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D'Etretat à Paris à pied? English translation pending
by LeGilles · 2019-06-27 · 7 replies
Bonjour tout le monde ! Ma prochaine marche me conduira cet automne d'Etretat à Cadix via Saint Jacques de compostelle. Je cherche actuellement le meilleur itinéraire pédestre pour atteindre Paris. Il y a bien le Gr2 quippart du Havre mais y a-t-il moyen de faire plus court ? Car sur une telle distance l'esprit est plus proche du mode "pèlerinage" que randonnée et les GR ça fait pas mal de détours pour passer par des curiosités touristiques ! S'il y a carrément des connaisseurs pour des hébergements, ça m'intéresse aussi ! Salut à tous ! Gilles
Permis international en Australie obligatoire English translation pending
by MarieJo54 · 2018-01-18 · 21 replies
Bonjour, Depuis le 21 novembre dernier nous sommes en attente de notre permis international demandé à Nantes et nous sommes inquiets de ne pas le recevoir alors que notre départ approche (février)... Tout notre voyage doit se faire en voiture et y a t'il une autre solution que le permis international pour récupérer la voiture chez le loueur chez qui nous avons réservé le véhicule sur internet ? Merci pour vos conseils Marie Jo
Que voir en... Normandie English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-11 · 4 replies
Que voir en Normandie ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

La Normandie est administrativement divisée en deux régions avec : - La Basse-Normandie composée des départements du Calvados (14), de la Manche (50) et de l'Orne (61). - La Haute-Normandie avec les départements de l'Eure (27) et de la Seine-Maritime (76).

1- CALVADOS (14) Bayeux : petite ville avec un joli centre et plusieurs musées ou lieux de mémoire de la seconde guerre mondiale ou du débarquement.Beuvron en Auge : un village normand "typique" d'ailleurs classé parmi les "plus beaux villages de France".Cabourg : station balnéaire réputée avec un joli front de mer et nombre de beaux édifices datant de la fin XIXe - début XXe siècle.Caen : bien qu'en grande partie détruite en 1944, la préfecture de région conserve encore quelques témoignages anciens (hôtels particuliers, château, églises…). On y visite également le Mémorial de Caen consacré à l'histoire du XXe siècle. Château de Crèvecoeur : un petit château du Moyen Age dans le village de Crévecoeur-en-Auge.Château de Vendeuvre : construit au bord d'un étang, c'est un joli château du XVIIIe siècle agrémenté d'un parc.Colleville-Montgomery : la station balnéaire à l'ouest du département compte aussi pas mal de témoignages du débarquement de Normandie (mémorial, sites fortifiés…).Côte Fleurie : c'est la partie littorale qui court d'Honfleur à Ouistream. On y trouve nombre de stations balnéaires dont certaines reconnues comme Deauville, Cabourg, Trouville...Côte de Nacre : dans le prolongement de la côte Fleurie c'est la zone située au nord de Caen avec plusieurs stations comme Lion et Luc-sur-Mer, Saint-Aubin, Asnelles, Courseulles, etc. C'est là aussi qu'eut lieu en grande partie le débarquement du 6 juin 44.Deauville : la station balnéaire chic et réputée de la côte normande. De belles villas et édifices fin XIXe - début XXe siècle, plus un front de mer avec les célèbres "planches".Falaise : cette petite ville du sud du Calvados possède un vieux quartier et un château médiéval.Honfleur : joli port pittoresque face au Havre dont elle est séparée par l'estuaire de la Seine.Houlgate : une station balnéaire (et des falaises) de la Côte Fleurie à côté de Cabourg.Lisieux : la capitale du pays d'Auge est avant tout connue pour son patrimoine religieux en rapport avec sainte Thérèse de Lisieux.Ouistreham : c'est le port maritime de Caen. Des plages et plusieurs musées consacrés au débarquement.Plages du Débarquement : un haut lieu du tourisme en Normandie, à cheval sur la Manche (Utah Beach) et le Calvados (les quatre autres). Plusieurs musées, sites et témoignages divers rappellent l'événement en plusieurs endroits de la côte. Trouville sur Mer : c'est la voisine de Deauville, elle aussi station balnéaire avec son front de mer et ses villas anciennes.Villers sur Mer : station balnéaire entre Houlgate et Deauville avec nombre de belles villas de la fin XIXe - début XXe siècle.Vire : cette sous préfecture, d'abord connue pour l'andouille, a gardé plusieurs témoignages de son passé (donjon, remparts et plusieurs églises).Patrimoine naturelParc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin : une vaste zone de bocages et marécages dans laquelle on peut randonner.Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande : ou plus particulièrement la Réserve naturelle de l'Estuaire de la Seine qui prolonge le parc sur sa partie maritime.Suisse normande : c'est une zone de collines et de petites gorges à cheval sur l'Orne et le Calvados. On y vient pour la randonnée, le VTT, l'escalade, le kayak et les guinguettes en bord de rivière.2- EURE (27)Abbaye de Mortemer : une abbaye cistercienne du XIIe siècle située dans le village de Lisors. Elle accueille aujourd'hui un musée des légendes et des fantômes.Abbaye Notre-Dame de Fontaine-Guérard : les vestiges d'une ancienne abbaye construite au XIIIe siècle.Bec-Hellouin : petit village avec une abbaye bénédictine, Notre-Dame du Bec, entourée de belles maisons à colombage.Bernay : cette ville de l'ouest du département possède un assez joli centre avec notamment plusieurs maisons à encorbellements. Château de Beaumesnil : joli château du XVIIe siècle situé dans la commune du même nom.Château du Champ de Bataille : à Neubourg, un grand château du XVIIe siècle entouré de beaux jardins.Château de Gaillon : situé à Gaillon, c'est un château où se mélangent architectures médiévale et Renaissance.Château d'Harcourt : une belle forteresse médiévale construite dans le village du même nom.Evreux : la préfecture de l'Eure compte une imposante cathédrale et quelques autres édifices religieux.Gisors : la ville a un château médiéval et quelques édifices religieux qui méritent à la limite une visite.Giverny : ce village à côté de Vernon est internationalement connu pour être celui de Claude Monet et d'autres peintres impressionnistes auxquels le village a d'ailleurs consacré un musée.Les Andelys : petite ville nichée dans les boucles de la Seine. Elle possède une belle collégiale du XIIIe siècle de même qu'une imposante forteresse médiévale appelée Châteaux Gaillard. Lyons-la-Forêt : cette commune fait partie des "plus beaux villages de France" pour ses belles maisons et ses édifices publics. Pont-Audemer : grosse bourgade du nord-ouest de l'Eure avec de nombreuses maisons à colombage qui lui donnent un certain charme. Vernon : la ville située entre Rouen et Paris a conservé un petit centre médiéval autour de sa collégiale.Patrimoine naturelParc naturel régional des Boucles de la Seine normande : entre Le Havre et Rouen cette zone protégée suit le cours de la Seine dans un décor de marais et forêts. On y découvre plusieurs châteaux et de nombreuses abbayes.3- MANCHE (50)Abbaye de Cerisy la Forêt : pas loin de Caen, une abbaye du XIe siècle aux portes d'une petite forêt située dans la commune de Cerisy.Abbaye de Hambye : une abbaye bénédictine bien conservée entre Avranches et Saint-Lô. Abbaye de La Lucerne : une autre belle abbaye du département, à côté d'Avranches.Avranches : petite ville sur la côte sud-ouest du département avec quelques vestiges médiévaux.Barfleur : ce joli port à l'est de Cherbourg est classé parmi "les plus beaux villages de France". Château de Gratot : un château du XIVe siècle assez touristique dans la commune du même nom.Cherbourg : la grande ville de l'extrémité du Cotentin. C'est avant tout une cité portuaire (avec des ferries vers l'Angleterre notamment) nichée dans la plus grande rade artificielle au monde.Côte des Havres : zone littorale de la côte ouest qui court en gros de Granville à Carteret. On y trouve plusieurs plages ou stations balnéaires comme Agon-Coutainville, Bréhal, Gouville, Barneville-Carteret.Coutances : cette sous préfecture possède une belle cathédrale.Granville : c'est une des principales stations balnéaires de la côte ouest ainsi qu'un point de départ pour Jersey.Mont Saint-Michel : perchée sur un îlot rocheux au milieu de sa baie et dominé par son abbaye, c'est un endroit unique. Le Mont Saint-Michel est aussi un des sites les plus visités de France, d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO.Plages du Débarquement : un haut lieu du tourisme en Normandie, à cheval sur la Manche (Utah Beach) et le Calvados (les quatre autres). Plusieurs musées, sites et témoignages divers rappellent l'événement en plusieurs endroits de la côte.Saint-Lô : la préfecture de la Manche a conservé une partie de ses anciens remparts de même qu'un petit patrimoine religieux.Valognes : petite ville du nord du département connue localement pour les vestiges de ses thermes gallo-romains.Patrimoine naturelCap de Carteret : sur la côte ouest du département, une zone littorale avec de longues plages, des dunes et des falaises pour ce qui est du cap en lui-même.Cap de la Hague : c'est la pointe nord-ouest du Cotentin. Elle offre de très beaux paysages marins (falaises comme celles du Nez de Jobourg, dunes, plages…), de jolis petits ports, et des possibilités de randonnées. C'est là aussi qu'est située l'usine de retraitement de La Hague.Parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin : une vaste zone de bocages et marécages dans laquelle on peut randonner.Parc naturel régional Normandie-Maine : à cheval sur les Pays de Loire et la Basse-Normandie. Ce vaste parc est en partie recouvert de forêts parmi lesquelles il est possible de randonner.Roches de Ham : une haute falaise de plus de 100 m au sud de Saint-Lô connue pour l'escalade et la randonnées dans ses environs.4- ORNE (61)Alençon : la préfecture de l'Orne possède quelques édifices historiques comme le Château des Ducs d'Alençon.Argentan : c'est une des deux sous préfectures du département.Bagnoles-de-l'Orne : petite station thermale, assez touristique, reconnue pour son architecture Art déco et "Belle époque".Camembert : c'est dans cette bourgade qu'est né le fromage du même nom. Un musée lui est d'ailleurs dédié.Château de Carrouges : château médiéval situé dans la commune éponyme.Château d'O : joli château Renaissance construit à Mortrée au milieu d'un étang.Château de Sassy : un parc et un beau château du XVIIIe siècle dans la commune de Saint-Christophe le Jalolet.Haras du Pin : c'est le plus vieux haras national ouvert au public et aussi le site le plus visité du département de l'Orne.Domfront : bourgade au coeur du Parc naturel Normandie-Maine avec les vestiges d'un ancien château fort et de quelques remparts ceinturant la ville.Flers : une petite ville avec un beau château du XVIe siècle agrémenté d'un vaste parc.Saint-Céneri le Gérei : ce village perché est classé parmi les "plus beaux de France" pour son cadre.Sées : petite ville au nord d'Alençon connue pour son patrimoine religieux (cathédrale Notre-Dame, abbaye Saint Martin, églises).Patrimoine naturelAlpes mancelles : à la fois sur la Sarthe, l'Orne et la Mayenne cette jolie zone vallonnée est en partie située dans le parc Normandie-Maine. On y vient pour les beaux paysages et surtout les possibilités de randonnées, de VTT et de canoë.Parc naturel régional Normandie-Maine : à cheval sur les Pays de la Loire et la Basse-Normandie. Le vaste parc est en partie recouvert de forêts (dont celle d'Andaine) parmi lesquelles il est possible de randonner.Parc naturel régional du Perche : une zone protégée à cheval sur l'Orne et l'Eure-et-Loir. On y trouve la forêt de Senonches qui est une des plus vastes de France.Roche d'Oëtre : une falaise d'environ 120 m de haut au coeur de la Suisse normande et un haut lieu touristique de la région. On peut randonner dans ses environs.Suisse normande : c'est une zone de collines et de petites gorges à cheval sur l'Orne et le Calvados. On y vient pour la randonnée, le VTT, l'escalade, le kayak et les guinguettes en bord de rivière. 5- SEINE-MARITIMEBarentin : cette petite ville a la particularité de "collectionner" les statues qu'elle érige ensuite en différents endroits du paysage urbain. Sur les 160 visibles, la plus connue demeure une réplique de la Statue de la Liberté ayant servi au film "Le Cerveau" en 1969. On peut y voir également un impressionnant viaduc ferroviaire datant des années 1850.Château d'Etelan : ce château du XVe siècle domine les boucles de la Seine.Château d'Eu : très beau château dans la commune du même nom située à la limite avec le département de la Somme.Château de Filières : vaste demeure historique à Gommerville, pas loin du Havre.Château de Martainville : un château-musée dans la commune du même nom.Château de Miromesnil : c'est dans cette grande demeure, à Tourville-sur-Arques, qu'est né Guy de Maupassant en 1850.Château du Taillis : à Duclair, dans le Parc naturel des Boucles de la Seine normande, un joli château et son parc.Dieppe : station balnéaire avec également un château et quelques édifices "historiques".Étretat : au nord du Havre, la commune est internationalement connue pour ses superbes falaises plongeant dans la mer. Le village abrite plusieurs manoirs et villas cossues.Fécamp : cet ancien port de pêche à la morue dont l'activité est d'ailleurs retracée dans le Musée des Terre-Neuvas possède une belle abbatiale et une longue plage.Le Havre : quasiment rasée lors de la dernière guerre, Le Havre a été reconstruit par l'architecte Auguste Perret et inscrit à l'UNESCO pour "l'exploitation novatrice du potentiel du béton". La ville dispose également d'une plage.Le Tréport : un petit port, une plage de galets et des falaises pour cette commune qui fait partie des "Trois villes sœurs" (Mers, Eu, Le Tréport).Rouen : la préfecture de la Seine Maritime est une très belle ville avec un riche patrimoine architectural et d'agréables petites rues dans sa partie ancienne.Saint-Valéry en Caux : une station balnéaire entre Dieppe et Fécamp.Route des abbayes : route touristique qui permet de découvrir plusieurs abbayes normandes : Jumièges, Montivilliers, Saint-Martin de Boscherville , Saint-Wandrille, abbaye du Valasse…Tancarville : cette commune en bordure de Seine est connue pour son pont suspendu qui pendant un temps fut l'un des plus longs d'Europe.Patrimoine naturelCôte d'Albâtre : c'est le nom donné au littoral de la Seine-Maritime. On peut y voir de nombreuses falaises (dont celles d'Étretat) et profiter des diverses stations balnéaires.Falaises d'Étretat : au nord du Havre, de magnifiques falaises plongeant dans la mer font de ce site un des plus visités de Normandie.Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande : entre Le Havre et Rouen cette zone protégée suit le cours de la Seine dans un décor de marais et forêts. On y découvre plusieurs châteaux et de nombreuses abbayes.6- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Calvados : Beuvron en Auge; Côte Fleurie; Deauville; Honfleur; Plages du Débarquement; Suisse normande.

Eure : Giverny; Les Andelys; Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.

Manche : Barfleur; Cap de la Hague; Mont Saint-Michel; Plages du Débarquement.

Orne : Alpes mancelles; Haras du Pin; Suisse normande.

Seine-Maritime : Côte d'Albâtre; Étretat et les Falaises d'Étretat; Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande; Rouen; Route des abbayes.

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Une petite semaine de randonnée en France English translation pending
by TheChosen · 2013-05-30 · 4 replies
Bonsoir à tous, c'est mon premier message sur ce forum. J'espère que le sujet correspond bien à la catégorie indiquée, dans le cas contraire, je m'en excuse d'avance. Je suis un étudiant en première année en Fac d'histoire et les vacances se présentent déjà. J'envisage de partir pour une petite expédition, seul et à pieds, loin des amphithéâtres et des gens tout simplement. Cependant, je n'y connais rien dans la matière alors je me tourne vers vous. Je souhaiterais partir pour une petite semaine avec mon sac à dos sur un parcours de randonnée avec des lieux d'escales. J'aimerais obtenir des informations sur ces éventuels lieux, sachant que je n'ai pas de préférence pour le relief du parcours (la montagne, la terre ferme ou encore le littoral me conviennent tous). Je vis dans l'Ouest de la France et les déplacements jusqu'à ces lieux ne sont pas un problème tant qu'ils restent sur le territoire. J'espère que vous pourrez éclairer ma lanterne, et m'indiquer des liens si ces sujets ont déjà été abordés. Merci d'avance :) !
Téléphoner lors de mon séjour au Maroc English translation pending
by Laurentrouen · 2012-03-01 · 11 replies
Bonjour à tous!

Excusez-moi d'avance si mon post n'est pas dans la bonne rubrique...

Je voudrais, lors de mon prochain voyage au Maroc, souscrire à une offre de téléphonie mobile marocaine, pour pouvoir appeler librement pendant mon séjour. Est-ce possible sachant que je suis français?

N'hésitez-pas à me rediriger vers le bon forum si besoin! Merci L
Le Havre-Paris à vélo English translation pending
by Rosemary92 · 2011-03-20 · 19 replies
Salut,

Je voudrais faire un voyage en vélo cet été avec des amis. Habitant à Paris, nous comptons prendre le train jusqu'au Havre et redescendre en longeant la Seine jusqu'à Paris :)

Je serai intéressée de savoir si certains d'entre vous l'ont déjà fait et s'il existe une sorte de piste cyclable longeant la Seine. De plus on voudrait faire du camping sauvage, donc, si certains d'entre vous peuvent nous donner des conseils. Si vous connaissez des endroits sympas à visiter sur le trajet, n'hésitez pas à nous informer!!

Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de nous répondre!!! =D
Les échanges e-mail vers la Chine? English translation pending
by Zzacky · 2010-11-30 · 17 replies
Bonjours à tous, Lors de mon dernier voyage j'ai pris quelques adresses mail ( une amie Chinoise, des hôtels, des contacts pour mon job etc ) rentrée en France, j'ai écris à tout le monde mais aucun message n'est jamais parvenu aux destinataires ! Savez-vous pourquoi ? Je suis à nouveau en Chine, avec les mêmes adresses et ici les messages passent bien. Avez-vous les mêmes soucis depuis la France ? Une astuce pour que je puisse écrire lorsque je serai de retour à la maison ? Merci si vous avez une solution ou une explication... Nicole
TGV Lyon-Paris English translation pending
by Cranium · 2009-05-04 · 4 replies
Bonjour,

Devant effectuer pour la premiere fois un aller retour paris lyon je me pose quelque questions, votre aide me serais bien utile et rassurante.

est ce difficile de trouver le tgv a la gare de paris et de trouver sa place? Combien de temps au minimum il faut réserver son billet pour un retour le vendredi 15 mai? La gare de lyon perache est elle grande? Je ne trouve nulle part un plan avec les différente voies dans les gares afin de trouver plus facilement sont train.... Combien de temps avant le départ le train est il areter a paris?

Toute ces question vous paraissent peut etre bete, mais, pas facile lorsque l'on a jamais fais. je vous remercie d'avance.
Recherche place dans container pour la Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Micalon · 2009-02-11 · 4 replies
Bonjour,

Je cherche un peu de place dans un container pour une amie qui vient me rejoindre en Nouvelle Calédonie.

Euh ! rassurez vous, c'est pas elle qui veut voyager dans le container, mais elle souhaiterait transporter quelques cartons de la région parisienne à Nouméa.

Alors si vous avez un peu de place ce serait gentil de me faire signe.

Merci d'avance.
Une journée de stop English translation pending
by Montagne666 · 2007-07-09 · 4 replies
Voilà je voulais écrire ma journée de stop de samedi dernier, avant d'en oublier les détails, parce que vraiment des virées en stop de cet accabit, j'en veux bien à chaque fois.

Samedi 7 Juillet 2007, Rennes, Les 3 Soleils. Il est 14h30, je quitte Sylvie et les sandwichs pour enfin profiter du week-end, après un dur labeur d'une semaine. J'ai prévu d'aller à Sentelie, petit village pittoresque minuscule au sud d'Amiens, où des ami-e-s organisent un petit festival. En fait, c'est surtout l'occasion annuelle de revoir tous ces gens que j'ai rencontré quand j'avais 16 ans tout mouillé (et eux la 25-aine en moyenne), qui se sont tous dispatchés mais qui restent toujours dans un coin de ma tête. Seulement je ne peux pas partir directement, parce que j'ai déposé le vélo de ma tante la veille au village d'à côté pour attraper le bus du matin, et non je ne vais quand même pas laisser un vélo qui n'est pas à moi traîner tout un week-end sous une pluie plus que probable. Hop, en route pour le bus, vélo jusqu'à chez ma tante. Je regarde un peu le trajet sur internet, appelle un pote qui finalement n'y va plus, pris par sa préparation de centre de loisirs. Il me dit qu'il y en a pour 5 heures de route. Ah bon!! Bon, ben je ne vais pas trop traîner alors! Il est déjà... 15h30. Je reregarde sur mappy le trajet, prépare quelques affaires indispenables (un duvet, les clés du boulot pour lundi au cas où, une montre, un pull, quatre pelotes de coton, un crochet et "Le crochet en 250 points"... ben oui, au cas où je m'ennuie sur le bord de la route 😛 ). Hop, en route en stop pour Rennes (là ça va, y a dix km).

Arrivée place Ste-Anne, je regarde les horaires des bus qui vont dans le nord de Rennes, direction Caen. ben oui mais bon, on est samedi, et y en a pas des masses. Je tergiverse, tergiverse, finis par choisir un bus, en loupe un autre qui allait mieux dans mon sens, me dis que de toutes façons c'est vraiment trop un plan galère mon histoire, mais bon c'est décidé c'est décidé, je vais quand même pas passser tous mes demi-week-ends (je bosse tous les samedis) comme une vieille fille à tricoter des gilets pour l'hiver. Mes gilets, je préfère les tricoter en Picardie... Bref, je finis par prendre un bus. Mais comme j'ai pas les yeux en face des trous après m'être levée toute une semaine à 5h du mat' sans faire de sieste l'aprème, je me plante de bus. Oh pas de beaucoup hein, je me retrouve quand même dans le nord de Rennes, au milieu d'un lôtissement... "Mais qu'est-ce que je fous moi, à partir comme ça à l'arrache, sans même un numéro de téléphone pour appeler quelqu'un là-bas en cas de pépin", me dis-je, hyper confiante en l'avenir proche. Bon, je me dirige à l'ouïe vers la rocade, me retrouve dans un endroit qu'on dirait presque la campagne, joli, c'est plutôt agréable de marcher dans le coin. Mais je suis pas rendue... Mais comme j'ai un bon sens de l'orientation, et une ouïe somme toute assez correcte, je finis par rejoindre une grosse avenue, où je vois un gros panneau "Caen". Cool, c'est déjà ça. Il est presque 18h... Je suis super bien organisée, grâce à ma tante, j'ai un grand carton et un gros marqueur, ma pancarte arbore un beau CAEN énorme hyper lisible (je n'ai jamais eu une aussi belle pancarte de stop). Je marche vers la rocade, et le porte de façon à ce qu'il soit visible derrière moi, au cas où... Le truc que je fais tout le temps, mais qui n'a jamais marché. Je marche je marche, me rend compte qu'en fait, l'entrée de la rocade est encore loin à gauche du rond-point, me dis que ça a l'air pourri comme endroit pour faire du stop, il n'y aura que des Rennais qui vont en périphérie... Mais pourquoi est-ce que je fais du stop à cette heure-ci... je vais jamais y arriver, sûr que je vais rester bloquée une heure ici, et ptêt bien que je vais jamais arriver ce soir et dormir je ne sais où... Hyper optimiste que je suis... Oui, mais là, on est le 07/07/07, et c'est mon jour de chance. Il est 18h05, et une camionnette s'arrête à quelques mètres devant moi. Un jeune homme très sympathique, qui se rend... à Caen. Mais c'est parfait! Le trajet est bien agréable, mon conducteur revient d'une année en Suède où il était dans une école de violon, pour apprendre la musique trad suédoise. Il me dépose sur un rond-point à l'entrée de la rocade de Caen. Là je me dis... ça y est, les emmerdes vont commencer, il faut que je réussisse à contourner Caen pour être au bon endroit pour faire du stop pour Rouen, bonjour la galère. Bon, je vais tenter le coup sans pancarte, ce sera peut-être plus efficace. Je tend le pouce, disons, pour faire large, au moins 5 minutes. Une jeune femme s'arrête. Je lui demande si elle peut me déposer à l'endroit adéquat pour aller vers Rouen. Pas de problème. On cause boulot et patrons inhumains... Elle me met pile sur l'entrée de la quatre-voies vers Rouen, nickel. Là, je fais ma pancarte Rouen, et la tend à la vue des automobilistes. Je patiente, disons pour faire large, au moins 3 minutes. Une deuxième camionnette s'arrête, à l'arrache, plus loin que la sortie. Je me dis, drôle d'énergumène, est-il bien sûr qu'il va vers Rouen celui-là? "Où allez-vous?" "Je vais à Rouen, veinarde". "Ah bon, mais vous venez de dépasser l'entrée là!" "Ah? Euh oui, mais c'est pas grave, il faut que je fasse de l'essence". Le gars a un sacré bagou, et une langue bien pendue, ben oui forcément, il est camelot. D'emblée, je me marre bien, tout en me disant qu'il conduit vraiment comme un pied, et heureusement que je suis là pour voir les pancartes "Carrefour", sinon on était pas rendus, pour son essence, et Rouen, n'en parlons pas. Bref il fait de l'essence, et je lui évite de rater l'entrée sur la 4voies. Pendant tout le chemin, il me raconte ses histoires de camelot, son nouveau produit qu'il testait aujourd'hui, un mini-hélicoptère téléguidé. Il était à la braderie de Caen, sauf qu'il y avait du vent, et que c'est un machin qu'on doit utiliser en intérieur, résultat, le mini-hélico montait, montait montait, et puis après, la téléchommande n'arrivait plus à communiquer avec lui. Ce type est vraiment d'une jovialité comme on en voit rarement, et je suis bien contente d'être montée dans sa voiture. On s'marre bien. Tellement bien, que je me rends compte trop tard que la station que l'on vient de passer, ben c'était la dernière avant Rouen. Lulu, mon conducteur, va sur Paris, et entre les deux, il n'y a qu'un échangeur, la hantise de tout autostoppeur... Mais Lulu est une crème, et me dit que c'est pas grave, il va me déposer à un bon endroit pour faire du stop après Rouen. Wa, ben dis dont c'est drôlement gentil ça! On traverse Rouen par une espèce de rocade au milieu de zones industrielles toutes moches. On roule, on roule, on finit par voir un panneau Amiens/Caen... Je lui dis: Ben c'est bon t'as qu'à me poser là, je vais me débrouiller. "Non, non, non, je vais faire comme si t'étais un mec et que t'avais pas de chance, et te déposer sur la bonne direction". Bon, ben je vais pas dire non non plus 😛 . Et on roule, on roule, on roule... Lulu a décidé de me déposer sur la prochaine station-service de l'auortoute vers Amiens... A peine trente-cinq km de rab, sans compter qu'il doit changer son itinéraire, et passer par Beauvais pour repartir vers Paris. Arrivés sur l'aire d'autoroute, il descend aussi pour prendre un café. Moi je fais une visite expresse aux toilettes, je n'ai pas de temps à perdre, la course du soleil joue contre moi, il commence à être tard. Je dis au revoir à Lulu, qui me dit: "Avec la chance que t'as, je suis sûre que tu seras repartie avant que j'aie fini mon café". Je lui dis un grand merci, et je pars me poser à la sortie de l'aire de service, avec ma pancarte "Amiens". Je me dis, cette fois, je vais rester coincée, c'est sûr. Il fait à moitié nuit, je vais être obligée de pioncer ici, bonjour le week-end de rêve. Une voiture passe, puis deux, une troisième s'arrête. Un Belge qui rentre à Bruxelles. J'aurai attendu une dixaine de minutes. Et derrière, qui vois-je? Lulu dans sa camionnette! Il ne croyait pas si bien dire tout à l'heure! Il me fait de grands signes de la main auxquels je réponds en rigolant. Je monte donc dans la voiture avec le Belge et ses deux enfants. On papote, il arrive de Carnac, d'où il est parti à 4h de l'après-midi... décidément, je n'ai vraiment pas traîné moi! Je lui avoue que je n'ai jamais mis un pied en Belgique. Alors il me dit, c'est un tort, je vais te laisser mon adresse, et tu viens quand tu veux... Ah ben ça alors! Si je m'attendais! Il me dépose à la sortie de Poix-de-Picardie, et on s'échange les e-mails. Vive internet, moi qui n'ai pas de téléphone, ça me facilite la vie :-)

Il est à présent 22h30, la nuit tombe. Je passe le péage de sortie, et rejoins la route vers Poix. Je tends le pouce, des voitures passent mais ne s'arrêtent pas. Je me dis que cette fois, je suis bonne pour faire le reste à pied, mais je m'en fous, là je suis sûre d'arriver, alors peu importe. 10km c'est quoi quand on vient d'en faire 490? Mais comme la chance ne s'est pas encore endormie, pof, une voiture s'arrête. "Tu vas où?" "Je vais à Sentelie". "Bon, normalement je vais pas à Poix, mais je te pousse jusque là, je suis pas à 4km près". Ok, super! 4km plus loin "Bon, je vais quand même te mettre sur la route Bergicourt-Sentelie, sinon t'es pas rendue". Ah ben c'est une chouette idée ça! 1km plus loin:" Allez, Bergicourt est à 2 km, je t'emmène, mais ch'te préviens, après tu te débrouilles pour aller à Sentelie" "Oh ben de toutes façons, je peux le faire à pied, c'est vraiment pas un souci, maintenant je suis arrivée". 2km plus loin, Bergicourt. "Bon, y a pas un rat à cette heure-ci sur ces routes, allez, je t'emmène à Sentelie, c'est pas pour 2km de plus...". 😎 Panneau Sentelie: "Je t'emmène pas plus loin hein, cette fois tu fais le reste à pied" Oh ben c'est sûr que pour 300 m, je vais pouvoir user un peu mes chaussures... Je propose au type et son fils de venir au concert, mais ils sont fatigués, et rentrent chez eux. Et moi, je n'en reviens toujours pas de ce qui vient de se terminer... Rennes-Sentelie en à peine 5h... le tout en partant à 6h du soir, le truc complètement casse-gueule qui se transforme en un immense coup de chance. En plus, je n'ai prévenu personne que je venais, tout le monde est surpris (et heureux, non mais bande de mauvaises langues😛 ) de me voir. Je suis heureuse de tous les revoir, et rien de tel qu'un bon trajet en stop pour encore mieux apprécier l'arrivée. C'est comme un voyage, même si ça n'est ni très long, ni très loin...

Qui a dit que le stop, c'est dangereux (surtout pour une fille seule), galère, et long?
Singapore Airlines English translation pending
by Galloute · 2007-05-14 · 14 replies
Je devrais prendre cette compagnie en Aout, pour faire Paris-Sydney. Que pouvais vous me dire de cette compagnie ? De son confort, divertissement etc.. pour une durée de vol aussi longue ?! Merci! ^^
La côte Est de la France English translation pending
by Avlas · 2006-08-15 · 6 replies
Bonjour Je vais voyager en voiture pour la cote est de la France. Pourriez-vous me donner aucun conseils sur des meilleurs endroite par aller voir. Merci
Je pars pour Nîmes à vélo! English translation pending
by Miloc · 2006-07-14 · 10 replies
Salut !

Je vous souhaite à tous(tes) bonne route.

Pour ma part je prends la route dimanche 16 au matin en partance du Havre à destination de Nîmes.

Mon fils de seize ans m'accompagne. Je pense mettre une quinzaine de jours en fonction des réactions de ce dernier.

Tout est prêt...sauf le vélo de mon fils. La gaine de câble du dérailleur se plie au niveau de son insertion dans la manette. Je n'ai pas trop le temps de réparer, donc la bécane est chez le vélociste du coin.

Merci à tous(tes) pour les conseils et renseignements de tous ordres que j'ai pu glaner sur ce forum.

Peut-être rencontrerons-nous l'un(e) d'entre vous 🙂

Le vélo source de bonheur 😉

Bon vent 😎
Hôtel Riu Mélao à Punta Cana le 17 juin 2006 English translation pending
by Agnespatt · 2006-06-10 · 15 replies
Bonjour !

Nous partons au Riu Mélao le 17 juin ....j'ai lu pas mal d'articles sur cet hotel et cela avait l'air très sympa. Quelqu'un y est il allé récemment ? si oui qu'en avez vous pensé? nous souhaitons faire beaucoup de plongéee simple avec masque et tuba. où me conseillez vous d'aller? nous voulons également aller à sanoa mais par le RH tours car NF c'est très cher et on a l'air très entassé.... merci de me donner tous els renseignements que vous penser être utile et je vous raconterai à notre retour!!!!!!!😛
Autriche: le Donau en roller English translation pending
by Zwoofffx · 2005-11-18 · 6 replies
Bonsoir, Habitué des longues distances en roller je projette de faire cette ballade au moins sur la moitié en un semaine. Quelqu'un pourrait il me certifier que tout le parcours est bitumé?😉
Pont de Normandie (Le Havre - Honfleur) conseillé ou pas à vélo? English translation pending
by Comont60 · 2020-02-22 · 17 replies
Bonjour amis cyclos, je pars en mai de cette année pour un presque tour de France. je pars de Compiègne via Beauvais. J'aimerai savoir si le pont de Normandie ( le Havre -Honfleur ) est conseillé ou pas. Amicalement alainenvadrouille.fr
Projet cyclotourisme: direction plages du débarquement English translation pending
by Véloaccro · 2019-03-25 · 28 replies
Bonjour, Nous sommes un couple du Québec. On a choisi de prendre 3 semaines de vacances fin août début septembre pour un voyage à vélo. On ne fait pas de camping, on loge en gîte ou chambre d’hôtes. Nous avons des vélos qui ne sont pas des vtt, nos roues font du 700x25 ou 700x28. On débarque à Paris direction Cherbourg en train et de là, on fait la côte à vélo et voir et s’y arrêter sur les plages de débarquement. On se demandait si on pouvait envisager, à notre arrivée à Paris, de faire la Seine pour se rendre au Havre et de là prendre le train pour Cherbourg. Est ce que cette randonnée vaut la peine ? Bien hâte de vous lire. Diane et Marc.
Retour Costa Fortuna Norvège, Danemark, Allemagne 4 - 11 aout 2013 English translation pending
by Jany95 · 2013-08-26 · 6 replies
Bonjour, Nous voici de retour de notre croisière sur le Costa Fortuna du 4 au 11 août 2013 suivi d'un séjour en Provence.

Nous sommes partis de Paris avec Easyjet jusque Copenhague la veille du départ de la croisière pour profiter de Copenhague avant. Nous avons passé une nuit à l'hôtel Absalon Annex à 5 mn de la gare et de Tivoli où nous avons eu le plaisir d'être surclassé en chambre avec salle de douche et toilettes inclus. Super petit déjeuner compris dans le prix ! Pour aller de l'aéroport à la gare centrale nous avons pris le métro M2 (72 couronnes à deux achetés au guichet). le métro est indiqué par un S vert et se trouve juste en dessous du hall d'arrivée des bagages. Après dépot des bagages à l'hôtel nous sommes allés nous balader à pied jusque Nyhavn où nous avons pris le bateau touristique pour faire une balade d'une heure sur les canaux. Super sympa au soleil couchant ! Il faisait 27 ° ! et tout le monde était aux terrasses le long de nyhavn et dans les rues à consommer. Super ambiance ! Le lendemain nous avons pris le stog (logo S rouge) de la gare jusque la station Nordhavn (48 couronnes à deux aux machines payés en carte bleue). De là à la sortie de nordhavn il faut prendre sur la droite et longer tous les vélos garés sur le coté puis passer sous un pont et là, on voit en face un grillage avec une porte marquée "terminal croisière". passer la porte en montrant son billet croisière à l'homme qui est dans la guérite puis suivre la flêche bleue au sol jusqu'au bateau. On met en gros 15-20 mn de la gare nordhavn au bateau à pied. Nous avons donné nos valises, avons attendu dans le hall 10 mn environ et à midi on a commencé à monter sur le bateau. on nous a adressé à la cafétéria pour nous restaurer car les cabines n'étaient pas prêtes; A 13 h les cabines étaient prêtes. les valises sont arrivées 1 h après environ. L'après midi promenade et visite du bateau (que nous connaissions pour l'avoir pris déjà 2 fois). Nous mangions au 1er service (18 h 45) et étions à une table de 6. Voisins très sympas. Le temps que l'on commande et que les plats arrivent il était 19 h 15 environ. Sauf le dernier jour de la croisière où je ne sais pourquoi notre repas était à 17 h 30 !!! j'espère qu'il n'en a pas été de même pour la croisière suivante ! Les spectacles du soir étaient bien voire très bien certains soirs. par contre le son était beaucoup trop fort à certains endroits de la salle. insupportable ! nous mettions des bouchons d'oreille, c'est la 1ere fois que cela nous arrive ! les escales : nous n'avons pris aucune excursion du bateau. J'avais pris le maximum de renseignement dans le forum. Oslo : nous sommes allés à pied jusque l'hôtel de ville (aller vers la gauche en sortant du bateau et marcher pendant 15-20 mn, on le voit du bateau). Sur le ponton face à l'hotel de ville prendre un billet A/R pour l'ile où se trouve le musée viking. descendre au 1er arrêt et monter la côte (très jolies maisons de chaques côtés). Visite du musée que nous avons bien aimé puis retour à Oslo pour visite de la ville, du hall d'hôtel de ville puis de la rue principale du palais royal jusqu'en bas puis retour au bateau. Tout se fait à pied, le centre ville n'est pas très grand et cela ne m'a pas laissé un souvenir impérissable ! quelques beaux batiments. Il faudrait avoir plus de temps pour faire les musées sur l'ile je pense.

Stavanger : faisable à pied également. Nous sommes montés à la tour à côté du bateau puis avons visité tout le quartier gauche du port, puis fait le tour de l'étang en face du port pour terminer par le coté droit du port où il y a le vieux quartier du 19e siècle avec toutes ses maisons en bois blanches et ses jolies fleurs. Très joli !!!

Skjolden : village au fond d'un fjord. faisable à pied. le bateau est à 20 mn de marche du centre du village que l'on voit sur la gauche. Aller à l'office du tourisme chercher un plan. Une promenade dans le village mène à un joli point du vue sur le bateau puis une petite randonnée de 5 km nous balade à travers les fermes. Jolis paysages. On peut également aller visiter une ferme où se trouve des lamas ou une autre où il y a culture de fruits rouges (payants) sinon une sortie en rafting (avec prêt de la tenue) est possible mais chère (500 couronnes il me semble). j'ai bien aimé ce village et cette balade mais si cela ne vous suffit pas, prendre une excursion.

Geiranger : descente en chaloupe : nous avons pris la chaloupe de 7 h 45 (la prochaine pour les non excursions était à 10 h) pour aller à l'office du tourisme et acheter deux billets pour le bus touristique pour le mont Dalsnibba de 9 h 40. 250 couronnes par personne et dure 2 h. on va d'abord faire un arrêt à un point de vue magnifique sur le fjord et le bateau puis on monte à 1500 m d'altitude sur le mont où il y a encore de la neige. très jolie promenade en car puis arrêt photo. 20° en bas, 10 ° en haut donc couvrez vous ! Si vous ne pouvez prendre ce bus, prenez le bus hop on hop à 200 couronnes qui dure 90 mn mais qui ne va pas au mont Dalsnibba. 9 h 45- 10 h 45- 11 h 45- 12 h45- 13 h 45- Ticket au point d'information .

Warnemunde : Nous avons eu beaucoup de chance car c'était le week end de la Hanse Sail (rassemblement de vieux voiliers comme à Brest ou à Rouen) et ils étaient juste à côté de nous. Nous les avons donc admiré en allant à la gare qui est non loin du bateau (aller vers la droite, longer le quai puis prendre le souterrain sous les voies et vous êtes arrivés à la gare). nous avons acheté deux billets pour Rostock (1,80 euros A/R par pers). descendre à haupbahnof, descendre d'un étage puis prendre le tramway 15 jusque la cathédrale. Très jolie promenade parmi les maisons de l'ancienne RDA (on se croirait en Hollande) puis retour à Warnemunde pour manger sur le bateau. l'après midi, promenade le long de la Hanse sail puis dans le port avec ses jolies petites maisons et son phare. Jolie plage également. j'ai bien aimé ces deux villes.

J'ai adoré le départ : notre bateau est parti le soir en longeant tous les vieux voiliers amarés et en longeant tout le long. les autres bateaux nous répondaient et tous les gens qui étaient là pour la fête nous saluaient ! c'était magique !!! jusqu'en pleine mer où certains bateaux à voile nous suivaient où nous croisaient. Tout simplement magnifique !!!!

Le lendemain, le retour à la gare de Copenhague où nous avons déposé les valises à la consigne (120 couronnes pour 2 valises !!!) puis visite de l'expo viking, puis balade puis train jusque l'aéroport. retour Paris sans encombre.

C'est notre 19e croisière et nous ne nous lassons pas ! toujours aussi contents ! et prêt à repartir !

Le bateau était très bien , nous avons très bien mangé, les escales m'ont plu et sont faisables seul.

Nous avons eu très beau temps, moyenne de 20 °, mer calme, seulement 2 averses sur 1 semaine.

Nous avions échangé 50 euros à Copenhague, puis 50 euros à Oslo et le reste du temps nous avons payé avec notre carte bleue 'Caisse d'Epargne". A notre retour nous avons constaté que la caisse d'épargne ne prenait aucun frais donc nous avons eu raison de ne pas échanger plus d'argent (2 fois on nous a refusé la carte bleue pour des glaces, c'est tout)
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie English translation pending
by Jjmmsa · 2013-02-28 · 2 replies
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS

LA ROUTE DU TI' PUNCH :

Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…

Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?

Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.

Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.

Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie

L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.

Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.

Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.

Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.

D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012

Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…

Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.

EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012

Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.

Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.

On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).

Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.

Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).

Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.

Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.

Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !

Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.

15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.

16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.

En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.

17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.

23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.

Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !

Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.

Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…

ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012

Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…

Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.

L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.

Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.

Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !

LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012

Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.

Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…

Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.

Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.

En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.

De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.

La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !

Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !

Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.

Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.

Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.

Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !

Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.

LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012

Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.

08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.

Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.

15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !

LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)

17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.

17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.

Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville �� la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !

Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.

21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.

Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.

C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.

Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !

Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.

Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.

23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.

Samedi 24 Novembre 2012

A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.

Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.

De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.

Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.

Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !

21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.

SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012

Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.

Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.

Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.

Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !

Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.

Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…

Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…

Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.

Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.

2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Itinéraire d'un tour du monde de six mois avec des enfants English translation pending
by Math43 · 2012-06-08 · 73 replies
Bonjour, Je serais en mi temps annualisé l'année prochaine donc disponible à partir du 1er février pour 6 mois. Je vourais faire un tour du monde avec mes enfants 5 et 10 ans. Après avoir parcouru un grand nombre de messages du forum, à mon tour je vous demande mon avis sur l'itinéraire car c'est vraiment un casse tête ! Il est difficile de se rendre compte du temps nécessaire pour se déplacer en surface.

Départ début février pour Delhi, par voies terrestre jusqu'à Calcutta, (3 semaines) vol Calcutta-Phuket, par voies terrestre jusqu'à Vietiane en passant par Bangkok, puis PnomPenh et le sud du Laos (4 ou 5 semaines), vol Vientiane-Pékin (2 semaines), vol Pékin- Bali (2 semaines) vol Bali- Tahiti (1 semaine), vol Tahiti-Ile de pâques (1 semaine), vol Ile de Paques- Santiago par voies terrestre jusqu'à Lima, en passant par Argentine et Bolivie, vol Lima-Mexico puis Mexico-France.

J'ai fait des demandes de devis auprès de plusiers agences vendant des billets tour du monde, je vais voir ce que ça donne.

Merci pour vos avis et conseil.
Croisière "7 capitales, 7 visions d'Europe" sur le Costa Magica en juillet English translation pending
by Vinthi · 2011-02-17 · 122 replies
Bonjour,

Costa affrête dès le mois de mai le Costa Magica sur un itinéraraire qui n'est pas sur le catalogue 2011 "7 capitales - 7 visions d'Europe" au départ du Havre. Nous avons réservé pour juillet.

Les escales sont les suivantes Douvres, Amsterdam, Hambourg, Copenhague, Oslo et Edimbourg.

Je souhaiterai que vous me fassiez partager vos expériences lors de ces escales et notamment pour Edimbourg qui est assez rarement cité et Hambourg dont on fait escale deux jours, que peut on y faire .... Par ailleurs à Oslo et Amsterdam, le navire accoste t'il près du centre ville ? Petite question subsidiaire : il y t'il une piscine pour jeunes enfanst sur le Costa Magica ?

Merci d'avance. Bonne journée.
Mon nouveau vélo pas cher! English translation pending
by Tartopome27 · 2010-02-21 · 47 replies
bonjour à tous!

Juste un p'tit mot ou plutôt témoignage... on peut tout à fait se trouver un vélo pour cyclocamping pas cher!

Je viens de me trouver un "demi-course" peugeot qui doit avoir au moins 15 ans, on dirait qu'il sort du magasin, pas un point de rouille! et je ne l'ai payé que 50 euros! Bon par contre c'est sûr c'est les vitesses au cadre... mais en même tps c'est plus facile à réparer! et du coup j'aime bien le côté un peu décalé...

bon pour le moment je suis plutôt enthousiaste... mais faut que le vélo fasse ses preuves sur qq jours! et que je fasse qq modifications: pédales, porte-bagage, pneus et peut être le guidon...

Sinon j'étais partie sur un CRS2 à 479€... ça vaut le coup de tenter l'aventure avec un bon vieux peugeot!

Voilà! bons préparatifs à tous car je pense que je ne suis pas la seule à rêver aux balades du printemps ou de l'été prochain! :)

céline.
Vendeur de cycle dans le nord de la France? English translation pending
by Greg1501 · 2009-08-30 · 10 replies
Bonjour,

Je prépare un tour d'europe de 6 mois, en avril 2010. Ma grande question est le choix du vélo, sachant que je n'ai pas envie de mettre plus de 700 voire 800 euros grand maximum. Il y a bien chez décathlon le riverside 7, mais j'aimerais m'orienter chez un vendeur de cylce qui pourrait me conseiller efficacement, me faire un vélo à la carte et qui pourrait surtout me donner des conseils : comment changer un rayon, un cable de frein...

Alors voilà, connaissez-vous, par hasard, un vendeur de cycle dans le nord de la France spécialiste sur les vélo cyclotourisme (l'idéal serait près de valenciennes, mais je peux monter jusque Lille voire en belgique) ?

Greg
Madagascar: frais de douane pour le transport maritime d'une moto? English translation pending
by Silvas · 2009-01-13 · 14 replies
Bonjour,

Je avais pense de mettre ma moto, une KTM 990 (LC8), à Mada. Je a vu qu’il y a de taxes de douane e des outres problème que je ne avais pas bien compris. Pour mettre la moto je avais déjà vu le site Walexport. Est que quelqu'un me peut bien informe comme ça ce passe? Tout les etape… La moto c’est pour revenir pour mon pays, pas pour vendre. Vous pense que ça c’est possible ou trop cher ? Vos avais une idée de pris de douane et ci le procès c’est très lent à Mada?

Désolé pour mon écrit. Merci, Pedro
Tout quitter English translation pending
by Oden3001 · 2008-06-10 · 134 replies
Bonjour à tous!

Voila je viens de m'inscrire à ce forum parce que j'ai un projet un peu fou mais qui nécessite tout de même quelques conseils. Je veux tout quitter (bruler cartes de crédits, papiers d'identité etc...) pour vivre mon rêve vagabonder et vivre dans la nature pour découvrir de nouveaux paysages rencontrer des gens différents et ne dépendre que de moi hors de tout système. Je sais que beaucoup penseront que c'est une utopie, un rêve mais je veux vivre ma vie à fond et pouvoir dire je l'ai fait plutôt que de vieillir et de regretter de ne pas avoir franchis le pas! Alors voila j'aimerai avoir vos avis et quelques conseils (survie, législation etc...) je vous en remercie d'avance!
Quel type de vélo pour traverser la France? English translation pending
by Kinkin53 · 2010-11-14 · 33 replies
Bonjour à tous, J'ai entrepris de traverser la france à vélo, du nord vers le sud mais je ne sais quel vélo choisir 🤪 entre vélo de route, vtt ou vtc je me demande lequel serait le plus judicieux.

tout avis ou expérience à ce sujet est le bienvenu 🙂

d'avance merci !!!
Tour de la Corse à moto: hébergements à prix raisonnable? English translation pending
by Serras · 2010-03-06 · 12 replies
Salut à tous, nous sommes 2 couples à envisager de partir la derniére quinzaine de juin pour faire le tour de la Corse à moto. Voici notre idée de circuit : - Jour 1 : arrivée Bastia à 7h du mat'. Tour du Cap Corse. Le soir arrêt à St Florent -110 km - Jour 2 : Région de St Florent- - Jour 3 : Destination Ile Rousse, Calvi - 70 km - Jour 4 et 5 : Destination Porto, rando dans les Calanches de Piana, et cascades d'Aïtone - 70 km - Jour 6 : trajet vers Ajaccio, Lac de Creno, Iles Sanguinaires - 80 km - Jour 7 et 8 : Route vers Bonifacio - réserve de Scandola, bateau - 110 KM - Jour 9 et 10 : Porto Vecchio, Bavella - 80 KM - Rando - Jour 11 et 12 : route vers Corte par l'intérieur - 130 km - Jour 13 : retour vers Bastia avec boucle vers Oletta et Muratto, col de Teghine. Départ bateau 21h. 120 KM

Soit au total 800 km..

Objectif : balades, baignades, farniente, et re-découverte des merveilles corses.

Qu'en pensent ceux qui ont l'habitude de la Corse à moto ?? Réaliste ? Fou ? Qu'est ce que j'ai oublié ? Et l'hébergement ?? Avez vous des bons plans à prix raisonnable ???

Merci par avance de vos réponses, et .. bonne route .

Sandrine
Croisière aux Antilles sur le Pacific Dream à 1050€ pour février: rupture? English translation pending
by Michael49 · 2010-01-14 · 11 replies
Bonjour on avait repéré sur promovacance une croisière sympa "pacific dream' avec un vol départ de paris à 1050€. Départ prévu le 6 février. Panique à bord on ne la trouve plus pourtant j'ai vu un bandeau publicitaire encore hier avec pas mal de dates🤪 dispo. Quelqu'un sait il où je pourrai la retrouver? Peut etre y a t il une rupture... Merci Michael

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