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Quarante jours dans le Sud-Ouest américain (1ère partie) English translation pending

40 jours dans le sud-ouest américain
Compte-rendu de notre périple USA 2009 (1ère partie)
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Genèse de notre voyage Lors du départ de nos amis Laurence et Jean-Pierre pour Los Angeles (pour le boulot de JP) en 2008, ce dernier nous a dit « vous savez où vous passerez vos prochaines vacances ». Pratiquement un an plus tard, après une préparation que je pense pouvoir qualifier d'intensive, nous voici à l'aube de notre « grand périple ».
Quelques chiffres pour résumer :départ le 16 mai et retour le 25 juin (je pioche dans mon compte épargne-temps), 30 jours de randonnées et visites, principalement nord Arizona et sud Utah, environ 6200 km de prévus, 6 nuits d'hôtels et 3 chez l'habitant (pour le reste, ce sera dans la voiture).Deux thèmes principaux ont orienté ce voyage :paysages et miracles de l'érosion, traces de civilisations anciennes (précolombiennes).

Vous pouvez trouver (plein) d'autres photos à l'adresse suivante : http://picasaweb.google.com/isap29
Préparation Isabelle me laissant le soin de la préparation, je commence par les guides standards : le Routard (toujours mon préféré) Californie et Parcs de l'ouest américain, le Futé, Hachette et Lonely Planet. Je surligne abondamment sans trop restreindre (je laisse quand même tomber Yellowstone, trop haut pour cette fois). Des vacances pluvieuses à Belle-Île en août 2008 me permettent d'établir un fichier Excel avec tous les points sélectionnés et les infos associées. Un ami me fait découvrir Google Maps (quel plaisir et quel outil) et je génère une première carte. Oups ! Plus de 7500 km en n'ayant pris que les points principaux soit, au minimum, plus de 10 000 au final. Restrictions drastiques : je supprime le Colorado et le Nouveau-Mexique, San Francisco (au grand dam d'Isabelle) et Yosemite. On arrive à 4200 km, ce qui semble déjà plus raisonnable. J'estime, à la louche, la durée à 30 jours, plus le temps chez nos amis (on va là-bas aussi pour les voir et être avec eux), d'où environ 40 jours. Heureusement, je possède un compte épargne-temps au travail et, après discussion avec mon responsable, accord de principe pour cette durée. Nous pouvons continuer la préparation. Commence alors la recherche sur internet et bingo : je découvre ouestusa.fr, merveilleux site (et je pèse mes mots) qui fait que notre voyage passe de standard à amélioré (hors des sentiers battus) et grâce auquel je commande Photographing The Southwest (tomes 1 et 2), splendides ouvrages qui ne nous quitteront plus (ils étaient même dans nos sacs à dos lors de certaines randonnées). D'autres sites, français, allemands et américains, me permettent de compléter nos informations. Je découvre ensuite VoyageForum et re bingo : des comptes-rendus à couper le souffle, des discussions menées tambour battant par des habitués de ce grand-ouest. Je m'inscris, pose assez vite mes premières questions et, rapidement, noue mes premiers contacts avec un des piliers du forum Amérique du nord, Sedonax (que je ne remercierai jamais assez). Jeu de questions-réponses, mails perso et communications téléphoniques me permettent de finaliser le programme. J'en profite pour remercier ici tou(te)s ceux qui m'ont aidé dans la préparation car Philippe (Sedonax) n'a pas été le seul à répondre à toutes mes questions et, pour un voyage comme celui-ci, il y en avait ! Laurence d'Angers m'a fait découvrir (même si c'était indiqué dans PTS) la cartographie sur PC de National Geographic, formidable outil pour la préparation, permettant entre autre de générer une base de points GPS pour garnir Tomtom et GPS de rando et d'imprimer toutes les cartes souhaitées. La carte finale est prête et Excel indique 6500 km en 30 jours ; oups ! Mais seules quelques étapes seront un peu longues, surtout dans les premières. Un Tomtom avec cartographie US (prêté) est chargé de nous conduire où nous voulons (254 points chargés) ; comme nous avons le même en version française, nous ne serons pas dépaysés. Un point que j'allais oublier, et non des moindres : le logement. Au départ, hôtel puis, rapidement hôtel+voiture pour, assez vite, passer à voiture+hôtel et finir par voiture et quelques rares fois hôtel et gite. Pratiquement pas de réservations, mais toutes par internet : 3 nuits d'hôtel dont Las Vegas, 2 nuits au camping (Grand Canyon sud et Bryce) et un gite + rando chez un guide local. Le reste se fera au fil de l'eau, en fonction de la route et de l'avancement, des envies et de la fatigue, même si tous les points de chute sont préprogrammés. La période a été choisie pour éviter les trop grosses chaleurs et en fonction de 2 contraintes personnelles incontournables. C'est aussi la température qui nous fera commencer notre boucle par le sud Arizona.
Samedi 16 mai Je passe rapidement sur la partie la moins intéressante du périple, à savoir le départ en voiture de Brest vers Paris et le vol. Pratiquement 100 kg de bagages pour nous deux, répartis dans nos 4 sacs de plongée, plus chacun nos 2 bagages cabine. Arrivée à Roissy entassés dans la voiture de l'oncle d'Isabelle (merci à lui), sortie des bagages et direction le comptoir de British Airways ; accueil très sympathique, pesée des bagages (ouf, tout est OK, pas de surcharge) et en route pour l'embarquement. Et là, vidage complet de ma valise cabine, les gabelous n'auraient jamais vu çà : une valise bourrée d'appareils photos, caméscopes, disque externe, onduleur, accus divers, bref, tout ce que nous n'avons pas voulu mettre en soute car fragile et d'autant plus que Heathrow à la sinistre réputation de perdre les bagages. Arrivée à Londres, refouille de ma valise et départ vers la patrie de l'oncle Sam, but de notre périple. Décollage avec un poil de retard (il est 16h40), mais qu'importe, nous partons. Isabelle est près du hublot et nous avons le caméscope à portée de main (sa petite taille fait ici merveille). Quelques vues splendides du Groenland,
survol du Canada,
Baie de Hudsonet de la partie ouest des USA,
Vue sur les Montagnes Rocheusesl'approche de Salt Lake City,

Champs irrigués (il suffit de voir les formes)aperçu de quelques zones « rouges » entre SLC et Las Vegas

et nous atterrissons à Los Angeles (il est 18h33, heure locale).
Sur les conseils avisés de JP, nous nous pressons pour arriver dans les premiers à l'immigration. Il faut toujours remplir dans l'avion le formulaire vert, malgré l'obligation de l'ESTA. À part le fait qu'il semble ne pas comprendre mes explications sur nos conserves de foie gras, l'officier d'immigration est plutôt sympathique. Récupération des bagages (un peu d'appréhension, mais tous sont finalement là) et direction la douane (ok) puis la sortie où JP doit nous attendre (un point de rendez-vous à l'extérieur est prévu au cas où). JP est finalement un poil en retard (il vient de se ramasser une prune) et en route pour Thousand Oaks, à l'ouest de LA, lieu de villégiature de nos amis et notre havre pendant notre séjour, quand nous ne serons pas sur la piste. Bien qu'il soit assez tard, le trafic est intense et ce premier contact avec la circulation aux USA est impressionnant (freeways à 4, 5 voire 6 files dans chaque sens et, ici, contrairement à chez nous, on dépasse sur n'importe quelle file, ce qui oblige à une attention accrue). Arrivée à Thousand Oaks à 20h48.
Après quelques instants de retrouvailles avec Laurence et Noé leur petit garçon de 4 ans et demi, nous passons à table, mais la fatigue commence sérieusement à se faire sentir ; pour nous, métropolitains, il est environ 6h du matin.
Dimanche 17 mai Après une nuit entrecoupée de réveils dus au jet-lag, levée matinale (pour moi) et plouf dans la piscine. À 5h du matin, ça réveille bien ! Au programme de la journée, visite de LA. Quelques courses pour le pique-nique et c'est parti. Griffith Observatory avec vue sur la colline où sont implantées les fameuses lettres HOLLYWOOD,
mais une brume assez tenace nous masquera en partie la vue. À l'intérieur, un pendule de Foucault démontre la rotation de la terre.

Déjeuner sur l'herbe, en dessous du parc. Isabelle et moi allons photographier 2 arbres qui sortent de l'ordinaire, l'un aux fleurs bleues, l'autre rouges, mais sans feuilles. Le premier est finalement un Jacaranda mimosifolia, arbre originaire du Brésil ; le deuxième, un Erythrina flabelliformis.

Pour finir le repas sur une note sucrée, une glace sur Hollywood Boulevard. Nous faisons connaissance avec la gente américaine et, pour une fois, nous avons presque l'impression d'être sveltes. Remontée du mythique boulevard, vision réelle des fameuses étoiles, déambulation parmi la foule et les artistes mimant les héros du monde cinématographique (Dark Vador, Superman, Sponge Bob, …).

Ensuite, visite de quelques rues de Beverly Hills où nous avons la surprise de découvrir un chacal et après quelques allers et retours dans Bel Air où l'on ne voit pas grand chose tant les propriétés semblent immenses, retour vers Thousand Oaks.

Apéro, piscine et jacuzzi nous aident à patienter en attendant le barbecue, préparé par JP.

Lundi 18 mai Départ pour Universal Studios où nous passons la journée entre les diverses attractions et les reconstitutions de scènes de films avec explications.

Mardi 19 et mercredi 20 mai Nous mettons notre amie Laurence à contribution pour faire les courses : glacière électrique, chapeaux, chaussures de marche (seconde paire), batterie de cuisine, réchaud, bidons pour l'eau et l'alimentaire ; on dirait un départ pour le fin-fond de l'Afrique 😉. À la fin de la journée, Laurence en a marre et nous aussi. Le lendemain, départ pour LAX pour y déposer Annabelle, la baby-sitter de Noé (qui rentre en France) et arrêt chez Alamo pour récupérer la voiture. Pas de problèmes spécifiques, mais heureusement que Laurence est là, car je ne comprends pas tout (euphémisme) ce que l'on me dit. Signatures du contrat et nous voici sur le parc, pour choisir notre compagnon de route ; je tiens à la main une feuille de papier où sont notés les modèles de véhicules recommandés sur VF, notamment par Philippe. Je parcours rapidement 2 fois la zone du parc où nous devons choisir et rien, nada ! Aucun des véhicules de ma liste ne correspond. Désappointé, je rejoins mes 3 femmes (Isabelle, Laurence et Annabelle) qui semblent avoir jeté leur dévolu sur un Toyota Sienna LE. Ce véhicule semble être le plus grand de ceux disponibles et comme j'ai déjà eu dans les mains 2 véhicules 4*4 de chez Toyota, je ne prête pas d'attention spéciale à ce point (grossière erreur, mais j'ai déjà dit que j'étais désappointé, non ?) et, quelques instants plus tard, nous voici partis après l'état des lieux. Il ne nous reste plus qu'à rentrer à Thousand Oaks tous seuls, mais avec notre Tomtom oh combien apprécié ! La conduite sur les immenses freeways avec des véhicules qui vous doublent de partout et sans trop savoir où l'on va est tout de même assez stressante la première fois. Arrivés à bon port, nous commençons par enlever les 3 sièges centraux que nous laisserons dans le garage et à rabaisser les 2 sièges arrières qui rentrent complètement dans le plancher. JP, rentré du travail, nous fait remarquer que notre véhicule n'est pas un 4*4 ; vérification physique (pas de pont arrière) et sur la notice : notre véhicule est un 2wd, point final. Quelques instants de panique (JP nous propose de repartir à LA, mais c'est tout de même à presque 1h30 de route) et je finis par jeter l'éponge : on garde notre véhicule et on modifiera le programme en conséquence. Pendant que je vais acheter un téléphone, Isabelle prépare notre carrosse pour les 30 jours et nuits à venir : pose d'une bâche sur le plancher, installation du matelas et des duvets, de la glacière et de tout le fourbi acheté la veille. Avec un peu d'organisation, tout prend sa place relativement aisément. Le soir et le matin, il nous suffira d'à peine un quart d'heure sans se presser pour passer de la position jour à la position nuit (tout ce qui gêne passe sur les sièges avant) et réciproquement.

En anticipant sur la fin de ce compte-rendu, je peux écrire que nous avons sans doute fait le bon choix tellement ce véhicule fut confortable, même si la fonction 4 roues motrices nous a un peu manquée. Le confort gagné a sûrement permis de passer outre à certains petits problèmes.
Jeudi 21 mai Départ pour Joshua Tree. Nous croisons nos premiers champs d'éoliennes
et arrivons au Visitor Center peu avant 15h. Il est temps de manger, non ? La bière dans la glacière est bien fraîche alors qu'il fait 32°C dehors ; cela nous permet d'envisager la suite avec sérénité. Un petit vent soutenu rend la température extérieure agréable.Balade à Barker Dam, notre premier contact avec le « désert », les cactus et les pétroglyphes.

Le barrage ne retient presque plus d'eau et nous ne sommes qu'en mai ! Mais il ne sert plus qu'aux animaux sauvages.

Pour notre découverte des pétroglyphes et pictographes, je reste un peu sur ma faim car un panneau indique que nombreux sont ceux qui ont été peints par dessus récemment. Ce que nous voyons n'est donc pas forcément original, mais nous nous rattraperons par la suite.

Courte balade à Cape Rock parmi les Joshua Trees, les yuccas et les cactus,
suivie par un aperçu brumeux de la faille de San Andrea à partir de Key View.Il est quasiment 19h et il est temps de nous préoccuper de l'endroit où nous allons passer notre première nuit : le camping de White Tank. Nous découvrons ce type de camp semi-primitif où tous les emplacements sont définis avec leur parking, l'endroit du feu et/ou du barbecue ; les WC chimiques un peu plus loin ainsi que le système d'enveloppe. Ici, tout fonctionne à la confiance (cela ne marcherait pas longtemps chez nous), on complète une enveloppe avec les renseignements demandés (véhicule, nombre de personnes et de nuits, montant à payer), on découpe le talon de cette enveloppe que l'on place sur l'emplacement choisi (une pince est prévue à cet effet) et on glisse l'enveloppe plus la monnaie dans son réceptacle et c'est tout. C'est le fonctionnement premier arrivé, premier servi que nous retrouverons dans de nombreux endroits.
Avant le diner, petite rando à Arch Rock, juste au pied du camping et coucher de soleil.

Apéro puis diner sur la table avec utilisation du réchaud, tout marche comme sur des roulettes. Il ne reste plus qu'à étrenner notre couchage. Bilan de la journée : 5 km de marche et 222 miles de parcourus.
Vendredi 22 mai

Réveil à 5h20 ; sûrement des restes du jet-lag. Il fait déjà 17°C. La nuit s'est relativement bien passée, pas trop chaud (c'était un peu la crainte), ni trop mal au dos. Isabelle dégonfle un peu son matelas et moi, je vire mon oreiller que je vais remplacer par ma polaire, il faut bien qu'elle serve à quelque chose. Rangement du véhicule (position jour), toilette, petit-déjeuner et nous voilà partis (6h48) pour Cholla Cactus Garden. En cours de route, découverte des buissons d'ocotillos qui ne sont pas des cactus.

Ce petit jardin mérite pleinement que l'on s'y arrête : nous y sommes restés 1h15 et sans aucun regret ; il s'agit d'une balade documentée, avec des points d'arrêts expliqués qui nous permettent de faire plus ample connaissance avec la flore du désert.
Cholla cactus
Squelette d'un Cholla défuntNous quittons le parc de Joshua Tree vers 9h10, direction Tucson (prononcer Toussonne) via Phoenix en Arizona. Une heure après, passage de la frontière d'état et découverte (coïncidence ?) de nos premiers cactus Saguaro. Même si Monument Valley est encore loin, nous voici plongés dans l'atmosphère Western ! La traversée de Phoenix se fait au rythme des radars, très fréquents sur les freeways (fixes et mobiles) ; vers 12h15, coup de pompe et je m'arrête pour confectionner un café. Notre thermoplongeur est très pratique et on pourrait presque le faire en roulant car notre provision d'eau (plus de 12 gallons) nous le permettrait aisément. Déjeuner sur une aire de repos vers 13h30 et arrivée au camping de Gilbert Ray à 15h37. Ce terrain parmi les cactus est très plaisant, même si sans ombre (nous n'y passons que la nuit) ni douche. Choix de l'emplacement, réservation par le système d'enveloppe et départ pour le Visitor Center de Saguaro National Park (il fait 28°C).

Après présentation du Pass (donné par nos amis Monique et Yves) et d'une pièce d'identité (ce sera souvent le cas), achat de cartes postales (ce sera systématique dans tous les VC car elles sont généralement belles), d'un livre sur la flore de l'Arizona et nous voici partis pour quelques balades dans la zone ouest du parc :Hohokam Road : balade sur une piste en partie en sens unique parmi les Saguaros (et autres cactus) ; certains sont encore en fleurs et d'autres, totalement détruits, nous laissent voir leur architecture intérieure.



Signal Hill et ses pétroglyphes : en bons français, nous ne pouvons rester derrière les barrières, tant ils sont nombreux, mais nous essayons de faire attention (je suppose que tout le monde dit la même chose).
Nature Trail que nous attaquons vers 19h : ici aussi, balade parmi les cactus de toutes sortes et de toutes formes.


Le soir, nous allons diner dans une petite cantine mexicaine recommandée par le Routard, El Torero. Un peu bruyant car une famille fête un anniversaire, mais très agréable et copieux ; nous n'avons pas pris de dessert mais notre addition était déjà prête ! Retour au camp vers 21h10 et extinction des feux vers 22h.
Samedi 23 mai Réveil à 5h30, les tourterelles roucoulent et le ciel est assez nuageux (pommelé dit Isabelle). À 6h20, il fait déjà 21°C. Nous partons à 7h15 pour Arizona Sonora Desert Museum, situé à moins de 5 mn du camping. Ce parc zoologique permet de voir un condensé de la faune et de la flore du sud Arizona ; nous y avons consacré environ 4h, mais il mériterait une journée, surtout avec des enfants.



Juste avant de partir, nous repassons par le repaire des pumas pour essayer de les apercevoir car ceux-ci étaient cachés dans leur tanière lors de notre premier passage. Et là, youpi, ils sont sortis et on peut les admirer (de loin !) et les photographier. Il y en a même un qui fait ses griffes sur un tronc d'arbre.

Départ vers 11h10 pour Grand Canyon South, via Phoenix et ses travaux routiers nord et sud. On retrouve les Saguaros et le sol devient rouge. Casse-croute rapide à Sunset Point Rest Area, entre Phoenix et Flagstaff, sur la I17 (28°C), avec un bel ocotillo.

Au niveau de Sedona, une bonne pluie nous fait moins regretter de ne pas avoir prévu de nous y arrêter malgré les nombreuses recommandations ; nous sommes à 5 000 ft au mile 304 et il ne fait plus que 19°C. Les arbres sont verts et il n'y a plus de cactus. La route continue à monter (6 000 ft au mile 311) et traverse une forêt de conifères. À Munds Park (près de Flagstaff), très gros nuages gris foncé et, très vite, grosse pluie ; il ne fait plus que 11°C. Après Flagstaff, scenic road 180 qui traverse, dans la zone des 8 000 ft, une forêt de trembles au tronc blanc et de conifères.

Passage rapide au « péage » de Grand Canyon sud grâce au Pass ; il y a des restants de neige sur le bas côté. Nous prenons possession de notre emplacement (n° 293) à Mather Campground à 17h53. Finalement, la route ne nous a pas parue trop longue, même si les travaux avant et après Phoenix nous ont bien ralentis. Départ à pieds pour Yavupai pour le coucher de soleil, qui sera raté vu la météo ;



20h, fin de la séance photos et retour au camp.
Dimanche 24 mai Réveil à 4h pour attraper la navette bleue puis verte pour voir le lever de soleil à Yaki Point.

Une escouade de japonais est montée à Market Plaza, vraisemblablement pour partir à l'assaut de South Kaibab Trail. Ciel encore assez chargé, il fait frais mais c'est logique vue l'heure. Nous ne sommes pas seuls, mais c'est loin d'être la foule de la veille.


Retour vers 7h au camp après avoir vu des mules deer près du Visitor Center et à l'intérieur du camp.

Départ pour Hermit Rest vers 8h15 et pratiquement une heure plus tard, nous démarrons à Trailview Overlook par un aperçu sur les chemins de randonnées à l'intérieur du canyon.

Après être passés successivement à Maricopa (froid et pluie),
Powell Point, nous arrivons à Hopi Point où nous trouvons enfin une vue assez dégagée sur le Colorado. Un floridien (habitant de la Floride, quoi !!!) nous dit que la couleur boueuse du Colorado est due aux orages des jours précédents. Nous en profitons pour discuter un peu avec lui, entre autre de l'Europe qu'il a un peu visitée et du Grand Canyon qu'il a déjà vu à l'époque où il n'y avait pas de garde-fous partout.

De Hopi Point à Mohave Point, il est impératif de faire le chemin à pieds et, si vous n'avez que peu de temps à consacrer à la rando, faites au moins celle-ci tellement la vue est belle. Retour vers le camp et discussion avec la chauffeuse de navette à propos des arrêts : la carte du document en français est fausse, consulter celle en anglais.

Orage et coup de fil à mon père pour son anniversaire (et merci à JP qui nous a dépanné). Arrivée au camp et de nouveau des mules deer. Pluie une fois de plus qui nous contraint à manger à l'intérieur de la voiture ; la glacière est en route, ainsi que l'onduleur pour recharger les batteries des appareils photos. À un moment donné, l'onduleur fait entendre un sifflement strident et s'arrête ; je suspecte un dysfonctionnement mais non, c'est tout simplement la batterie de la voiture qui vient de passer sous un certain seuil (<12 volt ? ). Évidemment, impossible de démarrer ! La guigne (et je reste poli). Que faire ? Je cherche dans le contrat de location (Alamo) et ne trouve pas grand-chose. Nous décidons d'essayer de les appeler sur un téléphone fixe (notre forfait portable étant limité) ; il y a des cabines à l'entrée du camp. Pas de pb pour les joindre, mais incompréhension totale au bout du fil. Je finis par demander à un membre de l'équipe du camp (Gloria, très sympathique et surtout très serviable) qui, après plus de 10 mn au téléphone avec Alamo, a fini par les envoyer balader et nous a appelé un dépanneur local (avec notre accord, évidemment). Entre temps, Alamo m'avait imposé de prendre un contrat « Dépannage » pour intervenir (je ne me souviens plus du montant). Bilan : une heure plus tard et 75$ en moins dans le porte-monnaie, la voiture démarre (intervention de moins de 3 minutes, pas un bon point pour Alamo). Le dépanneur nous conseille de présenter la facture à Alamo au retour, ce que nous ne manquerons pas de faire.
Vers 18h30 (après-midi perdu donc pas de descente dans le canyon), départ vers Shoshone Point (découvert sur Ouestusa.fr) pour le coucher de soleil. Ce point est très facile à trouver (1.3 mile vers l'est après l'embranchement de Yaki Point) mais pas du tout indiqué ; parking aisé et petite balade assez courte (3.6 km aller-retour) et nous arrivons au bord du canyon.

Il n'y a personne ; quel changement par rapport à hier soir à Yavupai ! Quelques instants plus tard, 2 personnes arrivent et s'étonnent de nous trouver là : « Mais comment avez-vous trouvé cet endroit ? » nous demande une voix en français mais avec un accent non américain. Après discussion, il s'agit d'une allemande installée aux USA et de son ami américain qui habitent Flagstaff ; la séance photos terminée, nous partageons le verre de l'amitié avec un peu de vin australien qu'ils avaient apporté.

Retour au camp, diner et dodo à 22h.
Lundi 25 mai Réveil 5h, il fait 7°C, le temps est clair avec quelques petits nuages. Départ du camp vers 6h20 pour les dernières photos du Grand Canyon rive sud : Grandview Point et Moran Point avec, à ce dernier arrêt, une belle vue sur le Colorado.

Sur la route, quelques photos de Humphreys Peak, plus haut sommet de l'Arizona (3851 mètres)
et, ensuite, petite portion de la 66 vers Flagstaff pour le fun.

Arrivée à 11h à Holbrook pour vérification de la réservation d'hôtel : tout est ok, mais trop tôt pour avoir la chambre. Départ pour Petrified Forest.


Première (courte) balade à Giant Logs où nous voyons déjà très bien (il n'y a quasiment personne) ces troncs fossilisés que l'on peut admirer dans leur intégralité, souche comprise. Heureusement car nous zappons involontairement Long Logs.

Nous poursuivons par Crystal Forest où nous trouvons déjà davantage de monde (il devient parfois dur de prendre une photo sans personne dessus). Vent à décorner les bœufs ! Véritable forêt (couchée !) de troncs aux jolies couleurs, mais il est vrai que nous aimons tous les 2 la minéralogie.

Départ pour Blue Mesa avec un ciel de plus en plus chargé.

Le manque de lumière ne fait pas ressortir les couleurs comme il faudrait, mais c'est une balade intéressante dans ce genre de sol nouveau pour nous, les « badlands », sorte de boue solidifiée au fil des âges et où l'érosion frappe très fort. Cette érosion nous permet d'ailleurs de constater que la majorité des « cailloux » sur lesquels nous marchons sont en fait des débris de bois fossilisé.

Nous découvrons même, au fond, quelques teepees,
avant de voir les « vrais » un peu plus loin sur la route.

À Newspaper Rock, des pétroglyphes tellement protégés que le téléobjectif est indispensable.

L'arrêt suivant à Puerco Pueblo nous permet d'en voir d'autres, un peu plus près, mais le téléobjectif reste utile.

Des ruines d'habitations complètent la visite.
The Plaza
KivaAprès être passés au dessus de la I40, nous abordons la partie Painted Desert. Arrivés à Lacey Point, il est 15h passé et nous avons faim ! Casse-croûte léger sur le pouce ; le ciel est de plus en plus chargé et, au nord, des éclairs zèbrent le ciel.

Nous nous arrêtons aux différents points de vue et,
Chinde pointà Kachina Point, nous pensons descendre un peu dans le wash mais, après avoir attaqué la descente, la chaleur, la pente et les gros risques d'orage nous font remonter rapidement.
Kachina PointNous en profitons pour une courte visite de Painted Desert Inn où nous trouvons un beau spécimen de pétroglyphes de lion des montagnes (puma)
et une magnifique peinture murale Hopi.

Nous quittons ce parc vers 17h et, comme nous ne pouvions pas repartir avec des morceaux de bois fossilisé (interdit), direction un magasin (Petrified Wood Co. Jim Gray's) pour en admirer tout un stock et en acheter un (petit) morceau ; que c'est beau, une fois poli ! Retour à l'hôtel où nous prenons possession de notre chambre. C'est là que nous avons notre premier vrai contact linguistique avec l'Amérique profonde. À la question « à quelle heure est le petit déjeuner ? », notre interlocuteur nous répond « six teurdy » ; enfin..., c'est ce que nous avons compris ! « Six », ça va, mais « teurdy » ? Après quelques valses-hésitations, nous comprenons qu'il s'agit de 6h30, mais j'insiste pour comprendre le fameux « teurdy » ; il s'agit tout simplement de « thirty » avec l'accent local et heureusement que nous avons persévéré, car nous entendrons cette « expression » plusieurs fois. L'hôtel est le Americas Best Value Inn (37, 42€), mais nous ne le recommandons pas (et nous ne sommes pas difficiles).
Mardi 26 mai Réveil à 5h, sauvegarde des photos sur le disque externe, mise en ligne sur Picasaweb grâce au wi-fi, petit déjeuner et départ vers 8h pour le Canyon de Chelly. Sur la route, arrêt au Hubbell Trading Post d'où nous ressortons en courant au vu des prix affichés. Passage au Visitor Center avec découverte d'un hogan (habitation traditionnelle des indiens navajos)
puis direction Antelope House (rim nord). Le chemin nous est indiqué par des « piedrographes » 😉
et après quelques magnifiques vues sur le Canyon del Muerto,
nous découvrons les ruines au pied de la falaise ; par contre, nous avons beau regarder partout, nous ne voyons pas les pétroglyphes.

Retour vers la rim sud et belles vues sur l'entrée du canyon.


Vers 12h45, arrêt à White House Overlook pour faire la balade des ruines que nous apercevons rapidement (d'en haut), mais nous en revenons en courant, sous la pluie !

À 13h52, montre en main, nous finissons de déjeuner dans la voiture et il pleut toujours. Pas question de descendre aux ruines pour l'instant donc départ vers Sliding House Overlook. Il pleut toujours et il fait seulement 12°C ; nous continuons sur Spider Rock, dernier endroit de la visite de ce beau canyon que, personnellement, je trouve à taille plus humaine que le Grand Canyon.


Sur le chemin du retour, la pluie s'arrête, mais il est trop tard pour la rando (et la descente serait sûrement impraticable) et nous en profitons pour photographier quelques fleurs.

Arrêt pipi au Visitor Center (malheureusement déjà fermé) et nous mettons nos montres à l'heure de l'Utah où, à part Monument Valley, nous allons passer les 18 prochains jours. Il est maintenant 17h15 Utah. Nous voici donc partis pour Goosenecks State Park, camping pour les 2 prochaines nuits. Sur la très jolie route dans Carson Mesa, nous rencontrons des paysages dignes de Monument Valley et ce, jusqu'à la sortie de Rock Point ; les photos, prises de la voiture en roulant, ne rendent pas hommage au paysage.

À peine entrés dans l'Utah, nous découvrons un panneau routier « Open Range » (petit clin d'œil pour les amoureux des westerns) indiquant que du bétail peut se trouver n'importe où, même sur la chaussée. Nous rencontrerons souvent ce panneau et, parfois même, du bétail sur la route. Nous arrivons au camping (rustique) de Goosenecks vers 19h30 ; la température extérieure est de 23°C. Après une installation rapide (nous avons maintenant l'habitude), nous allons observer ces fameux Goosenecks ; ce sont des méandres de la San Juan River, mais très resserrés. Leur profondeur fait que la lumière, trop basse sur l'horizon, ne peut éclairer le canyon dans sa totalité. Il faudra refaire des photos plutôt en fin de matinée.


Vers 20h, un autochtone, dans une grande caravane garée au bord du vide, diffuse ce qui semble être de la musique indienne (à un niveau très correct) ; les doigts de pieds en éventail, un ti-punch à la main, nous regardons la nuit tomber sur ces bizarreries de la nature. Au cours du diner, une rafale de vent fait envoler ma serviette de table. Moi, surpris et imperturbable dans mon repas, ne bougeant pas, Isabelle bondit, se précipite alors pour la rattraper, glisse sur les cailloux et ... patatras, s'étale lamentablement. Non, non, elle me dit qu'elle n'est pas bourrée 😉 ! Résultat : une cheville de tordue et le devant de la jambe gauche complètement éraflé, pas top le début du bronzage ! Cet incident n'aura heureusement pas de conséquence pour la suite de notre périple (même si 2 mois plus tard elle en porte encore les traces).
Mercredi 27 mai Lever à 6h ; il fait déjà 22°C et un beau soleil. Comme constaté la veille, la lumière trop rasante ne permet pas de voir la profondeur du canyon. Nous repasserons donc après Mulet Point. À 7h45, nous attaquons (la cavalerie arrive) Valley of the Gods par son entrée est, notre premier contact avec la piste. Un petit ru dès l'entrée, pour nous mettre en forme, et nous voilà partis. La piste ne semble pas présenter de difficultés majeures (pas d'eau, pas de boue, pas d'ornières profondes ; il faut juste faire attention aux trous et ornières ainsi qu'aux passages des torrents (wash) à secs où la violence du flot a pu dégrader le sol, voire y déposer des blocs importants. De très belles vues sur ces falaises érodées qui, paraît-il, sont comme un Monument Valley en miniature. Bel apéritif !
Seven Sailors Rock
Rooster Butte et Setting Hen Rock
Setting Hen Rock
Pinnacles et Battleship Rock
Castle Butte
Balanced Rock et Lady in a TubNous quittons cette vallée à 9h30, après un petit coucou au B&B qui était fermé, et prenons à droite pour gravir la Moky Dugway. Nous sommes sur un plateau et avons l'impression d'aller vers un cul de sac, en butée sur la falaise devant nous ; nous avons beau regarder à droite et à gauche, nous ne voyons pas où la route peut passer. Il faut vraiment arriver au pied de la falaise pour apercevoir les premiers lacets. La route se transforme alors rapidement en une piste gravillonnée (sauf les virages), mais aucun problème pour rouler ; il suffit de faire un peu attention car il n'y a quasiment pas de garde-fou. Il y a plusieurs points d'arrêt pour prendre des photos.

Arrivés en haut, direction Muley Point, pour de nouveaux méandres sur la San Juan River et vue lointaine sur Monument Valley.
Là non plus, la piste ne présente pas de difficulté et nous arrivons rapidement sur le site. Nous sommes un peu déçus car aucune vue sur la rivière, même si les méandres sont nombreux. La vue lointaine sur MV que nous ne connaissons pas encore ne nous a pas marqués non plus.Retour à Goosenecks SP en descendant la Moki Dugway ; c'est toujours plus impressionnant que la montée. Nous y arrivons à 11h30 avec une température de 22°C. Le soleil, nettement plus haut, éclaire maintenant la totalité des méandres, jusqu'au fond ; séance photos et déjeuner sur place.

Quelques marchands ambulants (Navajos a priori) et nous achetons 2 colliers à une grand-mère qui a l'air d'en fabriquer devant nous. Départ pour Mexican Hat vers 12h30 (nos appareils photos sont toujours à l'heure Californienne). Au bout de la route de Goosenecks, le paysage ressemble à des tableaux de sables.

Le rocher qui a donné son nom à Mexican Hat se trouve sur la gauche de la route, mais nous n'en ferons pas le tour car les ornières sont profondes.

L'approche de MV nous offre des paysages somptueux et, comme nous aimons les westerns, nous plonge dans nos souvenirs.

Le premier contact est à Monument Pass et nous nous arrêtons pour commencer le safari photos : la réputation de MV n'étant plus à faire et nous l'avions tellement vue dans les films que nous avions peur d'être blasés. Que nenni, bien au contraire !
Monument Pass : Saddleback, King on His Throne, Stagecoach, Bear and Rabbit et Castel RockComme il est encore un peu tôt, nous en profitons pour aller sur la droite, vers Goulding pour découvrir les prémices.
Je pensais pouvoir faire le tour par Rock Door Mesa et revenir sur la route, mais non, la piste de sable nous entraine inexorablement vers l'ouest. Demi-tour ; une indienne en gros 4*4 s'arrête, l'air un peu revêche mais finalement très aimable, pour nous demander si nous avons un problème.Retour donc vers le monument du jour, Monument Valley. Il est 14h15 et 24 °C au thermomètre. Nous payons nos 10$ d'entrée (le Pass ne marche pas, nous sommes en territoire Navajo !) et nous nous garons sur un parking en plein soleil, parmi les travaux dus au nouvel hôtel. Premières photos sur ce territoire magnifique, mais il faut attendre son tour, car il y a du monde !
Nous apercevons Sentinel Mesa, West Mitten Butte, East Mitten Butte un peu plus au loin, et Merrick Butte sur la droite, avec la piste en contrebas.Vue l'heure, j'hésite un peu sur la suite des évènements et, finalement, nous décidons de prendre la piste pour faire un premier tour rapide et un second, plus tard, plus « approfondi », et avec une « meilleure » lumière (finalement, nous ferons le premier tour tout à fait « normal »). À part les 5 premiers points, que l'on peut faire à l'aller et au retour, pour les autres nous n'avons pas le choix car la piste est en sens unique.
West Mitten Butte et Monument Pass au fond
East Mitten Butte et Merrick Butte
Three Sisters
John Ford's Point (il manque le cheval !)
Camel Butte
Yei Bi Chei et Totem Pole de loin
Big Chair
Rooster Rock et Hunts Mesa en arrière plan, Sand Spring, Yei Bi Chei et Totem Pole
Vue de Artist's Point
North Window
The Thumb devant et derrièreAprès un intermède agréable au Visitor Center (air conditionné), nous décidons de reprendre la piste en nous limitant à quelques points intéressants, de manière à être de retour pour le coucher de soleil.
Gros nuages gris sur Monument PassNous voici de retour à 19h Utah sur la terrasse du Visitor Center pour attendre le coucher de soleil, mais nous ne verrons jamais les superbes couleurs aperçues sur certains sites ou dans les livres (miracles de Photoshop ?).

La journée s'achève et les ombres gagnent la valléeDépart vers 20h30 pour notre seconde nuit à Goosenecks SP (il fait encore 24°C) où nous arrivons 35mn plus tard (19°C) après avoir traversé la queue d'un orage. Philippe nous avait proposé de coucher à Muley Point car le camping sauvage y est autorisé, mais nous n'avons pas voulu attaquer la Moky Dugway de nuit et fatigués (nous sommes debout depuis 6h du matin). Extinction des feux à 22h.
Fin de la première partie.
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie :de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie :de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Périple de Delémont (Suisse) à Paris (France) à pied English translation pending
Bonjour, j'aimerais partir de la Suisse (Jura) jusqu'à Paris à pied. Quelqu'un a-t-il des conseils à me donner quand au temps que je mettrai (environ) pour effectuer ce trajet à pied? et par où faut-il passer?
Merci d'avance
Salutations🙂
Quelques jours à Amsterdam en février 2008 English translation pending
Tout a commencé par le cadeau commun de tous les amis pour l’anniversaire de mes x dizaines ! Amsterdam m’a vite tentée, nous y étions allés il y a… 32 ou 33 ans, avec les enfants que nous avions surtout amené à Keukenhof et Madurodam… donc, cette fois-ci nous voulions plutôt approfondir notre connaissance de la ville et de ses musées. En plus, pour être surs d’éviter la foule et les longues files d’attente nous avons choisi de partir fin février, il n’y a pas grand monde mais il y fait froid et gris… on ne peut pas tout avoir !
Hôtel réservé sur Internet (que c’est pratique !) vol aussi d’ailleurs ! nous aurions même pu télécharger d’avance sur un MP3 les commentaires de la plupart des visites de musées ! jusqu’où va le progrès !
Presque une heure et demie de retard au départ, nous quittons Pau avec 17 ° et un ciel bleu magnifique… nous arrivons en soirée à Amsterdam, 6° et couvert… Direction la gare en sous-sol pour utiliser le train qui relie l’aéroport au centre ville, nous bloquons un peu la file au guichet automatique, même en anglais les instructions nous échappent un peu, enfin nous voilà avec notre ticket aller-retour, nous n’aurons normalement plus à nous en occuper, d’autant plus que le retour se fera très tôt le matin…, nous montons dans les premiers wagons qui se présentent, sans valider nos tickets…nous le ferons à l’arrivée (notre honnêteté nous perdra, vous verrez pourquoi !). Tram –ligne 5- j’avais bien potassé les guides, et nous voilà juste au bout de la rue de notre hôtel, dans le quartier des musées. Il est déjà plus de 21 h 30, nous ressortons assez vite pour essayer de grignoter un petit quelque chose, nous passons près du Rijksmuséum, du casino, nous traversons la Leidersplein bien animée et nous nous contentons d’un « Kebab indien » (ça doit avoir un nom), on se régale et la sauce « petit, petit peu hard » du serveur indien me prend quand même à la gorge… On a beau se serrer l’un contre l’autre et être emmitouflés, il ne fait pas chaud !
Petit déjeuner bien copieux et nous voilà partis dès 9 heures. Premier arrêt au Tourist Office pour acheter l’ « I Amsterdam pass » qui nous donne droit au tram gratuit, à un tour sur les canaux, à pratiquement toutes les entrées de musée gratuites et à de nombreuses réductions. Nous l’avons largement rentabilisée grâce surtout aux entrées des musées. Le tram nous amène à l’autre bout de la ville, à la gare, et de là nous commençons la découverte à pied. Amsterdam est une ville très animée, pas si grande que ça (780 000 habitants), très commerçante sur certaines artères, dès que l’on s’éloigne près des canaux c’est d’un calme très agréable. Par contre, il faut sans cesse faire attention aux vélos, ils débouchent de partout, on ne les entend pas et moi qui suis toujours le nez en l’air et qui m’arrête partout pour photographier, j’ai échappé plusieurs fois à l’accident…
Passage au Dam, cette grande place centrale où se trouvent la Mairie, le musée de Mme Tussaud, la Nieuwe Kerk et un monument aux morts imposant mais pas très beau. Le temps est gris… nous ne nous attardons pas, c’est pas très chouette… (je pense qu’en été, couverte de terrasses et animée ce doit être plus agréable) nous entrons dans l’église où il y a une expo sur l’Afghanistan, nous admirons surtout la chaire et l’orgue. Par quelques ruelles où nous commençons à nous familiariser avec les façades des maisons aux pignons si particuliers nous rejoignons l’Amsterdam Historical Muséum. Il est installé dans les bâtiments d’un orphelinat (16 iès). Dans une des cours on voit encore un mur de casiers utilisés par les enfants pour ranger leurs affaires, quelques plaques murales illustrant la cité médiévale sont scellées ci et là. Visite très intéressante qui retrace l’histoire du développement de la ville, beaucoup d’installations interactives, on peut y passer beaucoup de temps… nous en faisons le tour tranquillement, très peu de monde ! Pour rejoindre le Bégijnhof nous franchissons une ruelle couverte qui présente une exposition temporaire sur la Maison d’Orange en continuité du musée. Nous sommes face aux premiers immenses tableaux des peintres hollandais…
Le Béguinage est adorable, une ribambelle de petites maisons entoure de jolies pelouses, c’est l’hiver donc peu de verdure mais les pavés gris, les façades de briques et les carreaux bordés de blanc donnent une atmosphère intime à ce lieu de recueillement pour femmes en recherche de spiritualité. D’ailleurs dans ce petit périmètre il y a deux églises, l’une cachée dans les maisons (ces églises clandestines permettaient aux catholiques de pratiquer leur culte en secret pendant la période protestante de 1578 à 1795) dans l’autre, au centre de la cour, un petit concert d’orgue se termine, nous en profitons un peu et gentiment on nous propose de rejoindre le buffet pour prendre une boisson chaude ! sympa ! Nous traversons l’Amstel (le plus grand et le premier canal de la ville) pour nous rendre dans le quartier de l’Université, là, des centaines et des centaines de vélos accrochés partout : aux rambardes des ponts, aux arbres, les uns aux autres, quelques garages à vélos aussi, même sur deux étages !! nous traversons sans cesse des canaux, à droite, à gauche, au détour d’une ruelle, après une avenue… presque tous ces canaux sont bordés d’arbres ce qui doit, l’été, apporter une belle ombre et surtout de la verdure… Au passage je ne cesse d’admirer dans les vitrines des fleuristes les magnifiques bouquets faits avec beaucoup de gout et si peu chers ! ah ! si je pouvais en ramener !
Nous voyons notre premier pont levant près de la Mutplein très animée, puis le marché aux fleurs, là encore je me régale… les boutiques sont installées sur des barges flottantes au bord du canal et proposent surtout des bulbes de toutes sortes. Sur la place se trouve la Tour de la Monnaie du 17 iès et son agréable carillon, passage par la Régulierstraat pour voir le fameux cinéma Tuschinsky, très original, en 1921 c’était un théâtre dont la construction associe le kitsch et le style art déco, nous rentrerons dans le hall qui abrite un café… Bon, là, il est temps de s’asseoir un peu et de manger quelque chose, il est déjà 15 h ! un bon thé, un café, quelques viennoiseries typiquement hollandaises et nous repartons d’un bon pied… Devant la statue de Rembrandt nous reprenons un tram qui nous ramène à notre point de départ du matin : la gare centrale. Nous voulons aller visiter l’Amstelkring Museum, impossible d’échapper au passage par le fameux Quartier Rouge ! des groupes de mecs hilares se postent devant les vitrines où des filles les attirent… pas joli, joli ! enfin, pas pour tout le monde ! j’avoue que je suis très gênée et mon regard ne quitte guère les pavés… enfin, nous voilà dans le quartier chinois, tiens une pagode, elle a été inaugurée il y a quelques années par la Reine Béatrix.
Au bord d’un adorable canal se dresse cette demeure du 17 iès où se cache une église dans le grenier d’où son nom « Our Lord in the Attic » ou « Le Bon Dieu au grenier » Un rayon de soleil a fait son apparition et tout de suite la lumière change tout … j’en profite pour faire quelques photos où les couleurs ressortiront mieux et même un peu de noir et blanc. La visite de cette élégante maison nous ravit : des sous-sols au deuxième étage c’est une demeure bourgeoise et au grenier, surprise ! une magnifique église sous les combles, comme dans les édifices du pays basque plusieurs rangées de galeries de chaque coté, un autel baroque surmonté d’un retable en faux marbre… comment ont-ils fait pour cacher ce lieu immense qui prend sur plusieurs maisons ?
Nous flânons le long du canal profitant de la toute petite chaleur du soleil…Les maisons sont superbes, souvent de guingois, petit à petit elles s’affaissent sur leurs pilotis, presque toutes ont une poulie sous le toit pour permettre de monter les meubles qui ne passent pas par les escaliers trop étroits, le style des corniches et des pignons permet de déterminer la période de construction : ceux en escaliers sont du 17 iès, les toits mansardés du 19 iè, ceux en cloche du 18 iè etc… les maisons qui ont une seule rangée de fenêtres en vertical et de gros volets en bois rouges sont typique des entrepôts, c’est intéressant de tout observer et amusant de rechercher les époques ! Les façades sont toutes différentes, ici pas de volets et on devine aisément des bureaux, des lofts, des appartements très bourgeois, beaucoup de bougies aux fenêtres, c’est très cosy… Nous entrons dans la Veille Eglise toute proche où l’on installe une exposition d’art moderne, là aussi j’ai du mal ! un immense jeu de Mikado côtoie une chaire, un groupe de chaises est suspendu au-dessus de l’autel, une projection de photos sur un mur entre deux stations du chemin de croix, des mannequins de chiffons étendus sur des tas de sable, il faudrait qu’on m’explique ! ou alors, il n’y a rien à comprendre, juste regarder… après cela, ce sera terminé pour les églises, on a eu notre comptant aujourd’hui ! Puis, nous remontons vers l’hôtel en passant par la Nieuwmarkt et le long du canal aux sept ponts…le soir tombe tout doucement et nous nous dépêchons de nous mettre au chaud (enfin, je m’arrête pour des photos, Pierre s’impatiente !) nous avons déjà bien arpenté le vieux Amsterdam, nous avons pas mal de kms dans les jambes. Après nous être rafraichis, nous ressortons à la recherche d’un restau vers la Leidersplein, ce n’est pas le choix qui manque : italien, indonésien, grec, chinois, pas grand-chose de typique sinon les Pancakes… nous finissons par trouver notre bonheur et ce soir, pas besoin de berceuse !
Ce matin nous avons décidé de « faire » les musées et ça tombe bien car dehors il fait un vent glacial… à nouveau un bon petit déj’ qui nous cale pour presque toute la journée et en route… Le Rijksmuseum est en travaux depuis quelques années, il doit rouvrir en 2008 (pas sûr !) et en attendant il est possible de voir les 400 œuvres les plus célèbres dans l’aile Philips du musée, sous le nom de « the Masterpieces ». Franchement, on en voit déjà beaucoup et à moins d’être très fan on ne se sent pas lésé. Equipés d’un audiophone qui nous permettra de mieux appréhender les techniques picturales, le sens donné aux tableaux et la vie des peintres, nous voilà à arpenter les différentes salles. Cette exposition retrace essentiellement le 17 iès, époque où le pays était un des plus puissants et des plus riches d’Europe, cette richesse provenant du commerce et de la navigation, les marchands fortunés favorisaient les arts et la culture. Les Chefs-d’œuvre du Rijksmuseum permettent de montrer cette période de prospérité (Siècle d’Or). Après un passage en rez-de-chaussée par les salles d’expositions de maisons de poupées (pour grandes dames bourgeoises) de faïences de Delft et de différents objets précieux nous découvrons à l’étage les grands peintres hollandais : paysages d’hiver, portraits et auto-portraits, thèmes religieux et natures mortes, première explication sur l’art du clair-obscur puis deux grandes salles sur Rembrandt et sur ses élèves, une alcôve pour exposer « la Ronde de Nuit » dont l’histoire est particulièrement intéressante, nous faisons là une halte plus longue, deuxième halte émouvante devant « la Laitière » de Wermeer, le tableau est tout petit mais on est attiré par chaque détail… J’espérais voir « la Jeune Fille à la Perle », elle est au Mauritshuis de La Haye… Nous étions pratiquement les premiers à prendre nos tickets, nous avons flâné et maintenant les salles se remplissent rapidement (scolaires et groupes 3 ièm âge hollandais, touristes de tous pays).
A trois minutes de là, le Musée Van Gogh… on a tendance à oublier que Van Gogh est avant tout un peintre néerlandais, il a été très productif en France mais n’y a passé en fait que 4 ans de sa vie (il y a quelques années nous avons vu sa tombe à Auvers sur Oise) Très beau musée, très intéressant, toutes ses périodes sont exposées ce qui permet de voir l’évolution du peintre, quelques tableaux mythiques, au dernier étage ses contemporains, ses amis, des croquis, ses lettres à Théo… un très bon moment, nous nous régalons ! Là aussi nous nous sommes fait aider d’un audiophone. Pas mal de monde alors que nous sommes en hors saison mais aucune queue ni aux caisses ni au vestiaire…
Il est près de 15 h, halte thé/café au restaurant du musée, visite à l’exposition temporaire dont le thème est « Ophélie » puis nous passons deux minutes à l’hôtel pour nous couvrir un peu plus et nous partons pour un tour sur les canaux en bateau-mouche. Malgré une pluie fine qui a commencé à tomber je passe beaucoup de temps dehors à prendre des photos qui finalement ne seront pas réussies !!! J’en profite pour papoter (enfin, tout est relatif, avec deux colombiennes qui connaissent mieux Lourdes que Bordeaux ou Toulouse !) Cette balade nous a permis d’aller dans le port, vers le Nemo, (musée des sciences et Technologie) et de passer devant les principaux centres d’intérêt de la ville. Nous avons ensuite perdu beaucoup de temps à attendre un tram pour aller à la Maison d’Anne Franck, nous aurions mieux fait d’y aller à pied… mais comme il pleuviotait ! là aussi visite émouvante, dans un calme recueilli, (nous sommes cinq dans la maison), on comprend mieux les lieux, nous avons largement le temps de tout parcourir, sa chambre et les photos d’artistes qu’elle avait collées sur le mur donnent un coup au cœur… du coup, depuis le retour je relis son journal. La petite statue d’Anne, sur la place d’à côté, près de l’église, la montre toute fragile… Nous rentrons à pied à l’hôtel, le ciel s’est un peu levé mais il commence à faire nuit. Tout s’allume dans la ville, les rangées de façades sont particulièrement belles dans cette lumière, les pièces se découvrent derrière les vitres éclairées… je traine encore ! Ce soir, petit restaurant italien bien sympa !
C’est le 3 ième et dernier jour et nous pensions en profiter pour aller à l’extérieur d’Amsterdam vers Merken dans le Nord, charmant village de pêcheurs, parait-il ! le temps est très gris, venteux, et la pluie s’annonce… ça ne sert à rien de partir là-bas, on ne pourra guère en profiter. De toutes façons il nous reste à voir la Maison de Rembrandt, le Musée Van Loon et on improvisera au hasard de nos pas…. Porte fermée au Musée Van Loon, nous sommes trop tôt, pourtant nous sommes arrivés tranquillement à pied par le charmant canal des Antiquaires, qu’à cela ne tienne, allons au Musée Willet, c’est le même genre, une maison bourgeoise du 17 iès (toujours le fameux siècle d’Or) avec son petit jardin à la française, ses cuisines en sous-sol, ses salons et salles à manger d’apparat, ses chambres très ornementées, ses tableaux de famille, sa magnifique vaisselle… bref une riche demeure d’époque ! dans l’après-midi nous sommes allés quand même à Van Loon, nous avons préféré celle-ci… De là nous allons vers la maison de Rembrandt en passant par la Waterlooplein et son drôle de marché très… hippie, baba cool, rasta ??? je sais pas très bien… nous arrivons juste devant une très ancienne maison en bois, c’est le plus vieux café d’Amsterdam (1695) elle est bien de traviole cette maison au bord de l’écluse ! Comme pour la maison d’Anne Franck, l’entrée dans la maison de Rembrandt se fait en fait par la maison d’à coté, guichets, vestiaires, boutique, restauration, tout est très moderne et il suffit de franchir une porte pour retourner trois siècles en arrière… que c’est émouvant de monter ces escaliers de bois sur les traces de ce grand peintre, de découvrir son lit-clos, ses collections de bustes, d’animaux empaillés, de coquillages qui lui servaient de modèles, de sentir presque encore les odeurs dans son atelier, de toucher la rampe montant vers le grenier, cela m’a toujours fortement impressionné de marcher directement « dans » les pas des grands hommes… jusqu’au moment où… dans une pièce de l’étage, une vidéo nous montre dans le détail comment toute cette maison a été entièrement abattue et refaite à l’identique, à partir de tableaux, de croquis de l’époque… même les peintures des murs et chaque objet ont été reproduits il y a une petite dizaine d’années d’après les tableaux et les croquis de Rembrandt ! déception ! donc, tout est neuf ! bien vieilli mais neuf !... bon c’est bien fait, très bien fait même ! dans les salles de réception, là où il faisait commerce de ses peintures, les murs sont couverts de tableaux de ses élèves.
Nous trainons sur la Nieuwmark et son joli marché, nous admirons une droguerie très ancienne avec encore ses étagères et ses bacs en bois et nous entrons dans un de ces vieux cafés amsterdamois plein de charme : ambiance très enfumée (ici pas d’interdiction !) bande de jeunes devant leurs bières, photos des années 50, cuivres rutilants et… Sheila, très année 70, en vidéo ! en plus, Appelpie (tarte aux pommes, cannelle, chantilly) délicieuse ! Nous rentrons dans le Musée Van Loon car c’est sur le chemin, belle maison aussi… et nous montons tout en haut du magasin Metz and Co sur la Leiderstraat pour admirer la vue sur la ville, il s’est mis à pleuvoir (c’est aussi pour cela qu’on s’abrite dès qu’on peut…) et c’est à travers des vitres mouillées que nous surplombons les toits d’Amsterdam. De là, on observe bien la profondeur des maisons qui sont très étroites en façade, les jardins à l’arrière qui apportent des touffes de verdures et l’architecture des pignons et des corniches. Nous avons encore de la ressource dans les jambes et une dernière curiosité à assouvir : une péniche habitée, petit passage intéressant. A nouveau le jour tombe quand nous rentrons à l’hôtel, encore une exposition de photos à la Huis Marseille (on passait devant) et je crois que nous aurons fait cette fois-ci le tour de la ville et de ses trésors ! un seul regret : le printemps ici, ce doit être super… mais beaucoup trop de monde pour nous dans les visites donc, nous reviendrons, que pour nous balader et profiter des environs… Encore quelques photos dans la lumière du soir, petits achats dans les boutiques toujours ouvertes. Ce soir j’aimerais bien manger un rijsttafel dans un restaurant indonésien, c’est vendredi soir, ils sont tous plein ! nous nous rabattons sur de la cuisine grecque !
Le lendemain matin départ à 5 h de l’hôtel avec un taxi, petite frayeur en montant dans le train vers l’aéroport : vous savez ? le ticket aller/retour, hé bien c’était dans la journée, du coup, si on ne l’avait pas composté, ni vu, ni connu ! petite explication avec mon air le plus désolé et le contrôleur nous laisse monter ! Des skieurs et plein d’enfants dans l’avion, c’est le premier jour de vacances en Hollande. En arrivant à Pau, plein de grands-parents qui récupèrent la marchandise et les skieurs qui prennent le bus pour monter dans les stations… tout cela sous un ciel bleu, bleu, bleu et déjà 14° à 10 h ! Pour les photos allez sur Voyage-Bon-Plan/maminadine/nom de l’auteur
Presque une heure et demie de retard au départ, nous quittons Pau avec 17 ° et un ciel bleu magnifique… nous arrivons en soirée à Amsterdam, 6° et couvert… Direction la gare en sous-sol pour utiliser le train qui relie l’aéroport au centre ville, nous bloquons un peu la file au guichet automatique, même en anglais les instructions nous échappent un peu, enfin nous voilà avec notre ticket aller-retour, nous n’aurons normalement plus à nous en occuper, d’autant plus que le retour se fera très tôt le matin…, nous montons dans les premiers wagons qui se présentent, sans valider nos tickets…nous le ferons à l’arrivée (notre honnêteté nous perdra, vous verrez pourquoi !). Tram –ligne 5- j’avais bien potassé les guides, et nous voilà juste au bout de la rue de notre hôtel, dans le quartier des musées. Il est déjà plus de 21 h 30, nous ressortons assez vite pour essayer de grignoter un petit quelque chose, nous passons près du Rijksmuséum, du casino, nous traversons la Leidersplein bien animée et nous nous contentons d’un « Kebab indien » (ça doit avoir un nom), on se régale et la sauce « petit, petit peu hard » du serveur indien me prend quand même à la gorge… On a beau se serrer l’un contre l’autre et être emmitouflés, il ne fait pas chaud !
Petit déjeuner bien copieux et nous voilà partis dès 9 heures. Premier arrêt au Tourist Office pour acheter l’ « I Amsterdam pass » qui nous donne droit au tram gratuit, à un tour sur les canaux, à pratiquement toutes les entrées de musée gratuites et à de nombreuses réductions. Nous l’avons largement rentabilisée grâce surtout aux entrées des musées. Le tram nous amène à l’autre bout de la ville, à la gare, et de là nous commençons la découverte à pied. Amsterdam est une ville très animée, pas si grande que ça (780 000 habitants), très commerçante sur certaines artères, dès que l’on s’éloigne près des canaux c’est d’un calme très agréable. Par contre, il faut sans cesse faire attention aux vélos, ils débouchent de partout, on ne les entend pas et moi qui suis toujours le nez en l’air et qui m’arrête partout pour photographier, j’ai échappé plusieurs fois à l’accident…
Passage au Dam, cette grande place centrale où se trouvent la Mairie, le musée de Mme Tussaud, la Nieuwe Kerk et un monument aux morts imposant mais pas très beau. Le temps est gris… nous ne nous attardons pas, c’est pas très chouette… (je pense qu’en été, couverte de terrasses et animée ce doit être plus agréable) nous entrons dans l’église où il y a une expo sur l’Afghanistan, nous admirons surtout la chaire et l’orgue. Par quelques ruelles où nous commençons à nous familiariser avec les façades des maisons aux pignons si particuliers nous rejoignons l’Amsterdam Historical Muséum. Il est installé dans les bâtiments d’un orphelinat (16 iès). Dans une des cours on voit encore un mur de casiers utilisés par les enfants pour ranger leurs affaires, quelques plaques murales illustrant la cité médiévale sont scellées ci et là. Visite très intéressante qui retrace l’histoire du développement de la ville, beaucoup d’installations interactives, on peut y passer beaucoup de temps… nous en faisons le tour tranquillement, très peu de monde ! Pour rejoindre le Bégijnhof nous franchissons une ruelle couverte qui présente une exposition temporaire sur la Maison d’Orange en continuité du musée. Nous sommes face aux premiers immenses tableaux des peintres hollandais…
Le Béguinage est adorable, une ribambelle de petites maisons entoure de jolies pelouses, c’est l’hiver donc peu de verdure mais les pavés gris, les façades de briques et les carreaux bordés de blanc donnent une atmosphère intime à ce lieu de recueillement pour femmes en recherche de spiritualité. D’ailleurs dans ce petit périmètre il y a deux églises, l’une cachée dans les maisons (ces églises clandestines permettaient aux catholiques de pratiquer leur culte en secret pendant la période protestante de 1578 à 1795) dans l’autre, au centre de la cour, un petit concert d’orgue se termine, nous en profitons un peu et gentiment on nous propose de rejoindre le buffet pour prendre une boisson chaude ! sympa ! Nous traversons l’Amstel (le plus grand et le premier canal de la ville) pour nous rendre dans le quartier de l’Université, là, des centaines et des centaines de vélos accrochés partout : aux rambardes des ponts, aux arbres, les uns aux autres, quelques garages à vélos aussi, même sur deux étages !! nous traversons sans cesse des canaux, à droite, à gauche, au détour d’une ruelle, après une avenue… presque tous ces canaux sont bordés d’arbres ce qui doit, l’été, apporter une belle ombre et surtout de la verdure… Au passage je ne cesse d’admirer dans les vitrines des fleuristes les magnifiques bouquets faits avec beaucoup de gout et si peu chers ! ah ! si je pouvais en ramener !
Nous voyons notre premier pont levant près de la Mutplein très animée, puis le marché aux fleurs, là encore je me régale… les boutiques sont installées sur des barges flottantes au bord du canal et proposent surtout des bulbes de toutes sortes. Sur la place se trouve la Tour de la Monnaie du 17 iès et son agréable carillon, passage par la Régulierstraat pour voir le fameux cinéma Tuschinsky, très original, en 1921 c’était un théâtre dont la construction associe le kitsch et le style art déco, nous rentrerons dans le hall qui abrite un café… Bon, là, il est temps de s’asseoir un peu et de manger quelque chose, il est déjà 15 h ! un bon thé, un café, quelques viennoiseries typiquement hollandaises et nous repartons d’un bon pied… Devant la statue de Rembrandt nous reprenons un tram qui nous ramène à notre point de départ du matin : la gare centrale. Nous voulons aller visiter l’Amstelkring Museum, impossible d’échapper au passage par le fameux Quartier Rouge ! des groupes de mecs hilares se postent devant les vitrines où des filles les attirent… pas joli, joli ! enfin, pas pour tout le monde ! j’avoue que je suis très gênée et mon regard ne quitte guère les pavés… enfin, nous voilà dans le quartier chinois, tiens une pagode, elle a été inaugurée il y a quelques années par la Reine Béatrix.
Au bord d’un adorable canal se dresse cette demeure du 17 iès où se cache une église dans le grenier d’où son nom « Our Lord in the Attic » ou « Le Bon Dieu au grenier » Un rayon de soleil a fait son apparition et tout de suite la lumière change tout … j’en profite pour faire quelques photos où les couleurs ressortiront mieux et même un peu de noir et blanc. La visite de cette élégante maison nous ravit : des sous-sols au deuxième étage c’est une demeure bourgeoise et au grenier, surprise ! une magnifique église sous les combles, comme dans les édifices du pays basque plusieurs rangées de galeries de chaque coté, un autel baroque surmonté d’un retable en faux marbre… comment ont-ils fait pour cacher ce lieu immense qui prend sur plusieurs maisons ?
Nous flânons le long du canal profitant de la toute petite chaleur du soleil…Les maisons sont superbes, souvent de guingois, petit à petit elles s’affaissent sur leurs pilotis, presque toutes ont une poulie sous le toit pour permettre de monter les meubles qui ne passent pas par les escaliers trop étroits, le style des corniches et des pignons permet de déterminer la période de construction : ceux en escaliers sont du 17 iès, les toits mansardés du 19 iè, ceux en cloche du 18 iè etc… les maisons qui ont une seule rangée de fenêtres en vertical et de gros volets en bois rouges sont typique des entrepôts, c’est intéressant de tout observer et amusant de rechercher les époques ! Les façades sont toutes différentes, ici pas de volets et on devine aisément des bureaux, des lofts, des appartements très bourgeois, beaucoup de bougies aux fenêtres, c’est très cosy… Nous entrons dans la Veille Eglise toute proche où l’on installe une exposition d’art moderne, là aussi j’ai du mal ! un immense jeu de Mikado côtoie une chaire, un groupe de chaises est suspendu au-dessus de l’autel, une projection de photos sur un mur entre deux stations du chemin de croix, des mannequins de chiffons étendus sur des tas de sable, il faudrait qu’on m’explique ! ou alors, il n’y a rien à comprendre, juste regarder… après cela, ce sera terminé pour les églises, on a eu notre comptant aujourd’hui ! Puis, nous remontons vers l’hôtel en passant par la Nieuwmarkt et le long du canal aux sept ponts…le soir tombe tout doucement et nous nous dépêchons de nous mettre au chaud (enfin, je m’arrête pour des photos, Pierre s’impatiente !) nous avons déjà bien arpenté le vieux Amsterdam, nous avons pas mal de kms dans les jambes. Après nous être rafraichis, nous ressortons à la recherche d’un restau vers la Leidersplein, ce n’est pas le choix qui manque : italien, indonésien, grec, chinois, pas grand-chose de typique sinon les Pancakes… nous finissons par trouver notre bonheur et ce soir, pas besoin de berceuse !
Ce matin nous avons décidé de « faire » les musées et ça tombe bien car dehors il fait un vent glacial… à nouveau un bon petit déj’ qui nous cale pour presque toute la journée et en route… Le Rijksmuseum est en travaux depuis quelques années, il doit rouvrir en 2008 (pas sûr !) et en attendant il est possible de voir les 400 œuvres les plus célèbres dans l’aile Philips du musée, sous le nom de « the Masterpieces ». Franchement, on en voit déjà beaucoup et à moins d’être très fan on ne se sent pas lésé. Equipés d’un audiophone qui nous permettra de mieux appréhender les techniques picturales, le sens donné aux tableaux et la vie des peintres, nous voilà à arpenter les différentes salles. Cette exposition retrace essentiellement le 17 iès, époque où le pays était un des plus puissants et des plus riches d’Europe, cette richesse provenant du commerce et de la navigation, les marchands fortunés favorisaient les arts et la culture. Les Chefs-d’œuvre du Rijksmuseum permettent de montrer cette période de prospérité (Siècle d’Or). Après un passage en rez-de-chaussée par les salles d’expositions de maisons de poupées (pour grandes dames bourgeoises) de faïences de Delft et de différents objets précieux nous découvrons à l’étage les grands peintres hollandais : paysages d’hiver, portraits et auto-portraits, thèmes religieux et natures mortes, première explication sur l’art du clair-obscur puis deux grandes salles sur Rembrandt et sur ses élèves, une alcôve pour exposer « la Ronde de Nuit » dont l’histoire est particulièrement intéressante, nous faisons là une halte plus longue, deuxième halte émouvante devant « la Laitière » de Wermeer, le tableau est tout petit mais on est attiré par chaque détail… J’espérais voir « la Jeune Fille à la Perle », elle est au Mauritshuis de La Haye… Nous étions pratiquement les premiers à prendre nos tickets, nous avons flâné et maintenant les salles se remplissent rapidement (scolaires et groupes 3 ièm âge hollandais, touristes de tous pays).
A trois minutes de là, le Musée Van Gogh… on a tendance à oublier que Van Gogh est avant tout un peintre néerlandais, il a été très productif en France mais n’y a passé en fait que 4 ans de sa vie (il y a quelques années nous avons vu sa tombe à Auvers sur Oise) Très beau musée, très intéressant, toutes ses périodes sont exposées ce qui permet de voir l’évolution du peintre, quelques tableaux mythiques, au dernier étage ses contemporains, ses amis, des croquis, ses lettres à Théo… un très bon moment, nous nous régalons ! Là aussi nous nous sommes fait aider d’un audiophone. Pas mal de monde alors que nous sommes en hors saison mais aucune queue ni aux caisses ni au vestiaire…
Il est près de 15 h, halte thé/café au restaurant du musée, visite à l’exposition temporaire dont le thème est « Ophélie » puis nous passons deux minutes à l’hôtel pour nous couvrir un peu plus et nous partons pour un tour sur les canaux en bateau-mouche. Malgré une pluie fine qui a commencé à tomber je passe beaucoup de temps dehors à prendre des photos qui finalement ne seront pas réussies !!! J’en profite pour papoter (enfin, tout est relatif, avec deux colombiennes qui connaissent mieux Lourdes que Bordeaux ou Toulouse !) Cette balade nous a permis d’aller dans le port, vers le Nemo, (musée des sciences et Technologie) et de passer devant les principaux centres d’intérêt de la ville. Nous avons ensuite perdu beaucoup de temps à attendre un tram pour aller à la Maison d’Anne Franck, nous aurions mieux fait d’y aller à pied… mais comme il pleuviotait ! là aussi visite émouvante, dans un calme recueilli, (nous sommes cinq dans la maison), on comprend mieux les lieux, nous avons largement le temps de tout parcourir, sa chambre et les photos d’artistes qu’elle avait collées sur le mur donnent un coup au cœur… du coup, depuis le retour je relis son journal. La petite statue d’Anne, sur la place d’à côté, près de l’église, la montre toute fragile… Nous rentrons à pied à l’hôtel, le ciel s’est un peu levé mais il commence à faire nuit. Tout s’allume dans la ville, les rangées de façades sont particulièrement belles dans cette lumière, les pièces se découvrent derrière les vitres éclairées… je traine encore ! Ce soir, petit restaurant italien bien sympa !
C’est le 3 ième et dernier jour et nous pensions en profiter pour aller à l’extérieur d’Amsterdam vers Merken dans le Nord, charmant village de pêcheurs, parait-il ! le temps est très gris, venteux, et la pluie s’annonce… ça ne sert à rien de partir là-bas, on ne pourra guère en profiter. De toutes façons il nous reste à voir la Maison de Rembrandt, le Musée Van Loon et on improvisera au hasard de nos pas…. Porte fermée au Musée Van Loon, nous sommes trop tôt, pourtant nous sommes arrivés tranquillement à pied par le charmant canal des Antiquaires, qu’à cela ne tienne, allons au Musée Willet, c’est le même genre, une maison bourgeoise du 17 iès (toujours le fameux siècle d’Or) avec son petit jardin à la française, ses cuisines en sous-sol, ses salons et salles à manger d’apparat, ses chambres très ornementées, ses tableaux de famille, sa magnifique vaisselle… bref une riche demeure d’époque ! dans l’après-midi nous sommes allés quand même à Van Loon, nous avons préféré celle-ci… De là nous allons vers la maison de Rembrandt en passant par la Waterlooplein et son drôle de marché très… hippie, baba cool, rasta ??? je sais pas très bien… nous arrivons juste devant une très ancienne maison en bois, c’est le plus vieux café d’Amsterdam (1695) elle est bien de traviole cette maison au bord de l’écluse ! Comme pour la maison d’Anne Franck, l’entrée dans la maison de Rembrandt se fait en fait par la maison d’à coté, guichets, vestiaires, boutique, restauration, tout est très moderne et il suffit de franchir une porte pour retourner trois siècles en arrière… que c’est émouvant de monter ces escaliers de bois sur les traces de ce grand peintre, de découvrir son lit-clos, ses collections de bustes, d’animaux empaillés, de coquillages qui lui servaient de modèles, de sentir presque encore les odeurs dans son atelier, de toucher la rampe montant vers le grenier, cela m’a toujours fortement impressionné de marcher directement « dans » les pas des grands hommes… jusqu’au moment où… dans une pièce de l’étage, une vidéo nous montre dans le détail comment toute cette maison a été entièrement abattue et refaite à l’identique, à partir de tableaux, de croquis de l’époque… même les peintures des murs et chaque objet ont été reproduits il y a une petite dizaine d’années d’après les tableaux et les croquis de Rembrandt ! déception ! donc, tout est neuf ! bien vieilli mais neuf !... bon c’est bien fait, très bien fait même ! dans les salles de réception, là où il faisait commerce de ses peintures, les murs sont couverts de tableaux de ses élèves.
Nous trainons sur la Nieuwmark et son joli marché, nous admirons une droguerie très ancienne avec encore ses étagères et ses bacs en bois et nous entrons dans un de ces vieux cafés amsterdamois plein de charme : ambiance très enfumée (ici pas d’interdiction !) bande de jeunes devant leurs bières, photos des années 50, cuivres rutilants et… Sheila, très année 70, en vidéo ! en plus, Appelpie (tarte aux pommes, cannelle, chantilly) délicieuse ! Nous rentrons dans le Musée Van Loon car c’est sur le chemin, belle maison aussi… et nous montons tout en haut du magasin Metz and Co sur la Leiderstraat pour admirer la vue sur la ville, il s’est mis à pleuvoir (c’est aussi pour cela qu’on s’abrite dès qu’on peut…) et c’est à travers des vitres mouillées que nous surplombons les toits d’Amsterdam. De là, on observe bien la profondeur des maisons qui sont très étroites en façade, les jardins à l’arrière qui apportent des touffes de verdures et l’architecture des pignons et des corniches. Nous avons encore de la ressource dans les jambes et une dernière curiosité à assouvir : une péniche habitée, petit passage intéressant. A nouveau le jour tombe quand nous rentrons à l’hôtel, encore une exposition de photos à la Huis Marseille (on passait devant) et je crois que nous aurons fait cette fois-ci le tour de la ville et de ses trésors ! un seul regret : le printemps ici, ce doit être super… mais beaucoup trop de monde pour nous dans les visites donc, nous reviendrons, que pour nous balader et profiter des environs… Encore quelques photos dans la lumière du soir, petits achats dans les boutiques toujours ouvertes. Ce soir j’aimerais bien manger un rijsttafel dans un restaurant indonésien, c’est vendredi soir, ils sont tous plein ! nous nous rabattons sur de la cuisine grecque !
Le lendemain matin départ à 5 h de l’hôtel avec un taxi, petite frayeur en montant dans le train vers l’aéroport : vous savez ? le ticket aller/retour, hé bien c’était dans la journée, du coup, si on ne l’avait pas composté, ni vu, ni connu ! petite explication avec mon air le plus désolé et le contrôleur nous laisse monter ! Des skieurs et plein d’enfants dans l’avion, c’est le premier jour de vacances en Hollande. En arrivant à Pau, plein de grands-parents qui récupèrent la marchandise et les skieurs qui prennent le bus pour monter dans les stations… tout cela sous un ciel bleu, bleu, bleu et déjà 14° à 10 h ! Pour les photos allez sur Voyage-Bon-Plan/maminadine/nom de l’auteur
Chamonix en juin English translation pending
Bonjour,
Nous sommes des amants de la France, la seule région que nous n'avons pas visitée est l'Alsace. Nous prévoyons y goûter ses vins en juin prochain, venant de Nice. En route nous aimerions passer par Chamonix, voir le Lac Léman, Lausanne, mais n'étant plus des jeunesses, nous craignons les dificultés sur les routes tortueuses des cols. Avons-nous raison?
Est-ce qu'une bonne âme pourrait nous suggérer un trajet "sécuritaire".
Nous sommes des adeptes des B&B, et voyagerons en Clio.
Merci de votre générosité
JeanP
Nous sommes des amants de la France, la seule région que nous n'avons pas visitée est l'Alsace. Nous prévoyons y goûter ses vins en juin prochain, venant de Nice. En route nous aimerions passer par Chamonix, voir le Lac Léman, Lausanne, mais n'étant plus des jeunesses, nous craignons les dificultés sur les routes tortueuses des cols. Avons-nous raison?
Est-ce qu'une bonne âme pourrait nous suggérer un trajet "sécuritaire".
Nous sommes des adeptes des B&B, et voyagerons en Clio.
Merci de votre générosité
JeanP
Retour du Pérou English translation pending
Hello,
je reviens de 3 semaines de reves au pérou où j'ai fait le circuit asse classique mais en sens inverses à savoir,
Cuzco et alentours (vallee sacrée, machu pichu) - Puno et lac titicaca - arequipa et canyon du colca - nasca - ballestas et paracas - Lima
Et comme j'ai trouvé bcp d'infos sur ce forum, je me mets à votre dispositions pour en donner à mon tour. n'hésitez pas à me poser des questions.
je reviens de 3 semaines de reves au pérou où j'ai fait le circuit asse classique mais en sens inverses à savoir,
Cuzco et alentours (vallee sacrée, machu pichu) - Puno et lac titicaca - arequipa et canyon du colca - nasca - ballestas et paracas - Lima
Et comme j'ai trouvé bcp d'infos sur ce forum, je me mets à votre dispositions pour en donner à mon tour. n'hésitez pas à me poser des questions.
Mésaventure en République Dominicaine: que la mienne serve à d'autres! English translation pending
Bonjour, je voudrais attirer votre attention sur un problème (d'arnaque) que j'ai eu lors de nos vacances fin avril début mai 2006 en République Dominicaine (hôtel Grand Paradise Bavarro amhsa marina) à Punta Cana. Après quelques jours à l'hôtel, nous avons été solicité par des rabatteurs employés à cet effet qui nous demande de leurs acccorder quelques instants pour un sondage sur notre séjour. En définitive nous sommes acceillis dans une salle à l'écart des autres touristes et une autre personne prend le relais et pendant 2 à 3 heures essaye de vous vendre un' Pack vacances révolutionnaire'. C'est à dire avec des prestations supérieures à notre séjour (via notre agence de voyage) mais 50% moins cher, avec chiffre à l'appui. Ce type de vacance devait nous permettre de voyager partout dans le monde à n'importe quelle date, plusieurs fois par an pour les mêmes conditions. Nous sommes méfiant, alors intervient une 3ème personne qui se présente comme le directeur du Club de vacances et nous fait une proposition beaucoup plus alléchantes, qu'il est le seule à pouvoir nous faire cette proposition, mais elle n'est valable que quelques heures et qu'il faut conclure le contrat rapidement avec le paiement. Après réflexion et fatigue d'être dans cette salle et bourrage de crâne nous acceptons ce contrat, avec visite des chambres spécifiques VIP. Nous devions régler 50% immédiat et le reste à payer sur 1 an par mensualité, au total 9800 dollars. Au niveau du paiement notre carte bancaire ne passait pas. Nous avons effectué un chèque en euros. A notre retour en France, nous devions attendre notre inscription auprès d'une société internationnale RCI afin d'obtenir un N° d'adhérent pour ces 37 semaines acquises. Nous l'avons obtenu non pas au bout de 16 semaines comme mentionné sur le contrat, mais au bout de 3 semaines. Et c'est à partir de là, que nous nous sommes rendus compte que pas de prestations supérieures, que l'on ne pouvait disposer que d'un seul voyage par an en République Dominicaine, sinon faire une demande d'échange, en espérant que cela est posible, le vol en avion devait nous revenir aux alentours de 1300 euros. Hors les vols que l'on nous propose pour 3 adultes et 1 enfant de moins de 12 ans s'élèvent aux environs de 5000 euros. Bref on découvre l'étendu des dégâts, surtout que lorsque l'on téléphone à l'hôtel en demandant le club de vacances on n'arrive plus à les avoirs. Et lorsque on arrive à les avoirs on nous fait attendre au téléphone ou de rappeler. Et ceci sur plusieurs semaines. Nous leurs avons envoyé différents mails dont j'ai gardé les traces, dont pour certains ils ont répondu. Après des recherches sur internet, nous nous sommes rendu compte que d'autres personnes s'étaient faites arnaquer sur le même principe et dans d'autre pays. Pour eux le contrat est respecté, et voir avec RCI pour le reste. Actuellement cette société 'OVAC opciones vacacionales' est situé à Saint Domingue et à des points dans différents hôtel du pays. Je ne vous embêterais pas plus longtemps à lire cette histoire qui est déja bien longue, mon bilan aujourd'hui : -de lourdes factures de téléphone ( divers appels vers la république) -perte de 4261 Euros -ne plus pouvoir emmener mes enfants en vacances cet été puisque ces escrocs sont partis avec mes économies Le but de mon message sur ce forum est d'avertir les prochains touristes via la république dominicaine de ne contracter aucun contrat dans cet hôtel via l'organisme VRC vacaciones qui pratique une sorte de timeshare mal fait dont certains sites déjà dénoncent. Dommage que je n'ai pas eu l'opportunité d'avoir ces renseignements avant. Il faut que ce genre de choses cessent car chaque jour des touristes de tout horizon se font piéger par ces escrocs qui n'hésitent pas à mettre des familles sur la paille. Je ne peux plus pour l'instant partir en vacances mais à ceux qui partent bonnes vacances et surtout soyez vigilant !
Croisière du Nil aux pyramides - Etapes nouvelles English translation pending
Aux personnes qui envisagent de partir pour cette croisière je vous la recommande car ce fut pour moi un voyage de rêve.
Bien sûr c'était court et j'y retournerai, mais j'ai vu le maximum de choses et la navigation sur le Nil à elle seule est un immense plaisir, un régal pour les yeux.
J'ai fait 396 photos et je ne me lasse pas de les regarder.
Bonnes vacances
Bien sûr c'était court et j'y retournerai, mais j'ai vu le maximum de choses et la navigation sur le Nil à elle seule est un immense plaisir, un régal pour les yeux.
J'ai fait 396 photos et je ne me lasse pas de les regarder.
Bonnes vacances
Three weeks in Quebec at the start of summer 2018, on a "semi-organized" trip
I’ve been putting off posting my Quebec travel experience for a long time. Two years later, I’ve finally decided to share it. The memories are still vivid. I hope this gives you the urge to visit this beautiful region, which I literally fell in love with.
We’re traveling as four adults: my brother Guy, my sister-in-law Martine, my friend Pascal, and myself (Christian).
We entrusted the flight, hotel, and car reservations to the travel agency Amplitudes in Toulouse. Planning the day-to-day activities was up to us. We scheduled a few must-see visits, but for the rest, we’d figure it out on the spot.
Our itinerary: Quebec City / Rimouski / Carleton-sur-Mer / Percé / Sainte-Anne-des-Monts / Matane / Tadoussac / Sainte-Rose-du-Nord / Chambord / Saint-Alexis-des-Monts / Montreal
06/25 Here we are at Roissy Charles de Gaulle for the usual pre-flight formalities. Everything goes smoothly and quickly. The hardest part is waiting for takeoff. After an uneventful flight on an Air Canada Boeing 777-300ER, we land at Montréal-Pierre Elliott Trudeau Airport (YUL) in the early afternoon.

At customs, a surprise—no grumpy officer, but a smiling customs agent who jokingly asks me to name three tourist spots in Quebec, or else he won’t let me in. I pass the test easily and enter Quebec!
We head to the Alamo counter at Trudeau Airport to pick up our car: a Ford Escape with only 300 kilometers on the odometer.

We decided to head straight to Quebec City, saving Montreal for the end of the trip. Pascal takes the wheel and gets on the Trans-Canada Highway E20 for a 255 km drive, taking about 2 hours and 45 minutes. With the time difference, we’re already feeling hungry, so we stop for our first poutine at a highway restaurant.

When we arrive in Quebec City, we go straight to the Clarendon Hotel, located right in the heart of Old Quebec. We’ll be staying there for three nights. Tonight, no restaurant—just a short walk around the hotel before bed. We discover a square with pretty colored water fountains near the city hall.
It’s only 9 PM, but our body clocks say it’s 3 AM.
We’re traveling as four adults: my brother Guy, my sister-in-law Martine, my friend Pascal, and myself (Christian).
We entrusted the flight, hotel, and car reservations to the travel agency Amplitudes in Toulouse. Planning the day-to-day activities was up to us. We scheduled a few must-see visits, but for the rest, we’d figure it out on the spot.
Our itinerary: Quebec City / Rimouski / Carleton-sur-Mer / Percé / Sainte-Anne-des-Monts / Matane / Tadoussac / Sainte-Rose-du-Nord / Chambord / Saint-Alexis-des-Monts / Montreal
06/25 Here we are at Roissy Charles de Gaulle for the usual pre-flight formalities. Everything goes smoothly and quickly. The hardest part is waiting for takeoff. After an uneventful flight on an Air Canada Boeing 777-300ER, we land at Montréal-Pierre Elliott Trudeau Airport (YUL) in the early afternoon.

At customs, a surprise—no grumpy officer, but a smiling customs agent who jokingly asks me to name three tourist spots in Quebec, or else he won’t let me in. I pass the test easily and enter Quebec!
We head to the Alamo counter at Trudeau Airport to pick up our car: a Ford Escape with only 300 kilometers on the odometer.

We decided to head straight to Quebec City, saving Montreal for the end of the trip. Pascal takes the wheel and gets on the Trans-Canada Highway E20 for a 255 km drive, taking about 2 hours and 45 minutes. With the time difference, we’re already feeling hungry, so we stop for our first poutine at a highway restaurant.

When we arrive in Quebec City, we go straight to the Clarendon Hotel, located right in the heart of Old Quebec. We’ll be staying there for three nights. Tonight, no restaurant—just a short walk around the hotel before bed. We discover a square with pretty colored water fountains near the city hall.
It’s only 9 PM, but our body clocks say it’s 3 AM.Munich to Venice by bike
Excellent bike path almost entirely off-road, with a really scenic route. We joined it in Bad Tölz after coming from Strasbourg and left it 100 km before Venice to stay in the mountains and connect with the end of the Via Claudia, which is probably on next year’s program. The trail is often on packed gravel, but even though some short sections aren’t great, our 32C tires were enough—though wider would’ve been better. Mostly wild camping, often by a lake or river. The signage is top-notch. The only downside is the noise from cars in some valleys—out of sight but not out of earshot.
Sites that explain it better than I can: https://italy-cycling-guide.info/ An English site—check the INTERNATIONAL CYCLE ROUTES section.
It’s almost *too* detailed—a 1:200,000 map is plenty.
And here’s a photo to inspire you!
Sites that explain it better than I can: https://italy-cycling-guide.info/ An English site—check the INTERNATIONAL CYCLE ROUTES section.
It’s almost *too* detailed—a 1:200,000 map is plenty.
And here’s a photo to inspire you!
Espérer un vol moins cher Nantes - Kuala Lumpur? English translation pending
Bonsoir,
Vous qui êtes déjà partis de Nantes pour la Malaisie, après l'été (sept/oct), quel prix moyen avez vous payé?
Actuellement ce que je trouve de plus intéressant au ratio temps de vol et minimum d'escale - prix, c'est 718 euros AR/pers avec KLM: Nantes - Amsterdam - KL
Je peux trouver un peu moins cher en acceptant bien plus de 24h de vol et en plus du train! (Etihad)
Pour résumer: je me demande si ce sont les tarifs ou si nous devrions attendre quelques semaines/mois pour pouvoir payer 100 voire 200 euros moins cher par personne? Je dois avouer que pour 15 jours, ça grève bien le budget, on se sentirait plus à l'aise pour faire des folies en diminuant cette dépense...
Merci de vos réponses, et si vous êtes partis d'autres villes de province à la même période, je serais aussi curieuse d'avoir vos expériences! :)
Vous qui êtes déjà partis de Nantes pour la Malaisie, après l'été (sept/oct), quel prix moyen avez vous payé?
Actuellement ce que je trouve de plus intéressant au ratio temps de vol et minimum d'escale - prix, c'est 718 euros AR/pers avec KLM: Nantes - Amsterdam - KL
Je peux trouver un peu moins cher en acceptant bien plus de 24h de vol et en plus du train! (Etihad)
Pour résumer: je me demande si ce sont les tarifs ou si nous devrions attendre quelques semaines/mois pour pouvoir payer 100 voire 200 euros moins cher par personne? Je dois avouer que pour 15 jours, ça grève bien le budget, on se sentirait plus à l'aise pour faire des folies en diminuant cette dépense...
Merci de vos réponses, et si vous êtes partis d'autres villes de province à la même période, je serais aussi curieuse d'avoir vos expériences! :)
Préparer un voyage sur l'EV6... à partir du Québec! English translation pending
Bonjour,
J'ai décidé de partir avec une amie pour faire l'EV6, ou une partie de l'EV6, cet été, sur 4 semaines. Nous ne sommes pas expérimentées, mais sportives. Nous partons du Québec (en avion, bien sur :) ), donc la planification est assez importante. Nous prévoyons faire du camping, minimiser les coûts. Est-ce que vous pourriez m'aider pour les questions suivantes:
- Mis à part le transport en avion, quel est le budget à prévoir? - En 4 semaines, qu'avons-nous le temps de faire? - Est-ce qu'il y a des sections de l'EV6 à éviter? Très difficiles? Est-il possible de prendre le train entre deux points pour l'éviter? - Y a t'il des trucs pour éviter de se faire voler son vélo? - Le passeport Canadien serait-il un problème dans certains pays?
Merci beaucoup :)
J'ai décidé de partir avec une amie pour faire l'EV6, ou une partie de l'EV6, cet été, sur 4 semaines. Nous ne sommes pas expérimentées, mais sportives. Nous partons du Québec (en avion, bien sur :) ), donc la planification est assez importante. Nous prévoyons faire du camping, minimiser les coûts. Est-ce que vous pourriez m'aider pour les questions suivantes:
- Mis à part le transport en avion, quel est le budget à prévoir? - En 4 semaines, qu'avons-nous le temps de faire? - Est-ce qu'il y a des sections de l'EV6 à éviter? Très difficiles? Est-il possible de prendre le train entre deux points pour l'éviter? - Y a t'il des trucs pour éviter de se faire voler son vélo? - Le passeport Canadien serait-il un problème dans certains pays?
Merci beaucoup :)
L'Ouest américain avec des enfants, de Las Vegas à Yellowstone English translation pending
Voici une modeste contribution à la rubrique des carnets de voyage ; j’espère qu’elle pourra aider certains parents voyageurs puisque nous sommes partis, mon mari et moi, avec notre fils de 8 ans et notre fille de 3 ans et demi.
Avant de commencer, je remercie tous les participants de ce forum qui m'ont aidée à construire mon projet. Je ne doute pas que le succès de celui-ci soit en grande partie dû à leurs précieux conseils, donnés en réponse à mes questions ou encore glanés au fil de mes lectures !
Ainsi notre itinéraire était le suivant : Las Vegas – Zion – Bryce – Lake Powell – Grand Canyon – Monument Valley – Moab – Salt Lake City – Idaho Falls – Yellowstone – Jackson Hole
Nous avons choisi de réaliser la partie sud en juin puis la partie nord en juillet afin d’éviter les fortes chaleurs du désert et de bénéficier de températures agréables à Yellowstone. Pari réussi ! Bien qu’il ait d’abord fallu demander une dérogation au directeur d’établissement de nos enfants afin qu’ils puissent partir en vacances plus tôt que leurs petits camarades !
1ère étape : Las Vegas
Ce n’est pas une ville où j’ai vraiment envie d’aller (c’est mon mari qui le souhaite) mais je me laisse apprivoiser par ses artifices malgré les sentiments contradictoires qu’évoque en moi ce grand parc d’attraction pour adultes. Des décors en carton pâte, des néons tapageurs aux dimensions impressionnantes, des touristes formant une population très diversifiée, l’impression d’avoir le droit de tout faire sans en être inquiété, en toute liberté !
Mais je ressens aussi l’impossibilité de se décontracter dans une ville qui ne dort jamais, peu d’enfants (ce qui me dérange un peu sans que je ne sache vraiment pourquoi, bien que ce ne soit pas tellement un endroit pour eux, ce n’est … comment dire … pas naturel 😛 ), trop de bruits et de lumière, trop d’argent dépensé et de gaspillages de toute sorte. Quoiqu’il en soit nous sommes tout de même éblouis et sous le charme, 3 nuits sur place étant somme toute bien suffisantes.
En pratique, on se fait un peu filouter par Alamo qui fait souscrire à mon mari exténué par le voyage un supplément d’assurance dont on n’avait pas besoin (pourtant je le savais, et je l’avais prévenu). Le véhicule (un SUV Nissan Xterra) est en revanche parfaitement adapté à nos souhaits et nous conduira plus tard sans problèmes dans bien des endroits difficiles d’accès.
Nous résidons au Treasure Island, pas forcément l’hôtel le plus sympathique pour des enfants j’imagine. Choisir l’excalibur (et son casino pour enfants) ou le circus circus (et son parc d’attractions) auraient peut-être été plus judicieux mais nous n’avons pas rencontré de souci particulier. La piscine est assez petite et froide, le show des pirates plutôt plaisant (même si je n’y ai pas compris grand chose 😎 ), le petit train qui mène du TI au Mirage très pratique. Nous érigeons le restaurant Kahunaville en quartier général (bon rapport qualité/prix, décor agréable, plats assez diversifiés).
Avec les enfants nous visitons principalement des hôtels du Strip (dont les sus-cités mais aussi le très classe Venetian), ainsi que le magasin M&M’s (où je retombe littéralement en enfance) et autres boutiques. Nous admirons la vue nocturne sur le Strip du haut de la Stratosphère mais ignorons superbement les attractions qui suscitent la témérité de ceux qui n’hésitent pas à se faire maltraiter au dessus du vide et excitent la curiosité de ceux qui ne l’osent pas. De manière générale, les enfants apprécient beaucoup le spectacle qu’offrent les gens déguisés en super héros dans les rue. Ils ne se sentent en rien étrangers dans cette ville où mon fils, du haut de ses 8 ans, m’assure qu’il reviendra quand il en aura 18 mais … avec ses potes bien évidemment.
2ème étape : Zion Park
Avant d’atteindre Zion Park, nous nous arrêtons à un petit Trading Post sur la route de Rockville. Etape amusante pour les enfants qui peuvent jouer aux cowboys dans ce qui semble être la reconstitution d’une petite ville de l’ouest américain ou tout du moins ce que l’on s’en figure, peuplée d’habitants dociles et affables : lamas, ânes et poneys quémandant la récompense suprême pour leur bon accueil autrement dit la carotte achetée au prix fort dans la boutique attenante et offrant un bric à brac d’objets divers et variés plus ou moins en toc. Le resto du Trading Post offre un décor sympatique et une cuisine plutôt correcte.
Nous visitons également Grafton, petite ville (village) fantôme à l’atmosphère calme et reposante au bout d’une petite piste facile. Eglise, école, petit cimetière et quelques maisons forment le coeur du petit hameau languissant abandonné de ses ingrats habitants. Mon fils se met à saigner du nez alors que cela ne lui arrive jamais … un signe que nous ne sommes pas les bienvenus peut-être 😉 ? Quelques photos plus tard, nous décidons de ne pas troubler plus la quiétude du lieu et repartons en direction de Zion.
Zion …
Si le paradis existe sur Terre, nul doute qu’il ait pris l’un de ses quartiers à Zion. Aucune photographie ne peut rendre compte de la splendeur des ces interminables montagnes multicolores, si hautes qu'on les croirait conçues à la seule fin d'établir un passage, un point de rendez-vous entre la Terre et le ciel pour que les hommes puissent s'entretenir avec les dieux dont elles sont bénies. D'ailleurs l'un des sites de randonnées n'est-il pas désigné sous le nom évocateur d'Angels' landing ? Les enfants ne semblent pas très touchés par la beauté qui les entoure pour le moment et c’est tant mieux.
Ils se détendent dans notre cabin au Zion Lodge (seul hébergement en plein cœur du parc ce qui est bien pratique avec des petits) tandis que mon mari et moi faisons à tour de rôle la balade d’Emerald Pools, ombragée et rafraîchissante ; l'eau coule d'on ne sait où, élégamment, par petites et fines gouttelettes, afin d'alimenter des piscines naturelles (pas encore asséchées, comme je le craignais à cette période de l’année) en contrebas des falaises. Petite déception tout de même, aucun animal n’est venu nous rendre visite au crépuscule. A noter : le snack du Zion Lodge ferme à 18h mais on peut commander et emporter les plats du restaurant (cher, peu copieux et pas très bon).
Le lendemain matin, nous nous engageons sur le Riverside Walk, très agréable (les cerfs et les écureuils se laissent approcher sans crainte), très facile mais aussi très fréquentée jusqu’au étonnants Narrows. Randonner avec des chaussures spéciales dans la Virgin River est une expérience inoubliable pour toute la famille, y compris pour notre fille de 3 ans qui, courageuse, campe et lutte férocement contre le courant avec ses petites jambes solides et volontaires, lorsqu’elle n’est pas soutenue par les épaules de son bienveillant papa. Nous n’allons pas très avant avec les enfants, peut-être 300 mètres mais c’est bien plus que je ne l’aurais espéré alors je ne suis pas déçue. Nous faisons demi-tour, enchantés par le parcours que nous avons déjà pu faire, et nous promettant de revenir un jour terminer la balade quand les forces filiales se seront un peu étoffées (et cette fois nous n’oublierons pas les bâtons de marche 😏 )
Nous prenons la route vers Bryce Canyon où nous resterons 2 nuits au Best Western (quelconque). Le temps est couvert donc nous restons à l’hôtel.
Avant de commencer, je remercie tous les participants de ce forum qui m'ont aidée à construire mon projet. Je ne doute pas que le succès de celui-ci soit en grande partie dû à leurs précieux conseils, donnés en réponse à mes questions ou encore glanés au fil de mes lectures !
Ainsi notre itinéraire était le suivant : Las Vegas – Zion – Bryce – Lake Powell – Grand Canyon – Monument Valley – Moab – Salt Lake City – Idaho Falls – Yellowstone – Jackson Hole
Nous avons choisi de réaliser la partie sud en juin puis la partie nord en juillet afin d’éviter les fortes chaleurs du désert et de bénéficier de températures agréables à Yellowstone. Pari réussi ! Bien qu’il ait d’abord fallu demander une dérogation au directeur d’établissement de nos enfants afin qu’ils puissent partir en vacances plus tôt que leurs petits camarades !
1ère étape : Las Vegas
Ce n’est pas une ville où j’ai vraiment envie d’aller (c’est mon mari qui le souhaite) mais je me laisse apprivoiser par ses artifices malgré les sentiments contradictoires qu’évoque en moi ce grand parc d’attraction pour adultes. Des décors en carton pâte, des néons tapageurs aux dimensions impressionnantes, des touristes formant une population très diversifiée, l’impression d’avoir le droit de tout faire sans en être inquiété, en toute liberté !
Mais je ressens aussi l’impossibilité de se décontracter dans une ville qui ne dort jamais, peu d’enfants (ce qui me dérange un peu sans que je ne sache vraiment pourquoi, bien que ce ne soit pas tellement un endroit pour eux, ce n’est … comment dire … pas naturel 😛 ), trop de bruits et de lumière, trop d’argent dépensé et de gaspillages de toute sorte. Quoiqu’il en soit nous sommes tout de même éblouis et sous le charme, 3 nuits sur place étant somme toute bien suffisantes.
En pratique, on se fait un peu filouter par Alamo qui fait souscrire à mon mari exténué par le voyage un supplément d’assurance dont on n’avait pas besoin (pourtant je le savais, et je l’avais prévenu). Le véhicule (un SUV Nissan Xterra) est en revanche parfaitement adapté à nos souhaits et nous conduira plus tard sans problèmes dans bien des endroits difficiles d’accès.
Nous résidons au Treasure Island, pas forcément l’hôtel le plus sympathique pour des enfants j’imagine. Choisir l’excalibur (et son casino pour enfants) ou le circus circus (et son parc d’attractions) auraient peut-être été plus judicieux mais nous n’avons pas rencontré de souci particulier. La piscine est assez petite et froide, le show des pirates plutôt plaisant (même si je n’y ai pas compris grand chose 😎 ), le petit train qui mène du TI au Mirage très pratique. Nous érigeons le restaurant Kahunaville en quartier général (bon rapport qualité/prix, décor agréable, plats assez diversifiés).
Avec les enfants nous visitons principalement des hôtels du Strip (dont les sus-cités mais aussi le très classe Venetian), ainsi que le magasin M&M’s (où je retombe littéralement en enfance) et autres boutiques. Nous admirons la vue nocturne sur le Strip du haut de la Stratosphère mais ignorons superbement les attractions qui suscitent la témérité de ceux qui n’hésitent pas à se faire maltraiter au dessus du vide et excitent la curiosité de ceux qui ne l’osent pas. De manière générale, les enfants apprécient beaucoup le spectacle qu’offrent les gens déguisés en super héros dans les rue. Ils ne se sentent en rien étrangers dans cette ville où mon fils, du haut de ses 8 ans, m’assure qu’il reviendra quand il en aura 18 mais … avec ses potes bien évidemment.
2ème étape : Zion Park
Avant d’atteindre Zion Park, nous nous arrêtons à un petit Trading Post sur la route de Rockville. Etape amusante pour les enfants qui peuvent jouer aux cowboys dans ce qui semble être la reconstitution d’une petite ville de l’ouest américain ou tout du moins ce que l’on s’en figure, peuplée d’habitants dociles et affables : lamas, ânes et poneys quémandant la récompense suprême pour leur bon accueil autrement dit la carotte achetée au prix fort dans la boutique attenante et offrant un bric à brac d’objets divers et variés plus ou moins en toc. Le resto du Trading Post offre un décor sympatique et une cuisine plutôt correcte.
Nous visitons également Grafton, petite ville (village) fantôme à l’atmosphère calme et reposante au bout d’une petite piste facile. Eglise, école, petit cimetière et quelques maisons forment le coeur du petit hameau languissant abandonné de ses ingrats habitants. Mon fils se met à saigner du nez alors que cela ne lui arrive jamais … un signe que nous ne sommes pas les bienvenus peut-être 😉 ? Quelques photos plus tard, nous décidons de ne pas troubler plus la quiétude du lieu et repartons en direction de Zion.
Zion …
Si le paradis existe sur Terre, nul doute qu’il ait pris l’un de ses quartiers à Zion. Aucune photographie ne peut rendre compte de la splendeur des ces interminables montagnes multicolores, si hautes qu'on les croirait conçues à la seule fin d'établir un passage, un point de rendez-vous entre la Terre et le ciel pour que les hommes puissent s'entretenir avec les dieux dont elles sont bénies. D'ailleurs l'un des sites de randonnées n'est-il pas désigné sous le nom évocateur d'Angels' landing ? Les enfants ne semblent pas très touchés par la beauté qui les entoure pour le moment et c’est tant mieux.
Ils se détendent dans notre cabin au Zion Lodge (seul hébergement en plein cœur du parc ce qui est bien pratique avec des petits) tandis que mon mari et moi faisons à tour de rôle la balade d’Emerald Pools, ombragée et rafraîchissante ; l'eau coule d'on ne sait où, élégamment, par petites et fines gouttelettes, afin d'alimenter des piscines naturelles (pas encore asséchées, comme je le craignais à cette période de l’année) en contrebas des falaises. Petite déception tout de même, aucun animal n’est venu nous rendre visite au crépuscule. A noter : le snack du Zion Lodge ferme à 18h mais on peut commander et emporter les plats du restaurant (cher, peu copieux et pas très bon).
Le lendemain matin, nous nous engageons sur le Riverside Walk, très agréable (les cerfs et les écureuils se laissent approcher sans crainte), très facile mais aussi très fréquentée jusqu’au étonnants Narrows. Randonner avec des chaussures spéciales dans la Virgin River est une expérience inoubliable pour toute la famille, y compris pour notre fille de 3 ans qui, courageuse, campe et lutte férocement contre le courant avec ses petites jambes solides et volontaires, lorsqu’elle n’est pas soutenue par les épaules de son bienveillant papa. Nous n’allons pas très avant avec les enfants, peut-être 300 mètres mais c’est bien plus que je ne l’aurais espéré alors je ne suis pas déçue. Nous faisons demi-tour, enchantés par le parcours que nous avons déjà pu faire, et nous promettant de revenir un jour terminer la balade quand les forces filiales se seront un peu étoffées (et cette fois nous n’oublierons pas les bâtons de marche 😏 )
Nous prenons la route vers Bryce Canyon où nous resterons 2 nuits au Best Western (quelconque). Le temps est couvert donc nous restons à l’hôtel.
Notre croisière Hurtigruten en Norvège à Noël 2012 English translation pending
Tout d'abord MERCI à vous tous qui m'avaient donné envie de faire ce voyage !!!!
Je pense bien évidemment à Toilapol, Sarnia, Papaiik1, Lilevis, ... et j'en oublie beaucoup !!!!
Merci à vous tous pour vos CR, vos photos et vos infos précieuses.
Apparemment, vous formez un véritable club !!!
Unis dans la joie d'avoir participer à la "Plus belle croisière du monde" !!!
(C'est vraiment la plus belle ??????)
J'espère bientôt pouvoir faire partie de votre association !! (Pourquoi pas médaille et diplôme ?!)
Eh oui, nous avons décidé d'aller fêter dignement la fin du monde avec Hurtigruten !!! Nous partons de Bergen le mercredi 19 décembre sur le Polarlys, retour au même endroit le 31. (Presque comme Sarnia il y a 2 ans !)
J'ai des millions de questions à vous poser !!!
J'ai essayé déjà de bien consulter toutes vos réponses mais chaque réponse éveille en moi une multitude d'autres questions........ (Veuillez m'excuser d'avance si une des réponses a déjà été donnée... J'ai tendance à me perdre facilement dans les liens... Et à me retrouver à regarder longuement d'autres voyages faits par vous... Sûrement de prochaines destinations pour nous !)
Par où commencer ?.....Peut-être par le début : nous arriverons à Bergen à 15h35... Si tout va bien... Ce qui apparemment n'est pas toujours le cas, surtout en cette saison... Le dernier bus d'Hurtigruten fin décembre, selon le forum, est à 16h30... Cela me semble juste....(Connaissez-vous le prix du billet ?)
Que se passera-t'il si nous le loupons, sachant que j'ai réservé l'avion moi-même ? En téléphonant à Hurtigruten pour réserver les excursions, mon estonien préféré, avec un adorable accent (je suis très sensible aux accents !!!), (eh oui, Hurtigruten délocalise aussi...) m'a promis qu'avec notre multirisque prise avec eux, nous serions couvert pour tous les frais afin de rejoindre le bateau.... J'ai du mal à y croire... Qu'en pensez-vous ?? Merci d'avance pour tous vos bons conseils !!
Eh oui, nous avons décidé d'aller fêter dignement la fin du monde avec Hurtigruten !!! Nous partons de Bergen le mercredi 19 décembre sur le Polarlys, retour au même endroit le 31. (Presque comme Sarnia il y a 2 ans !)
J'ai des millions de questions à vous poser !!!
J'ai essayé déjà de bien consulter toutes vos réponses mais chaque réponse éveille en moi une multitude d'autres questions........ (Veuillez m'excuser d'avance si une des réponses a déjà été donnée... J'ai tendance à me perdre facilement dans les liens... Et à me retrouver à regarder longuement d'autres voyages faits par vous... Sûrement de prochaines destinations pour nous !)
Par où commencer ?.....Peut-être par le début : nous arriverons à Bergen à 15h35... Si tout va bien... Ce qui apparemment n'est pas toujours le cas, surtout en cette saison... Le dernier bus d'Hurtigruten fin décembre, selon le forum, est à 16h30... Cela me semble juste....(Connaissez-vous le prix du billet ?)
Que se passera-t'il si nous le loupons, sachant que j'ai réservé l'avion moi-même ? En téléphonant à Hurtigruten pour réserver les excursions, mon estonien préféré, avec un adorable accent (je suis très sensible aux accents !!!), (eh oui, Hurtigruten délocalise aussi...) m'a promis qu'avec notre multirisque prise avec eux, nous serions couvert pour tous les frais afin de rejoindre le bateau.... J'ai du mal à y croire... Qu'en pensez-vous ?? Merci d'avance pour tous vos bons conseils !!
Des navires à "taille humaine" en 2013? English translation pending
Bonjour à tous,
depuis quelques années, je fais une croisière par an sur un bateau à "taille humaine" (capacité autour de 1000 passagers). J'ai ainsi voyagé sur le Bleu de France (super !), le Louis Majesty (bof !), et les petits bateaux de Costa (Marina, Allegra, très bien). Cette année, tout s'est compliqué à cause de l'avarie de l'Allegra ; les rares bateaux à taille humaine ont été pris d'assaut. Je pense au Voyager et à l'Horizon.
J'ai cherché à cette occasion s'il existait d'autres navires de ce type, et j'ai fait chou blanc. Connaîtriez-vous des "petits" bateaux de croisières sur d'autres compagnies ?
J'ai l'impression que les armateurs débarrassent leur flotte des bateaux à taille humaine. Par exemple, après la disparition du Bleu de France, du Marina, de l'Allegra, je n'ai pas trouvé trace du MSC Melody pour 2013. Bien sûr, la capacité des navires renvoie à une conception de la croisière réservée à des privilégiés, et il est normal que la vétusté des navires entraîne leur remplacement, mais je déplore qu'on leur substitue des immeubles flottants, dégageant des profits considérables, de véritables miroirs du tourisme de masse. L'argent mène le monde, espérons qu'il ne le coule pas !
Le choix des croisières sur les navires à taille humaine se raréfie gravement, sauf à opter pour une croisière fluviale ou à casser sa caisse d'épargne pour partir avec la compagnie du Ponant ou avec le Club Med 2. Je reste persuadée qu'il existe une "part de marché" pour ce type de croisière — il n'y a qu'à lire les posts concernant le Bleu de France pour le comprendre. Je l'écris au cas où des chefs de produits Costa & autres se promèneraient sur ce site !
Merci d'avance de vos réponses. Bonne journée !
depuis quelques années, je fais une croisière par an sur un bateau à "taille humaine" (capacité autour de 1000 passagers). J'ai ainsi voyagé sur le Bleu de France (super !), le Louis Majesty (bof !), et les petits bateaux de Costa (Marina, Allegra, très bien). Cette année, tout s'est compliqué à cause de l'avarie de l'Allegra ; les rares bateaux à taille humaine ont été pris d'assaut. Je pense au Voyager et à l'Horizon.
J'ai cherché à cette occasion s'il existait d'autres navires de ce type, et j'ai fait chou blanc. Connaîtriez-vous des "petits" bateaux de croisières sur d'autres compagnies ?
J'ai l'impression que les armateurs débarrassent leur flotte des bateaux à taille humaine. Par exemple, après la disparition du Bleu de France, du Marina, de l'Allegra, je n'ai pas trouvé trace du MSC Melody pour 2013. Bien sûr, la capacité des navires renvoie à une conception de la croisière réservée à des privilégiés, et il est normal que la vétusté des navires entraîne leur remplacement, mais je déplore qu'on leur substitue des immeubles flottants, dégageant des profits considérables, de véritables miroirs du tourisme de masse. L'argent mène le monde, espérons qu'il ne le coule pas !
Le choix des croisières sur les navires à taille humaine se raréfie gravement, sauf à opter pour une croisière fluviale ou à casser sa caisse d'épargne pour partir avec la compagnie du Ponant ou avec le Club Med 2. Je reste persuadée qu'il existe une "part de marché" pour ce type de croisière — il n'y a qu'à lire les posts concernant le Bleu de France pour le comprendre. Je l'écris au cas où des chefs de produits Costa & autres se promèneraient sur ce site !
Merci d'avance de vos réponses. Bonne journée !
Pièces de vélo pour voyage en Amérique Latine English translation pending
Bonjour, je vais traverser l'Amérique Latine à vélo, je mesure 1m71, 81 cm d'entrejambe, et j'ai décidé d'acheter mon vélo en pièces détachées. Voici mon choix : qu'en pensez vous ? il ne manque rien ? les pièces sont bien compatibles ?
Merci d'avance à tous pour vos suggestions, je suis novice...
CADRE
SURLY Long Haul Trucker Cadre 26" taille 52
- Application: Trekking - Matériau: CrMo - Type : cadre avec fourche rigide - Type: Filetage: BSA - Gabarit: Taille douille de direction: 1 1/8 pouce(s)
Guide cable sur cadre
SELLE
Selle Route/Femme SLK Lady Gel Flow Rails Vanox
Caractéristiques : la selle SLK Lady Gel Flow a été étudiée pour offrir aux femmes la position la mieux adaptée à leur morphologie. Sa forme spéciale, avec son ouverture anatomique, est faite pour que les côtés gauche et droit de la selle puissent bouger indépendamment l'un par rapport à l'autre et ainsi épouser le mouvement de pédalage. La découpe anatomique s’étend jusque sur le devant de la selle pour plus de confort. Avec ses 10 % de carbone composite, la coque est rigide mais suffisamment flexible pour être confortable. Technologie LTH : revêtement 100 % cuir très respirant et résistant. Technologie Silicone : pièces en gel Silicone à épaisseurs différenciées autour de la coupe anatomique centrale de la zone d'assise. Technologie Anti-vibrations : suspension à élastomères pour une absorption quasi-intégrale des vibrations. Technologie Perfetc-Fit : rembourrage spécial auto-modelant pour une parfaite adaptation à votre position. Technologie Carbone Composite 10 % : coque réalisée avec 10 % de carbone composite pour assurer un maximum de rigidité et de légèreté. Rails Vanox : proche du Titane, les rails Vanox disposent d'excellentes propriétés en terme de filtration des vibrations. Plus souple que des rails carbone, ils vous assurent un remarquable confort. Dimensions : 145 x 265 Poids : 230 grammes
Tige de selle suspendue Suntour SP8-NEX
Longueur : 350 mm Diamètre : 27,2 mm (possibilité d'utiliser des adaptateurs optionnels si le diamètre à l'embouchure du cadre au niveau de la tige de selle est plus important). Poids du cyclo : 65 à 100 kg (ajustable en serrant une vis sous la tige du selle) Débattement : 50 mm Poids : 750 g
DERAILLEUR
Dérailleur avant shimano Deore M531 Down
Collier Haut- 3x9v
Dérailleur arrière shimano Deore RD-M531 Down
inversé 9v
Manette de dérailleur Deore
Type : VTT Position : Droite Nombre de vitesses : 9
Kit câbles et gaines shimano
Kit câbles et gaines dérailleurs SIS 40 pour les roues avant et arrière
Patte de dérailleur rayon vélo
patte de dérailleur droite
DIRECTION
Cintre multifonction XLC Trekking HB-C05
Matériau : Alu 6061 PG Angle : 27° Largeur : 585 mm Poids : 505g
Jeux de direction cage à billes B’Twin
Acier et caoutchouc avec cage à roulement à bille Pour douille de direction 1"1/8 (28,6mm)
Mousse XLC G-10
pour cintre multifonction 400 mm
Guidoline GR-T01
Gel, Korkstyle
Potence Ahead-set XLC ST-M02
Matériau: Alu longueur 110mm Angle réglable de 0° à 80° Diamètre cintre: 25,4 mm 315 g
Entretoise Ahead Rayon vélo 10 mm
- Aluminium - 1 1/8 pouce
Bouchon potence Ahead XLC AP-S01
- Aluminium - Bouchon A-Head - Les jeux de direction 1 1/8 pouce sont compatibles avec les fourches de tube 1 1/8 pouce (extérieur du tube Ø 28,6 mm)
FREINAGE
Kit frein Shimano
Câbles et gaines pour roues avant et arrière
Leviers de frein Shimano Deore BL-M590 Levier 1.5 doigt Levier plus large pour un meilleur confort et un meilleur contrôle Meilleure position de levier pour un freinage aisé Retour silencieux du levier grâce à une butée d'amortissement interne Construction pivot précise Sensation souple et consistante du levier Vis de fixation de 4mm pour une installation facilitée 175 g (la paire)
Etriers de frein Shimano Deore BR-M590 Les branches verticales de l'étrier V-brake et l'action directe du câble produisent un effet de levier très puissant. Le système de patins à fixation latérale réduit la flexion des patins , simplifie et accélère le montage et le réglage de position. Bras plus longs (107mm), plus de place pour un garde-boue 420g (la paire)
Kit patins de frein + 2 gommes couleurs B’twin
conçu pour les étriers de frein V-Brake. Les gommes rouges sont spécialement adaptées aux terrains humides.
ROUES ET PNEUS
Chambre à air schwalbe AV13 26X1.50 À 2.50 VALVE SCHRADER 40 MM valve auto destinée au VTT et aux vélos de ville en roues de 26 pouces, pour largeur allant de 1,50" à 2,50". Meilleure protection anti-crevaison qu'une chambre à air VTT standard.
Fonds de jante B’Twin
Pour roues de 26"
Jante Sputnik 26" + moyeu Shimano Deore M530 - Jante sputik 26 pouces : jante alu double paroi robuste pour utilisation intense, indicateur d'usure, flancs usinés pour un freinage puissant, double oeillet, couleur argent, 36 trous - Moyeu Shimano Deore M530 (avant et arrière 9 vitesses), couleur argent, blocage rapide - Cette roue convient aux VTT et vélo de ville 26" - Pour v-brake Rayons inox 2 mm Pneus Schwalbe Marathon Plus Tour 26x2.00 50-559
TRANSMISSION
Pédalier DEORE FC-M590
à roulement externe Modèle 9 v. Dentures : 44/32/22
Cassette Shimano Deore HG61
9 Vitesses Pignons acier Dentures 12/36 Poids : 330g Chaine shimano HG-53
Caractéristiques : 114 maillons. Compatible avec les cassettes Shimano et SRAM 9 vitesses. Poids : 304 g
Pédales aluminium B’Twin
Solidité Axe en acier, corps et cage en aluminium. Compatibilité Prévue pour accueillir les cale-pieds plastiques et courroies de cale-pieds. 360 g
Cale-pieds sport B’Twin
compatibilité : s'adapte sur tous types de pédales plates à cages percées. Polyvalence : Peut s'utiliser avec ou sans courroies. Efficacité : Permet une meilleure puissance de pédalage 56 g
Courroie cale-pieds B’Twin
Compatibilité : S'utilise sur la majorité des cale-pieds à courroies. 52 g
CADRE
SURLY Long Haul Trucker Cadre 26" taille 52
- Application: Trekking - Matériau: CrMo - Type : cadre avec fourche rigide - Type: Filetage: BSA - Gabarit: Taille douille de direction: 1 1/8 pouce(s)
Guide cable sur cadre
SELLE
Selle Route/Femme SLK Lady Gel Flow Rails Vanox
Caractéristiques : la selle SLK Lady Gel Flow a été étudiée pour offrir aux femmes la position la mieux adaptée à leur morphologie. Sa forme spéciale, avec son ouverture anatomique, est faite pour que les côtés gauche et droit de la selle puissent bouger indépendamment l'un par rapport à l'autre et ainsi épouser le mouvement de pédalage. La découpe anatomique s’étend jusque sur le devant de la selle pour plus de confort. Avec ses 10 % de carbone composite, la coque est rigide mais suffisamment flexible pour être confortable. Technologie LTH : revêtement 100 % cuir très respirant et résistant. Technologie Silicone : pièces en gel Silicone à épaisseurs différenciées autour de la coupe anatomique centrale de la zone d'assise. Technologie Anti-vibrations : suspension à élastomères pour une absorption quasi-intégrale des vibrations. Technologie Perfetc-Fit : rembourrage spécial auto-modelant pour une parfaite adaptation à votre position. Technologie Carbone Composite 10 % : coque réalisée avec 10 % de carbone composite pour assurer un maximum de rigidité et de légèreté. Rails Vanox : proche du Titane, les rails Vanox disposent d'excellentes propriétés en terme de filtration des vibrations. Plus souple que des rails carbone, ils vous assurent un remarquable confort. Dimensions : 145 x 265 Poids : 230 grammes
Tige de selle suspendue Suntour SP8-NEX
Longueur : 350 mm Diamètre : 27,2 mm (possibilité d'utiliser des adaptateurs optionnels si le diamètre à l'embouchure du cadre au niveau de la tige de selle est plus important). Poids du cyclo : 65 à 100 kg (ajustable en serrant une vis sous la tige du selle) Débattement : 50 mm Poids : 750 g
DERAILLEUR
Dérailleur avant shimano Deore M531 Down
Collier Haut- 3x9v
Dérailleur arrière shimano Deore RD-M531 Down
inversé 9v
Manette de dérailleur Deore
Type : VTT Position : Droite Nombre de vitesses : 9
Kit câbles et gaines shimano
Kit câbles et gaines dérailleurs SIS 40 pour les roues avant et arrière
Patte de dérailleur rayon vélo
patte de dérailleur droite
DIRECTION
Cintre multifonction XLC Trekking HB-C05
Matériau : Alu 6061 PG Angle : 27° Largeur : 585 mm Poids : 505g
Jeux de direction cage à billes B’Twin
Acier et caoutchouc avec cage à roulement à bille Pour douille de direction 1"1/8 (28,6mm)
Mousse XLC G-10
pour cintre multifonction 400 mm
Guidoline GR-T01
Gel, Korkstyle
Potence Ahead-set XLC ST-M02
Matériau: Alu longueur 110mm Angle réglable de 0° à 80° Diamètre cintre: 25,4 mm 315 g
Entretoise Ahead Rayon vélo 10 mm
- Aluminium - 1 1/8 pouce
Bouchon potence Ahead XLC AP-S01
- Aluminium - Bouchon A-Head - Les jeux de direction 1 1/8 pouce sont compatibles avec les fourches de tube 1 1/8 pouce (extérieur du tube Ø 28,6 mm)
FREINAGE
Kit frein Shimano
Câbles et gaines pour roues avant et arrière
Leviers de frein Shimano Deore BL-M590 Levier 1.5 doigt Levier plus large pour un meilleur confort et un meilleur contrôle Meilleure position de levier pour un freinage aisé Retour silencieux du levier grâce à une butée d'amortissement interne Construction pivot précise Sensation souple et consistante du levier Vis de fixation de 4mm pour une installation facilitée 175 g (la paire)
Etriers de frein Shimano Deore BR-M590 Les branches verticales de l'étrier V-brake et l'action directe du câble produisent un effet de levier très puissant. Le système de patins à fixation latérale réduit la flexion des patins , simplifie et accélère le montage et le réglage de position. Bras plus longs (107mm), plus de place pour un garde-boue 420g (la paire)
Kit patins de frein + 2 gommes couleurs B’twin
conçu pour les étriers de frein V-Brake. Les gommes rouges sont spécialement adaptées aux terrains humides.
ROUES ET PNEUS
Chambre à air schwalbe AV13 26X1.50 À 2.50 VALVE SCHRADER 40 MM valve auto destinée au VTT et aux vélos de ville en roues de 26 pouces, pour largeur allant de 1,50" à 2,50". Meilleure protection anti-crevaison qu'une chambre à air VTT standard.
Fonds de jante B’Twin
Pour roues de 26"
Jante Sputnik 26" + moyeu Shimano Deore M530 - Jante sputik 26 pouces : jante alu double paroi robuste pour utilisation intense, indicateur d'usure, flancs usinés pour un freinage puissant, double oeillet, couleur argent, 36 trous - Moyeu Shimano Deore M530 (avant et arrière 9 vitesses), couleur argent, blocage rapide - Cette roue convient aux VTT et vélo de ville 26" - Pour v-brake Rayons inox 2 mm Pneus Schwalbe Marathon Plus Tour 26x2.00 50-559
TRANSMISSION
Pédalier DEORE FC-M590
à roulement externe Modèle 9 v. Dentures : 44/32/22
Cassette Shimano Deore HG61
9 Vitesses Pignons acier Dentures 12/36 Poids : 330g Chaine shimano HG-53
Caractéristiques : 114 maillons. Compatible avec les cassettes Shimano et SRAM 9 vitesses. Poids : 304 g
Pédales aluminium B’Twin
Solidité Axe en acier, corps et cage en aluminium. Compatibilité Prévue pour accueillir les cale-pieds plastiques et courroies de cale-pieds. 360 g
Cale-pieds sport B’Twin
compatibilité : s'adapte sur tous types de pédales plates à cages percées. Polyvalence : Peut s'utiliser avec ou sans courroies. Efficacité : Permet une meilleure puissance de pédalage 56 g
Courroie cale-pieds B’Twin
Compatibilité : S'utilise sur la majorité des cale-pieds à courroies. 52 g
Voyage familial en Suisse à vélo English translation pending
Bonjour,
En tant que nouvel arrivant sur le forum une petite présentation : nous sommes une famille de quatre adepte des balades plus ou moins longues en vélo. A nous tous nous avons affichons fièrement 81 ans. Le plus vieux ayant tout de même 19 fois l'age du plus jeune (je vous laisse en déduire la pointure du capitaine). Jusqu'a l'année dernière l'équipage se composait de 2 cyclistes (2 vélos + 1 remorque). Depuis, le plus grand des passagers de la remorque a atteint l’age de l’émancipation, du désir de liberté et surtout l’envie de faire aussi du vélo. En gros il a eut 4 ans et demi. Donc face à ses revendications de plus en plus sonores nous avons opté depuis les vacances de Pacques pour une configuration à 3,5 cyclistes soit deux vélos, la remorque et un velo 16 pouces. En fait le grand ne compte que pour 0.5 car il ne pédale qu’à mi-temps ou moins, passant le reste du trajet en follow-me ou à roupiller dans la remorque avec sa sœur quand celle-ci le laisse tranquille. En fait on se demande si cette soudaine envie de faire du vélo ne cache pas plutôt l’envie d’être un peu peinard.
Bon je vous l’accorde, c’est un peu plus de logistique notamment dans le train, un peu plus de poids à tracter mais vu le bordel qu’on trimballe on n’est plus à ça près et au bout du compte tout le monde est content. Le grand pédale quand il veut ainsi que le soir au camping, sa sœur prend ses aises dans la remorque et de mon coté je tracte un remorque plus légère. Par contre pour passer inaperçu on peut faire mieux.
Pour cet éte, nous envisageons d’aller user nos pneus en Suisses. Nous nous sommes donc jeté sur le site http://www.veloland.ch, très bien fait par ailleurs. Et c’est la que ça se complique. Nous avons regardé la carte et quasiment routes les routes étaient des itinéraires cyclistes. Comme on ne compte partir que 3-4 semaines on va avoir du mal à tout faire et il faut donc effectuer un choix. Alors on a commencé par éliminer la route des cols, puis décidé aller au voir des lacs mais cela ne suffit pas. Et c’est la que je sollicite votre aide.
Auriez vous des conseils, des itinéraires ou les zones à recommander qui pourraient convenir à un équipage tel que le notre. Tous les retours d’expérience pourront nous être utiles.
Merci par avance.
Vanoli
En tant que nouvel arrivant sur le forum une petite présentation : nous sommes une famille de quatre adepte des balades plus ou moins longues en vélo. A nous tous nous avons affichons fièrement 81 ans. Le plus vieux ayant tout de même 19 fois l'age du plus jeune (je vous laisse en déduire la pointure du capitaine). Jusqu'a l'année dernière l'équipage se composait de 2 cyclistes (2 vélos + 1 remorque). Depuis, le plus grand des passagers de la remorque a atteint l’age de l’émancipation, du désir de liberté et surtout l’envie de faire aussi du vélo. En gros il a eut 4 ans et demi. Donc face à ses revendications de plus en plus sonores nous avons opté depuis les vacances de Pacques pour une configuration à 3,5 cyclistes soit deux vélos, la remorque et un velo 16 pouces. En fait le grand ne compte que pour 0.5 car il ne pédale qu’à mi-temps ou moins, passant le reste du trajet en follow-me ou à roupiller dans la remorque avec sa sœur quand celle-ci le laisse tranquille. En fait on se demande si cette soudaine envie de faire du vélo ne cache pas plutôt l’envie d’être un peu peinard.
Bon je vous l’accorde, c’est un peu plus de logistique notamment dans le train, un peu plus de poids à tracter mais vu le bordel qu’on trimballe on n’est plus à ça près et au bout du compte tout le monde est content. Le grand pédale quand il veut ainsi que le soir au camping, sa sœur prend ses aises dans la remorque et de mon coté je tracte un remorque plus légère. Par contre pour passer inaperçu on peut faire mieux.
Pour cet éte, nous envisageons d’aller user nos pneus en Suisses. Nous nous sommes donc jeté sur le site http://www.veloland.ch, très bien fait par ailleurs. Et c’est la que ça se complique. Nous avons regardé la carte et quasiment routes les routes étaient des itinéraires cyclistes. Comme on ne compte partir que 3-4 semaines on va avoir du mal à tout faire et il faut donc effectuer un choix. Alors on a commencé par éliminer la route des cols, puis décidé aller au voir des lacs mais cela ne suffit pas. Et c’est la que je sollicite votre aide.
Auriez vous des conseils, des itinéraires ou les zones à recommander qui pourraient convenir à un équipage tel que le notre. Tous les retours d’expérience pourront nous être utiles.
Merci par avance.
Vanoli
Bus - itinéraire au Panama English translation pending
Étant donné qu'on était loin du sujet initial du prix des billets d'avions, voici la suite de:
http://voyageforum.com/voyage/avion_pas_cher_montreal_panama_D3344546/
Voici un lien qui peut vous aidez:
http://thebusschedule.com
Il semble y avoir des bus directs Panama - El Valle de Anton.
Pour le retour, vous pouvez sans problème dormir à El Valle et prendre un bus (il y en a plusieurs par jours) jusqu'au village (petite ville) au coin de la route de El Valle et de la Panaméricaine. Beaucoup bus pour David (ou Santiago) passent à cet endroit. Si vous voulez être plus safe, prenez un bus indiqué "Santiago" ou "David" sur le pare-brise (ou même "Penonomé" à la limite). Si vous prenez un "Santiago" ou un "Pénonomé", vous devrez évidement changer de bus.
Vous n'attendrez pas très longtemps. Par contre, n'oubliez pas la crème solaire... 😛
Boca del Toro: Iles bien agréable. La plage de Red Frog est très bien. J'ai entendu dire que Isla Bastimentos (je ne suis aller que sur Isla Colon) est très agréable, plus tranquille et moins chère. Je n'ai pas tenté le snorkeling à cet endroit.
Si vous avez du temps (3-4 jours), je suggère San Blas pour décompresser. Chercher des photos sur le net des iles à cet endroit😛. Par contre, je conseillerais de voir à la dernière minute en fonction de la météo (genre Plan A et Plan B de prêt).
Tout près de Santa Clara, il y a une plage publique, pas tellement loin du Breezes (resort) qui est très bien (avec 2-3 resto sur place). Le problème est qu'elle n'est pas bien déservit au niveau du transport publique. Disons que de la Panam, c'est une marche de 30-45min à mon avis...pour l'aller et le retour. De mémoire, elle ferme à 6h.
Playa Blanca peut aussi être très bien, je n'y suis cependant jamais allé.
La communauté Emberas: Ça me semble effectivement plutôt "arrangé" pour les resorts du coin.
http://voyageforum.com/voyage/avion_pas_cher_montreal_panama_D3344546/
Voici un lien qui peut vous aidez:
http://thebusschedule.com
Il semble y avoir des bus directs Panama - El Valle de Anton.
Pour le retour, vous pouvez sans problème dormir à El Valle et prendre un bus (il y en a plusieurs par jours) jusqu'au village (petite ville) au coin de la route de El Valle et de la Panaméricaine. Beaucoup bus pour David (ou Santiago) passent à cet endroit. Si vous voulez être plus safe, prenez un bus indiqué "Santiago" ou "David" sur le pare-brise (ou même "Penonomé" à la limite). Si vous prenez un "Santiago" ou un "Pénonomé", vous devrez évidement changer de bus.
Vous n'attendrez pas très longtemps. Par contre, n'oubliez pas la crème solaire... 😛
Boca del Toro: Iles bien agréable. La plage de Red Frog est très bien. J'ai entendu dire que Isla Bastimentos (je ne suis aller que sur Isla Colon) est très agréable, plus tranquille et moins chère. Je n'ai pas tenté le snorkeling à cet endroit.
Si vous avez du temps (3-4 jours), je suggère San Blas pour décompresser. Chercher des photos sur le net des iles à cet endroit😛. Par contre, je conseillerais de voir à la dernière minute en fonction de la météo (genre Plan A et Plan B de prêt).
Tout près de Santa Clara, il y a une plage publique, pas tellement loin du Breezes (resort) qui est très bien (avec 2-3 resto sur place). Le problème est qu'elle n'est pas bien déservit au niveau du transport publique. Disons que de la Panam, c'est une marche de 30-45min à mon avis...pour l'aller et le retour. De mémoire, elle ferme à 6h.
Playa Blanca peut aussi être très bien, je n'y suis cependant jamais allé.
La communauté Emberas: Ça me semble effectivement plutôt "arrangé" pour les resorts du coin.
Dans 10 ans, la Thaïlande, vous la voyez comment? English translation pending
Ceux qui decouvrent la Thailande aujourd'hui en reviennent emerveilles..Ceux qui l'ont connus dans les annees 80 et 90 a l'epoque ou le portable et internet n'existaient pas ou presque, pourraient temoigner que c'etait quel que soit l'endroit ou on se trouvait un "vrai paradis"..Il est donc naturel que la nostalgie grandisse quand on voit dans quel sens et a quelle vitesse les choses evoluent.😕
Deja 2010🙁, et depuis les choses ont bien changes, que se soit dans les ghettos a touristes ou meme dans la Thailande profonde, celle que certains appellent a tord ou a raison la thailande authentique...
Mais dans 10 ou 20 ans, comment voyez vous la Thailande ??? comment sera t-elle ? ceux qui la decouvriront voudront-ils y retourner ?
Deja 2010🙁, et depuis les choses ont bien changes, que se soit dans les ghettos a touristes ou meme dans la Thailande profonde, celle que certains appellent a tord ou a raison la thailande authentique...
Mais dans 10 ou 20 ans, comment voyez vous la Thailande ??? comment sera t-elle ? ceux qui la decouvriront voudront-ils y retourner ?
Voyage en Libye refusé! English translation pending
😕 Je n'ai pas pu partir en Lybie alors que mon passeport était traduit avec le cachet du traducteur mais il n'étais pas collé sur le passeport, seulement accroché, on m'a donc interdit de prendre l'avion...et je me suis retrouvée coincée à Amsterdam...sans aucune aide, face à l'indifférence la plus totale des gens autour de moi qui ne comprenait pas ma langue, j'ai mesuré alors l'horreur de ceux qui n'ont ni maison, ni abri, et le côté inhumain de notre société...de plus il y a de forte chance pour qu'on ne prenne pas en compte ce problème et que le prix de mon séjour ne me soit pas remboursé...y a-t-il des recours dans de telles situations...d'autant qu'ensuite je me suis retrouvée l'épaule bloqué par le stress et avec un mal fou pour rentrer chez moi. TOUT CELA POUR ALLER VOIR LE FESTIVAL DES TOUAREG !!!
Avoir des euros en Corse? English translation pending
Bonjour je suis du Québec Canada, j'ai une carte de quichet automatique Desjardins caisse populaire et une carte visas, est ce difficile de retirer de l'argent dans les banques en corse.
Merci de votre réponse
Francine
Merci de votre réponse
Francine
Être touriste ou voyageur? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me lance dans ma 1ère réflexion de touriste, ou de voyageuse, je ne sais plus trop... Ce post m'a inspiré, ayant lu pas mal de messages sur ce forum: Beaucoup de gens se plaignent que certains endoits de la planète (souvent très beau) sont "pourris" par les touristes... qu'ils peuvent ne plus avoir d'interet, à cause de ça justement. Beaucoup de voyageurs aiment partir, à l'arrache, sans trop d'argent, dormir dans des hôtels miteux et prendre des bus "populaires", pour soit disant ne pas faire comme tous les touristes, vivre le truc à fond, et être plus proche de la population. Ne pensez-vous pas qu'au contraire, sans avoir une attitude exubérante et déplacée dans le pays où l'on se rend, que les bus à touristes sont justement POUR les touristes et devraient être empruntés par ceux-ci? Si tous les touristes voyagaient comme les locaux, le tourisme ne rapporterait pas autant d'argent, ce qui je pense les arrangerait moins... D'ailleurs, les bus à touristes offrent plus de confort, souvent plus de sécurité, est-ce raisonnable de prendre des risques gratuits pour ne gagner que quelques euros de différence sur un trajet de bus, alors qu'on les mettrait volontiers dans un Mc Do à notre retour en France? Les voyageurs qui se la jouent un peu "roots", qui comptent partir à l'arrache et se débrouiller sur place pour manger (souvent avec les locaux, chez eux -j'ai déjà lu des posts comme ça 😐), ne se trouvent-ils pas un peu irrespectueux envers certaines populations qui souvent n'ont même pas de quoi nourir leur famille, mais qui souvent sont aussi très acceuillante? Pour ce qui est des sites pourris par le tourisme de masse, c'est sûr c'est dommage... pour le site j'entends... car finalement, je suis une touriste comme une autre, moi aussi j'aurais aimé visiter le Machu Picchu all by myself 😛 Et du coup les touristes qui se ruent hors des sentiers battus, dans des sites peu visités, ne contribuent-ils pas aussi à amener, petit à petit, tout un tas de touristes un peu old-school qui risquent de les pourrir à leur tour?
J'ai commencé me faire cette réfléxion le jour où une copine à moi s'est faite séquestrée plusieurs heures à la frontière bolivienne, après avoir pris un combi un peu vide, ou le chauffeur était de mèche avec les ravisseurs. Et là j'me suis dit "Mais qu'est-ce qu'elle foutait dans un combi à la frontière bolivienne?". Elle est pas exhubérante, parle espagnol... était accompagnée d'un mec. Bref, j'ai l'impression que beaucoup ont tendance à oublier, que quand on est pas local, on est un touriste, qu'on se doit d'agir un peu comme tel aussi (par là jme comprends, je mets de côté les irrespectueux colonialistes qui font ce qui leur chante), sans en être constament complexé.
Voilà c'était une réfléxion, pas vraiment un coup de gueule, juste une incompréhension 😕 Le débat est ouvert 😉
Je me lance dans ma 1ère réflexion de touriste, ou de voyageuse, je ne sais plus trop... Ce post m'a inspiré, ayant lu pas mal de messages sur ce forum: Beaucoup de gens se plaignent que certains endoits de la planète (souvent très beau) sont "pourris" par les touristes... qu'ils peuvent ne plus avoir d'interet, à cause de ça justement. Beaucoup de voyageurs aiment partir, à l'arrache, sans trop d'argent, dormir dans des hôtels miteux et prendre des bus "populaires", pour soit disant ne pas faire comme tous les touristes, vivre le truc à fond, et être plus proche de la population. Ne pensez-vous pas qu'au contraire, sans avoir une attitude exubérante et déplacée dans le pays où l'on se rend, que les bus à touristes sont justement POUR les touristes et devraient être empruntés par ceux-ci? Si tous les touristes voyagaient comme les locaux, le tourisme ne rapporterait pas autant d'argent, ce qui je pense les arrangerait moins... D'ailleurs, les bus à touristes offrent plus de confort, souvent plus de sécurité, est-ce raisonnable de prendre des risques gratuits pour ne gagner que quelques euros de différence sur un trajet de bus, alors qu'on les mettrait volontiers dans un Mc Do à notre retour en France? Les voyageurs qui se la jouent un peu "roots", qui comptent partir à l'arrache et se débrouiller sur place pour manger (souvent avec les locaux, chez eux -j'ai déjà lu des posts comme ça 😐), ne se trouvent-ils pas un peu irrespectueux envers certaines populations qui souvent n'ont même pas de quoi nourir leur famille, mais qui souvent sont aussi très acceuillante? Pour ce qui est des sites pourris par le tourisme de masse, c'est sûr c'est dommage... pour le site j'entends... car finalement, je suis une touriste comme une autre, moi aussi j'aurais aimé visiter le Machu Picchu all by myself 😛 Et du coup les touristes qui se ruent hors des sentiers battus, dans des sites peu visités, ne contribuent-ils pas aussi à amener, petit à petit, tout un tas de touristes un peu old-school qui risquent de les pourrir à leur tour?
J'ai commencé me faire cette réfléxion le jour où une copine à moi s'est faite séquestrée plusieurs heures à la frontière bolivienne, après avoir pris un combi un peu vide, ou le chauffeur était de mèche avec les ravisseurs. Et là j'me suis dit "Mais qu'est-ce qu'elle foutait dans un combi à la frontière bolivienne?". Elle est pas exhubérante, parle espagnol... était accompagnée d'un mec. Bref, j'ai l'impression que beaucoup ont tendance à oublier, que quand on est pas local, on est un touriste, qu'on se doit d'agir un peu comme tel aussi (par là jme comprends, je mets de côté les irrespectueux colonialistes qui font ce qui leur chante), sans en être constament complexé.
Voilà c'était une réfléxion, pas vraiment un coup de gueule, juste une incompréhension 😕 Le débat est ouvert 😉
Arnaque des Françaises en Tunisie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai voyagé à Djerba pendant les fêtes de fin d'année, et ce voyage m'a fait connaître la face cachée du tourisme tunisien: le tourisme sexuel...
Les femmes célibataires en voyage en Tunisie sont très sollicitées par les Tunisiens, qui les séduisent, entretiennent avec elles des relations longue durée à distance, mais les trompent, et les sollicitent énormément financièrement, avec mensonges à la clé: famille malade, manque d'argent, etc... Ils leurs proposent également des locations pour qu'elles reviennent les retrouver, mais le prix réel est souvent multiplié par 3, ils les piègent lors des sorties (pas d'argent au moment de payer); certains hommes vont jusqu'au mariage pour obtenir des visas pour la France, mais, hélas, plaquent leur épouse une fois obtenus les papiers.
Ces hommes choisissent la plupart du temps des femmes plus âgées qu'eux, ou des jeunes issues de milieux aisés, et dans tous les cas des femmes fragilisées par la vie, ou des femmes au coeur tendre.
Aucune femme n'est à l'abri. Tous ces hommes sont très habiles, et savent très bien jouer s'il le faut les gendres idéaux ou les bons copains; et aussi les amoureux transis.
Leurs actes sont révoltants car ils abusent de la philanthropie des voyageuses, et ils portent atteinte à tout le peuple tunisien, car beaucoup de femmes touchées par ce phénomène et leurs entourages finissent par penser que ces quelques opportunistes représentent une majorité.
Mesdames, soyez vigilantes lors de vos rencontres, les suspects ne travaillent pas tous dans le tourisme, et certains sont vraiment très très malins. Des réseaux se sont créés sur des forums pour parler de ces mauvaises expériences, et certaines femmes (le choc!) apprennent au bout de plusieurs années de relation que leur prince charmant est très connu des touristes qui vont en Tunisie...
Quant à vous, Messieurs, surveillez vos filles, vos nièces, vos soeurs, vos amies, et si vous n'adhérez pas à ce manège, aidez à combattre ce fléau en relayant l'information auprès des futures voyageuses!
Merci!
J'ai voyagé à Djerba pendant les fêtes de fin d'année, et ce voyage m'a fait connaître la face cachée du tourisme tunisien: le tourisme sexuel...
Les femmes célibataires en voyage en Tunisie sont très sollicitées par les Tunisiens, qui les séduisent, entretiennent avec elles des relations longue durée à distance, mais les trompent, et les sollicitent énormément financièrement, avec mensonges à la clé: famille malade, manque d'argent, etc... Ils leurs proposent également des locations pour qu'elles reviennent les retrouver, mais le prix réel est souvent multiplié par 3, ils les piègent lors des sorties (pas d'argent au moment de payer); certains hommes vont jusqu'au mariage pour obtenir des visas pour la France, mais, hélas, plaquent leur épouse une fois obtenus les papiers.
Ces hommes choisissent la plupart du temps des femmes plus âgées qu'eux, ou des jeunes issues de milieux aisés, et dans tous les cas des femmes fragilisées par la vie, ou des femmes au coeur tendre.
Aucune femme n'est à l'abri. Tous ces hommes sont très habiles, et savent très bien jouer s'il le faut les gendres idéaux ou les bons copains; et aussi les amoureux transis.
Leurs actes sont révoltants car ils abusent de la philanthropie des voyageuses, et ils portent atteinte à tout le peuple tunisien, car beaucoup de femmes touchées par ce phénomène et leurs entourages finissent par penser que ces quelques opportunistes représentent une majorité.
Mesdames, soyez vigilantes lors de vos rencontres, les suspects ne travaillent pas tous dans le tourisme, et certains sont vraiment très très malins. Des réseaux se sont créés sur des forums pour parler de ces mauvaises expériences, et certaines femmes (le choc!) apprennent au bout de plusieurs années de relation que leur prince charmant est très connu des touristes qui vont en Tunisie...
Quant à vous, Messieurs, surveillez vos filles, vos nièces, vos soeurs, vos amies, et si vous n'adhérez pas à ce manège, aidez à combattre ce fléau en relayant l'information auprès des futures voyageuses!
Merci!
Voyage éthique, équitable, solidaire English translation pending
Bonjour,
je recherche des témoignages de personnes ayant participées ou organisée un circuit de type éthique, solidaire, équitable etc.
et aussi vos avis sur la questions.
Isabelle.
ps : pourquoi ? parceque je projette peut etre un jour d'en organiser avec mon mari afin d'aider au develloppement autonome des villages de sa région, et aussi afin de nous faire vivre lui et moi une vie plus digne ici au Maroc ou rien n'est facile.
Merci à vous tous.
Isabelle.
E-ticket avec Lufthansa pour la Turquie English translation pending
bjr a ts!
sa y es g trouvé un tarif sympa pour aller en turquie fin aout, j'au reçu mon billet electronique, je decolle ave la lufthansa, je n'ai payé le billet que 310€ avc les assurances comprises, j'aimerais savoir si je ne rencontrerai aucun problemes avec la lufthansa le jour de mon depart maintenant le billet payé...
sa y es g trouvé un tarif sympa pour aller en turquie fin aout, j'au reçu mon billet electronique, je decolle ave la lufthansa, je n'ai payé le billet que 310€ avc les assurances comprises, j'aimerais savoir si je ne rencontrerai aucun problemes avec la lufthansa le jour de mon depart maintenant le billet payé...
Tarif Eurostar 12-25 ans? English translation pending
Bsr,
Est ce vrai qu'on peut avoir un billet eurostar pour les jeunes entre 12-25 ans, en classe économique pour un voyage paris-londres, à 37 euros ? (je compte y aller en juillet)
Merci d'avance
Est ce vrai qu'on peut avoir un billet eurostar pour les jeunes entre 12-25 ans, en classe économique pour un voyage paris-londres, à 37 euros ? (je compte y aller en juillet)
Merci d'avance
Le routard: une caricature? English translation pending
je lis les messages de vf depuis quleques temps... c est super de voir autant de personnes curieuses, ouvertes et tolerantes..... je partage a 100 % la philosophie du voyage ''routard'' ... et oui ! je suis aussi une gentille voyageuse et pas une mechante touriste.... oui bon la, je caricature mais c est pour introduire ma reflexion !
ben oui, je trouve que toute cette fraicheur, cet enthousiasme pour la decouverte d autres cultures, d autres mentalites c est vraiment tres beau mais parfois ca m agace aussi..... je n aime pas les generalites et il ne s agit pas ici d en faire mais PARFOIS justement, je trouve certaines reflexions vraiment tres naives et tres caricaturales ! non la societe occidentale n est pas faite que de gens stresses, inhospitaliers, agressifs, qui ne revent plus etc.... et certains vfistes en sont la preuve ! ou alors ils se metamorphosent au moment ou ils franchissent la frontiere !?.........peut etre !!! ....un jour, en tunisie, je discutais avec un algerien qui trouvais que les occcidentaux se LIQUEFIAIENT quand ils etaient a l etranger.... j ai trouve ce mot extraordinairement vrai ! oui, nous nous liquefions, qu on soit ''touriste'' ou ''voyageur''.... on entre dans une espece de beatitude heureuse et on se met a aprrecier tout ce qu on voit y compris le chat errant malade tout pouilleux sur un mur en crete... la quete d authenticite nous fait perdre les pedales... arretons de tout trouver beau parce que c est ce qu on attend.... non les autochtones ne sont pas tous accueillants, gentils.... ''ils sont pauvres et sont tres genereux en meme temps, ce sont des gens si simples''.... c est pour moi des paroles terribles !!!!!! elles sont le comble du routard qui voit le monde a travers un voile de douces et naives utopies !!! pour en avoir rencontre, il existe des routards-touristes qui finissent par croire qu ils voient ce qu ils voulaient voir......... en quete de cliches, ils vont la ou ils veulent aller.... parce que ca fait tres bien de dire qu on a fabrique son djembe avec un rasta dans un 'tout petit village d afrique sans touristes... je sais pas mais moi ca me derange....
un voyage c est beau mais c est aussi tres triste.... alors il ne faut pas se liquefier et trouver que tout est extraordinaire par respect pour ceux qui vivent la-bas et qui pensent que c est nous, les occidentaux, qui avons une vie extraordinaire (-ment confortable).
voila, c est le danger qui guette le routard, trop heureux de partir, sur de voir des choses magnifiques, le sourire en toutes circonstances....
je veux garder les yeux ouverts sur ce que je vois... je veux rester lucide, je ne veux pas aller dans un pays pour dire apres que je l ai FAIT, je ne veux pas decorer mon appart avec pleins de choses exotiques, je ne veux pas trouver que les gens sont pittoresques, je n ai pas envie de prendre en photo les gens que je rencontre.... je veux les laisser la ou ils sont pour ne pas vouloir tout posseder... je veux laisser vivre le fosse qui existe entre eux et moi parce qu il est ineffacable et je ne veux pas jouer ni me deguiser en eux... c est comme ca qu on arrete de ''faire des rencontres'' pour se faire des vrais amis et s enrichir vraiment de l autre et pas de ce qu il represente.
bon bref, tout ca pour dire que je trouve ce forum tres interessant mais que parfois on decouvre sous des identites de voyageurs, de vrais touristes........
est ce que vous trouvez que j exagere ou bien partagez vous mon point de vue ?????
Bénin: les otages français libérés, mais à quel prix? English translation pending
Bonjour
Je viens de lire que les otages Français enlevés au nord du Bénin ont été libérés ainsi que 2 autres otages étrangers, 2 fusiliers marins ont perdus la vie dans cette opération de sauvetage .
Cette information m' a mis assez mal à l' aide et m' a poussé à m' interroger sur ces voyages que nous effectuons dans des régions annoncées dangeureuses comme toutes les parties frontalières du Nord du Bénin, nord Cameroun , le Mali , le Burkina ect......et autres régions du monde .
Certaines personnes sur les forums ventent ces destinations en minimisant les risques puisque ils y sont allés et en reviennent enchantés , il n' y a donc aucun problème , "il faut arreter de raconter n' importe quoi , arreter de prendre au serieux les informations du ministère des AE , beaucoup trop alarmiste " nous disent - il .
Alors si l' on souhaite prendre des risques , pas de soucis , chacun mène sa vie à sa guise mais il faut alors en assumer les conséquences.
Je pense aux 2 jeunes homme ( a leurs familles ) qui sont morts pour sauver d' autres vies , quel gâchis .
Voyage en Ouzbékistan, sur les routes de la soie English translation pending
Assalamou alaïkoum! Ichlar kalay?
Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.
Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.
Notre circuit pas à pas :
Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG
Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.
Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.

Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.


Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.


Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.





Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.
Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.
Fin de la première journée !
Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.
Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.
Notre circuit pas à pas :
Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG
Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.
Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.

Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.


Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.


Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.





Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.
Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.
Fin de la première journée !
Voyage aux États-Unis via Expedia English translation pending
Bonjour, j’ai commandé deux places sur le site Expedia pour mon voyage au état unis mon premier, c’est la première fois que je passe par expédia, je fais ce voyage avec ma sœur et je voulais savoir si le mail faisait office de place pour le voyage ‘
Ma deuxième question: j’ai vu qu’il demandé de passer par le site American Airlines pour choisir ses places, cela n’a pas été fait d’office ? Est-ce la même chose pour les bagages ?
Ma deuxième question: j’ai vu qu’il demandé de passer par le site American Airlines pour choisir ses places, cela n’a pas été fait d’office ? Est-ce la même chose pour les bagages ?
Surbooking Ryanair malgré un "check-in" en ligne? English translation pending
bonjour
Voila je souhaiterais un renseignement .
Je prends l'avion mardi vers Porto. Le vol est complet .
J'ai effectué mon enregistrement en ligne hier soir. Je me suis vu attribuer ma carte d'embarquement avec mon numéro de place.
Puis-je malgré tout etre victime de surbooking ?? Que faire pour éviter cela ?
Merci pour vos reponses et bonne journée ensoleillée ; ) 😉