Results for "Vancouver+|+66+>+98"
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Prix d'un billet tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Constatant lors de ma preparation pour mon voyage autour du monde qu'aucun post ne faisait un recapitulatif des prix des billets TDM et que ce prix est important pour le calcul du budget, je propose que chacun détaille son trajet avec le prix et le groupe ou la compagnie aerienne auprès de qui le billet a été acheté.
Cela aidera les personnes qui preparent leur voyage.. (chanceux)
Date du tour du monde : juil à dec 2007 Achat du billet : 3 mois avant le départ Contact : British Airways France 0825 825 400 (0.15€/mn). Trajet : Paris / Delhi / Bangkok // HCMC / Cairns / Ayers Rock / Sydney / Santiago / Iles de Paques / Santiago / Punta Arenas // Rio / Paris Prix : 2750 € ttc
Constatant lors de ma preparation pour mon voyage autour du monde qu'aucun post ne faisait un recapitulatif des prix des billets TDM et que ce prix est important pour le calcul du budget, je propose que chacun détaille son trajet avec le prix et le groupe ou la compagnie aerienne auprès de qui le billet a été acheté.
Cela aidera les personnes qui preparent leur voyage.. (chanceux)
Date du tour du monde : juil à dec 2007 Achat du billet : 3 mois avant le départ Contact : British Airways France 0825 825 400 (0.15€/mn). Trajet : Paris / Delhi / Bangkok // HCMC / Cairns / Ayers Rock / Sydney / Santiago / Iles de Paques / Santiago / Punta Arenas // Rio / Paris Prix : 2750 € ttc
Croisière en Alaska English translation pending
J'aimerais avoir de l'information pour une croisière en Alaska.
Plus de 10 jours serait idéal.
Port Fort Lauderdale, paquebot:Célébrity.Vous qui voyagez beaucoup, pouvez m'informer,
J'aimerais savoir quel mois il est préférable d'y aller, mai ou juillet.Et la température....
Si vous avez comparez et que vous préférez un autre paquebot, je voudrais le savoir.
Je peux me rendre disponible pour un mois ou l'autre.
J'ai regardé aussi pour l'Amérique du Sud mais je suis indécise.
Ce sera ma première croisìère et je voudrais en profiter pleinement.
Je demeure au Québec et prendre l'avion à Fort Lauderdale coûterait moins cher qu'ailleurs.
Merci pour vos réponses et j'ai hâte de vous lire.
Visiter les réserves amérindiennes de l'Ouest canadien English translation pending
Bonjour à tous et à toutes! 🙂
Je vais dans l'ouest canadien cet été, j'aimerai savoir, pour ceux et celles qui y ont été, si c'est facile d'accéder aux réserves amérindiennes? Peut-on y séjourner?? Est-ce qu'il y a des ''bed and breakfast''? Ou mieux, est-ce que ces personnes peuvent nous héberger, moyennant quelques dollars!
Il y a aussi les randonnées dans les montagnes, est-ce qu'il y a, parmi ce peuple très interressant, des guides qui puissent nous aider ou même nous accompagner durant nos randonnées?
Durant la croisière du passage intérieur, de port Hardy à Prince Rupert, peut-on débarquer sur les îles de la Reine-Charlotte et aller vers les Haidas?
Merci pour toutes les info! 😉
Je vais dans l'ouest canadien cet été, j'aimerai savoir, pour ceux et celles qui y ont été, si c'est facile d'accéder aux réserves amérindiennes? Peut-on y séjourner?? Est-ce qu'il y a des ''bed and breakfast''? Ou mieux, est-ce que ces personnes peuvent nous héberger, moyennant quelques dollars!
Il y a aussi les randonnées dans les montagnes, est-ce qu'il y a, parmi ce peuple très interressant, des guides qui puissent nous aider ou même nous accompagner durant nos randonnées?
Durant la croisière du passage intérieur, de port Hardy à Prince Rupert, peut-on débarquer sur les îles de la Reine-Charlotte et aller vers les Haidas?
Merci pour toutes les info! 😉
Carnet de galère et bohème English translation pending
Au départ 23B pue d’la gueule et plus tard il ronfle.
Rangée 23, siège A. Monsieur Hublot c’est moi. Missié allure bizness c’est 23B. Un peu gras du ceinturon, veston, chemise orpheline d’une cravate, mallette sous le siège avant, Blackberry à l’oreille gauche, sorte de ghetto-blaster des temps modernes (la radiocassette d’alors. Celle des kids du Bronx et d’Harlem trimballée à fond la caisse sur l’épaule). Le titille un peu et lui parlotte beaucoup à son joujou! Il susurre d’une voix anglaise à l’accent de l’Ouest canadien. S’agit probablement d’une maîtresse laissée à Montréal; trop de ‘’sweatheart’’ et de ‘’darling’’ dans la conversation pour être sa femme. Se donnent rendez-vous dans une quinzaine, lui promet d’aller faire du ski à Tremblant dès son retour. ‘’I love you honey. I’ll call you back from Vancouver’’. C’est ça mec! Tant qu’à y être, demande-lui de te tricoter un foulard en attendant!
À voir la moue qu’elle fait en se pinçant le nez, Madame 23C, une dame d’un certain âge sinon d’un âge certain, a remarqué la même chose que moi; 23B exhale pas bon, mais alors pas bon du tout! Nous découvrîmes conjointement et forcément à la même altitude de croisière qu’en plus il ronfle comme un tracteur! Ah la vache! C’est qu’il ronfle à double sens le salaud! En inspirant et expirant!
Quoi faire? Porter plainte chez Air Canada, sortir l’artillerie lourde et en finir une fois pour toutes? Lui piquer son Blackberry? (Facile. T’appuies sur ‘’redial’’; ‘’Eh darling! You talk to him otherwise no skiing at Tremblant anymore. Understand?). Dieu que je suis patient! Au lieu d’éliminer un anglo ou d’interrompre une tricoteuse, j’entrepris la lecture de Martin Eden de Jack London et commandai un scotch sur glace. Un malheur n’arrivant jamais seul, ma dulcinée d’hôtesse, dont mon coeur battait la chamade à la moindre apparition, y avait déposé cinq glaçons! De quoi ruiner un scotch en le noyant! Vite fait j’en retire trois. Y’a 23B qui n’a pas bronché d’un ronfle, j’ai trois cubes dans la main droite, un verre dans la gauche et Jack London sur les genoux. Miss Airbus 320 a disparu. Je fais quoi là?... Une idée comme ça; entre deux cycles de ronflements hop, discrètement je glisse vous savez quoi dans la poche gauche du veston de vous savez qui. Tiens le con! Deux glaçons pour l’hygiène personnelle et un pour la bienséance.
Sartre avait raison; l’Enfer c’est les autres!
DeCléricy Entre Montréal et Vancouver.
Une aurore cambodgienne.
L’orage s’installa peu avant 23 heures. Découpant l’horizon et la base des nuages, la météo prit au flash stroboscopique des clichés de la baie de Kompong Som durant quelques heures sans pluie. Au lointain, le tonnerre roula ses tambours presque inaudibles. Il plu des cordes. L’averse cessa avant l’aube.
Ce n’est plus tout à fait la nuit ni encore l’aurore promise. C’est une heure indolente enrobée de moiteur silencieuse. Le prélude d’un jour à naître, le prologue d’une œuvre à peine entamé. Déjà se dessinent les silhouettes des îles déposées sur la baie. Tantôt opaque, l’horizon marin s’occupe maintenant à devenir ciel. Il fait gris-bleu aux cieux, anthracite sur l’onde. Une frange timide et rosée apparaît à l’est et s’éteignent une à une des étoiles au son d’un premier coq vite rejoint par ses congénères. La brise apporte quelques frissons aux bananiers, bougainvilliers jaquiers, palmiers et transportent quelques notes toutes neuves d’oiseaux. Des parfums floraux naissent dans l’air. Deux étoiles retardataires succombent, incendiées par un soleil nouveau-né aux couleurs chair de mangue.
Bientôt 5 h 45 et l’aurore brûle ses dernières cendres. J’allai me coucher vers 7 heures parmi les échos des premiers coups de marteau d’un chantier hôtelier au loin et laissai mijoter Sihanoukville dans la clameur et la fougue d’un jour désormais installé.
Encore mille et une aurores semblables et j’aurai vécu heureux.
DeCléricySihanoukville.
Rangée 23, siège A. Monsieur Hublot c’est moi. Missié allure bizness c’est 23B. Un peu gras du ceinturon, veston, chemise orpheline d’une cravate, mallette sous le siège avant, Blackberry à l’oreille gauche, sorte de ghetto-blaster des temps modernes (la radiocassette d’alors. Celle des kids du Bronx et d’Harlem trimballée à fond la caisse sur l’épaule). Le titille un peu et lui parlotte beaucoup à son joujou! Il susurre d’une voix anglaise à l’accent de l’Ouest canadien. S’agit probablement d’une maîtresse laissée à Montréal; trop de ‘’sweatheart’’ et de ‘’darling’’ dans la conversation pour être sa femme. Se donnent rendez-vous dans une quinzaine, lui promet d’aller faire du ski à Tremblant dès son retour. ‘’I love you honey. I’ll call you back from Vancouver’’. C’est ça mec! Tant qu’à y être, demande-lui de te tricoter un foulard en attendant!
À voir la moue qu’elle fait en se pinçant le nez, Madame 23C, une dame d’un certain âge sinon d’un âge certain, a remarqué la même chose que moi; 23B exhale pas bon, mais alors pas bon du tout! Nous découvrîmes conjointement et forcément à la même altitude de croisière qu’en plus il ronfle comme un tracteur! Ah la vache! C’est qu’il ronfle à double sens le salaud! En inspirant et expirant!
Quoi faire? Porter plainte chez Air Canada, sortir l’artillerie lourde et en finir une fois pour toutes? Lui piquer son Blackberry? (Facile. T’appuies sur ‘’redial’’; ‘’Eh darling! You talk to him otherwise no skiing at Tremblant anymore. Understand?). Dieu que je suis patient! Au lieu d’éliminer un anglo ou d’interrompre une tricoteuse, j’entrepris la lecture de Martin Eden de Jack London et commandai un scotch sur glace. Un malheur n’arrivant jamais seul, ma dulcinée d’hôtesse, dont mon coeur battait la chamade à la moindre apparition, y avait déposé cinq glaçons! De quoi ruiner un scotch en le noyant! Vite fait j’en retire trois. Y’a 23B qui n’a pas bronché d’un ronfle, j’ai trois cubes dans la main droite, un verre dans la gauche et Jack London sur les genoux. Miss Airbus 320 a disparu. Je fais quoi là?... Une idée comme ça; entre deux cycles de ronflements hop, discrètement je glisse vous savez quoi dans la poche gauche du veston de vous savez qui. Tiens le con! Deux glaçons pour l’hygiène personnelle et un pour la bienséance.
Sartre avait raison; l’Enfer c’est les autres!
DeCléricy Entre Montréal et Vancouver.
Une aurore cambodgienne.
L’orage s’installa peu avant 23 heures. Découpant l’horizon et la base des nuages, la météo prit au flash stroboscopique des clichés de la baie de Kompong Som durant quelques heures sans pluie. Au lointain, le tonnerre roula ses tambours presque inaudibles. Il plu des cordes. L’averse cessa avant l’aube.
Ce n’est plus tout à fait la nuit ni encore l’aurore promise. C’est une heure indolente enrobée de moiteur silencieuse. Le prélude d’un jour à naître, le prologue d’une œuvre à peine entamé. Déjà se dessinent les silhouettes des îles déposées sur la baie. Tantôt opaque, l’horizon marin s’occupe maintenant à devenir ciel. Il fait gris-bleu aux cieux, anthracite sur l’onde. Une frange timide et rosée apparaît à l’est et s’éteignent une à une des étoiles au son d’un premier coq vite rejoint par ses congénères. La brise apporte quelques frissons aux bananiers, bougainvilliers jaquiers, palmiers et transportent quelques notes toutes neuves d’oiseaux. Des parfums floraux naissent dans l’air. Deux étoiles retardataires succombent, incendiées par un soleil nouveau-né aux couleurs chair de mangue.
Bientôt 5 h 45 et l’aurore brûle ses dernières cendres. J’allai me coucher vers 7 heures parmi les échos des premiers coups de marteau d’un chantier hôtelier au loin et laissai mijoter Sihanoukville dans la clameur et la fougue d’un jour désormais installé.
Encore mille et une aurores semblables et j’aurai vécu heureux.
DeCléricySihanoukville.
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Travailler au Canada English translation pending
bonjour a tous, je vais donc surement partir rejoindre ma copine au canda je vais profité d'un visa touristique de 6 mois, mai la question est que, si je trouve un emploi sur place, puis je demander un autre visa pour pouvoir travailler ??? merci a tous
Travail dans l'Ouest canadien English translation pending
salut je vient du quebec jai 18ans je travail presentement a edmonton mais je veux partir pour les rocheuse (banff canmore jaser...) le plutot possible jai faxer bcp de cv jai appeller a bcp de place mais tlm me dit la meme chose: ya pas bcp de job ces temps ci ces slow blabla ...est ce que cest vrai ? est ce que cest si difficile que sa trouver une job (hotel, restaurent..) ces temps ci dans les rocheuse ? si ces facile de trouver du travail je peut venir la semaine prochaine avec environ 600$ (est ce que cest asser pour survive avec le minimum le temps de se trouver une job?) je suis tanner de chercher sur internet des job jai fait plein de site et de demarche mais sa donne rien. tk jespere avoir des reponse et des avis merci davance. Renaud
Meilleur moyen de transport pour voyager du Québec vers l'Ouest canadien en mars? English translation pending
Bonjour à tous!
J'aimerais aller dans l'Ouest Canadien la 1ere semaine du mois de mars avec mon copain en faisant au moins un arrêt à Edmonton et dans les rocheuses (Banff, Lake Louise, Jasper). Quel est le meilleur moyen de transport pour y aller à cette période de l'année? Le train, la voiture, l'avion?
En voiture: Est-ce trop dangereux à cause de la neige?
En train: Quelles sont les possibilités d'arrêts?
J'aimerais peut-être aller faire un tour du côté de la Californie.
Combien de jours ou de semaines peut durer un voyage de ce type?
Racontez moi vos aventures! Je veux le plus de ressources possibles.
Merci de m'aider!
J'aimerais aller dans l'Ouest Canadien la 1ere semaine du mois de mars avec mon copain en faisant au moins un arrêt à Edmonton et dans les rocheuses (Banff, Lake Louise, Jasper). Quel est le meilleur moyen de transport pour y aller à cette période de l'année? Le train, la voiture, l'avion?
En voiture: Est-ce trop dangereux à cause de la neige?
En train: Quelles sont les possibilités d'arrêts?
J'aimerais peut-être aller faire un tour du côté de la Californie.
Combien de jours ou de semaines peut durer un voyage de ce type?
Racontez moi vos aventures! Je veux le plus de ressources possibles.
Merci de m'aider!
Recherche stage en tourisme durable en Colombie-Britannique English translation pending
Bonjour à tous,
Dans la cadre de ma licence professionnelle "Management de Projets Touristiques Durables", je suis à la recherche d'un stage (de mai à août 2009) en Colombie Britannique. J'aimerais participer à un projet concret visant à protéger et valoriser de manière durable notre environnement. Travailler avec une ONG, une association locale ou une entreprise de développement durable serait pour moi très motivant. D'autre part, ma formation me permet d'être polyvalente : les cours enseignés sont très diversifiés (langues, management de projets, droit, gestion des espaces, developpement durable, ...). Ce stage serait pour moi l'occasion de découvrir une région du Canada qui m'a toujours attirée, de part ses grands espaces et ses ressources naturelles indéniables. Il est vrai que j'aimerais contribuer à sa protection et à sa valorisation. Je reste bien évidemment ouverte à d'autres propositions.
Cordialement Justine AIELLO
Dans la cadre de ma licence professionnelle "Management de Projets Touristiques Durables", je suis à la recherche d'un stage (de mai à août 2009) en Colombie Britannique. J'aimerais participer à un projet concret visant à protéger et valoriser de manière durable notre environnement. Travailler avec une ONG, une association locale ou une entreprise de développement durable serait pour moi très motivant. D'autre part, ma formation me permet d'être polyvalente : les cours enseignés sont très diversifiés (langues, management de projets, droit, gestion des espaces, developpement durable, ...). Ce stage serait pour moi l'occasion de découvrir une région du Canada qui m'a toujours attirée, de part ses grands espaces et ses ressources naturelles indéniables. Il est vrai que j'aimerais contribuer à sa protection et à sa valorisation. Je reste bien évidemment ouverte à d'autres propositions.
Cordialement Justine AIELLO
Circuit de quinze jours dans l'Ouest canadien English translation pending
Bonjour,
Avec mon copain on prévoit de partir 15 jour au Canada, en août 2009. Je suis en train de préparer l'itinéraire et j'aimerai avoir des conseils. A savoir on aimerait visiter des endroits comme: Whistler, Lake Louise, les chutes du Niagara, Calgary, Canmore, partout ou il y a de la nature... le retour doit se faire de Vencouvert. On aimerait partir avec une voiture ou un camping car de location. Je sais pa ce qui est le plus économique et pratique ? Et quel itinéraire serait le plus intéressant et ou on perdrait le moins de temps dans de longs trajets? J'ai vu que certains sites font des circuits et louent un camping car mais je trouve que au final c'est un peu cher. Est-ce pas plus économique de louer un camping car pour 2 semaines et de faire ce qu'on veut? J'espère que vous arriverez à me comprendre 🤪 merci d'avance de vos réponses 🙂
Avec mon copain on prévoit de partir 15 jour au Canada, en août 2009. Je suis en train de préparer l'itinéraire et j'aimerai avoir des conseils. A savoir on aimerait visiter des endroits comme: Whistler, Lake Louise, les chutes du Niagara, Calgary, Canmore, partout ou il y a de la nature... le retour doit se faire de Vencouvert. On aimerait partir avec une voiture ou un camping car de location. Je sais pa ce qui est le plus économique et pratique ? Et quel itinéraire serait le plus intéressant et ou on perdrait le moins de temps dans de longs trajets? J'ai vu que certains sites font des circuits et louent un camping car mais je trouve que au final c'est un peu cher. Est-ce pas plus économique de louer un camping car pour 2 semaines et de faire ce qu'on veut? J'espère que vous arriverez à me comprendre 🤪 merci d'avance de vos réponses 🙂
Séjour en Alaska en été 2009 avec un camping-car? English translation pending
apres la traversee du canada en 2008 nous projetons un sejour en alaska en essayant d atteindre prudoe bay est ce possible avec un cc de 20 pieds ? faut il l equiper de facon particuliere je pense aux pneus par exemple. MERCI pour vos reponses
Alliance française au Panama? English translation pending
Bonjour j'aimerai savoir si il existe une alliance francaise au Panama ?
Je desire entrer en contact avec des retraites francophone residant au Panama.
Je suis francais d'origine vivant sur la cote ouest du Canada depuis 19 annees.
Trouvetons des maisons pour moins de USD 50000 ?
Toutes infos sont les bien venues.
Merci a tous.
Guy Ouradou
Voyager en billets primes Skyteam entre Los Angeles et Tokyo? English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare un tour du monde pour Mai 2009 et j'ai un "petit soucis" pour la pacifique. J'arrive à LAX le 5/5 et repars de NRT le 17/05, mes dâtes d'arrivée et de départ ne sont pas flexibles. J'aimerai donc dans ce laps de temps visiter Tokyo ( je compte 4/5 j) et passer 2/3 jours à LA que je connais bien. Il me reste donc 3 et 4 jours à caser - que faire sachant que j'aimerai voyager en billets primes skyteam ou en biz raisonnable.
passer par Hawai ? passer par Papeete ? faire direct et consacrer plus de temps au Japon ?
Merci d'avance pour vos avis aériens !
je prépare un tour du monde pour Mai 2009 et j'ai un "petit soucis" pour la pacifique. J'arrive à LAX le 5/5 et repars de NRT le 17/05, mes dâtes d'arrivée et de départ ne sont pas flexibles. J'aimerai donc dans ce laps de temps visiter Tokyo ( je compte 4/5 j) et passer 2/3 jours à LA que je connais bien. Il me reste donc 3 et 4 jours à caser - que faire sachant que j'aimerai voyager en billets primes skyteam ou en biz raisonnable.
passer par Hawai ? passer par Papeete ? faire direct et consacrer plus de temps au Japon ?
Merci d'avance pour vos avis aériens !
Paris - Montréal en passant par la Russie English translation pending
Bonjour,
Vous allez dire : encore un qui a rien compris, il est sur le forum Tour du Monde et il nous parle d' un voyage tout simple ... et bien non :D
Je pars de zero, je connais pas grand chose, je me tourne donc vers les voyageurs les plus aguerris
Je voudrais faire Paris -> Montreal mais par la russie
En train et en bus, pas d' avion !! et bateau pour traverser le detroit du bering
Es ce réalisable ?
y en a t il qui l' on deja fait ??
Je pars de zero, je connais pas grand chose, je me tourne donc vers les voyageurs les plus aguerris
Je voudrais faire Paris -> Montreal mais par la russie
En train et en bus, pas d' avion !! et bateau pour traverser le detroit du bering
Es ce réalisable ?
y en a t il qui l' on deja fait ??
Quelles villes canadiennes aimez-vous le plus? English translation pending
Quelles villes au Canada vous aimez le plus et pourquoi ?🙂
Randonnées backcountry au Canada (parcs nationaux...) English translation pending
J'etudie un possible voyage pour 2009 au Canada dans le but de faire du trekking (de 2 a 7 jours de long) dans les zones backcountry des parcs nationaux et autres zones naturelles. Principalement en Alberta et British Columbia, possiblement une escale au Quebec. Les internautes canadiens peuvent peut-etre m'aider ici.
Est-il possible d'organiser cela sans trop de difficultes administratives et a un budget raisonnable ?
Par ex, aux EU, de nombreuses randos doivent etre reservees et organisees des mois a l'avance, est-ce le cas aussi au Canada ?
Aux EU egalement, la location de voiture est quasi obligatoire. Puis-je me debrouiller par transports en commun et autostop au Canada ?
Vous pouvez egalement me conseiller des treks, si possible hors des foules de touristes.
Finalement, je cherche aussi un ou 2 compagn-ons (-es) eventuels.
Merci, Pierre
Bonnes stations de ski en mars 2009 au Canada ou aux États-Unis? English translation pending
Bonjour à tous
Desireux avec un ami de changer un peu des alpes francaises, nous pensions à aller sur le continent nord americain pour y faire du ski alpin en mars prochain. Mias nous ne connaissons rien sur ces destinations...
Certains d'entre vous ont ils des conseils à nous donner concernant les bonnes stations, la periode la plus propice ou autre?
merci d'avance. kevrad
Certains d'entre vous ont ils des conseils à nous donner concernant les bonnes stations, la periode la plus propice ou autre?
merci d'avance. kevrad
Produits de cuisson pour deux personnes en voyage à pied au Québec? English translation pending
Bon voila, je pars au Canada pour 1mois et dmei el'été prochain et j'aimerais avoir des avis sur ces deux produits suivant:
GSI Dualist Cook System GSI Backpacking Cook System
Le premier me tente bien mais j'ai peur qu'il soit petit pour faire cuire des pâtes pour 2 personnes... on dirait qu'il sert plus a faire bouillir de l'eau...
Je n'arrive vraiment pas me décider alors si vous connaissez ces produits n'hésitez pas!
Merci
GSI Dualist Cook System GSI Backpacking Cook System
Le premier me tente bien mais j'ai peur qu'il soit petit pour faire cuire des pâtes pour 2 personnes... on dirait qu'il sert plus a faire bouillir de l'eau...
Je n'arrive vraiment pas me décider alors si vous connaissez ces produits n'hésitez pas!
Merci
Trouver un job au Canada avec le visa vacances travail? English translation pending
Bonjour a tous
Avec mon frère nous allons partir au canada avec un visa vacances travail on voulaient savoir si quelqu'un et déja parti avec le même visa pour pouvoir profiter de son expérience. Savoir aussi si une fois sur place cela a été facile de trouver des jobs .
Amandine
Avec mon frère nous allons partir au canada avec un visa vacances travail on voulaient savoir si quelqu'un et déja parti avec le même visa pour pouvoir profiter de son expérience. Savoir aussi si une fois sur place cela a été facile de trouver des jobs .
Amandine
Quelle est votre période préférée pour aller dans l'Ouest américain? English translation pending
Salut tout le monde !
Qui a dit " Il est pénible avec ses topic sur les bonnes et mauvaises période " ?? 😉
Même pas vrai en plus, juste tétu !
J'ai pas pu y aller cette année alors j'examine toute les possibilité pour faire ce trip quand même en 2009. Sauf qu'a l'automne ( septembre ) ça sera pas possible. En hiver on vient de voir que c'était pas génial En été y fait chaud 😛 Donc reste le primtemps ... Fin mars/Début avril ... qu'est ce vous en dites ?
Même pas vrai en plus, juste tétu !
J'ai pas pu y aller cette année alors j'examine toute les possibilité pour faire ce trip quand même en 2009. Sauf qu'a l'automne ( septembre ) ça sera pas possible. En hiver on vient de voir que c'était pas génial En été y fait chaud 😛 Donc reste le primtemps ... Fin mars/Début avril ... qu'est ce vous en dites ?
Planifier un voyage en itinérant dans l'Ouest canadien avec deux enfants English translation pending
je prévois un voyage pour cet été dans l'ouest canadien avec deux enfants dont un bébé, donc pas d'impro pour nous 😉, je préfère assurer sur le confort et les réservations. Connaissez vous comptoir du canada, leur brochure me fait envie ! Ca serait pour plannifier un voyage en itinérant, avez vous d'autres organismes à me conseiller ? Un truc à ne pas louper avec les petites ? Merci pour votre aide ..
bilou
Arche en Australie ou au Canada? English translation pending
Bonjour. Je suis très intéréssé par l'Arche au Canada ou celle en Australie. Je suis moniteur educateur depuis juin 2008. je voudrais y aller pour septembre 2009 environ... J'ai déja été assistant a l'arche a dijon pendant un an. Autant dire que je connais plutot bien la philosophie de l'asso...
Par contre, j'aimerais avoir des renseignements pratiques sur les conditions de vie (nourri logé comme en france?), les conditions de "salaire" ( surtout savoir si les indemnités (c'est le nom en France) sont suffisantes pour vivre en dehors de la nourriture et du logement par rapport au cout de la vie...), de travail (jours de congés, vacances, pauses....). De même, je voudrais avoir des renseignements sur le déroulement d'une journée ordianire pour un assistant.
De même, je voudrais avoir des conseils sur le "choix" de la communauté... Je recherche plutot une communauté en ville ou vraiment proche d'une villle... Car je sais à quel point il est important de pouvoir en sortir de temps en temps...
Connaissez vous un peu les communautés de Vancouver, Montréal, Québec, Toronto ou Ottawa, pour le Canada? Ou de Sydney^pour l'Australie?
De toute façon, je suis preneur de toute les infos à propos de toute les communautés de ces deux pays...
A bientot Lilian
Par contre, j'aimerais avoir des renseignements pratiques sur les conditions de vie (nourri logé comme en france?), les conditions de "salaire" ( surtout savoir si les indemnités (c'est le nom en France) sont suffisantes pour vivre en dehors de la nourriture et du logement par rapport au cout de la vie...), de travail (jours de congés, vacances, pauses....). De même, je voudrais avoir des renseignements sur le déroulement d'une journée ordianire pour un assistant.
De même, je voudrais avoir des conseils sur le "choix" de la communauté... Je recherche plutot une communauté en ville ou vraiment proche d'une villle... Car je sais à quel point il est important de pouvoir en sortir de temps en temps...
Connaissez vous un peu les communautés de Vancouver, Montréal, Québec, Toronto ou Ottawa, pour le Canada? Ou de Sydney^pour l'Australie?
De toute façon, je suis preneur de toute les infos à propos de toute les communautés de ces deux pays...
A bientot Lilian
Alaska en voiture en novembre English translation pending
Bonjour bien cher tous !
Je souhaite me rendre en Alaska début novembre pour 15 jrs et y faire un circuit. Quelle météo dois-je prévoir ? Est il possible de rouler pour faire quelques 5h de route en moyenne en cette saison ? Est il possible de dormir dans le vehicule (danger des ours, froid, interdictions..) ? La liason Denali-Glennallen par le Denali Highway n’est elle pas interdite aux voitures de location ? Merci pour toutes vos réponses et tuyaux !!
Je souhaite me rendre en Alaska début novembre pour 15 jrs et y faire un circuit. Quelle météo dois-je prévoir ? Est il possible de rouler pour faire quelques 5h de route en moyenne en cette saison ? Est il possible de dormir dans le vehicule (danger des ours, froid, interdictions..) ? La liason Denali-Glennallen par le Denali Highway n’est elle pas interdite aux voitures de location ? Merci pour toutes vos réponses et tuyaux !!
Hôtel Oasis Brisas del Caribe à Varadero du 26 septembre au 4 octobre 2008 English translation pending
Salut!
Je pars seule du 26 sept au 04 oct a Cuba, Varadero a l'hotel Oasis Brisas del Caribe.
Est-ce que qqn partirait en meme temps? Je compte bouger au maximum de Varadero quand meme pour visiter mais ca va dependre des degats provoques par l'ouragan...
Gaelle
Itinéraire pour trois semaines au Canada? English translation pending
salut !
Voilà, depuis quelques temps l'idée de me faire une petite virée au Canada a germée dans ma tete. Ce serait pour septembre 2009. Seulement, voilà : est ou ouest?
Sachant que je n'aime pas m'attarder dans les grandes villes et que je préfère le contact de la nature.
Je serais partante pour louer une voiture et ne suis pas regardante sur le confort de l'hébergement (autrement dit, pas cher). Je compte partir seule, mais j'imagine que ça ne pose aucun problème. En revanche, gros soucis : je ne parle pas l'anglais (aie!). Bref, je veux en prendre plein la vue (au fait c'est comment les couleurs en septembre?).
Si vous avez des itinéraires, des choses à ne pas manquer à me proposer je serais ravie de lire vos expériences.
Merci d'avance.
Voyager l'Ouest canadien en hiver en auto? English translation pending
Bonjour!
Est-ce que quelqu'un est déjà aller dans l'Ouest Canadien durant un hiver au complet? J'aimerais beaucoup y aller l'hiver prochain et je me demande si c'est trop risqué d'y aller avec ma voiture. Serais-je mieux de vendre mon auto, d'aller dans l'Ouest en avion et de m'acheter une voiture rendu là-bas? Est-ce compliqué les démarches pour s'acheter une voiture dans une autre province canadienne que le Québec?
Est-ce que quelqu'un est déjà aller dans l'Ouest Canadien durant un hiver au complet? J'aimerais beaucoup y aller l'hiver prochain et je me demande si c'est trop risqué d'y aller avec ma voiture. Serais-je mieux de vendre mon auto, d'aller dans l'Ouest en avion et de m'acheter une voiture rendu là-bas? Est-ce compliqué les démarches pour s'acheter une voiture dans une autre province canadienne que le Québec?
Transport Caracas - Cuba? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je compte partir en argentine en février prochain puis remonter vers le nord pour visiter quelques pays. Le petit soucis c'est que je n'arrive pas à trouver de transports bateau de Caracas a Cuba. A croire que ça n'existe pas.... Cela me parait quand même impossible... Peut être que quelque connait un moyen de transport bateau, ou une ligne aérienne qui assure ce transport a moindre cout?
Merci d'avance pour vos réponses,
Je compte partir en argentine en février prochain puis remonter vers le nord pour visiter quelques pays. Le petit soucis c'est que je n'arrive pas à trouver de transports bateau de Caracas a Cuba. A croire que ça n'existe pas.... Cela me parait quand même impossible... Peut être que quelque connait un moyen de transport bateau, ou une ligne aérienne qui assure ce transport a moindre cout?
Merci d'avance pour vos réponses,
Vivre en Colombie-Britannique (Canada) English translation pending
Bonjour à tous, et bonnes Vacances à ceux qui ont la chance d'y être.
J'ai parcouru cette section du forum, et ai trouvé plusieurs sujets traitant de la Colombie-Britannique, mais aucun qui répondait vraiment à mes questions.
Je n'ai que 17 ans, et je vais tout juste entamer, à la fin Aout, mon année de Terminale.
Je désire juste avoir des renseignements sur une région que je connais peu, mais pour ce que j'ai pu lire ou voir, m'attire beaucoup, de part sa faune, sa flore, son climat et sa "naturalité".
Je suis encore trop jeune pour entreprendre un voyage comme celui-ci, mais j'espère pouvoir plus tard concrétiser ce rêve.
J'aimerais en fait savoir plusieurs choses: Au niveau financier, une immigration comme celle-ci peut revenir à combien (voyage, paperasse, logement) avant d'être définitivement intégré ? Au niveau du travail, quel travail est-il le plus conseillé pour des immigrants ? (pour ma part, je souhaite m'orienter vers les Sciences ) Au niveau personnel, est-ce que le fait d'être célibataire peut porter préjudice ? Au niveau géographique, quel lieu est le plus approprié pour un immigrant ? (au niveau des prix, du travail, )
Je vous remercie d'avance !
J'ai parcouru cette section du forum, et ai trouvé plusieurs sujets traitant de la Colombie-Britannique, mais aucun qui répondait vraiment à mes questions.
Je n'ai que 17 ans, et je vais tout juste entamer, à la fin Aout, mon année de Terminale.
Je désire juste avoir des renseignements sur une région que je connais peu, mais pour ce que j'ai pu lire ou voir, m'attire beaucoup, de part sa faune, sa flore, son climat et sa "naturalité".
Je suis encore trop jeune pour entreprendre un voyage comme celui-ci, mais j'espère pouvoir plus tard concrétiser ce rêve.
J'aimerais en fait savoir plusieurs choses: Au niveau financier, une immigration comme celle-ci peut revenir à combien (voyage, paperasse, logement) avant d'être définitivement intégré ? Au niveau du travail, quel travail est-il le plus conseillé pour des immigrants ? (pour ma part, je souhaite m'orienter vers les Sciences ) Au niveau personnel, est-ce que le fait d'être célibataire peut porter préjudice ? Au niveau géographique, quel lieu est le plus approprié pour un immigrant ? (au niveau des prix, du travail, )
Je vous remercie d'avance !
Visites pour une journée à Calgary? English translation pending
Bonjour
Notre séjour au Canada s'achèvera à Calgary; nous devons rendre notre CC en début de matinée et prenons l'avion de retour en fin d'après midi. Que pouvons nous visiter facilement sur la journée ?
Merci d'avance pour vos idées
Notre séjour au Canada s'achèvera à Calgary; nous devons rendre notre CC en début de matinée et prenons l'avion de retour en fin d'après midi. Que pouvons nous visiter facilement sur la journée ?
Merci d'avance pour vos idées
Air France: vol Roisssy- Rio et repartir des Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je voudrai arriver à Rio puis voyager sac à dos pendant une année en passant par l'argentine, le Chili, la Bolivie, le Pérou, l'Amérique centrale, le Mexique et finir aux États Unis ou au Canada.
Je voulais prendre un billet air France jeune modifiable 12 mois. Mais, sur internet, j'obtiens toujours un message d'erreur, j'appelle donc et une personne me dit que c'est possible, m'explique la démarche. Il faut que je rappelle après avoir créer un dossier sur internet. Je rappelle donc, et là, problème, la personne me dit qu'elle n'arrive pas à tarifer. Elle me rappelle le lendemain pour me dire qu'elle me rappellera le lendemain après avoir vu les services techniques. Aujourd'hui, la personne me rappelle, et m'explique que ce n'est pas possible, pourquoi??? Car ma distance terrestre est plus importante que ma distance aérienne !!! Je peut revenir du Mexique, mais pas des États Unis, très logique tout ça !
Mon problème est donc le suivant: Je souhaite arriver à Rio, et repartir des États Unis ou du Canada. Suis-je obliger de prendre un aller retour (et je n'utilise pas le retour), puis un aller simple avec zoom airlines de Vancouver (la seule compagnie, avec air transat je croit, ou il est possible de prendre un aller simple qui ne soit pas hors de prix) ? Avez vous des astuces? Car le billet Air France m'aurait couté 900€, modifiable sur 12 mois. Je compte donc limiter la différence.
Merci
Je voudrai arriver à Rio puis voyager sac à dos pendant une année en passant par l'argentine, le Chili, la Bolivie, le Pérou, l'Amérique centrale, le Mexique et finir aux États Unis ou au Canada.
Je voulais prendre un billet air France jeune modifiable 12 mois. Mais, sur internet, j'obtiens toujours un message d'erreur, j'appelle donc et une personne me dit que c'est possible, m'explique la démarche. Il faut que je rappelle après avoir créer un dossier sur internet. Je rappelle donc, et là, problème, la personne me dit qu'elle n'arrive pas à tarifer. Elle me rappelle le lendemain pour me dire qu'elle me rappellera le lendemain après avoir vu les services techniques. Aujourd'hui, la personne me rappelle, et m'explique que ce n'est pas possible, pourquoi??? Car ma distance terrestre est plus importante que ma distance aérienne !!! Je peut revenir du Mexique, mais pas des États Unis, très logique tout ça !
Mon problème est donc le suivant: Je souhaite arriver à Rio, et repartir des États Unis ou du Canada. Suis-je obliger de prendre un aller retour (et je n'utilise pas le retour), puis un aller simple avec zoom airlines de Vancouver (la seule compagnie, avec air transat je croit, ou il est possible de prendre un aller simple qui ne soit pas hors de prix) ? Avez vous des astuces? Car le billet Air France m'aurait couté 900€, modifiable sur 12 mois. Je compte donc limiter la différence.
Merci