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Partir au Brésil et travailler English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis cuisinier de métier et j'aimerais partir au Brésil pour une durée indeterminer, je ne parle pas encore le portugais.
J'aurais voulu savoir si quelqu'un connaisser une adresse pour pouvoir prendre des cours de langues une fois labas.
Est-il possible de trouver facilemment un emploie ou un stage rémunérer ou non pour pouvoir s'intégrer plus rapidement?
Je suis cuisinier français , est-il possible de bien gagner sa vie au Brésil?
Connaisser vous des français installer au Brésil que je pourrait rencontrer?
Voilà un grand merci à ce qui me répondront ! Yann
Australie: 4x4, randonnées, plongées et "wilderness" English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage de cinq semaines en Australie (30 mai au 5 juillet 2010)... de Darwin à Perth, en passant par les parcs nationaux du Top End, du Kimberley, du Pilbara et de la côte occidentale.
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours
Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong
Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art
Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art
Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise
Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools
Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours

Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong

Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art

Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art

Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise

Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools

Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Le GR20: possible pour des novices? English translation pending
Bonjour à tous! Voilà, ma copine et moi avions l'intention de passer quelque temps en Corse au cours de l'été 2011. Nous faisons des recherches depuis un certain temps sur la meilleure façon d'explorer l'île, et oui, le GR20 a piqué notre curiosité... À un point tel qu'on envisage fortement de s'y attaquer.
Par contre, comme l'indique mon titre, nous sommes plutôt novices en tant que randonneurs. Un peu d'info... Nous avons tous les deux 26 ans, en bonne forme physique. Pour ma part, je joue au hockey quatre fois par semaine. De son côté, bien qu'elle soit asthmatique (elle gère assez bien sa condition, ses médicaments lui permettant de s'adonner à n'importe quelle activité sportive), elle court 10 kilomètres trois fois par semaine et s'entraîne actuellement en vue d'un demi-marathon en septembre.
Toutefois, côté randonnée, disons qu'à part avoir marché un peu dans les Rocheuses (pas plus qu'une journée avec un sac à dos léger), on peut être considérés comme des novices. Nous n'avons aucun équipement de plein air, ne faisons pratiquement jamais de camping et, puisque l'on vit au Québec, disons que les sites d'entraînement pour ce genre d'activité laissent à désirer - les montagnes de l'Est du Canada ressemblent plutôt à de petites butes par rapport aux Aiguilles de Bavella :)
Ma question est simple : sommes-nous fous de simplement songer à faire le GR20, ou est-ce possible? Je sais que la Corse compte d'autres trajets de randonnée beaucoup moins difficiles, mais bon, notre orgueil nous dit de faire le plus dur. Nous sommes convaincus d'avoir la volonté et la tolérance à la douleur nécessaires, et vu que l'on s'y prend un an à l'avance, nous espérions avoir amplement le temps de bien se préparer.
Merci infinement!
Par contre, comme l'indique mon titre, nous sommes plutôt novices en tant que randonneurs. Un peu d'info... Nous avons tous les deux 26 ans, en bonne forme physique. Pour ma part, je joue au hockey quatre fois par semaine. De son côté, bien qu'elle soit asthmatique (elle gère assez bien sa condition, ses médicaments lui permettant de s'adonner à n'importe quelle activité sportive), elle court 10 kilomètres trois fois par semaine et s'entraîne actuellement en vue d'un demi-marathon en septembre.
Toutefois, côté randonnée, disons qu'à part avoir marché un peu dans les Rocheuses (pas plus qu'une journée avec un sac à dos léger), on peut être considérés comme des novices. Nous n'avons aucun équipement de plein air, ne faisons pratiquement jamais de camping et, puisque l'on vit au Québec, disons que les sites d'entraînement pour ce genre d'activité laissent à désirer - les montagnes de l'Est du Canada ressemblent plutôt à de petites butes par rapport aux Aiguilles de Bavella :)
Ma question est simple : sommes-nous fous de simplement songer à faire le GR20, ou est-ce possible? Je sais que la Corse compte d'autres trajets de randonnée beaucoup moins difficiles, mais bon, notre orgueil nous dit de faire le plus dur. Nous sommes convaincus d'avoir la volonté et la tolérance à la douleur nécessaires, et vu que l'on s'y prend un an à l'avance, nous espérions avoir amplement le temps de bien se préparer.
Merci infinement!
Risques de paludisme aux Visayas? (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Je pars dans les visayas début aout et mon médecin me dit de prendre un traitement anti palu (Savarine), mais d'après ce que je lis sur forum + web ce traitement ne serait pas vraiment necessaire...Quelqu'un peut il m'éclairer ?
Besoin ou pas besoin de traitement ???
D'avance merci bcp
Ciane
Je pars dans les visayas début aout et mon médecin me dit de prendre un traitement anti palu (Savarine), mais d'après ce que je lis sur forum + web ce traitement ne serait pas vraiment necessaire...Quelqu'un peut il m'éclairer ?
Besoin ou pas besoin de traitement ???
D'avance merci bcp
Ciane
Qualité de service sur Air France English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.
Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?
Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.
Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"
Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.
La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".
Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.
Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.
Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.
Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.
Mais peut-être que j'en demande trop ?
je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.
Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?
Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.
Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"
Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.
La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".
Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.
Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.
Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.
Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.
Mais peut-être que j'en demande trop ?
Pourboires au Québec? English translation pending
Enfin, un avis professionnel sur tout ce qui touche au domaine du pourboire au Québec.
Bon à savoir car des fois on en donne à des gens qui sont bien payés alors qu'on néglige ceux qui sont en deçà du salaire minimum.
Les pourboires : Où, quand, combien
Bon à savoir... L'avis d'une spécialiste de l'étiquette. Qui doit en bénéficier, et combien doit-on donner? Nous avons tenté dedémêler le tout avecDenise Bisson, spécialiste de l'étiquette.
Pourquoi donner un pourboire? Le pourboire a toujours eu pour but de remercier un employé pour la qualitédu service rendu. Est-il obligatoire?
Les pourboires sont bien davantage qu’une simple récompense. Dans les domaines où le salaire est plutôt bas, ils viennent compléter les revenusdes employés. Bien qu’ils ne soient pas obligatoires, ils sont appréciés. Dans la restauration, où le salaire minimum est inférieur à ce qu’il estdans les autres domaines, les pourboires doivent être considérés comme obligatoires. Ils constituent des revenus aux yeux du gouvernement et sont par les faits même imposables. Les serveurs doivent déclarer un minimum de 8% de revenus de pourboires sur les ventes des repas et des boissons qu’ils apportent aux clients.
«Quand vous omettez de laisser un pourboire au restaurant, le serveur se trouve à payer pour vous servir. C’estahurissant!» s’exclame Denise Bisson.
Au restaurant et au bar * Restaurant de milieu ou haut de gamme : 15 % de la facture avant les taxes. * Restaurant de type familial, buffet ou brunch : 10 % de la facture avant les taxes. * Restaurant « Apportez votre vin » : ajoutez au pourboire 2 $ parbouteille ouverte. * Restaurant de type comptoir : aucun pourboire. * S’il y a un préposé au stationnement, il est suggéré de donner 2 $ par portière ouverte quand on récupère la voiture.
L’avis de notre spécialiste La qualité de la nourriture n’a rien à voir avec celle du service rendu. « Les gens sont tentés de diminuer le pourboire quand ils n’ont pas aimé lesplats commandés, mais c’est une erreur », dit Denise Bisson. Par ailleurs, on doit laisser 15 % de pourboire sur l’alcool et sur le vin, peu importe le prix de la bouteille. Le service est le même que pour un cru de moindre prix. Vous ne donnez pas de pourboire au buffet chinois parce que vous vous servez vous-même? Erreur!
Quand vous apportez votre vin, pourquoi le serveur devrait-il déboucher votre bouteille gratuitement, et le restaurant vous fournir des verres et les laver à ses frais?
Par contre, quand nous ne sommes pas satisfaits du service, le pourboire est de un sou. «Vous êtes assise depuis une demi-heure et vous n’avez pas eu lemenu, vous attendez trois quarts d’heure entre chaque service, les assiettes sont lancées sur la table, le serveur est de mauvais poil : voilà ce qu’on appelle un mauvais service. Au salon de coiffure, d’esthétique… * Salon de coiffure : aucun pourboire au propriétaire, 2 $ au coiffeur, 1 $ à la personne qui nous lave les cheveux; ajoutez 2 $ si le coiffeurapporte le café, l’eau, des magazines... * Esthéticienne et manucure : aucun pourboire. * Massothérapeute : aucun pourboire.
À l’hôtel * Femme de chambre : aucun pourboire. Malgré l’enveloppe déposée à cet effet sur la commode de la chambre d’hôtel, on ne laisse pas de pourboire à la femme de chambre, sauf si on lui demande des services qui ne font pas partie de sa tâche quotidienne. * Portier : aucun pourboire. * Bagagiste : 1 $ par valise. * L’hôtelier ou le restaurateur vous offre un café? N’oubliez pas de donner un pourboire à la personne qui vous l’apporte. En voyage * À l’aéroport : 1 $ par valise au bagagiste. * Au restaurant : 15 % de la facture. * Guide touristique : le pourboire est déterminé selon la durée de la visite et la qualité du service. Ainsi, il est raisonnable de donner 10 $ par personne si on est satisfaite. S’il s’agit d’un voyage d’une semaine et qu’on juge avoir reçu un service de bonne qualité, on peut, par exemple, remettre 100 $ par couple au guide à la fin du voyage. Souvent, les guides sont transportés, nourris et logés, mais ne reçoivent pas de salaire autre que les pourboires.
Quelques suggestions... * Livreur de restaurant : 10 % de la facture avant taxes. * Livreur d’épicerie : 1 $ par livraison. * Employé d’épicerie qui dépose vos sacs dans le coffre de la voiture : aucun pourboire. * Camelot : pourboire facultatif. Par ailleurs, les gens laissent généralement un pourboire au camelot. «Il se lève à 5 h pour livrer le journal; la moindre des choses est de lui donner un pourboire.
* Chauffeur de taxi: aucun pourboire, sauf s’il se lève pour vous ouvrir la portière (2 $ par portière) ou s’il s’occupe de vos valises (1 $par valise). * Déménageur : aucun pourboire * Ouvreur au théâtre : aucun pourboire. * Préposé au vestiaire : pourboire facultatif; si le vestiaire n’est pas gratuit, le pourboire est inclus dans le prix. * Pompiste : aucun pourboire; 0,50 $ s’il accepte de remplir le réservoir de lave-glace avec votre produit. Même si le pompiste lave les vitres de votre voiture, vous n’avez pas à lui offrir de pourboire puisque le prix de l’essence, plus élevé que dans une station libre-service, inclut le service.
Bon à savoir car des fois on en donne à des gens qui sont bien payés alors qu'on néglige ceux qui sont en deçà du salaire minimum.
Les pourboires : Où, quand, combien
Bon à savoir... L'avis d'une spécialiste de l'étiquette. Qui doit en bénéficier, et combien doit-on donner? Nous avons tenté dedémêler le tout avecDenise Bisson, spécialiste de l'étiquette.
Pourquoi donner un pourboire? Le pourboire a toujours eu pour but de remercier un employé pour la qualitédu service rendu. Est-il obligatoire?
Les pourboires sont bien davantage qu’une simple récompense. Dans les domaines où le salaire est plutôt bas, ils viennent compléter les revenusdes employés. Bien qu’ils ne soient pas obligatoires, ils sont appréciés. Dans la restauration, où le salaire minimum est inférieur à ce qu’il estdans les autres domaines, les pourboires doivent être considérés comme obligatoires. Ils constituent des revenus aux yeux du gouvernement et sont par les faits même imposables. Les serveurs doivent déclarer un minimum de 8% de revenus de pourboires sur les ventes des repas et des boissons qu’ils apportent aux clients.
«Quand vous omettez de laisser un pourboire au restaurant, le serveur se trouve à payer pour vous servir. C’estahurissant!» s’exclame Denise Bisson.
Au restaurant et au bar * Restaurant de milieu ou haut de gamme : 15 % de la facture avant les taxes. * Restaurant de type familial, buffet ou brunch : 10 % de la facture avant les taxes. * Restaurant « Apportez votre vin » : ajoutez au pourboire 2 $ parbouteille ouverte. * Restaurant de type comptoir : aucun pourboire. * S’il y a un préposé au stationnement, il est suggéré de donner 2 $ par portière ouverte quand on récupère la voiture.
L’avis de notre spécialiste La qualité de la nourriture n’a rien à voir avec celle du service rendu. « Les gens sont tentés de diminuer le pourboire quand ils n’ont pas aimé lesplats commandés, mais c’est une erreur », dit Denise Bisson. Par ailleurs, on doit laisser 15 % de pourboire sur l’alcool et sur le vin, peu importe le prix de la bouteille. Le service est le même que pour un cru de moindre prix. Vous ne donnez pas de pourboire au buffet chinois parce que vous vous servez vous-même? Erreur!
Quand vous apportez votre vin, pourquoi le serveur devrait-il déboucher votre bouteille gratuitement, et le restaurant vous fournir des verres et les laver à ses frais?
Par contre, quand nous ne sommes pas satisfaits du service, le pourboire est de un sou. «Vous êtes assise depuis une demi-heure et vous n’avez pas eu lemenu, vous attendez trois quarts d’heure entre chaque service, les assiettes sont lancées sur la table, le serveur est de mauvais poil : voilà ce qu’on appelle un mauvais service. Au salon de coiffure, d’esthétique… * Salon de coiffure : aucun pourboire au propriétaire, 2 $ au coiffeur, 1 $ à la personne qui nous lave les cheveux; ajoutez 2 $ si le coiffeurapporte le café, l’eau, des magazines... * Esthéticienne et manucure : aucun pourboire. * Massothérapeute : aucun pourboire.
À l’hôtel * Femme de chambre : aucun pourboire. Malgré l’enveloppe déposée à cet effet sur la commode de la chambre d’hôtel, on ne laisse pas de pourboire à la femme de chambre, sauf si on lui demande des services qui ne font pas partie de sa tâche quotidienne. * Portier : aucun pourboire. * Bagagiste : 1 $ par valise. * L’hôtelier ou le restaurateur vous offre un café? N’oubliez pas de donner un pourboire à la personne qui vous l’apporte. En voyage * À l’aéroport : 1 $ par valise au bagagiste. * Au restaurant : 15 % de la facture. * Guide touristique : le pourboire est déterminé selon la durée de la visite et la qualité du service. Ainsi, il est raisonnable de donner 10 $ par personne si on est satisfaite. S’il s’agit d’un voyage d’une semaine et qu’on juge avoir reçu un service de bonne qualité, on peut, par exemple, remettre 100 $ par couple au guide à la fin du voyage. Souvent, les guides sont transportés, nourris et logés, mais ne reçoivent pas de salaire autre que les pourboires.
Quelques suggestions... * Livreur de restaurant : 10 % de la facture avant taxes. * Livreur d’épicerie : 1 $ par livraison. * Employé d’épicerie qui dépose vos sacs dans le coffre de la voiture : aucun pourboire. * Camelot : pourboire facultatif. Par ailleurs, les gens laissent généralement un pourboire au camelot. «Il se lève à 5 h pour livrer le journal; la moindre des choses est de lui donner un pourboire.
* Chauffeur de taxi: aucun pourboire, sauf s’il se lève pour vous ouvrir la portière (2 $ par portière) ou s’il s’occupe de vos valises (1 $par valise). * Déménageur : aucun pourboire * Ouvreur au théâtre : aucun pourboire. * Préposé au vestiaire : pourboire facultatif; si le vestiaire n’est pas gratuit, le pourboire est inclus dans le prix. * Pompiste : aucun pourboire; 0,50 $ s’il accepte de remplir le réservoir de lave-glace avec votre produit. Même si le pompiste lave les vitres de votre voiture, vous n’avez pas à lui offrir de pourboire puisque le prix de l’essence, plus élevé que dans une station libre-service, inclut le service.
Traduction en tibétain pour tatouage English translation pending
Bonjour je souhaite me faire un tatouage, étant fan du tibet, j'ai une phrase tibétaine je voudrais qu'on me la traduise en tibétain en calligraphie
il n'y a paersonne qui soit né sous une mauvaise étoile il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel
merci pour vos réponses
merci pour vos réponses
Les incontournables du Maroc? English translation pending
...sans jeu de mot sur le titre😉...
Bonjour,
Préparant 2 nouveaux voyages fin 2010 et mi-2011 dans ce beau pays, j'aimerais connaitre les lieux qui vous semblent incontournables, toutes destinations confondues, du nord au sud, villes impériales ou villages, paysages ou lieux d'hébergement. Quels sont les endroits qui vous laissé un souvenir inoubliable?
Je vais bosser, je lirai les copies de rédaction ce soir🙂
Bonjour,
Préparant 2 nouveaux voyages fin 2010 et mi-2011 dans ce beau pays, j'aimerais connaitre les lieux qui vous semblent incontournables, toutes destinations confondues, du nord au sud, villes impériales ou villages, paysages ou lieux d'hébergement. Quels sont les endroits qui vous laissé un souvenir inoubliable?
Je vais bosser, je lirai les copies de rédaction ce soir🙂
Loger chez l'habitant partout en Chine? English translation pending
hello
voila je part en chine avec mon frère en aout et on compte se perde un peu partout, dans la campagne et tout...
donc je me demandais: peu on loger chez l'habitant partout en Chine (à la campagne ou à la ville) les gens de la campagne parlent ils mandarin? doit on payer chez les gens quand on s'incruste comme ça, combien?
merci a tous
voila je part en chine avec mon frère en aout et on compte se perde un peu partout, dans la campagne et tout...
donc je me demandais: peu on loger chez l'habitant partout en Chine (à la campagne ou à la ville) les gens de la campagne parlent ils mandarin? doit on payer chez les gens quand on s'incruste comme ça, combien?
merci a tous
Immunité au paludisme pour les résidants d'Afrique (Cameroun par exemple)? English translation pending
Pour un séjour de plusieurs année, j'imagine qu'on n'envisage pas de prendre des médicaments prophylaxiques en permanence.
Alors :
Existe-t-il des personnes originaires d'Europe adultes arrivant et qui n'ont jamais fait une crise de palu sans prendre de médicaments et qui se sont donc immunisées naturellement ? Sont-elles nombreuses
Est-ce qu'on peut découper la population immigrée et locale en 2 groupes : ceux qui attrapent le palu et qui font des crises régulières et ceux qui ont été en contact avec le palu mais n'ont jamais eu aucun symptome ?
Merci
Alors :
Existe-t-il des personnes originaires d'Europe adultes arrivant et qui n'ont jamais fait une crise de palu sans prendre de médicaments et qui se sont donc immunisées naturellement ? Sont-elles nombreuses
Est-ce qu'on peut découper la population immigrée et locale en 2 groupes : ceux qui attrapent le palu et qui font des crises régulières et ceux qui ont été en contact avec le palu mais n'ont jamais eu aucun symptome ?
Merci
Ouest USA, mai-juin 2010 - Balade au pays des Canyons, Mésas, Hoodoos, Arches, Geysers et piscines colorées English translation pending
Bonjour à tous
Comme beaucoup, j'ai toujours pris un très grand plaisir à lire les carnets de voyage merveilleux que certains présentent ici. J'ai en outre profité sans vergogne de leurs expériences, bonnes ou malheureuses ; mais jamais jusqu'à ce jour je n'avais eu le courage d'en rédiger un moi-même. A cela plusieurs raisons : - 1/ mon temps n'étant pas extensible, je préfère le passer à travailler mon prochain voyage, plutôt que de revenir sur le précédent. - 2/ certains carnets publiés ici font preuve de talents extraordinaires, soit littéraires, soit photographiques et artistiques, soit parfois des deux à la fois (je ne citerai pas de nom). Or je n'ai aucun de ces talents …
Cependant, j'ai conscience que pour pouvoir lire des CR de voyages, il est indispensable que d'autres en publient (d'ailleurs, quelques V-Forumistes de renom, aux conseils toujours affutés, mais auparavant allergiques à une telle rédaction, probablement pour des raisons voisines des miennes, ont fini par sauter le pas, et nous captivent maintenant par leur récit). Aussi, en sollicitant votre indulgence, pour une fois (la première et la dernière probablement), je me jette à l'eau.
Je vais donc essayer de conter ici ma dernière visite dans l'Ouest Américain, en insistant, d'une part sur les données pratiques (organisation en particulier) susceptibles d'aider les futurs voyageurs ou de leur donner des idées, d'autre part sur les anecdotes amusantes ou instructives qui pimentent toujours ce type de voyage.
Le contexte, l'équipage
Agé de 65 ans, maintenant à la retraite, je participe au forum de temps à autres, et apporte mes "lumières", ou au moins mon point de vue, en répondant à des questions ponctuelles, en général sur l'Amérique du Nord, quand elles me paraissent intéressantes. J'ai fait par le passé un nombre incalculable (certainement bien plus d'une centaine) de voyages outre Atlantique. Professionnels pour la plupart, mais aussi souvent privés (en famille, à quatre dans les décennies 1980 et 90, puis à deux avec mon épouse, ou seul quand elle se lasse de m'accompagner). Mais à ma décharge, dès que je n'ai plus mis les pieds là bas depuis quelques mois, je tombe en manque … Or mon dernier retour de Californie (avec mon épouse) date d'octobre 2009, soit plus de six mois, une éternité !
Aussi, quand mon fils B. (30 ans) a été mis en demeure par son employeur de prendre rapidement ses congés résiduels (presque 4 semaines) avant l'été, sous peine de les perdre, je lui ai insidieusement soufflé une idée pernicieuse : pourquoi n'irions nous pas faire un tour aux USA, à deux, en privilégiant les endroits moins courus qu'il ne connaissait pas, en dehors des sentiers battus (mais sans les exploits (ou les excès) que certains baroudeurs type "Indiana Jones" nous content ailleurs sur VF) ? En effet B. a déjà fait au moins une demi-douzaine de fois tous les grands classiques américains (villes et parcs nationaux) avec nous lorsqu'il était plus jeune, mais ne connaissait que peu les "off the beaten paths", à la mode maintenant. J'avais cependant réussi à le persuader de me suivre 3 semaines il y a 2 ans (nous avions alors été parmi les derniers à descendre à Havasupai avant l'inondation du site, AR effectué dans la journée car pas de place pour coucher en bas. Nous avions également pu aller à the Wave).
B. finit par accepter, mais a posé ses conditions (les jeunes ne sont plus ce qu'ils étaient) : - 1/ Il tenait à voir certains coins dont il avait apprécié mes photos, endroits que j'ai découverts ces dernières années, soit par les divers carnets de V-F, soit par des infos plus détaillées transmises par certains V-Forumistes (que je ne vais pas citer de peur d'en oublier, à l'exception cependant de Sedonax, aux connaissances encyclopédiques (la référence absolue) pour tout ce qui concerne l'Ouest Américain. Merci encore Philippe). - 2/ Il voulait revoir le parc du Yellowstone. - 3/ C'était "ses" congés, son seul "repos annuel". Aussi le rythme ne devait pas être trop sévère. Le camping n'était pas une option à envisager, donc motel tous les soirs (en fait, cela me convient très bien).
Je savais également qu'il a habituellement beaucoup de peine à être opérationnel le matin avant 9h30 (par contre il est toujours très en forme le soir, jusqu'à 2-3h du matin. Je ne suis donc pas optimiste pour les sunrises 😐).
En conséquence, je n'ai pas fait de road book détaillé (d'ailleurs je n'en fait jamais). J'ai cependant préparé un trajet prévisionnel (avec des hôtels réservés à l'avance), mais avec de nombreuses variantes envisageables.
J'ai surtout préparé une "liste des possibles", c'est-à-dire des lieux intéressants où nous pourrions aller, mais en sachant très bien que des choix seront à effectuer, et qu'il sera de toute façon impossible de tout voir. Et (excepté quelques trucs que je tenais absolument à faire) j'ai laissé B. choisir sur place, dans cette liste, ce qu'il voulait faire ou ne pas faire, en fonction de son humeur, de son courage, ou des impondérables du voyage (météo, pistes ou routes fermées, …).
Comme beaucoup, j'ai toujours pris un très grand plaisir à lire les carnets de voyage merveilleux que certains présentent ici. J'ai en outre profité sans vergogne de leurs expériences, bonnes ou malheureuses ; mais jamais jusqu'à ce jour je n'avais eu le courage d'en rédiger un moi-même. A cela plusieurs raisons : - 1/ mon temps n'étant pas extensible, je préfère le passer à travailler mon prochain voyage, plutôt que de revenir sur le précédent. - 2/ certains carnets publiés ici font preuve de talents extraordinaires, soit littéraires, soit photographiques et artistiques, soit parfois des deux à la fois (je ne citerai pas de nom). Or je n'ai aucun de ces talents …
Cependant, j'ai conscience que pour pouvoir lire des CR de voyages, il est indispensable que d'autres en publient (d'ailleurs, quelques V-Forumistes de renom, aux conseils toujours affutés, mais auparavant allergiques à une telle rédaction, probablement pour des raisons voisines des miennes, ont fini par sauter le pas, et nous captivent maintenant par leur récit). Aussi, en sollicitant votre indulgence, pour une fois (la première et la dernière probablement), je me jette à l'eau.
Je vais donc essayer de conter ici ma dernière visite dans l'Ouest Américain, en insistant, d'une part sur les données pratiques (organisation en particulier) susceptibles d'aider les futurs voyageurs ou de leur donner des idées, d'autre part sur les anecdotes amusantes ou instructives qui pimentent toujours ce type de voyage.
Le contexte, l'équipage
Agé de 65 ans, maintenant à la retraite, je participe au forum de temps à autres, et apporte mes "lumières", ou au moins mon point de vue, en répondant à des questions ponctuelles, en général sur l'Amérique du Nord, quand elles me paraissent intéressantes. J'ai fait par le passé un nombre incalculable (certainement bien plus d'une centaine) de voyages outre Atlantique. Professionnels pour la plupart, mais aussi souvent privés (en famille, à quatre dans les décennies 1980 et 90, puis à deux avec mon épouse, ou seul quand elle se lasse de m'accompagner). Mais à ma décharge, dès que je n'ai plus mis les pieds là bas depuis quelques mois, je tombe en manque … Or mon dernier retour de Californie (avec mon épouse) date d'octobre 2009, soit plus de six mois, une éternité !
Aussi, quand mon fils B. (30 ans) a été mis en demeure par son employeur de prendre rapidement ses congés résiduels (presque 4 semaines) avant l'été, sous peine de les perdre, je lui ai insidieusement soufflé une idée pernicieuse : pourquoi n'irions nous pas faire un tour aux USA, à deux, en privilégiant les endroits moins courus qu'il ne connaissait pas, en dehors des sentiers battus (mais sans les exploits (ou les excès) que certains baroudeurs type "Indiana Jones" nous content ailleurs sur VF) ? En effet B. a déjà fait au moins une demi-douzaine de fois tous les grands classiques américains (villes et parcs nationaux) avec nous lorsqu'il était plus jeune, mais ne connaissait que peu les "off the beaten paths", à la mode maintenant. J'avais cependant réussi à le persuader de me suivre 3 semaines il y a 2 ans (nous avions alors été parmi les derniers à descendre à Havasupai avant l'inondation du site, AR effectué dans la journée car pas de place pour coucher en bas. Nous avions également pu aller à the Wave).
B. finit par accepter, mais a posé ses conditions (les jeunes ne sont plus ce qu'ils étaient) : - 1/ Il tenait à voir certains coins dont il avait apprécié mes photos, endroits que j'ai découverts ces dernières années, soit par les divers carnets de V-F, soit par des infos plus détaillées transmises par certains V-Forumistes (que je ne vais pas citer de peur d'en oublier, à l'exception cependant de Sedonax, aux connaissances encyclopédiques (la référence absolue) pour tout ce qui concerne l'Ouest Américain. Merci encore Philippe). - 2/ Il voulait revoir le parc du Yellowstone. - 3/ C'était "ses" congés, son seul "repos annuel". Aussi le rythme ne devait pas être trop sévère. Le camping n'était pas une option à envisager, donc motel tous les soirs (en fait, cela me convient très bien).
Je savais également qu'il a habituellement beaucoup de peine à être opérationnel le matin avant 9h30 (par contre il est toujours très en forme le soir, jusqu'à 2-3h du matin. Je ne suis donc pas optimiste pour les sunrises 😐).
En conséquence, je n'ai pas fait de road book détaillé (d'ailleurs je n'en fait jamais). J'ai cependant préparé un trajet prévisionnel (avec des hôtels réservés à l'avance), mais avec de nombreuses variantes envisageables.
J'ai surtout préparé une "liste des possibles", c'est-à-dire des lieux intéressants où nous pourrions aller, mais en sachant très bien que des choix seront à effectuer, et qu'il sera de toute façon impossible de tout voir. Et (excepté quelques trucs que je tenais absolument à faire) j'ai laissé B. choisir sur place, dans cette liste, ce qu'il voulait faire ou ne pas faire, en fonction de son humeur, de son courage, ou des impondérables du voyage (météo, pistes ou routes fermées, …).
Vivre au Panama: oui ou non? English translation pending
🙂 Bonsoir à toutes et tous,
Ma requête va sans doute vous étonner mais je voudrais partager vos expériences pour essayer d'y voir un peu plus clair. Je m'explique 🤪, mon conjoint et moi vivont en Belgique et avons une vie très active. Nous sommes allés visiter le Panama à deux reprises, lui y est retourné en janvier de cette année. Lui, il a déjà beaucoup voyagé dans sa vie, il a toujours voulu s'installer au Chili jusqu'à ce qu'on aille au Panama en 2005...il est litéralement tombé amoureux de ce pays magnifique. Moi, n'ayant jamais voyagé avant le Panama...je suis beaucoup plus réticente😕. C'est vrai que c'est un pays magnifique et que la population est très souriante et accueillante. Mais de-là à s'y établir, ça m'effraie un peu beaucoup😕 Je me permets d'écrire sur ce forum pour vous poser quelques questions car je me sens perdue en ce moment. Y a-t-il des personnes parmis vous qui après s'être établi au Panama, l'on regrettés et sont retournés chez eux? Avez-vous mis beaucoup de temps pour vous habituer là-bas? Côté soins de santé, êtes-vous satisfait des soins donnés au Panama? Ce qui me fait peur c'est de partir d'içi et laisser (abandonner) ma famille et mes amis + ayant une vie très active en partant là-bas, peur de l'ennui car nos vies seront nettement moins active + en cas de maladie ou si on doit se faire hospitaliser, comment ça se passe + le climat chaud et lourd et humide...sans doutes encore d'autres choses mais qui ne me viennent pas à l'esprit pour l'instant. Une autre question qui me tient énormément à coeur... n'ayant pas d'enfant, mon rêve le plus cher est de rendre le sourire à un petit boutchou. Savez-vous me dire s'il est possible d'adopter un enfant Panaméen. N'ayant pas d'enfant, mon rêve le plus cher est de rendre le sourire à un petit boutchou. Si oui, où puis-je me renseigner? Je vous remercie beaucoup et au plaisir de vous lire. Kathy
Ma requête va sans doute vous étonner mais je voudrais partager vos expériences pour essayer d'y voir un peu plus clair. Je m'explique 🤪, mon conjoint et moi vivont en Belgique et avons une vie très active. Nous sommes allés visiter le Panama à deux reprises, lui y est retourné en janvier de cette année. Lui, il a déjà beaucoup voyagé dans sa vie, il a toujours voulu s'installer au Chili jusqu'à ce qu'on aille au Panama en 2005...il est litéralement tombé amoureux de ce pays magnifique. Moi, n'ayant jamais voyagé avant le Panama...je suis beaucoup plus réticente😕. C'est vrai que c'est un pays magnifique et que la population est très souriante et accueillante. Mais de-là à s'y établir, ça m'effraie un peu beaucoup😕 Je me permets d'écrire sur ce forum pour vous poser quelques questions car je me sens perdue en ce moment. Y a-t-il des personnes parmis vous qui après s'être établi au Panama, l'on regrettés et sont retournés chez eux? Avez-vous mis beaucoup de temps pour vous habituer là-bas? Côté soins de santé, êtes-vous satisfait des soins donnés au Panama? Ce qui me fait peur c'est de partir d'içi et laisser (abandonner) ma famille et mes amis + ayant une vie très active en partant là-bas, peur de l'ennui car nos vies seront nettement moins active + en cas de maladie ou si on doit se faire hospitaliser, comment ça se passe + le climat chaud et lourd et humide...sans doutes encore d'autres choses mais qui ne me viennent pas à l'esprit pour l'instant. Une autre question qui me tient énormément à coeur... n'ayant pas d'enfant, mon rêve le plus cher est de rendre le sourire à un petit boutchou. Savez-vous me dire s'il est possible d'adopter un enfant Panaméen. N'ayant pas d'enfant, mon rêve le plus cher est de rendre le sourire à un petit boutchou. Si oui, où puis-je me renseigner? Je vous remercie beaucoup et au plaisir de vous lire. Kathy
Voyage routier dans le grand Ouest américain: ordinateur et chaleur? English translation pending
Bonjour,
Nous partono d'ici 14 jours faire un road trip dans le grand ouest.
Je souhaite prendre mon ordinateur pour y mettre mes photos et films au fur et a mesure.
Mais j'ai peur de la chaleur dans la voiture quand nous serons en randonnée et le laisser a l'hôtel me fais plus que peur pour le vol!
Quels sont vos expériences et conseils?
Merci.
http://l-histoire-d-une-famille-au-pays-de-la-country.over-blog.com/
http://l-histoire-d-une-famille-au-pays-de-la-country.over-blog.com/
Transport de médicaments inscrits sur la liste des stupéfiants English translation pending
Bonjour,
J'ai remarqué que les informations relatives au transport d'un traitement médicamenteux inscrit sur la liste des stupéfiants (tel que la morphine, la Ritaline etc....) ne sont pas évidentes à trouver.
Et pourtant, si les démarches administratives ne sont pas faites, on s'expose à être accusé de trafic de stupéfiants, ce qui peut couter la peine capitale dans certains pays !
Un premier lien, issu du site de l'AFSSAPS (ce document est un PDF). Si vous parte en dehors de l'Union Eurpéenne, renseignez-vous auprès du consulat du pays concerné. Et pour en avoir fait l'expérience, le consulat vous renverra le plus souvent au service médical de l'ambassade car le consulat considère très souvent ce cas comme trop spécifique.
Même devoir d'aller se renseigner si on suit un traitement psychotrope mais non inscrit sur la liste des stupéfiants : en cas de contrôle, ça vous évitera de sacrés déboires (quant à ma chère mère qui se croit à l'abri de tout avec les médicaments, j'ai carrément du lui sortir le document de l'AFSSAPS ainsi que les textes de loi pour lui montrer qu'elle se fourre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude. Et je lui ai également raconté comme anecdote qu'en Grèce, impossible d'importer mon sirop à la codéine acheté en vente libre, elle qui croit toujours que la législation sur les médicaments est identique dans toute l'UE ! C'est dingue ce que les gens peuvent croire tout savoir alors qu'ils n'en savent rien !!) !
Pour les traitements non psychotropes et non stupéfiants, on emporte les ordonnances sur soi, avec si possible la traduction en anglais, + certificat médical avec sa traduction en anglais quand on emporte des seringues : ça prend très peu de places et ça évite bien des déboires avec un douanier tatillon et/ou hystérique, qui croit qu'une maladie génétique est contagieuse (véridique et entendu de mon oreille valide !).
Un premier lien, issu du site de l'AFSSAPS (ce document est un PDF). Si vous parte en dehors de l'Union Eurpéenne, renseignez-vous auprès du consulat du pays concerné. Et pour en avoir fait l'expérience, le consulat vous renverra le plus souvent au service médical de l'ambassade car le consulat considère très souvent ce cas comme trop spécifique.
Même devoir d'aller se renseigner si on suit un traitement psychotrope mais non inscrit sur la liste des stupéfiants : en cas de contrôle, ça vous évitera de sacrés déboires (quant à ma chère mère qui se croit à l'abri de tout avec les médicaments, j'ai carrément du lui sortir le document de l'AFSSAPS ainsi que les textes de loi pour lui montrer qu'elle se fourre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude. Et je lui ai également raconté comme anecdote qu'en Grèce, impossible d'importer mon sirop à la codéine acheté en vente libre, elle qui croit toujours que la législation sur les médicaments est identique dans toute l'UE ! C'est dingue ce que les gens peuvent croire tout savoir alors qu'ils n'en savent rien !!) !
Pour les traitements non psychotropes et non stupéfiants, on emporte les ordonnances sur soi, avec si possible la traduction en anglais, + certificat médical avec sa traduction en anglais quand on emporte des seringues : ça prend très peu de places et ça évite bien des déboires avec un douanier tatillon et/ou hystérique, qui croit qu'une maladie génétique est contagieuse (véridique et entendu de mon oreille valide !).
Amende impayée pour excès de vitesse dans l'état de New York English translation pending
Bonjour,
J'ai pris une amende au mois d'avril dernier pour un excès de vitesse dans l'état de New York. Mon cas est un peu particulier. Je suis français mais je vis au Québec depuis quelques mois avec un permis de travail. Le policier qui m'a arrêté m'a donné un papier à renvoyer en plaidant coupable ou non , ce que j'ai fait dans les plus brefs délais. Lorsque ce dernier m'a arrêté je lui ai donné mon permis de conduire français et uniquement ça. Il a constitué le PV avec l'adresse française de mes parents qui était indiquée dessus, ce qui fait que le PV a été envoyé directement chez eux et non chez moi au Canada...
Je me demandais si je prend un gros risque à ne pas payer ce PV sachant qu'il a été envoyé à une adresse en France en courrier simple sans recommandé (donc aucune preuve que je l'ai vraiment reçu) ? Est ce que les douanes américaines peuvent faire un lien entre mon passeport français et mon permis de conduire lorsque je voudrais repasser la frontière ?
ce qui m'inquiète c'est si le service de police appelle le loueur au Canada chez qui j'avais pris la voiture et fournisse mon adresse au Canada (parce que eux la connaisse). merci pour vos réponses.
J'ai pris une amende au mois d'avril dernier pour un excès de vitesse dans l'état de New York. Mon cas est un peu particulier. Je suis français mais je vis au Québec depuis quelques mois avec un permis de travail. Le policier qui m'a arrêté m'a donné un papier à renvoyer en plaidant coupable ou non , ce que j'ai fait dans les plus brefs délais. Lorsque ce dernier m'a arrêté je lui ai donné mon permis de conduire français et uniquement ça. Il a constitué le PV avec l'adresse française de mes parents qui était indiquée dessus, ce qui fait que le PV a été envoyé directement chez eux et non chez moi au Canada...
Je me demandais si je prend un gros risque à ne pas payer ce PV sachant qu'il a été envoyé à une adresse en France en courrier simple sans recommandé (donc aucune preuve que je l'ai vraiment reçu) ? Est ce que les douanes américaines peuvent faire un lien entre mon passeport français et mon permis de conduire lorsque je voudrais repasser la frontière ?
ce qui m'inquiète c'est si le service de police appelle le loueur au Canada chez qui j'avais pris la voiture et fournisse mon adresse au Canada (parce que eux la connaisse). merci pour vos réponses.
Seule en Colombie et au Vénézuela... English translation pending
Bonjour,
Alors voilà, je me suis pas mal renseignée sur la Colombie et le Vénézuela, et j'ai lu tous les messages du forum sur le sujet, et pourtant je n'arrive toujours pas à me faire une idée précise de la sécurité sur place tant les avis divergent...
J'ai 20 ans et je souhaite partir seule: atterrissage à Bogotà, puis Cali, Medellin, Carthagène, pour ensuite passer la frontière en bus au nord (San Marta en Colombie jusqu'à Maracaibo ou Caracas directement...?) et passer deux semaines au Vénézuela.
Au Vénézuela, je ne compte pas m'attarder à Caracas, mais plutôt passer par Mérida, Chichiriviche (et parc de Maroccoy) , Choroni , et pourquoi pas Isla Margarita ( donc plutôt plage, je compte retourner visiter le reste du pays accompagnée cette fois..)
Bon alors si vous avez tenu le coup et lu jusqu'ici ;) voilà mes questions: en sachant que je ne suis pas du tout du genre à me balader avec des signes extérieurs de richesse, que je ne bois pas d'alcool, et que je serai hébergée tout au long de mon voyage chez des locaux ( site internet couchsurfing) , est-ce raisonnable de partir seule?
Les trajets en bus risquent-ils d'être un problème?
Et pour finir...je suis châtain clair-blonde, aux yeux bleux et j'ai un peu peur de ne pas vraiment passer innaperçue..me conseillez vous de me teindre les cheveux avant de partir? (question un peu bizarre, mais qui vaut la peine d'être posée!)
Voilà voilà, merci d'avance pour vos réponses!
Lou
Au Vénézuela, je ne compte pas m'attarder à Caracas, mais plutôt passer par Mérida, Chichiriviche (et parc de Maroccoy) , Choroni , et pourquoi pas Isla Margarita ( donc plutôt plage, je compte retourner visiter le reste du pays accompagnée cette fois..)
Bon alors si vous avez tenu le coup et lu jusqu'ici ;) voilà mes questions: en sachant que je ne suis pas du tout du genre à me balader avec des signes extérieurs de richesse, que je ne bois pas d'alcool, et que je serai hébergée tout au long de mon voyage chez des locaux ( site internet couchsurfing) , est-ce raisonnable de partir seule?
Les trajets en bus risquent-ils d'être un problème?
Et pour finir...je suis châtain clair-blonde, aux yeux bleux et j'ai un peu peur de ne pas vraiment passer innaperçue..me conseillez vous de me teindre les cheveux avant de partir? (question un peu bizarre, mais qui vaut la peine d'être posée!)
Voilà voilà, merci d'avance pour vos réponses!
Lou
Augmentations en matière des devises euros - dollars (américain/canadien) English translation pending
Bonjour,
Il y a eu des augmentations en matiere de devise euro / dolars je devrai partir pour le mois aout au canada ou etats unis mais penser vous qui va avoir une augmentation grande encore en matiere de devise.
Car je trouve qu'il coute plus cher depuis quelque temp.
Il y a eu des augmentations en matiere de devise euro / dolars je devrai partir pour le mois aout au canada ou etats unis mais penser vous qui va avoir une augmentation grande encore en matiere de devise.
Car je trouve qu'il coute plus cher depuis quelque temp.
Se rendre à Bangkok dans trois jours: danger? English translation pending
Bonjour a tous
Je suis actuellement a samui jusqu au 18 mai, date a laquelle je dois prendre l avion pour sejourner 4 jours a bangkok, a l hotel Grand Sumkhumvit - soi 7 je crois.🤪
Je m inquiete bien entendu de la situation sur place mais je souhaite - dans la mesure du possible naturellement - eviter d annuler les 4 nuits a bangkok qui sont deja reglees et non remboursables (je sais, consideration bassement financiere ...😊).
Pouvez vous me dire s il est possible de se rendre sur sukhumvit en taxi depuis l aeroport suvarnabhum ?
La zone est elle secure a ce jour ?😕
Merci a tous de vos reponses rapide ...🙂🙂
Je suis actuellement a samui jusqu au 18 mai, date a laquelle je dois prendre l avion pour sejourner 4 jours a bangkok, a l hotel Grand Sumkhumvit - soi 7 je crois.🤪
Je m inquiete bien entendu de la situation sur place mais je souhaite - dans la mesure du possible naturellement - eviter d annuler les 4 nuits a bangkok qui sont deja reglees et non remboursables (je sais, consideration bassement financiere ...😊).
Pouvez vous me dire s il est possible de se rendre sur sukhumvit en taxi depuis l aeroport suvarnabhum ?
La zone est elle secure a ce jour ?😕
Merci a tous de vos reponses rapide ...🙂🙂
Quels sont les preuves d'assurances médicales acceptés à Cuba? English translation pending
Bonjour, je me rend à Varadero le 17 mai prochain. Quel preuve d'assurance dois-je fournir?
La carte d'assurance maladie du Québec? ( RAMQ)
Ma carte d'assurance collective personnelle ?
Merci
Voyage en Europe: l'Italie, l'Espagne ou la Corse? English translation pending
Bonjour à tous
Je suis nouvelle sur le site. J'aimerais des conseils sur un voyage que nous voulons faire le printemps prochain.Nous avons fait trois semaines en France en 2008 et maintenant nous hésitons ente l'Italie. l'Espagne ou la Corse.Vos idées seraient très appréciées. Merci.
Christine
Itinéraire et nombre de jours pour visiter la région des lacs en Lombardie? (Italie) English translation pending
Bonjour à tous,
Cet été, je projette de visiter la région des lacs en Lombardie. J'aimerais savoir combien de temps il faut pour bien visiter cette région, également avoir des idées d'itinéraires, d'endroits incontournables, de liens internet et des blogs ou carnets de voyage pour m'aider dans mon organisation. Merci à tous
Cet été, je projette de visiter la région des lacs en Lombardie. J'aimerais savoir combien de temps il faut pour bien visiter cette région, également avoir des idées d'itinéraires, d'endroits incontournables, de liens internet et des blogs ou carnets de voyage pour m'aider dans mon organisation. Merci à tous
Mésaventure de parking/stationnement à Barcelone English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant eu cette mésaventure je tiens à informer les futurs automobilistes de passage à Barcelone, que si vous voulez garer votre voiture en ville mieux vaut le faire dans un vrai parking à 2€50/h que sur une place dans les rues valables uniquement pour une durée de 2 heures, car si vous avez le malheur de ne pas avoir un billet valable pour la bonne heure, c'est la FOURRIERE et ce vol organisé vous couteras la bagatelle de 174€. Pour ma part, j'étais sur un emplacement Bleu avec un titre valable jusqu'a 18h21 et à partir de 19h00 c'est gratuit, Surprise au retour vers 22h45 !!!
En gros ils font la chasse à tous ce qui est Etranger.
Alors pas de doute allez payer un vrai parking, ça coute beaucoup moins cher.
Salutation.
Ayant eu cette mésaventure je tiens à informer les futurs automobilistes de passage à Barcelone, que si vous voulez garer votre voiture en ville mieux vaut le faire dans un vrai parking à 2€50/h que sur une place dans les rues valables uniquement pour une durée de 2 heures, car si vous avez le malheur de ne pas avoir un billet valable pour la bonne heure, c'est la FOURRIERE et ce vol organisé vous couteras la bagatelle de 174€. Pour ma part, j'étais sur un emplacement Bleu avec un titre valable jusqu'a 18h21 et à partir de 19h00 c'est gratuit, Surprise au retour vers 22h45 !!!
En gros ils font la chasse à tous ce qui est Etranger.
Alors pas de doute allez payer un vrai parking, ça coute beaucoup moins cher.
Salutation.
Et si l'éruption durait un an? English translation pending
...excusez-moi pour ce titre un peu provocateur, mais...ce ne serait peut-être pas plus mal, car cela nous obligerait à changer nos comportements: on redécouvrirait les charmes du bateau, et des wagons-lits. Et pourquoi pas les charmes de la lenteur, tout simplement...
Il y a peu de temps, devant rentrer de Copenhague, j'avais étudié la question du train. Partir en début de soirée pour arriver le lendemain en fin de matinée, cela se fait très bien, et cela évite l'ennui d'une attente à l'aéroport, et des papouilles techniques des agents de sécurité. Eh bien, j'avais vitre renoncé: prix de l'aller simple avec SAS: 60€, prix de l'aller simple en train, au tarif Prem's: 250€...
Je sais bien que 60€ est un tarif anormalement bas, mais 250€, c'est prohibitif!
Ne parlons même pas des voyages vers les USA, où on peut désormais se poser sérieusement la question du bateau (je sais, c'est looong, mais on peut travailler sur un bateau...), le temps de découvrir qu'il faut être très fortuné, ou exceptionnellement chanceux et débrouillard, pour envisager cette possibilité...
Donc, si l'éruption durait un an, tout ceci changerait peut-être par la force des choses. On peut rêver, n'est-ce pas?
Il y a peu de temps, devant rentrer de Copenhague, j'avais étudié la question du train. Partir en début de soirée pour arriver le lendemain en fin de matinée, cela se fait très bien, et cela évite l'ennui d'une attente à l'aéroport, et des papouilles techniques des agents de sécurité. Eh bien, j'avais vitre renoncé: prix de l'aller simple avec SAS: 60€, prix de l'aller simple en train, au tarif Prem's: 250€...
Je sais bien que 60€ est un tarif anormalement bas, mais 250€, c'est prohibitif!
Ne parlons même pas des voyages vers les USA, où on peut désormais se poser sérieusement la question du bateau (je sais, c'est looong, mais on peut travailler sur un bateau...), le temps de découvrir qu'il faut être très fortuné, ou exceptionnellement chanceux et débrouillard, pour envisager cette possibilité...
Donc, si l'éruption durait un an, tout ceci changerait peut-être par la force des choses. On peut rêver, n'est-ce pas?
Les blogs des voyages autour du monde English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille dans moins de deux mois (Canada-Etats Unis-Australie-Japon-Chine-Vietnam-Cambodge-Laos-Cambodge-Thailande). Nous faisons nos début de blogueur pour donner des nouvelles. Pour tous ceux qui seront en voyage en 2010-2011 pourquoi ne pas se faire des échanges de liens sur nos blogs ? On pourra peut-être s'échanger des bons plans en temps réel, et peut-être se rencontrer au bout du monde.
A bientôt.
Sylvie
Nous partons en famille dans moins de deux mois (Canada-Etats Unis-Australie-Japon-Chine-Vietnam-Cambodge-Laos-Cambodge-Thailande). Nous faisons nos début de blogueur pour donner des nouvelles. Pour tous ceux qui seront en voyage en 2010-2011 pourquoi ne pas se faire des échanges de liens sur nos blogs ? On pourra peut-être s'échanger des bons plans en temps réel, et peut-être se rencontrer au bout du monde.
A bientôt.
Sylvie
Egypte entre filles English translation pending
Bonjour j aimerai savoir si il y a des risques de partir sac a dos, à l aventure entre filles(on serait 2).ça serait pour septembre.merci.
Etat d'urgence à Bangkok (7 avril 2010) English translation pending
Et un de plus !
Le PM vient d'annoncer l etat d'urgence a Bangkok et dans les provinces environnantes.
Ca ressemble a l'annee derniere.
Encore des annulations en perspective
Le PM vient d'annoncer l etat d'urgence a Bangkok et dans les provinces environnantes.
Ca ressemble a l'annee derniere.
Encore des annulations en perspective
Le retour d'un tour du monde English translation pending
Bonjour a toutes et tous,
Cela fait maintenant 1 semaine que nous sommes revenu de notre periple de 7 mois en famille (enfants de 4 et 5 ans) autour du monde.
Nous sommes parti en prenant un congé sabbatique, et maintenant que la parenthese enchantée (le voyage) s'est refermée, le retour est un peu difficile. Car si rien n'a changé en france (boulot, collegues, routine), le tour du monde lui nous a changé (liberté, voir les choses et les apprehendées differement, relativiser bref, decouverte perpétuelle ... etc)
Vous qui avez fait le tour du monde ou qui projete de le faire, Parlez moi de votre retour ??? vos projets ???? vos sentiments ????? bref tout ce qui vous semble important de partager
Merci
PS les caisses sont completement vide alors pas de voyage pr les mois a venir lol snif
Cela fait maintenant 1 semaine que nous sommes revenu de notre periple de 7 mois en famille (enfants de 4 et 5 ans) autour du monde.
Nous sommes parti en prenant un congé sabbatique, et maintenant que la parenthese enchantée (le voyage) s'est refermée, le retour est un peu difficile. Car si rien n'a changé en france (boulot, collegues, routine), le tour du monde lui nous a changé (liberté, voir les choses et les apprehendées differement, relativiser bref, decouverte perpétuelle ... etc)
Vous qui avez fait le tour du monde ou qui projete de le faire, Parlez moi de votre retour ??? vos projets ???? vos sentiments ????? bref tout ce qui vous semble important de partager
Merci
PS les caisses sont completement vide alors pas de voyage pr les mois a venir lol snif
Voyage en Géorgie cet été: quel budget et où aller? English translation pending
Bonjour à tous!
Je vais partir 3 semaines en juillet-août en Géorgie, seul. Je ne connais pas ce pays et j'ai quelques questions:
1) J'aimerais aller dans le Caucase. Quel endroit ceux qui connaissent me conseillent-ils? J'hésite entre la Svanétie, la région de Kazbegi, la Kakheti... 2) A combien estimez-vous le budget quotidien? Je souhaite avoir le budget minimum possible, mais je ne vais pas m'encombrer d'une tente donc je devrais dormir soit en pension/guest-house, soit chez l'habitant. Quels sont les prix minimums que l'on peut trouver pour l'hébergement? 3) Est-ce vrai que l'été n'est pas une bonne saison pour la mer Noire (beaucoup de pluie) ? Connaissez-vous d'autres régions sympa en dehors du Caucase? 4) Pour la langue : quand on est dans des coins reculés (comme la svanétie), c'est gérable si on parle anglais et quelques rudiments de russe (niveau débutant) ?
Voilà merci d'avance pour vos réponses. Ce que j'ai pu lire donne en tout cas bien envie d'aller là-bas!
1) J'aimerais aller dans le Caucase. Quel endroit ceux qui connaissent me conseillent-ils? J'hésite entre la Svanétie, la région de Kazbegi, la Kakheti... 2) A combien estimez-vous le budget quotidien? Je souhaite avoir le budget minimum possible, mais je ne vais pas m'encombrer d'une tente donc je devrais dormir soit en pension/guest-house, soit chez l'habitant. Quels sont les prix minimums que l'on peut trouver pour l'hébergement? 3) Est-ce vrai que l'été n'est pas une bonne saison pour la mer Noire (beaucoup de pluie) ? Connaissez-vous d'autres régions sympa en dehors du Caucase? 4) Pour la langue : quand on est dans des coins reculés (comme la svanétie), c'est gérable si on parle anglais et quelques rudiments de russe (niveau débutant) ?
Voilà merci d'avance pour vos réponses. Ce que j'ai pu lire donne en tout cas bien envie d'aller là-bas!
Où vivre sans argent? English translation pending
Bonjour, je voudrais savoir si il y a une place sur terre ou l'on peut rentrer dans une tribu et y vivre de chasse de peche de cuiellette ou juste d, échange de service, je veux retrouver ma place dans l'univers et dans le plan divin et ne plus avoir a me soucier de l'argent, du matériel, de la hâte, de l'envi, du pouvoir et tout cela :) je suis une jeune femme de 22 ans et j'ai la volonté de lumière, je suis amour. Mais ou donc trouver de tels gens?
Merci!!
Arnaque en Thaïlande - Club Absolute English translation pending
Pour info liens pour toutes les personnes qui se sont fait escroquer et pour tous ceux qui partent en Thaïlande et qui ont toutes les chances d'être abordés par ces escrocs :
http://www.tempspartage.org/timesharethailande.php
http://www.tempspartage.org/hutchinson.php
Méfiez-vous des "cadeaux" empoisonnés, tel une semaine d'hôtel gratuite...
Si vous êtes victime contacter cette Association pour marche en suivre :
http://www.tempspartage.org/qui.php