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Et hop! Touriste tu resteras! English translation pending
bonjour tout le monde!!
on lit très souvent dans ce forum des personnes qui disent essayer de semelr à la population, qui ne veulent pas etre vu comme un touriste... c'est une belle volonté car ca suppose une adaptation au pays d'acceuil que j'essaye aussi de faire😇. Mais voila, parfois, on crois bien faire et baaammmm, pas du tout!!🤪 Voici une petite histoire qui j'espère vous fera sourire :
Je suis partie avec d'autres il ya deux ans donner des cours de francais à Bichkek au Kirghisztan. On était bénévoles et donc gentiment on nous logeaient chez des élèves. Lorsque je suis arrivée je pensais que l'extrème majorité des kirghizes étaient de type mongol, je ne pensais qu'il y avait autant de russes. Donc, quand je me suis rendue compte de ca, je me suis dit, "chouette, tu ressembles quand meme un peu aux russes (plus qu'aux mongols) donc dans la rue, tu peux passer pour une bichkekoise et pas pour une touriste!! youpi🙂😎!! Je demande confirmation à l'étudiante chez qui je logeais et avec qui je commencais a bien m'entendre, je lui demande donc, pleine d'espoir (et avec quelques certitudes) si je peux passer pour une kirghize d'origine russe. Et la, je vois ma chere étudiante, toute genée qui me repond : "ma tres chère Astrid, moi je t'aime beaucoup, et pour moi ce qui importe c'est ce que les gens ont au fond du coeur, mais ce n'est pas le cas des autres, l'apparance extérieure est tres importante ici, alors tout le monde fait tres attention à la manière dont il est habillé... donc non, tu ne peux pas passer pour une locale..."
🤪🤪🤪 j'étais trop mal habillée!! Pourtant, j'avais fait attention...
Voila, vous est il deja arrivé de penser vous fondre dans la population et de vous faire remettre a votre place?
on lit très souvent dans ce forum des personnes qui disent essayer de semelr à la population, qui ne veulent pas etre vu comme un touriste... c'est une belle volonté car ca suppose une adaptation au pays d'acceuil que j'essaye aussi de faire😇. Mais voila, parfois, on crois bien faire et baaammmm, pas du tout!!🤪 Voici une petite histoire qui j'espère vous fera sourire :
Je suis partie avec d'autres il ya deux ans donner des cours de francais à Bichkek au Kirghisztan. On était bénévoles et donc gentiment on nous logeaient chez des élèves. Lorsque je suis arrivée je pensais que l'extrème majorité des kirghizes étaient de type mongol, je ne pensais qu'il y avait autant de russes. Donc, quand je me suis rendue compte de ca, je me suis dit, "chouette, tu ressembles quand meme un peu aux russes (plus qu'aux mongols) donc dans la rue, tu peux passer pour une bichkekoise et pas pour une touriste!! youpi🙂😎!! Je demande confirmation à l'étudiante chez qui je logeais et avec qui je commencais a bien m'entendre, je lui demande donc, pleine d'espoir (et avec quelques certitudes) si je peux passer pour une kirghize d'origine russe. Et la, je vois ma chere étudiante, toute genée qui me repond : "ma tres chère Astrid, moi je t'aime beaucoup, et pour moi ce qui importe c'est ce que les gens ont au fond du coeur, mais ce n'est pas le cas des autres, l'apparance extérieure est tres importante ici, alors tout le monde fait tres attention à la manière dont il est habillé... donc non, tu ne peux pas passer pour une locale..."
🤪🤪🤪 j'étais trop mal habillée!! Pourtant, j'avais fait attention...
Voila, vous est il deja arrivé de penser vous fondre dans la population et de vous faire remettre a votre place?
Pas si folle, la grand-mère! remèdes miracles en voyage? English translation pending
ah, les beaux remèdes de grand-mère qui nous sauvent la vie quand on est en voyage.. elle n'a peut être pas fait le tour du monde, grand mère, mais aucune maladie ne lui résiste.
on a tous nos petits trucs pour rester en forme quand pn est sur la route. moi, c 'est quelques gouttes d'extrait de pépins de pamplemousse quand j'ai un peu mal au ventre, c 'est un antiseptsique naturel, et ça marche vraiment bien. un peu de levure en puss au cas où.
pour un mal de gorge, je mache un peu de prololis et c'est fini, on en parle plus.
et vous, c 'est quoi vos remèdes miracles? quels sont les petits produits que vous n'oubliez jamais dans votre pharmacie?
et vous, c 'est quoi vos remèdes miracles? quels sont les petits produits que vous n'oubliez jamais dans votre pharmacie?
Visites et contacts à Pondichery English translation pending
BONJOUR A TOUS
Voilà je vais me retrouver à Pondichery pendant quelques semaines
Ce voyages n'était pas prevu pour moi, mon ami a trouvé un job là bas et il y va en reperage en juillet, et bien sur, j ai saute sur l'occas pour l accompagner pour visiter un petit bout de ce pays qui m a toujours attiré.
Voilà le problème c que lui va bosser et je vais un peu me retrouver toute seule, ce voyages est d'autant plus un peu precipité, je viens d'avoir la confirmation il y a seulement quelques heures.
Je n'ai franchement pas envi de m'enfermer et j ai aussi envi de decouvrir le pays, bouger
Alors si il y a des personnes sympathiques qui habitent dans le coin ......... Si vous avez des bons plans, des choses à voir dans la région, à faire..... Je suis preneuse pour toutes les infos que vous allez me fournir
Alors si il y a des personnes sympathiques qui habitent dans le coin ......... Si vous avez des bons plans, des choses à voir dans la région, à faire..... Je suis preneuse pour toutes les infos que vous allez me fournir
Le code de la route sauce Cambodge English translation pending
Le code de la route sauce Cambodge
Choc des cultures (1ère partie)
Notre correspondant au Cambodge, Frédéric Amat, nous offre ici un portrait très personnel du royaume qu’il déclinera en plusieurs volets à découvrir dans Gavroche.
« Vous vous souvenez de ces images du film catastrophe «La marabunta gronde», où des cohortes monstrueuses de fourmis rouges se croisent et se chevauchent dans tous les sens? C'est, à peu de choses près, la vision qu'offre un carrefour phnompenhois. Tout le monde essaie de couper, de doubler. On traverse en biais, on se retrouve à gauche et en sens contraire, c'est cependant parfaitement normal...», met en garde la dernière édition du Petit Futé dédiée au Cambodge. Pour l'expatrié nouvellement débarqué de sa «boîte à procès verbaux» qu'est devenue la nouvelle France de Nicolas, les avenues de Phnom Penh apparaissent comme une sorte de jeu vidéo grandeur nature, un «need for speed» version géante. Cet automobiliste, qui a fuit la prolifération des radars dans son pays, se met en quête d'une quelconque norme dans cet enchevêtrement anarchique de tôles, de casquettes, de moteurs, de suées et de fumées. La conduite se fait à droite, comme en France, mais nombre de véhicules sont importés de Thaïlande et possèdent donc le volant du «mauvais côté». Ce n'est que le début des soucis car la circulation urbaine répond davantage à l'application de nombreuses habitudes locales, sortes d'étranges coutumes ennemies du bon sens, qu'à l'application de règles issues d'un code de la route... D'un quoi ?
Illustration : Rin Hoeut
Pour le Barang (1) perdu dans ce flux ronflant de la circulation, le danger semble se cacher partout, à l'affût, prêt à surgir à tout instant et à fondre sur son véhicule comme la foudre sur un unique au Cambodge? Réponse: Une rue dans laquelle au moins 50% du trafic roule dans le même sens», est une blague répandue dans la communauté expatriée. Mais ce n'est pas tout, loin de là. Les adeptes du ski alpin observeront une similarité entre les pratiques de conduite locale et la tradition qui régit les descentes en montagne. Quel que soit le nombre de skieurs sur la pente, les personnes en aval ont toujours priorité. Elles peuvent tourner brusquement, s'arrêter net, changer au dernier moment leur trajectoire, etc., c'est à celui qui arrive en amont d'ouvrir l'œil et d'anticiper tout changement de comportement des personnes devant lui, afin d'éviter la collision. Les routes cambodgiennes sont autant de pistes bleues, rouges et noires: les véhicules roulant devant n'ont nul besoin d'activer leur clignotant pour tourner à droite ou à gauche. Ils peuvent le faireà n'importe quel moment, tout commefreiner brutalement et changer brusquement de direction.
Une voiture sort d'un parking et se trouve face à un flux ininterrompu de véhicules. Le but est de couper ce flux pour rejoindre la file de circulation opposée. Rien ne sert d'attendre une ouverture dans le flux. Au contraire, le véhicule s'engage à contre courant, coupant net la circulation et, comme un saumon qui remonte les rivières, toujours à contresens, soigneusement, tente petit à petit de rejoindre sa voie. Les véhicules éviteront (en principe) cet obstacle sur leur chemin. Le même principe s'applique lorsqu'un véhicule tourne dans une rue. Le véhicule ne suit absolument pas sa voie dans le virage mais au contraire se déporte largement sur sa gauche, empruntant carrément la voie de la file opposée, et ce bien avant le virage. Personne ne s'offusque de se trouver nez à nez avec d'autres véhicules dans une courbe. C'est même très souvent le conducteur en tort qui s'étonne de voir quelqu'un pourtant bien dans sa propre file, arriver droit devant lui. Certains expatriés anticipent tellement qu'ils ne prennent plus les virages que dans la file opposée, étant persuadés qu'ils n'y rencontreront personne, en renversant ainsi la logique… Une règle universelle domine dans de nombreux domaines au Cambodge, et en particulier dans celui de la circulation: celle du véhicule le plus fort ou le plus puissant. Si une moto dispose de la priorité sur un piéton, une voiture sur une moto et un camion sur une voiture, il existe des subtilités plus complexes. Par exemple, le 4x4 prévaut sur la berline, sauf si cette dernière dispose d'une plaque d'immatriculation militaire ou encore si son chauffeur a pris soin de recouvrir le siège conducteur de sa veste de général. De même, un piéton en uniforme l'emporte sur tout véhicule sauf si ledit véhicule est conduit par un uniforme au grade supérieur. Mais les piétons sont rarement en uniforme... Autre exemple de cette loi: le camion de 38 tonnes qui débouche d'une rue sur une avenue ou qui sort d'un chantier est toujours prioritaire sur tout autre véhicule. D'ailleurs, il ne marque aucun arrêt, n'attend surtout pas que la voie soit libre pour s'engager, regarde encore moins à droite ou à gauche, et coupe donc littéralement la route aux autres conducteurs. Pourquoi? Parce qu'il est le plus gros! Le seul véhicule supérieur à un trente-huit tonnes et qui aurait, dans cet exemple, priorité sur le camion, serait le char d'assaut. Mais depuis les évènements de 1997, ce genre de chenillette a tendance à se raréfier considérablement, pour rendre cette hypothèse un simple cas d'école…
Après quelques années à arpenter le bitume, le Barang devient incollable sur toutes ces nuances, à moins qu'il ne soit assez fortuné pour s'offrir les services d'un chauffeur local qui, lui, connaît bien évidemment ce code-là par cœur! Il est donc bon de savoir que la tôle et les boulons sont des éléments souvent au moins aussi précieux qu'une jambe ou qu'un rein. Il ne sert à rien de tenter de convaincre la victime de sa propre innocence et de ses véritables torts. S'il reste à l'expatrié ses deux jambes, certaines personnes mal intentionnées lui conseilleront de les prendre à son cou et de détaler le plus vite possible. C'est un comportement qui a été fréquemment rapporté. Mais le Barang dispose de cette étrange vertu qu'est le sens civique… Il sait faire face à ses responsabilités. En l'occurrence, il fera face à un ou plusieurs agents de la police de la circulation. Vêtus de costumes bleus et couverts d'une casquette noire poussiéreuse, ils sont les gardiens du Yin et du Yang de la route. Le Barang qui se trouve dans cette situation a tout d'abord la drôle d'impression d'être une petite souris coincée dans une souricière où la seule issue se dessine en forme de pretium doloris, le prix de la douleur à la couleur du dollar.
Les policiers connaissent le code de la route sur le bout des ongles et sont même investis du pouvoir d'en changer les règles au fur et à mesure de la discussion. La police jugera donc elle-même à qui incombe la responsabilité des faits. Car le but de la manœuvre est de trouver un arrangement à l'amiable entre les deux victimes du sinistre. Si le protagoniste tient lui aussi debout dans ses deux tongs et s'il vocifère qu'un rétroviseur de Honda Dream coûte, au Cambodge, le prix d'une jante alu de BMW en France, la police risque fort d'appuyer son récit de détails techniques. Car c'est bien d'argent qu'il s'agit afin de réparer le dommage ainsi causé à la victime par sa propre faute auparavant démontrée. Quelle idée aussi de démarrer au feu vert si promptement! Le sinistré a déjà négocié avec les forces de l'ordre la part qui leur reviendra après paiement de la compensation. De souris prise au piège, le Barang accidenté a ainsi l'impression de se changer en billet de loterie nationale. Il est les six numéros dans l'ordre, et certains ne lâcheront pas leur proie sans avoir touché, en plus, le numéro complémentaire. Mais chaque cas reste unique et tout dépend de l'intégrité du policier. Le journal en langue anglaise Phnom Penh Post du 11 septembre 2004, relatait l'anecdote d'une résidente étrangère en totale légalité, arrêtée au volant de sa voiture par la police de la circulation. Ces derniers, après avoir cherché quelle faute cette dernière avait bien pu commettre, l'ont finalement verbalisée pour «port de la ceinture de sécurité, d'une amende de deux dollars». Le journal précisait, pour information, que la dame a payé l'amende...
Notre correspondant au Cambodge, Frédéric Amat, nous offre ici un portrait très personnel du royaume qu’il déclinera en plusieurs volets à découvrir dans Gavroche.
« Vous vous souvenez de ces images du film catastrophe «La marabunta gronde», où des cohortes monstrueuses de fourmis rouges se croisent et se chevauchent dans tous les sens? C'est, à peu de choses près, la vision qu'offre un carrefour phnompenhois. Tout le monde essaie de couper, de doubler. On traverse en biais, on se retrouve à gauche et en sens contraire, c'est cependant parfaitement normal...», met en garde la dernière édition du Petit Futé dédiée au Cambodge. Pour l'expatrié nouvellement débarqué de sa «boîte à procès verbaux» qu'est devenue la nouvelle France de Nicolas, les avenues de Phnom Penh apparaissent comme une sorte de jeu vidéo grandeur nature, un «need for speed» version géante. Cet automobiliste, qui a fuit la prolifération des radars dans son pays, se met en quête d'une quelconque norme dans cet enchevêtrement anarchique de tôles, de casquettes, de moteurs, de suées et de fumées. La conduite se fait à droite, comme en France, mais nombre de véhicules sont importés de Thaïlande et possèdent donc le volant du «mauvais côté». Ce n'est que le début des soucis car la circulation urbaine répond davantage à l'application de nombreuses habitudes locales, sortes d'étranges coutumes ennemies du bon sens, qu'à l'application de règles issues d'un code de la route... D'un quoi ?
Illustration : Rin HoeutPour le Barang (1) perdu dans ce flux ronflant de la circulation, le danger semble se cacher partout, à l'affût, prêt à surgir à tout instant et à fondre sur son véhicule comme la foudre sur un unique au Cambodge? Réponse: Une rue dans laquelle au moins 50% du trafic roule dans le même sens», est une blague répandue dans la communauté expatriée. Mais ce n'est pas tout, loin de là. Les adeptes du ski alpin observeront une similarité entre les pratiques de conduite locale et la tradition qui régit les descentes en montagne. Quel que soit le nombre de skieurs sur la pente, les personnes en aval ont toujours priorité. Elles peuvent tourner brusquement, s'arrêter net, changer au dernier moment leur trajectoire, etc., c'est à celui qui arrive en amont d'ouvrir l'œil et d'anticiper tout changement de comportement des personnes devant lui, afin d'éviter la collision. Les routes cambodgiennes sont autant de pistes bleues, rouges et noires: les véhicules roulant devant n'ont nul besoin d'activer leur clignotant pour tourner à droite ou à gauche. Ils peuvent le faireà n'importe quel moment, tout commefreiner brutalement et changer brusquement de direction.
Une voiture sort d'un parking et se trouve face à un flux ininterrompu de véhicules. Le but est de couper ce flux pour rejoindre la file de circulation opposée. Rien ne sert d'attendre une ouverture dans le flux. Au contraire, le véhicule s'engage à contre courant, coupant net la circulation et, comme un saumon qui remonte les rivières, toujours à contresens, soigneusement, tente petit à petit de rejoindre sa voie. Les véhicules éviteront (en principe) cet obstacle sur leur chemin. Le même principe s'applique lorsqu'un véhicule tourne dans une rue. Le véhicule ne suit absolument pas sa voie dans le virage mais au contraire se déporte largement sur sa gauche, empruntant carrément la voie de la file opposée, et ce bien avant le virage. Personne ne s'offusque de se trouver nez à nez avec d'autres véhicules dans une courbe. C'est même très souvent le conducteur en tort qui s'étonne de voir quelqu'un pourtant bien dans sa propre file, arriver droit devant lui. Certains expatriés anticipent tellement qu'ils ne prennent plus les virages que dans la file opposée, étant persuadés qu'ils n'y rencontreront personne, en renversant ainsi la logique… Une règle universelle domine dans de nombreux domaines au Cambodge, et en particulier dans celui de la circulation: celle du véhicule le plus fort ou le plus puissant. Si une moto dispose de la priorité sur un piéton, une voiture sur une moto et un camion sur une voiture, il existe des subtilités plus complexes. Par exemple, le 4x4 prévaut sur la berline, sauf si cette dernière dispose d'une plaque d'immatriculation militaire ou encore si son chauffeur a pris soin de recouvrir le siège conducteur de sa veste de général. De même, un piéton en uniforme l'emporte sur tout véhicule sauf si ledit véhicule est conduit par un uniforme au grade supérieur. Mais les piétons sont rarement en uniforme... Autre exemple de cette loi: le camion de 38 tonnes qui débouche d'une rue sur une avenue ou qui sort d'un chantier est toujours prioritaire sur tout autre véhicule. D'ailleurs, il ne marque aucun arrêt, n'attend surtout pas que la voie soit libre pour s'engager, regarde encore moins à droite ou à gauche, et coupe donc littéralement la route aux autres conducteurs. Pourquoi? Parce qu'il est le plus gros! Le seul véhicule supérieur à un trente-huit tonnes et qui aurait, dans cet exemple, priorité sur le camion, serait le char d'assaut. Mais depuis les évènements de 1997, ce genre de chenillette a tendance à se raréfier considérablement, pour rendre cette hypothèse un simple cas d'école…
Après quelques années à arpenter le bitume, le Barang devient incollable sur toutes ces nuances, à moins qu'il ne soit assez fortuné pour s'offrir les services d'un chauffeur local qui, lui, connaît bien évidemment ce code-là par cœur! Il est donc bon de savoir que la tôle et les boulons sont des éléments souvent au moins aussi précieux qu'une jambe ou qu'un rein. Il ne sert à rien de tenter de convaincre la victime de sa propre innocence et de ses véritables torts. S'il reste à l'expatrié ses deux jambes, certaines personnes mal intentionnées lui conseilleront de les prendre à son cou et de détaler le plus vite possible. C'est un comportement qui a été fréquemment rapporté. Mais le Barang dispose de cette étrange vertu qu'est le sens civique… Il sait faire face à ses responsabilités. En l'occurrence, il fera face à un ou plusieurs agents de la police de la circulation. Vêtus de costumes bleus et couverts d'une casquette noire poussiéreuse, ils sont les gardiens du Yin et du Yang de la route. Le Barang qui se trouve dans cette situation a tout d'abord la drôle d'impression d'être une petite souris coincée dans une souricière où la seule issue se dessine en forme de pretium doloris, le prix de la douleur à la couleur du dollar.
Les policiers connaissent le code de la route sur le bout des ongles et sont même investis du pouvoir d'en changer les règles au fur et à mesure de la discussion. La police jugera donc elle-même à qui incombe la responsabilité des faits. Car le but de la manœuvre est de trouver un arrangement à l'amiable entre les deux victimes du sinistre. Si le protagoniste tient lui aussi debout dans ses deux tongs et s'il vocifère qu'un rétroviseur de Honda Dream coûte, au Cambodge, le prix d'une jante alu de BMW en France, la police risque fort d'appuyer son récit de détails techniques. Car c'est bien d'argent qu'il s'agit afin de réparer le dommage ainsi causé à la victime par sa propre faute auparavant démontrée. Quelle idée aussi de démarrer au feu vert si promptement! Le sinistré a déjà négocié avec les forces de l'ordre la part qui leur reviendra après paiement de la compensation. De souris prise au piège, le Barang accidenté a ainsi l'impression de se changer en billet de loterie nationale. Il est les six numéros dans l'ordre, et certains ne lâcheront pas leur proie sans avoir touché, en plus, le numéro complémentaire. Mais chaque cas reste unique et tout dépend de l'intégrité du policier. Le journal en langue anglaise Phnom Penh Post du 11 septembre 2004, relatait l'anecdote d'une résidente étrangère en totale légalité, arrêtée au volant de sa voiture par la police de la circulation. Ces derniers, après avoir cherché quelle faute cette dernière avait bien pu commettre, l'ont finalement verbalisée pour «port de la ceinture de sécurité, d'une amende de deux dollars». Le journal précisait, pour information, que la dame a payé l'amende...
Questions politiques English translation pending
Au travers de la discussion entamée sur les banlieues françaises, étant nouveau sur ce forum, je goûte ces échanges politiques avec bonheur. Mais peut-être suis-je minoritaire? J'ai cru comprendre dans certains propos, que plusieurs participants pouvaient être gênés, voire plus, par des sujets aussi sensibles. Certes mais n'est-ce pas une richesse que la confrontation d'idées? Et la politique, qu'est-ce? Vous décidez de respecter le code de la route en conduisant: c'est un acte politique! Vous choisissez cette destination plutôt qu'une autre: idem!
J'ai la sensation que ces échanges restent justement dans le domaine politique général sans basculer dans ce que l'on nomme - je n'aime pas l'expression - "politique politicienne". Mais il est vrai que le frontière est fine...
Au petit nouveau que je suis, direz-vous si: C'est une première? Ca doit continuer? Ca doit cesser?
J'ai la sensation que ces échanges restent justement dans le domaine politique général sans basculer dans ce que l'on nomme - je n'aime pas l'expression - "politique politicienne". Mais il est vrai que le frontière est fine...
Au petit nouveau que je suis, direz-vous si: C'est une première? Ca doit continuer? Ca doit cesser?
Festival des Globes-Trotters 2005 Paris (25 au 27 novembre) English translation pending
Bonjour. Je suis surpris de voir que personne n'en ait encore parlé. Il s'agit du festival des globe-trotters, comme chaque année, à Issy-les-Moulineaux, à côté de Paris (ligne 12 du métro), du 25 au 27 novembre. Cette année, ça risque d'être vraiment chouette:
le thème: Terres de mystères, mers de légendes
http://www.abm.fr/fgt.html
Alors, je compte y aller, et j'aimerais savoir qui serait intéressé pour y aller aussi, l'occasion de se faire une virée en famille, non?
http://www.abm.fr/fgt.html
Alors, je compte y aller, et j'aimerais savoir qui serait intéressé pour y aller aussi, l'occasion de se faire une virée en famille, non?
L'irlande c'était superbe! (impressions) English translation pending
Salut à tous !😉
Nous voilà de retour de notre périple irlandais de 10 jours . Enfin.... on est rentré le 12 Août mais les retrouvailles avec les copains ça prend beaucoup de temps !
Et bien une bonne première expérience puisque c'était la première fois que nous montions notre voyage nous même sans l'intermédiaire d'une agence. On a tout fait par internet ET LA je confirme qu'internet c'est génial ! Voici donc un résumé (un peu long quand même le résumé !) de notre petit séjour aux pays des trèfles qui je le précise était un petit tour initiatique car nous comptons évidemment y retourner. Dans la mesure du possible j'essaierais de mette les prix si ça peut renseigner certains d'entre vous.
Alors à savoir nous avons réservé nos billets d'avions par RYANAIR au départ de st etienne jusqu'à Londres (stanted) puis Londres à Dublin. Pas une pic de retard. coordination parfaite. Et le tout pour 230 € /personne A/R ce qui était le moins cher qu'on est pu trouver. Arrivée à Dublin à 19h45 le 2 août, un mini-car nous attend bien sympahtiquement à la porte de l'aéroport pour nous amener chercher notre voiture de location cher HERTZ 300 € les 10 jours kilométrage illimité. Super efficace en 5 mn nous voilà dans une ford focus 5 portes toute neuve (seulement 1000 miles au compteur) avec tout confort et même la CLIM ! (Et ne rigolez pas on s'en est servi une fois ! on a même bronzé😊). Direction Swords nord de dublin pour le B&B pour 2 nuits. Le lendemain: 1er petit déjeuner irlandais: oeuf au plat, bacon, saucisses, champignons, tomate, pain de pomme de terre, pain au bicarbonate de sodium, boudin....miam, miam, j'adore ! puisn direction la ville pour une petit tour de Dublin = très belle. visites des monuments
le 3 août après midi direction Carrikfergus puis Belfast où là après un tour de ville et pubs, nous décidons de mettre notre petit nez dans le quartier protestant. Nous tombons dans des échauffourées entre police et milice protestante : résultat : un bus, un camion et trois voitures : tous brûlés. Alors nous petits stéphanois bien tranquille, nous nous retrouvons coincés au carrefour avec la BBC d'un côté et les gars qui se tapent sur le coquillard de l'autre côté. Et bien je n'ai jamais autant été contente qu'un feu passe au vert. Car je suis pas sûr que Hertz aurait apprécié les briques sur la focus et la caution de 1200 € moi non plus, je n'aurais pas aimé la laisser. Bref nous décidons quand même de nous enfoncer dans le quartier protestant puis dans le quartier catholique. Et là, j'ai été impressionné de voir à quel point la tension est encore bien présente même si ça n'a rien avoir avec 1972. Le soir nous nous dirigeons vers notre B&B à l'ouest de Belfast vers Antrim et là : la pluie et ben oui ! il fallait bien quand même ça serait plus l'irlande sinon. Le B&B grande classe 4 étoiles. Le 4 Août: direction côte nord vers Ballycastle - Bushmills. Là nous faisons Carrick-a-rede, Giant's causeway pour nommer les sites connus et puis nous longeons la côte. La mer bleu turquoise, les côtés déchiquetées, sauvages. Très frustant car on aimerait bien se baigner mais GLA, GLA ! Le soir, nous allons à un autre B&B avec vus sur la baie. Le 5 août: Visite de Londonderry ou Derry, ben là j'ai pas trop accroché alors on est pas resté très longtemps. Nous décidons donc de partir en direction du Donegal. Et arrivés là-bas, je suis bien contente que nous ayons opté pour cette solution car c'est vraiment magnifique et d'ailleurs je crois sincèrement que c'est la région que j'ai préferé. nous nous enfonçons dans la campagne juqu'au Lough eske où nous prenons un B&B une superbe maison avec vue sur lac et des petits magneaux qui courent tout autour, la chambre superbe 25 m² avec bow-window d'où l'on peut faire coucou aux moutons, la propriétaire charmante nous posons nos bagages puis partons pour un tour du lac qui nous amène par la suite à Donegal (ville) charmante petite ville. là nous rencontrons des gens hyper accueillants, chaleureux. nous cassons la croute puis petit arrêt dans un premier pub puis second arrêt dans un autre pub avec musique traditionnelle. rentrons tant bien que mal au B&B qui est à quelques kilomètres. Puis gros dodo car stéphanois bien fatigués ! le 6 août: Sean le proprio du B&B (adorable), nous conseille de partir du côté de Killybeggs vers les falaises de slivee, (vous m'excuserez pour l'orthographe car je ne me souviens pas toujours de l'écriture exacte des noms mais si y'en a qui sont interessés je peux retrouver y'a qu'à demander). falaises de 200 m de haut apparemment les plus grandes d'europe. Là, nous décidons de ne pas monter en voiture là-haut mais de faire une petite rando et encore bien choisi car merveilleuse. c'était vraiment superbe avec encore un beau soleil qui nous souriait. nous visitons le coin puis nous repartons pour le lough eske (près de Donegal) mais cette fois nous allons de l'autre côté du lac pour un nouvel arrêt B&B flambant neuf car les gens ne font ça que depuis deux ans ils sont super gentils, très accieuillants et Swity le petit chien de la famille est trop marrant. Le 7 Août : nous partons du côté de Sligo que j'ai aussi beaucoup aimé et nous arpentons la ville à la recherche de MIAM, MIAM car nous avons très faim. visite de la ville et des environs. puis direction Castlebar où se trouve notre prochain B&B. De là nous allons à Westport où nous regrettons presque d'être passé ! NOn, ne soyons pas aussi catégorique c'est une ville charmante, très agréable pour flaner mais par contre un piège à touristes car les restos, pub et compagnies allument d'une de ces forces. C'est style la côte d'azur chez nous on a fait un resto on halluciné sur les prix. Pour un exemple : pizza environ 20 € /personne. qui dit mieux ? nous nous balladons dans le coin puis nous allons dormir car le lendemain nous partons pour le CONNEMARA ! Le 8 Aôut donc départ pour le connemara : Là nous allons à Kylemore Abbey où nous nous promenons dans le parc mais que nous ne visiterons pas car trop cher pour nous (et oui, budget oblige !) puis départ pour Cliffden (qui est au bout sur la côté): nous partons nous ballader sur la Sky-road où là nous ne croisons pas un chat . Et c'est le pied ! puis le reste de la journée et le 9 nous nous enfonçons dans les landes puis direction Salthill (petite ville balnéaire que j'ai adoré car ça faisait vraiment vacances) à côté de Galway pour faire dodo. puis Le 10 Août: Lough Corrib et ses environs dont Oughterard (là, nous nous perdons dans la campagne déserte lors d'une randonnée ; résultat le temps doublé!). fin d'après midi et soirée sur Galway Le 11 Août au matin nous allons revisité la ville de Galway et surtout faire le plein de nourritures de tout ce dont nous avons raffoler pendant le séjour. nous partons ensuite sur Conmacnoise où nous visitons un site. puis Tullamore qui porte très bien sont nom : "Tue la mort" car c'est vraiment le trou du .... de l'irlande. Enfin y'a pas grand chose à voir. puis dodo à Dublin car le lendemain à 9h nous reprenons notre vol pour rentrer à notre maison. snif 😕!!! nous n'avons aucune mais alors vraiment aucune envie de rentrer et si sincèrement nous avions eu les moyens nous serions bien restés quelques jours de plus.
Bon pour résumer, Irlande du nord: superbe, la côté nord très sauvage, certains endroits encore très marqués par les évenements de 72, La république d'irlande : Dublin j'y retournerai, Donegal assurément car commme je l'ai dit précédemment c'est la comté que j'ai préféré. Connemmara : très beau mais bondé de touristes et oui quelle idée de partir au mois d'août (parce que pas le choix peut-être) et puis si vous n'avez pas en tant que français envie retrouver d'autres français pendant votre voyage et bien il ne faut pas aller là-bas. Car nous avons littéralement envahie cette région !!!! La preuve lors de notre arrêt en B&B dans cette région, nous nous sommes retrouver au petit-déj avec que des français autour de la table dont un couple de Lyonnais comme quoi le monde est tout petit !
Avant de partir, j'ai lu sur ce forum que les B&B c'était nul et bien c'est complètement faux Alors par contre, c'est cher il est vrai car il faut compter en moyenne, à cette période en tout cas, 35 € /personne avec le petit-déj qui je précise vaut un petit-déj et un déjeuner car tellement copieux. Nous ne faisions que deux repas par jour : le petit-déj puis vers 17 ou 18h, pourtant on a un sacré appétit. Ce qu'il faut en revanche savoir c'est que ce qui nous a étonné c'est que pour le même prix vous pouvez avoir un truc tout simple voir limite (j'entends pour le prix) à une chambre grand luxe. Mais là je peux vous donné des conseils pour choisir vos B&B et être sûr de tomber sur quelque chose de bien. en tout cas, la formule B&B, pour ma part, nous a correspondait tout à fait car nous sommes partis en couple donc nous avons eu notre intimité préservée. il y a des maisons et sites parfaitement grandioses et qui offrent les mêmes prestations que les hôtels sauf que ça reste convivial du fait de la taille mais aussi et surtout parce qu'on est accueilli par les propriétaires en personne. ET je tiens à remercier tous les irlandais car on est tombés que sur des gens super sympas qui nous ont accueillis chaleureusement, nous ont renséignés avec courtoisies et plein d'humour.
J'ai certainement été évasive certaines fois. Si certains veulent donc des précisions sur n'importe quoi, ce sera avec grand plaisir. je peux envoyer des photos également des sites à voir pour que ça donne une idée. Largement le choix car nous avons fait près 500 photos.
Nous voilà de retour de notre périple irlandais de 10 jours . Enfin.... on est rentré le 12 Août mais les retrouvailles avec les copains ça prend beaucoup de temps !
Et bien une bonne première expérience puisque c'était la première fois que nous montions notre voyage nous même sans l'intermédiaire d'une agence. On a tout fait par internet ET LA je confirme qu'internet c'est génial ! Voici donc un résumé (un peu long quand même le résumé !) de notre petit séjour aux pays des trèfles qui je le précise était un petit tour initiatique car nous comptons évidemment y retourner. Dans la mesure du possible j'essaierais de mette les prix si ça peut renseigner certains d'entre vous.
Alors à savoir nous avons réservé nos billets d'avions par RYANAIR au départ de st etienne jusqu'à Londres (stanted) puis Londres à Dublin. Pas une pic de retard. coordination parfaite. Et le tout pour 230 € /personne A/R ce qui était le moins cher qu'on est pu trouver. Arrivée à Dublin à 19h45 le 2 août, un mini-car nous attend bien sympahtiquement à la porte de l'aéroport pour nous amener chercher notre voiture de location cher HERTZ 300 € les 10 jours kilométrage illimité. Super efficace en 5 mn nous voilà dans une ford focus 5 portes toute neuve (seulement 1000 miles au compteur) avec tout confort et même la CLIM ! (Et ne rigolez pas on s'en est servi une fois ! on a même bronzé😊). Direction Swords nord de dublin pour le B&B pour 2 nuits. Le lendemain: 1er petit déjeuner irlandais: oeuf au plat, bacon, saucisses, champignons, tomate, pain de pomme de terre, pain au bicarbonate de sodium, boudin....miam, miam, j'adore ! puisn direction la ville pour une petit tour de Dublin = très belle. visites des monuments
le 3 août après midi direction Carrikfergus puis Belfast où là après un tour de ville et pubs, nous décidons de mettre notre petit nez dans le quartier protestant. Nous tombons dans des échauffourées entre police et milice protestante : résultat : un bus, un camion et trois voitures : tous brûlés. Alors nous petits stéphanois bien tranquille, nous nous retrouvons coincés au carrefour avec la BBC d'un côté et les gars qui se tapent sur le coquillard de l'autre côté. Et bien je n'ai jamais autant été contente qu'un feu passe au vert. Car je suis pas sûr que Hertz aurait apprécié les briques sur la focus et la caution de 1200 € moi non plus, je n'aurais pas aimé la laisser. Bref nous décidons quand même de nous enfoncer dans le quartier protestant puis dans le quartier catholique. Et là, j'ai été impressionné de voir à quel point la tension est encore bien présente même si ça n'a rien avoir avec 1972. Le soir nous nous dirigeons vers notre B&B à l'ouest de Belfast vers Antrim et là : la pluie et ben oui ! il fallait bien quand même ça serait plus l'irlande sinon. Le B&B grande classe 4 étoiles. Le 4 Août: direction côte nord vers Ballycastle - Bushmills. Là nous faisons Carrick-a-rede, Giant's causeway pour nommer les sites connus et puis nous longeons la côte. La mer bleu turquoise, les côtés déchiquetées, sauvages. Très frustant car on aimerait bien se baigner mais GLA, GLA ! Le soir, nous allons à un autre B&B avec vus sur la baie. Le 5 août: Visite de Londonderry ou Derry, ben là j'ai pas trop accroché alors on est pas resté très longtemps. Nous décidons donc de partir en direction du Donegal. Et arrivés là-bas, je suis bien contente que nous ayons opté pour cette solution car c'est vraiment magnifique et d'ailleurs je crois sincèrement que c'est la région que j'ai préferé. nous nous enfonçons dans la campagne juqu'au Lough eske où nous prenons un B&B une superbe maison avec vue sur lac et des petits magneaux qui courent tout autour, la chambre superbe 25 m² avec bow-window d'où l'on peut faire coucou aux moutons, la propriétaire charmante nous posons nos bagages puis partons pour un tour du lac qui nous amène par la suite à Donegal (ville) charmante petite ville. là nous rencontrons des gens hyper accueillants, chaleureux. nous cassons la croute puis petit arrêt dans un premier pub puis second arrêt dans un autre pub avec musique traditionnelle. rentrons tant bien que mal au B&B qui est à quelques kilomètres. Puis gros dodo car stéphanois bien fatigués ! le 6 août: Sean le proprio du B&B (adorable), nous conseille de partir du côté de Killybeggs vers les falaises de slivee, (vous m'excuserez pour l'orthographe car je ne me souviens pas toujours de l'écriture exacte des noms mais si y'en a qui sont interessés je peux retrouver y'a qu'à demander). falaises de 200 m de haut apparemment les plus grandes d'europe. Là, nous décidons de ne pas monter en voiture là-haut mais de faire une petite rando et encore bien choisi car merveilleuse. c'était vraiment superbe avec encore un beau soleil qui nous souriait. nous visitons le coin puis nous repartons pour le lough eske (près de Donegal) mais cette fois nous allons de l'autre côté du lac pour un nouvel arrêt B&B flambant neuf car les gens ne font ça que depuis deux ans ils sont super gentils, très accieuillants et Swity le petit chien de la famille est trop marrant. Le 7 Août : nous partons du côté de Sligo que j'ai aussi beaucoup aimé et nous arpentons la ville à la recherche de MIAM, MIAM car nous avons très faim. visite de la ville et des environs. puis direction Castlebar où se trouve notre prochain B&B. De là nous allons à Westport où nous regrettons presque d'être passé ! NOn, ne soyons pas aussi catégorique c'est une ville charmante, très agréable pour flaner mais par contre un piège à touristes car les restos, pub et compagnies allument d'une de ces forces. C'est style la côte d'azur chez nous on a fait un resto on halluciné sur les prix. Pour un exemple : pizza environ 20 € /personne. qui dit mieux ? nous nous balladons dans le coin puis nous allons dormir car le lendemain nous partons pour le CONNEMARA ! Le 8 Aôut donc départ pour le connemara : Là nous allons à Kylemore Abbey où nous nous promenons dans le parc mais que nous ne visiterons pas car trop cher pour nous (et oui, budget oblige !) puis départ pour Cliffden (qui est au bout sur la côté): nous partons nous ballader sur la Sky-road où là nous ne croisons pas un chat . Et c'est le pied ! puis le reste de la journée et le 9 nous nous enfonçons dans les landes puis direction Salthill (petite ville balnéaire que j'ai adoré car ça faisait vraiment vacances) à côté de Galway pour faire dodo. puis Le 10 Août: Lough Corrib et ses environs dont Oughterard (là, nous nous perdons dans la campagne déserte lors d'une randonnée ; résultat le temps doublé!). fin d'après midi et soirée sur Galway Le 11 Août au matin nous allons revisité la ville de Galway et surtout faire le plein de nourritures de tout ce dont nous avons raffoler pendant le séjour. nous partons ensuite sur Conmacnoise où nous visitons un site. puis Tullamore qui porte très bien sont nom : "Tue la mort" car c'est vraiment le trou du .... de l'irlande. Enfin y'a pas grand chose à voir. puis dodo à Dublin car le lendemain à 9h nous reprenons notre vol pour rentrer à notre maison. snif 😕!!! nous n'avons aucune mais alors vraiment aucune envie de rentrer et si sincèrement nous avions eu les moyens nous serions bien restés quelques jours de plus.
Bon pour résumer, Irlande du nord: superbe, la côté nord très sauvage, certains endroits encore très marqués par les évenements de 72, La république d'irlande : Dublin j'y retournerai, Donegal assurément car commme je l'ai dit précédemment c'est la comté que j'ai préféré. Connemmara : très beau mais bondé de touristes et oui quelle idée de partir au mois d'août (parce que pas le choix peut-être) et puis si vous n'avez pas en tant que français envie retrouver d'autres français pendant votre voyage et bien il ne faut pas aller là-bas. Car nous avons littéralement envahie cette région !!!! La preuve lors de notre arrêt en B&B dans cette région, nous nous sommes retrouver au petit-déj avec que des français autour de la table dont un couple de Lyonnais comme quoi le monde est tout petit !
Avant de partir, j'ai lu sur ce forum que les B&B c'était nul et bien c'est complètement faux Alors par contre, c'est cher il est vrai car il faut compter en moyenne, à cette période en tout cas, 35 € /personne avec le petit-déj qui je précise vaut un petit-déj et un déjeuner car tellement copieux. Nous ne faisions que deux repas par jour : le petit-déj puis vers 17 ou 18h, pourtant on a un sacré appétit. Ce qu'il faut en revanche savoir c'est que ce qui nous a étonné c'est que pour le même prix vous pouvez avoir un truc tout simple voir limite (j'entends pour le prix) à une chambre grand luxe. Mais là je peux vous donné des conseils pour choisir vos B&B et être sûr de tomber sur quelque chose de bien. en tout cas, la formule B&B, pour ma part, nous a correspondait tout à fait car nous sommes partis en couple donc nous avons eu notre intimité préservée. il y a des maisons et sites parfaitement grandioses et qui offrent les mêmes prestations que les hôtels sauf que ça reste convivial du fait de la taille mais aussi et surtout parce qu'on est accueilli par les propriétaires en personne. ET je tiens à remercier tous les irlandais car on est tombés que sur des gens super sympas qui nous ont accueillis chaleureusement, nous ont renséignés avec courtoisies et plein d'humour.
J'ai certainement été évasive certaines fois. Si certains veulent donc des précisions sur n'importe quoi, ce sera avec grand plaisir. je peux envoyer des photos également des sites à voir pour que ça donne une idée. Largement le choix car nous avons fait près 500 photos.
Une fille seule à vélo jusqu'en Mauritanie! English translation pending
salut les filles
je vais bientôt effectuer un voyage à vélo ( jusqu'en Mauritanie ) . Je voyagerai seule avec mon vélo . Donc je voulais savoir si certaines d'entres vous ont déjà vécu ce genre d'expérience en France ou à l'étranger, et s'il y a bcp de risques . J'attends vos témoignagnes avec impatience 😉
bizzz
bizzz
Qui connait Pattaya en Thaïlande? English translation pending
bonjour,
je pars faire un petit voyage en thailande mi aout et le circuit qui nous est proposé finit par 3j a pattaya. j'ai acheté le guide du routard et me suis un peu renseigné sur internet et pattaya est tantot décrié (notament dans le routard ) comme étant la capitale du sexe et tantot on en dit beaucoup du bien.
j'aurais donc voulu savoir plus ou moins ce qu'il en est, si des gens qui y vivent ou connaissent bien peuvent plus ou moins me décrire comment est cette ville, ce que vous me conseillez de faire, .... je serai a l'hotel Hôtel Garden Sea View pour si jamais vous connaissez.
merci d'avance,
wilbi
je pars faire un petit voyage en thailande mi aout et le circuit qui nous est proposé finit par 3j a pattaya. j'ai acheté le guide du routard et me suis un peu renseigné sur internet et pattaya est tantot décrié (notament dans le routard ) comme étant la capitale du sexe et tantot on en dit beaucoup du bien.
j'aurais donc voulu savoir plus ou moins ce qu'il en est, si des gens qui y vivent ou connaissent bien peuvent plus ou moins me décrire comment est cette ville, ce que vous me conseillez de faire, .... je serai a l'hotel Hôtel Garden Sea View pour si jamais vous connaissez.
merci d'avance,
wilbi
Km par jour? English translation pending
Bonjour,
En regardant différents messages sur les randonnées à vélo (type canal du midi), je remarque que les distances journalières ne me semblent pas très élevées (50-80km/jours).
Etant un novice absolu dans ces voyages, quels sont les éléments qui faussent ma vision des choses ?
Mon profil : 20km/jour, vitesse moyenne 30km/h, et régulièrement 50km dans la journée (faut bien sortir de la ville pour se baigner 😎, donc saccoche bien remplies), 29 ans grand et lourd (1, 92 / 98kg).
En regardant différents messages sur les randonnées à vélo (type canal du midi), je remarque que les distances journalières ne me semblent pas très élevées (50-80km/jours).
Etant un novice absolu dans ces voyages, quels sont les éléments qui faussent ma vision des choses ?
Mon profil : 20km/jour, vitesse moyenne 30km/h, et régulièrement 50km dans la journée (faut bien sortir de la ville pour se baigner 😎, donc saccoche bien remplies), 29 ans grand et lourd (1, 92 / 98kg).
Souscrire une assurance avec un PVT Canada? English translation pending
bonjour,
je pars bientôt pour le canada durant un an avec le PVT, connaissez vous une assurance maldie, hospitalisation, rapatriement pas cher pour la durée du séjour?
merci pour toutes infos complémentaires🙂
je pars bientôt pour le canada durant un an avec le PVT, connaissez vous une assurance maldie, hospitalisation, rapatriement pas cher pour la durée du séjour?
merci pour toutes infos complémentaires🙂
se rendre en Afghanistan English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un aurait-il été récemment en Afghanistan et/ou aurait-il des infos sur la possibilité d'y aller?
Merci d'avance
Quelqu'un aurait-il été récemment en Afghanistan et/ou aurait-il des infos sur la possibilité d'y aller?
Merci d'avance
Lune de miel en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
ma fiancée et moi révons d'Afrique du Sud pour notre voyage de noces.
Nous souhaitons partir vers novembre (meilleure période ?)
et voulons evidemment qlq chose de magique, sachant que nous sommes principalement interessés par le safari, si possible en lodge, car on aimerait qlq chose d'assez luxueux (lune de miel oblige)
et en plus, nous voudrions passer 2 ou 3 jours aux chutes victoria
maintenant que le contexte est posé, je vous demande vos conseils nous nous sommes documentés auprès de voyagistes genre kuoni, donatello... y a pas mal de circuits sympas, on voudrait de l'individuel, et nous avons un budget de 6000€ à deux pour une douzaine de jours
je vous remercie par avance pour votre aide
maintenant que le contexte est posé, je vous demande vos conseils nous nous sommes documentés auprès de voyagistes genre kuoni, donatello... y a pas mal de circuits sympas, on voudrait de l'individuel, et nous avons un budget de 6000€ à deux pour une douzaine de jours
je vous remercie par avance pour votre aide
Voyage en enfance English translation pending
Quel que soit notre age ou notre génération, il y a des chansons qui nous touchent au coin de l'enfance, si vous voyez ce que je veux dire... Ces airs peuvent aussi bien dater de "ce bon vieux temps" ou bien surgir d'une radio avec une musique ou bien deux ou trois phrases qui vous serrent la gorge alors qu'on saute dans sa voiture en sortant d'un rendez-vous...
Moi, récemment ça m'est arrivé avec : "le roi des toubillons" de La Grande Sophie et "Por que te vas" de Jeanette...
Et vous ?
Moi, récemment ça m'est arrivé avec : "le roi des toubillons" de La Grande Sophie et "Por que te vas" de Jeanette...
Et vous ?
Tibet English translation pending
j'ai un projet d'aller au Tibet en Juin 2005, arrivée à KTM, puis par la route, retour idem, le tout en 3 semaine c'est jouable ?
Le visa chinois coute combien ?
A +++🙂
Le visa chinois coute combien ?
A +++🙂
Excursions au Panama English translation pending
En janvier je veux aller au Panama, Durant notre séjour on aimerait faire 3 excursions, quelqu'un peut-me dire les excursions interressantes à faire.
merci
merci
Un recit a 20 000 mains English translation pending
Pour fêter la réussite de VF et réunir les innombrables talents des voyageurs-écrivains-croqueurs-peintres-poètes, je propose d’imaginer les déambulations d'un voyageur de part le monde. Ce héros, en l'honneur de notre gourou spirituel, on pourrait le nommer SoiFranc ("soit beau, soit fort, soit grand", disait sa maman pendant toute son enfance, sans imaginer que, un jour son fils adoré entre tous ses fils créerait une drogue virtuelle et révolutionnaire sans antidote connu à ce jour et qui serait à l'origine d'échanges réels extraordinaires, de projets fous et même de vrais mariages d'amour!).
Notre SoiFranc a toute la vie devant lui, les yeux, les narines et oreille grands ouverts, une soif inepanchable de connaissances, mais malheureusement pas la capacité de se téléporter de Samarkand à Teotihuacan en un claquement de doigt ou un cliquement de souris.
Je commence le récit à Montréal, à vous de le continuer vers l'est ou l'ouest, le nord ou le sud, au grés de vos expériences, vos envies, vos impulsions. Tous les moyens et les styles sont permis, voyons jusqu’où nous sommes capable de transporter notre héros international.
Ca y est ! Apres des mois d'hésitations, de renoncements, de oui-mais-non, SoiFranc a enfin donne sa démission a son patron. Un soulagement énorme, un bonheur indescriptible, et toute la vie devant lui pour découvrir le vaste monde et voir si l'herbe est plus verte chez le voisin.
Bercé depuis si longtemps de récits de voyages, des grands noms d'hier et d'aujourd'hui, des Nicolas, Ella, Théodore, Jack, Sylvain, Priscilla et tant et tant d'autres. Gavé d'images télévisées époustouflantes, de reportages de National Geographic inoubliables. Le grand pas est fait ! A lui de mettre le pied là où sa main n’est pas encore allée !
Passeport, vaccins, argent, tout est en règle. Le sac est un dilemme. Valise ou sac à dos ? 50 litres ou 10 kilos ? 5 pantalons ou seulement 1 short ? Vêtements chauds ou froids ? Apres moult réflexions, qu’à cela ne tienne, prenons que le strict nécessaire, on trouve de tout au bazar de Gao ou sur les plages de Goa. Carnets pour coucher des mots, appareil photo pour immortaliser des sourires, SoiFranc est enfin prêt pour le grand voyage.
Un dernier coucher et lever de soleil sur le Mont Royal pour embrasser du regard sa chère patrie…
Et l’aventure, enfin, commence, au pied de la porte, le premier pas, celui qui conduira a tant d’autres. Abandonner tous les réflexes de l’homo modernus, plus de voiture, il faut recourir aux merveilles des transports en commun.
On the road !
Gare routière, devant l’immense panneau d’affichage. SoiFranc n’a aucun itinéraire tracé, il veut voyager au gré des vents et des courants, se laisser porter par son instinct et les rencontres, le meilleur des guides.
Dans 5 minutes, 2 bus. L’un va vers l’ouest, l’autre vers l’est.
Pile ou face ?
….
Notre SoiFranc a toute la vie devant lui, les yeux, les narines et oreille grands ouverts, une soif inepanchable de connaissances, mais malheureusement pas la capacité de se téléporter de Samarkand à Teotihuacan en un claquement de doigt ou un cliquement de souris.
Je commence le récit à Montréal, à vous de le continuer vers l'est ou l'ouest, le nord ou le sud, au grés de vos expériences, vos envies, vos impulsions. Tous les moyens et les styles sont permis, voyons jusqu’où nous sommes capable de transporter notre héros international.
Ca y est ! Apres des mois d'hésitations, de renoncements, de oui-mais-non, SoiFranc a enfin donne sa démission a son patron. Un soulagement énorme, un bonheur indescriptible, et toute la vie devant lui pour découvrir le vaste monde et voir si l'herbe est plus verte chez le voisin.
Bercé depuis si longtemps de récits de voyages, des grands noms d'hier et d'aujourd'hui, des Nicolas, Ella, Théodore, Jack, Sylvain, Priscilla et tant et tant d'autres. Gavé d'images télévisées époustouflantes, de reportages de National Geographic inoubliables. Le grand pas est fait ! A lui de mettre le pied là où sa main n’est pas encore allée !
Passeport, vaccins, argent, tout est en règle. Le sac est un dilemme. Valise ou sac à dos ? 50 litres ou 10 kilos ? 5 pantalons ou seulement 1 short ? Vêtements chauds ou froids ? Apres moult réflexions, qu’à cela ne tienne, prenons que le strict nécessaire, on trouve de tout au bazar de Gao ou sur les plages de Goa. Carnets pour coucher des mots, appareil photo pour immortaliser des sourires, SoiFranc est enfin prêt pour le grand voyage.
Un dernier coucher et lever de soleil sur le Mont Royal pour embrasser du regard sa chère patrie…
Et l’aventure, enfin, commence, au pied de la porte, le premier pas, celui qui conduira a tant d’autres. Abandonner tous les réflexes de l’homo modernus, plus de voiture, il faut recourir aux merveilles des transports en commun.
On the road !
Gare routière, devant l’immense panneau d’affichage. SoiFranc n’a aucun itinéraire tracé, il veut voyager au gré des vents et des courants, se laisser porter par son instinct et les rencontres, le meilleur des guides.
Dans 5 minutes, 2 bus. L’un va vers l’ouest, l’autre vers l’est.
Pile ou face ?
….
Vos petits moments de bonheur en voyage English translation pending
Bonjour,
J'aimerais bien partir une discussion sur les plus beaux souvenirs de voyages des membres, leurs plus beaux moments de bonheur en voyage.
Depuis que je voyage, je me suis aperçu que, en plus de faire de belles découvertes, je vivais aussi parfois des moments intenses de bonheur.
Quelques exemples : En Égypte, j'ai fait l'ascension du Mont-Sinaï et j'ai couché la nuit à son sommet. J'y ai vécu un moment de bonheur en assistant au lever du soleil de mon sac à couchage et un autre en descendant le mont Sinaï vers le monastère Ste-Catherine. Ce matin-là, le ciel était radieux, il y avait un de ces silences... Toujours en Égypte, une ballade sur la Corniche à Assouan en fin de journée en assistant au coucher de soleil, avec une vue imprenable sur le Nil. En Indonésie, mon séjour au Plateau de Dieng sur l'île de Java fut un grand moment de bonheur, ainsi que ma visite sur l'île de Komodo. En Tunisie, des visites à Douz et à Chénine furent des moments forts.
J'aimerais bien partir une discussion sur les plus beaux souvenirs de voyages des membres, leurs plus beaux moments de bonheur en voyage.
Depuis que je voyage, je me suis aperçu que, en plus de faire de belles découvertes, je vivais aussi parfois des moments intenses de bonheur.
Quelques exemples : En Égypte, j'ai fait l'ascension du Mont-Sinaï et j'ai couché la nuit à son sommet. J'y ai vécu un moment de bonheur en assistant au lever du soleil de mon sac à couchage et un autre en descendant le mont Sinaï vers le monastère Ste-Catherine. Ce matin-là, le ciel était radieux, il y avait un de ces silences... Toujours en Égypte, une ballade sur la Corniche à Assouan en fin de journée en assistant au coucher de soleil, avec une vue imprenable sur le Nil. En Indonésie, mon séjour au Plateau de Dieng sur l'île de Java fut un grand moment de bonheur, ainsi que ma visite sur l'île de Komodo. En Tunisie, des visites à Douz et à Chénine furent des moments forts.
From Avignon to Casamance Without Flying
Hi there,
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
The Foam of Days
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
Cruise Review: Regal Princess in the British Isles
Hi there!
Here’s a quick review of my cruise on the REGAL PRINCESS.
This was my 35th cruise and my second on the REGAL PRINCESS, which I first discovered in 2017 during a Caribbean cruise.
A few months ago, we received an email from PRINCESS changing the itinerary—DUBLIN and EDINBURGH were replaced by two Scottish islands. We were a little disappointed, but since we’d never sailed around the UK, we didn’t really know any of the ports anyway.
The itinerary was:
SOUTHAMPTON
AT SEA
KIRKWALL
INVERGORDON
AT SEA
STORNOWAY
GLASGOW
BELFAST
AT SEA
CORK
AT SEA
PORTLAND
LE HAVRE
SOUTHAMPTON
A 13-day/12-night cruise for 1350 € per person in a guaranteed deluxe balcony cabin. PRINCESS assigned us a balcony cabin on deck 8 with a large balcony. We ended up happy with our cabin, even though we’d initially preferred a higher deck. I’ll admit I hesitated to choose this cruise because of the weather—I love sunshine and good weather—but the desire to discover new ports won out, especially with the promise of heading to Corsica afterward to soak up some sun again 😉
On PRINCESS, as Catherine mentioned, there’s no card—everyone has a medallion! I loved this system, which unlocks your cabin door as you approach. It’s really well thought out!
We took the EUROSTAR from Lille to London, then a train from London to Southampton the day before. We stayed in a nice IHG hotel near the port.
EMBARKATION It’s Friday, August 1st. After a good breakfast and a quick check-out, we realize our UBER app isn’t working in England ;(. We have to go back to reception to ask for a taxi because, even though the hotel is close to the port, the ship is still over 2 km away—hardly ideal with luggage! The problem is that many hotel guests also requested taxis... so we wait a good 30 minutes before ours arrives! We get to the REGAL PRINCESS pretty quickly but are shocked to see a huge line outside!!! We hadn’t seen that in over a decade! Not the best start! 🙁

TO BE CONTINUED!
A 13-day/12-night cruise for 1350 € per person in a guaranteed deluxe balcony cabin. PRINCESS assigned us a balcony cabin on deck 8 with a large balcony. We ended up happy with our cabin, even though we’d initially preferred a higher deck. I’ll admit I hesitated to choose this cruise because of the weather—I love sunshine and good weather—but the desire to discover new ports won out, especially with the promise of heading to Corsica afterward to soak up some sun again 😉
On PRINCESS, as Catherine mentioned, there’s no card—everyone has a medallion! I loved this system, which unlocks your cabin door as you approach. It’s really well thought out!
We took the EUROSTAR from Lille to London, then a train from London to Southampton the day before. We stayed in a nice IHG hotel near the port.
EMBARKATION It’s Friday, August 1st. After a good breakfast and a quick check-out, we realize our UBER app isn’t working in England ;(. We have to go back to reception to ask for a taxi because, even though the hotel is close to the port, the ship is still over 2 km away—hardly ideal with luggage! The problem is that many hotel guests also requested taxis... so we wait a good 30 minutes before ours arrives! We get to the REGAL PRINCESS pretty quickly but are shocked to see a huge line outside!!! We hadn’t seen that in over a decade! Not the best start! 🙁

TO BE CONTINUED!
Zambia in Summer 2024 – Self-Drive Trip
Well, here we go,
despite the lack of info on Zambia, I managed to pull off this pretty special trip.
I’d posted asking for tips but got very few replies. So I leaned heavily on Giradhino’s travel journal to plan the route.
The context: After visiting Kenya, then Namibia, then Botswana, I wanted to see another Southern African country—hence Zambia. This time, we’re two couples: us (of course) and our friends we’ve traveled with to the last two countries mentioned. The idea was to do a self-drive trip, picking up a 4x4 at the airport and figuring it out as we went.
We rented our fully equipped vehicle from Hemingways, an agency in Livingstone. Great agency (really), I’ll talk more about them later. It came with rooftop tents and all the gear for cooking and everything... However, our goal was to sleep in lodges and only use the tents as a last resort. Mission accomplished—we never even unfolded the tents. Guess we’re getting old 🙂
The route (summary): Lusaka - Kasanka NP - Bangweulu NP - Mutinondo - Kapishya - North Luangwa - South Luangwa and back to Lusaka.
That said, let’s hit the road for this travel journal of a pretty lively trip. Reminder: I’m more of a filmmaker, so I’ve got tons of footage but very few photos. The ones I have were taken on my phone, so they’re not great quality. My wife’s the one who handles that side of things.
Day 1:
At 9 a.m. sharp (or close enough), we leave the Lyon area, heading to Paris CDG. Our flight’s at 9:30 p.m., but it’s a busy Saturday with holiday traffic, so we play it safe to avoid jams—especially since the Olympics (hosted in Paris, in case you didn’t know) are causing extra traffic issues.
We’re relaxed and happy to be on our way. The drive goes smoothly. We take the eastern route around Paris to reach a hotel with parking at a better price than the airport lots. We leave the car there, and a shuttle takes us to Terminal 2. Bad luck—we’re actually flying from Terminal 1! The transfer between terminals is quick, though, so no stress.
After the usual formalities (with Rwandair), we end up in the Duty Free.
A rare rant-free moment: Usually, I let off steam in my travel journals now and then, but this time it’s the opposite. I had a terrible memory of CDG and had been avoiding it for years. But this time—Olympics effect? A big change? What a pleasant surprise! The staff were plentiful and super friendly at every pre-flight step, making everything easier. Comfortable seats for waiting to board. Well done, CDG!
We buy Ricard, Jack Daniel’s, and Get 27 to handle any situation that might come up. We board on time, and that’s when our adventures with Rwandair really begin. Yep, the first hiccup!
We’d booked our tickets back in October and (since we don’t hold back!) had paid extra for preferred seats on all our flights. Since October, we’d received emails about schedule changes—just a few minutes here and there. Unfortunately, we never got an email saying that *on top of* the schedule change, the plane’s configuration had also changed. So when we boarded with our seats (all four of us together at row 25), we were furious to see that the preferred seats were now row 23. We’d been *completely* scammed. We’d paid extra to end up in seats we’d been trying to avoid! You could say Rwandair double-dipped on the same seats. What a rip-off! We tried to negotiate an upgrade, but the flight was full. So our flight to Kigali started with a real sense of anger.
The +: We’re on our way The -: Rwandair
The context: After visiting Kenya, then Namibia, then Botswana, I wanted to see another Southern African country—hence Zambia. This time, we’re two couples: us (of course) and our friends we’ve traveled with to the last two countries mentioned. The idea was to do a self-drive trip, picking up a 4x4 at the airport and figuring it out as we went.
We rented our fully equipped vehicle from Hemingways, an agency in Livingstone. Great agency (really), I’ll talk more about them later. It came with rooftop tents and all the gear for cooking and everything... However, our goal was to sleep in lodges and only use the tents as a last resort. Mission accomplished—we never even unfolded the tents. Guess we’re getting old 🙂
The route (summary): Lusaka - Kasanka NP - Bangweulu NP - Mutinondo - Kapishya - North Luangwa - South Luangwa and back to Lusaka.
That said, let’s hit the road for this travel journal of a pretty lively trip. Reminder: I’m more of a filmmaker, so I’ve got tons of footage but very few photos. The ones I have were taken on my phone, so they’re not great quality. My wife’s the one who handles that side of things.
Day 1:
At 9 a.m. sharp (or close enough), we leave the Lyon area, heading to Paris CDG. Our flight’s at 9:30 p.m., but it’s a busy Saturday with holiday traffic, so we play it safe to avoid jams—especially since the Olympics (hosted in Paris, in case you didn’t know) are causing extra traffic issues.
We’re relaxed and happy to be on our way. The drive goes smoothly. We take the eastern route around Paris to reach a hotel with parking at a better price than the airport lots. We leave the car there, and a shuttle takes us to Terminal 2. Bad luck—we’re actually flying from Terminal 1! The transfer between terminals is quick, though, so no stress.
After the usual formalities (with Rwandair), we end up in the Duty Free.
A rare rant-free moment: Usually, I let off steam in my travel journals now and then, but this time it’s the opposite. I had a terrible memory of CDG and had been avoiding it for years. But this time—Olympics effect? A big change? What a pleasant surprise! The staff were plentiful and super friendly at every pre-flight step, making everything easier. Comfortable seats for waiting to board. Well done, CDG!
We buy Ricard, Jack Daniel’s, and Get 27 to handle any situation that might come up. We board on time, and that’s when our adventures with Rwandair really begin. Yep, the first hiccup!
We’d booked our tickets back in October and (since we don’t hold back!) had paid extra for preferred seats on all our flights. Since October, we’d received emails about schedule changes—just a few minutes here and there. Unfortunately, we never got an email saying that *on top of* the schedule change, the plane’s configuration had also changed. So when we boarded with our seats (all four of us together at row 25), we were furious to see that the preferred seats were now row 23. We’d been *completely* scammed. We’d paid extra to end up in seats we’d been trying to avoid! You could say Rwandair double-dipped on the same seats. What a rip-off! We tried to negotiate an upgrade, but the flight was full. So our flight to Kigali started with a real sense of anger.
The +: We’re on our way The -: Rwandair
Aloha State: Hawaii February 2025
Alright, I'm diving into this Hawaiian travel journal!
I hope lots of you will follow along because the destination is absolutely charming. 🙂
Just a heads-up—I might take a while to finish it.
The trip took place from February 20th to March 3rd, 2025 (11 days total, with 9 days on-site). It was a trip with my friend Christelle, with whom I’ve already traveled to Iceland and Morocco in recent years. We’re totally on the same wavelength, with the same expectations and desires, which makes things a lot easier (and, as a bonus, it helps cut down the final bill). Being the generous soul I am, I asked Christelle which country she wanted to visit. Her answer: Asia, since I’ve never been, or Namibia... Hawaii is basically the same thing, right?!! All thanks to the search comparator—I stumbled upon round-trip tickets from Paris to Honolulu for 580 € per person during school holidays, with a layover in Canada (I don’t get to choose my vacation dates). We jumped on it on August 28th (didn’t take much convincing). For info, I always check flight tickets during the last week of August or the first half of September because there are always amazing deals.
Nine days on-site is short, so we had to make some tough choices for the islands we’d visit (I’m only listing the main ones): - Oahu: the most urbanized but also home to Honolulu, Pearl Harbor, and some stunning beaches.
Kauai: the Garden Isle. It’s the island from *Jurassic Park*, with lush vegetation—so it’s pretty rainy. Big Island: volcanoes, volcanoes, and more, but also things like night snorkeling with manta rays. Maui: very touristy, with a magnificent volcano, the Road to Hana, and the ultimate spot for whale watching (and we were there right in the middle of whale season).
We limited ourselves to two islands to avoid rushing, and in the end, we picked Kauai (non-negotiable) and Oahu (which saved us an extra domestic flight and, since we were there in winter, let us experience the BIG WAVES on the North Shore). We would’ve loved to visit Big Island, but we’d already seen volcanoes in Iceland, and the island is huge—we just didn’t have enough time. Maui was recently hit by a major wildfire and is also the most expensive island (along with Kauai). We were really hoping to see humpback whales (my favorite animal) on both Oahu and Kauai. Hawaii is far, and it’s worth the effort. The journey went smoothly. I took a 40-minute bus ride and a 1h32 RER trip just to get to Roissy, then a 9h15 flight to Calgary, with a two-hour layover before a 6h45 flight to Honolulu. 11 hours of time difference, arriving at 10 PM local time. And you know what? (spoiler alert) I’d do it a thousand times if I got the chance.
Alright, let’s go—here we go!


The trip took place from February 20th to March 3rd, 2025 (11 days total, with 9 days on-site). It was a trip with my friend Christelle, with whom I’ve already traveled to Iceland and Morocco in recent years. We’re totally on the same wavelength, with the same expectations and desires, which makes things a lot easier (and, as a bonus, it helps cut down the final bill). Being the generous soul I am, I asked Christelle which country she wanted to visit. Her answer: Asia, since I’ve never been, or Namibia... Hawaii is basically the same thing, right?!! All thanks to the search comparator—I stumbled upon round-trip tickets from Paris to Honolulu for 580 € per person during school holidays, with a layover in Canada (I don’t get to choose my vacation dates). We jumped on it on August 28th (didn’t take much convincing). For info, I always check flight tickets during the last week of August or the first half of September because there are always amazing deals.
Nine days on-site is short, so we had to make some tough choices for the islands we’d visit (I’m only listing the main ones): - Oahu: the most urbanized but also home to Honolulu, Pearl Harbor, and some stunning beaches.
Kauai: the Garden Isle. It’s the island from *Jurassic Park*, with lush vegetation—so it’s pretty rainy. Big Island: volcanoes, volcanoes, and more, but also things like night snorkeling with manta rays. Maui: very touristy, with a magnificent volcano, the Road to Hana, and the ultimate spot for whale watching (and we were there right in the middle of whale season).
We limited ourselves to two islands to avoid rushing, and in the end, we picked Kauai (non-negotiable) and Oahu (which saved us an extra domestic flight and, since we were there in winter, let us experience the BIG WAVES on the North Shore). We would’ve loved to visit Big Island, but we’d already seen volcanoes in Iceland, and the island is huge—we just didn’t have enough time. Maui was recently hit by a major wildfire and is also the most expensive island (along with Kauai). We were really hoping to see humpback whales (my favorite animal) on both Oahu and Kauai. Hawaii is far, and it’s worth the effort. The journey went smoothly. I took a 40-minute bus ride and a 1h32 RER trip just to get to Roissy, then a 9h15 flight to Calgary, with a two-hour layover before a 6h45 flight to Honolulu. 11 hours of time difference, arriving at 10 PM local time. And you know what? (spoiler alert) I’d do it a thousand times if I got the chance.
Alright, let’s go—here we go!


Sao Tomé, the forgotten island
Hey there, it's me again—back with my usual travel journal share for our loved ones, from our 15-day trip in October 2019.

"Ah, here it is at last—that sweet scent of elsewhere so dear to Cricri and Lulu’s noses, that mix of apprehension and desire when facing the unknown.
We’re really diving into the unknown this time, taking you to the island of SAO TOMÉ... also known as the island: *‘Wait, what did you say?’* 😄. Because apparently, no one’s heard of Sao Tomé—except our Portuguese friends.
It’s an archipelago of three islands smack in the middle of the world, right on the equator, off the coast of Gabon.

No, these aren’t the sun-soaked, Polynesian lagoon islands. Here, *‘it rains, it pours...’* pretty much all the time, it seems.
There’s not much to *‘see’* in the traditional tourist sense—EXCEPT for stunning landscapes, lush vegetation, a few beaches with golden or black sand, colonial buildings still in their original state, a single main road, and plenty of *‘tracks’* that are more or less drivable. All this surrounded by an African population that speaks Portuguese and is known for its warm welcome.
Well, that should be enough for our happiness—and hopefully yours too! 😊

Ready for landing?

"Ah, here it is at last—that sweet scent of elsewhere so dear to Cricri and Lulu’s noses, that mix of apprehension and desire when facing the unknown.
We’re really diving into the unknown this time, taking you to the island of SAO TOMÉ... also known as the island: *‘Wait, what did you say?’* 😄. Because apparently, no one’s heard of Sao Tomé—except our Portuguese friends.
It’s an archipelago of three islands smack in the middle of the world, right on the equator, off the coast of Gabon.

No, these aren’t the sun-soaked, Polynesian lagoon islands. Here, *‘it rains, it pours...’* pretty much all the time, it seems.
There’s not much to *‘see’* in the traditional tourist sense—EXCEPT for stunning landscapes, lush vegetation, a few beaches with golden or black sand, colonial buildings still in their original state, a single main road, and plenty of *‘tracks’* that are more or less drivable. All this surrounded by an African population that speaks Portuguese and is known for its warm welcome.
Well, that should be enough for our happiness—and hopefully yours too! 😊

Ready for landing?
St. Lucia and iSimangaliso: Stories from Different Trips
Hello there,

As mentioned in the title, this is a travel journal focused on St. Lucia and iSimangaliso ("this place is miraculous" in Zulu) over various trips spanning about twenty years.
The Elephant Coast stretches from Hluhluwe Umfolozi, through St. Lucia and iSimangaliso, all the way to the Mozambique border near Kosi Bay and Tembe. This region was conquered by the Zulus (for context, in the 19th century, the Zulus were just one Bantu group among many—it was a local Napoleon, Shaka, who was both cruel and inventive, conquering and subjugating all other groups to form the Zulu nation). The Tonga were the big losers in this area, and a certain "animosity" is still very noticeable... With our two guides (one Zulu and the other Tonga), we ran into some Tonga folks—definitely not a warm atmosphere. The Tonga were pushed back into the marshes. Fish traps are their main source of wealth. (iSimangaliso is a lagoon and marshland area with several interconnected lakes—it used to be called Vetland Park, and for good reason.) So, lakes, fishing with fish traps...


Traditionally done with raffia boats

Made from forest raffia

Where we spotted a particularly rare and endemic bird (whose name I can’t remember... and I can’t be bothered to dig through my notes)
Here, those are eagles

And they’re pretty brave because... they’re not far away...


Yet we still swim there... with supervision...

So, between St. Lucia and Mozambique, you’ll find marshes, lagoons, lakes, and coastline, with our Tonga friends, Zulu friends, and—just a bit further up—the Tembe... and their king. (I’m showing off a bit because I got to see a king up close, ate in the same room as him, and even talked to him!)
Originally, the Boers tried to farm there... including sugarcane...
But... between the hippos, snakes, crocs, and malaria-carrying mosquitoes... They lost count of the deaths and disappearances.
The story goes that when Madiba (Mandela) came to power, he passed through the area and convinced them to turn it into a natural space that would attract tourists—and that’s when the big change happened.
And it’s pretty incredible to see how this place has evolved, going from extreme poverty to a certain level of gentrification... How this once "chaotic" area saw shops, roads, and housing spring up (I’m mainly talking about Mtubatuba, the nearby Black town). In fact, in St. Lucia now, the homes that aren’t tourist accommodations can be counted on one hand.
St. Lucia has become a "seaside resort"... very busy during school holidays and certain weekends, increasingly cosmopolitan (20 years ago, speaking French was exotic—now it’s completely ordinary).

As mentioned in the title, this is a travel journal focused on St. Lucia and iSimangaliso ("this place is miraculous" in Zulu) over various trips spanning about twenty years.
The Elephant Coast stretches from Hluhluwe Umfolozi, through St. Lucia and iSimangaliso, all the way to the Mozambique border near Kosi Bay and Tembe. This region was conquered by the Zulus (for context, in the 19th century, the Zulus were just one Bantu group among many—it was a local Napoleon, Shaka, who was both cruel and inventive, conquering and subjugating all other groups to form the Zulu nation). The Tonga were the big losers in this area, and a certain "animosity" is still very noticeable... With our two guides (one Zulu and the other Tonga), we ran into some Tonga folks—definitely not a warm atmosphere. The Tonga were pushed back into the marshes. Fish traps are their main source of wealth. (iSimangaliso is a lagoon and marshland area with several interconnected lakes—it used to be called Vetland Park, and for good reason.) So, lakes, fishing with fish traps...


Traditionally done with raffia boats

Made from forest raffia

Where we spotted a particularly rare and endemic bird (whose name I can’t remember... and I can’t be bothered to dig through my notes)
Here, those are eagles

And they’re pretty brave because... they’re not far away...


Yet we still swim there... with supervision...

So, between St. Lucia and Mozambique, you’ll find marshes, lagoons, lakes, and coastline, with our Tonga friends, Zulu friends, and—just a bit further up—the Tembe... and their king. (I’m showing off a bit because I got to see a king up close, ate in the same room as him, and even talked to him!)
Originally, the Boers tried to farm there... including sugarcane...
But... between the hippos, snakes, crocs, and malaria-carrying mosquitoes... They lost count of the deaths and disappearances.
The story goes that when Madiba (Mandela) came to power, he passed through the area and convinced them to turn it into a natural space that would attract tourists—and that’s when the big change happened.
And it’s pretty incredible to see how this place has evolved, going from extreme poverty to a certain level of gentrification... How this once "chaotic" area saw shops, roads, and housing spring up (I’m mainly talking about Mtubatuba, the nearby Black town). In fact, in St. Lucia now, the homes that aren’t tourist accommodations can be counted on one hand.
St. Lucia has become a "seaside resort"... very busy during school holidays and certain weekends, increasingly cosmopolitan (20 years ago, speaking French was exotic—now it’s completely ordinary).
A long journey around Australia
Sunday, October 1st, 2023
Mulhouse-London
We dumped our trash on our neighbors. We hugged, overflowing with emotion. Then Léa from Taxis S showed up. She knows us well. For ages, she’s been our driver. She was practically the official taxiwoman for the trips of the company where Dom and I met. She knew us when we were single! Almost teenagers! She knows everyone and fills in the biographies of people we’d forgotten.
Across the street, while we loaded the luggage, S., perched in his window frame, waved a handkerchief. This wasn’t just any trip.
Then things got tricky. It’s funny how fate sinks its teeth into our happy moments—there’s this whole intermediate phase where the poison seeps in unnoticed because you’re still in the dark...
First, there was a delay on our flight to London. Dom immediately went on high alert, while I stayed calm. In my mind, we had two hours. I knew we had to go from Terminal 5 to Terminal 4, but two hours—come on, that’s plenty, right?

Bad calculation! Because those two hours were between the first flight’s landing and the second’s takeoff. But flights close at least half an hour before departure. Getting from one terminal to another means taking a shuttle bus. We waited for the one going to Terminal 4... until a young guy paid to direct people (who hadn’t seen us) informed us it was no longer possible to access Terminal 4 without going through Terminal 2 first for a connection! That really cranked up the pressure. We started installing a mental countdown with a programmed explosion at the end—guaranteed stress with added beads of sweat. The terminal bus was driven by a young Pakistani guy. We were *so* tense we bombarded him with our frantic, repetitive questions. “So? When are we getting there? What’s happening? Why aren’t we moving?” Our eyes were glued to our watches. The poor guy knew. Perfectly. Because it was obvious—no way around it. We weren’t going to make it. It was impossible. But Dom and I stubbornly refused to believe it. Then the kid stopped the bus. Me, hysterical: “What are you doing? What’s going on? Our plane takes off in... in... 4 minutes!!!! We’re gonna miss iiiiiit!” He wasn’t calm either. “You’ve already missed it!” He explained we had to cross a zone that required an escort car to clear a path through the runways. Impossible to do without. It’s forbidden. We had to WAIT (!!!). Then he got a radio call—he had to rush to Terminal 3 to pick up a passenger who was *super* tight on time. “Amir!!!! It’s RIGHT NOW!” they yelled in his already-red ears, thanks to the complaints of two hysterical Frenchies. Dom and I were in overdrive, hallucinating! We wanted to stop him, maybe even hit him to prevent him from turning around. He picked up the girl, whom we instantly hated like the most despicable witch. I turned on my data, searched for Malaysia Airlines’ number at Terminal 4, called, and actually got someone—quite a feat. A woman cut off my frantic rambling with a blunt “It’s over, the check-in is closed, the plane is about to take off.” I heard her but refused to accept it. I yelled, “We’re coming!” She shot back her monolithic “It’s over.” Finally at the doors of that damn Terminal 4, we ran—*really* ran—a marathon, Gate 6, security checks, pat-downs, “Take off your belts,” we asked questions, everyone seemed confident, we ran with one hand holding up our pants, the other clutching our belt, Gate 6—the room was empty. A girl was sitting there, calmly on the phone. We pounced on her. She calmed us down. Little by little, the light came back. Our brains rebooted. We finally understood it was over. We’d have to start crafting a new plan with the new reality. It started with a return to Terminal 5 to talk to British Airways, which took a good hour. With the same driver as before. We were alone with him. He took the time to apologize, to assure us it wasn’t his fault, that our problem had no solution, that nothing could’ve changed the outcome. At BA, we were exhausted. We were greeted by a handsome young man in a navy-blue uniform with gold stripes everywhere. We could’ve made a scene, but we were just relieved to find someone who’d take charge of our story. It was a minimal response, but it was *a* response. I suppose we could’ve demanded a business-class upgrade or a free trip, but we were just happy with a few vouchers for food, a hotel room with breakfast, and a little bag with plastic toys, a razor, toothbrush, hygiene products, and a T-shirt... Trinkets... But we were fine with it all—we said thank you eagerly because the essential was assured. He found us seats on flights tomorrow. *Tomorrow.* We were afraid to hope! We had the exact same flights but a day later. The same crappy times, but it was all good. We felt saved from the shipwreck, like survivors. - And what about the luggage? - .... !!!!
Monday, October 2nd, 2023 London - Kuala Lumpur
It wasn’t the Ritz, but with exhaustion on our side, we slept well. The continental breakfast was way better than we’d expected from an Ibis Budget. Still, it wasn’t enough to restore my joy for life. The course correction had turned into an arduous obstacle course. I scoured the car rental site every which way. Couldn’t reschedule the car. I’d done it before, but this time... Not to mention the laptop battery was complaining—the Brits have this quirk of making their power outlets incompatible with our chargers. Frustrated, I called them but ended up with a girl who declared herself incompetent and offered to have someone from Avis in Perth call me back—someone who’d supposedly handle rentals better. I decided to wait while taking a bath. Barely settled in, the phone rang. I was soaking wet, of course, and asked Dom to answer. Unfortunately, she’s known for disliking my phone, and in a clumsy move, she hung up. We got annoyed. She put dry towels on the edge of the bathtub, but—another false move—they fell in the water. The phone rang again... I completely redid the plans for the next two days, then transferred the files to my phone to consult them later offline. I plugged in my USB cable... *Plop!* The battery died abruptly—my PC shut down without any of the usual polite warnings! I looked around, hoping to find someone to strangle... Long story short, you can tell the day started under the worst omens. I was in a foul mood and spread my bad vibes to Dominique, who was initially in much better spirits... I called Mastercard, hoping to get a refund for the non-refundable night in Perth we’d already paid for. Same old song: “We’ll call you back”... Then... I’ll cut it short—buses, trains, lots of waiting... We rushed to reach the infamous Terminal 4.

We tried new options and convinced ourselves that a delayed departure flight is unrecoverable, no matter the scenario. We were furious that BA hadn’t bothered to tell us, leaving us to run around like rats in a burning house.
Tuesday, October 3rd, 2023 Kuala Lumpur-Perth
The flight was pretty nice. 13 hours, though. Dom and I were facing each other across the aisle. We could get up easily whenever we wanted without bothering anyone and chat when we felt like it. Besides, their chicken was amazing. They were kind enough to offer Dom a truly remarkable glass of rum. Good movies too, including the excellent *Prisoners* by Denis Villeneuve. At KL, during boarding, we developed a nagging worry about our luggage. We checked with some Malaysian Airlines staff. I sensed their hesitation. They made calls. Then changed their minds, giving us smiles and thumbs up...
Wednesday, October 4th, 2023 Perth
*Happy is the man who, like Ulysses, has had a fine voyage.* Well, for us, it wasn’t that. Finally arrived, we experienced the loneliness of tourists watching the baggage carousel spin, emptying of its precious containers one by one, until only a handful of travelers were left, staring at each other in disbelief. Without luggage, you’re kinda screwed. Not even a change of socks—our feet had been swimming in the same shoes for 3 days. No adapter, so no laptop. No toiletries. We could’ve cried! The lost luggage guy played his part. If you want compensation, fill out the disclaimer on the website made for that. And then, “Don’t worry, your luggage will arrive tomorrow!” “Don’t worry?!” From the start of the trip, we’ve been jerked around, fed lies. Tomorrow is the *absolute* last chance to get them back. Beyond that, we’d have to scramble a whole new trip. And lose a lot in the process! I have no idea how to go about it. Tomorrow... OMG... Tomorrow... We landed at 1 AM. Avis, the car rental place, opens at 6:30. Luckily, we found some decent breakfast. It cheered us up and gave us a second wind. Incorrigible, we started believing again! Well, then we just killed time. What else was there to do?

In front of Avis’s little shack, we were freezing. We’d been there since dawn. The girl who showed up, a Latina, immediately saw us as a nuisance who’d ruin her hopes of a peaceful start. Her face and tone were as unwelcoming as possible. You know us—it ended with hugs. She gave us a gorgeous, brand-new car! A hybrid with ultra-sophisticated features, all buttons you shouldn’t touch if you want to drive this thing without causing irreparable damage! We’re off! Driving on the left is easy at first. You think about it constantly. It’s counterintuitive, it takes effort. It’s later, when you get used to it and confidence sets in, that it becomes dangerous—old reflexes can send you into a wall. Anyway, the car and I immediately clicked.
In Perth, underground parking next to the hotel, friendly welcome—we ended up forgetting all the morning’s mishaps. Should we go sightseeing?
https://voyageforum.com/images/posts/small/1733767537-5Nwk6t3DsBZNOzf.jpg
Across the street, while we loaded the luggage, S., perched in his window frame, waved a handkerchief. This wasn’t just any trip.
Then things got tricky. It’s funny how fate sinks its teeth into our happy moments—there’s this whole intermediate phase where the poison seeps in unnoticed because you’re still in the dark...
First, there was a delay on our flight to London. Dom immediately went on high alert, while I stayed calm. In my mind, we had two hours. I knew we had to go from Terminal 5 to Terminal 4, but two hours—come on, that’s plenty, right?

Bad calculation! Because those two hours were between the first flight’s landing and the second’s takeoff. But flights close at least half an hour before departure. Getting from one terminal to another means taking a shuttle bus. We waited for the one going to Terminal 4... until a young guy paid to direct people (who hadn’t seen us) informed us it was no longer possible to access Terminal 4 without going through Terminal 2 first for a connection! That really cranked up the pressure. We started installing a mental countdown with a programmed explosion at the end—guaranteed stress with added beads of sweat. The terminal bus was driven by a young Pakistani guy. We were *so* tense we bombarded him with our frantic, repetitive questions. “So? When are we getting there? What’s happening? Why aren’t we moving?” Our eyes were glued to our watches. The poor guy knew. Perfectly. Because it was obvious—no way around it. We weren’t going to make it. It was impossible. But Dom and I stubbornly refused to believe it. Then the kid stopped the bus. Me, hysterical: “What are you doing? What’s going on? Our plane takes off in... in... 4 minutes!!!! We’re gonna miss iiiiiit!” He wasn’t calm either. “You’ve already missed it!” He explained we had to cross a zone that required an escort car to clear a path through the runways. Impossible to do without. It’s forbidden. We had to WAIT (!!!). Then he got a radio call—he had to rush to Terminal 3 to pick up a passenger who was *super* tight on time. “Amir!!!! It’s RIGHT NOW!” they yelled in his already-red ears, thanks to the complaints of two hysterical Frenchies. Dom and I were in overdrive, hallucinating! We wanted to stop him, maybe even hit him to prevent him from turning around. He picked up the girl, whom we instantly hated like the most despicable witch. I turned on my data, searched for Malaysia Airlines’ number at Terminal 4, called, and actually got someone—quite a feat. A woman cut off my frantic rambling with a blunt “It’s over, the check-in is closed, the plane is about to take off.” I heard her but refused to accept it. I yelled, “We’re coming!” She shot back her monolithic “It’s over.” Finally at the doors of that damn Terminal 4, we ran—*really* ran—a marathon, Gate 6, security checks, pat-downs, “Take off your belts,” we asked questions, everyone seemed confident, we ran with one hand holding up our pants, the other clutching our belt, Gate 6—the room was empty. A girl was sitting there, calmly on the phone. We pounced on her. She calmed us down. Little by little, the light came back. Our brains rebooted. We finally understood it was over. We’d have to start crafting a new plan with the new reality. It started with a return to Terminal 5 to talk to British Airways, which took a good hour. With the same driver as before. We were alone with him. He took the time to apologize, to assure us it wasn’t his fault, that our problem had no solution, that nothing could’ve changed the outcome. At BA, we were exhausted. We were greeted by a handsome young man in a navy-blue uniform with gold stripes everywhere. We could’ve made a scene, but we were just relieved to find someone who’d take charge of our story. It was a minimal response, but it was *a* response. I suppose we could’ve demanded a business-class upgrade or a free trip, but we were just happy with a few vouchers for food, a hotel room with breakfast, and a little bag with plastic toys, a razor, toothbrush, hygiene products, and a T-shirt... Trinkets... But we were fine with it all—we said thank you eagerly because the essential was assured. He found us seats on flights tomorrow. *Tomorrow.* We were afraid to hope! We had the exact same flights but a day later. The same crappy times, but it was all good. We felt saved from the shipwreck, like survivors. - And what about the luggage? - .... !!!!

Monday, October 2nd, 2023 London - Kuala Lumpur

It wasn’t the Ritz, but with exhaustion on our side, we slept well. The continental breakfast was way better than we’d expected from an Ibis Budget. Still, it wasn’t enough to restore my joy for life. The course correction had turned into an arduous obstacle course. I scoured the car rental site every which way. Couldn’t reschedule the car. I’d done it before, but this time... Not to mention the laptop battery was complaining—the Brits have this quirk of making their power outlets incompatible with our chargers. Frustrated, I called them but ended up with a girl who declared herself incompetent and offered to have someone from Avis in Perth call me back—someone who’d supposedly handle rentals better. I decided to wait while taking a bath. Barely settled in, the phone rang. I was soaking wet, of course, and asked Dom to answer. Unfortunately, she’s known for disliking my phone, and in a clumsy move, she hung up. We got annoyed. She put dry towels on the edge of the bathtub, but—another false move—they fell in the water. The phone rang again... I completely redid the plans for the next two days, then transferred the files to my phone to consult them later offline. I plugged in my USB cable... *Plop!* The battery died abruptly—my PC shut down without any of the usual polite warnings! I looked around, hoping to find someone to strangle... Long story short, you can tell the day started under the worst omens. I was in a foul mood and spread my bad vibes to Dominique, who was initially in much better spirits... I called Mastercard, hoping to get a refund for the non-refundable night in Perth we’d already paid for. Same old song: “We’ll call you back”... Then... I’ll cut it short—buses, trains, lots of waiting... We rushed to reach the infamous Terminal 4.

We tried new options and convinced ourselves that a delayed departure flight is unrecoverable, no matter the scenario. We were furious that BA hadn’t bothered to tell us, leaving us to run around like rats in a burning house.
Tuesday, October 3rd, 2023 Kuala Lumpur-Perth
The flight was pretty nice. 13 hours, though. Dom and I were facing each other across the aisle. We could get up easily whenever we wanted without bothering anyone and chat when we felt like it. Besides, their chicken was amazing. They were kind enough to offer Dom a truly remarkable glass of rum. Good movies too, including the excellent *Prisoners* by Denis Villeneuve. At KL, during boarding, we developed a nagging worry about our luggage. We checked with some Malaysian Airlines staff. I sensed their hesitation. They made calls. Then changed their minds, giving us smiles and thumbs up...
Wednesday, October 4th, 2023 Perth
*Happy is the man who, like Ulysses, has had a fine voyage.* Well, for us, it wasn’t that. Finally arrived, we experienced the loneliness of tourists watching the baggage carousel spin, emptying of its precious containers one by one, until only a handful of travelers were left, staring at each other in disbelief. Without luggage, you’re kinda screwed. Not even a change of socks—our feet had been swimming in the same shoes for 3 days. No adapter, so no laptop. No toiletries. We could’ve cried! The lost luggage guy played his part. If you want compensation, fill out the disclaimer on the website made for that. And then, “Don’t worry, your luggage will arrive tomorrow!” “Don’t worry?!” From the start of the trip, we’ve been jerked around, fed lies. Tomorrow is the *absolute* last chance to get them back. Beyond that, we’d have to scramble a whole new trip. And lose a lot in the process! I have no idea how to go about it. Tomorrow... OMG... Tomorrow... We landed at 1 AM. Avis, the car rental place, opens at 6:30. Luckily, we found some decent breakfast. It cheered us up and gave us a second wind. Incorrigible, we started believing again! Well, then we just killed time. What else was there to do?


In front of Avis’s little shack, we were freezing. We’d been there since dawn. The girl who showed up, a Latina, immediately saw us as a nuisance who’d ruin her hopes of a peaceful start. Her face and tone were as unwelcoming as possible. You know us—it ended with hugs. She gave us a gorgeous, brand-new car! A hybrid with ultra-sophisticated features, all buttons you shouldn’t touch if you want to drive this thing without causing irreparable damage! We’re off! Driving on the left is easy at first. You think about it constantly. It’s counterintuitive, it takes effort. It’s later, when you get used to it and confidence sets in, that it becomes dangerous—old reflexes can send you into a wall. Anyway, the car and I immediately clicked.
In Perth, underground parking next to the hotel, friendly welcome—we ended up forgetting all the morning’s mishaps. Should we go sightseeing?

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Southwest! 8 weeks with the family, Denver-to-Denver loop, 1st part...
Hey there, VoyageForum!!!
I’ve combed through this site up, down, and sideways to plan our two-month road trip across the American Southwest during the summer of 2022, so it only feels right to give back and revive the USA travel journal section—helping others prep, travel, or relive their own memories! 😏
A quick intro to the stars of this trip is coming soon... in an upcoming post!
Table of Contents:
Road trip introduction Day 1 & 2: the days we double-checked all our papers... Day 3 & 3 bis: The day we discovered Denver... Day 4: The day of the race, the carriage, and the little one’s cough... Day 5: the day the road trip truly began... Day 6 & 6 bis: the day of Nature’s first wonders... Day 7: the day the sky fell on our heads... Day 8 & 8 bis: the day we saw ghosts... Day 9: the day we climbed the mountain... Day 10: the day the theme song from "The Last Picture Show" played on loop in my head... Day 11: the day we lived like Native Americans... Day 12: the day we left civilization behind... Day 13 & 13 bis: the day we explored another planet... Day 14 & 14 bis: the day Caro reunited with HER rocks... Day 15 & 15 bis: the day of the fantastic ride... Day 16: the day we cooled off in Lake Powell... Day 17: the day the Colorado River’s meanders were all ours... Day 18: the day we dipped our feet in the Colorado... Day 19: the day the guys discovered true vastness... Day 20 & 20 bis: the day we covered a few acres of Route 66 before sunset... Day 21: the day the credit card said stop... right before the STRIP... Day 22: the day we finally discovered Cirque du Soleil... Day 23: the day we returned to calm... well, almost... Day 24: the day we reached our home base for 6 nights: Saint George Day 25: the day we should’ve explored Yant Flat... Day 26: the day it was 13°C at Cedar Breaks... Day 27: the day we explored The Narrows in Zion NP... Day 28: the day we discovered Snow Canyon... Day 29: the day we hiked to the "SUBWAY"... Day 30: the day we encountered the abyss—from the north this time... Day 31: the day we arrived in a place where dreams begin... Kanab... Day 32: the day we discovered the first treasures along House Rock Valley... 2nd part: the second part of the journey... Day 33: the day we discovered a magical place... Edmaier's Secret... Day 34: the day Cottonwood Road didn’t open up to us... Day 35: the day of the classic Queen’s Garden + Navajo Loop—and another event that became a classic... Day 36: the second day in Bryce... pure bliss!!! Day 37: the day we swam at the foot of Calf Creek Falls... Day 38: the day we took the Burr Trail, even with storms lurking... Day 39: The day of the goblins... Day 40: the day we enjoyed the peaceful Capitol Reef NP... Day 41: the day of the Rim Overlook and another letdown... Day 42: the day we arrived in... Moab... Day 43: the first day in Arches National Park... Day 44: the day of the Fisher Towers... Day 45: the day of Bow Tie & Corona Arches... Day 46: The day of Shafer Trail + Potash Road... Day 47: The second day in Arches NP... Day 48: the day we discovered Colorado NM in a flash... Day 49: the day of Black Canyon... Day 50: the day we passed through Durango before falling for Silverton... Day 51: the day we went through Ouray and ended up in Gunnison... Day 52: the day of Kebler Pass and arriving at the hot springs... Day 53: the day of hot springs II, then the road back to Denver... Day 54: the last day... Day 55: back home and the RECAP...
I’ve combed through this site up, down, and sideways to plan our two-month road trip across the American Southwest during the summer of 2022, so it only feels right to give back and revive the USA travel journal section—helping others prep, travel, or relive their own memories! 😏
A quick intro to the stars of this trip is coming soon... in an upcoming post!
Table of Contents:
Road trip introduction Day 1 & 2: the days we double-checked all our papers... Day 3 & 3 bis: The day we discovered Denver... Day 4: The day of the race, the carriage, and the little one’s cough... Day 5: the day the road trip truly began... Day 6 & 6 bis: the day of Nature’s first wonders... Day 7: the day the sky fell on our heads... Day 8 & 8 bis: the day we saw ghosts... Day 9: the day we climbed the mountain... Day 10: the day the theme song from "The Last Picture Show" played on loop in my head... Day 11: the day we lived like Native Americans... Day 12: the day we left civilization behind... Day 13 & 13 bis: the day we explored another planet... Day 14 & 14 bis: the day Caro reunited with HER rocks... Day 15 & 15 bis: the day of the fantastic ride... Day 16: the day we cooled off in Lake Powell... Day 17: the day the Colorado River’s meanders were all ours... Day 18: the day we dipped our feet in the Colorado... Day 19: the day the guys discovered true vastness... Day 20 & 20 bis: the day we covered a few acres of Route 66 before sunset... Day 21: the day the credit card said stop... right before the STRIP... Day 22: the day we finally discovered Cirque du Soleil... Day 23: the day we returned to calm... well, almost... Day 24: the day we reached our home base for 6 nights: Saint George Day 25: the day we should’ve explored Yant Flat... Day 26: the day it was 13°C at Cedar Breaks... Day 27: the day we explored The Narrows in Zion NP... Day 28: the day we discovered Snow Canyon... Day 29: the day we hiked to the "SUBWAY"... Day 30: the day we encountered the abyss—from the north this time... Day 31: the day we arrived in a place where dreams begin... Kanab... Day 32: the day we discovered the first treasures along House Rock Valley... 2nd part: the second part of the journey... Day 33: the day we discovered a magical place... Edmaier's Secret... Day 34: the day Cottonwood Road didn’t open up to us... Day 35: the day of the classic Queen’s Garden + Navajo Loop—and another event that became a classic... Day 36: the second day in Bryce... pure bliss!!! Day 37: the day we swam at the foot of Calf Creek Falls... Day 38: the day we took the Burr Trail, even with storms lurking... Day 39: The day of the goblins... Day 40: the day we enjoyed the peaceful Capitol Reef NP... Day 41: the day of the Rim Overlook and another letdown... Day 42: the day we arrived in... Moab... Day 43: the first day in Arches National Park... Day 44: the day of the Fisher Towers... Day 45: the day of Bow Tie & Corona Arches... Day 46: The day of Shafer Trail + Potash Road... Day 47: The second day in Arches NP... Day 48: the day we discovered Colorado NM in a flash... Day 49: the day of Black Canyon... Day 50: the day we passed through Durango before falling for Silverton... Day 51: the day we went through Ouray and ended up in Gunnison... Day 52: the day of Kebler Pass and arriving at the hot springs... Day 53: the day of hot springs II, then the road back to Denver... Day 54: the last day... Day 55: back home and the RECAP...
Évasion en Thaïlande English translation pending
J'ai déjà expliqué ici le contexte de mes publications et pourquoi je remonte à ce point dans le temps. Cette fois-ci, on est en 2014. Je pars du présupposé que les choses n'ont pas considérablement changées et que ces voyages peuvent encore, malgré le temps passsé, en inspirer d'autres...
dimanche 30 novembre 2014 Mulhouse - Amsterdam
Bien sûr, tu le sais, ça fait des mois que j’en parle, ce matin on part vers Bangkok, Thaïlande. Pour Dom et moi, la voyago-thérapie : le must pour réduire à rien les agressions du moment, essentiellement liées à des histoires de boulot; mais je vais pas m'égarer là-dedans, ce n'est pas l'endroit!
Escale à Amsterdam...

Lundi 1 décembre 2014 Bangkok
Même si c’est hautement probablement faux, on arrive à Bangkok alors qu’il m’a semblé n’avoir, à aucun moment, fermé l’œil. Les habituelles files d’attente à la douane présentent, il faut le souligner, des visages aimables… les bagages...Le taxi (rigolard comme ce n’est plus permis en occident :), l’hôtel...Nickel avec une magnifique terrasse au bord de la Navalaï River...Tous les flags sont au vert ! Tu nous connais, on traîne pas trop avant d’aller découvrir la ville ! On demande notre chemin à un type super accueillant qui hèle aussitôt un môme avec un « tuk tuk », une sorte de mobylette encarénée très appréciée des touristes because costless en diable ! Notre mentor négocie pour 40 baths (1 euro !), un tour des temples du nord. On se laisse driver sans discuter...


Après le troisième temple, le môme tourne bizarre. Il a arrêté d’être juste aimable. Nous presse. Puis, au milieu d’une visite, nous enjoint de le suivre, il veut nous montrer, dans une certaine urgence, quelque chose. Il nous emmène vers un homme d’âge respectable, une sorte de bonze aimable, affable, qui nous raconte, dans un français correct, sa jeunesse à Bordeaux, puis glisse insensiblement sur la théorie économique et ses inconstances, de la difficulté induite à placer le fruit de notre dur labeur dans quelque chose de pérenne. On le sentait venir. Devine où il est le plus sûr de placer son argent ? Dans la pierre précieuse, naturellement ! Et là, le monde est quand même bien fichu, figure toi que notre interlocuteur connait justement quelques joailliers d’art qui accepteraient de nous vendre à prix coûtant des saphirs de la région, et sans taxes encore! Bon. Le môme nous a embarqués dans un traquenard. On réussit cependant sans trop de difficulté à se débarrasser du fâcheux et reprenons l’expédition où nous l’avions laissée. Quand je demande au môme où se trouve la prochaine destination, je l’oblige à répéter plusieurs fois tant la chose me semble incongrue, mais c’est bien ça, sa réponse s’entend : « Thaï export !». On décide aussitôt d’abandonner la virée. On lâche 40 baths au gamin et sautons de sa mobylette au premier feu rouge. Ensuite, on a agité nos petites mains pour tenter d’attirer un taxi sous le cagnard, un Thaï d’un âge plus que respectable, nous a embarqué dans un véhicule qu’il a eu toute les peines du monde à maintenir sur la route, propulsés dans une sorte de jeu vidéo mortel, un grand thief auto à travers une circulation en délire… Mais ça va. Pour une poignée d’euros il nous a ramené à notre hôtel, sains et saufs ! Là, faut se remettre, pot au bord de la rivière... « Ça doit être possible de faire une ballade sur le fleuve, tu crois pas? » J’en parle à notre hôte à l’accueil, le truc est organisé dans la foulée ! Une efficacité qui laisse ébahi ! On a un bateau pour une virée d’une heure à travers la ville.


En traversant un petit village sur pilotis, je vois nager un drôle de truc, comme un chien. A force d’écarquiller les yeux, on distingue tout un groupe de Varans!


dimanche 30 novembre 2014 Mulhouse - Amsterdam
Bien sûr, tu le sais, ça fait des mois que j’en parle, ce matin on part vers Bangkok, Thaïlande. Pour Dom et moi, la voyago-thérapie : le must pour réduire à rien les agressions du moment, essentiellement liées à des histoires de boulot; mais je vais pas m'égarer là-dedans, ce n'est pas l'endroit!

Escale à Amsterdam...

Lundi 1 décembre 2014 Bangkok
Même si c’est hautement probablement faux, on arrive à Bangkok alors qu’il m’a semblé n’avoir, à aucun moment, fermé l’œil. Les habituelles files d’attente à la douane présentent, il faut le souligner, des visages aimables… les bagages...Le taxi (rigolard comme ce n’est plus permis en occident :), l’hôtel...Nickel avec une magnifique terrasse au bord de la Navalaï River...Tous les flags sont au vert ! Tu nous connais, on traîne pas trop avant d’aller découvrir la ville ! On demande notre chemin à un type super accueillant qui hèle aussitôt un môme avec un « tuk tuk », une sorte de mobylette encarénée très appréciée des touristes because costless en diable ! Notre mentor négocie pour 40 baths (1 euro !), un tour des temples du nord. On se laisse driver sans discuter...



Après le troisième temple, le môme tourne bizarre. Il a arrêté d’être juste aimable. Nous presse. Puis, au milieu d’une visite, nous enjoint de le suivre, il veut nous montrer, dans une certaine urgence, quelque chose. Il nous emmène vers un homme d’âge respectable, une sorte de bonze aimable, affable, qui nous raconte, dans un français correct, sa jeunesse à Bordeaux, puis glisse insensiblement sur la théorie économique et ses inconstances, de la difficulté induite à placer le fruit de notre dur labeur dans quelque chose de pérenne. On le sentait venir. Devine où il est le plus sûr de placer son argent ? Dans la pierre précieuse, naturellement ! Et là, le monde est quand même bien fichu, figure toi que notre interlocuteur connait justement quelques joailliers d’art qui accepteraient de nous vendre à prix coûtant des saphirs de la région, et sans taxes encore! Bon. Le môme nous a embarqués dans un traquenard. On réussit cependant sans trop de difficulté à se débarrasser du fâcheux et reprenons l’expédition où nous l’avions laissée. Quand je demande au môme où se trouve la prochaine destination, je l’oblige à répéter plusieurs fois tant la chose me semble incongrue, mais c’est bien ça, sa réponse s’entend : « Thaï export !». On décide aussitôt d’abandonner la virée. On lâche 40 baths au gamin et sautons de sa mobylette au premier feu rouge. Ensuite, on a agité nos petites mains pour tenter d’attirer un taxi sous le cagnard, un Thaï d’un âge plus que respectable, nous a embarqué dans un véhicule qu’il a eu toute les peines du monde à maintenir sur la route, propulsés dans une sorte de jeu vidéo mortel, un grand thief auto à travers une circulation en délire… Mais ça va. Pour une poignée d’euros il nous a ramené à notre hôtel, sains et saufs ! Là, faut se remettre, pot au bord de la rivière... « Ça doit être possible de faire une ballade sur le fleuve, tu crois pas? » J’en parle à notre hôte à l’accueil, le truc est organisé dans la foulée ! Une efficacité qui laisse ébahi ! On a un bateau pour une virée d’une heure à travers la ville.


En traversant un petit village sur pilotis, je vois nager un drôle de truc, comme un chien. A force d’écarquiller les yeux, on distingue tout un groupe de Varans!


L'Indre-et-Loire à vélo avec bivouac en 2019 English translation pending
Nous revoici. Cette fois, c’est le département de l'Indre-et-Loire qui est à l’honneur. La même joyeuse équipe, le même état d’esprit. J’ai de nouvelles sacoches sur ma monture. Tout un ensemble orange "Globtrotter". Du coup, j’ai même pu laissé ma sacoche de selle. Mathieu me l’avait offerte il y a quelques années, mais avec mes précédentes sacoches, ça ne passait pas.
Comme vous pouvez le remarquer, si vous me suivez, nous avons sauté une année. Rien de grave, mais un empêchement nous y a contraints. C’est donc avec fébrilité que nous attendions ce moment de retrouvailles joyeuses.
Je suis arrivé à Paris samedi, dimanche nous avons préparé les vélos et les bagages et nous sommes partis lundi, après avoir fait quelques courses. Comme c’est ma première utilisation de mes sacoches, nous avons dû opérer les réglages des attaches, puis répartir le chargement entre elles. Nouvelle organisation.
Voici notre voyage en quelques chiffres.
Durée : 5 jours
Distance : ~ 470 km
Dénivelé : ~ 2800 m D+
Comme vous pouvez le remarquer, si vous me suivez, nous avons sauté une année. Rien de grave, mais un empêchement nous y a contraints. C’est donc avec fébrilité que nous attendions ce moment de retrouvailles joyeuses.
Je suis arrivé à Paris samedi, dimanche nous avons préparé les vélos et les bagages et nous sommes partis lundi, après avoir fait quelques courses. Comme c’est ma première utilisation de mes sacoches, nous avons dû opérer les réglages des attaches, puis répartir le chargement entre elles. Nouvelle organisation.
Voici notre voyage en quelques chiffres.
Durée : 5 jours
Distance : ~ 470 km
Dénivelé : ~ 2800 m D+

Tibet en individuel sac à dos en 1998, randos, autostop... English translation pending
LHASSA
Le 31 mars 1998 je prends l'avion de Chengdu, j'ai acheté le vol avec le permis à une agence locale. L'avion part à 7 heures, je vois le Gongga Shan, ensuite couvert. A l'aéroport, on ne perd pas de temps, aucun contrôle, un minibus neuf nous emmène à Lhassa, Le trajet est déjà long, sur une bonne route le long du fleuve, dans une large vallée, les montagnes sont saupoudrées d'un peu de neige fraiche. Je discute avec Didier, un Français qui prend quelques jours de vacances de son job à Shanghai et nous prenons ensemble une chambre à l'hôtel Yak, très bien, avec un balcon. Lhassa ressemble en grande partie aux villes chinoises, mais ici nous sejournons dans les quartiers tibétains. Il fait froid, surtout le vent, et on ressent l'altitude. Nous trouvons le Tashi, le restaurant Népalais simple qui sert de quartier général aux backpackers étrangers avec un menu à l'avenant, bon on y mange très moyennement. Après une ou deux heures de repos, nous faisons un tour de l'énorme marche du Barkhor, Parmi les étals, de grandes mottes de beurre ! Beaucoup de Tibétains sont habillés de manière traditionnelle. Le soir nous dinons dans un restaurant tibétain peu touristique.
1/4 Nous allons visiter le Jokhang, on brule de l'encens à l'entrée, les pèlerins se prosternent sur le ventre. A l'intérieur il faut suivre le flot en sens impose pour entrer dans les petites chapelles, on monte aussi sur le toit. Didier loue un velo, je vais au Potala avec son dédale d'immenses salles, on ne se bouscule pas, quelques visiteurs tibétains. Je retrouve Didier à la sortie et nous dejeunons de thukpa et de the au beurre salé dans une petite échoppe, entourés de mendiants. Je continue un tour à pied dans le coin, un petit temple sympa, les chortens et les fresques sur les rochers derrière, puis je continue dans le Lhasa moderne et ses supermarchés.
On n'a pas le droit de visiter tout le Tibet par soi même, le soir je discute au Tashi avec d'autres voyageurs pour un tour organisé a Samye, mais cela coute cher, nous devrions être 6 pour remplir le 4x4, et finalement cela ne se fera pas. Je vais plutôt voyager seul aux endroits qui sont autorisés.
SERA
2/4 Nous allons à la boulangerie et achetons un picnic. A 10 heures 30 nous prenons le minibus numéro 5 pour le monastère de Sera, avec les pèlerins tibétains, on fait ensemble le tour des principaux halls et chapelles, il y a des moines et de l'activité. Puis nous profitons du plein air, nous trompons dur à flanc de coteau au dessus du monastère jusqu'à un autre petit ou nous sommes bien accueillis. Nous jouissons d'une belle vue sur Lhassa et ses énormes banlieues modernes. Nous voulons assister a la séance de débats des moines, mais cela nous est interdit. Après cela, nous revenons crevés. Nous dinons au Third Eye d'un très bon repas népalais, le service a été lent.
GANDEN
3/4 Je me lève à 6 heures, je sors dans le noir et le froid dans la ville endormie pour attraper l'unique bus de pèlerins qui va au monastère de Ganden, avec ses sièges très serres et tous remplis. La bonne route se transforme en piste et cela se termine par 20 ou 30 lacets. Je suis venu seul, je suis les tibétains à l'intérieur, les moines sont sympas, dans une salle ils prient et dans une autre ils chantent. Plusieurs grands bâtiments ont été reconstruits récemment dans un style ancien, je visite l'imprimerie des prières. A l'extérieur, je fais le tour de la kora, très tranquille. Je monte ensuite un chemin vers un petit sommet avec un peu de neige, pour mon picnic. Belle vue sur la vallée avec ses hameaux, les champs bruns, les troupeaux de yaks. Le bus revient à 1 heure, je suis assommé par l'altitude.
4/4 Didier retourne a Shanghai, du coup je change de logement pour un hôtel moins cher, le Kirey, des rangées de chambres simples sur plusieurs étages autour d'une cour, avec des sanitaires communs. La chambre est propre et tranquille, et je rencontre Michel, un Français qui séjourne souvent au Tibet, on discutera beaucoup et il va me conseiller utilement. J'ai attrapé un rhume, je me repose, je me ballade aussi dans le vieux quartier jusqu'au Jokhang et la mosquée. Le restaurant Tashi, possède une copie du meilleur guide du Tibet, le très épais 'Tibet a pilgrimage guide' de V.Chan, qui couvre des endroits peu connus, décrit des randonnées avec des cartes schématiques, je l'étudie pour préparer la suite du voyage. Le soir je trouve dans le quartier un excellent petit restaurant sichuanais avec un menu en Anglais, le Yuyi, qui sert d'énormes portions.
DREPUNG
5/4 J'ai un problème dans le haut du dos et je ne me sens pas assez en forme pour déjà commencer des excursions aventureuses loin de Lhassa. Je vais juste en minibus au monastère de Drepung, j'en fais le tour, y compris les bâtiments en ruine à l'arrière, je me promène le long d'un ruisseau et monte à flanc de coteau jusqu'au petit temple de Gephel Ritro, aussi des etables ici. Je reçois du the tibétain et du pain. Le temps change vite entre soleil, greles, et nuages esthétiques.
TSURPHU
6/4 Je continue ma tournée des monastères. Tôt le matin, je vais prendre le bus des pèlerins pour Tsurphu, déjà plus éloigné au bout d'une piste affreuse dans une vallée scénique, villages, paysans savourant leur champ avec des yaks. Je suis mal assis à l'arrière et très secoué, il y a un seul autre touriste. Tsurphu est un grand monastère, en travaux, avec beaucoup de jeunes moines, et domine la vallée. Les pèlerins viennent ici pour la bénédiction à 12 heures de la réincarnation d'un lama très vénéré, le Karmapa, un enfant de 12 ans , mais je n'y vais pas. Je préfère faire la kora et aller manger mon picnic dans la montagne, j'ai pris l'habitude d'acheter des pains ronds chez un boulanger musulman.