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Madagascar: quelle région de l'île visiter? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir pour notre voyage de noce à Madagascar. Nous recherchons un coin pour farniente un peu et découvrir l'île. Nous sommes amateur de sensation forte, un de plongée, de jolie plage et très curieux de découvrir la vie locale quelle région de l'ile nous conseillez vous : auriez des adresses ou des infos à nous communiquer Quels sont les trucs à éviter...
par avance merci.
Nous souhaitons partir pour notre voyage de noce à Madagascar. Nous recherchons un coin pour farniente un peu et découvrir l'île. Nous sommes amateur de sensation forte, un de plongée, de jolie plage et très curieux de découvrir la vie locale quelle région de l'ile nous conseillez vous : auriez des adresses ou des infos à nous communiquer Quels sont les trucs à éviter...
par avance merci.
Quels types de tourismes pour Madagascar? English translation pending
Bonjour tout le monde.
Je voudrais bien lancer cette discussion ("Quels types de tourismes pour Madagascar ?") à la vue de tout et n'importe quoi (pas toujours dans le fond, mais aussi dans la forme) dans les posts de chacun, ça pourrait être marrant de regrouper toutes les conneries qui sont dites un peu partout, non, vous ne croyez pas?
Mais ce qui serait bien c'est qu'il y ai aussi et surtout des malgaches qui expriment leur opinion, car, bordel, même si chacun de nous souhaite le bien pour Mada, c'est d'abord au Gasy de choisir les "pecnots" (je ne sais même pas comment ça s'écrit, mais je sais que je dois en faire parti ;)) qu'ils veulent voir dans leur fabuleuse nation (comme toutes les nations quand on les aime).
On pourrait, sans s'agresser (ça c'est pas gagné) exprimer consensuellement, façon fiahavanana (ça non plus je ne sais plus comment on l'écrit), ce que l'on aimerait trouver à Mada. Ca permettrait peut être aussi, aux autochtones, opérateurs, autorités d'avancer.
Mais de grâce, essayez, svp (surtout les amoureux de Madagascar, comme moi) d'être conciliant et tolérant. Quant-aux autres, allez y mollo, c'est vrai que quand on touche à Mada, ça devient vite "grave be" ;))
Ca c'est une façon toute conne d'aider le pays.
Et puis, on peut avoir envie par moment de 5 étoiles et à d'autre moment de bivouac à la "Indiana jones".
Pour ma part, c'est ça que j'aimerais pouvoir trouver à Mada. Mais ne rêvons pas, il existe quand même souvent (je sais, certains pays l'on peut être réussi) une antinomie entre la quantité de touriste et "l'authenticité" qu'un pays ou une région peut garder et d'un autre côté, la capacité àamortir, entretenir et développer des infrastructures très couteuses.
Hilton se retire à la fin du mois d'octobre 2007 de Madagascar (plus de 40ans de présence, je crois), ne serait ce pas un signe de la nécessité d'un choix et d'un développement concernant le tourisme? Alors, les amoureux du find fond de l'ile (et j'en fait parti) attention, car l'hôtellerie de Luxe génère aussi beaucoup, beaucoup de devises. Pour le moment, largement plus (dans le monde) que le réel tourisme de type "écotourisme" (attention, je précise, je suis un adorateur d'un type d'écotourisme).
Voilà, Snif, Paris...ne pourra pas venir gratuitement...à l'Hilton.
Je voudrais bien lancer cette discussion ("Quels types de tourismes pour Madagascar ?") à la vue de tout et n'importe quoi (pas toujours dans le fond, mais aussi dans la forme) dans les posts de chacun, ça pourrait être marrant de regrouper toutes les conneries qui sont dites un peu partout, non, vous ne croyez pas?
Mais ce qui serait bien c'est qu'il y ai aussi et surtout des malgaches qui expriment leur opinion, car, bordel, même si chacun de nous souhaite le bien pour Mada, c'est d'abord au Gasy de choisir les "pecnots" (je ne sais même pas comment ça s'écrit, mais je sais que je dois en faire parti ;)) qu'ils veulent voir dans leur fabuleuse nation (comme toutes les nations quand on les aime).
On pourrait, sans s'agresser (ça c'est pas gagné) exprimer consensuellement, façon fiahavanana (ça non plus je ne sais plus comment on l'écrit), ce que l'on aimerait trouver à Mada. Ca permettrait peut être aussi, aux autochtones, opérateurs, autorités d'avancer.
Mais de grâce, essayez, svp (surtout les amoureux de Madagascar, comme moi) d'être conciliant et tolérant. Quant-aux autres, allez y mollo, c'est vrai que quand on touche à Mada, ça devient vite "grave be" ;))
Ca c'est une façon toute conne d'aider le pays.
Et puis, on peut avoir envie par moment de 5 étoiles et à d'autre moment de bivouac à la "Indiana jones".
Pour ma part, c'est ça que j'aimerais pouvoir trouver à Mada. Mais ne rêvons pas, il existe quand même souvent (je sais, certains pays l'on peut être réussi) une antinomie entre la quantité de touriste et "l'authenticité" qu'un pays ou une région peut garder et d'un autre côté, la capacité àamortir, entretenir et développer des infrastructures très couteuses.
Hilton se retire à la fin du mois d'octobre 2007 de Madagascar (plus de 40ans de présence, je crois), ne serait ce pas un signe de la nécessité d'un choix et d'un développement concernant le tourisme? Alors, les amoureux du find fond de l'ile (et j'en fait parti) attention, car l'hôtellerie de Luxe génère aussi beaucoup, beaucoup de devises. Pour le moment, largement plus (dans le monde) que le réel tourisme de type "écotourisme" (attention, je précise, je suis un adorateur d'un type d'écotourisme).
Voilà, Snif, Paris...ne pourra pas venir gratuitement...à l'Hilton.
Voyage d'un mois en Inde du Sud à Noël English translation pending
Bonjour,
Nous venons de prendre nos billets d'avion pour Bangalore!
Date: du 23 décembre 2007 au 19 janvier 2008
Maintenant, nous aurions besoin de vos conseils pour déterminer notre itinéraire. Nous ne souhaitons pas trop bouger et préférons visiter moins d'endroits mais y rester plus longtemps ( deja que 1 mois est très court pour l'inde).
Alors quels lieux choisir?
Nous cherchons des endroits beaux, à vivre, ou l'on puisse decouvrir la culture ( et aussi une belle plage 😉).
Si vous avez des conseils pour les hotels/guesthouses se serait aussi très volontiers! Faut-il reserver en avance comme nous venons en haute saison? Et quel budget prévoir?
Voici les endroits qui ont deja attiré notre attention: HampiMysoreCoorgKodaikanalMaduraiKanykumariTrivandrumKovalamCochinAurorvilleChennai
Je suis ( ce qui n'est pas le cas de mon ami) aussi attiréee par les lieux spirtuels. Je pratique, en effet, beaucoup de yoga et de méditation. Auriez-vous des ashrams à me conseiller? et des endroits pour des cures ayurvédiques?
Merci d'avance pour tous vos conseils et très bon weekend à vous tous,
Sandra & Didier
Nous venons de prendre nos billets d'avion pour Bangalore!
Date: du 23 décembre 2007 au 19 janvier 2008
Maintenant, nous aurions besoin de vos conseils pour déterminer notre itinéraire. Nous ne souhaitons pas trop bouger et préférons visiter moins d'endroits mais y rester plus longtemps ( deja que 1 mois est très court pour l'inde).
Alors quels lieux choisir?
Nous cherchons des endroits beaux, à vivre, ou l'on puisse decouvrir la culture ( et aussi une belle plage 😉).
Si vous avez des conseils pour les hotels/guesthouses se serait aussi très volontiers! Faut-il reserver en avance comme nous venons en haute saison? Et quel budget prévoir?
Voici les endroits qui ont deja attiré notre attention: HampiMysoreCoorgKodaikanalMaduraiKanykumariTrivandrumKovalamCochinAurorvilleChennai
Je suis ( ce qui n'est pas le cas de mon ami) aussi attiréee par les lieux spirtuels. Je pratique, en effet, beaucoup de yoga et de méditation. Auriez-vous des ashrams à me conseiller? et des endroits pour des cures ayurvédiques?
Merci d'avance pour tous vos conseils et très bon weekend à vous tous,
Sandra & Didier
Cambodge... pas si formidable que ça English translation pending
J'ai passé 3 semaines au Cambodge et franchement, les problèmes que j'ai rencontrés là-bas pèse lourdement sur mon appréciation de ce pays. Je suis allé à Sieam Reap depuis la Thailande, puis Phnom Penh, Sianouk ville, Kampot et Kep. On a essayé de m'arnaquer constamment (parfois violemment). Je n'ai pas trouvé l'accueil excellent, sauf lorsque je sortais quelques billets verts. Les prix sont démesurés par rapport au service fournit (lorsque l'on vient de Thaïlande, la différence est flagrante). Bref un voyage qui ne m'a pas vraiment laissé une excellente impression (contrairement à la Thaïlande et le Laos). Les Cambodgiens devraient essayer de traiter les touristes comme des être humains et non des gros portefeuilles sur patte.
Sinon, oui il y a de beau sites (Angkor et Bogkor notamment) et on reste rêveur en imaginant la grandeur qu'a pu atteindre l'empire Khmer, il y a un millénaire de cela. Il ne leur reste que les ruines malheureusement.
Désolé pour ce post un peu sombre, j'espère que d'autres personnes on gardé un souvenir plus gai de leur voyage au Cambodge.
Badis
Sinon, oui il y a de beau sites (Angkor et Bogkor notamment) et on reste rêveur en imaginant la grandeur qu'a pu atteindre l'empire Khmer, il y a un millénaire de cela. Il ne leur reste que les ruines malheureusement.
Désolé pour ce post un peu sombre, j'espère que d'autres personnes on gardé un souvenir plus gai de leur voyage au Cambodge.
Badis
Entrer au Maroc avec seulement la carte nationale d'identité et pas de certificat de mariage? English translation pending
Bonsoir a tout le monde
je m'excuse tout d'abord si je pose des questions ayant déja été traitées mais je pars dans deux jours en voyage organisé et ma tension ne cesse de monter j'espere donc trouver des réponses rassurantes et précises si possible
je pars avec mon compagnon (mariage religieux uniquement et impossibilité de faire un certificat rapidement) et ma fille de presque deux ans
mes questions:
A L'AEROPORT:
-je n'ai que ma CNI pour partir plus le bon de réservation pour l'hotel j'ai cru comprendre que cela suffisait mais j'aimerais confirmation -mon mari a la double nationalité avec quel carte doit il passer les controles? -la poussette d'enfant est elle compté dans le quotat de 15KG de bagages ou est ce une exception?
A MARRAKECH:
-nous ne portons pas le meme nom et n'avons pas de certificat de mariage mais on m'a dit que comme le voyage est reservé par un tour operator et que je suis francaise il n'y aurait pas de problème;quelq'un a t'il des éléments plus précis? -nous sommes à l'hotel mansour eddhabi quelq'un connait il cet hotel?si oui peut on me dire la distance à pied pour aller jusqu'au centre?
euuuuuh je crois que c'est tout pour l'instant merci à ceux qui auront pris le temps de lire et de répondre
je m'excuse tout d'abord si je pose des questions ayant déja été traitées mais je pars dans deux jours en voyage organisé et ma tension ne cesse de monter j'espere donc trouver des réponses rassurantes et précises si possible
je pars avec mon compagnon (mariage religieux uniquement et impossibilité de faire un certificat rapidement) et ma fille de presque deux ans
mes questions:
A L'AEROPORT:
-je n'ai que ma CNI pour partir plus le bon de réservation pour l'hotel j'ai cru comprendre que cela suffisait mais j'aimerais confirmation -mon mari a la double nationalité avec quel carte doit il passer les controles? -la poussette d'enfant est elle compté dans le quotat de 15KG de bagages ou est ce une exception?
A MARRAKECH:
-nous ne portons pas le meme nom et n'avons pas de certificat de mariage mais on m'a dit que comme le voyage est reservé par un tour operator et que je suis francaise il n'y aurait pas de problème;quelq'un a t'il des éléments plus précis? -nous sommes à l'hotel mansour eddhabi quelq'un connait il cet hotel?si oui peut on me dire la distance à pied pour aller jusqu'au centre?
euuuuuh je crois que c'est tout pour l'instant merci à ceux qui auront pris le temps de lire et de répondre
Dans mon pays, la Tunisie, on ne veut pas de tourisme de masse English translation pending
Bonjour à tous le monde,
La saison touristique n'était pas bonne, et les journaux dans mon pays se lamente et les avis sont de plus en plus virulant envers le tourisme de masse. Il parle même de gaspillage de nos ressources.
J'amerais bien avoir votre avis sur le tourisme de masse en Tunisie. Sachant que je ne suis pas de l'avis du pillage, car rien n'oblige les tunisiens de proposer des prix de masse et de ne pas proposer des sevices et produits adapté à chaque catégorie de touristes.
Je veux préciser que le tourisme profite à une infime minorité d'homme d'affaires, et les gens que travaille dans tourismes sont en général non qualifiés et saisoniers, c'est pour quoi il n'y a pas de motivation et la qualités des services laissent à désirer.
Merci
La saison touristique n'était pas bonne, et les journaux dans mon pays se lamente et les avis sont de plus en plus virulant envers le tourisme de masse. Il parle même de gaspillage de nos ressources.
J'amerais bien avoir votre avis sur le tourisme de masse en Tunisie. Sachant que je ne suis pas de l'avis du pillage, car rien n'oblige les tunisiens de proposer des prix de masse et de ne pas proposer des sevices et produits adapté à chaque catégorie de touristes.
Je veux préciser que le tourisme profite à une infime minorité d'homme d'affaires, et les gens que travaille dans tourismes sont en général non qualifiés et saisoniers, c'est pour quoi il n'y a pas de motivation et la qualités des services laissent à désirer.
Merci
Conseil pour une croisière réussie? English translation pending
Bonjour a tous
Voilà nous voudrions faire une croisière "Perle des antilles" cela sera la 1 ere donc tout doit être le plus parfait possible car nous attendons cela depuis longtemps.
La meilleur compagnie Pour profiter des meilleur prix comment faire Nous voudrions visister chaque jour une ile car j'ai regardé un peu le site de Costa et quelque fois il y a plusieurs jours en mer. Biensur j'ai lu vos commentairs mais il y en a tellement et sur des bateaux differents que je suis un peu perdu.
Merci a vous tous
kasa
Voilà nous voudrions faire une croisière "Perle des antilles" cela sera la 1 ere donc tout doit être le plus parfait possible car nous attendons cela depuis longtemps.
La meilleur compagnie Pour profiter des meilleur prix comment faire Nous voudrions visister chaque jour une ile car j'ai regardé un peu le site de Costa et quelque fois il y a plusieurs jours en mer. Biensur j'ai lu vos commentairs mais il y en a tellement et sur des bateaux differents que je suis un peu perdu.
Merci a vous tous
kasa
Climat à New York fin août? English translation pending
bonjour a tous
est ce que l'air est quand meme respirable a la fin du mois d'aout a new york ou pas ?
zazalolo
Les cinq plus belles villes françaises English translation pending
Pour moi c'est Paris en 1er évidemment mais derrière ?
Lille Strasbourg Dinant Vannes
Certes mon choix est subjectif et je compte sur vos avis pour me faire connaitre d'autres villes.
Lille Strasbourg Dinant Vannes
Certes mon choix est subjectif et je compte sur vos avis pour me faire connaitre d'autres villes.
Touristes en Birmanie English translation pending
Au premier abord, ce pays semble merveilleux. La Birmanie a en effet beaucoup d'atouts pour plaire aux touristes. Elle possède les plus beaux temples d'Asie et des sites fabuleux tels que Pagan aux mille et une pagodes ou encore le paisible lac Inle. De plus la population est haute en couleur et d'une gentillesse exceptionnelle. Enfin cette ancienne colonie anglaise s'est dotée d'une infrastructure touristique de luxe.
Mais, pour peu qu'on tende l'oreille et qu'on ouvre les yeux, on se rend compte que ces merveilles cachent une des pires dictatures du monde qui bafoue systématiquement les droits fondamentaux de l'homme.
Avant de partir faire du tourisme en Birmanie il faut savoir que : Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix en 1991, leader de l'opposition birmane en résidence surveillée à Rangoon et privée de tous ses droits, a demandé que les touristes ne viennent pas pour l'instant en Birmanie. les infrastructures touristiques (les grands routes, les parterres de fleurs, les hôtels, …) ont souvent été réalisées par des travaux forcés. Ce travail obligatoire et non rémunéré est très répandu en Birmanie et souvent lié au développement du tourisme. On estime que plus d'un million de birmans ont du travailler pendant des semaines ou des mois depuis que la junte a décidé d'ouvrir le pays au tourisme. Ces travailleurs composés d'un quart d'enfants, doivent payer leurs déplacements, leur nourriture et ils dorment bien souvent à même le sol sur le chantier. afin d'élargir des routes et de donner une image "propre" aux sites touristiques, des villages et des quartiers entiers ont été déplacés de force sans aucun dédommagement. tout est surveillé selon le vieux système fasciste: par groupe de dix maisons, il existe un chef d'îlot chargé de surveiller ses voisins et de rendre compte à un indicateur gérant un groupe de cent maisons, lui-même chargé de faire rapport au responsable de 1000 maisons, et ainsi de suite. Tout est fliqué, surveillé, les gens ne peuvent pas passer une nuit hors de chez eux sans en avertir le chef d'îlot qui travaille pour la police. la Birmanie est le premier producteur mondial d'opium, avec une production qui a doublé en 10 ans. L'investissement dans les infrastructures touristiques et leur exploitation permettent le blanchiment d'une partie de l'argent de la drogue. En effet au niveau de l'état, cet investissement permet de présenter des comptes de devises en ordre : il n'y a plus de devises d'origine inconnue, elles proviennent désormais des dépenses effectuées par les touristes, sans qu'aucun contrôle ne puisse démentir cette assertion. en allant en Birmanie vous cautionnez le régime et vous lui permettez d'avoir une image plus respectable. Un régime bénéficiant de la visite de beaucoup d'occidentaux ne saurait être le goulag tropical financé par l'argent de la drogue que décrivent ses adversaires… l'argent que les touristes vont dépenser pendant le voyage ira la plupart du temps directement dans la poche des dirigeants et du régime car la majorité des sites touristiques et des infrastructures leurs appartiennent. Cette contribution (si petite soit-elle) risque de maintenir un peu plus longtemps au pouvoir ce régime totalitaire. la junte militaire dépense huit fois plus d'argent pour la défense que pour l'éducation et la santé. un tiers du pays est interdit aux étrangers car il y a des opérations militaires ou du trafic de drogue.
Pour toutes ces raisons, nous vous suggérons donc de suivre le mot d'ordre d'Aung San Suu Kyi, qui demande de ne pas voyager en Birmanie pour l'instant.
Pour tous ceux qui sont tout de même décidés à faire du tourisme en Birmanie, voici quelques conseils que nous vous demandons de suivre au maximum : Ne partez pas en voyage organisé car les agences se soucient souvent peu de la politique birmane et elles ne vous montreront que le beau côté de la Birmanie. De plus ce genre de tourisme fréquente bien souvent uniquement les grands sites touristiques et l'argent dépensé va directement au régime en place. Partez en petit groupe, c'est le meilleur moyen de découvrir les différents aspects de la Birmanie et de rencontrer la population. Boycottez les hôtels de l'état et les moyens de transports de l'état (train, bateau de luxe, avion, …). Pensez que chaque fois que vous payez l'entrée d'un site touristique, l'argent va la plupart du temps dans la poche des dirigeants militaires. N'entreprenez pas d'actions sur place. Elles pourraient porter préjudice aux personnes inquiétées par le régime. Si un birman vous parle de la dictature, ne le répétez à personne en Birmanie, même pas à une personne qui vous semble de confiance, car il y a des espions partout et votre interlocuteur risque la prison et la torture. Ouvrez les yeux et dès votre retour, soutenez l'action des démocrates birmans http://www.birmanie.net/birma/08_agir_birmanie.html
Mais, pour peu qu'on tende l'oreille et qu'on ouvre les yeux, on se rend compte que ces merveilles cachent une des pires dictatures du monde qui bafoue systématiquement les droits fondamentaux de l'homme.
Avant de partir faire du tourisme en Birmanie il faut savoir que : Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix en 1991, leader de l'opposition birmane en résidence surveillée à Rangoon et privée de tous ses droits, a demandé que les touristes ne viennent pas pour l'instant en Birmanie. les infrastructures touristiques (les grands routes, les parterres de fleurs, les hôtels, …) ont souvent été réalisées par des travaux forcés. Ce travail obligatoire et non rémunéré est très répandu en Birmanie et souvent lié au développement du tourisme. On estime que plus d'un million de birmans ont du travailler pendant des semaines ou des mois depuis que la junte a décidé d'ouvrir le pays au tourisme. Ces travailleurs composés d'un quart d'enfants, doivent payer leurs déplacements, leur nourriture et ils dorment bien souvent à même le sol sur le chantier. afin d'élargir des routes et de donner une image "propre" aux sites touristiques, des villages et des quartiers entiers ont été déplacés de force sans aucun dédommagement. tout est surveillé selon le vieux système fasciste: par groupe de dix maisons, il existe un chef d'îlot chargé de surveiller ses voisins et de rendre compte à un indicateur gérant un groupe de cent maisons, lui-même chargé de faire rapport au responsable de 1000 maisons, et ainsi de suite. Tout est fliqué, surveillé, les gens ne peuvent pas passer une nuit hors de chez eux sans en avertir le chef d'îlot qui travaille pour la police. la Birmanie est le premier producteur mondial d'opium, avec une production qui a doublé en 10 ans. L'investissement dans les infrastructures touristiques et leur exploitation permettent le blanchiment d'une partie de l'argent de la drogue. En effet au niveau de l'état, cet investissement permet de présenter des comptes de devises en ordre : il n'y a plus de devises d'origine inconnue, elles proviennent désormais des dépenses effectuées par les touristes, sans qu'aucun contrôle ne puisse démentir cette assertion. en allant en Birmanie vous cautionnez le régime et vous lui permettez d'avoir une image plus respectable. Un régime bénéficiant de la visite de beaucoup d'occidentaux ne saurait être le goulag tropical financé par l'argent de la drogue que décrivent ses adversaires… l'argent que les touristes vont dépenser pendant le voyage ira la plupart du temps directement dans la poche des dirigeants et du régime car la majorité des sites touristiques et des infrastructures leurs appartiennent. Cette contribution (si petite soit-elle) risque de maintenir un peu plus longtemps au pouvoir ce régime totalitaire. la junte militaire dépense huit fois plus d'argent pour la défense que pour l'éducation et la santé. un tiers du pays est interdit aux étrangers car il y a des opérations militaires ou du trafic de drogue.
Pour toutes ces raisons, nous vous suggérons donc de suivre le mot d'ordre d'Aung San Suu Kyi, qui demande de ne pas voyager en Birmanie pour l'instant.
Pour tous ceux qui sont tout de même décidés à faire du tourisme en Birmanie, voici quelques conseils que nous vous demandons de suivre au maximum : Ne partez pas en voyage organisé car les agences se soucient souvent peu de la politique birmane et elles ne vous montreront que le beau côté de la Birmanie. De plus ce genre de tourisme fréquente bien souvent uniquement les grands sites touristiques et l'argent dépensé va directement au régime en place. Partez en petit groupe, c'est le meilleur moyen de découvrir les différents aspects de la Birmanie et de rencontrer la population. Boycottez les hôtels de l'état et les moyens de transports de l'état (train, bateau de luxe, avion, …). Pensez que chaque fois que vous payez l'entrée d'un site touristique, l'argent va la plupart du temps dans la poche des dirigeants militaires. N'entreprenez pas d'actions sur place. Elles pourraient porter préjudice aux personnes inquiétées par le régime. Si un birman vous parle de la dictature, ne le répétez à personne en Birmanie, même pas à une personne qui vous semble de confiance, car il y a des espions partout et votre interlocuteur risque la prison et la torture. Ouvrez les yeux et dès votre retour, soutenez l'action des démocrates birmans http://www.birmanie.net/birma/08_agir_birmanie.html
Faire tamponner son passeport à chaque entrée et sortie d'une province du Laos? English translation pending
Bonjour toutes et tous,
J'ai lu des informations contradictoires sur le fait qu'il fallait se faire tamponner son passeport a chaque entree et sortie d'une province du Laos. Qui pourrait m'infirmer ou me confirmer cette information ?
De plus, le site de notre cher ministere des affaires etrangeres francais indique qu'a l'entree du territoire Lao, par voie terrestre, aerienne ou fluviale, il peut nous etre delivre un visa touristique valable uniquement 15 jours. Pourtant, il me semble aussi avoir lu que ce visa touristique est valable 30 jours. Qu'en est-il ?
Enfin, j'ai decide de ne pas prendre de prophylaxie anti-palu pour le Laos, car je suis en voyage au long cours debute depuis le mois de Janvier dernier, qu'en est-il actuellement au niveau des risques ? Une simple protection du style spray, manches longues, pantalon long, moustiquaire impregnee, pour se proteger vous semble-t-elle efficace ? Je compte passer 14 jours dans la region Nord vers le 20 mai prochain.
Autre question : la route 13 est-elle si dangereuse que ca ?
Merci de vos reponses en esperant que je n'ai pas ete redondant dans mes questions !
J'ai lu des informations contradictoires sur le fait qu'il fallait se faire tamponner son passeport a chaque entree et sortie d'une province du Laos. Qui pourrait m'infirmer ou me confirmer cette information ?
De plus, le site de notre cher ministere des affaires etrangeres francais indique qu'a l'entree du territoire Lao, par voie terrestre, aerienne ou fluviale, il peut nous etre delivre un visa touristique valable uniquement 15 jours. Pourtant, il me semble aussi avoir lu que ce visa touristique est valable 30 jours. Qu'en est-il ?
Enfin, j'ai decide de ne pas prendre de prophylaxie anti-palu pour le Laos, car je suis en voyage au long cours debute depuis le mois de Janvier dernier, qu'en est-il actuellement au niveau des risques ? Une simple protection du style spray, manches longues, pantalon long, moustiquaire impregnee, pour se proteger vous semble-t-elle efficace ? Je compte passer 14 jours dans la region Nord vers le 20 mai prochain.
Autre question : la route 13 est-elle si dangereuse que ca ?
Merci de vos reponses en esperant que je n'ai pas ete redondant dans mes questions !
Bali et le sarong English translation pending
Bonjour,
L'utilisation du sarong est elle obligatoire pour visiter les temples? ou devons nous nous en procurer un (je me doute qu'il doit y avoir de nombreux vendeurs ambulants!!)est il possible d'utiliser un paréo en guise de sarong? merci beaucoup et bon Week end prolongé!!😉
Vallée de Vinales ou Trinidad à Cuba? English translation pending
bonjour je dois me rendre le 20 mai a la havane pour 3 nuits puis ensuite a varadero pour 6 nuits.
dites moi ce qui est le mieux: sacrifier une journée a la havane pour partir a vinales. combien d heure de route?
ou attendre d etre a varadero et aller a trinidad. est ce loin?
le show tropicana est il le meme a la havane qu a varadero?
merci pour vos réponses et vos bons plans.
quelqu un vient il de revenir le l hotel president et du barcelo solymar?
merci
mai est il un bon mois et faut il un antimoustique et lequel?
merci
Cadeau aux Cubaines English translation pending
Voila moi je veux bien gâter ma femme de chambre et lui faire plaisir sauf que j 'haïs ben ça acheter et apporter plein de cadeau dans ma valise . Est ce que je lui fais fait autant plaisir en lui donnant de l argent . Si oui je me casseai pas la tête pour aller magasiner des bebelles.
Si non bien j irai pcq je veux bien l gâter .je trouve ça important . car j adore les cubains.
merci pour votre opinion. bellebrune
Si non bien j irai pcq je veux bien l gâter .je trouve ça important . car j adore les cubains.
merci pour votre opinion. bellebrune
L'Isan n'attire pas les touristes comme le Sud ou le Nord (Thaïlande) English translation pending
L'Isan est une des plus grande région de Thaïlande, c'est un haut plateau aride, les paysages n'ont malheureusement pas la classe du sud ni du nord ouest.
A part quelques sites incontournable : Phu Khradung, les rives du Mékhong, Phimaï et Phanom-Rung l'isan n'est pas si fantastique que ca.
J'ai eu l'occasion de parcourir plus de 2000 km à velo dans l'isan ( voir mon blog) et honnêtement, cette règion n'est pas si fantastique au niveau paysages : peu de montagnes et pas de mer, "morte plaines" comme dirais Napoléon.
Le fait que le climat soit arride, cela pousse les autochtones, assez pauvres dans l'ensemble à travailler à Bangkok : taxi, bâtiments, prostitutions...et dans les grandes villes touristique du sud : Koh-Samui, Phuket, Krabi...
Je ne pousse personne à boycotter cette région qui fait partie de la diversitée de la Thaïlande.
Maroc ou Tunisie pour les plus belles plages? English translation pending
Coucou,
j'ai une question, p'têtre un peu bête mais bon... jme lance: Où trouve-t-on les plus belles plages??? Au maroc ou en Tunisie? En regardant vite fait sur google images, je trouve que les plages tunisiennes sont plus "paradisiaques" (en particulier Djerba). Je me trompe? Que me conseilleriez-vous?
Merci ;)
j'ai une question, p'têtre un peu bête mais bon... jme lance: Où trouve-t-on les plus belles plages??? Au maroc ou en Tunisie? En regardant vite fait sur google images, je trouve que les plages tunisiennes sont plus "paradisiaques" (en particulier Djerba). Je me trompe? Que me conseilleriez-vous?
Merci ;)
Les "lady-boys" en Thaïlande? English translation pending
je dois dire que je n'ai pas bien compris leur place sociale, dans la vie quotidienne, nocturne, je vois mieux, à travers des shows, spectacles, à quelle place, la société thaie les reconnait-elles:ils?
Documents pour loger chez des Cubains? English translation pending
A tous le forum,
je suis un peu perdu à vrai dire car je lis que apparemment des personnes partis à cuba se serait vu remettre un document je ne sais pas si c'est un visa, ou un autre support écrit (si il existe comme s'appelle t-il)qui pourrait me permettre de pouvoir loger en toute quiétude chez l'une de mes amis.
je voudrais étant donnée les circonstances départ seule sans être accompagner de cubains avec lesquelles je m'étais rendu, c'était un plus je n'étais pas toute seule, hors que là un peu moins rassurant.ceci dit là bas comme je l'ai dit je ne serais qu'héberger chez de la famille.outre de faire comme je fait c'est à dire partir et loger dans l'ilégalité puisque nous n'avons droit qu'aux fameux hôtels et au casa particular.alors j'incite vraiment si il existe vraiment un moyen quelconque moyennant somme je prends ou autre d'ailleurs tout est pris.alors si comme moi vous avez étais ou êtes deans le même cas que moi rappellons la situation que je vais vivre chez une famille cubaine.
du fait que les avis et les expériences se divergent et pour certaines se ressemble un peu du moins pour crtains ayant le même commencement....je vous en pris faite moi savoir ce qui est possible. Mon but est de partir sereinement....
Les familles m'ont-dit que il n'ya avait la aucun souci ? por favor estoy necesitando su ayuda por favor que me conteste y con buenas noticias (eso queda lo que yo espero enteramente) gracias a todo que me darian respuesta y que me ayuda.....
je suis un peu perdu à vrai dire car je lis que apparemment des personnes partis à cuba se serait vu remettre un document je ne sais pas si c'est un visa, ou un autre support écrit (si il existe comme s'appelle t-il)qui pourrait me permettre de pouvoir loger en toute quiétude chez l'une de mes amis.
je voudrais étant donnée les circonstances départ seule sans être accompagner de cubains avec lesquelles je m'étais rendu, c'était un plus je n'étais pas toute seule, hors que là un peu moins rassurant.ceci dit là bas comme je l'ai dit je ne serais qu'héberger chez de la famille.outre de faire comme je fait c'est à dire partir et loger dans l'ilégalité puisque nous n'avons droit qu'aux fameux hôtels et au casa particular.alors j'incite vraiment si il existe vraiment un moyen quelconque moyennant somme je prends ou autre d'ailleurs tout est pris.alors si comme moi vous avez étais ou êtes deans le même cas que moi rappellons la situation que je vais vivre chez une famille cubaine.
du fait que les avis et les expériences se divergent et pour certaines se ressemble un peu du moins pour crtains ayant le même commencement....je vous en pris faite moi savoir ce qui est possible. Mon but est de partir sereinement....
Les familles m'ont-dit que il n'ya avait la aucun souci ? por favor estoy necesitando su ayuda por favor que me conteste y con buenas noticias (eso queda lo que yo espero enteramente) gracias a todo que me darian respuesta y que me ayuda.....
Retour de Saint Jacques de Compostelle: train? avion? car? English translation pending
Après être arrivé à Compostelle, quelle est la meilleure manière - en Espagne - de revenir avec le vélo et les bagages ?
Train: transport du vélo possible ? Avec soi ou en envoi à part?
Avion: vers Paris ou Lille ? Vélo possible ?
Car ... Vélo accepté ?
Autre moyen de transport ?
Merci à ceux qui pourront me renseigner précisement.
Est-ce que pour aimer l'Inde.....? English translation pending
Il faut forcement porter des vetements de couleurs, plutot larges, se mettre un point sur le front et manger avec les mains....A quand la baignade dans le Gange le matin?
C'est evidemment volontaire de lancer ce type de discussion sous cette forme tres provocante....Mais je souhaite reellement avoir vos differents avis sur la question...
Dans le cadre d'un tour du monde d'une annee, nous sommes, avec deux amis, en Inde pour deux mois...Nous voyons un tas de personnes, des occidentaux notamment, tels que decrit ci dessus. Et le comble, rare sont les indiens, a se comporter et a shabiller de la sorte....
Merci de m'eclairer un peu....
C'est evidemment volontaire de lancer ce type de discussion sous cette forme tres provocante....Mais je souhaite reellement avoir vos differents avis sur la question...
Dans le cadre d'un tour du monde d'une annee, nous sommes, avec deux amis, en Inde pour deux mois...Nous voyons un tas de personnes, des occidentaux notamment, tels que decrit ci dessus. Et le comble, rare sont les indiens, a se comporter et a shabiller de la sorte....
Merci de m'eclairer un peu....
Les camps de réfugiés du Myanmar English translation pending
J'ai eu l'occasion d'essayer de rentrer dans un camps de refugie Birman a la frontiere Thai avec le chef moine Bouddhiste qui s'occupais du camp (rencontre dans un taxi commun local) mais on m'a refuse l'entree... bien sur... Mais bon, on voit de dehors la misere enorme qu'il y a.... Il m'a demande de parler des refugies qui se retrouvent sans rien en fuyant le Myanmar et bien sur (comme en France) cantonnes dans des camps tres tres pauvres (mais encore plus qu'en France)..... Qui est passe par ce coin de la Thailande ? Je n'ai pas vu d'ONG l'anee derniere. Donc je veux juste informer.
Températures, confort, limite et risque d'un sac de couchage? English translation pending
Salut, j'hésite sur le sac de couchage à me prendre pour un grand voyage à vélo qui ne devrait pas m'emmener en dessous des 0°C. J'hésite sur le sac de couchage. Est-ce que les températures indiquées sont raisonnables (je pense en particuliers aux produits de la marque à la grande enseigne bleu " a fond la forme"). En gros quand on est a la temperature limite comment se sent-on ? Peut-on passer une bonne nuit à la température limite ou vraiment pas ?
Désolé si c'est pas assez clair ! Antoine.
Désolé si c'est pas assez clair ! Antoine.
Retour de Lombok English translation pending
🙂🙂coucou, si vlous aveze des questions nhesitez pas, bonnes fetes🙂🙂
Hôtel pour le Nouvel An? English translation pending
Bonjour je souhaite faire un voyage avec un pote pour le nouvel an.
La seul destination possible pour nous est la république dominicaine car il n'a pas son passeport.
Je ne connais pas du tout cette destination, pouvez vous m orienter svp ?
Par exemple peu on me dire ce qui est mieux, un hotel vers punta cana ou Saint domingue ?
est ce que vous pouvez me conseiller les hotel, j entends beaucoup parler du dominican bay 3, certains disent que c est bien d'autre disent que non ..
bref si vous pouvez m aider un peu a choisir
merci beaucoup
Je ne connais pas du tout cette destination, pouvez vous m orienter svp ?
Par exemple peu on me dire ce qui est mieux, un hotel vers punta cana ou Saint domingue ?
est ce que vous pouvez me conseiller les hotel, j entends beaucoup parler du dominican bay 3, certains disent que c est bien d'autre disent que non ..
bref si vous pouvez m aider un peu a choisir
merci beaucoup
Situation générale en Chine: totalitaire? dictature? dictature totalitaire? autres? English translation pending
Faisant suite à une conversation qui n’avait pas sa place dans un autre topic, je crée donc ce topic pour continuer la conversation ici.
Voici le dernier post de Yangguizi et le mien. C’est donc à toi de réagir Yangguizi et à ceux qui désirent alimenter le débat évidemment et je serais ravis qu’il y en ai beaucoup d’autres qui se joignent à ces réflexions…
yangguizi : Tiens, le vouvoiement est de rigueur maintenant? Malgré la démonstration faite plus haut à notingtong, je partirai du principe que le "vous" s'adresse uniquement à moi et non pas à l'ensemble des intervenants.
Bien que mes propos aient infiniment moins de légitimité que ceux d'un aussi éminent sinologue que... "vous", et n'ayant pas moi eu l'honneur de fréquenter les geôles chinoises, je me permettrais tout de même de vous rappeler que je n'ai jamais dit que la Chine était un modèle de démocratie et de respect des droits de l'homme. Mais puisque vous avez commencé à jouer sur les mots et à disserter sur le sens le plus strict des mots (ex: xénophobie), je me suis permis de faire de même avec le totalitarisme. Et pourquoi d'ailleurs me serais-je gêné? Non, bien sûr que non la Chine n'est plus totalitaire, elle n'a absolument aucun dogme à faire passer à son peuple, si ce n'est peut-être l'hilarante théorie des trois représentations.
Oui, bien sûr que oui il se commet en Chine de graves atteintes aux droits de l'homme. Mais la répression anti-dissidents n'en constitue qu'une infime partie. L'immense majorité des violations concerne de simples citoyens ayant eu la malchance de mettre le doigt - volontairement ou non - dans l'engrenage judiciaire chinois, qui est hors d'âge sur la plupart du territoire. D'autres ont eu la malchance d'être la victime de collusions d'intérêt politico-économiques et se sont vu spoliés de leurs maigres biens, sans possibilité sérieuse de recours. Les cas sont innombrables, et le récent scandale politico-financier qui a ébranlé les structures du pouvoir à Shanghai est une démonstration éclatante que "la vitrine" n'est pas épargnée.
Dans toute cette masse, la répression des délits d'opinion semble bien silencieuse, bien qu'on ne puisse la nier. Mais la plupart des chinois sont ainsi faits qu'ils n'ont absolument aucune opinion sur la gestion et la conduite du pays, et qu'ils n'ont absolument rien à foutre des dogmes ou des non-dogmes qu'on veut ou qu'on ne veut pas leur inculquer aujourd'hui. Le seul dogme c'est celui de l'ascension sociale... et surtout économique. Devenir membre du Parti n'est qu'une formalité pour qui veut progresser au-delà des limites de sa propre ascension. Mais nous parlons là des hautes sphères, ou tout du moins des sphères qui ne concernent pas le péquin moyen. Pour la plupart des gens, l'ascension sociale existe et est massive, et n'a absolument rien à voir avec le Parti. La plupart des gens qui font aujourd'hui partie de la classe moyenne ont un sort infiniment plus enviable que leurs parents ou grands-parents. Vous allez sans doute me rétorquer que le fait de vivre à Shanghai, contrairement à vous qui êtes allé récemment à Tianjin, enlève toute légitimité à mes propos. Et bien je vais vous apprendre quelque chose d'incroyable: j'ai déjà mis les pieds hors de Shanghai!
Et ce que j'y ai vu ne m'a vraiment pas donné l'impression de voir un pays totalitaire. Moins développé et plus conservateur que Shanghai, oui, mais les signes de modernisation économique et sociale sont maintenant presque partout.
Ma réponse On est bien d'accord sur les lignes générales mais pas le détail
Je ne suis pas d’accord sur ton analyse de l'ascension sociale. Si pour pouvoir monter sur le plus petit échelon de la "hiérarchie" sociale, il faut être membre du Parti, c’est une acceptation du dogme. Que cette acceptation soit une formalité faite avec plus ou moins (souvent moins) de réelle adhésion au dogme, cela n’en est pas moins un « contrat » dogmatique que tu signe avec le pouvoir. Si pour pouvoir continuer dans ton ascension sociale ou même y rester, il t’es strictement interdit de condamner le régime (donc le dogme), il t’es strictement interdit de communiquer avec l’étranger des « secrets d’état » comme ils les nomment (secret d’état étant par exemple l’histoire de la minorité ouïghour) sous peine de perdre ton statut social et te retrouver en taule pour 15 ans, alors OUI la Chine est totalitaire puisque pour faire quoi que se soit il FAUT être d’accord, du moins en apparence, avec le dogme.
Les chinois sont les spécialistes de la façade, tu le sais, donc ils détournent. Mais à mes yeux, et aux yeux de beaucoup d’analystes, la Chine reste une dictature totalitaire. J’ai du mal à dire la « Chine » alors que je devrais dire « le pouvoir chinois » ou « le Parti » parce que les chinois eux, ce qu’ils veulent majoritairement comme tout le monde, c’est plus de libertés, plus dans la gamelle, etc.
Alors concernant le développement social de la Chine je ne suis du tout pas d’accord avec toi. Heureusement que le sort des chinois est plus enviable aujourd’hui qu’il y a 30 ans… Je suis encore moins d'accord avec toi sur répressions des "délits" (hum hum) d'opinion, ... Mais mais mais… Je te propose de continuer cette conversation enrichissante dans un topic sur la Chine, ou dans un autre sur un « réflexion » parce qu’on s’éloigne vachement du topic de départ. Qu’en dis-tu ?
Tu as raison, je t'ai vouvoyé, par réflexe, mais c’est bien à toi que je parlais.
Voici le dernier post de Yangguizi et le mien. C’est donc à toi de réagir Yangguizi et à ceux qui désirent alimenter le débat évidemment et je serais ravis qu’il y en ai beaucoup d’autres qui se joignent à ces réflexions…
yangguizi : Tiens, le vouvoiement est de rigueur maintenant? Malgré la démonstration faite plus haut à notingtong, je partirai du principe que le "vous" s'adresse uniquement à moi et non pas à l'ensemble des intervenants.
Bien que mes propos aient infiniment moins de légitimité que ceux d'un aussi éminent sinologue que... "vous", et n'ayant pas moi eu l'honneur de fréquenter les geôles chinoises, je me permettrais tout de même de vous rappeler que je n'ai jamais dit que la Chine était un modèle de démocratie et de respect des droits de l'homme. Mais puisque vous avez commencé à jouer sur les mots et à disserter sur le sens le plus strict des mots (ex: xénophobie), je me suis permis de faire de même avec le totalitarisme. Et pourquoi d'ailleurs me serais-je gêné? Non, bien sûr que non la Chine n'est plus totalitaire, elle n'a absolument aucun dogme à faire passer à son peuple, si ce n'est peut-être l'hilarante théorie des trois représentations.
Oui, bien sûr que oui il se commet en Chine de graves atteintes aux droits de l'homme. Mais la répression anti-dissidents n'en constitue qu'une infime partie. L'immense majorité des violations concerne de simples citoyens ayant eu la malchance de mettre le doigt - volontairement ou non - dans l'engrenage judiciaire chinois, qui est hors d'âge sur la plupart du territoire. D'autres ont eu la malchance d'être la victime de collusions d'intérêt politico-économiques et se sont vu spoliés de leurs maigres biens, sans possibilité sérieuse de recours. Les cas sont innombrables, et le récent scandale politico-financier qui a ébranlé les structures du pouvoir à Shanghai est une démonstration éclatante que "la vitrine" n'est pas épargnée.
Dans toute cette masse, la répression des délits d'opinion semble bien silencieuse, bien qu'on ne puisse la nier. Mais la plupart des chinois sont ainsi faits qu'ils n'ont absolument aucune opinion sur la gestion et la conduite du pays, et qu'ils n'ont absolument rien à foutre des dogmes ou des non-dogmes qu'on veut ou qu'on ne veut pas leur inculquer aujourd'hui. Le seul dogme c'est celui de l'ascension sociale... et surtout économique. Devenir membre du Parti n'est qu'une formalité pour qui veut progresser au-delà des limites de sa propre ascension. Mais nous parlons là des hautes sphères, ou tout du moins des sphères qui ne concernent pas le péquin moyen. Pour la plupart des gens, l'ascension sociale existe et est massive, et n'a absolument rien à voir avec le Parti. La plupart des gens qui font aujourd'hui partie de la classe moyenne ont un sort infiniment plus enviable que leurs parents ou grands-parents. Vous allez sans doute me rétorquer que le fait de vivre à Shanghai, contrairement à vous qui êtes allé récemment à Tianjin, enlève toute légitimité à mes propos. Et bien je vais vous apprendre quelque chose d'incroyable: j'ai déjà mis les pieds hors de Shanghai!
Et ce que j'y ai vu ne m'a vraiment pas donné l'impression de voir un pays totalitaire. Moins développé et plus conservateur que Shanghai, oui, mais les signes de modernisation économique et sociale sont maintenant presque partout.
Ma réponse On est bien d'accord sur les lignes générales mais pas le détail
Je ne suis pas d’accord sur ton analyse de l'ascension sociale. Si pour pouvoir monter sur le plus petit échelon de la "hiérarchie" sociale, il faut être membre du Parti, c’est une acceptation du dogme. Que cette acceptation soit une formalité faite avec plus ou moins (souvent moins) de réelle adhésion au dogme, cela n’en est pas moins un « contrat » dogmatique que tu signe avec le pouvoir. Si pour pouvoir continuer dans ton ascension sociale ou même y rester, il t’es strictement interdit de condamner le régime (donc le dogme), il t’es strictement interdit de communiquer avec l’étranger des « secrets d’état » comme ils les nomment (secret d’état étant par exemple l’histoire de la minorité ouïghour) sous peine de perdre ton statut social et te retrouver en taule pour 15 ans, alors OUI la Chine est totalitaire puisque pour faire quoi que se soit il FAUT être d’accord, du moins en apparence, avec le dogme.
Les chinois sont les spécialistes de la façade, tu le sais, donc ils détournent. Mais à mes yeux, et aux yeux de beaucoup d’analystes, la Chine reste une dictature totalitaire. J’ai du mal à dire la « Chine » alors que je devrais dire « le pouvoir chinois » ou « le Parti » parce que les chinois eux, ce qu’ils veulent majoritairement comme tout le monde, c’est plus de libertés, plus dans la gamelle, etc.
Alors concernant le développement social de la Chine je ne suis du tout pas d’accord avec toi. Heureusement que le sort des chinois est plus enviable aujourd’hui qu’il y a 30 ans… Je suis encore moins d'accord avec toi sur répressions des "délits" (hum hum) d'opinion, ... Mais mais mais… Je te propose de continuer cette conversation enrichissante dans un topic sur la Chine, ou dans un autre sur un « réflexion » parce qu’on s’éloigne vachement du topic de départ. Qu’en dis-tu ?
Tu as raison, je t'ai vouvoyé, par réflexe, mais c’est bien à toi que je parlais.
Femmes d'ailleurs: Chine et Inde English translation pending
Il y a souvent des articles très intéressant dans la rubrique Femmes d'ailleurs, de Courrier International, écrits par Anne Collet.
Je vous fais partager celui-ci que je viens de découvrir... les prochains voyageurs à Pékin sont priés de nous faire un petit compte-rendu ! 😉
22 juin 2006
FEMMES D'AILLEURS •
Le marché aux amoureux bat son plein le dimanche à Pékin
La scène se passe un dimanche dans un parc de la capitale chinoise, situé tout près de la place Tian'anmen. "Plusieurs centaines de personnes, âgées de 50 à 60 ans pour la plupart, se retrouvent non pas pour une séance de tai-chi, ni pour une quelconque manifestation. Ils sont là à s'observer timidement", raconte le magazine britannique New Statesman. De temps en temps, une question fuse et le dialogue s'installe :
"Qu'avez-vous à proposer ? — Une fille, et vous ? — Un garçon qui mesure 1, 70 m, diplômé d'une école de commerce…" (ah ! l'école de commerce ça doit être un bon critère par chez eux !😛)
Sun Yat-Sen Park est donc le lieu de rassemblement de parents à la recherche d'un conjoint pour leur enfant. Ils viennent pour échanger des photos, des informations – l'âge, la formation, le revenu et, surtout, leur signe astrologique. Car, dans la tradition chinoise, la compatibilité entre deux signes est essentielle. (ah ! ben oui ! je me disais bien qu'il manquait un truc sur la liste !)
Le concept d'amour romantique n'existe pas dans cette tradition. L'amour libre était il n'y a pas si longtemps un tabou et le mariage l'expression de l'obéissance filiale. Aujourd'hui, pour beaucoup de jeunes Chinois, l'amour fait partie de la modernité. Toutefois, de nombreux jeunes ont du mal à trouver un partenaire – la politique de l'enfant unique a en particulier réduit le nombre de filles – et le marché aux amoureux de Pékin est un des moyens mis en œuvre par les parents pour trouver le meilleur parti possible.
Les Chinois appellent 'célibataires en diamant' les jeunes hommes disponibles et prospères qui sont pris d'assaut mais qui parfois s'accrochent à leur précieuse indépendance. (bah tiens ! vaut mieux taper dans le célibataire en coton, alors !) Quant aux filles qui vivent dans les grandes cités, elles sont en concurrence avec celles qui arrivent des petites villes et qui sont désireuses de monter en grade en trouvant un mari citadin et si possible fortuné.(oui, la concurrence des petites villes c'est terrible, le désir d'ascension scociale, la France d'en bas, quoi !! ça me rappelle un truc 🤪) "Il y a chez les parents qui viennent à Sun Yat-Sen une certaine nostalgie de l'époque où une mariée ne découvrait le visage de son nouvel époux que le soir de ses noces.(ils ont tous eu des bonnes surprises alors !!) Epoque où seul le chef de famille avait le pouvoir de décider du choix d'un mari et de la date du mariage", souligne le quotidien chinois en langue anglaise China Daily.
Pour les parents, la recherche du partenaire parfait qui rendra leur enfant heureux est longue et difficile. (ah ! la notion du bonheur fait donc son entrée)"Je reviens ici encore et encore, que puis-je faire d'autre ? Quand je ne serai plus là, les enfants n'auront plus personne sur qui s'appuyer. Quand on arrive à 40 ou 50 ans et que personne n'est là pour vous apporter ne serait-ce qu'une tasse de thé, c'est bien triste" (oui, c'est vrai, mais faut pas oublier les petits gâteaux !!), explique une des femmes rencontrées à Sun Yat-Sen Park. "La génération de mes parents ne prêtait aucune attention à la situation économique d'un éventuel partenaire, car les différences étaient réduites. Aujourd'hui les différences se sont accrues, les salaires et le milieu familial sont essentiels. Les filles accepteront un mari parce qu'il a une auto ou une maison et rejetteront celui qui ne peut pas satisfaire leurs rêves", explique Wang Linye, un jeune journaliste de Pékin, cité par China Daily. (je souligne : propos d'un jeune journaliste)
Et quand la confusion règne, les affaires prennent le dessus. (ah ! parlons sous !) Une première "école de l'amour" a vu le jour à Pékin. Dans la classe où l'on enseigne cet art, les murs sont décorés de posters des films Titanic ou Roméo et Juliette (alors, on leur a pas dit que y'en a toujours un qui meurt à la fin !! c'est criminel😠)ou encore d'un cœur orné de roses rouges. Cette école d'un nouveau genre propose des cours du soir et de week-end. La plupart des élèves sont des jeunes sortis de l'université et qui ont du mal à exprimer leurs émotions, ils ne connaissent rien à l'amour. Et pourtant, "il ne faut pas avoir peur de s'engager" (ça faut le dire au célibataire en diamant qui profite de la vie !), souligne China Daily, "de nombreuses compagnies d'assurances chinoises ont mis au point des polices spéciales "amour", qui couvriront tous les problèmes rencontrés au cours d'une vie en couple. Et plus le couple dure, plus il rapportera d'argent aux bénéficiaires." (super idée pour réduire le nombre de divorces : l'appât du gain ! à peine en train de fleurter avec le capitalisme qu'ils nous dépassent déjà !) Anne Collet Bon alors, en résumé, ce sont les parents qui continuent à se prendre la tête pour trouver un partenaire à leur progéniture sauf que maintenant entre en ligne de compte : l'amour (facile comme concept !!), le bonheur, la beauté, l'argent ... et l'aptitude à servir du thé à quarante ans ... bref "finger in the nose"😉 Quand je pense que nous nous avons les paniers de supers marchés violet ... va falloir que l'on reprenne nos parents en main et que nos petits des écoles de commerce s'activent !! En nettement plus sérieux, je vous propose de lire l'article "L'Inde bouleverse ses lois sur le mariage ", très bel article (je le fais suivre). Il pourra s'accompagner de la lecture de "Compartiment pour dames" de Anita Nair, un roman qui fait voyager dans le quotidien "amoureux" des femmes en Inde, magnifique. M
L'Inde bouleverse ses lois sur le mariage L'institution du mariage, pilier de la société indienne, est à un moment charnière. Le gouvernement planche sur "une série de lois qui auront des implications profondes sur la société telle qu'elle fonctionne actuellement", annonce l'hebdomadaire India Today. Et le 25 octobre dernier a été un jour crucial pour cette institution. Ce jour-là, en effet, le président de l'Union indienne, Abdul Kalam, a approuvé le projet de loi sur la violence domestique, le premier d'une série de textes et de recommandations ayant pour but de redéfinir le mariage en donnant aux femmes un rôle égalitaire au sein de leur couple.
Plus qu'un simple toilettage ou même une réforme, il s'agit d'une révolution. Selon les nouvelles dispositions, un homme ne pourra plus forcer son épouse à avoir des relations sexuelles non consenties ; la bigamie, les mariages d'enfants et les mariages forcés seront interdits. En outre, les femmes auront leur indépendance économique, les héritages seront partagés à égalité entre garçons et filles et le divorce sans faute sera reconnu. Un homme ne pourra calomnier ou insulter sa femme parce qu'elle n'aura pas eu d'enfant mâle, il ne pourra pas non plus l'obliger à quitter son emploi. Une ouverture vers la reconnaissance des couples homosexuels est également envisagée.
"Pendant des décennies, les lois mettaient un point d'honneur à ne pas pénétrer dans les foyers indiens et refusaient de se mêler des affaires familiales. Cela ne sera plus le cas", estime K. Tulsi, un avocat à la Cour suprême. "Avec ces réformes, on ne pourra plus faire n'importe quoi au sein des foyers", se réjouit Brinda Karat, responsable de l'association des Femmes démocrates indiennes.
Bien que tout le monde soit d'accord pour dire que les temps ont changé et que le mariage n'est plus ce qu'il était, l'égalité qui devient le maître mot ne fait pas l'affaire de tous. Pour les membres de la fondation Sauvez la famille indienne, on assiste à une mise en pièces du mariage, dans laquelle les hommes sont dans la ligne de mire.
"Pour les 10 millions de couples qui se marient chaque année en Inde, les attentes ne sont plus les mêmes", note India Today. Aujourd'hui, 14 % des mariages finissent par un divorce, contre 5 % à la fin des années 1980. Dans les villes, l'âge moyen du mariage pour les femmes se situe entre 26 et 30 ans, et 25 % des citadines choisissent elles-mêmes leur partenaire, ce qui était impensable il y a quelques années. Enfin, une femme sur cinq dispose d'un revenu propre.
Depuis toujours, les hommes ont eu la haute main sur le mariage et, maintenant que les femmes vont enfin être prises en considération, "nombreux sont ceux qui vont prendre les armes", ajoute l'hebdomadaire. "Les femmes n'ont pas le droit de se plaindre, elles doivent être accommodantes et dévouées, en dépit des souffrances", affirme Swarup Sarkar, un homme récemment divorcé. Propos contestés par un avocat, Kirti Singh, qui estime que de telles remarques sont complètement dépassées. Pour lui, l'égalité est la base de la vie de couple, et "ces lois vont permettre d'équilibrer les droits et les devoirs entre époux".
Le problème est maintenant de savoir si elles seront appliquées. Quand on voit les centaines de femmes battues qui attendent parfois des années pour que les policiers prennent en compte leur déclaration, le doute s'installe. "Chaque année, en effet, 50 millions de femmes sont victimes de violences conjugales, et seulement 0, 1 % d'entre elles déposent plainte." Anne Collet
"Qu'avez-vous à proposer ? — Une fille, et vous ? — Un garçon qui mesure 1, 70 m, diplômé d'une école de commerce…" (ah ! l'école de commerce ça doit être un bon critère par chez eux !😛)
Sun Yat-Sen Park est donc le lieu de rassemblement de parents à la recherche d'un conjoint pour leur enfant. Ils viennent pour échanger des photos, des informations – l'âge, la formation, le revenu et, surtout, leur signe astrologique. Car, dans la tradition chinoise, la compatibilité entre deux signes est essentielle. (ah ! ben oui ! je me disais bien qu'il manquait un truc sur la liste !)
Le concept d'amour romantique n'existe pas dans cette tradition. L'amour libre était il n'y a pas si longtemps un tabou et le mariage l'expression de l'obéissance filiale. Aujourd'hui, pour beaucoup de jeunes Chinois, l'amour fait partie de la modernité. Toutefois, de nombreux jeunes ont du mal à trouver un partenaire – la politique de l'enfant unique a en particulier réduit le nombre de filles – et le marché aux amoureux de Pékin est un des moyens mis en œuvre par les parents pour trouver le meilleur parti possible.
Les Chinois appellent 'célibataires en diamant' les jeunes hommes disponibles et prospères qui sont pris d'assaut mais qui parfois s'accrochent à leur précieuse indépendance. (bah tiens ! vaut mieux taper dans le célibataire en coton, alors !) Quant aux filles qui vivent dans les grandes cités, elles sont en concurrence avec celles qui arrivent des petites villes et qui sont désireuses de monter en grade en trouvant un mari citadin et si possible fortuné.(oui, la concurrence des petites villes c'est terrible, le désir d'ascension scociale, la France d'en bas, quoi !! ça me rappelle un truc 🤪) "Il y a chez les parents qui viennent à Sun Yat-Sen une certaine nostalgie de l'époque où une mariée ne découvrait le visage de son nouvel époux que le soir de ses noces.(ils ont tous eu des bonnes surprises alors !!) Epoque où seul le chef de famille avait le pouvoir de décider du choix d'un mari et de la date du mariage", souligne le quotidien chinois en langue anglaise China Daily.
Pour les parents, la recherche du partenaire parfait qui rendra leur enfant heureux est longue et difficile. (ah ! la notion du bonheur fait donc son entrée)"Je reviens ici encore et encore, que puis-je faire d'autre ? Quand je ne serai plus là, les enfants n'auront plus personne sur qui s'appuyer. Quand on arrive à 40 ou 50 ans et que personne n'est là pour vous apporter ne serait-ce qu'une tasse de thé, c'est bien triste" (oui, c'est vrai, mais faut pas oublier les petits gâteaux !!), explique une des femmes rencontrées à Sun Yat-Sen Park. "La génération de mes parents ne prêtait aucune attention à la situation économique d'un éventuel partenaire, car les différences étaient réduites. Aujourd'hui les différences se sont accrues, les salaires et le milieu familial sont essentiels. Les filles accepteront un mari parce qu'il a une auto ou une maison et rejetteront celui qui ne peut pas satisfaire leurs rêves", explique Wang Linye, un jeune journaliste de Pékin, cité par China Daily. (je souligne : propos d'un jeune journaliste)
Et quand la confusion règne, les affaires prennent le dessus. (ah ! parlons sous !) Une première "école de l'amour" a vu le jour à Pékin. Dans la classe où l'on enseigne cet art, les murs sont décorés de posters des films Titanic ou Roméo et Juliette (alors, on leur a pas dit que y'en a toujours un qui meurt à la fin !! c'est criminel😠)ou encore d'un cœur orné de roses rouges. Cette école d'un nouveau genre propose des cours du soir et de week-end. La plupart des élèves sont des jeunes sortis de l'université et qui ont du mal à exprimer leurs émotions, ils ne connaissent rien à l'amour. Et pourtant, "il ne faut pas avoir peur de s'engager" (ça faut le dire au célibataire en diamant qui profite de la vie !), souligne China Daily, "de nombreuses compagnies d'assurances chinoises ont mis au point des polices spéciales "amour", qui couvriront tous les problèmes rencontrés au cours d'une vie en couple. Et plus le couple dure, plus il rapportera d'argent aux bénéficiaires." (super idée pour réduire le nombre de divorces : l'appât du gain ! à peine en train de fleurter avec le capitalisme qu'ils nous dépassent déjà !) Anne Collet Bon alors, en résumé, ce sont les parents qui continuent à se prendre la tête pour trouver un partenaire à leur progéniture sauf que maintenant entre en ligne de compte : l'amour (facile comme concept !!), le bonheur, la beauté, l'argent ... et l'aptitude à servir du thé à quarante ans ... bref "finger in the nose"😉 Quand je pense que nous nous avons les paniers de supers marchés violet ... va falloir que l'on reprenne nos parents en main et que nos petits des écoles de commerce s'activent !! En nettement plus sérieux, je vous propose de lire l'article "L'Inde bouleverse ses lois sur le mariage ", très bel article (je le fais suivre). Il pourra s'accompagner de la lecture de "Compartiment pour dames" de Anita Nair, un roman qui fait voyager dans le quotidien "amoureux" des femmes en Inde, magnifique. M
L'Inde bouleverse ses lois sur le mariage L'institution du mariage, pilier de la société indienne, est à un moment charnière. Le gouvernement planche sur "une série de lois qui auront des implications profondes sur la société telle qu'elle fonctionne actuellement", annonce l'hebdomadaire India Today. Et le 25 octobre dernier a été un jour crucial pour cette institution. Ce jour-là, en effet, le président de l'Union indienne, Abdul Kalam, a approuvé le projet de loi sur la violence domestique, le premier d'une série de textes et de recommandations ayant pour but de redéfinir le mariage en donnant aux femmes un rôle égalitaire au sein de leur couple.
Plus qu'un simple toilettage ou même une réforme, il s'agit d'une révolution. Selon les nouvelles dispositions, un homme ne pourra plus forcer son épouse à avoir des relations sexuelles non consenties ; la bigamie, les mariages d'enfants et les mariages forcés seront interdits. En outre, les femmes auront leur indépendance économique, les héritages seront partagés à égalité entre garçons et filles et le divorce sans faute sera reconnu. Un homme ne pourra calomnier ou insulter sa femme parce qu'elle n'aura pas eu d'enfant mâle, il ne pourra pas non plus l'obliger à quitter son emploi. Une ouverture vers la reconnaissance des couples homosexuels est également envisagée.
"Pendant des décennies, les lois mettaient un point d'honneur à ne pas pénétrer dans les foyers indiens et refusaient de se mêler des affaires familiales. Cela ne sera plus le cas", estime K. Tulsi, un avocat à la Cour suprême. "Avec ces réformes, on ne pourra plus faire n'importe quoi au sein des foyers", se réjouit Brinda Karat, responsable de l'association des Femmes démocrates indiennes.
Bien que tout le monde soit d'accord pour dire que les temps ont changé et que le mariage n'est plus ce qu'il était, l'égalité qui devient le maître mot ne fait pas l'affaire de tous. Pour les membres de la fondation Sauvez la famille indienne, on assiste à une mise en pièces du mariage, dans laquelle les hommes sont dans la ligne de mire.
"Pour les 10 millions de couples qui se marient chaque année en Inde, les attentes ne sont plus les mêmes", note India Today. Aujourd'hui, 14 % des mariages finissent par un divorce, contre 5 % à la fin des années 1980. Dans les villes, l'âge moyen du mariage pour les femmes se situe entre 26 et 30 ans, et 25 % des citadines choisissent elles-mêmes leur partenaire, ce qui était impensable il y a quelques années. Enfin, une femme sur cinq dispose d'un revenu propre.
Depuis toujours, les hommes ont eu la haute main sur le mariage et, maintenant que les femmes vont enfin être prises en considération, "nombreux sont ceux qui vont prendre les armes", ajoute l'hebdomadaire. "Les femmes n'ont pas le droit de se plaindre, elles doivent être accommodantes et dévouées, en dépit des souffrances", affirme Swarup Sarkar, un homme récemment divorcé. Propos contestés par un avocat, Kirti Singh, qui estime que de telles remarques sont complètement dépassées. Pour lui, l'égalité est la base de la vie de couple, et "ces lois vont permettre d'équilibrer les droits et les devoirs entre époux".
Le problème est maintenant de savoir si elles seront appliquées. Quand on voit les centaines de femmes battues qui attendent parfois des années pour que les policiers prennent en compte leur déclaration, le doute s'installe. "Chaque année, en effet, 50 millions de femmes sont victimes de violences conjugales, et seulement 0, 1 % d'entre elles déposent plainte." Anne Collet
Ksar Ghilane en Tunisie English translation pending
😉Bonjour à Tous,
Je cherche des témoignages de personnes ayant séjourné à Ksar Ghilane: Qu'avez vous apprécié😇, moins apprécié🙁 et pas du tout apprécié🏴☠️.
Merci d'avance à tous ceux qui prendront la peine de me répondre.😎
Voyage en Sicile et Italie en camping-car English translation pending
Vendredi 28 juillet,
Après une escale technique, nous quittons le littoral pour le centre. Direction Ispica pour la visite de son site archéologique « Cava d’Ispica ». Nous avons visité grossièrement le site car le soleil tapait fort. Ce site est une longue entaille de 13 km de long sur un plateau calcaire. On peut y voir des grottes d’habitations (troglodytes), des catacombes chrétiennes notamment « Larderia ». Nous avons mangé sur le parking du site. Puis nous avons repris la route en direction de. Caltanisseta. Dans cette ville se situe le célèbre escalier de la région, appelé : La Scalazza de Maria del Monte Un escalier c’est banal ! Celui-ci non ! Il compte 142 marches en pierre volcanique et chaque contremarche est décorée de carreaux de majolique peints à la main, tous différents, soit 142 motifs. En haut des escaliers, se trouve l’église del Gesù, avec son sobre portail de 1422 et son intérieur richement décoré de marqueterie de marbre. En descendant, de chaque côté, on peut admirer les boutiques de céramique ainsi que les balcons anciens. Nous sommes rentrés au camping-car qui était garé sur une petite place. Nous avons roulé en direction de Piazza Armerina plus précisément à la Villa Romana di Casale où nous allons passer la nuit sur le parking de ce site archéologique.
Samedi 29 juillet 2006, Ce matin, nous retournons sur le littoral pour une bonne partie de la semaine. Mais avant, direction Enna, plus particulièrement, son château. Nous nous sommes garés au pied du château et nous sommes allés voir le belvédère. Puis nous sommes grimpés au sommet de la tour. De là haut, nous avons une admirable vue sur les collines couvertes de champs de blé. Nous avons repris la route en direction d’Agrigente. Dans cette région se trouve la vallée des temples. Nous avons mangé sur un parking et pris des photos du Tempio della Concordia, le plus conservé de la vallée. Puis nous sommes repartis en direction d’Ericlea Minoa où nous avons passé la nuit sur le parking du site archéologique. Il est situé en haut d’une falaise et nous voyons la côte et ses plages de sable fin. Nous avons décidé de voir de plus près la plage pour aller nous baigner mais c’était plutôt un enfer. Le parking annoncé était des places le long des maisons dans une rue à sens unique où les voitures avaient du mal à passer. Nous avons renoncé et décidé d’aller nous baigner le lendemain. Dimanche 30 juillet 2006, Comme prévu, direction Seccagrande où une plage de galet nous attendait. Les camping-cars sont stationnés sur les galets a une dizaine de mètres de l’eau. Mais un vent formant de grosses vagues nous ont empêchés d’en profiter … dommage. Nous repartons donc en direction de Marsala. Nous trouvons sur la corniche de cette ville un parking au bord de l’eau où nous allons casser la croûte. Puis c’est direction Mazzuro, plus précisément « Lido Marausa ». Là encore au une aire au bord de la mer. Après avoir tourné pendant un bon moment, nous avons demandé à des gens sur la route. Comme nous ne parlons pas italien, ils ont eut la gentillesse de nous y amener. Nous avons roulé à travers champs et vignes jusqu'à l’aire qui était en fait, un camping à la ferme. Nous avons profité pour faire une escale technique, la lessive et douches à volonté pour tout le monde, même pour les chiens …
Lundi 31 juillet 2006, Après une nuit sous les pins, petit déjeuné en « famille ». Puis c’est le départ pour Trapani, Erice et enfin San Vito lo Capo. Trapani et ses environs sont connus pour les ports de pêches mais aussi pour les marais salins Ettore et Infersa. Au milieu des marais se trouve un moulin de type hollandais qui a été entièrement restauré par les propriétaires des salins et le font fonctionner (s’il y a du vent). Des ailes sont orientables. Ce moulin est utilisé pour le broyage du sel mais aussi le pompage de l’eau. Nous continuons notre route a travers les salins et arrivons à Erice. Enfin, nous apercevons la pointe du cap et son phare. San Vito lo Capo est un port de pêche et une station balnéaire touristique. Les plages de sables blancs sont l’une des plus belles de l’île. Sur cette pointe, la réserve naturelle du Zingaro offre une vue et un cadre de rêve. Une portion du territoire montagneux tombe à pic dans une mer turquoise. C’est vers 13h que nous trouvons arrêtés au bord de la plage des camping-cars. Nous décidons de les rejoindre. Après une petite baignade, c’est le repas et une petite glace portée a domicile par un marchand ambulant venant jusque sur le parking. Puis la chaleur impose une petite sieste suivis d’une baignade. De retour, nous avons pu admirer le coucher de soleil sur la mer … l’endroit idéal à un détail près… la police est venue nous demander de plier les tables, chaises, et stores mais cela nous a pas empêché de manger dehors.
Mardi 1er août 2006, Apres un petit déjeuné au bord de mer, départ en direction de Castellammarre en suivant la côte. Mais nous allons très vite nous apercevoir que la côte entre Trapani et Palerme n’est pas aménagée pour nous. Sur tous les parkings, une barre à 2 mètres, des panneaux interdit aux camping-cars … finalement, à force de rouler, nous nous sommes arrêtés sur le parking de la plage de Castellammarre pour manger malgré l’interdiction. Nous avons repris la route en direction du Temple de Ségeste, fondée par le peuple des Élymes. Après l’avoir photographié, nous sommes partis en direction de Palerme en ayant espoir de trouver un coin en bord de mer. Finalement, nous sommes arrivés à Palerme, ce qui était prévu pour les jours suivants ... Temps pis, on se lance dans le périphérique de la ville. Les voitures qui roulent n’importe où, les scooters qui doublent à droite et à gauche, la circulation sur la bande d’arrêt d’urgence … etc. nous avons demandé à plusieurs reprises le chemin de la Cathédrale. Mais pourquoi la cathédrale ? Eh bien parce que notre parking se situe à 800 mètres d’elle ! Pas mal non ? Qui trouverait ça à Paris ou à Marseille ? Finalement nous nous sommes bien débrouillés. Arrivé au portail du parking, c’est une baisse de moral … nous étions encerclés d’immeubles à moitié délabrés et en bazar, sur un parking en goudron, parqués comme des sardines. Ca change du bord de mer du matin … mais bon on ne peut pas tout avoir : la proximité et le paysage. Apres un bon repas, nous sommes allés nous coucher car demain nous visitons Palerme.
Mercredi 2 août 2006,
Départ du parking vers 10 heures, après un bon petit déjeuné. 10 minutes de marche pour arriver au cœur de la ville représentée par la nouvelle porte en forme d’arc. Puis c’est le début de la visite : Le palais Normand : Les Palais des Normands, siège de l'Assemblée régionale sicilienne. Dans le salon d'Hercule, fresques de Giuseppe VELASCO 1799 (Scènes des travaux d'Hercule). Salle de Roger avec les mosaïques remarquables. La Cathédrale : chef d’œuvre d'architecture, sur l'emplacement d'une église byzantine transformée en mosquée par les Arabes, un ministre de Guillaume II la fit construire en 1184-1185. Sarcophages de Frederic II, Roger II et Constance de Hauteville, Chapelle de Sainte Rosalie, Trésor du dôme. Le quattro Canti : Les "quattro canti", idéalement situé dans la vieille ville c'est le croisement de la via Maqueda et la via Vittorio Emmanuele. Les statues sur chacun des quatre coins représentent des souverains d'Espagne, des saisons, des saintes protectrices de la ville. Le marché Vucciria : entre la Via Roma et le port, un lieu haut en couleur où on rencontre de vrais siciliens. Puis nous avons fait la pause déjeunée dans l’ancien théâtre transformé. Puis c’est le départ et nous rentrons mais avant petite visite de La piazza Pretoria : située à côté des "quattro canti" et en face de l’hôtel de ville, est une fontaine monumentale récemment restaurée, oeuvre du 16ème siècle, initialement commandée par un noble florentin pour sa villa, elle fut acquise par le sénat de Palerme et transportait en 1575. Ces magnifiques statues représentent des divinités marines et animales. Appelée aussi Fontana delle Vergogne (Fontaine de la honte) à cause de la nudité des sculptures.Nous sommes remontés sous la chaleur tapante, l’estomac bien plein mais on ne savait pas ce qui nous attendait … dans les camions, près de 40°C et dehors presque pareil. Une seule solution : ventilateurs, et hydratation. Heureusement cela n’a pas duré longtemps. Vers 17 heures, il a fait moins chaud et on a pu sortir et manger dehors.
Jeudi 3 août 2006,
Après une escale technique, c’est le départ pour Monreale, et sa basilique. Une fois de plus, l’accès est inadapté aux véhicules encombrants. Marche arrière et demi-tours s’imposent. Il est préférable de prendre le bus au départ de Palerme pour s’y rendre. Nous repartons en direction de Cefalù par le littoral. Nous avons roulé jusqu'à 14h30 en ayant enfin trouvé un parking qui nous est accessible. Nous avons mangé et sommes repartis. Vers 18 heures, nous avons fini par trouver un terrain dans un port à San Giorgio, pas loin du Cap d’Orlando. Dans ce port était aménagé une petite plage de galet ainsi que des douches. Le seul bémol c’est qu’il n’y a rien pour vidanger les WC chimiques. Pour le reste il y a tout ce qu’il faut. C’est d’ailleurs là que nous allons passer 3 jours tranquilles. En plus au loin, nous avons une vue superbe sur les îles éoliennes. Une fois installée, nous sommes allés faire trempette. Puis, après manger nous sommes allés balader en ville sur la « passagiatta ».
Du vendredi 4 août au dimanche 6 août 2006,
San Giorgio Durant ces 3 jours, le programme a été le suivant : Baignade ; Petit Déjeuné ; Promenade ; Repas ; Sieste ; Baignade ; Repas ; Balade. Ce n'est pas le bonheur ça ??? Malheureusement la météo se gâchait tous les soirs, on a même eut un orage et du vent pendant une nuit. Mais la journée, il faisait beau, l’idéal.
Lundi 7 août 2006
Ce matin, après avoir passé 3 jours sans rouler, il a fallut mettre de l’ordre dans le camion. Ménage, lessive, rangement est au programme pour les femmes et « épisode technique » pour les hommes. Après le repas, départ en direction de la « Punta Faro », la pointe au-dessus de Messine. C’est un "endroit" le plus petit entre la Sicile et l’Italie. On peut presque y aller à la nage ! Mais comme d’habitude, impossible de s’arrêter. Nous avons fait demi-tour et trouver une seule solution : embarquer et dormir en Italie. Nous nous sommes donc présenté à l’embarcadère et avons embarqué à 17 heures et un quart d’heure plus tard, nous étions sur le territoire italien. Nous avons pris l’autoroute en direction de Salerne. Un peu plus loin, une fois sorties de la ville, nous avons fait le point et avons décidé de nous arrêter en bord de plage dans la région de Pizzo. En passant sur la route, nous avons aperçu une plage avec des camping-cars garés. Nous avons cherché à les rejoindre. Une fois en bas, c’était le top. Garés presque sur le sable en camping-car, personne ne voit cela chez nous ! Et en plus, nous avons pu admirer le coucher de soleil sur la mer et manger dans le sable … au loin, sur la ligne d’horizon on a pu distinguer une montagne, certainement, le volcan « Stromboli » sur son île mais se n’est qu’une supposition …
Mardi 8 août 2006, Après avoir passé la première nuit en Italie, c’est le départ en direction du nord. Petit arrêt sur la route pour faire le plein de fruits et légumes. Puis nous repartons en longeant le littoral. Petit arrêt repas en bord de plage pour le repas mais avant petit bain d’eau salée sur la plage de Fuscaldo. Deux heures plus tard, c’est le départ en direction de Sapri. Après avoir roulé en bord de mer, en montagne, en ville, sans trouver de coin sympa, nous avons atterrit comme de par hasard en sortant de la ville d’Ascea Marina sur une aire de camping-car. Le seul hic d’est qu’il y avait une petite fête foraine en face mais cela ne nous a pas gênés. Apres un bon repas, nous sommes allés balader sur la plage.
Mercredi 9 août 2006,
Ce matin, c’est le départ pour Pompéi. Départ vers 11 heures en direction de Salerne. Nous avons longé la cote sous la pluie et le mauvais temps jusqu'à Cappaccio. Nous avons pris l’autoroute puisque le littoral sous la pluie c’est pas l’idéal. Donc direction Naples. Jusque là, tout va bien. Nous avons repris la route nationale. Vers 13h, c’est la pause déjeuner sur le parking du site archéologique de « Paestum ». Parking gazonné situé à 500 mètres du site qui nous a permis d’aller photographier le temple en laissant le camping-car en sécurité. Puis c’est le départ et là commence le périple inoubliable … Vésuve en vue dès 15 heures. Nous l’avons aperçu et sommes sortis de l’autoroute. Un panneau marron nous a guidé mais cela a été le seul. Au bout de plusieurs demi-tours, quelques arrêts inattendus et changement de direction de dernières minutes nous avons vu un panneau qui annonçait « Vesuvio ». Nous l’avons suivi. Mais les panneaux étant rares, comme partout ailleurs, nous nous sommes perdus. Nous avons demandé notre chemin à la police municipale qui nous a gentiment remis sur le droit chemin. Elle nous a ensuite donné des explications pour la suite. Nous voilà donc tout seul face à la ville. Mais nous avons mal compris les explications données à moitié en français et en italien. Nous nous sommes retrouvés dans le quartier chinois ou japonais, ils ne parlaient même pas italien ! Nous étions donc bien pommés … nous avons fini par trouver une station service… c’est pas fini … nous avons demandé au propriétaire et aux gendarmes qui s’y trouvaient notre chemin. Nous avons repris le volant en suivant leurs indications. Cela ne faisait pas 5 minutes que nous roulions qu’une voiture nous a doublé à toute blinde. On allait les insulter mais … c’était les gendarmes qui nous faisaient signe de les suivre. Nous avons traversé toute la ville en les suivants. Chaque fois, ils se mettaient sur le coté pour nous attendre et nous faisaient signe à chaque changement de direction. Apres avoir roulé pendant 20 minutes au moins, nous sommes arrivés sur la place de l’église de la nouvelle ville. Nous avions enfin le site devant nos yeux ! Mais c’est pas fini ! Les gendarmes nous ont escortés jusque dans l’aire de camping-cars !!! Nous sommes rentrés et ils nous suivaient et on les a tout de même remerciés en leur offrant du vin français et ils étaient et super contents, nous aussi car sans eux, nous y serions toujours ! Une fois installée sur l’aire de Pligno, où les gérants parlent français, nous avons pu nous remettre de nos émotions et manger un morceau parce qu’il n'était pas loin de 20 heures. Près de 5 heures pour trouver le site, on a fait fort quand même ! Mais ce n'est rien le pire reste à venir pour demain. Après manger, nous sommes allées balader autour de l’église et nous sommes rentrés en vitesse car il commençait à pleuvoir.
Jeudi 10 août 2006,
Aujourd’hui, levé 7 heures, départ 8 heures 30 du parking mais … à pied. Nous allons visiter Pompéi. Le plan dans une main, les explications dans l’autre, c’est parti pour une matinée de visite. Premier lieu visité le petit théâtre suivi des thermes, des temples, des maisons particulières, des jardins, des maisons des artisans (boulanger, chirurgien…), des potagers, du grand théâtre, l’amphithéâtre, du palais impérial etc. … pour visiter le site, il nous a fallut exactement 2 heures 40, en faisant des pauses par-ci, par-là en prenant son temps. En sortant, nous avons fait un tout dans les boutiques et sommes rentrés au parking. Là, nous avons mangé et vers 15 heures, nous avons pris la route pour nous « rapprocher » de Rome. Là, un autre périple commence … en sortant du parking, nous avons suivit les panneaux de l’autoroute et devinez quoi … il y avait une entrée et une sortie à 500 mètres du site !! Donc si vous ne voulez pas vous embarquer dans la même galère que nous, prenez la sortie « Pompéi ouest », ne prenez surtout pas la sortie Castellamare (c’est là où on est sortis). Nous avons roulé sur autoroute pour sortir de la banlieue de Naples et après nous avons pris la nationale pour longer le bord de mer. Là encore cela n’a pas été simple. Pas de panneaux, les numéros des routes changent d’un kilomètre à l’autre, les panneaux, quand il y en a sont effacé par le soleil, caché derrière les arbres ou tordus, enfin la cata quoi. Une fois que nous étions sur la bonne route qui mène à la mer, nous étions encerclés de montagnes alors que sur la carte, il y en avait pas. Bon passons, nous avons retrouvé la mer mais là, impossible de s’arrêter. D’un coté la mer, de l’autre des places de stationnement en long et au milieu une route étroite où 2 voitures avaient peine à se croiser. Nous avons renoncé au bord de mer et avons optés pour les villages. Là aussi nous avons tout essayé : places de village, gares, cimetières, stades … mais en vain. Il était déjà 20 heures. Nous avons repris la nationale en direction de Rome et vers 22 heures, bous avons trouvé un parking de supermarché pour manger. Là, nous avons fait le point et 1 heure plus tard, nous voila repartis. Nous avons fini par arriver à Rome. Je cite une phrase que j’ai écrite en début de récit : « Nous avons pris la route pour nous rapprocher de Rome ». Résultat : Nous y sommes ! Bon nous avons suivi l’autoroute en direction de Naples pour trouver une aire. La première à 8 km, petite, sans parking. La seconde, on est poursuivi par un chat noir ou quoi ! Le parking PL est en travaux donc parking voiture obligatoire mais c’est pas la peine d’y penser il n’y a même pas de place pour UNE voiture ! On continue la route. 48 km, cette fois on y reste, on en sort pas ! On se met n’importe ou mais on se COUCHE ! Au bout d’une demi-heure, on y est, elle est pleine a craquer elle aussi mais on a trouver un petit coin pour nous placer. Je vous l’ai dit que c’était pas terminé !
Vendredi 11 août 2006,
Apres avoir passé une nuit sur l’autoroute italienne, nous partons en direction de Rome. Nous revenons « sur nos roues » pour reprendre le G.R.A. (périphérique romain) et aller à l’aire de camping-car. Nous avons circulés dans Rome sans trop de difficultés malgré celles déjà connues (circulation, panneaux …). La circulation était faible et nous nous sommes bien débrouillés. Nous y sommes arrivés vers midi. Après le repas, les hommes sont allés faire du repérage pour le métro et le bus pour le lendemain. Pendant l’après-midi nous sommes restés sur le parking. Le soir nous nous sommes couchés de bonne heure car demain nous partons à l’assaut de la capitale …
Samedi 12 août 2006, Comme prévu, c’est le départ pour Rome. Levé 7 heures et départ vers 8 heures 30. Nous avons pris le métro à la station Pyramide. Une petite description de la station vaut la peine : on descend des escaliers, comme dans toutes les stations, on traverse un couloir où de chaque côté, il y a des accès aux quais de la gare, jusque là, rien de spécial. Mais … après, traversée de 4 grands couloirs avec des tapis roulants, comme dans les aéroports, et enfin nous arrivons aux bornes de pointages des billets. Là un autre escalator nous attend pour descendre au quai du métro. Là, nous avons fait 10 minutes de transport en commun jusqu'à la gare principale de la capitale. Là nous avons pris le bus « Open Tour ROME », les fameux bus « décapotables » qui font le tour de la ville. C’est pour parti pour ¾ d’heure de visite jusqu’au Vatican. Notre matinée est consacrée à ce monument. Nous avons d’abord photographié la Place Saint Pierre nous avons visité les tombes des papes notamment celle de Jean Paul II. Puis nous avons visité la basilique Saint Pierre. Lorsqu’on y rentre, elle parait courte mais lorsqu’on se trouve dans la Nef avec tous les recoins on change vite d’avis. Apres ¾ d’heure de visite nous avons pris le bus qui nous a déposés au Château. Nous l’avons photographié puis l’heure du repas approche. Nous avons commencé un petit restaurant sympa. Après la pause repas toujours en bus, nous sommes allés voir la Fontaine de Trévis, suivi de la Place de Venise et sa Chapelle Santa Maria in Araseli puis le Colisé. Nous avons vu que l’extérieur et les Fouilles Romaines appelées Forum qui se trouvent autour. Pour finir la journée nous avons pris le bus qui nous a déposé à la grande station. Nous sommes arrivés au parking vers 18 heures 45.
Dimanche 13 août 2006, Apres une escale technique, c’est le départ de Rome. Nous avons repris le GRA et roulé en direction de Pise. Vers 13 heures nous sommes arrêtés pour une pause déjeunée sur l’autoroute italienne. Nous avons aperçu la « Tor » pour la première fois vers 15 heures. Nous nous sommes garés dans une rue à 500 m de la tour. Puis c’est parti pour la visite. Elle se situe au centre d’une fortification. Dans celle-ci il y a aussi une église et la tour bien évidement, mais tout construit dans le même style : pierre blanche. Apres l’avoir photographié nous avons fait un petit tour dans les magasins de souvenir situé autour et dans les fortifications et nous sommes rentrés. Nous avons repris la route pour aller stationner sur l’aire de pise. Elle nous a semblé être une « décharge ». Nous avons donc cherché un autre endroit mais sans conviction. Avant de prendre l’autoroute, nous nous sommes arrêtés souper et nous avons passé la nuit, une fois de plus sur l’autoroute.
Lundi 14 août 2006, Aujourd’hui, nous apprécions les dernières heures en Italie. Eh oui, nous rentrons en France dans la journée. En effet, après avoir roulé 3 heures nous avons vu « la terre française ». Un moment après nous avons déjeunés sur une aire d’autoroute à la hauteur de Menton. Puis nous avons roulé jusqu'à l’aire des Arcs sur Argens, que nous connaissons bien.
Mardi 15 août 2006, Alors que nos amis les gardois sont partis en début de matinée, nous nous y sommes restés plus longtemps. Nous sommes allés balader dans le village moderne et médiéval. Après le repas, nous avons repris la route du retour. Pour plus d'info sur ce voyage, rendez-vous sur mon site web où vous y trouverez des photos, la météo du voyage, et les étapes avec les km.
Samedi 29 juillet 2006, Ce matin, nous retournons sur le littoral pour une bonne partie de la semaine. Mais avant, direction Enna, plus particulièrement, son château. Nous nous sommes garés au pied du château et nous sommes allés voir le belvédère. Puis nous sommes grimpés au sommet de la tour. De là haut, nous avons une admirable vue sur les collines couvertes de champs de blé. Nous avons repris la route en direction d’Agrigente. Dans cette région se trouve la vallée des temples. Nous avons mangé sur un parking et pris des photos du Tempio della Concordia, le plus conservé de la vallée. Puis nous sommes repartis en direction d’Ericlea Minoa où nous avons passé la nuit sur le parking du site archéologique. Il est situé en haut d’une falaise et nous voyons la côte et ses plages de sable fin. Nous avons décidé de voir de plus près la plage pour aller nous baigner mais c’était plutôt un enfer. Le parking annoncé était des places le long des maisons dans une rue à sens unique où les voitures avaient du mal à passer. Nous avons renoncé et décidé d’aller nous baigner le lendemain. Dimanche 30 juillet 2006, Comme prévu, direction Seccagrande où une plage de galet nous attendait. Les camping-cars sont stationnés sur les galets a une dizaine de mètres de l’eau. Mais un vent formant de grosses vagues nous ont empêchés d’en profiter … dommage. Nous repartons donc en direction de Marsala. Nous trouvons sur la corniche de cette ville un parking au bord de l’eau où nous allons casser la croûte. Puis c’est direction Mazzuro, plus précisément « Lido Marausa ». Là encore au une aire au bord de la mer. Après avoir tourné pendant un bon moment, nous avons demandé à des gens sur la route. Comme nous ne parlons pas italien, ils ont eut la gentillesse de nous y amener. Nous avons roulé à travers champs et vignes jusqu'à l’aire qui était en fait, un camping à la ferme. Nous avons profité pour faire une escale technique, la lessive et douches à volonté pour tout le monde, même pour les chiens …
Lundi 31 juillet 2006, Après une nuit sous les pins, petit déjeuné en « famille ». Puis c’est le départ pour Trapani, Erice et enfin San Vito lo Capo. Trapani et ses environs sont connus pour les ports de pêches mais aussi pour les marais salins Ettore et Infersa. Au milieu des marais se trouve un moulin de type hollandais qui a été entièrement restauré par les propriétaires des salins et le font fonctionner (s’il y a du vent). Des ailes sont orientables. Ce moulin est utilisé pour le broyage du sel mais aussi le pompage de l’eau. Nous continuons notre route a travers les salins et arrivons à Erice. Enfin, nous apercevons la pointe du cap et son phare. San Vito lo Capo est un port de pêche et une station balnéaire touristique. Les plages de sables blancs sont l’une des plus belles de l’île. Sur cette pointe, la réserve naturelle du Zingaro offre une vue et un cadre de rêve. Une portion du territoire montagneux tombe à pic dans une mer turquoise. C’est vers 13h que nous trouvons arrêtés au bord de la plage des camping-cars. Nous décidons de les rejoindre. Après une petite baignade, c’est le repas et une petite glace portée a domicile par un marchand ambulant venant jusque sur le parking. Puis la chaleur impose une petite sieste suivis d’une baignade. De retour, nous avons pu admirer le coucher de soleil sur la mer … l’endroit idéal à un détail près… la police est venue nous demander de plier les tables, chaises, et stores mais cela nous a pas empêché de manger dehors.
Mardi 1er août 2006, Apres un petit déjeuné au bord de mer, départ en direction de Castellammarre en suivant la côte. Mais nous allons très vite nous apercevoir que la côte entre Trapani et Palerme n’est pas aménagée pour nous. Sur tous les parkings, une barre à 2 mètres, des panneaux interdit aux camping-cars … finalement, à force de rouler, nous nous sommes arrêtés sur le parking de la plage de Castellammarre pour manger malgré l’interdiction. Nous avons repris la route en direction du Temple de Ségeste, fondée par le peuple des Élymes. Après l’avoir photographié, nous sommes partis en direction de Palerme en ayant espoir de trouver un coin en bord de mer. Finalement, nous sommes arrivés à Palerme, ce qui était prévu pour les jours suivants ... Temps pis, on se lance dans le périphérique de la ville. Les voitures qui roulent n’importe où, les scooters qui doublent à droite et à gauche, la circulation sur la bande d’arrêt d’urgence … etc. nous avons demandé à plusieurs reprises le chemin de la Cathédrale. Mais pourquoi la cathédrale ? Eh bien parce que notre parking se situe à 800 mètres d’elle ! Pas mal non ? Qui trouverait ça à Paris ou à Marseille ? Finalement nous nous sommes bien débrouillés. Arrivé au portail du parking, c’est une baisse de moral … nous étions encerclés d’immeubles à moitié délabrés et en bazar, sur un parking en goudron, parqués comme des sardines. Ca change du bord de mer du matin … mais bon on ne peut pas tout avoir : la proximité et le paysage. Apres un bon repas, nous sommes allés nous coucher car demain nous visitons Palerme.
Mercredi 2 août 2006,
Départ du parking vers 10 heures, après un bon petit déjeuné. 10 minutes de marche pour arriver au cœur de la ville représentée par la nouvelle porte en forme d’arc. Puis c’est le début de la visite : Le palais Normand : Les Palais des Normands, siège de l'Assemblée régionale sicilienne. Dans le salon d'Hercule, fresques de Giuseppe VELASCO 1799 (Scènes des travaux d'Hercule). Salle de Roger avec les mosaïques remarquables. La Cathédrale : chef d’œuvre d'architecture, sur l'emplacement d'une église byzantine transformée en mosquée par les Arabes, un ministre de Guillaume II la fit construire en 1184-1185. Sarcophages de Frederic II, Roger II et Constance de Hauteville, Chapelle de Sainte Rosalie, Trésor du dôme. Le quattro Canti : Les "quattro canti", idéalement situé dans la vieille ville c'est le croisement de la via Maqueda et la via Vittorio Emmanuele. Les statues sur chacun des quatre coins représentent des souverains d'Espagne, des saisons, des saintes protectrices de la ville. Le marché Vucciria : entre la Via Roma et le port, un lieu haut en couleur où on rencontre de vrais siciliens. Puis nous avons fait la pause déjeunée dans l’ancien théâtre transformé. Puis c’est le départ et nous rentrons mais avant petite visite de La piazza Pretoria : située à côté des "quattro canti" et en face de l’hôtel de ville, est une fontaine monumentale récemment restaurée, oeuvre du 16ème siècle, initialement commandée par un noble florentin pour sa villa, elle fut acquise par le sénat de Palerme et transportait en 1575. Ces magnifiques statues représentent des divinités marines et animales. Appelée aussi Fontana delle Vergogne (Fontaine de la honte) à cause de la nudité des sculptures.Nous sommes remontés sous la chaleur tapante, l’estomac bien plein mais on ne savait pas ce qui nous attendait … dans les camions, près de 40°C et dehors presque pareil. Une seule solution : ventilateurs, et hydratation. Heureusement cela n’a pas duré longtemps. Vers 17 heures, il a fait moins chaud et on a pu sortir et manger dehors.
Jeudi 3 août 2006,
Après une escale technique, c’est le départ pour Monreale, et sa basilique. Une fois de plus, l’accès est inadapté aux véhicules encombrants. Marche arrière et demi-tours s’imposent. Il est préférable de prendre le bus au départ de Palerme pour s’y rendre. Nous repartons en direction de Cefalù par le littoral. Nous avons roulé jusqu'à 14h30 en ayant enfin trouvé un parking qui nous est accessible. Nous avons mangé et sommes repartis. Vers 18 heures, nous avons fini par trouver un terrain dans un port à San Giorgio, pas loin du Cap d’Orlando. Dans ce port était aménagé une petite plage de galet ainsi que des douches. Le seul bémol c’est qu’il n’y a rien pour vidanger les WC chimiques. Pour le reste il y a tout ce qu’il faut. C’est d’ailleurs là que nous allons passer 3 jours tranquilles. En plus au loin, nous avons une vue superbe sur les îles éoliennes. Une fois installée, nous sommes allés faire trempette. Puis, après manger nous sommes allés balader en ville sur la « passagiatta ».
Du vendredi 4 août au dimanche 6 août 2006,
San Giorgio Durant ces 3 jours, le programme a été le suivant : Baignade ; Petit Déjeuné ; Promenade ; Repas ; Sieste ; Baignade ; Repas ; Balade. Ce n'est pas le bonheur ça ??? Malheureusement la météo se gâchait tous les soirs, on a même eut un orage et du vent pendant une nuit. Mais la journée, il faisait beau, l’idéal.
Lundi 7 août 2006
Ce matin, après avoir passé 3 jours sans rouler, il a fallut mettre de l’ordre dans le camion. Ménage, lessive, rangement est au programme pour les femmes et « épisode technique » pour les hommes. Après le repas, départ en direction de la « Punta Faro », la pointe au-dessus de Messine. C’est un "endroit" le plus petit entre la Sicile et l’Italie. On peut presque y aller à la nage ! Mais comme d’habitude, impossible de s’arrêter. Nous avons fait demi-tour et trouver une seule solution : embarquer et dormir en Italie. Nous nous sommes donc présenté à l’embarcadère et avons embarqué à 17 heures et un quart d’heure plus tard, nous étions sur le territoire italien. Nous avons pris l’autoroute en direction de Salerne. Un peu plus loin, une fois sorties de la ville, nous avons fait le point et avons décidé de nous arrêter en bord de plage dans la région de Pizzo. En passant sur la route, nous avons aperçu une plage avec des camping-cars garés. Nous avons cherché à les rejoindre. Une fois en bas, c’était le top. Garés presque sur le sable en camping-car, personne ne voit cela chez nous ! Et en plus, nous avons pu admirer le coucher de soleil sur la mer et manger dans le sable … au loin, sur la ligne d’horizon on a pu distinguer une montagne, certainement, le volcan « Stromboli » sur son île mais se n’est qu’une supposition …
Mardi 8 août 2006, Après avoir passé la première nuit en Italie, c’est le départ en direction du nord. Petit arrêt sur la route pour faire le plein de fruits et légumes. Puis nous repartons en longeant le littoral. Petit arrêt repas en bord de plage pour le repas mais avant petit bain d’eau salée sur la plage de Fuscaldo. Deux heures plus tard, c’est le départ en direction de Sapri. Après avoir roulé en bord de mer, en montagne, en ville, sans trouver de coin sympa, nous avons atterrit comme de par hasard en sortant de la ville d’Ascea Marina sur une aire de camping-car. Le seul hic d’est qu’il y avait une petite fête foraine en face mais cela ne nous a pas gênés. Apres un bon repas, nous sommes allés balader sur la plage.
Mercredi 9 août 2006,
Ce matin, c’est le départ pour Pompéi. Départ vers 11 heures en direction de Salerne. Nous avons longé la cote sous la pluie et le mauvais temps jusqu'à Cappaccio. Nous avons pris l’autoroute puisque le littoral sous la pluie c’est pas l’idéal. Donc direction Naples. Jusque là, tout va bien. Nous avons repris la route nationale. Vers 13h, c’est la pause déjeuner sur le parking du site archéologique de « Paestum ». Parking gazonné situé à 500 mètres du site qui nous a permis d’aller photographier le temple en laissant le camping-car en sécurité. Puis c’est le départ et là commence le périple inoubliable … Vésuve en vue dès 15 heures. Nous l’avons aperçu et sommes sortis de l’autoroute. Un panneau marron nous a guidé mais cela a été le seul. Au bout de plusieurs demi-tours, quelques arrêts inattendus et changement de direction de dernières minutes nous avons vu un panneau qui annonçait « Vesuvio ». Nous l’avons suivi. Mais les panneaux étant rares, comme partout ailleurs, nous nous sommes perdus. Nous avons demandé notre chemin à la police municipale qui nous a gentiment remis sur le droit chemin. Elle nous a ensuite donné des explications pour la suite. Nous voilà donc tout seul face à la ville. Mais nous avons mal compris les explications données à moitié en français et en italien. Nous nous sommes retrouvés dans le quartier chinois ou japonais, ils ne parlaient même pas italien ! Nous étions donc bien pommés … nous avons fini par trouver une station service… c’est pas fini … nous avons demandé au propriétaire et aux gendarmes qui s’y trouvaient notre chemin. Nous avons repris le volant en suivant leurs indications. Cela ne faisait pas 5 minutes que nous roulions qu’une voiture nous a doublé à toute blinde. On allait les insulter mais … c’était les gendarmes qui nous faisaient signe de les suivre. Nous avons traversé toute la ville en les suivants. Chaque fois, ils se mettaient sur le coté pour nous attendre et nous faisaient signe à chaque changement de direction. Apres avoir roulé pendant 20 minutes au moins, nous sommes arrivés sur la place de l’église de la nouvelle ville. Nous avions enfin le site devant nos yeux ! Mais c’est pas fini ! Les gendarmes nous ont escortés jusque dans l’aire de camping-cars !!! Nous sommes rentrés et ils nous suivaient et on les a tout de même remerciés en leur offrant du vin français et ils étaient et super contents, nous aussi car sans eux, nous y serions toujours ! Une fois installée sur l’aire de Pligno, où les gérants parlent français, nous avons pu nous remettre de nos émotions et manger un morceau parce qu’il n'était pas loin de 20 heures. Près de 5 heures pour trouver le site, on a fait fort quand même ! Mais ce n'est rien le pire reste à venir pour demain. Après manger, nous sommes allées balader autour de l’église et nous sommes rentrés en vitesse car il commençait à pleuvoir.
Jeudi 10 août 2006,
Aujourd’hui, levé 7 heures, départ 8 heures 30 du parking mais … à pied. Nous allons visiter Pompéi. Le plan dans une main, les explications dans l’autre, c’est parti pour une matinée de visite. Premier lieu visité le petit théâtre suivi des thermes, des temples, des maisons particulières, des jardins, des maisons des artisans (boulanger, chirurgien…), des potagers, du grand théâtre, l’amphithéâtre, du palais impérial etc. … pour visiter le site, il nous a fallut exactement 2 heures 40, en faisant des pauses par-ci, par-là en prenant son temps. En sortant, nous avons fait un tout dans les boutiques et sommes rentrés au parking. Là, nous avons mangé et vers 15 heures, nous avons pris la route pour nous « rapprocher » de Rome. Là, un autre périple commence … en sortant du parking, nous avons suivit les panneaux de l’autoroute et devinez quoi … il y avait une entrée et une sortie à 500 mètres du site !! Donc si vous ne voulez pas vous embarquer dans la même galère que nous, prenez la sortie « Pompéi ouest », ne prenez surtout pas la sortie Castellamare (c’est là où on est sortis). Nous avons roulé sur autoroute pour sortir de la banlieue de Naples et après nous avons pris la nationale pour longer le bord de mer. Là encore cela n’a pas été simple. Pas de panneaux, les numéros des routes changent d’un kilomètre à l’autre, les panneaux, quand il y en a sont effacé par le soleil, caché derrière les arbres ou tordus, enfin la cata quoi. Une fois que nous étions sur la bonne route qui mène à la mer, nous étions encerclés de montagnes alors que sur la carte, il y en avait pas. Bon passons, nous avons retrouvé la mer mais là, impossible de s’arrêter. D’un coté la mer, de l’autre des places de stationnement en long et au milieu une route étroite où 2 voitures avaient peine à se croiser. Nous avons renoncé au bord de mer et avons optés pour les villages. Là aussi nous avons tout essayé : places de village, gares, cimetières, stades … mais en vain. Il était déjà 20 heures. Nous avons repris la nationale en direction de Rome et vers 22 heures, bous avons trouvé un parking de supermarché pour manger. Là, nous avons fait le point et 1 heure plus tard, nous voila repartis. Nous avons fini par arriver à Rome. Je cite une phrase que j’ai écrite en début de récit : « Nous avons pris la route pour nous rapprocher de Rome ». Résultat : Nous y sommes ! Bon nous avons suivi l’autoroute en direction de Naples pour trouver une aire. La première à 8 km, petite, sans parking. La seconde, on est poursuivi par un chat noir ou quoi ! Le parking PL est en travaux donc parking voiture obligatoire mais c’est pas la peine d’y penser il n’y a même pas de place pour UNE voiture ! On continue la route. 48 km, cette fois on y reste, on en sort pas ! On se met n’importe ou mais on se COUCHE ! Au bout d’une demi-heure, on y est, elle est pleine a craquer elle aussi mais on a trouver un petit coin pour nous placer. Je vous l’ai dit que c’était pas terminé !
Vendredi 11 août 2006,
Apres avoir passé une nuit sur l’autoroute italienne, nous partons en direction de Rome. Nous revenons « sur nos roues » pour reprendre le G.R.A. (périphérique romain) et aller à l’aire de camping-car. Nous avons circulés dans Rome sans trop de difficultés malgré celles déjà connues (circulation, panneaux …). La circulation était faible et nous nous sommes bien débrouillés. Nous y sommes arrivés vers midi. Après le repas, les hommes sont allés faire du repérage pour le métro et le bus pour le lendemain. Pendant l’après-midi nous sommes restés sur le parking. Le soir nous nous sommes couchés de bonne heure car demain nous partons à l’assaut de la capitale …
Samedi 12 août 2006, Comme prévu, c’est le départ pour Rome. Levé 7 heures et départ vers 8 heures 30. Nous avons pris le métro à la station Pyramide. Une petite description de la station vaut la peine : on descend des escaliers, comme dans toutes les stations, on traverse un couloir où de chaque côté, il y a des accès aux quais de la gare, jusque là, rien de spécial. Mais … après, traversée de 4 grands couloirs avec des tapis roulants, comme dans les aéroports, et enfin nous arrivons aux bornes de pointages des billets. Là un autre escalator nous attend pour descendre au quai du métro. Là, nous avons fait 10 minutes de transport en commun jusqu'à la gare principale de la capitale. Là nous avons pris le bus « Open Tour ROME », les fameux bus « décapotables » qui font le tour de la ville. C’est pour parti pour ¾ d’heure de visite jusqu’au Vatican. Notre matinée est consacrée à ce monument. Nous avons d’abord photographié la Place Saint Pierre nous avons visité les tombes des papes notamment celle de Jean Paul II. Puis nous avons visité la basilique Saint Pierre. Lorsqu’on y rentre, elle parait courte mais lorsqu’on se trouve dans la Nef avec tous les recoins on change vite d’avis. Apres ¾ d’heure de visite nous avons pris le bus qui nous a déposés au Château. Nous l’avons photographié puis l’heure du repas approche. Nous avons commencé un petit restaurant sympa. Après la pause repas toujours en bus, nous sommes allés voir la Fontaine de Trévis, suivi de la Place de Venise et sa Chapelle Santa Maria in Araseli puis le Colisé. Nous avons vu que l’extérieur et les Fouilles Romaines appelées Forum qui se trouvent autour. Pour finir la journée nous avons pris le bus qui nous a déposé à la grande station. Nous sommes arrivés au parking vers 18 heures 45.
Dimanche 13 août 2006, Apres une escale technique, c’est le départ de Rome. Nous avons repris le GRA et roulé en direction de Pise. Vers 13 heures nous sommes arrêtés pour une pause déjeunée sur l’autoroute italienne. Nous avons aperçu la « Tor » pour la première fois vers 15 heures. Nous nous sommes garés dans une rue à 500 m de la tour. Puis c’est parti pour la visite. Elle se situe au centre d’une fortification. Dans celle-ci il y a aussi une église et la tour bien évidement, mais tout construit dans le même style : pierre blanche. Apres l’avoir photographié nous avons fait un petit tour dans les magasins de souvenir situé autour et dans les fortifications et nous sommes rentrés. Nous avons repris la route pour aller stationner sur l’aire de pise. Elle nous a semblé être une « décharge ». Nous avons donc cherché un autre endroit mais sans conviction. Avant de prendre l’autoroute, nous nous sommes arrêtés souper et nous avons passé la nuit, une fois de plus sur l’autoroute.
Lundi 14 août 2006, Aujourd’hui, nous apprécions les dernières heures en Italie. Eh oui, nous rentrons en France dans la journée. En effet, après avoir roulé 3 heures nous avons vu « la terre française ». Un moment après nous avons déjeunés sur une aire d’autoroute à la hauteur de Menton. Puis nous avons roulé jusqu'à l’aire des Arcs sur Argens, que nous connaissons bien.
Mardi 15 août 2006, Alors que nos amis les gardois sont partis en début de matinée, nous nous y sommes restés plus longtemps. Nous sommes allés balader dans le village moderne et médiéval. Après le repas, nous avons repris la route du retour. Pour plus d'info sur ce voyage, rendez-vous sur mon site web où vous y trouverez des photos, la météo du voyage, et les étapes avec les km.
Des photos pour les intellos! English translation pending
Va falloir que je réhausse le niveau culturel de Vf, non mais, que va dire François !
Ici, on va don mettre des photos INTROUVABLES !
Ultra hyper méga difficiles.
Par conséquent, celui qui gagne, je lui paye 2 semaines de vacances à Tahiti ! 😎
Voici la première : où est-ce exactement (une réponse par personne )?

Ici, on va don mettre des photos INTROUVABLES !
Ultra hyper méga difficiles.
Par conséquent, celui qui gagne, je lui paye 2 semaines de vacances à Tahiti ! 😎
Voici la première : où est-ce exactement (une réponse par personne )?

Des photos , toujours des photos. English translation pending
Et ça redémarre .