iranienne.
Quand nous arrivons enfin à Rasht, le but de notre chevauchée commune de 300km, nous profitons de la dernière journée pour aller visiter un joli village perché, Masuleh, et d’aller tremper nos pieds dans la Mer Caspienne. Quand le soir arrive, Daniel prend un taxi qui le ramène à l’aéroport de Téhéran en seulement 5h.
En voyageant avec Daniel, j’ai découvert plusieurs choses, par exemple c’est un pro pour faire un sac. Il ne prend que l’essentiel et ne s’encombre d’aucun superflu. Il se prête aussi parfaitement au jeu du bivouac et ne ronchonne pas à cause d’une nuit trop humide ou de pâtes pas suffisamment al dente. Paradoxalement, durant ces quelques jours d’effort et de vie au plein air, j’ai l’impression que là, il se repose réellement. Par rapport aux vacances far niente dont on a l’habitude en famille, il est ici plus relax, prends les imprévus avec humour et sympatise avec toute personne qui vient lui serrer la main. Daniel, il est temps que tu rentres parce que si tu restes sur la route plus longtemps tu ne retourneras jamais dans la routine audi-boulot-dodo! En tout cas merci pour ces quelques jours en ta compagnie et quand tu iras faire ton tour du monde et que je serai à mon tour dans cette routine, je viendrais volontiers te rejoindre pour quelques kilometres!
Communication breakdown
De nouveau seul, en tête à tête avec mon biclou, je fais face à plusieurs ennuis techniques en quelque jours. La plupart d’entres eux arrivent un peu trop tard, car s’ils étaient arrivés quand Daniel était encore avec moi, il aurai été possible d’y remédier immédiatement en récupérant les pièces de son vélo. Ma roue avant crêve deux fois de suite, puis ma bequille se casse en deux et mon compteur décide de ne plus fonctionner. Les piles spéciales de ma balise Spot qui envoie ma position vers mon site internet sont à plat, mon chargeur Nokia se brise en deux, mon phare arrière est out et celui de devant nécessite une intervention chirurgicale pour le sauver. Mon téléphone portable rend l’âme et je dois le remplacer par un nokia plus ancien perdant ainsi de nombreux numéros (mais gagnant le jeu Snake!).
Il me faut cinq jours pour rejoindre Tabriz. Pendant ces cinq jours, je traverse des paysages somptueux, notamment entre Khal Khal et Miyaneh. Une matinée, je monte de plus de 1’000m. Quand mes jambes fatiguent, je mets en pratique ce que j’ai appris à faire en Asie du Sud-Est avec Benoît à savoir: je me fait tirer par des camions. Sur les 25km de montée, j’arrive à »rider » des camions sur un total de presque 5km. Comment faire? Quand je vois en contre-bas un camion qui toussotte et qui peine à avancer, je décide que celui-ci sera ma cible. Je continue à pédaler, ou parfois je m’arrête même pour l’attendre. Quand il est suffisament proche, je commence à pedaler à fond pour avoir plus ou moins sa vitesse quand il arrive près de moi et tente de trouver une prise à l’arrière de la remorque. Ensuite, le tout est de rester le plus longtemps accroché, et ce malgré les gaz d’échappement et les crampes dans les bras, pour changer de la monotonie de la montée. Les échanges avec le chauffeur se font via le rétro, et souvent, ils se marrent! Quand je lâche un camion par épuisement, celui-ci s’arrête pour me laisser revenir à lui. Pour lui faire honneur, je rempile pour 1km de crampes dans le bras gauche. Au final, on ne peut pas dire que j’économise des forces car l’effort que cela demande est intense, mais au moins mon biceps gauche aura la classe à mon retour à lausanne, et fera craquer toutes les filles du bord du lac.
Gawdaraq
Au risque de le répéter, les Iraniens sont les gens les plus accueillant que j’ai rencontré durant ce voyage. Le soir d’une longue étape sur la route de Tabriz, dans une campagne presque verte et sans avoir vu aucun minaret (contrairement à ce qu’on croit, les paysages n’en sont pas hérissés). Cette longue journée de pédalage sur un faux-plat ascendant de 80km et un vent de face arassant touche à sa fin quand une voiture s’arrête et deux hommes aux environs de la trentaine et parlant bien anglais en sortent. On discute 1 minute et demie et il me proposent d’aller dans leur village. Il faut juste faire demi tour sur 5km. J’hésite, revenir sur mes pas étant une des choses que je déteste le plus au monde après les choux fleurs et les brocolis. Finalement j’accepte, et suis la voiture sur plus de …12km! Ça me fâche énormément, je suis fatigué, j’ai faim, je suis donc de mauvaise humeur. Quand finalement nous arrivons, le calme revient et j’offre un visage plus sympathique. Je me laisse guider dans les rues de Gowdaraq jusqu’à la maison des parents par les deux frères Hassan et Saeid. Quand nous arrivons à la maison, toute la famille est là, les femmes, les frères les parents, des enfants du voisinage. Tout de suite on étend une couverture sur le sol, et on prend tous l’apéro: miel, pastèque, fromage, galette hyper-fines…etc. je discute un peu plus avec Hassan et Saeid. L’un est hygiéniste dentaire, l’autre est designer graphique à Téhéran. Ils profitent des jours fériés commémorant le 23e anniversaire de la disparition de Khomeini pour passer quelques instants dans la maison familiale. Aussitôt l’apéritif terminé, ils me proposent d’aller jouer au volley. Il est 19h, je suis HS, mais je me joins au groupe qui a rendez-vous au filet du village pour le tournoi du soir. Comme partout, il y a les stars, les Ronaldo de la manchette, il y a les pères de famille un peu gênés par les kilos en trop et les mauvais, comme moi. Après un match ou je touche 2x la balle, pour la mettre dans le filet, je décide de couvrir l’évènement en prenant quelques photos. De retour à la maison, je constate que les femmes ont tué le poulet éclaboussant légèrement mes affaires de viscères où je ne sais quoi. Ici, on retombe dans les traditions, les femmes de Téhéran mettent la main à la pâte à côté de la Mère, et c’est elles qui s’occupent de tout tandis que les hommes »m’entretiennent ». Je leur demande s’ils font leurs prières et s’ils vont à la mosquée tous les jours. »What?!?! We go there once a year maybe! ». Les pièces de la maison sont non meublées. Tout le monde vit sur des tapis perses, épais, magnifiques. A onze heure, alors que j’ai atteins un rythme de 47 baillements par minute le repas est servi et nous nous réunissons tous dans une des pièces, sur des tapis autour d’une nappe en plastique. Poulet, riz, frites maison, salade de tomate-concombre-oignon: c’est délicieux. Une fois le repas fini, je m’écroule sur une couche posée dans une des pièces. Hassan et Saeid viennent me border.
Le lendemain, les deux frères se proposent pour m’aider à ratrapper les 12 km perdus la veille. Je m’accroche à la voiture grâce à la fenêtre arrière laissée ouverte et ensembles nous filons à 40km/h! Après de sincères remerciements, je reprends la route, sans voiture pour m’aider, en direction de Tabriz.
Tabriz
Sitôt seul, je tombe sur mes touristes n°2-3. Sophie et Barbara, bernoises à vélo, pedalant en pantalon et en voiles malgré la chaleur. Elles ne sont pas très bavardes, mais je sais d’elles qu’elles ont pour objectif la Mongolie. Cela fait trois mois qu’elles pédalent sur les même routes que je compte empreinter. Avant de nous séparer, je déchire les pages de mon guide don je n’ai plus besoin et qui pourront leur servir.
Encore une fois, je voulais m’arrêter avant la ville pour camper mais la force d’attraction a été la plus forte, j’arrive dans la »ville de Bouvier et Vernet » après une étape de 120km, une ultime montée vaincue à la force de mon bras gauche et une longue descente qui m’a literralement catapulté dans le centre ville.
Tabriz, tous ceux qui ont lu l’Usage du Monde, en sont familier. Dans les années cinquante, lors de son voyage en Fiat Topolino avec son ami peintre Vernet, Nicolas Bouvier a vécu plus de six mois dans cette ville. Pendant ma longue journée à parcourir la ville, je prends un plaisir immense à me perdre dans les dédales infinis du bazaar. Plus de dix kilomètres de galeries couvertes par des voûtes en briques rouge. Ce bazaar existe depuis un millénaire, et ces voûtes, conférant un côté intimiste en ce lieu où l’agitation règne en maître, datent du XVe siècle. En y allant tôt le matin, en ce jour férié qu’est le 3 juin, la plupart des boutiques sont fermées, et j’erre des heures dans ces allées calmes, peuplées uniquement de chats, véritables maîtres des lieux. Ensuite, je me rend à la Mosquée Bleue, construite en 1465 mais détruite lors d’un violent tremblement de terre en 1773. Bouvier, lui n’en a vu que des ruines, mais j’ai de la chance, la mosquée a été reconstruite et ses mosaïques bleues, couvrant toutes les paroies d’entant, partiellement reconstituées.
Le soir, alors que je cherche un endroit où manger, je tombe sur un autre cyclo au crâne rasé et à la barbichette pointue: Jean. En route pour l’Inde, il arrive droit de la Turquie qu’il a adoré. Heureux de pouvoir enfin parler un peu français, nous partageons le dîner puis le petit déjeuner du lendemain. Il me dit ce que je dois manger à tout prix quand je passerais la frontière turque.
Kandovan, Orumiyeh, finish en beauté
Je sors de Tabriz sur le tard, vers 11h. J’ai bien passé une heure à la poste pour acheter mes 30 timbres pour l’Europe. Difficile de se faire comprendre. Heureusement que Parisa, jeune employée, parlait anglais. On a bien discuté, et les employés m’ont traités de fou à nombreuses reprises quand Parisa leur à décrit mon périple! À 11h, je m’extirpe donc des tantacules de cette ville de plusieurs millions d’habitants et décide de faire un écart pour me rendre à Kandovan. Une trentaine de kilomètres à l’écart de ma route vers la Turquie, ce village est incroyable. Une érosion bizarre a taillé dans une sorte de conglomérat des formations rocheuses pointues qui ont été aménagées en maison troglodyte et qui sont toujours habitées. Après quelques kilomètres de montées sur la route qui y mène, je me rend compte que je suis de nouveau pris de diarrhée, et je sens que mes batteries se vident à vitesses grand V. Je mets fin au supplice en faisant les 25 derniers kilomètres (de montée) à bord d’un pick up. Après une balade de deux heures dans ses ruelles-escaliers, je remonte sur mon vélo, et grâce à la descente et au vent qui m’est favorable, bats mon record de vitesse: 72km/h!! Dans un paysage magnifique qui me rappelle les hauts plateaux boliviens, je tente de planter ma tente parmi les chardons, mais le vent qui est trop fort me force à me rabattre en contrebas.
Voyager en Iran sans faire du désert, c’est un comble! Heureusement, cette fin de parcours perse l’offre un désert auquel je ne me serais pas attendu: un désert de sel. Trente kilomètre à travers les reste d’un ancien lac, terres jaune ou blanche, buissons rares et éparses, terre inhospitalière mais magnifique. Avant de rejoindre les rives du Lac d’Orumiyeh, je passe mon 10’000km, point symbolique qui ne me laisse pas indifférent et qui porte un coup aussi à mon compteur car c’est peu après qu’il décidera d’arrêter de fonctionner. Au bord du lac, et tout au long de la traversée de la longue digue de 20km qui le coupe en deux, je m’émerveille devant ce paysage. Rives blanches, eau rouge, ciel bleu. La rive opposée semble n’être qu’à deux minutes de vélo tant l’air est clair. Il me faudra plus d’une heure pour l’atteindre. Le lac, véritable mélange entre la Mer Morte, tant il est salé, et la Mer d’Aral, car il est condamné a disparaître à cause de la déviation des cours d’eau qui l’alimente. C’est dans un paysage comme cela que je veux planter ma tente. De retour sur la terre ferme je rempli mes bouteilles d’eau et m’avance sur l’immense plage de sel, qui est si étendue à cause de la baisse du niveau de l’eau que je ne vois pas le lac. Après le repas, alors que le soleil disparaît progressivement derrière la mintagne, je me jette, euphorique, dans l’immensité de cette étendue en soufflant à perdre haleine dans mon harmonica. Plusieurs fois, j’ai l’impression d’avoir eté ramené en Bolivie. Uyuni Orumiyeh, même combat! Le lendemain, je ne fais pas le fier malgré le lever de soleil magique. En effet, une meute de gros chien entoure ma tente et aboie en ma direction pendant quelques minutes. Heureusement, ils semblent aussi euphoriques que moi la veille et son vite lassés de jouer les méchants et s’en retournent se courir après pour se croquer la queue. Profitant de cet instant de repris, je file.
Jeudi 7 juin, 308e jour et 10’033km, je m’apprête à quitter l’Iran qui m’a tant surpris et tant apporté. A fond la caisse et en pleine forme, je mets le cap sur la Turquie. Je roule bien, en une heure je couvre 22km, mais soudain, c’est le drame. Je n’avance plus. Je suis à plat. Pas mes pneus, mais mon corps. Je tente de m’arrêter pour grignoter des choses sucrées: j’avance de 5km, puis cale à nouveau. Pourtant, moralement je me sens en pleine forme, et hormis ces maux d’intestin qui accompagnent ma coulante, j’ai l’impression d’aller bien. Tant bien que mal, je me traîne jusqu’à la route qui se dirige vers la Turquie. Seulement 50km au compteurs quand je jette l’eponge. Je décide de faire du stop jusqu’à la frontière pour l’éviter les derniers 40 kilomètres de montées et de descentes sans endroits à l’ombre pour me reposer.
Il doit etre 13h quand je pousse mon vélo dans le meli mélo de la douane de Sero-Esendere. Rien n’est indiqué en anglais, et j’ai l’impression qu’il n’y a que des civils qui n’en savent pas long sur la procédure que je dois suivre. Finalement, j’ai mes deux tampons dans mon passeport, et crevé comme pas possible, je fais mes premiers pas en Kurdistan turc. PKK, me voilà!
Pour les photos, c'est ici
Je visite voyageforum hyper souvent, mais je n'avais jamais consulté cette rubrique. Du coup, pour fêter ça j'ai décidé de poster à mon tour un post. L'année passée j'ai fait un voyage d'un an autour du monde en vélo, et du coup je vous mets à disposition le chapitre consacré à la traversée du nord de l'Iran qui m'a particulièrement marqué. J'espère que ça donnera envie à certaines personnes de se rendre dans ce superbe pays. Vous pouvez trouver le reste du texte sur mon site.
Chapitre 27: L’Iran, l’Axe du Bien?
»Mais t’es fou! L’Iran c’est plein de terroristes! Mais pourquoi tu vas la-bas, les filles, y’en a pas! Mais n’y va pas maintenant, Israël va les faire tous sauter d’un moment à l’autre! ».
…ou….
Femmes sur-maquillées, talons hauts, foulards multicolores posés à l’arrière du crâne, couples de jeunes amoureux qui se tiennent la main dans la rue, boutiques de sacs à main, de jeans moulants et de parfums. Et aussi, tous ces nez cachés d’un sparadra indiquant, quand ce n’est pas du bluff, qu’un chirurgien esthétique est passé par là.
Que faut-il croire? Faut-il renoncer à se rendre dans un pays comme l’Iran à cause d’informations généralisant les actions d’un gouvernement ou de quelques individus à l’ensemble d’un pays? Ces premiers commentaires, prononcés par des personnes qui fondent leur jugement sur quelques images vues à la télé m’agacent profondément. Cela m’agace encore plus quand je sais via mes rencontres avec des cyclos du monde entier que les iraniens sont les pros de l’accueil et de la bienveillance. L’Occident, notamment via les médias, fait tout ce qu’il peut pour faire passer l’Iran pour le Grand Satan, accentuant le clivage entre les pays musulmans et occidentaux. D’accord, il y a le spectre de l’Ayatollah Khomeini et les déclarations ultra-provocatrices du président Ahmdinedjad. Mais, un gouvernement, surtout quand il est constitué de fanatiques, est-il vraiment le reflet des nations qui le constituent?
Trois invitations en trois heures
En arrivant à Téhéran, je tente tant bien que mal de libérer mon esprit de tous ces prejugés. Je me »créé une objectivité ». Barbus fanatiques et femmes en burqa ou patriarches souriant m’invitant à boire le thé: on verra bien qui m’attendra à l’aéroport. Quand je débarque, ce n’est pas comme au Népal, où je sautait de joie à l’idée de faire tamponner mon passeport. Là, je suis sur mes gardes. Encore une fois, les avertissements que j’ai entendu à droite et à gauche me reviennent à l’esprit: » surtout, prends le moins de photos possible, et essaye d’avoir l’air local, sinon on va te prendre pour un espion ». Pas de bol, tout le monde voit tout de suite que je suis un touriste, et malgré le pantalon enfilé à la hâte dans les toilettes pour faire »comme tout le monde », de nombreuses personnes me demandent »where are you from? ». Pour l’Iran, j’opte pour la réponse: »I am from Switzerland ». Ça changera un peu de ma rengaine habituelle.
Il est 11h du matin quand je commence à monter mon vélo à coté des tapis roulants crachant les derniers bagages. En deux minutes, le personnel de l’aéroport ainsi qu’un douanier viennent me saluer et me regarder monter mon vélo. Ces spectateurs ne sont pas comme en Inde, muets et inactifs. Ceux-ci me posent des questions, tentent de se faire comprendre malgré la barrière linguistique et leur présence n’est pas étouffante. Parfois aussi, ils mettent la main sur le vélo qui vacille sur sa bequille quand je visse mes écrous avec un peu trop de vigueur. Une femme d’une trentaine d’année parlant bien anglais fait la traduction pour ses compatriotes. Nous sympathisons et quand son mari arrive, il me propose de me déposer à Téhéran. J’accepte avec joie car l’aéroport se trouve à une bonne cinquantaine de kilomètre du centre-ville, et je suis attendu pour le déjeuner dans la capitale.
Musulmans pratiquants, Maryam et Jamal, ainsi que leur fils de cinq ans Mohamed, vivent à Téhéran, mais ont vécu quelques années au Canada précédemment. Jamal est professeur d’université et le couple parle parfaitement anglais. Le vélo accroché sur le toit de la voiture, nous roulons vers la capitale. Grâce à eux je peux prendre la température. Ils ont un franc parlé qui me surprend, surtout quand ils disent que le gouvernement est fou à lier. Ils ont été témoins aux premières loges des manifestations de 2009 contre le gouvernement animées principalement par des etudiants. Jamal me confie que trois ans après ces émeutes, plusieurs de ses élevés manquent encore à l’appel…
Quand nous arrivons dans le centre, ils me proposent de loger chez eux, mais je suis déjà attendu. Maryiam me gâte de tous les biscuits et sucreries présents dans la voiture, et Jamal me donne son numéro de téléphone pour le contacter en cas de soucis. À peine débarqué, les sacoches toujours giseantes sur le trottoir, un jeune homme s’avance, et me propose lui aussi son toit pour la durée de mon séjour à Téhéran.
Je suis attendu chez Madame Kazemi. Cette femme, je ne la connais pas, mais elle m’a gentillement proposé de m’heberger . Enfait, c’est grâce à mon petit cousin Oscar que j’ai quelqu’un qui m’attend à Téhéran. Pour faire simple, Madame Kazemi est la mère de la mère d’un camarade de classe d’Oscar qui, lui, vit au Havre. C’est donc cette première invitation que je vais honorer.
En cherchant la rue, puis l’immeuble, je constate une chose: les iraniens ne sont pas des as de l’orientation, ou tout du moins, il y a des lacunes quand il s’agit de donner une direction. Par la suite je constaterais que leur appréciation des distance est une des pire que j’ai rencontré dans ce voyage. Les sénégalais et les mauritaniens les battent à plates coutures dans ce domaine!
Il est déjà plus de 15h quand j’arrive chez Mme Kazemi, et je n’ai qu’une chose à faire: mettre mes pieds sous la table! Nous faisons connaissance autour des premiers mets iraniens que je déguste. Mme Kazemi a vécu de nombreuses années en France. Anesthésiste à la retraite, elle vit actuellement entre Paris et Téhéran. Avec son caractère et son goût pour l’art et la peinture, elle me rappelle ma grand-mère paternelle. Ainsi, grâce à Mme Kazemi, j’arrive en Iran en étant accueilli comme-ci j’arrivais chez moi!
Mes trois jours dans la capitale, je les passe à me mettre au diapason. Ce n’est pas très difficile. Comme je suis quasiment l’unique touriste du pays (je n’en rencontrerai que quatre en deux semaines), je suis sujet de toutes les attentions. On me renseigne, on m’aide à prendre le métro…etc.Je fais aussi la connaissance avec les Bazaars. Dans celui de Téhéran, ont peu s’y balader des heures sans passer au même endroit. Pas facile de chercher une boutique en particulier.
Une fois en phase avec le rythme de vie iranien (et avec les règles de circulation), je suis prêt à réceptionner le premier touriste rencontré en Perse:
Daniel
Daniel… mon beau-père, ce fou, ce fada, cet irresponsable qui me laisse aller en Iran alors que c’est si dangereux. Pis encore, il laisse sa famille et son boulot pour venir prendre le risque insensé de pédaler avec moi pendant une semaine. J’ai presque envie de lui remonter les bretelles à la sortie de l’avion, mais non, je suis content de retrouver mon beau-père et les paquets plein de chocolat, de gruyère et de roestis agissent en sa faveur.
Nous sommes fatigués tous les deux, mais super motivés. Lui, il a volé toute la nuit, ne dormant que deux heures. Pour ma part, j’ai quitté Téhéran la veille en fin d’apres-midi pour partir à la recherche de l’aéroport international distant de plus de 50km du centre-ville. Quasiment aucun panneau n’indiquait la direction à prendre, j’ai donc fait des allers et retours incessant sur les divers autoroutes sortant de la capitale. Quand finalement je trouve la bonne route, la nuit tombe, et sans phares opérationnels, je suis obligé de planter ma tente non loin du trafic. À 3h20, je remballe le tout pour être sur place quand Daniel arrive.
Pas de bol cette journée s’avèrera être l’une des plus dure de mon voyage. On s’échange les dernières nouvelles, moi celles de la route, lui celles de la maison qui sont toutes aussi excitantes! Quand tout est monté et qu’on se sent d’attaque, on met la machine en marche. Il est est 9h, et on met le cap à l’ouest, en plein vent de face… ce vent, si violent qu’à plein régime, nous dépassons difficilement les 11km/h. Baptême du feu donc pour Daniel qui se retrouve aussitôt face au pire ennemi du cycliste, véritable fléau qui en plus de nous crever physiquement porte un coup au moral. Pour en rajouter une couche, nous avons opté de contourner Téhéran en prenant plein de petites routes qui s’avèrent difficile à trouver. Ne pas savoir si on va dans la bonne direction avec ce vent de face rend cette journée extrêmement pénible moralement. Heureusement, on est heureux de rouler ensemble et en ce motivant mutuellement nous arrivons à avancer.
À mon départ, il y a presque 11 mois, une dizaine de copains m’avaient accompagnés jusqu’au premier campement. Nous avions bivouaqué près de Genève, puis mes amis sont rentrés en train. Daniel etait là, et il a continué a pedaler avec moi jusqu’au sud de Lyon. L’expérience avait été concluante et avait, au passage, réveillé l’âme d’aventurier de Daniel. 11 mois après, nous sommes bien heureux de renouveler l’expérience une nouvelle fois, dans un cadre bien plus exotique que le long du Rhône.
La carotte pour nous faire avancer durant cette journée difficile, ce sont nos pauses-kebabs. Ici, ce qu’on appelle un kebab, c’est une brochette de viande hachée, de boeuf, d’agneau ou de poulet, que l’on sert avec une grosse portion de riz (avec du beurre) et accompagné d’une tomate grillé. C’est bon, et j’en mangerai au moins une par jour jusqu’en turquie
Finalement, en fin de journée, nous parvenons à notre objectif, Karaj, et trouvons un hôtel bien mérité. Le lendemain, rebelotte, vent de face, mais avec cette fois-ci un trafic plus intense. Heureusement c’est plat et on sait où on va. En fin de journée, éloignés de plus de 50km de notre objectif, nous décidons de faire signe à un pick-up de s’arrêter et de nous prendre jusqu’à Quazvin. Daniel est là pour 5 jours seulement, et on ne va pas les passer sur des voies rapides dans des paysages plats et quelconques. De plus, ce coup de pousse de 50km nous permet de visiter cette ville, ancienne capitale, et de s’étonner encore et toujours devant toutes ces jeunes femmes qui donnent tord à toutes les idées que nous nous faisions de la femme musulmane. Bon, tout reste relatif, et ce sont les jeunes femmes qui se mettent extraordinairement en valeur malgré leurs contraintes vestimentaires. Souvent celles ci se baladent avec leurs mères, cachées sous un chador étouffant et glauque. Les plus de cinquante ans semblent bien plus ancrées dans les traditions que la nouvelle génération. Les jeunes avec qui nous discutons, et ils sont nombreux tant le pays est jeune, nous affirment tous que le gouvernement est fou, et qu’ils aiment les États-Unis. Notre ami Payam nous dira »Islam is a very beautiful religion, they just destroy it… »
Au troisième jour de vélo avec Daniel, et après une nouvelle matinée harassante, nous découvrons avec joie que la route qui semblait s’en aller buter contre une chaîne de montagne, se joue d’elle en longeant une rivière qui la traverse de part en part pour aller se jeter dans la Mer Caspienne. Ainsi, ce n’est pas un col qui nous attend, mais une descente magique de 40km dans des paysages splendides. Le soir, nous allons serrer la pince à cette rivière en allant planter notre tente à quelques mètres d’elle.
Le lendemain, dernière étape avant l’arrivée à la Caspienne, nous prenons notre petit déj dans un restaurant de Manjil. Le taulier de l’établissement, Bashir, vient discuter avec nous et nous nous lançons dans un dialogue farsi-français du tonnerre qui marche à merveille car nous nous comprenons. Bashir est un ancien haltérophile et me fait penser à notre bon vieil ami menuisier de l’uni: Daniel Rod. Finalement, il nous offre tout ce que nous avons consommer! Un exemple parmi d’autre de la générosité iranienne.
Quand nous arrivons enfin à Rasht, le but de notre chevauchée commune de 300km, nous profitons de la dernière journée pour aller visiter un joli village perché, Masuleh, et d’aller tremper nos pieds dans la Mer Caspienne. Quand le soir arrive, Daniel prend un taxi qui le ramène à l’aéroport de Téhéran en seulement 5h.
En voyageant avec Daniel, j’ai découvert plusieurs choses, par exemple c’est un pro pour faire un sac. Il ne prend que l’essentiel et ne s’encombre d’aucun superflu. Il se prête aussi parfaitement au jeu du bivouac et ne ronchonne pas à cause d’une nuit trop humide ou de pâtes pas suffisamment al dente. Paradoxalement, durant ces quelques jours d’effort et de vie au plein air, j’ai l’impression que là, il se repose réellement. Par rapport aux vacances far niente dont on a l’habitude en famille, il est ici plus relax, prends les imprévus avec humour et sympatise avec toute personne qui vient lui serrer la main. Daniel, il est temps que tu rentres parce que si tu restes sur la route plus longtemps tu ne retourneras jamais dans la routine audi-boulot-dodo! En tout cas merci pour ces quelques jours en ta compagnie et quand tu iras faire ton tour du monde et que je serai à mon tour dans cette routine, je viendrais volontiers te rejoindre pour quelques kilometres!
Communication breakdown
De nouveau seul, en tête à tête avec mon biclou, je fais face à plusieurs ennuis techniques en quelque jours. La plupart d’entres eux arrivent un peu trop tard, car s’ils étaient arrivés quand Daniel était encore avec moi, il aurai été possible d’y remédier immédiatement en récupérant les pièces de son vélo. Ma roue avant crêve deux fois de suite, puis ma bequille se casse en deux et mon compteur décide de ne plus fonctionner. Les piles spéciales de ma balise Spot qui envoie ma position vers mon site internet sont à plat, mon chargeur Nokia se brise en deux, mon phare arrière est out et celui de devant nécessite une intervention chirurgicale pour le sauver. Mon téléphone portable rend l’âme et je dois le remplacer par un nokia plus ancien perdant ainsi de nombreux numéros (mais gagnant le jeu Snake!).
Il me faut cinq jours pour rejoindre Tabriz. Pendant ces cinq jours, je traverse des paysages somptueux, notamment entre Khal Khal et Miyaneh. Une matinée, je monte de plus de 1’000m. Quand mes jambes fatiguent, je mets en pratique ce que j’ai appris à faire en Asie du Sud-Est avec Benoît à savoir: je me fait tirer par des camions. Sur les 25km de montée, j’arrive à »rider » des camions sur un total de presque 5km. Comment faire? Quand je vois en contre-bas un camion qui toussotte et qui peine à avancer, je décide que celui-ci sera ma cible. Je continue à pédaler, ou parfois je m’arrête même pour l’attendre. Quand il est suffisament proche, je commence à pedaler à fond pour avoir plus ou moins sa vitesse quand il arrive près de moi et tente de trouver une prise à l’arrière de la remorque. Ensuite, le tout est de rester le plus longtemps accroché, et ce malgré les gaz d’échappement et les crampes dans les bras, pour changer de la monotonie de la montée. Les échanges avec le chauffeur se font via le rétro, et souvent, ils se marrent! Quand je lâche un camion par épuisement, celui-ci s’arrête pour me laisser revenir à lui. Pour lui faire honneur, je rempile pour 1km de crampes dans le bras gauche. Au final, on ne peut pas dire que j’économise des forces car l’effort que cela demande est intense, mais au moins mon biceps gauche aura la classe à mon retour à lausanne, et fera craquer toutes les filles du bord du lac.
Gawdaraq
Au risque de le répéter, les Iraniens sont les gens les plus accueillant que j’ai rencontré durant ce voyage. Le soir d’une longue étape sur la route de Tabriz, dans une campagne presque verte et sans avoir vu aucun minaret (contrairement à ce qu’on croit, les paysages n’en sont pas hérissés). Cette longue journée de pédalage sur un faux-plat ascendant de 80km et un vent de face arassant touche à sa fin quand une voiture s’arrête et deux hommes aux environs de la trentaine et parlant bien anglais en sortent. On discute 1 minute et demie et il me proposent d’aller dans leur village. Il faut juste faire demi tour sur 5km. J’hésite, revenir sur mes pas étant une des choses que je déteste le plus au monde après les choux fleurs et les brocolis. Finalement j’accepte, et suis la voiture sur plus de …12km! Ça me fâche énormément, je suis fatigué, j’ai faim, je suis donc de mauvaise humeur. Quand finalement nous arrivons, le calme revient et j’offre un visage plus sympathique. Je me laisse guider dans les rues de Gowdaraq jusqu’à la maison des parents par les deux frères Hassan et Saeid. Quand nous arrivons à la maison, toute la famille est là, les femmes, les frères les parents, des enfants du voisinage. Tout de suite on étend une couverture sur le sol, et on prend tous l’apéro: miel, pastèque, fromage, galette hyper-fines…etc. je discute un peu plus avec Hassan et Saeid. L’un est hygiéniste dentaire, l’autre est designer graphique à Téhéran. Ils profitent des jours fériés commémorant le 23e anniversaire de la disparition de Khomeini pour passer quelques instants dans la maison familiale. Aussitôt l’apéritif terminé, ils me proposent d’aller jouer au volley. Il est 19h, je suis HS, mais je me joins au groupe qui a rendez-vous au filet du village pour le tournoi du soir. Comme partout, il y a les stars, les Ronaldo de la manchette, il y a les pères de famille un peu gênés par les kilos en trop et les mauvais, comme moi. Après un match ou je touche 2x la balle, pour la mettre dans le filet, je décide de couvrir l’évènement en prenant quelques photos. De retour à la maison, je constate que les femmes ont tué le poulet éclaboussant légèrement mes affaires de viscères où je ne sais quoi. Ici, on retombe dans les traditions, les femmes de Téhéran mettent la main à la pâte à côté de la Mère, et c’est elles qui s’occupent de tout tandis que les hommes »m’entretiennent ». Je leur demande s’ils font leurs prières et s’ils vont à la mosquée tous les jours. »What?!?! We go there once a year maybe! ». Les pièces de la maison sont non meublées. Tout le monde vit sur des tapis perses, épais, magnifiques. A onze heure, alors que j’ai atteins un rythme de 47 baillements par minute le repas est servi et nous nous réunissons tous dans une des pièces, sur des tapis autour d’une nappe en plastique. Poulet, riz, frites maison, salade de tomate-concombre-oignon: c’est délicieux. Une fois le repas fini, je m’écroule sur une couche posée dans une des pièces. Hassan et Saeid viennent me border.
Le lendemain, les deux frères se proposent pour m’aider à ratrapper les 12 km perdus la veille. Je m’accroche à la voiture grâce à la fenêtre arrière laissée ouverte et ensembles nous filons à 40km/h! Après de sincères remerciements, je reprends la route, sans voiture pour m’aider, en direction de Tabriz.
Tabriz
Sitôt seul, je tombe sur mes touristes n°2-3. Sophie et Barbara, bernoises à vélo, pedalant en pantalon et en voiles malgré la chaleur. Elles ne sont pas très bavardes, mais je sais d’elles qu’elles ont pour objectif la Mongolie. Cela fait trois mois qu’elles pédalent sur les même routes que je compte empreinter. Avant de nous séparer, je déchire les pages de mon guide don je n’ai plus besoin et qui pourront leur servir.
Encore une fois, je voulais m’arrêter avant la ville pour camper mais la force d’attraction a été la plus forte, j’arrive dans la »ville de Bouvier et Vernet » après une étape de 120km, une ultime montée vaincue à la force de mon bras gauche et une longue descente qui m’a literralement catapulté dans le centre ville.
Tabriz, tous ceux qui ont lu l’Usage du Monde, en sont familier. Dans les années cinquante, lors de son voyage en Fiat Topolino avec son ami peintre Vernet, Nicolas Bouvier a vécu plus de six mois dans cette ville. Pendant ma longue journée à parcourir la ville, je prends un plaisir immense à me perdre dans les dédales infinis du bazaar. Plus de dix kilomètres de galeries couvertes par des voûtes en briques rouge. Ce bazaar existe depuis un millénaire, et ces voûtes, conférant un côté intimiste en ce lieu où l’agitation règne en maître, datent du XVe siècle. En y allant tôt le matin, en ce jour férié qu’est le 3 juin, la plupart des boutiques sont fermées, et j’erre des heures dans ces allées calmes, peuplées uniquement de chats, véritables maîtres des lieux. Ensuite, je me rend à la Mosquée Bleue, construite en 1465 mais détruite lors d’un violent tremblement de terre en 1773. Bouvier, lui n’en a vu que des ruines, mais j’ai de la chance, la mosquée a été reconstruite et ses mosaïques bleues, couvrant toutes les paroies d’entant, partiellement reconstituées.
Le soir, alors que je cherche un endroit où manger, je tombe sur un autre cyclo au crâne rasé et à la barbichette pointue: Jean. En route pour l’Inde, il arrive droit de la Turquie qu’il a adoré. Heureux de pouvoir enfin parler un peu français, nous partageons le dîner puis le petit déjeuner du lendemain. Il me dit ce que je dois manger à tout prix quand je passerais la frontière turque.
Kandovan, Orumiyeh, finish en beauté
Je sors de Tabriz sur le tard, vers 11h. J’ai bien passé une heure à la poste pour acheter mes 30 timbres pour l’Europe. Difficile de se faire comprendre. Heureusement que Parisa, jeune employée, parlait anglais. On a bien discuté, et les employés m’ont traités de fou à nombreuses reprises quand Parisa leur à décrit mon périple! À 11h, je m’extirpe donc des tantacules de cette ville de plusieurs millions d’habitants et décide de faire un écart pour me rendre à Kandovan. Une trentaine de kilomètres à l’écart de ma route vers la Turquie, ce village est incroyable. Une érosion bizarre a taillé dans une sorte de conglomérat des formations rocheuses pointues qui ont été aménagées en maison troglodyte et qui sont toujours habitées. Après quelques kilomètres de montées sur la route qui y mène, je me rend compte que je suis de nouveau pris de diarrhée, et je sens que mes batteries se vident à vitesses grand V. Je mets fin au supplice en faisant les 25 derniers kilomètres (de montée) à bord d’un pick up. Après une balade de deux heures dans ses ruelles-escaliers, je remonte sur mon vélo, et grâce à la descente et au vent qui m’est favorable, bats mon record de vitesse: 72km/h!! Dans un paysage magnifique qui me rappelle les hauts plateaux boliviens, je tente de planter ma tente parmi les chardons, mais le vent qui est trop fort me force à me rabattre en contrebas.
Voyager en Iran sans faire du désert, c’est un comble! Heureusement, cette fin de parcours perse l’offre un désert auquel je ne me serais pas attendu: un désert de sel. Trente kilomètre à travers les reste d’un ancien lac, terres jaune ou blanche, buissons rares et éparses, terre inhospitalière mais magnifique. Avant de rejoindre les rives du Lac d’Orumiyeh, je passe mon 10’000km, point symbolique qui ne me laisse pas indifférent et qui porte un coup aussi à mon compteur car c’est peu après qu’il décidera d’arrêter de fonctionner. Au bord du lac, et tout au long de la traversée de la longue digue de 20km qui le coupe en deux, je m’émerveille devant ce paysage. Rives blanches, eau rouge, ciel bleu. La rive opposée semble n’être qu’à deux minutes de vélo tant l’air est clair. Il me faudra plus d’une heure pour l’atteindre. Le lac, véritable mélange entre la Mer Morte, tant il est salé, et la Mer d’Aral, car il est condamné a disparaître à cause de la déviation des cours d’eau qui l’alimente. C’est dans un paysage comme cela que je veux planter ma tente. De retour sur la terre ferme je rempli mes bouteilles d’eau et m’avance sur l’immense plage de sel, qui est si étendue à cause de la baisse du niveau de l’eau que je ne vois pas le lac. Après le repas, alors que le soleil disparaît progressivement derrière la mintagne, je me jette, euphorique, dans l’immensité de cette étendue en soufflant à perdre haleine dans mon harmonica. Plusieurs fois, j’ai l’impression d’avoir eté ramené en Bolivie. Uyuni Orumiyeh, même combat! Le lendemain, je ne fais pas le fier malgré le lever de soleil magique. En effet, une meute de gros chien entoure ma tente et aboie en ma direction pendant quelques minutes. Heureusement, ils semblent aussi euphoriques que moi la veille et son vite lassés de jouer les méchants et s’en retournent se courir après pour se croquer la queue. Profitant de cet instant de repris, je file.
Jeudi 7 juin, 308e jour et 10’033km, je m’apprête à quitter l’Iran qui m’a tant surpris et tant apporté. A fond la caisse et en pleine forme, je mets le cap sur la Turquie. Je roule bien, en une heure je couvre 22km, mais soudain, c’est le drame. Je n’avance plus. Je suis à plat. Pas mes pneus, mais mon corps. Je tente de m’arrêter pour grignoter des choses sucrées: j’avance de 5km, puis cale à nouveau. Pourtant, moralement je me sens en pleine forme, et hormis ces maux d’intestin qui accompagnent ma coulante, j’ai l’impression d’aller bien. Tant bien que mal, je me traîne jusqu’à la route qui se dirige vers la Turquie. Seulement 50km au compteurs quand je jette l’eponge. Je décide de faire du stop jusqu’à la frontière pour l’éviter les derniers 40 kilomètres de montées et de descentes sans endroits à l’ombre pour me reposer.
Il doit etre 13h quand je pousse mon vélo dans le meli mélo de la douane de Sero-Esendere. Rien n’est indiqué en anglais, et j’ai l’impression qu’il n’y a que des civils qui n’en savent pas long sur la procédure que je dois suivre. Finalement, j’ai mes deux tampons dans mon passeport, et crevé comme pas possible, je fais mes premiers pas en Kurdistan turc. PKK, me voilà!
Pour les photos, c'est ici
L'Indonésie parie sur l'essor du "tourisme-charia" English translation pending
Le ministère du Tourisme veut surfer sur la vague du tourisme islamique. Au programme : cuisine halal, sans porc ni alcool, et séparation hommes-femmes.
Lire la suite...
Où faire son prochain voyage en Afrique? English translation pending
Bonjour à tous,
Bon, je me rends compte que c'est une question assez...plein et vague...
Mais quand même ;-)
Après quand même déjà qq voyages en Afrique (et ailleurs mais chaque foix notre coeur 'beats faster' pour l'Afrique). C'est à dire on a visité déjà: la Zambie et le Malawi, le Nord du Tanzanie et L'Uganda, la Namibie et le Botswana, le Benin en Burkina Faso puis, dernière voyage: le Tanzanie du Sud.
Et maintenant? Il y a encore qq chose sur notre 'liste' mais je veux bien votre avis. La liste: - le Mali, especiallement pour le pays Dogon: mais pas pour maintenant pour des raisons évidents - le Congo Kinshasa (comme Belge) haut sur la liste mais pas pour maintenant non plus - le Gabon mais....ça a l'air d'être excessivement cher...certe parce que alors on voudrait bien visiter Loango etc... - le Madagascar (était déjà l'alternative pour le dernier voyage au Tanzanie du sud) - l'Ethiopie, haut sur la liste aussi MAIS je crains un peu les histoires sur des rencontres toujours un peu 'lourd' certainement dans le sud (je voudrais bien visiter la vallée d'Omo). 'Lourd' dans le sense 'payer pour chaque photo', un peu trop d'arnaque (j'écris bien? ;-) quoi... - le Cameroun, mais je dois avouer que je connais pas trop.... où encore...??? l'Angola? Sierra Leone? la Guinée Conakry peut-être avec les îles Bijagos?
Bon...je sais que je poses ici une question type '5 pays préférées en Afrique'... :-) Mais quand même...quelqu'un veut aider avec un peu d'inspiration????
Merci d'avance!!!!
Bon, je me rends compte que c'est une question assez...plein et vague...
Mais quand même ;-)
Après quand même déjà qq voyages en Afrique (et ailleurs mais chaque foix notre coeur 'beats faster' pour l'Afrique). C'est à dire on a visité déjà: la Zambie et le Malawi, le Nord du Tanzanie et L'Uganda, la Namibie et le Botswana, le Benin en Burkina Faso puis, dernière voyage: le Tanzanie du Sud.
Et maintenant? Il y a encore qq chose sur notre 'liste' mais je veux bien votre avis. La liste: - le Mali, especiallement pour le pays Dogon: mais pas pour maintenant pour des raisons évidents - le Congo Kinshasa (comme Belge) haut sur la liste mais pas pour maintenant non plus - le Gabon mais....ça a l'air d'être excessivement cher...certe parce que alors on voudrait bien visiter Loango etc... - le Madagascar (était déjà l'alternative pour le dernier voyage au Tanzanie du sud) - l'Ethiopie, haut sur la liste aussi MAIS je crains un peu les histoires sur des rencontres toujours un peu 'lourd' certainement dans le sud (je voudrais bien visiter la vallée d'Omo). 'Lourd' dans le sense 'payer pour chaque photo', un peu trop d'arnaque (j'écris bien? ;-) quoi... - le Cameroun, mais je dois avouer que je connais pas trop.... où encore...??? l'Angola? Sierra Leone? la Guinée Conakry peut-être avec les îles Bijagos?
Bon...je sais que je poses ici une question type '5 pays préférées en Afrique'... :-) Mais quand même...quelqu'un veut aider avec un peu d'inspiration????
Merci d'avance!!!!
Québec: que faire de la cage de transport de mon chien? English translation pending
bonjours
je debarque au quebec ver le moi de mai et je prend ma chienne avec moi (un berger malinois). je vaudrai savoir si les compagnie de transport loue des cage, mais je crois que non. je serai a pied une fois arriver a Québec, que faire de ma cage que j'aurai acheter qui est très encombrante?
Expatriation définitive en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D
Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !
Entre autre :
Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...
Etc etc etc !
Merci de votre aide et à bientôt !
Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D
Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !
Entre autre :
Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...
Etc etc etc !
Merci de votre aide et à bientôt !
Itinéraire de sept jours en Floride en février 2013 English translation pending
Le début du voyage sera une semaine en Rep Dom en baie de Samana début février pour voir les baleines à bosses.
Ensuite, étant donné les vols et le fait que je ne tienne pas à perdre trop de temps en X correspondances d'avion, le plus simple est de faire suivre par une semaine en Floride.
J'ai lu une bonne partir des sujets sur le ... sujet 🙂 et je vous propose un itinéraire sachant que je ne met pas un pied dans les parcs d'attraction .
J'arriverais donc à Miami en début de matinée (probablement un dimanche même si rien n'est encore complètement calé ) et je louerais une voiture de l'aéroport ( probablement un cabriolet une nouvelle fois 😉 )
J0 (Dim) Arrivée Miami /jour Miami / Nuit Miami J1 (Lun) Miami / Nuit Miami J2 (Mar) Go to Key West / Nuit KW J3 (Mer) Everglades / Nuit Naples ? J4 (Jeu) ? J5 (Ven) ? J6 (Sam) ? J7 (Dim) Retour France depuis MIAmi ou ORLando ...
Des conseils sur la seconde partie de la semaine ?
Ensuite, étant donné les vols et le fait que je ne tienne pas à perdre trop de temps en X correspondances d'avion, le plus simple est de faire suivre par une semaine en Floride.
J'ai lu une bonne partir des sujets sur le ... sujet 🙂 et je vous propose un itinéraire sachant que je ne met pas un pied dans les parcs d'attraction .
J'arriverais donc à Miami en début de matinée (probablement un dimanche même si rien n'est encore complètement calé ) et je louerais une voiture de l'aéroport ( probablement un cabriolet une nouvelle fois 😉 )
J0 (Dim) Arrivée Miami /jour Miami / Nuit Miami J1 (Lun) Miami / Nuit Miami J2 (Mar) Go to Key West / Nuit KW J3 (Mer) Everglades / Nuit Naples ? J4 (Jeu) ? J5 (Ven) ? J6 (Sam) ? J7 (Dim) Retour France depuis MIAmi ou ORLando ...
Des conseils sur la seconde partie de la semaine ?
Routards, touristes: réservez vos hôtels en Birmanie! English translation pending
Bonjour,
Si je regrette bien quelque chose sur le voyage c'est de voir certains touristes débarqués sans réserver d'hotels et embêter tout le monde et même les birmans travaillant dans l’hôtellerie pour trouver une chambre de libre dans le pays . Le pays manque d'hotels pour trop de touristes , pas la peine de jouer les routards à la into the wild si c'est pour embêter tout le monde une fois sur place et au final devoir dormir dans les monastères. Les moines sont débordés par l'afflux de touristes ! A rangoon , une nuit, il y avait 120 touristes dans un monastère! Ces endroits devraient rester des endroits religieux et non pas un accueil pour les étrangers;
Je ne dit pas ca pour vous embêter mais avant tout pour " préserver " les gens sur place qui subissent tout le temps ce problème surtout de novembre a février/ mars; en haute saison....
Si je regrette bien quelque chose sur le voyage c'est de voir certains touristes débarqués sans réserver d'hotels et embêter tout le monde et même les birmans travaillant dans l’hôtellerie pour trouver une chambre de libre dans le pays . Le pays manque d'hotels pour trop de touristes , pas la peine de jouer les routards à la into the wild si c'est pour embêter tout le monde une fois sur place et au final devoir dormir dans les monastères. Les moines sont débordés par l'afflux de touristes ! A rangoon , une nuit, il y avait 120 touristes dans un monastère! Ces endroits devraient rester des endroits religieux et non pas un accueil pour les étrangers;
Je ne dit pas ca pour vous embêter mais avant tout pour " préserver " les gens sur place qui subissent tout le temps ce problème surtout de novembre a février/ mars; en haute saison....
Isaan: intérêts et sites, culture à découvrir... (Thailande) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai fait une vingtaine de voyages en Thailande (en passant par de nombreuses plages, longé la frontière birmane, les temples de la frontières Cambodgienne, ..etc.) mais je ne suis jamais allé en Isaan (à part Nong Kai (1 journée) avant de découvrir Ventiane puis Luang Pra Bang (à ce jour mon meilleur souvenir en Asie du Sud Est!)).
Voilà nous partons en vacances en février (cool pas de pluie) et j'ai décidé ma femme (Thailandaise de Bkk, vivant en Europe depuis 7 ans) à visiter l'Isaan via un road trip (location d'une caisse à Suwanabuni).
Cette région représente pour moi une part très importante de la culture thaïlandaise , même si je n'y suis presque jamais allé.
J'aimerai connaitre les endroits typiques à visiter (grotte, temple, folklore, ...etc) à ne pas louper mais également les mauvais plans (des guides) à éviter.
Merci à tous.
Arnaque au Vietnam English translation pending
Je rentre du Vietnam. Je suis déçue du Nord. On est sans cesse sollicité pour acheter. Si on ne veut pas, on se fait agresser verbalement. On nous colle les objets sur les bras et on insiste lourdement. Et cela sans arrêt. De plus, on vous demande en service de faire de la monnaie, enfin l'inverse, d'échanger un billet en euros contre des pièces et là encore on se fait arnaquer. On veut rendre service et on en est de 16 euros sur 20. On vous montre les pièces par 10 alignées, seulement la première est de 2 euros, le reste sont des pièces THAI. Même couleur, même taille. Faites attention, je n'ai pas été la seule à me faire avoir.
Mais le pire c'est le harcèlement pour acheter. Vraiment in-suportable. Si je reviens au Vietnam, j'éviterais HANOI. Ensuite, exemple vous achetez pour 300 00 dongs, on vous fait croire que vous avez donné un billet de 10 OOO dongs à la place de 100 000, alors que vous n'avez en poche que des 100 000. Encore une arnaque. Mon avis sur les Vietnamiens : des voleurs qui profitent du tourisme. Mais un jour, les touristes n'iront plus.
Roissy 1. Y'a t-il un manager dans l'aéroport? English translation pending
Arrivee vers 7h a Roissy en provenance de Kuala.
C'est un bazar assez etonnant. Une foule assez importante tente de trouver le meilleur chemin pour avoir acces aux guichets de la Police des frontieres. Des poteaux relies entre eux par des rubans places n'importe comment facilitent cette recherche. Heureusement une empoyee d'ADP nous donne une info importante.
" Ca risque d'etre un peu long " sourit-elle gentiment.
La rapidite avec laquelle s'ecoule la foule confirme la justesse de ses previsions.
Comme elle repasse devant moi, je lui fait remarquer qu'il n'y a que 3 fonctionnaires de la PF.
Reponse.
" On n'avait pas prevu quil y ait autant de monde. ADP n'y est pour rien, c'est la PF qui a mal anticipee."
Apres 30 minutes de queue, je questionne la fonctionnaire de la PF sur les causes de ce bazar. Elle a une reaction de flic des annees 60. Elle se met a lire et a relire mon passeport pendant quelques minutes. Comme je lui fais remarquer que j'ai tout montemps , que j'habite a 10 minutes de Roissy et qu'il ne reste maintenant que 2 guichets de la PF d'ouvert, elle melaisse passer, en me balancant que ce n'est pas la faute de la Police des Frontieres mais dADP qui ne demande pas assez de fonctionnaires a ces heures la.
Sachant que les vols Malaysia, Singapore, Thai airways arrivent quotidiennement vers 6h30 , que des vols en provenance des emirats fo nt de meme et qu'ou 2 vols en provenance des USA font pareils depuis des annees, je m'etonne q'ADP ou la Police des Frontieres n'est pas encore trouve une reponse satisfaisante au desarroi , a la fatigue d'attendre et a l'enervement des voyageurs.
En tout cas, c'est une excellente image que la France donne d'elle aux etrangers qui debarquent.
Le Made in France fait envie des les premiers pas effectues a Roissy.
C'est un bazar assez etonnant. Une foule assez importante tente de trouver le meilleur chemin pour avoir acces aux guichets de la Police des frontieres. Des poteaux relies entre eux par des rubans places n'importe comment facilitent cette recherche. Heureusement une empoyee d'ADP nous donne une info importante.
" Ca risque d'etre un peu long " sourit-elle gentiment.
La rapidite avec laquelle s'ecoule la foule confirme la justesse de ses previsions.
Comme elle repasse devant moi, je lui fait remarquer qu'il n'y a que 3 fonctionnaires de la PF.
Reponse.
" On n'avait pas prevu quil y ait autant de monde. ADP n'y est pour rien, c'est la PF qui a mal anticipee."
Apres 30 minutes de queue, je questionne la fonctionnaire de la PF sur les causes de ce bazar. Elle a une reaction de flic des annees 60. Elle se met a lire et a relire mon passeport pendant quelques minutes. Comme je lui fais remarquer que j'ai tout montemps , que j'habite a 10 minutes de Roissy et qu'il ne reste maintenant que 2 guichets de la PF d'ouvert, elle melaisse passer, en me balancant que ce n'est pas la faute de la Police des Frontieres mais dADP qui ne demande pas assez de fonctionnaires a ces heures la.
Sachant que les vols Malaysia, Singapore, Thai airways arrivent quotidiennement vers 6h30 , que des vols en provenance des emirats fo nt de meme et qu'ou 2 vols en provenance des USA font pareils depuis des annees, je m'etonne q'ADP ou la Police des Frontieres n'est pas encore trouve une reponse satisfaisante au desarroi , a la fatigue d'attendre et a l'enervement des voyageurs.
En tout cas, c'est une excellente image que la France donne d'elle aux etrangers qui debarquent.
Le Made in France fait envie des les premiers pas effectues a Roissy.
Kayak en autonomie pendant 3 ou 4 jours en Norvège English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 copains et souhaitons partir ensemble pendant environ 10 jours en norvege en avril / mai prochain. Nous aimerions savoir s'il est possible de passer 3 ou 4 jours maximum sur un Kayak pour une randonnée en autonomie sur les fjords. L'idée est de ramener notre matériel de camping et de passer disons 1/3 des vacances à naviguer et camper le soir à 4.
Pensez vous qu'un tel projet est possible ? J'ai lu déjà un bon nombre de post sur le forum et j'ai l'impression que ce genre de randonnée Kayak ne se fait qu'avec une agence à des prix exorbitants.
Merci pour vos retours d'expérience!
Nous sommes 4 copains et souhaitons partir ensemble pendant environ 10 jours en norvege en avril / mai prochain. Nous aimerions savoir s'il est possible de passer 3 ou 4 jours maximum sur un Kayak pour une randonnée en autonomie sur les fjords. L'idée est de ramener notre matériel de camping et de passer disons 1/3 des vacances à naviguer et camper le soir à 4.
Pensez vous qu'un tel projet est possible ? J'ai lu déjà un bon nombre de post sur le forum et j'ai l'impression que ce genre de randonnée Kayak ne se fait qu'avec une agence à des prix exorbitants.
Merci pour vos retours d'expérience!