Results for "Musée+archéologique+Rabat+|+1+>+66"
36201 results found.
Escales de croisière à Yalta, Odessa (Ukraine) et Constanza (Roumanie) English translation pending
au mois d'avril nous allons à bord du costa allegra faire escale à yalta (12H-19H), vu le prix des excursions peut-on prendre un taxi, combien cela revient-il ??? et que visiter ???? nous allons également faire escale à Odessa (9 h -19 h), et à Constanza (8h-18 H), même demande que pour yalta taxi ??? prix ????
Bus de Mexico vers Acapulco? English translation pending
Bonjour,
Je par Jeudi pour Acapulco pour un mariage. Je souhaiterais faire Mexico Acapulco dans la nuit de Jeudi à Vendredi. J'ai trouvé sur estrella de oro un tableau horaire de bus pour Mexico-Acapulco que je joint au post. Par contre, je n'arrive pas du tout à regarder un trajet, j'ai une erreur et je ne comprend pas pourquoi.
Je ne parle pas du tout espagnol et je n'arrive pas à trouver ou se situe la gare Central Sur. J'ai trouvé un post sur ce forum qui parlait de départ à la Station Sud. Le futur marié m'a même dit qu'il y avait des bus au départ de l'aéroport direct pour Acapulco mais est ce encore le cas aujourd'hui.
En fait j'ai pas envie que l'on rate notre bus et qu'on rate le mariage. Je suis témoin, çà ferait moche :)
Si vous aviez des renseignements je serais intéressé, cela me rassurerai avant notre départ. Merci!
PS: Sinon, après le mariage, on pensait aller à Puerto Angel (moins balnéaire) se reposer un jour ou deux et ensuite passé il nous restera 6 jours pour visiter le coin de Oaxaca. 6 jours pour Oaxaca, c'est trop ? Vous me conseillerez de faire un tour près de Mexico City avant de reprendre l'avion? Bref, si vous avez un avis, renseignement, bonne adresse, mauvaise adresse je vous en remercie.
Je par Jeudi pour Acapulco pour un mariage. Je souhaiterais faire Mexico Acapulco dans la nuit de Jeudi à Vendredi. J'ai trouvé sur estrella de oro un tableau horaire de bus pour Mexico-Acapulco que je joint au post. Par contre, je n'arrive pas du tout à regarder un trajet, j'ai une erreur et je ne comprend pas pourquoi.
Je ne parle pas du tout espagnol et je n'arrive pas à trouver ou se situe la gare Central Sur. J'ai trouvé un post sur ce forum qui parlait de départ à la Station Sud. Le futur marié m'a même dit qu'il y avait des bus au départ de l'aéroport direct pour Acapulco mais est ce encore le cas aujourd'hui.
En fait j'ai pas envie que l'on rate notre bus et qu'on rate le mariage. Je suis témoin, çà ferait moche :)
Si vous aviez des renseignements je serais intéressé, cela me rassurerai avant notre départ. Merci!
PS: Sinon, après le mariage, on pensait aller à Puerto Angel (moins balnéaire) se reposer un jour ou deux et ensuite passé il nous restera 6 jours pour visiter le coin de Oaxaca. 6 jours pour Oaxaca, c'est trop ? Vous me conseillerez de faire un tour près de Mexico City avant de reprendre l'avion? Bref, si vous avez un avis, renseignement, bonne adresse, mauvaise adresse je vous en remercie.
Comment se rendre à Knossos? (Grèce) English translation pending
Bonjour,
nous partons le 24 avec le Gem pour la Grece. J'ai trouvé des tas de renseignements pour les differentes escales sur ce super site mais il me manque encore une présision: nous voulons visiter le site de knossos en Crete mais les horaires d'arret au port (07.00/12.00) nous paraissent tres courts. faut-il choisir l'excursion proposée par NCL pour plus de securité? J'ai vu que le site n'est pas loin du port et qu'il y à des bus, mais avec nos 2 enfants (6 et 10 ans) on n'a pas trop envie de se stresser!
Si quelqu'un a les tarifs pour cette excursion, c'a m'interresse aussi;
Merci d'avance à tous
Itinéraire sympathique pour un voyage sac à dos au Mexique en septembre? English translation pending
Salut les roots,
je prépare un voyage sac à dos au Mexique en septembre. cette fois ci je change, j'emmène mon papa avec moi. Petit il m'emmenait en vacances, maintenant je l'emmène et on va faire le Mexique à ma façon. Pourriez vous m'indiquer un itinéraire sympa avec au programme : temple, paysage, plage, contact avec la population locale (donc hors des sentier battu, car ds les stations balnéaire on ne découvre pas vraiment le mexicain typique), indiens, etc. On atterrira et décollera de Cancun. (pas vraiment envie de passer à Mexico)
j'aimerai bien faire une boucle genre faire le Yucatan (région de cancun), en se dirigant vers acapulco (cote pacifique) soit en longeant le golf du Mexique, soit ds les terres suivant ce qu'il y a faire. puis retour vers Cancun
duré du séjour : 3 semaines. est ce que les transports sont faciles, rapide ..
merci par avance pour vos commentaires, vos conseils d'itinéraire. cho
je prépare un voyage sac à dos au Mexique en septembre. cette fois ci je change, j'emmène mon papa avec moi. Petit il m'emmenait en vacances, maintenant je l'emmène et on va faire le Mexique à ma façon. Pourriez vous m'indiquer un itinéraire sympa avec au programme : temple, paysage, plage, contact avec la population locale (donc hors des sentier battu, car ds les stations balnéaire on ne découvre pas vraiment le mexicain typique), indiens, etc. On atterrira et décollera de Cancun. (pas vraiment envie de passer à Mexico)
j'aimerai bien faire une boucle genre faire le Yucatan (région de cancun), en se dirigant vers acapulco (cote pacifique) soit en longeant le golf du Mexique, soit ds les terres suivant ce qu'il y a faire. puis retour vers Cancun
duré du séjour : 3 semaines. est ce que les transports sont faciles, rapide ..
merci par avance pour vos commentaires, vos conseils d'itinéraire. cho
Itinéraire de dix jours en Turquie fin août English translation pending
Bonjour,
J'ai eu de trés bons échos de la Turquie et j'ai décidé d'y passer 10 jours avec ma copine fin août. Cependant je ne connais pas grand chose à ce pays et j'aimerai avoir votre avis sur l'itinéraire idéal. Aprés avoir fouillé parmi tous les messages sur la Turquie, nous pensons passer 3 nuits à Istanbul mais nous hésitons toujours sur la suite du voyage. Quelles sont alors les destinations les plus intéressantes, sachant que nous préfèrons éviter les zones trop touristiques, que nous aimons beaucoup les côtes maritimes (criques, plages etc) et que nous avons un petit budget :) ? Me conseillez-vous Kas ou Antalya? La capadocce vaut-elle vraiment la peine? Nous sommes prêts à nous éloigner des sentiers battus, si vous avez des bons plans par exemple... ;)
Merci d'avance pour vos réponses
J'ai eu de trés bons échos de la Turquie et j'ai décidé d'y passer 10 jours avec ma copine fin août. Cependant je ne connais pas grand chose à ce pays et j'aimerai avoir votre avis sur l'itinéraire idéal. Aprés avoir fouillé parmi tous les messages sur la Turquie, nous pensons passer 3 nuits à Istanbul mais nous hésitons toujours sur la suite du voyage. Quelles sont alors les destinations les plus intéressantes, sachant que nous préfèrons éviter les zones trop touristiques, que nous aimons beaucoup les côtes maritimes (criques, plages etc) et que nous avons un petit budget :) ? Me conseillez-vous Kas ou Antalya? La capadocce vaut-elle vraiment la peine? Nous sommes prêts à nous éloigner des sentiers battus, si vous avez des bons plans par exemple... ;)
Merci d'avance pour vos réponses
Visite du parc national Talampaya en Argentine English translation pending
Hello,
suite a qque recherches sur le forum, j'ai trouve de tout sur le parc Talampaya! Certains disent qu'il est incontournable et d'autres le medisent plus. Ce qui est sur est qu'il n'est pas gratuit! Ce qui enrichit surement cette discusion.
D'autre part j'ai lu qu'une agence correcte etait situe a Villa Union, village ou je me situe actuellement, qqun a des infos sur cette agence ?
Et que dire de la vallee de la lune ? J'ai le temps de visiter l'argentine mais pas l'argent, alors des avis objectifs me seraient bien utiles!
Merci pour vos infos
suite a qque recherches sur le forum, j'ai trouve de tout sur le parc Talampaya! Certains disent qu'il est incontournable et d'autres le medisent plus. Ce qui est sur est qu'il n'est pas gratuit! Ce qui enrichit surement cette discusion.
D'autre part j'ai lu qu'une agence correcte etait situe a Villa Union, village ou je me situe actuellement, qqun a des infos sur cette agence ?
Et que dire de la vallee de la lune ? J'ai le temps de visiter l'argentine mais pas l'argent, alors des avis objectifs me seraient bien utiles!
Merci pour vos infos
Petit voyage seule en Turquie au mois d'août prochain English translation pending
bonjour à tous,
je souhaite me faire un petit voyage en turquie en aout prochain!! je cherche des infos, des recommandations... j'ai l'habitude de voyager seule, mais voila si vous avez des conseils, des destinations conseillées...
et aussi la vie coute -t-elle chere la bas?je pense que non mais j'aimerais me faire une idée!!
voili voilou,
merci de me répondre, ça pourra me donner un petit coup de pouce!!
a bientot,
manou.
je souhaite me faire un petit voyage en turquie en aout prochain!! je cherche des infos, des recommandations... j'ai l'habitude de voyager seule, mais voila si vous avez des conseils, des destinations conseillées...
et aussi la vie coute -t-elle chere la bas?je pense que non mais j'aimerais me faire une idée!!
voili voilou,
merci de me répondre, ça pourra me donner un petit coup de pouce!!
a bientot,
manou.
Croisière sur Carnival Freedom au départ de Rome le 21 juillet English translation pending
Bonjour,
Nous avons reservée une croisiere sur le Carnival Freedom 21/7/08 depart de Rome.
Je cherche des conseils sur le navire en general pour ceux qui l aurait deja emprunté, sur les visites aux escales (vaut il mieux prendre ce qui est proposé par Carnival ou s organiser soi meme) sur les ativites pour les enfants (6 et 10 ans) et bien sur si des persones on prevue la meme croisere qui a l air plutot peu proposee en France
Merci d avance Loic
Nous avons reservée une croisiere sur le Carnival Freedom 21/7/08 depart de Rome.
Je cherche des conseils sur le navire en general pour ceux qui l aurait deja emprunté, sur les visites aux escales (vaut il mieux prendre ce qui est proposé par Carnival ou s organiser soi meme) sur les ativites pour les enfants (6 et 10 ans) et bien sur si des persones on prevue la meme croisere qui a l air plutot peu proposee en France
Merci d avance Loic
Voyage en Iran: visa à l'aéroport et itinéraire? English translation pending
Bonjour a tous !!
Mon départ pour l'Iran approche : j'atterris a Teheran (Mehrabad) le 1 Octobre pour repartir le 7 Octobre.
Pour le visa, je vais faire la demande de visa a l'aeroport pour 50 dollars et 2 photos. Avez-vous des infos recentes sur cette demande de visa?
En ce qui concerne mon itineraire... j'aimerais prendre un vol le meme matin de mon arrivee vers Shiraz afin de visiter 2 jours complet cette region. Puis j'aimerais
Mon départ pour l'Iran approche : j'atterris a Teheran (Mehrabad) le 1 Octobre pour repartir le 7 Octobre.
Pour le visa, je vais faire la demande de visa a l'aeroport pour 50 dollars et 2 photos. Avez-vous des infos recentes sur cette demande de visa?
En ce qui concerne mon itineraire... j'aimerais prendre un vol le meme matin de mon arrivee vers Shiraz afin de visiter 2 jours complet cette region. Puis j'aimerais
Premiers jours à Mexico: que visiter? English translation pending
salut a toutes et tous !
je voulais avoir qqs infos des gens qui connaissent bien la ville pr savoir cmt organiser nos 1ers jours las bas
nous comptons ma copine et moi y rester 3 ou 4 jours pour ensuite prendre la route vers le guatemala .
nous atterissons a 19H15 (heure locale) . quels conseils pr la premiere nuit ? (pas trop cher si possible)
ensuite nous comptions aller a teotihucan et bien sur visiter la ville
dc est ce que 3/4 jours suffisent ? sachant que le jour d'arrivee ne compte pas car nous arrivons le soir
merci d'avance
tchaooo
Logement chez l'habitant sur les rives du lac Titicaca et randonnées dans le nord du Pérou English translation pending
Je découvre ce site et c'est vraiment super !
Nous préparons notre premier grand voyage. Nous sommes deux couples.
du 1 au 15 aout Pérou sauf Lima
du 16 au 28 aout: Lima
Est-il possible de trouver un logement chez l'habitant sur les rives du lac Titicaca?
Quelles randonnées sont conseillées dans le nord?
Merci de vos réponses.
Hôtel Bonita et informations sur Bodrum English translation pending
tout d'abord bonjour, j'inaugure ici mon premier message, et je tiens à vous féliciter pour la qualité de la plupart des posts que j'ai pu parcourir, surtout les récits de voyage. je suis un fondu de la turquie, j'apprends en ce moment cette langue magnifique (c'est pas encore ça mais ya quand même quelques truks qui reste surtout les phrases de bonjour et de manger...🤪) et j'yretourne pour la 3eme fois, donc à bodrum...-phase de présentation terminée et passage de créme effectué--
Voila je pars à Bodrum pour une semaine dans pitit hotel denommé hotel bonita, d'ailleurs j'ai lu aucune critique sur cet endroit, EXISTE - T - IL, vraiment?
A savoir qu'on a pris ce voyage sans trop se renseigner sur la ville. J'ai besoin de vos lumières. Est-ce vraiment une ville comme je l'ai lu genre st trop.?
J'aime bien la fête mais mesurement. Bien sur j'imagine qu'on peut aussi profiter d'un autre bodrum, et s'eloigner pour découvrir d'autres contrées. Ca serait trés sympa à vous de me faire part de vos bons plans 🙂 .........
en espérant être amener à échanger avec vous de ce pays qui me tient tellement à coeur, ciao.
PS : j'essaye que ce post sera dans la bonne section (à savoir la turquie), mais impossible de l'écrire dans celle-ci.
en espérant être amener à échanger avec vous de ce pays qui me tient tellement à coeur, ciao.
PS : j'essaye que ce post sera dans la bonne section (à savoir la turquie), mais impossible de l'écrire dans celle-ci.
Retour du Pérou English translation pending
Salut a tous je rentre juste du perou, si vous avez des questions n'hésitez surtout pas.
(auberges, transport, lieux visités, et autres)
Toronto-Montréal en 5 jours, comment en profiter le plus? English translation pending
Bonjour!
Voila, je serais à Toronto depuis pas mal de temps (séjour linguistique), entre la fin du sejour et mon départ (aéroport de Montréal) j'ai 5 jours innocupés pour l'instant. J'aurais aimé avoir des conseils sur ce que je pourrai faire pendant ces journées... visite... sites à voir absolument... où dormir....etc...etc...
En vous remerciant d'avance pour vos réponses!
Bonne soirée à tous!
Bonne soirée à tous!
Mexique à petit budget English translation pending
Bonjour tout le monde !
J'ai déjà voyager en Amérique Latine il y a quelque temps et je souhaite repartir à l'aventure , je viens de me décider, mais je ne voudrais pas partir sans un minimum de préparation.
Je pars au Mexique mi Novembre, pour 2 ou 3 mois, je n'ai pas beaucoup de budget, je voudrais ne pas dépasser 15 ou 20 € par jours.
Quel guide de voyager me conseillez-vous? (routard, petit futé, lonely...)
Quelles sont les régions où il est facile de voyager pas cher ?
Est-ce que le Couchsurfing, le woofing fonctionnent bien au Mexique? Je prends tout, même les bons plans, petits boulots dans auberge contre hébergement ou repas? ou même des volontariats sur court terme :)
Je ne recherche pas un voyage super confortable, mais plutot des découvertes comme la nourriture, les paysages, surtout la nature, l'histoire du pays et bien entendu la rencontre avec les locaux, en espérant que les mexicains sont aussi accueillant que leurs voisins latinos :)
Un grand merci à ceux qui prendront le temps de me lire et ceux qui pourront m'apporter des petits conseils :)
J'ai déjà voyager en Amérique Latine il y a quelque temps et je souhaite repartir à l'aventure , je viens de me décider, mais je ne voudrais pas partir sans un minimum de préparation.
Je pars au Mexique mi Novembre, pour 2 ou 3 mois, je n'ai pas beaucoup de budget, je voudrais ne pas dépasser 15 ou 20 € par jours.
Quel guide de voyager me conseillez-vous? (routard, petit futé, lonely...)
Quelles sont les régions où il est facile de voyager pas cher ?
Est-ce que le Couchsurfing, le woofing fonctionnent bien au Mexique? Je prends tout, même les bons plans, petits boulots dans auberge contre hébergement ou repas? ou même des volontariats sur court terme :)
Je ne recherche pas un voyage super confortable, mais plutot des découvertes comme la nourriture, les paysages, surtout la nature, l'histoire du pays et bien entendu la rencontre avec les locaux, en espérant que les mexicains sont aussi accueillant que leurs voisins latinos :)
Un grand merci à ceux qui prendront le temps de me lire et ceux qui pourront m'apporter des petits conseils :)
Camping sauvage et nourriture en Polynésie-Française? English translation pending
Bonjour
nous partons une amie et moi cet été en juillet en sac a dos pres a dormir dehors tous les jours et mangés se qu il y aura.
petites questions: peut on faire du camping sauvage a tahiti, moorea et les atoles plus isolés? ( est ce legal? si non peut on frauder...) peut on faire de l auto stop sur tahiti? quels poissons peut on pecher pour manger? quel materiel doit ton ramener du chili? est ce judicieux de ramener des boites de conserves a manger et de la nourriture en sachet depuis le chili jusqu a tahiti?
merci aux vieux routard de nous éclairer.
jai bien lu tout le forum sur tahiti j avoue que vous etes la meilleure des agences de voyages🙂
petites questions: peut on faire du camping sauvage a tahiti, moorea et les atoles plus isolés? ( est ce legal? si non peut on frauder...) peut on faire de l auto stop sur tahiti? quels poissons peut on pecher pour manger? quel materiel doit ton ramener du chili? est ce judicieux de ramener des boites de conserves a manger et de la nourriture en sachet depuis le chili jusqu a tahiti?
merci aux vieux routard de nous éclairer.
jai bien lu tout le forum sur tahiti j avoue que vous etes la meilleure des agences de voyages🙂
Italie/Grèce/Espagne à la mi-avril? English translation pending
bonjour,
je voudrais savoir s'il est trop de bonne heure pour visiter l'Italie, la Grèce et l'Espagne à partir du 15 avril?Est-ce que les principaux attraits touristiques et les auberges de jeunesse sont ouverts?De plus, quelle est la température en général à la mi-avril dans ces régions?Pluvieux ou plutôt ensoleillé (que ca soit chaud ou frais, ca ne me dérange pas)
Je vous remercie beaucoup
Si vous avez des questions sur ces villes, n'hésitez pas à me contacter, ca me fera un grand plaisir de vous aider (transports/auberges/sites/vie nocturne!): Irlande (Galway/Dublin) - Écosse (Glasgow/Edinburgh) - Belgique (Brussel/Brugge) - Amsterdam - Prague - Munich - Autriche (Salzburg/Wien) - Bratislava - Autriche (Budapest/Pècs)
Je vous remercie beaucoup
Si vous avez des questions sur ces villes, n'hésitez pas à me contacter, ca me fera un grand plaisir de vous aider (transports/auberges/sites/vie nocturne!): Irlande (Galway/Dublin) - Écosse (Glasgow/Edinburgh) - Belgique (Brussel/Brugge) - Amsterdam - Prague - Munich - Autriche (Salzburg/Wien) - Bratislava - Autriche (Budapest/Pècs)
53 jours en Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous sommes souvent servis des carnets de voyage postés ici pour préparer nos voyages ou simplement s'évader en lisant vos récits. A notre tour de vous racontez notre périple en Argentine.
Pour situer le contexte nous sommes un couple actuellement en tour du monde et après quelques jours en Uruguay l'Argentine est la première destination où nous sommes restés un petit moment.
Si vous êtes intéressé par notre aventure notre blog est: surlaroutedesflo Vous pouvez également nous suivre à travers nos photos sur instagram: @surlaroutedesflo
Le Carnet va suivre chronologiquement notre séjour, soit: - Buenos Aires - San Ignacio - Iguazu - Corrientes - Salta - Roadtrip autour de Salta, d'abord le nord puis le sud de la région - San Miguel de Tucuman - Bariloche - El Chalten - El Calafate - Ushuaïa - et enfin le bilan.
Les textes et photos sont issus directement de notre blog.
Nous nous sommes souvent servis des carnets de voyage postés ici pour préparer nos voyages ou simplement s'évader en lisant vos récits. A notre tour de vous racontez notre périple en Argentine.
Pour situer le contexte nous sommes un couple actuellement en tour du monde et après quelques jours en Uruguay l'Argentine est la première destination où nous sommes restés un petit moment.
Si vous êtes intéressé par notre aventure notre blog est: surlaroutedesflo Vous pouvez également nous suivre à travers nos photos sur instagram: @surlaroutedesflo
Le Carnet va suivre chronologiquement notre séjour, soit: - Buenos Aires - San Ignacio - Iguazu - Corrientes - Salta - Roadtrip autour de Salta, d'abord le nord puis le sud de la région - San Miguel de Tucuman - Bariloche - El Chalten - El Calafate - Ushuaïa - et enfin le bilan.
Les textes et photos sont issus directement de notre blog.
Seize jours sur la Gaspésie en septembre English translation pending
lBonjour à toutes et tous,
je suis entrain de programmer mon voyage en Gaspésie pour ce mois de septembre. Il y à deux ans nous avons passés 10 jours au Québec, nous nous sommes régalés donc nous y retournons. Je vous donne mon projet de circuit pour me le commenter et me donner quelques conseils, merci d'avance. jour 1: arrivée à Montréal jour 2: Montréal jour 3: Montréal - Sainte Flavie jour 3: Sainte Flavie jour 4: Sainte Flavie - Bonnaventure jour 5: Bonnaventure -Percé jour 6: Percé Jour 7: Percé - Gaspé jour 8: Gaspé - Le Cap Chat jour 9: Le Cap chat Jour 10:Le Cap Chat - Tadoussac (ferry à Matane - Godbout) Jour 11: Tadoussac Jour 12: Tadoussac Jour 13: Tadoussac Jour 14: Taddoussac - Québec (par Saguenay) Jour 15: Québec - Montréal Jour 16: Montréal (retour à 22h30)
je suis entrain de programmer mon voyage en Gaspésie pour ce mois de septembre. Il y à deux ans nous avons passés 10 jours au Québec, nous nous sommes régalés donc nous y retournons. Je vous donne mon projet de circuit pour me le commenter et me donner quelques conseils, merci d'avance. jour 1: arrivée à Montréal jour 2: Montréal jour 3: Montréal - Sainte Flavie jour 3: Sainte Flavie jour 4: Sainte Flavie - Bonnaventure jour 5: Bonnaventure -Percé jour 6: Percé Jour 7: Percé - Gaspé jour 8: Gaspé - Le Cap Chat jour 9: Le Cap chat Jour 10:Le Cap Chat - Tadoussac (ferry à Matane - Godbout) Jour 11: Tadoussac Jour 12: Tadoussac Jour 13: Tadoussac Jour 14: Taddoussac - Québec (par Saguenay) Jour 15: Québec - Montréal Jour 16: Montréal (retour à 22h30)
Voyage culturel en Bulgarie du 24 mai au 6 juin 2012 English translation pending
Voyage en Bulgarie du 24 mai au 6 juin 2012
La Bulgarie offre énormément de possibilités pour le tourisme culturel et pour les amateurs de nature. Les essences végétales sont remarquablement puissantes et luxuriantes. Les villages à l'écart des grandes routes mériterait plus de détours. La cuisine est généreuse et très copieuse et les gens rencontrés se sont montrés coopératifs et agréables. Notre itinéraire était un peu surdimensionné en 14 jours. Il est fortement conseillé d'apprendre à lire le bulgare ne serait-ce que pour utiliser un lexique de voyage car les langues occidentales, anglais, français sont peu connues en dehors des grands axes et des hôtels non touristiques. La lecture de quelques livres conseillés dans les guides permettra un autre regard sur les lieux visités.
Ayant puisé toutes nos informations dans les guides de voyages, notamment le Michelin Vert, nous ne décrirons pas les lieux visités. Ce sont donc des impressions personnelles qui n'engagent que l'auteur. La capitale Impression générale de Sofia: Le centre ville est aéré par de vastes avenues et des perspectives inspirées dit-on par celles de Paris. Mais à part les énormes bâtiments staliniens hérités du communisme recyclés en administrations qui semblent inaltérables et ceux qui représentent les pouvoirs politique et religieux, la capitale souffre d'un manque d'investissement urbanistique criant contrairement à la périphérie proche de l'aéroport où les grandes banques et sociétés internationales se sont installées. Au centre, nombres d'anciennes demeures sont très décrépies. Il y a de beaux parcs bien arborisés souvent 'ornés' de monuments à la gloire des héros nationaux. Dans l'un au sud de la ceinture de boulevard bien desservi par les transports publics, le colossal et très hideux monument célèbre l'ancienne amitié avec l'union soviétique.. Il est aisé et agréable de se promener dans Sofia même si l'intérêt s'épuise assez vite pour nous qui à cause de notre ignorance de la langue sommes exclus des activités culturelles disponibles.
La fin mai coïncide avec la fête nationale, fête de l'Education. Pour les étudiants en goguette c'est la fin des études secondaires. Défilés de voitures, klaxons tonitruants, tziganes tambourinant, rassemblements dans les lieux symboliques, filles habillées en robes de soirée et banquets me font penser que l'éducation donne beaucoup de joie quand elle s'arrête... Dans les parcs beaucoup de gens très modestes, des tziganes, des joueurs d'échec. Il y a de grands contrastes entre l'apparente aisance d'une partie de la jeunesse estudiantine par exemple et les aspects de pauvreté des cités d'habitations vétustes.
Nous avons admiré l'imposante cathédrale Alexandre Nevski, peut-être le monument le plus connu de Sofia avec ses coupoles dorées. Toutes proches d'autres églises comme la russe, d'intérêt secondaire, les halles couvertes style Art Nouveau, bel exemple de charpente métallique, le quartier du Marché des Femmes et les rues au-delà de la synagogue. Dans ce quartier et la rue Stambolov la population parait bien modeste et les scènes de vie sont très authentiques. La mosquée des Bains proche est très intéressante, de décoration un peu baroque, construite par le grand Sinan, l'église de la Rotonde encerclée par des bâtiment colossaux mérite le détour. L'église Ste Nedelia avec son iconostase clinquante et ses peintures style italien est surtout intéressante de l'extérieur pour ses coupoles. Les bains signalés dans certains guides sont dans un état désastreux et ne sont pas accessibles en ce moment. Le but de ce voyage focalisant surtout sur les lieux culturels et cultuels, notre intérêt s'est porté sur le riche musée national d'Histoire au sud-ouest de la ville près du village de Boyana. L'ancienne résidence du dictateur Jivkov est de première importance. Le musée situé dans un cadre boisé magnifique présente les objets en or du trésor de Hotnica et des nécropoles de Durankulak et de Varna), trésor de Panagjurište. Belle muséographie. N'imaginer pas prendre un repas dans le coin, prenez plutôt un piquenique. A pied mais c'est assez loin, nous sommes allés jusqu'à la toute petite église de Boyana au pied du mont Vitocha qui élève sa cime encore enneigée en mai. Des gens du monde entier y accourent et donc, la visite est strictement limitée à 10 min. Les fresques de l'intérieur en font une merveille incontournable. Ayant le sentiment d'avoir vu l'essentiel nous avons poursuivi notre route en voiture de location. Le GPS nous a changé la vie et sans lui nous aurions beaucoup perdu de temps et de patience car le fléchage des lieux touristiques laisse parfois perplexe quant aux hôtels, et stations de carburant ?
Nos routes bulgares: Sur les 1530 km parcourus, disons que 10% sont réellement en mauvais état ce qui veut dire qu'il faut parfois aller chercher le passage à l'extrême gauche de la chaussée, voire à passer les trous au pas. Mais ce sont surtout des tronçons entre le massif du Rila et du Pirin sur la route entre Simitli et Velingrad. Ailleurs le macadam peut être très rugueux et vibrant mais il ne faut pas exagérer. Les petites routes allant aux monastères sont très correctes. La route entre Sofia et la frontière grecque était très chargée et c'est vrai il y a quelques fous du volant. Dans les villes, les petites rues et les trottoirs sont dans un état lamentable. Plovdiv haut lieu historique et touristique, bat les records, ce ne sont pas des pavages mais des arrangement grossiers de gros cailloux peu conseillés aux personnes à mobilité réduite. La plupart des villes ont en revanche de vastes rues piétonnes et des places très agréables. En 15 jours nous n'avons pas vu un accident, alors halte à la paranoïa .
Les étapes Première étape vers le sud, Dupnitsa a une ancienne mosquée transformée en galerie d'Art. Joli bâtiment de pierre et brique ressemblant à une ancienne église. Blagoevgrad, la ville de Blagoev, fondateur du parti communiste bulgare. Beau quartier de maisons anciennes blanches de type ottoman avec l'étage débordant le rez. Vers le haut du quartier, une belle église mentionnée avec des fresques extérieures et un vaste hôtel restaurant plus haut, une bonne adresse. Le massif du Rila. Rila est une bourgade tranquille dotée de quelques hôtels puis après le passage d'une cluse, on parvient au monastère le plus important de Bulgarie Rilski Manastir. Tout simplement extraordinaire! Enserré dans ses hauts murs austères de l'extérieur. Mais à l'intérieur, l'église au milieu de la cour, le donjon fortifié, les trois rangs de galeries qui courent tout autour de l'enceinte avec des décorations blanches et noires produisent au contraire une atmosphère très sereine et accueillante. Le monastère dispose d'une hôtellerie mais ne le sachant pas nous avons dormi à l'hôtel annexe Starev Vrah vaste et doté d'un restaurant à 100m au bord d'un torrent. Accueil au 4ème étage. La route de montagne se poursuit au-delà du monastère. On prolongera la matinée pour profiter de la quiétude des lieux.
Rila - Melnik - Rojen. Tout au long du trajet qui nous relie à la grande route vers le sud, les échoppes de miel, confitures, vins et autres produit locaux abondent. Après Sandanski on prend la vallée vers Melnik, région viticole réputée pour son cépage. C'est une petite bourgade touristique qui ne manque pas de tavernes et d'hôtels simples. Les montagnes alentour sont constituées d'une roche friable en forme de pyramides. Si le temps le permet de belles promenades sont conseillées. Plus haut à quelques km, Rojen, un hameau de quelques maisons et encore plus haut dans un panorama paisible, Trojenski manastir. Petit plus humble et ancien, avec une seule galerie, deux moines, une cour pavée couverte par une treille où les hirondelles viennent se poser. La paix. L'église est couverte de fresques. Magnifique lieu. Il y a des possibilités de logement réduites à Rojen. Nous avons dormi dans le petit hameau, une famille met à disposition des chambres d'hôtes neuves très correctes avec WC douche privatif . Petit dej. et repas au seul restaurant d'à côté. En remontant, car l'itinéraire du sud est très déconseillé pour ses routes , on traverse de grandes étendues de vignoble jusqu'à la grande route vers Simitli. Bansko , petite station de sport d'hiver qui n'en a pas l'air, gît au pied du massif montagneux du Pirin encore enneigé. Nous nous sommes tenus à l'écart de la partie station qui s'est développée à la faveur du ski. La ville ancienne, avec une grande avenue piétonne, un monument à la gloire du héros local, quelques maisons intéressantes et une église avec des boiseries polychromes . Dans la cour une petite chapelle avec un iconostase en bois sculpté non peint. Un large plateau sépare les massifs du Pirin et du Rila. De l'autre côté, Razlog petite bourgade assez jolie où on peut se restaurer, Quelques maisons style renouveau bulgare.
La route vers Velingrad qui se fraye un chemin entre le massif du Rila et les Rodopes est parsemée cette année de vrais nids de buffle et il ne faut pas quitter des yeux le macadam. Velingrad station thermale par excellence offre beaucoup de possibilités de bains. Nous avons choisi le vaste hôtel Velina SPA avec ses deux piscines d'eau minérale. En cette fin de mai il était quasiment vide. Il faut bien se renseigner pour le trouver, perché sur le flanc de la montagne.
Velingrad - Plovdiv Itinéraire par le sud via Batak, ville martyre, on visite l'ancienne église où fut brulées une grande partie des habitants suite à une révolte contre l'occupant ottoman. Pazardjik est une ville importante à forte minorité tzigane. Elle n'offre pas grand intérêt si ce n'est un grand marché le jour de notre passage. Plovdiv, haut lieu à l'histoire mouvementée, la vieille ville sur une colline est un centre d'intérêt touristique important. Nous avons admiré les très belles demeures musées, exemples magnifiques du style Renouveau Bulgare, la grande et belle mosquée du vendredi en activité. Les vestiges romains sont malheureusement prisonniers des constructions récentes comme le forum englouti sous le béton, toutefois le théâtre mérite une visite, (mais ce n'est pas Éphèse) . Il fait bon vivre dans cette vieille ville mais les personnes qui n'ont plus 20 ans comme nous prêteront une attention particulière aux nombreuses embuches des chaussées et trottoirs du quartier historique ! La partie culminante de l'ancienne ville fortifiée est laissée à l'abandon. Monastère de Bachkovo Encore un trésor de la Bulgarie! Second après Rila, il est tout de même très important et facile d'accès. Il offre une hôtellerie aux hôtes qui veulent suivre la liturgie. Fermeture des portes à 19h. Un havre de paix et de silence qui fait du bien après la vivante Plovdiv. En mai le confort est spartiate côté température. Pour la subsistance on trouve ce qu'il faut assez proche. La rue qui mène au monastère est envahie par les marchands (qui ne sont pas du temple) on y trouve, les herbes à tisanes, les objets de piété et des choses moins chrétiennes... Bien qu’hérétiques (catho) nous avons été bien reçu par des moines pittoresques et sympathiques. La liturgie dure 2h30 mais on entre et sort beaucoup dans les célébrations orthodoxes sans causer de gêne. Les fresques de l'église sont superbes et il y a une partie musée avec son réfectoire splendide ouverte à la faveur d'un groupe de passage!
Asenovgrad. Une petite ville le long de la rivière bordée de terrasses. De confortables canapés à l'ombre nous tendent leurs coussins. Nous avons souvent été étonnés d'un tel confort dans ce pays assez pauvre il faut bien le dire. On aime prendre le temps de vivre et la clientèle ne manque pas. Karlovo pour le repas puis route vers Troyan et son monastère. La route est assez abîmée jusqu'au col où le panorama est superbe. Troyanski manastir est au bout de la route à plat dans la vallée. A l’entrée, le buste d'Alexandre Vasilevski grand résistant contre l'occupation ottomane avec cette citation .
Deux enceintes, la première pour les hôtes de passage. L’hôtellerie est des plus confortable, même avec TV (chaines bulgares), grand lit, salle de bain, adieu l'austérité monastique, bonjour le silence. Route vers Vélico Tarnovo , une des perles du voyage et un haut lieu historique. La ville présente un relief accentué, la forteresse, dans un des méandres de la rivière attirait les classes d'écoliers et nous y avons côtoyez les japonais comme tout au long de ce voyage. Mais c'est à Arbanassi que nous avons résidé , habitués désormais au calme. Ce village fut un lieu de résidence aristocratique plutôt chic. Il offre un bon choix d'hébergements de qualité et d'églises peintes. Il y a deux petits monastères féminins. Véliko Tarnovo est construite en balcon sur la rivière et depuis les brasseries du centre ville on a de superbes vues sur la vallée et le prestigieux monument de l'autre côté de la rivière. Véliko Tranovo - Roussé. Le lendemain en allant à Ruse, une étape de 130 km, nous avons fait le détour par le monastère de Préobrajenski au bout d'une route forestière. Il possède quelques fresques notamment une roue des étapes de la vie sur la façade extérieure. Il n'est peut-être pas d'un intérêt majeur vu que plus loin quelques merveilles méritent de prendre son temps pour les découvrir le long de la falaise qui borde la rivière Rusenski. L'église Bogorodista d'Ivanovo est taillée dans la roche à 30 m du sol et recèle des fresques tout à fait remarquables . Le lieu est bucolique au milieu d'une zone protégée. Beaucoup de familles viennent piqueniquer et admirer le sanctuaire aujourd'hui devenu musée.
Il y a profusion de petits lieux religieux tout le long de cette falaise mais c'est un programme d'un jour de marche. Plus loin à Basarbovo, 10 km avant d'arriver à Ruse, nous avons encore admiré le monastère rupestre de St Dimitar lui aussi taillé dans la falaise, il y a une présence religieuse discrète. Roussé, ville qui fut une cité prospère et prestigieuse, richement urbanisée par le Hausman local est aujourd'hui une ville en déclin assez décrépie qui mériterait une sérieuse restauration architecturale. La 'petite Vienne' n'est plus la grande et belle dame d'autrefois. Mais ses espaces et son vaste centre ville animé nous ont laissé un souvenir agréable, d'autant que l'hôtel Anna Palace au bord du Danuble est l'adresse à ne pas manquer. Pour ce qui est du Danuble, ne rêvez pas , le géant gris charrie une eau chargée des multiples déjections toxiques de son très long parcours.
Sur la grande place généreusement sonorisée, les voix bulgares étaient remplacées par des spectacles de kun fu ? L'asie semble avoir conquis le cœur des 'rusiotes'. Comme c'étaient Pentecôte, nous sommes allés à la cathédrale. La liturgie était soutenue par un chœur magnifique. La paroisse catholique est dans les mains d'un prêtre italien qui nous a très bien accueilli. De Ruse à Varna Kapishkan - le cavalier de Madara est sculpté dans la haute falaise au sommet d'une belle forêt. l’œuvre protégée par l’UNESCO est le point le plus intéressant d'un itinéraire balisé en forêt qui passe par de très grands abris sous roche. Une demi-heure est nécessaire pour voir l'essentiel.
Chumen. La grande mosquée Tombul encombrée d’échafaudages n'est pas en ce moment au mieux de sa forme. Varna et la mer Noire. Cette ville est très vaste et doit bien avoir 350 000 hab. Un important port de commerce et l'aéroport en font une ville dynamique et prospère dotée d'une partie importante de l'industrie de la Bulgarie. Le tourisme balnéaire se concentre au nord de la ville, aux Sables d'Or. Là , les complexes hôteliers d'accès protégés par des barrières et des vigiles, alignent leurs bâtiments, restaurants et piscines le long de la mer. Au bas de la ville, les grands arbres des parcs procurent fraicheur et rendent la promenade agréable mais au-delà de la balustrade surplombant une rue, la mer est masquée par une muraille continue assez haute du plus mauvais effet, percée de portes donnant accès à des guinguettes, des espaces de loisirs et aux alignements de parasols. C'est vraiment dommage.
Préférant être proches de la ville, nous avons séjourné à l'hôtel Odessos sans grand charme mais bien placé dans la zone piétonne près des espaces de promenade mais qui pourraient vite devenir bruyants en été avec la foule et les animations sur grand écran. Le Musée d'Archéologie possède d'extraordinaires pièces du trésor de Varna. (L'Or des Thraces). L'imposante cathédrale est surtout intéressante de l'extérieur. Son iconostase noir m'a paru lugubre.
Varna - Balchik La route n'est en tout cas pas côtière comme nous l'espérions. Ceci à cause des complexes hôteliers clôturés qui se sont approprié le littoral. Le petit port de pêche de Balchik vit du tourisme surtout roumain. C'est aussi un point de chargement des céréales dans les cargos. Sa petite promenade marine en cours d'aménagement est bordée de restaurants et d'hôtels. Les jardins de l'ancien palais d'été de la reine Marie de Roumanie dégringolent jusqu'à la plage mais sans accès. Pour y parvenir il faut aller parquer quelques km avant d'arriver à Balchik. Une rue encombrée de boutiques et de gargotes descend jusqu'à l'entrée. Ce jardin botanique constitue l'attraction la plus importante de la station, une vraie découverte peu fréquentée en cette saison. Il est vaste et mérite quelques 2 à 3 heures pour en gouter les charmes et les vins offerts à la dégustation. Plusieurs habitations se visitent. Une bonne étape.
Retour à l'aéroport de Varna pour rendre la voiture et le vol de retour via Sofia.
Ayant puisé toutes nos informations dans les guides de voyages, notamment le Michelin Vert, nous ne décrirons pas les lieux visités. Ce sont donc des impressions personnelles qui n'engagent que l'auteur. La capitale Impression générale de Sofia: Le centre ville est aéré par de vastes avenues et des perspectives inspirées dit-on par celles de Paris. Mais à part les énormes bâtiments staliniens hérités du communisme recyclés en administrations qui semblent inaltérables et ceux qui représentent les pouvoirs politique et religieux, la capitale souffre d'un manque d'investissement urbanistique criant contrairement à la périphérie proche de l'aéroport où les grandes banques et sociétés internationales se sont installées. Au centre, nombres d'anciennes demeures sont très décrépies. Il y a de beaux parcs bien arborisés souvent 'ornés' de monuments à la gloire des héros nationaux. Dans l'un au sud de la ceinture de boulevard bien desservi par les transports publics, le colossal et très hideux monument célèbre l'ancienne amitié avec l'union soviétique.. Il est aisé et agréable de se promener dans Sofia même si l'intérêt s'épuise assez vite pour nous qui à cause de notre ignorance de la langue sommes exclus des activités culturelles disponibles.
La fin mai coïncide avec la fête nationale, fête de l'Education. Pour les étudiants en goguette c'est la fin des études secondaires. Défilés de voitures, klaxons tonitruants, tziganes tambourinant, rassemblements dans les lieux symboliques, filles habillées en robes de soirée et banquets me font penser que l'éducation donne beaucoup de joie quand elle s'arrête... Dans les parcs beaucoup de gens très modestes, des tziganes, des joueurs d'échec. Il y a de grands contrastes entre l'apparente aisance d'une partie de la jeunesse estudiantine par exemple et les aspects de pauvreté des cités d'habitations vétustes.
Nous avons admiré l'imposante cathédrale Alexandre Nevski, peut-être le monument le plus connu de Sofia avec ses coupoles dorées. Toutes proches d'autres églises comme la russe, d'intérêt secondaire, les halles couvertes style Art Nouveau, bel exemple de charpente métallique, le quartier du Marché des Femmes et les rues au-delà de la synagogue. Dans ce quartier et la rue Stambolov la population parait bien modeste et les scènes de vie sont très authentiques. La mosquée des Bains proche est très intéressante, de décoration un peu baroque, construite par le grand Sinan, l'église de la Rotonde encerclée par des bâtiment colossaux mérite le détour. L'église Ste Nedelia avec son iconostase clinquante et ses peintures style italien est surtout intéressante de l'extérieur pour ses coupoles. Les bains signalés dans certains guides sont dans un état désastreux et ne sont pas accessibles en ce moment. Le but de ce voyage focalisant surtout sur les lieux culturels et cultuels, notre intérêt s'est porté sur le riche musée national d'Histoire au sud-ouest de la ville près du village de Boyana. L'ancienne résidence du dictateur Jivkov est de première importance. Le musée situé dans un cadre boisé magnifique présente les objets en or du trésor de Hotnica et des nécropoles de Durankulak et de Varna), trésor de Panagjurište. Belle muséographie. N'imaginer pas prendre un repas dans le coin, prenez plutôt un piquenique. A pied mais c'est assez loin, nous sommes allés jusqu'à la toute petite église de Boyana au pied du mont Vitocha qui élève sa cime encore enneigée en mai. Des gens du monde entier y accourent et donc, la visite est strictement limitée à 10 min. Les fresques de l'intérieur en font une merveille incontournable. Ayant le sentiment d'avoir vu l'essentiel nous avons poursuivi notre route en voiture de location. Le GPS nous a changé la vie et sans lui nous aurions beaucoup perdu de temps et de patience car le fléchage des lieux touristiques laisse parfois perplexe quant aux hôtels, et stations de carburant ?
Nos routes bulgares: Sur les 1530 km parcourus, disons que 10% sont réellement en mauvais état ce qui veut dire qu'il faut parfois aller chercher le passage à l'extrême gauche de la chaussée, voire à passer les trous au pas. Mais ce sont surtout des tronçons entre le massif du Rila et du Pirin sur la route entre Simitli et Velingrad. Ailleurs le macadam peut être très rugueux et vibrant mais il ne faut pas exagérer. Les petites routes allant aux monastères sont très correctes. La route entre Sofia et la frontière grecque était très chargée et c'est vrai il y a quelques fous du volant. Dans les villes, les petites rues et les trottoirs sont dans un état lamentable. Plovdiv haut lieu historique et touristique, bat les records, ce ne sont pas des pavages mais des arrangement grossiers de gros cailloux peu conseillés aux personnes à mobilité réduite. La plupart des villes ont en revanche de vastes rues piétonnes et des places très agréables. En 15 jours nous n'avons pas vu un accident, alors halte à la paranoïa .
Les étapes Première étape vers le sud, Dupnitsa a une ancienne mosquée transformée en galerie d'Art. Joli bâtiment de pierre et brique ressemblant à une ancienne église. Blagoevgrad, la ville de Blagoev, fondateur du parti communiste bulgare. Beau quartier de maisons anciennes blanches de type ottoman avec l'étage débordant le rez. Vers le haut du quartier, une belle église mentionnée avec des fresques extérieures et un vaste hôtel restaurant plus haut, une bonne adresse. Le massif du Rila. Rila est une bourgade tranquille dotée de quelques hôtels puis après le passage d'une cluse, on parvient au monastère le plus important de Bulgarie Rilski Manastir. Tout simplement extraordinaire! Enserré dans ses hauts murs austères de l'extérieur. Mais à l'intérieur, l'église au milieu de la cour, le donjon fortifié, les trois rangs de galeries qui courent tout autour de l'enceinte avec des décorations blanches et noires produisent au contraire une atmosphère très sereine et accueillante. Le monastère dispose d'une hôtellerie mais ne le sachant pas nous avons dormi à l'hôtel annexe Starev Vrah vaste et doté d'un restaurant à 100m au bord d'un torrent. Accueil au 4ème étage. La route de montagne se poursuit au-delà du monastère. On prolongera la matinée pour profiter de la quiétude des lieux.
Rila - Melnik - Rojen. Tout au long du trajet qui nous relie à la grande route vers le sud, les échoppes de miel, confitures, vins et autres produit locaux abondent. Après Sandanski on prend la vallée vers Melnik, région viticole réputée pour son cépage. C'est une petite bourgade touristique qui ne manque pas de tavernes et d'hôtels simples. Les montagnes alentour sont constituées d'une roche friable en forme de pyramides. Si le temps le permet de belles promenades sont conseillées. Plus haut à quelques km, Rojen, un hameau de quelques maisons et encore plus haut dans un panorama paisible, Trojenski manastir. Petit plus humble et ancien, avec une seule galerie, deux moines, une cour pavée couverte par une treille où les hirondelles viennent se poser. La paix. L'église est couverte de fresques. Magnifique lieu. Il y a des possibilités de logement réduites à Rojen. Nous avons dormi dans le petit hameau, une famille met à disposition des chambres d'hôtes neuves très correctes avec WC douche privatif . Petit dej. et repas au seul restaurant d'à côté. En remontant, car l'itinéraire du sud est très déconseillé pour ses routes , on traverse de grandes étendues de vignoble jusqu'à la grande route vers Simitli. Bansko , petite station de sport d'hiver qui n'en a pas l'air, gît au pied du massif montagneux du Pirin encore enneigé. Nous nous sommes tenus à l'écart de la partie station qui s'est développée à la faveur du ski. La ville ancienne, avec une grande avenue piétonne, un monument à la gloire du héros local, quelques maisons intéressantes et une église avec des boiseries polychromes . Dans la cour une petite chapelle avec un iconostase en bois sculpté non peint. Un large plateau sépare les massifs du Pirin et du Rila. De l'autre côté, Razlog petite bourgade assez jolie où on peut se restaurer, Quelques maisons style renouveau bulgare.
La route vers Velingrad qui se fraye un chemin entre le massif du Rila et les Rodopes est parsemée cette année de vrais nids de buffle et il ne faut pas quitter des yeux le macadam. Velingrad station thermale par excellence offre beaucoup de possibilités de bains. Nous avons choisi le vaste hôtel Velina SPA avec ses deux piscines d'eau minérale. En cette fin de mai il était quasiment vide. Il faut bien se renseigner pour le trouver, perché sur le flanc de la montagne.
Velingrad - Plovdiv Itinéraire par le sud via Batak, ville martyre, on visite l'ancienne église où fut brulées une grande partie des habitants suite à une révolte contre l'occupant ottoman. Pazardjik est une ville importante à forte minorité tzigane. Elle n'offre pas grand intérêt si ce n'est un grand marché le jour de notre passage. Plovdiv, haut lieu à l'histoire mouvementée, la vieille ville sur une colline est un centre d'intérêt touristique important. Nous avons admiré les très belles demeures musées, exemples magnifiques du style Renouveau Bulgare, la grande et belle mosquée du vendredi en activité. Les vestiges romains sont malheureusement prisonniers des constructions récentes comme le forum englouti sous le béton, toutefois le théâtre mérite une visite, (mais ce n'est pas Éphèse) . Il fait bon vivre dans cette vieille ville mais les personnes qui n'ont plus 20 ans comme nous prêteront une attention particulière aux nombreuses embuches des chaussées et trottoirs du quartier historique ! La partie culminante de l'ancienne ville fortifiée est laissée à l'abandon. Monastère de Bachkovo Encore un trésor de la Bulgarie! Second après Rila, il est tout de même très important et facile d'accès. Il offre une hôtellerie aux hôtes qui veulent suivre la liturgie. Fermeture des portes à 19h. Un havre de paix et de silence qui fait du bien après la vivante Plovdiv. En mai le confort est spartiate côté température. Pour la subsistance on trouve ce qu'il faut assez proche. La rue qui mène au monastère est envahie par les marchands (qui ne sont pas du temple) on y trouve, les herbes à tisanes, les objets de piété et des choses moins chrétiennes... Bien qu’hérétiques (catho) nous avons été bien reçu par des moines pittoresques et sympathiques. La liturgie dure 2h30 mais on entre et sort beaucoup dans les célébrations orthodoxes sans causer de gêne. Les fresques de l'église sont superbes et il y a une partie musée avec son réfectoire splendide ouverte à la faveur d'un groupe de passage!
Asenovgrad. Une petite ville le long de la rivière bordée de terrasses. De confortables canapés à l'ombre nous tendent leurs coussins. Nous avons souvent été étonnés d'un tel confort dans ce pays assez pauvre il faut bien le dire. On aime prendre le temps de vivre et la clientèle ne manque pas. Karlovo pour le repas puis route vers Troyan et son monastère. La route est assez abîmée jusqu'au col où le panorama est superbe. Troyanski manastir est au bout de la route à plat dans la vallée. A l’entrée, le buste d'Alexandre Vasilevski grand résistant contre l'occupation ottomane avec cette citation .
Deux enceintes, la première pour les hôtes de passage. L’hôtellerie est des plus confortable, même avec TV (chaines bulgares), grand lit, salle de bain, adieu l'austérité monastique, bonjour le silence. Route vers Vélico Tarnovo , une des perles du voyage et un haut lieu historique. La ville présente un relief accentué, la forteresse, dans un des méandres de la rivière attirait les classes d'écoliers et nous y avons côtoyez les japonais comme tout au long de ce voyage. Mais c'est à Arbanassi que nous avons résidé , habitués désormais au calme. Ce village fut un lieu de résidence aristocratique plutôt chic. Il offre un bon choix d'hébergements de qualité et d'églises peintes. Il y a deux petits monastères féminins. Véliko Tarnovo est construite en balcon sur la rivière et depuis les brasseries du centre ville on a de superbes vues sur la vallée et le prestigieux monument de l'autre côté de la rivière. Véliko Tranovo - Roussé. Le lendemain en allant à Ruse, une étape de 130 km, nous avons fait le détour par le monastère de Préobrajenski au bout d'une route forestière. Il possède quelques fresques notamment une roue des étapes de la vie sur la façade extérieure. Il n'est peut-être pas d'un intérêt majeur vu que plus loin quelques merveilles méritent de prendre son temps pour les découvrir le long de la falaise qui borde la rivière Rusenski. L'église Bogorodista d'Ivanovo est taillée dans la roche à 30 m du sol et recèle des fresques tout à fait remarquables . Le lieu est bucolique au milieu d'une zone protégée. Beaucoup de familles viennent piqueniquer et admirer le sanctuaire aujourd'hui devenu musée.
Il y a profusion de petits lieux religieux tout le long de cette falaise mais c'est un programme d'un jour de marche. Plus loin à Basarbovo, 10 km avant d'arriver à Ruse, nous avons encore admiré le monastère rupestre de St Dimitar lui aussi taillé dans la falaise, il y a une présence religieuse discrète. Roussé, ville qui fut une cité prospère et prestigieuse, richement urbanisée par le Hausman local est aujourd'hui une ville en déclin assez décrépie qui mériterait une sérieuse restauration architecturale. La 'petite Vienne' n'est plus la grande et belle dame d'autrefois. Mais ses espaces et son vaste centre ville animé nous ont laissé un souvenir agréable, d'autant que l'hôtel Anna Palace au bord du Danuble est l'adresse à ne pas manquer. Pour ce qui est du Danuble, ne rêvez pas , le géant gris charrie une eau chargée des multiples déjections toxiques de son très long parcours.
Sur la grande place généreusement sonorisée, les voix bulgares étaient remplacées par des spectacles de kun fu ? L'asie semble avoir conquis le cœur des 'rusiotes'. Comme c'étaient Pentecôte, nous sommes allés à la cathédrale. La liturgie était soutenue par un chœur magnifique. La paroisse catholique est dans les mains d'un prêtre italien qui nous a très bien accueilli. De Ruse à Varna Kapishkan - le cavalier de Madara est sculpté dans la haute falaise au sommet d'une belle forêt. l’œuvre protégée par l’UNESCO est le point le plus intéressant d'un itinéraire balisé en forêt qui passe par de très grands abris sous roche. Une demi-heure est nécessaire pour voir l'essentiel.
Chumen. La grande mosquée Tombul encombrée d’échafaudages n'est pas en ce moment au mieux de sa forme. Varna et la mer Noire. Cette ville est très vaste et doit bien avoir 350 000 hab. Un important port de commerce et l'aéroport en font une ville dynamique et prospère dotée d'une partie importante de l'industrie de la Bulgarie. Le tourisme balnéaire se concentre au nord de la ville, aux Sables d'Or. Là , les complexes hôteliers d'accès protégés par des barrières et des vigiles, alignent leurs bâtiments, restaurants et piscines le long de la mer. Au bas de la ville, les grands arbres des parcs procurent fraicheur et rendent la promenade agréable mais au-delà de la balustrade surplombant une rue, la mer est masquée par une muraille continue assez haute du plus mauvais effet, percée de portes donnant accès à des guinguettes, des espaces de loisirs et aux alignements de parasols. C'est vraiment dommage.
Préférant être proches de la ville, nous avons séjourné à l'hôtel Odessos sans grand charme mais bien placé dans la zone piétonne près des espaces de promenade mais qui pourraient vite devenir bruyants en été avec la foule et les animations sur grand écran. Le Musée d'Archéologie possède d'extraordinaires pièces du trésor de Varna. (L'Or des Thraces). L'imposante cathédrale est surtout intéressante de l'extérieur. Son iconostase noir m'a paru lugubre.
Varna - Balchik La route n'est en tout cas pas côtière comme nous l'espérions. Ceci à cause des complexes hôteliers clôturés qui se sont approprié le littoral. Le petit port de pêche de Balchik vit du tourisme surtout roumain. C'est aussi un point de chargement des céréales dans les cargos. Sa petite promenade marine en cours d'aménagement est bordée de restaurants et d'hôtels. Les jardins de l'ancien palais d'été de la reine Marie de Roumanie dégringolent jusqu'à la plage mais sans accès. Pour y parvenir il faut aller parquer quelques km avant d'arriver à Balchik. Une rue encombrée de boutiques et de gargotes descend jusqu'à l'entrée. Ce jardin botanique constitue l'attraction la plus importante de la station, une vraie découverte peu fréquentée en cette saison. Il est vaste et mérite quelques 2 à 3 heures pour en gouter les charmes et les vins offerts à la dégustation. Plusieurs habitations se visitent. Une bonne étape.
Retour à l'aéroport de Varna pour rendre la voiture et le vol de retour via Sofia.
1 semaine de visite à Milan (Italie) English translation pending
Nous décidons sur un coup de tête d'une semaine à Milan fin mars...
Un mois avant le départ env., achat de billets de train sur www.cff.ch pour 25 frs par personne par trajet, soit 100 frs en tout aller retour. Pour ce genre de billet, cela ne change rien si l'on a le demi-tarif ou non. Les CFF les envoient gratuitement 3 jours après à mon domicile. Sinon, prix normal par personne et par trajet (sans rabais demi-tarif) = 91 frs (donc 364 fr. en tout)...
Ensuite, je réserve un appartement sur Homelidays (référence 172637) pour 390 euros la semaine du lundi au lundi (via Melfi). Le propriétaire demande 40 euros d'arrhes, somme que je lui verse via ma banque.
Puis, je cherche pendant un bon moment pour trouver un site pour réserver l'entrée à La Cène, mais uniquement ça, sans me faire refiler un livre avec ou une autre visite... et à un prix décent... pas facile... mais je finis par trouver, c'est ici : http://www.vivaticket.it/evento.php?id_evento=298097&op=cenacoloVinciano.
Pas facile, beaucoup d'heures sont déjà prises, nous trouvons pour le mercredi matin à 10 h 30, parfait. Finalement, nous en aurons pour 16 euros à deux (contre env. 56 euros sur d'autres sites essayant de me refiler un livre avec ou une autre visite avec, etc...)
Attention : 3 dates importantes annoncées ces prochains jours ou mois
25 mars : semi-marathon en centre ville, apparemment, on peut acheter un billet de bus ou métro ATM à 1.50 euro le trajet et s'en servir toute la journée indéfiniment.
15 avril : marathon en centre ville et journée sans voiture, idem pour le ticket de bus que le 25 mars.
27 mai : arrivée à Milan du Tour d'Italie (Giro)
Lundi 19 mars 2012 :
Petit footing jusqu'à la gare, le train est à l'heure (il va à Venise en fait), puis prend du retard dans le tunnel du Simplon et à Iselle (douaniers italiens demandant des passeports et visitant certaines valises...) Bref, nous arrivons à 12 h 15 à Milan au lieu de 11 h 35...
Nous partons à pied en direction de la via Melfi et nous arrêtons en route pour manger dans une Tavola Calda sur le Corso Tunisia à l'angle avec via Settala « Lu Caffè », 2 spaghettis tomate, 2 escalope de dinde milanaise avec légumes, 1 coca, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 37 euros. Rien d'extraordinaire.
Nous repartons à pied pour via Melfi où nous arrivons vers 13 h 50, un peu tôt selon ce qui avait été convenu. Nous nous arrêtons sur une terrasse presque au bas de l'immeuble où nous habiterons, chez Dolce Teresa, 1 coca light, 1 café, 1 tartelette aux fruits = 6.50 euros.
Vers 14 h 45, nous contactons la propriétaire par téléphone, 2 minutes après, elle est au bas de l'immeuble pour nous accueillir et tout nous expliquer. Je lui règle cash sur place le reste de la somme due, soit 350 euros.
Il y a un garage (parking souterrain) gardé en face de l'immeuble (autorimessa).
Nous rangeons nos affaires et reprenons la route à pied vers 16 h. En 30 min. nous arrivons piazza San Babila, sans nous presser, d'autant plus que j'ai mal à une cheville... La façade et le clocher de l'église San Babila sont en restauration, nous jetons un coup d'oeil à l'intérieur (19e), bof bof...
En 10 min. supplémentaires, via la rue Victor Emmanuel, nous sommes devant le Duomo (encore des échafaudages à l'arrière sur le clocher notamment et la statue de Victor Emmanuel devant le Duomo est complètement emballée pour restauration jusqu'en juillet 2014 si l'on tient le délai...). Je demande où a passé l'office du tourisme qui se trouvait à proximité, on me répond d'aller piazza Castello 400 mètres plus loin vers le château Sforza, chouette... mais bon on y va en jetant un coup d'oeil à la Piazza Mercanti en route.
En route, j'achète dans un Tabacchi 2 billets de métro = 3 euros. On m'explique qu'on ne peut plus acheter une carte 10 trajets pour 2 personnes, on est obligé d'acheter 2 cartes 10 trajets (une par personne donc), cela ne nous arrange pas vraiment...
On y trouve un plan assez sommaire et on revient en arrière par le même chemin, nous entrons dans le Duomo, toujours assez sombre... et une sorte de grue au milieu pour changer les ampoules des spots... Il est possible d'accéder aux terrasses à pied (env. 6 euros par personne) ou en ascenseur (env. 10 euros par personne), nous ne ferons pas car déjà fait par le passé.
Puis, nous traversons la galerie Victor Emmanuel et rejoignons le Brek situé au bout de la galerie San Babila à 18 h 30, heure d'ouverture. 2 salades mêlées, 2 salades de fruits, 1 coca = 16, 50 euros. Et nous rentrons à pied en 30 min. à l'appartement et faisant une petite halte pour 2 cafés via Bixio, 2 cafés = 1.80 euros, (NB c'est 3 fois moins qu'à Genève...)
20 h, nous sommes casés, il ne fait pas très chaud dehors...
Mardi 20 mars 2012
Départ vers 7 h 15 à pied tranquillement en direction du Duomo.
En route, via Borgogna, 2 cafés et 1 croissant = 5 euros.
Nous arrivons devant la Scala vers 8 h 40, le musée ouvre à 9 h (il est affiché devant les heures pendant lesquelles on peut voir depuis les loges le théâtre lui-même, aujourd'hui, par ex. pas de problème, c'est toute la journée). 2 entrées = 12 euros. Nous allons voir le théâtre depuis les loges, puis musée avec une dizaine de salles (tableaux, bustes de musiciens, piano de Liszt, costumes d'anciennes représentations, vieux instruments de musique...). Je voulais surtout voir la salle du théâtre... WC près des loges et avant la sortie du musée, avant de traverser le magasins de souvenirs...
Nous repartons vers 9 h 40 et allons à la Pinacothèque Brera où nous arrivons vers les 10 h. On visite la cour et l'arrière de la cour (école), puis on monte voir au 1er étage la pinacothèque, 2 entrées = 12 euros, compter au moins 1 h 30 pour ne pas courir, moi, je sors avant, 1 café dans la rue devant = 2 euros. Vers 11 h 20, nous partons en direction de la place San Marco, l'église a de très belles fresques (elle ferme de 12 h à 16 h). (Auparavant, nous avons voulu aller voir l'intérieur d'une église en briques qui fait face à l'entrée de la Pinacothèque, complètement vidée et exposition d'art moderne...). En route, entre Scala et Brera, via Verdi, une brève visite à l'oratoire San Giorgio en forme de croix grecque.
Vers 12 h, arrêt via Fatebenefratelli dans une tavola calda « Nuovo Bar », 2 plats boulettes de viande, pâtes et légumes, 1 glace en bâton, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 27.50 euros. Très bon, mieux qu'hier à midi.
Nous repartons vers 12 h 50, pour aller passer la porte Place Cavour et prendre la via della Spiga, je précise que c'est mon homme qui est fan de boutiques, pas moi... bon, je le suis... puis Corso Venezia et via Montenapoleone et via Manzoni pour aller voir le campanile en briques de l'église San Gotardo à l'arrière du Duomo en traversant la cour du Palais Royal... L'intérieur de San Gotardo est assez décrépi...on n'insiste pas.
Nous remontons le Corso Venezia et un bout du Corso Buenos Aires en passant devant le musée d'histoire naturelle et le planétarium.
Arrêt sur un banc devant un bar, 1 coca 3 euros, mal aux pieds...
Brève visite du magasin UPIM, ce n'est plus comme autrefois, nous rentrons par via Melfi, en achetant quelques provisions dans un supermarché « Unes » où il y a pas mal de choix pour 12.80 euros. Arrivée à l'appartement vers 16 h 15 env.
Repos et internet.
Mercredi 21 mars 2012
Côté cheville, cela ne s'arrange pas... Nous avons une réservation pour 10 h 30 à La Cène, nous allons faire ceci, manger et nous chercherons un médecin en début d'après-midi...
Départ à 7 h de l'appartement.
Nous nous dirigeons à pied vers le Duomo.
En route, via S. Cecilia, 2 cafés et 1 croissant dans un bar tabac = 3 euros. Pour info, les cigarettes coûtent environ 5 euros le paquet ici.
Nous passons le Duomo, puis via Dante et prenons à gauche la via Merivigli et la via Magenta, nous arrivons vers 9 h. à l'église Santa Maria delle Grazie à côté de La Cène. Nous entrons. Extérieur et intérieur de l'église magnifiques (fresques), un cloître avec des magnolias en fleur. De ce cloître, nous aurions pu entrer dans la Pinacothèque Ambrosiana voir des dessins de Léonard de Vinci, et dans la Sacristie monumentale de Bramante, mais cela ne nous intéresse pas trop. Il ne semblait pas y avoir foule pour y entrer d'ailleurs.
Pinacothèque = 15 euros + 1.50 réservation ;
Sacristie = 10 euros + 1.50 réservation,
Combiné des deux = 20 euros + 1.50 réservation.
Combiné Pinacothèque + Sacristie + La Cène = 26 euros (pas de frais de réservation)
Nous échangeons notre réservation pour La Cène à l'entrée juste à côté de l'église pour 10 h 30 contre des billets. On nous dit de nous présenter ensuite à 10 h 20.
Nous allons un peu plus loin sur la rue en attendant et prenons 2 cafés à la Porta Vercellina = 3 euros
Ensuite, entrée pile à l'heure, via plusieurs sas, dans la salle où se trouve la Cène et 1 autre tableau en face (Crucifixion). J'ai trouvé très beau et bien restauré (ce qui me dérange un peu, c'est une porte d'époque murée au dessous de La Cène). Nous étions 12, normalement 25 personnes entrent en même temps. Au bout de 15 min. on nous prie de ressortir par haut-parleur par d'autres sas menant au magasin (et aux WC) puis à l'extérieur.
Nous revenons ensuite par la via Magenta et entrons vers 11 h dans le musée d'archéologie, 2 entrées = 10 euros, essentiellement pour y voir dans le jardin les restes des murailles de l'ancien Milan, sinon, des belles mosaïques, sculptures et un accès à une église contiguë avec fresques et stalles (église San Maurizio al Monastero Maggiore). WC en sous-sol après l'entrée. Nous en ressortons vers midi.
Nous nous rapprochons du Duomo et mangeons dans un restaurant nommé Gusto Milano à la via San Prospero. 2 assiettes avec tranche de poulet, légumes et salade, 1 coca light, 1 verre de vin = 26.50 euros. Très bon et très frais.
Puis, nous retournons Piazza Duomo, j'entre dans une pharmacie pour me renseigner où trouver un médecin pour ma cheville... On me donne la liste des hôpitaux publics et le nom d'une clinique américaine, via Mercalli, en fait un cabinet médical plutôt avec un médecin américain (médecine interne et urgences) qui me reçoit en 15 min. en anglais (il connaît quelques mots de français et d'italien), bilan une infection, antibiotiques, et pas trop marcher... Consultation 130 euros et médicaments 20 euros à la pharmacie.
On rentre quand même à pied, 2 cocas et une tartelette dans la rue devant l'appartement = 8 euros. Je prends le premier comprimé...
Retour à l'appartement, le pied en l'air et internet... Chouettte...
Vers 18 h 30, on va au Corso Buenos Aires manger au restaurant Miro. 1 salade caprese à deux servie dans une feuille genre brick, 2 spaghettis bolognaise, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 39.50 euros. Faut dire qu'il y 4 euros de couvert et 5 euros de cafés... Beaucoup de choix sur la carte et très bon en revanche. On peut manger dehors, mais rue très bruyante...
20 h 30, retour au bercail.
Jeudi 22 mars 2012
Côté cheville, ce n'est toujours pas le pied, si j'ose dire...
Nous partons à 7 h en direction du Duomo.
En route, 3 cafés et 2 croissants dans le même bar qu'hier matin = 5 euros.
Puis, nous allons au château Sforza, arrivée vers 8 h 45. Le parc est ouvert dès 7 h, les musées du château ouvrent à 9 h.
Nous traversons les cours successives et allons voir le parc à l'arrière, une vue générale car pas envie d'allonger les kilomètres à pied.
A 9 h, nous achetons 2 billets d'entrée. 3 euros par personne pour tous les musées du château. Prix unique, on ne peut rien acheter d'autre.
Nous visitons essentiellement celui d'Art sacré, la partie sur l'Egypte et la Pinacothèque, avec quelques pauses « banc au soleil » entre les diverses parties...
Beaucoup de publicité pour cette pieta, exposée dans le musée d'Art sacré, que personnellement je n'ai pas beaucoup aimée... http://fr.wikipedia.org/wiki/Piet%C3%A0_Rondanini.
Vers 12 h, nous remontons le Corso Garibaldi, très jolie rue, accueillante avec cafés, restaurants.
Nous mangeons à l'angle de la rue Palermo dans un restaurant (avec pizzas au feu de bois). L'endroit semble plaire aux gens du quartier, le restaurant sera rapidement plein.
2 pizzas avec mozzarella bufala, 1 salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 34 euros (dont 4 euros de couvert) Excellent.
Nous continuons le corso Garibaldi, un grand magasin OVS et 2 hôtels, puis Porta Garibaldi, puis le corso Como, plus court et également plein de restaurants. Dès la fin du Corso Como, c'est l'horreur, construction de bâtiments neufs, chantiers, etc. La gare routière de la place Garibaldi est proche, nous n'irons pas. Si mon pied avait été en meilleur état, nous serions allés au Cimetière Monumental depuis la fin du Corso Como. Nous tournons sur la droite et allons tout droit pour rentrer à l'appartement via la piazza Republica et le parc autour du musée d'histoire naturelle.
Nous traversons le parc et nous arrêtons à la buvette un moment. 2 cocas light = 5 euros. Ensuite, nous rejoignons l'appartement vers 16 h.
Repos pour ma cheville et internet.
Mon mari sort se promener.
Achat salade et fruits pour ce soir, 4.60 euros.
Nous mangeons à l'appartement.
Vendredi 23 mars 2012
Ce matin, ma cheville va un peu mieux, j'entre plus facilement dans ma chaussure...
Nous partons vers 7 h 30 par la rue Bixio pour aller prendre le tram 9 à env. 200 m. de l'appartement. Le tram 9 va de la gare centrale à la Porta Genova. Nous utilisons les billets achetés l'autre jour. Il est bien d'entrer dans le tram derrière le chauffeur car l'appareil pour composter ces billets se trouve là et non au milieu de la rame (ou alors il faut entrer pas la dernière porte du tram). Les trams no 9 et 15 sont modernes, on y entre facilement, les anciens petits trams jaunes sont très hauts, pas facile d'y monter si l'on est chargé de valises je pense...
Nous en descendons à la Place du 24 Mai env. 15 min. après.
Nous achetons 4 tickets de tram au kiosque (6 euros) pour ce soir et demain matin.
Nous nous dirigeons vers le Corso PortaTicinese (de « Ticinum », ancien nom de Pavie, rien à voir avec le Tessin suisse donc...).
Au début du corso à droite, nous allons visiter l'église San Eustorgio, très bel intérieur, fresques, nécropole, le clocher est très beau également. Nous ne pouvons pas entrer dans le musée de la Chapelle Portinari qui n'ouvre que de 10 h à 18 h. Nous reviendrons à notre retour dans l'après-midi.
Nous montons le Corso jusqu'à la Porta Ticinese, que nous franchissons pour aller visiter l'église San Lorenzo Maggiore. Après la porte, 2 cafés au soleil sur une terrasse jusqu'à 9 h 20 = 4 euros. Devant l'église, des colonnes d'un ancien temple et une statue de l'empereur Constantin. L'église est ronde, avec quelques fresques, l'extérieur est plus beau que l'intérieur, mais à l'intérieur, il faut aller voir essentiellement la chapelle Saint-Aquilin (entrée 2 euros par personne) ouverture à 9 h 30, pour ses mosaïques byzantines rappelant Ravenne, une seule est entièrement conservée, quelques parties de mosaïques paléochrétiennes visibles, également une porte en pierre sculptée et un accès au sous-sol montrant les fondations romaines de la chapelle. Il est clair que pour qui a vu les mosaïques de Ravenne, ici, il y en a peu...
Ensuite, nous reculons et repassons la Porta Ticinese, nous tournons à droite dans la rue Edmondo de Amicis. 100 mètres plus loin sur la gauche, une porte relativement peu visible permet d'entrer dans une cour et de voir gratuitement les restes de l'amphithéâtre romain de Milan qui semblait être le 2e d'Italie après le Colisée. En entrant dans la cour, on peut n'aller voir que le jardin public avec les restes d'amphithéâtre ou entrer par la première porte à gauche voir gratuitement 2 salles d'exposition sur les objets trouvés dans l'amphithéâtre et sous les églises du quartier. Dans la 2e salle d'expo, un diaporama défile. Derrière l'écran, WC bien cachés. Depuis la 2e salle, on peut ressortir dans la cour et aller voir le jardin public.
Nous continuons cette même rue, passons devant un magasin Barbour dans une curieuse maison en bois, et tournons à droite dans la via Carducci pour aller voir la basilique San Ambrogio (c'est le Saint de Milan). La plus belle église à voir, celle où il y a le plus de choses à mon avis. A l'entrée, une cour magnifique (atrium), avec chapiteaux, la porte en bois de l'église, les fresques (dans la librairie), le sarcophage et l'ambon le surmontant, etc. A l'intérieur, il faut aller visiter le Trésor (entrée 2 euros par personne), notamment avec un plafond en mosaïques paléochrétiennes remarquablement conservé (prévoir une pièce de 50 ct pour l'éclairage) et, plus loin, une mosaïque du IVe siècle en marbre et en pâte de verre comme je n'en n'avais jamais vue auparavant.
Nous ressortons à midi. A côté de la colonne sur la gauche de l'église, nous voyons qu'il y a pendant 1 semaine une vente de charité, nous entrons, de très beaux objets sont exposés, anciens et récents, ainsi que quelques vêtements, sacs, chaussures, etc. Là, une idée de génie, je vois des baskets neuves à lacets en cuir noires très souples 1/2 pointure au dessus de la mienne. Un délice pour ma cheville... pour 15 euros, aucune hésitation. Je les mets immédiatement...
Nous essayons ensuite d'aller voir l'église de San Vittore à env. 200 m. sur la gauche de la rue du même nom (rue en face de l'église San Ambrogio). Elle est fermée pendant la pause de midi, mais il est indiqué et fléché d'aller voir à une entrée dans la rue voisine. Là, normalement, le vendredi, samedi et dimanche, ce devrait être ouvert en continu dès 9 h 30... Bon, pas aujourd'hui apparemment, pourtant nous sommes vendredi... Zut...
Nous revenons sur nos pas jusqu'à San Ambrogio et tournons à droite, via Olona. En face de l'arrière du Musée des Sciences (qui ne nous intéresse pas), nous mangeons dans une tavola calda « Daniel e il caffe », 1 pâtes tomate, 1 tranche poulet légumes, 1 salade mozzarella, tomates, rucola, charcuterie, 2 salades de fruits, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés. Très bon et très frais. Etonnamment, tout ceci n'a fait que 21.80 euros...
Nous revenons par la via Papiniano (où se tiendra le marché demain matin) et la viale Gabriele d'Annunzio, le long de la Darsena. Horreur, plus d'eau dans aucun des canaux des Navigli, quelques cafés restaurants dans des bateaux posés sur le lit des canaux. Affreux. On nous a dit ce matin que les Milanais préféraient maintenant aller plutôt dans les cafés du Corso Porta Ticinese que dans ceux des Navigli, parce qu'ils pouvaient s'y garer (pas compris où ils pouvaient s'y garer d'ailleurs)... Il paraît que les canaux sont à sec depuis 1 mois environ et qu'il y a quelques travaux. J'ai effectivement vu un petit camion au fond du canal et 2 ouvriers sur une échelle, disons pas de spectaculaires travaux en vue en tout cas ces jours.
Nous retournons à San Eustorgio visiter la Chapelle Portinari que nous n'avions pas pu voir ce matin. Entrée 6 euros pour moi et 3 euros pour mon mari (plus de 60 ans). Il y a 1 WC au bout du couloir après l'entrée. La porte de l'église sur la place est fermée en ce moment, mais on peut y accéder depuis l'intérieur du musée (sauf que nous l'avons déjà vue ce matin donc).
Fresques et tombeau en marbre de Saint Pierre Martyr. Une chaise devant ce tombeau, je m'assieds, je lève les yeux, en face de moi, une fresque sur la guérison miraculeuse d'un pied !!! Je me sens mieux là soudain...
Un escalier permet également d'accéder à des tombes d'un cimetière paléochrétien.
Il est 14 h 50 et nous voulons encore voir quelques magasins vintage du Corso Porta Ticinese (qui n'ouvrent qu'à 15 h 30 pour certains). Nous allons nous asseoir à un café juste dans l'angle avant la Porta Ticinese. 2 cocas light = 5 euros. A 15 h 30, nous redescendons la rue en regardant les magasins. Nous reprenons le tram à la Place du 24 Mai. Comme le billet est valable 1 h. 30, nous prenons le tram dans le sens de la Porta Genova pour voir et restons à l'intérieur pour le retour à l'appartement où nous arrivons vers 16 h 45.
Repos et internet pour moi.
Mon mari ressort faire un tour. Achat nourriture = 6 euros.
Nous mangeons vers 18 h 45.
Nous ressortons ensuite faire un tour dans le quartier.
2 cafés = 2 euros
Retour vers 20 h 30 à l'appartement.
Samedi 24 mars 2012
Nous partons prendre le tram 9 vers 7 h 40 et arrivons à la Place du 24 Mai vers 8 h 00.
Achat de 4 tickets de tram pour ce soir et demain = 6 euros. Demain, 1 ticket par personne nous suffit pour toute la journée (à cause du semi-marathon).
Nous allons à pied à via G. D'Annunzio, ça commence mal, pas de marché aux puces. Bien, nous continuons dans l'axe pour aller voir le marché de la rue Papiniano. De très beaux habits (souvent neufs, restes de magasins, etc.) et pas très chers.
Nous nous arrêtons au bout du marché au Garden Café sur la terrasse vers 10 h. 15. 4 cafés, 2 croissants = 5.40 euros (chaque chose = 0.90 ct). J'entame un débat pour savoir où se trouve le marché aux puces... J'apprends qu'il se situe en fait à la Porta Genova.
Dans l'immédiat, nous poursuivons la rue Papiniano et tournons à droite dans la rue où se situe le mausolée que nous n'avons pas pu voir hier... Nous longeons la prison (sur notre gauche)... et arrivons à l'entrée du mausolée, c'est ouvert ! Entrée gratuite. Des explications affichées sur les restes de fondations du mausolée qui se trouvait à côté de l'église San Vittore et qui avait été transformé en baptistère pour cette église et détruit en surface par la suite. Il faut vraiment beaucoup d'imagination pour identifier ces ruines, s'il n'y avait les explications... Juste avant le mausolée, nous avons réussi à entrer dans l'église San Vittore par une porte latérale. Il faut essentiellement regarder le plafond et le choeur.
Nous revenons en arrière, reprenons la rue Papiniano et tournons à droite dans le Corso Colombo pour arriver à la Porta Genova. Je recommence à me renseigner où est le marché aux puces, ne voyant toujours rien. Donc, on arrive devant la gare Porta Genova, on voit un mur en briques à droite longeant les voies ferrées. Il faut suivre ce mur et, après env. 200 mètres, sur la droite, il y a l'entrée du marché (Fiera di Sinigallia). Il est midi, nous y allons, nous mangerons ensuite. Il y a des WC en plastique à l'entrée et à l'autre extrémité, à éviter si possible... Nous faisons l'aller et retour. Quelques beaux habits aussi ici et plusieurs stands de livres, objets, etc. Nous avons terminé vers 13 h.
Nous rentrons à pied le long de Alzaia Naviglio Grande, le côté gauche du canal, au soleil, il y a de nombreux restaurants pas très bons marché. Nous voyons aussi un ancien lavoir et une cour avec des artisans.
Nous nous retrouvons presque à la Place du 24 mai où convergent les 3 « cours d'eau » (à sec), la Darsena, Alzaia Naviglio Grande et Alzaia Naviglio Pavese.
Au tout début d'Alzaia Naviglio Pavese, nous trouvons une terrasse à l'ombre très agréable dans un restaurant dénommé Al Coccio dont les prix semblent très corrects pour le quartier. Il y a de tout, des plats, des pizzas, des bières, etc. Nous prenons 1 salade grecque pour les deux, 1 saumon avec pommes de terre en tranches, 1 côtelette de porc avec pommes de terre en dés, 2 cocas light, 2 cafés = 32.60 euros. En soirée, il est affiché ouvert de 20 h à 2 h du matin. Il est très difficile pour quelqu'un d'âgé ou de handicapé de descendre aux WC au sous-sol par un étroit escalier en fer en colimaçon où tout croisement est impossible en plus...
Vers 14 h 30, nous repartons le long de la voie du tram 9 pour tourner à gauche ensuite dans le Corso Italia. Nous voyons à gauche l'école militaire et le bâtiment du Touring Club Italien (avec leur librairie au rez) et allons voir à la Place Missori les restes de la basilique San Giovanni in Conca. C'est-à-dire en surface quelques restes en briques de l'arrière du choeur de la basilique. Derrière ce mur, un escalier mène à la crypte romane où l'on voit également un reste de citerne d'époque (entrée libre).
Nous poursuivons par la rue Albiricci et à sa droite, nous nous dirigeons vers le bâtiment de l'Université (ancien hôpital) avec sa magnifique façade (des parties sont sous échafaudage, mais peu) et nous entrons voir la belle cour.
Puis, nous nous dirigeons vers l'église Sant Antonio Abate (qui a été restaurée en 2007). Baroque très flamboyant... A 20 m. de la porte, sur la gauche si l'on fait face à l'église, il faut voir la cour du centre Schuster (même sorte de façade que celle de l'Université) + possibilité de photographier avec un peu de recul le campanile de l'église Sant Antonio Abate pour les amateurs...
Nous prenons le tram 15 pour redescendre le Corso Italia jusqu'à la Porta Ludovica et reprendre le tram 9 pour rentrer à l'appartement où nous arrivons à 17 h 15.
Repos et internet.
A 19 h, petit tour dans la rue.
Nous mangeons dans un restaurant bio... Radicetonda, via Spallanzani. 1 soupe à la tomate, 1 plat de légumes, 1 plat de légumes et tofu, 2 gâteaux aux fruits des bois, 1 eau minérale = 25 euros
Ensuite, 2 cafés près du métro Porta Venezia = 2 euros
20 h 45, retour à l'appartement.
Nous avançons nos montres d'une heure (changement heure été cette nuit...)
Dimanche 25 mars 2012
Nous partons vers 8 h 15 avec le tram 9 et descendons à la Place du 24 Mai. Nous conservons donc notre billet de tram pour le retour tout à l'heure.
Avant d'attaquer le Marché de l'Antiquité le long de Alzaia Naviglio Grande (chaque dernier dimanche du mois seulement), nous nous arrêtons au Mont Real Café. 2 croissants et 2 cafés = 3.80 euros.
Nous commençons vers 9 h par le côté droit du canal (sachant qu'il sera au soleil l'après-midi), nous voyons en aller-retour également 2 rues sur sa droite et nous arrivons vers 11 h au bout du canal. De très belles antiquités et de nombreux habits de marque vintage, à des prix souvent encore relativement bas (attention pas toujours...). Des publicités pour ce marché vintage le 13 mai 2012 à Valeggio sul Mincio, http://www.valeggiovesteilvintage.com/.
Nous allons voir ce qui se passe à droite sur la surface de la Fiera di Sinigallia où nous étions hier ; là, il y a un marché aux puces tous les dimanches, mais ce ne sont pas les mêmes exposants qu'hier, nous refaisons le tour... Davantage d'outils en vente (manuels ou électriques) notamment. Jamais vu autant de perceuses électriques, ils doivent les adorer !
Vers 12 h 30, nous en sortons et descendons en contrebas du canal pour aller manger sur la terrasse à l'ombre du restaurant Pizzeria Naturale. Il y a de tout, plats, pizzas, pâtes, etc. 1 salade mêlée pour deux, 2 tagliatelles aux bolets, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 34 euros.
Nous continuons le marché env. dès 13 h 45 et revenons donc du côté gauche du canal pour ce faire (à l'ombre).
Presque au bout, 2 glaces en cornet (4 boules chacun) à la Gelatacreperia = 8 euros. Nous pouvons nous asseoir sur un banc devant pour les manger et nous reposer.
A 15 h 30, nous reprenons le tram 9, mais nous ne nous arrêtons pas à l'appartement, nous allons jusqu'au terminus (la gare centrale). Nous descendons la rue droite devant la gare jusqu'à la Piazza Cavour, repassons la via della Spiga (quelques magasins ouverts, mais pas tous) et rentrons à l'appartement par la rue Mozart, etc. Nous y arrivons à 17 h 45.
Repos un moment et internet.
Achat de bouteilles d'eau au supermarché Unes = 2.15 euros.
A 19 h 15, nous retournons au restaurant Miro, Corso Buenos Aires. 1 escalope panée de veau, 1 omelette, 1 verre de vin rouge, 1 coca light = 39 euros. Quelques magasins ouverts jusqu'à 19 h 30 dans le Corso.
Nous allons boire le café Piazza Venezia, 2 cafés = 2 euros.
Retour à l'appartement vers 21 h 30.
Lundi 26 mars 2012
Petit déjeuner au café Dolce Teresa au bas de l'immeuble. 4 cafés, 2 croissants = 5.80 euros.
Nous rangeons tranquillement les valises.
8 h 40, nous partons à pied pour la gare via le Corso Tunisia, etc.
9 h 25, nous sommes à gauche de la gare, près des bus pour Malpensa. 2 eaux minérales au soleil au Big Bar = 5 euros. Nous restons au moins 1 h. à bronzer...
Bus pour Malpensa à 7.50 euros par personne (vente des tickets sur le trottoir devant les bus et dans des kiosques dans la gare aussi). Affichage à certains endroits 3 personnes pour le prix de deux, une action ponctuelle ? A l'arrière, bus pour l'aéroport de Bergamo.
Vers 10 h 40, nous essayons d'aller nous installer dans un restaurant-caféteria soit- disant ouvert dès 11 h dans la rue devant la gare, mais non, on ne peut pas y manger avant 12 h... On ressort et on va au Mac Do sur la place. 2 menus, 2 fruits = 13.80 euros. Pas mal de cirque autour du WC « handicapés », apparemment le seul existant ou fonctionnant dans le restaurant...
A midi, nous arrivons sur le quai 5 de la gare, le train pour Genève entre déjà en gare. Installation, il part pile à l'heure à 12 h 25. Arrivés à Domodossola, douaniers italiens qui montent voir les passeports et une ou deux valises + travaux sur les voies, ça recommence, on prend 20 min. de retard...
Nous arrivons à Genève à 16 h 45 au lieu de 16 h 18...
Nous rentrons à la maison à pied, nous y arrivons à 17 h 20.
Un mois avant le départ env., achat de billets de train sur www.cff.ch pour 25 frs par personne par trajet, soit 100 frs en tout aller retour. Pour ce genre de billet, cela ne change rien si l'on a le demi-tarif ou non. Les CFF les envoient gratuitement 3 jours après à mon domicile. Sinon, prix normal par personne et par trajet (sans rabais demi-tarif) = 91 frs (donc 364 fr. en tout)...
Ensuite, je réserve un appartement sur Homelidays (référence 172637) pour 390 euros la semaine du lundi au lundi (via Melfi). Le propriétaire demande 40 euros d'arrhes, somme que je lui verse via ma banque.
Puis, je cherche pendant un bon moment pour trouver un site pour réserver l'entrée à La Cène, mais uniquement ça, sans me faire refiler un livre avec ou une autre visite... et à un prix décent... pas facile... mais je finis par trouver, c'est ici : http://www.vivaticket.it/evento.php?id_evento=298097&op=cenacoloVinciano.
Pas facile, beaucoup d'heures sont déjà prises, nous trouvons pour le mercredi matin à 10 h 30, parfait. Finalement, nous en aurons pour 16 euros à deux (contre env. 56 euros sur d'autres sites essayant de me refiler un livre avec ou une autre visite avec, etc...)
Attention : 3 dates importantes annoncées ces prochains jours ou mois
25 mars : semi-marathon en centre ville, apparemment, on peut acheter un billet de bus ou métro ATM à 1.50 euro le trajet et s'en servir toute la journée indéfiniment.
15 avril : marathon en centre ville et journée sans voiture, idem pour le ticket de bus que le 25 mars.
27 mai : arrivée à Milan du Tour d'Italie (Giro)
Lundi 19 mars 2012 :
Petit footing jusqu'à la gare, le train est à l'heure (il va à Venise en fait), puis prend du retard dans le tunnel du Simplon et à Iselle (douaniers italiens demandant des passeports et visitant certaines valises...) Bref, nous arrivons à 12 h 15 à Milan au lieu de 11 h 35...
Nous partons à pied en direction de la via Melfi et nous arrêtons en route pour manger dans une Tavola Calda sur le Corso Tunisia à l'angle avec via Settala « Lu Caffè », 2 spaghettis tomate, 2 escalope de dinde milanaise avec légumes, 1 coca, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 37 euros. Rien d'extraordinaire.
Nous repartons à pied pour via Melfi où nous arrivons vers 13 h 50, un peu tôt selon ce qui avait été convenu. Nous nous arrêtons sur une terrasse presque au bas de l'immeuble où nous habiterons, chez Dolce Teresa, 1 coca light, 1 café, 1 tartelette aux fruits = 6.50 euros.
Vers 14 h 45, nous contactons la propriétaire par téléphone, 2 minutes après, elle est au bas de l'immeuble pour nous accueillir et tout nous expliquer. Je lui règle cash sur place le reste de la somme due, soit 350 euros.
Il y a un garage (parking souterrain) gardé en face de l'immeuble (autorimessa).
Nous rangeons nos affaires et reprenons la route à pied vers 16 h. En 30 min. nous arrivons piazza San Babila, sans nous presser, d'autant plus que j'ai mal à une cheville... La façade et le clocher de l'église San Babila sont en restauration, nous jetons un coup d'oeil à l'intérieur (19e), bof bof...
En 10 min. supplémentaires, via la rue Victor Emmanuel, nous sommes devant le Duomo (encore des échafaudages à l'arrière sur le clocher notamment et la statue de Victor Emmanuel devant le Duomo est complètement emballée pour restauration jusqu'en juillet 2014 si l'on tient le délai...). Je demande où a passé l'office du tourisme qui se trouvait à proximité, on me répond d'aller piazza Castello 400 mètres plus loin vers le château Sforza, chouette... mais bon on y va en jetant un coup d'oeil à la Piazza Mercanti en route.
En route, j'achète dans un Tabacchi 2 billets de métro = 3 euros. On m'explique qu'on ne peut plus acheter une carte 10 trajets pour 2 personnes, on est obligé d'acheter 2 cartes 10 trajets (une par personne donc), cela ne nous arrange pas vraiment...
On y trouve un plan assez sommaire et on revient en arrière par le même chemin, nous entrons dans le Duomo, toujours assez sombre... et une sorte de grue au milieu pour changer les ampoules des spots... Il est possible d'accéder aux terrasses à pied (env. 6 euros par personne) ou en ascenseur (env. 10 euros par personne), nous ne ferons pas car déjà fait par le passé.
Puis, nous traversons la galerie Victor Emmanuel et rejoignons le Brek situé au bout de la galerie San Babila à 18 h 30, heure d'ouverture. 2 salades mêlées, 2 salades de fruits, 1 coca = 16, 50 euros. Et nous rentrons à pied en 30 min. à l'appartement et faisant une petite halte pour 2 cafés via Bixio, 2 cafés = 1.80 euros, (NB c'est 3 fois moins qu'à Genève...)
20 h, nous sommes casés, il ne fait pas très chaud dehors...
Mardi 20 mars 2012
Départ vers 7 h 15 à pied tranquillement en direction du Duomo.
En route, via Borgogna, 2 cafés et 1 croissant = 5 euros.
Nous arrivons devant la Scala vers 8 h 40, le musée ouvre à 9 h (il est affiché devant les heures pendant lesquelles on peut voir depuis les loges le théâtre lui-même, aujourd'hui, par ex. pas de problème, c'est toute la journée). 2 entrées = 12 euros. Nous allons voir le théâtre depuis les loges, puis musée avec une dizaine de salles (tableaux, bustes de musiciens, piano de Liszt, costumes d'anciennes représentations, vieux instruments de musique...). Je voulais surtout voir la salle du théâtre... WC près des loges et avant la sortie du musée, avant de traverser le magasins de souvenirs...
Nous repartons vers 9 h 40 et allons à la Pinacothèque Brera où nous arrivons vers les 10 h. On visite la cour et l'arrière de la cour (école), puis on monte voir au 1er étage la pinacothèque, 2 entrées = 12 euros, compter au moins 1 h 30 pour ne pas courir, moi, je sors avant, 1 café dans la rue devant = 2 euros. Vers 11 h 20, nous partons en direction de la place San Marco, l'église a de très belles fresques (elle ferme de 12 h à 16 h). (Auparavant, nous avons voulu aller voir l'intérieur d'une église en briques qui fait face à l'entrée de la Pinacothèque, complètement vidée et exposition d'art moderne...). En route, entre Scala et Brera, via Verdi, une brève visite à l'oratoire San Giorgio en forme de croix grecque.
Vers 12 h, arrêt via Fatebenefratelli dans une tavola calda « Nuovo Bar », 2 plats boulettes de viande, pâtes et légumes, 1 glace en bâton, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 27.50 euros. Très bon, mieux qu'hier à midi.
Nous repartons vers 12 h 50, pour aller passer la porte Place Cavour et prendre la via della Spiga, je précise que c'est mon homme qui est fan de boutiques, pas moi... bon, je le suis... puis Corso Venezia et via Montenapoleone et via Manzoni pour aller voir le campanile en briques de l'église San Gotardo à l'arrière du Duomo en traversant la cour du Palais Royal... L'intérieur de San Gotardo est assez décrépi...on n'insiste pas.
Nous remontons le Corso Venezia et un bout du Corso Buenos Aires en passant devant le musée d'histoire naturelle et le planétarium.
Arrêt sur un banc devant un bar, 1 coca 3 euros, mal aux pieds...
Brève visite du magasin UPIM, ce n'est plus comme autrefois, nous rentrons par via Melfi, en achetant quelques provisions dans un supermarché « Unes » où il y a pas mal de choix pour 12.80 euros. Arrivée à l'appartement vers 16 h 15 env.
Repos et internet.
Mercredi 21 mars 2012
Côté cheville, cela ne s'arrange pas... Nous avons une réservation pour 10 h 30 à La Cène, nous allons faire ceci, manger et nous chercherons un médecin en début d'après-midi...
Départ à 7 h de l'appartement.
Nous nous dirigeons à pied vers le Duomo.
En route, via S. Cecilia, 2 cafés et 1 croissant dans un bar tabac = 3 euros. Pour info, les cigarettes coûtent environ 5 euros le paquet ici.
Nous passons le Duomo, puis via Dante et prenons à gauche la via Merivigli et la via Magenta, nous arrivons vers 9 h. à l'église Santa Maria delle Grazie à côté de La Cène. Nous entrons. Extérieur et intérieur de l'église magnifiques (fresques), un cloître avec des magnolias en fleur. De ce cloître, nous aurions pu entrer dans la Pinacothèque Ambrosiana voir des dessins de Léonard de Vinci, et dans la Sacristie monumentale de Bramante, mais cela ne nous intéresse pas trop. Il ne semblait pas y avoir foule pour y entrer d'ailleurs.
Pinacothèque = 15 euros + 1.50 réservation ;
Sacristie = 10 euros + 1.50 réservation,
Combiné des deux = 20 euros + 1.50 réservation.
Combiné Pinacothèque + Sacristie + La Cène = 26 euros (pas de frais de réservation)
Nous échangeons notre réservation pour La Cène à l'entrée juste à côté de l'église pour 10 h 30 contre des billets. On nous dit de nous présenter ensuite à 10 h 20.
Nous allons un peu plus loin sur la rue en attendant et prenons 2 cafés à la Porta Vercellina = 3 euros
Ensuite, entrée pile à l'heure, via plusieurs sas, dans la salle où se trouve la Cène et 1 autre tableau en face (Crucifixion). J'ai trouvé très beau et bien restauré (ce qui me dérange un peu, c'est une porte d'époque murée au dessous de La Cène). Nous étions 12, normalement 25 personnes entrent en même temps. Au bout de 15 min. on nous prie de ressortir par haut-parleur par d'autres sas menant au magasin (et aux WC) puis à l'extérieur.
Nous revenons ensuite par la via Magenta et entrons vers 11 h dans le musée d'archéologie, 2 entrées = 10 euros, essentiellement pour y voir dans le jardin les restes des murailles de l'ancien Milan, sinon, des belles mosaïques, sculptures et un accès à une église contiguë avec fresques et stalles (église San Maurizio al Monastero Maggiore). WC en sous-sol après l'entrée. Nous en ressortons vers midi.
Nous nous rapprochons du Duomo et mangeons dans un restaurant nommé Gusto Milano à la via San Prospero. 2 assiettes avec tranche de poulet, légumes et salade, 1 coca light, 1 verre de vin = 26.50 euros. Très bon et très frais.
Puis, nous retournons Piazza Duomo, j'entre dans une pharmacie pour me renseigner où trouver un médecin pour ma cheville... On me donne la liste des hôpitaux publics et le nom d'une clinique américaine, via Mercalli, en fait un cabinet médical plutôt avec un médecin américain (médecine interne et urgences) qui me reçoit en 15 min. en anglais (il connaît quelques mots de français et d'italien), bilan une infection, antibiotiques, et pas trop marcher... Consultation 130 euros et médicaments 20 euros à la pharmacie.
On rentre quand même à pied, 2 cocas et une tartelette dans la rue devant l'appartement = 8 euros. Je prends le premier comprimé...
Retour à l'appartement, le pied en l'air et internet... Chouettte...
Vers 18 h 30, on va au Corso Buenos Aires manger au restaurant Miro. 1 salade caprese à deux servie dans une feuille genre brick, 2 spaghettis bolognaise, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 39.50 euros. Faut dire qu'il y 4 euros de couvert et 5 euros de cafés... Beaucoup de choix sur la carte et très bon en revanche. On peut manger dehors, mais rue très bruyante...
20 h 30, retour au bercail.
Jeudi 22 mars 2012
Côté cheville, ce n'est toujours pas le pied, si j'ose dire...
Nous partons à 7 h en direction du Duomo.
En route, 3 cafés et 2 croissants dans le même bar qu'hier matin = 5 euros.
Puis, nous allons au château Sforza, arrivée vers 8 h 45. Le parc est ouvert dès 7 h, les musées du château ouvrent à 9 h.
Nous traversons les cours successives et allons voir le parc à l'arrière, une vue générale car pas envie d'allonger les kilomètres à pied.
A 9 h, nous achetons 2 billets d'entrée. 3 euros par personne pour tous les musées du château. Prix unique, on ne peut rien acheter d'autre.
Nous visitons essentiellement celui d'Art sacré, la partie sur l'Egypte et la Pinacothèque, avec quelques pauses « banc au soleil » entre les diverses parties...
Beaucoup de publicité pour cette pieta, exposée dans le musée d'Art sacré, que personnellement je n'ai pas beaucoup aimée... http://fr.wikipedia.org/wiki/Piet%C3%A0_Rondanini.
Vers 12 h, nous remontons le Corso Garibaldi, très jolie rue, accueillante avec cafés, restaurants.
Nous mangeons à l'angle de la rue Palermo dans un restaurant (avec pizzas au feu de bois). L'endroit semble plaire aux gens du quartier, le restaurant sera rapidement plein.
2 pizzas avec mozzarella bufala, 1 salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 34 euros (dont 4 euros de couvert) Excellent.
Nous continuons le corso Garibaldi, un grand magasin OVS et 2 hôtels, puis Porta Garibaldi, puis le corso Como, plus court et également plein de restaurants. Dès la fin du Corso Como, c'est l'horreur, construction de bâtiments neufs, chantiers, etc. La gare routière de la place Garibaldi est proche, nous n'irons pas. Si mon pied avait été en meilleur état, nous serions allés au Cimetière Monumental depuis la fin du Corso Como. Nous tournons sur la droite et allons tout droit pour rentrer à l'appartement via la piazza Republica et le parc autour du musée d'histoire naturelle.
Nous traversons le parc et nous arrêtons à la buvette un moment. 2 cocas light = 5 euros. Ensuite, nous rejoignons l'appartement vers 16 h.
Repos pour ma cheville et internet.
Mon mari sort se promener.
Achat salade et fruits pour ce soir, 4.60 euros.
Nous mangeons à l'appartement.
Vendredi 23 mars 2012
Ce matin, ma cheville va un peu mieux, j'entre plus facilement dans ma chaussure...
Nous partons vers 7 h 30 par la rue Bixio pour aller prendre le tram 9 à env. 200 m. de l'appartement. Le tram 9 va de la gare centrale à la Porta Genova. Nous utilisons les billets achetés l'autre jour. Il est bien d'entrer dans le tram derrière le chauffeur car l'appareil pour composter ces billets se trouve là et non au milieu de la rame (ou alors il faut entrer pas la dernière porte du tram). Les trams no 9 et 15 sont modernes, on y entre facilement, les anciens petits trams jaunes sont très hauts, pas facile d'y monter si l'on est chargé de valises je pense...
Nous en descendons à la Place du 24 Mai env. 15 min. après.
Nous achetons 4 tickets de tram au kiosque (6 euros) pour ce soir et demain matin.
Nous nous dirigeons vers le Corso PortaTicinese (de « Ticinum », ancien nom de Pavie, rien à voir avec le Tessin suisse donc...).
Au début du corso à droite, nous allons visiter l'église San Eustorgio, très bel intérieur, fresques, nécropole, le clocher est très beau également. Nous ne pouvons pas entrer dans le musée de la Chapelle Portinari qui n'ouvre que de 10 h à 18 h. Nous reviendrons à notre retour dans l'après-midi.
Nous montons le Corso jusqu'à la Porta Ticinese, que nous franchissons pour aller visiter l'église San Lorenzo Maggiore. Après la porte, 2 cafés au soleil sur une terrasse jusqu'à 9 h 20 = 4 euros. Devant l'église, des colonnes d'un ancien temple et une statue de l'empereur Constantin. L'église est ronde, avec quelques fresques, l'extérieur est plus beau que l'intérieur, mais à l'intérieur, il faut aller voir essentiellement la chapelle Saint-Aquilin (entrée 2 euros par personne) ouverture à 9 h 30, pour ses mosaïques byzantines rappelant Ravenne, une seule est entièrement conservée, quelques parties de mosaïques paléochrétiennes visibles, également une porte en pierre sculptée et un accès au sous-sol montrant les fondations romaines de la chapelle. Il est clair que pour qui a vu les mosaïques de Ravenne, ici, il y en a peu...
Ensuite, nous reculons et repassons la Porta Ticinese, nous tournons à droite dans la rue Edmondo de Amicis. 100 mètres plus loin sur la gauche, une porte relativement peu visible permet d'entrer dans une cour et de voir gratuitement les restes de l'amphithéâtre romain de Milan qui semblait être le 2e d'Italie après le Colisée. En entrant dans la cour, on peut n'aller voir que le jardin public avec les restes d'amphithéâtre ou entrer par la première porte à gauche voir gratuitement 2 salles d'exposition sur les objets trouvés dans l'amphithéâtre et sous les églises du quartier. Dans la 2e salle d'expo, un diaporama défile. Derrière l'écran, WC bien cachés. Depuis la 2e salle, on peut ressortir dans la cour et aller voir le jardin public.
Nous continuons cette même rue, passons devant un magasin Barbour dans une curieuse maison en bois, et tournons à droite dans la via Carducci pour aller voir la basilique San Ambrogio (c'est le Saint de Milan). La plus belle église à voir, celle où il y a le plus de choses à mon avis. A l'entrée, une cour magnifique (atrium), avec chapiteaux, la porte en bois de l'église, les fresques (dans la librairie), le sarcophage et l'ambon le surmontant, etc. A l'intérieur, il faut aller visiter le Trésor (entrée 2 euros par personne), notamment avec un plafond en mosaïques paléochrétiennes remarquablement conservé (prévoir une pièce de 50 ct pour l'éclairage) et, plus loin, une mosaïque du IVe siècle en marbre et en pâte de verre comme je n'en n'avais jamais vue auparavant.
Nous ressortons à midi. A côté de la colonne sur la gauche de l'église, nous voyons qu'il y a pendant 1 semaine une vente de charité, nous entrons, de très beaux objets sont exposés, anciens et récents, ainsi que quelques vêtements, sacs, chaussures, etc. Là, une idée de génie, je vois des baskets neuves à lacets en cuir noires très souples 1/2 pointure au dessus de la mienne. Un délice pour ma cheville... pour 15 euros, aucune hésitation. Je les mets immédiatement...
Nous essayons ensuite d'aller voir l'église de San Vittore à env. 200 m. sur la gauche de la rue du même nom (rue en face de l'église San Ambrogio). Elle est fermée pendant la pause de midi, mais il est indiqué et fléché d'aller voir à une entrée dans la rue voisine. Là, normalement, le vendredi, samedi et dimanche, ce devrait être ouvert en continu dès 9 h 30... Bon, pas aujourd'hui apparemment, pourtant nous sommes vendredi... Zut...
Nous revenons sur nos pas jusqu'à San Ambrogio et tournons à droite, via Olona. En face de l'arrière du Musée des Sciences (qui ne nous intéresse pas), nous mangeons dans une tavola calda « Daniel e il caffe », 1 pâtes tomate, 1 tranche poulet légumes, 1 salade mozzarella, tomates, rucola, charcuterie, 2 salades de fruits, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés. Très bon et très frais. Etonnamment, tout ceci n'a fait que 21.80 euros...
Nous revenons par la via Papiniano (où se tiendra le marché demain matin) et la viale Gabriele d'Annunzio, le long de la Darsena. Horreur, plus d'eau dans aucun des canaux des Navigli, quelques cafés restaurants dans des bateaux posés sur le lit des canaux. Affreux. On nous a dit ce matin que les Milanais préféraient maintenant aller plutôt dans les cafés du Corso Porta Ticinese que dans ceux des Navigli, parce qu'ils pouvaient s'y garer (pas compris où ils pouvaient s'y garer d'ailleurs)... Il paraît que les canaux sont à sec depuis 1 mois environ et qu'il y a quelques travaux. J'ai effectivement vu un petit camion au fond du canal et 2 ouvriers sur une échelle, disons pas de spectaculaires travaux en vue en tout cas ces jours.
Nous retournons à San Eustorgio visiter la Chapelle Portinari que nous n'avions pas pu voir ce matin. Entrée 6 euros pour moi et 3 euros pour mon mari (plus de 60 ans). Il y a 1 WC au bout du couloir après l'entrée. La porte de l'église sur la place est fermée en ce moment, mais on peut y accéder depuis l'intérieur du musée (sauf que nous l'avons déjà vue ce matin donc).
Fresques et tombeau en marbre de Saint Pierre Martyr. Une chaise devant ce tombeau, je m'assieds, je lève les yeux, en face de moi, une fresque sur la guérison miraculeuse d'un pied !!! Je me sens mieux là soudain...
Un escalier permet également d'accéder à des tombes d'un cimetière paléochrétien.
Il est 14 h 50 et nous voulons encore voir quelques magasins vintage du Corso Porta Ticinese (qui n'ouvrent qu'à 15 h 30 pour certains). Nous allons nous asseoir à un café juste dans l'angle avant la Porta Ticinese. 2 cocas light = 5 euros. A 15 h 30, nous redescendons la rue en regardant les magasins. Nous reprenons le tram à la Place du 24 Mai. Comme le billet est valable 1 h. 30, nous prenons le tram dans le sens de la Porta Genova pour voir et restons à l'intérieur pour le retour à l'appartement où nous arrivons vers 16 h 45.
Repos et internet pour moi.
Mon mari ressort faire un tour. Achat nourriture = 6 euros.
Nous mangeons vers 18 h 45.
Nous ressortons ensuite faire un tour dans le quartier.
2 cafés = 2 euros
Retour vers 20 h 30 à l'appartement.
Samedi 24 mars 2012
Nous partons prendre le tram 9 vers 7 h 40 et arrivons à la Place du 24 Mai vers 8 h 00.
Achat de 4 tickets de tram pour ce soir et demain = 6 euros. Demain, 1 ticket par personne nous suffit pour toute la journée (à cause du semi-marathon).
Nous allons à pied à via G. D'Annunzio, ça commence mal, pas de marché aux puces. Bien, nous continuons dans l'axe pour aller voir le marché de la rue Papiniano. De très beaux habits (souvent neufs, restes de magasins, etc.) et pas très chers.
Nous nous arrêtons au bout du marché au Garden Café sur la terrasse vers 10 h. 15. 4 cafés, 2 croissants = 5.40 euros (chaque chose = 0.90 ct). J'entame un débat pour savoir où se trouve le marché aux puces... J'apprends qu'il se situe en fait à la Porta Genova.
Dans l'immédiat, nous poursuivons la rue Papiniano et tournons à droite dans la rue où se situe le mausolée que nous n'avons pas pu voir hier... Nous longeons la prison (sur notre gauche)... et arrivons à l'entrée du mausolée, c'est ouvert ! Entrée gratuite. Des explications affichées sur les restes de fondations du mausolée qui se trouvait à côté de l'église San Vittore et qui avait été transformé en baptistère pour cette église et détruit en surface par la suite. Il faut vraiment beaucoup d'imagination pour identifier ces ruines, s'il n'y avait les explications... Juste avant le mausolée, nous avons réussi à entrer dans l'église San Vittore par une porte latérale. Il faut essentiellement regarder le plafond et le choeur.
Nous revenons en arrière, reprenons la rue Papiniano et tournons à droite dans le Corso Colombo pour arriver à la Porta Genova. Je recommence à me renseigner où est le marché aux puces, ne voyant toujours rien. Donc, on arrive devant la gare Porta Genova, on voit un mur en briques à droite longeant les voies ferrées. Il faut suivre ce mur et, après env. 200 mètres, sur la droite, il y a l'entrée du marché (Fiera di Sinigallia). Il est midi, nous y allons, nous mangerons ensuite. Il y a des WC en plastique à l'entrée et à l'autre extrémité, à éviter si possible... Nous faisons l'aller et retour. Quelques beaux habits aussi ici et plusieurs stands de livres, objets, etc. Nous avons terminé vers 13 h.
Nous rentrons à pied le long de Alzaia Naviglio Grande, le côté gauche du canal, au soleil, il y a de nombreux restaurants pas très bons marché. Nous voyons aussi un ancien lavoir et une cour avec des artisans.
Nous nous retrouvons presque à la Place du 24 mai où convergent les 3 « cours d'eau » (à sec), la Darsena, Alzaia Naviglio Grande et Alzaia Naviglio Pavese.
Au tout début d'Alzaia Naviglio Pavese, nous trouvons une terrasse à l'ombre très agréable dans un restaurant dénommé Al Coccio dont les prix semblent très corrects pour le quartier. Il y a de tout, des plats, des pizzas, des bières, etc. Nous prenons 1 salade grecque pour les deux, 1 saumon avec pommes de terre en tranches, 1 côtelette de porc avec pommes de terre en dés, 2 cocas light, 2 cafés = 32.60 euros. En soirée, il est affiché ouvert de 20 h à 2 h du matin. Il est très difficile pour quelqu'un d'âgé ou de handicapé de descendre aux WC au sous-sol par un étroit escalier en fer en colimaçon où tout croisement est impossible en plus...
Vers 14 h 30, nous repartons le long de la voie du tram 9 pour tourner à gauche ensuite dans le Corso Italia. Nous voyons à gauche l'école militaire et le bâtiment du Touring Club Italien (avec leur librairie au rez) et allons voir à la Place Missori les restes de la basilique San Giovanni in Conca. C'est-à-dire en surface quelques restes en briques de l'arrière du choeur de la basilique. Derrière ce mur, un escalier mène à la crypte romane où l'on voit également un reste de citerne d'époque (entrée libre).
Nous poursuivons par la rue Albiricci et à sa droite, nous nous dirigeons vers le bâtiment de l'Université (ancien hôpital) avec sa magnifique façade (des parties sont sous échafaudage, mais peu) et nous entrons voir la belle cour.
Puis, nous nous dirigeons vers l'église Sant Antonio Abate (qui a été restaurée en 2007). Baroque très flamboyant... A 20 m. de la porte, sur la gauche si l'on fait face à l'église, il faut voir la cour du centre Schuster (même sorte de façade que celle de l'Université) + possibilité de photographier avec un peu de recul le campanile de l'église Sant Antonio Abate pour les amateurs...
Nous prenons le tram 15 pour redescendre le Corso Italia jusqu'à la Porta Ludovica et reprendre le tram 9 pour rentrer à l'appartement où nous arrivons à 17 h 15.
Repos et internet.
A 19 h, petit tour dans la rue.
Nous mangeons dans un restaurant bio... Radicetonda, via Spallanzani. 1 soupe à la tomate, 1 plat de légumes, 1 plat de légumes et tofu, 2 gâteaux aux fruits des bois, 1 eau minérale = 25 euros
Ensuite, 2 cafés près du métro Porta Venezia = 2 euros
20 h 45, retour à l'appartement.
Nous avançons nos montres d'une heure (changement heure été cette nuit...)
Dimanche 25 mars 2012
Nous partons vers 8 h 15 avec le tram 9 et descendons à la Place du 24 Mai. Nous conservons donc notre billet de tram pour le retour tout à l'heure.
Avant d'attaquer le Marché de l'Antiquité le long de Alzaia Naviglio Grande (chaque dernier dimanche du mois seulement), nous nous arrêtons au Mont Real Café. 2 croissants et 2 cafés = 3.80 euros.
Nous commençons vers 9 h par le côté droit du canal (sachant qu'il sera au soleil l'après-midi), nous voyons en aller-retour également 2 rues sur sa droite et nous arrivons vers 11 h au bout du canal. De très belles antiquités et de nombreux habits de marque vintage, à des prix souvent encore relativement bas (attention pas toujours...). Des publicités pour ce marché vintage le 13 mai 2012 à Valeggio sul Mincio, http://www.valeggiovesteilvintage.com/.
Nous allons voir ce qui se passe à droite sur la surface de la Fiera di Sinigallia où nous étions hier ; là, il y a un marché aux puces tous les dimanches, mais ce ne sont pas les mêmes exposants qu'hier, nous refaisons le tour... Davantage d'outils en vente (manuels ou électriques) notamment. Jamais vu autant de perceuses électriques, ils doivent les adorer !
Vers 12 h 30, nous en sortons et descendons en contrebas du canal pour aller manger sur la terrasse à l'ombre du restaurant Pizzeria Naturale. Il y a de tout, plats, pizzas, pâtes, etc. 1 salade mêlée pour deux, 2 tagliatelles aux bolets, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 34 euros.
Nous continuons le marché env. dès 13 h 45 et revenons donc du côté gauche du canal pour ce faire (à l'ombre).
Presque au bout, 2 glaces en cornet (4 boules chacun) à la Gelatacreperia = 8 euros. Nous pouvons nous asseoir sur un banc devant pour les manger et nous reposer.
A 15 h 30, nous reprenons le tram 9, mais nous ne nous arrêtons pas à l'appartement, nous allons jusqu'au terminus (la gare centrale). Nous descendons la rue droite devant la gare jusqu'à la Piazza Cavour, repassons la via della Spiga (quelques magasins ouverts, mais pas tous) et rentrons à l'appartement par la rue Mozart, etc. Nous y arrivons à 17 h 45.
Repos un moment et internet.
Achat de bouteilles d'eau au supermarché Unes = 2.15 euros.
A 19 h 15, nous retournons au restaurant Miro, Corso Buenos Aires. 1 escalope panée de veau, 1 omelette, 1 verre de vin rouge, 1 coca light = 39 euros. Quelques magasins ouverts jusqu'à 19 h 30 dans le Corso.
Nous allons boire le café Piazza Venezia, 2 cafés = 2 euros.
Retour à l'appartement vers 21 h 30.
Lundi 26 mars 2012
Petit déjeuner au café Dolce Teresa au bas de l'immeuble. 4 cafés, 2 croissants = 5.80 euros.
Nous rangeons tranquillement les valises.
8 h 40, nous partons à pied pour la gare via le Corso Tunisia, etc.
9 h 25, nous sommes à gauche de la gare, près des bus pour Malpensa. 2 eaux minérales au soleil au Big Bar = 5 euros. Nous restons au moins 1 h. à bronzer...
Bus pour Malpensa à 7.50 euros par personne (vente des tickets sur le trottoir devant les bus et dans des kiosques dans la gare aussi). Affichage à certains endroits 3 personnes pour le prix de deux, une action ponctuelle ? A l'arrière, bus pour l'aéroport de Bergamo.
Vers 10 h 40, nous essayons d'aller nous installer dans un restaurant-caféteria soit- disant ouvert dès 11 h dans la rue devant la gare, mais non, on ne peut pas y manger avant 12 h... On ressort et on va au Mac Do sur la place. 2 menus, 2 fruits = 13.80 euros. Pas mal de cirque autour du WC « handicapés », apparemment le seul existant ou fonctionnant dans le restaurant...
A midi, nous arrivons sur le quai 5 de la gare, le train pour Genève entre déjà en gare. Installation, il part pile à l'heure à 12 h 25. Arrivés à Domodossola, douaniers italiens qui montent voir les passeports et une ou deux valises + travaux sur les voies, ça recommence, on prend 20 min. de retard...
Nous arrivons à Genève à 16 h 45 au lieu de 16 h 18...
Nous rentrons à la maison à pied, nous y arrivons à 17 h 20.
Avis sur itinéraire de cinq semaines en novembre en Argentine? English translation pending
Salut à tous,
Nous partons du 1er novembre au 30 novembre pour 5 semaines en argentine avec billet d'avion et sac à dos !
J'aimerais avoir l'avis de voyageurs qui connaissent le pays en question sur l'itinéraire que nous souhaitons faire, sachant que tout est modifiable à savoir s'il n'y a pas d'incohérence notoire, d'étape irréalisable … ! ou s'i manque des étapes 🤪
Si en plus certains d'entres vous ont des adresses d'hébergement des adresses de petits restos, bars sympas ou petits "bon plans" qu'on trouve pas dans les guides.
Une agence correcte pour faire des visites autour de salta ou serait-il préférable de louer une voiture ?
mardi 1er nov : Départ Orly via Madrid -Buenos Aires mercredi 2 : Arrivé Buenos Aires - Départ pour Iguazü (avion bus ?) bus environs 18h jeudi 3 : Arrivé à Iguazü (si bus dans l'après-midi ) vendredi 4 : Iguazü samedi 5 : Iguazü dimanche 6 : Iguazü départ pour Salta (bus environs 27 h) lundi 7 : Arrivé Salta mardi 8 : Salta mercredi 9 : Alentours de Salta jeudi 10 : Alentours de Salta vendredi 11 : Alentours de Salta samedi 12 : Alentours de Salta dimanche 13 : Alentours de Salta lundi 14 : Salta - Départ Calafate (avion) mardi 15 : Calafate mercredi 16 : Calafate les Glaciers jeudi 17 : Calafate les Glaciers vendredi 18 : Calafate les Glaciers samedi 19 : Calafate - Déart pour la Peninsule de Valdés (bus) dimanche 20 : Peninsule de Valdés lundi 21 : Peninsule de Valdés mardi 22 : Peninsule de Valdés - Départ Buenos Aires mercredi 23 : Buenos Aires jeudi 24 : Buenos Aires vendredi 25 : Buenos Aires samedi 26 : Buenos Aires dimanche 27 : Buenos Aires lundi 28 : Buenos Aires mardi 29 : Départ Aéroport Buenos Aires via Madride - Paris Orly mercredi 30 : Paris
Merci à tous pour vos réponses 🙂
Si en plus certains d'entres vous ont des adresses d'hébergement des adresses de petits restos, bars sympas ou petits "bon plans" qu'on trouve pas dans les guides.
Une agence correcte pour faire des visites autour de salta ou serait-il préférable de louer une voiture ?
mardi 1er nov : Départ Orly via Madrid -Buenos Aires mercredi 2 : Arrivé Buenos Aires - Départ pour Iguazü (avion bus ?) bus environs 18h jeudi 3 : Arrivé à Iguazü (si bus dans l'après-midi ) vendredi 4 : Iguazü samedi 5 : Iguazü dimanche 6 : Iguazü départ pour Salta (bus environs 27 h) lundi 7 : Arrivé Salta mardi 8 : Salta mercredi 9 : Alentours de Salta jeudi 10 : Alentours de Salta vendredi 11 : Alentours de Salta samedi 12 : Alentours de Salta dimanche 13 : Alentours de Salta lundi 14 : Salta - Départ Calafate (avion) mardi 15 : Calafate mercredi 16 : Calafate les Glaciers jeudi 17 : Calafate les Glaciers vendredi 18 : Calafate les Glaciers samedi 19 : Calafate - Déart pour la Peninsule de Valdés (bus) dimanche 20 : Peninsule de Valdés lundi 21 : Peninsule de Valdés mardi 22 : Peninsule de Valdés - Départ Buenos Aires mercredi 23 : Buenos Aires jeudi 24 : Buenos Aires vendredi 25 : Buenos Aires samedi 26 : Buenos Aires dimanche 27 : Buenos Aires lundi 28 : Buenos Aires mardi 29 : Départ Aéroport Buenos Aires via Madride - Paris Orly mercredi 30 : Paris
Merci à tous pour vos réponses 🙂
Retour en terre sainte par le Costa Pacifica: compte rendu English translation pending
Bonjour à tous,
la croisière est terminée et pour continuer la chaine d'entraide que contitue ce forum je me propose de faire un compte rendu le plus pratique possible pour aider les futurs croisièristes dans la découverte du bateau et des escales.
Le Rendez vous à Nice est facile à trouver, juste en face des arrivées et des gens de Costa sont déja là tot le matin. 25 cars sont prévus et à cause du mauvais temps nous embarquons dès 10h30puis au fur et à mesure des arrivées des avions.
A l'arrivée à Savone on distribue à tout le car un numéro d'ordre. Les valises ont été prises en charge dans le car et nous les retrouverons maintenant devant la porte de notre cabine.
On entre dans le palais des croisières costa , partout des panneaux électroniques affichent des numéros lorque votre numéro s'affiche il suffit de se rendre à l'embarquement. Nous avons attendu à peu près 1h1/2. avant d'être appelé, juste le temps d'un sandwich et un café.
Le bateau semble gigantesque. Il est très impressionnant aussi bien d'extérieur que d'intérieur.
Sur le thème de la musique, la décoration est luxueuse et surchargée L'escalier principal avec les 4 ascenseurs panoramiques est particulièrement époustouflant.
En prenant posséssion de notre cabine nous trouvons la bouteille de champagne accompagné de petits sandwichs que nous avions commandée voila 2 mois.
La cabine est spacieuse, avec un coin salon deux penderies un placard une commode avec une décoration sobre et de bon gout. Sous le lit king size 3 valises tiennent à l'aise.
La cabinière vient nous dire bonjour et c'est le moment pour lui demander un bonnet de douche et du lait pour le corps. Elle parle anglais et quelques mots de français comme tout le personnel de bord elle est souriante et serviable.
Nous partons découvrir le bateau sans oublier le plan mis dans la cabine et qui nous sera très utile jusqu'à la fin car le bateau est tellement grand que l'on s'y perd facillement..
On peut enregister sa carte de crédit sur des bornes automatiques et faire changer sa place au restaurant en s'adressant au maitre d'hotel à l'entrée des deux restaurants mais ce changement ne peut se faire qu'une fois.
Le bateau étant complet, les divers salons, bars, etc sont toujours bruyants et animés par des jeux , du bingo, de la musique... Deux endroits restent calme : votre cabine et la bibliothèque au pont 5 ou l'on peut lire la presse et emprunter des livres. Les spectacles du pont 3 sont de grandes classes et une multitudes d'activité vous sont proposées sur le journal de bord qui vous attend tous les soirs en français dans votre cabine.
Pour aller sur les ponts découverts prévoir des vétements chauds et imperméables et des chaussures de marche qui seront aussi utiles pour les excursions . Pour israel et l'egypte vétements comme pour une belle journée de printemps.
Pour les excursions je commence la rédaction un peu plus tard.
Visiter l'est des États-Unis English translation pending
Combien parmis vous ont visité cette partie des Etats Unis
Moi cela sera une autre visite visite au départ de Washington puis direction Charlotteville avec la demeure de Jefferson Whyteville pour une étape repos d'une nuit Ensuite 4 jours a Knoxville pour revisiter les Smoky Mountains et les alentour ensuite Chatannooga puis direction la famille en Alabama.
Retour en France par Atlanta
Chaque fois que nous allons en Alabama nous visitons ou revisitons cette partie des USA aussi intérésante a mes yeux que l'ouest ou l'arizona et Las Vegas
Nous aimons la Floride et les Keys la Louisiane le Mississipi la Géorgie le Teneesse les deux Virginie les deux Caroline le Maryland le Delaware Wasinhgton DC ect
Tant d'états dont on ne parle jamais sur ce forum
Les USA ont 52 états pourquoi parler et visitez vous toujours les mêmes états? Ou bien ceux qui vont ailleurs ont ils peur de le dire ?
Bien sur cela est mon opinion je ne vous demande pas de la partager
Moi cela sera une autre visite visite au départ de Washington puis direction Charlotteville avec la demeure de Jefferson Whyteville pour une étape repos d'une nuit Ensuite 4 jours a Knoxville pour revisiter les Smoky Mountains et les alentour ensuite Chatannooga puis direction la famille en Alabama.
Retour en France par Atlanta
Chaque fois que nous allons en Alabama nous visitons ou revisitons cette partie des USA aussi intérésante a mes yeux que l'ouest ou l'arizona et Las Vegas
Nous aimons la Floride et les Keys la Louisiane le Mississipi la Géorgie le Teneesse les deux Virginie les deux Caroline le Maryland le Delaware Wasinhgton DC ect
Tant d'états dont on ne parle jamais sur ce forum
Les USA ont 52 états pourquoi parler et visitez vous toujours les mêmes états? Ou bien ceux qui vont ailleurs ont ils peur de le dire ?
Bien sur cela est mon opinion je ne vous demande pas de la partager
Idées de destination pour voyage de noce? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me doute que ce sujet est vu est revu mais je préfère créer le mien et nous avons tellement d'idées que nous ne savons pas laquelle choisir.
Comme indiqué dans let titre nous sommes de jeunes mariés et allons partir en voyage de noce. Par contre nous ne savons pas encore où. Notre préférence serait sûrement de partir quand il fait froid en France. Entre décembre (2013) et mars 2014.
Nous voulons un mélange de plusieurs choses, bonnes températures, quelques coins de mer pour se baigner et profiter du soleil, une culture qui est différente de la France, du typique, visiter de beaux endroits, rencontrer des gens et dans la mesure du possible éviter les agences de voyages. Si nous pouvons faire un jour ou deux dans des beaux hôtels pourquoi pas, mais sans aucune obligation. Oui je sais dans le monde il y a des centaines d'endroits comme ça.
Dans la mesure du possible nous aimerons partir 2 à 3 semaines pour pouvoir bien profiter, un mois si nous a nos les finances ...pourquoi pas je ne crache pas dessus. Comme on dit "il n'y a pas de petites économies" et si on ne gaspille pas tout notre budget, on pourra faire un second voyage (ba oui c'est dur et long d'économiser) :)
J'ai la chance de savoir parler (plus ou moins mais de comprendre parfaitement) le Portugais, l'Espagnol et le Français ;) Je sais me faire comprendre en Anglais aussi un peu.
Maintenant la liste des pays qui nous branchent, je sais que vous allez me dire qu'en fonction du pays le budget ne sera pas le même. Toutes l'Amérique centrale et du sud, l'Australie, certains pays d'Afrique comme l'Afrique du sud, Zanzibar, le Vietnam, le Cambodge, la Thaïlande.
Je vous demande donc SVP de me donner votre avis sur ces pays pour ceux qui ont déjà eu l'occasion d'elles visiter, de me donner des tuyaux qui pourraient nous aider à enfin choisir.
Tout est bon à prendre, merci merci.
Je me doute que ce sujet est vu est revu mais je préfère créer le mien et nous avons tellement d'idées que nous ne savons pas laquelle choisir.
Comme indiqué dans let titre nous sommes de jeunes mariés et allons partir en voyage de noce. Par contre nous ne savons pas encore où. Notre préférence serait sûrement de partir quand il fait froid en France. Entre décembre (2013) et mars 2014.
Nous voulons un mélange de plusieurs choses, bonnes températures, quelques coins de mer pour se baigner et profiter du soleil, une culture qui est différente de la France, du typique, visiter de beaux endroits, rencontrer des gens et dans la mesure du possible éviter les agences de voyages. Si nous pouvons faire un jour ou deux dans des beaux hôtels pourquoi pas, mais sans aucune obligation. Oui je sais dans le monde il y a des centaines d'endroits comme ça.
Dans la mesure du possible nous aimerons partir 2 à 3 semaines pour pouvoir bien profiter, un mois si nous a nos les finances ...pourquoi pas je ne crache pas dessus. Comme on dit "il n'y a pas de petites économies" et si on ne gaspille pas tout notre budget, on pourra faire un second voyage (ba oui c'est dur et long d'économiser) :)
J'ai la chance de savoir parler (plus ou moins mais de comprendre parfaitement) le Portugais, l'Espagnol et le Français ;) Je sais me faire comprendre en Anglais aussi un peu.
Maintenant la liste des pays qui nous branchent, je sais que vous allez me dire qu'en fonction du pays le budget ne sera pas le même. Toutes l'Amérique centrale et du sud, l'Australie, certains pays d'Afrique comme l'Afrique du sud, Zanzibar, le Vietnam, le Cambodge, la Thaïlande.
Je vous demande donc SVP de me donner votre avis sur ces pays pour ceux qui ont déjà eu l'occasion d'elles visiter, de me donner des tuyaux qui pourraient nous aider à enfin choisir.
Tout est bon à prendre, merci merci.
Annulations vols Leh - Delhi pour cause météo English translation pending
Bonjour
j'ai lu dans un guide que les vols entre Leh (Ladakh) et Delhi sont de temps en temps annulés à cause de la météo, et qu'il vaut mieux prévoir deux nuits de battement à Delhi si on veut éviter de rater son vol direction l'Europe...
Je rentrerai de Leh le 22 Septembre. Quelqu'un peut m'en dire plus sur les risques météo?
Merci :)
Bulgarie pour 3 semaines cet été (avec enfant) English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines en Bulgarie cet été, avec notre fils de 11 ans. Les billets sont achetés (aéroport de Sofia), la 1ère nuit réservée. Ensuite, nous souhaiterions scinder notre voyage en deux : une semaine dans les terres, plutôt montagne et deux semaines en bord de mer mais avec des sites intéressants dans l'arrière pays. La mer, c'est juste pour s'y baigner un peu mais nous ne passons jamais une journée entière à la plage (d'ailleurs, est-ce qu'il y a plein de méduses ? L'an dernier en Istrie c'était infernal....).
J'ai bien évidemment plein de questions :
Pour la partie montagne, quel coin privilégier pour des balades tranquilles, des baignades dans des lacs, rivières etc ? Pour la partie bord de mer, je pense plutôt dans le Sud au vu de mes recherches. Je veux absolument éviter les grosses stations balnéaires avec embouteillages (comme nous irons souvent en découverte à la journée dans les terres). Nous privilégierons la locations d'appartement durant les 3 semaines.
Avez-vous des conseils à me donner, des lieux à visiter ? On veut prendre notre temps.
On louera une voiture pour être complètement autonomes.
Merci d'avance !
Nous partons 3 semaines en Bulgarie cet été, avec notre fils de 11 ans. Les billets sont achetés (aéroport de Sofia), la 1ère nuit réservée. Ensuite, nous souhaiterions scinder notre voyage en deux : une semaine dans les terres, plutôt montagne et deux semaines en bord de mer mais avec des sites intéressants dans l'arrière pays. La mer, c'est juste pour s'y baigner un peu mais nous ne passons jamais une journée entière à la plage (d'ailleurs, est-ce qu'il y a plein de méduses ? L'an dernier en Istrie c'était infernal....).
J'ai bien évidemment plein de questions :
Pour la partie montagne, quel coin privilégier pour des balades tranquilles, des baignades dans des lacs, rivières etc ? Pour la partie bord de mer, je pense plutôt dans le Sud au vu de mes recherches. Je veux absolument éviter les grosses stations balnéaires avec embouteillages (comme nous irons souvent en découverte à la journée dans les terres). Nous privilégierons la locations d'appartement durant les 3 semaines.
Avez-vous des conseils à me donner, des lieux à visiter ? On veut prendre notre temps.
On louera une voiture pour être complètement autonomes.
Merci d'avance !
Escapade au Portugal, de l'Algarve à la capitale English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
En avril dernier, nous sommes partis en famille à la découverte d'un nouveau pays (en ce qui nous concerne), le Portugal. Ce voyage s'est partagé en deux, entre une partie 'road trip' dans la région de l'Algarve, et l'autre partie consacrée à la découverte de la capitale : Lisbonne.
Entre plages sauvages de la côte ouest, falaises jaunes de la côte sud, et beautés monumentales (et gastronomiques) de la capitale, retour sur un voyage qui nous aura enchanté dans sa globalité, autant les petits que les grands !

Préambule
Après de longs mois de traversée d'un hiver particulièrement maussade, le besoin de s'évader commençait sérieusement à se faire ressentir. Cette année, deux contraintes ont guidé notre projet vacances de printemps : 1. petit budget, et 2. pas en voiture (cette dernière n'étant pas en état de nous emmener bien loin ..).
Après passage en revue des destinations au départ des aéroports des environs, nous jetons notre dévolu sur Lisbonne. Cela fait un certain temps que l'on en entend parler autour de nous, et les retours sont systématiquement positifs = "vous allez adorer" - "idéal pour des vacances en famille" - etc .. Ce sera donc au départ de Bordeaux, et le vol se fera avec EasyJet (je rappelle le critère petit budget^^).
Ensuite, nous nous sommes penchés sur un semblant d'itinéraire, combinant notre goût pour le mode road trip nature, et la visite de la capitale qui apparemment est incontournable. Nous décidons de louer une voiture pour un circuit de 3 jours dans l'Algarve, puis remonter à Lisbonne pour les 4 derniers jours. Voiture louée chez Europcar, rien à signaler. Pour les logements, nous avons préféré un point de chute unique dans l'Algarve, à Aljezur, nous permettant de rayonner facilement entre la côte ouest et la côte sud. Côté Lisbonne, nous avons choisi de nous excentrer un peu, tout en se positionnant stratégiquement par rapport aux lignes de métro. Nous avons donc trouvé un appartement spacieux en face du parc Gulbenkian, au terminus de la ligne de métro venant de l'aéroport, et sur la ligne qui va au centre ville. Le voyage organisé, ne restait plus qu'à gentiment poireauter jusqu'à ce 17 avril 2018 ......
Jour 0 Voiture, bus, Avion, bus, Voiture .. et pizza !
Aujourd’hui, c’est une journée de trajet qui nous attend. Départ de Bordeaux, qu’il faut déjà rejoindre par 1h30 de voiture. Arrivé là-bas, le parking longue durée est complet, fort heureusement nous avions réservé notre place à l’avance, pour un tarif imbattable (35€ la semaine). De là, une navette nous amène jusqu’à l’aéoport, où nous prenons la direction du terminal ‘low cost’. Il a été refait le mois dernier, et nous appréhendions de vivre les mêmes soucis que les usagers qui y ont subi les bugs des premiers temps. Il n’en fut rien, passés comme une lettre à la Poste, embarquement en suivant dans un avion siglé de la compagnie EasyJet, et c’est parti pour 2h de vol (on reste constant dans la durée des vols pour le moment, ça se passe bien avec les enfants).
Atterrissage à Lisbonne, il fait beau, et la semaine s’annonce assez favorable, malgré que l’on soit dans l’hiver.
Nous rejoignons la zone des locations de voiture, pour récupérer celle que nous avions réservée à l’avance. Là encore, nous avons joué la sûreté avec une compagnie ‘sûre’, et affublée d’excellents retours pour l’agence de Lisbonne Aéroport : Europcar. Une Ford Punto récente, Diesel, 5 portes, pour 3 jours avec deux sièges enfants et le télépéage = 180€. Rien à signaler, remise des clés rapide, sièges installés, plus qu’à prendre la direction de l’Algarve.
Nous nous engageons assez rapidement sur le célèbre pont Vasco de Gama, interminable ! Et de l’autre côté, nous sommes rapidement surpris par le nombre impressionnant de nids de cigogne que l’on retrouve partout, dès que c’est un peu en hauteur (les pylônes électriques en comptent parfois plus d’une dizaine). Le soleil se met rapidement à décliner, la journée touche presque à sa fin, quand nous approchons de notre objectif : Aljezur. Mais quelques kilomètres avant, nous passons près du village d’Odeceixe, au même moment où le soleil s’apprête à passer sous l’horizon. Une lumière sublime sur le petit village surplombé de son moulin, un joli timing pour réaliser la première photo de cette escapade portugaise !

Nous finissons par arriver à Aljezur, de nuit donc, où nous retrouvons notre hôte qui nous guidera jusqu’à notre location, une jolie maisonnette typique, sur les hauteurs, offrant une vue panoramique sur les environs. La maison n’est pas très grande, mais elle offre ce qu’il faut.
Après une pareille journée, pour le moins exténuante, et rien dans le frigo, nous décidons de manger local en allant chercher ….. des pizzas ^^ Ok, pour le local, on repassera. Mais on ne se voyait pas aller au restaurant vu l’état de fatigue de tout le monde, et notamment des enfants !
Le dîner aura raison de nous, et nous voilà endormis pour recharger les batteries.
Jour 1 Algarve - Cote ouest
Le lendemain matin, je descends en bas du village, par de jolies ruelles sacrément raides, jusqu’à une épicerie fine, permettant de nous procurer de quoi petit déjeuner, faire des sandwichs pour le midi, et à dîner pour le soir. Après un bon petit déjeuner avalé, nous décidons de commencer la journée à pied, par une balade dans les vieux quartiers d’Aljezur. Le soleil est déjà de plomb, ça chauffe vite .. ça promet pour la suite ! Crème solaire indispensable !

Après cette agréable balade en boucle, entre le château (du moins ce qu’il en reste) et le bas de la cité, nous repassons par la location pour prendre les pique-niques et prenons la route pour aller découvrir les principales plages de la côte ouest. Nous commençons par la plage d'Amoreira, jolie au demeurant, mais les conditions ne nous permettront pas franchement d’en profiter, à cause des embruns qui forment comme un brouillard nous privant quasi totalement de visibilité.

Nous descendons alors plus au sud, pour découvrir la plage d’Arrifana. Nous en profiterons pour déjeûner face à ce superbe panorama. Nous n’avons pas pris le temps de descendre jusqu’en bas, n’y voyant pas nécessairement un intérêt particulier, surtout vis-à-vis du temps que prendrait l’aller-retour. Nous préférons pousser encore plus loin, pour admirer la Praia Da Bordeira. Avec ses nombreux sentiers aménagés sur des pontons de bois, elle nous a offert un spectacle incroyable de vagues gigantesques poussées par un vent off shore, qui formait une dentelle au dessus de ces monstres qui s’éclataient sur les falaises, tout près de nous. Spectacle saisissant !

Nous continuons la piste jusqu’à la Praia do Amado, puis nous réengageons sur la route principale, pour continuer, toujours direction sud.
Prochain arrêt, la Praia do Castelejo (comprenez ‘château’), nommée ainsi à cause de son rocher représentant, sans besoin de trop d’imagination, un château fort. Comme pour Amoreira, les embruns rendent la vue bouchée, et la marée haute nous empêche de nous aventurer sur la plage, plage qui se limite à une zone de quelques mètres carrés. En revanche, je garde l’endroit dans un coin de ma tête, notamment pour le coucher de soleil, si jamais nous sommes dans le coin, ça peut être très chouette.

Nous filons donc plus au sud, jusqu’à ne plus pouvoir aller plus bas, et nous retrouvons donc au Cap San Vicente, et son phare, surplombant de hautes falaises. Autant jusqu’ici, sur la côte ouest, nous n’avons pas croisé grand monde, c’était même franchement très calme, autant là, à la croisée de l’ouest et de la côte sud (connue pour être très touristique), on commence à sentir la différence. Le parking est jonché de bus, du monde partout, des vendeurs itinérants sont là aussi, pour des souvenirs ou des gourmandises .. bref, l’ambiance change du tout au tout, et on regrette assez vite nos plages désertes !

Vue l’heure, nous prenons tout de même la décision de partir sur la côte sud, direction lagos, et sa Ponta da Piedade. La lumière s’estompe, nous passons à côté du phare et descendons les nombreuses marches jusqu’au plongeoir de la pointe, niché à l’abris de falaises à la couleur flamboyante.

L’heure tournant, nous reprenons la route de l’ouest, avec la maison en ligne de mire, et la possibilité d’un détour pour le coucher de soleil en fonction du timing.
Finalement, nous retournerons à la Praia Do Castelejo, où la marée basse nous permet de profiter pleinement de la plage et approcher le rocher à la forme qui a sans nul doute inspirer le nom de cette plage. Beaucoup d’embruns, l’air est chargé, ce n’est pas idéal pour les images mais nous profitons quand même pleinement de la magie de ce coucher de soleil.

Puis nous rentrons à Aljezur, pour un dîner à la maison, et une grosse nuit.

Jour 2 Algarve - Cote Sud
Le lendemain, nous avons pour projet de reprendre un peu la côte sud, là où nous l’avons laissée la veille, du côté de Lagos.
Mais avant cela, un petit crochet par Odeceixe, pour déambuler dans ce petit village, de jour. Nous nous garons tout en bas, puis remontons les ruelles au hasard, avec le moulin comme point de repère. L’endroit est très charmant, peu fréquenté, et les maisons d’un blanc éclatant agrémenté de jolies touches de couleurs nous immergent totalement dans un décor typique de l’Algarve. Nous arrivons finalement au moulin, près duquel une terrasse est aménagée pour profiter du panorama sur la ville.

Après cette agréable étape, nous prenons donc la route de Lagos, pour y voir un peu plus clairement la jolie vue que l’on peut y trouver. Nous nous garons sur le parking près du restaurant O Camilo, depuis lequel la vue est superbe. Des petits sentiers permettent d’atteindre des plateformes, parfois jonchées de jolies fleurs jaunes.

Certains passages demandent d’avoir le pied sûr ! Les couleurs donnent un côté paradisiaque à l’endroit. Nous descendons également les escaliers de bois pour atteindre la plage en contrebas, Praia Do Camilo, où quelques personnes prennent le soleil. La plage, au sable fin, est nichée entre les imposantes falaises de couleur ocre. L’eau est turquoise, avec un tel décor, on se croirait en Australie. Un tunnel taillé dans la roche permet de traverser la falaise et atteindre une autre plage (Praia Da Boneca).

Après une petite étape rafraîchissante dans les ruelles de Lagos, nous continuons de longer la côte, direction l’est vers Abufeira, pour y découvrir la plage de Benagil et sa célèbre grotte. L’accès à cette grotte mythique, sans doute l’une des plus belles, peut se faire à la nage (pour les plus courageux), ou en bateau, si tant est que les conditions soient suffisamment bonnes pour pouvoir débarquer. Nous n’avons pas tenté le coup, et avons simplement observé cette grotte d’en haut.
Mais l’intérêt y est beaucoup plus limité, et ça ne vaut pas vraiment le coup à mon goût.
Nous poursuivons donc rapidement vers Praia Da Marhina, et l’arche d’Albandeira, où les paysages sont là encore magnifiques avec ces couleurs incroyables.

A chaque fois, des parkings permettent d’approcher les sites, et les accès sont relativement bien fléchés. Une fois garés, ne pas hésiter à se promener le long des nombreux sentiers, tout le long de cette côte regorge de merveilles.

Nous pourrions aller encore bien loin, à ce rythme, jusqu’à Faro, mais nous décidons de varier les plaisirs, et de s’éloigner de la côte, pour découvrir les richesses à l’intérieur des terres, et trouver aussi un peu de fraîcheur, car le soleil tape fort !! L’heureuse élue sera Silves, une jolie cité offrant une forteresse, une cathédrale, un pont, et des centaines de cigognes !!

Nous laissons la voiture le long du fleuve, puis montons en direction de la forteresse (ça grimpe). Arrivés au château, que nous comptions visiter, nous apprenons qu’il a fermé à 16h .. il est 18h en même temps, c'est plutôt l’heure de l’apéro que d’une visite.

Nous nous installons donc en terrasse d’un bar pour y déguster quelques tapas et nous désaltérer.

Une nouvelle journée de passée, nous repartons vers Aljezur que nous atteignons à 20h. Le soleil n’est plus très loin du lit, et après une photographie de la cité d'Aljezur et son château aux lumières du couchant, nous tentons le coup pour assister aux dernières lumières sur la plage la plus proche, et potentiellement photogénique, la Praia Amoreira.

Il faut tout de même un bon quart d’heure pour la rejoindre, et arrivés là-bas, les conditions ne sont toujours pas idéales. Ciel bouché, peu de lumières, cela n’empêchera pas d’en rapporter quelques images.

En avril dernier, nous sommes partis en famille à la découverte d'un nouveau pays (en ce qui nous concerne), le Portugal. Ce voyage s'est partagé en deux, entre une partie 'road trip' dans la région de l'Algarve, et l'autre partie consacrée à la découverte de la capitale : Lisbonne.
Entre plages sauvages de la côte ouest, falaises jaunes de la côte sud, et beautés monumentales (et gastronomiques) de la capitale, retour sur un voyage qui nous aura enchanté dans sa globalité, autant les petits que les grands !

Préambule
Après de longs mois de traversée d'un hiver particulièrement maussade, le besoin de s'évader commençait sérieusement à se faire ressentir. Cette année, deux contraintes ont guidé notre projet vacances de printemps : 1. petit budget, et 2. pas en voiture (cette dernière n'étant pas en état de nous emmener bien loin ..).
Après passage en revue des destinations au départ des aéroports des environs, nous jetons notre dévolu sur Lisbonne. Cela fait un certain temps que l'on en entend parler autour de nous, et les retours sont systématiquement positifs = "vous allez adorer" - "idéal pour des vacances en famille" - etc .. Ce sera donc au départ de Bordeaux, et le vol se fera avec EasyJet (je rappelle le critère petit budget^^).
Ensuite, nous nous sommes penchés sur un semblant d'itinéraire, combinant notre goût pour le mode road trip nature, et la visite de la capitale qui apparemment est incontournable. Nous décidons de louer une voiture pour un circuit de 3 jours dans l'Algarve, puis remonter à Lisbonne pour les 4 derniers jours. Voiture louée chez Europcar, rien à signaler. Pour les logements, nous avons préféré un point de chute unique dans l'Algarve, à Aljezur, nous permettant de rayonner facilement entre la côte ouest et la côte sud. Côté Lisbonne, nous avons choisi de nous excentrer un peu, tout en se positionnant stratégiquement par rapport aux lignes de métro. Nous avons donc trouvé un appartement spacieux en face du parc Gulbenkian, au terminus de la ligne de métro venant de l'aéroport, et sur la ligne qui va au centre ville. Le voyage organisé, ne restait plus qu'à gentiment poireauter jusqu'à ce 17 avril 2018 ......
Jour 0 Voiture, bus, Avion, bus, Voiture .. et pizza !
Aujourd’hui, c’est une journée de trajet qui nous attend. Départ de Bordeaux, qu’il faut déjà rejoindre par 1h30 de voiture. Arrivé là-bas, le parking longue durée est complet, fort heureusement nous avions réservé notre place à l’avance, pour un tarif imbattable (35€ la semaine). De là, une navette nous amène jusqu’à l’aéoport, où nous prenons la direction du terminal ‘low cost’. Il a été refait le mois dernier, et nous appréhendions de vivre les mêmes soucis que les usagers qui y ont subi les bugs des premiers temps. Il n’en fut rien, passés comme une lettre à la Poste, embarquement en suivant dans un avion siglé de la compagnie EasyJet, et c’est parti pour 2h de vol (on reste constant dans la durée des vols pour le moment, ça se passe bien avec les enfants).
Atterrissage à Lisbonne, il fait beau, et la semaine s’annonce assez favorable, malgré que l’on soit dans l’hiver.
Nous rejoignons la zone des locations de voiture, pour récupérer celle que nous avions réservée à l’avance. Là encore, nous avons joué la sûreté avec une compagnie ‘sûre’, et affublée d’excellents retours pour l’agence de Lisbonne Aéroport : Europcar. Une Ford Punto récente, Diesel, 5 portes, pour 3 jours avec deux sièges enfants et le télépéage = 180€. Rien à signaler, remise des clés rapide, sièges installés, plus qu’à prendre la direction de l’Algarve.
Nous nous engageons assez rapidement sur le célèbre pont Vasco de Gama, interminable ! Et de l’autre côté, nous sommes rapidement surpris par le nombre impressionnant de nids de cigogne que l’on retrouve partout, dès que c’est un peu en hauteur (les pylônes électriques en comptent parfois plus d’une dizaine). Le soleil se met rapidement à décliner, la journée touche presque à sa fin, quand nous approchons de notre objectif : Aljezur. Mais quelques kilomètres avant, nous passons près du village d’Odeceixe, au même moment où le soleil s’apprête à passer sous l’horizon. Une lumière sublime sur le petit village surplombé de son moulin, un joli timing pour réaliser la première photo de cette escapade portugaise !

Nous finissons par arriver à Aljezur, de nuit donc, où nous retrouvons notre hôte qui nous guidera jusqu’à notre location, une jolie maisonnette typique, sur les hauteurs, offrant une vue panoramique sur les environs. La maison n’est pas très grande, mais elle offre ce qu’il faut.
Après une pareille journée, pour le moins exténuante, et rien dans le frigo, nous décidons de manger local en allant chercher ….. des pizzas ^^ Ok, pour le local, on repassera. Mais on ne se voyait pas aller au restaurant vu l’état de fatigue de tout le monde, et notamment des enfants !
Le dîner aura raison de nous, et nous voilà endormis pour recharger les batteries.
Jour 1 Algarve - Cote ouest
Le lendemain matin, je descends en bas du village, par de jolies ruelles sacrément raides, jusqu’à une épicerie fine, permettant de nous procurer de quoi petit déjeuner, faire des sandwichs pour le midi, et à dîner pour le soir. Après un bon petit déjeuner avalé, nous décidons de commencer la journée à pied, par une balade dans les vieux quartiers d’Aljezur. Le soleil est déjà de plomb, ça chauffe vite .. ça promet pour la suite ! Crème solaire indispensable !

Après cette agréable balade en boucle, entre le château (du moins ce qu’il en reste) et le bas de la cité, nous repassons par la location pour prendre les pique-niques et prenons la route pour aller découvrir les principales plages de la côte ouest. Nous commençons par la plage d'Amoreira, jolie au demeurant, mais les conditions ne nous permettront pas franchement d’en profiter, à cause des embruns qui forment comme un brouillard nous privant quasi totalement de visibilité.

Nous descendons alors plus au sud, pour découvrir la plage d’Arrifana. Nous en profiterons pour déjeûner face à ce superbe panorama. Nous n’avons pas pris le temps de descendre jusqu’en bas, n’y voyant pas nécessairement un intérêt particulier, surtout vis-à-vis du temps que prendrait l’aller-retour. Nous préférons pousser encore plus loin, pour admirer la Praia Da Bordeira. Avec ses nombreux sentiers aménagés sur des pontons de bois, elle nous a offert un spectacle incroyable de vagues gigantesques poussées par un vent off shore, qui formait une dentelle au dessus de ces monstres qui s’éclataient sur les falaises, tout près de nous. Spectacle saisissant !

Nous continuons la piste jusqu’à la Praia do Amado, puis nous réengageons sur la route principale, pour continuer, toujours direction sud.
Prochain arrêt, la Praia do Castelejo (comprenez ‘château’), nommée ainsi à cause de son rocher représentant, sans besoin de trop d’imagination, un château fort. Comme pour Amoreira, les embruns rendent la vue bouchée, et la marée haute nous empêche de nous aventurer sur la plage, plage qui se limite à une zone de quelques mètres carrés. En revanche, je garde l’endroit dans un coin de ma tête, notamment pour le coucher de soleil, si jamais nous sommes dans le coin, ça peut être très chouette.

Nous filons donc plus au sud, jusqu’à ne plus pouvoir aller plus bas, et nous retrouvons donc au Cap San Vicente, et son phare, surplombant de hautes falaises. Autant jusqu’ici, sur la côte ouest, nous n’avons pas croisé grand monde, c’était même franchement très calme, autant là, à la croisée de l’ouest et de la côte sud (connue pour être très touristique), on commence à sentir la différence. Le parking est jonché de bus, du monde partout, des vendeurs itinérants sont là aussi, pour des souvenirs ou des gourmandises .. bref, l’ambiance change du tout au tout, et on regrette assez vite nos plages désertes !

Vue l’heure, nous prenons tout de même la décision de partir sur la côte sud, direction lagos, et sa Ponta da Piedade. La lumière s’estompe, nous passons à côté du phare et descendons les nombreuses marches jusqu’au plongeoir de la pointe, niché à l’abris de falaises à la couleur flamboyante.

L’heure tournant, nous reprenons la route de l’ouest, avec la maison en ligne de mire, et la possibilité d’un détour pour le coucher de soleil en fonction du timing.
Finalement, nous retournerons à la Praia Do Castelejo, où la marée basse nous permet de profiter pleinement de la plage et approcher le rocher à la forme qui a sans nul doute inspirer le nom de cette plage. Beaucoup d’embruns, l’air est chargé, ce n’est pas idéal pour les images mais nous profitons quand même pleinement de la magie de ce coucher de soleil.

Puis nous rentrons à Aljezur, pour un dîner à la maison, et une grosse nuit.

Jour 2 Algarve - Cote Sud
Le lendemain, nous avons pour projet de reprendre un peu la côte sud, là où nous l’avons laissée la veille, du côté de Lagos.
Mais avant cela, un petit crochet par Odeceixe, pour déambuler dans ce petit village, de jour. Nous nous garons tout en bas, puis remontons les ruelles au hasard, avec le moulin comme point de repère. L’endroit est très charmant, peu fréquenté, et les maisons d’un blanc éclatant agrémenté de jolies touches de couleurs nous immergent totalement dans un décor typique de l’Algarve. Nous arrivons finalement au moulin, près duquel une terrasse est aménagée pour profiter du panorama sur la ville.

Après cette agréable étape, nous prenons donc la route de Lagos, pour y voir un peu plus clairement la jolie vue que l’on peut y trouver. Nous nous garons sur le parking près du restaurant O Camilo, depuis lequel la vue est superbe. Des petits sentiers permettent d’atteindre des plateformes, parfois jonchées de jolies fleurs jaunes.

Certains passages demandent d’avoir le pied sûr ! Les couleurs donnent un côté paradisiaque à l’endroit. Nous descendons également les escaliers de bois pour atteindre la plage en contrebas, Praia Do Camilo, où quelques personnes prennent le soleil. La plage, au sable fin, est nichée entre les imposantes falaises de couleur ocre. L’eau est turquoise, avec un tel décor, on se croirait en Australie. Un tunnel taillé dans la roche permet de traverser la falaise et atteindre une autre plage (Praia Da Boneca).

Après une petite étape rafraîchissante dans les ruelles de Lagos, nous continuons de longer la côte, direction l’est vers Abufeira, pour y découvrir la plage de Benagil et sa célèbre grotte. L’accès à cette grotte mythique, sans doute l’une des plus belles, peut se faire à la nage (pour les plus courageux), ou en bateau, si tant est que les conditions soient suffisamment bonnes pour pouvoir débarquer. Nous n’avons pas tenté le coup, et avons simplement observé cette grotte d’en haut.
Mais l’intérêt y est beaucoup plus limité, et ça ne vaut pas vraiment le coup à mon goût.
Nous poursuivons donc rapidement vers Praia Da Marhina, et l’arche d’Albandeira, où les paysages sont là encore magnifiques avec ces couleurs incroyables.

A chaque fois, des parkings permettent d’approcher les sites, et les accès sont relativement bien fléchés. Une fois garés, ne pas hésiter à se promener le long des nombreux sentiers, tout le long de cette côte regorge de merveilles.

Nous pourrions aller encore bien loin, à ce rythme, jusqu’à Faro, mais nous décidons de varier les plaisirs, et de s’éloigner de la côte, pour découvrir les richesses à l’intérieur des terres, et trouver aussi un peu de fraîcheur, car le soleil tape fort !! L’heureuse élue sera Silves, une jolie cité offrant une forteresse, une cathédrale, un pont, et des centaines de cigognes !!

Nous laissons la voiture le long du fleuve, puis montons en direction de la forteresse (ça grimpe). Arrivés au château, que nous comptions visiter, nous apprenons qu’il a fermé à 16h .. il est 18h en même temps, c'est plutôt l’heure de l’apéro que d’une visite.

Nous nous installons donc en terrasse d’un bar pour y déguster quelques tapas et nous désaltérer.

Une nouvelle journée de passée, nous repartons vers Aljezur que nous atteignons à 20h. Le soleil n’est plus très loin du lit, et après une photographie de la cité d'Aljezur et son château aux lumières du couchant, nous tentons le coup pour assister aux dernières lumières sur la plage la plus proche, et potentiellement photogénique, la Praia Amoreira.

Il faut tout de même un bon quart d’heure pour la rejoindre, et arrivés là-bas, les conditions ne sont toujours pas idéales. Ciel bouché, peu de lumières, cela n’empêchera pas d’en rapporter quelques images.

Trois semaines Athènes - Cyclades - Crète English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant beaucoup lu sur le forum pour planifier mon voyage, je désire faire un retour d’ascenseur. Voici donc mon carnet de voyage. Il s’agit évidemment de notre expérience bien personnelle, je ne parle pas au nom de tous et c’est ma première fois en Grèce.
Nous sommes partis, mon conjoint et moi, de Montréal le 11 juin 2017 avec un vol direct vers Athènes avec Air Transat. Retour le 30 juin.
Voici rapidement notre profil de voyageurs:
Nous sommes un couple mi-trentaine/début quarantaine sans enfants. Nous aimons la randonnée, la nature, les bons restos, l’art, les plages et la vie urbaine. Nous avons opté pour les sac à dos pour nos effets personnels, je ne le regrette pas du tout car les rues et chemins sont souvent en grosses pierres et il y a un nombre impressionnants d’escaliers. J’aurais eu bien de la difficulté à trainer ma valise sur roulette.
Côté budget, nous n’étions pas en mode méga-économique, mais nous ne voulions pas non plus trop dépenser. Nos hôtels auraient pu couter moins cher, mais nous avons préféré mettre un peu plus sur le confort et économiser ailleurs.
Nous avons choisis la Grèce pour plusieurs raisons, mais l’une d’entre elle était l’invitation d’un membre de la famille en Crête à partir du 24 juin. Nous aurions facilement pu rester les 3 semaines en Crête, mais nous voulions voir les Cyclades.
Nous avons longtemps hésité pour les îles à faire. Il y en a beaucoup et elles ont toutes l’air magnifiques. J’exagère à peine en disant que le choix a été déchirant! Je voulais voir Santorini, Sifnos nous faisait de l’oeil pour ses randonnées, on a finalement sélectionné Sérifos parmi les autres îles autour pour des questions de transport. Ce fut mon île préférée en fin de compte. Milos, Tinos, folegandros et Amorgos me plaisaient beaucoup aussi.
L’itinéraire fut donc celui-ci: 12 au 15 juin: Athènes 15 au 18 juin: Sérifos 18 au 22: Sifnos 22 au 24: Santorini 24 au 30: Crête
Une fois fait, je considère que cet itinéraire était bien, mais nous aurions pu enlever une journée à Athènes et la passer sur Sérifos. Si nous n’avions pas eu de contrainte de dates pour la Crête, je crois que j’aurais préféré faire l’inverse, Crête-Santorini-Sifnos-Serifos-Athene.
Conseils: - Privilégier le sac à dos - Amener du répulsif à moustique - Faire une provision de crème solaire (c’est très cher là-bas) - Avoir une bonne paire de souliers de type espadrille - Avoir des chaussures d’eau, pour les plages avec galet - Apprendre quelques mots de grecs (le service change drastiquement, positivement, après avoir fait les politesses d’usage en grecs), de toutes façon, c’est un peu la base quand on voyage à l’étranger, un minimum d’effort pour apprendre la culture et le language du pays d’hôte est d’usage. - Amener peu de vêtements et faire du lavage au fur et à mesure. La plupart des gîtes et hôtels offrent des cordes à linge. Le lavage de de vêtement se fait bien dans les lavabos. - Niveau prix, nous avions un barème de prix pour savoir quel genre de restaurant nous avions devant nous. La salade grecque pour les endroits touristiques. Moins de 6 euros, restaurant économique, 6 à 6,50 euros, restaurant a prix modéré, dépassé 7 euros, bonjour la facture salée. C'est un truc qui m'a beaucoup servi au cours du voyage. - Toujours choisir des vins et des produits grecs
L’arrivée - Athènes
Notre avion a atterrit à Athènes au matin du 12 juin et nous avons pris le métro pour rejoindre notre hôtel dans le quartier monastikari. Pour rejoindre la station, il suffit de sortir de l’aéroport et de traverser une petite passerelle. Il y a un kiosque pour les billets, il suffit ensuite de descendre dans l’un ou l’autre des couloirs. N’oubliez pas de valider votre coupon dans une des petites machines, l’amende semble salée si vous l’omettez. Le métro est confortable, sécuritaire et le trajet n’a pas été très long.
Arrivé à Monastikari, nous rejoignons notre hôtel. Nous avons choisis Minilux apartment et nous ne l’avons pas regretté! Notre hôte, Yanis, nous attendait dehors pour nous accueillir, il nous a donné plein de bon trucs, il est sorti avec nous dans la rue pour nous expliquer comment aller dans tel et tel quartier. L’endroit est vraiment adorable, décoré kitsch, les chambres ont une vue hallucinante sur l’Acropole. La literie est confortable, il y a un coin cuisine (rien pour vraiment cuisiner par contre), la salle de bain est moderne, wifi qui marche bien, etc. Passé minuit, la porte en bas est fermée, c’est très facile d’accès par contre, on vous donne les clés et la porte est automatisée. Les chambres sont au 5e étage, il y a deux mini-ascenseurs, nous n’avons pas vraiment entendu le bruit de la rue, c’était assez calme. Le quartier est bien chouette et proche de tout.
La vue de notre chambre ici.
12 juin, première journée, nous étions jetlag et épuisés, c’est le problème des vols européen à partir du Québec, ils sont de nuit et personnellement, je n’arrive pas à dormir dans les transports en commun. Nous avons tranquillement parcouru le quartier de Plaka. Joli quartier plein de charme, tantinet trop touristique à mon goût, mais très agréable tout de même. Préparez votre appareil photo pour des images dignes de cartes postales. Nous avons flâner dans les rues de Monastikari également, un quartier plus commercial. Après une douche et une sieste bien méritées, nous sommes sortis manger.
Nous sommes allés prendre un verre au Art Fondation, petite cours intérieure charmante bourrée d’étudiants. L’endroit propose des expositions diverses et intéressantes. Nous avons adoré. Ensuite direction le restaurant Cinque, déniché grâce aux commentaires Trip Advisor. Dans ce petit (très petit. Réservez facilement via leur site Web.) resto-bar, l’amour du vin est une affaire de famille. La propriétaire parle un bon français et est très chaleureuse, son mari est sympathique aussi. Le fils fait ses études en sommellerie. On vous fait gouter 4 vins (rouge ou blanc) puis vous pouvez faire votre choix de verres parmi la sélection de vins grecs. Nous avons fait de belles découvertes. Pour manger, nous avons pris le plateau de fromage grecs avec des produits du pays. C’était délicieux. Seul bémol, les tabourets au bar intérieurs sont particulièrement inconfortables, je suggère de réserver les places du bar extérieurs dont les tabourets ont un dossier, votre dos vous remerciera.
Petit aperçu du plateau de fromage ici. 13 juin, on se lève tôt et on visite l’Acropole. Je l’ignorais, mais il y a deux entrées. Nous sommes passé par celle au bas complètement de l’acropole, dans Plaka il me semble. Je suggère d’y aller tôt, l’endroit se rempli rapidement. Par la suite, direction le Musée de l’Acropole. Très joli musée aux dimensions du Parthenon. Même si les frises sont presque toutes à Londre, je trouve que ça vaut le détour. En après-midi, nous allons à l’Agora. Je retiens de cette journée que j’aurais aimé avoir un guide, je pensais en trouver sur place, erreur. Des ruines, c’est intéressant avec des explications et des histoires… sinon c’est un tas de roches… ou presque.
Après un saut à l’hôtel pour se rafraichir et faire une petite sieste, on va acheter nos billets pour le ferry qui nous amènera à Sérifos et on en profite pour prendre un verre au Glykys durant le Happy Hour, l’endroit est sympathique et la terrasse est jolie. Faire affaire avec une petite agence qui a pignon sur rue offre le privilège de choisir ses places pour les ferrys. Pour souper, nous optons pour une recommandation d’un ami qui voyage souvent en Grèce: Athinaikon. L’endroit est moderne et loin de l’ambiance chaleureuse des tavernas, mais la bouffe est délicieuse, j’ai particulièrement aimé les fleurs de courgettes.
Nous voulions voir un spectacle à l’Herodes Atticus et nous avons été chanceux car il y avait un hommage un chanteur populaire grec pendant nos dates de visites. C’était vraiment bien, malgré le fait que j’aurais aimé pouvoir chanter les chansons avec la foule :) Nous avons finalement terminé la soirée/nuit au Six d.o.g.s, un bar à cocktail à la terrasse absolument magnifique, nous avons adoré l’endroit qui est accessible dans la journée également pour une expérience plus calme.
Photo du spectacle ici.
14 Juin, dernière journée de visite à Athènes. Nous avons décidé d’aller voir la relève de la garde dans Syntagma puis nous sommes allés nous promener dans le jardin national. Agréable, sans être mémorable cela dit. Après un lunch au Avocado, petit restaurant végétarien d’excellente qualité et abordable, nous avons décidé de passer l’après-midi à nous promener dans les quartiers en périphérie de monastikari. À part quelques beaux graffitis, les alentours étaient un peu miteux, je ne me serais pas promené là à la noirceur. N’étant pas amateur de café glacé, la chaleur a eu raison de moi et j’ai finalement commander les fameux cappuccino freddo: révélation. Ce sera mon breuvage de prédilection pour la suite du voyage… ou plutôt le deuxième après le vin grec.
Pour cette dernière soirée dans la Ville, nous avons opté pour une suggestion de notre hôte, un petit restaurant peu touristique non loin de notre hôtel qui se traduit en français par «chercher la femme». L’endroit était bondé de locaux et l’accueil a été un peu froid au début, mais rapidement plus chaleureux une fois que nous avons fait des efforts pour parler grecs. Tous les plats commandés, des tapas, était vraiment bons. Je recommande l’endroit. Nous nous sommes couchés tôt, le départ pour Sérifos était à 6h du matin.
Sérifos - l’île déserte
15 juin, 5h du mat, direction le Pirée par Métro. L’accès est facile et en voyant le nombre incroyables de véhicules sur place, c’est d’après moi la façon la plus simple, économique et zen de s’y rendre. P’tit dej et café sur le pouce une fois sorti du métro. Trouver le bateau est facile, notre bookeur nous a trouvé des sièges avec une table, le trajet est long, mais agréable. Je suggère de trainer de la bouffe et des breuvages, les prix sont assez élevés sur le bateau.
Le port de Sérifos, Livadi, est minuscule et sympathique , à l’image de l’île qui est surtout populaire auprès des grecs. D’ailleurs, il y avait deux gros mariages durant la période où nous y étions. Nous avons eu de la difficulté à louer un véhicule, les invités des mariages avaient tout loué. Nous avons finalement pu mettre la main sur un véhicule tout-terrain, un quad. Je n’imagine pas ce qu’on aurait fait sans ce véhicule, nous avons adoré nous promener et découvrir l’île et ses recoins. Je suggère la location d’un véhicule d’avance.
Notre logement, Aigaion Studios, était situé à Livadakia, 10-15 minutes de marche du port. Le port, c’est vraiment le seul endroit qui est vivant sur l’île à part peut-être en juillet et en août durant la grosse saison. J’ai aimé notre logement, l’accueil était bien, l’endroit propre, une belle vue. Par contre, il faut une petite marche pour rejoindre le port et les restaurants.
Ce fut définitivement mon île préférée. Les plages étaient désertes et absolument idylliques, le paysage était magnifique avec les vestiges du passé minier de l’île. On s’entend, à part admirer le paysage et se baigner, il y a peu à faire. Nous avons fait notre première randonnée du voyage: la montée vers Chora (prononcer Hora). Randonnée que j’ai trouvé facile et qui m’a beaucoup plu, difficile de se perdre car le chemin est bien identifié et il s’agit d’une montée pratiquement en ligne droite.
Photos de notre petite radonnée ici et ici.
Le village de Chora est charmant, bonjour les photos instagram. En journée, les volets sont tous fermés et le village est désert. À part quelques chats peureux et un ou deux randonneurs comme nous, nous n’avons vu que des villageois au sommet du village, la place principale qui comporte quelques marchés et restaurants. L’endroit nous a beaucoup plu et nous avons décidé d’y retourner pour le souper, en autobus cette fois-ci. En quittant l’endroit, nous avons tenté de descendre par l’arrière, mauvais idée, nous nous sommes perdu (en quelque sorte) et nous avons atterri sur une route goudronnée où absolument personne n’est passé. Nous avons finalement continuer pour rejoindre le port de Livadakia.
Ce que j’ai aimé de l’île: Le peu de touristes. Les nombreuses plages. Le paysage minier, désertique. Le côté chaleureux des habitants. Faire le tour de l’ile en quad.
Plages: L’endroit est bourré de plages magnifiques et assez intimes pour faire bronzette sans son haut de maillot.
Livadakia: La plage proche de notre logement. Belle plage, franchement. Quelques arbres pour l’ombre, assez populeuse mais nous n’avons pas eu de difficulté à trouver un bon endroit pour nous poser. Une taverne sympathique à des prix raisonnables.
Livadi: La plage du port. Je n’ai pas fait trempette, elle ne m’attirait pas. L’eau semble propre, mais il y a beaucoup de restaurants et c’est proche de la rue principale.
Agios Sosti: Ma plage préférée du séjour. Pratiquement personne (gros max une dizaine de personnes), eau cristalline, avec pour vue une petite église blanche et bleue. Malheureusement, et c’est le cas pour pratiquement toutes les plages, de gros yatchs viennent se stationner en face. Photo de la plage ici.
Ganema: Grande plage avec beaucoup d’intimité, encore une fois, presque personne, mais la plage est si grande que les voisins sont beaucoup plus loin. S’y baigner est particulièrement agréable.
Megalo Livadi: Le décor carte postale, avec des vestiges minier. Nous y avons fait une pause pour manger à l’une des tavernas. Je m’y suis baigné un peu, mais ce n’est pas le sable et l’eau que j’ai préféré. ceci dit, je pense que l’endroit vaut le détour car le décor est franchement magnifique. Photo de la plage ici.
Psilis Ammos: Plage déclarée «plus belle plage du monde» une année antérieure. Elle mérite son titre, le sable est fin et l’eau est transparente. J’ai beaucoup aimé l’endroit, mais il est beaucoup plus populaire.
Vagia: Nous n’avons pas pu aller sur cette plage malheureusement, un mariage s’y organisait (avec un stage et tout, la grosse affaire, les grecs, ça se marient en grand hahaha). Nous sommes passé rapidement en voiture et j’aurais aimé y aller. Une autre fois?
Restaurants:
Indigo Café: Restaurant sur le port. Choisi un peu par hasard en raison de sa terrasse confortable sur le bord de l’eau. Café assez bon et nous avons pris le yogourt grec servi avec du miel local, servi dans un coquillage. Sans être exceptionnel, j’ai aimé le cadre. Service lent et négligé. Le coquillage au yahourt ici.
Metalleio: Un peu à l’écart du port, mais aucun effort n’est requis pour y aller. J’ai beaucoup aimé l’endroit dont la terrasse surélevée donne une jolie perspective du port. Côté nourriture, l’endroit met en valeur les produits de l’endroit. On sort du grec traditionnel, mais on reste avec les produit locaux. Seul bémol, mon risotto un tantinet liquide, mais tout de même très bon. La propriétaire est au petit soin, le service était chaleureux et exceptionnel.
Alexandros Vassilia: La taverna de la plage de Livadakia. Prix raisonnables et bouffe ok. J’ai aimé leur grande terrasse.
Porte Vecchio: J’avais une envie de pizza proche de notre logement. L’endroit a totalement répondu à mes attentes. Je suis une snob de la pizza, j’aime la pizza napolitaine avec peu d’ingrédients de qualité. J’ai eu ce que je voulais. Service chaleureux et prix corrects.
Cuckoo: au sommet de Chora, l’endroit offre une vue à couper le souffle dans un décor romantique. En juin, nous étions 3 couples dans tout le restaurant. Le service a été très bon et la nourriture délicieuse. Encore une fois, les produits locaux ont été mis en valeur.
1916: La tavernas de Megalo Livadi. Remarquez, son voisin, O kiklopas semble tout aussi bien. Nous avons commandé une salade grecque et elle était particulièrement bonne. Service courtois.
Yatch club: Pour y prendre un verre ou déjeuner. C’est vivant comme endroit, nous avons bien aimé.
Conseils: - Louer une voiture ou un Quad - Optez pour les produits locaux, à l’exception du vin rosé de l’île, nous n’avons jamais été déçus. - Passez-y au moins 3 jours.
Sifnos, la polyvalente
Ce que j’ai aimé de l’île: La gastronomie Les randonnées avec une bonne signalisation La variété des activités
18 juin, départ vers sifnos (nous avons acheté les billets directement au port de Livadi en arrivant). Trajet de courte de durée, il pleuvait cette journée là, c’est d’ailleurs la seule journée de pluie en trois semaine de voyage. Nous avons choisi deux hôtels différents pour Sifnos, l’un a Apollonia et l’autre au port. Je suis contente de nos choix, ça nous a permis de vivre deux expériences différentes. Ayant l’intention de faire beaucoup de randonnées, nous avons opté pour un peu plus de luxe. Notre premier hôtel, le Petali village, était luxueux et vraiment confortable, bien situé. Je recommande l’endroit pour le confort, le petit déjeuner varié et la position géographique.
Le village d’Apolonia est vivant, trendy et pittoresque. On y mange bien, il y a de belles boutiques et le transport en commun est assez efficace. En juin, c’est plutôt tranquille, mais en juillet/août, je ne doute pas que c’est l’endroit où ça bouge. C’est un bon endroit pour se poser si vous voulez un point central pour visiter et faire de la randonnée sans voiture. Car nous n’avons pas louer de voiture sur l’île, nous voulions marcher et nous avons marché! Aperçu de notre chambre d'hôtel ici, on voit bien Profitis Ilias et le village d'Appolonia.
Première excursion, Profitis Ilias. Une randonnée relativement facile et qui m’a beaucoup plu. Sur le chemin, les fines herbes sentent délicieusement bon et la roche est brillante, je soupçonne des montagnes en pyrite, bref c’est joli et j’en garde un bon souvenir. N’oubliez pas vos espadrilles, la montée est quand même raide, la descente en flip flop doit être cauchemardesque. La signalisation est bien faite et il est difficile de se perdre. En fait, toute l’île a été bien signalisée pour les randonneurs. Le Monastère au sommet est impressionnant et il est clairement habité, car attention, les excréments de bétails sur le chemin sont nombreux. J'ai l'impression que le troupeau descend en matinée pour remonter en fin de journée. Encore une fois, je ne recommande pas les sandales pour cette autre raison :) Je dirais que la montée nous a pris environ 2h au départ de notre hôtel et je suggère minimalement un litre d’eau par personne et un petit snack pour se redonner des forces au sommet. Photo de l'arrivée au monastère ici.
La deuxième excursion était un peu ambitieuse compte tenu de la température très chaude. Ça vaut la peine de prendre une carte des randonnées pour s’y retrouver. Nous sommes partis d’Apollonia vers Artemonas, un charmant village à quelques minutes de marche. Randonnée ou non, je suggère d’y faire un tour si vous loger à Apollonia. Nous voulions ensuite nous rendre à Kastro en passant par le monastère Panagia Poulati. La randonnée était bien, nous nous sommes un peu perdu, mais c’était tout de même bien indiqué, on était pas très attentif, trop occupé à regarder le paysage. Le monastère était un bon choix, le décor est particulièrement beau avec cette bâtisse seule plantée sur la falaise. Je sais qu’il était possible d’aller à une plage tout près mais nous avons préféré continuer vers Kastro. Photo du Monastère Panagia Poulati ici.
Kastro est un village fortifié assez impressionnant. Je ne choisirait pas l’endroit pour y poser pied, mais la visite vaut le détour pour tout amoureux d’architecture, d’histoire et de villages pittoresques. Nous avions prévu continuer la randonnée plus loin, vers Faros, mais la chaleur a eu raison de nous. Nous avons fait un saut à la plage de Seralia, juste à côté de Kastro, une plage de galets aux vagues assez intenses. Il est possible de monter sur les flans de la falaise et y bronzer en toute intimité. Attention aux plages de galets lorsqu’il y a de grosses vagues. La force des vagues soulève et projette les galets. Je connais des gens qui ont eu des fractures ainsi. Je ne recommande pas cette plage particulièrement. Nous sommes revenu en taxi.
La deuxième partie de notre voyage a été au port de Kamares, dans un hôtel avec des bungalow avec piscine privée, Xerolitia land. Petite pause relaxation qui était vraiment bien. Cependant, sans voiture, je ne recommande pas l’endroit. Très bon service, endroit moderne et propre, la mini piscine est vraiment un must, le petit déjeuner est ok. La vue de notre studio ici.
Le port est un endroit touristique, mais sympathique. Pas notre endroit préféré de l'île par contre. Nous avons pris l’autobus et nous avons fait une excursion à Vathi, belle plage avec un minuscule village. En raison de la pyrite, enfin je pense, le sable a des reflets dorés, c’est franchement beau.
Restaurants: Sifnos est reconnu pour sa gastronomie, nous avons particulièrement bien mangé.
Okyalos: Dans le village d’Apollonia. Délicieux, décor adorable, produits locaux, j’ai adoré.
Drakakis: Jolie terrasse sur la rue principale d’Apollonia, nourriture divine, bon service.
Médusa: Un peu éloigné du port de Kamares (5 minutes à pied max du port), le service était hors pair et la nourriture particulièrement délicieuse. Le décor est beau, la terrasse donne sur une espèce de place publique, les enfants du village y jouent. C’est beau :)
Bola: Bar/Resto sur la plage de Vathi. J’ai beaucoup aimé l’endroit. La terrasse est confortable et spacieuse, l’ambiante est bonne et relax. La salade grecque, avec les câpres locales, était vraiment bonne. Les prix raisonnables compte-tenu qu’il est possible d’aller se baigner et de revenir sur la terrasse après.
Conseils: Il n’est pas nécessaire de louer une voiture, le transport en commun est bien organisé et les taxis sont abordables Les produits locaux sont super bons! Notamment les câpres que l’on peut acheter fraiches. Le miel, le vin, fromage Manoura, etc. Ne manquez pas la soupe de pois chiche traditionnelle, préparée le dimanche.
Santorini - La touristique
22 juin, départ pour Santorini. Encore une fois, nous avons acheté nos billets de ferry une fois arrivé sur l’île de Sifnos. Trajet agréable et confortable sur un speedboat. L’arrivée sur Santorini a été… disons… difficile.
Nous n’avions pas prévu de louer une voiture et plutôt utiliser les transports en commun. Comment dire.. ce fut ardu et nous avons finalement partagé un taxi avec un autre couple de touriste. L’île est très touristique, surpeuplée, et personne ne veut que vous utilisiez les transports en commun. D’office, tout m’a agressé en arrivant là, les gens au port qui nous criaient dessous pour louer une moto ou autre véhicule, pour acheter dieu sait quelles babioles, le manque d'aide de la part des locaux. Mon texte ici aurait pu se nommer «Santorini - j’aurais dû», mais bon. Nous avions opté pour un studio (Christos Apartments) dans Oia, village magnifique bourrée d’asiatiques en robe de mariage, le studio était bien mais peu insonorisé, humide et sombre. Heureusement, la ville est morte le soir. L’action se déroule plutôt à Fira. Tant mieux, les voisins bruyants ne me plaisent pas particulièrement. L'endroit est en revanche, je crois, probablement l'un des plus économique de l'endroit et offre une très belle terrasse sur le toit pour admirer le coucher de soleil. Ze couché de soleil ici.
Louer une voiture à Santorini est facile, on vous pousse à le faire, mais c’est aussi dangereux. C’est la jungle, les adolescents souls sur motocylette ou quad, les locaux qui en ont marre des touristes et conduisent dangereusement, les immenses autobus qui occupent tout l’espace sur les routes… c’est le chaos.
Je dois l’avouer, j’ai détesté l’endroit… Malgré la beauté des villes et des plages…
J’aurais pu aimer l’endroit en réservant un hôtel plus éloigné, en louant une voiture mais en me tenant éloigné de Fira et de Oia… je ne sais pas. Avec du recul, je pense qu’il y a trois moyens d’apprécier Santorini. 1. Y mettre de l’argent, se payer chauffeur/planifier taxi, hôtel luxueux et visites organisées. 2. Aimer les voyages organisés, se laisser guider simplement en autobus privés dans des endroits choisis et populaires, débarquer d’une croisière ou autre. 3. Y passer un certains nombres de jours, dans un village excentré.
Ceci dit, je suis celle qui a insisté pour passer par Santorini, je voulais barrer la destination de ma bucket list. Le couché de soleil est en effet magnifique et le décor absolument incroyable, mais soyons honnête, c'est aussi le cas sur les autres îles...
Mon conjoint, merveilleux, a remarqué mon désarroi et m'a fait une surprise en réservant un wine tour. Correct, instructif, j’ai appréciée être dirigé dans le chaos omniprésent. Nous avons pu voir le phare et la red beach, visiter le village de Megalochori que j'ai bien aimé. Le reste du temps à Oia, nous l’avons passé au pool club Lioyerma Lounge: notre refuge. Il suffit de prendre une consommation pour avoir accès à la piscine et aux chaises. Nous n’avons pas fait le volcan ou autre tour organisé. Je passe rapidement cette partie car je n’ai pas l’impression de pouvoir donner de bons conseils. Nous avons bien tenté la randonnée entre Oia et Fira, mais la chaleur accablante nous a fait rebrousser le chemin.
Restaurants: Les restaurant peuvent être très chers pour une qualité moyenne.
Hungry Donkey: Proche de la gare d’autobus d’Oia, pas cher et bon.
Karma: Dans une ruelle perdue de Oia, terrasse particulièrement romantique et prix accessibles. Nous avons bien mangé, mais le vin blanc était un peu chaudasse.
Crête - un pays à part
24 juin, direction Heraklion. Il n’y avait pas de trajet à cette date pour Chania, l’endroit où nous devions initialement rejoindre nos amis. Tant mieux, étant passionnée par l’histoire, je suis impatiente d’en savoir plus sur la civilisation Minoenne. Après plusieurs lectures, nous avons décidé de ne pas aller au palais de Knossos, mais plutôt d'opter pour le musée d’archéologie. Je pense que c’était une bonne décision vue que nous étions à Héraklion pour une journée seulement. Le musée était particulièrement bien fait, c’est l’un des plus beaux musées que j’ai vu dans ma vie et j’ai appris beaucoup. La civilisation minoenne, que je connaissais peu, était particulièrement avancée, leur histoire est captivante.
Notre hôtel, Kronos Hotel, était vraiment bien malgré le décor un peu brun. Je le le recommande pour une journée ou deux. La ville d’Heraklion est vivante, pleine d’étudiants. Malheureusement, j’ai l’impression que nous sommes arrivé pour le jour des ordures… ça puait vraiment beaucoup!
25 juin, départ pour Chania en autobus. Les autobus sont particulièrement propres, mais aucune nourritures ou boissons, hormis de l’eau, n’est autorisé. Nos amis, ou plutôt des membres de la famille de mon conjoint nous y attendaient dans un magnifique appartement sur 3 étages dans le coeur de la ville. La ville de Chania (prononcer Hania) est jolie et historique. Ayant eu des guides pour l’endroit qui parlent couramment le grec, je ne sais pas à quel point notre expérience dans la ville peut être reproduite. Nous avons été accueillis chez un marchand, un ami de la famille, il nous a fait goûté son alcool maison et on a jasé sur la terrasse de sa boutique. Nous sommes allés au marché… Notez que chaque habitant semble faire son propre alcool et, je le mentionne pour nous autres québécois, ça n’a rien a voir avec ton mononcle qui fait son vin dans la cave, c’est des produits de qualité!
Nous avons fait une excursions vers les gorges de Samaria. Un incontournable, c’est tellement immense et impressionnant. Il faut prendre un bus vers les gorges à partir de la gare. Le trajet est aussi impressionnant parce que les routes sont étroites, en zigzag et aux virages étroits. Ceux qui ont le vertige ne devraient pas se mettre sur le bord d'une fenêtre. Le trajet est aussi amusant car les nombreux troupeaux de chèvres et de moutons se prélassent sur les routes, nullement dérangés par ces gros autobus qui les frôlent (de très près parfois) et qui bougent finalement qu'à la dernière minutes devant un autobus qui avance très lentement mais surement. Bravo aux chauffeurs, c'est tout un sport.
Rendu sur place, il faut acheter son entrée dans un kiosque extérieur. Il y a aussi un petit bâtiment qui offre des snack et des toilettes. Au début, il y a une descente un peu pénible où on est tous à la queue leuleu, c’est la première heure. Dans ma grande irritation des gens qui parlent durant une randonnée en forêt, je suis évidemment coincée entre un groupe de québécois qui jase de trafic en banlieue et un couple des pays de l’Europe de l'est dont l'un des deux a clairement peur du silence. Mais c'est la première partie, le décor est beau, mais ce n'est rien comparé à ce qui vous attend en bas. Attention, soulier de marche ici! Pas de sandales. Il y a mille et une façon de se tordre une cheville là-bas, avoir des sandale est certainement la première en haut de la liste. La randonnée est quand même facile car c’est une descente et ce n’est pas trop dur sur les genoux. De l’eau potable (même pour nous nord-américain) est accessible à plusieurs stations (tout comme des toilettes (ce sont des trous dans le sol, pas de sièges) et des endroits pour fumer (faut pas fumer ailleurs). Prévoyez un lunch léger, des souliers de marche, un maillot de bain, une casquette et une gourde minimalement. Au bout de l’excursion, vous pouvez aller prendre un verre au bar ou en prendre un moins cher au village. Deux options s’offre à vous, prendre une navette payante (ce n’est pas si cher, 2 euros il me semble) ou marcher encore un peu (à mon souvenir, c’est environ 15 minutes de marche au soleil). Photo des basses gorges ici.
Le village est mignon mais c’est surtout la plage qui est satisfaisante. Avec la chaleur, je me suis changée directement sur la plage et j’ai sauté dans l’eau. Plage de sable noir, eau ok… franchement, pas la plus belle plage, mais tellement rafraichissante après la randonnée. Possibilité de louer des chaises ou gratuite si vous commandez de la bouffe/boisson, restaurants ok et abordable. Ensuite un ferry (billet à vendre au village) qui décole vers la fin de la journée, vous amène à une ville non loin où des dizaines d’autobus en files attendent de vous ramener.
Nous sommes également allé, toujours en autobus, à la plage de Falassarna. J’ai rarement vu dans ma vie une eau aussi transparente, exempte de toute forme de particules, de poissons, d’algues ou autres. L’endroit est touristique mais vraiment joli. Il y a des tavernas correctes et vous pouvez louer des chaises longues.
Conseils: -La Crête est un autre pays en soi, il y a une histoire riche très différente de la Grèce, les personnalités sont différentes aussi. Je suggère d’y passer plus qu’une semaine. - Les Crétois sont farouches de leurs espaces et aiment beaucoup les armes, ne vous aventurez pas sur des terres inconnus - Apprenez en plus sur la civilisation minoenne - Goûtez le Raki, un alcool fort. On vous l'offre habituellement à la fin du repas dans les restaurant, quand ce n'est pas le dessert qui est offert. - Découvrez l’artisanat particulier, je recommande de passer dans une petite boutique sise au 20, rue Skoufon, je n’ai pas trouvé de site web, mais je trouve les tissages particulièrement beaux. L'artiste, Maria, s'inspire de sa vie pour créer des histoires qu'elle transfère ensuite sous forme d'artisanat. Vraiment un coup de coeur.
Restaurants: Nous avons beaucoup mangé à l’appartement, j’ai donc peu de suggestions de restaurants. Notez que les marchés sont fantastiques et si vous le pouvez, faites-vous un repas maison.
Central Park: Pub/Bar à Heraklion. Nous avons tenté d’aller au Amalia’s kitchen mais l’endroit était plein, nos estomacs vides et le temps d’attente beaucoup trop long. Nous avons déambulé pour finalement atterrir au central Park. Prix modéré et la bouffe était très bonne. L’endroit était particulièrement vivant et rempli de jeunes locaux.
The Well of the Turk: Mon restaurant préféré à Chania. Tout était délicieux et le cadre enchanteur.
Chrisostomos: Le restaurant préféré de nos hôtes. Nous avons mangé comme des rois pour un prix vraiment raisonnable. Nourriture délicieuse et service courtois.
30 juin au matin, retour vers Athènes par avion, puis vol de retour vers Montréal.
En conclusion, j’ai adoré la Grèce, les gens y sont chaleureux, on y mange bien, la vie est belle, la culture est incroyable. Je recommande d’y aller au moins une fois :) C'est sans contredit l'un de mes plus beaux voyages à vie. Je retiens aussi que les grecs sont un peuple particulièrement généreux et fière. Les gens qui aiment à ce point les chats sont forcément formidables hahaha!
Photos de chats, parce qu'on en trouve vraiment partout, ici en bas:
Le chat du propriétaire de boutique à Chania. Malgré la foule, ce chat chill sur l'avenue commercial de Oia comme s'il était seul au monde. Un des nombreux chats sociables au Petali Hotel. Dans le village d'Appolonia. Sur la terrasse du Glykys à Athène. Petite timide dans le bar Art Fondation à Athène.
Ayant beaucoup lu sur le forum pour planifier mon voyage, je désire faire un retour d’ascenseur. Voici donc mon carnet de voyage. Il s’agit évidemment de notre expérience bien personnelle, je ne parle pas au nom de tous et c’est ma première fois en Grèce.
Nous sommes partis, mon conjoint et moi, de Montréal le 11 juin 2017 avec un vol direct vers Athènes avec Air Transat. Retour le 30 juin.
Voici rapidement notre profil de voyageurs:
Nous sommes un couple mi-trentaine/début quarantaine sans enfants. Nous aimons la randonnée, la nature, les bons restos, l’art, les plages et la vie urbaine. Nous avons opté pour les sac à dos pour nos effets personnels, je ne le regrette pas du tout car les rues et chemins sont souvent en grosses pierres et il y a un nombre impressionnants d’escaliers. J’aurais eu bien de la difficulté à trainer ma valise sur roulette.
Côté budget, nous n’étions pas en mode méga-économique, mais nous ne voulions pas non plus trop dépenser. Nos hôtels auraient pu couter moins cher, mais nous avons préféré mettre un peu plus sur le confort et économiser ailleurs.
Nous avons choisis la Grèce pour plusieurs raisons, mais l’une d’entre elle était l’invitation d’un membre de la famille en Crête à partir du 24 juin. Nous aurions facilement pu rester les 3 semaines en Crête, mais nous voulions voir les Cyclades.
Nous avons longtemps hésité pour les îles à faire. Il y en a beaucoup et elles ont toutes l’air magnifiques. J’exagère à peine en disant que le choix a été déchirant! Je voulais voir Santorini, Sifnos nous faisait de l’oeil pour ses randonnées, on a finalement sélectionné Sérifos parmi les autres îles autour pour des questions de transport. Ce fut mon île préférée en fin de compte. Milos, Tinos, folegandros et Amorgos me plaisaient beaucoup aussi.
L’itinéraire fut donc celui-ci: 12 au 15 juin: Athènes 15 au 18 juin: Sérifos 18 au 22: Sifnos 22 au 24: Santorini 24 au 30: Crête
Une fois fait, je considère que cet itinéraire était bien, mais nous aurions pu enlever une journée à Athènes et la passer sur Sérifos. Si nous n’avions pas eu de contrainte de dates pour la Crête, je crois que j’aurais préféré faire l’inverse, Crête-Santorini-Sifnos-Serifos-Athene.
Conseils: - Privilégier le sac à dos - Amener du répulsif à moustique - Faire une provision de crème solaire (c’est très cher là-bas) - Avoir une bonne paire de souliers de type espadrille - Avoir des chaussures d’eau, pour les plages avec galet - Apprendre quelques mots de grecs (le service change drastiquement, positivement, après avoir fait les politesses d’usage en grecs), de toutes façon, c’est un peu la base quand on voyage à l’étranger, un minimum d’effort pour apprendre la culture et le language du pays d’hôte est d’usage. - Amener peu de vêtements et faire du lavage au fur et à mesure. La plupart des gîtes et hôtels offrent des cordes à linge. Le lavage de de vêtement se fait bien dans les lavabos. - Niveau prix, nous avions un barème de prix pour savoir quel genre de restaurant nous avions devant nous. La salade grecque pour les endroits touristiques. Moins de 6 euros, restaurant économique, 6 à 6,50 euros, restaurant a prix modéré, dépassé 7 euros, bonjour la facture salée. C'est un truc qui m'a beaucoup servi au cours du voyage. - Toujours choisir des vins et des produits grecs
L’arrivée - Athènes
Notre avion a atterrit à Athènes au matin du 12 juin et nous avons pris le métro pour rejoindre notre hôtel dans le quartier monastikari. Pour rejoindre la station, il suffit de sortir de l’aéroport et de traverser une petite passerelle. Il y a un kiosque pour les billets, il suffit ensuite de descendre dans l’un ou l’autre des couloirs. N’oubliez pas de valider votre coupon dans une des petites machines, l’amende semble salée si vous l’omettez. Le métro est confortable, sécuritaire et le trajet n’a pas été très long.
Arrivé à Monastikari, nous rejoignons notre hôtel. Nous avons choisis Minilux apartment et nous ne l’avons pas regretté! Notre hôte, Yanis, nous attendait dehors pour nous accueillir, il nous a donné plein de bon trucs, il est sorti avec nous dans la rue pour nous expliquer comment aller dans tel et tel quartier. L’endroit est vraiment adorable, décoré kitsch, les chambres ont une vue hallucinante sur l’Acropole. La literie est confortable, il y a un coin cuisine (rien pour vraiment cuisiner par contre), la salle de bain est moderne, wifi qui marche bien, etc. Passé minuit, la porte en bas est fermée, c’est très facile d’accès par contre, on vous donne les clés et la porte est automatisée. Les chambres sont au 5e étage, il y a deux mini-ascenseurs, nous n’avons pas vraiment entendu le bruit de la rue, c’était assez calme. Le quartier est bien chouette et proche de tout.
La vue de notre chambre ici.
12 juin, première journée, nous étions jetlag et épuisés, c’est le problème des vols européen à partir du Québec, ils sont de nuit et personnellement, je n’arrive pas à dormir dans les transports en commun. Nous avons tranquillement parcouru le quartier de Plaka. Joli quartier plein de charme, tantinet trop touristique à mon goût, mais très agréable tout de même. Préparez votre appareil photo pour des images dignes de cartes postales. Nous avons flâner dans les rues de Monastikari également, un quartier plus commercial. Après une douche et une sieste bien méritées, nous sommes sortis manger.
Nous sommes allés prendre un verre au Art Fondation, petite cours intérieure charmante bourrée d’étudiants. L’endroit propose des expositions diverses et intéressantes. Nous avons adoré. Ensuite direction le restaurant Cinque, déniché grâce aux commentaires Trip Advisor. Dans ce petit (très petit. Réservez facilement via leur site Web.) resto-bar, l’amour du vin est une affaire de famille. La propriétaire parle un bon français et est très chaleureuse, son mari est sympathique aussi. Le fils fait ses études en sommellerie. On vous fait gouter 4 vins (rouge ou blanc) puis vous pouvez faire votre choix de verres parmi la sélection de vins grecs. Nous avons fait de belles découvertes. Pour manger, nous avons pris le plateau de fromage grecs avec des produits du pays. C’était délicieux. Seul bémol, les tabourets au bar intérieurs sont particulièrement inconfortables, je suggère de réserver les places du bar extérieurs dont les tabourets ont un dossier, votre dos vous remerciera.
Petit aperçu du plateau de fromage ici. 13 juin, on se lève tôt et on visite l’Acropole. Je l’ignorais, mais il y a deux entrées. Nous sommes passé par celle au bas complètement de l’acropole, dans Plaka il me semble. Je suggère d’y aller tôt, l’endroit se rempli rapidement. Par la suite, direction le Musée de l’Acropole. Très joli musée aux dimensions du Parthenon. Même si les frises sont presque toutes à Londre, je trouve que ça vaut le détour. En après-midi, nous allons à l’Agora. Je retiens de cette journée que j’aurais aimé avoir un guide, je pensais en trouver sur place, erreur. Des ruines, c’est intéressant avec des explications et des histoires… sinon c’est un tas de roches… ou presque.
Après un saut à l’hôtel pour se rafraichir et faire une petite sieste, on va acheter nos billets pour le ferry qui nous amènera à Sérifos et on en profite pour prendre un verre au Glykys durant le Happy Hour, l’endroit est sympathique et la terrasse est jolie. Faire affaire avec une petite agence qui a pignon sur rue offre le privilège de choisir ses places pour les ferrys. Pour souper, nous optons pour une recommandation d’un ami qui voyage souvent en Grèce: Athinaikon. L’endroit est moderne et loin de l’ambiance chaleureuse des tavernas, mais la bouffe est délicieuse, j’ai particulièrement aimé les fleurs de courgettes.
Nous voulions voir un spectacle à l’Herodes Atticus et nous avons été chanceux car il y avait un hommage un chanteur populaire grec pendant nos dates de visites. C’était vraiment bien, malgré le fait que j’aurais aimé pouvoir chanter les chansons avec la foule :) Nous avons finalement terminé la soirée/nuit au Six d.o.g.s, un bar à cocktail à la terrasse absolument magnifique, nous avons adoré l’endroit qui est accessible dans la journée également pour une expérience plus calme.
Photo du spectacle ici.
14 Juin, dernière journée de visite à Athènes. Nous avons décidé d’aller voir la relève de la garde dans Syntagma puis nous sommes allés nous promener dans le jardin national. Agréable, sans être mémorable cela dit. Après un lunch au Avocado, petit restaurant végétarien d’excellente qualité et abordable, nous avons décidé de passer l’après-midi à nous promener dans les quartiers en périphérie de monastikari. À part quelques beaux graffitis, les alentours étaient un peu miteux, je ne me serais pas promené là à la noirceur. N’étant pas amateur de café glacé, la chaleur a eu raison de moi et j’ai finalement commander les fameux cappuccino freddo: révélation. Ce sera mon breuvage de prédilection pour la suite du voyage… ou plutôt le deuxième après le vin grec.
Pour cette dernière soirée dans la Ville, nous avons opté pour une suggestion de notre hôte, un petit restaurant peu touristique non loin de notre hôtel qui se traduit en français par «chercher la femme». L’endroit était bondé de locaux et l’accueil a été un peu froid au début, mais rapidement plus chaleureux une fois que nous avons fait des efforts pour parler grecs. Tous les plats commandés, des tapas, était vraiment bons. Je recommande l’endroit. Nous nous sommes couchés tôt, le départ pour Sérifos était à 6h du matin.
Sérifos - l’île déserte
15 juin, 5h du mat, direction le Pirée par Métro. L’accès est facile et en voyant le nombre incroyables de véhicules sur place, c’est d’après moi la façon la plus simple, économique et zen de s’y rendre. P’tit dej et café sur le pouce une fois sorti du métro. Trouver le bateau est facile, notre bookeur nous a trouvé des sièges avec une table, le trajet est long, mais agréable. Je suggère de trainer de la bouffe et des breuvages, les prix sont assez élevés sur le bateau.
Le port de Sérifos, Livadi, est minuscule et sympathique , à l’image de l’île qui est surtout populaire auprès des grecs. D’ailleurs, il y avait deux gros mariages durant la période où nous y étions. Nous avons eu de la difficulté à louer un véhicule, les invités des mariages avaient tout loué. Nous avons finalement pu mettre la main sur un véhicule tout-terrain, un quad. Je n’imagine pas ce qu’on aurait fait sans ce véhicule, nous avons adoré nous promener et découvrir l’île et ses recoins. Je suggère la location d’un véhicule d’avance.
Notre logement, Aigaion Studios, était situé à Livadakia, 10-15 minutes de marche du port. Le port, c’est vraiment le seul endroit qui est vivant sur l’île à part peut-être en juillet et en août durant la grosse saison. J’ai aimé notre logement, l’accueil était bien, l’endroit propre, une belle vue. Par contre, il faut une petite marche pour rejoindre le port et les restaurants.
Ce fut définitivement mon île préférée. Les plages étaient désertes et absolument idylliques, le paysage était magnifique avec les vestiges du passé minier de l’île. On s’entend, à part admirer le paysage et se baigner, il y a peu à faire. Nous avons fait notre première randonnée du voyage: la montée vers Chora (prononcer Hora). Randonnée que j’ai trouvé facile et qui m’a beaucoup plu, difficile de se perdre car le chemin est bien identifié et il s’agit d’une montée pratiquement en ligne droite.
Photos de notre petite radonnée ici et ici.
Le village de Chora est charmant, bonjour les photos instagram. En journée, les volets sont tous fermés et le village est désert. À part quelques chats peureux et un ou deux randonneurs comme nous, nous n’avons vu que des villageois au sommet du village, la place principale qui comporte quelques marchés et restaurants. L’endroit nous a beaucoup plu et nous avons décidé d’y retourner pour le souper, en autobus cette fois-ci. En quittant l’endroit, nous avons tenté de descendre par l’arrière, mauvais idée, nous nous sommes perdu (en quelque sorte) et nous avons atterri sur une route goudronnée où absolument personne n’est passé. Nous avons finalement continuer pour rejoindre le port de Livadakia.
Ce que j’ai aimé de l’île: Le peu de touristes. Les nombreuses plages. Le paysage minier, désertique. Le côté chaleureux des habitants. Faire le tour de l’ile en quad.
Plages: L’endroit est bourré de plages magnifiques et assez intimes pour faire bronzette sans son haut de maillot.
Livadakia: La plage proche de notre logement. Belle plage, franchement. Quelques arbres pour l’ombre, assez populeuse mais nous n’avons pas eu de difficulté à trouver un bon endroit pour nous poser. Une taverne sympathique à des prix raisonnables.
Livadi: La plage du port. Je n’ai pas fait trempette, elle ne m’attirait pas. L’eau semble propre, mais il y a beaucoup de restaurants et c’est proche de la rue principale.
Agios Sosti: Ma plage préférée du séjour. Pratiquement personne (gros max une dizaine de personnes), eau cristalline, avec pour vue une petite église blanche et bleue. Malheureusement, et c’est le cas pour pratiquement toutes les plages, de gros yatchs viennent se stationner en face. Photo de la plage ici.
Ganema: Grande plage avec beaucoup d’intimité, encore une fois, presque personne, mais la plage est si grande que les voisins sont beaucoup plus loin. S’y baigner est particulièrement agréable.
Megalo Livadi: Le décor carte postale, avec des vestiges minier. Nous y avons fait une pause pour manger à l’une des tavernas. Je m’y suis baigné un peu, mais ce n’est pas le sable et l’eau que j’ai préféré. ceci dit, je pense que l’endroit vaut le détour car le décor est franchement magnifique. Photo de la plage ici.
Psilis Ammos: Plage déclarée «plus belle plage du monde» une année antérieure. Elle mérite son titre, le sable est fin et l’eau est transparente. J’ai beaucoup aimé l’endroit, mais il est beaucoup plus populaire.
Vagia: Nous n’avons pas pu aller sur cette plage malheureusement, un mariage s’y organisait (avec un stage et tout, la grosse affaire, les grecs, ça se marient en grand hahaha). Nous sommes passé rapidement en voiture et j’aurais aimé y aller. Une autre fois?
Restaurants:
Indigo Café: Restaurant sur le port. Choisi un peu par hasard en raison de sa terrasse confortable sur le bord de l’eau. Café assez bon et nous avons pris le yogourt grec servi avec du miel local, servi dans un coquillage. Sans être exceptionnel, j’ai aimé le cadre. Service lent et négligé. Le coquillage au yahourt ici.
Metalleio: Un peu à l’écart du port, mais aucun effort n’est requis pour y aller. J’ai beaucoup aimé l’endroit dont la terrasse surélevée donne une jolie perspective du port. Côté nourriture, l’endroit met en valeur les produits de l’endroit. On sort du grec traditionnel, mais on reste avec les produit locaux. Seul bémol, mon risotto un tantinet liquide, mais tout de même très bon. La propriétaire est au petit soin, le service était chaleureux et exceptionnel.
Alexandros Vassilia: La taverna de la plage de Livadakia. Prix raisonnables et bouffe ok. J’ai aimé leur grande terrasse.
Porte Vecchio: J’avais une envie de pizza proche de notre logement. L’endroit a totalement répondu à mes attentes. Je suis une snob de la pizza, j’aime la pizza napolitaine avec peu d’ingrédients de qualité. J’ai eu ce que je voulais. Service chaleureux et prix corrects.
Cuckoo: au sommet de Chora, l’endroit offre une vue à couper le souffle dans un décor romantique. En juin, nous étions 3 couples dans tout le restaurant. Le service a été très bon et la nourriture délicieuse. Encore une fois, les produits locaux ont été mis en valeur.
1916: La tavernas de Megalo Livadi. Remarquez, son voisin, O kiklopas semble tout aussi bien. Nous avons commandé une salade grecque et elle était particulièrement bonne. Service courtois.
Yatch club: Pour y prendre un verre ou déjeuner. C’est vivant comme endroit, nous avons bien aimé.
Conseils: - Louer une voiture ou un Quad - Optez pour les produits locaux, à l’exception du vin rosé de l’île, nous n’avons jamais été déçus. - Passez-y au moins 3 jours.
Sifnos, la polyvalente
Ce que j’ai aimé de l’île: La gastronomie Les randonnées avec une bonne signalisation La variété des activités
18 juin, départ vers sifnos (nous avons acheté les billets directement au port de Livadi en arrivant). Trajet de courte de durée, il pleuvait cette journée là, c’est d’ailleurs la seule journée de pluie en trois semaine de voyage. Nous avons choisi deux hôtels différents pour Sifnos, l’un a Apollonia et l’autre au port. Je suis contente de nos choix, ça nous a permis de vivre deux expériences différentes. Ayant l’intention de faire beaucoup de randonnées, nous avons opté pour un peu plus de luxe. Notre premier hôtel, le Petali village, était luxueux et vraiment confortable, bien situé. Je recommande l’endroit pour le confort, le petit déjeuner varié et la position géographique.
Le village d’Apolonia est vivant, trendy et pittoresque. On y mange bien, il y a de belles boutiques et le transport en commun est assez efficace. En juin, c’est plutôt tranquille, mais en juillet/août, je ne doute pas que c’est l’endroit où ça bouge. C’est un bon endroit pour se poser si vous voulez un point central pour visiter et faire de la randonnée sans voiture. Car nous n’avons pas louer de voiture sur l’île, nous voulions marcher et nous avons marché! Aperçu de notre chambre d'hôtel ici, on voit bien Profitis Ilias et le village d'Appolonia.
Première excursion, Profitis Ilias. Une randonnée relativement facile et qui m’a beaucoup plu. Sur le chemin, les fines herbes sentent délicieusement bon et la roche est brillante, je soupçonne des montagnes en pyrite, bref c’est joli et j’en garde un bon souvenir. N’oubliez pas vos espadrilles, la montée est quand même raide, la descente en flip flop doit être cauchemardesque. La signalisation est bien faite et il est difficile de se perdre. En fait, toute l’île a été bien signalisée pour les randonneurs. Le Monastère au sommet est impressionnant et il est clairement habité, car attention, les excréments de bétails sur le chemin sont nombreux. J'ai l'impression que le troupeau descend en matinée pour remonter en fin de journée. Encore une fois, je ne recommande pas les sandales pour cette autre raison :) Je dirais que la montée nous a pris environ 2h au départ de notre hôtel et je suggère minimalement un litre d’eau par personne et un petit snack pour se redonner des forces au sommet. Photo de l'arrivée au monastère ici.
La deuxième excursion était un peu ambitieuse compte tenu de la température très chaude. Ça vaut la peine de prendre une carte des randonnées pour s’y retrouver. Nous sommes partis d’Apollonia vers Artemonas, un charmant village à quelques minutes de marche. Randonnée ou non, je suggère d’y faire un tour si vous loger à Apollonia. Nous voulions ensuite nous rendre à Kastro en passant par le monastère Panagia Poulati. La randonnée était bien, nous nous sommes un peu perdu, mais c’était tout de même bien indiqué, on était pas très attentif, trop occupé à regarder le paysage. Le monastère était un bon choix, le décor est particulièrement beau avec cette bâtisse seule plantée sur la falaise. Je sais qu’il était possible d’aller à une plage tout près mais nous avons préféré continuer vers Kastro. Photo du Monastère Panagia Poulati ici.
Kastro est un village fortifié assez impressionnant. Je ne choisirait pas l’endroit pour y poser pied, mais la visite vaut le détour pour tout amoureux d’architecture, d’histoire et de villages pittoresques. Nous avions prévu continuer la randonnée plus loin, vers Faros, mais la chaleur a eu raison de nous. Nous avons fait un saut à la plage de Seralia, juste à côté de Kastro, une plage de galets aux vagues assez intenses. Il est possible de monter sur les flans de la falaise et y bronzer en toute intimité. Attention aux plages de galets lorsqu’il y a de grosses vagues. La force des vagues soulève et projette les galets. Je connais des gens qui ont eu des fractures ainsi. Je ne recommande pas cette plage particulièrement. Nous sommes revenu en taxi.
La deuxième partie de notre voyage a été au port de Kamares, dans un hôtel avec des bungalow avec piscine privée, Xerolitia land. Petite pause relaxation qui était vraiment bien. Cependant, sans voiture, je ne recommande pas l’endroit. Très bon service, endroit moderne et propre, la mini piscine est vraiment un must, le petit déjeuner est ok. La vue de notre studio ici.
Le port est un endroit touristique, mais sympathique. Pas notre endroit préféré de l'île par contre. Nous avons pris l’autobus et nous avons fait une excursion à Vathi, belle plage avec un minuscule village. En raison de la pyrite, enfin je pense, le sable a des reflets dorés, c’est franchement beau.
Restaurants: Sifnos est reconnu pour sa gastronomie, nous avons particulièrement bien mangé.
Okyalos: Dans le village d’Apollonia. Délicieux, décor adorable, produits locaux, j’ai adoré.
Drakakis: Jolie terrasse sur la rue principale d’Apollonia, nourriture divine, bon service.
Médusa: Un peu éloigné du port de Kamares (5 minutes à pied max du port), le service était hors pair et la nourriture particulièrement délicieuse. Le décor est beau, la terrasse donne sur une espèce de place publique, les enfants du village y jouent. C’est beau :)
Bola: Bar/Resto sur la plage de Vathi. J’ai beaucoup aimé l’endroit. La terrasse est confortable et spacieuse, l’ambiante est bonne et relax. La salade grecque, avec les câpres locales, était vraiment bonne. Les prix raisonnables compte-tenu qu’il est possible d’aller se baigner et de revenir sur la terrasse après.
Conseils: Il n’est pas nécessaire de louer une voiture, le transport en commun est bien organisé et les taxis sont abordables Les produits locaux sont super bons! Notamment les câpres que l’on peut acheter fraiches. Le miel, le vin, fromage Manoura, etc. Ne manquez pas la soupe de pois chiche traditionnelle, préparée le dimanche.
Santorini - La touristique
22 juin, départ pour Santorini. Encore une fois, nous avons acheté nos billets de ferry une fois arrivé sur l’île de Sifnos. Trajet agréable et confortable sur un speedboat. L’arrivée sur Santorini a été… disons… difficile.
Nous n’avions pas prévu de louer une voiture et plutôt utiliser les transports en commun. Comment dire.. ce fut ardu et nous avons finalement partagé un taxi avec un autre couple de touriste. L’île est très touristique, surpeuplée, et personne ne veut que vous utilisiez les transports en commun. D’office, tout m’a agressé en arrivant là, les gens au port qui nous criaient dessous pour louer une moto ou autre véhicule, pour acheter dieu sait quelles babioles, le manque d'aide de la part des locaux. Mon texte ici aurait pu se nommer «Santorini - j’aurais dû», mais bon. Nous avions opté pour un studio (Christos Apartments) dans Oia, village magnifique bourrée d’asiatiques en robe de mariage, le studio était bien mais peu insonorisé, humide et sombre. Heureusement, la ville est morte le soir. L’action se déroule plutôt à Fira. Tant mieux, les voisins bruyants ne me plaisent pas particulièrement. L'endroit est en revanche, je crois, probablement l'un des plus économique de l'endroit et offre une très belle terrasse sur le toit pour admirer le coucher de soleil. Ze couché de soleil ici.
Louer une voiture à Santorini est facile, on vous pousse à le faire, mais c’est aussi dangereux. C’est la jungle, les adolescents souls sur motocylette ou quad, les locaux qui en ont marre des touristes et conduisent dangereusement, les immenses autobus qui occupent tout l’espace sur les routes… c’est le chaos.
Je dois l’avouer, j’ai détesté l’endroit… Malgré la beauté des villes et des plages…
J’aurais pu aimer l’endroit en réservant un hôtel plus éloigné, en louant une voiture mais en me tenant éloigné de Fira et de Oia… je ne sais pas. Avec du recul, je pense qu’il y a trois moyens d’apprécier Santorini. 1. Y mettre de l’argent, se payer chauffeur/planifier taxi, hôtel luxueux et visites organisées. 2. Aimer les voyages organisés, se laisser guider simplement en autobus privés dans des endroits choisis et populaires, débarquer d’une croisière ou autre. 3. Y passer un certains nombres de jours, dans un village excentré.
Ceci dit, je suis celle qui a insisté pour passer par Santorini, je voulais barrer la destination de ma bucket list. Le couché de soleil est en effet magnifique et le décor absolument incroyable, mais soyons honnête, c'est aussi le cas sur les autres îles...
Mon conjoint, merveilleux, a remarqué mon désarroi et m'a fait une surprise en réservant un wine tour. Correct, instructif, j’ai appréciée être dirigé dans le chaos omniprésent. Nous avons pu voir le phare et la red beach, visiter le village de Megalochori que j'ai bien aimé. Le reste du temps à Oia, nous l’avons passé au pool club Lioyerma Lounge: notre refuge. Il suffit de prendre une consommation pour avoir accès à la piscine et aux chaises. Nous n’avons pas fait le volcan ou autre tour organisé. Je passe rapidement cette partie car je n’ai pas l’impression de pouvoir donner de bons conseils. Nous avons bien tenté la randonnée entre Oia et Fira, mais la chaleur accablante nous a fait rebrousser le chemin.
Restaurants: Les restaurant peuvent être très chers pour une qualité moyenne.
Hungry Donkey: Proche de la gare d’autobus d’Oia, pas cher et bon.
Karma: Dans une ruelle perdue de Oia, terrasse particulièrement romantique et prix accessibles. Nous avons bien mangé, mais le vin blanc était un peu chaudasse.
Crête - un pays à part
24 juin, direction Heraklion. Il n’y avait pas de trajet à cette date pour Chania, l’endroit où nous devions initialement rejoindre nos amis. Tant mieux, étant passionnée par l’histoire, je suis impatiente d’en savoir plus sur la civilisation Minoenne. Après plusieurs lectures, nous avons décidé de ne pas aller au palais de Knossos, mais plutôt d'opter pour le musée d’archéologie. Je pense que c’était une bonne décision vue que nous étions à Héraklion pour une journée seulement. Le musée était particulièrement bien fait, c’est l’un des plus beaux musées que j’ai vu dans ma vie et j’ai appris beaucoup. La civilisation minoenne, que je connaissais peu, était particulièrement avancée, leur histoire est captivante.
Notre hôtel, Kronos Hotel, était vraiment bien malgré le décor un peu brun. Je le le recommande pour une journée ou deux. La ville d’Heraklion est vivante, pleine d’étudiants. Malheureusement, j’ai l’impression que nous sommes arrivé pour le jour des ordures… ça puait vraiment beaucoup!
25 juin, départ pour Chania en autobus. Les autobus sont particulièrement propres, mais aucune nourritures ou boissons, hormis de l’eau, n’est autorisé. Nos amis, ou plutôt des membres de la famille de mon conjoint nous y attendaient dans un magnifique appartement sur 3 étages dans le coeur de la ville. La ville de Chania (prononcer Hania) est jolie et historique. Ayant eu des guides pour l’endroit qui parlent couramment le grec, je ne sais pas à quel point notre expérience dans la ville peut être reproduite. Nous avons été accueillis chez un marchand, un ami de la famille, il nous a fait goûté son alcool maison et on a jasé sur la terrasse de sa boutique. Nous sommes allés au marché… Notez que chaque habitant semble faire son propre alcool et, je le mentionne pour nous autres québécois, ça n’a rien a voir avec ton mononcle qui fait son vin dans la cave, c’est des produits de qualité!
Nous avons fait une excursions vers les gorges de Samaria. Un incontournable, c’est tellement immense et impressionnant. Il faut prendre un bus vers les gorges à partir de la gare. Le trajet est aussi impressionnant parce que les routes sont étroites, en zigzag et aux virages étroits. Ceux qui ont le vertige ne devraient pas se mettre sur le bord d'une fenêtre. Le trajet est aussi amusant car les nombreux troupeaux de chèvres et de moutons se prélassent sur les routes, nullement dérangés par ces gros autobus qui les frôlent (de très près parfois) et qui bougent finalement qu'à la dernière minutes devant un autobus qui avance très lentement mais surement. Bravo aux chauffeurs, c'est tout un sport.
Rendu sur place, il faut acheter son entrée dans un kiosque extérieur. Il y a aussi un petit bâtiment qui offre des snack et des toilettes. Au début, il y a une descente un peu pénible où on est tous à la queue leuleu, c’est la première heure. Dans ma grande irritation des gens qui parlent durant une randonnée en forêt, je suis évidemment coincée entre un groupe de québécois qui jase de trafic en banlieue et un couple des pays de l’Europe de l'est dont l'un des deux a clairement peur du silence. Mais c'est la première partie, le décor est beau, mais ce n'est rien comparé à ce qui vous attend en bas. Attention, soulier de marche ici! Pas de sandales. Il y a mille et une façon de se tordre une cheville là-bas, avoir des sandale est certainement la première en haut de la liste. La randonnée est quand même facile car c’est une descente et ce n’est pas trop dur sur les genoux. De l’eau potable (même pour nous nord-américain) est accessible à plusieurs stations (tout comme des toilettes (ce sont des trous dans le sol, pas de sièges) et des endroits pour fumer (faut pas fumer ailleurs). Prévoyez un lunch léger, des souliers de marche, un maillot de bain, une casquette et une gourde minimalement. Au bout de l’excursion, vous pouvez aller prendre un verre au bar ou en prendre un moins cher au village. Deux options s’offre à vous, prendre une navette payante (ce n’est pas si cher, 2 euros il me semble) ou marcher encore un peu (à mon souvenir, c’est environ 15 minutes de marche au soleil). Photo des basses gorges ici.
Le village est mignon mais c’est surtout la plage qui est satisfaisante. Avec la chaleur, je me suis changée directement sur la plage et j’ai sauté dans l’eau. Plage de sable noir, eau ok… franchement, pas la plus belle plage, mais tellement rafraichissante après la randonnée. Possibilité de louer des chaises ou gratuite si vous commandez de la bouffe/boisson, restaurants ok et abordable. Ensuite un ferry (billet à vendre au village) qui décole vers la fin de la journée, vous amène à une ville non loin où des dizaines d’autobus en files attendent de vous ramener.
Nous sommes également allé, toujours en autobus, à la plage de Falassarna. J’ai rarement vu dans ma vie une eau aussi transparente, exempte de toute forme de particules, de poissons, d’algues ou autres. L’endroit est touristique mais vraiment joli. Il y a des tavernas correctes et vous pouvez louer des chaises longues.
Conseils: -La Crête est un autre pays en soi, il y a une histoire riche très différente de la Grèce, les personnalités sont différentes aussi. Je suggère d’y passer plus qu’une semaine. - Les Crétois sont farouches de leurs espaces et aiment beaucoup les armes, ne vous aventurez pas sur des terres inconnus - Apprenez en plus sur la civilisation minoenne - Goûtez le Raki, un alcool fort. On vous l'offre habituellement à la fin du repas dans les restaurant, quand ce n'est pas le dessert qui est offert. - Découvrez l’artisanat particulier, je recommande de passer dans une petite boutique sise au 20, rue Skoufon, je n’ai pas trouvé de site web, mais je trouve les tissages particulièrement beaux. L'artiste, Maria, s'inspire de sa vie pour créer des histoires qu'elle transfère ensuite sous forme d'artisanat. Vraiment un coup de coeur.
Restaurants: Nous avons beaucoup mangé à l’appartement, j’ai donc peu de suggestions de restaurants. Notez que les marchés sont fantastiques et si vous le pouvez, faites-vous un repas maison.
Central Park: Pub/Bar à Heraklion. Nous avons tenté d’aller au Amalia’s kitchen mais l’endroit était plein, nos estomacs vides et le temps d’attente beaucoup trop long. Nous avons déambulé pour finalement atterrir au central Park. Prix modéré et la bouffe était très bonne. L’endroit était particulièrement vivant et rempli de jeunes locaux.
The Well of the Turk: Mon restaurant préféré à Chania. Tout était délicieux et le cadre enchanteur.
Chrisostomos: Le restaurant préféré de nos hôtes. Nous avons mangé comme des rois pour un prix vraiment raisonnable. Nourriture délicieuse et service courtois.
30 juin au matin, retour vers Athènes par avion, puis vol de retour vers Montréal.
En conclusion, j’ai adoré la Grèce, les gens y sont chaleureux, on y mange bien, la vie est belle, la culture est incroyable. Je recommande d’y aller au moins une fois :) C'est sans contredit l'un de mes plus beaux voyages à vie. Je retiens aussi que les grecs sont un peuple particulièrement généreux et fière. Les gens qui aiment à ce point les chats sont forcément formidables hahaha!
Photos de chats, parce qu'on en trouve vraiment partout, ici en bas:
Le chat du propriétaire de boutique à Chania. Malgré la foule, ce chat chill sur l'avenue commercial de Oia comme s'il était seul au monde. Un des nombreux chats sociables au Petali Hotel. Dans le village d'Appolonia. Sur la terrasse du Glykys à Athène. Petite timide dans le bar Art Fondation à Athène.
Trois jours à Lisbonne entre amis (à 16) English translation pending
Bonsoir à tous
Nous partons durant le week-end de Pâques à Lisbonne à 16 adultes.
Notre logement est situé à 5 minutes à pied au nord est de la place du commerce.
Le 1 er jour je pensais prendre le tram 28 avant d aller au château. Le mieux est de prendre le tram où ? Sachant qu on est 16, l idéal aurait été qu on monte tous ensemble ...du coup doit on par exemple prendre le métro pour aller au bout de la ligne et prendre le tram au 1 er arrêt ? Qu en pensez vous ?