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Admirative de vos voyages! English translation pending
by Tr9mpe0te · 2005-08-04 · 112 replies
Je viens de tomber sur ce thème et je dois dire que je ne connais absolument rien au vélo avec remorque, sans remorque, cadre acier, VTT ou Dieu sait quoi d'autres!! Mais je suis absolument admirative des voyages que vous entreprenez tous par monts et par vaux.

Chapeau bas 😎
Que visiter en Catalogne en Espagne, en 8 jours? English translation pending
by Mally · 2005-07-14 · 6 replies
Salut à tous! Voila, je suis nouvelle dans le forum, et j'écris à propos d'un futur voyage en Espagne. Je pars dans 2 semaines en Catalogne, et j'aurais voulu savoir ce qu'il y avait à voir là-bas hormis la Costa Brava (on n'y passera qu'une journée car on n'est pas trop "foule") Je pense passer par Barcelone, mais il parrait que ça craint la bas, je serais avec ma voiture, alors si vous connaissez des parkings surveillés... J evais aussi me loger en camping, et vers Barcelone, c'est un peu la galere (en haute saison) quelqu'un à testé. Ce qui m'interresse surtout c'est les balades (montagnes etc) et les visites insolites, pas trop les pieges à touristes. Bref, je suis prete à savoir tout ce qu'il y a à savoir sur la Catalogne et ses habitants. Je vous remercie beaucoup pour vos réponses...
Itinéraire Pérou août 2005 English translation pending
by Tranquille · 2005-05-19 · 23 replies
Nous sommes 2 amis désireux d'en savoir un peu plus sur le Pérou et donc sommes en train d'établir un programme pour Aout 2005. Voici ce que l'on nous a conseillé :

Trois semaines

Lima –3 jours- Plaza de Armas Visite de la cathédrale Visite de l’église et du couvent de San Francisco Dans le quartier de Rimac : Paseo de Aguas et alameda de los Descalzos Plages de Miraflores Visite de la station balnéaire de Barranco A Callao : visite de la forteresse del Real Felipe Visite du Museo Oro del Peru Visite du Museo Pedro de Osma Cuzco – 4 jours – La plaza de Armas Visite de la cathédrale et de l’église de la compania Visite du musée d’Art religieux Visite de l’église de San Blas Visite du couvent Santo Domingo et du Coricancha Visite du couvent Santa Catalina Visite du Musée inca Balade dans le quartier San Blas Excursion au Machu Picchu Puno – 1 jour – Visite de la cathédrale Marché Dans les environs : balade à Sillustani (splendide panorama) Lac Titicaca – 2 jours – Excursion à l’île de Taquile Arequipa – 4 jours – Balade dans la ville Visite du monastère de Santa Catalina Visite du Museo Santuario Andino Visite de l’église des jésuites La Compania Visite du Convento de la Recoleta Dans les environs : Excursion à la laguna de Salinas Balade au Canyon de Colca, avec visite des villages du Canyon : Chivay, la croix du Condor, Cabanacondé Visite de la ville de Nazca La cordillère Blanche – 2 jours – Visite de la ville d’Huaraz Visite du village de Monterrey, de la ville de Yungay, et de la bourgade de Caraz Trekking dans la cordillère Blanche Trujillo – 1 jour – Balade dans le centre Plaza de Armas Dans les environs : ruines de Chan Chan, Huaca el Dragon ou del Arco de Iris, pyramides du Soleil et de la Lune Cajamarca – 1 jour – Plaza de Armas Visite de la cathédrale et de l’église de San FranciscoVisite de l’église de Belen Visite de la chambre du Rachat Visite du Museo arqueologico Dans les environs : Banos del Inca Iquitos – 1 jour – Marché de Belen Visite du Musée municipal Visite de la maison de fer Expédition dans la jungle – 2 jours –

Si vous voyez des choses inutiles ou des oublis merci de bien vouloir nous "répondre" afin que nous puissions définir notre itinéraire idéal "prévisionnel"... On est conscient que quoi qu'il arrive nous ne serons pas déçu... Mais nous voulons mettre de notre coté le plus d'infos possibles... A bientot & Merci d'avance pour les réponses ^^
Coût de la vie en Syrie English translation pending
by Marcomeh · 2005-05-12 · 16 replies
hello,

je suis pour deux mois en vacances en Turquie, et comme je suis historien, j'aimerai beaucoup pouvoir passer une dizaine de jours en Syrie! j'ai vu que c'était très facile de passer la frontière, par contre je n'ai pas trop d'informations pratiques sur la vie en Syrie: coût des trajets, de l'hebergement, etc... est-il raisonnable de voyager seul? est-il possible d'envisager des excursions dans le désert...

toutes vos informations sont les bienvenues, y compris sur le Krack des chevaliers, Homs et Alep!

enjoy your life

Marco
Mongolie: besoin d'un duvet? English translation pending
by Murielc · 2005-04-05 · 12 replies
Bonjour,

Je pars bientot en transsibérien/transmongolien, et j'en suis à me casser la tete pour que mon sac soit le plus léger possible...

Je compte rester 10 à 15 jours en Mongolie fin mai, et partir avec jeep et chauffeur... donc surement dormir dans des gers... est ce qu'il y a besoin de son propre duvet, ou il y a ce qui faut sur place ?

Merci pour vos réponses !

Et pendant que j'y pense, une autre question pour ceux qui connaissent la MOngolie: que me conseillez vous d'emporter comme petit cadeau pour les gens sur place, les enfants en particulier ?
tombeaux chinois: fermés ou ouverts? English translation pending
by Sylvie57 · 2005-02-25 · 1 reply
Est-il possible d'entrer dans les tombeaux Ming de Shisan Ling et dans ceux de Qianling ?

Je suis allée en Chine il y a deux ans. J'espérais pouvoir visiter les tombeaux d'époque Tang à proximité de Xian. Rendue à Qian Ling (tombeau Qian), quelle ne fut pas ma surprise de me voir dire qu'il était impossible d'y pénétrer. Idem concernant les tombeaux Ming. Seules les structures en surface étaient visitables mais pas question d'accéder aux chambres funéraires. Grosse frustration car les caveaux Tang sont ornés de fresques magnifiques 🙁.

Dernièrement, en feuilletant un guide de la Chine (2001), j'ai vu qu'on y mentionnait que ces tombeaux étaient TOUS accessibles. ??? 🤪 😕 ???? Qu'en est-il alors ? Peut-on y entrer ? Ou pas ?

Est-ce que je me suis débrouillée comme un pied ?
Quelle boucle en Inde du Sud? English translation pending
by Olivertwist · 2005-01-19 · 21 replies
Coucou,

je pars en fevrier de Paris et j'arrive Cochin ...pour seulement 15 jours!..

Quel parcours (boucle) devont nous faire ???

avec notre sac à dos pour 2 et l'envie de voir du beau, du calme ...Merci de me proposer eventuellement votre parcours ideal !

a + ...

Ps: on pensait faire; cochin /montagne/mysore/...euhhhh on sait pas trop en fait !!! 😉
Itineraire atypique Thailande English translation pending
by Lesvuarchex · 2004-10-12 · 4 replies
Nous partons un mois en Thailande en novembre. Nous aimerions prendre notre temps et sortir un peu des sentiers battus. Il y a certainement des incontournables qu'il serait dommage de manquer. Nous n'arrivons pas a nous decider quand a notre itineraire. Nous savons simplement que nous aimerions terminer le sejour dans un petite ile tranquille ou on peut se reposer sur du sable fin et nager dans l'eau turquoise. Petite précision nous partons avec Marius 2 ans, ce qui limitera peut etre le "tres loin hors des sentiers battus"! Merci pour vos tuyaux.
Recherche de destination balnéaire pour fin septembre English translation pending
by Gagfish · 2004-08-22 · 7 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'une destination plutôt balnéaire. Et pas trop loin de notre point de départ (Genève), au maximum à 4 heures de vol de la maison (mon amie est enceinte). Bref on se trouve avec quelques contraintes auxquelles nous ne voudrions pas déroger pour éviter toutes complications.🙂

Toutes les idées sont les bienvenues. Bon le plan foireux ou on doit être téléporté au beau milieux de la banquise et que l'on a rien qu'un trou d'eau pour trouver à manger, nous le gardons pour plus tard. 😉

Merci d'avance.
August 2026 Photo Contest Theme: Religious Buildings
by Gaura · 2026-08-01 · 86 replies
Since I don’t have time to come up with an original theme, I’m suggesting a broad, international topic: religious buildings around the world. Given how vast the subject is, I’d like us to focus on photos of exteriors—wide shots or details. Interiors, which are just as varied, could be the subject of another contest.

A few of my own photos, just to give you an idea:













3 weeks in Laos, stress-free
by Fabhyène · 2026-06-14 · 83 replies
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...

This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions... So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted. Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some! Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!

I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!

Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.



In broad strokes, it was very classic:

First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to. From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km! Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites. We wrapped up with the Bolaven Plateau.

A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized. We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line! At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris. You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!

With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter. To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
In Memory of Jamie Muir (1942–2025)
by Taamaden · 2026-05-15 · 1 reply
Musician, monk, painter: The metamorphoses of Jamie Muir

James David "Jamie" Muir, a talented drummer and percussionist and brief member of King Crimson, who left the world of pop music and show business to retreat to a Buddhist monastery in Scotland before dedicating himself almost entirely to painting, passed away last year at the age of 81. His artwork was recently featured in two exhibitions in Cornwall and London...

Born in Edinburgh, Scotland, in 1942, Jamie Muir attended the College of Art there in the 1960s. Early on, he was drawn to jazz.

Later settling in London, Jamie Muir played jazz trombone before turning to percussion. Influenced by American drummers like Tony Williams, Kenny Clarke, and Milford Graves, as well as musicians such as Pharoah Sanders and Albert Ayler, he gravitated toward free music, meaning improvisation. It was during this time that he began assembling an arsenal of household objects he later used alongside his standard drum kit: rattles, whistles, horns, chimes, bells, gongs, sheets of metal, shakers, drums, and plastic bottles.

After a brief stint in a multimedia group, Jamie Muir worked with choreographer Lindsay Kemp (as did David Bowie), played music in the short-lived jazz-rock group Sunship (with guitarist Allan Holdsworth, formerly of Soft Machine), and became involved in the ensemble known as The Music Improvisation Society, with Derek Bailey, Hugh Davies, and Evan Parker between 1968 and 1971. The Music Improvisation Society recorded an album for the ECM label in 1971 (never reissued on CD except in Japan) and a posthumous album (1968–71). Both records gained a cult following among fans of experimental and improvised music. After this experience, Muir played in Pete Brown’s Battered Ornaments and then in the band Boris with Jamie Peters, Don Weller, and former Colosseum member Jim Roache. He also briefly joined Assagai, an Afro-rock group featuring South African and Nigerian musicians from the legendary South African band Blue Notes (including drummer Louis Moholo, saxophonist Dudu Pukwana, and trumpeter/flutist Mongezi Feza).

In the summer of 1972, Robert Fripp, leader and guitarist of King Crimson, whom a journalist from *Melody Maker* had suggested meet this percussionist from the English experimental scene, invited Jamie Muir to join the new King Crimson lineup he was assembling: Robert Fripp (guitar, mellotron), David Cross (violin), John Wetton (bass), Bill Bruford (drums), and Jamie Muir (percussion). "King Crimson was the ideal for me because it was a rock band that had more than three brain cells. I was very much more an instrumental style of musician rather than being song-based, and there weren’t many other bands that I would have been any good in. I was extremely pleased and felt completely at home with Crimson." Once formed, the new group honed their sound on stage from early October to mid-December 1972 (see the 1972 live albums in the discography below), before recording the album Larks’ Tongues in Aspic in early 1973. A grand album, one of the band’s best, and one of the best of the 1970s.

However, after a concert at the Marquee Club in London, Jamie Muir left not only the band but also the music world entirely, with immediate effect. During the six months Muir spent with King Crimson, his presence completely upended the group’s philosophy, loosening the notoriously strict rules imposed by Fripp and pushing the boundaries of improvisation. Jamie Muir’s contribution—clearly heard on Larks’ Tongues in Aspic—was to introduce a touch of anarchy into Robert Fripp’s music, which was usually so tight, rational, and meticulously structured.

Muir returned to Scotland, to the Samye Ling Monastery near Eskdalemuir in Dumfries and Galloway (in the south), where he spent several years as a Buddhist monk, the pleasures of his former life giving way to retreat and meditation.

Muir came back to London and music in the 1980s, playing and recording with Derek Bailey and Evan Parker from the Music Improvisation Company, as well as with former King Crimson member Michael Giles on the soundtrack for the independent British film Ghost Dance (1983).

In 1990, Muir left music behind once more and increasingly devoted himself to painting, a discipline he maintained until his death. In his later years, he began exploring digital art as another form of expression.

In recent years, he lived in Penzance, Cornwall, where he passed away in February 2025.

Hery

Discography:

A. Jamie Muir with King Crimson: • Larks’ Tongues In Aspic (1973) • Larks’ Tongues In Aspic (The Complete Recordings) (2023, 4 CDs) • Cosmic Muir (1998, Japan, unofficial release) • The Beat Club Bremen 1972 (1999) • Live at the Zoom Club Frankfurt, Germany (October 13, 1972) (2002, 2 CDs) • Live in Guildford (November 13, 1972) (2003) • Live in Newcastle (December 8, 1972) (2019, mono) B. Jamie Muir and other projects: • The Music Improvisation Company: The Music Improvisation Company (1970) • The Music Improvisation Company: 1968–1971 (1976) • Derek Bailey / Jamie Muir: Dart Drug (1981) • Michael Giles / Jamie Muir / David Cunningham: Ghost Dance (1996) • Evan Parker / Jamie Muir / Paul Rodgers: The Ayes Have It (2001)

Links:

https://www.jamiemuirart.com/

https://www.youtube.com/watch?v=eDyf0ofV5n4 (King Crimson: "Larks' Tongues in Aspic") https://www.youtube.com/watch?v=ZgoKT8hEBFQ&list=RDJ2FjbpvX8dA&index=2 (Michael Giles, Jamie Muir, David Cunningham)

The musician

The painter

The band (l. to r.: Muir, Fripp, Cross, Bruford)
Short family trek options in Nepal?
by Ouzpak · 2025-05-14 · 15 replies
I’m heading to Nepal at the end of April 2026 with my brother, the two kids, and my mom. My mom is 75, in good shape, she walks but isn’t a big sports enthusiast. My daughter is 16, she’s not really into hiking but with the right vibe, she’ll step up. I’m looking for a 5-6 day trek that’s not too difficult—around 4-5 hours of walking and 500-600m of elevation gain per day. What’s our goal? Well, like everyone, we’d love something not too crowded. We want to experience Nepali village life away from the main routes—terraced fields, all that. Some encounters, authenticity, sharing... And if we can catch a glimpse of some high peaks, even better. Any suggestions?
Feasibility of 15-day Bulgaria-Istanbul family itinerary
by Normandaluz · 2025-01-30 · 9 replies
Hi everyone,

This summer, our family (dad, mom, a 17-year-old teen, and an 11-year-old pre-teen) wants to explore Bulgaria and include 4 days in Istanbul during our trip. I’ve got a rough plan, but I’m not sure if it’s doable—here’s what I’m thinking:

Arrival on August 12th in Sofia at 2:00 PM → pick up rental car, visit Sofia. 13th: Sofia → Rila → Sofia 14th: Sofia to Plovdiv, overnight in Plovdiv 15th: Plovdiv to Nessebar (or Sozopol—which is better?) 16th/17th/18th: Exploring the Black Sea coast, based in Sozopol/Nessebar 19th: Bus from Burgas to Istanbul (7-hour trip) 20th-21st-22nd-23rd: Istanbul 24th: Return bus from Istanbul to Burgas. Overnight in Burgas 25th: Burgas → Veliko Tarnovo (Bojentsi) 26th: Veliko Tarnovo to Sofia via Koprivshtitsa 27th: Early flight home

→ In this itinerary, I’ve planned 4 full days in Istanbul. I could reduce it to 3 (since we’ll also spend the evening of the 19th there) and add an extra day to the return trip from Burgas to Sofia, around Veliko Tarnovo/Koprivshtitsa.

My questions: -My 17-year-old son and I are passionate about music, especially klezmer, Romani, and jazz. Any good spots in Sofia, Istanbul, or elsewhere? -Things to do with an 11-year-old kid? -Experiences with the Burgas-Istanbul bus?

Thanks for your feedback!
A week in Dalmatia with the kids
by Delrome · 2024-12-21 · 0 replies
Croatia

October 2024

Hi everyone, I wanted to share our family week in Croatia. Alex and I, with Apolline (6), Olympe (4), and Artémis (18 months).

Itinerary

Planning the itinerary was complicated, but in the end, I wouldn’t change a thing. Since we had a round-trip flight from Dubrovnik, I preferred to prioritize proximity, so we skipped Plitvice, which I’d really love to visit—but that’ll be for next time. We had time to... take our time, and it was really nice.

Day 1: Marseille-Dubrovnik flight. Night in Ston.

Day 2: Visit to Ston and Mali Ston. Ferry to Mljet. Night in Pomena (3 nights total).

Days 3 & 4: Walks in Mljet National Park and swimming.

Day 5: Return ferry. Visit to the Trsteno Arboretum. Night in Dubrovnik (3 nights total).

Day 6: Visit to Dubrovnik’s city walls and Old Town.

Day 7: Lokrum.

Day 8: Morning in Dubrovnik, then Cavtat and overnight flight back to Marseille.

Our visits

Ston area:

Ston village, small but charming. We walked the walls from Ston to Mali Ston. It’s a steep climb, but the views over Ston and then Mali Ston are stunning. Easy return by road, and we visited the fort. Stroller impossible on the walls.

Pratpano Beach before taking the ferry. A beautiful beach and our first swim!

Mljet

Everything is beautiful on Mljet—the villages, landscapes, beaches... There are plenty of hiking and biking trails of varying difficulty. We saw lots of bike rental shops (Pomena, Polače, at the dock for St. Mary’s...), with some bikes equipped with child seats (though no baby trailers). In Pomena, there’s a small national park office that provides maps, sells entry tickets, and gives info on possible routes. The trails are well-marked. The boat to St. Mary’s Island is included in the park entry fee.

On the first day, from Pomena, we were 20 minutes’ walk from the small saltwater lake and the dock for St. Mary’s Monastery. We visited the little island, but the monastery interior was closed. We swam in Malo Jezero Lake (but there are plenty of spots to swim in both lakes).

The next day, we did a big loop starting from Pomena, walking through the forest (with beautiful sea views) to Janik (across from the monastery), then returning along the shore paths for a swim. An easy hike with little elevation—Olympe did it without any problems. The route is clearly marked on the bike trail map from the park office.

On our last day before the 3 PM ferry, we swam and had a picnic on one of Saplunara’s gorgeous sandy beaches—we had the whole place to ourselves!

Trsteno Arboretum (30 minutes from Dubrovnik). A stunning botanical garden overlooking the sea, which we visited in the late afternoon. Stroller accessible.

Dubrovnik:

City walls. Very expensive, but worth it! Lets you see the whole Old Town and the port from above. Stroller impossible.

Old Town: lots of beautiful, narrow alleys where laundry dries between buildings. Stroller possible but not practical. We visited the two monasteries and the cathedral inside but skipped the Rector’s Palace and St. Lawrence Fort.

Lokrum: deserves a full day. A beautiful walk circles the island, alternating between coves, historic buildings, and botanical gardens. We were short on time before the last boat left, but there are plenty of great spots to swim. You can’t do the full loop with a stroller, but I think the main sights near the dock are accessible.

Cavtat: a great surprise—I’d recommend it if, like us, you have a late flight. Just 15 minutes from the airport, it’s a charming seaside village with a lovely waterfront promenade (stroller-friendly), several swimming coves, and a cute center with things to see if you have extra time (museum, mausoleum, church...), plus restaurants, gelato shops, and boutiques...

Even though the girls walked a lot and enjoyed the walks, they *loved* swimming almost every day.

Transportation

Flight with Volotea. 1-hour delay on the way back.

Rental car with Goldcar. Office 100m outside the airport (it’s small, so about a 10-minute walk from arrivals). We were first in line, and luckily so—the employee was alone, and the queue behind us got really long, so budget extra time.

Don’t plan on driving in central Dubrovnik—the parking is outrageously expensive (over 5 €/hour near the walls), so book accommodation with parking and be ready for some walking.

Ferry: punctual. This time of year, we didn’t need to be at the dock more than 30 minutes before departure. Booked online.

Accommodation

I won’t talk about our place in Ston—it wasn’t very comfortable—or the one in Pomena, where we were really poorly received. But both locations were great for sightseeing. In Dubrovnik, we spent 3 nights at Natasa’s Airbnb (Apt Kalea), which was well-equipped, comfortable, and well-located—20 minutes’ walk from the center, with parking, a garden, and... a washing machine. All right across from a supermarket and a great bakery. For those with bigger budgets, the Art Deco Hilton in the center had me dreaming for 3 days!

Food

We didn’t eat out much because of the prices, but when we did, the food was great. The cuisine blends Italian and Slavic influences, so expect amazing seafood dishes, cuttlefish ink risotto, and big mixed grilled meats, not to mention pepper sauce. Despite the price, I’d recommend the restaurant in Mali Ston, *Kapetanova Kuća*. The food was great, and the service was friendly. If you have a late flight like we did, don’t hesitate to eat at the bistro almost across from the airport, *Pod Dubom*—good, affordable menu and a smiling waiter!

A great local picnic specialty: *burek*, a delicious savory pie (meat or cheese) you’ll find in bakeries or supermarkets. Also, good dry sheep’s cheese.

For picnics in Dubrovnik, I’d recommend the pine grove at St. Lawrence Fort or the benches above the port (at the end of Dominika Street). Both have amazing views.

Weather

We had beautiful weather—perfect for swimming *and* hiking. A light sweater for mornings and late afternoons, T-shirt and swimsuit during the day. In this part of Croatia, I’d say it’s comparable to southeastern France, so ideal for a fall break.

Gear

We like taking our stroller (Yoyo) for airport trips, but it wasn’t much use otherwise. If you have to choose, a baby carrier is better—between the cobblestones and hiking trails, it’s often the only way to carry a little one. We have the Deuter Pro hiking carrier, and Artémis loves it. We had high chairs in the few restaurants we went to, but not in our accommodations, so I brought a foldable fabric seat that fits on any chair. We had a crib in Ston and Pomena but not in Dubrovnik—Artémis slept on the floor on a folded duvet.

I invested in a Minimax *cabin-sized* suitcase for Apolline for this trip—she was so proud to have her first rolling suitcase! It turned out to be practical and seems sturdy. It let us take just one checked bag for all five of us for the first time.

Good and bad impressions

The swims in Mljet’s stunning, nearly empty nature.

Unfortunately, we felt unwelcome. The guidebook mentioned that Croatians can be standoffish at first, but we never got past that first impression. The constant feeling of being in the way—even though we weren’t there in peak season—was a bit unsettling. On the way back, I found out everyone I talked to (with or without kids) felt the same. Of course, it’s not universal—some people were polite, even warm (yes, really!).

No major issues, but a few things to note:

The car rental company only accepted debit cards, not credit cards. It was clearly stated in the contract, but I didn’t take it seriously. Luckily, Alexandre had a professional debit card, but *double-check yours before you go*.

For the car, despite the super-low rental price, you’ll have to add fees if you plan to take a ferry (50 to 80 € depending on the agency).

On Mljet, the only supermarket in Pomena was closed. We had to drive 10 minutes to Polače for basics. For diapers, we had to go even farther. I only saw formula for newborns in small supermarkets—maybe you can find more in Dubrovnik or at a pharmacy. I ended up using regular milk for Artémis.

Health

No issues, and no one got sick. We swam in very accessible spots given the girls’ ages, but if you’re eyeing a gorgeous little cove, watch out for sea urchins—we saw a lot!

Portable DVD players for the plane and car, but we barely used them. The girls watched cartoons in English on TV.

Kidizoom cameras.

A few toys for Artémis.

Budget

We found Croatia expensive, and I imagine it’s even worse in summer. For restaurants, sightseeing, and groceries, expect to pay the same as—or more than—in France. On the other hand, flights were low-cost, and accommodations were reasonable. The rental car was almost a steal, even with the extra ferry fees.

Round-trip flight from Marseille: 583 €

Car for 8 days: 56 € (+50 € for ferry fees)

Accommodations (7 nights): 509 €

Sightseeing:

Mljet National Park entry: 15 €/adult for 2 days (boat to St. Mary’s included)

Arboretum: 10 €/adult

Dubrovnik walls: 35 €/adult

Ferry Pratpano-Mljet: 60 € round-trip
Quelques campings à me conseiller en Bretagne? English translation pending
by Wren · 2020-07-01 · 46 replies
Bonjour à tous

Cet été je pédale en France : en Bretagne et Loire-Atlantique. En gros : Redon - Carhaix par le Canal de Nantes à Brest direction Concarneau puis le littoral Sud, quelques îles, golfe du Morbihan Guérande - Pornic.

Les tarifs stratosphériques de certains campings m'affolent un peu. Il est vrai que je pars à la mauvaise période : fin juillet - mi août...

Quant aux tarifs cyclos, j'en ai trouvé quelques uns mais à partir de la presqu'île de Rhuys et jusqu'à Pornic je sèche un peu... il reste l'option bivouac mais dans les coins très touristiques, je préfère éviter et surtout pouvoir me "poser" afin de me donner le temps de visiter :)

Avez vous des campings à me conseiller - toute catégories confondues - pour leur accueil, leur confort et/ou leurs tarifs, de Port Navalo à Pornic (où j'ai déjà réservé un hébergement).

Merci !
Trop courte escapade en Birmanie English translation pending
by Larri · 2020-03-03 · 21 replies
Bonjour à tous,

Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.

Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.

Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :

Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.

Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.

Jour 1 Matinée Yangon

A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.































Avis sur itinéraire de trois semaines dans l'ouest de la Crête English translation pending
by Claireloise · 2020-02-16 · 6 replies
Bonjour,

Nous (couple) partons 3 semaines en Crète en octobre. Nous atterrissons à La Canee et louerons une voiture. Nous nous limiterons à l'ouest pour pouvoir passer 3 nuits en moyenne, et donc 2 jours plein, à chaque étape. Nous aimons flâner dans les ruelles, randonner modérément (j'ai acheté le guide Rothier), découvrir de beaux paysages, faire du snorkeling... Voici l'itinéraire auquel je pense, avec quelques points d'interrogation.

- 3 nuits à Chania (nous atterrissons le soir, donc 2 jours pleins). Nous louerons la voiture le jour du départ, pour aller randonner sur la presqu'île d'Akrotiri avant de quitter la région -3 nuits à Kissamos : Balos-Phalassarna, ... En quittant Kissamos vers Paleohora : Elafonissi - 3 nuits à Paleohora : gorges de Samaria, repos, snorkeling

Ensuite, on voudrait aller Hora Sfakion. Quelle est la meilleure option ? Prendre le ferry avec la voiture ? Dans ce cas, faut-il réserver ? Ou alors par la route en remontant vers la Canee avant de redescendre ? Dans ce cas, on voudrait couper la route en logeant 1 nuit. Où faire étape ailleurs qu'à La Canee ?

Ensuite : - 3 nuits à Hora Sfakion : Loutro, gorges d'Imbros - 3 nuits à Plakias : cap Kako Mouri, Preveli, Palm Beach, snorkeling - 1 nuit à Rethymnon. Visite, et le lendemain, monastère d' Arkadi

Pour terminer notre séjour, nous pensons passer 3 nuits à buller dans une maison d'hôte du côté de Krouson, puis une dernière nuit à La Canee avant de reprendre notre vol.

J'attends vos avis et suggestions avant de réserver mes logements 🙂

Claire
Croisière fluviale Moscou - Saint-Pétersbourg English translation pending
by Domidu56 · 2019-12-14 · 12 replies
Bonjour Je m'apprête à reserver une croisiere fluviale entre Moscou et Saint Petersbourg. Pouvez-vous me donner vos retours quant aux differents sur les bateaux. Ce sont tous les memes bateaux. Merci
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île English translation pending
by Krikri6792 · 2019-11-27 · 7 replies
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.

Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :

sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte ! 🙂



Présentation

De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.

Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.

J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !

C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.

Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.

Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?

C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !

M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon

Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.

Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉

Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.

Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.

Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019

Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.

Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.

A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.

Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.

Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.

Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.

Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?

Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.

Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".

Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !

L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.

Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.

En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.

Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !

Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres

Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019

Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.

Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.

Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.

Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.

Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".

Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.

Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?

Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.

L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.

Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.

Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.

Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.

Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.

Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.

C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.

Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !

Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.

Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.

Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.

Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.

Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres

Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019

Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.

En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.

La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.

Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.

Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.

Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.

Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.

Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.

Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.

11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.

Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.

Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.

Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.

Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.

Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.

Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.

Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.

En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.

Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.

Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.

Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019

En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.

Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".

Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.

Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.

Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !

A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.

Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.

Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.

Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.

Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.

Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.

A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route

Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.

Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.

Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.

Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.

Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.

Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.

Demain nous partons vers d'autres horizons !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019

Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.

Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.

Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.

Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.

Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !

Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !

En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.

Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.

Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.

C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.

Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.

Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.

Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.

Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.

Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.

Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.

Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !

Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !

En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.

Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres

Le lendemain…

Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.

Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !

L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.

Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.

Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.

8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.

Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.

A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.

C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.

Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.

Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.

Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.

En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !

Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.

Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019

Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).

Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.

Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.

Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.

Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.

Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.

C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.

Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.

Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.

Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.

La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.

Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !

Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.

Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019

Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.

Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.

Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.

On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).

Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.

Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.

C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.

La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.

Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.

Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.

Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.

C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !

Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.

Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.

Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.

Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.

Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.

Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.

Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.

En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !

Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.

Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.

Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.

Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.

Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
Séjour à Lisbonne English translation pending
by Tito38 · 2019-11-11 · 13 replies
Lundi 19 mars. Voilà, il a fallu se lever tôt et partir de notre domicile vers 4h30, le départ de notre avion depuis Lyon Saint Exupery étant prévu à 6h00.





Survol de Lisbonne avant notre arrivée à 8h20 heure locale.



C'était un petit avion de la TAP.



A l'aéroport, nous avons pris l'Aérobus, (3,50 euros en 2012) qui nous a déposé à 200 mètres de notre hôtel. Avec ce ticket on pouvait prendre les tramways et le métro toute la journée, mais pas les funiculaires ni les ascenseurs.





Voilà notre Hôtel " Avenida Park" tout près du Parc en haut de l'avenue de la Liberté. J'avais trouvé ce voyage sur le site voyage SNCF, qui comprenait le vol et 5 nuits d'hôtel pour 2 personnes pour un prix total de 479 euros.

Une fois nos affaires déposées à l'accueil de l'Hôtel, petit tour dans le quartier autour de notre lieu de résidence.



On sait tout de suite, qu'il faudra changer notre plan de visite de Lisbonne, une grève générale est prévue pour le 22 mars !!!!



Avec plus de 125 ans d'existence, le funiculaire de Lavra est le plus ancien funiculaire de la capitale lisboète sur un parcours total de 188 mètres et une pente moyenne de 22,9 %.







La place Rossio, avec l’imposant Théâtre Dona Maria II







L'ascenseur de Santa Justa a été conçu par Raoul Mesnier du Ponsard, un ingénieur portugais né à Porto de parents français.

D'une hauteur de 45 mètres, il est construit en fer forgé et décoré dans un style néogothique avec des motifs différents à chaque palier.



Le palier supérieur possède un belvédère, ainsi qu'un café, accessibles par un escalier en colimaçon, offrant une vue magnifique sur le château de Saint-Georges, le Rossio, la Baixa — la ville basse — et le Tage.







La Place du Commerce (Praça do Comércio en portugais) est la place la plus importante de Lisbonne. Elle a été construite à l’emplacement du Palais Royal qui avait été détruit par le grand tremblement de terre de 1755.



Au loin, le pont du 25-Avril est le premier pont suspendu au-dessus du Tage,
Itinéraire pour un premier voyage de 15 jours au Népal English translation pending
by Doryss · 2019-07-31 · 13 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple agés de 57 ans et nous partons au Népal pour la première fois pendant 15 jours sur place au mois de novembre. Notre but n'est pas de faire un trek de plusieurs jours mais plutôt un voyage culturel, à la découverte de la nature et des peuples ethniques. Pour les grandes distances nous aimerions nous déplacer en bus touristiques. Nous avions pensé faire Katmandou et la vallée, une halte à Pandipur puis Pokhara.Puis de là, nous rendre à Chitwan et retour sur Katmandou. Pensez-vous que cela soit réalisable en 15 jours ? Je n'arrive pas à me décider sur le nombre de jours à rester dans chaque endroit notamment dans la vallée de Katmandou où il me semble qu'il y a beaucoup de choses à faire et à voir. Si quelqu'un peut nous aider, c'est avec grand plaisir... Merci d'avance pour vos commentaires. Jim
Un mois au Népal en mars - avril (trek) English translation pending
by MorganStai · 2019-07-02 · 41 replies
Bonjour à tous !

C'est mon premier message sur ce forum et je suis enchanté de pouvoir profiter de votre expérience de voyageur pour enrichir mes futurs voyages ! J'en ferais de même sur les endroits où je me suis déjà rendu ! :)

Je commence à organiser un voyage d'un mois au Nepal en mars/avril 2020 à deux avec ma conjointe et je voulais avoir votre retour sur mes premières idées quant à l'organisation de ce trip !

1ère semaine : la Vallée de Katmandou. Nous visiterons Bhaktapur, Bodhnath, Patan, Nagarkot ainsi que d'autres villes et lieux emblématique de cette vallée. Je n'ai pas encore fait de recherche poussé sur les lieux plus cachés, moins touristiques, ... Je suis donc preneur si vous avez visité des choses sympa !

2ème et 3ème semaine : Trek. Go vers Pokhara puis mon idée première est de faire le Tour des Annapurnas en s'arrêtant à Jomsom pour prendre l'avion et revenir à Pokhara. C'est le point où j'ai vraiment besoin de conseil, ne trouvant pas entièrement mon bonheur sur les sites que j'ai pu visiter. Nous ne sommes pas des randonneurs et trekkeurs aguerris, bien qu'étant jeune et sans problème de santé nous pensons pouvoir nous confronter à un minimum de difficulté (sans abuser pour un niveau restant tout de même débutant).

Plusieurs choses me questionnent : - Est ce le bon circuit pour des personnes peu "préparées" ? - Savez-vous quelle météo fait il à cette époque dans cette région ? Je ne sais pas trop quel est le moment idéal entre le début du mois de mars qui est froid et l'arrivée des nuages à l'arrivée du printemps. - Combien faut-il de temps pour faire ce trek ? Certains sites annoncent 14 jours tandis que d'autres penchent plus pour une dizaine. La différence dépend est elle vraiment de la cadence de marche ou plus du temps qu'il faut pour éviter le mal des montagnes ? - Est-il nécessaire d'être accompagné d'un guide ? Pour être franc, je penche plus pour en prendre un, question de sécurité et de facilité pour les réservations, mais je souhaiterai tout de même avoir votre retour. De plus, si vous avez des bonnes adresses je suis preneur. (Et comment cela se passe pour l'avion dans ce cas, faut il lui payer ?) - Combien de temps avant et après le trek faut il prendre pour avoir une marge de sécurité ? - Et enfin d'où faut il démarrer le trek ? J'ai vu des trekkeurs partir de Besisahar, de Bhulbule mais également de Jaggat. Je ne sais donc pas qu'est ce qui est le mieux en terme de beauté du paysage par rapport à la fatigue accumulé dés le début du trek.

4ème et dernière semaine : le Téraï. Là-bas nous visiterons bien sûr le parc de Chitwan et je voulais savoir quels étaient les bons guides pour ce type de sortie. J'ai ne voudrais pas être accompagné par quelqu'un ne sachant pas quoi faire devant un ours eheh. Et combien de temps ce parc nécessite t-il pour vraiment en profiter ? S'il y a d'autres choses à faire dans cette région, je suis preneur également.

Et voila ! Les deux (ou trois ?) derniers jours seront destinés à retourner sur Katmandou et garder une marge de sécurité pour prévenir les aléas des routes et services de transports népalais.

Savez vous s'il y a beaucoup de touristes en mars/avril au Népal ? Vu que ce n'est pas la grosse saison d'octobre à novembre j'ai espoir que ça soit plus calme.

Désolé pour le nombre de questions mais si vous avez des réponses rien qu'à quelques-unes ça me sera déjà grandement utile ! Merci par avance de vos réponses. :)
Circuit en Jordanie English translation pending
by Pivoine47 · 2019-06-27 · 36 replies
Bonsoir, Un circuit en Jordanie avec 1 agence JET TOURS pour 1 semaine. Quelqu'un connaît-il cette agence et encore mieux que pensez de cette pays avec ces sites touristiques ? Et si quelqu'un peut parler de la vie quotidienne en JORDANIE serait super. Merci d'avance de vos réponse. Une bonne fin de soirée à tous.
Croisière Costa Mediterranea "Océan Indien" English translation pending
by Camlay · 2019-04-30 · 24 replies
bonjour qui a fait la croisière océan indien avec costa sur le costa méditerranéa et qu'en pensez vous la cabine 8202 au pont 8 comment est elle merci muriel
Plages de Patmos English translation pending
by Jucorny · 2019-04-15 · 4 replies
Bonjour,

nous envisageons quelques jours à Patmos (Grèce) cet été. Quelles sont, à votre avis, les plus belles plages de l'île ? Et notamment des plages pas trop bondées !

Merci de votre aide.

Sophie
D'Aswan à Khartoum, janvier 2019 English translation pending
by Desandre · 2019-03-26 · 30 replies
Pour éviter de faire 2 fois la route et pour voir Philae que nous n'avions pas visité lors de notre 1ère venue à Aswan en 2011 où nous avions pris une felouque pour descendre le Nil jusque Edfou( génial ) j'ai décidé de remonter le Nil depuis l'Egypte . Ma canne anglaise ayant franchi les contrôles sans trop de Pb nous voici à Asw à l'hôtel Keylani , modeste mais propre . Petit dej modeste également , puis discussion avec un voyagiste local convoqué à ma demande pour organiser notre voyage jusqu'à Wadi-Halfa porte d'entrée au Soudan . J'avais passé un temps fou pour l'organiser depuis la France : en vain. Là en trois coups de cuillère à pot c'était réglé . Le car pour les touristes part à 4h du mat.!!!J'ai jamais été foutu de me lever si tôt sauf urgence ; en fait le car part en convoi militaire . je discute dur et j'apprends qu'il y a un bus local qui part à 8h30 à moitié prix sans convoi adopté ! Puis nous partons à Philae avec Geffrey , un Ecossais rencontré à l_' hôtel . Première surprise une présence policière incroyable avec cabanons de béton tous les 500m et automitrailleuses à l'abri du soleil à côté . Le taxi nous fait passer par la grande digue sans intérêt mais payante . Enfin arrivée au débarcadère (pas un touriste ) où Geffrey marchande comme un fou la traversée et où nous récupérons un espagnol muy sympatico . Philae pour nous seuls ou presque vraiment chouette . Retour à Asw où Geffrey nous propose d'aller en felouque visiter les îles . O.K. remarchandage forcené . La felouque se traine et finit par s'arrêter faute de vent vers l'autre côté du Nil . Pas vu les îles mais nous assistons à un coucher de soleil splendide . Un collègue de nos marins d'eau douce , motorisé , nous remorque jusqu'à la rive . Je hèle un taxi collectif qui nous amène au " Salah ed Din " , repéré dans le petit Fûté , pour nous remettre de nos émotions : excellent et mérité . Retour à l'hôtel tout proche par le souk où en passant j'achète un superbe jean , égyptien garanti .
Quelle étape en Sibérie: Novossibirsk ou Krasnoïarsk? English translation pending
by Yaga083 · 2019-03-20 · 1 reply
Bonjour,

Nous partons à deux à travers la Russie pendant un mois, en juin.

Sur notre trajet entre Iekaterinbourg et Irkoutsk, nous aimerions faire une étape, mais entre Novossibirsk et Krasnoïarsk, je ne sais sur laquelle m'arrêter (si ces villes valent la peine d'y passer deux jours).

Par ailleurs, je m'interroge aussi du côté de Iekaterinbourg. En sachant que nous comptions visiter le monastère de Ganina Yama.

En vous remerciant.
Excursion croisière MSC Musica (départ de Venise) English translation pending
by Zouzou5 · 2019-03-04 · 16 replies
BONJOUR JE FAIS UNE CROISIERE CETTE ETE AU DEPART DE VENIS SUR LE BATEAU MSC MUSICA .Et je voudrais avoir vos expériences pour faire les excursions seul. Sans passe par leurs organisme beaucoup trop cher .MERCI DE VOS REPONSES
Une semaine en Dalmatie (avec enfants) English translation pending
by Rage2001 · 2019-02-06 · 14 replies
Bonjour tout le monde, Je pars avec ma femme et mes 2 enfants (9 et 5 ans) en Dalmatie du 10 au 17 avril prochain. Ce qui est acté pour le moment, c'est que nous arriverons à Split, louerons un véhicule et repartirons de Dubrovnik. Une autre précision, nous aimons beaucoup la rando et j'ai un petit faible pour le trek. Mis à part ces 2 villes de Split et Dubrovnik qui ont l'air intéressantes, j'ai repéré le parc naturel du Biokovo. Quels autres sites sont incontournables selon vous ? Quel itinéraire me conseilleriez-vous ? On m'a fortement conseillé le Parc national de Krka mais il n'est pas sur notre itinéraire entre Split et Dubrovnik (à une heure au nord de Split). Mérite-t-il que nous fassions un crochet ? Merci d'avance pour vos retours.

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