Search VoyageForum
FR
Renseignements sur le Kazakhstan English translation pending
by IntotheDreaM · 2004-05-12 · 7 replies
Bonjour a tous

Je projète de partir éventuellement au kasakhstan aux alentour du 20 mai(et pour 2 mois)pour rejoindre des amis.

J'ai cherché sur le forum et j'ai trouvé très peu d'informations concernant ce pays.Mon arrivée serait prévue à ALMATY.J'aurai aimé avoir plus d'infos sur ce pays car je connais très peu de personnes s'y étant rendues et le nombre de guides touristiques concernant ce pays que j'ai pu trouver avoisine le...0!!!

J'aurai voulu avoir des témoignages de voyageurs s'y étant rendus, ou pourquoi pas de personnes habitant sur place!je voudrais savoir quels sont les beaux endroits à visiter, monuments ou autres, savoir si le cout de la vie y est élevé, connaitre des itinéraires de promenades à travers le pays(en cheval pkoi pas, les kasakhs sont parait-il de tres bon cavaliers !!!), savoir si les habitant sont acceuillant et si la barrière de la langue n'est pas un gros handicap (je parle bien l'anglais...je doute que mon espagnol soit tres util, quand a ma connaissance du russe...je sais compter juska 3, ca ne va pas plus loin!), connaitre des petits endroits sympas ou loger et se restaurer(j'ai le souvenir d'un plat typiquement kasakh, le "ploof", je ne sais pas si l'orthographe est exacte mais mes papilles gustaives en ont gardées un souvenir très agréable!);connaitre les choses à ne pas dire et à ne pas faire, connaitre le prix des billets...

Je suis ouvert à toutes vos remarques et suggestions !!

encore merci à tous et à très bientôt !
Partir fin mars au Maroc avec bébé de 17 mois? English translation pending
by Lilymum · 2004-03-16 · 9 replies
Bonjour

Avec mon mari, nous sommes fort indécis concernant nos prochaines vacances (dans dix jours 😊). Vous me direz que ces préoccupations, c'est du luxe, et c'est vrai, mais voilà l'état de notre dilemme : avec notre petite fille de 17 mois, vaut-il mieux partir en hôtel-club au soleil (nous n'avons pas trop l'habitude de ce type de voyages, préférant en général partir par nous-mêmes, mais c'étrait AVANT bébé) ou peut-on partir en itinérant raisonnable (genre 2-3 nuits au même endroit) au Maroc, genre Marrakech, Essaouira et Ouarzazate ???? Y en-t'il parmi vous qui ont déjà été dans ce type d'alternative ? Certains amis, avec enfants, nous conseillent le club au soleil. D'autres nous disent que le Maroc c'est tout à fait faisable et possible. Qu'en pensez-vous, les parents voyageurs expérimentés ?
Vos plus beaux paysages English translation pending
by Trekkerbeub · 2004-03-16 · 208 replies
Devant le succès de la rubrique "vos plus beaux portraits", et la qualité ainsi que la variété des photos publiées, je me propose d'ouvrir cette rubrique. Je commence avec cette modeste contribution :

Beub
El Guatapanal Las Terrenas English translation pending
by Fantasy · 2004-03-11 · 86 replies
🙂😠Bonjour à tous et toutes

J'espère que quelqu'un pourra me repondre car je n'ai pas beaucoup d'historique sur l'hôtel !

3° séjour en République Dominicaine

JUAN DOLIO - BOCCA CHICA et cette année nous avons choisi le nord de l'ile. Avons-nous bien fait. Nous avons hésité en cet hôtel et Casa Marina Bay LAS GALERAS. Marsan nous a conseillé celui-ci. Pourraît-il moins isolé ......... J'attend avec impatience en retour.

Merci

Si vous avez des photos et des sites que je peux visiter.
J'ai été au Playa Turquesa de Holguin du 16 au 24 janvier English translation pending
by Kotku · 2004-01-24 · 31 replies
Bonsoir ! Alors voilà, c'est tout frais et tout chaud ( et bronzée 😉) car je nous sommes rentrés ce soir !

Après avoir lu tous les commentaires su Internet, j'étais tellement inquiète avant de partir que ça a presque gaché mon plaisir ! Une fois là-bas, j'ai passé les premières heures à observer les gens, les installations, la chambre, la bouffe et les moustiques avec la peur que les horreurs lues sur internet se réaliseraient.... mais pas du tout ! Nous avons adorés nos vacances !

Nous avons pas mal voyagé (3 Mexique, 3 République Dominicaine et au Pananma) et nous sommes très satisfaits de cet hotel ! Bien sur, il y a du positif et du négatif partout mais nous sommes en vacance et au soleil, c'est ça qu'on veut non ???? À ceux qui veulent exactement le même degré de confort, la même mentalité, la même langue et la même bouffe qu'ici, la meilleure chose à faire c'est.... rester ici !!!

Pour ce qui est des moustiques, il y en avait un peu le soir mais vraiment rien de paniquant... on a mis un peu de off quand même car je voulais utiliser ma bouteille ! Le service est excellent et les gens sont vraiment hyper sympathiques. Évidemment, si vous êtes du genre "tout m'est du car j'ai payé", sans sourire et sans merci, il faut s'attendre à la même attitude des autres, et ça vaut partout dans le monde ! Je n'ai jamais vu une aussi grande variété de boissons alcoolisée et du mousseux partout à toute heure du jour c'était vraiment génial ! La bouffe est loin d'être rationnée et il y avait du super saumon fumé, du prosciutto et des crevettes géantes dans les 2 restaurants à la carte. Mais, encore une fois, si vous voulez une lasagne comme chez "Giorgio", alors allez chez "Giorgio"... compris ?!

Il est vrai qu'il y a un peu d'algue sur la plage et qu'elle n'est pas profonde... il faut marcher longtemps pour avoir de l'eau à la taille. Comme nous avons un jeune enfant, ça fesait notre affaire mais je peux comprendre que certaines personnes soient décues. Par contre, c'est alors très sécuritaire pour faire du kayak, pédalo planche à voile etc. Le site est magnifique et effectivement très grand. Nous étions dans le bloc 600 qui est un peu plus éloigné et c'était très agréable d'en profiter pour prendre des petites marches et dépenser les calories des buffets.... et de toute façon, il y a souvent des navettes qui circulent partout sur le site. Nous n'avions pas de frigo dans la chambre mais on a eu des bouteilles d'eau à deux reprise et il ne faut pas oublier qu'on peut boire l'eau sans problème à cuba ! Les chambres sont très propres, très grandes et munies d'air climatisé hyper silencieux mais, les murs m'ont semblés plutôt minces...ou c'est peut-être notre voisin qui était bruyant ?!

Voilà, c'est pas mal tout. Ce que je retiens de cette aventure c'est qu'il y a du vrai sur internet mais que, comme nous avons tous nos attentes et nos histoires personnelles ça prend souvent des proportions démesurées quand on lit tout ça. Il ne faut pas oublier qu'on est en vacances et qu'on a peut-être beaucoup à apprendre de ces gens et de leur façon de vivre.... 🙂

Bonnes vacances à tous !!!
Tanzanie en août English translation pending
by Helenna · 2003-02-17 · 11 replies
🙂 Coucou à tous !!!

Quelqu'un aurait-il déja visité la Tanzanie ! J'aimerai bcp savoir comment c'est ! j'aimerai essayer d'y aller pour aout..

Merci d'avance ! 😎
Les îles Malouines English translation pending
by Fabrice · 2003-02-12 · 10 replies
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)

(et pour voir les photos de ce voyage:
http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)

La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.

Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.

C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.

Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!

Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.

Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.

Le voyage

Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!

L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.

Premières impressions

Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.

Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?

Rencontre avec les gens

Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.

Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.

Découverte des terres

Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.

De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.

La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.

En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.

A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.

Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.

Découverte de la faune

Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.

En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.

Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.

Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.

Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.

Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.

Conclusion

Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?

Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!

😉

Fabrice
Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
by RichardXI · 2026-07-08 · 94 replies
Preamble

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.



In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?

And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.

Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.

This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.

Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

New adventures from Perpignan to Ranchi (Jharkhand)
by Aleph240758 · 2026-07-13 · 60 replies
March 2nd — Departure by bus from Latour at 6:50 AM. The journey isn’t direct: we pass through Elne then Corneilla. In Perpignan, I switch to a BlablaBus heading to Barcelona’s northern bus station. Before reaching Le Perthus, French police stop us to check IDs. Several people aren’t in order, but after about fifteen minutes, we’re on our way again. We’re checked again at La Jonquera: this time, the wait lasts almost forty-five minutes while police identify those in violation and wait for a vehicle to pick them up. The driver then tries to make up for lost time; we finally arrive at our destination half an hour late.

I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.

At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.

At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.

March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.

When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.



Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.



Not far from there is St. Anne’s Church



, also Baroque, adorned with beautiful frescoes



—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.







Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.

Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.

I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.

Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.





We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
A Bold Combo: Southern Peru, Bolivia, and Northern Chile
by Marati · 2026-03-18 · 127 replies
Hello everyone,

For our latest 3-week family trip (yes, the kids are growing up, and two of them are about to enter the working world), we’re heading to South America! For our first time on this continent, I had planned a classic 3-week loop in Peru.

But since we won’t be returning to this part of the world anytime soon, I thought: why not follow in the footsteps of Franck, aka Bibouns51, who, in 18 days, didn’t just stick to Peru but also added two of the planet’s most stunning landscapes to his itinerary... the Salar de Uyuni in Bolivia and its neighbor, the fabulous Atacama Desert in northern Chile !!

So, I set about the tricky task of limiting the regions we’d visit in Peru to those we considered must-sees, to avoid rushing too much. The visit schedules were optimized, including several comfortable overnight buses that have the huge advantage of letting us hop between regions.

So, we’re off on a somewhat adventurous trip with three domestic flights (two on the first day and one on the last), two overnight buses for quick hops, several car rentals, the services of a few drivers to make the trip more comfortable, and even a tour operator for crossing the Salar...

Our main concern is altitude sickness, and we’re bringing Diamox, aspirin, etc., just in case.

Our second worry before departure was not even getting off the ground... Yes, for once, we’re leaving from France—Marseille, to be exact. The week before our departure, with the surprise air traffic controllers’ strike, I remembered why we usually prefer to leave from abroad, like Turin or Barcelona... In the end, it wasn’t the air traffic controllers who made us nervous but the early July wildfires that paralyzed the airport a few days before our departure. Fortunately, the fires were quickly brought under control, and on the big day, everything was smooth sailing!

Detailed itinerary (which changed on Day 1 due to departure hiccups): Day 0: Flight Marseille - Madrid - Lima PERU Theoretical and abandoned Day 1: Flight Lima - Cuzco and visit Cuzco (Puka Pukara, Tambomachay, Cristo Blanco Observatory, Sacsayhuaman sunset) - Night in Cuzco Day 2: Taxi -> Chinchero - Moray - Maras Salt Mines - Ollantaytambo - Train to Aguas Calientes Day 3: Machu Picchu - Return train to Ollantaytambo Day 4: 2-day taxi -> Pisac - Tipon - Andahuaylillas - Huaro - Night in San Pedro Day 5: Palcoyo - Checacupe - Vinicunca - Return and night in Cuzco Day 6: Day in Cuzco (catch-up on Sacsayhuaman, San Blas district, Temple of the Sun) - Overnight bus to Arequipa Day 7: Rental car -> On the road to Colca Canyon, night in Cabanaconde Day 8: Descent to the bottom of Colca Canyon, night at Oasis Sangalle Day 9: Ascent from the canyon - Maca - Chivay - Return and night in Arequipa Day 10: Visit Arequipa (Santa Catalina Convent, La Recoleta Church and Monastery, La Compañía Church, Cathedral) - Overnight bus to Puno Day 11: Lake Titicaca - Night in Puno BOLIVIA Day 12: Shared taxi -> Road to La Paz, visit downtown La Paz - Night 1 in La Paz Day 13: Moon Valley and Las Animas Valley - Night 2 in La Paz Day 14: Day in La Paz - Night 3 in La Paz Day 15: Flight to Uyuni - Day 1 of Salar de Uyuni tour - Night at the edge of the Salar Day 16: Crossing the Lipez region and lagoons - Night near Laguna Colorada Day 17: Sol de Mañana CHILE Day 17 cont.: Pre-booked transfer to SPDA - 4x4 rental - Pukara de Quitor - Stargazing tour - Night 1 in SPDA Day 18: Death Valley and Moon Valley - Night 2 in SPDA Day 19: Miscanti and Miniques Lagoons, Salar de Aguas Calientes and its Piedra Roja, Tebenquiche Lagoon and Quebrada del Diablo - Night 3 in SPDA Day 20: Rainbow Valley and swim in the Puritama River - Night 4 in SPDA Day 21: Tebenquiche Lagoon - Bus to Calama - Flight to Santiago Day 22: Return Santiago - Madrid - Marseille

Day 0 - 11/07: Destination Lima

Our first flight from Marseille went smoothly to our Iberia layover in Madrid.

In Madrid, just after getting off the plane around 8 PM, and as we were walking through the terminal, we got a rude awakening!!

We saw the word "Cancelled" next to our flight number on the display boards. Thinking it must be a glitch, we checked another screen, but the system was stubborn, and the same dreaded word appeared !

So, we headed to the Iberia counter, where an agent confirmed that our Friday evening flight was canceled and rescheduled for the next morning. The reason? A breakdown and no replacement plane, even though we were in Madrid, Iberia’s home base!

To make matters worse, I remembered our super-tight schedule, planned to the minute, with no buffer day in Lima. Since I’m a bit phobic of megacities and hadn’t found anything appealing in the Peruvian capital in our guidebooks, we’d planned to leave Lima as soon as possible for Cusco, the heart of the Sacred Valley, to spend our first day there.

Bad idea, because we already knew the 4-hour buffer wouldn’t be enough, and we’d miss the domestic flight, which was, of course, non-refundable and non-changeable. So, we had to call LATAM from Madrid to find another flight for Saturday evening and negotiate a rate to recover some of our initial outlay.

After an hour on the phone with customer service, several endless holds, and three failed attempts to dictate our credit card number over the phone to a Spaniard speaking English with a thick accent, we finally managed to confirm the transaction, securing our new flight tickets for a moderate extra cost of just 150 € total.

At first, we were pretty bummed about losing a day and incurring extra fees to reschedule the domestic flight, but then, when we learned from an Iberia customer service rep that we’d receive the max compensation of 600 € per traveler, we even ended up grinning... because 3000 € in refunds for only losing the first day in Cusco? We’d sign up for that 10 times over!!

Iberia then took care of us, putting us up in a hotel where we had dinner before a short 5-hour night and an early morning departure. I took the opportunity to improvise a quick day of sightseeing in Lima, focusing on the Barranco and Miraflores districts.
Love at First Sight in Kenya
by Blancond · 2026-03-10 · 84 replies
Hello,

After several years, I’ve finally decided to repost a travel journal on the forum. We returned a few weeks ago from an incredible trip to Kenya, and it’s reignited my desire to share our emotions in the face of these animals.

Kenya wasn’t originally a priority for us in terms of safari—we had the impression it was too touristy. So, we started with other destinations: Namibia, Tanzania, Botswana, and South Africa. But as I did more research, especially on the forum (thanks in part to Sylvie’s many trips), I eventually convinced myself that Kenya could be magnificent, as long as we chose our itinerary carefully and avoided peak seasons.

We ended up going in January, from the 17th to the 31st. We worked with a travel agency (TP) that crafted a custom itinerary for us: Samburu-Ol Pejeta-Naivasha-Maji Moto-Maasai Mara-Diani. They partnered with a local French-speaking agency, and everything was perfectly organized. Our trip exceeded all our expectations, and none of it would’ve been as amazing without our guide, Alfred. He accompanied us for 10 days and was a fantastic travel companion—professional, respectful of the animals, and always in good spirits. We formed a great bond with him in such a short time.

- **January 17th** After meeting up with Juliette and Charlotte in Rennes the night before, we left at 4 AM for Roissy Charles de Gaulle Airport. The thick fog made the drive pretty rough, but we arrived safely around 7:45 AM. A Blue Valet driver was waiting to take our car. Check-in went smoothly, and we waited patiently for our 10:40 AM flight. Unfortunately, despite boarding on time, a passenger was missing, and we had to find a replacement last minute. Then, another passenger who had checked in and dropped off their luggage wasn’t on the plane, so they had to unload their bags. After a long period of uncertainty and spotty communication from the crew, we finally took off over an hour late.

We arrived in Nairobi in the late afternoon, 45 minutes behind schedule. The administrative formalities were endless—it took nearly 1.5 hours from landing to leaving the airport with our luggage. When we stepped out, Alfred, our guide, was waiting with a big smile and drove us to the Eka Hotel, not far from the airport. Exhausted from the long journey, we fell asleep quickly.

- **January 18th** Alfred met us at 7 AM for a long drive to Samburu Reserve. We had a peaceful night, unlike the girls, who barely slept because their neighbors were talking loudly all night. Things even escalated when Charlotte started shouting insults to get them to quiet down, but it didn’t work.

It was Sunday, so traffic around Nairobi and along the route was light. Aside from a quick "technical stop," we drove straight through and arrived in Samburu after just under 6 hours. Because of the lower altitude (around 1,000m on average), it was hot—over 30°C in mid-January.

As soon as we entered the reserve, we spotted some impalas and quickly came across one of the region’s endemic species: the reticulated giraffe, which is absolutely stunning.



While heading to our camp for lunch, Alfred crossed paths with another vehicle and learned that a leopard was nearby. We started searching, and a few minutes later, Anny spotted a shape in a tree—it was our leopard!





There were actually two of them—a mother and her adolescent. The young one was perched high in the tree, in the shade. We got to observe them for a good half-hour in excellent conditions, with just one other vehicle nearby.





Alfred also noticed that the mother had hidden prey (a gerenuk gazelle) in the vegetation, away from prying eyes.

It was time to head to our camp, the Ashnil Samburu Camp, located in the Buffalo Springs area, by the river, in an idyllic setting surrounded by the region’s typical vegetation.





The welcome was fantastic—we immediately felt at home, and that feeling lasted throughout our 3-day stay in the reserve. It was 2 PM, but no one rushed us to the table. Our waitress, Sheila, who took care of us the whole time, was as lovely as the rest of the team. Barely seated, we were invited to watch an elephant passing right by the camp, in front of the restaurant. This trip was off to a great start!

After lunch, we relaxed by the pool. Monkeys, especially vervets, were everywhere, and a camp employee was assigned to keep an eye on them and shoo them away if needed (especially the baboons).

A little before 4 PM, we met up with Alfred for our first game drive. Just outside the camp, a few elephants were in the valley near the river.





We’d see them in the same area almost every day. We also spotted some gazelles.

How do you feel about coming back to France?
by Djackx67 · 2025-11-09 · 94 replies
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere. But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it. How about you? How do you handle coming back from your travels?
Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
by Pagaljavab · 2025-08-30 · 201 replies
Prologue

This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…

A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.

And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.

Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.

As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.

Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Traveling by train and bus in Rajasthan
by Ap18 · 2025-08-28 · 48 replies
Hi everyone, For traveling in Rajasthan by train and bus, could you give me some info: where to buy tickets, cost, purchase locations, websites, etc.? Any tips you have would be super helpful. Thanks
Family Road Trip: San Francisco - Portland - San Francisco
by Drekafluga · 2025-01-10 · 12 replies
Hi there,

We’re planning a family road trip (kids aged 10 and 15) over 23 days between San Francisco and Portland (Northern California and Oregon). It’ll be a loop. We want to take our time with hikes but also enjoy the cities to relax a bit (Portland / SF).

Here’s our itinerary—I’d love your thoughts on the places we’ve picked, suggestions for stops along the way, and whether this route is doable given the distances (especially Tahoe Lake to Crater Lake and Crater Lake to Portland):

Day 1: Arrive in San Francisco midday, head to Yosemite (3 nights). Day 1/2: Yosemite Valley / Glacier Point, etc. Day 3: Tioga Road with a stop at Mono Lake (1 night in Bridgeport). Day 4: Bodie in the morning, then drive to North Lake Tahoe (2 nights in North Lake Tahoe). Day 5: Lake Tahoe. Day 6: Long drive to Crater Lake via Burney Falls? (2 nights in Fort Klamath). Day 7: Crater Lake. Day 8: Drive to Portland via Bend (4 nights in Portland). Days 9–11: Portland + Columbia Gorge. Day 12: Portland to Newport via Highway 101: Cannon Beach/Tillamook (1 night in Newport). Day 13: Newport to Golden Beach via Florence/Oregon Dunes (1 night in Golden Beach). Day 14: Drive to Jedediah Smith Redwood State Park (3 nights near Crescent City). Days 15–16: Redwood National Park (Fern Canyon / Avenue of the Giants, etc.). Day 17: Drive along the coast via Eureka / Fort Bragg (1 night in Willits). Day 18: Drive to San Francisco via Napa Valley (5 nights in SF). Days 19–22: San Francisco. Day 23: Departure.

Everything’s booked but still flexible, so I can adjust if needed.

Thanks in advance!
Texas, Louisiana, and a Touch of Florida
by Marati · 2024-12-24 · 66 replies
After five trips to the American West, we had planned to switch countries and continents to visit Turkey. However, by the time we made up our minds, flight ticket prices had nearly doubled, reaching 400 € for a round-trip ticket. A bit disappointed, I started looking at transatlantic flight prices and stumbled upon discounted tickets from Basel-Mulhouse to Dallas—at the same price as our tickets to Turkey!

No hesitation needed; we bought the five tickets for a total of 1,860 € excluding baggage!

From Fort Worth Airport, we had two options: - Head west on a loop through Texas, New Mexico, and southern Colorado - Head east to change the scenery and explore East Texas, Louisiana, with a possible detour into Florida.

The latter option won unanimously, so here we are, off to discover new states, mainly Louisiana and Texas.

One of the main post-COVID challenges is finding a reasonably priced car rental. After an initial booking around 1,300 €, we kept an eye on prices a few weeks before departure and managed to snag a better deal at around 900 € for a comfortable sedan.

Yes, this summer will also be a first: no 4x4, no camping, and plenty of restaurants!

As always, I’ve planned a packed itinerary, ready to adjust on the go. A few weeks before departure, we learned we’d be at full capacity—our eldest son, Maxime, got his first-year med school results. By finishing as a top admit, he avoided the mandatory July-August internship that would’ve kept him from joining us. Instead, he wrapped up his internship at the last minute the night before our big departure.

We’ll get to savor these special moments together.

The itinerary: Day 1 - 07/15: Fort Worth Day 2: Dallas Day 3: Jefferson - Caddo Lake Day 4: Black Bayou Lake - Natchez - Stanton Hall and Rosalie Mansion Day 5: St. Francisville - Rosedown Plantation - Cat Island Wildlife Refuge Day 6: Mobile - USS Alabama Battleship Memorial Park Day 7 - 8: Pensacola Beach Day 9: Bellingrath Gardens - New Orleans Day 10 - 11: New Orleans Day 12: Plantation Route Day 13: Jungle Gardens - Tabasco Factory - Vermilionville - Lake Martin Day 14: Baton Rouge - USS Kidd Day 15: Houma - Cajun Man's Swamp Tour Day 16: Galveston, Texas Day 17: Space Center Houston - Painted Churches Day 18: San Antonio Day 19: Texas Hill Country Day 20: Texas Hill Country and evening in San Antonio Day 21: Austin and Waco

Day 0 - 07/14: The departure timing isn’t exactly relaxing. On Thursday late afternoon, we hit the road to Alsace, aiming to drop off our two cockers with family before reaching the airport at 2 AM for a 3-hour power nap. Not exactly fresh, we arrive at the terminal looking for a British Airways counter. None in sight, so we try our luck at a United Airlines counter—who knows, maybe it’ll work out. And bingo! The agent checks us in. We didn’t quite understand why, but maybe there’s some agreement between airlines. For the first time, we’re traveling without checked baggage, so no extra fees. Not a huge feat, given the scorching temperatures awaiting us!

The connecting flight to London goes smoothly.

During the layover, liquid checks get stricter—now requiring small bottles to be in a pre-approved clear bag, with only one bag allowed per passenger. Normally, no big deal, but between deodorant, sunscreen, after-sun lotion, hand sanitizer, contact lens solution, etc., we spend 20 minutes optimizing the arrangement! When we finally succeed, one of the security staff bursts out laughing and congratulates us!

With our stomachs growling, we grab an American breakfast before browsing the airport shops.

We then discover our plane for the long-haul flight and are thrilled to see it’s an A380—a first for Laetitia, though the rest of the family experienced it during our winter getaway. Still just as impressive!

With a hint of uncertainty, we take off for the States—my third trip in barely 12 months. This time, no endless badlands, canyons, slot canyons, hoodoos, or brain rocks, but a journey through five states (Texas, Louisiana, a quick stop in Mississippi, Alabama, and the northwest tip of Florida), where we hope to soak up a unique vibe... with a packed schedule of diverse visits.

Arrival at Fort Worth Airport and customs go smoothly. Since we have no checked baggage, we’re first in line at the Dollar counter. In just 3 minutes, the formalities are done. We decline the Toll Pass, which I don’t think we’ll need based on my "calculations," and head to the Dollar parking lot, where an employee tells us we can pick any car we want!

There are about thirty cars waiting. Too many choices!

After last year’s mishap in Oakland, where our 4x4’s trunk was broken into, we’re looking for a sedan to hide our luggage this time. Unfortunately, there are none—only SUVs. We finally settle on a comfortable 7-seater Ford SUV with a massive trunk when set up for five.

On the road from Fort Worth to Dallas, we accidentally take a toll highway without realizing until it’s too late to exit. Let’s hope Dollar doesn’t charge us a week’s worth of their pricey Toll Pass for a $2 toll. We’ll see... In the meantime, Maxime sets up Google Maps to avoid toll roads.

Since it’s not too late, we stop by the nearest Walmart for groceries before checking into our hotel room for three nights in East Dallas suburb.
Photo Safaris in Kenya
by Rouquine38 · 2024-12-18 · 354 replies
Back on the forum, I’m starting to write up two 3-week trips to Kenya in August 2021 and 2023. In 2021, Quynh and I traveled with Régis (Rjulie95 on VF). Our son joined us in Baringo for the second half of the trip. In 2023, we went with two friends who’d been dreaming of seeing wild animals ever since we got back from Kenya. We didn’t need much convincing to go with them!

The two itineraries are almost identical (well, when you love something...) but we did make a few tweaks.

- The first part of the trip was with a local driver/guide, Félix, who was recommended by Sylvie56. Sylvie and her husband Ben are Kenya enthusiasts—they’ve been there countless times, always with Félix... and for good reason! He’s fantastic!

- The second part was with Melting Pot Safari, an agency that adapted to our photography needs. Tony Crocetta, the co-founder (along with his Kenyan friend Simon Chebon), is a wildlife photographer himself.

Here are the itineraries for both trips, including accommodations:

In 2021: Day 0: Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Amboseli - Simba Cottage Day 2: Amboseli - Simba Cottage Day 3: Amboseli / Aberdares - Fishing Lodge Day 4: Aberdares - Fishing Lodge Day 5: Aberdares - Fishing Lodge Day 6: Aberdares / Samburu - Riverside Camp Day 7: Samburu - Riverside Camp Day 8: Samburu - Riverside Camp Day 9: Samburu / Nakuru - Merica Hotel Day 10: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 11: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 12: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 14 to 18: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 19: Maasai Mara / Nairobi – Roussel Guest House Day 20: Nairobi / Paris

In 2023: Day 0: Lyon / Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Meru - Ikweta Camp Day 2: Meru - Ikweta Camp Day 3: Meru - Ikweta Camp Day 4: Meru / Samburu - Riverside Camp Day 5: Samburu – Riverside Camp Day 6: Samburu / Buffalo Springs – Samburu Simba Day 7: Buffalo Springs / Ol Pejeta – Sweetwater Camp Day 8: Ol Pejeta / Amboseli - Simba Cottage Day 9: Amboseli - Simba Cottage Day 10: Amboseli - Simba Cottage Day 11: Amboseli / Nakuru – Lake Nakuru Lodge Day 12: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 14: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 15: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 16 to 20: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 21: Maasai Mara / Nairobi / Paris

Here’s an itinerary—it’s not exactly what we did, but a combination of both.



Ready to join us on safari to see some wild animals?

En Inde du Sud juste avant le confinement English translation pending
by Pifil · 2020-05-10 · 71 replies
Bonjour à tous,

Nous étions en Inde du Sud en février-mars 2020 (25 jours sur place). Comme nous avons passé les 70 ans nous avons pensé que nous ne reviendrons plus en Inde (il y a encore tant d'autres pays encore à aller visiter et il nous reste finalement assez peu d'années pour cela). Du coup à l'Inde du Sud nous avons rajouté Hampi ainsi que les sites d'Ajanta et Ellora. Programme ambitieux !

Le plus difficile en Inde c'est de décider de ce que l'on ne pourra pas voir parmi les "incontournables" en tous genres qui sont annoncés dans tous les guides, forums et carnets de voyage divers. Que les adeptes des "hors des sentiers battus" se rassurent, s'ils veulent aller en Inde il n'y a que ça dans tout le pays aussi.

Donc après une première liste de ce qu'il fallait absolument ne pas rater, mon estimation de la durée du voyage s'est établie à 35 jours. Trop pour nous. Deuxième liste réduite avec beaucoup de difficulté : 25 jours sur place. OK ! Il n'y a plus qu'à organiser le circuit et vérifier sa faisabilité car l'Inde du Sud c'est très grand et les endroits que nous avons choisis sont répartis sur une vaste zone :



Moyens de transports : dans un premier temps j'avais pensé combiner bus de luxe, train et taxi. Compte tenu désormais de notre âge mon épouse a été catégorique : ce sera voiture avec chauffeur et si besoin avion (lignes intérieures). Effectivement les trajets en bus et en train relatés dans différents carnets de voyage le sont par des gens qui ont 15 à 20 ans de moins que nous. Et des bus et trains de toutes sortes nous les avons pratiqués un peu partout dans le monde ces dernières décennies - nous connaissons donc bien et ne le regrettons pas. Par ailleurs la formule voiture avec chauffeur est finalement assez courante en Inde et financièrement abordable.

Merci aux différents carnets de voyage de VoyageForum pour l'aide précieuse apportée, et particulièrement merci à Xiongmao, que je salue, qui nous a bien aidé à choisir notre principal prestataire. Le circuit fut donc choisi comme suit :

Arrivés à CHENNAI le 14 février 2020 (vol Air India avec escale à Delhi), Repartis de BOMBAY le 10 mars 2020 (vol Air India avec escale et contrôle immigration à Delhi), et arrivés ce même 10 mars chez nous à 21h00 . . . et confinés le 17 mars à 12h00



NOTA : 4 400 photos prises par ma femme et moi (un vrai délire !). On a beau se dire qu'il faut se limiter à l'essentiel, comme du temps où chaque photo était payante, il est tellement facile d'en faire avec les appareils numériques et les smartphones qui maintenant sont très corrects qu'on se laisse aller. Choix drastique, nous n'avons retenu que 250 photos pour ce carnet de voyage (et c'est déjà trop, je m'en excuse par avance).

Formalités : e-visas envoyés le 20 janvier et reçus "granted" le 21 ! Super rapide donc, mais par contre la rédaction extrêmement minutieuse du formulaire en ligne ainsi que la confection des pièces jointes selon les normes très strictes nécessite environ deux heures pour chaque demande.

Températures : pendant ces 3 ½ semaines la température moyenne en journée a été de 30°C, sauf à MUNNAR où elle est descendue vers 24°C et à HAMPI où elle était de 34°C.

Vendredi 14 février et samedi 15 Février 2020 Nous ne nous sommes pas arrêtés à CHENNAI. Nous avons immédiatement pris un taxi pour MAHABALIPURAM (nous avions demandé ce service à l'hôtel déjà réservé mais il aurait été possible facilement de prendre un "pré-paid taxi" juste à la sortie de l'aéroport). 15h15 : atterrissage à CHENNAI 16h20 : départ de notre taxi 18h00 : arrivée à l'hôtel à MAHABALIPURAM De 18h15 à 19h30 : change dans un bureau de change ( 100 € contre 7 750 INR soit 100 INR = 1,3 €) puis achat et mise en service d'une carte SIM indienne (valable dans toute l'Inde, pour appels en Inde pendant 28 jours avec 1,5 Go/jour de données internet, le tout pour 550 roupies, soit 7 € : autant dire rien pour un internet quasi illimité et une durée d'appels largement suffisante pour l'utilisation en local).

MAHABALIPURAM : Centre-ville sympa bien que très touristique. Tout peut se faire à pied (éventuellement retour en tuk-tuk de l'ensemble de temples des Cinq Rathas). Dès notre première visite au Shore Temple (Temple du rivage) nous découvrons la règle que nous verrons systématiquement par la suite : les indiens paient 15 fois moins cher que les étrangers :



Vu notre niveau de vie comparé à celui moyen des indiens on ne va pas se plaindre. C'est juste qu'on n'est pas habitué à cette distinction (discrimination ?) en France. Le Shore Temple (temple du rivage) a un intérêt limité mais intéressant pour un premier contact avec cette culture et architecture :



En revanche l'ensemble de temples des Cinq Rathas est vraiment intéressant. Beaucoup de touristes indiens d'ailleurs. Sur le chemin, beaucoup de magasins de sculpteurs sur pierre. C'est apparemment une activité importante de cette ville:



et activités touristique et scolaire importantes aussi :



L'ensemble des temples des Cinq Rathas est assez compact mais riche en sculptures :







Kenya February 2020: From Tsavo to Samburu via Meru National Park
by Sylvie56 · 2020-05-03 · 96 replies
Good evening everyone, I hope you're all doing well despite this very unusual time… Here’s a new travel journal to get you back on the Kenyan trails.

It was a really great idea to buy those flight tickets to Nairobi back in December. When Benoit suggested this new safari in February, I hesitated a little (very little): it was the season with particularly high temperatures, and the short rainy season in November/December had been very heavy, raising concerns about the state of the tracks… Given the current situation, no regrets, of course… We quickly organized the safari with our usual guide, and we booked the accommodations ourselves directly. (If we’d waited just a few more weeks, we might’ve regretted it…)

For once, we were able to leave from the airport near where we live (Lorient - Lann Bihoué), which is really convenient: no driving, no parking… We left home at 2 PM on Tuesday, February 18th, and arrived in Nairobi at 6 AM the next morning—perfect. (With a layover in CDG, of course 😉) Upon arrival, after a forehead temperature check by airport staff, we got our visas very quickly (forms filled out before departure). The customs agents congratulated us on our passports full of Kenyan stamps… but we still had to pay the 40 € for the visa.

All that was left was to collect our luggage, and we’d be ready to leave the airport shortly after landing. But there was a small issue: the baggage conveyor belt was broken… Eventually, the suitcases and bags were brought out by hand… Hakuna Matata, as they say here—no problem, as long as they’re all there. Benoit sent a message to Félix, our guide, to come meet us in the airport parking lot. After catching up with our respective families, we set off toward the Mombasa road, heading to Voi.

Traffic in Nairobi is still as heavy as ever, and the pollution is very noticeable (cars, but also cement factories…). The current lockdown has changed things. On social media, Mount Kenya and Kilimanjaro seem visible from Nairobi now!…

The first stop on this safari was a place we hadn’t visited before: the LUMO Community Wildlife Conservancy lumoconservancy.com/. It’s a small reserve located west of Tsavo West and near the Taita Hills. The reserve is managed by the local community, and entry fees are lower than in Tsavo’s national parks. We had initially planned to spend three days in Tsavo East, but since the accommodation wasn’t available for that long, we ended up choosing this option, which turned out to be a great discovery. Since the reserve is small, I think it’s hard to spend more than two days there. The advantage is that, since it’s not a national park, activities like walks or night safaris can be offered.

Alright, here are a few images to set the mood.







Elephants, but also hartebeests and lots of giraffes in a light we really liked.







Off to explore Jordan!
by Bibouns51 · 2020-04-07 · 227 replies
Well, since the lockdown is dragging on, I’m starting a new travel journal following the one I finished publishing yesterday: https://voyageforum.com/discussion/voyage-pays-perles-voyage-dans-ouest-americain-d9943984/ This time, after the U.S., we’re heading to the Middle East—Jordan! And we’re keeping up the good habits: one day’s entry published every day at 5:30 PM! Happy reading, and feel free to leave a comment, question, or remark...

Franck
De Goa à Jaipur en 6 semaines cet hiver 2020 English translation pending
by An5 · 2020-03-20 · 85 replies
Notre motivation de ce 3 ème voyage en Inde et de visiter les sites de Ellora et Ajanta et c’est ce qui va déterminer notre trajet qui s’étale sur près de 6 semaines. En 2012 notre voyage s’était arrêté à Hampi et en 2017 notre voyage en Inde après le Gujarat avait commencé à Bhopal. Il a paru logique de commencer celui ci un peu au dessus de Hampi pour le terminer du moins dans sa première mouture vers Bundi. La préparation se fait avec les guides papiers classiques mais surtout en consultant VF et des blogs d’autres voyageurs. Sur VF, nous suivons les anciens et les nouveaux « forumeurs » à qui je n’hésite pas à demander des conseils et je remercie ici ceux nombreux avec qui je suis entrée en contact et ceux dont j’ai profité simplement et anonymement de leurs récits et interventions de manière plus passive. Voyager en Inde s’apprend et nos 3 voyages ont été formateurs. Le premier dans le sud avec chauffeur et soutien logistique d’une petite agence locale. Le deuxième au Gujarat avec chauffeur pendant 3 semaines et ensuite par nous mêmes de Bhopal à Dehli. Pour ce dernier on est prêt à voyager autant en transport en commun qu'en taxi, nous savons maintenant que ce n'est pas compliqué de se déplacer dans ce pays.

Nous ne sommes donc un couple de retraités plus si jeune et nous pouvons nous permettre de voyager autrement qu’en routard mais nous fuyons autant que possible les groupes et les hôtels et restos qui leurs sont réservés! Indépendants, nous essayons autant que faire se peux de partager la vie des Indiens, le fait de voyager à deux facilite grandement les rencontres et peut être aussi est ce un privilège d’avoir les cheveux gris…

Nous aimons autant que possible nous adapter calmement quand nous débutons un voyage, absorber la fatigue du voyage et le décalage horaire, s'acclimater donc... Aussi cette année nous passerons 3 jours à Goa pour débuter. Pas question de commencer dans les galères, pas envie non plus de plages et vous pensez bien que l’ambiance fêtarde que l’on vient habituellement chercher dans cet état n’est pas de notre gout. En me promenant sur ce blog
https://sudhagee.com conseillé par Chris70 je découvre notre premier point de chute : Aldona dans le nord de Goa.

Pourboire d'usage pour un chauffeur en Inde English translation pending
by Monday · 2020-02-14 · 53 replies
Nous sommes rentrés d'Inde la semaine dernière avec une grosse surprise en fin de voyage avec notre chauffeur.

Nous sommes restés 28 jours avec lui à faire un tour complet du Rajasthan. Nous sommes passés par une agence de Delhi pour trouver ce chauffeur et nous avons strictement suivi l'itinéraire que nous avions prévu nous-mêmes avant d'arriver. Tout nous semblait bien se passer pendant ce circuit.

Puis est arrivé le dernier jour et le moment crucial du pourboire. Comme c'était notre premier voyage de ce type, nous nous étions renseignés sur internet pour savoir combien il était d'usage et raisonnable de donner. D'après les informations que nous avions pu trouver, nous avons décidé de donner 10 % du montant total payé à l'agence (46 euros par jour). Et là, énorme déception et colère (contenue) de notre chauffeur qui n'a pas pu se retenir, tout de même, de nous dire que ce montant était ridiculement bas par rapport à ce qu'il espérait.

Nous en sommes restés là, déçus lui comme nous de cette fin d'aventure en nous posant beaucoup de questions auxquelles nous n'avons pas de réponses.

Quelqu'un pourrait-il nous dire si 10 % vous semble correct ?

Merci de vos expériences pour nous aider à mieux comprendre.
32 jours de road trip en Afrique du Sud English translation pending
by Joyeux15 · 2020-01-28 · 12 replies
Petit carnet de route de mon voyage en AFS. J'ai voyagé du 25/12 au 26/01. Nous avons atterri à Joburg et sommes repartis de Cape Town. Nous avons fait 5266km et n'avions rien réservé d'autre qu'une voiture et deux nuits à Soweto. Nous avions un canevas : Johannesburg, Swaziland, Drakensberg, Lesotho, Port Eisabeth, la Garden Route, Cape Town et alentours.

La voiture Nous avions réservé une voiture sur internet chez Bidvest car rental, une toyota corolla quest, le coffre est relativement spacieux et nous a permis de ne rien laisser traîner dans la voiture. Nous avons loué pour un mois et avons bénéficié de l'assurance de la carte visa gold (attention, ça marche pas si vous louez plus d'un mois). Cela nous a coûté 369 Euros puis rien au moment de la prise en main et finalement 120 Euros de plus prélevé sur la carte de crédit quand nous l'avons ramenée (deuxième conducteur + retour dans une agence différente + frais de dossier + les péages). Vous avez un boitier pour les péages dans la voiture qui marche presque de partout (le TAG). Alors faîtes attention à la petite arnaque...ne payez que si le boitier ne bip pas à l'approche de la barrière 😉. Si vous voulez entrer au Lesotho, vous devez le préciser lors de la réservation car le loueur doit vous donner un genre de carte grise (il nous l'a envoyé par mail qqs jours plus tard). Pour le Swaziland, il vous fait le papier directement quand vous prenez la voiture. Mais bon...on a jamais eu besoin de ces papiers aux frontières... Aucun souci lors de la prise en charge ou du retour de la voiture, ça va vite et c'est efficace. N'oubliez pas que désormais il faut une carte de crédit (ça doit être écrit dessus) pour louer une voiture. J'ai transformé ma carte de débit en carte de crédit que j'utilise comme une carte de débit...c'est très simple.

Téléphone Avec le forfait Free, l'AFS est comprise. SMS illimités vers la France et l'AFS (pas au Lesotho ni Swaziland) et 25Go.

Johannesburg Arrivés le 25/12. Sortie rapide de l'aéroport et prise en charge rapide de la voiture...genre 2H en tout. Nous avons roulé jusqu'à Soweto, Authentic Backpaker and Bike (780 Rd pour 2 nuit, petit déjeuné inclus). Chambre double, salle de bain et toilettes communs. Accés libre à la cuisine ou ils peuvent te faire à manger mais il faut le préciser lors de la réservation. Petit jardin sympa et wifi (qui rame un peu). Parking sécurisé. L'endroit est cool et propre mais c'est vétuste. Les propriétaires sont très sympas et ont une petite fille de 5 ans très curieuse et rigolote. Pas grand chose à faire un 25/12, tout est fermé mais nous sommes à deux pas de la rue principale de Soweto ou ça vit bcp : restos, bars... 26/12 Nous avons fait la ballade en vélo dans Soweto avec Longui le propriétaire du backpacker. 500 Rd/pers, environ 2h et le lunch. Juste génial, Longui était étudiant en 1976 lors des événements, c'est un guide passionné et passionnant. Nous avons tenté un aprem à Johannesburg... mais le 26/12 tout est fermé et qd bien même, ça avait l'air assez difficile d’accès et peu engageant.

27/12 Route vers le Swaziland. Avant de partir nous avons fait les courses et complété notre équipement de camping : glacière, cafetière à piston, matelas, gonfleur, camping gaz, vaisselle en plastique... c'est moins cher qu'en France ! Entrée au Swaziland par Oshock (formalités très simples et rapides) sous la pluie. Arrivés à la Réserve de Malolotja, on opte pour le chalet tout équipé avec la cheminée (ça caille, il pleut et on est en altitude) à 600 Rd la nuit (chalet indépendant avec deux chambres et 5 couchages). Prix des entrées dans la réserve, 60 Rd/pers. Le chalet est au milieu des impalas qui broutent et la vue est magnifique (on le verra le lendemain). Wifi en libre accès à la réception. Pas de restauration le soir, prévoir sa nourriture.

28/12 Le temps est incertain, nous prolongeons d'une nuit dans le chalet. Ballade à pieds dans la réserve, c'est vraiment chouette (possibilité de randonnée plusieurs jours avec bivouac le long de la rivière). On se promène au milieu des phacochères, zèbres, brouteurs de toutes sortes et des singes Au retour, on a visité le camping de la réserve et on a regretté de pas avoir pu camper... très bel endroit.

29/12 Direction le nord, la réserve de Phophonyame. 80 Rd/pers. Très jolie cascade...on a pas été emballés...le paysage est pas aussi magique que la veille, c'est pas très typique. Retour par le barrage, la route est belle et arrivée à la réserve de Mliliwane plus au Sud. On rentre dans la réserve et on dort au Sondzela Backpaker : 625 Rd pour la nuit et les deux entrées. Chambre double avec salle de bain et toilettes communes. Endroit très sympa et très propre. Grande cuisine commune, coin salon, piscine, table de ping pong et babyfoot. Ils font à manger sur réservation, s'inscrire sur le tableau. Le wifi est payant. Que ce soit à Malolotja ou Mliliwane, nous sommes entrés après la fermeture de la réserve et de la réception et sans réservation et le veilleur de nuit nous a organisé le couchage sans souci.

30/12 Ballade en voiture et à pieds dans la réserve. Paysage très chouette et pas mal d'animaux...pas vus d’hippopotames. On sort en début d'aprem et on roule presque jusqu'à la frontière. Les paysages sont beaux. Nuit à Nhlangano chez Dee's guesthouse. On prend ce qu'on trouve car pas d'internet et pas de réservation ! Chambre double avec salle de bain et toilettes communes, petit déjeuner compris (gargantuesque) 500 Rd. Pas de cuisine commune, Dee nous fait à manger pour 130 Rd en tout, deux énormes assiettes avec viande et légumes !!!

31/12 On roule jusqu'à Dundee. C'est une route historique, pleins de batailles ont eu lieu le long de cette route. Ça peut être l'objet de qqs jours pour les amateurs. Camping au Kwa-rie, 250 Rd, accés wifi. Pas de cuisine mais des BBQ. On se croirait dans Alice au pays des merveilles... le camping est très "British" avec son lac, ses jardins, son jeu d’échec géant et toutes les baraques sont en terre cuite et toit de chaume, ça a du cachet.

Fin de la première partie...la suite plus tard. Les gens au Swaziland sont supers accueillants. Les paysages sont montagneux dans le nord plutôt des plaines dans le sud. Je crois que l'entrée au Swaziland devait être de l'ordre de 50 Rd et l'essence est moins chère.
Alaska 2018, The Last Frontier! English translation pending
by Pir971 · 2019-12-21 · 141 replies
De retour sur VF après plusieurs mois d'errance entre un road-trip en Afrique du Sud, un contrat en Guadeloupe, un voyage en Tanzanie et un déménagement surprise en Guyane... Je commence, enfin et parallèlement à la préparation de notre prochain voyage en Patagonie, le récit de notre voyage de 3 semaines en Alaska réalisé en Juillet 2018. 🙂

C'est un voyage que nous avons organisé 6 mois en avance.

Après deux longs voyages en Afrique australe nous aurions adoré remettre ça, mais cette année je ne pouvais pas partir plus de 3 semaines et nous nous sommes laissés dire que ce serait bien aussi de voir autre chose et de visiter de nouveaux continents. Qu'a cela ne tienne !

Passionnés de faune sauvage et de grands espaces nous n'avons pas mit longtemps à nous décider et c'est tout naturellement vers le 49ème état des Etats Unis que nous nous sommes tournés. L'Alaska ! L'Alaska et sa faune exceptionnelle qui font rêver bien des amoureux de nature.

Nous avons rapidement prit nos billets d'avions pour Anchorage et en avons profiter pour organiser une escale de 2 jours en Islande afin de visiter la péninsule de Reykjanes que nous n'avions pas pu explorer l'année passée pour cause de tempête de neige.

Nous avons décidé de partir en Juillet plutot qu'en Aout car c'est la période qui semblait la plus sèche (tout est relatif) et la plus propice à l'observation des célèbres grizzlys.

En entamant la préparation de notre voyage, nous nous sommes vite rendu compte qu'organiser un road-trip en Alaska serait très différent de ce que nous connaissions.

Tout d'abord l'Alaska est une destination réputée pour être peu abordable, les locations de voitures via les agences internationales habituelles sont très chères, il y a peu de solution d’hébergement donc il faut réserver longtemps en avance et le rapport qualité prix varie entre mauvais et moyen.

En somme, la façon la plus simple d'y voyager est de louer un camping-car, ce qui n'est pas donné non plus.

En 2017 nous nous étions vraiment beaucoup investis dans l'organisation de notre road-trip de 2 mois en Afrique australe que nous avions commencé à préparer presque 1 an en avance. Cette année nous ne voulions pas nous prendre la tête, nous louerons donc un gros SUV et dormirons dedans pendant 3 semaines comme nous l'avions fait lors de notre tour d'Islande.

C'est une option qui peut paraitre peu confortable mais nous aimons beaucoup la liberté qu'elle offre et cela permet de faire de grosses économies sur l'hébergement pour pouvoir faire plus d'activités ou simplement partir plus longtemps...

Nous nous sommes dépechés de louer un Hyundai Sante Fe (or similar) à Alamo via Happytour et de réserver une journée de bear watching (activité phare et très chère qui s'organise des mois en avance).

Puis, pour des raisons d'hygiènes et de repos obligatoire, nous nous sommes également offert 4 nuits en dur et nous avons acheté quelques guide de voyage, dont The Millepost pour attendre patiemment (ou pas) le jour du départ. 🙂

Au final le seul impératif de notre road-trip était d’être à Homer le 14 Juillet pour le bear watching à Katmai NP et c'est autour de cette date que nous avons élaboré notre programme.

J1 (03/07/18) : Islande, Blue Lagoon

J2 (04/07/18) : Islande, Péninsule de Reykjanes, Reykjavic -> Anchorage

J3 (05/07/18) : Anchorage -> Denali NP

J4 (06/07/18) : Denali NP

J5 (07/07/18) : Denali NP

J6 (08/08/18) : Denali NP

J7 (09/07/18) : Denali NP -> Talkeetna

J8 (10/07/18) : Talkeetna -> Anchorage

J9 (11/07/18) : Anchorage -> Girdwood

J10 (12/07/18) : Girdwood -> Russian River

J11 (13/0718) : Russian River -> Homer

J12 (14/07/18) : Brooks Falls - Katmai NP

J13 (15/07/18) : Homer - Kachemak Bay

J14 (16/07/18) : Homer -> Seward

J15 (17/07/18) : Seward

J16 (18/07/18) : Seward -> Whittiez

J17 (19/07/18) : Whittier -> Valdez

J18 (20/07/18) : Valdez

J19 (21/07/18) : Valdez -> Kenicott

J20 (22/07/18) : Kenicott

J21 (23/07/18) : Kenicott -> Anchorage

J22 (24/07/18) : Départ à 8h pour moi destination Pointe à Pitre et à 16h pour Alison destination Paris.

N'ayant que 19 jours sur place, nous avons fait le choix de nous concentrer sur l'Alaska "continentale" en particulier la très belle péninsule de Kenai et le Denali NP qui était une des principales raisons de notre voyage. 🙂 Le Yukon, et l'Alaska maritime seront donc les destinations de prochains voyages, si la vie le permet !

Le cout total de ce voyage a été d'environ 9000€ à deux et je détaillerai nos différentes dépenses à la fin de ce carnet.

Après ce petit texte d'introduction dont tout le monde se fout, place au récit et aux photos !! 😎

De Vadodara (Gujarat) à Jaipur (Rajasthan) English translation pending
by Aleph240758 · 2019-12-21 · 186 replies
Le vol Toulouse -Mumbai avec la Lufthansa s'est bien passé et nous arrivons même une demi heure en avance . L'enregistrement du e-visa de 5 ans se fait sans problème. Mon sac récupéré, je m'installe dans le hall pour attendre mon train qui part de la gare Bandra qui n'est pas très loin de l'aéroport. J'ai eu une bonne idée d'attendre à l'aéroport car cette gare est très petite , et les personnes présentes sont étendues au sol et dorment. Mon train pour Vadodara part à 05h10 et est à l'heure. J'ai réservé un billet en 2ème classe ce qui me permet d'avoir une couchette et de bien me reposer pour arriver en forme à Vadodara à 10h45. J'ai réservé une chambre à l'hôtel 7 apple qui est à moins de 2 kms de la gare. Cet hôtel est accueillant, propre avec un restaurant et un supermarché . Une fois bien installée, douchée je pars découvrir cette ville . Je pars à pieds avec l'aide de google maps à la recherche d'un bureau de change. De là, je prends un rickshaw qui me conduit au Palais Laxmi Vilas.(entrée 500rs ). Ce palais a été construit en 1890 par le Maharaja Sayajirao Gaekwad III et ce sur un ancien palais, de style indo-saracenic, et il fait quatre fois le Bukingham Palace. Il est interdit de faire des photos à l'intérieur et uniquement avec le téléphone à l'extérieur. C'est le plus grand palais de l'Inde avec 170 chambres et plusieurs ascenseurs.

en arrivant dans le parc du palais nous tombons sur cette façade qui donne envie d'en voir un peu plus



sur le coté



à la sortie





la vue sur les jardins et le terrain de golf où l'on ne peut pas accéder











la vue d'ensemble tout de même ...ça jette



La visite terminée je quitte le parc et au bout d'un petit moment je réalise que je n'ai pas vu le baori. Je reviens donc sur mes pas à sa recherche , je vais demander au guichet et on ne peux plus y accéder car il est en travaux. dommage. Je trouve dans la rue des stands où l'on peut manger des omelettes et je m'y arrête avant de rentrer me reposer à l'hôtel. La première journée a bien commencé et je me sens bien à Vadodara .
Brelan d'as dans les Stans: Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbekistan English translation pending
by Max68 · 2019-12-20 · 376 replies
Hello tous, C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂 La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts

GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.



PREPARATION

A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. ​ La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) ​ Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).

OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. ​ Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.

Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. ​ Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations​.

RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.

Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
From Ol Pejeta to Tsavo West (Kenya)
by Pygmalion19 · 2019-12-17 · 286 replies
Hello everyone,

Here’s the story of our two-week trip—13 nights, actually—in the national parks of northern and southeastern Kenya, which we took last September at the end of summer. My wife and I planned this trip with a French agency (Bel Africa, Paris), which worked with a local operator in Nairobi (Nadhy Travels & Tours). The latter provided a driver-guide and vouchers, but no aperitif🙁! Our all-inclusive package included animal safaris exclusively in a customized 4x4 vehicle (with a pop-up roof) and accommodations in high-quality lodges that we selected ourselves. It’s great for comfort, but not so much for the wallet. The cost was obviously astronomical for the services provided. But that’s just my usual take on lodging in East and Southern Africa! Our itinerary was a loop starting and ending in Nairobi, passing through Ol Pejeta, Buffalo Springs-Samburu, Meru NP, Amboseli, and Tsavo West.

Trip breakdown:

Day 1 to 3: Ol Pejeta Day 3 to 7: Buffalo Springs Day 7 to 8: Meru NP-Nairobi Day 9 to 11: Nairobi-Amboseli Day 11 to 14: Tsavo West

Photo gear we brought:

- 1 bridge camera - 2 DSLR bodies - 2 telephoto lenses: 70-200mm f/2.8 and 200-500mm f/5.6 - 2 pairs of 10x42 binoculars

What motivated this trip? We wanted to recharge and were looking for a certain tranquility that would be ideal for wildlife observation and photography—our hobbies. That immediately ruled out the parks in the southwest, which are too crowded. Plus, those would have likely been a repeat of what we experienced in Tanzania a few years earlier (see my travel journal "The Great Migration"). Buffalo Springs particularly appealed to us because of the unique animal species it’s home to. It was really their existence that drove our choices. We wanted to see animals we’d never seen before in their natural habitats.

So, on a beautiful late-summer evening, we took off from Paris-CDG for Nairobi. The overnight flight was uneventful, and we landed early in the morning at Jomo Kenyatta International Airport (NBO). But our driver-guide wasn’t waiting for us. Judging by the number of signs being held up, we must have been the only travelers in that situation. Good grief, why wasn’t he there like all the others?
Découverte du Lesotho en juillet et traversée du Kruger et Mapungubwe English translation pending
by Marati · 2019-11-09 · 409 replies
Notre premier voyage en Afrique du Sud avait été parfait, le plus beau souvenir de vacances pour quasiment tout le monde ! En 4 semaines, nous avions visité Cape Town, longé la côte jusqu’à Addo Elephant NP, et enchaîné ensuite par la boucle classique des Must : Golden Gate NP, Royal Natal, St Lucia, Hluhluwe, Swaziland, Kruger et région du Blyde River Canyon.

Quand la famille m’a demandé de leur préparer un nouveau voyage-safari, j’ai décidé d’orienter le parcours sur le Lesotho, Drakensberg Sud et Kruger.

A l’origine, 9 jours étaient programmés au Lesotho en plein hiver, mais sur conseil avisé de Voyajou, nous raccourcissons de 3 jours notre séjour au Lesotho, libérant ainsi du temps pour aller au Mapungubwe NP après la traversée complète du Kruger.

Je renouvelle mes remerciements chaleureux aux tauliers de la section VF Afrique australe qui se reconnaîtront, et qui aident les petits nouveaux à construire leur parcours. Sans votre générosité, votre patience et les multiples heures passées à prodiguer vos conseil avisés et partager votre expérience, nos voyages n'auraient pas la même saveur.

Programme finalisé du 13/07/2019 au 03/08/2019 - J1 : JNB – Clarens - J2 : Randonnée Sentinel Peak, la revanche, puis entrée au Lesotho - J3-8 : Lesotho - J9-11 : Drakensberg Sud - J13-18 : Traversée Kruger - J19-21 : Mapungubwe NP

C’est la première fois que je n’ai pas réussi à préparer de programme précis au Lesotho, faute de documentation. Je pense alors régulièrement à une remarque de Voyajou qui, un jour, a écrit que le Lesotho ne se visite pas, mais se vit...

C’est aussi la première fois que je n’arrive pas à me satisfaire totalement d’un programme avant le départ. Et pour cause : en 2016, on avait fait un parcours très diversifié en alternant réserves animalières, montagne et même océan, mais cette année, pas moyen de refaire pareil.

On sait donc que la première moitié sera exclusivement consacrée à la montagne et aux randonnées, et la seconde sera passée essentiellement le cul posé sur un siège de 4x4., avec le risque que tout le monde finisse par se lasser de 8 jours de safari non-stop. Un comble... J’ai fait part à plusieurs reprises de mes doutes au reste de la famille, mais ils ont de suite balayé mes incertitudes, arrivant à me convaincre que le voyage ne serait pas loin d’égaler le premier. C’est donc parti pour le récit de notre périple de 3 semaines.

Avant toute chose, je tiens à m’adresser à la future copine de mon fils Maxime : Toi qui le connais suffisamment pour qu’il te fasse lire le récit de ses voyages de jeunesse avec ses vieux, Quand il te racontera, très convaincant, qu’il est allé faire du surf sur les plages infestées de grands requins blancs au large de Durban, qu’il a été mordu par un de ces squales, qu’il a réussi à lui crever les yeux grâce à un poignard scotché sur sa planche, qu’il a été opéré en urgence pour se faire rafistoler la jambe qu’il te montrera sa magnifique cicatrice de 30 points de suture pour témoigner de son acte de bravoure je veux juste que tu saches que : certes, il a bien été opéré 4 fois en 7 semaines, certes, il a bien été transfusé et rafistolé comme sur la photo, mais que, contrairement à ce qu’il t’a vendu, ce n’est pas un requin qui est en cause, mais un petit staphylocoque doré particulièrement coriace, accompagné de champignons : deux saloperies attrapées dans une piscine à Shingwedzi ou à Leokwe Camp, qui sont passées à travers une croûte au genou et se sont propagées à travers toute la jambe avant d’être finalement stoppées juste à temps. Il aura bien morflé durant plus de 2 mois, mais a su remonter la pente grâce à force et persévérance.

Ce carnet servira avant tout à nous souvenir, non pas des événements post-voyage, mais du voyage lui-même qui, trois mois plus tard, nous semble déjà si loin...

Pour commencer, dix images qu'on retiendra de notre périple :

Partie LESOTHO Balade à cheval dans des décors époustouflants



Habitat traditionnel : si tu aimes l'"authentique", tu seras servi ! (même si ce mot n'a pas vraiment de sens)



Des montagnes, des montagnes et encore des montagnes, mais on ne s'en lasse pas. Mais si vous voulez les voir vertes, faudra revenir à une autre saison que nous !



Les moutons qui contribuent avec les ânes, chèvres, bovins et le maïs, à une part importante des revenus de la population



Et enfin les enfants, omniprésents dans les campagnes, et qui représentent l'avenir de ce pays parmi les plus pauvres de la planète, ravagé actuellement par une épidémie de sida qui a fait chuter l'espérance de vie de 60 à 36 ans en l'espace de 15 ans



Partie AFRIQUE DU SUD Panoramas du Drakensberg Scène de vie quotidienne au Kruger



Observation de gros chats Baobabs, présents en nombre dans le Nord du Kruger et au Mapungubwe NP



Enfin des instants rares et précieux qui justifient à eux seuls un voyage en Afrique australe et resteront gravés à jamais dans nos mémoires (nous nous sommes d'abord demandés ce que venait faire ce troupeau de 80 éléphants au milieu de notre camp...)

Quelques jours dans le Nord: Rabat, Chefchaouen, Tétouan.... English translation pending
by Darzel · 2019-09-12 · 67 replies
Bonjour,

J'ai effectué un petit périple de 4 jours dans le Nord du Maroc fin juin-début juillet , pour le plaisir de redécouvrir cette région qui est assez rarement mise en avant sur le forum . J'étais accompagné d'une de mes filles de 16 ans . Comme à mon habitude, j'ai pris beaucoup de photos, alors pourquoi ne pas en faire profiter les forumeurs ?

Une des portes du Nord du Maroc , par l'ouest, est la capitale Rabat . Sans faire un sujet sur cette belle cité, je vous propose de m'accompagner pour une ballade à Chellah , un magnifique endroit . Chellah est à la fois une cité romaine ( Sala Colonia ) et une nécropole mérinide . On y voit aussi une mosquée, une madrassa ( école coranique ), des anciens hammams mérinides, etc....

Tous les monuments de Rabat font l'objet de travaux de rénovation et de mise en valeur et Chellah en bénéficie bien sûr . Dès l'arrivée, la vue est superbe : on a du mal a imaginer que nous sommes au cœur de la ville . A gauche, les murailles d'enceinte de la ville et à droite la muraille de Chellah .



On accède au site par une porte monumentale, une des plus belle du pays .





Le site, bien qu'urbain , accueille des colonies imposantes d'aigrettes et de cigognes .



L'entrée au site est désormais de 70 dirhams pour les étrangers . La vue, lorsqu'on descend est très jolie. C'est dit-t-on, le lieu le plus romantique du Maroc .



La cité romaine : seule une petite portion de la ville a fait l'objet de fouilles , comme dans la plupart des sites romains du Maroc . Sala était un port, mais la mer n'y vient plus, l'oued Bou Regreg s'étant envasé .





Pour les latinistes....



Le site est remarquablement préservé car jamais, où que l'on regarde, on ne voit le moindre bâtiment de la ville qui pourtant l'encercle totalement ..



La muraille de la nécropole encercle intégralement le site .



Et un peu partout, des cigognes impassibles ...



Le tombeau d'un sultan



Dans chaque cartouche est écrit, en calligraphie, un des noms de Dieu .



La mosquée est en ruine . On y voit une colonne de marbre romain, en réemploi dans une porte . Accolée à la mosquée se trouve la madrassa ( médersa ) .



Les tombeaux se cachent dans les bois du site, mais tous ne sont pas accessibles .





La fontaine aux anguilles : j'ai longtemps pensé que cette fontaine ne contenait rien mais une fois, et une seule en 20 ans, j'ai vu les anguilles sortir de je ne sais où . Ce sont des monstres , leur corps étant plus gros qu'un bras . C'est vraiment impressionnant et quand çà arrive, on s'arrête même de respirer . Il s'agit d'un ancien hammam mérinide noyé par l'effondrement d'un aqueduc souterrain .



J'affectionne cet endroit car on y trouve le même rituel que chez moi, en Bretagne, où il convient aussi de laisser une offrande dans certaines fontaines . Ici, faite un vœux et jetez la pièce : si elle tombe sur la pierre, votre vœux sera exaucé .



Près du bassin, le tombeau de Sidi Amor El Mesnaoui , qui semble bien être le protecteur des chats . J'y ai toujours vu des dizaines de chats, un peu faméliques . En ce vendredi, à l'heure de la prière, j'ai eu la surprise de voir qu'on leur amenait de grands plats de nourriture , exactement comme on le fait pour les démunis, à la même heure, dans la médina de Rabat .



Un dernier regard .....

Discovering the joys of camping in Namibia
by Rouquine38 · 2019-08-28 · 597 replies
This three-week trip to Namibia was a big first for us: - Visiting a country in winter, for someone who starts feeling comfortable at 25°C (77°F). - Camping, when we usually feel at home in a starred hotel. - Sleeping on the roof of a car—what an idea... when a comfy bed is waiting just a bit further. - Grocery shopping, cooking, doing the dishes... all the things we usually avoid to fully enjoy our vacation. - Washing up when and how we can, when we can’t imagine going a day without a shower. - Driving a big 4x4 on the left, with a manual transmission, when we usually opt for an automatic for more comfort.

Yep! You guessed it—we stepped way out of our comfort zone during this trip.

I had quite a few doubts while planning this adventure, but the more I read travel journals about Namibia, the more I wanted to go.

Personally, without this forum, I never would’ve dared to hit the Namibian roads in a 4x4. I was really anxious during the planning, so I want to thank everyone who contributed with their journals and forum discussions for helping me leave more peacefully.

At first, I wasn’t even considering sleeping in a tent. But after my husband’s persuasion—and my own curiosity to experience what I’d read in those travel journals—I gave in. So off we went in a double-cab Hilux with a rooftop tent.

And of course, let’s talk about me—the big cold-weather wimp. One of the biggest pre-trip challenges was choosing a sleeping bag. After a while, sleeping bags had no more secrets for me: temperature ratings (comfort, limit, extreme), shapes (mummy, rectangular), fillings (synthetic, down), compression rate, and weight... all these factors were a real puzzle. In the end, to make sure I wouldn’t be put off camping in winter (Australian winter, mind you), I went for a sleeping bag with a comfort rating of -10°C. And just to be *extra* sure I wouldn’t get cold, I bought a liner (never knew what that was before) in Thermolite, which boosts the sleeping bag’s temperature by 11°C. There are liners that add up to 15°C, but let’s not exaggerate—we’re not heading to the North Pole! My husband, on the other hand, got a sleeping bag with a -5°C comfort rating and a silk liner.

Was it enough? You’ll find out soon. In the meantime, another big thank you to everyone who helped me make this choice with their advice and experience.

Over a year in advance, we planned a three-week itinerary for our first trip to Namibia—classic route, nothing too out there. We chose to do the circuit clockwise because we wanted to finish on a high note in Etosha and its wildlife. They say it’s like Noah’s Ark out there! And why not, the cherry on top... some big cats.

We used Tourmaline’s services to book our accommodations and the 4x4.

Here’s our planned itinerary with campsites and lodgings—yes, there are a few solid roofs in there; we didn’t want to push it too far.

Day 1: Windhoek – Windhoek Gardens Guesthouse Day 2: Kalahari Anib Campsite Day 3: Namibrand Family Hideout Day 4: Sesriem Camp Day 5: Sesriem Camp Day 6: Rostock Ritz Camp Day 7: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 8: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 9: Spitzkoppe Camp Tented Day 10: Brandberg White Lady Campsite Day 11: Grootberg Lodge Day 12: Opuwo Country Campsite Day 13: Epupa Camp Day 14: Hobatere Lodge Day 15: Etosha Olifantsrus Camp Day 16: Etosha Okaukuejo Camp Day 17: Etosha Halali Camp Day 18: Etosha Namutoni Camp Day 19: Cheetah Eco Lodge Day 20: Windhoek – Londiningi B&B



Alright! Are you ready to follow this adventure with us in our Hilux?

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display