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Croisières en Égypte avec Marmara English translation pending
Comme vous avez pu le lire quelque fois dans ce même forum, méfiez-vous du voyagiste Marmara.
Nous avions réservé une croisière sur le Nil pour juillet 2011 pour quatre passionnés de l'Égypte pharaonique avec le Tour Operator Marmara au départ de Toulouse. Marmara vient d'annuler le départ de Toulouse pour nous faire partir de Marseille, soit à 500km de chez nous et sans transfert.
Nous avons été obligés d'annuler notre rêve.
Marmara a souvent cette pratique de rabattage en proposant des départs à partir de nombreuses ville de France, pour les supprimer ensuite. Marmara regroupe souvent au dernier moment les malheureux clients sur un aéroport commun (voir le cas sur ce forum de l'annulation des départs de Nantes et Toulouse regroupés à Bordeaux) Cette pratique est vraiment limite.
Je m'étonne aussi comment l'Égypte, en pleine transition démocratique, est lâché par les voyagistes alors qu'il n'y a pas un touriste tué ou blessé en 2011. Ainsi il n'y a aucun départ vers l'Égypte cet été à partir de Toulouse ou Bordeaux pour tous les Tour Operators. Ce n'est pas en supprimant les voyages que les touristes vont revenir en Égypte !
Je m'étonne encore plus de l'hypercentralisation des voyages. Tout voyage important doit partir de Paris. Ainsi un Toulousain voulant vraiment aller en Égypte doit faire un Toulouse - Paris (150 euros aller-retour), dans le sens opposé du voyage, pour prendre un avion pour le sud. C'est écologiquement débile.
Pourquoi les voyagistes n'ont pas l'idée de faire partir leurs clients du Sud-Ouest de Barcelone par exemple ? Cela serait économiquement et écologiquement beaucoup viable. Il existe de nombreux Toulouse - Barcelone en avion par exemple pour faire des transferts, pourquoi ne pas les utiliser ?
Mais l'intelligence et l'innovation ne sont guères des qualités connues chez les Tours Opérators !
Nous avions réservé une croisière sur le Nil pour juillet 2011 pour quatre passionnés de l'Égypte pharaonique avec le Tour Operator Marmara au départ de Toulouse. Marmara vient d'annuler le départ de Toulouse pour nous faire partir de Marseille, soit à 500km de chez nous et sans transfert.
Nous avons été obligés d'annuler notre rêve.
Marmara a souvent cette pratique de rabattage en proposant des départs à partir de nombreuses ville de France, pour les supprimer ensuite. Marmara regroupe souvent au dernier moment les malheureux clients sur un aéroport commun (voir le cas sur ce forum de l'annulation des départs de Nantes et Toulouse regroupés à Bordeaux) Cette pratique est vraiment limite.
Je m'étonne aussi comment l'Égypte, en pleine transition démocratique, est lâché par les voyagistes alors qu'il n'y a pas un touriste tué ou blessé en 2011. Ainsi il n'y a aucun départ vers l'Égypte cet été à partir de Toulouse ou Bordeaux pour tous les Tour Operators. Ce n'est pas en supprimant les voyages que les touristes vont revenir en Égypte !
Je m'étonne encore plus de l'hypercentralisation des voyages. Tout voyage important doit partir de Paris. Ainsi un Toulousain voulant vraiment aller en Égypte doit faire un Toulouse - Paris (150 euros aller-retour), dans le sens opposé du voyage, pour prendre un avion pour le sud. C'est écologiquement débile.
Pourquoi les voyagistes n'ont pas l'idée de faire partir leurs clients du Sud-Ouest de Barcelone par exemple ? Cela serait économiquement et écologiquement beaucoup viable. Il existe de nombreux Toulouse - Barcelone en avion par exemple pour faire des transferts, pourquoi ne pas les utiliser ?
Mais l'intelligence et l'innovation ne sont guères des qualités connues chez les Tours Opérators !
Transports en Espagne, Paris, Amsterdam? English translation pending
Bonjour à vous,
je pars cette été pour l'Europe 1 mois, j'aimerais faire Espagne, Paris et Amsterdam. J'aimerais avoir des conseils concernant les transports rendu là bas. Selon vous est-ce qu'il serait mieux pour moi de me prendre une passe spécial, exemple une Interglobalpass, où acheter des vols rendu sur place. Qu'est-ce qui reviens le moins cher en matière de transport? Oublions la voiture!
Stéphanie
je pars cette été pour l'Europe 1 mois, j'aimerais faire Espagne, Paris et Amsterdam. J'aimerais avoir des conseils concernant les transports rendu là bas. Selon vous est-ce qu'il serait mieux pour moi de me prendre une passe spécial, exemple une Interglobalpass, où acheter des vols rendu sur place. Qu'est-ce qui reviens le moins cher en matière de transport? Oublions la voiture!
Stéphanie
Le Kala Patthar au pied de l'Everest English translation pending
Le rêve est devenu réalité
Vendredi 23 octobre 2009 à 10 heures locales, 5 h 15 heures GMT, j’arrive au sommet du Kala Pattar à 5630 m d'altitude ; je surplombe le camp de base de l'Everest et le monstre sacré est face à moi à moins de 5 km (Sagarmata en Népalais, la montagne la plus haute de la Terre). Des larmes de joie coulent sur mes joues.
Pour en arriver là, il faut revenir quelques années en arrière. 2006 après mon accident de parapente, je décide d'arrêter cette pratique sportive et me lance dans la randonnée en montagne. Après quelques essais dans le bas Luchonais, je m'attaque aux 3000 environnants, Le Perdigaire, la tusse de Montarqué, les Spijeoles, le Maupas, etc. A l'automne 2006, la décision est prise : En 2009, année de mes 60 ans, j'irai au Népal dans l'Himalaya pour voir l'Everest (Sagarmata la montagne la plus haute de la Terre). En 2008, ce sera mon premier glacier avec l'Anéto et ses 3404m. Au printemps 2009, mon premier 4000 le N’Goum au Maroc qui culmine à 4080 m.
- Le 14 octobre 2009 à 4 heures du matin, j’emprunte la navette qui fait le trajet entre Albi et l'aéroport de Toulouse-Blagnac et mon périple commence. À Toulouse, je prends un avion en direction de Roissy Charles De Gaulle où j'ai atterri à 9 h 15. Le rendez-vous est pour 12 heures au comptoir de Terres d'Aventure. Nous sommes tous là sauf celui qui habite le plus près, un parisien qui n’arrivera qu'une heure après. Après avoir enregistré les bagages et effectué les formalités de douane, nous nous retrouvons dans la salle qui donne directement accès au sas qui nous mène vers l'avion qui doit décoller à 15 h 15 ; 14 h 40 panne d'électricité, tout le terminal est privé de courant. Il faudra attendre plus d'1 h 30 pour que celui-ci soit rétabli.
Nous partons avec plus de deux heures de retard. Grâce au GPS de l’avion, nous pouvons voir les villes que nous survolons avant d’atterrir à Doha au Qatar où nous devons faire escale pour changer d'avion, Bagdad, Bassora, Koweït city qui est très illuminée. Peu avant d'y arriver, l'hôtesse a demandé en plusieurs langues à tous les passagers qui ne se rendaient pas à Katmandou de rester dans l'avion pour permettre aux voyageurs se rendant au Népal de pouvoir prendre leur correspondance dans les meilleurs délais. Qatar Airways est vraiment à la hauteur. En moins de 20 minutes, la centaine de voyageurs a changé d'avion et les bagages ont été transbordés dans le nouvel avion. Nous arrivons à Katmandou à huit heures du matin heure locale. Je tiens à préciser que Qatar Airways est classée 1re compagnie au monde. Après les formalités de débarquement, contrôles de passeport et du visa, nous sortons de l'aéroport ; notre guide est là qui nous attend. Il se nomme Nuru (Nourrrou), il nous remet autour du cou un foulard en guise de bon accueil. Nous prenons un minibus qui nous conduit au plus grand hôtel du Népal le Hyatt Regency, à proximité de Bodnath. Nous traversons une ville sale, avec beaucoup de brume dûe à la pollution, un trafic très important, des voitures et des motos qui klaxonnent en permanence, les poubelles déposées au bord de la route qui brûlent, tout cela dans un vacarme retentissant.
Arrivés à l'hôtel, nous prenons possession de notre spacieuse chambre que je partage avec Olivier. Jean-Philippe et Élisabeth ont chacun une chambre individuelle. Les quatre couples, Catherine et Didier, Dominique et Gérard, Nicole et Victor, Françoise et Jean-Pierre ont bien sûr leur chambre. Nuru nous donne rendez-vous pour 11 heures, nous partons à pied en direction de Bodnath, (également appelé Bouddhanath), un des principaux sanctuaires bouddhistes de la région de Katmandou au Népal. Les monuments religieux doivent toujours être contournés par la gauche et je m'efforcerai dans 99 % des cas à appliquer cette règle. Bien que non-croyant, je respecte les autres et je pense n'avoir enfreint qu'une fois cette règle à l'insu de mon plein gré. Vers 13 heures, nous mangeons dans un petit restaurant une spécialité locale, du riz avec du poulet, un plat délicieux pour moins de 300 roupies avec la boisson (un peu moins de trois euros). Nous continuons la visite et allons nous promener un petit peu aux alentours. Vers 17 heures, nous nous retrouvons à l'hôtel et préparons notre sac pour le lendemain. Nuru nous a fourni des sur sacs dans lesquels chacun mettra le sien, ce sont des sacs imperméables de couleur rouge et noir marqués Aventure 6000. Ils seront très pratiques pour les sherpas et les porteurs pour les reconnaître dans les différents lodges (nom donné aux hôtels de montagne dans l'Himalaya). Le soir nous prenons un repas à l'hôtel. - Vendredi 16 octobre début du trek. Katmandou 1400m Lukla 2840m Phakding 2810m (12km). Debout à 4 h 30, le départ est fixé à cinq heures. Le minibus quitte l'hôtel à 5 h 30 en direction de l'aéroport de Katmandou. Nous sommes censés avoir le premier avion en direction de Lukla. Nous arrivons 15 minutes après à l'aérodrome, nous enregistrons nos bagages et prenons un minibus qui nous emmène auprès de notre avion dont une vingtaine sont rangés côte à côte. 16 places dans l'avion, 6 h 40 l'avion décolle, il vole maximum à 700/ 800 m d'altitude, cela nous permet de voir après une dizaine de minutes de vol de nombreuses collines avec de nombreuses habitations, des villages tous les 500 m et des cultures en terrasses, aucunes routes, seules des pistes vont de maison en maison. Au vu de la distance parcourue avec l'avion, on se rend compte que certains villages sont au moins à 10 jours de marche de la première route. Nous approchons de la montagne, l'avion monte. À gauche une montagne, à droite une montagne, mais où va passer l'avion ? Il passe par un col et commence à redescendre, droit devant à moins de 2 km nous apercevons la piste. Celle-ci est en pente ascendante à l'atterrissage. Les pilotes doivent avoir une certaine dextérité, au début de la piste une falaise de 1000 m ; la piste mesure 525 m de longueur, avec une pente de 12%. Si le pilote est trop court il accroche la falaise, s'il est trop long il s'écrase sur une maison ou sur la montagne au fond de la piste. La piste de Lukla a été construite en 1964 par les Sherpas grâce à l’aide apportée par Edmond Hilary, afin de faciliter le transport d'urgence des balades vers Katmandou. En facilitant l'accès, la piste de Lukla a contribué au développement de la région en favorisant le tourisme. Elle a été réaménagée plusieurs fois depuis et le bitume a remplacé la terre battue en 2000. La piste est aménagée au creux des montagnes, sur un petit plateau en pente ayant pour but de ralentir l'avion lorsqu'il touche terre. À une extrémité de la piste, un ravin de 1 000 mètres ; à l'autre, le flanc d'une montagne. L'atterrissage se fait sans problème, mais est vraiment impressionnant ; on nous demande de descendre très vite de l'avion, car des passagers attendent pour redescendre vers Katmandou. Il n'y a pas plus de six minutes que nous avons atterri, que pas moins de cinq avions se sont déjà posés sur le tarmac et dans les 10 minutes suivantes ils auront tous décollés. Ce sera un incessant aller-retour pendant quelques heures. En période forte comme en ce milieu du mois d'octobre, ce sera entre 40 et 70 avions qui se poseront tous les jours à Lukla. N'ayant pu déjeuner à l'hôtel, nous allons pour la première fois entrer dans un Lodge. Beaucoup de bois à l'intérieur, des banquettes adossées aux murs et des tables autour de la pièce. Après avoir pris un copieux petit déjeuner, nous débutons notre trek. Pour transporter nos grands sacs nous avons 3 Dzos (issus du croisement entre un yak et une vache) et un jeune porteur âgé de 17 ans pour qui ce sera le premier trek. Nous n'avons pas de yak pour la simple raison que ceux-ci ne descendent pas en dessous de 3400 m ; ils ne supportent pas la chaleur à basse altitude. Lukla est très animée de bon matin avec une grande quantité de trekkeurs qui débutent leur trek, d’autres qui le terminent et toujours des porteurs qui amènent soit de la nourriture pour approvisionner les lodges, du matériel pour la construction ou les sacs des trekeurs. Il faut préciser que tout ce qui est mangé et vendu dans la province du *Khumbu (en dehors des légumes cultivés jusqu'à 4200 m d'altitude), tout est transporté à dos d'homme. Il n'y a aucune route qui mène à Lukla, la route qui part de Katmandou se termine à Jiri et il faut entre 6 et 10 jours de marche aux porteurs pour rejoindre Lukla et encore six à sept jours de marche pour arriver aux villages les plus éloignés. Le Khumbu est caractérisé par un climat rude, il s'étire jusqu'au pied de l'Everest. Son altitude est supérieure à 3 000 mètres et les Sherpas y représentent 94 % de la population. Adossé au nord sur l'impressionnante barrière formée par le Cho Oyu (8 153 m), l'Everest (8 850 m), le Lhotse (8 501 m) et le Makalu (8 463 m), le Khumbu constitue le cœur du pays sherpa et sans doute l'une des zones parmi les plus pittoresques du haut Himalaya népalais. Les sherpas sont des Tibétains qui ont fuit le Tibet il y a 700 ans lors de son invasion par la Chine, ils ont habité cette partie du Népal qui ne l’était pratiquement pas eu égard la rudesse du climat en hiver. Ils ont tracé tous les chemins et les pistes qui sont empruntés à ce jour. Nous avons pu voir sur le dos des porteurs, des WC, des cloisons en bois etc., la sommité qui dépasse l'entendement, 14 tuyaux de 2 m de long pour 50 mm de diamètre environ, nous avons essayé de les soulever et n'avons pu les décoller du sol, Nuru nous a dit qu'ils pesaient environ 120 kilos. Nous débutons la marche vers 9 heures du matin, nous entrons dans le Khumbu, Nous suivons la vallée de la Dudh Kosi sur un peu plus de 20 km qui va nous conduire à Namché bazar. Le chemin monte et descend en permanence et nous rencontrons un grand nombre de marches d’escalier. Les villages se suivent les uns après les autres tous les 500 m, nous rencontrons à de nombreuses reprises des moulins à prière et des stupas (structure architecturale bouddhiste que l'on trouve dans le sous-continent indien et que l’on doit contourner par la gauche) , les maisons sont très bien entretenues, toutes en pierre avec des toits de différentes couleurs, rouges, jaunes, bleus ; les terrains sont tous cultivés avec toutes sortes de légumes que nous trouvons chez nous. Le plus impressionnant est la foule incessante de marcheurs, de porteurs et de dzos que nous croisons, pour les dzos, nous devons nous coller à la paroi côté montagne pour éviter leurs cornes. Nous nous arrêtons vers 11 heures pour déjeuner dans un Lodge avec des pommes de terre et des légumes. Nous continuons notre route et arrivons à Pakding vers 14 heures et occupons pour la première fois un Lodge. Toutes les chambres sont équipées de deux lits et je continuerai tout le trek avec Olivier. Après avoir rangé nos affaires, nous allons faire un petit tour dans le village ; Didier fait réparer une veste polaire par un couturier ayant pignon sur rue. Le Népal se trouvant au niveau de l'Équateur, le matin le jour se lève vers 5 h 45 et se couche le soir à la même heure. Nous prendrons notre repas à 18 h 30 qui débutera tous les soirs par une soupe, suivie de légumes, de pommes de terre, de riz (Dal Bat) riz aux lentilles, quelquefois de la viande, du poulet ou du yak, le repas se terminant par un dessert fruit, yaourt etc. - Samedi 17 octobre Phakding - Namché Bazar 3440m (14km). Après une nuit agitée à 2800m où je me suis très souvent réveillé, nous prenons un copieux petit déjeuner, agrémenté de thé en abondance, de pain Népalais, des œufs, souvent des pommes de terre, de la confiture, du miel etc. Durant la montée jusqu’au Kala Pattar, je boirai tous les jours 10 à 12 chopes de thé de 25 cl plus 1 à 2 l d'eau que j'emportais avec moi. Nous continuons notre trek, nous traversons des sous-bois, des villages, rencontrons toujours beaucoup de monde. Parfois des terrains plats, des escaliers qui montent ou qui descendent et nous apercevons les premières cîmes enneigées qui dépassent les 6000 m, le Thamserku (6623m) et le Kusum Kanguru (6367m). Nous nous arrêtons pour déjeuner à Monjo et reprenons notre chemin. Nous entrons dans le parc de Sagarmata avec un permis spécial pour y entrer limité à un mois. Et toujours des escaliers et des passerelles immenses de 50 à 100 m de long qui traversent les torrents. Ces passerelles sont relativement neuves, elles sont suspendues par de gros câbles en acier de 35 mm. Nous attaquons la dernière montée qui va nous mener à Namche Bazar, nous débutons à 2800 m pour arriver à 3400m. La montée est assez difficile car il y a énormément de marches. Nous apercevons à mi-pente pour la première fois l'Everest. Namche Bazar le plus grand village du Khumbu, la capitale du sherpa, la Mecque de la randonnée en montagne, avec une cinquantaine de Lodges et un grand nombre de magasins où l'on peut trouver de tout. Tout ce que nous pouvons acheter à Namché Bazar a été porté à dos d'homme. Nous arrivons à notre Lodge et nous allons ranger nos affaires dans nos chambres que nous occuperons durant trois nuits, des chambres avec douches et WC. Ce sera le temps nécessaire pour nous acclimater à la haute montagne avant de continuer notre périple vers le pied de l'Everest. Au repas du soir, nous apprécions une soupe à l'oignon, des momos (pâtes en forme de mini croissants farcies avec de la viande ou des légumes), du riz, des légumes et un gâteau au chocolat en guise de dessert. - Dimanche 18 octobre Namché Bazar - Thamé 3828 - Namché Bazar 3440m (25km) Après une nuit moyenne où j'ai bien dormi jusqu'à une heure du matin et un copieux petit déjeuner, pommes de terre, œufs, tartines de pain avec confiture, nous commençons notre acclimatation en altitude. Namche Bazar est situé en flanc de colline, à part pour revenir vers Lukla où le chemin est descendant, pour tous les autres départs, nous avons droit à des centaines de marches d'escalier. Le matin juste après le petit déjeuner, ces marches sont relativement pénibles. Nous partons à 8 heures pour la journée en direction du village de Thamé 3800m en remontant en partie la vallée de la Bhote Koshi River jusqu'à Thamo. Après les marches, nous arrivons à l'héliport de Namché Bazar et marchons sur un agréable chemin dans des sous-bois et avons de magnifiques vues sur les 6000 environnants. Nous apercevons au loin pour la première fois, l’Ama Dablam (La Dame Blanche). Nous nous arrêterons dans un Lodge pour boire du thé et arrivons à Thamé vers 13 heures. Après un très bon repas en Lodge, suivi du traditionnel thé, nous entamons la descente par un autre chemin qui va nous mener à la centrale électrique construite en 1995 par les Autrichiens, cette centrale qui fournit 720 KVA a révolutionné la vie des habitants de cette partie du Kumbhu. Elle permet d'alimenter en électricité une dizaine de villages dont Namché Bazar. Après avoir visité la centrale, nous avons continué notre descente. Nous avons vu des femmes qui étaient en train de ramasser des pommes de terre dans un champ et sommes arrivés à Namché Bazar vers 16 h 30. Nous avons pu faire un petit tour des boutiques en prévision des achats que nous ferions au retour, si nous réussissions à arriver au sommet du Kala Pattar. Le soir un superbe repas nous attendait avec de la pizza, des frites et beaucoup de légumes. - Lundi 19 octobre Namché Bazar - Khumjunp 3780m - Namché Bazar 3440m (14km). Debout à 6 h 30, petit déjeuner à sept heures avec des saucisses et des pommes de terre, du pain, des confitures et du thé. Départ à 7 h 30 en direction des gros villages sherpas de Khunde et Khumjung, au pied du Khumbi Yla (5761m) la "montagne sacrée du Khumbu", une montée relativement difficile, en une heure nous avons réalisé un dénivelé de 400 m avec beaucoup de marches.
Nous arrivons dans un joli village où nous avons une superbe vue sur l'Everest, le Lhotse et l’Ama Dablam.
Nous allons visiter un hôpital qui porte le nom d'Edmund Hillary le premier homme (néo-zélandais) qui a gravi l'Everest en 1953 avec le sherpa Tensin Norgay. Edmund Hillary a énormément fait pour cette région du Népal, de nombreux hôpitaux et écoles portent son nom et ont été construits grâce à lui. Edmund Hillary a fait construire l'aéroport de Lukla. À l'hôpital, le médecin nous a contrôlé le taux de l'oxygénation de notre corps à 3800 m d'altitude. Le chiffre allait de 78 % à 91 % et c'est moi qui avait le taux le plus élevé. Nous avons continué notre promenade en direction de Kunkjung et avant de déjeuner nous avons visité un monastère où nous avons pu prendre quelques photos dont celle du scalp du yéti !!! Une école baptisée Edmund Hillary, une dizaine de bâtiments la compose tous construits par différentes nations allant de la Corée en passant par l'Autriche.
Après le repas nous sommes montés à près de 4000 m pour visiter un hôtel japonais construit à la cîme d’une montagne avec une superbe vue sur l'Everest et l'Ama Dablam.
Nous sommes redescendus vers Namché Bazar et avons visité le musée du Népal, nous avons pu voir entre autre la tenue que le sherpa Tensin Norgay avait utilisé en 1953 pour gravir l'Everest. Nous avons continué par la visite du musée du sherpa où nous avons pu voir tout ce qui était encore utilisé dans une maison de sherpa, poêle à bois et à bouse de yak, toutes sortes de casseroles, de plats d'ustensiles de cuisine, le tube utilisé pour faire le thé au beurre de yak, etc. Nous avons pu voir ensuite une salle à la gloire de tous les sherpas qui ont vaincu l'Everest, nous sommes rentrés à notre Lodge vers 16 h 30 où nous attendaient comme tous les jours le thé et les petits gâteaux. - Mardi 20 octobre Namché Bazar - Phortse 3810m (14km). Après trois jours passés à Namche Bazar pour l'acclimatation, nous prenons le chemin qui va nous conduire en quatre jours au pied de l'Everest. Le départ est pour 7 h 30, comme toujours pour quitter Namché Bazar, nous avons droit à une montée assez raide avec des escaliers, nous arrivons sur un très beau sentier mais nous ne sommes pas seuls, nous rencontrons tous les jours des centaines de trekeurs et de porteurs. Les groupes d'une quinzaine de personnes se suivent les uns après les autres, des caravanes de yaks vont vers l'Everest ou en reviennent. Après un arrêt vers 10 h 30 dans un Lodge pour prendre un sirop de citron, nous continuons notre chemin en admirant les montagnes enneigées. Nous attaquons une sévère pente qui nous conduit vers un col à près de 4000 m où se trouve un village où nous allons prendre notre repas. Nous redescendons vers 3600m pour remonter à près de 4000 au village de Phortse en face du Thamserku (6623m) et du Kangtenga (6809m) où nous allons passer la nuit dans un Lodge. Avant le repas, nous allons jusqu'à un monastère qui est malheureusement fermé vu l’heure tardive.
- Mercredi 21 octobre Phortse - Pheriche 4240 (18km). Ce matin c’est la première nuit où il a gelé, mais dans mon duvet sarcophage super confort, j'ai passé une nuit au chaud. Me levant toujours le premier, Nuru m’invite à descendre à la cuisine avec les sherpas pour prendre un thé Népalais (thé avec du lait sucré).
rançoise a très mal à un genou, je lui donne mon remède miracle que m’avait prescrit un médecin à Luchon suite à ma descente de l’Anéto où j’avais eu très mal au genou. Le médicament est très efficace et Jean Pierre me demande ce que j’ai mis dans le médicament car il peine à la suivre !!! Ce matin, le ciel est grand bleu comme tous les matins, les après-midis précédentes les nuages montaient de la vallée et nous avions parfois des zones d'ombre à partir de 14/15 heures. À présent que nous sommes au dessus de 4000 nous ne verrons plus les nuages et nous serons toujours sous le soleil brûlant. Tous les jours j'étais en tee-shirt et je resterai toujours avec un seul tee-shirt jusqu'à 4500m jusqu'en début d'après-midi, ensuite le vent m'obligeant de me couvrir un peu plus. Pour le premier jour nous partons fortement habillés, mais au bout d'une demi-heure le soleil apparaît et la température passe de zéro à 25°. Après le passage d'un col, nous avons face à nous, toujours plus près, le monstre sacré, Sagarmata, l'Everest que nous connaissons depuis notre plus tendre enfance ; je me rappelle à l'école, l'instituteur nous parlait de cette montagne la plus haute du monde. Nous ne voyons que très rarement des bouses de yak sur le chemin, à plusieurs reprises nous avons vu des femmes ramasser les bouses de yak, les pétrir avec la main et les faire sécher sur des murettes (pour le chauffage). Nous avons de superbes vues sur le Kangtenga, le Thamserku et l’Ama Dablam la "dame blanche", "Mère des Sherpas" avant d’arriver aux alpages de Pheriché (4280m) et le village de Pheriché 4200m où j'ai un tout petit mal à la tête ; ayant peur d'avoir le MAM (mal aigu des montagnes) je décide de prendre un demi cachet de diamox comme me l'avait préconisé mon médecin. Je continuerai à en prendre jusqu'au vendredi midi. Le soir pour le souper au Lodge une bande d'Américains sont là et laissent très souvent la porte ouverte, dans mon tout petit anglais, je me permets à crier fortement « shut the door » et ça marche ! Pour la première fois nous nous chauffons à la bouse de yak. - Jeudi 22 octobre Phériche - Lobuche 4919m (16km). Nous partons à 7 h 30 après avoir déjeuné, la température est de -5°, en moins d'une heure elle est passée à +25°. Nous nous arrêtons à Dukla à 4620 m pour prendre le thé et manger un bol de soupe très épaisse à base de pâte de légumes et d'ail qui est très recommandé à haute altitude. Après avoir mangé notre bol de soupe, nous continuons notre montée vers le col Tokla Pass où ont été construites de nombreuses stèles à la mémoire des sherpas et des alpinistes morts dans l'Everest. Nous continuerons notre marche et arrivons sur un plateau qui nous conduit tout droit à Lobuché à 4930 m d'altitude, nous apercevons pour la première fois le Kala Pattar que nous devons gravir demain matin. Le village compte une dizaine de Lodges tous occupés à 100 %. Cami, un de nos sherpas est arrivé la veille pour réserver nos 12 places. Nous avons rencontré un couple de Français qui a dû rebrousser chemin pour trouver un Lodge dans un village plus bas. Arrivés au Lodge nous faisons une belote pour passer le temps, nous avons droit à un dal bat ( plat traditionnel Népalais riz et lentilles) précédé d'une soupe. À 19 heures 45 tout le monde était au lit, car le lendemain matin nous nous levons un petit peu avant quatre heures pour le summum de notre trek, la montée du Kala Pattar.
- Vendredi 23 octobre Lobuche - Kala Pattar 5630 - Lobuche 4919 (16km). Aujourd'hui est le grand jour ; arriverons-nous à gravir le Kala Pattar ? Nous nous levons à quatre heures, prenons deux tasses de thé et commençons notre marche à 4 h 30 à la frontale. Il fait très froid, aux environs de -12, je suis très habillé, deux tee-shirts chauds, un pull, un polaire et mon gros blouson de ski, j'ai deux paires de gants, ce qui ne m'empêche pas d'avoir l'onglée. Vers 5 h 30 , le jour commence à pointer et nous pouvons éteindre nos frontales, nous continuons notre montée en longeant un glacier en pente douce en direction de Gora Chep, plus haut village du Kumbhu 5180m où nous allons prendre le petit déjeuner. Nous sommes au pied du Kala Pattar (cailloux noirs), il est là face à nous, on voit très bien la piste qui monte tout droit vers le sommet. Je mesurerai au GPS une distance de 2 km pour un dénivelé de 430 m. Nous commençons la montée vers huit heures, l’émotion est à son comble, le soleil est déjà présent et la température commence à monter, le pas se fait très lent à la vitesse d’une tortue, je regarde le GPS qui indique 900 m à l'heure, au maximum 1 km à l'heure, il est impossible de faire un effort sans quoi je dois m'arrêter pour reprendre mon souffle. Je n’ai aucune force dans les bras pour appuyer sur les bâtons. Le taux d'oxygène au niveau de la mer est de 21%, au sommet du Kala Pattar il est à 10%. J'avance inexorablement vers le sommet. Près du celui-ci nous avons une vue fantastique sur l’Everest (8850m) et l’Ice Fall, le Pumori (7161m) et le Nuptse (7861m). Nuru nous avait dit « les premiers mettront 1 h 30, les derniers trois heures, » en dehors de Jean-Philippe qui a mis un peu moins d'une heure et Elisabeth moins de deux heures, nous sommes tous arrivés aux environs de deux heures à quelques minutes près. Le but n'étant pas le temps, mais le principal étant d'arriver au sommet pour admirer à sa droite le camp de base de l'Everest, l’Ice Fall (la cascade de glace), le col sud, le ressaut d'Hillary et le sommet de l'Everest, plus à droite le Nuptse 7861m. Mes yeux sont mouillés de larmes de joie, l'Everest est face à moi à quelques kilomètres. Je réalise mon rêve, mais je me dis que mon exploit, même s’il en est un, est tout petit quand je vois ce que doivent parcourir ceux qui sont allés au sommet, comme notre guide le sherpa Nuru qu'il l’a gravi deux fois, ne mettant l'oxygène qu'à partir de 8200 m et notre second sherpa Penba qui vient de gravir l'Everest au mois de mai 2009 pour la 1re fois !!!
Nous avons partagé le limoncello que j’avais emporté et après avoir pris des photos nous sommes redescendus, mes yeux toujours couverts de larmes de joie en direction de Gora Chep où nous avons déjeuné. L’après midi nous avons continué notre descente vers Lobuché après avoir fait quelques poses en quittant tristement Sagarmata. La soirée nous nous sommes racontés notre montée tous émus les uns plus que les autres. - Samedi 24 octobre Lobuché - Dingboché 4380 (23km). Nous quittons la haute altitude pour nous approcher des 4000 m. Nous prenons le même chemin qu’à l'aller jusqu'au village de Doukla ou nous bifurquons sur la gauche en direction de Dingboché. Dans la vallée nous voyons le village de Periché où nous avions dormi mercredi soir.
Nous arrivons à Dingboché par le haut d'une colline et descendons dans le village. Nous arrivons à notre Lodge et sommes enchantés des grands lits et des chambres avec WC intérieur. Après avoir mangé, les plus courageux sommes partis en direction du camp de base de L'Island Peak, nous nous arrêterons au village de Chhukhung avec de merveilleuses vues sur la face est du Lhotse (8501m, 4ème sommet de la planète),
la face nord de l’Ama Dablam (6856m) et du Baruntse (7129m). Jean-Pierre et Françoise, Nicole et Victor ainsi qu'Olivier ne participent pas la marche, au bout d'1 km Dominique et Gérard rebroussent chemin. Je me retrouve le plus âgé du groupe pour cette balade de 3 h 30 qui nous fait passer au pied de l'Ama Dablam, avec à notre gauche le Lhotse, une merveilleuse balade, les absents ont eu tort. Au repas du soir nous avons pu apprécier un steak de yak. Le plus beau Lodge depuis de nombreuses journées, nous avons eu droit avant le repas à un torchon humide et très chaud pour nous nettoyer les mains - Dimanche 25 octobre Dingboché - Kyangjuma 3550m (19km). Départ à huit heures du matin en direction du monastère de Temboché, un monastère détruit par un incendie il y a une quinzaine d'années mais entièrement reconstruit, nous avons descendu la vallée, traversé la rivière par des ponts suspendus à des câbles, avant d'attaquer la montée vers Tengboché. Je distribue mes stylos aux enfants qui vont à l’école, nous en avons rencontré un à peine âgé de 5 ans qui y allait tout seul, sur un chemin avec un précipice de plusieurs centaines de mètres à sa gauche. Presque au sommet nous nous sommes arrêtés dans un monastère où des moines étaient en train de prier.
Arrivés à Tengboché, nous avons déposé nos sacs dans un Lodge où nous devions prendre le déjeuner et sommes allés visiter le monastère le plus haut du monde à 3990m d'altitude occupé par une soixantaine de moines.
Après le repas, une grande descente nous attendait jusqu'à 3300 m d'altitude, pour remonter à 3600 m vers un autre Lodge qui se nommait l'Ama Dablam face à cette magnifique montagne dans le village de Kyangjuma.
- Lundi 26 octobre Kyangjuma - Monjo 2840m (14km). Après le petit déjeuner nous continuons notre descente en direction de Monjo, nous faisons une escale à Namché Bazar, pour faire des courses et prendre le repas du midi, nous descendons vers Monjo en attaquant la grande descente qui va nous mener de 3400 m à 2800 m, dans cette descente nous avons rencontré des centaines de personnes.
Arrivés à Monjo nous avons passé avec nostalgie la porte de sortie du parc de Sagarmata. Soirée au Lodge très sympa où nous avons encore très bien mangé, pates et beaucoup de légumes, le tout précédé d'une soupe, le repas s'est terminé par des beignets de pommes.
- Mardi 27 octobre dernier jour du trek Monjo - Lukla 2840m (16km). Pour la dernière fois nous chaussons nos chaussures de marche. Nous partons de Monjo vers 7h45 en direction de Lukla, une série de montées et de descentes nous attend, avec de nombreuses marches. Nous rencontrons toujours autant de monde. Nous arrivons à Lukla et nous nous rendons au Lodge où nous avions déjeuné le premier matin, je peux choisir notre chambre et choisi celle qui a pour nom l'Everest, une très grande chambre avec salle de bains et WC. J’y prends ma première douche depuis 10 jours, je l'ai beaucoup appréciée. De la fenêtre de notre chambre nous voyons la piste d'atterrissage qui est à moins de 20 m. Au repas du soir, fait exceptionnel, Didier et Jean-Pierre fêtaient leur anniversaire le lendemain 28 octobre ; Nuru leur avait commandé pour l'occasion un superbe gâteau au chocolat que nous avons partagé avec les sherpas et les porteurs. - Mercredi 28 octobre. Nous quittons le Khumbu pour Katmandou, debout à cinq heures, les sacs doivent être prêts à six heures pour être acheminés à l'aéroport. Nous prenons le petit déjeuner à six heures et à 6 h 30 prenons le chemin de l'aéroport. À la sortie du Lodge un sherpa nous met autour du cou un foulard tibétain en guise d'adieu, nous sommes à l'aéroport en moins de cinq minutes et participons aux formalités d'embarquement. Nuru m'appelle et me dit viens vite, vite, tout le monde est déjà dans l’avion, quelques secondes plus tard un vacarme étourdissant envahit la cabine, l'avion part en trombe dans la descente et décolle une vingtaine de mètres avant le précipice. 32 minutes plus tard il se pose à Katmandou. Nous retrouvons nos bagages, prenons un minibus qui nous ramène à notre hôtel. Nous avons rendez-vous à 11 heures avec Nuru qui va nous conduire dans le quartier de Thamel où de nombreuses boutiques nous attendent. Nous nous retrouvons entassés dans trois mini taxis qui nous déposent à Thamel. Après s’être restauré, nous nous promenons dans les rues sans trop nous éloigner du point de rassemblement. Je rencontre des enfants abandonnés de Katmandou aux pieds nus. Je sors un billet de 50 roupies et le donne à un enfant, qui me dit merci en anglais et part en courant, de nombreux enfants accourent mais je n'ai plus de monnaie et ne peut satisfaire à leurs demandes, j’en suis désolé. À 16 h 30, nous reprenons des taxis pour rentrer à l'hôtel, Nuru nous y attend, il nous a invité le soir chez lui pour prendre le repas, un repas gargantuesque, nous laisserons les chaussures devant la porte dans le couloir et marcherons en chaussettes dans le séjour. Après de nombreux amuse-gueules servis en apéritif avec du vin français ou de la bière népalaise, nous avons eu un très bon repas, momos, dal bat, poulet et légumes. À 21 h 30 nous regagnons notre hôtel avec un minibus. Une soirée mémorable qui restera à jamais gravée en nous. Merci Nuru. - Jeudi 29 octobre. Journée visite autour de Katmandou, Nuru a loué un minibus qui va nous conduire àBhaktapur l’ancienne capitale du Népal. Longtemps appelée « la cité des dévots », elle a également su conserver son caractère religieux, car tout y est régi par les dieux. La cité est incluse dans un « triangle magique » formé par trois temples qui sont censés la protéger symboliquement. Jusqu'au XVIe siècle, Bhaktapur a dominé politiquement et économiquement tout le Népal. Bhaktapur a toujours constitué un monde à part, avec une autarcie économique. Une très ancienne ville où nous avons vu de nombreuses maisons et temples en bois. Après le repas nous avons quitté la ville pour aller visiter une menuiserie d’art où les ouvriers sculptent le bois et une fabrique de tapis. Nous sommes revenus à Katmandou pour aller sur une colline qui domine la ville ou se trouve le monastère de Swayambhunath, un des plus anciens sites religieux du Népal. De nombreux singes occupent la colline et nous pouvons les approcher.
Épilogue J’avais pris une soixantaine de stylos que j'ai distribué aux enfants, 7 tee-shirts que j'ai donné aux sherpas et aux porteurs, une douzaine de livres de National Géographie que j'ai laissé dans les Lodges. Une lampe dynamo que j’ai donné au jeune porteur et une polaire donnée au guide des Dzos. Je garderai un souvenir exceptionnel de ce voyage, la gentillesse des Népalais, les sherpas Cami et Penba toujours à nos petits soins. Un soir, voulant emporter une chaise dans ma chambre, Cami me la prise des mains pour la porter lui-même. Je n’oublierai pas l’accent du nord de Dominique (Nuru l’a prise pour une étrangère), la sympathie de Gérard, la gentillesse de Françoise et du camarade Jean Pierre, la gentillesse de Catherine et la nostalgie de Didier, la passivité d’Olivier et la désinvolture de Jean Philipe, la sincérité de Catherine et de Victor. La simplicité d’Élisabeth Ce trek est à la portée de tout randonneur préparé physiquement et psychologiquement. Il faut se le mûrir très longtemps à l’avance dans sa tête, de préférence avoir fait quelques 3000 voire un 4000, Françoise n’avait jamais dépassé 2000m. Je terminerai par un grand merci à Nuru notre si sympathique Sherpa guide. Alain Fabre - Falain81.info@orange.fr - Octobre 2009 Données GPS : dénivelé positif : 7128m ; dénivelé négatif : 6892m ; Distance totale : 206 km. Musique : The méditative Sound of Buddhist Chants Sans Terres d’Aventure à qui je dis merci, je n’aurai pu faire ce formidable trek. http://www.terdav.com/terdav/index.asp
Vendredi 23 octobre 2009 à 10 heures locales, 5 h 15 heures GMT, j’arrive au sommet du Kala Pattar à 5630 m d'altitude ; je surplombe le camp de base de l'Everest et le monstre sacré est face à moi à moins de 5 km (Sagarmata en Népalais, la montagne la plus haute de la Terre). Des larmes de joie coulent sur mes joues.
Pour en arriver là, il faut revenir quelques années en arrière. 2006 après mon accident de parapente, je décide d'arrêter cette pratique sportive et me lance dans la randonnée en montagne. Après quelques essais dans le bas Luchonais, je m'attaque aux 3000 environnants, Le Perdigaire, la tusse de Montarqué, les Spijeoles, le Maupas, etc. A l'automne 2006, la décision est prise : En 2009, année de mes 60 ans, j'irai au Népal dans l'Himalaya pour voir l'Everest (Sagarmata la montagne la plus haute de la Terre). En 2008, ce sera mon premier glacier avec l'Anéto et ses 3404m. Au printemps 2009, mon premier 4000 le N’Goum au Maroc qui culmine à 4080 m.
- Le 14 octobre 2009 à 4 heures du matin, j’emprunte la navette qui fait le trajet entre Albi et l'aéroport de Toulouse-Blagnac et mon périple commence. À Toulouse, je prends un avion en direction de Roissy Charles De Gaulle où j'ai atterri à 9 h 15. Le rendez-vous est pour 12 heures au comptoir de Terres d'Aventure. Nous sommes tous là sauf celui qui habite le plus près, un parisien qui n’arrivera qu'une heure après. Après avoir enregistré les bagages et effectué les formalités de douane, nous nous retrouvons dans la salle qui donne directement accès au sas qui nous mène vers l'avion qui doit décoller à 15 h 15 ; 14 h 40 panne d'électricité, tout le terminal est privé de courant. Il faudra attendre plus d'1 h 30 pour que celui-ci soit rétabli.
Nous partons avec plus de deux heures de retard. Grâce au GPS de l’avion, nous pouvons voir les villes que nous survolons avant d’atterrir à Doha au Qatar où nous devons faire escale pour changer d'avion, Bagdad, Bassora, Koweït city qui est très illuminée. Peu avant d'y arriver, l'hôtesse a demandé en plusieurs langues à tous les passagers qui ne se rendaient pas à Katmandou de rester dans l'avion pour permettre aux voyageurs se rendant au Népal de pouvoir prendre leur correspondance dans les meilleurs délais. Qatar Airways est vraiment à la hauteur. En moins de 20 minutes, la centaine de voyageurs a changé d'avion et les bagages ont été transbordés dans le nouvel avion. Nous arrivons à Katmandou à huit heures du matin heure locale. Je tiens à préciser que Qatar Airways est classée 1re compagnie au monde. Après les formalités de débarquement, contrôles de passeport et du visa, nous sortons de l'aéroport ; notre guide est là qui nous attend. Il se nomme Nuru (Nourrrou), il nous remet autour du cou un foulard en guise de bon accueil. Nous prenons un minibus qui nous conduit au plus grand hôtel du Népal le Hyatt Regency, à proximité de Bodnath. Nous traversons une ville sale, avec beaucoup de brume dûe à la pollution, un trafic très important, des voitures et des motos qui klaxonnent en permanence, les poubelles déposées au bord de la route qui brûlent, tout cela dans un vacarme retentissant.
Arrivés à l'hôtel, nous prenons possession de notre spacieuse chambre que je partage avec Olivier. Jean-Philippe et Élisabeth ont chacun une chambre individuelle. Les quatre couples, Catherine et Didier, Dominique et Gérard, Nicole et Victor, Françoise et Jean-Pierre ont bien sûr leur chambre. Nuru nous donne rendez-vous pour 11 heures, nous partons à pied en direction de Bodnath, (également appelé Bouddhanath), un des principaux sanctuaires bouddhistes de la région de Katmandou au Népal. Les monuments religieux doivent toujours être contournés par la gauche et je m'efforcerai dans 99 % des cas à appliquer cette règle. Bien que non-croyant, je respecte les autres et je pense n'avoir enfreint qu'une fois cette règle à l'insu de mon plein gré. Vers 13 heures, nous mangeons dans un petit restaurant une spécialité locale, du riz avec du poulet, un plat délicieux pour moins de 300 roupies avec la boisson (un peu moins de trois euros). Nous continuons la visite et allons nous promener un petit peu aux alentours. Vers 17 heures, nous nous retrouvons à l'hôtel et préparons notre sac pour le lendemain. Nuru nous a fourni des sur sacs dans lesquels chacun mettra le sien, ce sont des sacs imperméables de couleur rouge et noir marqués Aventure 6000. Ils seront très pratiques pour les sherpas et les porteurs pour les reconnaître dans les différents lodges (nom donné aux hôtels de montagne dans l'Himalaya). Le soir nous prenons un repas à l'hôtel. - Vendredi 16 octobre début du trek. Katmandou 1400m Lukla 2840m Phakding 2810m (12km). Debout à 4 h 30, le départ est fixé à cinq heures. Le minibus quitte l'hôtel à 5 h 30 en direction de l'aéroport de Katmandou. Nous sommes censés avoir le premier avion en direction de Lukla. Nous arrivons 15 minutes après à l'aérodrome, nous enregistrons nos bagages et prenons un minibus qui nous emmène auprès de notre avion dont une vingtaine sont rangés côte à côte. 16 places dans l'avion, 6 h 40 l'avion décolle, il vole maximum à 700/ 800 m d'altitude, cela nous permet de voir après une dizaine de minutes de vol de nombreuses collines avec de nombreuses habitations, des villages tous les 500 m et des cultures en terrasses, aucunes routes, seules des pistes vont de maison en maison. Au vu de la distance parcourue avec l'avion, on se rend compte que certains villages sont au moins à 10 jours de marche de la première route. Nous approchons de la montagne, l'avion monte. À gauche une montagne, à droite une montagne, mais où va passer l'avion ? Il passe par un col et commence à redescendre, droit devant à moins de 2 km nous apercevons la piste. Celle-ci est en pente ascendante à l'atterrissage. Les pilotes doivent avoir une certaine dextérité, au début de la piste une falaise de 1000 m ; la piste mesure 525 m de longueur, avec une pente de 12%. Si le pilote est trop court il accroche la falaise, s'il est trop long il s'écrase sur une maison ou sur la montagne au fond de la piste. La piste de Lukla a été construite en 1964 par les Sherpas grâce à l’aide apportée par Edmond Hilary, afin de faciliter le transport d'urgence des balades vers Katmandou. En facilitant l'accès, la piste de Lukla a contribué au développement de la région en favorisant le tourisme. Elle a été réaménagée plusieurs fois depuis et le bitume a remplacé la terre battue en 2000. La piste est aménagée au creux des montagnes, sur un petit plateau en pente ayant pour but de ralentir l'avion lorsqu'il touche terre. À une extrémité de la piste, un ravin de 1 000 mètres ; à l'autre, le flanc d'une montagne. L'atterrissage se fait sans problème, mais est vraiment impressionnant ; on nous demande de descendre très vite de l'avion, car des passagers attendent pour redescendre vers Katmandou. Il n'y a pas plus de six minutes que nous avons atterri, que pas moins de cinq avions se sont déjà posés sur le tarmac et dans les 10 minutes suivantes ils auront tous décollés. Ce sera un incessant aller-retour pendant quelques heures. En période forte comme en ce milieu du mois d'octobre, ce sera entre 40 et 70 avions qui se poseront tous les jours à Lukla. N'ayant pu déjeuner à l'hôtel, nous allons pour la première fois entrer dans un Lodge. Beaucoup de bois à l'intérieur, des banquettes adossées aux murs et des tables autour de la pièce. Après avoir pris un copieux petit déjeuner, nous débutons notre trek. Pour transporter nos grands sacs nous avons 3 Dzos (issus du croisement entre un yak et une vache) et un jeune porteur âgé de 17 ans pour qui ce sera le premier trek. Nous n'avons pas de yak pour la simple raison que ceux-ci ne descendent pas en dessous de 3400 m ; ils ne supportent pas la chaleur à basse altitude. Lukla est très animée de bon matin avec une grande quantité de trekkeurs qui débutent leur trek, d’autres qui le terminent et toujours des porteurs qui amènent soit de la nourriture pour approvisionner les lodges, du matériel pour la construction ou les sacs des trekeurs. Il faut préciser que tout ce qui est mangé et vendu dans la province du *Khumbu (en dehors des légumes cultivés jusqu'à 4200 m d'altitude), tout est transporté à dos d'homme. Il n'y a aucune route qui mène à Lukla, la route qui part de Katmandou se termine à Jiri et il faut entre 6 et 10 jours de marche aux porteurs pour rejoindre Lukla et encore six à sept jours de marche pour arriver aux villages les plus éloignés. Le Khumbu est caractérisé par un climat rude, il s'étire jusqu'au pied de l'Everest. Son altitude est supérieure à 3 000 mètres et les Sherpas y représentent 94 % de la population. Adossé au nord sur l'impressionnante barrière formée par le Cho Oyu (8 153 m), l'Everest (8 850 m), le Lhotse (8 501 m) et le Makalu (8 463 m), le Khumbu constitue le cœur du pays sherpa et sans doute l'une des zones parmi les plus pittoresques du haut Himalaya népalais. Les sherpas sont des Tibétains qui ont fuit le Tibet il y a 700 ans lors de son invasion par la Chine, ils ont habité cette partie du Népal qui ne l’était pratiquement pas eu égard la rudesse du climat en hiver. Ils ont tracé tous les chemins et les pistes qui sont empruntés à ce jour. Nous avons pu voir sur le dos des porteurs, des WC, des cloisons en bois etc., la sommité qui dépasse l'entendement, 14 tuyaux de 2 m de long pour 50 mm de diamètre environ, nous avons essayé de les soulever et n'avons pu les décoller du sol, Nuru nous a dit qu'ils pesaient environ 120 kilos. Nous débutons la marche vers 9 heures du matin, nous entrons dans le Khumbu, Nous suivons la vallée de la Dudh Kosi sur un peu plus de 20 km qui va nous conduire à Namché bazar. Le chemin monte et descend en permanence et nous rencontrons un grand nombre de marches d’escalier. Les villages se suivent les uns après les autres tous les 500 m, nous rencontrons à de nombreuses reprises des moulins à prière et des stupas (structure architecturale bouddhiste que l'on trouve dans le sous-continent indien et que l’on doit contourner par la gauche) , les maisons sont très bien entretenues, toutes en pierre avec des toits de différentes couleurs, rouges, jaunes, bleus ; les terrains sont tous cultivés avec toutes sortes de légumes que nous trouvons chez nous. Le plus impressionnant est la foule incessante de marcheurs, de porteurs et de dzos que nous croisons, pour les dzos, nous devons nous coller à la paroi côté montagne pour éviter leurs cornes. Nous nous arrêtons vers 11 heures pour déjeuner dans un Lodge avec des pommes de terre et des légumes. Nous continuons notre route et arrivons à Pakding vers 14 heures et occupons pour la première fois un Lodge. Toutes les chambres sont équipées de deux lits et je continuerai tout le trek avec Olivier. Après avoir rangé nos affaires, nous allons faire un petit tour dans le village ; Didier fait réparer une veste polaire par un couturier ayant pignon sur rue. Le Népal se trouvant au niveau de l'Équateur, le matin le jour se lève vers 5 h 45 et se couche le soir à la même heure. Nous prendrons notre repas à 18 h 30 qui débutera tous les soirs par une soupe, suivie de légumes, de pommes de terre, de riz (Dal Bat) riz aux lentilles, quelquefois de la viande, du poulet ou du yak, le repas se terminant par un dessert fruit, yaourt etc. - Samedi 17 octobre Phakding - Namché Bazar 3440m (14km). Après une nuit agitée à 2800m où je me suis très souvent réveillé, nous prenons un copieux petit déjeuner, agrémenté de thé en abondance, de pain Népalais, des œufs, souvent des pommes de terre, de la confiture, du miel etc. Durant la montée jusqu’au Kala Pattar, je boirai tous les jours 10 à 12 chopes de thé de 25 cl plus 1 à 2 l d'eau que j'emportais avec moi. Nous continuons notre trek, nous traversons des sous-bois, des villages, rencontrons toujours beaucoup de monde. Parfois des terrains plats, des escaliers qui montent ou qui descendent et nous apercevons les premières cîmes enneigées qui dépassent les 6000 m, le Thamserku (6623m) et le Kusum Kanguru (6367m). Nous nous arrêtons pour déjeuner à Monjo et reprenons notre chemin. Nous entrons dans le parc de Sagarmata avec un permis spécial pour y entrer limité à un mois. Et toujours des escaliers et des passerelles immenses de 50 à 100 m de long qui traversent les torrents. Ces passerelles sont relativement neuves, elles sont suspendues par de gros câbles en acier de 35 mm. Nous attaquons la dernière montée qui va nous mener à Namche Bazar, nous débutons à 2800 m pour arriver à 3400m. La montée est assez difficile car il y a énormément de marches. Nous apercevons à mi-pente pour la première fois l'Everest. Namche Bazar le plus grand village du Khumbu, la capitale du sherpa, la Mecque de la randonnée en montagne, avec une cinquantaine de Lodges et un grand nombre de magasins où l'on peut trouver de tout. Tout ce que nous pouvons acheter à Namché Bazar a été porté à dos d'homme. Nous arrivons à notre Lodge et nous allons ranger nos affaires dans nos chambres que nous occuperons durant trois nuits, des chambres avec douches et WC. Ce sera le temps nécessaire pour nous acclimater à la haute montagne avant de continuer notre périple vers le pied de l'Everest. Au repas du soir, nous apprécions une soupe à l'oignon, des momos (pâtes en forme de mini croissants farcies avec de la viande ou des légumes), du riz, des légumes et un gâteau au chocolat en guise de dessert. - Dimanche 18 octobre Namché Bazar - Thamé 3828 - Namché Bazar 3440m (25km) Après une nuit moyenne où j'ai bien dormi jusqu'à une heure du matin et un copieux petit déjeuner, pommes de terre, œufs, tartines de pain avec confiture, nous commençons notre acclimatation en altitude. Namche Bazar est situé en flanc de colline, à part pour revenir vers Lukla où le chemin est descendant, pour tous les autres départs, nous avons droit à des centaines de marches d'escalier. Le matin juste après le petit déjeuner, ces marches sont relativement pénibles. Nous partons à 8 heures pour la journée en direction du village de Thamé 3800m en remontant en partie la vallée de la Bhote Koshi River jusqu'à Thamo. Après les marches, nous arrivons à l'héliport de Namché Bazar et marchons sur un agréable chemin dans des sous-bois et avons de magnifiques vues sur les 6000 environnants. Nous apercevons au loin pour la première fois, l’Ama Dablam (La Dame Blanche). Nous nous arrêterons dans un Lodge pour boire du thé et arrivons à Thamé vers 13 heures. Après un très bon repas en Lodge, suivi du traditionnel thé, nous entamons la descente par un autre chemin qui va nous mener à la centrale électrique construite en 1995 par les Autrichiens, cette centrale qui fournit 720 KVA a révolutionné la vie des habitants de cette partie du Kumbhu. Elle permet d'alimenter en électricité une dizaine de villages dont Namché Bazar. Après avoir visité la centrale, nous avons continué notre descente. Nous avons vu des femmes qui étaient en train de ramasser des pommes de terre dans un champ et sommes arrivés à Namché Bazar vers 16 h 30. Nous avons pu faire un petit tour des boutiques en prévision des achats que nous ferions au retour, si nous réussissions à arriver au sommet du Kala Pattar. Le soir un superbe repas nous attendait avec de la pizza, des frites et beaucoup de légumes. - Lundi 19 octobre Namché Bazar - Khumjunp 3780m - Namché Bazar 3440m (14km). Debout à 6 h 30, petit déjeuner à sept heures avec des saucisses et des pommes de terre, du pain, des confitures et du thé. Départ à 7 h 30 en direction des gros villages sherpas de Khunde et Khumjung, au pied du Khumbi Yla (5761m) la "montagne sacrée du Khumbu", une montée relativement difficile, en une heure nous avons réalisé un dénivelé de 400 m avec beaucoup de marches.
Nous arrivons dans un joli village où nous avons une superbe vue sur l'Everest, le Lhotse et l’Ama Dablam.
Nous allons visiter un hôpital qui porte le nom d'Edmund Hillary le premier homme (néo-zélandais) qui a gravi l'Everest en 1953 avec le sherpa Tensin Norgay. Edmund Hillary a énormément fait pour cette région du Népal, de nombreux hôpitaux et écoles portent son nom et ont été construits grâce à lui. Edmund Hillary a fait construire l'aéroport de Lukla. À l'hôpital, le médecin nous a contrôlé le taux de l'oxygénation de notre corps à 3800 m d'altitude. Le chiffre allait de 78 % à 91 % et c'est moi qui avait le taux le plus élevé. Nous avons continué notre promenade en direction de Kunkjung et avant de déjeuner nous avons visité un monastère où nous avons pu prendre quelques photos dont celle du scalp du yéti !!! Une école baptisée Edmund Hillary, une dizaine de bâtiments la compose tous construits par différentes nations allant de la Corée en passant par l'Autriche.
Après le repas nous sommes montés à près de 4000 m pour visiter un hôtel japonais construit à la cîme d’une montagne avec une superbe vue sur l'Everest et l'Ama Dablam.
Nous sommes redescendus vers Namché Bazar et avons visité le musée du Népal, nous avons pu voir entre autre la tenue que le sherpa Tensin Norgay avait utilisé en 1953 pour gravir l'Everest. Nous avons continué par la visite du musée du sherpa où nous avons pu voir tout ce qui était encore utilisé dans une maison de sherpa, poêle à bois et à bouse de yak, toutes sortes de casseroles, de plats d'ustensiles de cuisine, le tube utilisé pour faire le thé au beurre de yak, etc. Nous avons pu voir ensuite une salle à la gloire de tous les sherpas qui ont vaincu l'Everest, nous sommes rentrés à notre Lodge vers 16 h 30 où nous attendaient comme tous les jours le thé et les petits gâteaux. - Mardi 20 octobre Namché Bazar - Phortse 3810m (14km). Après trois jours passés à Namche Bazar pour l'acclimatation, nous prenons le chemin qui va nous conduire en quatre jours au pied de l'Everest. Le départ est pour 7 h 30, comme toujours pour quitter Namché Bazar, nous avons droit à une montée assez raide avec des escaliers, nous arrivons sur un très beau sentier mais nous ne sommes pas seuls, nous rencontrons tous les jours des centaines de trekeurs et de porteurs. Les groupes d'une quinzaine de personnes se suivent les uns après les autres, des caravanes de yaks vont vers l'Everest ou en reviennent. Après un arrêt vers 10 h 30 dans un Lodge pour prendre un sirop de citron, nous continuons notre chemin en admirant les montagnes enneigées. Nous attaquons une sévère pente qui nous conduit vers un col à près de 4000 m où se trouve un village où nous allons prendre notre repas. Nous redescendons vers 3600m pour remonter à près de 4000 au village de Phortse en face du Thamserku (6623m) et du Kangtenga (6809m) où nous allons passer la nuit dans un Lodge. Avant le repas, nous allons jusqu'à un monastère qui est malheureusement fermé vu l’heure tardive.
- Mercredi 21 octobre Phortse - Pheriche 4240 (18km). Ce matin c’est la première nuit où il a gelé, mais dans mon duvet sarcophage super confort, j'ai passé une nuit au chaud. Me levant toujours le premier, Nuru m’invite à descendre à la cuisine avec les sherpas pour prendre un thé Népalais (thé avec du lait sucré).
rançoise a très mal à un genou, je lui donne mon remède miracle que m’avait prescrit un médecin à Luchon suite à ma descente de l’Anéto où j’avais eu très mal au genou. Le médicament est très efficace et Jean Pierre me demande ce que j’ai mis dans le médicament car il peine à la suivre !!! Ce matin, le ciel est grand bleu comme tous les matins, les après-midis précédentes les nuages montaient de la vallée et nous avions parfois des zones d'ombre à partir de 14/15 heures. À présent que nous sommes au dessus de 4000 nous ne verrons plus les nuages et nous serons toujours sous le soleil brûlant. Tous les jours j'étais en tee-shirt et je resterai toujours avec un seul tee-shirt jusqu'à 4500m jusqu'en début d'après-midi, ensuite le vent m'obligeant de me couvrir un peu plus. Pour le premier jour nous partons fortement habillés, mais au bout d'une demi-heure le soleil apparaît et la température passe de zéro à 25°. Après le passage d'un col, nous avons face à nous, toujours plus près, le monstre sacré, Sagarmata, l'Everest que nous connaissons depuis notre plus tendre enfance ; je me rappelle à l'école, l'instituteur nous parlait de cette montagne la plus haute du monde. Nous ne voyons que très rarement des bouses de yak sur le chemin, à plusieurs reprises nous avons vu des femmes ramasser les bouses de yak, les pétrir avec la main et les faire sécher sur des murettes (pour le chauffage). Nous avons de superbes vues sur le Kangtenga, le Thamserku et l’Ama Dablam la "dame blanche", "Mère des Sherpas" avant d’arriver aux alpages de Pheriché (4280m) et le village de Pheriché 4200m où j'ai un tout petit mal à la tête ; ayant peur d'avoir le MAM (mal aigu des montagnes) je décide de prendre un demi cachet de diamox comme me l'avait préconisé mon médecin. Je continuerai à en prendre jusqu'au vendredi midi. Le soir pour le souper au Lodge une bande d'Américains sont là et laissent très souvent la porte ouverte, dans mon tout petit anglais, je me permets à crier fortement « shut the door » et ça marche ! Pour la première fois nous nous chauffons à la bouse de yak. - Jeudi 22 octobre Phériche - Lobuche 4919m (16km). Nous partons à 7 h 30 après avoir déjeuné, la température est de -5°, en moins d'une heure elle est passée à +25°. Nous nous arrêtons à Dukla à 4620 m pour prendre le thé et manger un bol de soupe très épaisse à base de pâte de légumes et d'ail qui est très recommandé à haute altitude. Après avoir mangé notre bol de soupe, nous continuons notre montée vers le col Tokla Pass où ont été construites de nombreuses stèles à la mémoire des sherpas et des alpinistes morts dans l'Everest. Nous continuerons notre marche et arrivons sur un plateau qui nous conduit tout droit à Lobuché à 4930 m d'altitude, nous apercevons pour la première fois le Kala Pattar que nous devons gravir demain matin. Le village compte une dizaine de Lodges tous occupés à 100 %. Cami, un de nos sherpas est arrivé la veille pour réserver nos 12 places. Nous avons rencontré un couple de Français qui a dû rebrousser chemin pour trouver un Lodge dans un village plus bas. Arrivés au Lodge nous faisons une belote pour passer le temps, nous avons droit à un dal bat ( plat traditionnel Népalais riz et lentilles) précédé d'une soupe. À 19 heures 45 tout le monde était au lit, car le lendemain matin nous nous levons un petit peu avant quatre heures pour le summum de notre trek, la montée du Kala Pattar.
- Vendredi 23 octobre Lobuche - Kala Pattar 5630 - Lobuche 4919 (16km). Aujourd'hui est le grand jour ; arriverons-nous à gravir le Kala Pattar ? Nous nous levons à quatre heures, prenons deux tasses de thé et commençons notre marche à 4 h 30 à la frontale. Il fait très froid, aux environs de -12, je suis très habillé, deux tee-shirts chauds, un pull, un polaire et mon gros blouson de ski, j'ai deux paires de gants, ce qui ne m'empêche pas d'avoir l'onglée. Vers 5 h 30 , le jour commence à pointer et nous pouvons éteindre nos frontales, nous continuons notre montée en longeant un glacier en pente douce en direction de Gora Chep, plus haut village du Kumbhu 5180m où nous allons prendre le petit déjeuner. Nous sommes au pied du Kala Pattar (cailloux noirs), il est là face à nous, on voit très bien la piste qui monte tout droit vers le sommet. Je mesurerai au GPS une distance de 2 km pour un dénivelé de 430 m. Nous commençons la montée vers huit heures, l’émotion est à son comble, le soleil est déjà présent et la température commence à monter, le pas se fait très lent à la vitesse d’une tortue, je regarde le GPS qui indique 900 m à l'heure, au maximum 1 km à l'heure, il est impossible de faire un effort sans quoi je dois m'arrêter pour reprendre mon souffle. Je n’ai aucune force dans les bras pour appuyer sur les bâtons. Le taux d'oxygène au niveau de la mer est de 21%, au sommet du Kala Pattar il est à 10%. J'avance inexorablement vers le sommet. Près du celui-ci nous avons une vue fantastique sur l’Everest (8850m) et l’Ice Fall, le Pumori (7161m) et le Nuptse (7861m). Nuru nous avait dit « les premiers mettront 1 h 30, les derniers trois heures, » en dehors de Jean-Philippe qui a mis un peu moins d'une heure et Elisabeth moins de deux heures, nous sommes tous arrivés aux environs de deux heures à quelques minutes près. Le but n'étant pas le temps, mais le principal étant d'arriver au sommet pour admirer à sa droite le camp de base de l'Everest, l’Ice Fall (la cascade de glace), le col sud, le ressaut d'Hillary et le sommet de l'Everest, plus à droite le Nuptse 7861m. Mes yeux sont mouillés de larmes de joie, l'Everest est face à moi à quelques kilomètres. Je réalise mon rêve, mais je me dis que mon exploit, même s’il en est un, est tout petit quand je vois ce que doivent parcourir ceux qui sont allés au sommet, comme notre guide le sherpa Nuru qu'il l’a gravi deux fois, ne mettant l'oxygène qu'à partir de 8200 m et notre second sherpa Penba qui vient de gravir l'Everest au mois de mai 2009 pour la 1re fois !!!
Nous avons partagé le limoncello que j’avais emporté et après avoir pris des photos nous sommes redescendus, mes yeux toujours couverts de larmes de joie en direction de Gora Chep où nous avons déjeuné. L’après midi nous avons continué notre descente vers Lobuché après avoir fait quelques poses en quittant tristement Sagarmata. La soirée nous nous sommes racontés notre montée tous émus les uns plus que les autres. - Samedi 24 octobre Lobuché - Dingboché 4380 (23km). Nous quittons la haute altitude pour nous approcher des 4000 m. Nous prenons le même chemin qu’à l'aller jusqu'au village de Doukla ou nous bifurquons sur la gauche en direction de Dingboché. Dans la vallée nous voyons le village de Periché où nous avions dormi mercredi soir.
Nous arrivons à Dingboché par le haut d'une colline et descendons dans le village. Nous arrivons à notre Lodge et sommes enchantés des grands lits et des chambres avec WC intérieur. Après avoir mangé, les plus courageux sommes partis en direction du camp de base de L'Island Peak, nous nous arrêterons au village de Chhukhung avec de merveilleuses vues sur la face est du Lhotse (8501m, 4ème sommet de la planète),
la face nord de l’Ama Dablam (6856m) et du Baruntse (7129m). Jean-Pierre et Françoise, Nicole et Victor ainsi qu'Olivier ne participent pas la marche, au bout d'1 km Dominique et Gérard rebroussent chemin. Je me retrouve le plus âgé du groupe pour cette balade de 3 h 30 qui nous fait passer au pied de l'Ama Dablam, avec à notre gauche le Lhotse, une merveilleuse balade, les absents ont eu tort. Au repas du soir nous avons pu apprécier un steak de yak. Le plus beau Lodge depuis de nombreuses journées, nous avons eu droit avant le repas à un torchon humide et très chaud pour nous nettoyer les mains - Dimanche 25 octobre Dingboché - Kyangjuma 3550m (19km). Départ à huit heures du matin en direction du monastère de Temboché, un monastère détruit par un incendie il y a une quinzaine d'années mais entièrement reconstruit, nous avons descendu la vallée, traversé la rivière par des ponts suspendus à des câbles, avant d'attaquer la montée vers Tengboché. Je distribue mes stylos aux enfants qui vont à l’école, nous en avons rencontré un à peine âgé de 5 ans qui y allait tout seul, sur un chemin avec un précipice de plusieurs centaines de mètres à sa gauche. Presque au sommet nous nous sommes arrêtés dans un monastère où des moines étaient en train de prier.
Arrivés à Tengboché, nous avons déposé nos sacs dans un Lodge où nous devions prendre le déjeuner et sommes allés visiter le monastère le plus haut du monde à 3990m d'altitude occupé par une soixantaine de moines.
Après le repas, une grande descente nous attendait jusqu'à 3300 m d'altitude, pour remonter à 3600 m vers un autre Lodge qui se nommait l'Ama Dablam face à cette magnifique montagne dans le village de Kyangjuma.
- Lundi 26 octobre Kyangjuma - Monjo 2840m (14km). Après le petit déjeuner nous continuons notre descente en direction de Monjo, nous faisons une escale à Namché Bazar, pour faire des courses et prendre le repas du midi, nous descendons vers Monjo en attaquant la grande descente qui va nous mener de 3400 m à 2800 m, dans cette descente nous avons rencontré des centaines de personnes.
Arrivés à Monjo nous avons passé avec nostalgie la porte de sortie du parc de Sagarmata. Soirée au Lodge très sympa où nous avons encore très bien mangé, pates et beaucoup de légumes, le tout précédé d'une soupe, le repas s'est terminé par des beignets de pommes.
- Mardi 27 octobre dernier jour du trek Monjo - Lukla 2840m (16km). Pour la dernière fois nous chaussons nos chaussures de marche. Nous partons de Monjo vers 7h45 en direction de Lukla, une série de montées et de descentes nous attend, avec de nombreuses marches. Nous rencontrons toujours autant de monde. Nous arrivons à Lukla et nous nous rendons au Lodge où nous avions déjeuné le premier matin, je peux choisir notre chambre et choisi celle qui a pour nom l'Everest, une très grande chambre avec salle de bains et WC. J’y prends ma première douche depuis 10 jours, je l'ai beaucoup appréciée. De la fenêtre de notre chambre nous voyons la piste d'atterrissage qui est à moins de 20 m. Au repas du soir, fait exceptionnel, Didier et Jean-Pierre fêtaient leur anniversaire le lendemain 28 octobre ; Nuru leur avait commandé pour l'occasion un superbe gâteau au chocolat que nous avons partagé avec les sherpas et les porteurs. - Mercredi 28 octobre. Nous quittons le Khumbu pour Katmandou, debout à cinq heures, les sacs doivent être prêts à six heures pour être acheminés à l'aéroport. Nous prenons le petit déjeuner à six heures et à 6 h 30 prenons le chemin de l'aéroport. À la sortie du Lodge un sherpa nous met autour du cou un foulard tibétain en guise d'adieu, nous sommes à l'aéroport en moins de cinq minutes et participons aux formalités d'embarquement. Nuru m'appelle et me dit viens vite, vite, tout le monde est déjà dans l’avion, quelques secondes plus tard un vacarme étourdissant envahit la cabine, l'avion part en trombe dans la descente et décolle une vingtaine de mètres avant le précipice. 32 minutes plus tard il se pose à Katmandou. Nous retrouvons nos bagages, prenons un minibus qui nous ramène à notre hôtel. Nous avons rendez-vous à 11 heures avec Nuru qui va nous conduire dans le quartier de Thamel où de nombreuses boutiques nous attendent. Nous nous retrouvons entassés dans trois mini taxis qui nous déposent à Thamel. Après s’être restauré, nous nous promenons dans les rues sans trop nous éloigner du point de rassemblement. Je rencontre des enfants abandonnés de Katmandou aux pieds nus. Je sors un billet de 50 roupies et le donne à un enfant, qui me dit merci en anglais et part en courant, de nombreux enfants accourent mais je n'ai plus de monnaie et ne peut satisfaire à leurs demandes, j’en suis désolé. À 16 h 30, nous reprenons des taxis pour rentrer à l'hôtel, Nuru nous y attend, il nous a invité le soir chez lui pour prendre le repas, un repas gargantuesque, nous laisserons les chaussures devant la porte dans le couloir et marcherons en chaussettes dans le séjour. Après de nombreux amuse-gueules servis en apéritif avec du vin français ou de la bière népalaise, nous avons eu un très bon repas, momos, dal bat, poulet et légumes. À 21 h 30 nous regagnons notre hôtel avec un minibus. Une soirée mémorable qui restera à jamais gravée en nous. Merci Nuru. - Jeudi 29 octobre. Journée visite autour de Katmandou, Nuru a loué un minibus qui va nous conduire àBhaktapur l’ancienne capitale du Népal. Longtemps appelée « la cité des dévots », elle a également su conserver son caractère religieux, car tout y est régi par les dieux. La cité est incluse dans un « triangle magique » formé par trois temples qui sont censés la protéger symboliquement. Jusqu'au XVIe siècle, Bhaktapur a dominé politiquement et économiquement tout le Népal. Bhaktapur a toujours constitué un monde à part, avec une autarcie économique. Une très ancienne ville où nous avons vu de nombreuses maisons et temples en bois. Après le repas nous avons quitté la ville pour aller visiter une menuiserie d’art où les ouvriers sculptent le bois et une fabrique de tapis. Nous sommes revenus à Katmandou pour aller sur une colline qui domine la ville ou se trouve le monastère de Swayambhunath, un des plus anciens sites religieux du Népal. De nombreux singes occupent la colline et nous pouvons les approcher.
Épilogue J’avais pris une soixantaine de stylos que j'ai distribué aux enfants, 7 tee-shirts que j'ai donné aux sherpas et aux porteurs, une douzaine de livres de National Géographie que j'ai laissé dans les Lodges. Une lampe dynamo que j’ai donné au jeune porteur et une polaire donnée au guide des Dzos. Je garderai un souvenir exceptionnel de ce voyage, la gentillesse des Népalais, les sherpas Cami et Penba toujours à nos petits soins. Un soir, voulant emporter une chaise dans ma chambre, Cami me la prise des mains pour la porter lui-même. Je n’oublierai pas l’accent du nord de Dominique (Nuru l’a prise pour une étrangère), la sympathie de Gérard, la gentillesse de Françoise et du camarade Jean Pierre, la gentillesse de Catherine et la nostalgie de Didier, la passivité d’Olivier et la désinvolture de Jean Philipe, la sincérité de Catherine et de Victor. La simplicité d’Élisabeth Ce trek est à la portée de tout randonneur préparé physiquement et psychologiquement. Il faut se le mûrir très longtemps à l’avance dans sa tête, de préférence avoir fait quelques 3000 voire un 4000, Françoise n’avait jamais dépassé 2000m. Je terminerai par un grand merci à Nuru notre si sympathique Sherpa guide. Alain Fabre - Falain81.info@orange.fr - Octobre 2009 Données GPS : dénivelé positif : 7128m ; dénivelé négatif : 6892m ; Distance totale : 206 km. Musique : The méditative Sound of Buddhist Chants Sans Terres d’Aventure à qui je dis merci, je n’aurai pu faire ce formidable trek. http://www.terdav.com/terdav/index.asp
Prise en charge par EasyJet suite à la grève des contrôleurs? English translation pending
Bonjour
Une amie etudiante est partie a Venise avec Easyjet, devait rentrer ce soir vers Lyon. Or le vol est annulé a cause de la greve des controleurs aeriens. Comme solution, on ne lui propose que un vol apres demain, et pas de prise en charge d'hotel ou repas entre temps. Autre souci, elle avait prevu un autre vol demain soir entre Lyon et Toulouse (aller le 24, retour le 26)qu'elle ne pourra pas prendre puisque Easyjet ne peut pas la transporter a Lyon ce soir. Le remboursement de ce vol est il possible ??? Evidemment impossible de joindre Easyjet depuis l Italie. Du coup, elle a du acheter aujourd'hui un vol sur Air France pour rentrer a Lyon demain matin, et espérer que le vol Lyon Toulouse sera maintenu. A quel remboursements / indemnité peut elle prétendre (pas de carte Gold ou Premier) car sur Easyjet, tous les vols sont des dossiers indépendants. Si le vol pour Toulouse est annulé, pourra il etre remboursé aussi ?
Merci de vos avis
Une amie etudiante est partie a Venise avec Easyjet, devait rentrer ce soir vers Lyon. Or le vol est annulé a cause de la greve des controleurs aeriens. Comme solution, on ne lui propose que un vol apres demain, et pas de prise en charge d'hotel ou repas entre temps. Autre souci, elle avait prevu un autre vol demain soir entre Lyon et Toulouse (aller le 24, retour le 26)qu'elle ne pourra pas prendre puisque Easyjet ne peut pas la transporter a Lyon ce soir. Le remboursement de ce vol est il possible ??? Evidemment impossible de joindre Easyjet depuis l Italie. Du coup, elle a du acheter aujourd'hui un vol sur Air France pour rentrer a Lyon demain matin, et espérer que le vol Lyon Toulouse sera maintenu. A quel remboursements / indemnité peut elle prétendre (pas de carte Gold ou Premier) car sur Easyjet, tous les vols sont des dossiers indépendants. Si le vol pour Toulouse est annulé, pourra il etre remboursé aussi ?
Merci de vos avis
Avis sur les compagnies en RD Congo English translation pending
bonjour,
J'aurais besoin de, renseignements de voyageurs ayant déjà emprunté et/ou conseillé l'une de ces trois compagnies Wimbi Dira ou Hewa Bora ou CAA ?
comme il est hors de question de tenter la voie terrestre pour se rendre à Kisangani depuis Kinshasa, Laquelle semble la plus fiable pour rejoindre cette ville. les tarifs se situent dans la même fourchette mais qu'en est-il du service à bord et de la ponctualité ?
Merci
J'aurais besoin de, renseignements de voyageurs ayant déjà emprunté et/ou conseillé l'une de ces trois compagnies Wimbi Dira ou Hewa Bora ou CAA ?
comme il est hors de question de tenter la voie terrestre pour se rendre à Kisangani depuis Kinshasa, Laquelle semble la plus fiable pour rejoindre cette ville. les tarifs se situent dans la même fourchette mais qu'en est-il du service à bord et de la ponctualité ?
Merci
EasyJet étoffe son réseau au départ de Paris CDG English translation pending
Bonjour
la compagnie lance 5 nouvelles lignes au départ de CDG 1)Paris Charles de Gaulle-Palma de Majorque sera desservie à partir du 10 juillet 2010, à raison de 5 vols par semaine (lundi, mardi, jeudi, samedi et dimanche).
2)Paris Charles de Gaulle-Split débutera également le 10 juillet 2010, et sera opérée à raison de 3 vols par semaine : mardi, jeudi et samedi.
3)Paris Charles de Gaulle-PRAGUE sera proposé dès le 28 mars 2010.
4)Paris Charles de Gaulle-MALAGA sera lancée le 14 mai 2010.
5)Paris Charles de Gaulle-Toulouse, à partir du 28 mars 2010, deux fois par jour.
voir article
la compagnie lance 5 nouvelles lignes au départ de CDG 1)Paris Charles de Gaulle-Palma de Majorque sera desservie à partir du 10 juillet 2010, à raison de 5 vols par semaine (lundi, mardi, jeudi, samedi et dimanche).
2)Paris Charles de Gaulle-Split débutera également le 10 juillet 2010, et sera opérée à raison de 3 vols par semaine : mardi, jeudi et samedi.
3)Paris Charles de Gaulle-PRAGUE sera proposé dès le 28 mars 2010.
4)Paris Charles de Gaulle-MALAGA sera lancée le 14 mai 2010.
5)Paris Charles de Gaulle-Toulouse, à partir du 28 mars 2010, deux fois par jour.
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Idées pour porter une guitare à vélo? English translation pending
Salut,
Je me lance dans un nouveau projet que je n'avais pas tenter jusqu'à là.
J'ai 18 ans, et n'ayant pas trouver de travail pour le mois d'août, j'ai décidé de partir environ deux semaines sans argent, avec seulement mon vieux mais fidèle vélo chargé, ma vieille remorque carrée jaune fluo deux roues avec à l'intérieur ma guitare et une panoplie d'harmonica. Mon projet est simple, faire un semi tour de france des villages et villes touristique: pédaler seulement le matin (donc je compte environ 60 à 80 bornes), m'installer l'après midi dans un endroit fréquenté et chanter mes compositions et quelques vieux brassens! (mon but est de substituer cela à un travail non trouvé, donc de ramener le plus d'argent possible pour pouvoir entamer mon année de fac à montpellier plus paisiblement).
Si certains ont d'autres idées pour porter la guitare, je suis preneur.
Si d'autres ont des commentaires ou des remarques, ou quoi que ce soit qui pourrait m'aider (genre régions de france où j'ai le plus de chance de rencontrer un maximum de touristes généreux, en sachant que je pars du centre de l'Ardèche où j'habite)...
Ou autres conseil encore!
Ah et avec un piano 88 touches numérique (donc moins lourd déja que le droit), est-ce que c'est possible?!
Ah et avec un piano 88 touches numérique (donc moins lourd déja que le droit), est-ce que c'est possible?!
Vol pas cher pour Djerba? English translation pending
voilà je suis en recherche d'un vol pas cher pour rentrer à djerba pour les vacances d'hiver, et je tombe sur un vol fram à 360 euros qui n'est pas le plus cher mais c'est ce que j'ai trouvé pour le moment...
Le problème c'est que dans les conditions de vente cette agence de voyage impose être français ou avoir la double nationalité franco-tunisienne???
Sachant que j'ai la carte de séjour est-ce que quelqu'un à une idée sur ce sujet??
France: grève des aiguilleurs du ciel du 11 au 16 février 2008 English translation pending
savez-vous si cette greve, a priori la semaine prochaine est étendue, à tous les aeroports français ou est-ce limité aux aeroports parisiens?
merci on part la semaine prochaine et on se demandait si on allait etre ennuyes par une nouvelle greve!!!🙂
elodie
merci on part la semaine prochaine et on se demandait si on allait etre ennuyes par une nouvelle greve!!!🙂
elodie
Sri Lanka, tu es tout pour moi... English translation pending
🙂 Salut tout le monde, je m'appelle Jenna ou (jeje pour les intimes) et ça fait 15 ans que j'ai l'habitude de voyager parout dans le monde, eh oui j'ai déjà eu l'occasion de me rendre sur les 5 continents et cela m'a beaucoup apporté au niveau richesse du coeur.
Mais ma destination préférée reste le Sri Lanka car j'y suis déjà allée 6 fois et croyez moi ce n'est pas la derniere!!!
J'aimerais vivre là bas car les sri lankais sont des gens absolument formidables, chaleureux et très généreux...
J'ai eu l'occasion d'y aller avant et après le tsunami, cela m'a profondément émue de voir à quel point ils ont tout perdu mais eux ils gardaient le sourire et vous offraient le peu qu'ils possédaient.... Quand je vais au Sri Lanka, j'emmène avec moi 20 kg de vêtements pour les enfants car ils en ont vraiment besoin et il est un devoir pour moi de les aider.
Je connais beaucoup de familles sri lankaises et mon copain est sri lankais donc je connais bien les coutumes de ce pays...
J'y suis allée en juillet passé pendant 1 mois et je vais y retourner au mois de décembre pour 15 jours emportant avec moi tout ce que je peux pour aider les gens qui en on besoin.
La première fois que je suis allée au Sri Lanka, j'ai fais un circuit à l'intérieure des terres et c'était super sympa et enrichissant, en plus le guide était absolument super (et d'ailleurs, à chaque fois que j'y retourne, je retrouve le guide!!!).
Alors si vous avez des questions sur ce que l'on peut visiter ou à propos du voyage, n'hésitez pas à me les poser!!!!
🙂 A bientot et gros bisous a tous.
Enchères de Singapore Airlines English translation pending
Tiens, allez... un petit point sur les enchères à 3 jours de la fin 🙂
Apparemment, SQ n'a mis en ligne (et vendu sans pb !) que 3 packages "ULTIMATE SIA A380" à 182 150€ pièce (380 000 S$).
Pour le reste, voilà les prix atteints par les sièges mis en ligne et dont les enchères sont terminées... Attention, cette comparaison porte sur 1 siège - 1 vol, hors package "ULTIMATE SIA A380". Les montants atteints par les enchères ont donc été divisés s'il s'agissait d'aller/retour, et/ou de lot de places. Suite la plus chère : 21 362€ (29 200 $) - 8, 6x le prix normal en First Suite la moins chère : 7 316€ (10 000 $) - 3x le prix normal en First Siège Business le plus cher : 9 107€ (38 000 S$/2) - 3, 6x le prix normal Siège Business le moins cher : 3 694€ (10 100 $/2) - 2x le prix normal Siège Eco le plus cher : 3 658€ (5000 $) - 8, 9x le prix normal Siège Eco le moins cher : 494€ (1350 $/2) - 1, 2x le prix normal
Pour info, voici les tarifs normaux en S$ sur singaporeair.com cet après midi pour les SQ221 & SQ232, SIN-SYD le 25/10, SYD-SIN le 26/10 et SIN-SYD-SIN les 25 et 26/10... First : 5 164 / 4 421 / 7537 Business : 3 825 / 3 428 / 5337 Eco : 855 / 845 / 1387
Conclusion, comme c'est souvent le cas avec les enchères, il y en a clairement qui se sont un peu trop précipités (comme celui qui a payé 3 658€ sont aller simple à Sydney), et d'autres qui se sont offert le vol inaugural pour un supplément très raisonnable de +20% 🙂
Enfin, on peut constater que globalement SQ n'a mis en vente que peu de sièges Business... Nb de suites mis en vente : 15+15 Nb de sièges business mis en vente : 35+34 Nb de sièges Eco mis en vente : 285+286
Pour l'instant, vers 14h30 (heure de mes stats) il manquait donc 134 places par vol. Depuis je viens de voir que SQ en a introduit quelques nouvelles, mais ce chiffre reste à suivre pour connaitre le nombre d'officiels et d'invités... 😉
Voilà 🙂
P.S. : les conversions ont été faites au cours du jour... http://www.banque-france.fr/...mone/taux/html/2.htm
Apparemment, SQ n'a mis en ligne (et vendu sans pb !) que 3 packages "ULTIMATE SIA A380" à 182 150€ pièce (380 000 S$).
Pour le reste, voilà les prix atteints par les sièges mis en ligne et dont les enchères sont terminées... Attention, cette comparaison porte sur 1 siège - 1 vol, hors package "ULTIMATE SIA A380". Les montants atteints par les enchères ont donc été divisés s'il s'agissait d'aller/retour, et/ou de lot de places. Suite la plus chère : 21 362€ (29 200 $) - 8, 6x le prix normal en First Suite la moins chère : 7 316€ (10 000 $) - 3x le prix normal en First Siège Business le plus cher : 9 107€ (38 000 S$/2) - 3, 6x le prix normal Siège Business le moins cher : 3 694€ (10 100 $/2) - 2x le prix normal Siège Eco le plus cher : 3 658€ (5000 $) - 8, 9x le prix normal Siège Eco le moins cher : 494€ (1350 $/2) - 1, 2x le prix normal
Pour info, voici les tarifs normaux en S$ sur singaporeair.com cet après midi pour les SQ221 & SQ232, SIN-SYD le 25/10, SYD-SIN le 26/10 et SIN-SYD-SIN les 25 et 26/10... First : 5 164 / 4 421 / 7537 Business : 3 825 / 3 428 / 5337 Eco : 855 / 845 / 1387
Conclusion, comme c'est souvent le cas avec les enchères, il y en a clairement qui se sont un peu trop précipités (comme celui qui a payé 3 658€ sont aller simple à Sydney), et d'autres qui se sont offert le vol inaugural pour un supplément très raisonnable de +20% 🙂
Enfin, on peut constater que globalement SQ n'a mis en vente que peu de sièges Business... Nb de suites mis en vente : 15+15 Nb de sièges business mis en vente : 35+34 Nb de sièges Eco mis en vente : 285+286
Pour l'instant, vers 14h30 (heure de mes stats) il manquait donc 134 places par vol. Depuis je viens de voir que SQ en a introduit quelques nouvelles, mais ce chiffre reste à suivre pour connaitre le nombre d'officiels et d'invités... 😉
Voilà 🙂
P.S. : les conversions ont été faites au cours du jour... http://www.banque-france.fr/...mone/taux/html/2.htm
Hôtel Days Inn en Floride English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais savoir si quelqu'un à essayé la chaine d'hotels DAY INN en floride? Je pars du 22 au 30 avril en famille (2 adultes, 3 enfants). J'ai trouvé des prix interessants mais je voudrais avoir un avis sur cette chaine d'hotel et savoir à quoi on peut la comparer en france.
merci bien
Je voudrais savoir si quelqu'un à essayé la chaine d'hotels DAY INN en floride? Je pars du 22 au 30 avril en famille (2 adultes, 3 enfants). J'ai trouvé des prix interessants mais je voudrais avoir un avis sur cette chaine d'hotel et savoir à quoi on peut la comparer en france.
merci bien
Votre avis sur la compagnie aérienne Lufthansa English translation pending
bonjour je part fin octobre avec la luftansa mais je ne connais pas du tout cette compagnie pouvez vous me direz se que vous s en pensez
merci
Marseille/New Dehli:avion à moins de 1000 euros? English translation pending
Bonjour à tous, je pars de début nov à la fin avril en Inde, Népal, Tibet, Maldives, et Sri Lanka. Je ne trouve pas de billet Marseille-New Delhi AR à moins de 1000 euros! Auriez vous une astuce? Merci
Conduire au Guatemala English translation pending
Bonjour
Est il si difficile que cela de conduire au Guatemala ; nous sommes 2 couples et nous partirons en janvier 2020 nous avons conduit à Cuba au Mexique et au Costa Rica sans pb
Trajets envisagés arrivée avion Guatemala City prendre un shuttle pour Antigua puis panjachel et Lac atitlan et chichitenango puis quetzaltenango et environ huehuetenango dodos Santos et les villages de chancol kebab et acul
Peut on continuer vers Coban ou faut il revenir prendre une plus grande route vers Guatemala City mais cela allonge sérieusement les km pour aller à lanquin semuc champ ey puis el remate et Tikal avant de rentrer par Rio dulce et Copan
Merci pour vos réponses
Hébergement pour rayonner dans les Pyrénées-Atlantiques English translation pending
Bonjour,
Nous voulons aller dans les Pyrénées Atlantiques en septembre. Nous voulons nous installer à un endroit pour une dizaine de jours et rayonner dans la région. À quel endroit nous suggérez-vous de nous installer? Biarritz, Bayonne, St-Jean-de-Luz..... Quels sont les endroits incontournables que l'on devrait visiter dans cette région. C'est l'une des rares régions que nous n'avons pas encore visiter en France. Saint-Sébastien n'est pas très loin, est-ce que ça vaut le déplacement?
Merci de votre collaboration
Adrien Québec
Nous voulons aller dans les Pyrénées Atlantiques en septembre. Nous voulons nous installer à un endroit pour une dizaine de jours et rayonner dans la région. À quel endroit nous suggérez-vous de nous installer? Biarritz, Bayonne, St-Jean-de-Luz..... Quels sont les endroits incontournables que l'on devrait visiter dans cette région. C'est l'une des rares régions que nous n'avons pas encore visiter en France. Saint-Sébastien n'est pas très loin, est-ce que ça vaut le déplacement?
Merci de votre collaboration
Adrien Québec
De passage en Thaïlande sans billet retour English translation pending
Salut,
J’ai prévu un voyage avec mon fils en Asie, on arrive à Bangkok , de la on va descendre dans le sud un passage par Penang et on verra si on traverse par Sumatra et retour en Suisse depuis Bali. On est libre... Ayant vécu 5 ans à Bali, j’y ai garder des amis. Ma question : On arrive à Bangkok et ma crainte est que nous n’avons de billet retour... On m’a déjà eu embêtée pour ce type de problèmes pour un voyage en Indo...
Voilà quelle sont les solutions envisageables ? Le moins cher possible..
Merci On part le 3 juillet pour un voyage express et retour le 13 août...
J’ai prévu un voyage avec mon fils en Asie, on arrive à Bangkok , de la on va descendre dans le sud un passage par Penang et on verra si on traverse par Sumatra et retour en Suisse depuis Bali. On est libre... Ayant vécu 5 ans à Bali, j’y ai garder des amis. Ma question : On arrive à Bangkok et ma crainte est que nous n’avons de billet retour... On m’a déjà eu embêtée pour ce type de problèmes pour un voyage en Indo...
Voilà quelle sont les solutions envisageables ? Le moins cher possible..
Merci On part le 3 juillet pour un voyage express et retour le 13 août...
Compte rendu vol Air France vers Bordeaux English translation pending
Bonjour 😉
Petit compte rendu du vol effectué hier 😉
Arrivée à 14h15 à l'aéroport je vais déposer ma valise en soute (c'est très facile et rapide vu que j'ai déjà ma carte d'embarquement )
Les tableaux d'affichage indiquent qu'on peut déjà passer les contrôles de sécurité (bizarre à 2h avant le décollage mais j'ai compris pourquoi après 😇)
J'ai eu droit à la totale 😏 parce que j'ai sonné lors du passage en portique la faute à la ceinture Du coup la dame super sympa me dit faut enlever la ceinture et les chaussures je m'execute sans souci je repasse et ça ressonne et là c'est la polaire qu'il faut enlever je repasse et là test sur les mains (la totale quoi ) tout en gardant le sourire et les gars de la sécu étaient sérieux mais rigolant quand même Finalement à 14h45 j'accède enfin à la porte d'embarquement
Notre a319 arrive


Il est 15h55 quand enfin je peux embarquer
Je m'installe au siège 23A

Et là j'apprécie l'espace réservé aux jambes
16h17 on commence le décollage

Ça y est on décolle
Il est annoncé 50 minutes de vol
Vers 16h40 petit snack

Vers 16h50 l'annonce est faite qu'on fait l'approche sur Bordeaux

17h15 ça y est la descente s'amorce

17h19 atterrissage sans souci
17h40 je récupère enfin ma valise
Un vol sans encombres et merci Air France 😉
Petit compte rendu du vol effectué hier 😉
Arrivée à 14h15 à l'aéroport je vais déposer ma valise en soute (c'est très facile et rapide vu que j'ai déjà ma carte d'embarquement )
Les tableaux d'affichage indiquent qu'on peut déjà passer les contrôles de sécurité (bizarre à 2h avant le décollage mais j'ai compris pourquoi après 😇)
J'ai eu droit à la totale 😏 parce que j'ai sonné lors du passage en portique la faute à la ceinture Du coup la dame super sympa me dit faut enlever la ceinture et les chaussures je m'execute sans souci je repasse et ça ressonne et là c'est la polaire qu'il faut enlever je repasse et là test sur les mains (la totale quoi ) tout en gardant le sourire et les gars de la sécu étaient sérieux mais rigolant quand même Finalement à 14h45 j'accède enfin à la porte d'embarquement
Notre a319 arrive


Il est 15h55 quand enfin je peux embarquer
Je m'installe au siège 23A

Et là j'apprécie l'espace réservé aux jambes
16h17 on commence le décollage

Ça y est on décolle
Il est annoncé 50 minutes de vol
Vers 16h40 petit snack

Vers 16h50 l'annonce est faite qu'on fait l'approche sur Bordeaux

17h15 ça y est la descente s'amorce

17h19 atterrissage sans souci
17h40 je récupère enfin ma valise
Un vol sans encombres et merci Air France 😉
Nouveaux vols vers les États-Unis au départ de Barcelone English translation pending
Bonjour,
IAG(British airways / Iberia) se lance dans le low cost long courrier pour concurrencer Norwegian avec des vols au départ de Barcelone vers Los Angeles et Oakland (San Francisco). Après bien entendu il faudra tout comparer et vérifier les suppléments mais dans tous les cas les capacités augmentent et c'est plutôt une bonne nouvelle.
www.lesechos.fr/...ier-diag-2073635.php
IAG(British airways / Iberia) se lance dans le low cost long courrier pour concurrencer Norwegian avec des vols au départ de Barcelone vers Los Angeles et Oakland (San Francisco). Après bien entendu il faudra tout comparer et vérifier les suppléments mais dans tous les cas les capacités augmentent et c'est plutôt une bonne nouvelle.
www.lesechos.fr/...ier-diag-2073635.php
Partir au Pérou 3 semaines en juin 2017: que emmener? English translation pending
Bonjour,
J'effectue un de mes premiers voyages en Amerique du sud (Perou) au mois de Juin 2017 (3 semaines).
J'aimerais avoir quelques conseils sur l'equipements a prévoir et les choses a préparer avant et pendant le voyage. La periode de Juin est l'hiver donc niveau tenue vestimentaire etc je suis un peu perdu.
Pour les vaccins je pense faire la fièvre jaune pour l'amazonie et la typhoide car j'ai deja l'hepatite A et B. Dois-je faire le vaccin de la rage?
Je compte faire avec une amie un voyage en sac a dos de 60/70L sans reserver d'hebergements (excepté la 1ere nuit a Lima en arrivant) et sans reserver de transports (je pense que nous voyagerons en bus).
La seule chose que nous avons reservé est le Machu Picchu.
Notre circuit est de lima en passant par paracas / Ica / arequipa / puno titicaca / amazonie (3j) pour finir par cuzco et la vallée sacrée.
cela vous parait-il possible en 3 semaines sans reservation?
En attendant avec impatience vos avis et vos conseils sur notre circuit et equipements.
Merci
J'effectue un de mes premiers voyages en Amerique du sud (Perou) au mois de Juin 2017 (3 semaines).
J'aimerais avoir quelques conseils sur l'equipements a prévoir et les choses a préparer avant et pendant le voyage. La periode de Juin est l'hiver donc niveau tenue vestimentaire etc je suis un peu perdu.
Pour les vaccins je pense faire la fièvre jaune pour l'amazonie et la typhoide car j'ai deja l'hepatite A et B. Dois-je faire le vaccin de la rage?
Je compte faire avec une amie un voyage en sac a dos de 60/70L sans reserver d'hebergements (excepté la 1ere nuit a Lima en arrivant) et sans reserver de transports (je pense que nous voyagerons en bus).
La seule chose que nous avons reservé est le Machu Picchu.
Notre circuit est de lima en passant par paracas / Ica / arequipa / puno titicaca / amazonie (3j) pour finir par cuzco et la vallée sacrée.
cela vous parait-il possible en 3 semaines sans reservation?
En attendant avec impatience vos avis et vos conseils sur notre circuit et equipements.
Merci
MSC: partenariat avec American Airlines English translation pending
Bonjour,
J'ai appelé MSC pour quelques renseignements 😇, ils m'ont informé que le partenariat avec American Airlines n'était pas reconduit pour 2017 et que cela serait donc sûrement avec Lufthansa mais avec une escale. Ils m'ont dit qu'il y avait eu trop de pb de valises de retards etc 🤪
Bonne journée à tous 😉
Billets d'avion pour l'Équateur English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche des billets d'avion à destination de Quito (au départ de la France) sur la période mi juillet - mi août 2016. Qui connait un bon plan ?
A quel ordre de prix puis-je me fier ?
Merci,
Guillaume.
Voyage aux États-Unis: escale à Chicago English translation pending
Bonsoir à tous !
Je viens vers vous pour avoir des réponses à plusieurs questions que je me pose à l'approche du voyage. Premièrement, j'ai une escale de 13h à chicago (de 20h à 9h). Je me pose donc la question pour la nuit. Existe-t-il un hotel dans l'aéroport, ou sinon des "casiers"pour stocker ses affaires et ensuite dormir sur des sièges. Sinon y a-t-il quelque chose à voir sur Chicago de nuit ? Je crois que pour rejoindre le centre ville à partir de l'aéroport, le taxi coûte $50, j'ai bon ?
Au niveau des avions, j'ai choisi les sièges pour les vols avec AA, je ne pourrais le faire que la vieille avec BA. Il faudra que je m'enregistre sur le vol 1 ou 2 jours avant le départ c'est ça ?
J'ai aussi lu qu'il fallait les billets de retour (que j'ai) pour éviter de se faire refouler à l'immigration (même si ça n'assure rien). Demandez un papier à mon école qui dirait que je dois assister aux cours l'année prochaine est-il nécessaire ?
Pour la fin du voyage, je serai sur New-York. Je compte aller voir un match de Baseball (seul sport restant puisque les saisons de NBA et NFL débutent plus tard), de préférence les Yankees car mon logement est assez proche. Faut-il réserver les places longtemps à l'avance ou la vieille suffit ?
Merci d'avance pour vos réponses
Je viens vers vous pour avoir des réponses à plusieurs questions que je me pose à l'approche du voyage. Premièrement, j'ai une escale de 13h à chicago (de 20h à 9h). Je me pose donc la question pour la nuit. Existe-t-il un hotel dans l'aéroport, ou sinon des "casiers"pour stocker ses affaires et ensuite dormir sur des sièges. Sinon y a-t-il quelque chose à voir sur Chicago de nuit ? Je crois que pour rejoindre le centre ville à partir de l'aéroport, le taxi coûte $50, j'ai bon ?
Au niveau des avions, j'ai choisi les sièges pour les vols avec AA, je ne pourrais le faire que la vieille avec BA. Il faudra que je m'enregistre sur le vol 1 ou 2 jours avant le départ c'est ça ?
J'ai aussi lu qu'il fallait les billets de retour (que j'ai) pour éviter de se faire refouler à l'immigration (même si ça n'assure rien). Demandez un papier à mon école qui dirait que je dois assister aux cours l'année prochaine est-il nécessaire ?
Pour la fin du voyage, je serai sur New-York. Je compte aller voir un match de Baseball (seul sport restant puisque les saisons de NBA et NFL débutent plus tard), de préférence les Yankees car mon logement est assez proche. Faut-il réserver les places longtemps à l'avance ou la vieille suffit ?
Merci d'avance pour vos réponses
Laos/Vietnam/Cambodge, quel ordre? English translation pending
Bonjour,
J'ai le projet de voyager pendant 6 mois de octobre 2015 à mars 2016 en Asie du Sud Est et Océanie. Avant de demander ma disponibilité et de lancer ce projet, j'aimerais m'assurer de sa faisabilité et le partage de votre expérience me serait très utile.
Je souhaite commencer par le Vietnam, le Laos et le Cambodge pendant 3 mois puis poursuivre en Australie et Nouvelle-Zélande pendant 3 mois également.
Dans quel ordre me conseillez-vous de visiter ces 3 pays d'Asie ? J'ai pensé à : - Vol Paris/Hanoï - Nord-Vietnam - Laos - Cambodge - Sud Vietnam - Remonter au Nord du Vietnam - Vol d'Hanoï vers l'Australie
Cela vous parait-il réalisable en 3 mois ? J'ai du mal à me rendre compte des distance, et la durée des traversées par voie terrestre.
Je vous remercie pour votre aide,
Estelle
J'ai le projet de voyager pendant 6 mois de octobre 2015 à mars 2016 en Asie du Sud Est et Océanie. Avant de demander ma disponibilité et de lancer ce projet, j'aimerais m'assurer de sa faisabilité et le partage de votre expérience me serait très utile.
Je souhaite commencer par le Vietnam, le Laos et le Cambodge pendant 3 mois puis poursuivre en Australie et Nouvelle-Zélande pendant 3 mois également.
Dans quel ordre me conseillez-vous de visiter ces 3 pays d'Asie ? J'ai pensé à : - Vol Paris/Hanoï - Nord-Vietnam - Laos - Cambodge - Sud Vietnam - Remonter au Nord du Vietnam - Vol d'Hanoï vers l'Australie
Cela vous parait-il réalisable en 3 mois ? J'ai du mal à me rendre compte des distance, et la durée des traversées par voie terrestre.
Je vous remercie pour votre aide,
Estelle
Ratage d'avion en Inde English translation pending
Bonsoir,
En partant de Leh (Inde) pour New Delhi, il y a parfois des vols annulés à cause du vent. Dans l'hypothèse où je ne part que le lendemain de la date prévue, et de ce fait que je rate la correspondance pour la France, comment cela se passe t-il ? Dois-je racheter un billet, ou le billet initial est valable pour le même vol du lendemain ou du sur lendemain?
Merci de vos réponses
Daniel
En partant de Leh (Inde) pour New Delhi, il y a parfois des vols annulés à cause du vent. Dans l'hypothèse où je ne part que le lendemain de la date prévue, et de ce fait que je rate la correspondance pour la France, comment cela se passe t-il ? Dois-je racheter un billet, ou le billet initial est valable pour le même vol du lendemain ou du sur lendemain?
Merci de vos réponses
Daniel
Air France: appel à la grève de la CGT le 2 août English translation pending
Le syndicat CGT-UGICT Air France appelle de nouveau à une grève de l’ensemble des salariés le samedi 2 août 2014, au nom de la protection de l’emploi local au sein de la compagnie aérienne nationale.
Après huit mouvements de grève menés depuis novembre 2013, le syndicat du personnel au sol appelle de nouveau à des arrêts de travail de 1h00 à 24h00 pendant le premier weekend d’août, dans les aéroports d’Ajaccio, Bastia, Bordeaux, Lyon, Marseille (maintenance), Montpellier, Mulhouse, Nantes, Nice, Paris-CDG et Orly, Strasbourg et Toulouse, ainsi que dans le fret. Une manifestation est prévue à Roissy le même jour.
Itinéraire pour 6 mois à vélo Pérou, Bolivie, Chili, Argentine, Brésil English translation pending
Bonjour a tous,
Je planifie de faire un voyage a vélo de 6 mois entre mai et novembre 2014. Arrivée a Lima au Pérou et départ de Rio au Brésil! L'idée est de faire dans l'ordre: Pérou/Bolivie/Chili/Argentine/Brésil. J'ai lu quelques blogs de voyageurs, des livres, vus des vidéos, etc... Mais je m'y perds un peu pour tracer un itinéraire.
C'est donc pour ca que je fais appel a vous!!! Si vous aviez a peu près ce meme temps de trajet que feriez-vous, que visiteriez-vous en priorité? Quelles routes sont a éviter? Est-ce que vous connaissez des petites routes secretes magnifiques?
Je recherche plutôt un voyage qui mixe un petit peu tout. Des petites routes en solitaire, des grandes villes, des montagnes, des déserts, de la petite route plate... Bref j'ai envie de voir un large panel de choses et de rencontrer des personnes complètement différentes les unes des autres. Je n'ai pas de craintes particulières concernant le froid, l'altitude, les montées, les déserts, bref les conditions un peu difficiles, donc n'hésitez pas a m'en conseillez si vous en avez vues quelques unes!
Pour le moment j'ai noté quelques grands lieux a voir: - Macchu Pichu - Altiplano - Salar d'Uyuni - Le désert d'Atacama - Chutes d'Iguazú
Un grand merci a tous ! Tom 🙂
Je planifie de faire un voyage a vélo de 6 mois entre mai et novembre 2014. Arrivée a Lima au Pérou et départ de Rio au Brésil! L'idée est de faire dans l'ordre: Pérou/Bolivie/Chili/Argentine/Brésil. J'ai lu quelques blogs de voyageurs, des livres, vus des vidéos, etc... Mais je m'y perds un peu pour tracer un itinéraire.
C'est donc pour ca que je fais appel a vous!!! Si vous aviez a peu près ce meme temps de trajet que feriez-vous, que visiteriez-vous en priorité? Quelles routes sont a éviter? Est-ce que vous connaissez des petites routes secretes magnifiques?
Je recherche plutôt un voyage qui mixe un petit peu tout. Des petites routes en solitaire, des grandes villes, des montagnes, des déserts, de la petite route plate... Bref j'ai envie de voir un large panel de choses et de rencontrer des personnes complètement différentes les unes des autres. Je n'ai pas de craintes particulières concernant le froid, l'altitude, les montées, les déserts, bref les conditions un peu difficiles, donc n'hésitez pas a m'en conseillez si vous en avez vues quelques unes!
Pour le moment j'ai noté quelques grands lieux a voir: - Macchu Pichu - Altiplano - Salar d'Uyuni - Le désert d'Atacama - Chutes d'Iguazú
Un grand merci a tous ! Tom 🙂
Superbe Marseille English translation pending
Nous avons passé 6 jours à Marseille à la fin du mois d'août et notre séjour fut merveilleux. Une réussite sur toute la ligne! Ville très intéressante à découvrir - et je présume à redécouvrir - des musées incroyables, la gentillesse et le sourire des Marseillais, le personnel de sites culturels d'une grande disponibilité, d'excellents restaurants, un système de transport urbain (et aéroport-centre-ville) très facile à utiliser, le soleil, la mer... bref TOUT! BravoS Marseille et vive l'OM!
Avion pas cher pour la Corse English translation pending
bonjour,
je voudrais avoir des conseils pour prendre l'avion de corse vers les landes à un tarif, intéressant
Merci pour votre aide
amitié
Marie
je voudrais avoir des conseils pour prendre l'avion de corse vers les landes à un tarif, intéressant
Merci pour votre aide
amitié
Marie
Besancon à Perpignan à vélo English translation pending
Bonjour, je souhaite aller de Besancon à Perpignan en velo+remorque en solo. Je souhaite rouler que sur des veloroutes ( si possible) et ou sur des petites routes. Merci de me donner un petit coup de main pour preparer ce petit periple. Piga