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Lieux insolites ou pas vus à Paris English translation pending
by Papillon83 · 2014-10-16 · 21 replies
bonjour

nous visitons tous les 2 ans des musées des monuments de paris des sites nous aimerions avoir de nouvelles idées je suis avec mon fils de 15 ans qui aiment les monuments; les sculptures les jardins architecture (histoire)

j'aimerais aussi des coins insolites paris caché etc

nous partons mercredi pour 1 semaine

voici ce que nous avons déjà vu musée guimet, branly, louvre, cluny, histoire naturelle;grévin palais de la découverte, la cité de la vilette jardins du luxembourg, la ste chapelle, baubourg, le panthéon, les invalides montmartre, arc de triomphe, tour eiffel, chateau de versailles

de ce que je me rappelle merci pour vos idées
Concours photos du mois de juin 2014: "Le monde vu de là-haut" English translation pending
by Lahaut · 2014-06-02 · 282 replies
🙂Bonjour à tous

Le 48ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "le monde vu de là-haut" .....et non le monde vu de Lahaut 😉 ! Chaque voyageur a déjà pris au moins ( je pense 😉!)un transport aérien (avion , montgolfière, téléphérique , hélicoptère , etc ....) et a photographié ce qui se passait sous ses pieds .

Chaque voyageur est au moins une fois monté sur une hauteur qu'elle soit naturelle (montagne , falaise , arbre etc ...)ou humaine ( pont, building , bélvédère , tour , balcon etc ...) et a shooté ce qui se passait en bas .

Chaque voyageur a déjà passé sa tête par une fenêtre , orifice ou ouverture d'un immeuble ou édifice et à mis sur pellicule le tumulte , le brouhaha , les scènes de rue situées en contre bas .

Alors je demande à tous les Yann Arthus Bertrand de Vf de présenter ses clichés "du monde vu de là-haut" du moment que vos clichés soient pris du haut vers le bas .(voir un bout de ciel sur le cliché n'est pas bon car pas assez vertical !) et tous les sujets sont possibles (paysages , habitations , gens, etc .....)

Ne pas oublier que le sens du voyage soit présent sur vos propositions !(En espérant que ce nouveau thème plaira à tout le monde )

Publication des photos jusqu'au 20 juin à minuit.

Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.

Votes ouverts à tous (participants ou non) du 21 au 28 juin à minuit. (Interdit de voter pour ses propres clichés !)

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juillet. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.(Valable aussi pour départager les places d'honneur du podium) En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.

La discussion autour du concours en cours http://voyageforum.com/v.f?post=6573153;live=1;

Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, voici.

L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici

*En tant qu'organisateur je ne participerai pas au concours.(voilà quelques clichés ci dessous comme exemple)
Itinéraire: choix Louisiane - Texas English translation pending
by Blacksheep13 · 2014-05-01 · 14 replies
Bonjour a tous,

Nous partons a 2 en Louisiane-Texas dans 2 semaines (arrive-depart a la Nouvelle-Orleans).

Si joint le parcours prevu pour l'instant. Certes beaucoup de KM (et encore j'ai reduit car je voulait caller White Sands) mais la route nous derange pas trop est a fait parti du voyage lors de nos derniers trips aux US.

Est ce que ce parcours est raisonable ou faut-il privilegier certaines parties ou as-t-on oublier une etape importante.

Jour 1: Arrive Jour 2: Nouvelle Orleans (Bayou / Ville) Jour 3: Nouvelle Orleans (Ville / Plantations) Jour 4: (Trajet: 5h30) Houston (visite rapide) Jour 5: (Trajet: 2h30) Austin (Chauve-souris) (Trajet: 1h30) Jour 6: San Antonio(River Walk) Jour 7: (Trajet: 6h00) Jour 8: Big Bend National Park Jour 9: Big Bend National Park Jour 10: (Trajet: 8h45) Jour 11: Dallas Jour 10: (Trajet: 7h30) Jour 12: Jour de securite ou repos Nouvelle Orleans Jour 13: Depart

Merci
Que voir en... Ile de France (autour de Paris) English translation pending
by VoyageForum · 2014-02-26 · 17 replies
Que voir en Ile de France, ou plus exactement autour de Paris ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région parisienne (carte).

L'Ile de France est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. En plus de Paris (dont il n'est pas question ici), elle est composée des départements de la Seine et Marne (77), Yvelines (78), Essonne (91), Hauts-de-Seine (92), Seine Saint-Denis (93), Val de Marne (94) et Val d'Oise (95).

1- SEINE ET MARNE (77) Abbaye Notre-Dame de Jouarre : abbaye bénédictine sur la route de Paris à Reims.Barbizon : célèbre petit village des environs de Fontainebleau connu pour le rôle qu'il a joué auprès des peintres du XIXe siècle. On peut y visiter plusieurs musées ou "maisons-atelier" de l'époque.Château de Champs-sur-Marne : beau château et jardins du XVIIIe siècle situés dans la commune du même nom, à l'est de Paris.Château de Ferrières : un château agrémenté d'un vaste jardin à l'anglaise dans la commune de Ferrières.Château de Vaux-le-Vicomte : magnifique château du XVIIe siècle proche de Melun. C'est un des plus beaux de la région parisienne.Coulommiers : cette ville possède un certain patrimoine religieux avec notamment la Commanderie des templiers de Coulommiers qui date du XIIe siècle.Disneyland : situé à Marne-la-Vallée, à une trentaine de kilomètres de Paris, c'est un des parcs de loisirs les plus visités d'Europe avec plus de 15 millions de visiteurs/an.Fontainebleau : au coeur de la forêt du même nom très prisée des habitants de la région, Fontainebleau doit aussi sa renommée à son superbe château royal et son parc classé à l'UNESCO.Marne-la-Vallée : cette ville nouvelle regroupe en fait 26 communes de l'est parisien. C'est sur son territoire qu'est situé Disneyland Paris.Meaux : c'est la deuxième plus grosse ville du département. Elle compte une cathédrale, quelques vieilles demeures et les vestiges de ses anciens remparts.Melun : la préfecture de Seine et Marne possède un assez joli centre avec divers témoignages de son histoire.Moret-sur-Loing : à quelques kilomètres de Fontainebleau, une charmante petite bourgade médiévale avec ses fortifications, ses tours, ses portes et son vieux château.Nemours : au sud de la Forêt de Fontainebleau, Nemours est connu pour son château-musée du XIIe siècle et accessoirement son musée de la préhistoire.Provins : à 80 km de Paris, Provins est une ville médiévale fortifiée au patrimoine remarquable. Ce qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Patrimoine naturel Forêt de Fontainebleau : cette vaste forêt (avec ses voisines) est un endroit très apprécié des habitants d'Ile de France qui viennent notamment y randonner sur les 360 km de sentiers balisés ou y faire de l'escalade sur ses gros rochers. Dans un autre domaine, la Forêt de Fontainebleau a inspiré nombre de peintres et autres artistes au fil des siècles.Forêt de Notre Dame : entre Val de Marne et Seine et Marne, c'est une grande forêt intéressante pour ses possibilités de randonnées à pied, à vélo ou à cheval.Parc naturel régional du Gâtinais français : on peut randonner dans ce parc à la fois sur l'Essonne et la Seine et Marne.Plaine de Sorques : cette ancienne carrière de la commune de Montigny-sur-Loing est désormais un lieu d'observation ornithologique.2- YVELINES (78) Abbaye des Vaux de Cernay : ancien monastère cistercien du XIIe siècle, en partie en ruine, situé dans la Vallée de Chevreuse.Château de la Madeleine : ce château fort situé dans la commune de Chevreuse domine la vallée du même nom en plein coeur du Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.Château de Breteuil : bel édifice du XVIe siècle situé à Choisel à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest de Paris.Château de Dampierre : grand château des environs de la Vallée de Chevreuse dans la commune de Dampierre-en-Yvelines.Maisons-Lafitte : la ville est connue pour son hippodrome et son superbe château du XVIIe siècle. Rambouillet : cette ville du sud-ouest parisien abrite un des plus célèbres châteaux de la région qui fut résidence présidentielle jusqu'à il y a peu. Il est situé dans la forêt de Rambouillet très appréciée pour ses possibilités de balades.Saint-Germain en Laye : à l'ouest de la capitale, Saint-Germain en Laye offre à la visite un superbe château et sa forêt toute proche.Thoiry : c'est au nord du département que se situe ce qui fut à une époque une "référence" en matière de zoo. On pouvait en effet circuler librement en voiture au contact des animaux dans le zoo de Thoiry. Versailles : à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Paris, la préfecture des Yvelines est mondialement connue pour son château et ses jardins classés au patrimoine de l'UNESCO. Au delà de celui-ci, la ville compte aussi de vieux quartiers agréables et nombre d'édifices intéressants.Patrimoine naturel Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse : au sud-ouest de Paris, dans le 78 et le 91, c'est un haut lieu de randonnées et de promenades pour les habitants de la région parisienne. La forêt de Rambouillet, située dans le département, fait partie ce parc.3- ESSONNE (91)Château de Chamarande : ce château et son parc, situés dans la commune de Chamarande, sont le site le plus visité du département.Château du Marais : beau château du XVIIIe siècle construit en bord de rivière sur la commune du Val Saint-Germain.Dourdan : un château du XIIIe siècle bien conservé et une vaste forêt sont les principaux attraits de cette ancienne ville royale.Etampes : au sud de Paris, cette ancienne cité royale possède encore quelques vestiges architecturaux de cette époque.Evry : la préfecture de l'Essonne est aussi une ville nouvelle. On peut y voir une cathédrale à l'architecture pour le moins futuriste dont l'inauguration date de 1995.Patrimoine naturel Parc naturel régional du Gâtinais français : on peut randonner dans ce parc à la fois sur l'Essonne et la Seine et Marne.Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse : au sud-ouest de Paris, dans le 78 et le 91, c'est un haut lieu de randonnées et de promenades pour les habitants de la région parisienne.4- HAUTS-DE-SEINE (92)Boulogne-Billancourt : seconde ville la plus peuplée de la région parisienne, Boulogne possède le patrimoine architectural des années (19)30 le plus important de France. C'est là aussi qu'est le musée Albert Kahn consacré aux "archives de la planète".Châtenay-Malabry : au sud de Paris, la ville abrite la propriété de Chateaubriand et ses jardins qui sont un lieu de promenade apprécié. Ils font partie du Parc de la Vallée aux loups qui est un vaste ensemble de parcs et jardins situés sur la commune.La Défense : situé sur trois communes du département, le quartier des affaires de La Défense est aussi un lieu touristique de par son architecture bien particulière.Meudon : sa forêt, ses carrières souterraines, son musée Rodin, son observatoire; le tout à deux pas de Paris.Nanterre : c'est la préfecture des Hauts-de-Seine.Neuilly-sur-Seine : une des villes les plus riches de France. Rueil-Malmaison : on peut y visiter le Château de Malmaison qui fut la demeure de Joséphine de Beauharnais, la première épouse de Napoléon. L'endroit est d'ailleurs aussi un musée consacré à l'empereur.Saint-Cloud : à côté de Paris, Saint-Cloud est connu pour ses parcs et jardins.Sceaux : la ville possède un joli château-musée dans un parc très agréable.Sèvres : c'est la qu'est le musée national de la céramique qui est un des plus importants au monde consacré au sujet. Patrimoine naturel Forêt de Meudon : c'est la forêt la plus proche de Paris. On peut y faire de petites randonnées.5- SEINE SAINT-DENIS (93)Bobigny : la préfecture de Seine Saint-Denis.Drancy : cette ville dont l'histoire est liée à la seconde guerre mondiale accueille le Conservatoire historique du camp de Drancy en mémoire aux milliers de Juifs internés là par l'Etat français. Le Bourget : c'est là que pendant longtemps a été situé le seul aéroport civil parisien. De fait, la ville est toujours tournée vers l'aviation et, outre d'avoir le premier aéroport d'affaires d'Europe ou d'organiser tous les deux ans un important salon aéronautique, elle possède le Musée de l'air et de l'espace. Saint-Denis : la sous-préfecture du 93 est connue pour abriter le Stade de France ainsi qu'une basilique du XIIe siècle de style gothique qui servit pendant longtemps de nécropole aux rois France.Patrimoine naturel Canal de l'Ourcq : ce canal du nord parisien qui continue ensuite vers la banlieue de la capitale (dont la 93) a été en partie aménagé pour la balade à pied ou à vélo.6- VAL DE MARNE (94)Château de Grosbois : ce château est situé sur la commune de Boissy Saint-Léger.Créteil : c'est la préfecture du département. La ville possède une importante base de loisirs avec son grand lac artificiel.L'Haÿ-les-Roses : à la périphérie sud de Paris, L'Haÿ a la première roseraie au monde créée en 1894. On peut y voir plus de 3 000 variétés de roses.Nogent-sur-Marne : outre ses guinguettes en bord de Marne, la ville abrite le Jardin tropical de Paris.Orly : c'est là où est situé le second aéroport parisien.Vincennes : juste à côté de Paris, Vincennes est connue pour son château et accessoirement son zoo. Quant au bois de Vincennes, il appartient en fait à la ville de Paris et est d'ailleurs à ce titre le plus grand espace vert de la capitale.Patrimoine naturel Forêt de Notre Dame : entre Val de Marne et Seine et Marne, c'est une grande forêt intéressante pour ses possibilités de randonnées à pied, à vélo ou à cheval.La Marne (rivière) : c'est ici que la plus longue rivière de France (525 km) se jette dans la Seine. C'est également sur ses bords, dans le département du Val de Marne, qu'on peut profiter des célèbres guinguettes (Joinville, Nogent…).7- VAL D'OISE (95)Abbaye de Maubuisson : abbaye cistercienne située à Saint-Ouen l'Aumône.Abbaye de Royaumont : à Asnières-sur-Oise, c'est le second site le plus visité du département.Auvers-sur-Oise : c'est le village des peintres (Cezanne, Corrot, Van Gogh, Picasso…). Logiquement c'est autour de ce thème que s'y est développé le tourisme (musées, édifices divers…). On y trouve également un château très visité.Cergy-Pontoise : un ensemble de deux communes avec le titre de préfecture du Val d'Oise. L'agglomération abrite une importante base de loisirs.Château d'Ecouen : ce château datant du XVIe siècle accueille aussi le Musée national de la Rennaissance.Château de Méry-sur-Oise : un beau château et son parc dans la commune du même nom, face à Auvers-sur-Oise, Enghien-les-Bains : la seule station thermale d'Ile de France reconnue pour son lac et aussi son casino qui est un des plus importants de France.La Roche-Guyon : cette petite commune classée parmi les "plus beaux villages de France" est connue pour son château qui est un des plus visités de la région parisienne.Montmorency : outre sa forêt, Montmorency compte une belle collégiale et le musée Jean-Jacques Rousseau dont la présence a marqué la ville.Roissy : ou plus exactement Roissy-en-France est la commune où est situé l'aéroport Roissy - Charles de Gaulle. Patrimoine naturel Forêt de Montmorency : c'est un des principaux massifs forestiers du département. Avec ses possibilités de randonnées il est très apprécié des parisiens. Parc naturel régional Oise-Pays de France : grand parc à cheval sur l'Ile de France et la Picardie. Sa vocation est plus "historico-culturelle" que naturelle même si on peut y randonner.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- Seine et Marne : Barbizon; Château de Vaux-le-Vicomte; Disneyland; Fontainebleau; Forêt de Fontainebleau; Moret-sur-Loing; Provins.

- Yvelines : Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse; Versailles.

- Essonne : Château de Chamarande; Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.

- Hauts-de-Seine : La Défense; Meudon.

- Seine Saint Denis : Saint-Denis.

- Val de Marne : La Marne (rivière).

- Val d'Oise : Auvers-sur-Oise; La Roche-Guyon.

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Camping-car visite Tour Eiffel English translation pending
by Xindy · 2014-02-19 · 16 replies
de passage en camping car vers paris, je pense faire un détour pour montrer la tour eiffel à mes enfants. savez vous ou je peux stationner pas trop loin pour me rendre à la tour eiffel sans me taper 2h de métro... merci
Itinéraire de 4 semaines au Canada de l'Est English translation pending
by Scofield35 · 2014-02-04 · 47 replies
Bonjour à tous,

pouvez vous me dire si cet itineraire est coherent, certaines etapes me paraissent un peu grosses ? y a-t-il des endroits ou on reste trop longtemps et d'autres pas assez ? bref, peut on optimiser cet itineraire ?

merci d'avance pour vos réponses.

J1-Ma 8 Juil : Arrivée Montréal à 17 h 30 J2-Merc 9 Juil : Ottawa J3-Je 10 Juil : Toronto J4-Ve 11 Juil : Toronto J5-Sa 12 Juil : Niagara Falls, Niagara Falls on the Lake J6-Di 13 Juil : Syracuse, Milles iles, Lawrence Nat. Park, nuit à Kingston J7-Lu 14 Juil : Montreal J8-Ma 15 Juil : Montreal J9-Merc 16 Juil : Roberval (Lac St Jean) J10-Je 17 Juil : Zoo St Félicien J11-Ve 18 Juil : Val Jalbert J12-Sa 19 Juil : Val Jaseux – Saguenay J13-Di 20 Juil : Les Escoumins (Natakam, reserve Essipit) J14-Lu 21 Juil : Quebec J15-Ma 22 Juil : Quebec J16-Merc 23 Juil : Le Bic (Rimouski) – passage riviere du loup ? J17-Je 24 Juil : Mont St Pierre, Ste Anne des monts, Parc de la Gaspésie J18- Ve 25 Juil : Parc Forillon, Gaspé J19-Sa 26 Juil : Iles Bonaventure, Percé J20-Di 27 Juil : Iles Bonaventure, Percé J21-Lu 28 Juil : Caraquet J22-Ma 29 Juil : Bouctouche J23-Merc 30 Juil : Cheticamp J24-Je 31 Juil : Cap Breton (Cabot Trail, White Point) J25- Ve 1 Août : Little Lorraine, Louisbourg (Forteresse), Nuit à St Peter’s J26- Sa 2 Août : Halifax J27- Di 3 Août: Hopewell Rocks J28-Lu 4 Août : Riviere du Loup J29-Ma 5 Août : ?? J30-Merc 6 Août : Retour vers Montréal – Départ 19 h 50
Portugal en camping-car English translation pending
by Anduzien · 2013-12-18 · 32 replies
Bonjour Nous partons au portugal en camping car debut janvier pour 2 mois si des personnes veulent partir ensemble ca peut se faire apres contact par tel ou visuel depart du gard par biarritz .et miranda do douro. porto. lisbonne. et la cote les algarves .retour par l espagne sud. cordialement Bonne fetes de fin d année
Vacances balnéaires en France avec enfants, côte atlantique English translation pending
by Poulain200 · 2013-11-26 · 20 replies
bonjour à tous,

nous avons l'habitude de séjourner chaque été à Hossegor, nous séjourner tjs au meme pti apparte, pratique car les pieds dans l'eau. nous y allons surfer et adorons le coin. mais cette année nous souhaitons changer. tjs rester au bord de la mer, mais voir peut etre ailleurs sur la cote.

connaissez vous la cote Ouest? je pensais à la Rochelle , mais coté Balnéaire c'est loin d'etre Hossegor. on ne souhaite pas une grosse ville.

avez vous des idées? merci
Destination pour deux semaines de cyclo-tourisme en France English translation pending
by Lucie1608 · 2013-10-20 · 16 replies
Bonjour à tous, après avoir fait deux semaines de randonnée pédestre dans les Hautes Alpes (Parc des Écrins) en juillet 2013, nous sommes tombés sous le charme de la France. Nous sommes de grands amateurs de vélo et de randonnée pédestre au Québec et les Alpes qui non rien à avoir avec nos montagnes nous ont émerveillés.

Nous avons donc décidé d'y retourner en juillet 2014 mais cette fois-ci en cyclo-tourisme. Connaissant très peux ce magnifique pays, je demande votre opinion sur le choix de notre destination. Évidement les Alpes en vélo....je ni pense pas, beaucoup trop de dénivelé pour moi et mon conjoint. J'ai suivi plusieurs discussion sur ce forum et je n'arrive pas a me décider. Ce que nous apprécions particulièrement, les paysages, les route qui longent un cour d'eau, les villages authentiques et les belles rencontres. Le vin et les fromages aussi😊.......La Normandie, La Bretagne, La Bourgogne ou l'Alsace ou......

Nous prévoyons faire entre 60 et 100 kms pas jour dépendamment du dénivelé sur une dizaine de jour. On se garde 4 jours (aller et retour) pour les déplacements de l'aéroport à notre point de départ. Quel sont vos suggestions. Merci à tous!!!
Amazonie sur 4 jours: Bolivie ou Pérou English translation pending
by Beren24 · 2013-10-20 · 50 replies
Bonjour à tous !

Découverte de l'Amazonie sur 4 jours : Bolivie ou Pérou ?

Env 500$/p, voir plein d'animaux (mais pas que des oiseaux) : caïmans, dauphins roses, serpents, également pirogue... Rurrenabaque en Bolivie me paraît bien, car au Pérou, ça a l'air moins accessible, plutôt 1 semaine que 4 jours, et bcp plus cher !

Qu'en pensez vous ?

je n'ai aucune idée de ce qui vaudrait le + le coup, le meilleur rapport qualité prix, relativement accessible car 1 semaine est un peu long.

Merci encore !!
Swamp Louisiane English translation pending
by Tutie · 2013-10-14 · 26 replies
Bonjour, Si vous n'aviez qu'un seul bayou à visiter en bateau, lequel choisiriez-vous ? Ceux de Lake Martin (avec Norbert Leblanc), Atchafalaya (Mc Gee) ou un de ceux de Houma (et avec quel swamp tour?). J'ai un choix à faire et je n'arrive pas à me décider, tout a l'air bien 🙂. Avec une préférence pour un bateau pas trop grand pouvant se faufiler aisément. Le voyage serait fin février et j'espère que les crocodiles auront fini d'hiberner... Merci pour vos réponses !
Déplacements en Guyane pendant 3 semaines English translation pending
by Andju · 2013-10-12 · 4 replies
Bonjour.

Je pars en Guyane lundi , oui c'est dans 2 jours ! Quelqu'un aurait il un bon contact pour location de voiture pas trop cher depuis l'aéroport ? QQun viendra me cherche, donc pas de soucis de ce côté là, mais j'en aurais besoin d'une à partir du milieu de la semaine, jusqu'au 3 novembre. Pour les iles du Salut, pouvez vous m'expliquer comment ça fonctionne, où faut il prendre le bateau ? comment réserver ? comment faire pour passer d'une île à l'autre ? J'aurai encore plein d'autres questions, mais déjà ceci sera un bon début. Ah si, dans la région autour de Matoury, je pense faire la balade du rorota et le centre aéronautique, qu'avez vous à me recommander ?

Un grand merci
La Laponie russe est un extraordinaire terrain d'aventure English translation pending
by Disco3 · 2013-09-11 · 14 replies
Je voudrais tout d'abord remercier Nikolaï pour son post '10 jours dans la péninsule de Kola' que j'ai du lire une bonne dizaine de fois. Les infos sur cette région sont plutôt rares et son texte est vraiment intéressant et toujours d'actualité. Pour les personnes intéressées ou curieuses, voilà le récit de notre périple en 4x4 (juillet 2013) que je vais essayer d'agrémenter de quelques photos.

Après avoir passé le Cercle polaire en Finlande et remonté jusqu’en Norvège, nous arrivons à la frontière Norvège-Russie de Skorkog où nous étions déjà venus en 2004. Nous avions alors trouvé un lieu touristique avec panneau explicatif et kiosque à souvenirs. Aujourd’hui, le panneau a disparu et le kiosque est fermé. Peu importe, nous sommes là pour passer la frontière et découvrir cette partie de Laponie qui nous est encore inconnue. Coté norvégien, la barrière s’ouvre sans même que l’on ne se soit arrêté mais coté russe, les formalités durent une heure et l’ambiance est froide voir glaciale pour AS qui doit attendre en plein courant d’air pendant le contrôle du véhicule. Pas de mots gentils ni de sourires, seuls des petits dépliants des douanes de Murmansk posés sur une table semblent nous souhaiter la bienvenue. Puis la route longe la frontière matérialisée par une clôture barbelée, éclairée et surveillée. Après 50 minutes et quelques errements, nous découvrons les villes minières de Nikel et Zapoliarny. Les logements collectifs soviétiques (qui ressemblent aux barres d’immeubles de nos banlieues) sont regroupés à deux pas du combinat et des mines d’extraction du minerai. La nature est marquée par les importants rejets de dioxyde de souffre, le sol est marron et la végétation a disparu. C’est un véritable cauchemar pour nous qui sortons de douze jours en Scandinavie et ce n’est pas la météo médiocre qui égaie quoi que ce soit. Nous nous arrêtons manger un peu plus loin, à Petchenga, près de la faucille et du marteau, symbole du communisme, avec vue sur les immeubles délabrés mais habités. Nous sommes près de la mer de Barents mais il est inutile de songer à s’en approcher. Toute cette zone est une ZATO réglementée et interdite aux étrangers. De multiples panneaux, des antennes et l’omniprésence des militaires et des casernes nous le confirment. En fin d’après midi, nous arrivons à Murmansk.
Projet de vacances à vélo en 2014 English translation pending
by Potter75 · 2013-08-22 · 123 replies
Bonjour à tous !

Je m'apelle Romain, 25 ans. J'habite Paris. J'ai un niveau assez débutant en vélo, en faisant peu pendant l'année (je n'ai pas envie de me tuer à Paris) Dernières randos en date, 90 km à vélo sur l'ile d'Oléron en juin. Et 30 km à VTT en septembre 2012 pour la Guervilloise dans le 78. J'ai un projet pour les vacances 2014. Je voudrais donc vous l'exposer pour avoir des conseils, des idées, etc...

Tout d'abord, le vélo :

Il s'agit d'un Rockrider 3.3 de 2003, un ancêtre. Je ne parviens pas à trouver son poids sur internet. Voilà ses caractéristiques techniques :

DECATHLON Rockrider 24 pouces - Double suspension -

- 21 vitesses - 7 pignons x 3 plateaux - Passage des vitesses au guidon par poignées indexées- - Dérailleur à pignons SUNRACE SR SUNTOUR M6300 - Double suspension - Cadre articulé à suspension centrale et réglable Touch Shock

Photos trouvées sur le net, en attendant de poster celles du mien :

http://pmcdn.priceminister.com/photo/vtt-homme-rockrider-3-3-decathlon-914972986_ML.jpg

http://sp4.fotolog.com/photo/4/3/3/ole_tus_wevos/1205012677_f.jpg

LE PROJET :

L'idée est de partir d'un point A pour rejoindre un point B. Je ne sais pas dans quelle région mais voilà le cahier des charges : Un peu de soleil (ce sont les vacances !) mais pas trop non plus. Pas de côtes de fou ! Je pense pouvoir effectuer quotidiennement 30 km. Nous serions deux. L'idée est de partir avec une remorque, le minimum pour survivre, une tente, et de dormir soit dans des campings chaque soir un différent, soit chez l'habitant (j'ai vu un site qui propose de camper chez l'habitant) donc toujours en tente. Le budget est limité ! L'idée est de profiter des vacances de manière sportive, cool, en visitant une région, passant par des villages, des coins sympas, des chemins. Pas de faire du chiffre, mais un peu quand même.

LE LIEU :

Je pensais aux landes, la côte d'azur, la côte ouest ? Il faudra rejoindre le point A en train et repartir du point B en train pour rejoindre Paris. Je crois que sur la côte d'azur il y a une grande piste de 200 km toute neuve non ? J'adore le var sinon.

La remorque :

J'hésite entre ce type de remorque : http://www.decathlon.fr/media/820/8209834/zoom_400PX_mediacom_471027056.jpg

Et ce type, monoroue ? http://www.tout-terrain.de/uploads/pics/Mule_duffle_2010_1120x560

Quels sont les avantages de l'une ou de l'autre ?

Bref, que pensez-vous du projet, avez vous des suggestions, des idées ? Mon vélo est il viable pour cette aventure ? Je pensais l'améliorer en changeant mes jantes pour des jantes à pneus plus fins type VTC voir plus fin encore ? Ca fonctionnerait ? Reduction du frottement et du poids.

Merci !

Bretagne: sud ou centre-ouest (côte atlantique) avec enfants? English translation pending
by Yosmite · 2013-04-02 · 9 replies
Hello,

Je cherche un village sympa ou une petite ville à taille humaine qu'on peut visiter à pieds CAR J'AI PAS DE VOITURE 🤪 dans le sud de la bretagne ou le centre-ouest de la France (la côte atlantique )pour un séjour d'une semaine en fin avril avec ma fille de 3ans. Aviez vous des destinations charmentes, atypiques, riches en Histoire dont les alentours sont aussi interessants à découvrir et accessibles par les transports en communs de la région? Ce que je cherche : beau temps , beaux paysages, vieille ville , plage , activitées pour enfant (zoo, balades sur dos d'âne , location de vélos ).

D'avance, merci beaucoup pour vos réponses.
Rouler sur les petites routes au GPS en Thaïlande posible? English translation pending
by Brunocean · 2013-03-02 · 5 replies
bonjour, à grande peine j'ai reussi à entrer dans mon tel android des cartes ainsi que des traces sur ces cartes pour pouvoir me diriger au gps en thailande. (voir mes discussions precedentes) Beaucoup m'ont dit de prendre garde aux petites routes jaunes sur la carte qui sont en fait des 4 voies... Alors j'ai retracé mes routes (voir ci dessous)

http://www.bikemap.net/route/1996909#lat=16.370556201787&lng=99.814590000003&zoom=9&maptype=ts_terrain

http://www.bikemap.net/route/1996912#lat=17.646536176424&lng=99.657830000006&zoom=9&maptype=ts_terrain

http://www.bikemap.net/route/1996917#lat=12.133778405232&lng=99.838660000003&zoom=7&maptype=ts_terrain

http://www.bikemap.net/route/1996923#lat=9.8041029694141&lng=99.210519999995&zoom=9&maptype=ts_terrain

Je m'adresse à ceux qui ont deja utilisé ce systeme sur ces petites routes:

- est-ce fiable? je veux dire suffisament precis pour tourner au bon endroit? - ces petites routes sont elle goudronnées? - trouve t'on des guest houses de temps en temps, ou des postes de police, ou des monastères?

Coté jus, j'aurai un powerbank de 15000map/h, (que je vais acheter a bkk sur les bons conseils d'un collegue de VF) ce qui veut dire que je peux recharger mon telephone 10 fois avant la prochaine prise electrique... (et j'ai un petit panneau solaire)

Merci d'avance pour vos conseils ci dessous une citation d'einstein
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie English translation pending
by Jjmmsa · 2013-02-28 · 2 replies
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS

LA ROUTE DU TI' PUNCH :

Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…

Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?

Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.

Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.

Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie

L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.

Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.

Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.

Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.

D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012

Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…

Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.

EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012

Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.

Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.

On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).

Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.

Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).

Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.

Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.

Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !

Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.

15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.

16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.

En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.

17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.

23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.

Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !

Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.

Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…

ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012

Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…

Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.

L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.

Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.

Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !

LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012

Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.

Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…

Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.

Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.

En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.

De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.

La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !

Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !

Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.

Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.

Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.

Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !

Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.

LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012

Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.

08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.

Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.

15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !

LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)

17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.

17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.

Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !

Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.

21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.

Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.

C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.

Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !

Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.

Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.

23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.

Samedi 24 Novembre 2012

A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.

Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.

De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.

Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.

Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !

21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.

SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012

Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.

Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.

Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.

Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !

Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.

Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…

Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…

Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.

Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.

2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Vélodyssée de la Rochelle à Hendaye English translation pending
by Deen47 · 2013-02-26 · 14 replies
Bonjour,

Je souhaite faire la vélodyssée de LA ROCHELLE à HENDAYE ou inversement fin mai début juin

Dans quel sens vaut-il mieux la faire? Y a t-il des camping à privilégier/ éviter?

Merci de vos conseils
Les voyageurs n'existent (presque) plus English translation pending
by Roulelemonde · 2013-02-10 · 242 replies
Il part le temps des bohémiens Qui traçaient libres leur chemin De ceux qui méritaient leur route Car le monde part en déroute

Tu achètes tes vols directs Autoroutes aériennes abjectes Et pour aller du Caire au zen Tu déverses leur kérosene

Planète sillonnées de rails Reliant ces villes qui déraillent Surpeuplement et pollution Aveuglement sans solution

Rares sont les vrais voyageurs L'heure est aux sombres âges voyeurs Laissant la vie au numérique Tu pilles la nature pour du fric

Blogs, fastfood, sexe, mépris et zappe Tu brules le pétrole sur la mappe Mais tu n'es ni juste ni libre Tu suis ce vieux déséquilibre

Mouton des sociétés urbaines Tu te crois maitre de ta vie Mais conditionnements et chaines Sont ton lot pour payer ce prix

Systèmes sans amour ni âme L'argent, le dieu que tu venères Pour de vulgaires murs et rames Qui détruisent toujours plus la terre

Ni voyageur, ni découvreur Tu es lambda consommateur Et ton égo en veut encore Tu t'arretes quand, avant la mort ?
Route Bangkok - Hua Hin à vélo? English translation pending
by Gabey · 2013-01-22 · 43 replies
Bonjour,

Nous envisageons une descente à vélo dans le sud Thaïlande au départ de Bangkok. Nous connaissons un peu la route superbe d'ailleurs entre Hua Hin et Sura Thani. Notre question quel itinéraire entre Bangkok et Hua Hin

Merci de vos réponses et conseils
Indonésie ou Cambodge? English translation pending
by Anaben · 2013-01-20 · 24 replies
Voilà, nous hésitons entre ces 2 destinations. Je suppose que nombres d'entre vous connaisse les 2 donc c'est pour cela que je vous pose la question: Indonésie ou Cambodge? Nous comptons partir 3 semaines en août. J'avoue être tenté par le Cambodge pour les rencontres humaines...mais suis rattrapée par l'envie d'aller voir les orang outang et de faire du snorkelling en Indonésie...Cependant, nous n'avons pas envie de fréquenter le tourisme de masse...Que nous conseillez-vous? L'année dernière nous étions à Mada qui est un compromis de tout cela. Bref, merci d'avance pour vos réponses!
Quizz: douze voyages pour douze mois English translation pending
by Kate · 2013-01-14 · 89 replies
Bonjour à tous 🙂

Petit jeu de reconnaissance... Dans quels pays ont été prises les 12 photos qui vont suivre ? (Trouvées sur le net, auteurs anonymes)

Je vous propose: (Des petits malins se sont insérés...)

Australie Autriche Cambodge Canada Cap Vert Chine Chypre Croatie Ecosse Espagne Etats-Unis France Iran Irlande Liban Jordanie Mexique Mongolie Pays Bas Portugal Serbie Suisse Tibet Turquie Vietnam

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Du Salar d'Uyuni au Pantanal: projet d'itinéraire English translation pending
by Atila · 2013-01-03 · 25 replies
Bonjour à tou(te)s,

Une nouvelle année voit le jour , de nouveaux projets de voyages aussi ! 😉

Voici l'esquisse d'un parcours en Bolivie et au Brésil sur un mois :

Arrivée par Santa Cruz de la Sierra (2 nuits)

Location d'une voiture puis :

- Cochabamba (2 nuits) - Lago Poopo via Oruro (1 nuit) - Uyuni (2 nuits) - Potosi (2 nuits) - Sucre et environs (3 nuits) - Samaipata et parc Amboro (3 nuits)

Retour du véhicule sur Santa Cruz puis bus pour San José de Chiquitos (2 nuits)

Bus pour la frontière brésilienne.

Pantanal : une semaine

Vol pour Rio (2 nuits) puis retour en France...

J'aurais voulu vos avis sur la faisabilité de ce parcours et vos bonnes adresses (confort - charme) en chemin !

Je m'interroge particulièrement sur l'étape entre Cochabamba et Lago Popoo (trop long ?)ainsi que sur les possibilités d'hébergement près de ce lac.

Je ne vois pas non plus comment articuler la partie Pantanal : déplacement en Bus ? Coût d'un lodge confort mais pas luxe ?

Quant à la température en août : vêtement de sport d'hiver à Uyuni (froid très froid ou juste froid ?) et robe légère dans le Pantanal (été ou printemps) ?

Je précise que je connais le nord de la Bolivie, Atacama et Rio.

Merci d'avance !🙂

Agnès
Sept semaines de périple pour un septième voyage en Inde English translation pending
by Mariespagne · 2012-12-07 · 31 replies
INDE DU 10 OCTOBRE au 3 DECEMBRE 2012 10 octobre: Me voilà repartie pour mon dernier périple en Inde qui comprendra: 1. Le MAHARESHTA (Mumbai, Aurangabad, Ajanta, Ellorâ, Nasik, Saputara), 2. le GUJARAT complet (état en-dessous du Rajasthan), 3. PUSHKAR (au Rajasthan), 4. RICHIKESH et HARDWAR + NEW DELHI Je ne dors pas la nuit puisqu’il faut partir à 3H du matin. J’ai choisi la compagnie SWISS AIR. L’avion décolle à 7H ; je fais escale à Zurich. Fouillée à fond à Bruxelles, je leur demande si j’ai une tête de terroriste ce qui n’arrange pas mon cas! A Zurich, 1H30 de transit; j’ai le temps de troquer mes habits contre une tenue plus légère. Dans l’avion qui m’emmène à Mumbai, je suis à côté d’une indienne étudiante en français ce qui convient bien à mon cerveau qui ne veut rien entendre de l’anglais. Je m’assoupis et ne vois aucun des deux décollages. A MUMBAI, c’est avec angoisse que j’attends ma valise mais à ma grande surprise, elle arrive… Je change de l’argent qui semble être un bon taux mais au final, retenue de taxe de 10%; je redemande mes euros, je verrai ailleurs. Je me dirige vers les taxis prépayés qui, en principe, sont réglementaires. Quand même arnaque malgré ma vigilance, en ne me rendant pas le compte exact. Après 1H de route, j’arrive à l’hôtel face mer, près de Gâte India. 11 octobre Mes premiers pas dans la rue me mènent à l’HOTEL TAJ MAHAL, celui qui reçoit les stars, les hommes politiques. On peut en visiter une partie et s’asseoir dans le hall. En sortant, irrésistible tentation à mes yeux: massage thaïe. C’est une expérience; il faut être un peu maso pensais-je au début; j’ai ressenti mon épine calcanéenne oubliée au fond de ma mémoire. Ce sont de fortes pressions mais au final, c’est bien. Je vais boire une bière puis retourne à GATE INDIA manger des fruits et faire un tour en calèche qu’on me propose à 60 roupies. Au retour, c’est devenu 600! Discussion arde avant de me réfugier à l’hôtel Taj pour semer ce malhonnête. Il m’attend à la sortie. Je préviens la sécurité que c’est un voleur. Résultat: il n’a rien eu… 12 octobre: Je me lève de bonne heure pour faire le quartier COLABA. Inutile de dire que je me suis embrouillée avec les taxis à tout coup que je les prenais. Ce sont vraiment les pires à Mumbai. Ça se termine au bureau de Police; ca devient une habitude! La police coupe le coup en deux! Je visiter MANI BHAVAN, quartier général de Gandhi de 1917 à 1934. Il a pris ici plusieurs décisions capitales. C’est devenu un musée Gandhi avec photos, sa chambre, sa bibliothèque avec son œuvre, les volumes de sa vie. Le 04/01/1932, il fut arrêté lors de sa prière matinale. Sous le soleil de plomb de midi, je me rends à la mosquée HAJI HALI, située sur une île; on y accède par un passage. A Marée haute, c’est une île non accessible. La légende dit que le cercueil du Saint mort à la Mecque a flotté jusqu’à là! C’est vendredi, jour de prière c’est-à-dire foule… Au pas ralenti, je me rends au temple MAHALAXMI dédié à la Déesse de la fortune. Si elle pouvait tenir compte de ma visite ! Les DHOBIS WALLAH sont les hommes que je voulais voir dans la journée. Ils sont des centaines à laver le linge des hôtels, des hôpitaux, le nôtre quand on le donne à l’hôtel, etc.… Ils travaillent en plein air, frottant, piétinant ce linge. Il y a 1026 lavoirs en plein air (des cuves). C’est phénoménal. Je n’ai toujours pas compris comment ils s’y retrouvent car rien n’est inscrit sur rien. Un indien m’accompagne pour une poignée de roupies car c’est un peu dangereux (pas de touristes dans le coin). On y bat des tonnes de linge par jour. Le salaire journalier d’un dhobi wallah est de 100 rps (1,5€) Beaucoup dorment sur place dans des cases. Impressionnant! Je compte me relaxer à BYCULLA (jardin Victoria) mais pas terrible; le petit zoo est quasi désert et le musée est fatiguant bien que joliment décoré. Je compte me doucher puis sortir prendre un verre mais je m’endors après la douche. 13 octobre: Départ pour AURANGABAD en avion. Tout se passe bien à l’aéroport mais à l’heure où j’écris ces lignes, je panique pour mon bagage à main qu’ils ont enregistré en soute avec mes effets personnels importants!!! Je décolle à 15H. Ouf, tout est là et rien n’est cassé mais j’ai oublié mon adaptateur de courant à Mumbai et une paire de sandales. Le taxi de l’aéroport à l’hôtel me compte trop pour la courte distance. L’hôtel ne me plait pas et j’y suis pour cinq jours. La chambre est froide, défraîchie, sans fenêtre. Demain, je change. Pour me refaire le moral, je vais boire une bière dans un bar miteux; mieux aurait valu m’en passer. Je ne peux pas dormir. L’eau est coupée. Un moustique me tient compagnie. Je le déteste… 14 octobre: C’est samedi et les indiens font la fête bruyamment. De ce fait, je n’ai pas su m’endormir qu’au petit matin. Un rickshaw me conduit faire un tour de ville qui n’a rien d’exceptionnel d’après ce que j’ai vu. Il me conduit dans deux boutiques. J’ai demandé à voir les grottes d’Aurangabad mais sur place, je n’ai pas eu le courage de grimper les escaliers. Trop chaud et pas motivée. Je passe devant le petit Taj; ce sera pour demain. A l’hôtel, le wifi ne va pas. Je me rends dans un cyber à l’ambiance agitée; les jeunes jouent aux jeux en les vivant réellement. Tout à coup, ils s’encourent; je pense à une alerte à la bombe; ce n’est qu’une rixe. Je suis restée stoïque! J’ai changé de chambre; c’est mieux mais je tourne en rond ne trouvant pas mes repères. 15 octobre: Visite d’ELLORA, 18 km en rickshaw. Sur le site, 34 grottes creusées à la main dans la roche. Tout est découpé (200000m³ arrachés à la montagne). Quel courage pour creuser cet immense trou en y laissant de gros morceaux de roche pour sculpter leurs œuvres. Les grottes sont réparties sur 2 km le long d’une falaise, faisant référence à 3 religions : 12 grottes bouddhismes (7èmeau 9ème); 17 grottes hindoues (7èmeau10ème) et 5 jaïns (9ème au 11ème). Je commence par la plus grande (N°16): le temple Kailasha, construit en 760. C’est tout simplement estomaquant; je suis sous le charme; je n’en crois pas mes yeux. Autant dire que j’ai passé du temps en cet endroit! Le guide du routard conseille de visiter les plus importantes soit la 16, 15, 10, 29, 32, 1. La grotte N°10 est spectaculaire avec son immense bouddha. La 5 est un long couloir avec les cellules des moines. Je ne peux décrire toutes les grottes mais ça valait la peine d‘être vu. Je suis heureuse d’avoir fait cette expédition. Ce site est classé à l’Unesco. Dans 2 jours, je comparerai avec celles d’Ajanta. Je rencontre une française; nous échangeons nos idées qui se rejoignent. La visite aura duré 6 heures! Sur le chemin du retour, arrêt au fort Devagiri de DAULATABAD, datant du 12ème. La plus grande partie est en ruine mais en grimpant, on y voit une vue superbe. On se sent dans l’ambiance du fort avec ses canons, ses grandes portes en bois, ses singes et les touristes indiens voulant se faire photographier avec une européenne. Je ne la menais pas large en passant sous des arbres remplis de singes qui grognaient. L’endroit ne m’inspire pas pour m’y reposer! Je pensais vraiment qu’ils allaient me tomber dessus. Ouf, je suis passée. Je respire car j’avais arrêté le temps du passage… je ne pouvais pas finir cette journée bien remplie sans boire une bonne bière fraîche. 16 octobre: J’ai donné rendez-vous au même rickshaw pour aller visiter PANCHAKKI qui est un moulin d’époque très caractéristique, construit en 1624 en hommage à un Saint, gardien spirituel d’Aurangazeb. La tombe est là, belle, bien entretenue. Je n’ai pas compris appartient la 2ème.. Panchakki veut dire roue à eau; on y moulait les grains pour les pèlerins. Cette machine fonctionne toujours. L’eau arrive d’une rivière à 6 km dans la colline. Il y a un immense arbre nommé banian près du bassin aux nombreux poissons. La visite est courte, ce n’est pas grand. Je bois un thé et m’en vais, un peu plus loin, voir le baby-taj dit Taj Mahal du pauvre; le vrai nom est mosquée BIBI-KA-MASBARA. Ce site n’est pas très loin d’Aurangabad. C’est la copie conforme du Taj Mahal d’Agra en moins bien entretenu et moins imposant. A la place du marbre blanc, c’est du plâtre ou de la chaux. Construit en 1678 par le fils d’Aurangzeb en hommage à sa mère qui voulait rivaliser avec son père qui fit construire le Taj Mahal 25 ans plus tôt. Celui-ci ne voulu pas vider les caisses de l’état… Toujours est-il que la tombe est impressionnante, très jolie. Je suis sollicitée par des Indiens assez pauvres mais pas les pires car ils viennent quand même d’une autre ville pour visiter et sont bien habillés. Ils me demandent si j’ai la TV car eux ne l’ont pas; ils veulent être pris en photos. Je ne m’en sors plus et suis obligée de ranger mon appareil prétextant la batterie vide. Il fait très chaud. Le soleil brûle. 17 octobre: Aujourd’hui, rencontre avec mon chauffeur qui devra me supporter un mois. Il s’appelle Morari et travaille pour l’agence Maharaja Driver de Delhi. D’emblée, il décide de m’initier à l’anglais; je pense qu’il perdra vite espoir. Nous démarrons de bon matin pour un périple aux 26 grottes d’AJANTA, classées aussi à l’Unesco. Celles-ci sont restées dans l’oubli jusqu’au 19ème siècle; c’est au cours d’une chasse aux tigres qu’elles furent découvertes. Elles ont été oubliées au fil du temps au profit des grottes d’Ellora décrites plus haut. Pour ce que les grottes d’Ellorâ ont de belles sculptures, celles d’Ajanta ont de belles peintures gardées en bon état grâce justement à leur enfouissement. Elles sont plus anciennes et uniquement bouddhiques; la grotte n°10 est la plus ancienne datant de 200 ans avant J.C. On peut en visiter 26 qui forment un fer à cheval. On y voit des Bouddhas partout, debouts, assis. Dans la dernière grotte, un énorme Bouddha couché, magnifique! Heureusement que dans ma documentation, j’avais lu qu’il fallait mettre des chaussures faciles car il faut les enlever à chaque entrée de grottes! La 24 n’a pas été terminée; on se rend compte du travail! Dans certaines, il y a un stupa énorme (monument funéraire en forme de dôme). Ismaël m’attend pour m’emmener voir la cascade mais surtout sa boutique de pierres… La visite dure 5H. Les grottes d’Ellorâ et d’Ajanta sont belles et très différentes. 18 octobre: Je quitte l’hôtel d’Aurangabad et son personnel très sympa à 9H pour NASIK. J’avais vu sur internet qu’il y avait 85 km; mais c’était à vol d’oiseau. Nous avons fait 200 km. Nasik est en plein chantier; on y construit une route surplombant l’actuelle ou un métro? C’est le bazar! Tous les 12 ans, Nasik est le siège du pélérinage kumbhamelâ qui se réalise tous les 4 ans mais dans trois autres villes (Ujjain, Allahabad, Haridwar) à tour de rôle. L’hôtel est super, propre. Une heure de repos puis exploration de quelques temples. Pendant 4H, je me suis régalée dans cette ambiance festive car c’était l’anniversaire de je ne sais pas quel Saint. En Inde, il y a toujours une fête. On fête même la naissance d’un veau au même titre qu’un enfant. Je me balade à Tapovan où coule la rivière sacrée Godavari. Ici Lakshmana a coupé le nez de Shurpanaka! C’était le lieu de rendez-vous des ascètes suivant les sages en méditation. Il y en a encore quelques uns. Au-delà de la rivière, des tentes d’indiens défavorisés. Je continue par les temples proprement dit: le Kalarama Mandir, le plus sacré de Nasik; on y entre par quatre entrées face aux points cardinaux. Il est entouré d’une grande cour où je prends plaisir à flâner et regarder les hindous faire leur rituel. Ensuite, je pars à l’aventure au fil des chemins qui me mènent à deux temples dont je ne connais pas le nom car écrit en Hindi. Je me renseigne près d’un jeune couple pour me rendre au temple Ramkund et Kapaleshwar. Je dois d’abord traverser un marché de légumes très animé puis traverser un petit pont avant de trouver quelques petits temples où règnent toujours l’ambiance festive. Je passe voir le kapaleshwar temple qui est un des plus anciens de Nasik; la légende dit que Shiva ayant tué une vache par erreur, son taureau Nandi lui aurait ordonné d’aller prendre un bain dans la rivière à Nasik, là où est construit ce temple! Je continue par le temple Ramkund datant de 1696. Il se trouve sur les bords de la rivière où l’endroit est très animé et fait penser un peu à Vârânasî en voyant les bougies flotter, les pèlerins se nettoyer de leurs péchés. On y disperse les cendres des défunts mais je n’en ai pas vu lors de mon passage. Je continue à déambuler autour du bassin de Rama et mes pas me dirigent là où j’entends de la musique; des jeux se déroulent à l’occasion de cette fête. Ici, tous les hommes ont la toque blanche de Nehru (pointue devant et derrière); ça doit être dans tout l’état car il y en a à Mumbai aussi. Il fait noir; je dois retrouver le chemin et le taxi. Juste un peu trompée mais vite repérée. Je suis toute à la fête alors que je ne sais pas qui ni ce que j’ai fêté! 19 octobre: Aujourd’hui, je vais à 30 km de Nasik au célèbre temple TRIAMBAKESHVARA où des groupes de pèlerins affluent. J’avais oublié ces longues files d’attente de plus d’une heure et encore, j’ai la chance d’être arrivée tôt; derrière moi, les pèlerins arrivent en masse. Arrivé à mon tour, j’ai juste le temps de toucher les fesses de Nandi, d’offrir mon offrande, d’admirer dix secondes le lingam de Shiva et faire place au suivant. Cette attente pour dix secondes; faut le vouloir! Je déambule devant les échoppes qui se ressemblent; il fait soleil; j’ai oublié mon chapeau; je bois un jus de bambou, mange de l’ananas puis retrouve Morari. Sur le chemin du retour, nous faisons un détour pour aller au petit temple abritant Naushya Ganesh; normalement, les femmes y font un rituel pour être enceinte; pour l’instant, personne! Il y a 8 Ganesh oranges en galerie et pleins de cloches. Le Ganesh à l’intérieur est beau mais j’ai la main du responsable devant ma caméra au moment où je clique donc rien! Assez tôt rentrée, je me relaxe et me douche avant de me faire livrer un apéro. Cette commande a duré une grosse heure si pas plus entre des coups de fils de part et d’autres, des allées-venues dans ma chambre pour enfin avoir une bière... Je ne sais pourquoi, ils me racontent leur vie; quand je dis que je ne comprends pas, ils continuent donc je dis yes. De temps à autre un yes plus étonné ou un yes d’un ton interessé; ils sont contents. Après un moment, je les arrête. Ils sont gentils mes petits indiens! Le temps d’écrire ceci, il revient. Pendant 30 min, c’est reparti pour la parlote sur l’histoire du mont Kailash, cette fois. 20 octobre: Après avoir été malade une bonne partie de la nuit, départ pour SAPUTARA où nous arrivons à midi. Nous venons de franchir la frontière entre le Maharashtra et le Gujarat. Saputara est à 5 km. C’est la seule station de montagne au Gujarat. Elle est entourée de la forêt DANG où résident quelques 300 villages. La chaîne de montagne s’appelle SAHYADRI. Saputara signifie Résidence du SERPENT; L’hôtel domine la vallée et gère le plus long téléphérique du pays (1km) qui traverse la vallée d’un versant de montagne à l’autre (haut 250m). Signe particulier: il est très vieux et quand on se balance de là-haut, on se dit que si la nacelle doit tomber qu’elle le fasse dans les arbres! Sur l’autre versant, découverte d’une autre vallée aussi grandiose. Je passe le reste de l’après-midi à la terrasse de l’hôtel, sirotant un thaï masala avec Morari. Le coucher du soleil est époustouflant; grand moment magique l’espace de quelques secondes. 21 octobre: Ce matin, je descends au lac; je regarde les enfants s’amuser sur les jeux qui datent d’une autre époque. Visite de l’aquarium miniature artisanal. Visite du musée qui retrace l‘évolution de l‘homme, expose les bijoux des différentes tribus, leurs travaux. J‘ai retenu qu‘il y a dans cette région les tribus BHIL, KUNBI, VARLI, MAVCHI, KATHODIYA, KOTVALIYA et NAYAKA. Ils ont des tenues et des couleurs qui les différencient. Le soir, après une longue file d’attente, je prends le téléphérique pour voir le coucher du soleil sur l’autre versant; il se couche alors que je traverse la vallée. Majestueux! Ce week-end, il y a un festival fêté uniquement au Gujarat; hé oui, encore une fête! Les jeunes villageois dansent non-stop tournant en rond; les garçons sur une ligne; les filles, dont la plupart vêtues de l’habit traditionnel de leur village, sur l’autre. Mignon à voir. 22 octobre: Départ pour VADODARA en traversant la forêt du DANG. En descendant, nous passons à travers quelques villages tribaux tels que DENZI, DHANKA, HAWA, WAGAY, VANSDA. A WAGAY, il y a une cascade que je ne manque pas d’aller voir car j’adore. La route est très longue pour arriver à Vadodara et il y a des camions par millier. Il est 17H quand on arrive à l’hôtel réservé pour 4 nuits. Il ne me plait pas. Je pars à la recherche d’un autre mais ils sont hors prix donc retour à Kalyan pour la nuit. Demain, changement de programme! Je resterai un jour au lieu de 4 à Vadodara… 23 octobre: Je profite de la matinée pour visiter le City Muséum; celui-ci n’étant pas encore ouvert, je me balade et arrive à un zoo. Après la longue visite de celui-ci, je renonce au muséum. A défaut de voir Lakshmi Villas Palace fermé pour rénovation, je vais au Maharaja Fateh Singh Muséum où se trouvent des bronzes, statues de marbre et peintures. Passage à EME (militaire) avec un laissez-passer, pour voir le temple représentant les 4 religions (islam, bouddhisme, hindouisme, jaïn) ainsi que statues et pierres très anciennes. Départ pour CHOTTA-UDEPUR, Palace où je loge. Je suis la seule hôte et je me sens un mal à l’aise entourée de la famille descendant du Maharaja, en plus que je ne sais pas l’anglais; je tente la débrouille avec le dictionnaire. Expérience quand tu me tiens! Ce n’est pas fini. Voici l’heure du diner. Je suis invitée à une immense table face à face avec le chef de cérémonie. Un serviteur vient nous livrer sept plats. Je suis l’espace d’une soirée devenue maharani! Ce qui cloche un peu, c’est ma tenue vestimentaire à la cool… Le repas terminé, je m’intéresse à l’arbre généalogique familial avant de m’isoler dans ma chambre mais ce galant homme insiste pour que je boive un chocolat chaud pour bien dormir. Encore un peu de patience! On me l’amène à la chambre. Rendez-vous au pt-déj. 24 octobre: Ma vie de Maharani prenant fin, me voilà partie pour de nouvelles aventures. Morari qui n’en rate pas une, crois bon de me conduire photographier un autre palace 1 km plus loin. D’abord, l’autorisation fut refusée puis acceptée. En prenant la 2ème photo, le jeune maharadja m’invite du haut de son balcon à venir prendre le thé. J’accepte. Je me heurte de nouveau au problème de la langue. Ils se tiennent dans une grande salle qui fait office de salon et chambre. Voyant une corde pendre au lit, je cru bon demander à quoi elle servait; quand ils m’ont dit que c’est pour attacher le baxter du jeune homme malade, je me suis vraiment sentie seule au monde!!! Toujours est-il quand il a compris que j’allais explorer deux villages tribaux, qu’il demanda à son homme de main, faisant partie de la tribu des RATHWA, de m’accompagner. C’est sûr qu’avec lui, des portes se sont ouvertes au point que j’ai pu visiter certaines maisons. Enfin, je dirais plutôt étables. Ils dorment dans une partie et l’autre moitié est pour les animaux. Je vois donc deux tribus différentes: les RATHWA et les NAYAK. Leurs tatouages sur le visage sont différents. Leur mode de vie est très difficile et je prends conscience que nous sommes dans de la ouate … les enfants sont nombreux; ils sont sales, les plus petits sont nus, ils ne vont pas à l’école car il n’y en a pas et aucun moyen de locomotion pour les conduire à l’école la plus proche. Il n’y a pas d’hôpital ni de magasins. Pour moi, l’expérience des tribus est assez dure psychologiquement. Je suis dévisagée car pas beaucoup d’européens ne rentrent ici. Même Morari est regardé car il n’est pas des leurs. Ils ne sont pas souriants; on peut les comprendre. Le driver croyant que je n’ai pas encore pousser l’expérience assez loin, alors qu’il m’avait promis qu’on allait à l’hôtel, m’a réservé la surprise jusqu’au dernier moment de m’emmener dormir dans un autre palace à JAMNAGORHA. J’ai du mal à accepter mais ai-je le choix? Il n‘y a rien d‘autre ici. Il faut dire que les palaces au Gujarat ont bien vieillis et leurs héritiers n’ont pas l’argent pour les entretenir et les réparer; ils se contentent souvent de vivre dans quelques pièces, les autres étant scellées. Certains comme notamment les héritages palaces accueillent des clients pour arrondir leur budjet. Ces palaces ne sont pas comparables à ceux du Rajasthan. Je vais visiter les mosquées de CHAMPENER. Un singe ne me laisse pas monter les escaliers menant au-dessus de la citadelle. Il montre ses dents. Je ne lutte pas contre lui et change de direction. Je vais au marché local de Jamnagorha avant de rejoindre mon palace! Une princesse du Rajasthan vient à ma rencontre, pose des questions; là je râle de mon ignorance en anglais!!! 25 octobre: La princesse a l’air douce et gentille mais son dogue allemand, un de ses 5 chiens, a aboyé toute la nuit. Après mon déjeuner de Maharani, je m’évade vers d’autres sites. Longue route pour arriver à LOTHAL, site historique d’une cité ancienne de plus de 2400 ans. Il ne reste pas grand-chose à voir sur le site. Le petit musée retrace l’historique trop compliqué et je ne comprends pas bien l’histoire. Dans ma nouvelle ville d’accueil BHAVNAGAR, très polluée aussi, l’hôtel réservé doit encore être annulé car tout en travaux. Le chauffeur me trouve un autre un peu plus loin. Mon wifi n’allant toujours pas, je vais au cybercafé avec Morari mais à peine assise, une bagarre violente se déclare; j’ai eu le temps de me réfugier dans un coin à rat…C’est la première fois que j’assiste à une bagarre de si près! Hé oui, pas de chance, cyber petit! Morari m’accompagne à l’hôtel et me conseille d’y rester la soirée; c’était mon intention! Je n’arrive pas à dormir, pourtant demain départ à 7H pour les 3500 marches de Palitana. 26 octobre: C’est parti pour PALITANA à 50 km. Je ne suis pas l’exemple des pèlerins en faisant l’ascension à pied (1H30 de montée) non par fainéantise mais je connais le résultat final qui risque fortement de m‘handicaper pour le séjour. De toute manière, les porteurs de dholis (chaise en corde portée par 2 ou 4 hommes) sont ravis car c’est leur gagne-pain. Il faut marchander sec… Le site est toutefois incontournable. Là-haut, se trouve un groupe de 800 temples Jaïns du plus petit au plus grand. Du haut de cette colline de 539 m, la vue est surprenante. La nuit, tout le monde redescend car elle est réservée aux Dieux. En soirée, je visite l’ashram GANDHI SMRITI au BARTON Muséum à Bhavnagar. 27 octobre: J’ai un jour d’avance sur mon programme, Bhavnagar est fini. Je pars pour l’île de DIU. Je pense y rencontrer des touristes; ce qui n’a pas été le cas jusqu’à présent. 5H de longue et désagréable route pour arriver à DIU. Ici l’alcool coule à flot et la viande est permise. Je ne me prive pas de commander une bière en arrivant et suis surprise de voir le prix peu élevé par rapport au reste de l’Inde. Beaucoup d’indiens viennent en vacances et se désaltérer! Une poignée de touristes européens. Je passe un moment à la plage. A l’hôtel, je demande un massage très mal fait! 28 octobre: Je suis très fatiguée et ai mal au dos, la route surement en plus du massage mal fait! Je vais changer le pantalon que j’ai acheté hier car il serre, prend un peu de rhum pour les prochains jours au Gujarat mais le soir même, je vidais ce rhum dans l’évier. Quel idée j’ai eue de faire cet achat insensé! Enfin comme on dit, un moment de honte est vite passé. Je pense avoir une autre masseuse et redemande un massage. C’est la même qui fait son apparition dans ma chambre. J’abrège en la prenant 20 min. Journée de repos. En cette soirée, je me sens vraiment seule. Je bois une bière bord de mer (hé oui encore!)assise sur mon foulard avec toute compagnie une chienne qui veut absolument partager ce bout de foulard; je la chasse; elle insiste en me léchant un pied! Se couche à mes côtés avant d’apercevoir un copain chien. Elle m’abandonne. Je me retrouve seule face à moi-même. En ce moment précis, l’idée profonde me vient que je devrais écrire ma biographie… 29 octobre: Je pars pour visiter le fort portugais, les églises et la vieille ville. Le fort est très beau, bâti par les portugais en 1535. Les canons sont toujours en place. Il y 4 chapelles à chaque bastion. La prison actuelle de Diu se trouve dans la partie non visitable du fort. Je croise un Maharadja avec sa petite cour qui visitait ce fort. Malheureusement, je ne pourrais pas finir la visite et renonce à monter au phare car mon pied me fait mal suite au mauvais massage de hier et aux sandales que je portent. Je prends anti-douleurs et anti-inflammatoires, me repose. A 16H, partant pour Diu centre, je demande un arrêt au petit village de FUDAM où se trouve une grotte bord de mer avec 5 lingams de Shiva. Unique. Ambiance de recueillement. Morari ne connaît pas; il va voir de quoi il en retourne et le saura pour ses futurs clients. Je visite les églises: St. Paul de 1691 toujours en activité, St. Thomas devenu le musée de Diu et une 3ème actuellement transformée en hôpital. Le soir tombe, le fort s’illumine, magnifique! A l’apéro, je rencontre un jeune couple de Perpignan, sympa. Nous discutons avant d’aller manger à l’hôtel Apana où un népalais me fait la causette. 30 octobre: Aujourd’hui, journée repos. Le matin, je vais lire et faire quelques photos à la plage. Je marche un peu découvrir la plage voisine. Le soir, je mange à Apana bien situé et bonne nourriture! 31octobre Je décide de passer encore un peu de temps à Diu au lieu d’aller visiter le très célèbre temple de Somnath. Certains diront que c’est une erreur mais c’est mon choix et je ne le regrette pas. Je suis accompagnée du jeune Népalais jusqu’à mon départ pour la forêt de SASAN GIR dans le Saurashtra. C’est la dernière réserve des lions d’Asie (354, en 2005). Ce lion est plus petit que le lion d’Afrique. Il y a des léopards et d’autres espèces d’animaux. Le safari est trop cher car je suis seule à payer la Jepp; je ne le ferai que s’il y a un groupe. Morari n’en a pas trouvé mais pas trop sûr qu’il a beaucoup cherché… 1er novembre: Finalement, je décide de faire ce safari en bus avec des touristes indiens dans une petite réserve à DEVALIA (à 14km). Ne jamais refaire ce genre d’expérience. On a vu 2 lions endormis, 2 léopards en cage, quelques daims de loin et un taureau bleu! pour 1000 roupies (15€). Ca ou rien! Je demande à Morari qu’il m’emmène à la ferme des crocodiles; il ne connait pas et se demande sûrement si je ne perds pas un peu la tête (je le vois à son genre!). Il se renseigne et nous arrivons effectivement à cette ferme. A ne pas oublier qu’une ferme en Inde, ce sont comme leurs hôtels palaces…Le nom y est mais le reste ne suit pas… Dans une piscine, on voit quand même (car Morari m’accompagne ne croyant toujours pas à mon histoire de crocodiles) un bébé croco dormir au fond de l’eau et dans un coin, entassés les uns sur les autres 5, 6 ou 7 crocodiles des marais (ils sont plus petits). A l’autre fenêtre, je dis à Morari qu’ils sont en bois; nous restons longtemps à regarder et finalement voyons qu’ils respirent. C’est à s’y méprendre. On voit des tortues aussi. Je visite un musée au center orientation sans importance pour moi car toutes les explications sont en anglais. Les Siddhis (gens du village) sont noirs et crépus. Ils descendent d’esclaves africains venus au 11ème Siècle. Je termine l’après-midi en me promenant seule dans la forêt; je vois passer un animal de couleur fauve, je m’approche mais un daim ou un lion, c’est la même couleur de loin!!! Je me dis quand même que le daim s’enfuira en me voyant mais le lion… Je reste un moment sur place avant de faire marche arrière ayant bien repérer par où j’étais passée. En rentrant, je suis face à un troupeau de taureaux bleus (bœufs); je les regarde méfiante; aussi étonnés que moi, ils font de même; impressionnants avec leurs immenses cornes. En rentrant, le guide népalais me propose une balade dans la forêt, à pied, j’accepte. Il passe la soirée à ma terrasse sirotant son alcool local et me montrant 3 clés USB de photos d’oiseaux. 2 novembre: Fini la forêt, me voici partie aujourd’hui pour JŪNĀGADH. Je commence par le Fort Uparkot. Je fais la partie possible des remparts sous le soleil de midi. Puis continue mon parcours en visitant les grottes bouddhiques construites sur deux niveaux et bien enterrées. De là, je me rends aux ruines de Jama Masdjid du 15ème siècle et termine en allant voir les deux canons qui datent de 1531 et dont un mesure 5 mètres. Jūnāgadh est réputé pour le MONT GIRNAR, haut lieu de pèlerinage Jaïn, dont l’ascension est très longue: 10000 marches à gravir (non je n’ai pas mis un zéro en trop!). On peut louer un dholi; le prix varie selon votre poids (grosse balance à l’entrée). Il faut une journée complète pour faire l’aller-retour. Je me contente de monter les 100 premières marches n’ayant aucune intention d’aller plus loin. Je vois les pèlerins redescendent; ils sont courageux et ont la foi! Passage au complexe Mahabat Maqbara, magnifique monument peu entretenu, qui mêle librement musulmans et hindouistes. Bâtiment entouré de quatre minarets en colimaçon d’une splendeur inexplicable. A ses côtés, la mosquée verte qui est également une école coranique. 3 novembre J’ai passé la nuit à GONDAL, Orchad Palace. Le matin, je visite un wagon de train royal; quel luxe: chambre avec des vrais lits, salle à manger, cuisine…Il y a aussi le garage du Maharaja avec quelques ancêtres; il manque une belle Mercédès rouge avec les portes qui s’ouvrent sur le toit (vue en photo). Ils l’ont peut-être vendue! Je pousse la visite jusqu’au Palais Navlakha de 1748. Je visite une pharmacie ayurvédique ou plutôt l’usine; ils ont conservé les principes antiques. Je ne comprends pas les explications en anglais mais je vois et imagine le processus. La route est encore longue, car nous passons par PORBANDAR voir la maison de Gandhi et aussi celle où sa femme Kasturba est née, située un peu à l’arrière de la sienne dans une ruelle où j’ai vu un gros rat. C’est une belle haute maison. Celle où naquit Gandhi en 1869 se trouve dans le complexe Kirti Mandir. Il y a un musée avec ses photos. Après cet arrêt intéressant à mes yeux, la route reprend jusqu’à DWARKA. 4 novembre: DWARKA, je m’en réjouissais l’imaginant comme VRINDAVAN (MATHURA) où j’avais séjourné lors d’un autre voyage. Mais, ici ce n’est pas la même chose ni la même ambiance. Je quitte l’hôtel après un jour car on m‘arnaque. Je trouve un autre moins propre pour une nuit. DWARKA est une des 7 villes sacrées de l’Hindouisme. On y rend hommage à Lord KRISNA. Il s’y serait établi après avoir fui Mathura à sa 17ème bataille. Cette ville aurait ��té engloutie sept jours après la mort de Krisna; des historiens ont relevé la présence d’ancres en pierre datant de 2000 ans avant J.Ch… La légende rejoindrait la réalité!!!! Le temple de Dwarkanath, datant de 2500 ans, est très beau, bâti en cinq étages et superbement sculpté. Comment ont-ils pu faire ça à cette époque quand on voit l’état actuel de la ville… Je me balade dans la cour du temple. Je ne fait pas la longue file pour passer devant la statue de Krisna. Je me pose, regarde les pèlerins, assise à côté d’un chiot que j’ai envie d’emmener! Je me perds volontairement dans les ruelles de Dwarka pour tâter l’ambiance. Je n’irai pas à la plage ni à Bet Dwarka où les non-hindous ne peuvent entrer au temple. Je quitterai ce lieu demain matin, un jour plus tôt que prévu. Dur pour moi le Gujarat! 5 novembre: A 10H, départ pour JAMNAGAR qui possède une Université Ayurvédique dont les cours sont en anglais et attirant des étudiants du monde entier. J’aime assez cette ville; je déambule dans les rues comme j’aime le faire, ce qui a été assez rare depuis mon séjour dans le Gujarat. Je commence par visiter le Palace Lakhota Talav qui se trouve au milieu d’un lac. Le maharaja a voulu donner du travail aux hommes et c’est pourquoi, il a fait construire ce palais. On y arrive en traversant une passerelle. Il y a un musée, une galerie mais sa spécificité est le vieux puits où on tire l’eau en soufflant dans des petits trous dans le plancher! Je m’en vais par l’autre passerelle pour voir le Bhujio Kotho qui est impressionnant par sa circonférence et ses 5 étages, ne peut pas se visiter. Je pousse jusqu’à la porte de la ville puis regagnant la voiture par la rue, un temple m’attire; je rentre et je m’aperçois que c’est le temple Bala Hanuman mondialement connu, qui est dans le Guinness des records car depuis 1964, le mantra est chanté en continu 24H/24 par des prêtres se relayant. Il n’a jamais été arrêté une minute. Impressionnant!!! 6 novembre: Aujourd’hui, journée cool. Le matin, j’erre dans la vieille ville, visite un grand temple Jain. Je suis invitée à manger une glace par un bijoutier qui fait l’ouverture de sa boutique. J’espère visiter le Pratap Palace mais il faut une autorisation au-préalable. Je la demande. Le manager me passe au téléphone le King parlant bien français. A 17H30, je reçois l’accord d’aller voir et photographier le palace en visite extérieur car il est fermé suite aux importants dégâts qu’il a subi lors du tremblement de terre en 2001. Je manque de temps pour visiter l’intérieur puisque je pars demain et il leur faut du temps pour l‘ouvrir. Il est très grand et très beau, joliment décoré. Le manager me conduit en exclusivité dans la réserve naturelle privée; je vois des animaux que je n’ai jamais vus même pas en photo! 7 novembre: Départ pour BHUJ, ville complètement détruite par un tremblement de terre important en 2001, ayant causé la mort de 30000 personnes et des milliers de blessés. La route est longue et en mauvais état. Fin d’après-midi, visite du mémorial Chhatri (cénotaphes) qui est en bien mauvais état suite au tremblement de terre. Beau coucher de soleil par contre! 8 novembre: Aujourd’hui, grande journée dans les villages tribaux du district BANNI, les Ethnies du KUTCH, au nord de Bhuj. Départ de bon matin. Il faut aller chercher l’autorisation muni du passeport et d’une copie et 100 rp/personne+50 rp pour la voiture. Elle est délivrée à BHIRANDIALA Village (Police Station) à 51 km de Bhuj. Nullement besoin d’un guide quand on a un bon chauffeur qui connait! On commence par le petit village où l’on délivre les permis. Les femmes font de la broderie. Elles portent un costume dont le dos est nu. Un homme pressé nous emmene un couple de français et moi vers le magasin. Tout au long du chemin, on verra des hommes portant le turban blanc, pantalon blanc serrant aux jambes et veste indienne blanche. Pendant le voyage, on verra des hommes vêtus de bleu y compris le ruban. Ce sont des tribus différentes. Nous nous empressons de quitter les lieux pour nous rendre au dessert de sel à 20 km, à la frontière pakistanaise. C’est magnifique avec la mer au loin. On dirait une grande patinoire! L’idéal serait de voir ça au coucher du soleil. Le 2ème village sera DHORDO, ce sera mon petit coup de cœur avec ses minis ruelles et ses huttes rondes -Bhunga-, ses jeunes mamans refusant de se laisser photographier. Le 3ème sera HODKA, plus grand, avec des ateliers d’artisans; j’y achète un petit miroir encadré de cuir. Il y a un grand hôtel ressort pour les touristes. Le 4ème sera KHAVDA où l’on m’offre une sucrerie; ils font de la poterie de façon ancestrale. Ils sont nombreux à coudre pour les Pakistanais. Le 5ème sera LUDYA, moins intéressant, commercial. J’achète une taie faite main. C’est fatiguant; il fait très chaud. La journée terminant, je me mets à la recherche d’un permis de boire… (ce n’est pas une blague!). D’ailleurs, je ne devrais pas dire ça, on va vraiment me prendre pour une alcoolo mais voyage pour moi rime avec plaisir et boire une bière en est un! C’est la croix, la bannière pour obtenir ce permis: attestation de l’hôtel, permis au magasin pour obtenir la plus petite quantité qu’on peut imaginer. Le permis n’est valable que pour la ville om le permis a été délivré ou il faut payer 1000 roupies pour l’avoir un mois (si j’avais sû au début). 9 novembre: Départ pour MANDVI à 60 km de Bhuj. On y va pour voir les chantiers navals en activité. On y construit de grands bateaux en bois appelés Dhow; assez surprenant de près. Evidemment, j’ai dû m’attarder sur une chienne et ses six chiots dont un était perdu sous les décombres de bois; j’ai surveillé la chienne qui faisait tout pour le retrouver et suis partie seulement quand j’ai pu recompter six chiots! Après je visite le VIJAY VILAS PALACE à 8 km. Là, je me régale car après avoir contemplé le palace et être montée à la terrasse, je ne me suis pas privée de me promener dans le parc un peu hors sentis battus. J’adore. C’est dans ces moments là que j’apprécie de voyager seule. J’y trouve des plumes de paons et une peau de serpent. Je découvre un petit bâtiment qui, je pense, devait être un bassin d’eau; ensuite, un puits inaccessible. En fait, le palace date de 1929; je ne comprends pas pourquoi il n’est plus habité! Personne ne s’étonnera si je dis avoir joué avec un chiot que j‘ai encore envie d‘emmener:! Sur le chemin du retour, petit coup de cœur de Morari; il voit une tortue au milieu de la route. Il la ramasse; elle doit au-moins peser 2 kg. Et là, c’est lui qui veut l’emmener pour chez lui. En attendant, elle embarque et vient en voyage avec nous jusqu’au lac où il la dépose et où elle s’empresse de nager. Subitement, quelques mètres plus loin, elle vient à la surface comme pour nous dire merci… puis replonge…Nous lui avons sauvé la vie! Je termine ma journée au mémorial Chattri pour y voir le coucher de soleil… 10 novembre Ce dernier jour à Bhuj sera consacré à la visite de la ville et ses monuments. Le Prag Mahal Palace de fin du 19ème a été lourdement endommagé par le tremblement de terre; ça me laisse une impression étrange de tristesse; j’ ai envie de verser une larme. On y voit tout laissé là comme près à un départ imminent… J’imagine ce qu’a dû être le lieu au lendemain du séisme! On y voit des lustres provenant de Belgique!!! Je monte jusqu’à la tour de l’horloge puis dégoulinant de sueur, je redescends pour aller au musée Aina Mahal de 1761 où le lit du roi au pied d’or est exposé. On y voit aussi des chaises à porteur et une toile de plusieurs mètres représentant une expédition de l’époque. Le roi a séjourné 17 ans en Hollande d’où on retrouve des verres, céramique, etc de là-bas! On y découvre une salle de 27 miroirs rococo. Le musée de Bhuj étant fermé aujourd’hui, Morari me fait voir un temple tout en marbre blanc d’une beauté immaculée. Je pense que nous irons le soir pour la cérémonie. J’insiste pour voir la prison où un mur écroulé lors du séisme a permis à 420 prisonniers de s’évader mais tout est reconstruit et bien fermé. En fait, je voudrais savoir si on les a retrouvé? Morani ne sachant pas où la prison se trouve me dit qu’elle a été détruite par le séisme. Ça c’est bien le truc indien mais on ne me l’a fait pas!!!! On en a bien rigolé….mais on l’a trouvée…Je profite pour rentrer dans l’hôpital entièrement détruit; ça me laisse vraiment un sentiment de profonde tristesse. Le soir, je fait le bazar de Bhuj . J’assiste à l’office du soir au temple. 11 novembre: Départ pour ZAINABAD. A peine arrivée vers 16H que me voilà partie en safari dans le Little Rann avec une famille française habitant l’Inde et une anglaise. Nous allons à la rencontre des onagres ou hémiones ou gudkhur: ânes sauvages d’une beauté saisissante, mélange entre le cheval et l’âne, de couleur sable à la crinière châtain et aux oreilles courtes, style zèbre sans raie. Ils peuvent courir pendant deux heures à 24 km/h avec des pointes de 70. En les approchant, ils s’en vont; pas sauvages pour rien! Ils sont en voie de disparition et ne se trouvent plus qu’en Inde et en Mongolie. Dans ce désert salin, on voit quelques bull nilgai ou antilopes bleus (comme une vache à la tête d’un cheval). Rentrée au campement péniblement après un beau coucher de soleil et plusieurs pannes. 12 novembre: Journée détente dans ce havre de paix jusque 16H où je pars à la découverte de la tribu des Ribaris. Les hommes sont tout de blanc vêtus; ils portent des boucles d’oreilles en or. Les femmes ont le ventre nu, des grands bracelets de 20 cm à chaque bras qu’elles ne pourront jamais enlever, des bouches d’oreilles en or et un anneau en or dans le nez; elles sont tatouées sur les bras et le haut de la poitrine. En parcourant le village, tout un attroupement d’enfants me suit jusqu’à la visite d’une maison type où l’on me présente des ouvrages merveilleux en broderie; ils sont fait main par les dames de la tribu. Je rencontre plusieurs troupeaux de chèvres et de buffles avant de rentrer au campement où les pétards commencent à l’entendre vu que la fête DIWALI est pour demain… Excitation ! 13 novembre: Je quitte Zainabad pour rejoindre AHMEDABAD. En chemin, arrêt à BECHARAJI pour voir le temple des Hijras, les énuqués. Très grand temple; belle ambiance comme j’aime à l’intérieur du temple. J’assiste à une puja qui me rempli de joie. Je continue ma route jusqu’à MODHERA visiter le temple dédié à Sûrva, le Dieu solaire. Il date de 1026. Ce temple n'est plus en activité et a été rénové après avoir été ravagé par plusieurs séismes; il faut savoir que la région est située sur une zone de fractures de l’écorce terrestre. Le site est toutefois très beau avec un grand et profond bassin d’ablution devant le temple, admirablement sculpté. Dans le temple, on trouve plusieurs scènes du Kâma-Sûtra. Je poursuis la route jusqu’à PATAN pour découvrir le puits de la Reine, le Rani-Ki-Vav. Je suis époustouflée quand je le vois; je n’ai jamais vu une telle merveille. Pour descendre dans ce puits profond de 65 mètres, on découvre de superbes sculptures au mur tout le long des escaliers. Il y en a beaucoup dans le Gujarat; on les appelle des baolis. Celui-ci date de 1075 et a été conservé du fait qu’il est resté comblé de terre jusqu’à il y a une trentaine d’années. Je découvre un peu plus loin un grand réservoir avec des ghâts (escaliers) où il y a pleins de singes. Je fais le tour du réservoir et reviens par les escaliers mais petit problème, j’ai dû marcher où il y a pleins de picots de plantes sauvage. J’ai passé ½ H à les enlever de mon pantalon sous le regard amusé des indiens. Dernier petit arrêt, au Kalicat temple de structure spéciale. Cette fois, départ pour AHMEDABAD où j’ai réservé un hôtel dont je me réjouis. En arrivant, le booking n’a pas été fait. Je suis déçue. Avec Morari, nous décidons de quitter le Gujarat pour rejoindre directement le Rajasthan. Arrivée à minuit à UDAIPUR. 14 novembre: J’ai très mal dormi. La chambre était très humide et j’ai eu froid. Je demande à changer et me retrouve dans une superbe chambre avec vue sur le lac. Je vais déjeuner dans un resto au bord du lac où j’entends les femmes taper le linge sur les ghâts. Ensuite, je fais un massage relaxant. Fin d’après-midi, je pars me promener à pied dans la vieille ville où règne une ambiance que j’aime. Je finirais la soirée de nouveau par un massage! 15 novembre: Départ pour CHITTORGARH. Je vis mal cette journée. C’est la première fois depuis mon départ que je rencontre beaucoup de français. Je suis seule et aujourd’hui, je le vis mal. Je me suis un peu imposée à une table; ils m’ont accepté mais c’était osé de ma part. Fin d’après-midi, je vais faire une carte de téléphone avec Morari qui se rend compte que je ne suis pas bien. Il fait son possible en me parlant pour me consoler. Je regrette de ne pas être restée à Udaipur; je me sentais moins seule, beaucoup d’indiens parlant français. 16 novembre: Je connais le fort de Chittorgarh donc je ne le revisite pas quoiqu‘il est formidable; ça doit être le plus grand du monde; il fait 20 km de circonférence. Je visite le château de BIJAIPUR à une trentaine de km. Le château en lui-même n’a rien d’extraordinaire; il est transformé en Hôtel avec des chambres très accueillantes. En fait, c’est surtout le chemin pour y aller qui est magnifique et à lui seul vaut le déplacement. On commence par longer une grande partie de la forteresse que l’on admire du bas. Ensuite, on rentre dans une nature pure, l’Inde non polluée, en passant par plusieurs villages tribaux. J’apprécie aussi le tour du village de Bijaipur à pied et le contact avec les villageois. Là, je n’ai pas honte de ne pas savoir l’anglais car eux non plus ne le parle pas. Et c’est comme ça que je me sens le mieux. Sur le chemin du retour, je demande à Morari de me laisser marcher 1km pour respirer l’air pur sur une route non bondée. 17 novembre: Départ pour PUSHKAR. Dernier jour avec Morari. Je suis satisfaite de ses services. Il a été chauffeur, confident, complice, de bonne humeur; pour lui j’étais maharani belgium. En lui donnant son pourboire, je le vois déçu; je lui rends un supplément. Il est content. Il le mérite bien que par la suite, je suis déçue en m’apercevant qu’il me demande le double du prix pour venir me chercher à Pushkar et veut récupérer sa carte de téléphone. 18 novembre: Ici c’est les arrivées des nomades en grand nombre. Je passe cette première matinée en compagnie de Jonathan avec qui j’avais communiqué sur voyage forum. Nous allons voir les chameaux ensemble et le temple de Brahma, sans y rentrer toutefois vu la foule! Ensuite, nous prendrons des chemins différents. Je suis un peu perdue et j’ai envie de retourner à Udaipur. Je prends les dispositions pour effectuer mon changement. 19 novembre La nuit porte conseille, je ne pars plus à Udaipur. Je reste ici. Le matin, massage. Après-midi, balade dans la ville et autour du lac. Je suis étonnée de voir les femmes se mettre seins nus pour se laver dans le lac, aux yeux de tous alors que sur les plages, elles vont dans la mer toute habillée. Je termine la soirée énervée; je n’ai plus de téléphone. Morari a coupé l’abonnement! 20 novembre: C’est définitivement sans téléphone que je terminerais mon séjour puisque le temps d’attente pour avoir une carte Sim en activité est de 7 jours!!!nouvelle loi… J’ai réussi à changer mon billet de train du 23 pour Vârânasî au 25 pour rester deux jours de plus à Pushkar; chose que je n’aurais jamais dû faire. La journée a été très dure car j’ai marché beaucoup. J’ai fait beaucoup de photos de chameaux et d’hommes venant des montagnes, aux turbans colorés et aux longues moustaches. Je reste sur le site jusqu’au-delà du coucher du soleil. Les enfants sont infernales; ils n’arrêtent de mendier et veulent qu’on les prennent en photo pour de l’argent. Des parents font mendier leurs enfants; j’ai vu une petite fille de 3-4 ans en tenue de Shiva avec les ustensiles qui vont avec…, une autre avec un gros turban sur la tête qu’on faisait danser… On ne sait jamais trop bien le programme ici en Inde; rien n’est affiché; rien n’est officiel. C’était la même chose il y a deux ans. On m’a dit que le festival commençait le 20 mais apparemment, ils sont toujours en train de préparer donc ça doit être pour demain! Ils font des piercings aux chameaux qui saignent et qui pleurent, c’est horrible à entendre! 21 novembre: Ce matin, je suis descendue à la camel fair. La foule arrive à la volée. C’est trop. J’ai le programme, rien pour l’instant. Je rentre et me reposer l’après-midi. On verra demain! 22 novembre: Changement de programme. Je décide de partir demain pour JAIPUR. Trop de monde ici et j’ai vu assez. La fête foraine n’est pas encore ouverte. J’ai fait mon tour de chameau en charrette8 23 novembre: Je suis à JAIPUR. Le taximen est désagréable, encore heureux que je ne l’ai que pour 3H. Décidément, ce n’est pas un voyage comme les autres. Je vais devoir faire des choix. 24 novembre: Invitée au festival de mariage, je préfére récupérer. Or, le soir, je tombe dans un horrible piège! 25 novembre: Départ en train pour VARANASI pour le festival Ganga Mohotsav. Je viens ici pour la 2ème fois. J’attends 3H le train comme je fais habituellement. Au moment d’embarquer, on me refuse l’accès; en fait, ma place n’existe pas; le billet n’a pas été confirmé. J’en veux quand même un peu à Milna de ne pas m’avoir averti. Je tente de monter mais pas de place de libre et mauvais contrôleur qui n’a rien fait pour moi. Voici mon programme chamboulé. Que faire? C’était trop beau qu’il ne m’était encore rien arrivé…Je me réjouissais d’aller à Varanasi. C’est vraiment déçue que je pars à la recherche d’un hôtel et d’une agence. Je dois agir et quitter Jaipur. Le richwash m’emmène à l’agence Aman Tour que je ne recommande à personne. Je ne prends aucune décision; je dois réfléchir: Gwalior, Lucknow? Où ailleurs? 26 novembre Je pars à la recherche d’autres agences en tuc-tuc. Rien ne m’inspire. Je suis paumée là sur le coup. Je téléphone à Béatrice qui n’a aucun chauffeur de libre et me conseille d’aller à HAIDWAR et RISHIKESH au nord de Delhi. Je ne me sens plus capable de prendre un billet de train et suis trop chargée pour prendre le bus. Je vais à l’agence Aman qui me fait le circuit en 5 jours pour un gros prix mais avec hôtel fabuleux! Je ne sais pas ce qu’il y a à visiter là-bas! 27 novembre: Le chauffeur passe me prendre à 9H. Nous mettons 14H de route. J’ai regretté mille fois mon choix pendant le trajet. J’arrive à près de minuit à l’hôtel fabuleux qui, en fait, n’avait rien de tel et m’a mis dans une colère folle. Rien n’allait! Je suis habituée à ce genre d’hôtel mais pour le prix, je m’attendais à tout autre chose. Je téléphone à l’agence pour qu’on me change direct; Pas évident par téléphone quand on ne parle pas anglais mais ils m’ont bien compris quand même et m’ont raccroché au nez. Toutefois, ils ont téléphoné au chauffeur et je change d’hôtel demain. Je pars à minuit à la recherche d’un resto; tout est fermé sauf un petit boui-boui. Il fait très froid. Quelle idée d’aller au nord de l’Inde quand on est frileux! Je continue à regretter! 28 novembre: Je déjeune dans une ambiance glacial avant de me lancer faire la visite de RISHIKESH. Alors là, je suis agréablement surprise. C’est l’Inde comme je l’aime avec ses nombreux temples, ses singes, ses marchands, des pèlerins. Le Gange ici a une toute autre allure qu’à Vârânasî. Il parait plus pur, dévalant entre les montagnes, il est vraiment sacré ici! Après la visite prolongée de l’immense temple dont je ne connais pas le nom, j’oublie mon sac avec mon passeport, cartes de crédit, argent au pied de la statue du Dieu Hanuman. C’est en voulant acheter une bouteille d’eau que je m’en suis aperçue. Ca m’était déjà arrivé à l’aéroport de Barcelone où j’avais paniqué à mort. Ici, j’ai fait demi-tour et suis restée confiante ne voulant pas imaginer la suite. Mon sac m’attendait, ce qui vaut certainement au fait qu’il est vieux et sale, ce qui a dû faire penser à un sac de sâdhu. Je poursuis sereine ma longue et magnifique promenade avant de terminer dans un ashram pour faire un mauvais massage. Il fait glacial! 29 novembre: Visite de HAIDWAR. Je commence par aller voir les Sâdhus qui vivent là en grand nombre. Je vais sur les ghâts du Gange pour un moment de méditation; je baigne mes pieds dans le fleuve. Nous mettrons 6H pour arriver à DELHI et 3H pour trouver mon hôtel. Le chauffeur est nul! A cause de lui, je ne profite pas de ma soirée; je pensais faire un bon massage! Pas de pourboire! 31 novembre : Brève nuit à DELHI puis maison d’hôtes chez Ben dans le quartier Nizamuddin. Un taxi vient me chercher et l’agence de Jaipur s’engage à payer mon hôtel, encore bien!!! 1er décembre: Il me faut trouver un endroit que je n’ai pas encore fait à DELHI. J’avais vu sur le forum qu’il y a un temple récent, ouvert au public depuis 2005: Akshardhaam temple. Je vais donc voir ce gigantesque temple avec des exhibitions et une promenade en bateau représentant la vie au fil des ans. Il y a une reproduction miniature des grottes d’Ajanta et d’Ellorâ, un village avec une école, un hôpital, un bazar ayurvédique… On y présente un film sur la vie de Swaminarayan. Dans le jardin, de grandes statues en bronze. Le temple est entouré d’éléphants sculptés dans diverses situations. C’est grandiose, 3H pour la visite sans le film. Je passe ensuite au marché tibétain que je n’avais pas encore eu l’occasion de voir. 2 décembre: Départ en bus vers Panhar Ganj pour faire mes achats: épices, thé, crèmes ayurvédiques. 3 décembre: Dernier jour; comme prévu, je ne fait rien. L’avion est déjà annoncé avec un retard; il décolle à 3H30 du matin. Le retour se passe bien sauf que je n’arrive pas à dormir dans l’avion. En conclusion: ce voyage a été très différent des autres. J’ai apprécié le Gujarat malgré que ce fut difficile pour moi à cause du manque de communication qui m’a manqué beaucoup durant ce périple. J’ai ressenti plus de solitude que lors de mes précédents voyages mais je partais avec un autre état d‘esprit! Je n’aime pas visiter deux fois le même endroit; j’aime la découverte. C’est pourquoi, après ce 7ème voyage en Inde, j’ai décidé de fermer la boucle… HOTELS MUMBAI: SEA PALACE: propre, face mer. 5’ à pied Gâte India, bon repas - 60€ AURANGABAD : SPEARLING PEARL: personnel sympa, bruyant, ch défraîchies - 18€ NASIK : SEVEN HAEVEN: luxe, très propre. Personnel sympa - 30€ SAPUTARA : VAITI ROPEWAY RESORT: bien situé au-dessus montagne, bon repas, sympa. 45€/nuit all in. VADODARA: HOTEL KALIAN: pas accueillant , moyennement propre, vieux A EVITER - 18€ CHOTTA UDEPUR: Maharaj SAJJANSINK. heritage palace KALINIKETAN Bon accueil; bon repas; propre; calme, charme, 55€ Pet déj + diner du soir Tél: +91/912669/233577 /9374568090. JAMBUGHODA: endroit calme, accueil moyen, bon repas, vieillot mais propre, pas eau chaude: 46€ Pet déj + diner du soir et boissons compris www.jambughoda.com . +91 2676 241258 BHAVNAGAR: HOTEL APPOLO en rénovation et pas ascenseur, sera bien après rénovation - 16€ HOTEL WITH ROSE: propre, bon repas, demander chambre arrière, personnel sympa - 20€ DIU: HOTEL RESAL BEATH: propre, bruyants indiens, 2 min plage, Personnel pas sympa. Repas chers. 45€ SASAN GIR: GIR BIRDING LODGE: propre, tout confort, pens compl. Safari organisé. Personnel sympa -40€ GONDAL : ORCHAD PALACE: très cher, propre, luxe - 63€ DWARKA RESIDENCY: propre, ne se laissant pas arnaquer par le réceptionniste. Bonne nourriture - 25€ DWARKA: HOTEL GURUPRERNA : moins chic, moins cher… cour pour se relaxer - 17€ BHUJ: HOTEL MAGALAM, propre, bien situé - 18€ JAMNAGAR: hôtel REGENCY, pas de souvenir particulier ni bon ni mauvais - 26€ ZAINABAD: le pied, petit cottage mignon, plaine nature, relax, propre, personnel sympa, safari gratis - 35€ UDAIPUR: HOTEL MANDIRAM PALACE, mignon, serviable, bien situé avec vue lac, pas hésité à changer ch si va pas - 37€ PUSHKAR: GREENPARK, trop loin du centre, ch froide, 35€ pend festival. JAIPUR: hotel MOON LIGHT; clean, sympa, balcon, resto terrasse, bonne nourriture, calme hors ville - 17€ JAIPUR: hotel Héritage INN, au calme, bien situé, propre, sans plus - 17€ RISHIKECH: hotel HD regency, froid, belle vue, demander le 2ème ou le 3ème étage. - 23€ Hotel SHIVAHAM : à éviter - 28€ DELHI; HOTEL NAMASKAR INDIA : propre, sympa, 17€ DELHI: Chez BEN: voir Milna.org - Impeccable - 15€

Petit voyage à vélo, où aller en France? English translation pending
by Séséllier · 2012-10-21 · 22 replies
Bonjour, Nouveau sur ce forum je me présente Erik 38ans d'Argeles sur mer (66). Passionné de vélo vintage, je me suis dis, pourquoi ne pas faire un tour un peu plus long. genre une semaine version camping sauvage. Pour cela donc je me remonte un vieux 650b (pour les connaisseur). Coté matos ça va, choix de pneu guidon frein ..etc et question physique ça va aussi. Je roule tout les jours 1heure pour aller bosser plus footing le week end..

La seule chose qui me manque c'est euh, , , , où aller (en France) ben oui je n'ai pas trop d'idée et une petite "appréhension" sur le camping sauvage (c'est l'inconnue) y a t'il des endroits ou comportement à éviter Ah oui mon petit tour ce passerai l'été Merci de m'avoir lu Et au plaisir de faire vous partager mes connaissances et expérience

Erik

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Randonnée en Laponie suédoise English translation pending
by Mlefevre · 2012-09-09 · 27 replies


Tout le récit en images en cliquant ici!

Récit d'un trek tranquille de 10 jours en Laponie Suédoise, réalisé fin août 2012.

L'idée m'en trottait dans la tête depuis un moment et je fus étonnée...et ravie, quand Marion, 16 ans, m'annonça qu'elle m'accompagnerait volontiers, le reste de la famille étant coincé par des obligations professionnelles ou universitaires.

J'eus beau lui expliquer que la météo était « aléatoire » (pour rester sobre...) dans ces contrées, qu'on risquait de rencontrer des moustiques (même si la fin août est bien plus tranquille que le printemps et le plein été), qu'il nous faudrait porter de gros sacs à dos pleins de nouilles chinoises (…) et marcher tous les jours, elle persista dans son idée d'abandonner les copains, internet et son quotidien douillet pour m'accompagner dans cette petite aventure.

Je n'en reviens encore pas !

Je la trouvai vraiment héroïque quand, à la veille du départ, elle ne se dégonfla pas malgré des prévisions météo abominables.

Maso nous ? Pas du tout ?

Simplement l'envie de nous balader tranquillement dans une région sauvage et préservée, à notre rythme, et de redécouvrir la nature arctique (on aime ces latitudes !) sous la lumière de la fin d'été.

Téméraires nous ? Pas du tout ?

Nous avons choisi de faire le (grand) tour du massif du Kebnekaise (plus haut sommet de la Suède, 2111 m), région très propice à la randonnée, parsemée à intervalles réguliers de refuges confortables. Nous prévoyons de camper mais en cas de temps exécrable, il est presque toujours possible (moyennant $$$) d'y passer la nuit.

On peut aussi se ravitailler en nourriture dans plusieurs d'entre eux, ce qui nous rassure car c'est notre première randonnée de plusieurs jours sac au dos avec la tente, en autonomie pour la nourriture et en cas d'appétit sous-estimé lors des préparatifs, nous trouverons toujours à manger !

J'indique en page Préparatifs les liens utilisés pour préparer la rando.

Sportives aguerries nous ? Pas du tout (surtout moi!) Le parcours prévu fait 120 km avec des détours éventuels en cas de beau temps (on peut toujours rêver!) vers les vallées centrales du massif. Nous avons 10 jours devant nous. Il n'y a que très peu de dénivelé car les sentiers suivent les fonds de vallée, c'est cool. Il suffit juste d'avoir un bon moral pour encaisser les aléas climatiques !

Exploratrices de l'extrême ? Encore moins ! Les sentiers sont presque toujours évidents, une carte papier suffit amplement. Le GPS n'a d'intérêt que pour connaître la distance parcourue.

En route pour nos dernières zaventures arctiques...(je donne pas mal de détails pratiques, qui seront peut-être utiles à ceux qui seraient tentés par une balade tout-là-haut...)

Le texte en images est là : sites.google.com/...laponiesuedoise/home

Bonne lecture!

Marie
Anazambo Luanda - Victoria Falls en 4x4 English translation pending
by Roujos59 · 2012-04-14 · 65 replies
Bonjour à tous,

ANAZAMBO pour Angola-Namibie-Zambie-(Zimbabwe ?) - Botswana, telle est notre mission...

Je reviens après quelques messages très disséminés dans le temps pour vous présenter notre périple à venir (20 mai départ - 18 juin au bureau), et partager une discussion que j'espère enrichissante pour tous. Nous sommes un couple expatrié en Angola (Luanda) depuis 14 mois. La vie n'y est pas simple, mais encore moins pour la masse de la population. Donc, pas de pleurs très mal venus dans le contexte de ce pays, par ailleurs magnifique et malheureusement si difficile d'accès depuis l'extérieur (bureaucratie, paperasse). Si vous en avez l'occasion, n'hésitez pas. Mais soyez très bien péraparés et surtout patients pour ce qui est des autorisations. Par contre, ne vous attendez pas à une destination touristique de masse, la découverte de ce pays demande une forte implication et beaucoup d'humilité. Peu de structure touristique, nombreux dangers, bref, faut le vouloir et surtout bien avoir compris ce que l'on va y trouver... Ceci en intro pour préparer vos événtuelles questions à venir.

Nous avons un Pajero long, essence, automatique, quasi neuf (8000km), en cours de fin de préparation. Ne reste plus que la pose d'amortisseurs spéciaux, de plaques protectrices (carter et réservoir) et un éventuel snorkel. Ces différents éléments comme les pneus BFGoodrich et autres équipements sont extrêmement difficiles à acquérir ici (prix, disponibilité, montage). Nous sommes donc quasi prêts, encore un mois pour régler les détails restants.

Voici notre programme, que j'espère souple dans sa réalisation. Un tel voyage avec les impondérables associés à la saison, aux difficultés éventuelles rencontrées lors de la première partie (Angola sauvage) se prépare longtemps à l'avance. Je voyage en général sans intermédiaire. J'ai débuté mes recherches fin septembre 2011, et le projet s'est affiné et enrichi au fur et à mesure pour aboutir à ce qui suit, après près de 6 mois plutôt intensifs.

ANGOLA:

J1) Luanda - Huambo. J2) Huambo - Lubango. J3-4) Lubango - Namibe. J5-8) Namibe – Iona – Chitado – Ruacana (Parc de Iona).

NAMIBIE:

(Nuit Kunene River Lodge) J9-12) Ruacana – Etosha (par Otjetjekua, Kowares-Otjokavare, Kamanjab). N: Okaukuejo, Halali, Namutoni, Onkoshi J13: Namutoni - Tsumeb – Grootfontein (musée mines. Hoba meteorite). N: Roy’s camp J14) Roy -> Rundu - Divundu – Bagani (Mahango Game Reserve, Popa Falls). N: Mahangu Safari lodge ou Ngepi Camp. J15) Bagani - Katima Mulilo. N: Zambezi River Lodge.

ZAMBIE (ZIMBABWE ?):

J16) Sesheke - Livingstone. N: Zambezi Royal (?) J17) Livingstone - Kazungula - Kasane.

BOTSWANA:

(N: Chobe Safari Lodge ou Kubu Lodge)

J18-22) Kasane – Okavango (Chobe, Savuti, Moremi) - Maun - Nokaneng - Tsodilo Hills.

N: Ihaha Camp ou toute autre possibilité. N22: Drotsky Lodge.

J23) Shakakwe - Bagani.

N: Zambezi River Lodge

J24) Bagani – Divundu – Rundu - Oshikongo (pistes Nord par C45, D3407, D3404, D3601, D3608). Frontière Angola par Ondjiva ou plus à l'Est selon état (voiture, humains).

ANGOLA:

J27-28) Ondjiva - Lubango - Benguela/Lobito - Luanda.

Nous avons la possibilité de passer quelques nuits dans le Pajero (matelas légers, moustiquaire, coussins) si aucune autre solution n'est possible. Du fait de la première partie très spéciale (Cunene angolais), nous n'avons aucune certitude sur l'exactitude de la date du passage en Namibie. Il est donc quasi impossible de faire des réservations à l'avance. Nous nous adapterons. De plus, la saison (moins touristique) devrait nous être favorable sur ce point. Inch Allah. Pour ce qui est de l'Okavongo, il est possible que nous y restions 1 ou 2 jours de plus, mais tout dépendra du niveau des eaux localement. En effet, la saison des pluies sur l'Angola est soit décalée soit plutôt sèche cette année. Donc, dernière partie très souple. Nous n'y sommes pas encore, il faut déjà franchir le parcours du Iona.

Merci de votre attention et de vos remarques éventuelles. Au plaisir de vous lire 🙂
Retour de voyage, deux semaines au Vénézuela! English translation pending
by Dizzzy · 2012-04-12 · 10 replies
Hello !!

Pour aider les chanceux qui ont prévu d’aller visiter ce magnifique pays prochainement, je vous fais un retour d’expérience sur notre séjour de 2 sem. au Venez…

Premier constat : nous n’avons à aucun moment rencontré de problèmes d’insécurité alors que nous avons uniquement voyagé en bus locaux et « carro por puesto » (taxi collectif dont on négocie le prix de la coure en fonction de la distance – possibilité de longue distance, on a fait jusqu’à 400 kms comme ça)… Bien au contraire, les locaux et tous les gens rencontrés nous ont à chaque fois aidé pour nous orienter, négocier un carro, trouver un bus… Il ne faut pas rentrer dans la paranoïa, bien que pas mal de vénézuéliens soient un peu obsédés par la sécurité et vous disent souvent de faire attention…

Pour l’argent, un conseil, partez avec de l’argent liquide que vous pourrez assez facilement changer en bolivars sur place (hôtels, posadas, agence de voiture, boutiques…) en ayant 10 à 11 bsf pour 1€ (Caracas ayant le meilleur taux) ; ce qui devient vraiment intéressant sachant que le taux officiel si vous retirez en CB est de 5,7 bsf pour 1 €. Sur place, la vie n’est pas trop cher si vous dormez en posadas et mangez « local » (pour 2, on a payé entre 150 et 300 bsf / nuit, soit 15 à 30€, pour manger entre 50 et 80 bsf / pers)

Pour les transports, ça se complique un peu, les bus sont pas tous du même niveau (les bus de nuit sont plutôt cleans et confortables mais avec la clim à fond, il fait très très froid, donc prévoir polaire + couverture, les autres bus peuvent être bien ou moins bien !). Les horaires sont rarement respectés, donc faut s’attendre à patienter… On a vraiment galéré une fois mais c’était à cause de la semaine sainte (énormément de monde, routes surchargées, on est restées bloqués plus de 4h sur la route…)

Par contre, il faut, je pense, parler un minimum l’espagnol si vous souhaitez partir sans « circuit organisé »…

Notre trip : Arrivée Caracas à 18h, taxi (200 bsf) vers le terminal de bus Aeroexpresos pour prendre un bus de nuit Caracas / Maturin à 21h30 (7h30 de route). Ensuite taxi pour San José de Buja (75 bsf/pers) ou un bateau nous attendait pour aller jusqu'au campement (1h).

Delta de l’Orénoque - Waro Waro Lodge (2 jours) – arrivée et visite du campement tenu par un français, sympa, bien agencé (on dort en hamac avec moustiquaire), baignade dans la rivière et l’après-midi, marche dans la forêt pour observer la nature (pour nous, ça a été folklo car il avait plu juste avant) puis visite d’un village Warao et apéritif dans le bateau au coucher du soleil! Le lendemain, balade en canoë dans les canaux en compagnie d’enfants Waraos puis pêche aux piranhas. On n’a pas vu énormément d’animaux : des perroquets, des toucans, des singes hurleurs de loin mais c’est une jolie région et la journée passée avec les enfants waraos restera un merveilleux souvenir. Retour à San José de Buja le lendemain matin. Prix: 110€/ps Carro por puesto pour Maturin (1h - 70 bsf/p) puis de Maturin à Puerto La Cruz (négocié à 160 bsf pour 2 - 2h30) puis bus Pto la Cruz / Santa Fé (40 min)

Santa Fé / Mochima – Posada Bahia del Mar (3 jours) : la posada est tenue par un couple français, Mado et Jean, qui sont vraiment adorables et vous aideront dans l’organisation de votre séjour (excursions, conseils, change d’argent), une super ambiance à la posada, avec belle cour intérieure et accès plage direct du jardin… 250 Bsf la nuit Santa Fé est un village de pêcheurs très agréable avec un marché chaque matin ou vous pouvez acheter poisson frais, fruits et légumes pour cuisiner vous-même à la cuisine de la posada. Au programme pour nous : journée en bateau avec Jhonny, un guide local très sympa qui travaille avec la posada, d’abord sur les îles Caracas (avec snorkelling, pêche de calamars et rencontre géniale avec une 20aine de dauphins) puis sur une autre petite île ; le lendemain matin marché puis marche vers les cascades avec Sergio, un autre guide avec lequel la posada est en contact, également à conseiller, dernier jour : bateau vers l’ile d'Arapo et playa Colorada

Bus pour Puerto la Cruz en fin de journée puis bus de nuit à 21h Puerto La Cruz / Barinas (1h de retard), le lendemain, attente de 3h pour le bus Barinas / Mantecal (env 4h30), arrivée vers 18h, taxi pour aller jusqu’au rancho grande (200 bsf – 1h30 – à réserver avec le rancho)

Los Llanos – Rancho grande (2 jours) : arrivée le soir au rancho grande, un hato simple, très typique de la région de llanos ou vit toute la famille de Ramon, le proprio. Le rancho est en pleine nature, à proximité de la rivière Caño Guaratico et entouré d’une faune incroyable : caïmans, ibis, iguanes… Le lendemain : safari sur la rivière avec observation des animaux : capybaras, caïmans, dauphins d’eau douce, tortues, puis départ en moto pour aller pêcher le piranha et soirée très locale avec les enfants du rancho, Brito et Endel, charmants, qui nous ont invités à une « fiesta ». Lendemain : promenade à cheval dans les plaines puis chasse à l’anaconda ; un moment inoubliable !

Puis retour à Santa Fé pour nos 3 derniers jours, on a vraiment eu un coup de cœur sur cet endroit, pour la posada Bahia del Mar, Mado & Jean, Jhonny et Sergio !!

Caracas - Hôtel Odéon (1 jour), quartier Sabana Grande– 280 bsf / nuit – visite rapide du centre ville (métro Capitolio), sympa, maisons coloniales, cathédrale, jolis bâtiments officiels, avec en fond une chaîne de montagne qui touche la ville (l’Avila), shopping, dernier repas arepa + cerveza… et ben malgré tous les mauvais échos, j'ai bien aimé l'ambiance de Caracas, les gens sont hyper ouverts, bavards, super entreprenants et vous parlent dans la rue très facilement.

Bref, on a vraiment adoré les 2 semaines que l’on a passées là-bas, les vénézuéliens sont accueillants, très ouverts, chaleureux et drôles et cherchent vraiment à rentrer en contact avec vous ; les paysages sont magnifiques avec une faune incroyable dans les Llanos, des plages désertes du côté de Santa fé / Mochima…. En plus, il y a très peu de touristes, ce qui est vraiment agréable, se retrouver seuls sur une plage ou uniquement entouré de locaux est vraiment génial !! Enfin, la nourriture est sympa aussi : les jus de fruits frais (batidos), les arepas et empanadas, les parillas de poisson… Qu’une envie, y retourner !

Si vous avez des questions n’hésitez pas !

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