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Cherche sites peu fréquentés en été dans le sud-ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour J
Mon amie et moi envisageons de passer trois à quatre semaines en Juillet dans le Sud-Ouest des Etats-Unis. Nous resterons d’abord quelques jours à San Francisco, puis nous partirons vers l’Est en voiture de location pour un circuit à peu près dans un rectangle San-Francisco => Big Sur => Petrified Forest NP => Capitol Reef NP.
Nous avons définitivement décidé d’éviter de visiter les sites très fréquentés en été comme Big Sur, Sequoia NP, Grand canyon NP (même par North Rim), Monument Valley, Bryce Canyon NP, Yosemite NP. En effet nous n’avons pas envie de nous réveiller à 5h du matin en vacances pour éviter la foule. Peut-être irons-nous quand même à Monument Valley, parce-que le lever du soleil vaut vraiment le coup sur ce site, mais ce sera la seule exception.
Nous recherchons le calme dans cette vaste région. Est-ce possible en Juillet ?
Voilà, merci d’avance pour vos suggestions de sites naturels (ou de villes) peu fréquentés en Juillet dans cette région du Sud-Ouest des USA.
Mon amie et moi envisageons de passer trois à quatre semaines en Juillet dans le Sud-Ouest des Etats-Unis. Nous resterons d’abord quelques jours à San Francisco, puis nous partirons vers l’Est en voiture de location pour un circuit à peu près dans un rectangle San-Francisco => Big Sur => Petrified Forest NP => Capitol Reef NP.
Nous avons définitivement décidé d’éviter de visiter les sites très fréquentés en été comme Big Sur, Sequoia NP, Grand canyon NP (même par North Rim), Monument Valley, Bryce Canyon NP, Yosemite NP. En effet nous n’avons pas envie de nous réveiller à 5h du matin en vacances pour éviter la foule. Peut-être irons-nous quand même à Monument Valley, parce-que le lever du soleil vaut vraiment le coup sur ce site, mais ce sera la seule exception.
Nous recherchons le calme dans cette vaste région. Est-ce possible en Juillet ?
Voilà, merci d’avance pour vos suggestions de sites naturels (ou de villes) peu fréquentés en Juillet dans cette région du Sud-Ouest des USA.
Logement chez l'habitant dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si certains d'entre vous on déja réussi à être hebergés chez un inconnu pour une nuit ou 2 lors d'un périple dans l'ouest ou ailleurs aux USA (sans tomber sur un serial psychopathe)?
Sans faire appel a du couchsurfing ou autre, juste en frappant au hasard aux portes de maisons dans l'espoir de trouver un endroit où dormir, dans un lieu où vous n'auriez pas trouvé de chambre dispo, ou juste pour le "fun" et le goût des rencontres...Un peu comme le type de l'émission "j'irai dormir chez vous" qui tape joyeusement l'incruste lors de ses voyages à travers le monde.
C'est une question un peu curieuse, mais je me demandais si généralement le sens de l'hospitalité des américains était prononcé au point d'accueillir un ou 2 étrangers chez eux à "l'arrache"...et si la "french touch" parvient encore à séduire outre atlantique... 😎
Air France ou Air Canada pour le Canada? English translation pending
Bonjour,
Voilà que nous sommes entrain de nous décider pour le Canada en décembre... Deux choix s'offrent à nous
Air france à 980 Euro pour deux personnes Air Canada 1120 Euro
Je lis souvens qu'il n'y a pas qu'Air France dans la vie pour voyager sur le forum :-) Mais je ne vois pas beaucoup d' avis sur Air canada
N'ayant voyagé avec aucunes des deux... Nous partons avec Emirates en juin ...
Pouvez vous me donner votre avis ?
Voilà que nous sommes entrain de nous décider pour le Canada en décembre... Deux choix s'offrent à nous
Air france à 980 Euro pour deux personnes Air Canada 1120 Euro
Je lis souvens qu'il n'y a pas qu'Air France dans la vie pour voyager sur le forum :-) Mais je ne vois pas beaucoup d' avis sur Air canada
N'ayant voyagé avec aucunes des deux... Nous partons avec Emirates en juin ...
Pouvez vous me donner votre avis ?
Emploi d'une personne thaïlandaise en France? English translation pending
Hello,
Voila, de retour d'un mois en Thailande, je me retrouve dans une situation que certains ont traversée ou traversent...
Loin de celle que j'aime.
J'aimerai avoir des avis, experiences vécues etc...
Je ne la reverrai que dans un an si je garde mon taff et que je continue pour la troisieme année consécutive de ne prendre aucun congés durant l'année pour re-partir l'hiver prochain.
Pour info, j'avais l'intention de monter ma boite (massage, magnétisme...que du perso, de l'empirique, pas d'apprentissage par un tiers) à mon retour cette année, du moins de me bouger le c.l pour ça.
Je me dis que pour revoir ma lady avant un an, il faut qu'elle vienne en France (je pensais à 2,3,4 mois). Et le mieux serait qu'elle travaille pour payer son séjour etc et pour payer ses dettes au pays et pour sa famille..etc...Moi pauvre... Cela nous permettrait de passer du temps ensemble, pour elle de connaitre mon pays, de voir si cela lui plait, si cela fonctionne entre nous... comme elle donne des massages, j'avais l'idée de soit l'embaucher, soit la faire embaucher par un salon de massage soit lui trouver un emploi mais de quoi?...
je me suis renseigné sur les divers sites des ambassades, gouvernement immigration etc...j 'ai ecris au consulat de Thaïlande à Lyon pour des infos. Au passage, si cela interesse quelqu'un :Le siège de l'ATRA (Association des Thaïlandais en Rhône-Alpes) est au restaurant : SAMANEMITH
2 place Jules Guesde 69007 LYON
Président : Mr SAMANE Tél : 04 78 61 34 97
J'ai eu cette info aujourd'hui, n'y suis pas encore allé. J'ai lu qu'il faut que la personne etrangere ai des competences sur le metier demande qu'un français n'a pas pour pouvoir la faire venir...Cela pourrait il marcher pour le massage ? Je sais bien que nombre d'européen vont passer des diplomes de massage partout en Thaïlande...j'demande quand même...
Enfin voila, a vot bon coeur. je sais que ce genre de sujet (couple franco thaï) a été de nombreuses fois traité et que si je vais dans "rechercher", je trouverai tout. J'y ai en effet trouvé de précieux renseignement mais rien par rapport à l'emploi d'une personne thaïlandaise en France... Merci d'avance,
Le Dim
Voila, de retour d'un mois en Thailande, je me retrouve dans une situation que certains ont traversée ou traversent...
Loin de celle que j'aime.
J'aimerai avoir des avis, experiences vécues etc...
Je ne la reverrai que dans un an si je garde mon taff et que je continue pour la troisieme année consécutive de ne prendre aucun congés durant l'année pour re-partir l'hiver prochain.
Pour info, j'avais l'intention de monter ma boite (massage, magnétisme...que du perso, de l'empirique, pas d'apprentissage par un tiers) à mon retour cette année, du moins de me bouger le c.l pour ça.
Je me dis que pour revoir ma lady avant un an, il faut qu'elle vienne en France (je pensais à 2,3,4 mois). Et le mieux serait qu'elle travaille pour payer son séjour etc et pour payer ses dettes au pays et pour sa famille..etc...Moi pauvre... Cela nous permettrait de passer du temps ensemble, pour elle de connaitre mon pays, de voir si cela lui plait, si cela fonctionne entre nous... comme elle donne des massages, j'avais l'idée de soit l'embaucher, soit la faire embaucher par un salon de massage soit lui trouver un emploi mais de quoi?...
je me suis renseigné sur les divers sites des ambassades, gouvernement immigration etc...j 'ai ecris au consulat de Thaïlande à Lyon pour des infos. Au passage, si cela interesse quelqu'un :Le siège de l'ATRA (Association des Thaïlandais en Rhône-Alpes) est au restaurant : SAMANEMITH
2 place Jules Guesde 69007 LYON
Président : Mr SAMANE Tél : 04 78 61 34 97
J'ai eu cette info aujourd'hui, n'y suis pas encore allé. J'ai lu qu'il faut que la personne etrangere ai des competences sur le metier demande qu'un français n'a pas pour pouvoir la faire venir...Cela pourrait il marcher pour le massage ? Je sais bien que nombre d'européen vont passer des diplomes de massage partout en Thaïlande...j'demande quand même...
Enfin voila, a vot bon coeur. je sais que ce genre de sujet (couple franco thaï) a été de nombreuses fois traité et que si je vais dans "rechercher", je trouverai tout. J'y ai en effet trouvé de précieux renseignement mais rien par rapport à l'emploi d'une personne thaïlandaise en France... Merci d'avance,
Le Dim
Liste de romans sur les Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche de nouveaux romans ayant un rapport avec la vie aux USA. Il y avait déjà quelques postes qui donnaient de nombreuses idées et je me suis permis de faire un résumé de ces postes pour avoir une liste bien visible pour ceux que ça intéresse...
Si vous connaissez d’autres romans je suis très intéressé, j’adore lire sur un pays avant de le visiter.
Bonne lecture !
Ouest :
Tales of the City (Chroniques de San Francisco en francais) de Armistead Maupin. (Aquilegia) Les livres d'Edward Abbey (Désert Solitaire, le Gang de la Clef à Molette et Un Fou Ordinaire...).(Vnoa) Colorado Saga (le titre original en anglais est Centennial) de James Michener. (Sedonax) The Adventures of Tom Sawyer et The Adventures of Huckleberry Finn, de Mark Twain.(Tokala) Far West de Meriwether Lewis.(Aquilegia) Les romans de Louis L'Amour. (Lisedenise) Sur la route" de Kerouac. (Boumbastic) La ruée vers l’or en Californie de Léon Lemonnier. (Cochize) Sacajawea, d'Anna Lee Waldo. (Nalesnik) Far West, volume 1 - Piste de l'ouest; volume 2 - le Grand Retour; de Lewis et Clark. (Aquilegia) Le Gang de la Clef à Molette d' Edward Abbey (sylvie66) Les livres de Jim Harrisson (Sarahn) Les livres de Nancy Houston (Sarahn) Motel blues de bill bryson (goave) Balades au paradis de sam shepard. (goave) Edward Abbey qui était ranger dans le parc des Arches à Moab "Désert solitaire". (krikri6792)
Recommandations de (Colorianne) : American Vertigo de Bernard Henri Levy Ishi, testament du dernier indien sauvage de l'Amerique du nord par Kroeber Theodora Porteurs de peaux, le voleur du temps et Là où dansent les morts de Tony Hillerman Enterre mon coeur à Wounded Knee par Dee Brown Des souris et des hommes de John Steinbeck Les livres de Jack London
New york:
24 heures avant la nuit" de David Benioff (Panisse) Livres de Paul Auster (anne75015) Livres de Jérôme Charyn (anne75015) "A Tree Grows in Brooklyn", de Betty Smith. (tagnon) "Butterfield 8" de John O'Hara.( tagnon)
Recommandations de (hery): Don DeLillo : Falling Man. Un must ! Roddy Doyle : Oh, Play that Thing ! (en allm. Jazztime) Henry Roth : Requiem pour Harlem Baldwin, James : Harlem Quartet Truman Capote : Petit-déjeuner chez Tiffany. Son adaptation cinématographique est culte ! Tout le monde la connaît ! Michael Cunningham : Speciman Days (en allm. Helle Tage) Jonathan Lethem : Forteresse de solitude Jonathan Lethem : Les Orphelins de Brooklyn. Lethem est une recommandation personnelle ! Jerome D. Salinger : L'Attrape-Cœurs. Livre culte ! Philip Roth : La bête qui meurt Siri Hustvedt : Tout ce que j’aimais. Un tuyau ! Michael Chabon : Les extraordinaires aventures de Kavalier et Clay Jonathan Franzen : Les Corrections E.L. Doctorow : Cité de Dieu Hubert Selby : Last Exit Brooklyn ! Bret Easton Ellis : Glamorama Isaac B. Singer : Shadows on the Hudson (en allm. Schatten über dem Hudson) Paul Auster : Trilogie newyorkaise Paul Auster : Brooklyn follies (en allm. Die Brooklyn-Revue). Grandiose ! Paul Auster : Oracle Night (en allm. Die Nacht des Orakels)
Je recherche de nouveaux romans ayant un rapport avec la vie aux USA. Il y avait déjà quelques postes qui donnaient de nombreuses idées et je me suis permis de faire un résumé de ces postes pour avoir une liste bien visible pour ceux que ça intéresse...
Si vous connaissez d’autres romans je suis très intéressé, j’adore lire sur un pays avant de le visiter.
Bonne lecture !
Ouest :
Tales of the City (Chroniques de San Francisco en francais) de Armistead Maupin. (Aquilegia) Les livres d'Edward Abbey (Désert Solitaire, le Gang de la Clef à Molette et Un Fou Ordinaire...).(Vnoa) Colorado Saga (le titre original en anglais est Centennial) de James Michener. (Sedonax) The Adventures of Tom Sawyer et The Adventures of Huckleberry Finn, de Mark Twain.(Tokala) Far West de Meriwether Lewis.(Aquilegia) Les romans de Louis L'Amour. (Lisedenise) Sur la route" de Kerouac. (Boumbastic) La ruée vers l’or en Californie de Léon Lemonnier. (Cochize) Sacajawea, d'Anna Lee Waldo. (Nalesnik) Far West, volume 1 - Piste de l'ouest; volume 2 - le Grand Retour; de Lewis et Clark. (Aquilegia) Le Gang de la Clef à Molette d' Edward Abbey (sylvie66) Les livres de Jim Harrisson (Sarahn) Les livres de Nancy Houston (Sarahn) Motel blues de bill bryson (goave) Balades au paradis de sam shepard. (goave) Edward Abbey qui était ranger dans le parc des Arches à Moab "Désert solitaire". (krikri6792)
Recommandations de (Colorianne) : American Vertigo de Bernard Henri Levy Ishi, testament du dernier indien sauvage de l'Amerique du nord par Kroeber Theodora Porteurs de peaux, le voleur du temps et Là où dansent les morts de Tony Hillerman Enterre mon coeur à Wounded Knee par Dee Brown Des souris et des hommes de John Steinbeck Les livres de Jack London
New york:
24 heures avant la nuit" de David Benioff (Panisse) Livres de Paul Auster (anne75015) Livres de Jérôme Charyn (anne75015) "A Tree Grows in Brooklyn", de Betty Smith. (tagnon) "Butterfield 8" de John O'Hara.( tagnon)
Recommandations de (hery): Don DeLillo : Falling Man. Un must ! Roddy Doyle : Oh, Play that Thing ! (en allm. Jazztime) Henry Roth : Requiem pour Harlem Baldwin, James : Harlem Quartet Truman Capote : Petit-déjeuner chez Tiffany. Son adaptation cinématographique est culte ! Tout le monde la connaît ! Michael Cunningham : Speciman Days (en allm. Helle Tage) Jonathan Lethem : Forteresse de solitude Jonathan Lethem : Les Orphelins de Brooklyn. Lethem est une recommandation personnelle ! Jerome D. Salinger : L'Attrape-Cœurs. Livre culte ! Philip Roth : La bête qui meurt Siri Hustvedt : Tout ce que j’aimais. Un tuyau ! Michael Chabon : Les extraordinaires aventures de Kavalier et Clay Jonathan Franzen : Les Corrections E.L. Doctorow : Cité de Dieu Hubert Selby : Last Exit Brooklyn ! Bret Easton Ellis : Glamorama Isaac B. Singer : Shadows on the Hudson (en allm. Schatten über dem Hudson) Paul Auster : Trilogie newyorkaise Paul Auster : Brooklyn follies (en allm. Die Brooklyn-Revue). Grandiose ! Paul Auster : Oracle Night (en allm. Die Nacht des Orakels)
Jeunesse, voyage et travail English translation pending
Bonjour,
J'ai 21 ans, étudiant en 4ieme année d'école d'ingénieur et tout comme vous, ma plus grande passion est de voyager. Je suis certes encore jeune, mais j'ai eu la chance d'avoir déjà pas mal vadrouillé (en famille, entre amis, seul) sur les 5 continents, cette passion en devient même un peu envahissante et mon avenir commence à m'inquiéter.
Comme écrit ci dessus, je prépare un diplôme d'ingénieur, je m'en désintéresse complètement passant les années unes à unes grâce à des révisions intensives la veille et peut être quelques petites facultés à travailler dans l'urgence. Je suis actuellement en stage en Afrique du Sud, le pays est génial, et j'ai déjà fait de superbes rencontres (un prêtre emprisonné pendant l'apartheid dans la même prison que Mandela au détour d'un footing et de très bon potes), mais je ne me sens pas à ma place dans le rôle que j'occupe au sein de l'entreprise où je bosse, et honnêtement, je m'y attendais.
A l'heure d'aujourd'hui, je ne peux envisager mon avenir à long terme, ma seule envie est d'obtenir mon diplôme, et de partir à la découverte du monde. J'en parle un peu autours de moi, avec mes amis et ma famille, mais personne ne semble comprendre complètement mes motivations ... même moi. Je ne sais pas exactement se qui me pousse à vouloir partir, la peur de rentrer dans un schéma de vie qui aujourd'hui m'effraie (travail, femme, enfants, renault Scenic), ou si c'est réellement cette volonté de voyager ... probablement les deux.
Je suis pourtant un jeune très dynamique, j'ai toujours des milliards de projets en tête, toujours partant pour n'importe quoi, mais je crois que je fais un blocage avec le travail, j'en ai pas envie, et ça m'inquiète. D'ailleurs j'ai l'impression d'être particulièrement mauvais dans mon stage, je n'y trouve absolument aucun intérêt et je me doute bien que je ne serai pas un ingénieur top niveau, surtout vu la motivation que j'y mets.
Ne pensez surtout pas que je suis un gosse de riche à qui on a passé tous ses caprices, loin de là ! Mon passé de voyageur (aussi court soit il) m'a donné une maturité, qui en toute objectivité, est supérieure à celle d'un jeune de 21 ans "lambda". C'est certainement pour cela que mon avenir me préoccupe autant, et je ne vous le cache pas, ça m'inquiète - surtout que l'obtention du diplôme arrive à grands pas -.
Je ne sais pas trop ce que j'attends de ce message, peut être des réactions de personne qui à mon age voyaient les choses de la même manière et qui aujourd'hui sont "rentrés dans le moule", des conseils ou encore un coup de pied au fesses pour me dire que je ne suis qu'un loser qui s'ignore. Je ne sais pas trop.
Vous penserez certainement, et à raison, que mon texte est confus, mais j'espère qu'il m'apportera quelques réponses.
Je remercie par avance ceux qui prendront du temps pour me répondre.
J'ai 21 ans, étudiant en 4ieme année d'école d'ingénieur et tout comme vous, ma plus grande passion est de voyager. Je suis certes encore jeune, mais j'ai eu la chance d'avoir déjà pas mal vadrouillé (en famille, entre amis, seul) sur les 5 continents, cette passion en devient même un peu envahissante et mon avenir commence à m'inquiéter.
Comme écrit ci dessus, je prépare un diplôme d'ingénieur, je m'en désintéresse complètement passant les années unes à unes grâce à des révisions intensives la veille et peut être quelques petites facultés à travailler dans l'urgence. Je suis actuellement en stage en Afrique du Sud, le pays est génial, et j'ai déjà fait de superbes rencontres (un prêtre emprisonné pendant l'apartheid dans la même prison que Mandela au détour d'un footing et de très bon potes), mais je ne me sens pas à ma place dans le rôle que j'occupe au sein de l'entreprise où je bosse, et honnêtement, je m'y attendais.
A l'heure d'aujourd'hui, je ne peux envisager mon avenir à long terme, ma seule envie est d'obtenir mon diplôme, et de partir à la découverte du monde. J'en parle un peu autours de moi, avec mes amis et ma famille, mais personne ne semble comprendre complètement mes motivations ... même moi. Je ne sais pas exactement se qui me pousse à vouloir partir, la peur de rentrer dans un schéma de vie qui aujourd'hui m'effraie (travail, femme, enfants, renault Scenic), ou si c'est réellement cette volonté de voyager ... probablement les deux.
Je suis pourtant un jeune très dynamique, j'ai toujours des milliards de projets en tête, toujours partant pour n'importe quoi, mais je crois que je fais un blocage avec le travail, j'en ai pas envie, et ça m'inquiète. D'ailleurs j'ai l'impression d'être particulièrement mauvais dans mon stage, je n'y trouve absolument aucun intérêt et je me doute bien que je ne serai pas un ingénieur top niveau, surtout vu la motivation que j'y mets.
Ne pensez surtout pas que je suis un gosse de riche à qui on a passé tous ses caprices, loin de là ! Mon passé de voyageur (aussi court soit il) m'a donné une maturité, qui en toute objectivité, est supérieure à celle d'un jeune de 21 ans "lambda". C'est certainement pour cela que mon avenir me préoccupe autant, et je ne vous le cache pas, ça m'inquiète - surtout que l'obtention du diplôme arrive à grands pas -.
Je ne sais pas trop ce que j'attends de ce message, peut être des réactions de personne qui à mon age voyaient les choses de la même manière et qui aujourd'hui sont "rentrés dans le moule", des conseils ou encore un coup de pied au fesses pour me dire que je ne suis qu'un loser qui s'ignore. Je ne sais pas trop.
Vous penserez certainement, et à raison, que mon texte est confus, mais j'espère qu'il m'apportera quelques réponses.
Je remercie par avance ceux qui prendront du temps pour me répondre.
Mali: pseudo guides et femmes seules: attention! English translation pending
La profession des guides maliens est entachée par la présence sur le terrain de pseudo guides dont la seule ambition est « d’ accrocher » une toubab (femme blanche) qui leur assurera, à eux et à leur famille (car la plupart sont déjà mariés sans le dire), une vie confortable sans travailler.
Dépourvus de cartes professionnelles, peu scrupuleux, parfois escrocs (certains font carrément l’objet de plaintes et poursuites judiciaires), ils n’ont qu’un objectif : séduire les femmes seules, leur faire miroiter des projets communs qu’elles seules vont bien sûr financer pour ensuite les maltraiter au point de leur faire quitter le pays en leur abandonnant les investissements réalisés.
Alors mesdames, méfiez-vous des sourires : ces messieurs ont les dents longues et acérées!!!
Les témoignages sont ouverts !
Dépourvus de cartes professionnelles, peu scrupuleux, parfois escrocs (certains font carrément l’objet de plaintes et poursuites judiciaires), ils n’ont qu’un objectif : séduire les femmes seules, leur faire miroiter des projets communs qu’elles seules vont bien sûr financer pour ensuite les maltraiter au point de leur faire quitter le pays en leur abandonnant les investissements réalisés.
Alors mesdames, méfiez-vous des sourires : ces messieurs ont les dents longues et acérées!!!
Les témoignages sont ouverts !
Dans les parcs Moremi et Chobe au Botswana English translation pending
Durant l'été 2009, nous avons voyagé au Botswana, commençant notre périple (en 4X4) par la Réserve de Moremi.
Nous avions eû de magnifiques échos de proches y étant partis 3ans plus tôt..
Bien sûr je passerai sur nos difficultés pour réserver des nuitées en campement, nous n'avons trouvé des possibilités que sur Moremi et pas forcément où nous le souhaitions.
On m'avait parlé d'une nature sauvage, de campements tranquilles avec un équipement sanitaire minimum......
Nous avons découvert des pistes surfréquentées, des éléphants particulièrement stressés et agressifs, ne supportant plus le ballet parfois incessant des 4X4 freinant pour les photographier.
Côté campements....le béton a fleuri....plusieurs bâtiments ont "émergé" (toujours plus de confort pour toujours plus de foule) et des poubelles ont malheureusement été disposées.... Nous avons été tristement surpris de constater que certains voyageurs laissent des déchets sans se poser de questions au milieu des parcs.
Les hyènes et les babouins se chargent bien sûr de tout renverser....et le plastique vient colorer le paysage alentour.
On vient là avec des 4X4 le plus souvent suréquipés (frigo, etc..) et on consomme comme à la maison (pas comme dans la notre en tous cas).
Et puis il y a les va et vient nocturnes pour aller faire pipi en 4X4 aux blocs au cas où un prédateur guetterait le touriste repu !
Trois ans avant, on rencontrait ici une nature moins agitée, moins bétonnée et plus heureuse ! Très mal à l'aise de participer (même petitement et le plus discrètement possible) à ce grand carnaval....nous avons fini nos nuits chèrement réservées et avons filé vers Chobe où nous avons choisi de dormir hors parc.
Là aussi, malgré toute la beauté de paysages et d'animaux...nous avons suffisamment déchanté pour quitter le parc plus vite que prévu. En fin d'après midi, le tabeau superbe d'un groupe d'éléphants prenant un bain de boue près de la rivière....sont arrivés une douzaine de bateaux côté rivière et côté piste un alignement de 4X4....nous sommes partis illico et avons continué ailleurs notre voyage...pour des lieux moins riches en faune mais moins envahis.
En ajoutant les 4X4 des voyageurs individuels comme nous et ceux venant des lodges...la pression devient effarante...nous avons partagé ce sentiment avec des rangers en quittant Chobe. Ils sont bien conscients que pour retirer un maximum d'argent des parcs, on accepte et on encourage une surfréquentation...
Nous n'aimons pas la chasse, mais nous nous sommes franchement demandé si les effets d'un tourisme si pesant ne sont pas pire encore !
Trois ans avant, on rencontrait ici une nature moins agitée, moins bétonnée et plus heureuse ! Très mal à l'aise de participer (même petitement et le plus discrètement possible) à ce grand carnaval....nous avons fini nos nuits chèrement réservées et avons filé vers Chobe où nous avons choisi de dormir hors parc.
Là aussi, malgré toute la beauté de paysages et d'animaux...nous avons suffisamment déchanté pour quitter le parc plus vite que prévu. En fin d'après midi, le tabeau superbe d'un groupe d'éléphants prenant un bain de boue près de la rivière....sont arrivés une douzaine de bateaux côté rivière et côté piste un alignement de 4X4....nous sommes partis illico et avons continué ailleurs notre voyage...pour des lieux moins riches en faune mais moins envahis.
En ajoutant les 4X4 des voyageurs individuels comme nous et ceux venant des lodges...la pression devient effarante...nous avons partagé ce sentiment avec des rangers en quittant Chobe. Ils sont bien conscients que pour retirer un maximum d'argent des parcs, on accepte et on encourage une surfréquentation...
Nous n'aimons pas la chasse, mais nous nous sommes franchement demandé si les effets d'un tourisme si pesant ne sont pas pire encore !
Trek en Arménie et peut être aussi en Géorgie: vos conseils? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de penser à partir à 2 personnes en armenie environ 2 semaines.
Connaissez vous des randos de plusieurs jours en armenie ( ou a defaut en georgie ).
Comme la durée est courte, je prefere eviter de m'eparpiller sur plusieurs pays, mais cela va dependre de vos conseils.
merci pour vos infos.
amicalement
caroluce
merci pour vos infos.
amicalement
caroluce
Administrateur de colonies, récit (Togo) English translation pending
Togo
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Soudan: visite de Méroé sur un week-end English translation pending
Bonsoir,
Je pars pour une semaine à Khartoum pour le travail. J'ai un we à passer avant d'aller en Uganda. Je pensai aller à Méroé. Est-il possible sur la journée de faire l'AR à Méroé ? De passer la nuit sur place ? D'y aller avec une berline ? Avec qui (agences de voyage (si elles existent !), taxi à la journée, location de voiture avec chauffeur) ? Une idée du budget à prévoir ?
Merci d'avance.
Cdlt.
Je pars pour une semaine à Khartoum pour le travail. J'ai un we à passer avant d'aller en Uganda. Je pensai aller à Méroé. Est-il possible sur la journée de faire l'AR à Méroé ? De passer la nuit sur place ? D'y aller avec une berline ? Avec qui (agences de voyage (si elles existent !), taxi à la journée, location de voiture avec chauffeur) ? Une idée du budget à prévoir ?
Merci d'avance.
Cdlt.
Hôtel Playa Pesquero: n'oubliez pas le pourboire! English translation pending
N'oubliez pas le pourboire LA NOUVELLE REGLE CUBAINE a la plage..... La regle est si vous tiper pas dans le bar a la plage ou pour la pizza pis l'autre bar de la plage attendez-vous a soit vous faire regarder de travers ou avec un sourire de gratte-cenne ben ben hypocrite, ou d'attendre minimum 2 hrs pour une pizza. Les pouboires a la plage sont demander par Suzanna qui prend les ordres pour avoir une pizza dans un délais résonnable et pour les drinks et nous montre carrément avant notre commande un 3 pesos, un une pesos et un autre une pesos et un autre une pesos avant de prendre la commande et cela a plus de 7 reprises. Je trouve sa comme tres cave de qualifier un Hotel tout inclus quand le pourboire n'est pas inclus. Si on tipe pas on passe en dernier si on tipe 1.00$ le lendemain il nous demande 3.00$ . Pour le bar directement a la plage sans pourboire oublier sa le barman ma montrer du pina colada en moton. Juste de la broue au lieu de la biere et 20 minutes d'attente pour un drink apres y avoir dit calvere tu va me donner un rhum coke pis drete la pis un bon.... pas empoisonné.... y est parti en courant aller m'en chercher un a autre bar de la plage soit celui a coter des pizza. incroyable c'est tres bien inscrit sur nos bracelet all inclusive mais si tu tipe pas tu as a attendre entre 10 a 20 minutes par drink. C'est asser plate de se promener avec une pogné de pesos tout partout pour pas risquer d'etre malade ou de te faire regarder de travers. En se qui conserne la fille de chambre en 2005 elle nous pliait notre linge sale pour rien et en 2010 apres 30 $ de cadeaux du Dolorama elle est jamais venu me remercier personellement ou par ecris juste avec des dessin avec les serviette comme des coeurs des flamants blanc et le mot bye. Alors en conclusion mieux faut aller a la banque le matin et se retirer 20 pesos en une pesos et se trimballer la poche pleine de cenne toute la journée que risquer d'etre malade et de se faire tendre la main. Je peux pas croire que nous nous fesons pogner avec des voyages tout inclus a Cuba quand 20$ CUC. est a prevoir par personne par jours a 20% de taux de change en CUC sa fait donc 20$ CUC X7jours X 2 si vous etes un couple. En 2005, l'agente de voyage m'avais averti de ne pas donner aucun pourboire car c'est un tout inclus maintenant a nous averti de calculer 20$ CUC par jour par personne surtout apres la transaction terminer wowwwwwwwwww. P.S. les cubains on plusieurs technique pour nous tiper admirer leur truc vous comprendrai pourquoi je vous en ai parlé !!!!!!!
bon voyage et aussi bonne depense !!!!
bon voyage et aussi bonne depense !!!!
Trek au Népal: "Grand tour des Annapurnas" English translation pending
Bonjour,
J'aimerai avoir vos suggestions, commentaires etc... sur un projet de trek au Népal ...proposé par Arvel " Grand tour des Annapurnas" en mars ou avril - en 25 jrs. de Kathmandou...Manang...Thorong..Pokhara... Est réalisable pour un "marin" breton...de 65 ans...en bonne forme, marcheur des sentiers côtiers et ne connaissant que le mal de mer ? quelquefois!
Merci à vous
J'aimerai avoir vos suggestions, commentaires etc... sur un projet de trek au Népal ...proposé par Arvel " Grand tour des Annapurnas" en mars ou avril - en 25 jrs. de Kathmandou...Manang...Thorong..Pokhara... Est réalisable pour un "marin" breton...de 65 ans...en bonne forme, marcheur des sentiers côtiers et ne connaissant que le mal de mer ? quelquefois!
Merci à vous
Pekin-Hong Kong-Hainan-Yunnan, faisable en trois semaines? English translation pending
Bonjour,
Nous n'avons que trois semaines et je souhaiterai optimiser au mieux mon voyage!
Pensez-vous qu'il soit possible de faire quelques jours à Pekin, puis Hong-Kong quelques jours, se reposer vers Hainan et terminer en beauté par le Yunnan?
Niveau climat, beaucoup de pluie à prévoir dans cette zone mi-aout mi-septembre? Ciel nuageux?
Merci d'avance pour vos réponses!!
Audrey
Nous n'avons que trois semaines et je souhaiterai optimiser au mieux mon voyage!
Pensez-vous qu'il soit possible de faire quelques jours à Pekin, puis Hong-Kong quelques jours, se reposer vers Hainan et terminer en beauté par le Yunnan?
Niveau climat, beaucoup de pluie à prévoir dans cette zone mi-aout mi-septembre? Ciel nuageux?
Merci d'avance pour vos réponses!!
Audrey
Vos rencontres avec des populations "primitives"? English translation pending
Bonjour,
J'ai 46 ans, suis artisan, et en arrêt de travail pour cause de lumbago. Je ne suis pas un voyageur du tout, pour des raisons diverses et multiples; Parfois je le regrette... Il m'arrive de venir sur le forum, pour lire vos témoignage dans les diverses catégories du forum, et en ce moment beaucoup plus qu'à l'ordinaire, étant coincé à la maison.
J'aimerais avoir des témoignages de personnes ayant rencontré des populations dites "primitives". Je mets de gros guillemets, car le mot n'est pour moi pas péjoratif, simplement je n'en trouve pas d'autre.
Pourquoi cet intérêt? Il y a quelque jours, au hasard de mes pérégrinations sur Google, je suis tombé sur un article concernant les Yanomami. J'ai cherché d'autres renseignements, des photos, et des interrogations me sont venues (je ne suis pas anthropologue et l'aridité des articles scientifiques me gêne souvent).
Comment ces gens vivent ils le passage parmi eux de voyageurs issus d'un autre type de civilisation? Quel est leur regard sur "notre monde"? Quelle idée se font ils de la planète et de la place de chaque peuple? Quel type de délinquance existe t il chez eux? (Je ne parle pas des agressions extérieures comme peuvent leur en faire subir les divers prospecteurs, par exemple) Quelles sont leurs loi, leurs sanctions? Comment règlent ils leurs problèmes intra et extra communautaires? Quelle est leur conception de la pudeur, de l'intimité? J'ai cru comprendre que certaines habitations étaient collectives... A quoi correspondent les marques et accessoires qu'ils portent? Dans le cas des Yanomami, notamment les petits morceaux de bois (je suppose) qui leur traverse la cloison nasale et les joues, par exemple. Comment fabriquent ils leur tissu? Comment les hommes viennent ils à bout de leur barbe? Ils s'épilent, se rasent? Avec quoi? Sont ils victimes de nos épidémies, type SIDA, grippe A, etc..?
Voilà quelques une des questions que je me pose. Je parle du peuple Yanomami car mes interrogations sont venues de là, mais mes questions concernent aussi les autres peuples reculés de tous continents.
Merci à tous ceux et toutes celles qui voudront bien apporter leur témoignage.
Philippe
J'ai 46 ans, suis artisan, et en arrêt de travail pour cause de lumbago. Je ne suis pas un voyageur du tout, pour des raisons diverses et multiples; Parfois je le regrette... Il m'arrive de venir sur le forum, pour lire vos témoignage dans les diverses catégories du forum, et en ce moment beaucoup plus qu'à l'ordinaire, étant coincé à la maison.
J'aimerais avoir des témoignages de personnes ayant rencontré des populations dites "primitives". Je mets de gros guillemets, car le mot n'est pour moi pas péjoratif, simplement je n'en trouve pas d'autre.
Pourquoi cet intérêt? Il y a quelque jours, au hasard de mes pérégrinations sur Google, je suis tombé sur un article concernant les Yanomami. J'ai cherché d'autres renseignements, des photos, et des interrogations me sont venues (je ne suis pas anthropologue et l'aridité des articles scientifiques me gêne souvent).
Comment ces gens vivent ils le passage parmi eux de voyageurs issus d'un autre type de civilisation? Quel est leur regard sur "notre monde"? Quelle idée se font ils de la planète et de la place de chaque peuple? Quel type de délinquance existe t il chez eux? (Je ne parle pas des agressions extérieures comme peuvent leur en faire subir les divers prospecteurs, par exemple) Quelles sont leurs loi, leurs sanctions? Comment règlent ils leurs problèmes intra et extra communautaires? Quelle est leur conception de la pudeur, de l'intimité? J'ai cru comprendre que certaines habitations étaient collectives... A quoi correspondent les marques et accessoires qu'ils portent? Dans le cas des Yanomami, notamment les petits morceaux de bois (je suppose) qui leur traverse la cloison nasale et les joues, par exemple. Comment fabriquent ils leur tissu? Comment les hommes viennent ils à bout de leur barbe? Ils s'épilent, se rasent? Avec quoi? Sont ils victimes de nos épidémies, type SIDA, grippe A, etc..?
Voilà quelques une des questions que je me pose. Je parle du peuple Yanomami car mes interrogations sont venues de là, mais mes questions concernent aussi les autres peuples reculés de tous continents.
Merci à tous ceux et toutes celles qui voudront bien apporter leur témoignage.
Philippe
Vingt et un touristes étrangers attaqués à Cartagena, Colombie English translation pending
Aujourd'hui est paru dans le journal El Universal une nouvelle pas très réjouissante concernant l'attaque armée de 21 touristes étrangers (Français, Italiens, Vénézueliens, Argentins et Colombiens) qui fut faite durant leur sommeil à Cartagena de Indias.
Si je mets l'information sur ce site est que souvent les voyageurs louent des auberges dans le quartier de Getsemani au centro, mais c'est très dangeureux.
Je me nomme Claude et plusieurs personnes sur ce forum me connaissent car je vis à Cartagena. J'ai fait la traduction de l'article sur mon site Web http://www.cartagena-indias.com/fr/Actualite/2010/0120-touristes-attaques.html qui relate les informations.
Si vous lisez les commentaires des colombiens sur le journal (lien sur ma page) alors vous verrai comment ils traitent et voient les étrangers... en plus je reçois deux groupes venant par bateau de croisère la semaine prochaine.... ça fait mal.
Claude
Si je mets l'information sur ce site est que souvent les voyageurs louent des auberges dans le quartier de Getsemani au centro, mais c'est très dangeureux.
Je me nomme Claude et plusieurs personnes sur ce forum me connaissent car je vis à Cartagena. J'ai fait la traduction de l'article sur mon site Web http://www.cartagena-indias.com/fr/Actualite/2010/0120-touristes-attaques.html qui relate les informations.
Si vous lisez les commentaires des colombiens sur le journal (lien sur ma page) alors vous verrai comment ils traitent et voient les étrangers... en plus je reçois deux groupes venant par bateau de croisère la semaine prochaine.... ça fait mal.
Claude
Itinéraire de vingt et un jours dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour a tous.
Voila maintenant plusieurs semaines, même plusieurs mois , que je navigue sur les forums , pour pouvoir établir le plus parfait des itinairaires , pour le voyage tant attendu que moi et ma copine on s’organisent , une visite dans le grand ouest des USA.
Donc après plusieurs heures de recherche a lire les commentaires TRES instructif de tous et chacun et après quelques itinéraires , voila celui qui semble satisfaire le plus a nos envies.
Donc même si plusieurs questions ont déja été posé sur le forum , je me permet quelques demandes et conseils , surtout dans le but de savoir si mon 21 Jours d’escapade est fesable a la vitesse que nous avons anticipé.
Avant de debuté , voici les “restrictions” obligatoire que nous , nous étions donné avant l’ébauche de notre trajet : San Fransisco , La descente de la cote SF -LA , LA , San Diego (Ma copine tient mordicus au Zoo et a Sea World ) , Grand Canyon , Monument Valley et Las Vegas.Yellowstone était dans nos plans , mais il m’a paru très difficile de l’inclure dans mon projet de 21 jours , sans trop être a la course. Moab a aussi été écarté de mon projet? Mauvais choix peut-être? Je tiens aussi a précisez que nous sommes 2 personnes dans la mi-vingtaine , ayant tout autant d’interet pour les villes que pour les paysages , ceci dit je mentionne aussi que nous ne sommes pas des spécialistes de la randonnée , une ici et là feront l’affaire.
* J’ai aussi penser a un autre plan de match sur 24 jours contenant Yellowstone que je vous comminuquerez peut-être plus tard , mais pour l’instant je me concentre sur celui-ci.
Jour 1 : Vol pour San Fransisco
Hotel pret de l’aeroport ou si le temps nous le permet dependant de l’heure , Hotel au Centre Ville.L’Aeroport est loin du centre ville? La prise de ma voiture de location est impérative dès le depart?Ou au contraire , attendre au jour 4 , jour ou je quitterai la ville?
Jour 2 : Journée a San Fransisco (Union Square , Pier 39 , Quartier Chinois et possibilité de match de Baseball , si l’équipe est a son domicile) Hotel au Centre-Ville C’est quoi “City Pass”??
Jour 3 : Journée a San Fransisco (Ballade Golden Gates , Alcatraz , Cable Car et fin de la Visite de la ville.)
Jour 4 : Descente vers Monterey/Carmel, Est ce que l’aquarium de Monterey vaut la peine d’être vue? D’autre idée pour cette region ? Apparament qu’il a un gros Outlet a Gilroy , cela vaut la peine? Possible Nuit a Monterey a moins que vous me conseillez de ne pas trop m’attarder sur cette region?
Jour 5 : Descente en direction de L.A. Arret a Big Sur et a Morro Bay?(Il y a quoi a Morro Bay?) D’autre chose a signaler sur cette route ? Le but serait de dormir avant la region de L.A. Exemple a Santa Barbara ou Oxnard. Des idées?
Jour 6 :Lever tot pour poursuivre la descente vers L.A. et arrivé tôt a Universal Studio. J’ai lu a quelques reprises qu’il avait beaucoup moins de gens avant midi donc essayons de profiter. Ensuite recuperation d’un Motel dans Hollywood et peut-être essayer de profité des alentours avec un bon souper ou une sortie? Des idées d’endroit stratégiques?
Jour 7:Journée de visite dans Los Angeles. Tout les Boulevards connu , aller a Griffith pour les lettres “Hollywood” , Venice Beach , Santa Monica peut-être. Apparament qu’il faut un auto pour tout dans la ville , est ce vrai? Pour le stationnement sur les boulevards c’est facile? J’ai aussi vue que Cali’Fun offrait un tour de ville gratuit et en Francais , me le conseiller vous? Et je vous avoue aussi avoir une “mini” crainte pour la conduite dans L.A. Vous pouvez me rassurer lol?!? :) Nuit possiblement au même Motel que la veille , ou avez vous un endroit plus stratégique car le lendemain on quitte pour San Diego.Ca doit être l’enfer le matin le traffic?! Venice Beach serait-il sur notre chemin? Ne pas le visiter dans la journée et y passer la nuit en voudrait la peine? Une facon cohérente de visiter la ville? Bref L-A m’effraie un peu...
Jour 8 : Descente vers San Diego , c’est bien 2h30 de route? Prise de possesion d’un motel pret de la plage dans le coin Coronado? C’est du moins ce que j’ai lu sur certain commentaire , que c’était bien comme quartier? D’accord avec ca , où mieux?! Journée de plage ou promenade dans les environs? Des conseils sur cette ville que je connais moins? Cela serait bien apprécie.
Jour 9 : Journée au Zoo de San Diego . Apparament que ca prend pratiquement une journée... Ca vaut la peine? Nuit au même Hotel que la veille.
Jour 10 : Sea World tôt le matin , suivi d’une route vers Palm Springs en fin de journée situé a environ 125-150 miles si j’ai bien lu. Est ce que Palm Spring vaut la peine d’être vue , certain semble dire que c’est une ville très jolie , d’autre semble dire que ca vaut pas vraiment la peine? J’aimerais bien avoir vos avis? De plus quoi faire a Palm Spring? J’ai vue qu’il avait p-e un genre de monter en téléphérique , des gens l’on fait? Bref mon but était de passé la nuit là mais c’est très changeable . Si vous avez d’autre idée , j’aimerais bien le savoir.
Jour 11 : Direction vers le Grand Canyon tout d’abord par la route 62 .Ce qui nous donne un passage dans le Parc National de Joshua Tree (Ca vaut la peine y faire quelque chose?) Ensuite passage sur la Route 66 , j’ai lu beaucoup de bien sur Oatman, vous est d’accord? Mais beaucoup de mal sur la ville Fantome de Calico? J’ai jamais reussi a trouver Calico sur une carte , surement car c’est une ville Fantome? Seligman ? Kingman , Lesquels en valent le coup? Le but est de se rendre jusqu’a Williams pour la nuit. Logique comme itinéraire ? Pas trop long a votre avis?
Jour 12 : Depart vers le Grand Canyon.Là on est encore un peu en dilleme et c’est notre Compte en Banque qui parle. Le but premier serait de se rendre a Tusayan , si les moyen nous le permette et se payer le fameux Tour en Helicoptère. Question que notre premier contact avec le Grand Canyon soit de par l’Helico? Vous nous le conseiller?. Le choc sera t-il encore plus grandiose? Le tour en Helico en vaut-il vraiment la peine? Serait-ce mieux d’y aller par nous même en voiture pour notre 1er contact? Je demande votre avis. Helico ou pas la suite de notre journée se resume au Grand Canyon . J’ai vue que les gens conseil , la randonée “South Kailbab Trail jusqua Cedar Ridge sur une durée de 4 a 5 KM” C’est bel et bien un bon choix . Bref on veut passer la journée a admirer se phénomène de la nature! Nuit dans les Environs.
Jour 13 :Route vers Monument Valley . Vous nous conseiller le tour payant? Nuit dans les environ , on nous a conseiller le nouveau Motel The View?
Jour 14 :Lever tôt et Route Vers Page . A combien de temps c’est precisement si on loge au motel The View? Le but est de voire Antilope Canyon , qu’il faut voir entre 11h et 13h si j’ai bien lu? Faut reserver ? Plusieurs ont semblé dire que c’était bondé de touriste? Au programme de la journée Horsesbend et ma question peut sembler stupide mais le Lake Powell est accesible dans les environs , je me perd un peu sur la carte et les commentaires de tous. Nuit soit a Page ou si le temps le permet préférablement a Mount Carmel Junction ou Orderville ? Que me conseiller vous , cela fait une journée trop chargée?
Jour 15 :Fin de la route vers Bryce Canyon et ½ Journée sur les lieu. Est ce assez ½ journée?Des conseils de rando? .Le coucher de soleil est vraiment a voir et je vais me mordre les doigts si je n’y reste pas? Monter la veille serait de la folie pour y voir le coucher de soleil? Initialement j’ai prevue faire les 180Km pour me rendre dormir dans le Zion National Park. Est ce logique? Trop rapide comme trajet? J’ai besoin de votre aide.
Jour 16 : Possibilité de passer un moment a Zion , mais les commentaires que j’ai lu me laisse croire que ce ne sera pas notre moment favori des “Parcs” n’étant pas des spécialiste de la Rando. Le but est de descendre passé la soirée et la nuit a Las Vegas. Donc vous feriez quoi de mon horaire? Étirez et passer la nuit précédente a Bryce Canyon et ne faire que passer aujourdhui a Zion , et ce même si cela nous donne une journée bien remplie de route? Proposer moi , j’aimerais bien vos opinions.
Jour 17 :Journée a Las Vegas. La strip , les motels , les outlets.Autre chose a conseiller?Le Tour Las Vegas by night vaut la peine? Nuit a Las Vegas , même Hotel qu’hier où peut-être essayer autre Hotel , il y en a tellement. Conseil d’hotel sympa? Je vais aussi essayer d’être a Vegas de semaine , comme j’ai lu a plusieurs reprises pour les prix beaucoup moins exorbitant.
Jour 18 : Route pour la Death Valley. J’ai lu qu.une nuit a Furnace Creek pouvait être plaisante ? D’autre on parlé de Lone Pines une fois sorti de la Valley .Peut-être même plus loin a Bishop pour alléger mes journées suivantes? Que me conseillez vous en tenant compte que nous avons que ca de prevue dans notre journée , mise a part peut-être un dernière avant midi a Vegas si le temps le permet. Besoin de conseil ici aussi.
Jour 19 :Route en direction de Yosemite National Park. Le Village Fantome Bodies serait apparament interessant a voir? Vous trouvez aussi? Où est-il situé? Des choses interessantes a faire a Yosemite? Une nuit a El Portail serait envisageable? Me rendre si vite a El Portail serait de la folie , car je prenderais pas assez le temps de voir Yosemite? Verrons nous des arbres Geant facilement?
Jour 20 : Suite et fin dans Yosemite. Avez vous une place plus stratégique que El Portail pour la nuit , en tenant compte du fait qu’aujourd’hui tout ce que nous avons au programme est le 4 Heures de routes nous fesant rejoindre San Fransisco. Donc possibilité de passé pratiquement la journée a faire dans activités.Nuit pret de l’aeroport ou Vol de retour en soirée.
Jour 20/21 : Vol de retour . Soit en soirée du jour 20 , ou possiblement le Jour 21 au matin.
Voila.
Je sais que je pose un nombre incroyable de question , mais j’ai bonne confiance que les “spécialistes” et sympathiques personnes que vous êtes aller m’aider a planifié un voyage aux allures parfaite. Est ce que je rate des activités incroyable ? Des propositions. Cela serait un crime de zappé Moab? Ou a la rigueur un arrivée a Yellowstone avec un fin a San Diego pourrait être envisageable en ne loupant rien de nos interets principals si on fait un voyage de 24 Jours?. Bref je veux vos conseils sur tout.Étant “nerveux” de nature , je me sens insecure un peu a l’approche de si grand voyage.
Nous avons prévus faire le voyage possiblement vers le debut-mi septembre . Est ce une bonne saison pour la temperature? Pluie? Octobre serait trop tard? J’ai pas lu beaucoup sur la temperature.
J’attend vos reponses avec impatience , je vous remerci déja.
Voila maintenant plusieurs semaines, même plusieurs mois , que je navigue sur les forums , pour pouvoir établir le plus parfait des itinairaires , pour le voyage tant attendu que moi et ma copine on s’organisent , une visite dans le grand ouest des USA.
Donc après plusieurs heures de recherche a lire les commentaires TRES instructif de tous et chacun et après quelques itinéraires , voila celui qui semble satisfaire le plus a nos envies.
Donc même si plusieurs questions ont déja été posé sur le forum , je me permet quelques demandes et conseils , surtout dans le but de savoir si mon 21 Jours d’escapade est fesable a la vitesse que nous avons anticipé.
Avant de debuté , voici les “restrictions” obligatoire que nous , nous étions donné avant l’ébauche de notre trajet : San Fransisco , La descente de la cote SF -LA , LA , San Diego (Ma copine tient mordicus au Zoo et a Sea World ) , Grand Canyon , Monument Valley et Las Vegas.Yellowstone était dans nos plans , mais il m’a paru très difficile de l’inclure dans mon projet de 21 jours , sans trop être a la course. Moab a aussi été écarté de mon projet? Mauvais choix peut-être? Je tiens aussi a précisez que nous sommes 2 personnes dans la mi-vingtaine , ayant tout autant d’interet pour les villes que pour les paysages , ceci dit je mentionne aussi que nous ne sommes pas des spécialistes de la randonnée , une ici et là feront l’affaire.
* J’ai aussi penser a un autre plan de match sur 24 jours contenant Yellowstone que je vous comminuquerez peut-être plus tard , mais pour l’instant je me concentre sur celui-ci.
Jour 1 : Vol pour San Fransisco
Hotel pret de l’aeroport ou si le temps nous le permet dependant de l’heure , Hotel au Centre Ville.L’Aeroport est loin du centre ville? La prise de ma voiture de location est impérative dès le depart?Ou au contraire , attendre au jour 4 , jour ou je quitterai la ville?
Jour 2 : Journée a San Fransisco (Union Square , Pier 39 , Quartier Chinois et possibilité de match de Baseball , si l’équipe est a son domicile) Hotel au Centre-Ville C’est quoi “City Pass”??
Jour 3 : Journée a San Fransisco (Ballade Golden Gates , Alcatraz , Cable Car et fin de la Visite de la ville.)
Jour 4 : Descente vers Monterey/Carmel, Est ce que l’aquarium de Monterey vaut la peine d’être vue? D’autre idée pour cette region ? Apparament qu’il a un gros Outlet a Gilroy , cela vaut la peine? Possible Nuit a Monterey a moins que vous me conseillez de ne pas trop m’attarder sur cette region?
Jour 5 : Descente en direction de L.A. Arret a Big Sur et a Morro Bay?(Il y a quoi a Morro Bay?) D’autre chose a signaler sur cette route ? Le but serait de dormir avant la region de L.A. Exemple a Santa Barbara ou Oxnard. Des idées?
Jour 6 :Lever tot pour poursuivre la descente vers L.A. et arrivé tôt a Universal Studio. J’ai lu a quelques reprises qu’il avait beaucoup moins de gens avant midi donc essayons de profiter. Ensuite recuperation d’un Motel dans Hollywood et peut-être essayer de profité des alentours avec un bon souper ou une sortie? Des idées d’endroit stratégiques?
Jour 7:Journée de visite dans Los Angeles. Tout les Boulevards connu , aller a Griffith pour les lettres “Hollywood” , Venice Beach , Santa Monica peut-être. Apparament qu’il faut un auto pour tout dans la ville , est ce vrai? Pour le stationnement sur les boulevards c’est facile? J’ai aussi vue que Cali’Fun offrait un tour de ville gratuit et en Francais , me le conseiller vous? Et je vous avoue aussi avoir une “mini” crainte pour la conduite dans L.A. Vous pouvez me rassurer lol?!? :) Nuit possiblement au même Motel que la veille , ou avez vous un endroit plus stratégique car le lendemain on quitte pour San Diego.Ca doit être l’enfer le matin le traffic?! Venice Beach serait-il sur notre chemin? Ne pas le visiter dans la journée et y passer la nuit en voudrait la peine? Une facon cohérente de visiter la ville? Bref L-A m’effraie un peu...
Jour 8 : Descente vers San Diego , c’est bien 2h30 de route? Prise de possesion d’un motel pret de la plage dans le coin Coronado? C’est du moins ce que j’ai lu sur certain commentaire , que c’était bien comme quartier? D’accord avec ca , où mieux?! Journée de plage ou promenade dans les environs? Des conseils sur cette ville que je connais moins? Cela serait bien apprécie.
Jour 9 : Journée au Zoo de San Diego . Apparament que ca prend pratiquement une journée... Ca vaut la peine? Nuit au même Hotel que la veille.
Jour 10 : Sea World tôt le matin , suivi d’une route vers Palm Springs en fin de journée situé a environ 125-150 miles si j’ai bien lu. Est ce que Palm Spring vaut la peine d’être vue , certain semble dire que c’est une ville très jolie , d’autre semble dire que ca vaut pas vraiment la peine? J’aimerais bien avoir vos avis? De plus quoi faire a Palm Spring? J’ai vue qu’il avait p-e un genre de monter en téléphérique , des gens l’on fait? Bref mon but était de passé la nuit là mais c’est très changeable . Si vous avez d’autre idée , j’aimerais bien le savoir.
Jour 11 : Direction vers le Grand Canyon tout d’abord par la route 62 .Ce qui nous donne un passage dans le Parc National de Joshua Tree (Ca vaut la peine y faire quelque chose?) Ensuite passage sur la Route 66 , j’ai lu beaucoup de bien sur Oatman, vous est d’accord? Mais beaucoup de mal sur la ville Fantome de Calico? J’ai jamais reussi a trouver Calico sur une carte , surement car c’est une ville Fantome? Seligman ? Kingman , Lesquels en valent le coup? Le but est de se rendre jusqu’a Williams pour la nuit. Logique comme itinéraire ? Pas trop long a votre avis?
Jour 12 : Depart vers le Grand Canyon.Là on est encore un peu en dilleme et c’est notre Compte en Banque qui parle. Le but premier serait de se rendre a Tusayan , si les moyen nous le permette et se payer le fameux Tour en Helicoptère. Question que notre premier contact avec le Grand Canyon soit de par l’Helico? Vous nous le conseiller?. Le choc sera t-il encore plus grandiose? Le tour en Helico en vaut-il vraiment la peine? Serait-ce mieux d’y aller par nous même en voiture pour notre 1er contact? Je demande votre avis. Helico ou pas la suite de notre journée se resume au Grand Canyon . J’ai vue que les gens conseil , la randonée “South Kailbab Trail jusqua Cedar Ridge sur une durée de 4 a 5 KM” C’est bel et bien un bon choix . Bref on veut passer la journée a admirer se phénomène de la nature! Nuit dans les Environs.
Jour 13 :Route vers Monument Valley . Vous nous conseiller le tour payant? Nuit dans les environ , on nous a conseiller le nouveau Motel The View?
Jour 14 :Lever tôt et Route Vers Page . A combien de temps c’est precisement si on loge au motel The View? Le but est de voire Antilope Canyon , qu’il faut voir entre 11h et 13h si j’ai bien lu? Faut reserver ? Plusieurs ont semblé dire que c’était bondé de touriste? Au programme de la journée Horsesbend et ma question peut sembler stupide mais le Lake Powell est accesible dans les environs , je me perd un peu sur la carte et les commentaires de tous. Nuit soit a Page ou si le temps le permet préférablement a Mount Carmel Junction ou Orderville ? Que me conseiller vous , cela fait une journée trop chargée?
Jour 15 :Fin de la route vers Bryce Canyon et ½ Journée sur les lieu. Est ce assez ½ journée?Des conseils de rando? .Le coucher de soleil est vraiment a voir et je vais me mordre les doigts si je n’y reste pas? Monter la veille serait de la folie pour y voir le coucher de soleil? Initialement j’ai prevue faire les 180Km pour me rendre dormir dans le Zion National Park. Est ce logique? Trop rapide comme trajet? J’ai besoin de votre aide.
Jour 16 : Possibilité de passer un moment a Zion , mais les commentaires que j’ai lu me laisse croire que ce ne sera pas notre moment favori des “Parcs” n’étant pas des spécialiste de la Rando. Le but est de descendre passé la soirée et la nuit a Las Vegas. Donc vous feriez quoi de mon horaire? Étirez et passer la nuit précédente a Bryce Canyon et ne faire que passer aujourdhui a Zion , et ce même si cela nous donne une journée bien remplie de route? Proposer moi , j’aimerais bien vos opinions.
Jour 17 :Journée a Las Vegas. La strip , les motels , les outlets.Autre chose a conseiller?Le Tour Las Vegas by night vaut la peine? Nuit a Las Vegas , même Hotel qu’hier où peut-être essayer autre Hotel , il y en a tellement. Conseil d’hotel sympa? Je vais aussi essayer d’être a Vegas de semaine , comme j’ai lu a plusieurs reprises pour les prix beaucoup moins exorbitant.
Jour 18 : Route pour la Death Valley. J’ai lu qu.une nuit a Furnace Creek pouvait être plaisante ? D’autre on parlé de Lone Pines une fois sorti de la Valley .Peut-être même plus loin a Bishop pour alléger mes journées suivantes? Que me conseillez vous en tenant compte que nous avons que ca de prevue dans notre journée , mise a part peut-être un dernière avant midi a Vegas si le temps le permet. Besoin de conseil ici aussi.
Jour 19 :Route en direction de Yosemite National Park. Le Village Fantome Bodies serait apparament interessant a voir? Vous trouvez aussi? Où est-il situé? Des choses interessantes a faire a Yosemite? Une nuit a El Portail serait envisageable? Me rendre si vite a El Portail serait de la folie , car je prenderais pas assez le temps de voir Yosemite? Verrons nous des arbres Geant facilement?
Jour 20 : Suite et fin dans Yosemite. Avez vous une place plus stratégique que El Portail pour la nuit , en tenant compte du fait qu’aujourd’hui tout ce que nous avons au programme est le 4 Heures de routes nous fesant rejoindre San Fransisco. Donc possibilité de passé pratiquement la journée a faire dans activités.Nuit pret de l’aeroport ou Vol de retour en soirée.
Jour 20/21 : Vol de retour . Soit en soirée du jour 20 , ou possiblement le Jour 21 au matin.
Voila.
Je sais que je pose un nombre incroyable de question , mais j’ai bonne confiance que les “spécialistes” et sympathiques personnes que vous êtes aller m’aider a planifié un voyage aux allures parfaite. Est ce que je rate des activités incroyable ? Des propositions. Cela serait un crime de zappé Moab? Ou a la rigueur un arrivée a Yellowstone avec un fin a San Diego pourrait être envisageable en ne loupant rien de nos interets principals si on fait un voyage de 24 Jours?. Bref je veux vos conseils sur tout.Étant “nerveux” de nature , je me sens insecure un peu a l’approche de si grand voyage.
Nous avons prévus faire le voyage possiblement vers le debut-mi septembre . Est ce une bonne saison pour la temperature? Pluie? Octobre serait trop tard? J’ai pas lu beaucoup sur la temperature.
J’attend vos reponses avec impatience , je vous remerci déja.
Avis sur tinéraire de vingt jours San Francisco - Las Vegas? English translation pending
Salut à tous,
Je viens de réserver mes billets avec 3 autres amis. On arrive à SF et on repart de Las Vegas. Nous avons 20 jours complets sur place.
Voici l'itinéraire que j'ai en tête, pouvez-vous me donner votre avis:
J1: SF J2: SF J3: SF J4: SF J5: SF ==> Yosemite J6: Yosemite J7: Yosemite ==> Los Angeles J8: LA J9: LA J10: LA ==> San Diego J11: San Diego J12: San Diego ==> Death Valley J13: Death Valley J14: Death Valley ==> Grand Canyon J15: Grand Canyon J16: Grand Canyon ==> Las Vegas J17: Las Vegas J18: Las Vegas J19: ??? Las Vegas ??? J20: ??? Las Vegas ???
Bon comme vous pouvez le voir, le J19 et le J20 ne doivent pas spécialement être passés à Las Vegas. Où puis-je agrandir mon itinéraire, est-ce qu'à première vue, cela semble faisable? Suis-je passé à côté de quelque chose d'essentiel? Y a-t-il une plus petite ville par laquelle je dois absolument passer?
Merci pour vos avis précieux!
Greg
Je viens de réserver mes billets avec 3 autres amis. On arrive à SF et on repart de Las Vegas. Nous avons 20 jours complets sur place.
Voici l'itinéraire que j'ai en tête, pouvez-vous me donner votre avis:
J1: SF J2: SF J3: SF J4: SF J5: SF ==> Yosemite J6: Yosemite J7: Yosemite ==> Los Angeles J8: LA J9: LA J10: LA ==> San Diego J11: San Diego J12: San Diego ==> Death Valley J13: Death Valley J14: Death Valley ==> Grand Canyon J15: Grand Canyon J16: Grand Canyon ==> Las Vegas J17: Las Vegas J18: Las Vegas J19: ??? Las Vegas ??? J20: ??? Las Vegas ???
Bon comme vous pouvez le voir, le J19 et le J20 ne doivent pas spécialement être passés à Las Vegas. Où puis-je agrandir mon itinéraire, est-ce qu'à première vue, cela semble faisable? Suis-je passé à côté de quelque chose d'essentiel? Y a-t-il une plus petite ville par laquelle je dois absolument passer?
Merci pour vos avis précieux!
Greg
Quizz sur les croisières English translation pending
Bonjour à tous,
Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.
Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.
Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....
Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.
Tous les coups sont permis.
Qu'en pensez-vous ???
Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?
Bon jeu à tous.
JC
Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.
Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.
Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....
Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.
Tous les coups sont permis.
Qu'en pensez-vous ???
Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?
Bon jeu à tous.
JC
Avis sur circuit de deux semaines en Inde English translation pending
Bonjour,
Nous sommes prêts à partir et avons planifier selon nos envies les principales étapes de notre voyage en Inde fin mars pour deux semaines. Pouvez vous nous conseiller sur les déplacements/logements et éventuellement des visites autour de ces mêmes lieux ou à proximité....Nous avions programmé l'avion en vol intérieur sur Delhi-Udaipur à l'arrivée (nous arrivons le matin et arriverions le midi à Udaipur) et sur le retour de Bagdogra/Delhi , le reste en train (mais là alors , je ne comprends pour les réservations et classes de train, surtout pour les trains de nuit: HELP!!!)
* Arrivée à Delhi et avion pour Udaipur (J1) * Udaipur (J1+2) * Jaipur (J3) * Fathepur Sikri (J4) * Agra (J5) * Gwalior/Datia(J6) * Varanasi(J7) * Bagdogra/Darjeeling(J8+9) * Retour à Delhi depuis Bagdogra en avion et visite de Delhi(J10+11+12) A peu de près..... Voici une esquisse avec quelques jours de tolérance selon les retards éventuels ou coups de coeur .... Qu'en pensez vous? Merci pour votre aide....
Nous sommes prêts à partir et avons planifier selon nos envies les principales étapes de notre voyage en Inde fin mars pour deux semaines. Pouvez vous nous conseiller sur les déplacements/logements et éventuellement des visites autour de ces mêmes lieux ou à proximité....Nous avions programmé l'avion en vol intérieur sur Delhi-Udaipur à l'arrivée (nous arrivons le matin et arriverions le midi à Udaipur) et sur le retour de Bagdogra/Delhi , le reste en train (mais là alors , je ne comprends pour les réservations et classes de train, surtout pour les trains de nuit: HELP!!!)
* Arrivée à Delhi et avion pour Udaipur (J1) * Udaipur (J1+2) * Jaipur (J3) * Fathepur Sikri (J4) * Agra (J5) * Gwalior/Datia(J6) * Varanasi(J7) * Bagdogra/Darjeeling(J8+9) * Retour à Delhi depuis Bagdogra en avion et visite de Delhi(J10+11+12) A peu de près..... Voici une esquisse avec quelques jours de tolérance selon les retards éventuels ou coups de coeur .... Qu'en pensez vous? Merci pour votre aide....
C'est marrant personne n'a encore parlé du gros hit: Avatar, votre avis? English translation pending
J'ai trouvé pas mal en 3D, original et passionant même si galvaudé et peu original il faut se laisser entrainer par l'histoire de la sauvegarde d'un monde qui pourrait être le notre 😛 A voir sans concession, juste du plaisir 🙂
Guide indispensable pour une journée à Angkor? English translation pending
Bonjour à tous et bone année
Pourriez-vous me donner votre avis, sachant ce que je veux voir à Angkor un guide est-il indispensable et quels sont les tarifs pour une journée?
Merci pour les réponses.
Patrick
Soins dentaires à Hanoï: les bonnes adresses English translation pending
Helas helas helas
Il a fallu que j'y passe !
(Je suis poete a mes heures !)
Donc VOILA
Pour les petits soins: Dr Nguyen Thi Ngoc Diem, 70 Hang Bo. Elle a des doigts de fee, meme pour gratter dans un gros trou de dent avec un nerf a vif, et sans anesthesie; j'ai rien senti ! Elle parle anglais et, surtout, sa mere, une vieille femme ex-dentiste qui a une classe extraordinaire, parle un francais chatie helas bien perdu ! C'est elle qui m'a explique que mon cas etait complique et m'a donne l'adresse suivante. 45 mn sur la chaise a me soigner aux petis oignons. Cout : 50 000 dongs (non, je n'ai pas oublie un zero), soit 1, 9 euro. Apres ca, il y a des nuls qui clament sur tout le Forum que les Viets st les rois de l'arnaque !!!!!!!!!!!!!!! 🙁😠😕🏴☠️
Pour les gros soins (y compris chirurgie) Vietnam-Cuba Hospital, 37 Hai Ba Trung Un hosto comme on en fait plus! Vetuste a souhait, mais avec un staff gentil, souriant, attentionne, et super competent. Le Dr Hai, un rigolo, parle un francais impeccable. Il a appris son metier au Burumgrad de Bangkok, un des plus modernes hopitaux du monde. 1h30 sur la chaise -avec anesthesie locale cette fois-ci- a me faire des pts trous ds la dent, couper les nerfs, reboucher le tout, et tout ca en fredonnant (pas moi, le toubib). En plus, l'infirmiere agee qui l'assistait lui a demande de me demander si je voulais pas la marrier 😏. Cout: 1 000 000 de dongs (38 euros). Ca coute combien en France ????
Ce Vietnam-Cuba Hospital, c'est une sacree adresse ! J'y retourne pour me faire faire une check-up complet de 3 jours; ca va surement pas couter aussi cher que celui que j'ai fait a New York en 1975 🏴☠️
PS. Par contre, evitez l'hopital public derriere la cathedrale St Joseph; j'ai 3 copines francaises infirmieres en stage la-bas, ells ont jamais vu ca: des operations chirurgicales sans anesthesie, avec les patients qui serrent les dents comme du temps de Napoleon.
Donc VOILA
Pour les petits soins: Dr Nguyen Thi Ngoc Diem, 70 Hang Bo. Elle a des doigts de fee, meme pour gratter dans un gros trou de dent avec un nerf a vif, et sans anesthesie; j'ai rien senti ! Elle parle anglais et, surtout, sa mere, une vieille femme ex-dentiste qui a une classe extraordinaire, parle un francais chatie helas bien perdu ! C'est elle qui m'a explique que mon cas etait complique et m'a donne l'adresse suivante. 45 mn sur la chaise a me soigner aux petis oignons. Cout : 50 000 dongs (non, je n'ai pas oublie un zero), soit 1, 9 euro. Apres ca, il y a des nuls qui clament sur tout le Forum que les Viets st les rois de l'arnaque !!!!!!!!!!!!!!! 🙁😠😕🏴☠️
Pour les gros soins (y compris chirurgie) Vietnam-Cuba Hospital, 37 Hai Ba Trung Un hosto comme on en fait plus! Vetuste a souhait, mais avec un staff gentil, souriant, attentionne, et super competent. Le Dr Hai, un rigolo, parle un francais impeccable. Il a appris son metier au Burumgrad de Bangkok, un des plus modernes hopitaux du monde. 1h30 sur la chaise -avec anesthesie locale cette fois-ci- a me faire des pts trous ds la dent, couper les nerfs, reboucher le tout, et tout ca en fredonnant (pas moi, le toubib). En plus, l'infirmiere agee qui l'assistait lui a demande de me demander si je voulais pas la marrier 😏. Cout: 1 000 000 de dongs (38 euros). Ca coute combien en France ????
Ce Vietnam-Cuba Hospital, c'est une sacree adresse ! J'y retourne pour me faire faire une check-up complet de 3 jours; ca va surement pas couter aussi cher que celui que j'ai fait a New York en 1975 🏴☠️
PS. Par contre, evitez l'hopital public derriere la cathedrale St Joseph; j'ai 3 copines francaises infirmieres en stage la-bas, ells ont jamais vu ca: des operations chirurgicales sans anesthesie, avec les patients qui serrent les dents comme du temps de Napoleon.
Adresses sympathiques en Patagonie English translation pending
Bonjour à tous,
Comme promis dans un post précédent « Correction Tarifs Lonely planet Patagonie Argentine/Chili » (que je vous invite à aller voir si vous partez en Patagonie pour vous faire une idée des tarifs pratiqués), voici quelques conseils et avis sur les très bonnes et moins bonnes surprises, les bons plans en Patagonie... Attention, il s’agit d’avis personnels qui viennent pour la plupart compléter ce qui est dit dans le lonely.
1/Peninsule Valdès :
Bus Andesmar semi-cama Buenos Aires/Puerto Madryn : nickel, rien à redire. Sièges très confortables, personnel sympa, repas compris (pas excellents mais bon, ça cale), films et bingo dans le bus (avec pour la gagnante une bouteille de vin à la clé)
Visite Péninsule Valdès : Superbe sanctuaire de mammifères marins. A faire absolument avec une voiture sinon grosse frustration pour les naturalistes comme nous (je pense). Pour exemple, nous avons vu les orques chassés en s’échouant sur la plage (Seul endroit du monde où ils le font, et oui…) mais sans voiture, nous n’aurions pas pu être sur le site à la bonne heure (marée haute). Les bus s’arrêtaient 10 minutes alors que nous les avons observé 2 heures, jusqu’à ce qu’ils repartent en mer.
De plus, la voiture permet de rouler au crépuscule, et c’est là que l’on voit de nombreuses bestioles invisibles le jour (ou presque) comme les maras, zorinos…
Si vous n’avez pas trop le temps, le meilleur site d’après notre courte expérience est le secteur de Punta Cantor/Caleta Valdès : manchots, éléphants de mer, pétrels géants, tatous, orques, lézards…
Les gardes de la péninsule sont adorables, viennent facilement vers vous et sont prêts à répondre à toutes vos questions alors n’hésitez pas. Par contre, on ne peut pas se balader à pied dans la réserve, c’est assez frustrant.
Camping Puerto Pyramides : Seul camping de la péninsule et donc logement le moins cher. Pas du 5 étoiles mais bon, on fait avec sans problème. Ca fait quand même un peu cher en comparaison des autres campings (15 pesos/pers en tente) pour un camping avec des sanitaires moyens, pas de moyen de cuisiner, peu de prises électriques et un gros problème : les douches sont accessibles uniquement de 19h à 21h (heure d’observation des baleines).
Excursion Baleines PP: Superbe, Inoubliable, hallucinant. Les baleineaux viennent sous le bateau. Si vous avez les moyens (2 fois plus cher) ou que c’est vraiment votre objectif, nous ne pouvons que vous recommander une sortie en soirée avec très peu de personnes (moins de 15 chez Bottazzi, les autres compagnies ayant autant de personnes le soir que le jour) pour faire des photos sans vous bousculer.
Agence de location de voitures Centauro : Coup de cœur humain. Agence familiale avec un couple juste adorable et des tarifs ultra-compétitifs. Suite à un quiproquo (ils ne sont absolument pas responsables), la voiture que j’avais réservée chez eux avait été louée. Ils se sont pliés en 4 pour nous en trouver une autre dans une autre agence, qui nous a été amenée chez eux, pour un tarif équivalent au leur. Ils nous ont donné tous les conseils possibles et imaginables le temps que la voiture arrive. On espère qu’ils ont apprécié la bouteille de vin gagnée dans le bus.
Hostel La Tosca, Puerto Madryn : très sympa. Il n’y avait quasiment personne donc difficile de dire s’il y a une bonne ambiance ou pas mais les chambres sont nickels ainsi que la pièce commune et le petit jardin.
Trelew : ATTENTION, VILLE CRAIGNOS. On nous a mis en garde sur place et une amie l’a expérimenté. Il y a beaucoup de vols dans les voitures dès que vous avez le dos tourné (sans violence), donc ne laissez absolument rien. Les voleurs trainent près des hôtels donc fermez tout même si c‘est juste pour aller demander s’il y a de la place. 2 minutes et c’est fini…
Hotel Rivadavia, Trelew : sans plus. Ni miteux, ni exceptionnel. Juste pour une nuit-étape.
2/El Calafate
Camping Lago Roca : coup de cœur logement. Eloigné d’El Calafate mais proche du Perito. Aucun touriste car il faut une voiture, les habitants des environs s’y retrouvent les week-ends donc parfait pour s’immerger. La route pour y accéder est très belle (avec des flamants, condors, caracaras…), le camping est très bien situé, le personnel est plus que sympa (à une exception près, mais bon…), les sanitaires très propres, grande salle pour cuisiner, prêt d’ustensiles de cuisine, prise électrique sur de nombreux emplacements, barbecues, possibilité de laisser vos sacs si vous partez en rando, bar, billard... Un petit paradis. En revanche, les « maisons » n’apportent rien de plus qu’une tente (si vous en avez une), il s’agit juste de 4 murs et un toit. Et si vous manquez d’argent, il y a un site de camping sauvage agréable juste à côté.
Hospedajes Alejandra : d’après nos recherches/discussions, le moins cher d’El Calafate (moins que les auberges de jeunesse) mais pas de Petit Dej’ compris. Proprio sympa, chambres et sanitaires propres. La maison est pleine de bibelots, c’est assez surprenant.
Agence de location Avis aéroport : personnel très sympa, très bonnes voitures, pas chiants pour 2 sous sur les petites rayures (pour eux, c’est normal) ou autres.
Tour en bateau des glaciers (Spegg., Ups., PM) avec Fernandez Campbell : THE déception du voyage. HYPERTOURISTIQUE. On paie le prix très fort (290 pesos sans le bus +60 pesos d’entrée dans le parc non compris) pour être 350 sur un bateau avec des écrans TV partout qui vous passent des pubs pour la compagnie. Les gens se bousculent dans tous les sens pour avoir leur photo devant les glaciers. La compagnie vend les photos des personnes à la sortie, ça rajoute à l’aspect commercial. Dommage, car la ballade serait superbe sans ça. Franchement déconseillé si vous redoutez la masse.
Puerto Natales
Hostel Kaweskar : excellente adresse. Très nombreux avantages : on vous explique tout sur le parc du Torres, les itinéraires…, on vous loue du matériel de rando, on vous met à disposition un casier pour stocker des affaires le temps que vous arpentiez le W (attention, si vous ne dormez pas ici au retour, on vous demande de payer un lit pour chaque nuit où vous avez laissé vos affaires), le bus pour le Torres vient vous chercher ici. Le personnel est sympa, bonne ambiance, propre. Que du positif.
Bus Sur Puerto Natales-Ushuaia : Confortable jusqu’à la Terre de Feu. Après Rio Grande (ou Gallegos j’ai un trou), vous embarquez pour 4 heures dans un minibus pas très confortable. Le personnel est très serviable. A Ushuaia, le conducteur nous a fait faire le tour des logements jusqu’à ce qu’on trouve, merci à lui.
Ushuaia
Hostel La Posta : très bonne adresse, récente. Un peu excentré (25 minutes du centre à pieds) mais si vous n’avez pas trouvé ailleurs, il reste surement de la place ici. 2 cuisines bien équipées. Personnel super sympa. Barbecue. Lieu de rencontres. Bus pour le Parque (50 pesos). D’après les dires, les dortoirs sont un peu plus chers qu’ailleurs (60 à la place de 50) mais les doubles sont moins chères (180 au lieu de 200) Non cité dans les guides mais à découvrir.
Voilà, en espérant que ce sera utile à certains.
1/Peninsule Valdès :
Bus Andesmar semi-cama Buenos Aires/Puerto Madryn : nickel, rien à redire. Sièges très confortables, personnel sympa, repas compris (pas excellents mais bon, ça cale), films et bingo dans le bus (avec pour la gagnante une bouteille de vin à la clé)
Visite Péninsule Valdès : Superbe sanctuaire de mammifères marins. A faire absolument avec une voiture sinon grosse frustration pour les naturalistes comme nous (je pense). Pour exemple, nous avons vu les orques chassés en s’échouant sur la plage (Seul endroit du monde où ils le font, et oui…) mais sans voiture, nous n’aurions pas pu être sur le site à la bonne heure (marée haute). Les bus s’arrêtaient 10 minutes alors que nous les avons observé 2 heures, jusqu’à ce qu’ils repartent en mer.
De plus, la voiture permet de rouler au crépuscule, et c’est là que l’on voit de nombreuses bestioles invisibles le jour (ou presque) comme les maras, zorinos…
Si vous n’avez pas trop le temps, le meilleur site d’après notre courte expérience est le secteur de Punta Cantor/Caleta Valdès : manchots, éléphants de mer, pétrels géants, tatous, orques, lézards…
Les gardes de la péninsule sont adorables, viennent facilement vers vous et sont prêts à répondre à toutes vos questions alors n’hésitez pas. Par contre, on ne peut pas se balader à pied dans la réserve, c’est assez frustrant.
Camping Puerto Pyramides : Seul camping de la péninsule et donc logement le moins cher. Pas du 5 étoiles mais bon, on fait avec sans problème. Ca fait quand même un peu cher en comparaison des autres campings (15 pesos/pers en tente) pour un camping avec des sanitaires moyens, pas de moyen de cuisiner, peu de prises électriques et un gros problème : les douches sont accessibles uniquement de 19h à 21h (heure d’observation des baleines).
Excursion Baleines PP: Superbe, Inoubliable, hallucinant. Les baleineaux viennent sous le bateau. Si vous avez les moyens (2 fois plus cher) ou que c’est vraiment votre objectif, nous ne pouvons que vous recommander une sortie en soirée avec très peu de personnes (moins de 15 chez Bottazzi, les autres compagnies ayant autant de personnes le soir que le jour) pour faire des photos sans vous bousculer.
Agence de location de voitures Centauro : Coup de cœur humain. Agence familiale avec un couple juste adorable et des tarifs ultra-compétitifs. Suite à un quiproquo (ils ne sont absolument pas responsables), la voiture que j’avais réservée chez eux avait été louée. Ils se sont pliés en 4 pour nous en trouver une autre dans une autre agence, qui nous a été amenée chez eux, pour un tarif équivalent au leur. Ils nous ont donné tous les conseils possibles et imaginables le temps que la voiture arrive. On espère qu’ils ont apprécié la bouteille de vin gagnée dans le bus.
Hostel La Tosca, Puerto Madryn : très sympa. Il n’y avait quasiment personne donc difficile de dire s’il y a une bonne ambiance ou pas mais les chambres sont nickels ainsi que la pièce commune et le petit jardin.
Trelew : ATTENTION, VILLE CRAIGNOS. On nous a mis en garde sur place et une amie l’a expérimenté. Il y a beaucoup de vols dans les voitures dès que vous avez le dos tourné (sans violence), donc ne laissez absolument rien. Les voleurs trainent près des hôtels donc fermez tout même si c‘est juste pour aller demander s’il y a de la place. 2 minutes et c’est fini…
Hotel Rivadavia, Trelew : sans plus. Ni miteux, ni exceptionnel. Juste pour une nuit-étape.
2/El Calafate
Camping Lago Roca : coup de cœur logement. Eloigné d’El Calafate mais proche du Perito. Aucun touriste car il faut une voiture, les habitants des environs s’y retrouvent les week-ends donc parfait pour s’immerger. La route pour y accéder est très belle (avec des flamants, condors, caracaras…), le camping est très bien situé, le personnel est plus que sympa (à une exception près, mais bon…), les sanitaires très propres, grande salle pour cuisiner, prêt d’ustensiles de cuisine, prise électrique sur de nombreux emplacements, barbecues, possibilité de laisser vos sacs si vous partez en rando, bar, billard... Un petit paradis. En revanche, les « maisons » n’apportent rien de plus qu’une tente (si vous en avez une), il s’agit juste de 4 murs et un toit. Et si vous manquez d’argent, il y a un site de camping sauvage agréable juste à côté.
Hospedajes Alejandra : d’après nos recherches/discussions, le moins cher d’El Calafate (moins que les auberges de jeunesse) mais pas de Petit Dej’ compris. Proprio sympa, chambres et sanitaires propres. La maison est pleine de bibelots, c’est assez surprenant.
Agence de location Avis aéroport : personnel très sympa, très bonnes voitures, pas chiants pour 2 sous sur les petites rayures (pour eux, c’est normal) ou autres.
Tour en bateau des glaciers (Spegg., Ups., PM) avec Fernandez Campbell : THE déception du voyage. HYPERTOURISTIQUE. On paie le prix très fort (290 pesos sans le bus +60 pesos d’entrée dans le parc non compris) pour être 350 sur un bateau avec des écrans TV partout qui vous passent des pubs pour la compagnie. Les gens se bousculent dans tous les sens pour avoir leur photo devant les glaciers. La compagnie vend les photos des personnes à la sortie, ça rajoute à l’aspect commercial. Dommage, car la ballade serait superbe sans ça. Franchement déconseillé si vous redoutez la masse.
Puerto Natales
Hostel Kaweskar : excellente adresse. Très nombreux avantages : on vous explique tout sur le parc du Torres, les itinéraires…, on vous loue du matériel de rando, on vous met à disposition un casier pour stocker des affaires le temps que vous arpentiez le W (attention, si vous ne dormez pas ici au retour, on vous demande de payer un lit pour chaque nuit où vous avez laissé vos affaires), le bus pour le Torres vient vous chercher ici. Le personnel est sympa, bonne ambiance, propre. Que du positif.
Bus Sur Puerto Natales-Ushuaia : Confortable jusqu’à la Terre de Feu. Après Rio Grande (ou Gallegos j’ai un trou), vous embarquez pour 4 heures dans un minibus pas très confortable. Le personnel est très serviable. A Ushuaia, le conducteur nous a fait faire le tour des logements jusqu’à ce qu’on trouve, merci à lui.
Ushuaia
Hostel La Posta : très bonne adresse, récente. Un peu excentré (25 minutes du centre à pieds) mais si vous n’avez pas trouvé ailleurs, il reste surement de la place ici. 2 cuisines bien équipées. Personnel super sympa. Barbecue. Lieu de rencontres. Bus pour le Parque (50 pesos). D’après les dires, les dortoirs sont un peu plus chers qu’ailleurs (60 à la place de 50) mais les doubles sont moins chères (180 au lieu de 200) Non cité dans les guides mais à découvrir.
Voilà, en espérant que ce sera utile à certains.
Dans 10 ans, la Thaïlande, vous la voyez comment? English translation pending
Ceux qui decouvrent la Thailande aujourd'hui en reviennent emerveilles..Ceux qui l'ont connus dans les annees 80 et 90 a l'epoque ou le portable et internet n'existaient pas ou presque, pourraient temoigner que c'etait quel que soit l'endroit ou on se trouvait un "vrai paradis"..Il est donc naturel que la nostalgie grandisse quand on voit dans quel sens et a quelle vitesse les choses evoluent.😕
Deja 2010🙁, et depuis les choses ont bien changes, que se soit dans les ghettos a touristes ou meme dans la Thailande profonde, celle que certains appellent a tord ou a raison la thailande authentique...
Mais dans 10 ou 20 ans, comment voyez vous la Thailande ??? comment sera t-elle ? ceux qui la decouvriront voudront-ils y retourner ?
Deja 2010🙁, et depuis les choses ont bien changes, que se soit dans les ghettos a touristes ou meme dans la Thailande profonde, celle que certains appellent a tord ou a raison la thailande authentique...
Mais dans 10 ou 20 ans, comment voyez vous la Thailande ??? comment sera t-elle ? ceux qui la decouvriront voudront-ils y retourner ?
États-Unis: renforcement des mesures de sécurité sur les vols English translation pending
Faisant suite a l'incident survenu sur le vol Amsterdam / Chicago, les autorités Américaines décident de renforcer les mesures de sécurité, je pensais que nous étions arrivés au maximum concernant les pertes de temps dues aux controles approfondies, cette fois ci on risque bien de nous demander de retirer notre pantalon, car le pseudo terroriste avait le produit collé a la cuisse.Pourvu que le prochain ne nous oblige pas a un controle rectal.
Anarchiste? English translation pending
Quelques questions naîve voir cliché...mais j'espère pas seulement !
- Pensez vous que pour être un anarchiste cohérent, il faut vivre en marginal? N'y'a t-il un mode de vie propre à l'anarchiste, une mode de vie pouvant duré une vie entière?
- " Ne pas être anarchiste à seize ans, c'est manquer de coeur, l'être à 40, c'est manquer de jugement", D'après vos expériences , c'est justifié?
- Etre anarchiste nécéssite une grande éthique, n'est-il alors pas plus simple d'être "modéré" (beurk !) et de n'avoir pas ainsi à se soucier de tonnes de questions?
- La norme morale raille les jeunes anarchistes (cf "petit anarchiste" de Didier Super), pensez-vous que c'est justifié ou que ce n'est pas au contraire qu'une forme de controle moral, pour éviter la déviance ?
Merci d'avance pour vos réponse !
- Pensez vous que pour être un anarchiste cohérent, il faut vivre en marginal? N'y'a t-il un mode de vie propre à l'anarchiste, une mode de vie pouvant duré une vie entière?
- " Ne pas être anarchiste à seize ans, c'est manquer de coeur, l'être à 40, c'est manquer de jugement", D'après vos expériences , c'est justifié?
- Etre anarchiste nécéssite une grande éthique, n'est-il alors pas plus simple d'être "modéré" (beurk !) et de n'avoir pas ainsi à se soucier de tonnes de questions?
- La norme morale raille les jeunes anarchistes (cf "petit anarchiste" de Didier Super), pensez-vous que c'est justifié ou que ce n'est pas au contraire qu'une forme de controle moral, pour éviter la déviance ?
Merci d'avance pour vos réponse !
Douze jours de randonnée dans le Haut Atlas English translation pending
Maroc 12 jours à pied dans le haut Atlas autour du M'Goun en juillet 2007
Partir en voyage accompagné ce n'est pas mon fort, mais du fait d'une bande de Basques enthousiastes je me suis laissé convaincre et je ne le regrette pas. Le but de la balade consiste en douze jours de randonnée dans la région du M'Goun, gravir ce sommet de 4046 mètres puis descendre jusqu'à la vallée des Roses.
Je vais donc décrire cette promenade dans le Haut Atlas, le long d'un itinéraire très connu sur lequel les trekkeurs occidentaux sont nombreux. Cependant, bien qu'ayant eu quelques craintes de parcourir ce circuit, de peur d'être confronté à la foule de mes semblables, le voyage a été très agréable. Le cadre magnifique, à lui seul, justifie tous les bains de foule, qui cependant n'ont pas eu lieu. Les groupes rencontrés parfois à certaines étapes ou croisés, n'ont pas représenté de gêne. Je ne peux que conseiller ce genre d'expérience, même aux amateurs de solitude et de randonnées en solitaire.
Après un départ de Bordeaux quelque peu mouvementé prévu à 22 h qui a finalement eu lieu à 4h du matin, un vol court nous amène à Marrakech au lever du jour. Nous sommes au mois de juillet, la chaleur est intense. Notre guide Ali, nous attend et nous conduit à l'hôtel où la nuit était prévue. Après un somme de quelques heures sur la terrasse, ou pour les moins avisés dans des chambres surchauffées, nous nous retrouvons tous sur le toit de l'hôtel. Dans cette fournaise, un petit courant d'air intermittent amène sur la peau un soupçon de rafraîchissement. Heureusement nous n'allons rester que quelques heures dans cette ville. Je n'imagine pas à cette période de l'année y séjourner longuement. Un petit déjeuner agréable nous est servi. Le minibus qui nous emmènera à destination de Tabant, point de départ de notre randonnée, part vers les onze heures. Nous mettons à profit les deux heures d'attente pour découvrir cette ville tant à la mode chez les Occidentaux. Le matin manifestement la localité semble encore ensommeillée.
L'heure du départ ayant sonné, armes et bagages entassés, le véhicule part en direction du Haut Atlas. Le pays est très sec et rocailleux. Vers les midi arrêt dans une petite ville, nous déjeunons dans un restaurant à l'atmosphère étouffante. De nouveau sur la route, les montagnes commencent à se dresser devant nous. Un col en altitude barre l'horizon. Après l'avoir pratiquement atteint, Ali fait arrêter le véhicule devant un groupe de paysans occupé à battre le blé à l'aide de chevaux qui le foulent sous les sabots. Ils tournent en ligne de front sur une aire circulaire et les paysans jettent au vent à la fourche la paille qui s'envole au gré des courants d'air. Le but étant qu'à la fin de l'opération il ne reste que le grain au sol. Certains d'entre nous vont s'initier à la conduite des trains de chevaux, tels des Ben Hur, et au coup de fourche dans le ciel, ce qui déclenchera un fou rire généralisé aussi bien de la part des paysans marocains que de la nôtre.
Du col nous plongeons dans une vallée profonde. Le terme de notre voyage en véhicule est le petit village de Tabant, blotti à 1850 mètres d'altitude. Le cadre est magnifique. Nous sommes entourés de montagnes imposantes, à l'allure aride. Le gîte est une bâtisse sur un niveau avec une cour intérieur de laquelle nous pouvons voir les sommets environnants. Si l'air est plus frais qu'à Marrakech, les mouches manifestement le savent et apprécient aussi le coin. Nos affaires déposées, nous partons à la découverte des environs. Un imposant tertre d'une centaine de mètres de haut nous invite à l'escalade. Par une sente escarpée nous en atteignons le faîte. Le panorama est magnifique. Une multitude de groupes de maisons couleur terre sont accrochés un peu partout le long des plissements de cette chaîne montagneuse puissante. De nombreuses terrasses à la teinte dorée, servant au battage des céréales, s'échelonnent au dessus de Tabant. A cette heure chevaux et paysans ont regagné leur demeure. Le vert des cultures tranche très nettement sur la couleur terne, un peu poussière qui domine dans ce paysage. Le ciel, lui-même, affiche une couleur presque neutre. La quantité de particules en suspension, faisant en quelque sorte le lien entre le sol et l'atmosphère, donne cette apparence du brouillard ténu. Cette visibilité réduite, relativement car portant à quelques kilomètres, bien spécifique de l'Afrique je l'ai aussi expérimentée le long des plages girondines. En effet, en remontant du cap Ferret à la pointe de Graves sur une centaine de kilomètres, les pieds dans l'eau, on a la sensation d'avancer vers le néant du fait de cette poussière de sable en suspension, qui limite la visibilité aussi à quelques kilomètres. Il en découle que l'œil n'a aucun point de repère sur lequel s'accrocher afin d'évaluer la distance à parcourir. Le seul repère de distance est donné par le podomètre ou le GPS. Mais dans le fond, il est préférable dans ces cas-là de ne posséder aucun de ces deux engins, destinés à tout rationaliser, alors que l'on est à la recherche du plaisir, qui ne quantifie pas avec des engins, et d'une apparence de liberté par rapport à notre mode de vie trop structuré. Toujours, lorsque je me promène à l'étranger me viennent tout naturellement des éléments de comparaison avec ce que j'ai vécu en France.
Revenons au sommet de notre tertre. Une imposante construction circulaire trône et impose sa silhouette. Il s'agit d'une ancienne ferme. L'occupant des lieux nous offre le café aimablement, cependant il nous fait remarquer que nous ne le payons pas assez. Aïe! Aurions-nous fait une erreur, voire une impolitesse? Les choses s'arrangent, mais le tenant du lieu semble nous garder quelque grief.
Nous rejoignons notre gîte dans la cour duquel le regard plongeait de notre hauteur. Comble du luxe, il y a même une douche. Le repas sera sympathique et l'ambiance au rire et à la joie à l'idée de la magnifique balade qui commence le lendemain. Aucun d'entre nous ne connaît cette région, ce qui fait que la curiosité et l'empressement nous rendent tous impatients de nous retrouver quelques heures plus tard.
Après une nuit très correcte, répartis dans deux pièces exiguës, où nous avons dormi sur des paillasses à même le sol, nous sommes accueillis par un spectacle grandiose. Le soleil se lève et illumine les grandes pentes de caillasses escarpées et arides qui nous dominent. La lumière du jour dessine toutes les arêtes et laisse les gorges à leur mystère. Une telle vision réveille instantanément mon instinct de grimpeur et je m'imagine le long de ces rochers, assister à la naissance du jour. Le bivouac en montagne, accroché à une paroi, est l'une des plus belles expériences que j'ai fait dans ma vie, et toujours aussi intense malgré les répétitions. Cela m'a peut-être permis de garder mon regard d'enfant qui s'émerveille facilement. Je me souviens d'une nuit passée au milieu de la face nord-ouest de l'Olan. Étant arrivés tôt au refuge, nous avons décidé d'attaquer tout de suite. Ce qui nous a conduits au pied de la paroi vers les seize heures. Au début septembre les jours étant longs, la nuit nous a surpris alors que nous avions déjà gravi la moitié de la paroi, c'est à dire cinq ou six cents mètres. Nous nous sommes installés au moins mal sur une dalle en pente, bien arrimés à quelques pitons pour éviter le grand plongeon dans le sommeil, et nous avons gouté à un spectacle fabuleux. Une mer de nuages, quelques centaines de mètres plus bas, butait contre notre paroi et s'allongeait jusqu'à l'infini. Le soleil s'est englouti au loin en une multitude de couleurs et de dégradés et nous a abandonnés à la nuit et à l'austérité froide de cette immensité minérale verticale, se parant de menaces dans l'obscurité. Les émotions que l'on ressent dans ces moments, loin de tout au beau milieu d'une paroi de plus de mille mètres, montée et descente présentant les mêmes difficultés, voire les mêmes impossibilités en cas de mauvais temps, restent gravées en vous une vie entière. Voilà pourquoi un soleil levant ou couchant sur une paroi éveille toujours chez moi de très fortes émotions.
Avant le petit déjeuner, je profite d'un moment de solitude pour me plonger dans la contemplation de ce monde minéral. Avec quelque indiscrétion je pars à l'aventure au milieu de grands bâtiments en torchis qui jouxtent notre refuge. Les murs sont mangés par de grands trous béants, probablement résultat de la pluie ruisselant sur ces constructions en boue séchée. Cette terre, de laquelle les habitations sont construites, est la même qui constitue les immenses flancs de la montagne. On passe des unes aux autres sans aucune rupture dans les tons et les couleurs. De cette uniformité se dégage une impression particulière, comme si l'homme dans ces contrées faisait réellement partie intégrante du décor en s'y fondant complètement, bien loin de l'impression que dégagent nos villes et de notre civilisation mangeuses de nature.
Nous débutons la première étape. Nous longeons la vallée principale. De grands arbres aux épaisses feuilles nous accompagnent le long d'un ruisseau. Au débouché dans un champ, deux cigognes nous regardent passer. Elles ne montrent pas le moindre signe d'inquiétude. De toute évidence elles ont l'habitude de voir ces visages pâles étonnés, marquer l'arrêt et sortir leur troisième œil pour les immortaliser dans le but de les classer et les ranger dans un énième dossier de voyage. Première halte à l'ombre d'un immense noyer, nous sommes assis en rond à même les gros galets du fond de la vallée. Ali fait circuler parmi nous son sac de fruits secs. Outre les arachides et autres noix de cajou, quelques magnifiques dattes font la joie de tous. Il s'agit de la toute première halte, prélude à un rite qui s'accomplira deux fois par jours durant deux semaines. Nous découvrons ce guide attentif, cultivé qui connait magnifiquement son pays.
Après cette courte pose la marche reprend. Le long du chemin, encore des aires de battage des céréales. La technique utilisée, jeter à la fourche la paille en l'air afin que le vent en emporte les particules légères dont on veut se défaire, doit être millénaire. Bien qu'en terre musulmane on ne peut s'empêcher de penser aux débuts de l'ère chrétienne. Les animaux et les hommes que nous regardons feraient des personnes idéaux dans une crèche le jour de la naissance du Christ.
Sur notre droite une vallée secondaire apparaît. Nous allons la remonter jusqu'à un col Tarkeddit dont l'altitude est de 3300 mètres. Nous ne le franchirons que le lendemain, car le bivouaque est prévu quelque part sur un replat à son pied. Avant de quitter la vallée principale, je ne peux m'empêcher de la contempler une dernière fois et de me demander par quel phénomène géologique, ces grosses pyramides de terre et de pierres, parcourues d'immenses strates aux courbes torturées, ont pu prendre naissance et se dresser au beau milieu de cette large dépression.
Le fond du vallon est parcouru par un torrent alerte, dont les multiples cascades soulèvent une écume qui contraste dans ce relief semi-désertique. Après avoir erré quelque peu au milieu de broussailles au confluent des deux vallées, un chemin bien dessiné montre la direction. La montée commence. Il va nous falloir franchir le torrent. Nous regardons nos mules lourdement chargées s'affranchir de cette opération. À notre tour de traverser et bien évidemment pour les premiers qui ne s'y attendent pas de gros cailloux lancés avec précision, leur donnent l'occasion de prendre un petit rafraîchissement, ma foi très agréable. Un village se trouve sur notre route, nous y achetons quelques bouteilles d'eau. D'ailleurs tout au long de notre voyage, se présenteront de petits commerces et lorsque les villages seront trop éloignés, des enfants nous proposeront de l'eau en bouteille sans laquelle nous considérons qu'il n'y pas point de salut.
L'heure du repas approche. Nous débouchons sur une petite plaine légèrement verdoyante, dominée d'un monticule caillouteux sur lequel un troupeau de moutons se presse. On les confond presque avec les pierres, dont la corpulence et la couleur sont les mêmes. Nous approchons de quelques bergeries aux murs de pierre et au toit plat couvert de chaume. Oh surprise! Une belle table avec un plat rond en son centre entouré de onze assiettes joliment remplies d'une magnifique salade de crudités aux couleurs vives nous attend. Nos muletiers sont en plus des artistes de la cuisine et de la décoration.
Après cette halte bien agréable, nous reprenons notre marche vers le fond de la vallée. A l'arrière plan le M'Goun ou Amsod (vent) se dessine. Nous quittons l'axe principal pour un embranchement sur la droite. Arrivés à un replat nos muletiers nous attendent et ont préparé le campement pour la nuit. Chaque soir la même opération se renouvellera. Une fois bien installé, chacun vaque à ces petites occupations. Le ruisseau permet un décrassage sommaire. A la tombée de la nuit nos accompagnateurs marocains entonnent des chansons traditionnelles accompagnées d'instruments de musique rudimentaires, grelots, gros bidon vide, bassine en plastique et même une boîte de conserve, qu'ils utilisent comme instruments à percutions. Les Basques donnent la réplique en entonnant leurs chants que tous reprennent en cœur, je me sens vraiment bercé par des traditions qui ne sont pas les miennes. Marocains et Basques sont sur la même longueur d'onde lorsqu'il s'agit d'entonner leurs chansons à tue-tête. Cette ambiance est extraordinaire. Juchés sur notre terrasse, perdue au milieu d'un immense pan de montagne nous assistons à l'arrivée de la nuit et du mystère qui descend sur cette terre d'altitude. Les formes et les dimensions deviennent imprécises et permettent à l'esprit toutes les extravagances. Avec un peu d'imagination, dans ces boursouflements verticaux qui se drapent de secret avec les ténèbres, je m'imagine toute une faune préhistorique qui a pu peupler ces escarpements, que le pied de l'homme n'a certainement pas encore foulés en bien des endroits. Peut-être que pas très loin, dans le creux d'une couche géologique protectrice, un spécimen vieux de plusieurs millions d'années, attend patiemment de nous révéler ses secrets, afin de nous faire progresser sur le mystère du ou des chaînons manquants. Bivouaquer seul dans ces montagnes doit encore augmenter l'émotion produite par la divagation de l'esprit. Cependant, je dois reconnaître que le voyage en groupe apporte d'autres joies, peut-être aussi une certaine tranquillité, qu'une recherche d'absolu à travers le voyage en solitaire généralement exclue. Il est très intéressant de pouvoir expérimenter les deux, qui représentent des approches distinctes d'une même quête, la découverte de soi au filtre de la nature et des autres.
Dans la spacieuse tente salle à manger nous allons poursuivre la découverte des dons culinaires de notre cuisinier. Malheureusement cela fait maintenant plus de deux ans et le détail des mets ne me revient pas. Cependant, me reste en mémoire une impression de satisfaction de manger des plats bien présentés à la saveur prononcée. Chaque soir cette réunion nous permettra de comparer nos impressions de la journée sur ces régions que nous découvrons.
Après une nuit tiède sans plus à 2250 mètres d'altitude, qui a favorisé un sommeil réparateur, le décor fabuleux de la montagne marocaine nous accueille. Devant nous un raidillon de mille mètres doit nous conduire au col de Tarkeddit donnant accès au plateau du même nom au pied du M'Goun. La végétation change. Seuls subsistent de gros buissons en boule aux piquants acérés, dont la couleur verte contraste étonnamment avec la couleur ocre du sol complètement desséché. La nature s'adapte à toutes les conditions. Dans certaines parties du désert il existe même des poissons qui lorsque l'eau se retire, s'enfoncent dans la boue avant qu'elle ne sèche. Une fois à l'intérieur, la sécheresse arrivant, ils se transforment en produit déshydraté, et peuvent attendre plusieurs années la pluie qui les regonflera et leur rendra en quelque sorte la vie pour un temps! Comment imaginer qu'une telle évolution conduisant à l'adaptation aux conditions locales soit simplement le fruit du hasard?
Le chemin raide s'étire en de nombreux lacets le long d'un flanc de montagne constellé de myriades de ces gros buissons piquants. Les différents groupes de trekkeurs s'échelonnent sur ces mille mètres de dénivelé. Les mules au chargement multicolore et parfois hétéroclite donnent une touche étonnante à la scène. On distingue d'une part les trains d'animaux qui accompagnent les touristes et d'autre part les équipages qui se livrent au commerce de vallée en vallée et ravitaillent les villages. On les reconnaît facilement par leur chargement. En effet dans le premier cas les ustensiles de camping avec matelas et tentes prédominent sur le dos des animaux, tandis que pour les seconds il s'agit de sacs contenant du ravitaillement et en particulier des céréales.
Une fois le col atteint, l'Amsod, du haut de ses quatre mille mètres, nous saute à la figure et obstrue tout l'arrière-plan. Sa couleur sombre, grise presque noire par endroits est mise en exergue par deux grosses taches de neige qui soulignent son arête terminale. L'endroit est venté et nous nous abritons en nous collant à de gros rochers pour faire une pause. Le froid est tout relatif, cependant nous réagissons à l'amplitude thermique. La vue de ce point de passage est magnifique, la terre prend toutes sortes de couleurs, en particulier par endroit une teinte indéfinissable, peut-être lie de vin claire. À nos pieds se dessine le large plateau de Tarkeddit dont l'altitude est de 2900 mètres. En quelques centaines de mètres de dénivelé nous le rejoignons. Ce sera notre lieu de campement pour ce soir. Ce site est à la croisée de nombreux itinéraires de treks, ce qui explique le nombre important de groupes qui y stationnent. Mais il y a de l'espace et nous ne nous gênons pas les uns les autres. Cependant, ceux qui veulent aller prendre une douche au refuge ressentent un peu plus la foule, car il faut faire la queue dans l'attente d'un peu d'eau. Je ne sens pas le besoin de me laver, ce qui m'évite de me retrouver dans ce refuge, qui a toutes les caractéristiques d'un refuge chamoniard un quatorze juillet ou un quinze août. Mais note lieu de campement est suffisamment éloigné pour nous permettre d'être bien tranquilles. De nombreux animaux paissent sur ce grand terrain plat. On y croise des chevaux, des mulets, des chèvres et quelques chameaux. En particulier un spectacle attire l'œil. Une jeune femme au port altier et à l'allure sauvage passe à grandes enjambées, suivie de près par de magnifiques chameaux blancs. Elle se refuse à toute photo, dommage car elle a vraiment fière allure avec son troupeau.
Lever très matinal, de nuit, car Ali veut éviter tout risque d'orage sur le sommet que nous comptons grimper aujourd'hui. Nous démarrons avec l'arrivée de l'aube. Un long vallon caillouteux remonte jusqu'à une arête, qu'il nous faudra suivre pour atteindre le but. Tout n'est que minéral, plus une seule plante, seulement cette pierre sombre à perte de vue. Il fait frais, le vent souffle avec force. Nous sommes tous emmitouflés. Les groupes nombreux et compactes comme repliés sur eux s'égrainent sur cette sente austère. On sent une certaine compétition montée, sans doute générée par les différents guides et le rythme s'accélère. Les groupes parfois explosent semant au gré du chemin les malheureux qui perdent le souffle. Mais les guides veillant, des haltes sont imposées pour rassembler les troupeaux. Au cours de ces arrêts le corps se refroidit et la reprise de la marche est une délivrance.
L'arête est atteinte, son altitude se situe aux environs des trois mille neuf cents mètres. Le vue s'étend à un espace immense, essentiellement minéral. Il nous faut maintenant suivre cette crête, en ondulations amples, qui conduit tout là-bas au point culminant. Elle s'incurve au-dessus d'un vaste versant couvert d'un gigantesque pierrier sombre, par lequel nous rejoindrons le profond vallon qui nous conduira à la vallée d'Oulilimt. De par l'effet de perspective, la trace qui fend ce vaste versant nous apparaît d'une raideur extrême. Cette illusion trompeuse est due à la vue presque de face de ce pan de montagne qui se situe à l'opposé de la crête en demi-cercle que nous avons à parcourir. Enfin le sommet est atteint. Cette longue marche aérienne entre deux versants est un enchantement. J'aimerais que cela ne finisse pas. Cette cime est le point le plus important, donc le plus convoité de notre randonnée. Cela fait trois jours que nous la voyons se rapprocher lentement, quand elle veut bien ne pas se cacher. Tout naturellement la joie explose sur tous les visages. Une longue station est nécessaire pour assouvir tout ce plaisir, qui concrétise un rêve de plusieurs mois pour certains, voire de plusieurs années pour d'autres.
Le moment de quitter ce lieu haut perché arrive. Un dernier regard circulaire sur ce panorama presque désertique et nous plongeons dans un raide pierrier. Le calibre des pierres est idéal pour se lancer dans une course effrénée à grands bonds dans cette pente abrupte. La descente des pierriers en courant le plus vite possible m'a toujours procuré une immense jouissance. Je me souviens de certains endroits des Dolomites où après de splendides escalades des pierriers sur des centaines de mètres offraient des sensations extraordinaires. En effet les bonds dans des fortes pentes donnent vraiment l'impression de décoller, et l'atterrissage restant relativement doux du fait de l'amorti qu'offrent les pierres qui roulent sous la semelle. Dans le Dévoluy au pied de la crête des Bergers, montagne où s'est tué Jean Couzy l'un des plus doué alpinistes de sa génération, se trouvent des pierriers à couper le souffle. Mais aujourd'hui je vais réfréner mon ardeur et garder une vitesse de descente modérée, car une blessure serait une gêne pour tout le groupe, et ce serait de l'inconséquence de leur imposer une telle situation. Cependant, sans tout donner la sensation est malgré tout très agréable.
Après ce grand cirque rapidement dépassé, un long vallon aux couleurs sombres s'enfonce entre des parois rocheuses. De façon imperceptible la végétation réapparait. Au fond d'une gorge profonde subsistent quelques restes de neige, résultant sans doute de grosses avalanches qui sont venues s'accumuler dans cette dépression. Il y a quelques années à cet endroit s'est déroulé un drame. Deux randonneuses lyonnaises sont mortes, surprises par le mauvais temps de nuit. Par touches successives la couleur ocre se substitue au gris. La chaleur se fait plus insistante. Les gros buissons verts sont à nouveau présents. Le long d'une petite crête une chamelle et son petit s'en nourrissent. Mais comment font-ils pour mâcher ces épines dures comme du fer et effilées comme des rasoirs? Enfin se dévoile le fond de la vallée et le campement que nos muletiers ont monté. Un dernier raidillon et nous voilà arrivés. Il est treize heures, la chaleur dans ce recoin rocheux est terrible. On se croirait dans un four. Un repas savoureux nous fait le plus grand bien. Un ruisseau à l'eau froide permet de se laver. Afin de ne pas le polluer certains utilisent de petites bassines et déversent l'eau utilisée à distance du lit du cours d'eau.
Je profite de cet après-midi pour observer les environs et tout particulièrement les chameaux qui broutent autour du camp. Ils s'aventurent sur des pentes en éboulis instables sans la moindre hésitation et jamais ils ne dérapent. Leurs sabots sont de véritables crampons.
Des enfants viennent nous proposer de l'eau en bouteilles et des fossiles. De toute évidence, ce genre de trek que l'on fait accompagné par un guide et son équipe de muletiers peut s'entreprendre seul avec un minimum de poids. En effet de l'eau on en trouve partout, car la rivière n'est jamais loin et avec des pastilles d'épuration elle devient buvable. D'autre part à plusieurs reprises j'ai vu des sources , où à mon avis l'eau est potable telle quelle. Et dernier recours, et là tout au long des deux semaines la même scène s'est répétée, des enfants viennent vous vendre des bouteilles d'eau minérale. En outre, dans les villages traversés, au moins un par jour et souvent plus, se trouve toujours une petite épicerie qui fournit l'alimentation de base voire un peu plus. De plus dans ces hameaux, le logement ne pose généralement pas de problème car on y trouve des gîtes. Le plus difficile à résoudre pour se lancer seul dans ce type d'aventure, provient de la complexité de trouver la carte qui décrit l'itinéraire.
Avec le déclin du soleil l'ombre arrive assez tôt, du fait de la hauteur des sommets qui nous entourent. D'autres groupes campent dans les parages, mais les distances sont suffisamment grandes pour que nous ne nous entendions pratiquement pas. Sous la tente salle à manger la soirée sera encore très conviviale. De toute évidence voyager de cette manière est très différent du voyage seul avec un sac réduit. Dans ce dernier cas souvent les nuits sont beaucoup plus spartiates et la nourriture moins diversifiée. Dans le fond ça fait du bien de se laisser dorloter.
Une fois la nuit bien installée je pars n'installer pour contempler les étoiles. Les conditions sont idéales, l'altitude, l'absence de lumière résiduelle et un ciel sans nuage sont les éléments prélude à un spectacle de grande beauté. Malgré la densité et la luminosité des étoiles, le voûte céleste affiche une couleur noire. Certains calculs montrent que du fait de la multitude de corps cosmiques qui nous éclairent la nuit, la lumière qui en découle devrait être des milliers de fois plus intense que celle que nous percevons. Cette con station milite pour la théorie de l'expansion de l'univers. En effet, ce paradoxe de lumière manquante provient du fait que le calcul est fait en statique ce qui démontre que l'hypothèse est fausse, et par conséquent semble prouver que les galaxies s'éloignent les unes des autres. Une belle voûte étoilée permet tous les rêves les plus fous et souvent on reste bien en-deçà de la réalité scientifique, qui tous les jours fait des découvertes toujours plus époustouflantes. Le dictionnaire amoureux du Ciel et des Etoiles de Trinh Xuan Thuan est un livre très accessible faisant un point clair et compréhensible par tous sur les avancées actuelles dans ce domaine. Ce pavé de plus de mille pages se lit comme un incroyable roman de science fiction pour certaines parties et comme un beau livre d'histoire au cours des âges pour d'autres. Mais on est transporté tout du long, et lorsqu'on en est bien imprégné, se coucher sous les étoiles entraîne un bouillonnement de pensées et d'images dans le cerveau. J'imagine un peu ce que pouvait éprouver Saint-Exupéry perdu dans le désert suite à une panne de moteur de son avion.
Le matin, comme nous le faisons depuis trois jours, le rite du branle-bas commence à se rôder. Un bon petit déjeuner nous est servi, puis nous fermons chacun notre sac que nous entassons, puis nous nous mettons en route. Les muletiers se chargeront de tout récupérer et de constituer les chargements des mules. L'étape de ce jour se déroule pour sa première partie le long d'une petite sente qui domine le cours d'eau. La végétation est extraordinaire. Toujours ces grosses boules de piquants, certaines d'entre elles fleurissent et se couvrent d'une multitude de petites fleurs jaunes. Par endroit, le sol couleur ocre est semé de gros cailloux de la même teinte. Les thuyas ces arbres incroyables font leur apparition. L'harmonie entre ces différents éléments végétaux et minéraux est totale dans l'association des formes des dimensions et des couleurs.
Le thuya est vraiment une curiosité à plus d'un titre. Tout d'abord en contemplant les pans des grandes montagnes qui nous entourent, on réalise qu'il a colonisé bien des escarpements. Il ne s'agit pas d'un arbuste, car certains échantillons approchent les dix mètres de haut. Comparativement à la masse de bois le feuillage est de petite dimension, un peu à la manière de touffes éparses accrochées à des branches massives. Chaque individu a des mutilations à la scie. Des sections coupées se dégage une senteur puissante et très agréable. Ali nous explique que chaque arbre a un propriétaire et qu'il ne s'agit pas d'aller couper une branche d'un individu qui appartient au voisin. Certains sont très loin du chemin à des centaines de mètres de dénivelé, ils ont cependant un propriétaire. De toute évidence ils sont multi-centenaires, probablement millénaires pour nombre d'entre eux. Ils doivent se transmettre par héritage.
Alors que nous profitons d'un point de vue magnifique sur la vallée que nous dominons, nos muletiers nous dépassent. Ils ont fière allure, le chef muletier dans sa djellaba marron et le cuisinier, grand noir au port altier et au regard pétillant, vêtu de clair hormis son couvre-chef noir. Les animaux malgré leur chargement volumineux se déplacent sans difficulté sur ce sentier étroit et aérien par endroit.
Nous passons quelques lieux d'habitation estivale d'éleveurs. La famille complète y séjourne, les conditions de vie sont de toute évidence spartiates. Les maisons sont de simples tas de cailloux à hauteur d'homme couverts d'un peu de terre. En contrebas du chemin on les distingue à peine des amoncellements de pierres dus à la nature. Des petits enfants s'égaillent autour de ce lieu de stationnement. Des femmes à l'air farouche, à moins qu'elles ne soient excédées montrent des signes de mécontentement si l'on essaie de les photographier, bien que le sentier passe à une distance de quelques centaines de mètres.
Une descente raide nous ramène en fonde la vallée en un point étonnant. Il s'agit d'une grande zone d'érosion à la confluence de deux gorges. Une multitude d'édifices de terre, telles des citadelles en ruine se dressent en troupe serrée en bordure de rivière. Le lieu est idéal pour la pause de midi. La fraîcheur, conjugaison de l'eau qui court de l'ombre que prodiguent ces grandes cheminées de fées et du courant d'air créé, donne à cette halte une petite touche de paradis. Tous en profitent pour se baigner. Pour ma part, je pars me perdre dans les couloirs profonds, raides et glissants qui s'enfoncent dans ces roches érodées. Je gagne quelques dizaines de mètres et je décide de m'arrêter pour des raisons de sécurité. Le point de vue est enchanteur. L’un des énorme rochers posé à même les galets sur la partie sèche du lit de la rivière ressemble à une espèce de grosse bête préhistorique qui semble le gardien du lieu, à moins qu'il ne s'agisse d'une mariée avec une traîne imposante. Ces montagnes donnent loisir à toutes les divagations lorsqu'on observe le travail de l'érosion sur la roche.
Nous reprenons notre route assez tôt. Le chemin est à même les galets. La chaleur est importante, du fait de l'altitude qui diminue et aussi du fait de la réverbération sur la roche claire. Le lieu d'arrêt prévu est déjà occupé, il nous faut donc aller un peu plus loin. Nous nous installons en bordure de rivière. La vallée est large un peu en U. L'eau est tentante, peu profonde, elle court sur des galets. L'endroit est idéal pour un petit rafraîchissement. Quelques constructions, avivent notre curiosité. Nous partons les visiter. Il s'agit d'un grenier à grains de belle dimension. Ces constructions en torchis donnent toujours l'impression d'être en déliquescence. Un jeune couple de Français, croulant sous des sacs énormes remontent la vallée. Ils s'arrêtent à notre campement et Ali leur offre le thé.
De retour vers le campement, accompagné de Jean-Paul je remonte la rive opposée de la rivière. Une petite cascade jaillit d'un muret. Jean-Paul pense qu'il s'agit d'une source et s'abreuve abondamment. Cela me paraît bizarre. J'escalade le mur d'où l'eau gicle et je constate qu'il s'agit d'un défaut d'étanchéité du muret d'un canal d'irrigation. Mais toutes les bêtes y viennent et la boire comme l'a fait mon camarde peut entraîner quelques désagréments. Il ne s'émeut pas pour autant. Il me demande de lui passer quelques pastilles d'épuration qu'il croque sur le champ. En effet le remède sera efficace, il n'aura aucun trouble digestif.
Ce lieu où nous campons s'appelle Tighremt n'Aït Ahmed et se situe à 2200 mètres d'altitude. Comme tous les soirs précédents l'ambiance sera à la fête, les rires et les chansons fuseront de toutes parts. Je m'étonne parfois de trouver un tel plaisir à une randonnée en groupe, moi qui suis habitué à partir seul en montagne. Le sommeil sera calme et profond. Dans ces contrées il n'y a pratiquement pas d'humidité d'où absence totale de condensation dans les tentes, ce qui explique peut-être en partie la quiétude des nuits?
Nous entamons notre cinquième jour de marche. La végétation commence à changer avec l'altitude qui diminue. Dans les méandres de la rivière commencent à apparaître de grandes zones verdoyantes, arbres à feuilles caduques et champs cultivés. Le contraste, entre le brun clair des pentes de rocher et le vert profond qui colonise par endroits le fond de la vallée, donne une touche nouvelle au panorama. Le chemin conduit au travers de villages en corniche, dont les maisons se confondent avec la montagne environnante et s'y intègrent parfaitement par leur forme simple et leur teinte. Les villageois sont habitués à ces trains de touristes. J'évalue à une dizaine, au moins, le nombre de groupes par jour qui empreinte ce sentier à cette époque de l'année. Dans l'un des villages, deux tous petits gamins, huit ans maximum, sont juchés au sommet d'un mulet et essaient de le faire manœuvrer dans une rue étroite. Un peu avant ce même village un autre gamin à l'air abattu, monté lui aussi sur un âne, s'est approché de nous et nous a demandé des médicaments car il avait une rage de dents ou mal à la tête. Nous lui avons donné quelques aspirines et il a repris son chemin en remontant la rivière.
La halte de midi a lieu au gîte chez Jarnel, magnifique construction à un étage au pied d'une falaise escarpée. L'intérieur est de toute beauté, tout particulièrement la charpente en thuya qui dégage un parfum puissant dans chacune des pièces. Des enfants viennent se faire photographier dans l'espoir de récupérer quelques pièces. Nous profitons de cet arrêt aux heures chaudes pour aller nous rafraîchir en bordure de rivière. De nombreux enfants s'y amusent. Un petit bout de chou de trois quatre ans, seul sur la rive, descend d'un pas pas très assuré. S'il tombe à l'eau, étant donné le courant, je crains que sa vie ne soit mise en réel danger. Mais cela ne semble déranger personne. C'est peut-être cela le fatalisme musulman? Inch Allah!
Encore quelques heures de marche et nous arrivons à Igherm Izdarn. Nous logeons chez le père de notre guide. Ce dernier récupérera son jeune fils qui nous accompagnera sur la fin de notre voyage. Pour le repas du soir nous avons droit au mouton à la façon locale. Dans un four en terre un feu est allumé, une fois que la quantité de braises est suffisante, le mouton embroché est piqué dans les braises. L'orifice supérieur du four est alors hermétiquement obstrué à l'aide de terre mouillée, constituant un enduit qui colmate bien et empêche tout échange, en particulier d'oxygène. Après un temps de cuisson long, la croûte de terre qui a séché est brisée et apparaît le mouton magnifiquement doré. Cette viande est succulente, cuite uniformément en profondeur. La nuit à l'intérieur de la maison sera moins confortable que sous la tente, en effet la chaleur et le manque de courant d'air seront une gêne pour le sommeil.
Au matin, je suis bien content de sortir à la recherche d'un peu de fraîcheur. Aujourd'hui nous allons nous engager dans une variante qui durant trente six heures va nous conduire sur une variante de cette grande classique. Nous allons quitter la vallée que nous suivons depuis plusieurs jours et nous diriger vers un col donnant accès à la vallée d'à côté. Au court de cette journée et demie nous ne croiserons aucun groupe de trekkeurs. Au sortir du village, une petite épicerie accueillante, nous nous y engouffrons tous à la recherche de quelques friandises et autres bouteilles de jus de fruit chimique.
La halte de dix heures a lieu dans le village du frère d’Ali. Nous sommes reçus avec beaucoup de gentille pour le thé. De succulents petits gâteaux accompagnent la boisson. Le moment passé dans ce village nous laissera un très agréable souvenir. Une fois de retour dans le lit de la rivière et reprenons notre marche vers le col. Le paysage est imposant, des falaises nous encerclent, des thuyas de grandes taille au bois torturé ponctuent le sentier. Ces arbres sont vraiment étonnants, ils sortent d'une terre complètement aride et exhibent des troncs et des branches de taille imposante. Je ne me lasse pas de las admirer, ils sont tous différents et présentent des courbes et des volumes très esthétiques, et puis ils sentent si bon! A proximité du col, une vaste bergerie, à peine surélevée du sol, non occupée nous offre un lieu de déjeuner agréable et original. De cet emplacement, la vue sur la vallée en conter-bas et sur les montagnes qui nous entourent, est absolument magnifique. A par nous absolument personne. Je me fais la réflexion que dès que l'on quitte les itinéraires à la mode la montagne est presque déserte. J'ai déjà fait ce type d'expérience dans les Alpes et les Pyrénées. Après une longue pose, le col est rapidement atteint. La zone est presque désertique. Seul, de loin en loin, un thuya apporte sa pointe de verdure. Ce type d'endroit j'aimerais m'y arrêter et y passer la nuit seul face aux étoiles. Mais il n'en est pas question. Nous basculons dans une autre vallée et rapidement nous atteignons le village d’Arg. Une petite terrasse un peu au-dessus de la rivière nous offre un superbe emplacement de bivouac. Rapidement des enfants nous abordent. L'un d'entre eux tient dans ses bras une mignonne petite chèvre. Nos tentes sont installées en cercle. Ce soir la douche est prise directement dans le courant du cours d'eau, ce qui nous fait dire que la montagne a des yeux, car manifestement cela éveille de la curiosité, que nous trouvons un peu trop insistante.
La soirée une fois de plus sera un moment très agréable. La vue de notre promontoire sur cette vallée déserte fermée par un grand cirque de montagnes, une fois de plus nous met en présence de la beauté du Haut Atlas. Le regard ne se lasse pas de se déplacer le long des à pics de ce monde minéral. Lorsque le soleil plonge derrière ces sommets en fond de vallée, la roche de toutes parts s'illumine de couleurs qui donnent l'illusion d'un monde en fusion.
Nous quittons à regret notre nid d'aigle. Encore une demi-journée avant de retrouver la vallée principale et ses trains de trekkeurs. En y arrivant nous faisons halte sous un auvent rocheux. Notre cuisinier bien assis collé contre le rocher met en œuvre des marmites avec entrain. A vrai dire, nous sommes installés le long d’une large strate dont la lèvre supérieure est en surplomb et offre de ce fait une protection. La rivière nous invite à la baignade. J'en profite pour la remonter jusqu'à une cascade d'environ un mètre cinquante. J'assiste à un spectacle assez époustouflant. Au beau milieu de l'écume une petite truite de quatre centimètres essaie de remonter et se fait rejeter vers l'aval. Si l'on tient compte des dimensions, on pourrait imaginer un saumon de quarante centimètres essayant de passer une cascade de quinze mètres !
La gorge se resserre et des parois de grande hauteur donne un caractère austère au lieu. Haut perchées des restes de constructions en plein milieu d'une paroi nous intriguent. Ali nous dit qu'il s'agit des ruines d'une garnison portugaise qui s'était installée dans cet endroit reculé il y a plus de deux siècles. J'imagine l'impression d'éloignement que devaient éprouver les militaires envoyés en mission au fond de cette vallée. Un chemin en encorbellement après avoir passé un verrou, donne accès à un élargissement de la vallée.
Nous installons notre campement à Tarzount, au pied d'une falaise immense. Le panorama est impressionnant, on se sent écrasé. Bien évidemment mon esprit ne peut s'empêcher d'imaginer de belles lignes d'escalade le long de piliers aériens et de dièdres qui jaillissent presque jusqu'au ciel. Chaque soir, le lieu de campement est différent. Aucune lassitude ne s'installe. Bien au contraire l'envie que l'aventure continue est un souhait. Mais nous sentons que nous avons basculé dans la dernière partie de notre randonnée et que la fin se rapproche. Mais n'y pensons pas trop et profitons de ce spectacle en permanence renouvelé. Un énorme arbre abattu est étendu pratiquement dans notre bivouac. A-t-il été amené à cet endroit par la rivière en crue?
Au matin au sortir de la tente la vision sur cette falaise que j'ai pourtant regardée sous toutes ses coutures la veille, ne laisse pas de m'impressionner. Aujourd'hui nous allons progresser dans l'eau dans une gorge étroite de toute beauté. Nous quittons nos chaussures de randonnée, pour chausser soit des baskets ou des sandales. Ce qui est mon cas, mes chaussures spéciales canyon font merveille et permettent une marche aisée. Cette marche dans vingt à trente centimètres d'une eau courant à vive allure est un enchantement. Par endroits les parois sont si rapprochées que la pénombre n’est pas loin. De gros bombements nous surplombant nous cachent le ciel et nous donnent l’impression d’être dans une grotte. Je n’ose imaginer une crue dans ces coins, la hauteur des flots doit être gigantesque dans ces étroitures. Au milieu de la gorge, un chemin incroyablement escarpé escalade le fond d’un couloir presque vertical. Il s’agit d’un itinéraire emprunté lorsque le débit de l’eau ne permet pas l’utilisation du lit de la rivière.
D’un coup les parois s’écartent et permettent à la rivière de s’étaler le long d’une petite plage, sur laquelle une échoppe propose café et autres boissons ainsi qu’un assortiment de bijoux rudimentaires. Immédiatement nous sentons à une foule de détail que nous allons quitter le domaine de la haute montagne. A la halte de midi une nuée de gamins viennent nous voir. Ils sont habillés de vêtements éculés. Une petite fille de six ans porte sur son dos sa sœur de un ou deux ans et à aucun moment ne la posera au sol, malgré l’effort qu’elle produit.
Ce soir nous campons à Aguerzaka, village à 1750 mètres d’altitude. Les tentes sont installées dans l’enceinte d’un ancien édifice pratiquement disparu. Seuls en subsistent des restes de murs effondrés qui délimitent le périmètre de notre bivouac. Les environs immédiats, de toute évidence, servent de lieu d’aisance aux habitants du hameau. Il faudra faire attention si nous sommes amenés à circuler de nuit. Ali nous emmène chez le sage du village qui nous offre le café. Les montagnes autour de nous se sont affaissées et laissent la place à d’immenses moutonnements aux allures moins verticales. Ce lieu respire la sérénité, l’espace semble s’élargir, sans doute impression due au fait que les montagnes nous surplombent moins. Comble du luxe, il est possible de prendre une douche, et les filles vont se faire maquiller à la mode berbère. Ce soir encore au cours du repas ce sont chants et danse endiablées en tapant sur les habituels bidons et gamelles.
L’étape suivante se déroule dans une vallée qui s’élargit et des montagnes de moins en moins hautes. De grands bouquets de verdure et des villages qui deviennent d véritables petites villes sont les signes les plus évidents que nous n’allons pas tarder à quitter ces terres hautes de l’Atlas. Encore deux nuits sous tente et l’aventure prendra fin. Je pense que nous aurions aimé que cette aventure continue un peu plus. L’avant dernier soir un habitant du lieu nous propose sous le manteau un horrible alcool de noix, imbuvable. Un signe de plus nous annonçant la fin imminente du voyage, les téléphones portables passent. Les premiers appels vers les familles ont lieu, le charme va être rompu.
La fin de la dernière étape se passe sur une route goudronnée. Le bivouac est installé dans un coude de la route. Une belle fête va clôturer ces douze jours à travers le Haut Atlas. Une envie me prend de revenir parcourir les sentiers secrets de ces montagnes. Un projet fabuleux consiste en la traversée totale de la chaîne du Haut Atlas, cela nécessitant à mon avis un mois voire plus. Tout entreprise qui touche à sa fin doit déclencher l’envie de nouvelles aventures, pour éviter le petit coup de blues du au vide créé par l’accomplissement d’un rêve.
Partir en voyage accompagné ce n'est pas mon fort, mais du fait d'une bande de Basques enthousiastes je me suis laissé convaincre et je ne le regrette pas. Le but de la balade consiste en douze jours de randonnée dans la région du M'Goun, gravir ce sommet de 4046 mètres puis descendre jusqu'à la vallée des Roses.
Je vais donc décrire cette promenade dans le Haut Atlas, le long d'un itinéraire très connu sur lequel les trekkeurs occidentaux sont nombreux. Cependant, bien qu'ayant eu quelques craintes de parcourir ce circuit, de peur d'être confronté à la foule de mes semblables, le voyage a été très agréable. Le cadre magnifique, à lui seul, justifie tous les bains de foule, qui cependant n'ont pas eu lieu. Les groupes rencontrés parfois à certaines étapes ou croisés, n'ont pas représenté de gêne. Je ne peux que conseiller ce genre d'expérience, même aux amateurs de solitude et de randonnées en solitaire.
Après un départ de Bordeaux quelque peu mouvementé prévu à 22 h qui a finalement eu lieu à 4h du matin, un vol court nous amène à Marrakech au lever du jour. Nous sommes au mois de juillet, la chaleur est intense. Notre guide Ali, nous attend et nous conduit à l'hôtel où la nuit était prévue. Après un somme de quelques heures sur la terrasse, ou pour les moins avisés dans des chambres surchauffées, nous nous retrouvons tous sur le toit de l'hôtel. Dans cette fournaise, un petit courant d'air intermittent amène sur la peau un soupçon de rafraîchissement. Heureusement nous n'allons rester que quelques heures dans cette ville. Je n'imagine pas à cette période de l'année y séjourner longuement. Un petit déjeuner agréable nous est servi. Le minibus qui nous emmènera à destination de Tabant, point de départ de notre randonnée, part vers les onze heures. Nous mettons à profit les deux heures d'attente pour découvrir cette ville tant à la mode chez les Occidentaux. Le matin manifestement la localité semble encore ensommeillée.
L'heure du départ ayant sonné, armes et bagages entassés, le véhicule part en direction du Haut Atlas. Le pays est très sec et rocailleux. Vers les midi arrêt dans une petite ville, nous déjeunons dans un restaurant à l'atmosphère étouffante. De nouveau sur la route, les montagnes commencent à se dresser devant nous. Un col en altitude barre l'horizon. Après l'avoir pratiquement atteint, Ali fait arrêter le véhicule devant un groupe de paysans occupé à battre le blé à l'aide de chevaux qui le foulent sous les sabots. Ils tournent en ligne de front sur une aire circulaire et les paysans jettent au vent à la fourche la paille qui s'envole au gré des courants d'air. Le but étant qu'à la fin de l'opération il ne reste que le grain au sol. Certains d'entre nous vont s'initier à la conduite des trains de chevaux, tels des Ben Hur, et au coup de fourche dans le ciel, ce qui déclenchera un fou rire généralisé aussi bien de la part des paysans marocains que de la nôtre.
Du col nous plongeons dans une vallée profonde. Le terme de notre voyage en véhicule est le petit village de Tabant, blotti à 1850 mètres d'altitude. Le cadre est magnifique. Nous sommes entourés de montagnes imposantes, à l'allure aride. Le gîte est une bâtisse sur un niveau avec une cour intérieur de laquelle nous pouvons voir les sommets environnants. Si l'air est plus frais qu'à Marrakech, les mouches manifestement le savent et apprécient aussi le coin. Nos affaires déposées, nous partons à la découverte des environs. Un imposant tertre d'une centaine de mètres de haut nous invite à l'escalade. Par une sente escarpée nous en atteignons le faîte. Le panorama est magnifique. Une multitude de groupes de maisons couleur terre sont accrochés un peu partout le long des plissements de cette chaîne montagneuse puissante. De nombreuses terrasses à la teinte dorée, servant au battage des céréales, s'échelonnent au dessus de Tabant. A cette heure chevaux et paysans ont regagné leur demeure. Le vert des cultures tranche très nettement sur la couleur terne, un peu poussière qui domine dans ce paysage. Le ciel, lui-même, affiche une couleur presque neutre. La quantité de particules en suspension, faisant en quelque sorte le lien entre le sol et l'atmosphère, donne cette apparence du brouillard ténu. Cette visibilité réduite, relativement car portant à quelques kilomètres, bien spécifique de l'Afrique je l'ai aussi expérimentée le long des plages girondines. En effet, en remontant du cap Ferret à la pointe de Graves sur une centaine de kilomètres, les pieds dans l'eau, on a la sensation d'avancer vers le néant du fait de cette poussière de sable en suspension, qui limite la visibilité aussi à quelques kilomètres. Il en découle que l'œil n'a aucun point de repère sur lequel s'accrocher afin d'évaluer la distance à parcourir. Le seul repère de distance est donné par le podomètre ou le GPS. Mais dans le fond, il est préférable dans ces cas-là de ne posséder aucun de ces deux engins, destinés à tout rationaliser, alors que l'on est à la recherche du plaisir, qui ne quantifie pas avec des engins, et d'une apparence de liberté par rapport à notre mode de vie trop structuré. Toujours, lorsque je me promène à l'étranger me viennent tout naturellement des éléments de comparaison avec ce que j'ai vécu en France.
Revenons au sommet de notre tertre. Une imposante construction circulaire trône et impose sa silhouette. Il s'agit d'une ancienne ferme. L'occupant des lieux nous offre le café aimablement, cependant il nous fait remarquer que nous ne le payons pas assez. Aïe! Aurions-nous fait une erreur, voire une impolitesse? Les choses s'arrangent, mais le tenant du lieu semble nous garder quelque grief.
Nous rejoignons notre gîte dans la cour duquel le regard plongeait de notre hauteur. Comble du luxe, il y a même une douche. Le repas sera sympathique et l'ambiance au rire et à la joie à l'idée de la magnifique balade qui commence le lendemain. Aucun d'entre nous ne connaît cette région, ce qui fait que la curiosité et l'empressement nous rendent tous impatients de nous retrouver quelques heures plus tard.
Après une nuit très correcte, répartis dans deux pièces exiguës, où nous avons dormi sur des paillasses à même le sol, nous sommes accueillis par un spectacle grandiose. Le soleil se lève et illumine les grandes pentes de caillasses escarpées et arides qui nous dominent. La lumière du jour dessine toutes les arêtes et laisse les gorges à leur mystère. Une telle vision réveille instantanément mon instinct de grimpeur et je m'imagine le long de ces rochers, assister à la naissance du jour. Le bivouac en montagne, accroché à une paroi, est l'une des plus belles expériences que j'ai fait dans ma vie, et toujours aussi intense malgré les répétitions. Cela m'a peut-être permis de garder mon regard d'enfant qui s'émerveille facilement. Je me souviens d'une nuit passée au milieu de la face nord-ouest de l'Olan. Étant arrivés tôt au refuge, nous avons décidé d'attaquer tout de suite. Ce qui nous a conduits au pied de la paroi vers les seize heures. Au début septembre les jours étant longs, la nuit nous a surpris alors que nous avions déjà gravi la moitié de la paroi, c'est à dire cinq ou six cents mètres. Nous nous sommes installés au moins mal sur une dalle en pente, bien arrimés à quelques pitons pour éviter le grand plongeon dans le sommeil, et nous avons gouté à un spectacle fabuleux. Une mer de nuages, quelques centaines de mètres plus bas, butait contre notre paroi et s'allongeait jusqu'à l'infini. Le soleil s'est englouti au loin en une multitude de couleurs et de dégradés et nous a abandonnés à la nuit et à l'austérité froide de cette immensité minérale verticale, se parant de menaces dans l'obscurité. Les émotions que l'on ressent dans ces moments, loin de tout au beau milieu d'une paroi de plus de mille mètres, montée et descente présentant les mêmes difficultés, voire les mêmes impossibilités en cas de mauvais temps, restent gravées en vous une vie entière. Voilà pourquoi un soleil levant ou couchant sur une paroi éveille toujours chez moi de très fortes émotions.
Avant le petit déjeuner, je profite d'un moment de solitude pour me plonger dans la contemplation de ce monde minéral. Avec quelque indiscrétion je pars à l'aventure au milieu de grands bâtiments en torchis qui jouxtent notre refuge. Les murs sont mangés par de grands trous béants, probablement résultat de la pluie ruisselant sur ces constructions en boue séchée. Cette terre, de laquelle les habitations sont construites, est la même qui constitue les immenses flancs de la montagne. On passe des unes aux autres sans aucune rupture dans les tons et les couleurs. De cette uniformité se dégage une impression particulière, comme si l'homme dans ces contrées faisait réellement partie intégrante du décor en s'y fondant complètement, bien loin de l'impression que dégagent nos villes et de notre civilisation mangeuses de nature.
Nous débutons la première étape. Nous longeons la vallée principale. De grands arbres aux épaisses feuilles nous accompagnent le long d'un ruisseau. Au débouché dans un champ, deux cigognes nous regardent passer. Elles ne montrent pas le moindre signe d'inquiétude. De toute évidence elles ont l'habitude de voir ces visages pâles étonnés, marquer l'arrêt et sortir leur troisième œil pour les immortaliser dans le but de les classer et les ranger dans un énième dossier de voyage. Première halte à l'ombre d'un immense noyer, nous sommes assis en rond à même les gros galets du fond de la vallée. Ali fait circuler parmi nous son sac de fruits secs. Outre les arachides et autres noix de cajou, quelques magnifiques dattes font la joie de tous. Il s'agit de la toute première halte, prélude à un rite qui s'accomplira deux fois par jours durant deux semaines. Nous découvrons ce guide attentif, cultivé qui connait magnifiquement son pays.
Après cette courte pose la marche reprend. Le long du chemin, encore des aires de battage des céréales. La technique utilisée, jeter à la fourche la paille en l'air afin que le vent en emporte les particules légères dont on veut se défaire, doit être millénaire. Bien qu'en terre musulmane on ne peut s'empêcher de penser aux débuts de l'ère chrétienne. Les animaux et les hommes que nous regardons feraient des personnes idéaux dans une crèche le jour de la naissance du Christ.
Sur notre droite une vallée secondaire apparaît. Nous allons la remonter jusqu'à un col Tarkeddit dont l'altitude est de 3300 mètres. Nous ne le franchirons que le lendemain, car le bivouaque est prévu quelque part sur un replat à son pied. Avant de quitter la vallée principale, je ne peux m'empêcher de la contempler une dernière fois et de me demander par quel phénomène géologique, ces grosses pyramides de terre et de pierres, parcourues d'immenses strates aux courbes torturées, ont pu prendre naissance et se dresser au beau milieu de cette large dépression.
Le fond du vallon est parcouru par un torrent alerte, dont les multiples cascades soulèvent une écume qui contraste dans ce relief semi-désertique. Après avoir erré quelque peu au milieu de broussailles au confluent des deux vallées, un chemin bien dessiné montre la direction. La montée commence. Il va nous falloir franchir le torrent. Nous regardons nos mules lourdement chargées s'affranchir de cette opération. À notre tour de traverser et bien évidemment pour les premiers qui ne s'y attendent pas de gros cailloux lancés avec précision, leur donnent l'occasion de prendre un petit rafraîchissement, ma foi très agréable. Un village se trouve sur notre route, nous y achetons quelques bouteilles d'eau. D'ailleurs tout au long de notre voyage, se présenteront de petits commerces et lorsque les villages seront trop éloignés, des enfants nous proposeront de l'eau en bouteille sans laquelle nous considérons qu'il n'y pas point de salut.
L'heure du repas approche. Nous débouchons sur une petite plaine légèrement verdoyante, dominée d'un monticule caillouteux sur lequel un troupeau de moutons se presse. On les confond presque avec les pierres, dont la corpulence et la couleur sont les mêmes. Nous approchons de quelques bergeries aux murs de pierre et au toit plat couvert de chaume. Oh surprise! Une belle table avec un plat rond en son centre entouré de onze assiettes joliment remplies d'une magnifique salade de crudités aux couleurs vives nous attend. Nos muletiers sont en plus des artistes de la cuisine et de la décoration.
Après cette halte bien agréable, nous reprenons notre marche vers le fond de la vallée. A l'arrière plan le M'Goun ou Amsod (vent) se dessine. Nous quittons l'axe principal pour un embranchement sur la droite. Arrivés à un replat nos muletiers nous attendent et ont préparé le campement pour la nuit. Chaque soir la même opération se renouvellera. Une fois bien installé, chacun vaque à ces petites occupations. Le ruisseau permet un décrassage sommaire. A la tombée de la nuit nos accompagnateurs marocains entonnent des chansons traditionnelles accompagnées d'instruments de musique rudimentaires, grelots, gros bidon vide, bassine en plastique et même une boîte de conserve, qu'ils utilisent comme instruments à percutions. Les Basques donnent la réplique en entonnant leurs chants que tous reprennent en cœur, je me sens vraiment bercé par des traditions qui ne sont pas les miennes. Marocains et Basques sont sur la même longueur d'onde lorsqu'il s'agit d'entonner leurs chansons à tue-tête. Cette ambiance est extraordinaire. Juchés sur notre terrasse, perdue au milieu d'un immense pan de montagne nous assistons à l'arrivée de la nuit et du mystère qui descend sur cette terre d'altitude. Les formes et les dimensions deviennent imprécises et permettent à l'esprit toutes les extravagances. Avec un peu d'imagination, dans ces boursouflements verticaux qui se drapent de secret avec les ténèbres, je m'imagine toute une faune préhistorique qui a pu peupler ces escarpements, que le pied de l'homme n'a certainement pas encore foulés en bien des endroits. Peut-être que pas très loin, dans le creux d'une couche géologique protectrice, un spécimen vieux de plusieurs millions d'années, attend patiemment de nous révéler ses secrets, afin de nous faire progresser sur le mystère du ou des chaînons manquants. Bivouaquer seul dans ces montagnes doit encore augmenter l'émotion produite par la divagation de l'esprit. Cependant, je dois reconnaître que le voyage en groupe apporte d'autres joies, peut-être aussi une certaine tranquillité, qu'une recherche d'absolu à travers le voyage en solitaire généralement exclue. Il est très intéressant de pouvoir expérimenter les deux, qui représentent des approches distinctes d'une même quête, la découverte de soi au filtre de la nature et des autres.
Dans la spacieuse tente salle à manger nous allons poursuivre la découverte des dons culinaires de notre cuisinier. Malheureusement cela fait maintenant plus de deux ans et le détail des mets ne me revient pas. Cependant, me reste en mémoire une impression de satisfaction de manger des plats bien présentés à la saveur prononcée. Chaque soir cette réunion nous permettra de comparer nos impressions de la journée sur ces régions que nous découvrons.
Après une nuit tiède sans plus à 2250 mètres d'altitude, qui a favorisé un sommeil réparateur, le décor fabuleux de la montagne marocaine nous accueille. Devant nous un raidillon de mille mètres doit nous conduire au col de Tarkeddit donnant accès au plateau du même nom au pied du M'Goun. La végétation change. Seuls subsistent de gros buissons en boule aux piquants acérés, dont la couleur verte contraste étonnamment avec la couleur ocre du sol complètement desséché. La nature s'adapte à toutes les conditions. Dans certaines parties du désert il existe même des poissons qui lorsque l'eau se retire, s'enfoncent dans la boue avant qu'elle ne sèche. Une fois à l'intérieur, la sécheresse arrivant, ils se transforment en produit déshydraté, et peuvent attendre plusieurs années la pluie qui les regonflera et leur rendra en quelque sorte la vie pour un temps! Comment imaginer qu'une telle évolution conduisant à l'adaptation aux conditions locales soit simplement le fruit du hasard?
Le chemin raide s'étire en de nombreux lacets le long d'un flanc de montagne constellé de myriades de ces gros buissons piquants. Les différents groupes de trekkeurs s'échelonnent sur ces mille mètres de dénivelé. Les mules au chargement multicolore et parfois hétéroclite donnent une touche étonnante à la scène. On distingue d'une part les trains d'animaux qui accompagnent les touristes et d'autre part les équipages qui se livrent au commerce de vallée en vallée et ravitaillent les villages. On les reconnaît facilement par leur chargement. En effet dans le premier cas les ustensiles de camping avec matelas et tentes prédominent sur le dos des animaux, tandis que pour les seconds il s'agit de sacs contenant du ravitaillement et en particulier des céréales.
Une fois le col atteint, l'Amsod, du haut de ses quatre mille mètres, nous saute à la figure et obstrue tout l'arrière-plan. Sa couleur sombre, grise presque noire par endroits est mise en exergue par deux grosses taches de neige qui soulignent son arête terminale. L'endroit est venté et nous nous abritons en nous collant à de gros rochers pour faire une pause. Le froid est tout relatif, cependant nous réagissons à l'amplitude thermique. La vue de ce point de passage est magnifique, la terre prend toutes sortes de couleurs, en particulier par endroit une teinte indéfinissable, peut-être lie de vin claire. À nos pieds se dessine le large plateau de Tarkeddit dont l'altitude est de 2900 mètres. En quelques centaines de mètres de dénivelé nous le rejoignons. Ce sera notre lieu de campement pour ce soir. Ce site est à la croisée de nombreux itinéraires de treks, ce qui explique le nombre important de groupes qui y stationnent. Mais il y a de l'espace et nous ne nous gênons pas les uns les autres. Cependant, ceux qui veulent aller prendre une douche au refuge ressentent un peu plus la foule, car il faut faire la queue dans l'attente d'un peu d'eau. Je ne sens pas le besoin de me laver, ce qui m'évite de me retrouver dans ce refuge, qui a toutes les caractéristiques d'un refuge chamoniard un quatorze juillet ou un quinze août. Mais note lieu de campement est suffisamment éloigné pour nous permettre d'être bien tranquilles. De nombreux animaux paissent sur ce grand terrain plat. On y croise des chevaux, des mulets, des chèvres et quelques chameaux. En particulier un spectacle attire l'œil. Une jeune femme au port altier et à l'allure sauvage passe à grandes enjambées, suivie de près par de magnifiques chameaux blancs. Elle se refuse à toute photo, dommage car elle a vraiment fière allure avec son troupeau.
Lever très matinal, de nuit, car Ali veut éviter tout risque d'orage sur le sommet que nous comptons grimper aujourd'hui. Nous démarrons avec l'arrivée de l'aube. Un long vallon caillouteux remonte jusqu'à une arête, qu'il nous faudra suivre pour atteindre le but. Tout n'est que minéral, plus une seule plante, seulement cette pierre sombre à perte de vue. Il fait frais, le vent souffle avec force. Nous sommes tous emmitouflés. Les groupes nombreux et compactes comme repliés sur eux s'égrainent sur cette sente austère. On sent une certaine compétition montée, sans doute générée par les différents guides et le rythme s'accélère. Les groupes parfois explosent semant au gré du chemin les malheureux qui perdent le souffle. Mais les guides veillant, des haltes sont imposées pour rassembler les troupeaux. Au cours de ces arrêts le corps se refroidit et la reprise de la marche est une délivrance.
L'arête est atteinte, son altitude se situe aux environs des trois mille neuf cents mètres. Le vue s'étend à un espace immense, essentiellement minéral. Il nous faut maintenant suivre cette crête, en ondulations amples, qui conduit tout là-bas au point culminant. Elle s'incurve au-dessus d'un vaste versant couvert d'un gigantesque pierrier sombre, par lequel nous rejoindrons le profond vallon qui nous conduira à la vallée d'Oulilimt. De par l'effet de perspective, la trace qui fend ce vaste versant nous apparaît d'une raideur extrême. Cette illusion trompeuse est due à la vue presque de face de ce pan de montagne qui se situe à l'opposé de la crête en demi-cercle que nous avons à parcourir. Enfin le sommet est atteint. Cette longue marche aérienne entre deux versants est un enchantement. J'aimerais que cela ne finisse pas. Cette cime est le point le plus important, donc le plus convoité de notre randonnée. Cela fait trois jours que nous la voyons se rapprocher lentement, quand elle veut bien ne pas se cacher. Tout naturellement la joie explose sur tous les visages. Une longue station est nécessaire pour assouvir tout ce plaisir, qui concrétise un rêve de plusieurs mois pour certains, voire de plusieurs années pour d'autres.
Le moment de quitter ce lieu haut perché arrive. Un dernier regard circulaire sur ce panorama presque désertique et nous plongeons dans un raide pierrier. Le calibre des pierres est idéal pour se lancer dans une course effrénée à grands bonds dans cette pente abrupte. La descente des pierriers en courant le plus vite possible m'a toujours procuré une immense jouissance. Je me souviens de certains endroits des Dolomites où après de splendides escalades des pierriers sur des centaines de mètres offraient des sensations extraordinaires. En effet les bonds dans des fortes pentes donnent vraiment l'impression de décoller, et l'atterrissage restant relativement doux du fait de l'amorti qu'offrent les pierres qui roulent sous la semelle. Dans le Dévoluy au pied de la crête des Bergers, montagne où s'est tué Jean Couzy l'un des plus doué alpinistes de sa génération, se trouvent des pierriers à couper le souffle. Mais aujourd'hui je vais réfréner mon ardeur et garder une vitesse de descente modérée, car une blessure serait une gêne pour tout le groupe, et ce serait de l'inconséquence de leur imposer une telle situation. Cependant, sans tout donner la sensation est malgré tout très agréable.
Après ce grand cirque rapidement dépassé, un long vallon aux couleurs sombres s'enfonce entre des parois rocheuses. De façon imperceptible la végétation réapparait. Au fond d'une gorge profonde subsistent quelques restes de neige, résultant sans doute de grosses avalanches qui sont venues s'accumuler dans cette dépression. Il y a quelques années à cet endroit s'est déroulé un drame. Deux randonneuses lyonnaises sont mortes, surprises par le mauvais temps de nuit. Par touches successives la couleur ocre se substitue au gris. La chaleur se fait plus insistante. Les gros buissons verts sont à nouveau présents. Le long d'une petite crête une chamelle et son petit s'en nourrissent. Mais comment font-ils pour mâcher ces épines dures comme du fer et effilées comme des rasoirs? Enfin se dévoile le fond de la vallée et le campement que nos muletiers ont monté. Un dernier raidillon et nous voilà arrivés. Il est treize heures, la chaleur dans ce recoin rocheux est terrible. On se croirait dans un four. Un repas savoureux nous fait le plus grand bien. Un ruisseau à l'eau froide permet de se laver. Afin de ne pas le polluer certains utilisent de petites bassines et déversent l'eau utilisée à distance du lit du cours d'eau.
Je profite de cet après-midi pour observer les environs et tout particulièrement les chameaux qui broutent autour du camp. Ils s'aventurent sur des pentes en éboulis instables sans la moindre hésitation et jamais ils ne dérapent. Leurs sabots sont de véritables crampons.
Des enfants viennent nous proposer de l'eau en bouteilles et des fossiles. De toute évidence, ce genre de trek que l'on fait accompagné par un guide et son équipe de muletiers peut s'entreprendre seul avec un minimum de poids. En effet de l'eau on en trouve partout, car la rivière n'est jamais loin et avec des pastilles d'épuration elle devient buvable. D'autre part à plusieurs reprises j'ai vu des sources , où à mon avis l'eau est potable telle quelle. Et dernier recours, et là tout au long des deux semaines la même scène s'est répétée, des enfants viennent vous vendre des bouteilles d'eau minérale. En outre, dans les villages traversés, au moins un par jour et souvent plus, se trouve toujours une petite épicerie qui fournit l'alimentation de base voire un peu plus. De plus dans ces hameaux, le logement ne pose généralement pas de problème car on y trouve des gîtes. Le plus difficile à résoudre pour se lancer seul dans ce type d'aventure, provient de la complexité de trouver la carte qui décrit l'itinéraire.
Avec le déclin du soleil l'ombre arrive assez tôt, du fait de la hauteur des sommets qui nous entourent. D'autres groupes campent dans les parages, mais les distances sont suffisamment grandes pour que nous ne nous entendions pratiquement pas. Sous la tente salle à manger la soirée sera encore très conviviale. De toute évidence voyager de cette manière est très différent du voyage seul avec un sac réduit. Dans ce dernier cas souvent les nuits sont beaucoup plus spartiates et la nourriture moins diversifiée. Dans le fond ça fait du bien de se laisser dorloter.
Une fois la nuit bien installée je pars n'installer pour contempler les étoiles. Les conditions sont idéales, l'altitude, l'absence de lumière résiduelle et un ciel sans nuage sont les éléments prélude à un spectacle de grande beauté. Malgré la densité et la luminosité des étoiles, le voûte céleste affiche une couleur noire. Certains calculs montrent que du fait de la multitude de corps cosmiques qui nous éclairent la nuit, la lumière qui en découle devrait être des milliers de fois plus intense que celle que nous percevons. Cette con station milite pour la théorie de l'expansion de l'univers. En effet, ce paradoxe de lumière manquante provient du fait que le calcul est fait en statique ce qui démontre que l'hypothèse est fausse, et par conséquent semble prouver que les galaxies s'éloignent les unes des autres. Une belle voûte étoilée permet tous les rêves les plus fous et souvent on reste bien en-deçà de la réalité scientifique, qui tous les jours fait des découvertes toujours plus époustouflantes. Le dictionnaire amoureux du Ciel et des Etoiles de Trinh Xuan Thuan est un livre très accessible faisant un point clair et compréhensible par tous sur les avancées actuelles dans ce domaine. Ce pavé de plus de mille pages se lit comme un incroyable roman de science fiction pour certaines parties et comme un beau livre d'histoire au cours des âges pour d'autres. Mais on est transporté tout du long, et lorsqu'on en est bien imprégné, se coucher sous les étoiles entraîne un bouillonnement de pensées et d'images dans le cerveau. J'imagine un peu ce que pouvait éprouver Saint-Exupéry perdu dans le désert suite à une panne de moteur de son avion.
Le matin, comme nous le faisons depuis trois jours, le rite du branle-bas commence à se rôder. Un bon petit déjeuner nous est servi, puis nous fermons chacun notre sac que nous entassons, puis nous nous mettons en route. Les muletiers se chargeront de tout récupérer et de constituer les chargements des mules. L'étape de ce jour se déroule pour sa première partie le long d'une petite sente qui domine le cours d'eau. La végétation est extraordinaire. Toujours ces grosses boules de piquants, certaines d'entre elles fleurissent et se couvrent d'une multitude de petites fleurs jaunes. Par endroit, le sol couleur ocre est semé de gros cailloux de la même teinte. Les thuyas ces arbres incroyables font leur apparition. L'harmonie entre ces différents éléments végétaux et minéraux est totale dans l'association des formes des dimensions et des couleurs.
Le thuya est vraiment une curiosité à plus d'un titre. Tout d'abord en contemplant les pans des grandes montagnes qui nous entourent, on réalise qu'il a colonisé bien des escarpements. Il ne s'agit pas d'un arbuste, car certains échantillons approchent les dix mètres de haut. Comparativement à la masse de bois le feuillage est de petite dimension, un peu à la manière de touffes éparses accrochées à des branches massives. Chaque individu a des mutilations à la scie. Des sections coupées se dégage une senteur puissante et très agréable. Ali nous explique que chaque arbre a un propriétaire et qu'il ne s'agit pas d'aller couper une branche d'un individu qui appartient au voisin. Certains sont très loin du chemin à des centaines de mètres de dénivelé, ils ont cependant un propriétaire. De toute évidence ils sont multi-centenaires, probablement millénaires pour nombre d'entre eux. Ils doivent se transmettre par héritage.
Alors que nous profitons d'un point de vue magnifique sur la vallée que nous dominons, nos muletiers nous dépassent. Ils ont fière allure, le chef muletier dans sa djellaba marron et le cuisinier, grand noir au port altier et au regard pétillant, vêtu de clair hormis son couvre-chef noir. Les animaux malgré leur chargement volumineux se déplacent sans difficulté sur ce sentier étroit et aérien par endroit.
Nous passons quelques lieux d'habitation estivale d'éleveurs. La famille complète y séjourne, les conditions de vie sont de toute évidence spartiates. Les maisons sont de simples tas de cailloux à hauteur d'homme couverts d'un peu de terre. En contrebas du chemin on les distingue à peine des amoncellements de pierres dus à la nature. Des petits enfants s'égaillent autour de ce lieu de stationnement. Des femmes à l'air farouche, à moins qu'elles ne soient excédées montrent des signes de mécontentement si l'on essaie de les photographier, bien que le sentier passe à une distance de quelques centaines de mètres.
Une descente raide nous ramène en fonde la vallée en un point étonnant. Il s'agit d'une grande zone d'érosion à la confluence de deux gorges. Une multitude d'édifices de terre, telles des citadelles en ruine se dressent en troupe serrée en bordure de rivière. Le lieu est idéal pour la pause de midi. La fraîcheur, conjugaison de l'eau qui court de l'ombre que prodiguent ces grandes cheminées de fées et du courant d'air créé, donne à cette halte une petite touche de paradis. Tous en profitent pour se baigner. Pour ma part, je pars me perdre dans les couloirs profonds, raides et glissants qui s'enfoncent dans ces roches érodées. Je gagne quelques dizaines de mètres et je décide de m'arrêter pour des raisons de sécurité. Le point de vue est enchanteur. L’un des énorme rochers posé à même les galets sur la partie sèche du lit de la rivière ressemble à une espèce de grosse bête préhistorique qui semble le gardien du lieu, à moins qu'il ne s'agisse d'une mariée avec une traîne imposante. Ces montagnes donnent loisir à toutes les divagations lorsqu'on observe le travail de l'érosion sur la roche.
Nous reprenons notre route assez tôt. Le chemin est à même les galets. La chaleur est importante, du fait de l'altitude qui diminue et aussi du fait de la réverbération sur la roche claire. Le lieu d'arrêt prévu est déjà occupé, il nous faut donc aller un peu plus loin. Nous nous installons en bordure de rivière. La vallée est large un peu en U. L'eau est tentante, peu profonde, elle court sur des galets. L'endroit est idéal pour un petit rafraîchissement. Quelques constructions, avivent notre curiosité. Nous partons les visiter. Il s'agit d'un grenier à grains de belle dimension. Ces constructions en torchis donnent toujours l'impression d'être en déliquescence. Un jeune couple de Français, croulant sous des sacs énormes remontent la vallée. Ils s'arrêtent à notre campement et Ali leur offre le thé.
De retour vers le campement, accompagné de Jean-Paul je remonte la rive opposée de la rivière. Une petite cascade jaillit d'un muret. Jean-Paul pense qu'il s'agit d'une source et s'abreuve abondamment. Cela me paraît bizarre. J'escalade le mur d'où l'eau gicle et je constate qu'il s'agit d'un défaut d'étanchéité du muret d'un canal d'irrigation. Mais toutes les bêtes y viennent et la boire comme l'a fait mon camarde peut entraîner quelques désagréments. Il ne s'émeut pas pour autant. Il me demande de lui passer quelques pastilles d'épuration qu'il croque sur le champ. En effet le remède sera efficace, il n'aura aucun trouble digestif.
Ce lieu où nous campons s'appelle Tighremt n'Aït Ahmed et se situe à 2200 mètres d'altitude. Comme tous les soirs précédents l'ambiance sera à la fête, les rires et les chansons fuseront de toutes parts. Je m'étonne parfois de trouver un tel plaisir à une randonnée en groupe, moi qui suis habitué à partir seul en montagne. Le sommeil sera calme et profond. Dans ces contrées il n'y a pratiquement pas d'humidité d'où absence totale de condensation dans les tentes, ce qui explique peut-être en partie la quiétude des nuits?
Nous entamons notre cinquième jour de marche. La végétation commence à changer avec l'altitude qui diminue. Dans les méandres de la rivière commencent à apparaître de grandes zones verdoyantes, arbres à feuilles caduques et champs cultivés. Le contraste, entre le brun clair des pentes de rocher et le vert profond qui colonise par endroits le fond de la vallée, donne une touche nouvelle au panorama. Le chemin conduit au travers de villages en corniche, dont les maisons se confondent avec la montagne environnante et s'y intègrent parfaitement par leur forme simple et leur teinte. Les villageois sont habitués à ces trains de touristes. J'évalue à une dizaine, au moins, le nombre de groupes par jour qui empreinte ce sentier à cette époque de l'année. Dans l'un des villages, deux tous petits gamins, huit ans maximum, sont juchés au sommet d'un mulet et essaient de le faire manœuvrer dans une rue étroite. Un peu avant ce même village un autre gamin à l'air abattu, monté lui aussi sur un âne, s'est approché de nous et nous a demandé des médicaments car il avait une rage de dents ou mal à la tête. Nous lui avons donné quelques aspirines et il a repris son chemin en remontant la rivière.
La halte de midi a lieu au gîte chez Jarnel, magnifique construction à un étage au pied d'une falaise escarpée. L'intérieur est de toute beauté, tout particulièrement la charpente en thuya qui dégage un parfum puissant dans chacune des pièces. Des enfants viennent se faire photographier dans l'espoir de récupérer quelques pièces. Nous profitons de cet arrêt aux heures chaudes pour aller nous rafraîchir en bordure de rivière. De nombreux enfants s'y amusent. Un petit bout de chou de trois quatre ans, seul sur la rive, descend d'un pas pas très assuré. S'il tombe à l'eau, étant donné le courant, je crains que sa vie ne soit mise en réel danger. Mais cela ne semble déranger personne. C'est peut-être cela le fatalisme musulman? Inch Allah!
Encore quelques heures de marche et nous arrivons à Igherm Izdarn. Nous logeons chez le père de notre guide. Ce dernier récupérera son jeune fils qui nous accompagnera sur la fin de notre voyage. Pour le repas du soir nous avons droit au mouton à la façon locale. Dans un four en terre un feu est allumé, une fois que la quantité de braises est suffisante, le mouton embroché est piqué dans les braises. L'orifice supérieur du four est alors hermétiquement obstrué à l'aide de terre mouillée, constituant un enduit qui colmate bien et empêche tout échange, en particulier d'oxygène. Après un temps de cuisson long, la croûte de terre qui a séché est brisée et apparaît le mouton magnifiquement doré. Cette viande est succulente, cuite uniformément en profondeur. La nuit à l'intérieur de la maison sera moins confortable que sous la tente, en effet la chaleur et le manque de courant d'air seront une gêne pour le sommeil.
Au matin, je suis bien content de sortir à la recherche d'un peu de fraîcheur. Aujourd'hui nous allons nous engager dans une variante qui durant trente six heures va nous conduire sur une variante de cette grande classique. Nous allons quitter la vallée que nous suivons depuis plusieurs jours et nous diriger vers un col donnant accès à la vallée d'à côté. Au court de cette journée et demie nous ne croiserons aucun groupe de trekkeurs. Au sortir du village, une petite épicerie accueillante, nous nous y engouffrons tous à la recherche de quelques friandises et autres bouteilles de jus de fruit chimique.
La halte de dix heures a lieu dans le village du frère d’Ali. Nous sommes reçus avec beaucoup de gentille pour le thé. De succulents petits gâteaux accompagnent la boisson. Le moment passé dans ce village nous laissera un très agréable souvenir. Une fois de retour dans le lit de la rivière et reprenons notre marche vers le col. Le paysage est imposant, des falaises nous encerclent, des thuyas de grandes taille au bois torturé ponctuent le sentier. Ces arbres sont vraiment étonnants, ils sortent d'une terre complètement aride et exhibent des troncs et des branches de taille imposante. Je ne me lasse pas de las admirer, ils sont tous différents et présentent des courbes et des volumes très esthétiques, et puis ils sentent si bon! A proximité du col, une vaste bergerie, à peine surélevée du sol, non occupée nous offre un lieu de déjeuner agréable et original. De cet emplacement, la vue sur la vallée en conter-bas et sur les montagnes qui nous entourent, est absolument magnifique. A par nous absolument personne. Je me fais la réflexion que dès que l'on quitte les itinéraires à la mode la montagne est presque déserte. J'ai déjà fait ce type d'expérience dans les Alpes et les Pyrénées. Après une longue pose, le col est rapidement atteint. La zone est presque désertique. Seul, de loin en loin, un thuya apporte sa pointe de verdure. Ce type d'endroit j'aimerais m'y arrêter et y passer la nuit seul face aux étoiles. Mais il n'en est pas question. Nous basculons dans une autre vallée et rapidement nous atteignons le village d’Arg. Une petite terrasse un peu au-dessus de la rivière nous offre un superbe emplacement de bivouac. Rapidement des enfants nous abordent. L'un d'entre eux tient dans ses bras une mignonne petite chèvre. Nos tentes sont installées en cercle. Ce soir la douche est prise directement dans le courant du cours d'eau, ce qui nous fait dire que la montagne a des yeux, car manifestement cela éveille de la curiosité, que nous trouvons un peu trop insistante.
La soirée une fois de plus sera un moment très agréable. La vue de notre promontoire sur cette vallée déserte fermée par un grand cirque de montagnes, une fois de plus nous met en présence de la beauté du Haut Atlas. Le regard ne se lasse pas de se déplacer le long des à pics de ce monde minéral. Lorsque le soleil plonge derrière ces sommets en fond de vallée, la roche de toutes parts s'illumine de couleurs qui donnent l'illusion d'un monde en fusion.
Nous quittons à regret notre nid d'aigle. Encore une demi-journée avant de retrouver la vallée principale et ses trains de trekkeurs. En y arrivant nous faisons halte sous un auvent rocheux. Notre cuisinier bien assis collé contre le rocher met en œuvre des marmites avec entrain. A vrai dire, nous sommes installés le long d’une large strate dont la lèvre supérieure est en surplomb et offre de ce fait une protection. La rivière nous invite à la baignade. J'en profite pour la remonter jusqu'à une cascade d'environ un mètre cinquante. J'assiste à un spectacle assez époustouflant. Au beau milieu de l'écume une petite truite de quatre centimètres essaie de remonter et se fait rejeter vers l'aval. Si l'on tient compte des dimensions, on pourrait imaginer un saumon de quarante centimètres essayant de passer une cascade de quinze mètres !
La gorge se resserre et des parois de grande hauteur donne un caractère austère au lieu. Haut perchées des restes de constructions en plein milieu d'une paroi nous intriguent. Ali nous dit qu'il s'agit des ruines d'une garnison portugaise qui s'était installée dans cet endroit reculé il y a plus de deux siècles. J'imagine l'impression d'éloignement que devaient éprouver les militaires envoyés en mission au fond de cette vallée. Un chemin en encorbellement après avoir passé un verrou, donne accès à un élargissement de la vallée.
Nous installons notre campement à Tarzount, au pied d'une falaise immense. Le panorama est impressionnant, on se sent écrasé. Bien évidemment mon esprit ne peut s'empêcher d'imaginer de belles lignes d'escalade le long de piliers aériens et de dièdres qui jaillissent presque jusqu'au ciel. Chaque soir, le lieu de campement est différent. Aucune lassitude ne s'installe. Bien au contraire l'envie que l'aventure continue est un souhait. Mais nous sentons que nous avons basculé dans la dernière partie de notre randonnée et que la fin se rapproche. Mais n'y pensons pas trop et profitons de ce spectacle en permanence renouvelé. Un énorme arbre abattu est étendu pratiquement dans notre bivouac. A-t-il été amené à cet endroit par la rivière en crue?
Au matin au sortir de la tente la vision sur cette falaise que j'ai pourtant regardée sous toutes ses coutures la veille, ne laisse pas de m'impressionner. Aujourd'hui nous allons progresser dans l'eau dans une gorge étroite de toute beauté. Nous quittons nos chaussures de randonnée, pour chausser soit des baskets ou des sandales. Ce qui est mon cas, mes chaussures spéciales canyon font merveille et permettent une marche aisée. Cette marche dans vingt à trente centimètres d'une eau courant à vive allure est un enchantement. Par endroits les parois sont si rapprochées que la pénombre n’est pas loin. De gros bombements nous surplombant nous cachent le ciel et nous donnent l’impression d’être dans une grotte. Je n’ose imaginer une crue dans ces coins, la hauteur des flots doit être gigantesque dans ces étroitures. Au milieu de la gorge, un chemin incroyablement escarpé escalade le fond d’un couloir presque vertical. Il s’agit d’un itinéraire emprunté lorsque le débit de l’eau ne permet pas l’utilisation du lit de la rivière.
D’un coup les parois s’écartent et permettent à la rivière de s’étaler le long d’une petite plage, sur laquelle une échoppe propose café et autres boissons ainsi qu’un assortiment de bijoux rudimentaires. Immédiatement nous sentons à une foule de détail que nous allons quitter le domaine de la haute montagne. A la halte de midi une nuée de gamins viennent nous voir. Ils sont habillés de vêtements éculés. Une petite fille de six ans porte sur son dos sa sœur de un ou deux ans et à aucun moment ne la posera au sol, malgré l’effort qu’elle produit.
Ce soir nous campons à Aguerzaka, village à 1750 mètres d’altitude. Les tentes sont installées dans l’enceinte d’un ancien édifice pratiquement disparu. Seuls en subsistent des restes de murs effondrés qui délimitent le périmètre de notre bivouac. Les environs immédiats, de toute évidence, servent de lieu d’aisance aux habitants du hameau. Il faudra faire attention si nous sommes amenés à circuler de nuit. Ali nous emmène chez le sage du village qui nous offre le café. Les montagnes autour de nous se sont affaissées et laissent la place à d’immenses moutonnements aux allures moins verticales. Ce lieu respire la sérénité, l’espace semble s’élargir, sans doute impression due au fait que les montagnes nous surplombent moins. Comble du luxe, il est possible de prendre une douche, et les filles vont se faire maquiller à la mode berbère. Ce soir encore au cours du repas ce sont chants et danse endiablées en tapant sur les habituels bidons et gamelles.
L’étape suivante se déroule dans une vallée qui s’élargit et des montagnes de moins en moins hautes. De grands bouquets de verdure et des villages qui deviennent d véritables petites villes sont les signes les plus évidents que nous n’allons pas tarder à quitter ces terres hautes de l’Atlas. Encore deux nuits sous tente et l’aventure prendra fin. Je pense que nous aurions aimé que cette aventure continue un peu plus. L’avant dernier soir un habitant du lieu nous propose sous le manteau un horrible alcool de noix, imbuvable. Un signe de plus nous annonçant la fin imminente du voyage, les téléphones portables passent. Les premiers appels vers les familles ont lieu, le charme va être rompu.
La fin de la dernière étape se passe sur une route goudronnée. Le bivouac est installé dans un coude de la route. Une belle fête va clôturer ces douze jours à travers le Haut Atlas. Une envie me prend de revenir parcourir les sentiers secrets de ces montagnes. Un projet fabuleux consiste en la traversée totale de la chaîne du Haut Atlas, cela nécessitant à mon avis un mois voire plus. Tout entreprise qui touche à sa fin doit déclencher l’envie de nouvelles aventures, pour éviter le petit coup de blues du au vide créé par l’accomplissement d’un rêve.
Le tour du monde, un concept qui m'énerve English translation pending
quelle est cette maladie contagieuse qui s'appelle TDM?
ce doit être Jules Verne l'instigateur de cette folle pandémie.
quel est le mode de propagation? est-ce le challenge? est-ce le plaisir de dire ensuite "je l'ai fait! est-ce pour se la raconter en société?
parce que derrière la phrase courte "j ai fait le tour du monde", il y en a une autre qui se cache : "j'ai vu le monde! je porte en moi la connaissance du monde!"
alors que comme chacun le sait, la terre est une boule, et il y a donc beaucoup de chemins pour en faire le tour.
alors que, j en ai vu des tour-du-mondistes, hé ben! c 'est pas la gloire! la moitié du temps dans les aéroports, l'autre a prendre des photos et à les charger sur le blog! "ouère iz ze cybercafé?"
jamais le temps de prendre le temps. un voyage en mode supermarché.
la encore, c est ce maudit Jules Verne, avec ses 80 jours!
quel est le mode de propagation? est-ce le challenge? est-ce le plaisir de dire ensuite "je l'ai fait! est-ce pour se la raconter en société?
parce que derrière la phrase courte "j ai fait le tour du monde", il y en a une autre qui se cache : "j'ai vu le monde! je porte en moi la connaissance du monde!"
alors que comme chacun le sait, la terre est une boule, et il y a donc beaucoup de chemins pour en faire le tour.
alors que, j en ai vu des tour-du-mondistes, hé ben! c 'est pas la gloire! la moitié du temps dans les aéroports, l'autre a prendre des photos et à les charger sur le blog! "ouère iz ze cybercafé?"
jamais le temps de prendre le temps. un voyage en mode supermarché.
la encore, c est ce maudit Jules Verne, avec ses 80 jours!
Climat au Maroc fin mars: Imlil, Taroudant, Tafraout, Agadir et Marrakech? English translation pending
Bonjour,
Je pars au maroc du 22 mars au 4 avril prochain.
Arrivée à marrakech, retour d'agadir. Entre temps nous esperons faire des haltes de qq jours pour de la rando à Imlil, Taroudant, et Tafraout.
Quels temps et températures pouvons nous avoir?
A marrakech et agadir je table sur environ 22°C l'apres midi. J'espère pouvoir me faire qq jours de farniante au bord d'une piscine. Assez chaud à votre avis pour nager un peu? 😎
Pour Imlil, taroudant et tafraoute je ne sais pas du tout à quoi m'attendre.
Risque t-on d'avoir de la neige sur la route qui relie marrakech à taroudant puis agadir? meme question entre agadir et tafraoute?
Merçi
Je pars au maroc du 22 mars au 4 avril prochain.
Arrivée à marrakech, retour d'agadir. Entre temps nous esperons faire des haltes de qq jours pour de la rando à Imlil, Taroudant, et Tafraout.
Quels temps et températures pouvons nous avoir?
A marrakech et agadir je table sur environ 22°C l'apres midi. J'espère pouvoir me faire qq jours de farniante au bord d'une piscine. Assez chaud à votre avis pour nager un peu? 😎
Pour Imlil, taroudant et tafraoute je ne sais pas du tout à quoi m'attendre.
Risque t-on d'avoir de la neige sur la route qui relie marrakech à taroudant puis agadir? meme question entre agadir et tafraoute?
Merçi