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ESTA: lieu de résidence et employeur (venant du Mexique) English translation pending
by Alixcleo · 2016-12-08 · 3 replies
Bonjour,

Je vis actuellement au Mexique où je suis assistante de langue française. Officiellement je suis boursière de la SEP (Secretaria de Educacion Publica), je ne reçois donc pas un "salaire" mais une "bourse" pour mon travail. J'ai une carte de résidence temporelle au Mexique, valable un an, sur laquelle il n'y a aucune autre information que mon nom, mon sexe et ma nationalité (pas d'adresse, pas de mention "étudiante/boursière/salariée").

Je m'apprête à passer un court séjour aux États-Unis, et en remplissant mon formulaire ETSA deux questions me taraudent :

- Sachant que sur mon passeport mon lieu de résidence se situe en France, dans le formulaire ETSA, dois-je marquer ce lieu de résidence en France ou bien mon lieu de résidence actuelle au Mexique ?

- Connaissant ma situation professionnelle, dois-je indiquer la SEP comme employeur ? Ou bien je n'indique aucun employeur ?

Mon doute c'est que ça paraisse bizarre aux douaniers de l'aéroport américain que je passe la frontière mexicaine avec un lieu de résidence en France sur mon ETSA, je pensais donc donner mon adresse mexicaine. Mais bon, d'un autre côté on doit remplir l'ETSA comme indiqué sur son passeport alors je suis perdue.....

Je vous remercie beaucoup pour vos réponses ! :)

Alix.
Prothèse de genoux et voyager à vélo English translation pending
by Raskinet · 2016-10-03 · 8 replies
Bonjour, depuis plusieurs années nous voyageons en tandem, ma femme doit se faire poser des prothèses aux genoux, connaisez vous quelqu'un qui voyage après une telle opération, nous sommes inquiet sur la possibilité de pouvoir encore voyager après l'opération, merci d'avance pour vos réponses et ou conseils.
Quel transport en commun choisir au départ de Roissy CDG et Orly? English translation pending
by Trompetteur · 2016-07-16 · 10 replies
bonjour

j'arrive bientôt sur paris, et j'aimerais des informations sur le moyen de transport qui me sera le plus avantageux

les 2 trajets principaux que j'ai à faire sont :

Aéroport Roissy CDG Terminal 2E - Paris Boulevard Bonne nouvelle (stations se trouvant sur les lignes 8 et 9)

Paris Boulevard Bonne nouvelle - Aéroport Orly Ouest

on est 2 adultes + 2 enfants avec 4 valises + 2 valises cabine

j'ai déjà effectué ces courses l'an dernier, je suis passé par le taxi et j'ai payé pour chacune 2 voitures à 40 € (une pour les valises + 1 pour les passager) = 160 €

facture assez salée :(

lors de mes courts passage à paris, je ne me rappelle pas avoir vu des escalators à chaque stations ou des ascenseurs, je me demande donc est ce que c'est vraiment possible d'utiliser le métro / RER ?

quand on pense à paris, on pense à métro, mais on oublie (je parle pour moi ^^) aussi que le bus existe !

est ce que ce n'est pas plus simple de passer par cette voie là ? tout se passe sur la route, on met tranquillement nos bagages dans le bus et on attend l'arrêt

déjà est ce possible ? ensuite le bus va t il s'arrêter devant ou pas trop loin de mon hôtel ? vais je pouvoir continuer à pied ? ou vais je devoir poursuivre en métro ?

je vous remercie d'avance pour votre aide :)
Maladie psychiatrique, voyage et expatriation English translation pending
by Mercidavance · 2016-06-20 · 3 replies
Bonjour à tous,

Ce sujet a parait il déjà été abordé... mais impossible de mettre la main sur quoique ce soit de concret via la recherche.

Je suis atteint de schizophrénie. Cela s'est déclenché alors que j'étais expatrié après quelques années en Asie. J'ai du rentrer et rester en France depuis quelques années également. Je souhaiterais retourner en Asie pour 3 semaines, maintenant que je suis sous traitement et OK.

Je souhaite avoir des témoignages concernant les voyages et leurs risques en Asie du Sud Est. En particulier sur les assurances voyages. Couvrent elles un état critique psychique?

Qu'advient-il des personnes très troublées en Asie du Sud Est? Sont-ils hospitalisés et où, ou sont ils rapatriés sur le champs?

Une crise est très peu probable dans mon cas mais je souhaite être préparé au mieux...

J'ai des questions pour l'expatriation que je ne m'étais jamais posé plus tôt... Etes vous ou connaissez vous des expatriés qui sont atteints d'une maladie psychiatrique (dépression, bipolarité, skyzophrénie etc...)? Comment faites vous pour obtenir vos médocs? Existe-t-il des psychiatres en Asie du Sud Est? Comment etes vous couverts pour votre maladie?

L'expatriation c'est pas pour tout de suite mais ces questions me taraudent vraiment.

Je vous remercie d'avance.

Mercidavance 😉
Pensées et angoisse: comment savoir quand il faut partir? English translation pending
by Renlo · 2016-02-06 · 19 replies
Bonsoir,

Je découvre ce forum ce soir, il y a quelques minutes à peine. Non par hasard. J'ai 18 ans, arrêtée mes études après les avoir à peine démarrer. Un point au cœur, des rêves et des idées qui s'amassent, s'enmèlent et s'entremêlent. Et surtout un ressenti de colère, de frustration et d'incompréhension. Ce que je ressens, beaucoup de personnes connaissent sûrement. Pourtant autour de moi j'ai la triste impression d'être seule. Que l'on me dit parfois me comprendre, mais j'en doute. Ce soir j'ai encore cette boule en travers de la gorge qui me prend de plus en plus et m'envahis de plus en plus bas. Une boule au ventre, des excès de fureur. Il est si compliqué d'avoir des rêves en dehors de toute cette machine dans laquelle on vit. Je ne veux pas paraître insouciante je ne pense pas l'être. J'y participe et j'y est mon confort. Mais je refuse le chemin que l'on me propose, ou que l'on m'oblige à prendre, détourner par plein de façons en me disant : fait ton choix. Mon choix ? Un métier, des sous, une routine, des soirées, de l'alcool, des études, un métier encore, des dépenses, de la consommation, des tonnes de fringues et choses. Avant je trouvais une satisfaction après avoir acheter quelque chose. Aujourd'hui je ressens de la culpabilité. Plus je grandi, plus je lis, plus je vois de films, plus j'observe, plus j'essaye de me cultivé et plus je comprend et plus je suis spectatrice et j'ai peur. Je ne sais si c'est le fait que je sois jeune, sûrement, j'y pense parfois. En me disant : Mais Lorène, tout cela te passera. Mais je sens quelque chose de plus fort. Une très forte envie de partir, de voyager. Une envie de réussir de sortir de tout cela. Je me sens oppresser par toute ses choses futiles qui m'entourent. Où sont passés l'essentiel des choses que même moi je n'ai jamais connu ? La première question que l'on me pose souvent est : qu'est-ce que tu fais comme études ? Comme si l'on devait définir les gens à ce seul détail. Et bien rien. Je ne fais plus rien. Je ne manque pas d'idées, très loin de là, seulement je pense en avoir trop. J'ai l'impression que je vais finir par exploser. J'aimerais être une enfant et ne pas me poser toute c'est questions. Je ne veux pas être rangée dans une boîte, je ne veux plus participer à tout cela. Je ressens de plus en plus de crise d'anxiéter. Je ressens la solitude chez moi, entouré de mes amis qui sont "là" pour moi, de ma famille "là" pour moi. Et je me rend compte à quel point on est seul. A quel point je suis seule et à quel point je me sens moins seule ailleurs. Je comprend aussi que les gens ne sont pas ouvert d'esprit. Qu'ils ont peur, d'eux mêmes, des autres, et j'en fais partie. Mais pourquoi me regardent - ils comme si ce que je dis est impossible? Je me bloque complètement, je n'arrive même pas à faire ressortir la créativité que je sens au fond de moi. J'ai des milliers de projets mais je recul sans arrêt. Les gens ont pitiés de moi en ce moment et me demande : tu ne t'ennuie pas? De ne rien faire de tes journées ? Oh mais je ne fais pas rien. Je lis, je réfléchis, j'essaye de me comprendre, de me connaître, de m'accepter, de me faire mes propres idées. Parfois je ressens de la solitude. Puis quand c'est trop je prend mon sac et je pars un week end. Les personnes ne savent pas poser les bonnes questions. Souvent ils m'ennuient et je m'ennuie quand je m'entend parler aussi. Alors j'ai essayé de trouver un travail, histoire de " faire quelque chose" et surtout (je voyais plus cela pour économisé et partir). Mais " tu n'as pas d'expérience, désolé mais c'est pas possible) Ah oui ? et quand est-ce que je l'aurais " l'expérience " alors ? Expérience soit dit en passant de foutre des trucs surgelés dans des rayons.

On me reproche de ne pas avoir la tête sur les épaules. Mais je ne comprend pas, ça me dépasse. Quelle différence entre toi qui est stressé par ton avenir professionnel et moi angoisser par le fait d'avoir peur de ne pas réussir à voyager et découvrir. Qui sommes nous pour juger ?

Comment les accomplir? Comment me lancer? Comment partir ? Où? Il y a tellement de possibilités qu'au final je passe mon temps à rêvé sur internet sans le faire. J'ai peur aussi, peur de me tromper, peur car tout le monde me dit que cela n'est qu'illusoire. Que ce n'est qu'un temps. Mais la vie est un temps. Je n'ai plus peur de l'avenir. Je verrais bien et peut-être que je me planterais. Je comprend aussi que les gens ne voient pas les choses de la même manière que moi. Je pense juste que les opportunités pour moi sont ailleurs.

J'ai peur aussi, de quitter mon confort. Comment fait-on pour ne plus avoir peur? J'y travaille, mais c'est compliqué.

J'entend que l'on m'appelle partout et nul part et j'aime cette idée. De partout et nul part à la fois. J'ai une idée professionnellement parlant, mais elle est possible plus tard. Seulement le temps m'angoisse... Si je pars pas maintenant quand partir? Et si je pars maintenant quand faire ma formation...

Désolé de mon emportement. J'avais besoin de parler ce soir. A des gens qui comprendrais peut-être. Ahhhh... Le Mexique, le retour trop douloureux et déjà plus d'un an. Plus d'un an mais... toujours cette amer déprime. Quand je suis ailleurs, parfois j'ai envie de rentrer, espérant que ça ira mieux, mais... quand je suis de retour, je me rend compte que tout c'est figé et que c'est bien pire.

Merci à ceux qui auront eu le courage de tout lire. J'attend vos retours, de tout et de rien. (excusez mes maladresses d'expressions et mes fautes.)

Une jeune femme perdue. Ou justement qui cherche à se perdre encore plus, pour mieux se découvrir.
Partir seul et m'isoler dans la nature plusieurs semaines en France English translation pending
by Zeruel · 2016-01-03 · 33 replies
Bonjour, j'ai vraiment besoin de partir hors de la sociétés, de rester seul qu'avec moi même, je sais que ca me ferait le plus grand bien. Je cherche un endroit dans la nature assez perdu dans un chalet ou petite cabane juste pour dormir au chaud dans un lit avec une douche. J'aimerai y rester 2 à 3 semaines pendant les prochaines grandes vacance (juillet). Je ne sais pas du tout ou le faire, j'ai 20ans, en L1 de biologie et je n'ai pas beaucoup de moyen en sous donc pas trop cher si possible. Peut etre dans les alpes ?

J'aimerai être au moins à 30/40min à pied de tous magasins.

J'en ai vraiment besoin pour apaiser mon esprit, très stressé depuis des années et je sais que ce voyage m'aidera énormément hors de la technologie (à part le portable bien sur), à pouvoir méditer et j'aimerai jeûner une semaine aussi.

Donc voilà si quelqu'un aurait une idée d'un endroit ou je pourrai aller qu'il m'en fasse part.

Merci

Ps: je précise même si c'est rien de fou ce que je veux faire, que je ne suis pas du tout inconscient et je sais ce que je fais, au cas ou on me ferait la morale :p
Damaraland et Kaokoland en 2016 (Namibie) English translation pending
by Emma78 · 2015-02-10 · 157 replies
Bonjour,

Virus quand tu nous tiens.

Revenus de Namibie depuis 10 mois, pas encore partis au Botswana (dans 7 semaines 😎) que déjà nous nous projetons pour un prochain voyage en Namibie en 2016, toujours à la même période, le mois d'avril, pour une quinzaine de jours.

Dans un premier temps, nous avons envisagé un circuit Damaraland / Kaokoland et Caprivi mais cela nous est vite paru infaisable. Nous avons donc décidé de nous concentrer sur le Damaraland et le Kaokaland, avec un mix lodges et camping (cela nous donnera l'occasion de revenir pour faire la bande Caprivi).

Une première ébauche de circuit serait :

J1 - arrivée à Windhoek J2 - ? J3 - Brandberg (camping) J4 et J5 - Palmwag (lodge - Grootberg si possible) J6 et J7 - Puros (camping) J8 - Orupembe (camping) J9 et J10 - Marienfluss (camping) J11 - Etandeka (j'ai bien aimé le lodge où Jety s'est arrêté) J12 et J13 - Epupa (camping) J14 - ? J15 - ? J16 - ? J17 - Windhoek

En J2, je pensais m'arrêter dans la région de l'Erongo, ou alors vers Vingerklip. Avez-vous des suggestions de camping ou lodge sympas.

Une autre interrogation, c'est Marienfluss. J'ai très envie d'y aller, mais à une seule voiture au mois d'avril, j'ai quelques craintes. J'ai suivi avec intérêt cette discussion .

Si nous ne faisons pas Marienfluss, dans ce cas, je pense que nous passerons deux jours au Kunene River Lodge.

Enfin, je ne suis pas très inspirée pour redescendre sur Windhoek en 3 jours. En passant par l'ouest d'Etosha (Olifantrus et/ou Dolomite) ?

Merci de vos avis et suggestions avisés.

Emma
Safari et plongée en Tanzanie English translation pending
by Krikri6792 · 2014-11-29 · 91 replies
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.

Bonne découverte ! 😉

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Présentation

Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !

En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !

A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...

Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?

Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.

En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.

Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.

Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !

Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.

Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.

Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.

Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.

Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !

Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).

Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.

Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.

Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014

Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.

La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.

Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.

Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !

Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.

Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !

Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !

A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.

Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !

Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.

Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.

Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !



Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014

Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).

A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.

Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !

Ça y est, le voyage peut commencer.

Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !

Mais revenons au sujet !

Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.

Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.

La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu

A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.

En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !

La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !

Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !

Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !

Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.

Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)

Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.

Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.

Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.

L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.

Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.

A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.

La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.

Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.

Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)

Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !

Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.

Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !

Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.

Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.

Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !

Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !

Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014

En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.

Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.

Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.

Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.

Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.

A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.

A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560

Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.

La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.

Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.

Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.

Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.

Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !

Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.

Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)

Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.

C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.

Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées

Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.

Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.

Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.

Serait-ce le début de la Grande Migration ?

Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.

Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !

Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !

Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.

"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."

Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…

En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.

Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.

Magnifique…

Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !

Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.

Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !

Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.

Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.

Espérons que la nuit sera paisible...

Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".

Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014

Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !

Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.

Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.

D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !

Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !

En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.

Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !

L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !

Pff, trop dur, elle laisse tomber.

Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.

Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.

Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.

Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.

Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.

Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.

Lionnes dans le Serengeti



Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite

Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.

D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !

Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.

Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?

Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.

En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.

A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !

Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014

La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.

Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.

Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.

Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.

Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.

Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.

De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.

Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…

Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.

Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !

Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.

Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.

Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.

Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.

Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite

Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !

Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.

Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.

En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.

Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.

La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !

A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !

Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !

Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014

C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.

Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.

Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.

Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.

Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.

Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.

L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !

Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.

En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !

Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.

Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !

Tarangire National Park



Tarangire… au coucher du soleil J6 suite

Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.

En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !

Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.

Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.

Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.

Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.

Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !

La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.

L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !

La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.

Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.

Coucher de soleil à Tarangire



De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014

En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.

Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.

Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.

Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.

Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.

Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.

La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.

A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.

Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.

Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.

Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.

Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.

Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂

Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.

Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014

Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.

Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !

L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.

L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !

Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !

Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.

Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.

Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.

On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.

De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.

En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.

Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.

Dans la mangrove



Excursions dans la baie de Chole

De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.

Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.

Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.

Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.

Snorkeling

Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?

Chole Island Tour

Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.

La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.

Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.

Marimbani Sandbank

Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.

Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.

Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !

A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.

Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.

Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.

Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.

Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.

Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .

Une journée formidable… tout simplement !

Sur le banc de sable de Marimbani



Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé

Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.

Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.

Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.

Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.

Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.

Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.

Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.

Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.

En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.

Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.

Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil

C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !

Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.

Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.

Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.

C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.

Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.

Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.

Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.

La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.

Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !

Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin

Impressions générales

Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.

La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.

D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.

A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.

Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.

Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.

Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !

En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.

La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.

Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)

Un mot sur les hébergements

Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)

A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge

Remerciements

A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J

Bibliographie/webographie

Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"

Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/

Un dernier mot ?

Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !

Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Thaïlande: visas et double nationalité English translation pending
by Banzaiiiii · 2014-01-03 · 20 replies
salut,

Je suis au bénéfice d'une double nationalité. Je suis légalement en possession de 2 passeports, un européen, et un suisse.

Pensez vous que je puisse légalement tirer un certain avantage de cette situation.😛 Cumuler les demandes de visa? serais-je considéré comme étant la même personne par l'immigration? existe-il une lois ou un vide juridique? merci de bien vouloir en débattre ou de me donner votre avis éclairé.🙂
Bisti et Chaco culture (Nouveau Mexique) English translation pending
by Macanli · 2013-04-15 · 31 replies
bonjour, Nous partons au nouveau Mexique le 8 mai , nous souhaitons faire Bisti et Chaco la même journée et rejoindre Grants en fin de journée

notre parcours pour cette journée : départ de Durango, Bisti, Chaco et Grants

tout d'abord au niveau temps est ce possible ? ensuite peut-on rejoindre Chaco sans être obligé de remonter pratiquement sur Farmington ? j'ai vu sur Google que de bisti on peut prendre la 371 sud puis la 7022, la 455 et enfin la cr 7950 soit une durée de 2h00

Merci d'avance pour vos précieuses réponses
Emploi en France pour Indien? English translation pending
by Nini0112 · 2013-02-07 · 2 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir quelques informations sur les chances d'un jeune indien de trouver un travail en France. Il parle très bien français et il va bientôt passer le DELF B2. Il aimerait progresser dans la langue française en trouvant un travail là bas. Il se tourne vers l'enseignement de l'anglais et éventuellement du français, interprétariat et traduction. J'ai essayé de me renseigner mais j'ai l'impression qu'il faut qu'il soit déjà sur place pour trouver un travail. Donc je sollicite le forum pour nous donner des idées/conseils, informations, vécu ou procédures. On est en train d'envoyer son CV à des écoles privées de langues mais nous n'avons pas encore de retours.

Merci d'avance! 🙂
Amérique Centrale et du Sud: voyager du Nord vers la Sud ou du Sud vers le Nord? English translation pending
by Olivierbcn · 2012-11-19 · 11 replies
Bonjour,

Je planifie un voyage de 8 á 9 mois á vélo partant de Mexico DF pour rejoindre Ushuaia ( ou l'inverse toute la problématique de la discussion est la) á partir de Février, Mars Prochain en suivant l'axe de la Cordillère des Andes pour l'Amérique du Sud.

La question que je me pose est la suivante, depuis quelle destination dois je partir pour bénéficier de la meilleur climatologie possible sur l'ensemble du trajet?

Je sais que juillet et Aout sont considérer comme les mois d'hiver sur ce continent, mais ou es ce le plus marqué? et de quel manière? froid, pluis neige...?

Je sais que dans certain pays comme le Pérou le climat change beaucoup entre mer et montagne.

Je suis prêt si il le faut, á rester plusieurs mois dans un pays pour bénéficier de meilleurs conditions climatologique dans le pays ou la région suivante.

Merci d'avance pour votre aide.
Asie du Sud-Est: où trouver des films codés 120 N&B localement? English translation pending
by Jparpour2bon · 2011-08-13 · 15 replies
Bonjour,

Et un grand merci à toutes et à tous pour vos posts que je lis attentivement, pour ne pas dire assidûment. Même si je participe peu (pour l'instant...). Mon voyage n'est que dans qq mois, mais je n'ai jusqu'ici pas trouvé de réponses franches à 2 interrogations.

Mon trajet pour Yangoon se fera via un stop à Bangkok, avec changement d'avion. C'est ce qui transparaît dans l'offre de l'agence de voyage. Mes films argentiques (que j'aurai en bagages à main) vont-ils alors subir 2 passages de portique aux rayons X ? Un au départ de Paris et un second à Bangkok ?

Si j'extrapole, et compte tenu de mon itinéraire complet à travers 4 pays, je redoute que les films subissent in fine 6 passages de portiques RX (hypothèse minimale). Qq'un peut-il ici me rassurer qd à l'intégrité des films après des passages répétés aux RX ?

Comme solution alternative, je suis disposé à acheter les films sur place, mais il n'est pas si facile d'en trouver codés 120 N&B. Mes points de passages clef seront à priori : aéroport de Bangkok en coup de vent, ville de Yangoon, LP, Vientiane, Paksé, Siem Reap, Phnom Penh. C'était la seconde interrogation.

Merci à ceux qui auraient le retour d'expérience. Les forums spécifiques photos donnent sur le sujet des éléments contradictoires.
Laos et Cambodge un mois et demi seule en janvier 2012 English translation pending
by Sunnynad · 2011-08-11 · 32 replies
Bonjour, Je suis de Montréal, Québec.

- J'aimerais savoir si, selon vous, en 2012, il y aurait des dangers, en tant que femme, de voyager seule là bas?

- Aussi, connaissez-vous une agence de voyage efficace et peu chère. Je désire arriver à Ventiane (Laos) et partir de Phnom Penh (Cambodge).

- Auriez-vous un itinéraire à me suggérer?

- Puis, devrais-je prévilégier les chèques de voyages ou il y a tout de même suffisamment d'atm?

- Je crois que je dois me procurer le visa pour le Laos avant (à l'aéroport? ou de chez soi?) et que celui de Cambodge peut s'octroyer à la frontière?

Je crois que ca fait le tour de mes interrogation.

Merci de me répondre 🙂
Marrakech et ses hébergements English translation pending
by Swisss · 2011-08-09 · 48 replies
Bonjour,

Je suis vraiment dans une impasse (ya pire dans la vie, ok!). Je passe mes journées à lire les pages de voyageforum, tripadvisor, easyjet ou booking.com et je n'arrive pas à me décider.

Je me rends à marrakech du 17 au 24 septembre inchallah avec mon mari et mon fils de 2 ans. Il y a tellement de choix que je ne sais que faire!

On voudrait bien visiter la ville et faire du shopping mais également quelques excursions, les cascades, essaouira etc. Un riad: l'ambiance a l'air cool, c'est proche du cente mais on peut pas facilement accéder en voiture surtout si on veut louer un véhicule toute la semaine pour aller se balader. En même temps, j'ai un peu peur que les proprio/gérant soient un peu trop sur notre dos! J'aime bien la convivialité mais pas l'espionnage; aussi en tant que mère de famille j'aime bien disposer d'un frigo or dans les riads ils ne font jamais mention d'un frigo... Les grands hôtels avec parc, piscine géante etc sont souvent excentrés. Si il faut prendre 50 navette, se ruiner en taxi etc c'est pas la peine; mais ils ont l'avantage d'avoir un parking gratuit... Dans les riads j'ai l'impression qu'on étouffe, que les enfants ne sont pas les bienvenus, qu'il y a trop de bruit et de pollution au centre ville... Dans les hôtels éloignés j'ai l'impression que l'on est qu'un client parmi tant d'autres et que le service sera limite (franchement les commetaire sur tripadvisor font parfois peur!!).

Je connais le maghreb (séjourné x fois en Algérie) et je ne veux pas d'une chambre minable pleine d'humidité, carrelage pourri et les cafards comme amants la nuit :). Je veux une belle chambre/suite/appart clean digne d'un 3 étoiles européens...

En résumé... Il faudrait un parking pas trop loin Pas trop de bruit brouhaha pollution du centre centre de la médina Qqch qui ne soit ni intimiste ni industriel Qui accepte les enfants de 2 ans Avec des activités de repos (piscine, hamam...) Petit déj compris ou pas trop cher Avec un resto si jamais Frigo dans les chambres... Et dans mon budget à savoir 500/600E pour 7 nuit.

En flanant je suis tombée sur... Dar Ilham pour laquelle j'ai craqué mais double du prix! (Eloigné mais class!) Riad O2: beau, calme, cool, bonnes critiques... mais... ou quelques autres comme chouia chouia etc. Marrakech Garden: appart pas cher, super class, avec piscine, parc, parking etc mais d'après les commentaire c'est hyper loin, pas fréquentés, les taxis connaissent pas...

J'ai peur de réserver une semaine direct et de le regretter. Devrais-je réserver 3 jours ici et 3 jours là + 1 nuit à essaouira?

Je ne sais vraiment pas quoi faire... Trop de choix tue le choix! Riad? Hôtel? Apparthôtel? Pas trop perdu, clean, cool, beau...

Merci de votre aide! Oui je sais, je suis compliquée! 😏
Météo en juin à Koh Samui? English translation pending
by Dulcecito · 2011-05-13 · 1 reply
Bonjour,

Nous envisageons de nous rendre en Thailande du 1er au 18 juin 2011 avec quelques jours de visite à Bangkok et ensuite direction Ko Samui. Je n´arrive cependant pas à me faire une idée du temps quíl devrait faire à Ko Samui à cette période (inondation, beau temps, pluies, ... beaucoup d'info contradictoires).

Quelqu'un se trouvant sur place pourrrait-il me dire si c'est une bonne idée?

D'avance merci,

🙂
Le temple blanc se trouvant à dix kilomètres de Chiang Rai en Thaïlande English translation pending
by 1éthique · 2011-05-05 · 7 replies
Parmi tous les temples de Thaïlande, j'ai trouvé le temple blanc ( à dix bornes de Chiang Raï ) extraordinaire !!!!!! Passionné de temples, j'ai beaucoup voyagé en Thaïlande ( même dans les petites provinces ) afin de trouver la perle qui me fascinerait. Merci de me préciser quels temples vous ont le plus fasciné en m'envoyant des photos. Le temple blanc est très récent mais d'une beauté magistrale.
Rage, morsure et vaccination (Inde) English translation pending
by Phalempin · 2011-04-12 · 29 replies
faut-il ou non faire la vaccination préventive antirabique, au coût élevé en france ?

cela relève du choix de chacun, encore faut-il que les infos dont on dispose pour faire ce choix soient disponibles et objectives ; ayant été mordu par un chien à goa, je pense que mon vécu peut être utile à d'autres voyageurs, en effet lorsque cela m'est arrivé, je n'ai trouvé sur internet et sur ce site, que peu d'informations fiables à ce sujet ;

voici mon vécu :

le 18 février dernier, en allant de benalim à colva par la plage, un chien m'a mordu, sans raison apparente, au mollet à travers le pantalon; après avoir été renvoyé d'un endroit à un autre, je me suis retrouvé au service des urgences à l'hôpital-hospice de margao où l'on m'a fait une injection dans chaque biceps, coût 200 roupies (1 euro = 60 roupies environ) et remis un calendrier vaccinal à suivre le 21 février, seconde injection chez un médecin privé que j'avais préalablement prévenu à benaulim, une seule injection cette fois, coût total 470 roupies avec la consultation le 25 février, une seule injection, à l'hôpital de mangalore, coût 100 roupies le 4 mars, à l'hôpital de mysore, on me fait une piqure à chaque biceps mais avec le contenu de la même seringue : coût 100 roupies le 18 mars, dernière injection, à l'institut pasteur à lille, coût du vaccin 36,95 euro + 23 euro pour l'acte médical, à ce jour l'acte médical m'a été remboursé par mon organisme de sécurité sociale qui refuse de me rembourser le vaccin, bien que la feuille de soins délivrée par l'institut pasteur porte la mention " produit fourni exclusivement par les centres antirabiques, sans vignette, part sécurité sociale 65 %"

il faut savoir que la vaccination préventive ne dispense pas d'une vaccination après morsure mais il y a moins d'urgence et les rappels sont moins nombreux; que l'on ait été vacciné préventivement ou non, le problème se pose donc quasiment de la même façon si l'on est éloigné d'un centre de santé susceptible de vacciner

d'expérience personnelle, je peux dire que la nécessité de se faire vacciner le jour même de la morsure est assez stressante et peut conduire à négliger d'autres solutions, l'hôpital privé par exemple

enfin, je voudrais souligner que la morsure par un animal enragé est mortelle, ce qu'on a oublié en france où les cas de rage sont rarissimes, il faut donc ne pas prendre à la légère une morsure par un animal errant non identifié même si rien ne prouve qu'il est enragé, dans les hôpitaux que j'ai fréquenté j'ai rencontré des indiens mordus eux aussi et qui prenaient la chose très au sérieux

j'espère que ma contribution sera utile à d'autres voyageurs
Petit budget pour un mois et demi en Thaïlande English translation pending
by Angelofroad · 2011-03-12 · 12 replies
Bonjour à tous.

Je m'excuse d'évoquer à nouveau le sujet, mais j'aimerais avoir des réponses concernant mes interrogations.

Je compte partir pour la Thaïlande mi avril, pour un mois et demi, ambiance routard et sac à dos. Pas d'hôtels de luxe, bus locaux, train, pas de restau chers...

Circuit prévu, "grosso modo": bangkok, chiang mai, ko chang, province de krabi et ses parcs nationaux, phuket ( très peu de temps), ko phangan... Je ne suis pas bloqué sur ces endroits, si vous avez d'autres suggestions, je suis toutes oreilles 🙂 Sachant que nous seront au moins deux, on partagera donc le prix des guest houses.

Pensez vous que si on prévoit 1200e par personnes, c'est ok ? Ca fait environ 1000 baht/jours/pers Mieux vaut prendre des dollars ou des euros ?

Merci d'avance de toutes vos réponses
Recherche voyage humanitaire pour juillet 2011 English translation pending
by Chachouii · 2011-03-04 · 5 replies
Bonjour, j'ai 18 ans et j'aimerai faire du benevolat en Afrique ou en Asie. je n'ai aucun pays en particulier. Je sais parler 4 langues : le francais, l'espagnol, le thailandais et l'anglais . J'ai vecu toute mon enfance en Asie , et j'ai fait de nombreux voyage en Afrique. En faisant de l'aide humanitaire avec mes parents il y a deux ans au Zimbabwe, je voulais cette annee revivre l'experience que j'ai vecu. (Je vais avoir mon bac S a la fin de cette annee, et j'envisage de faire des etudes de medecines. De plus tout au long de l'anne , jai travaille avec des enfants, et je donne des courts de sport ( surtout de tennis) a des enfants de 4 a 15 ans. Je fais parti de l'equipe de rugby de mon lycee.)

Merci pour les conseils.
Etapes de pêche entre Agadir et Dakhla? English translation pending
by Charles4 · 2011-02-26 · 7 replies
Nous projetons de descendre d'Agadir à Dakhla au mois d'aout pour faire des étapes de pêche . Nous recherchons des endroits qui pourraient nous être conseillés pour ces étapes de quelques jours (coins de pêche, hébergements en gites, maisons d'hôtes ou locations ) Merci d'avance de nous faire partager vos expériences
Air France va offrir quatre classes sur ses A380 vers Montréal et Washington English translation pending
by Leprophete · 2011-02-22 · 27 replies
http://www.deplacementspros.com/Air-France-repense-ses-A380_a8611.html

source : DéplacementPros.

Air France semble suivre Qantas en installant sa classe économique premium sur le pont supérieur de son A380, cependant contrairement à Qantas, Air France a laissé 46 sièges en classe économique tout au fond de l'étage supérieur.

Il est probable que ces sièges éco sur le pont supérieur seront bloqués et réservés aux membres de son programme de fidélité Flying Blue.
Monter une association d'aide aux prostitués et aux enfants à Patong (Thaïlande) English translation pending
by Guigui134679 · 2011-02-07 · 13 replies
Bonjour, je reviens tous juste d'un voyage de 3 semaines à phuket et plus précisément Patong... Je compte monter une association pour soutenir, aider, et proposer du repos ou une alternative aux prostituées Thailandaise ce trouvant à Patong ainsi qu'aux enfants de Phuket... je ne sais pas bien par ou commencer.. ni comment m'y prendre mais ma motivation fait que j'y arriverai... je ne prétent pas réussir à résoudre les différents problèmes Thai, mais au moins apporter une goutte d'eau ce qui est déja énorme vu l'indifférence des gens sur ce sujet... Si quelqu'un peu me conseiller, m'aider, ou me guider, les messages sont les biens venus...

Cordialement
Vérification d'un acte de naissance et de divorce en Thaïlande English translation pending
by Elimperatore · 2010-12-02 · 4 replies
Bonjour, j'aurai voulu savoir si il m'était possible de demander depuis la France, ou bien directement en Thailande, à vérifier un acte de naissance et un jugement de divorce concernant mon amie Thai, afin de m'assurer qu'elle est bien divorcée et que le nom se trouvant sur sa pièce d'identité est bien le sien de jeune fille, je ne voudrai pas grossir les rangs des farangs floués par des femmes Thai déjà mariées à un local et qui une fois qu'un bien ou un commerce a été acquis fait son apparition pour reprendre sa place. Toutes vos réponses sont les bienvenus, merci. Elle m'a faxé à ma demande, une copie du jugement de divorce que j'ai faite traduire par un ami Thaï, le document est correct et date de 2009 mais il indique le même nom (non manuscrit) de famille pour les 2 époux et pas celui de jeune fille, elle me dit que son nom Saengjan est répandu en Thaïlande (sic), et que son mari porte le même, comme un Mr Martin épouserait une Mademoiselle Martin qui deviendrait Mme Martin, son acte de naissance présente le même nom (manuscrit), mais il ne s'agit que d'un fax qui a pu être falsifié avant envoi.
Traitement à vie et voyage au long cours English translation pending
by Bayernd77 · 2010-11-13 · 3 replies
J'ai subi une ablation de la glande thyroïde en 2005, je dois donc prendre un traitement à vie pour que tout fonctionne bien dans mon corps. J'envisage de partir sur une très longue période (plusieurs années). Or il faut que je sois suivi (1à 2 prises de sang par an pour vérifier que tout va bien, voire plus). J'aimerais savoir comment ont fait les personnes se trouvant dans mon cas pour le suivi à travers le monde ?
Vélos et avion? English translation pending
by Ezech · 2010-11-02 · 49 replies
Bonjour à tous,

à 3 mois de notre futur départ, nous avons enfin nos dates de disponibilités et par conséquent une date potentielle de départ (mi-février 2011). Nous avons donc commencé à consulter des compagnies aériennes... un doute plane sur la possibilité de transporter nos vélos!!

1) AF, en agence, nous dit le contraire de son site web: le vélo est considéré comme un bagage supp = 55€ + sur taxe de 200€ car il dépasse les dimensions autorisées!!

2) TAM: il semblerait que nous puissions transporter 2X2 bagages de 20 ou 23kg sans frais supp?

...en résumé, rien est vraiment très clair!!

Pouvez-vous nous donner votre avis sur ce sujet SVP?

Nous partons de Paris pour Buenos Aires en février et cherchons à repartir 1 an après de lima pour Paris.

Autre problématique à résoudre: les agences ne savent pas nous donner un billet avec un retour 1 an après. Connaissez vous le moyen le plus adapté à notre pb? un A/R avec un R dans les 3 mois modifiable (date et lieu de retour), un billet open type "tour du monde"... ? (Et évidemment le moins cher possible!!😛)

D'avance merci pour vos réponses.
Où donner des fringues à Bangkok? English translation pending
by Crokchok · 2010-11-01 · 8 replies
Salut les voyageurs et geuses,

Ma femme a fait de l'ordre dans ses armoires et a rempli une pleine valise d'habits (femme) de qualité en très bon état et bien soignés. (Taille idéale pour les filles thai)

Nous arrivons a BKK début janvier. Savez-vous a qui les donner ? (personnes dans le besoin, association, etc)

Bien à vous.
Aventure sur la route entre Cody et Rapid City (États-Unis) English translation pending
by Bastinj · 2010-05-29 · 9 replies
Bonjour à tous,

J'aurais voulu des conseils de personnes connaissant cette région:

- A Cody , la visite du Old West Miniature Village and Museum (se trouvant ds le Tecumseh's Trading Post) vaut-elle la peine?

- Quelqu'un s'est-il déjà aventuré ds les badlands de Mc Cullough Peaks, situés à qq miles à l'Est de Cody? Le paysage vaut-il le détour? Est-il possible d'y voir les chevaux sauvages qui vivent-là?

- En quittant Cody, vaut-il mieux traverser la Bighorn National Forest par le nord , via Lovell, Bighorn Canyon N.R.A.( y voit-on aussi des chevaux sauvages?) et Medecine Wheel... ou par le sud (via Greybull, Shell Canyon et Granite Pass)?

Je sais... les questions sont pointues🤪... mais j'espère quand même avoir des avis!!😉 Merci d'avance!

Jacqueline
WWOOFing au Japon English translation pending
by Babaj · 2010-05-11 · 13 replies
bonjour à tous!

Je pars avec ma chérie au japon cet été par le biais du Woofing. Nous avons déjà des hôtes prêts à nous accueillir. Quelqu'un sait-il comment se passe la suite de la demande??? (pour l'adresse surtout!!) Si je comprends bien le procédé du site, il me suffit de cliquer sur le lien, se trouvant sur le profil de l'hôte, pour ouvrir la demande de coordonnées exactes? Je suis un peu perplexe, puisque j'ai répondu à l'hôte "Comment faire en ce qui concerne vos coordonées..." Il m'a lui même répondu dans un anglais approximatif, de voir avec Woof Japon... Alors du coup, je ne sais comment avoir l'adresse de ce brave Monsieur...

Merci à ceux qui pourront m'éclairer!!

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