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Traversée de l'Iran en camping-car depuis janvier 2014 English translation pending
by Ajtdm · 2014-01-29 · 19 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un aurait traversé l'Iran avec son véhicule personnel depuis le début de l'année ? Certains me disent que la législation aurait changé et qu'il faudrait se voir assigner un "guide" pendant la durée du séjour.

Qui peut confirmer ?

Merci à tous et bonne route !
Julien Calabro visite Bangkok - film de mon voyage English translation pending
by Julien75014 · 2014-01-26 · 25 replies
Dans le cadre de mon tour du monde, je fais des vidéos dans les grandes villes que je visite ! Je rencontre des gens qui me font découvrir leur ville.

Voici pour cette vidéo, la ville de Bangkok !
http://youtu.be/GWf_8CrkCEM

Dans cette vidéo vous découvrirez : - Le temple Wat Arun, - Le quartier de Siam, - Une balade en Tuk-tuk vers Chinatown, - Le grand palais de Bangkok, - Le temple Wat Pho et son Bouddha couché, - Une balade en Jet Ski à Pattaya, - Le marché nocturne de Silom, - Patpong, le quartier chaud.
Préparation 2e voyage dans l'Ouest: Utah + Yellowstone English translation pending
by Wusa · 2014-01-26 · 34 replies
Bonjour à tous, tous d'abord un grand merci à tous les contributeurs de ce forum ainsi qu'aux auteurs passionnés des blogs west-usa-dream, et ouestusa qui m'ont énormément aidé. Suite à un premier voyage mémorable en août dernier (boucle SFO --> Yosemite --> DV --> LV --> GC --> MV --> Page --> Zion --> Bryce --> LV) nous (couple) avons décider de repartir cette année avec comme objectifs: revoir Zion et Bryce vus "en coup de vent" et avec un temps catastrophique (on ne voyait pas nos pieds dans queens garden trail!), les autres parcs de l'Utah (Capitol reef, Arches et Canyonland) et surtout Yellowstone!

Voici une première ébauche:

J1 voyage avion --> Las vegas J2 Las vegas --> Las vegas: visite LV J3 Las vegas --> kanab: location voiture + valley of fire J4 kanab --> Zion: the wave ou alternative + route vers Zion J5 Zion --> Bryce Canyon: the narrows + route vers Bryce Canyon avec arrêt Cedar breaks, nuit Tropic J6 Bryce Canyon --> Torrey: Queen’s garden Trail + Navajo Loop + peekaboo loop + scenic road 12 J7 Torrey --> Torrey: cathedral valley + sulfur creek J8 Torrey --> Moab: capitol reef NP + autre ballade sur la route vers moab? J9 Moab --> Moab: Arches J10 Moab --> Moab: Dead horse point + Canyonland: randos Island in the sky + retour moab par shafer trail +potash road J11 Moab --> Moab: survol de canyonland + negrobill canyon ou hurrah pass J12 Moab --> Dinosaur: mill creek/negro bill canyon, route + nuit à Dinosaur J13 Dinosaur --> Flaming Gorge: harpers road+echo road +Yampa bench road (3 pts de vue) + harpers corner trail + route vers flaming gorge J14 Flaming Gorge --> Grand Teton: route vers grand teton + Lakeshore Trail J15 Grand Teton --> Yellowstone: Taggart Lake & Bradley Lake & Beaver Creek + route vers yelllowstone:west thumb+nuit à old faithfull J16 Yellowstone --> Yellowstone: old faithfull sector: upper basin , observation point, grand geyser, black sand basin, emerald pool, biscuit basin + mystic falls J17 Yellowstone --> Yellowstone: rando fairy falls/grand prismatic spring + norris sector + route vers mammoth J18 Yellowstone --> Yellowstone: mammoth hot springs + Tower falls + lamar + route vers canyon J19 Yellowstone --> Yellowstone: canyon south + north J20 Yellowstone --> SLC: Hayden valley/lake + route vers SLC J21 SLC --> LV: route vers LV + restitution voiture J22 LV --> LV: journée LV ou à ventiler ailleurs J23 LV --> voyage avion

Les gros points d'interrogation sont: - rajouter une journée à Yellowstone? Dans quel sens est-il conseillé d'en faire la visite? - passage dinosaur NM trop court? - alternatives à the wave? (je tenterai la loterie sur le net et sur place à kanab mais les chances sont faibles...) - Shafer trail est-il vertigineux? (l'an dernier: pas de pb panorama trail, south kaibab trail avec difficultés...) Peut-on le faire en montant?

Je n'ai pas chargé trop le programme pour être ouvert à toutes suggestions/compléments! Précision: nous aurons un suv mais je suis le seul à conduire.

Encore merci pour vos conseils avisés!

Wusa
Budget nourriture à Pékin (un mois) English translation pending
by Eeva02 · 2014-01-26 · 5 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Envisageant un voyage en Chine, notamment à Pékin, je voulais savoir quel était le budget nourriture par jour? Sachant que je fais trois bons repas par jour minimum et que je compte gouter pas mal de spécialités :)

Que pensez vous de 20 euros pas jour ? Est ce suffisant ou plus d'actualité ? Je sais que la monnaie chinoise devient de plus en plus forte .....

J'oubliais, je compte faire des restaurants où je suis sûre d'une propreté minimale. Egalement, mon voyage se déroulera en été donc je compte boire beaucoup d'eau ;) minérale (bouteille qu'on ouvre devant moi)!

Merci de m'avoir lue !

Eva
Entre 2010 et 2013 les Français ont été deux fois moins nombreux à visiter la Tunisie English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-24 · 9 replies
Pour 2013, les vacanciers français n'ont représenté que 13% des touristes en Tunisie. Même s'ils forment toujours le premier contingent européen devant les allemands et les anglais, leur nombre a chuté de 1 385 000 à 767 000 en quatre ans. Lire la suite...
De Las Vegas à Yellowstone en mai 2014 English translation pending
by Sudiste13 · 2014-01-21 · 39 replies
Bonjour à tous,

On est un couple avec une fille qui aura 4 ans et demi au moment de voyage et on a décidé de partir faire un petit périple dans le l'ouest américain en mai - juin prochain. Nous avions comme contrainte de partir entre le 21 et 24 mai et un maximum de 17 jours France - France. Nous avons donc du faire des choix...

Au final voici donc notre programme :

Les tarifs aériens nous font partir le 21 mai en utilisant Delta ( avec 3 vols sur Air France : les pré et post acheminement et le CDG - LAX )

21/05 Journée de voyage : Marseille 7h ==> Paris 8h40 / Paris 10h30 ==> Los Angeles 13h05 / Los Angeles 16H15 ==> Las Vegas 17h30 - Direction le BELLAGIO puis à voir selon fatigue

22/05 8h : récupération de la voiture de location au Bellagio vers 8h. Je pense qu'on fera journée tranquille à Las Vegas + éventuellement outlets et en soirée le strip

23/05 Départ de Vegas assez tôt afin de passer par la Valley of Fire puis direction Bryce Canyon en passant par ZION (vu qu'on ne randonnera pas avec la petite on n'a pas prévu de visite Zion mais on simplement le traverser + éventuels arrêts photo). Si possible on ira à SUNSET POINT pour coucher de soleil - Nuit au Best Western Grand Hotel

24/05 Visite de Bryce Canyon : en fait je me demande s'il n'est pas préférable d'aller à Rainbow & Yovimpa Points et de faire les autres points de vue en revenant afin d'être en inversé par rapport au plus grand nombre de touristes et avoir moins de monde. Après Bryce, route vers Kanab - Nuit au Canyons Lodge

25/05 Départ matinal pour Page - Visite Lower Antelope Canyon puis le Upper à 12h (je n'ai pas pris le tours photo car il est interdit avec enfant). L'après midi on pensait faire tranquillement ballade Lac Powell et nuit au Days Inns Page

26/05 Route vers Tusayan avec arret photo à Horseshoe Bend. Tour en hélico vers 16h. Coucher de soleil au Grand Canyon vers Yaki Point. Nuit Holiday Inn Tusayan

27/05 Grand Canyon le matin puis route pour Monument Valley. Nuit à The View.

28/05 Matin visite de Monument Valley puis départ vers 13h en direction de Moab. Hôtel pour 3 nuits : Aarchway inn

29/05 CanyonLands : Island in the Sky puis Dead Horse Point. Selon heure et si courage avec la petite : Delicate Arche

30/05 Journée à Arches

31/05 Route vers Salt Lake City / selon heure : tour de ville ou Lac Salé ou aéroport directement - Restitution voiture de location. Vol à 20h pour Jackson Hole et récupération de le nouvelle voiture. Nuit The Lodge

1/6 Grand Téton et route vers Yellowstone / début des visites par West Thumb. Notre hébergement pour 3 nuit : Old Faithful Snow Lodge

2/6 Yellowstone : Geyser Bassin

3/6 Yellowstone : Mammoth Hot Spring puis Norris Geyser Basin et Artists Paintpot

4/6 Yellowstone : Canyon Village, Hayden Valley et Lake Yellowstone puis route vers Jackson Hole. Logement The Lodge.

5/6 Matinée de repos - 12h restitution voiture de location - à 13h vol pour Salt Lake City - 16h50 décollage pour Paris

6/6 Retour à la maison

Qu'en pensez vous ? Quels conseils pourriez vous me donner ( en gardant en mémoire qu'on aura un enfant de 4 ans et demi ) ? Avez vous des adresses de restos sympa et pas excessif à ne pas rater lors de nos étapes ou au contraire les endroits à éviter !

Merci d'avance
Préparation croisière Odyssée -bateau Zenith-juillet 2014 English translation pending
by Calimero0007 · 2014-01-16 · 90 replies
Bonjour Nous partons pour cette croisière en famille 4 couples et enfants. Avez vous des infos utiles sur les excursions à faire par nous même. Je reviens d'une croisière caraïbes avec l'horizon et avec quelques membres VF nous avons organisé nos excursions et ça c'est très bien passé. @+
À la recherche d'une plage de rêve en Argentine ou au Chili English translation pending
by Chachahappy · 2014-01-16 · 25 replies
Bonjour à tous !

Nous partons avec mon homme pour notre voyage de noces en Argentine.

L'idée serait de se faire un road trip qui partirait de Salta puis monterait jusqu'en Bolivie.

Nous sommes habitués au voyage "backpacker" mais pour donner une note glamour et plus "voyage de noces" à notre séjour, nous aimerions terminer par quelques jours de détente dans un hôtel très classe, dans l'idéal au bord de la mer.

Auriez-vous des lieux à nous conseiller soit au Chili soit côté Argentin (ou ailleurs si le vol n'est pas trop long !😉 ) ?

La mer est un critère "idéal" mais nous sommes ouverts à toute idée ! 🙂

Merci d'avance !!!
Apprentissage photo en Thaïlande English translation pending
by Claudy54321 · 2014-01-16 · 7 replies
Bonjour,

J'avais déjà posté un message à ce sujet il y a quelque temps, mais il a été effacé, j'ignore pourquoi, alors me revoila!:)

Je pars en Thailande en Février 2014 et j'aimerais utiliser cette occasion pour améliorer un peu mes compétences en photographie. J'aimerais passer 2-3 jours avec un photographe qui me servirait de guide et de professeur un peu partout dans Bangkok.

Sur les conseils d'un forumiste, je suis en processus de recherche à ce sujet sur facebook, google, etc., mais je me disais que quelqu'un ici connaissait peut-être quelqu'un ou connaissait une compagnie touristique offrant ce genre de service (Ca existe dans plusieurs grandes villes.). Je préférerais avoir un prof pour moi toute seule, mais peut-être que j'accepterais un petit groupe, si je n'ai pas le choix.

Et quelqu'un a une idée de combien cela pourrait couter?

Merci beaucoup!!
Cigarette électronique à Hong Kong? English translation pending
by Sebao123 · 2014-01-15 · 21 replies
Bonjour a tous ,

Voila je pars dans 3 semaine a hong kong puis les philippines.

Etant vapoteur , je souhaites savoir si je peux emmener mes e-cig la bas et avoir un retour dd'experiencede certaine personne a qui le materiel a été saisi ou autre problème .

Merci
Retour 23 jours aux Philippines. Pas que du positif..... English translation pending
by Vlacar · 2014-01-14 · 56 replies
Arrivé le 21 décembre et reparti le 11 janvier.

Itinéraire : 20. arrivé à clark 21. visite Pinatubopuis trajet sur Manille 22 journée visite Manille 23 Vol sur Coron 24 visite de Coron Island 25 Trajet en Bangka sur Elnido (7h) 26 Islandhopping tour A 27 Hiking en dessus d’Elnido 28 Island hopping tour B (le tour C était fermé en raison dela houle..) 29 Trajet en Van sur Puerto Princesa 30 Trajet sur Boracay via cebu + via Kalibo 31+1 repos à Boracay 2 Tour en VTT à Boracay 3 Trajet sur Oslob, via vol Kalibo-Cebu et taxi privéCebu-Oslob 4 Nage avec requins baleine + trajet sur Bohol via Dumaguete 5 Chocolate hills, tarsier, loboc river, combat de coq 6 Repos sur Panglao 7 Trajet sur Legazpi via ferry sur Cebu et vol sur Legazpi 8 Quad dans la région du Mayon (beau temps au rendez-vous) 9 Trajet sur Tagaytay via vol sur Manille et bus 10 Visite volcan Taal (grimpette sur le volcan) + trajet surClark 11 Départ de Phil..

Constatation, Le planning était ambitieux et fatiguant, on est rentré trèsfatigué évidemment (plus que d’habitude). Après avoir visité 13 pays d’Asie du sud-est, je peux direque c’est bien au Phil que les transports sont les moins efficaces. Vols annulé, ou repoussés, sont courant. Temps de trajetréel ne correspondant souvent pas du tout à la réalité. Exemple on nous dit que Manille-Tagaytay c’est 1h30 de bus, mais tant à l’allé qu’au retour, il nous aura fallut 2h30. L’excuse, le trafic..mais le trafic il y en a tout le temps et ça ne s’améliorera jamais autour deManille..

J’ai aimé : La sympathie des gens sur Bohol et Legazpi, qui tranche parrapport à Boracay, Manille Coron ou même elNido ou j’ai trouvé les gens menteurset faux-cul. Osons le dire ! La beauté magistral du Mt Mayon Les falaises d’Elnido (bien mieux que les plages des îles del’archipel des Bacuit souvent souillées de coraux mort suite à la pêche à ladynamite…) Nager avec les requins baleines (même si le nourrissage deceux-ci dans la région d’Oslob va probablement conduire à leur perte, quiserait arrivée de toute façon si les pêcheurs ne s’étaient pas reconvertis enprotecteurs de ces majestueux poisson). Les décors du Pinatubo L’île de Coron. La plage de sable blanc de Boracay (avant l’arrivée desalgues.. ) Les magnifiques Jeepney de Legazpi et tricycles de Tagaytay La San Miguel Bohol en général

J’ai pas aimé : Les sites détruits par la pêche à la dynamite de Coron et ElNido (on nous explique ce c’est à cause du typon, encore un mensonge...) Le côté menteur de bcp de Philippins rencontrés. Il faut entous-les-cas ne jamais demandé des infos (si vous voulez des infos fiables) à desgens qui travaillent dans le tourisme, taxi, hôtel car jamais ils ne vousdirons la vérité, ils essaieront toujours de vendre leur truc à eux.. Oui c’estsouvent comme ça en Asie ou en Afriquedu Nord, mais à ce point c’est pénible/pathétique.. La chaleur et l’humidité à El nido (30 degrés à minuit avecplus de 90% d’humidité) La nourriture dans l’ensemble bien en-dessous du reste de l’Asiedu Sud-Est. Manille, pire Capitale « visité » à ce jour, moche, crade, dénuée d’intérêts, dangereuse par endroit, encombré de trafic…. La lenteur générale des philippins par rapport aux autrespays d’Asie du Sud-Est. J’avais plus l’impression d’être en Afrique qu’en Asie. La misère à Boracay juste à côté de la richesse. L’envers du décors comme on dit, très rapidement visible… Le côté archi-développé de Boracay complètement mal géré. Onne devrait pas avoir pareille saleté sur cette île avant autant de pauvre gens etmalgré tout des taxes d’entrée pour l’île. Avec le pognon que génère lestouristes sur cette île, les pauvres gens y habitants devraient être rétribués pour contribuer à l’amélioration des routes, de la propreté (pour ne citer que cela).

J’ajouterais : ATTENTION LORSQUE VOUS PRENEZ LE BATEAU Lors de la traversée entre Coron et elNido, le capitaine denotre bateau s’est apparemment endormi. J’étais à l’extérieur de la bangkalorsque j’ai vu qu’on se rapprochait à vive allure d’un îlot. Après avoirhurlé, le capitaine à soudain coupé le moteur et fait machine arrière.. On s’estarrêté à moins de 20m des falaises.. Alors prudence. A El nido, le 27 décembre il faisait un temps pourri et il yavait des creux de 3-4 m pour ceux qui sont aller faire le tour C. Malgré lapeur des touristes, les bangkas on continuée à voguer dans le mauvais temps enfaisait courir de très grand risques aux passagers qui sont revenus (on en à vude nos propre yeux) en pleurs complètement terrorisés et frigorifiés (ilpleuvait des cordes et à chaque vague, c’était des litre et des litres d’eau qu’ilsleur arrivaient dessus) Carton rouge à Art boutique Café qui à notamment emmené, deux de nos amis marocains rencontrés sur place, en Bangka ce jour là pour letour C dans des conditions plus que dangereuses et que malgré les réclamationsdes touristes à bord, le capitaine du bateau à continué faisant courir un grosrisque au passagers contre le gré (art café n’a pas voulu remboursé lestouristes)..

Concernant Coron et le typhon : Les hôtels sont tous réparés ou presque. Pour les pauvreshabitants, leur maisons sont dans un sale était et beaucoup d’arbres on étéarrachés (étonnement très peux sur l’îles de Coron même). Les gens à Coron confirme n’avoir quasiment rien reçu de l’aideinternationale, normal selon eux car le 90% du pognon reçu des pays riches estparti comme à chaque fois dans les poches des corrompus de politicar haut placé…

Pour Bohol, toujours peu de touristes et les traces dutremblement de terre sont surtout visibles actuellement sur les bâtiment trèsanciens comme les églises qui sont pour la plupart détruites partiellement ou complètement(celle de Loboc par exemple..)

Voilà dans l’ensemble ce fut un beau voyage même si j’ai étédéçu (comme pas mal de personnes rencontrées sur place) de certains aspects desPhilippines. On pense que ce pays possède beaucoup de plages immaculéesde sable blanc (ça existe certainement mais pas sur les endroits visités) et unenature magnifique, mais on s’aperçoit très vite que la destruction de leurnature n’a pas attendu les touristes occidentaux. (forêts rasées, pêche auxcyanure ou à la dynamite => coraux mort, plages souillé de coraux mort..)

Bref c’est mon point de vue, partagé par la plupart destouristes francophones ou anglophones rencontré pendant ce voyage. Il est clairque pour moi, peu de chances que je retourne dans ce pays de ci-tôt, contrairementà l’Indonésie(paysage) ou la Thaïlande(nourriture, fête)

Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Check-list de matériel pour 3 semaines, 7000km en Harley aux USA English translation pending
by Hcboy · 2014-01-14 · 5 replies
Salut j'ai effectué en septembre-octobre 2013 la traversée Vegas - Key West en Harley, soit 20 jours et 7000km. mon carnet de voyage --> http://voyageforum.com/discussion/vegas-key-west-7000-km-en-harley-d6355500/

Inutile de préciser que les bagages sont très limité sur une moto. Nos Harleys Streetglide sont équipées uniquement deux deux sacoches de taille pas bien grande! Une petite image avec ma brêle pour vous faire une idée...



On est partit du principe que tout notre matériel devait tenir dans un petit sac de sport de 40 litres. La place restante serait pour les souvenirs au retour. Etant 3 on a essayé d'éviter de prendre 3x les mêmes choses. Seuls les vêtements, le rasoir et la brosse à dent ne sont à mon avis pas partageables. Le déo? en spray pas de problème, du savon? toujours dispo dans les hôtels, etc...

Ma liste contient tout ce à quoi j'ai pensé. En gras ce que l'on a pris avec. Les x1 sont les articles 1 pour les 3 à se partager. Nous avons pris des copies des papiers importants en cas de vol ou perte. Libre à vous de compléter, corriger ou améliorer cette liste et de faire vivre ce post! Toute participation bienvenue.

PAPIERS:

- e-tickets billets avion - bon de location moto - 1x copies réservations hôtels - passeport (+1 copie de la page principale) - permis de conduire (+1 copie) - carte de crédit - carte de poste ou banque (moins de frais lors de retrait aux ATMs) - US dollars cash (500$ en coupures de 20) - carte d'assurance maladie ou accident (en cas de visite nécessaire à l'hôpital) - 1x roadbook - 1x bloc notes - 1x stylo - 1x guide(s) de voyage..

OUTILS:

- 1x couteau suisse (multi-usages avec ciseaux, tournevis, poinçon, tire-bouchon...) - 1x kit réparation pneus - 1x spray bombonne d'air (achetée sur place, pas qu'elle explose dans l'avion ;) - 1x gros scotch - 1x brides en plastique, tailles diverses - 1x bande isolante électrique et pour réparer les tuyaux (eau, huile, carburant) - sangles élastiques (pour attacher un sac sur la moto si nécessaire) - 1x lampe torche - 1x briquet - 1x montre..

VETEMENTS:

- casque personnel - chapeau ou casquette - foulard ou cache-nez - veste de moto - gants de moto - jeans - baskets renforcées ou autres chaussures de moto - tongs ou chaussures de plage - short de bain - petit linge (pour la baignade improvisée) - t-shirts - haut à manches longues - caleçons, boxers ou slibards - paires de chaussettes - ceinture - habits de pluie compacts - lunettes de soleil (anti-UV niveau 2 minimum, verres polarisés)..

SANITAIRE:

- lentilles de contact ou lunettes de vue - trousse de toilette - stick pour lèvres anti-UV - 1x crème protection solaire indice 25 minimum - 1x crème de soin après-soleil - brosse à dents - 1x dentifrice - rasoir - 1x mousse à raser petit format - 1x lotion après-rasage - 1x peigne ou brosse à cheveux - 1x déo en spray - 1x parfum, eau de toilette - 1x paquet de mouchoirs en papier - 1x anti-moustiques - 1x kit de premiers soins (désinfectant, sparadrap, bandes) - 1x médicaments (anti-douleurs, dérangements intestinaux, allergies...) - 1x kit aspi-venin pour insectes et serpents - 1x rouleau PQ (embarqué à notre premier hôtel)..

ELECTRIQUE, ELECTRONIQUE:

- 1x adaptateur pour prise électrique locale - multiprise - 1x multiprise USB (hub) - 1x GPS - 1x support ventouse GPS - 1x câble de charge GPS - 1x câble GPS-ordi - téléphone portable, smartphone (qui fonctionne dans le pays, avec connexion wifi, internet, mp3, appareil photos, camera...) - câble de charge téléphone - lecteur mp3 - câble de charge lecteur mp3 - câble de branchement auxiliaire jack (pour écouter sur l'autoradio des motos) - écouteurs in-ears pour le lecteur mp3 - 1x mini ordinateur portable, tablette - 1x câble de charge portable - 1x support de stockage USB - 1x caméra vidéo, GoPro - 1x câble de charge caméra - 1x câble caméra-portable - 1x cartes mémoire supplémentaires caméra - 1x fixations diverses GoPro (casque, ventouse, poignet) - 1x appareil photos - 1x câble de charge appareil photos - 1x cartes mémoire supplémentaires appareil photos - 1x trépied appareil photos - 1x objectifs appareil photos..

DIVERS: - 1x sacs poubelle (pour étanchéité des bagages sur la moto ou linge sale...) - 1x sac à dos (pour les excursions) - sac de sport (pour les vols en avion, pliable et compact pour le caser dans une sacoche) - tabac (pour les fumeurs, attention aux limites douanières)..

SURTOUT NE PAS PRENDRE: - tout ce qui prend de la place - tout ce qui n'est pas vraiment nécessaire - les clés de chez soi ;)..

Libre à vous de compléter... réponses et commentaires bienvenus! Certaines des choses que nous avons prise n'ont jamais été utiles. Mais en cas de pépin elles auraient pu nous sauver la mise... Il y a des choix pas toujours faciles et probablement pas de solution universelle.

En espérant vous être utile, merci

Ride your world USA4ever
Location voiture au départ de Denver English translation pending
by Planete5256 · 2014-01-12 · 24 replies
bonjour, nous sommes en preparation de notre voyage aux usa au depart du colorado pour septembre (2014) nous avons fait une ebauche de notre circuit qui nous enmene sur environ 5500 kms sur 27 jours, nous faisons une boucle denver-denver en passant en gros par le wyoming le montana - rapid city, sturgis, l'idhao - yellostone- salt lake city- arches national park, durango, denver, bref des routes diverses alliant montagne et longues routes, nous pensons louer un véhicule qui soit suffisamment grand pour nous deux avec possibilité de temps en temps de baisser les sièges et peut être selon les endroits dormir dedans une nuit, savez vous si cela est possible? et quel type de vehicule est le plus adapté (nous n'avons pas les moyens de louer un camping car)nous aurons une toile de tente et prendrons de temps à autre un hotel, par ailleurs, à Denver est il preferable de louer à l'aeroport ou à l'exterieur ? nous voudrions être surs du vehicule réserve (ne pas se retrouver avec une voiture plus petite que prévu) comment cela se passe t il sur place ? y a t il plus de chance d'être mieux servi dans une agence à l'extérieur de l'aeroport ? merci par avance pour l'aide que vous pourrez nous apporter. Cathy
Circuit Thaïlande du Sud 14 jours: Koh Lanta et Koh Lipe ou région de Krabi? English translation pending
by Evasion1313 · 2014-01-11 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons 14 jours fin février -début mars pour la Thaïlande du sud et nous hésitons sur notre circuit. On reste trois nuits à Bangkok, pour visiter la ville et ayuttaya, puis on veut se diriger vers le sud: un trajet en avion pour krabi et là on hésite.

Option 1: visite de krabi et sa région 4-5 jours (ao nang, railey en canoé, baie de phang nga et excursion vers koh phi phi) puis visite de koh lanta 4-5 jours: excursion vers koh roh et les 4 iles, visite de l'île, trek en éléphant (ça vaut le coup?)

Option 2: visite de koh lanta 5 jours et koh lipe 3-4 jours pour le farniente et belles plages pour les derniers jours.

Quelle option serait la plus judicieuse selon vous? On aimerait en profiter pour peut être passer le niveau 1 de plongée. Apparemment ça peut se faire sur trois jours... Cela est il faisable sur koh lipe ou koh lanta? Les fonds sont ils sympas? J'ai beaucoup entendu parler de koh tao pour cela mais la mer d'andaman avec ses rochers karstiques a l'air tellement plus belle... Merci de vos conseils!!!
Sulawesi du Sud-Est: vos expériences? (urgent) English translation pending
by Cyrchou · 2014-01-08 · 37 replies
Bonjour a vous, amoureux de l indonesie

je suis actuellement sur kendari, j ai l intention de me rendre sur les iles du parc wakatobi. je n ai pas vraiment d informations, juste un lonely planet perime qui en dit trop peu, voir rien du tout sur la region. heureusement je me debrouille un peu en indonesien, car ici, personne ne parle anglais. je reste jusqu au 29 janvier sur sulawesie. les transports sont affreusement longs, dans des conditions crevantes. j ai enchaine 24 heures de route et de bateau de pantai bira a kendari ( seulement 3 h d attente compris en tout)

ou me conseillez vous d aller ? y a t il une ile a previlegier ? les prix restent ils corrects la bas ?

merci beaucoup de partager toutes vos experiences sur sulawesie Sud Est uniquement, je serai ravi de vous lire.

en esperant que quelqu un repondra.....

@+
Montréal en mars 2014? English translation pending
by Lutrina · 2014-01-07 · 13 replies
Bonjour,

Mon mari et moi aimerions aller à Montréal/Québec et alentours si possible cette année. 2 périodes possibles pour nous: - 8/9 jours en Mars - nous avons vu des billets d'avion assez attractifs sur le site d'Air France - ou alors 15/16 jours mi septembre, un peu plus cher mais plus de temps pour économiser aussi :)

Ma question étant est ce qu'en mars les routes sont facilement pratiquables car nous voudrions également voir Quebec. Que pourrions nous prévoir comme itinéraire pour une période aussi courte (en mars) ? D'un autre coté l'automne semble vraiement une trés belle saison pour visiter le Quebec...bref nous hésitons! En vous remerciant par avance pour vos bons conseils 🙂
Projet de tour d'Ecosse à vélo en couple (juin 2014) English translation pending
by Muteantrick · 2014-01-07 · 7 replies
Bonjour, Amateur de grand espaces je rêvais depuis longtemps de découvrir l'Ecosse (dois je mentionner que je suis également amateur de Scotch whisky 😉 ? ) Souhaitant se lancer un challenge avec ma conjointe, nous avons donc eu l'idée de faire notre "tour d'Ecosse à vélo". Nous pédalons régulièrement pour des sorties à la journée. Nous prévoyons de nous entrainer un peu plus intensivement dans les mois à venir, pour se préparer à enchainer plusieurs jours d'affilée en selle! Je suis donc actuellement dans les prémisses des préparatifs d'un séjour de 15 jours. A priori nous atterrirons à l'aéroport d'Edinbourg. J'ai pour l'instant en tête une boucle avec passage sur 1 ou 2 îles (Mull, Islay?). Cà pourrait ressembler à çà : http://goo.gl/maps/afbfT

Mais, depuis le début du projet nous nous heurtons à la même interrogation ... Etant donné que nous ne sommes pas équipés de vélos "voyage", sera t'on en mesure de louer les vélos adaptés sur place?

Je ne pense pas que pour ce type de destination nous ayons besoin de vélos extrêmement performants. Néanmoins, pourras t'on trouver des vélos "touring" équipés de porte bagages avant et arrière adaptés au montage de sacoches Ortlieb (nous nous sommes équipés dernièrement de 2 paires de sacoches back roller, 1 paire de front roller, et un rackbag L, et j'ai aussi une sacoche de guidon MSX système Klickfix) pour une durée de 15 jours?

Tout commentaire, remarque, aide est la bienvenue. Ce forum est une mine d'or, j'ai déja pu y trouver bon nombre d'infos, mais il persiste toujours quelques questions. Bien entendu il s'agit là d'une question préliminaire à la planification du voyage. Une fois ce point clarifié je pourrais m'attaquer plus sérieusement à l'organisation du voyage, et échanger avec vous sur le sujet.

En vous remerciant!
Que voir en... Tanzanie English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-06 · 4 replies
Que voir en Tanzanie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

Au niveau touristique on peut diviser la Tanzanie en trois parties : l'intérieur, la côte, l'archipel de Zanzibar.

1- L'INTÉRIEUR Arusha : cette ville proche du Kenya est avant tout le point de départ de nombreux circuits vers les réserves du nord ou encore l'ascension du Kilimandjaro et du Mont Meru.Dodoma : au coeur du pays, c'est la capitale de la Tanzanie depuis 1973.Kigoma : sur les bords du lac Tanganyika, Kigoma est avant tout une ville "carrefour" au niveau transports pour visiter la région (dont le parc de Gombe) ou rejoindre la Zambie et le Burundi via le lac.Kondoa : au nord de Dodoma, un ensemble important de sites d'art rupestre préhistorique nichés dans près de 200 grottes. Le lieu est classé à l'UNESCO.Mbeya : cette grande ville du sud est un point de passage quasi obligatoire pour se rendre en Zambie ou au Malawi par voie terrestre. On peut aussi faire de très bonnes randonnées dans ses environs.Moshi : la ville au pied du Kilimandjaro tend de plus en plus à devenir une alternative à Arusha pour ce qui est de l'organisation de treks ou l'ascension du Kili.Mwanza : en bordure du lac Victoria, c'est la seconde plus grande ville de Tanzanie.Patrimoine naturel (nord du pays)Aire de conservation du Ngorongoro : c'est une zone de savane et de plateaux, limitrophe du Serengeti, avec le cratère du Ngorongoro en son centre. L'ensemble est classé à l'UNESCO et est très visité à la fois pour les paysages, la faune ("Big five"), les quelques sites archéologiques présents et les populations Masais qui y vivent.Kilimandjaro : c'est le point culminant de l'Afrique avec 5 892 m. Il est situé dans le parc national du même nom classé à l'UNESCO, non loin d'Arusha. C'est un incontournable pour les amoureux de treks d'altitude ou d'alpinisme. Quant au parc en tant que tel il abrite des éléphants, des singes, buffles, antilopes, oiseaux, etc.Lac Eyasi : grand lac salé au sud du Serengeti. Diverses populations aux cultures et traditions bien présentes, dont les Hadzas, habitent dans ses environs.Lac Natron : un lac salé situé à la frontière kenyane. Il sert d'habitat à une très importante population de flamants roses.Lac Tanganyika : à l'ouest du pays, c'est le second plus grand lac d'Afrique. Il représente une importante voie de communication régionale. Au niveau touristique on peut y découvrir plusieurs parcs le long de sa côte (Gombe, Mahale Mountains…) et quelques plages ça et là, notamment dans sa partie sud.Lac Victoria : à cheval sur la Tanzanie, le Kenya et l'Ouganda c'est le plus grand lac d'Afrique et une importante voie de communication.Mont Meru : avec 4 565 m, ce volcan éteint qui surplombe la ville d'Arusha est le quatrième sommet d'Afrique. C'est un classique de la randonnée d'altitude qu'on peut atteindre en 3 ou 4 jours de marche. Il est situé dans le petit Parc national d'Arusha qui abrite une faune relativement riche.Parc national d'Arusha : à côté de la ville du même nom, ce parc est surtout connu pour abriter le Mont Meru. Au niveau faune, il est l'habitat entre autres d'éléphants, léopards, girafes, buffles, singes, oiseaux.Parc national de Gombe : situé sur les bords du lac Tanganyika, à côté de Kigoma, c'est un des plus petits parcs du pays. Il est reconnu pour avoir une importante population de chimpanzés et des oiseaux. On peut y randonner.Parc national de l'Ile de Rubondo : le plus petit parc du pays est situé sur une île boisée du lac Victoria. Il est connu pour ses oiseaux, mais abrite aussi des singes, hippopotames, éléphants et crocodiles.Parc national du Lac Manyara : ce petit site limitrophe du Tarangire accueille les célèbres "Big five" de la faune africaine (lion, léopard, éléphant, rhinocéros et buffle), plus aussi nombre de singes et d'oiseaux.Parc national de Serengeti : c'est le second parc animalier d'Afrique situé dans le prolongement du Masai Mara au Kenya. Il est classé à l'UNESCO. On y trouve toute la faune africaine, notamment en période de migration, dans un décor de savane où vivent aussi des populations Masaïs.Parc national de Tarangire : dans le prolongement du Lac Manyara, ce parc de savane aux innombrables baobabs abrite une faune importante notamment en saison sèche.Patrimoine naturel (sud du pays)Kalambo Falls : à la frontière avec la Zambie, ces chutes d'eau sont parmi les plus hautes du continent. Plusieurs sites archéologiques dans les environs.Lac Malawi : c'est le troisième plus grand lac africain, partagé entre la Tanzanie, le Mozambique et le Malawi. Ses eaux renferment une faune aquatique assez riche. C'est de très loin le côté malawite qui est le plus développé au niveau touristique.Monts Uluguru : cette chaine de montagnes proche de Dar es Salam est en partie comprise dans le parc de Mikumi. On y vient pour la randonnée.Parc national de Katavi : proche du lac Tanganyika, c'est un parc isolé (et englobant plusieurs réserves) formé en partie de marais où vivent nombre de crocodiles et d'hippopotames. On peut aussi y voir des éléphants, des buffles et des oiseaux.Parc national de Mikumi : limitrophe du Selous, ce parc de savane accueille une faune assez conséquente avec entre autres des lions, hippopotames, éléphants, buffles, etc.Parc national des Monts Mahale : une belle zone montagneuse, isolée et difficile d'accès, sur les bords du lac Tanganyika. Outre le panorama, le lieu est réputé pour abriter la plus grande population de chimpanzés du pays.Parc national des Monts Udzungwa : juste à côté de la Réserve de Selous, ce superbe site forestier abrite nombre de singes, d'hippopotames, de crocodiles ou d'oiseaux. On peut y randonner (y compris en canoë) parmi les paysages de montagnes, de vallées et de hautes cascades.Parc national de Ruaha : proche des grands lacs, ce vaste parc qui englobe en fait plusieurs réserves reste assez peu visité. Il offre pourtant une faune très riche avec notamment beaucoup d'éléphants et d'oiseauxRéserve de Selous : située au sud du pays, entre la côte et le Lac Malawi, c'est la plus grande réserve d'Afrique. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO et possède une faune très riche (éléphants, rhinocéros, guépards, crocodiles…) qu'on peut découvrir lors de safaris aussi bien en 4x4, qu'en bateau (sur la Rufiji River) ou à pied.2- LA CÔTEBagamoyo : à une soixantaine de kilomètres au nord de Dar es Salam, la ville fut autrefois la capitale de l'Afrique Orientale Allemande et on y voit encore nombre de vestiges coloniaux. A la périphérie de la ville, un autre site intéressant avec les ruines de la cité de Kaole datant elle du XIVe siècle.Dar es Salam : l'ancienne capitale est aussi la plus grande ville de Tanzanie. Même si elle a un certain charme et possède plusieurs musées et plages avoisinantes, elle sert surtout de base pour visiter les environs ou aller à Zanzibar.Kilwa Kisiwani et Songo Mnara : sur ces deux îles de l'archipel de Kilwa se trouvent les vestiges de ce qui fut autrefois deux importants ports du sultanat de Kilwa. L'ensemble est classé au patrimoine de l'UNESCO.Lushoto : dans les Monts Usambara, l'endroit était autrefois très apprécié des colonisateurs allemands qui en firent un lieu de villégiature et de cultures dont on peut encore voir quelques témoignages. On peut randonner dans la régionMtwara : proche du Mozambique, ce port niché au creux de la baie de Mikindani est d'abord une base pour découvrir, tout à côté, la petite bourgade de Mikindani qui abrite quelques édifices de l'époque allemande, dont un fort, ainsi que la maison de Livingston. On peut aussi faire de la plongée sur la côte.Pangani : petite bourgade au sud de Tanga avec une architecture où se mélangent les influences arabes, anglaises et allemandes. On peut aussi profiter des plages autour de la ville.Tanga : dernière grande ville de la côte avant le Kenya. C'est avant tout un carrefour au niveau transports et une base éventuelle pour découvrir les environs (parcs ou autres).Patrimoine naturelMonts Usambara : joli massif montagneux proche de la côte dans la région de Tanga avec une flore très riche. On peut y faire des treks et voir quelques témoignages coloniaux allemands.Parc national de Saadani : petit parc littoral face à Zanzibar. Dans ce décor particulier, on découvre une faune assez conséquente avec des éléphants, antilopes, gnous, buffles, lions, léopards, crocodiles et nombre d'espèces d'oiseaux.3- L'ARCHIPEL DE ZANZIBAR

Zanzibar (Unguja) Jambiani : autour de ce petit village de la côte sud-est se sont développés plusieurs établissements hôteliers.Nungwi : station balnéaire à la pointe nord de l'île. On peut y plonger et faire des balades en mer à bord de boutres. D'autres plages sympas dans les environs proches comme Kendwa Beach.Parc national de Jozani : belle forêt du centre d'Unguja dans laquelle on peut randonner. On peut aussi voir des plantations d'épices dans ses environs.Uroa : petit village de pêcheurs entouré de plages avec quelques hôtels.Zanzibar City : la capitale de l'archipel possède un superbe vieux quartier appelé Stone Town qui est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO pour son architecture où se mélangent les différentes influences qu'a connu l'île à travers les siècles. Stone Town était aussi la ville natale de Freddy Mercury du groupe Queen.Autres îles Mafia : superbe île épargnée du tourisme de masse en dessous de Zanzibar. Elle offre de magnifiques plages et des fonds marins propices à la plongée d'ailleurs protégés dans le cadre du Mafia Island Marine Park.Pemba : au nord de Zanzibar, pas loin du Kenya, Pemba est un paradis pour la plongée et ses plages. L'île abrite également quelques vestiges du XIVe siècle. On peut également y observer des baleines en juillet-août.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

L'intérieur : Aire de conservation du Ngorongoro; Kilimandjaro; Mont Meru; Parc national d'Arusha; Parc national du Lac Manyara; Parc national des Monts Mahale; Parc national des Monts Udzungwa; Parc national de Ruaha; Parc national de Serengeti; Parc national de Tarangire; Réserve de Selous.

La côte : Bagamoyo; Kilwa Kisiwani et Songo Mnara.

L'archipel de Zanzibar : Mafia; Nungwi; Pemba; Zanzibar City.

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Retour d'un voyage à Hawaï d'1 mois English translation pending
by Nathchauvet · 2014-01-03 · 56 replies
J'ai passé un mois à Hawaii à parcourir 4 îles, oahu, Maui, Big Island et Kauai, je vous propose le récit de mes aventures dans ce bel état américain ainsi que des photos.

Samedi 15 septembre 2012 : LE DEPART...

Départ pour les USA et Hawaii. Nous avons avion à 13h35 et une amie de Sandy nous amène à l'aéroport. Notre compagnie Delta airlines a sous traité le vol par air france donc une fois au comptoir de Delta demi tour pour celui de Air France... 1er vol Paris/San Francisco, un peu plus de 11h de vol. Nous ne serons pas à côté. Le vol passe vite, film, discussion avec une hôtesse super sympas, grignotage... A SF on récupère nos bagages direction le comptoir des vols intérieurs, on leur donne nos bagages puis direction notre porte d'embarquement après un petit tour très rapide de notre petit aérogare. 2ème vol SF/Honolulu, à dormir...Nous arrivons avec un décalage horaire de 12h, il est 21h15. J'avais réservé un shuttle et l'on nous attend à la descente de l'avion pour nous amener chercher nos affaires puis direction Waikiki et le Waikiki Prince hôtel. Notre nom est affiché sur la porte de l'hôtel avec un numéro de tél et de chambre à joindre lors de notre arrivée. Enfin dans la chambre, simple mais largement suffisant pour nos besoins. Avec le shuttle nous avons vu des petits chapiteaux dans la rue qui longe la plage, nous décidons d'aller y faire un petit tour. Tout est fermé mais les magasins sont ouverts et il y a du monde. Nous voyons pour la 1ère fois la statue de Duke et la plage de waikiki. Nous prenons notre première glace à yogurtland et allons la manger sur la plage... Bienvenue à Hawaii...
De Bayahibe à Samana: récit de voyage English translation pending
by Eri76 · 2013-12-28 · 24 replies
Je viens de rentrer de 2 semaines de vacances dont 1 à Bayahibe/Dominicus et l'autre à las Terrenas.

Bayahibe et Dominicus sont deux villages proches mais pas assez pour y aller à pied. La route est un peu étroite, pour la sécurité je déconseille de parcourir à pied, le mieux est en moto ou guagua. Bayahibe est très petit et calme, on à vite fait le tour à pied. La plus belle plage est sans hésitation celle qui est à coté du Resort Dreams. C'est une plage publique avec des boutiques de souvenirs et de restauration rapide. On vous propose de vous installer une table face à la mer et les prix sont affichés dans un Menu plastifié. Si on ne vous propose pas de menu avec des prix c'est que on essaye de vous arnaquer..On peut y manger un morceau de poulet grillé avec des bananes frites et une bière pour environ 400 pesos (5.5 euros).

Dominicus est un village plus occidentalisé que Bayahibe à très forte présence italienne. Le village vit par le tourisme des Resorts présents (Viva Wyndham etc). C'est aussi un lieu avec beaucoup de belles résidences secondaires. Les commerçants y sont assez harceleurs et pratiquent des prix hallucinants pour la RD. Dominicus n'a rien de représentatif de la RD, on n'y voit quasiment que des touristes et des commerçants.

La vie de nuit que ce soit Bayahibe et Dominicus est casi nulle car les touristes restent majoritairement dans les hotels pour l'animation. Pour sortir il faut avoir une voiture et aller à la Romana qui est beaucoup plus animée.

Semaine 2: J'ai pris la route en voiture de Bayahibe à las Terrenas, le GPS m'annonce environ 2h30 ce qui était au final exacte. D'ailleurs j'ai trouvé l'astuce pour avoir un GPS : Si vous avez un Smartphone avec GPS integré il faut acheter une carte locale (ex Claro) et charger avec un forfait internet (j'ai eu pour 450 pesos 500Mega pour 30 jours ce qui est largement suffisant pour aller sur internet charger des fotos etc. Au final en 2 semaines, je n'ai jamais eu besoins de WIFI, je n'ai utilisé que la moitié malgré que j'ai envoyé plein de fotos via mobile).

Le tronçon d'autoroute qui contourne la Romana a été fini à ma agréable surprise on se dirige vers San Pedro de Macoris sans passer par la ville de la Romana qui il y a encore 3 mois était engorgée par le trafic de transit. Très belle autoroute. Le GPS avec google Maps fonctionne à merveille et reconnait même le nouveau tronçon. Je prends ensuite la Carretera Mella - une route nationale parallele à l'autoroute las Américas, là le décor change, l'état de la route est assez moyen, on passe par different villages où il faut faire attention au nids de poule, aux motos, au passants, chiens etc..Je rejoins ensuite la nouvelle autoroute pour la Samana qui se trouve à Santo Domingo Este. Très belle aussi, passant à coté du Parc national des Haïtises. En approchant las Terrenas l'autoroute devient plus montagneuse et sinueuse. Les décors sont magnifiques.

Après avoir payé environ 166+190 pesos d'autoroute un autre péage pour Las Terrenas de 484 pesos 😠😠😮 Ce qui represente quasiment 15 euros de péages ! Cela fait très cher pour la RD.

Entré sur las Terrenas par le coté de la Playa Coson: paysages magnifiques.

Premières impressions Las Terrenas : ville chaotique surpeuplée et par conséquent sale. Les routes ne sont pas en bon état, étroites et avec un passage incessant de motos, quands et voitures 4x4. Les routes forment un 8 en sens unique donc si on se trompe il faut faire le tour complet. Beaucoup d'occidentaux comme à Punta Cana mais à la difference qu'ici ils ne sont pas que des touristes. Beaucoup de négoces sont tenus par des Français qui souvent roulent en quads.

La ville est divisé en 2 parties: L'entrée de la ville plus populaire et "dominicaine" et la partie côtière assez occidentale avec des hotels petite taille et des résidences plus luxueuses. La ville semble dans la course immobilière. Des immeubles de vacances en construction et beaucoup d'agences immobilières mais on sent aussi un certain essoufflement car beaucoup de propriétés sont à vendre. Nous sommes allés dans un hotel familial du coté de la playa Poppy. Nous sommes restés toute cette semaine de Noel.

Comparé à l'agitation de la ville la journée, la vie de nuit était étonnamment calme et les restaurants majoritairement vides - peut-être à cause de la période des fêtes. Seuls endroits avec un peu de musique: La Bodega (une réference locale) et quelques bars coté plage Cacao beach. Il y a une prostitution/accompagnement beaucoup plus discrète comparé aux autres endroits touristiques du pays.

Une séparation Occidentaux - Dominicains est assez palpable. Les occidentaux majoritairement restaient entre eux, j'ai rarement vu des couples mixtes ou des groupes de gens mixtes. Moi j'y étais avec ma copine dominicaine et on sentait les regards curieux.

Les restaurants ce n'est pas ce qui manque à las Terrenas. Une grande partie sont des pizzerias et un grand nombre de restaurants français. Les prix sont plus elevés qu'ailleurs avec une tendance fâcheuse (surtout des Français !!!) d'afficher les prix hors taxes. A première vue les prix paraissent correctes puis on vous rajoute 18% de TVA et 10% de service et surtout il faut payer en liquide..je doute que la TVA est reversé à l'Etat. Résultat des courses: on paye souvent +30% par rapport au prix affichés. 😠 La majorité des Dominicains n'avait pas cette pratique: les prix étaient tout compris. Le seul restaurant Dominicain du centre ville est la Cocina Dominicana, prix TTC sans surprise mais service extrêmement lent. La partie dominicaine de la ville avait beaucup de Comedores (restaurants rapides et très modestes)

Nous sommes allés en voiture à la playa Rincon, belle mais nerveuse et sauvage avec une halte à la Casa Coson, une petite Hotel - restaurant de charme. Le service y était excellent. Le 25/12 nous avons pris la route pour visiter Samana, (quelques frayeurs à la sortie de LT, les plaques des égouts sur la route étaient volés et s'y on y passe par dessus la voiture peut prendre un sacré coût !!)

Samana est une ville très originale avec des maisons en bois coloré, magnifiques. Contrairement à las Terrenas, Samanà est plus calme et plus propre à l’exception de la zone portuaire où quelques déchets de tout genre longent en bas des quais. Samana n'a pas de plage donc on ne s'y est pas tardé. Nous avons pris la route vers las Galeras. Au long de la route encore quelques plaques d'égouts disparues et plein de petits pueblos (villages) avec les motos, chiens, pietons etc. Mais le tout très authentique : les colmados jouant la bachata à fond les caisses, les vieux jouant domino, les belles morenas en Lycra (pantalons serrés typiques des filles en RD) ont fait de cette route la plus belle est authentique que j'ai vu de la RD. les paysages de la cote étaient juste magnifiques. Le 25 décembre donc les dominicains étaient tous dehors pour faire la fête.

Dans cette zone il y a également quelques resorts discrets de Luxe de la chaine Bahia Principe.

Las Galeras et un petit village de pêche où il y a également pas mal d’étrangers. Des excursions en bateau ont proposés à la playa Rincon, une des plus belles du pays. Nous avons mangé du poissons grillé et des platanos frites pour 800 pesos à deux boissons compris. Les plages sont très belles et authentiques. La playa Rincon est à 1/2h en voiture mais ça vaut le détour. Plage magnifique comme on en voit rarement.

Bref pour ce que j'ai vu la péninsule de Samana est très très belle. Un mélange nature avec le coté authéntique RD que je n'avais pas encore vue.
La Romana ou Riviera maya English translation pending
by Chantapuce · 2013-12-28 · 4 replies
Salut, Je suis en train de regarder pour un voyage fin mai... J'hésite entre la romana en république ou riviera maya au Mexique... Je ne suis jamais allez à aucun des deux... Des suggestions?? Merci!
TDM: y a-t-il une femme qui aurait voyager sur un voilier seule ou pas? English translation pending
by Manganaise · 2013-12-23 · 6 replies
Bonsoir à toutes, Je cherche des témoignages de femmes qui auraient voyagées seules ou pas sur un voilier. Nous sommes en train de préparer un TDM en voilier (monocoque) et le coté organisation de la vie intérieur me revient (comme par zazar, c'est pas du tout sexiste ça tiens 😛). Je cherche des infos du genre : - comment vous etes vous organisée lors de période de règles ? Une palette de tampon à bord - pour le soin des cheveux, de la peau (avec le sel bonjour les dégâts), ... - les épilations, ... Je ne suis pas coquette mais j'aime bien m'occuper de moi un minimum - le maquillage et French manucure : pas trop ma philosophie de vie

Vous voyez quoi des trucs de guzesse sans trop le coté guzesse😎 merci beaucoup
6 mois d'île rouge (Madagascar) English translation pending
by JulAfrilien · 2013-12-23 · 4 replies
Bonjour forumiste!!! ao tsara Madagasikara Me voici de retour de 6 Mois à Madagascar, ce pays m'a donc paru d'une richesse extraordinaire malgré la misère présente. Étant novice du voyage sur le continent Africain, mon arrivée à Tana à été quelque peu bouleversante les premiers jours mais je me suis assez vite adapté à la vie Malgache. La simplicité et l'humanité des gens de ce pays m'a tout de suite envoûté et ne m'a pas lâché jusqu'à la fin de mon voyage. J'ai donc passé 2 mois 1/2 à Tana avec l'Association Ankanifitahiana, une structure qui a vraiment besoin d'aide surtout en ce moment n'hésitez pas à prendre contact pour plus d'informations. Puis Majunga , Ampefy, Antsirabe, tsiribihina, tsingy, morondava, Fianarantsoa, rano mafana, Manakara...pendant 3 mois. Ayant pris le temps de mes ètapes dans chacun de ces endroits je me suis rendu compte que les malgaches vous considères autrement qu'un portefeuille sur pattes après qqles temps passé dans un endroit. C'est pour moi un pays que l'on prend le temps de visiter en allant au contact de la population pour essayer d'enrayer aux yeux des malgaches le tourisme irresponsable dont j'ai été témoin sur place avec certains Tours opérateurs où les clients ne trouvent aucun intêret à ce pays et qui le montre ouvertement, caché la majeur partie du temps derrière leurs objectifs d'appareil. Biensûr je ne parle pas de tous les gens qui voyagent en TO car j'en ai rencontré agissant en touriste responsable et respectueux de la population. Ce qui m'a permis de me rendre compte que le fait de partir seul pour ce pays était un bon choix, cette destination se prête très bien à cette forme de tourisme, pour le contact et ainsi voyager à votre rythme... Ha!!! le rythme de la vie malagasy, toute une histoire, prendre le temps de faire les choses et ainsi privilégier la vie , c'est comme cela que je l'ai perçu.

Donc, pour ma part ce voyage m'a apporté énormément et m'a permis de me rendre compte que ces gens ont rien, mais que en fait ils ont tout, et qu' ils essayent ou pas pour certains car ils n'en éprouvent pas le besoin, de se raccrocher à cette société mondiale de consommation dans laquelle on vit qui détruit l'humanité. Bref je m'égare désoler mais de toute façon nous vivons ds ce monde et il ne faut pas le renier complètement, je trouve juste dommage que ce soit des populations comme celle ci qui en paye le prix. Culinairement parlant c'est le carrefour de plusieurs civilisation donc je m'en suis mis plein la pense mais sur les 6 mois globalement un peu trop salé et gras mais les produits locaux vous le font vite oublier. Les paysages sont magnifiques et très différents d'une région à l'autre. Les bémols ont été les conditions de la femme dans certains endroits ainsi que la religion omniprésente j'ai eu un petit peu de mal avec ces 2 aspects. Pour l'insécurité je suis resté méfiant mais ma naïveté a pris le dessus au bout d'un moment et je n'ai eu aucun problème je ne pense pas que se soit un pays plus dangereux qu'un autre après c'est toujours pareil tout dépend vos objectifs et votre façon de voyager.

Voila un petit témoignage de mon voyage sur l'île rouge, je vous encourage donc à vous rendre dans ce pays magnifique pour éventuellement y apporter votre aide en association ou autre, mais sachez que même en tant que touriste pour une courte période si vous prenez le temps de jouer avec les enfants (par exemple) et d'aller vers cette population, les malgasy vous considèreront autrement qu'un simple blanc riche, en tout cas c se que j'ai ressenti. Il y a aussi une dernière chose que je n'oublierai jamais de ce voyage c'est que le malgache (masculin et feminin) est humble et fier dans la vie qu'il mène, malgré certains inconvénients et je me suis, quelquefois, senti nettement inférieur à eux sur la façon de voir les choses. Je trouve cela d'une humanité profonde, quand on pense tout ce que cette population a subit à travers les générations et encore maintenant d'ailleurs qu'ils gardent la tête haute malgré les choses qu'ils subissent, ces gens ont la CLASSE!!!!! Merci encore aux personnes qui m'ont informé sur ce forum avant mon départ, mon voyage ne c'est pas passé comme je l'avais prévu mais n'est ce pas cela la beauté du voyage?

Bref, J’espère donc que mon témoignage vous aura plu et qu'il éclairera un petit peu les futurs voyageurs de l'île rouge. Bonne continuation a vs soava dia Julien
Quelques plats incontournables sur Koh Lanta? English translation pending
by Mistig · 2013-12-20 · 19 replies
Bonjour

Sur Koh Lanta début janvier, très friand de la cuisine asiatique: quels plats pourriez vous nous conseillez de ne pas hésiter à goutter? A déguster en bord de mer, il y a plus qu'à se projetter... Merci
50 jours à pied dans L'Intérieur de la Papouasie, 1ère Partie English translation pending
by Naps · 2013-12-20 · 52 replies
SECOND TOME, CHAPITRE XII - COUSIN ET TANTINE

La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.

- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -

Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ​? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand m��me. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ​? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
Conseils pour Yellowstone et le retour sur SLC English translation pending
by MLB75 · 2013-12-18 · 23 replies
Bonjour, Je viens de réserver mes billets d'avion pour un voyage dans l'ouest américain de San Fransisco à Yellowstone en août 2014 avec mon mari et mes deux filles de 15 et 17 ans. J'ai une idée assez précise pour la première partie du voyage mais je "patine" sur la fin pour Yellowstone et le retour sur SLC. Notre circuit n'est pas très habituel mais il a été conçu en fonction des souhaits des uns et des autres. Je vous le soumets avec deux questions : - dans quel ordre faire Yellowstone et où loger sachant qu'à date, les hébergements à l'intérieur du parc sont déjà quasiment tous complets mais il reste des cabines au canyon lodge. Je pensais à deux nuits au canyon lodge et deux ailleurs mais où ? - nous disposerions de deux jours après Yellowstone pour redescendre sur SLC. Qui connait une étape sympa qui ne nous fasse pas faire de gros détour entre ces deux points ? Notre voyage (seules les villes étapes sont indiquées) : Jour 1 : arrivée à San Fransisco Jour 2 3 4 5 : SF Jour 6 : Monterey / Big Sur Jour 7 : San Luis Obispo Jour 8 9 10 11 : Los Angeles Jour 12 et 13 : las Vegas Jour 14 : zyon Jour 15 et 16 : bryce canyon Jour 17 : Salt Lake City Jour 18 : Jackson Hole (un samedi jour de rodéo) Jours 19, 20, 21, 22 : yellow stone jour 23 : ?? Jour 24: ?? Jour 25 : départ de Salt Lake City Jour 26 : arrivée Paris

Merci d'avance pour vos suggestions !

Marie-Laure
Séjour de quelques jours au Cambodge, mais où aller? English translation pending
by Loute85 · 2013-12-15 · 10 replies
Je dois partir à Singapour quelques jours, et j'aimerai en profiter pour aller au Laos et au Cambodge (durée environ 3 semaines en tout), mais concernant le Cambodge, je ne sais pas encore ou aller, enfin il y a 3 villes que jaimerai faire, mais j'ai besoin d'un peu plus d'infos: Phnom Penh (mais on ma dit que c'etait assez dangereux et a eviter, est-ce vrai ?) Siem Reap (pour les temples d'Angkor) Sihanoukville pour la plage

Combien de temps me conseillez vous de rester dans chaque ville ? (je pense faire 1 semaine en tout, est-ce suffisant?) Comment se rendre entre chaque ville ? (durée, prix...) Dans quelle ville vaut il mieux arriver en premier par avion (soit depuis Singapour, soit depuis le laos) ? Y'a til besoin d'un visa, et si oui, peut on le faire à l'arrivée ("visa on arrival" en arrivant a l'aeroport), combien ca coute ? De quel ville vaut il mieux repartir (soit sur Singapour soit sur le laos) ?

Tout autres conseils ou suggestions diverses sur ces endroits là sont à prendre, Merci d'avance
Comparaison entre le Cambodge et la Thaïlande English translation pending
by 95scarabee · 2013-12-14 · 17 replies
Bonsoir,

Nous pensons partir au Cambodge en juillet 2014. Nous avons déjà voyagé à deux reprises en Thaïlande et nous avons peur d'être déçu par le Cambodge. Quelqu'un qui a déjà voyagé dans ces deux pays peut il nous faire part de son expérience ? Merci
Voyage à vélo Tour de France en écovillages English translation pending
by Depienne · 2013-12-04 · 9 replies
Bonjour, bonjour, suis nouvelle sur le forum et depuis quelques temps je suis aux aguets de la moindre infos, conseils sur tous les plans des voyages en vélo. Et c'est vraiment incroyable et ça fait rêver. C'est pourquoi je dis oui moi aussi je peux le faire non?! Mais j'ai énormément de questions, d'où ma requête aux fadas, fans et dadas du vélo pour me conseiller, même petit soit-il, suffit, à plusieurs ça devrait le faire😉

Je vais vous faire un topo, pas troop en longueur... je vais esayer et je répondrai si questions... Merci d'avance.😊

Je suis de Bruxelles, je projette d'aller en direction de Le Mans en pour les fêtes, avec ma fille de 3ans 6 mois, un VTT, une charette enfant et bagages (fontes, sac rendonneur, ...) ce que j'ai déja comme équipement, encore à éttofer😐 Je suis en plein préparatif et je cours pour réussir à tout plannifier et m'équiper pour le 30/12, c'est short quand même non? D'autant plus que je souhaite profiter de l'occasion d'être sortie des sentiers battus et d'y rester pour quelques temps et hiberner dans des écovillages ou autres communaités comme les Oasis de Pierre Rhabi, passer à une vie autonome et pour le bien tous.

Bref, c'est ici, que j'ai déjà une question: croyez-vous qu'il va neiger? A partir de Le Mans je peux descendre vers Anger où j'ai repérer qqs refuges, ce n'est pas tres long et je souhaite rouler un peu sans trop exagérer avec le froid et de toute façon me poser quelques part en attendant le beau temps pour me déplacer. Qu'est-qui est moins valoné entre l'ouest et l'est de la France, j'hésite quant à la direction à suivre, tant tout est beau et tant à visiter, autant me rendre la tâche encore le plus agréblement possible😏

Une question de train, lorsque je suis allée me renseigner pour le transport des vélos, on m'a dit que je devais emballer mon vélo démonté des roues, est-ce vrai? Dans une valise ou carton pour ne pas payer un supplément, parrait-il, et rien n'est prévu pour les vélos.

Sinon, où puis-je trouver des cartes de pistes cyclables de France, Belgique. Que conseillez-vous comme gps ou autres équipement indispensables...

Voila en gros, mes questions prioritaires et d'autres vous serons partagées en tant ultimes, chaques choses en son temps....

Toute infos, conseils, techniques, lieux, pistes de réfléxions tout est bienvenue! Merci! 😉🙂

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