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Croisière fluviale sur la Saône et le Rhône du 22 au 29 juillet English translation pending
Bonjour,
Les croisières maritimes de masse ne sont toujours pas reparties, sauf pour faire des ronds dans l’eau sans escales en Europe du nord. Aux dernières informations il est assez peu probable que ça redémarre avant septembre en Europe du sud. Les compagnies américaines quant à elles reportent les unes après les autres, la dernière en date étant NCL qui prévoit novembre 2020.
Nous souvenant du proverbe disant : « fautes de grives on mange des merles », nous nous sommes rabattus sur une fluviale. Avant de revenir sur les escales, je vais parler de l’embarquement et du bateau, Notre décision de partir en dernière minute a été prise en fonction de 3 éléments : les précautions sanitaires indiquées avec en gage le sérieux allemand, la climatisation individuelle des cabines et un prix défiant toute concurrence.
Le Bijou du Rhône de la compagnie Nicko est un bateau de 115 m de long, 11,4 de large et 1,5 de tirant d’eau. Jusqu’à présent cette marque n’était pas commercialisée en France, mais Covid oblige, il fallait trouver des clients et nous avons été les 20 premiers français à bord sur 80 passagers ce total représentant 55 % de sa capacité. Il y a 3 catégories de cabines. Celles du pont inférieur sont petites et mal pratiques. Celles du pont intermédiaire et du pont supérieur sont identiques, seule la taille de la fenêtre (pas de balcon) change. Leur équipement est très proche de ce dont nous avons l’habitude en mer quoi que plus petites, avec beaucoup de rangements.
Il était dit que la compagnie travaille sur l’organisation d’un test rapide à l’embarquement, avec 3 hypothèses selon les résultats. Raté, ils n’ont pas pu finir leur « travail » à temps, personne parmi les français n’a été testé. Les allemands arrivés en bus peut-être au départ, je n’ai pas pensé à poser la question. Il y avait tout de même un questionnaire médical à remplir, mais, bon…. Par prudence, j’avais apporté un résultat de test sanguin, mais datant de 15 jours. Nous avons eu droit à une prise de température c’est tout ! Sur ce coup, le sérieux germanique a été pris en défaut, zéro pointé !! Les masques étaient obligatoires dans les espaces communs (bien respecté), mais pas sur le pont supérieur où le problème n’était pas de trouver une table ou une chaise longue, mais plutôt de savoir laquelle choisir ! Une réunion d’accueil en allemand et une en français ont eu lieu.
Prochaine publication : la vie à bord.
https://photos.app.goo.gl/9w5XjX3mcxoRj8Yi9
Les croisières maritimes de masse ne sont toujours pas reparties, sauf pour faire des ronds dans l’eau sans escales en Europe du nord. Aux dernières informations il est assez peu probable que ça redémarre avant septembre en Europe du sud. Les compagnies américaines quant à elles reportent les unes après les autres, la dernière en date étant NCL qui prévoit novembre 2020.
Nous souvenant du proverbe disant : « fautes de grives on mange des merles », nous nous sommes rabattus sur une fluviale. Avant de revenir sur les escales, je vais parler de l’embarquement et du bateau, Notre décision de partir en dernière minute a été prise en fonction de 3 éléments : les précautions sanitaires indiquées avec en gage le sérieux allemand, la climatisation individuelle des cabines et un prix défiant toute concurrence.
Le Bijou du Rhône de la compagnie Nicko est un bateau de 115 m de long, 11,4 de large et 1,5 de tirant d’eau. Jusqu’à présent cette marque n’était pas commercialisée en France, mais Covid oblige, il fallait trouver des clients et nous avons été les 20 premiers français à bord sur 80 passagers ce total représentant 55 % de sa capacité. Il y a 3 catégories de cabines. Celles du pont inférieur sont petites et mal pratiques. Celles du pont intermédiaire et du pont supérieur sont identiques, seule la taille de la fenêtre (pas de balcon) change. Leur équipement est très proche de ce dont nous avons l’habitude en mer quoi que plus petites, avec beaucoup de rangements.
Il était dit que la compagnie travaille sur l’organisation d’un test rapide à l’embarquement, avec 3 hypothèses selon les résultats. Raté, ils n’ont pas pu finir leur « travail » à temps, personne parmi les français n’a été testé. Les allemands arrivés en bus peut-être au départ, je n’ai pas pensé à poser la question. Il y avait tout de même un questionnaire médical à remplir, mais, bon…. Par prudence, j’avais apporté un résultat de test sanguin, mais datant de 15 jours. Nous avons eu droit à une prise de température c’est tout ! Sur ce coup, le sérieux germanique a été pris en défaut, zéro pointé !! Les masques étaient obligatoires dans les espaces communs (bien respecté), mais pas sur le pont supérieur où le problème n’était pas de trouver une table ou une chaise longue, mais plutôt de savoir laquelle choisir ! Une réunion d’accueil en allemand et une en français ont eu lieu.
Prochaine publication : la vie à bord.
https://photos.app.goo.gl/9w5XjX3mcxoRj8Yi9
Rêve de faire un tour du monde à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Mon rêve serait de faire un tour du monde à vélo, et est fais plusieurs estimations, en notant les endroits où je voulais absolument aller, le parcours le moment propice de ma vie...
Bref, j'ai compté à peu près 3 ans. Il faudrait que je n'ai pas encore d'enfant donc, on va dire avant 35 ans et si j'ai un travail il est impossible de partir 3 ans comme ça. Donc la seule fenêtre serait après mes études que je pense terminer à 23 ans. Le hic est le suivant : quelles seront les cons��quences de partir 3 ans et d'avoir un aussi gros gouffre dans le CV pour trouver un travail ? Si je réalise ce rêve j'en assumerai toutes les conséquences, mais je voulais savoir à quelle point c'est compliquée de retrouver une vie normale et donc un boulot après 3 ans d'absence.
Je peux, au pire, coupé ce voyage et le transformer en 2 ans, puis en prenant une Année sabbatique par la suite mais je préférerais vraiment tout réaliser d'un coup, navoir à penser qu'à soi pendant 3 ans, ne plus avoir les tâches quotidienne... Bref je veux une vrai coupure avec le quotidien et la vie "normale" donc pus c'est long mieux c'est.
Merci beaucoup de vos réponses.
Ps: je pense faire des études dans un domaine très demander d'où la difficulté de trouver du travail dans ce domaine après 3 ans de vide. Mais au pire je peux faire totalement autre chose et patienter avant de trouver un poste. Encore merci !!
Ps: je pense faire des études dans un domaine très demander d'où la difficulté de trouver du travail dans ce domaine après 3 ans de vide. Mais au pire je peux faire totalement autre chose et patienter avant de trouver un poste. Encore merci !!
Safari aux tigres invasif? (Inde) English translation pending
Bonjour, je suis tenté par un voyage dans un parc national Indien. mon avis ne s'est pas encore clairement arrêté, mais je serais tenté par les Sunderbans. Mais je suis mitigé. d'un côté l'idée de voir ces gros chats dans leur forêt est emballante. mais en même temps je me dis que si j'étais un tigre, et que je doive me farcir des centaines, voire des millions de touristes lancés à mes trousses, quand bien même ce ne serait qu'avec un appareil photo, ça me prendrait surement la tête.
Qu'en pensez-vous
De plus en plus de cyclos-voyageurs English translation pending
Je suis actuellement en randonnée vélo de la haute Savoie à la presqu’île de giens et j’ai L’impression qu’ il y a beaucoup de voyageurs à vélo.
Beaucoup de jeunes notamment
Qu’en pensez-vous ?
Roadtrip côte ouest des USA English translation pending
Hello à vous tous cher Voyagiste, me voilà en prévision d'un voyage sur la COTES OUEST DES USA en Juillet 2021.
Je suis en fauteuil roulant électrique (j'aurais 31 ans à la période du séjour) et je part avec ma mère (qui aura elle 59 ans).
Je vous présente un première idée du Road Trip.
Je voudrais avoir vos avis concernant le temps de trajet, l'itinéraire, et si vous aviez des recommandations aux niveaux des hôtels (accessible bien entendu), des sociétés de location de véhicule accessible !
Arrivée à Los Angeles : Dodo sur place !
Lendemain : Départ direction Parc national de Joshua Tree (yucca à gogoooooo) (Los Angeles à Parc national de Joshua Tree = 2H10)
Dodo vers Needles (Parc national de Joshua Tree à Needles = 2H10)
Direction Grand Canyon (Needles à Grand Canyon Village = 3H45)
Dodo sur place
Visite du Grand Canyon (hélicoptères ?)
Dodo sur place
Direction Monument Valley (Grand Canyon Village à Monument Valley = 4H30)
Dodo sur place
Découverte des lieux plus plus plus
Direction Antelope Canyon – Upper (Monument Valley à Antelope Canyon = 1H50)
Visite du lieu
Direction Page (Antelope Canyon à Page 15 minutes)
Dodo sur place
Visite du lac Powel + barrage
Direction Las Vegas (Page à Las Vegas = 4H30)
Dodo sur place
Aller voir : ATM aquarium télé. (3451 W Martin Ave C, Las Vegas)
Visite de Las Vegas
Dodo sur place
Visite de Las Vegas
Dodo sur place
Direction San Francisco
Las Vegas à Death Valley à Olancha = 4H00
Dodo sur place
Olancha à Lee Vining à Traversée du parc de Yosemite à Groveland = 4H40
Dodo sur place
Groveland à San Francisco = 3H00
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Direction San Simeon par la Pacific Coast Highway, également appelée Highway 1.
Bixby Creek Bridge (gros pont en arche), on y passe dessus par la route Cabrillo Hwy. (Depuis San Francisco 2H30)
McWay Waterfall (chute d’eau / cascade dans l’océan pacifique) accès PMR ! (Depuis San Francisco 3H00)
Friends Of The Elephant Seal (éléphants de mer) route Cabrillo Hwy, parking gratuit. (Plaza del Cavalier, 250 San Simeon Ave Suite 3B, San Simeon). (Depuis San Francisco 4H30)
Dodo sur place
Direction Sequoia National Park's Tunnel Log (tunnel à travers un séquoia) / (Crescent Meadow Rd, Sequoia National Park)
General Sherman (plus grand séquoia) / (route – 198 - General Hwy) (San Simeon à Sequoia = 3H50)
Dodo sur place
Direction Los Angeles (Sequoia à Los Angeles = 4H20)
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
à Départ France !!!
Je vous remercie pour vos conseil / suggestions ! Voyagement vôtre.
Je suis en fauteuil roulant électrique (j'aurais 31 ans à la période du séjour) et je part avec ma mère (qui aura elle 59 ans).
Je vous présente un première idée du Road Trip.
Je voudrais avoir vos avis concernant le temps de trajet, l'itinéraire, et si vous aviez des recommandations aux niveaux des hôtels (accessible bien entendu), des sociétés de location de véhicule accessible !
Arrivée à Los Angeles : Dodo sur place !
Lendemain : Départ direction Parc national de Joshua Tree (yucca à gogoooooo) (Los Angeles à Parc national de Joshua Tree = 2H10)
Dodo vers Needles (Parc national de Joshua Tree à Needles = 2H10)
Direction Grand Canyon (Needles à Grand Canyon Village = 3H45)
Dodo sur place
Visite du Grand Canyon (hélicoptères ?)
Dodo sur place
Direction Monument Valley (Grand Canyon Village à Monument Valley = 4H30)
Dodo sur place
Découverte des lieux plus plus plus
Direction Antelope Canyon – Upper (Monument Valley à Antelope Canyon = 1H50)
Visite du lieu
Direction Page (Antelope Canyon à Page 15 minutes)
Dodo sur place
Visite du lac Powel + barrage
Direction Las Vegas (Page à Las Vegas = 4H30)
Dodo sur place
Aller voir : ATM aquarium télé. (3451 W Martin Ave C, Las Vegas)
Visite de Las Vegas
Dodo sur place
Visite de Las Vegas
Dodo sur place
Direction San Francisco
Las Vegas à Death Valley à Olancha = 4H00
Dodo sur place
Olancha à Lee Vining à Traversée du parc de Yosemite à Groveland = 4H40
Dodo sur place
Groveland à San Francisco = 3H00
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Direction San Simeon par la Pacific Coast Highway, également appelée Highway 1.
Bixby Creek Bridge (gros pont en arche), on y passe dessus par la route Cabrillo Hwy. (Depuis San Francisco 2H30)
McWay Waterfall (chute d’eau / cascade dans l’océan pacifique) accès PMR ! (Depuis San Francisco 3H00)
Friends Of The Elephant Seal (éléphants de mer) route Cabrillo Hwy, parking gratuit. (Plaza del Cavalier, 250 San Simeon Ave Suite 3B, San Simeon). (Depuis San Francisco 4H30)
Dodo sur place
Direction Sequoia National Park's Tunnel Log (tunnel à travers un séquoia) / (Crescent Meadow Rd, Sequoia National Park)
General Sherman (plus grand séquoia) / (route – 198 - General Hwy) (San Simeon à Sequoia = 3H50)
Dodo sur place
Direction Los Angeles (Sequoia à Los Angeles = 4H20)
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
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Dodo sur place
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à Départ France !!!
Je vous remercie pour vos conseil / suggestions ! Voyagement vôtre.
Tubeless ou chambre à air? (à vélo) English translation pending
Je commence ce sujet suite a la lecture de plusieurs récits de personnes ayant parcourus des itinéraires longs et difficiles avec des pneus montés en Tubeless.
L'un sur la Great Divide , itinéraire TT sur les rocheuses de la frontière canadienne à celle du Mexique : 0 crevaisons !
L'autre de Tanger à Dakar 1 crevaison
Cela fait bien longtemps que j'ai adopté cette technique sur mon VTT , avec beaucoup de bonheur (crevaisons rarissimes, confort supérieur) Du coup je tenterais bien le coup en voyage...
Qui l'a déjà fait ? Quel bilan en tirez vous ?
Au plaisir de partager nos expériences
Cela fait bien longtemps que j'ai adopté cette technique sur mon VTT , avec beaucoup de bonheur (crevaisons rarissimes, confort supérieur) Du coup je tenterais bien le coup en voyage...
Qui l'a déjà fait ? Quel bilan en tirez vous ?
Au plaisir de partager nos expériences
Retour d'expérience de Pékin à Shanghai via Wutaishan English translation pending
Il y a un an, le 17 mai 2019, nous partions en Chine trois semaines, mon épouse et moi-même. Nous avions longtemps hésité à y aller, et quand nous y repensons maintenant, vu la crise sanitaire actuelle, nous nous disons que nous avions bien fait. Pourquoi ce récit maintenant ? D’abord pour les photos (lien à la fin), qui nous rappellent des souvenirs, meilleurs aujourd’hui que juste après le retour, et qui pourraient faire rêver de futurs voyageurs. Ensuite pour quelques explications des conditions de ce voyage, même si elles sont peut-être hors de propos aujourd’hui. Et évidemment, merci à tous ceux qui nous ont aidés sur ce forum par leurs publications, ou leurs réponses directes à nos questions.
Nos impressions générales La Grande muraille et tant d'autres sites, nous en rêvions, surtout après le récit et le film d'un cousin il y a six ans. Car auparavant, mon épouse avait de gros préjugés sur les Chinois (différend historique avec les Vietnamiens, bien qu'elle ait aussi des origines chinoises !), et je m'imaginais les voyages en Chine exclusivement urbains. Ces avis ont été nuancés. Nous avons volontairement choisi un parcours culturel, avec de nombreux sites classés à l'Unesco, au nord, la région historique la plus densément peuplée. Nous avons laissé de côté le sud, en se disant que ce serait pour un éventuel autre voyage, et sachant que certains paysages devaient ressembler au nord Vietnam que nous connaissons déjà. En trois semaines, impossible de visiter un pays 17 fois plus grand que la France. Au final, nous ne sommes pas mécontents de nos choix, mais le timing était quand même serré, car nous avons sous-estimé les temps de transports, la foule, la fatigue. Surtout à Pékin, ce n'est pas 4 jours qu'il nous fallait, mais 5 ou 6, tant il y a de choses à voir. Nous nous demandons toujours comment certains tours opérateurs enchaînent la Cité interdite, la Colline du charbon, et le temple du Ciel dans la même journée, sans compter les embouteillages pour leurs cars ! Ces premières journées à Pékin ont été difficiles, mal remis du décalage horaire, et sans repères culturels. Le premier dîner a été épique pour se faire comprendre et l'accueil pas très chaleureux à notre guesthouse. À Hangzhou, nous avions un programme chargé qui aurait nécessité 2 jours au lieu de 1 seul. Nous avons finalement privilégié les rencontres aux visites. A Shanghai, alors que nous avions planifié tout notre voyage en fonction de la date, nous avons raté la course des bateaux-dragons, car elle avait été avancée d'un jour. Le matin même à la télé au petit-déjeuner, nous avions vu des images... Nous nous disions, tiens, ils se préparent pour demain... Si nous avions compris le chinois... La date n'était même pas actualisée sur les rares sites internet en anglais ! Les réceptionnistes de l'hôtel ne connaissaient même pas la manifestation ! Finalement nous sommes retournés dans la vieille ville chinoise, où la foule était beaucoup plus nombreuse que la première fois. Côté foule justement, le pire pour nous a été la Cité Interdite, malgré nos précautions, puis dans une moindre mesure, le Palais d’été à Pékin (un dimanche, mais moins monde dans les espaces avec suppléments), l’armée de terre cuite à Xi’an (bien aménagé quand même), le jardin du Humble administrateur à Suzhou (dommage, mais nous étions prévenus), le temple suspendu près de Datong (très petit). À part deux demi-journées de pluie à Xi'an (bien trempés !) et Shanghai, et le ciel parfois gris, notamment à Pékin, le temps était magnifique et les températures autour de 30 degrés. Nous avons évité un 39 degrés de justesse à Xi'an.
Notre trajet
J1 # ven 17-mai # 23:20 Départ du vol Air France J2 # sam 18-mai # Arrivée 15:35 à PEKIN. Retrait des devises au DAB à l’aéroport + achat carte SIM / Transfert aéroport-hôtel en taxi (24 km, 40 mn) / Installation à l’hôtel pour 4 nuits près du temple des Lamas. J3 # dim 19-mai # Palais d'été (métro, A/S environ 1H, 20 km) J4 # lun 20-mai # Excursion aux tombeaux Ming + Grande muraille à Mutianyu (taxi A/R 160 km, 3H 30) J5 # mar 21-mai # Mat : Cité Interdite (métro) / AM : Temple du Ciel, jardin uniquement (métro) J6 # mer 22-mai # Mat : Temple des Lamas / hutongs (à pied, 400 m de l’hôtel) / AM : Taxi pour la gare. Départ du train à 14:16, arrivée à 20:43 à DATONG. Taxi pour l’hôtel (10 mn) dans le centre historique, et installation pour 2 nuits. J7 # jeu 23-mai # Mat : Excursion aux Grottes de Yungang (taxi A/R 35 km, 1H) / AM : Temple de Huayan (à pied, à 400 m de l’hôtel) J8 # ven 24-mai # Mat : Monastère suspendu (85 km, 1H15) et pagode en bois (58 km, 45 mn) / AM : Continuation en taxi vers les montagnes sacrées de WUTAISHAN (110 km, 2H 15). Installation à l’hôtel pour 2 nuits. J9 # sam 25-mai # Monastères de Wutaishan : Pusading, Xiantong, Tayuan, Nanshan (à pied/taxi) J10 # dim 26-mai # Mat : Route vers Pingyao (car, 400 km, environ 5H) / AM : Taxi et installation à l’hôtel à PINGYAO dans le centre historique pour 2 nuits. Début des visites à pied : remparts, temple de Confucius. J11 # lun 27-mai # Visite de la vieille ville de Pingyao (à pied). J12 # mar 28-mai # Mat : Excursion à la Résidence Qiao (taxi A/R, 50 km, 2H) / AM : Temple de Shuanglin (taxi, 8 km, 25 mn). Continuation vers la gare (8 km, 10 mn). Départ du train à 15:43, arrivée à XI’AN à 18:29. Taxi pour l’hôtel dans le centre historique (16 km, 45 mn), et installation pour 2 nuits. J13 # mer 29-mai # Mat : Armée en terre cuite (bus A/R 84 km, 2H) / AM : centre commercial près de l’hôtel J14 # jeu 30-mai # Mat : Musée du Shanxi, Grande pagode de l’Oie Sauvage (métro/à pied) / AM : Quartier Hui et Grande mosquée (à pied). Taxi pour la gare. Départ du train à 17:11, arrivée à 18:42 à LUOYANG. Taxi pour l’hôtel et installation pour 2 nuits. J15 # ven 31-mai # Excursion au Monastère Shaolin, puis au temple du Cheval blanc (Tour en bus, A/R 110 km) J16 # sam 01-juin # Mat : Grottes de Longmen (taxi A/R 30 km, 30 mn). Continuation pour la gare. / AM : Départ du train à 11:50 (dej à bord), arrivée à 17:13 à SUZHOU. Taxi pour l’hôtel et installation pour 2 nuits. J17 # dim 02-juin # Mat : Jardin de l’Humble Administrateur puis musée de la Soie (taxi / à pied) / AM : Excursion à Tongli (métro), bateau sur les canaux, jardins Pearl Tower et Tuisi. J18 # lun 03-juin # Mat : Marché aux fleurs, Jardin de la forêt de Lion (à pied) / AM : Canaux (à pied). Taxi pour la gare. Départ du train à 16:05, arrivée à 17:27 à HANGZHOU. Taxi pour l’hôtel et installation pour 1 seule nuit. J19 # mar 04-juin # Mat : Lac de l’Ouest (1ère visite à pied). Champs de thé de Longjin (voiture) / AM : Bateau sur le lac de l’Ouest pour l’île centrale. Centre historique avec une pharmacie de 1874. Taxi (vers 16H30) pour la gare. Départ du train à 18:06, arrivée à 19:00 à SHANGHAI. Taxi pour l’hôtel (20 km, 40 mn), et installation pour 3 nuits. J20 # mer 05-juin # Mat : Jardin Yu et vieille ville chinoise (taxi). / AM : Rue de Nankin, Bund, ferry, Pudong (métro/à pied/bateau) / Soir : Tour Jin Mao, puis Bund et rue de Nankin (taxi/ à pied/ métro) J21 # jeu 06-juin # Mat : Concession Française, dont parc Fuxing (métro/à pied/taxi) / AM : Musée de Shanghai, People square (à pied). J22 # ven 07-juin # Mat : Marché aux grillons, Suzhou creek pour la course des bateaux-dragons loupée, Temple de Jade (à pied/métro/taxi) / AM : Courses dans la vieille ville chinoise (métro/taxi/à pied) / Soir (vers 19H) : Taxi pour la gare de Longyang Road (12 km, 25 mn). Train Maglev pour l'aéroport (10 mn). Vol départ à 23:20. J23 # sam 08-juin # Arrivée à Paris à 05:40.
Notre budget final Avant de partir, nous avions contacté par internet des tours opérateurs sur place, pensant à la barrière de la langue. Les prix nous ont finalement dissuadés d'en sélectionner un. Au final, après comparaison, et même si les prestations sont forcément différentes, ils étaient plus élevés de 50 à 100% par rapport à ce que nous avons réalisé par nous-mêmes, moins de 2000 € par personne, se décomposant ainsi :
450 € pour le vol international A/R direct sur Air France. Vraiment pas cher, et un Airbus A380 au retour. 420 € pour les transports intérieurs, dont 84 € pour les métros/taxi en ville, 170 € pour 2500 km en train, et 166 € pour 1000 km en taxi/car. 38 € en moyenne (de 17 à 71 €) la chambre double. Moins de 12 € pour l’alimentaire par personne et par jour. 126 € par personne pour les frais de visa, parmi les plus chers au monde. Près de 300 € par personne pour nos visites. Presque tout est payant, et est même relativement cher par rapport au revenu moyen chinois, jusqu’à 120 ou 130 yuans certains sites, et encore nous avions des tarifs de moyenne saison. Nous nous sommes dit que c'était un moyen dissuasif de réduire la foule, que la tranquillité avait un prix. Mais dans les musées gratuits de Xi'an ou de Shanghai, il n'y avait pas vraiment plus de monde qu'ailleurs. A noter par ailleurs qu’à Mutianyu, les deux téléphériques n’appartenant pas à la même société, il faut payer deux fois pour la montée et pour la descente, et le prix est plus cher en haut qu’aux guichets en bas. Mieux vaut prévoir ! La visite de la Grande muraille nous est ainsi revenue à 560 yuans pour deux, mais sans regrets, car nous étions vraiment tranquilles. Cadeaux-souvenirs-achats « personnels » non compris.
Le taux de change nous est revenu en moyenne à 7,60 yuans par euro, hors frais bancaires.
Nos transports interurbains Pour les grandes distances, nous n’avons pris aucun vol intérieur, vu leurs coûts un peu élevés et les durées acceptables des trajets en trains.
Nous avons principalement pris des TGV en 2nde classe, réservés via le site internet fr.trip.com. Les rames sont nickel, les gares immenses comme des aéroports. Attention, il peut exister plusieurs gares dans les villes (TGV, non TGV, directions diverses). Bien revérifier sur sa réservation. Il est facile de se repérer avec les directions en caractères latins. Nous avons récupéré sans frais tous nos billets dans la première gare calme (Pingyao) pour éviter ensuite de faire la queue à chaque fois. Nous arrivions en général une heure avant le départ. Une seule fois, nous nous sommes mal placés sur les quais, à l'arrière au lieu de l'avant. Les agents nous ont alors aidés à porter nos bagages dans les couloirs de la rame. Les trains sont parfaitement à l'heure. Seul le Pékin-Datong n'était pas un TGV. Nous avions une cabine 1ère classe avec banquettes 4 lits, bien que nous circulions de jour. Nous avons eu toute la cabine pour nous seuls sur la seconde moitié du trajet, et de jeunes voisins sur la première moitié. Nous n'avons pas discuté avec eux, ils ne parlaient apparemment pas anglais. Comme plusieurs Chinois, nous avons utilisé deux fois les fontaines d'eau bouillante en bout de voiture pour nos boites de noodles. Des prises électriques étaient disponibles pour charger les smartphones.
Train Pékin-Datong, où nos voisins font la sieste !
Gare de Xi'an, immense comme un aéroport.
Quais à Shuzhou, prêts à monter comme tout le monde.
Entre Datong et Wutaishan, nous avons pris un taxi via notre hôtelier très sympathique. Le chauffeur ne parlait pas anglais mais nous avons réussi à nous comprendre via un traducteur. Nous avions plusieurs étapes prévues. Nous l'avons invité à déjeuner. Pour la Grande muraille, nous avons aussi trouvé notre jeune chauffeur via notre hôtelier. Il parlait anglais et nous avons eu des conversations très intéressantes. Il s'est baladé aussi avec nous et nous l'avons invité à déjeuner. C'était une très belle journée, sûrement mieux qu'avec un groupe.
Notre taxi à la barrière de péage de la vallée de Wutaishan, où il a eu quelques problèmes administratifs.
Nous n’avons fait qu’un seul trajet en car régulier, entre Wutaishan et Pingyao. Notre hôtelier s’est occupé de la réservation, touchant sans doute une commission. Il nous a déconseillé le taxi en raison du prix, que je me suis fait confirmé directement auprès d’un chauffeur. Finalement, nous n'avons pas regretté. D'une part, nous n’avions que de l'autoroute et les paysages n’étaient pas extraordinaires. D'autre part, nous avons côtoyé un groupe sympathique de pèlerins, qui nous ont même offert à manger dans un arrêt routier. Et au terminus, une autre passagère s'est assurée que nous étions bien récupérés par un taxi avant de nous lâcher ! Nous étions les seuls occidentaux, mais certains Chinois travaillaient à l'étranger et parlaient très bien anglais.
Dans un relais routier vers Pingyao.
Pour Shaolin, via notre hôtelier très sympathique, nous sommes partis en car avec un petit groupe, le seul du voyage, avec surtout des Chinois dont certains de l'étranger qui nous ont servi de traducteur... parfois... autrement dit, nous n'avons pas eu beaucoup d'explications. C'était plutôt bien organisé, avec des transferts en bus ou voiture en fonction des options, mais nous avons quand même perdu beaucoup de temps l'après-midi pour la visite du temple du Cheval blanc, qui à la limite ne méritait pas un détour : 45 mn de visite pour 3h de transports et d'attente. Nous aurions du prendre un taxi ou se contenter de Shaolin.
Nos transports urbains En ville, nous avons utilisé le métro, le taxi quand les stations étaient éloignées, et nos pieds ! Les villes ayant souvent plus d'un million d'habitants, elles disposent d'un métro (Pékin, Xi'an, Suzhou, Hangzhou, Shanghai). Nous nous sommes facilement repérés et avons pris les tickets à l'unité dans les distributeurs automatiques. Comme dans les aéroports et les gares, les voyageurs passent sous un portail électronique et les sacs passent aux rayons X. C'est quand même assez fluide, car peu de personnes ont un sac finalement. A la sortie Tiananmen, il y avait un contrôle supplémentaire des cartes d’identité ou passeports, et nous avons perdu 20 mn. Côté sécurité, pas de soucis, au moins une caméra tous les 2 mètres ! Pékin, qui doit avoir le plus ancien métro, a aussi peu d'escalators. Cela rajoute de la fatigue. Pas de PUB, peu de décoration, le métro est surtout fonctionnel et très propre.
Distributeur automatique de billets dans le métro à Pékin
Le taxi n'est pas très cher, et est intéressant à partir du forfait kilométrique de 2 ou 3 km et pour deux personnes. Avec nos bagages, nous l'avons systématiquement pris entre les gares et nos hébergements, même à Luoyang où nous aurions pu marcher seulement sur 500 ou 700 m. Le chauffeur était d'ailleurs surpris, car par la route, le chemin était plus long ! Nous avons parfois eu beaucoup de difficultés à héler un taxi. Bien qu'ils soient nombreux, ceux-ci sont souvent réservés. Nous avons attendus parfois 20 à 30 mn, surtout à Xi'an, craignant même louper notre train. Certains chauffeurs n'ont pas voulu nous prendre à cause des bagages trop volumineux ou de la destination... Ils ne manquent pas de clients ! Bien que nous étions prévenus, nous avons été arnaqués une fois à Shanghai, la nuit. Le compteur ne fonctionnait pas et le chauffeur a baragouiné sans que nous lui demandions le prix de la course. Résultat : 100 yuans au lieu de sans doute 20 ou 30. Enfin, à la sortie nord de la Cité interdite, la station de métro est assez éloignée. Des bus sont disponibles, mais nous ne voulions pas nous aventurer, bien que des francophones auraient pu nous aider. Et les taxis étaient hors de prix, 100 yuans minimum. Nous sommes donc partis à pied jusqu'au métro, en faisant une pause resto.
Nos hébergements Parmi les 9, nous étions 3 fois dans des petites structures familiales (Pékin, Pingyao, Hangzhou), 3 fois en AJ ou moyennes structures (Datong, Wutaishan, Luoyang), et 3 fois en grands hôtels chinois (Xi'an, Suzhou, Shanghai). Les réservations via Booking.com étaient plutôt conformes, mais une a été annulée quelques jours avant et nous avons pu la remplacer sans soucis (Suzhou devait être une guesthouse). Nous étions plutôt dans les centres historiques. Pékin était un peu plus vieux, le reste était très propre. Les tarifs sont naturellement plus élevés dans les très grandes villes. Pour seulement 17 euros la nuit, nous avions quelques doutes sur Pingyao malgré de bons commentaires, mais c'était effectivement l'un de nos meilleurs hébergements. Les douches n'étaient généralement pas séparées des WC. Le wifi fonctionnait partout. L'accueil était plus distant dans les grands hôtels, pas beaucoup d'efforts pour nous aider ou parler en anglais, sachant que leur clientèle était surtout chinoise. Sinon nos logeurs nous ont toujours aidés pour des informations ou des déplacements. Quand nous avions le petit-déjeuner inclus, c'était chinois, et nous n'avons pas vraiment apprécié, même à Datong qui était top et où nous avions une corbeille de fruits chaque jour dans notre chambre. A Hangzhou, devant notre perplexité, la patronne nous a guidés à pied près du lac puis nous a baladés en voiture vers les champs de thé, gracieusement, avec un autre couple germano-chinois. Ce fut une matinée très sympa.
Entrée de notre chambre dans une cour carrée à Pingyao
Notre restauration Contrairement à nos habitudes, nous n'avons pas souvent cherché des restos recommandés, car ils étaient parfois éloignés. Nous avons privilégié les restos ayant des cartes avec photo à défaut de traduction anglaise (rare), des plats exposés en vitrine, ou de nombreux clients chinois. Des chinois parlant anglais des tables voisines nous ont parfois aidés à la compréhension des plats. Quelques belles surprises, comme un énorme poisson à Datong, ou le quartier Hui à Xi’an, mais nous en avons eu aussi des mauvaises entre les plats épicés ou non, le chaud-froid, le sucré-salé. Reste notre valeur sûre : les dumplings, de toutes sortes et vraiment pas chers. Nous avons aussi bien aimé les champignons très variés, avec diverses préparations en sauce, frits, sautés... Le canard laqué ? Pas gouté à Pékin, mais nous connaissons bien à Paris. Nous avons succombé une fois à une pizzeria (assez moyen et cher dans le chic quartier de Xiantidi à Shanghai), et deux fois à un Mac do (alors que nous y allons très rarement en France). En fait, c'était plus intéressant d'y voir les Chinois y manger. Côté desserts, le choix était restreint dans les restos. Dans des superettes et des épiceries fines, nous avons trouvé quelques gâteaux excellents, des bonbons et fruits confits. C’était difficile de comprendre la composition, nous hésitions beaucoup au début, moins à la fin ! Des choses que nous aimions, nous ne les avons pas retrouvées dans une autre région, et nous avons regretté. Les fruits nous ont manqué, et c'est seulement vers la fin, plus au sud, que nous en avons vu beaucoup, notamment des litchis. Nous n'avons jamais été malades, mais nous avons perdu quelques kilos, ce qui ne nous était jamais arrivé en voyage, même en Inde.
Resto Dejuyan à Pingyo, l'un des rares recommandés que nous ayons fait.
Les dumplings, une valeur sûre !
Nos facilités matérielles Dès l'arrivée à l'aéroport, nous avons retiré de l'argent à un DAB (retrait maxi de 3000 yuans, nous avons préféré Bank of China et ACBD), et avons pris une carte SIM dans un petit stand de China Mobile. Le forfait téléphone n'était pas élevé mais suffisant pour nos rares appels locaux. La carte SIM était aussi utile pour internet dans la rue, quoique le GPS maps.me n'en a pas besoin si les cartes sont préalablement téléchargées comme nous l’avions fait. Pour les appels internationaux (France, Etats-Unis, Vietnam), nous avons utilisé Viber avec le wifi dans les hôtels. J’avais installé l’application WeChat, mais impossible de payer avec. Elle a juste servi à quelques échanges avec deux Chinois. Nous avions aussi installé un VPN avant d’arriver dans le pays.
Nos contacts avec la population Comme beaucoup de touristes, notre crainte était la barrière de la langue, vu que très peu de Chinois parlent anglais, et que les idéogrammes remplacent notre alphabet. Alors oui, les contacts ont été limités, quoique... Nous avons eu une longue conversation avec notre jeune chauffeur qui s'est baladé avec nous sur la Grande muraille. Idem à Hangzhou. Les Chinois de l'étranger nous ont souvent bien aidé pour les traductions, sinon nous avions Google translate, et nos interlocuteurs avaient aussi une application. Le plus long échange ainsi a été avec notre hôtelier à Datong, une bonne demi-heure. Nous avons bien rigolé parfois, car les traductions n’étaient pas parfaites dans les deux sens. Mieux vaut des phrases courtes, et passer par la traduction Chinois-anglais que Chinois-français. Mais toujours être dépendant d'une machine, ne nous incitait pas à engager la conversation, nous cherchions à nous débrouiller seuls, et immanquablement, nous sommes passés à côté d'informations importantes, comme pour la fête des bateaux-dragon qui devait être le clou de notre voyage. Certains Chinois, qui voyaient bien que la conversation était impossible, nous ont même carrément tourné le dos. Pourquoi perdre son temps ? Le plus incroyable était dans un grand resto à Shanghai, qui était sûr de faire le plein. Du coup, nous sommes ressortis ! Mais en général, les Chinois ont été assez attentifs à nos attentes. Nous avons croisé très peu d'étrangers, ceux-ci étant souvent noyés dans la masse de tous les touristes chinois. Nous étions même des extraterrestres à Wutaishan. Shanghai était plus cosmopolite, mais il était trop tard pour échanger sur des expériences.
Nos cadeaux-souvenirs Nous ne sommes pas trop adeptes des objets décoratifs. Nous avons surtout ramené des produits alimentaires : champignons et fleurs de troellius (infusion) de Wutaishan, bœuf de Pingyao, bœuf séché, gâteaux divers, bonbons et fruits confits, ainsi que d’excellents litchis frais. Nous avons aussi acheté à Shanghai une paire de Feiyue, portée notamment par les moines de Shaolin.
Nos photos au cours de ce voyage C’est par ici : https://photos.google.com/share/AF1QipMbz1iSnD8-2C2FlzUyjiKaHFiHcv7YxnA7BFq0dXuLDTWOz2FeQvzF0LgIXugLFw?key=Zkt5eFNxd1pYWTFmdzZISDdZM3k5aDBNR0lNTlBB
Nos impressions générales La Grande muraille et tant d'autres sites, nous en rêvions, surtout après le récit et le film d'un cousin il y a six ans. Car auparavant, mon épouse avait de gros préjugés sur les Chinois (différend historique avec les Vietnamiens, bien qu'elle ait aussi des origines chinoises !), et je m'imaginais les voyages en Chine exclusivement urbains. Ces avis ont été nuancés. Nous avons volontairement choisi un parcours culturel, avec de nombreux sites classés à l'Unesco, au nord, la région historique la plus densément peuplée. Nous avons laissé de côté le sud, en se disant que ce serait pour un éventuel autre voyage, et sachant que certains paysages devaient ressembler au nord Vietnam que nous connaissons déjà. En trois semaines, impossible de visiter un pays 17 fois plus grand que la France. Au final, nous ne sommes pas mécontents de nos choix, mais le timing était quand même serré, car nous avons sous-estimé les temps de transports, la foule, la fatigue. Surtout à Pékin, ce n'est pas 4 jours qu'il nous fallait, mais 5 ou 6, tant il y a de choses à voir. Nous nous demandons toujours comment certains tours opérateurs enchaînent la Cité interdite, la Colline du charbon, et le temple du Ciel dans la même journée, sans compter les embouteillages pour leurs cars ! Ces premières journées à Pékin ont été difficiles, mal remis du décalage horaire, et sans repères culturels. Le premier dîner a été épique pour se faire comprendre et l'accueil pas très chaleureux à notre guesthouse. À Hangzhou, nous avions un programme chargé qui aurait nécessité 2 jours au lieu de 1 seul. Nous avons finalement privilégié les rencontres aux visites. A Shanghai, alors que nous avions planifié tout notre voyage en fonction de la date, nous avons raté la course des bateaux-dragons, car elle avait été avancée d'un jour. Le matin même à la télé au petit-déjeuner, nous avions vu des images... Nous nous disions, tiens, ils se préparent pour demain... Si nous avions compris le chinois... La date n'était même pas actualisée sur les rares sites internet en anglais ! Les réceptionnistes de l'hôtel ne connaissaient même pas la manifestation ! Finalement nous sommes retournés dans la vieille ville chinoise, où la foule était beaucoup plus nombreuse que la première fois. Côté foule justement, le pire pour nous a été la Cité Interdite, malgré nos précautions, puis dans une moindre mesure, le Palais d’été à Pékin (un dimanche, mais moins monde dans les espaces avec suppléments), l’armée de terre cuite à Xi’an (bien aménagé quand même), le jardin du Humble administrateur à Suzhou (dommage, mais nous étions prévenus), le temple suspendu près de Datong (très petit). À part deux demi-journées de pluie à Xi'an (bien trempés !) et Shanghai, et le ciel parfois gris, notamment à Pékin, le temps était magnifique et les températures autour de 30 degrés. Nous avons évité un 39 degrés de justesse à Xi'an.
Notre trajet

J1 # ven 17-mai # 23:20 Départ du vol Air France J2 # sam 18-mai # Arrivée 15:35 à PEKIN. Retrait des devises au DAB à l’aéroport + achat carte SIM / Transfert aéroport-hôtel en taxi (24 km, 40 mn) / Installation à l’hôtel pour 4 nuits près du temple des Lamas. J3 # dim 19-mai # Palais d'été (métro, A/S environ 1H, 20 km) J4 # lun 20-mai # Excursion aux tombeaux Ming + Grande muraille à Mutianyu (taxi A/R 160 km, 3H 30) J5 # mar 21-mai # Mat : Cité Interdite (métro) / AM : Temple du Ciel, jardin uniquement (métro) J6 # mer 22-mai # Mat : Temple des Lamas / hutongs (à pied, 400 m de l’hôtel) / AM : Taxi pour la gare. Départ du train à 14:16, arrivée à 20:43 à DATONG. Taxi pour l’hôtel (10 mn) dans le centre historique, et installation pour 2 nuits. J7 # jeu 23-mai # Mat : Excursion aux Grottes de Yungang (taxi A/R 35 km, 1H) / AM : Temple de Huayan (à pied, à 400 m de l’hôtel) J8 # ven 24-mai # Mat : Monastère suspendu (85 km, 1H15) et pagode en bois (58 km, 45 mn) / AM : Continuation en taxi vers les montagnes sacrées de WUTAISHAN (110 km, 2H 15). Installation à l’hôtel pour 2 nuits. J9 # sam 25-mai # Monastères de Wutaishan : Pusading, Xiantong, Tayuan, Nanshan (à pied/taxi) J10 # dim 26-mai # Mat : Route vers Pingyao (car, 400 km, environ 5H) / AM : Taxi et installation à l’hôtel à PINGYAO dans le centre historique pour 2 nuits. Début des visites à pied : remparts, temple de Confucius. J11 # lun 27-mai # Visite de la vieille ville de Pingyao (à pied). J12 # mar 28-mai # Mat : Excursion à la Résidence Qiao (taxi A/R, 50 km, 2H) / AM : Temple de Shuanglin (taxi, 8 km, 25 mn). Continuation vers la gare (8 km, 10 mn). Départ du train à 15:43, arrivée à XI’AN à 18:29. Taxi pour l’hôtel dans le centre historique (16 km, 45 mn), et installation pour 2 nuits. J13 # mer 29-mai # Mat : Armée en terre cuite (bus A/R 84 km, 2H) / AM : centre commercial près de l’hôtel J14 # jeu 30-mai # Mat : Musée du Shanxi, Grande pagode de l’Oie Sauvage (métro/à pied) / AM : Quartier Hui et Grande mosquée (à pied). Taxi pour la gare. Départ du train à 17:11, arrivée à 18:42 à LUOYANG. Taxi pour l’hôtel et installation pour 2 nuits. J15 # ven 31-mai # Excursion au Monastère Shaolin, puis au temple du Cheval blanc (Tour en bus, A/R 110 km) J16 # sam 01-juin # Mat : Grottes de Longmen (taxi A/R 30 km, 30 mn). Continuation pour la gare. / AM : Départ du train à 11:50 (dej à bord), arrivée à 17:13 à SUZHOU. Taxi pour l’hôtel et installation pour 2 nuits. J17 # dim 02-juin # Mat : Jardin de l’Humble Administrateur puis musée de la Soie (taxi / à pied) / AM : Excursion à Tongli (métro), bateau sur les canaux, jardins Pearl Tower et Tuisi. J18 # lun 03-juin # Mat : Marché aux fleurs, Jardin de la forêt de Lion (à pied) / AM : Canaux (à pied). Taxi pour la gare. Départ du train à 16:05, arrivée à 17:27 à HANGZHOU. Taxi pour l’hôtel et installation pour 1 seule nuit. J19 # mar 04-juin # Mat : Lac de l’Ouest (1ère visite à pied). Champs de thé de Longjin (voiture) / AM : Bateau sur le lac de l’Ouest pour l’île centrale. Centre historique avec une pharmacie de 1874. Taxi (vers 16H30) pour la gare. Départ du train à 18:06, arrivée à 19:00 à SHANGHAI. Taxi pour l’hôtel (20 km, 40 mn), et installation pour 3 nuits. J20 # mer 05-juin # Mat : Jardin Yu et vieille ville chinoise (taxi). / AM : Rue de Nankin, Bund, ferry, Pudong (métro/à pied/bateau) / Soir : Tour Jin Mao, puis Bund et rue de Nankin (taxi/ à pied/ métro) J21 # jeu 06-juin # Mat : Concession Française, dont parc Fuxing (métro/à pied/taxi) / AM : Musée de Shanghai, People square (à pied). J22 # ven 07-juin # Mat : Marché aux grillons, Suzhou creek pour la course des bateaux-dragons loupée, Temple de Jade (à pied/métro/taxi) / AM : Courses dans la vieille ville chinoise (métro/taxi/à pied) / Soir (vers 19H) : Taxi pour la gare de Longyang Road (12 km, 25 mn). Train Maglev pour l'aéroport (10 mn). Vol départ à 23:20. J23 # sam 08-juin # Arrivée à Paris à 05:40.
Notre budget final Avant de partir, nous avions contacté par internet des tours opérateurs sur place, pensant à la barrière de la langue. Les prix nous ont finalement dissuadés d'en sélectionner un. Au final, après comparaison, et même si les prestations sont forcément différentes, ils étaient plus élevés de 50 à 100% par rapport à ce que nous avons réalisé par nous-mêmes, moins de 2000 € par personne, se décomposant ainsi :
450 € pour le vol international A/R direct sur Air France. Vraiment pas cher, et un Airbus A380 au retour. 420 € pour les transports intérieurs, dont 84 € pour les métros/taxi en ville, 170 € pour 2500 km en train, et 166 € pour 1000 km en taxi/car. 38 € en moyenne (de 17 à 71 €) la chambre double. Moins de 12 € pour l’alimentaire par personne et par jour. 126 € par personne pour les frais de visa, parmi les plus chers au monde. Près de 300 € par personne pour nos visites. Presque tout est payant, et est même relativement cher par rapport au revenu moyen chinois, jusqu’à 120 ou 130 yuans certains sites, et encore nous avions des tarifs de moyenne saison. Nous nous sommes dit que c'était un moyen dissuasif de réduire la foule, que la tranquillité avait un prix. Mais dans les musées gratuits de Xi'an ou de Shanghai, il n'y avait pas vraiment plus de monde qu'ailleurs. A noter par ailleurs qu’à Mutianyu, les deux téléphériques n’appartenant pas à la même société, il faut payer deux fois pour la montée et pour la descente, et le prix est plus cher en haut qu’aux guichets en bas. Mieux vaut prévoir ! La visite de la Grande muraille nous est ainsi revenue à 560 yuans pour deux, mais sans regrets, car nous étions vraiment tranquilles. Cadeaux-souvenirs-achats « personnels » non compris.
Le taux de change nous est revenu en moyenne à 7,60 yuans par euro, hors frais bancaires.
Nos transports interurbains Pour les grandes distances, nous n’avons pris aucun vol intérieur, vu leurs coûts un peu élevés et les durées acceptables des trajets en trains.
Nous avons principalement pris des TGV en 2nde classe, réservés via le site internet fr.trip.com. Les rames sont nickel, les gares immenses comme des aéroports. Attention, il peut exister plusieurs gares dans les villes (TGV, non TGV, directions diverses). Bien revérifier sur sa réservation. Il est facile de se repérer avec les directions en caractères latins. Nous avons récupéré sans frais tous nos billets dans la première gare calme (Pingyao) pour éviter ensuite de faire la queue à chaque fois. Nous arrivions en général une heure avant le départ. Une seule fois, nous nous sommes mal placés sur les quais, à l'arrière au lieu de l'avant. Les agents nous ont alors aidés à porter nos bagages dans les couloirs de la rame. Les trains sont parfaitement à l'heure. Seul le Pékin-Datong n'était pas un TGV. Nous avions une cabine 1ère classe avec banquettes 4 lits, bien que nous circulions de jour. Nous avons eu toute la cabine pour nous seuls sur la seconde moitié du trajet, et de jeunes voisins sur la première moitié. Nous n'avons pas discuté avec eux, ils ne parlaient apparemment pas anglais. Comme plusieurs Chinois, nous avons utilisé deux fois les fontaines d'eau bouillante en bout de voiture pour nos boites de noodles. Des prises électriques étaient disponibles pour charger les smartphones.
Train Pékin-Datong, où nos voisins font la sieste !
Gare de Xi'an, immense comme un aéroport.
Quais à Shuzhou, prêts à monter comme tout le monde.Entre Datong et Wutaishan, nous avons pris un taxi via notre hôtelier très sympathique. Le chauffeur ne parlait pas anglais mais nous avons réussi à nous comprendre via un traducteur. Nous avions plusieurs étapes prévues. Nous l'avons invité à déjeuner. Pour la Grande muraille, nous avons aussi trouvé notre jeune chauffeur via notre hôtelier. Il parlait anglais et nous avons eu des conversations très intéressantes. Il s'est baladé aussi avec nous et nous l'avons invité à déjeuner. C'était une très belle journée, sûrement mieux qu'avec un groupe.
Notre taxi à la barrière de péage de la vallée de Wutaishan, où il a eu quelques problèmes administratifs.Nous n’avons fait qu’un seul trajet en car régulier, entre Wutaishan et Pingyao. Notre hôtelier s’est occupé de la réservation, touchant sans doute une commission. Il nous a déconseillé le taxi en raison du prix, que je me suis fait confirmé directement auprès d’un chauffeur. Finalement, nous n'avons pas regretté. D'une part, nous n’avions que de l'autoroute et les paysages n’étaient pas extraordinaires. D'autre part, nous avons côtoyé un groupe sympathique de pèlerins, qui nous ont même offert à manger dans un arrêt routier. Et au terminus, une autre passagère s'est assurée que nous étions bien récupérés par un taxi avant de nous lâcher ! Nous étions les seuls occidentaux, mais certains Chinois travaillaient à l'étranger et parlaient très bien anglais.
Dans un relais routier vers Pingyao.Pour Shaolin, via notre hôtelier très sympathique, nous sommes partis en car avec un petit groupe, le seul du voyage, avec surtout des Chinois dont certains de l'étranger qui nous ont servi de traducteur... parfois... autrement dit, nous n'avons pas eu beaucoup d'explications. C'était plutôt bien organisé, avec des transferts en bus ou voiture en fonction des options, mais nous avons quand même perdu beaucoup de temps l'après-midi pour la visite du temple du Cheval blanc, qui à la limite ne méritait pas un détour : 45 mn de visite pour 3h de transports et d'attente. Nous aurions du prendre un taxi ou se contenter de Shaolin.
Nos transports urbains En ville, nous avons utilisé le métro, le taxi quand les stations étaient éloignées, et nos pieds ! Les villes ayant souvent plus d'un million d'habitants, elles disposent d'un métro (Pékin, Xi'an, Suzhou, Hangzhou, Shanghai). Nous nous sommes facilement repérés et avons pris les tickets à l'unité dans les distributeurs automatiques. Comme dans les aéroports et les gares, les voyageurs passent sous un portail électronique et les sacs passent aux rayons X. C'est quand même assez fluide, car peu de personnes ont un sac finalement. A la sortie Tiananmen, il y avait un contrôle supplémentaire des cartes d’identité ou passeports, et nous avons perdu 20 mn. Côté sécurité, pas de soucis, au moins une caméra tous les 2 mètres ! Pékin, qui doit avoir le plus ancien métro, a aussi peu d'escalators. Cela rajoute de la fatigue. Pas de PUB, peu de décoration, le métro est surtout fonctionnel et très propre.
Distributeur automatique de billets dans le métro à PékinLe taxi n'est pas très cher, et est intéressant à partir du forfait kilométrique de 2 ou 3 km et pour deux personnes. Avec nos bagages, nous l'avons systématiquement pris entre les gares et nos hébergements, même à Luoyang où nous aurions pu marcher seulement sur 500 ou 700 m. Le chauffeur était d'ailleurs surpris, car par la route, le chemin était plus long ! Nous avons parfois eu beaucoup de difficultés à héler un taxi. Bien qu'ils soient nombreux, ceux-ci sont souvent réservés. Nous avons attendus parfois 20 à 30 mn, surtout à Xi'an, craignant même louper notre train. Certains chauffeurs n'ont pas voulu nous prendre à cause des bagages trop volumineux ou de la destination... Ils ne manquent pas de clients ! Bien que nous étions prévenus, nous avons été arnaqués une fois à Shanghai, la nuit. Le compteur ne fonctionnait pas et le chauffeur a baragouiné sans que nous lui demandions le prix de la course. Résultat : 100 yuans au lieu de sans doute 20 ou 30. Enfin, à la sortie nord de la Cité interdite, la station de métro est assez éloignée. Des bus sont disponibles, mais nous ne voulions pas nous aventurer, bien que des francophones auraient pu nous aider. Et les taxis étaient hors de prix, 100 yuans minimum. Nous sommes donc partis à pied jusqu'au métro, en faisant une pause resto.
Nos hébergements Parmi les 9, nous étions 3 fois dans des petites structures familiales (Pékin, Pingyao, Hangzhou), 3 fois en AJ ou moyennes structures (Datong, Wutaishan, Luoyang), et 3 fois en grands hôtels chinois (Xi'an, Suzhou, Shanghai). Les réservations via Booking.com étaient plutôt conformes, mais une a été annulée quelques jours avant et nous avons pu la remplacer sans soucis (Suzhou devait être une guesthouse). Nous étions plutôt dans les centres historiques. Pékin était un peu plus vieux, le reste était très propre. Les tarifs sont naturellement plus élevés dans les très grandes villes. Pour seulement 17 euros la nuit, nous avions quelques doutes sur Pingyao malgré de bons commentaires, mais c'était effectivement l'un de nos meilleurs hébergements. Les douches n'étaient généralement pas séparées des WC. Le wifi fonctionnait partout. L'accueil était plus distant dans les grands hôtels, pas beaucoup d'efforts pour nous aider ou parler en anglais, sachant que leur clientèle était surtout chinoise. Sinon nos logeurs nous ont toujours aidés pour des informations ou des déplacements. Quand nous avions le petit-déjeuner inclus, c'était chinois, et nous n'avons pas vraiment apprécié, même à Datong qui était top et où nous avions une corbeille de fruits chaque jour dans notre chambre. A Hangzhou, devant notre perplexité, la patronne nous a guidés à pied près du lac puis nous a baladés en voiture vers les champs de thé, gracieusement, avec un autre couple germano-chinois. Ce fut une matinée très sympa.
Entrée de notre chambre dans une cour carrée à PingyaoNotre restauration Contrairement à nos habitudes, nous n'avons pas souvent cherché des restos recommandés, car ils étaient parfois éloignés. Nous avons privilégié les restos ayant des cartes avec photo à défaut de traduction anglaise (rare), des plats exposés en vitrine, ou de nombreux clients chinois. Des chinois parlant anglais des tables voisines nous ont parfois aidés à la compréhension des plats. Quelques belles surprises, comme un énorme poisson à Datong, ou le quartier Hui à Xi’an, mais nous en avons eu aussi des mauvaises entre les plats épicés ou non, le chaud-froid, le sucré-salé. Reste notre valeur sûre : les dumplings, de toutes sortes et vraiment pas chers. Nous avons aussi bien aimé les champignons très variés, avec diverses préparations en sauce, frits, sautés... Le canard laqué ? Pas gouté à Pékin, mais nous connaissons bien à Paris. Nous avons succombé une fois à une pizzeria (assez moyen et cher dans le chic quartier de Xiantidi à Shanghai), et deux fois à un Mac do (alors que nous y allons très rarement en France). En fait, c'était plus intéressant d'y voir les Chinois y manger. Côté desserts, le choix était restreint dans les restos. Dans des superettes et des épiceries fines, nous avons trouvé quelques gâteaux excellents, des bonbons et fruits confits. C’était difficile de comprendre la composition, nous hésitions beaucoup au début, moins à la fin ! Des choses que nous aimions, nous ne les avons pas retrouvées dans une autre région, et nous avons regretté. Les fruits nous ont manqué, et c'est seulement vers la fin, plus au sud, que nous en avons vu beaucoup, notamment des litchis. Nous n'avons jamais été malades, mais nous avons perdu quelques kilos, ce qui ne nous était jamais arrivé en voyage, même en Inde.
Resto Dejuyan à Pingyo, l'un des rares recommandés que nous ayons fait.
Les dumplings, une valeur sûre !Nos facilités matérielles Dès l'arrivée à l'aéroport, nous avons retiré de l'argent à un DAB (retrait maxi de 3000 yuans, nous avons préféré Bank of China et ACBD), et avons pris une carte SIM dans un petit stand de China Mobile. Le forfait téléphone n'était pas élevé mais suffisant pour nos rares appels locaux. La carte SIM était aussi utile pour internet dans la rue, quoique le GPS maps.me n'en a pas besoin si les cartes sont préalablement téléchargées comme nous l’avions fait. Pour les appels internationaux (France, Etats-Unis, Vietnam), nous avons utilisé Viber avec le wifi dans les hôtels. J’avais installé l’application WeChat, mais impossible de payer avec. Elle a juste servi à quelques échanges avec deux Chinois. Nous avions aussi installé un VPN avant d’arriver dans le pays.
Nos contacts avec la population Comme beaucoup de touristes, notre crainte était la barrière de la langue, vu que très peu de Chinois parlent anglais, et que les idéogrammes remplacent notre alphabet. Alors oui, les contacts ont été limités, quoique... Nous avons eu une longue conversation avec notre jeune chauffeur qui s'est baladé avec nous sur la Grande muraille. Idem à Hangzhou. Les Chinois de l'étranger nous ont souvent bien aidé pour les traductions, sinon nous avions Google translate, et nos interlocuteurs avaient aussi une application. Le plus long échange ainsi a été avec notre hôtelier à Datong, une bonne demi-heure. Nous avons bien rigolé parfois, car les traductions n’étaient pas parfaites dans les deux sens. Mieux vaut des phrases courtes, et passer par la traduction Chinois-anglais que Chinois-français. Mais toujours être dépendant d'une machine, ne nous incitait pas à engager la conversation, nous cherchions à nous débrouiller seuls, et immanquablement, nous sommes passés à côté d'informations importantes, comme pour la fête des bateaux-dragon qui devait être le clou de notre voyage. Certains Chinois, qui voyaient bien que la conversation était impossible, nous ont même carrément tourné le dos. Pourquoi perdre son temps ? Le plus incroyable était dans un grand resto à Shanghai, qui était sûr de faire le plein. Du coup, nous sommes ressortis ! Mais en général, les Chinois ont été assez attentifs à nos attentes. Nous avons croisé très peu d'étrangers, ceux-ci étant souvent noyés dans la masse de tous les touristes chinois. Nous étions même des extraterrestres à Wutaishan. Shanghai était plus cosmopolite, mais il était trop tard pour échanger sur des expériences.
Nos cadeaux-souvenirs Nous ne sommes pas trop adeptes des objets décoratifs. Nous avons surtout ramené des produits alimentaires : champignons et fleurs de troellius (infusion) de Wutaishan, bœuf de Pingyao, bœuf séché, gâteaux divers, bonbons et fruits confits, ainsi que d’excellents litchis frais. Nous avons aussi acheté à Shanghai une paire de Feiyue, portée notamment par les moines de Shaolin.
Nos photos au cours de ce voyage C’est par ici : https://photos.google.com/share/AF1QipMbz1iSnD8-2C2FlzUyjiKaHFiHcv7YxnA7BFq0dXuLDTWOz2FeQvzF0LgIXugLFw?key=Zkt5eFNxd1pYWTFmdzZISDdZM3k5aDBNR0lNTlBB
Déréclusion! English translation pending
Déréclusion !
Je ne suis pas à un néologisme près.
Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.
J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.
Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.
Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.
Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.
Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
Je ne suis pas à un néologisme près.
Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.
J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.
Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.
Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.
Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.
Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
Tibet en individuel sac à dos en 1998, randos, autostop... English translation pending
LHASSA
Le 31 mars 1998 je prends l'avion de Chengdu, j'ai acheté le vol avec le permis à une agence locale. L'avion part à 7 heures, je vois le Gongga Shan, ensuite couvert. A l'aéroport, on ne perd pas de temps, aucun contrôle, un minibus neuf nous emmène à Lhassa, Le trajet est déjà long, sur une bonne route le long du fleuve, dans une large vallée, les montagnes sont saupoudrées d'un peu de neige fraiche. Je discute avec Didier, un Français qui prend quelques jours de vacances de son job à Shanghai et nous prenons ensemble une chambre à l'hôtel Yak, très bien, avec un balcon. Lhassa ressemble en grande partie aux villes chinoises, mais ici nous sejournons dans les quartiers tibétains. Il fait froid, surtout le vent, et on ressent l'altitude. Nous trouvons le Tashi, le restaurant Népalais simple qui sert de quartier général aux backpackers étrangers avec un menu à l'avenant, bon on y mange très moyennement. Après une ou deux heures de repos, nous faisons un tour de l'énorme marche du Barkhor, Parmi les étals, de grandes mottes de beurre ! Beaucoup de Tibétains sont habillés de manière traditionnelle. Le soir nous dinons dans un restaurant tibétain peu touristique.
1/4 Nous allons visiter le Jokhang, on brule de l'encens à l'entrée, les pèlerins se prosternent sur le ventre. A l'intérieur il faut suivre le flot en sens impose pour entrer dans les petites chapelles, on monte aussi sur le toit. Didier loue un velo, je vais au Potala avec son dédale d'immenses salles, on ne se bouscule pas, quelques visiteurs tibétains. Je retrouve Didier à la sortie et nous dejeunons de thukpa et de the au beurre salé dans une petite échoppe, entourés de mendiants. Je continue un tour à pied dans le coin, un petit temple sympa, les chortens et les fresques sur les rochers derrière, puis je continue dans le Lhasa moderne et ses supermarchés.
On n'a pas le droit de visiter tout le Tibet par soi même, le soir je discute au Tashi avec d'autres voyageurs pour un tour organisé a Samye, mais cela coute cher, nous devrions être 6 pour remplir le 4x4, et finalement cela ne se fera pas. Je vais plutôt voyager seul aux endroits qui sont autorisés.
SERA
2/4 Nous allons à la boulangerie et achetons un picnic. A 10 heures 30 nous prenons le minibus numéro 5 pour le monastère de Sera, avec les pèlerins tibétains, on fait ensemble le tour des principaux halls et chapelles, il y a des moines et de l'activité. Puis nous profitons du plein air, nous trompons dur à flanc de coteau au dessus du monastère jusqu'à un autre petit ou nous sommes bien accueillis. Nous jouissons d'une belle vue sur Lhassa et ses énormes banlieues modernes. Nous voulons assister a la séance de débats des moines, mais cela nous est interdit. Après cela, nous revenons crevés. Nous dinons au Third Eye d'un très bon repas népalais, le service a été lent.
GANDEN
3/4 Je me lève à 6 heures, je sors dans le noir et le froid dans la ville endormie pour attraper l'unique bus de pèlerins qui va au monastère de Ganden, avec ses sièges très serres et tous remplis. La bonne route se transforme en piste et cela se termine par 20 ou 30 lacets. Je suis venu seul, je suis les tibétains à l'intérieur, les moines sont sympas, dans une salle ils prient et dans une autre ils chantent. Plusieurs grands bâtiments ont été reconstruits récemment dans un style ancien, je visite l'imprimerie des prières. A l'extérieur, je fais le tour de la kora, très tranquille. Je monte ensuite un chemin vers un petit sommet avec un peu de neige, pour mon picnic. Belle vue sur la vallée avec ses hameaux, les champs bruns, les troupeaux de yaks. Le bus revient à 1 heure, je suis assommé par l'altitude.
4/4 Didier retourne a Shanghai, du coup je change de logement pour un hôtel moins cher, le Kirey, des rangées de chambres simples sur plusieurs étages autour d'une cour, avec des sanitaires communs. La chambre est propre et tranquille, et je rencontre Michel, un Français qui séjourne souvent au Tibet, on discutera beaucoup et il va me conseiller utilement. J'ai attrapé un rhume, je me repose, je me ballade aussi dans le vieux quartier jusqu'au Jokhang et la mosquée. Le restaurant Tashi, possède une copie du meilleur guide du Tibet, le très épais 'Tibet a pilgrimage guide' de V.Chan, qui couvre des endroits peu connus, décrit des randonnées avec des cartes schématiques, je l'étudie pour préparer la suite du voyage. Le soir je trouve dans le quartier un excellent petit restaurant sichuanais avec un menu en Anglais, le Yuyi, qui sert d'énormes portions.
DREPUNG
5/4 J'ai un problème dans le haut du dos et je ne me sens pas assez en forme pour déjà commencer des excursions aventureuses loin de Lhassa. Je vais juste en minibus au monastère de Drepung, j'en fais le tour, y compris les bâtiments en ruine à l'arrière, je me promène le long d'un ruisseau et monte à flanc de coteau jusqu'au petit temple de Gephel Ritro, aussi des etables ici. Je reçois du the tibétain et du pain. Le temps change vite entre soleil, greles, et nuages esthétiques.
TSURPHU
6/4 Je continue ma tournée des monastères. Tôt le matin, je vais prendre le bus des pèlerins pour Tsurphu, déjà plus éloigné au bout d'une piste affreuse dans une vallée scénique, villages, paysans savourant leur champ avec des yaks. Je suis mal assis à l'arrière et très secoué, il y a un seul autre touriste. Tsurphu est un grand monastère, en travaux, avec beaucoup de jeunes moines, et domine la vallée. Les pèlerins viennent ici pour la bénédiction à 12 heures de la réincarnation d'un lama très vénéré, le Karmapa, un enfant de 12 ans , mais je n'y vais pas. Je préfère faire la kora et aller manger mon picnic dans la montagne, j'ai pris l'habitude d'acheter des pains ronds chez un boulanger musulman.
En Inde du Sud juste avant le confinement English translation pending
Bonjour à tous,
Nous étions en Inde du Sud en février-mars 2020 (25 jours sur place). Comme nous avons passé les 70 ans nous avons pensé que nous ne reviendrons plus en Inde (il y a encore tant d'autres pays encore à aller visiter et il nous reste finalement assez peu d'années pour cela). Du coup à l'Inde du Sud nous avons rajouté Hampi ainsi que les sites d'Ajanta et Ellora. Programme ambitieux !
Le plus difficile en Inde c'est de décider de ce que l'on ne pourra pas voir parmi les "incontournables" en tous genres qui sont annoncés dans tous les guides, forums et carnets de voyage divers. Que les adeptes des "hors des sentiers battus" se rassurent, s'ils veulent aller en Inde il n'y a que ça dans tout le pays aussi.
Donc après une première liste de ce qu'il fallait absolument ne pas rater, mon estimation de la durée du voyage s'est établie à 35 jours. Trop pour nous. Deuxième liste réduite avec beaucoup de difficulté : 25 jours sur place. OK ! Il n'y a plus qu'à organiser le circuit et vérifier sa faisabilité car l'Inde du Sud c'est très grand et les endroits que nous avons choisis sont répartis sur une vaste zone :

Moyens de transports : dans un premier temps j'avais pensé combiner bus de luxe, train et taxi. Compte tenu désormais de notre âge mon épouse a été catégorique : ce sera voiture avec chauffeur et si besoin avion (lignes intérieures). Effectivement les trajets en bus et en train relatés dans différents carnets de voyage le sont par des gens qui ont 15 à 20 ans de moins que nous. Et des bus et trains de toutes sortes nous les avons pratiqués un peu partout dans le monde ces dernières décennies - nous connaissons donc bien et ne le regrettons pas. Par ailleurs la formule voiture avec chauffeur est finalement assez courante en Inde et financièrement abordable.
Merci aux différents carnets de voyage de VoyageForum pour l'aide précieuse apportée, et particulièrement merci à Xiongmao, que je salue, qui nous a bien aidé à choisir notre principal prestataire. Le circuit fut donc choisi comme suit :
Arrivés à CHENNAI le 14 février 2020 (vol Air India avec escale à Delhi), Repartis de BOMBAY le 10 mars 2020 (vol Air India avec escale et contrôle immigration à Delhi), et arrivés ce même 10 mars chez nous à 21h00 . . . et confinés le 17 mars à 12h00

NOTA : 4 400 photos prises par ma femme et moi (un vrai délire !). On a beau se dire qu'il faut se limiter à l'essentiel, comme du temps où chaque photo était payante, il est tellement facile d'en faire avec les appareils numériques et les smartphones qui maintenant sont très corrects qu'on se laisse aller. Choix drastique, nous n'avons retenu que 250 photos pour ce carnet de voyage (et c'est déjà trop, je m'en excuse par avance).
Formalités : e-visas envoyés le 20 janvier et reçus "granted" le 21 ! Super rapide donc, mais par contre la rédaction extrêmement minutieuse du formulaire en ligne ainsi que la confection des pièces jointes selon les normes très strictes nécessite environ deux heures pour chaque demande.
Températures : pendant ces 3 ½ semaines la température moyenne en journée a été de 30°C, sauf à MUNNAR où elle est descendue vers 24°C et à HAMPI où elle était de 34°C.
Vendredi 14 février et samedi 15 Février 2020 Nous ne nous sommes pas arrêtés à CHENNAI. Nous avons immédiatement pris un taxi pour MAHABALIPURAM (nous avions demandé ce service à l'hôtel déjà réservé mais il aurait été possible facilement de prendre un "pré-paid taxi" juste à la sortie de l'aéroport). 15h15 : atterrissage à CHENNAI 16h20 : départ de notre taxi 18h00 : arrivée à l'hôtel à MAHABALIPURAM De 18h15 à 19h30 : change dans un bureau de change ( 100 € contre 7 750 INR soit 100 INR = 1,3 €) puis achat et mise en service d'une carte SIM indienne (valable dans toute l'Inde, pour appels en Inde pendant 28 jours avec 1,5 Go/jour de données internet, le tout pour 550 roupies, soit 7 € : autant dire rien pour un internet quasi illimité et une durée d'appels largement suffisante pour l'utilisation en local).
MAHABALIPURAM : Centre-ville sympa bien que très touristique. Tout peut se faire à pied (éventuellement retour en tuk-tuk de l'ensemble de temples des Cinq Rathas). Dès notre première visite au Shore Temple (Temple du rivage) nous découvrons la règle que nous verrons systématiquement par la suite : les indiens paient 15 fois moins cher que les étrangers :

Vu notre niveau de vie comparé à celui moyen des indiens on ne va pas se plaindre. C'est juste qu'on n'est pas habitué à cette distinction (discrimination ?) en France. Le Shore Temple (temple du rivage) a un intérêt limité mais intéressant pour un premier contact avec cette culture et architecture :

En revanche l'ensemble de temples des Cinq Rathas est vraiment intéressant. Beaucoup de touristes indiens d'ailleurs. Sur le chemin, beaucoup de magasins de sculpteurs sur pierre. C'est apparemment une activité importante de cette ville:

et activités touristique et scolaire importantes aussi :

L'ensemble des temples des Cinq Rathas est assez compact mais riche en sculptures :




Nous étions en Inde du Sud en février-mars 2020 (25 jours sur place). Comme nous avons passé les 70 ans nous avons pensé que nous ne reviendrons plus en Inde (il y a encore tant d'autres pays encore à aller visiter et il nous reste finalement assez peu d'années pour cela). Du coup à l'Inde du Sud nous avons rajouté Hampi ainsi que les sites d'Ajanta et Ellora. Programme ambitieux !
Le plus difficile en Inde c'est de décider de ce que l'on ne pourra pas voir parmi les "incontournables" en tous genres qui sont annoncés dans tous les guides, forums et carnets de voyage divers. Que les adeptes des "hors des sentiers battus" se rassurent, s'ils veulent aller en Inde il n'y a que ça dans tout le pays aussi.
Donc après une première liste de ce qu'il fallait absolument ne pas rater, mon estimation de la durée du voyage s'est établie à 35 jours. Trop pour nous. Deuxième liste réduite avec beaucoup de difficulté : 25 jours sur place. OK ! Il n'y a plus qu'à organiser le circuit et vérifier sa faisabilité car l'Inde du Sud c'est très grand et les endroits que nous avons choisis sont répartis sur une vaste zone :

Moyens de transports : dans un premier temps j'avais pensé combiner bus de luxe, train et taxi. Compte tenu désormais de notre âge mon épouse a été catégorique : ce sera voiture avec chauffeur et si besoin avion (lignes intérieures). Effectivement les trajets en bus et en train relatés dans différents carnets de voyage le sont par des gens qui ont 15 à 20 ans de moins que nous. Et des bus et trains de toutes sortes nous les avons pratiqués un peu partout dans le monde ces dernières décennies - nous connaissons donc bien et ne le regrettons pas. Par ailleurs la formule voiture avec chauffeur est finalement assez courante en Inde et financièrement abordable.
Merci aux différents carnets de voyage de VoyageForum pour l'aide précieuse apportée, et particulièrement merci à Xiongmao, que je salue, qui nous a bien aidé à choisir notre principal prestataire. Le circuit fut donc choisi comme suit :
Arrivés à CHENNAI le 14 février 2020 (vol Air India avec escale à Delhi), Repartis de BOMBAY le 10 mars 2020 (vol Air India avec escale et contrôle immigration à Delhi), et arrivés ce même 10 mars chez nous à 21h00 . . . et confinés le 17 mars à 12h00

NOTA : 4 400 photos prises par ma femme et moi (un vrai délire !). On a beau se dire qu'il faut se limiter à l'essentiel, comme du temps où chaque photo était payante, il est tellement facile d'en faire avec les appareils numériques et les smartphones qui maintenant sont très corrects qu'on se laisse aller. Choix drastique, nous n'avons retenu que 250 photos pour ce carnet de voyage (et c'est déjà trop, je m'en excuse par avance).
Formalités : e-visas envoyés le 20 janvier et reçus "granted" le 21 ! Super rapide donc, mais par contre la rédaction extrêmement minutieuse du formulaire en ligne ainsi que la confection des pièces jointes selon les normes très strictes nécessite environ deux heures pour chaque demande.
Températures : pendant ces 3 ½ semaines la température moyenne en journée a été de 30°C, sauf à MUNNAR où elle est descendue vers 24°C et à HAMPI où elle était de 34°C.
Vendredi 14 février et samedi 15 Février 2020 Nous ne nous sommes pas arrêtés à CHENNAI. Nous avons immédiatement pris un taxi pour MAHABALIPURAM (nous avions demandé ce service à l'hôtel déjà réservé mais il aurait été possible facilement de prendre un "pré-paid taxi" juste à la sortie de l'aéroport). 15h15 : atterrissage à CHENNAI 16h20 : départ de notre taxi 18h00 : arrivée à l'hôtel à MAHABALIPURAM De 18h15 à 19h30 : change dans un bureau de change ( 100 € contre 7 750 INR soit 100 INR = 1,3 €) puis achat et mise en service d'une carte SIM indienne (valable dans toute l'Inde, pour appels en Inde pendant 28 jours avec 1,5 Go/jour de données internet, le tout pour 550 roupies, soit 7 € : autant dire rien pour un internet quasi illimité et une durée d'appels largement suffisante pour l'utilisation en local).
MAHABALIPURAM : Centre-ville sympa bien que très touristique. Tout peut se faire à pied (éventuellement retour en tuk-tuk de l'ensemble de temples des Cinq Rathas). Dès notre première visite au Shore Temple (Temple du rivage) nous découvrons la règle que nous verrons systématiquement par la suite : les indiens paient 15 fois moins cher que les étrangers :

Vu notre niveau de vie comparé à celui moyen des indiens on ne va pas se plaindre. C'est juste qu'on n'est pas habitué à cette distinction (discrimination ?) en France. Le Shore Temple (temple du rivage) a un intérêt limité mais intéressant pour un premier contact avec cette culture et architecture :

En revanche l'ensemble de temples des Cinq Rathas est vraiment intéressant. Beaucoup de touristes indiens d'ailleurs. Sur le chemin, beaucoup de magasins de sculpteurs sur pierre. C'est apparemment une activité importante de cette ville:

et activités touristique et scolaire importantes aussi :

L'ensemble des temples des Cinq Rathas est assez compact mais riche en sculptures :




Itinéraire dans le delta du Mékong seule ou avec agence English translation pending
Bonjour, je voudrais aller 3 ou 4 jours sur le Delta Mékong (en mai). Possible seule ou c'est mieux de passer par une agence (pas trop chère). Itinéraire souhaité : Sa Dec, Ben tre, my tho, cai be, can tho. J'habite à HCMC. A plus, bonne journée
Avis sur deux itinéraires Ouest américain au départ de Los Angeles et de Denver English translation pending
Bonjour,
Je me permets de vous solliciter, afin d’avoir vos avis sur 2 projets de voyages dans l’ouest Américain
Le 1er sera pour l’année prochaine sur une durée de 4 semaines et le 2nd l’année suivante pour 3 semaines.
Pourquoi deux voyages ? Tout simplement car il y a beaucoup de choses que j’aimerai voir et qu’il m’est impossible de mettre tout dans un seul voyage.
Pour information, nous avons déjà réalisé un 1er voyage dans l’Ouest Américain en 2008 d'une durée 5 semaines.
La vie a fait qu’il nous était impossible d’y retourner avant (maison, enfants, travail…), mais malgré tout nous avons toujours eu l’envie d’y retourner.
Maintenant nous pouvons à nouveau nous le permettre et lors du 1er voyage nous serons 2 trentenaires (38 & 37ans) accompagnés de nos deux garçons qui auront 8 & 10 ans.
Voyage 1 – De Los Angeles à Los Angeles Pour information, il y a plusieurs jours sur LA car nous avons des amis sur Los Angeles, m’a femme les connait depuis plus de 20ans. J1 – Paris > Los Angeles – Nuit à Manhattan Beach (Amis) J2 – Los Angeles – Visite de Venice Beach & Santa Monica – Nuit à Manhattan Beach (Amis) J3 – Los Angeles > San Diego > Palomar Montain – SeaWorld San Diego – Nuit à Palomar Montain (Camping) J4 – Palomar Montain > Palm Springs > PionerTown > Joshua Tree – Visite Palm Springs & PionerTown – Nuit à Joshua Tree SP (Camping) J5 – Joshua Tree > Otmann > Kingman > Seligman > Williams – Visite De Joshua Tree & de la route 66 – Nuit à Williams (Motel) J6 – Williams > Grand Canyon > Page – Visite de Grand Canyon – Nuit à Page (Motel) J7 – Page > Monument Valley – Matin visite Lower Antelope Canyon, Horseshoes Bend & Baignade Lac Powell Visite MV à partir de 16h – Nuit à MV (Camping) J8 – MV > Goosenecks SP > Muley Point > Valley of the Gods > Goblin Valley > Capitol Reef – Visite De Goosenecks SP, Moky Dugway, Scenic Drive Valley of the gods & Goblin Valley – Nuit à Fruita (Camping) J9 – Capitol Reef > Bryce Canyon – Visite de Capitol Reef & Scenic bytheway 12 – Nuit à Bryce Canyon (Camping) J10 – Bryce Canyon – Visite de Bryce Canyon – Nuit à Bryce Canyon (Camping) J11 – Bryce Canyon > Zion – Visite de Zion – Nuit à Zion (Camping) Envisager CedarBreak Monument & Red Canyon ou bien trop compliqué ? J12 – Zion > Snow Canyon SP > Valley of Fire > Las Vegas – Visite de Snow Canyon, Valley Of Fire & visite LV – Nuit Las Vegas (Hotel Strip) J13 – Las Vegas > Red Rock Canyon > Las Vegas – Visite Red Rock Canyon & Las Vegas – Nuit Las Vegas (Hotel Strip) J14 – Las Vegas > Death Valley > Lone Pine – Visite Death Valley – Nuit Lone Pine (Motel) J15 – Lone Pine > Lee Vining – Visite June Lake loop, Mono Lake & Bodie SP – Nuit à Lee Vining (Motel) J15 – Lee Vining > Yosemite Tioga Road – Visite Tioga Road – Nuit au white wolf Campground J16 – WhiteWolf Cpgrd > Yosemite Valley – Visite ds la Yosemite Valley – Nuit Yosemite valley (Camping) J17 – Yosemite Valley > Mariposa Grove > Sequoia NP – Visite Mariposa Grove & Sequoia NP – Nuit Sequoia NP (Camping) J18 – Sequoia NP > San Francisco – Visite de Berkeley ou silicon valley – Nuit Lombard street (Motel) J19 à J21 – San Francisco – Visite Sf – Nuit Lombard street (Motel) J22 – SF > Santa Cruz > Monterey > Carmel > San Simeon – Pacific Coast highway & visite aquarium Monterey, peable beach, hearth Cattle – Nuit au San Simeon SP (Camping) J23 – San Simeon > San Luis Obispo > Solvang > Santa Barbara > Malibu > Manhattan Beach - Pacific Coast highway & visite sur le trajet – Nuit à Manhattan Beach (Amis) J24 à J26 > Los Angeles – Visite de LA - Nuit à Manhattan Beach (Amis) J27 – Los Angeles > Avion – Dernière visite sur LA – Nuit dans l’avion J28 – Arrivée Paris – retour Bretagne
Voyage 2 – De Denver à Denver J1 – Paris > Denver > Boulder – Visite de Denver – Nuit à Boulder (Motel) J2 – Denver > Rocky Montain > Cheyenne – Visite de Rocky Montain – Nuit à Cheyenne (Camping) J3 – Cheyenne – journée aux Frontiers Day – Nuit à Cheyenne (Camping) J4 – Cheyenne > Fort Laramie > Scootbluff NM > Alliance – Visite de Fort Laramie, Scootbluff NM & Carhenge – Nuit à Scootbluff (Motel) J5- Scootbluff > Badlands NP – Visite de Badlands NP – Nuit au Badlands (Camping) J6 – Badlands NP > Custer State Park – Visite Custer SP - Nuit au Custer SP (Camping) J7 – Custer SP > Mont Rushmore > Deadwood > Devils Tower > Hullet – Visite Mt Rusmore, Deadwood & Devils Tower – Nuit à Hullet (Motel) J8 – Hullet > Bighorn Canyon > Cody – Visite de Bighorn Canyon – Nuit à Cody (Motel) J9 – Cody – Visite de Cody & Rodeo – Nuit à Cody (Motel) J10 à J13 – Cody > Yellowstone – Visite de yellowstone – Nuit à Yellowstone (Camping) J14 – Yellowstone > Grand Teton NP > Jackson – Visite de Grand Teton – Nuit à Jackson (Motel) J15 – Jackson > Salt Lake city – Visite de Salt Lake City – Nuit à Salt Lake city (Motel) J16 – SLC > park city > Dinosaur NM – Visite park city & Dinosaur NM – Nuit Dinosaur NM (Camping) J17 – Dinosaur NM > Sego Canyon > Moab – Visite Sego Canyon – Nuit à Moab (Motel ou Camping ??) J18 – Moab – Visite de Arches NP – Nuit à Moab (Motel ou Camping ??) J19 – Moab – Visite de Dead horse point & de Canyonland – Nuit à Moab (Motel ou Camping ??) J20 – Moab > Colorado NM – Visite de Colorado NM – Nuit au Colorado NM (Camping) J21 – Colorado NM > Aspen > Dillon – Visite d’Aspen – Nuit à Dillon (Motel) J22 – Dillon > Denver > Avion – Visite Denver – Nuit Dans l’avion J23 – Arrivée Paris – retour Bretagne
Merci d’avance, pour vos retours, conseils, modifications …
Bonne fin de confinement
Gaëtan
Voyage 1 – De Los Angeles à Los Angeles Pour information, il y a plusieurs jours sur LA car nous avons des amis sur Los Angeles, m’a femme les connait depuis plus de 20ans. J1 – Paris > Los Angeles – Nuit à Manhattan Beach (Amis) J2 – Los Angeles – Visite de Venice Beach & Santa Monica – Nuit à Manhattan Beach (Amis) J3 – Los Angeles > San Diego > Palomar Montain – SeaWorld San Diego – Nuit à Palomar Montain (Camping) J4 – Palomar Montain > Palm Springs > PionerTown > Joshua Tree – Visite Palm Springs & PionerTown – Nuit à Joshua Tree SP (Camping) J5 – Joshua Tree > Otmann > Kingman > Seligman > Williams – Visite De Joshua Tree & de la route 66 – Nuit à Williams (Motel) J6 – Williams > Grand Canyon > Page – Visite de Grand Canyon – Nuit à Page (Motel) J7 – Page > Monument Valley – Matin visite Lower Antelope Canyon, Horseshoes Bend & Baignade Lac Powell Visite MV à partir de 16h – Nuit à MV (Camping) J8 – MV > Goosenecks SP > Muley Point > Valley of the Gods > Goblin Valley > Capitol Reef – Visite De Goosenecks SP, Moky Dugway, Scenic Drive Valley of the gods & Goblin Valley – Nuit à Fruita (Camping) J9 – Capitol Reef > Bryce Canyon – Visite de Capitol Reef & Scenic bytheway 12 – Nuit à Bryce Canyon (Camping) J10 – Bryce Canyon – Visite de Bryce Canyon – Nuit à Bryce Canyon (Camping) J11 – Bryce Canyon > Zion – Visite de Zion – Nuit à Zion (Camping) Envisager CedarBreak Monument & Red Canyon ou bien trop compliqué ? J12 – Zion > Snow Canyon SP > Valley of Fire > Las Vegas – Visite de Snow Canyon, Valley Of Fire & visite LV – Nuit Las Vegas (Hotel Strip) J13 – Las Vegas > Red Rock Canyon > Las Vegas – Visite Red Rock Canyon & Las Vegas – Nuit Las Vegas (Hotel Strip) J14 – Las Vegas > Death Valley > Lone Pine – Visite Death Valley – Nuit Lone Pine (Motel) J15 – Lone Pine > Lee Vining – Visite June Lake loop, Mono Lake & Bodie SP – Nuit à Lee Vining (Motel) J15 – Lee Vining > Yosemite Tioga Road – Visite Tioga Road – Nuit au white wolf Campground J16 – WhiteWolf Cpgrd > Yosemite Valley – Visite ds la Yosemite Valley – Nuit Yosemite valley (Camping) J17 – Yosemite Valley > Mariposa Grove > Sequoia NP – Visite Mariposa Grove & Sequoia NP – Nuit Sequoia NP (Camping) J18 – Sequoia NP > San Francisco – Visite de Berkeley ou silicon valley – Nuit Lombard street (Motel) J19 à J21 – San Francisco – Visite Sf – Nuit Lombard street (Motel) J22 – SF > Santa Cruz > Monterey > Carmel > San Simeon – Pacific Coast highway & visite aquarium Monterey, peable beach, hearth Cattle – Nuit au San Simeon SP (Camping) J23 – San Simeon > San Luis Obispo > Solvang > Santa Barbara > Malibu > Manhattan Beach - Pacific Coast highway & visite sur le trajet – Nuit à Manhattan Beach (Amis) J24 à J26 > Los Angeles – Visite de LA - Nuit à Manhattan Beach (Amis) J27 – Los Angeles > Avion – Dernière visite sur LA – Nuit dans l’avion J28 – Arrivée Paris – retour Bretagne
Voyage 2 – De Denver à Denver J1 – Paris > Denver > Boulder – Visite de Denver – Nuit à Boulder (Motel) J2 – Denver > Rocky Montain > Cheyenne – Visite de Rocky Montain – Nuit à Cheyenne (Camping) J3 – Cheyenne – journée aux Frontiers Day – Nuit à Cheyenne (Camping) J4 – Cheyenne > Fort Laramie > Scootbluff NM > Alliance – Visite de Fort Laramie, Scootbluff NM & Carhenge – Nuit à Scootbluff (Motel) J5- Scootbluff > Badlands NP – Visite de Badlands NP – Nuit au Badlands (Camping) J6 – Badlands NP > Custer State Park – Visite Custer SP - Nuit au Custer SP (Camping) J7 – Custer SP > Mont Rushmore > Deadwood > Devils Tower > Hullet – Visite Mt Rusmore, Deadwood & Devils Tower – Nuit à Hullet (Motel) J8 – Hullet > Bighorn Canyon > Cody – Visite de Bighorn Canyon – Nuit à Cody (Motel) J9 – Cody – Visite de Cody & Rodeo – Nuit à Cody (Motel) J10 à J13 – Cody > Yellowstone – Visite de yellowstone – Nuit à Yellowstone (Camping) J14 – Yellowstone > Grand Teton NP > Jackson – Visite de Grand Teton – Nuit à Jackson (Motel) J15 – Jackson > Salt Lake city – Visite de Salt Lake City – Nuit à Salt Lake city (Motel) J16 – SLC > park city > Dinosaur NM – Visite park city & Dinosaur NM – Nuit Dinosaur NM (Camping) J17 – Dinosaur NM > Sego Canyon > Moab – Visite Sego Canyon – Nuit à Moab (Motel ou Camping ??) J18 – Moab – Visite de Arches NP – Nuit à Moab (Motel ou Camping ??) J19 – Moab – Visite de Dead horse point & de Canyonland – Nuit à Moab (Motel ou Camping ??) J20 – Moab > Colorado NM – Visite de Colorado NM – Nuit au Colorado NM (Camping) J21 – Colorado NM > Aspen > Dillon – Visite d’Aspen – Nuit à Dillon (Motel) J22 – Dillon > Denver > Avion – Visite Denver – Nuit Dans l’avion J23 – Arrivée Paris – retour Bretagne
Merci d’avance, pour vos retours, conseils, modifications …
Bonne fin de confinement
Gaëtan
Dans quel pays aimeriez-vous vous expatrier? English translation pending
Je saisis au vol cette remarque d'Attila (que je partage!)
Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.
et cette autre :
On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...
pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.
Où aimeriez-vous partir vivre?
Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.
Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.
Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.
et cette autre :
On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...
pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.
Où aimeriez-vous partir vivre?
Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.
Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.
Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
Votre avis sur futur road trip dans l'Ouest américain en famille avec ado English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord merci à ceux qui prendront le temps de lire ce long message (désolée) et pourront m'apporter leurs conseils avisés.
Je prépare "the" voyage de ma vie auquel je rêve depuis un certain temps maintenant et qui commence à se préciser : circuit dans l'ouest américain. Voyage que nous souhaitons partager avec nos enfants qui auront alors 22, 18 et 15 ans. Juillet 2021 ou 2022. J'essaye donc de concilier nos envies (surtout les miennes 😉) en tenant compte que certains de mes enfants ne voudront probablement pas passer trop de temps sur la route ou dans les parcs nationaux et que je souhaite voir néanmoins un maximum de choses et endroits différents. Pour information, nous n'avons jamais fait de grand voyage, juste un petit voyage avec mon mari il y a quelques années à new york. Nous ne sommes pas très sportifs et aventuriers mais j'ai envie de me lancer et j'emmènerai toute ma tribu avec moi.
Voilà le programme envisagé, merci de votre avis en fonction de vos connaissances sur le sujet, vos conseils sur des lieux que je pourrai supprimer pour en voir d'autres plus intéressants ou en intégrer d'autres... des endroits atypiques pour y dormir que je n'ai pas forcément trouvé près de nos lieux de passage ... merci par avance.
J 1 et 2 : LOS ANGELES (2 nuits) - récupération voiture de location (suv) à l'aéroport - 2 nuits sur sunset boulevard (sunset trip) - visites : panneau hollywood, griffIth parc et l'observatoire, hollywood boulevard, walf of fame, chinese theater - le reste (en fin de séjour) J 3 : LOS ANGELES -> KINGMAN via la route 66 550 km (6 heures de route) - arrêt à calico ghost town pour déjeuner au calico house restaurant si possible - passage bagdad cafe - Oatman en milieu d'après-midi avec gouter ou un verre à oatman hotel - cool spring station - sitgreaves pass - arrivée pour la soirée et nuit à kingman J 4 : KINGMAN -> GRAND CANYON 300 kms 3h30 de route - hackberry - seligman - Williams pour le déjeuner - Tusayan pour vol helicoptere du grand canyon en fin d'après-midi - nuit à grand canyon village J5 : grand canyon -> monument valley 280 kms - 3h30 de route - le matin : balade et pique nique le midi au grand canyon (south rim trail) - départ l'après-midi :vers monument valleyr via la desert view drive - nuit à monument valley J6 : monument valley -> page (2 nuits) 200 kms - 2h30 de route - matin : piste monument valley en voiture - puis départ vers page J7 : PAGE pas de route - visite antelope canyon le matin (upper vers 11h) : votre avis sur lower et upper car j'ai vraiment un doute (lower est-il plus beau que upper ? néanmoins, les commentaires et la foule sur lower ne m'attire pas mais je voudrais visiter le plus beau des 2 ?) - après-midi repos au lac powell avec location bateau - soirée : horseshoe bend (peut-on y pique niquer ?) J8 : Page -> Bryce canyon 240 kms - 2h35 de route - the wave : pas possible pour nous car nous ne sommes pas sportifs ? votre avis (+ tirage au sort) - visite de kanab - bryce canyon l'après-midi (queen garden trail) - nuit à bryce canyon city avec spectacle en soirée de rodéo J9 : Bryce canyon -> Las vegas (2 nuits) 400 kms - 4h30 de route - passage via zion park, je n'ai pas prévu d'arrêt long car je pense que les jeunes en auront marre et seront pressés d'arriver à las vegas, par ailleurs, une fois encore, nous ne sommes pas de grands aventuriers et sportifs dans la famille ??? votre avis - nuit à las vegas sur le strip J10 : visite las vegas (pas de route) - las vegas sign - boutique M et M's - shopping à the venitian - stratosphere tower - pawn star soirées : fontaines du bellagio, mirage volcano, fremont street et éventuelleent mini golf kiss by monster au rio hotel J 11 : las vegas -> los angeles (santa monica) pour 3 ou 4 nuits 480 kms 4h30 ou 6h30 de route - nelson ghost town pour photos (mais rallonge la route de 2h, votre avis ???) - arrêt à Baker pour le déjeuner avec passage au alien fresh jerky - barstow outlet : pour les jeunes 😕 - arrivée et nuit à santa monica en soirée pour repos fin de séjour J12 à 15 : santa monica LOS ANGELES - rodeo drive et beverly hills si non fait au départ du séjour - studios universal - mulholland drive - venice canals et beach bordwalk (en journée) - balade highway 1 jusqu'à malibu (el matador state beach) - soirées à santa monica
merci à vous
Tout d'abord merci à ceux qui prendront le temps de lire ce long message (désolée) et pourront m'apporter leurs conseils avisés.
Je prépare "the" voyage de ma vie auquel je rêve depuis un certain temps maintenant et qui commence à se préciser : circuit dans l'ouest américain. Voyage que nous souhaitons partager avec nos enfants qui auront alors 22, 18 et 15 ans. Juillet 2021 ou 2022. J'essaye donc de concilier nos envies (surtout les miennes 😉) en tenant compte que certains de mes enfants ne voudront probablement pas passer trop de temps sur la route ou dans les parcs nationaux et que je souhaite voir néanmoins un maximum de choses et endroits différents. Pour information, nous n'avons jamais fait de grand voyage, juste un petit voyage avec mon mari il y a quelques années à new york. Nous ne sommes pas très sportifs et aventuriers mais j'ai envie de me lancer et j'emmènerai toute ma tribu avec moi.
Voilà le programme envisagé, merci de votre avis en fonction de vos connaissances sur le sujet, vos conseils sur des lieux que je pourrai supprimer pour en voir d'autres plus intéressants ou en intégrer d'autres... des endroits atypiques pour y dormir que je n'ai pas forcément trouvé près de nos lieux de passage ... merci par avance.
J 1 et 2 : LOS ANGELES (2 nuits) - récupération voiture de location (suv) à l'aéroport - 2 nuits sur sunset boulevard (sunset trip) - visites : panneau hollywood, griffIth parc et l'observatoire, hollywood boulevard, walf of fame, chinese theater - le reste (en fin de séjour) J 3 : LOS ANGELES -> KINGMAN via la route 66 550 km (6 heures de route) - arrêt à calico ghost town pour déjeuner au calico house restaurant si possible - passage bagdad cafe - Oatman en milieu d'après-midi avec gouter ou un verre à oatman hotel - cool spring station - sitgreaves pass - arrivée pour la soirée et nuit à kingman J 4 : KINGMAN -> GRAND CANYON 300 kms 3h30 de route - hackberry - seligman - Williams pour le déjeuner - Tusayan pour vol helicoptere du grand canyon en fin d'après-midi - nuit à grand canyon village J5 : grand canyon -> monument valley 280 kms - 3h30 de route - le matin : balade et pique nique le midi au grand canyon (south rim trail) - départ l'après-midi :vers monument valleyr via la desert view drive - nuit à monument valley J6 : monument valley -> page (2 nuits) 200 kms - 2h30 de route - matin : piste monument valley en voiture - puis départ vers page J7 : PAGE pas de route - visite antelope canyon le matin (upper vers 11h) : votre avis sur lower et upper car j'ai vraiment un doute (lower est-il plus beau que upper ? néanmoins, les commentaires et la foule sur lower ne m'attire pas mais je voudrais visiter le plus beau des 2 ?) - après-midi repos au lac powell avec location bateau - soirée : horseshoe bend (peut-on y pique niquer ?) J8 : Page -> Bryce canyon 240 kms - 2h35 de route - the wave : pas possible pour nous car nous ne sommes pas sportifs ? votre avis (+ tirage au sort) - visite de kanab - bryce canyon l'après-midi (queen garden trail) - nuit à bryce canyon city avec spectacle en soirée de rodéo J9 : Bryce canyon -> Las vegas (2 nuits) 400 kms - 4h30 de route - passage via zion park, je n'ai pas prévu d'arrêt long car je pense que les jeunes en auront marre et seront pressés d'arriver à las vegas, par ailleurs, une fois encore, nous ne sommes pas de grands aventuriers et sportifs dans la famille ??? votre avis - nuit à las vegas sur le strip J10 : visite las vegas (pas de route) - las vegas sign - boutique M et M's - shopping à the venitian - stratosphere tower - pawn star soirées : fontaines du bellagio, mirage volcano, fremont street et éventuelleent mini golf kiss by monster au rio hotel J 11 : las vegas -> los angeles (santa monica) pour 3 ou 4 nuits 480 kms 4h30 ou 6h30 de route - nelson ghost town pour photos (mais rallonge la route de 2h, votre avis ???) - arrêt à Baker pour le déjeuner avec passage au alien fresh jerky - barstow outlet : pour les jeunes 😕 - arrivée et nuit à santa monica en soirée pour repos fin de séjour J12 à 15 : santa monica LOS ANGELES - rodeo drive et beverly hills si non fait au départ du séjour - studios universal - mulholland drive - venice canals et beach bordwalk (en journée) - balade highway 1 jusqu'à malibu (el matador state beach) - soirées à santa monica
merci à vous
Voyage Texas et Louisiane en novembre-décembre 2019 English translation pending
Hello tous.
En cette période de disette de voyage , je vais me replonger dans notre voyage (road trip ..avec beaucoup de road.. (route).. Surement un avec le plus de miles.. il est vrai que le Texas c’est vaste.. et la Louisiane aussi..
Donc vous l’aurez compris c’est un voyage à travers le Texas (avec des villes comme Dallas bien sur !, San Antonio (la petite Venise), Austin (la capitale), un super parc (coup de cœur) , la Louisiane avec la nouvelle Orléans bien sûr, le pays cajun, une petite incursion aussi dans le Mississipi et bâton rouge et Lafayette.
Bon ce road trip est « un dernière minute »..Décidé en novembre pour novembre… A peine rentré d’Alaska.. je n’avais qu’une seule envie. Repartir… Alain moins… il me disait on a déjà un gros truc prévu en février. Faut pas abuser.. Je m’étais résignée.. et voilà qu’air France fait des promos en miles pour Los Angeles.. Je finis par le convaincre même s’il me dit qu’on connait déjà ce coin. Pas grave toujours tellement de chose à découvrir ! Mais voilà ces prix miles promos…ben en fait faut cliquer direct parce que le lendemain y’a plus rien ..ou plus rien qui va.. ou alors on part et ne revient pas. Ou le contraire ! Mais maintenant j’ai la tête à partir ! Un vieux rêves (bon pas si vieux).. Je veux aller en Louisiane.. Pas de vol direct pour « N O (nouvelle Orléans).. on fera du coup Houston Houston.. Et me voilà entrain d’organiser tout cela… Vols ok.. Voiture ok. (hertz) et les hôtels…qu’il faut organiser dans ces trois semaines.. Parce que pour moi le grand plaisir d’un road trip c’est de tout organiser. Surtout pas de voyage organisé.. C’est l’inverse d’une croisière pour nous. Et même si je m’efforce de trouver des hôtels « correct » dans ces trips on ne recherche pas le luxe.. Bon pas le bui bui non plus. Aller je vous emmène ?
En cette période de disette de voyage , je vais me replonger dans notre voyage (road trip ..avec beaucoup de road.. (route).. Surement un avec le plus de miles.. il est vrai que le Texas c’est vaste.. et la Louisiane aussi..
Donc vous l’aurez compris c’est un voyage à travers le Texas (avec des villes comme Dallas bien sur !, San Antonio (la petite Venise), Austin (la capitale), un super parc (coup de cœur) , la Louisiane avec la nouvelle Orléans bien sûr, le pays cajun, une petite incursion aussi dans le Mississipi et bâton rouge et Lafayette.
Bon ce road trip est « un dernière minute »..Décidé en novembre pour novembre… A peine rentré d’Alaska.. je n’avais qu’une seule envie. Repartir… Alain moins… il me disait on a déjà un gros truc prévu en février. Faut pas abuser.. Je m’étais résignée.. et voilà qu’air France fait des promos en miles pour Los Angeles.. Je finis par le convaincre même s’il me dit qu’on connait déjà ce coin. Pas grave toujours tellement de chose à découvrir ! Mais voilà ces prix miles promos…ben en fait faut cliquer direct parce que le lendemain y’a plus rien ..ou plus rien qui va.. ou alors on part et ne revient pas. Ou le contraire ! Mais maintenant j’ai la tête à partir ! Un vieux rêves (bon pas si vieux).. Je veux aller en Louisiane.. Pas de vol direct pour « N O (nouvelle Orléans).. on fera du coup Houston Houston.. Et me voilà entrain d’organiser tout cela… Vols ok.. Voiture ok. (hertz) et les hôtels…qu’il faut organiser dans ces trois semaines.. Parce que pour moi le grand plaisir d’un road trip c’est de tout organiser. Surtout pas de voyage organisé.. C’est l’inverse d’une croisière pour nous. Et même si je m’efforce de trouver des hôtels « correct » dans ces trips on ne recherche pas le luxe.. Bon pas le bui bui non plus. Aller je vous emmène ?
Le Tonkin, une région superbe et accueillante English translation pending
Bonjour à tous,
Voici venu le temps du confinement
et la publication de carnets de voyages d’antan.
J’entre dans la danse également et me voici venue vous conter un séjour de 17 jours dans le nord du Vietnam en décembre 2011.
Présentation rapide : nous partons en couple (nos fils de 4 et 3 ans sont confiés à leurs grands- parents). Habitués à voyager en mode autonome, sans réservations à l’avance et privilégiant la conduite d’un véhicule, nous devons changer nos habitudes en raison de l’interdiction faite aux étrangers de louer des véhicules. Nous décidons donc de faire appel aux services d’une agence locale pour nous permettre de visiter le nord du Vietnam à proximité de la frontière chinoise. Nous (enfin je 😇) ajoutons à ce programme la découverte de la région de Sapa, de Tam Coc (la baie d’Ha Long terrestre) et la baie d’Ha Long (avec une surprise pour mon mari). Peu férus des villes, nous visiterons un peu Hanoi le jour de notre arrivée et avant notre départ.
Jour 0 – dimanche 4 décembre
Après avoir fêté les 60 ans et trois jours de mon beau-père autour d’un déjeuner au restaurant, nous nous rendons en fin de journée à Roissy CDG pour un vol direct Paris – Hanoi sur Vietnam Airlines. Pas de souvenir particulier presque dix ans après ce vol 🙂
Jour 1 – lundi 5 décembre
Arrivée matinale à 6h40. J’étais passée par ACA Voyages pour obtenir une lettre d’invitation (24 $) pour nous permettre d’obtenir un visa d’entrée. Les formalités sont vite effectuées au guichet d'immigration (40 € pour nous deux). Après avoir effectué du change (500 euros contre 14 millions de dongs), nous prenons un taxi et nous rendons au Paramount Hotel & Travel, seul hôtel réservé à l’avance pour notre première nuit. Nous débutons notre journée par quelques démarches. Nous nous rendons dans les locaux de l’agence locale pour faire connaissance avec notre conseillère et régler le solde de la prestation. Direction ensuite la gare pour acheter des billets de train pour Tam Coc et Lao Cai. Aucun souci rencontré pour acheter les billets auprès d’un guichetier très aimable. L’après-midi est consacré à la visite d’Hanoi : le lac Hoan Kiem (le lac de l’Epée Restituée) et ses agréables berges.



J’entre dans la danse également et me voici venue vous conter un séjour de 17 jours dans le nord du Vietnam en décembre 2011.
Présentation rapide : nous partons en couple (nos fils de 4 et 3 ans sont confiés à leurs grands- parents). Habitués à voyager en mode autonome, sans réservations à l’avance et privilégiant la conduite d’un véhicule, nous devons changer nos habitudes en raison de l’interdiction faite aux étrangers de louer des véhicules. Nous décidons donc de faire appel aux services d’une agence locale pour nous permettre de visiter le nord du Vietnam à proximité de la frontière chinoise. Nous (enfin je 😇) ajoutons à ce programme la découverte de la région de Sapa, de Tam Coc (la baie d’Ha Long terrestre) et la baie d’Ha Long (avec une surprise pour mon mari). Peu férus des villes, nous visiterons un peu Hanoi le jour de notre arrivée et avant notre départ.
Jour 0 – dimanche 4 décembre
Après avoir fêté les 60 ans et trois jours de mon beau-père autour d’un déjeuner au restaurant, nous nous rendons en fin de journée à Roissy CDG pour un vol direct Paris – Hanoi sur Vietnam Airlines. Pas de souvenir particulier presque dix ans après ce vol 🙂
Jour 1 – lundi 5 décembre
Arrivée matinale à 6h40. J’étais passée par ACA Voyages pour obtenir une lettre d’invitation (24 $) pour nous permettre d’obtenir un visa d’entrée. Les formalités sont vite effectuées au guichet d'immigration (40 € pour nous deux). Après avoir effectué du change (500 euros contre 14 millions de dongs), nous prenons un taxi et nous rendons au Paramount Hotel & Travel, seul hôtel réservé à l’avance pour notre première nuit. Nous débutons notre journée par quelques démarches. Nous nous rendons dans les locaux de l’agence locale pour faire connaissance avec notre conseillère et régler le solde de la prestation. Direction ensuite la gare pour acheter des billets de train pour Tam Coc et Lao Cai. Aucun souci rencontré pour acheter les billets auprès d’un guichetier très aimable. L’après-midi est consacré à la visite d’Hanoi : le lac Hoan Kiem (le lac de l’Epée Restituée) et ses agréables berges.



Le patron de Ryanair juge «idiotes» les règles de distanciation sociale dans les avions English translation pending
Il n'a peut être pas forcément tort mais comme toujours, l'art et la manière...
Quelques articles... Ryanair boss says airline won't fly with 'idiotic' social distancing rules en anglais.
«Soit le gouvernement paie pour le siège du milieu, soit nous ne volerons pas» ici. Ryanair ne revolera pas si le siège du milieu doit rester vide là. Ryanair : pas de vol avec siège du milieu vacant sur ce lien.
Quelques articles... Ryanair boss says airline won't fly with 'idiotic' social distancing rules en anglais.
«Soit le gouvernement paie pour le siège du milieu, soit nous ne volerons pas» ici. Ryanair ne revolera pas si le siège du milieu doit rester vide là. Ryanair : pas de vol avec siège du milieu vacant sur ce lien.
Quatre mois dans les Balkans à vélo Venise - Istanbul English translation pending
Film résumé en 3m30 https://youtu.be/IpjdmmXR9Lo
Italie & Slovénie : Venise - Cortina - Ljubjana 800 km / 18200 md+
Arriver en bus à Venise (vélos en soute)... et mieux repartir plein nord dans le coeur des Dolomites (vélos sur le bitume). Impossible de parcourir les ruelles pavées ou naviguer sur une gondole, le but est de rejoindre Cortina d'Ampezzo avec 3 cols à plus de 2000 mètres. Aussi mythiques que sublimes : Monte Grappa, passo Rolle, Valles et di Giau (2236 m). Certains font le Giro, d'autres du cyclotourisme : dur de tenir la roue d'un vélo de route quand les sacoches sont remplies à ras bord de bonnes choses à manger... Au fil des grimpettes, le soleil nous quitte pour rester en bord de mer : le temps n'est franchement pas au rendez-vous ! Il pleut quand il ne neige pas, il fait surtout froid et humide. A Cortina (#3), la météo annonce 15 jours de mauvais, il faut avancer coûte que coûte. Très vite, on s'habitue à l'effort, au dénivelé et aux conditions hivernales d'un mois de mai : le col pour Sella Ciampigotto et Sauris est fermé : obligés de slalomer entre les congères et les blocs de pierre éparpillés sur la route. Peu à peu, le bitume laisse place aux pistes forestières, l'aventure peut commencer...

A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...

Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+
La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?

Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...

Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.

Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !

A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !

Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !

Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.
Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.

Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !


A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...

Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+
La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?

Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...

Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.

Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !

A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !

Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !

Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.
Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.

Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !

Je vous invite à découvrir l'île de Lanzarote English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
En février dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Lanzarote afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur le web avant notre départ.
Nous sommes partis de l'aéroport de Québec et avons eu une escale à Montréal ainsi qu'à Bruxelles en Belgique avant d'atteindre Lanzarote.
Lanzarote fait partie des Îles Canaries qui elles-mêmes sont situées dans l'océan Atlantique, à l'ouest du Maroc. Celles-ci font d'ailleurs partie de l'Espagne.
Nous avions déjà visité l'île de Tenerife et nous avions adoré notre séjour à cet endroit.
Nous avons donc décidé de poursuivre la découverte des Îles Canaries en nous rendant à Lanzarote car cette île offre un paysage volcanique spectaculaire, des plages à faire rêver ainsi que de magnifiques villages aux maisons typiques de l'île qui sont majoritairement blanches.
Les sentiers de randonnée sont nombreux et nous permettent de découvrir une grande diversité de paysages.
Les attraits touristiques sont également fort nombreux et facilement accessibles car les routes de Lanzarote se parcourent aisément en voiture car celles-ci sont dans un état impeccable.
D'ailleurs, c'est un pur plaisir que de se déplacer sur ces routes car les paysages qui défilent sous nos yeux sont sensationnels et présentent une perspective différente selon la lumière du jour.
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
En février dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Lanzarote afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur le web avant notre départ.
Nous sommes partis de l'aéroport de Québec et avons eu une escale à Montréal ainsi qu'à Bruxelles en Belgique avant d'atteindre Lanzarote.
Lanzarote fait partie des Îles Canaries qui elles-mêmes sont situées dans l'océan Atlantique, à l'ouest du Maroc. Celles-ci font d'ailleurs partie de l'Espagne.
Nous avions déjà visité l'île de Tenerife et nous avions adoré notre séjour à cet endroit.
Nous avons donc décidé de poursuivre la découverte des Îles Canaries en nous rendant à Lanzarote car cette île offre un paysage volcanique spectaculaire, des plages à faire rêver ainsi que de magnifiques villages aux maisons typiques de l'île qui sont majoritairement blanches.
Les sentiers de randonnée sont nombreux et nous permettent de découvrir une grande diversité de paysages.
Les attraits touristiques sont également fort nombreux et facilement accessibles car les routes de Lanzarote se parcourent aisément en voiture car celles-ci sont dans un état impeccable.
D'ailleurs, c'est un pur plaisir que de se déplacer sur ces routes car les paysages qui défilent sous nos yeux sont sensationnels et présentent une perspective différente selon la lumière du jour.
Memories of Thailand
ko samui
Beautiful stops and sites discovered in Morocco in March
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun.
We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!

A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!


A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Sept jours de rando dans l'Atlas de Marrakech English translation pending
En ces temps de confinement, je re-regarde des photos de voyages, et je suis tombé sur cette semaine de mai 2011, où j'ai emmené 4 copains découvrir l'Atlas de Marrakech.
Nous partions chaque matin de Marrakech en voiture, 1h ou 1h30 plus tard, nous étions à pied-d'oeuvre. Ces balades de 4, 5 ou 6h, je les ai “découvertes“ quand j'étais résident marrakchi ; elles ne sont pas au catalogue des tours-operator, et même les guides locaux n'ont pas l'idée de proposer ce genre de trek, le touriste standard demandant le Toubkal.
Alors je vous raconte...
1er jour : villages en rive droite du Zat.
Pour se mettre dans l'ambiance. Comme on le fera chaque jour, on passe rapidement au supermarché du coin pour acheter Vache-qui-Rit, tranches de dinde, pain (en galette, dites kesra), oranges et eau... Nos menus ne seront pas très variés, les sardines pouvant remplacer la dinde, certains jours l'un d'entre nous sortira une boîte de pâté ou un saucisson !
Route du Tichka, après ait Ourir, on prend à droite la petite route qui longe l'oued Zat jusqu'à Arba Tighdwine et son souk (mais on n'est pas mercredi donc le souk est désert), on traverse le village, le goudron disparait (aujourd'hui c'est goudronné) et on se gare peu après la maison forestière (où on élève des perdrix pour les chasseurs fortunés), sur une épaule qui domine le Zat et vallée de son affluent que nous allons suivre un peu..

c'est l'heure du repas, je reviens bientôt

c'est l'heure du repas, je reviens bientôtVoyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire.
Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier.
Je me propose de vous le livrer.
17 jours à Abu Dhabi et Oman en camping/hôtel English translation pending
Bonjour
Je profite du confinement pour faire un compte rendu de notre voyage qui s’est déroulé du 14 janvier au 1er février 2020.
Ci-dessous notre itinéraire : 14 janvier vol Paris – Abu Dhabi 15 janvier visite Abu Dhabi Vol Abu Dhabi – Mascate 16 janvier Mascate 17 janvier Wadi As Sahtan 18 janvier Wadi Mistall 19 janvier Wadi Bani Awf, Wadi Tanuf, Nizwa 20 janvier Nizwa 21 janvier El Hamra, Misfah, Jabal Shams 22 janvier Jabal Shams, Jabal Al Akdar 23 janvier Plateau de Sayq, Wadi Bani Habib 24 janvier Wadi Bani Khalid, Wahiba Sands 25 janvier Sur, Ras Al Jinz 26 janvier Sur, Jabal Bani Jabir 27 janvier Wadi Tiwi, Wadi Ash Shab, Fins 28 janvier Plateau de Salma, Umq Al RubaKh 29 janvier Wadi Al Arbiyyin, Wadi Dayqak 30 janvier As Sifah, Mutrah 31 janvier Mascate 1er Février vol Abu Dhabi – Paris
Quelques infos pratiques : Budget : avion 560 € par personne par Etihad Airways Location 4x4 : 1.077 € pour 16 jours par Thrifty (Toyota Fortuner 2,7 l essence auto) Carburant : 0,50 € le litre d’essence octane 91 Consommation : entre 12,5 l sur route à 18 l sur piste Restaurant : 3/5 € au coffee shop jusqu’à 10/15 € au restaurant Hôtel : 120 € à Abu Dhabi, 50/70 € à Oman Kilométrage parcouru : 2.500 km Change : 1 € = 3,783 AED (dirham Emirati) 1 OMR (Rial Omanais) =2,39 €
Mardi 14 janvier 2020
Départ de la maison à 6h00. Grève des transports oblige, nous allons à l’aéroport en voiture et nous réservons un parking longue durée à Roissy CDG . Notre vol Etihad sur Airbus A380 pour Abu Dhabi décolle à 10h30 et atterrit à 19h30 (16h30 heure française). Nous avons réservé une navette (40 €) au City Seasons Al Hamra Hotel où nous passerons la nuit. Après 45 mn de route, nous atteignons l’hôtel qui nous surclasse dans une immense suite. Premières impressions. Beaucoup de gros 4x4 V8 dans la circulation et ville comportant des gratte-ciels récents et semblant posée au milieu de nulle part. Larges autoroutes très éclairées de nuit.
Mercredi 15 janvier 2020
Pas d’eau chaude et coupure d’électricité ce matin à l’hôtel. Bon petit déj. Nous appelons un taxi (20 AED) qui nous dépose au musée du Louvre en 15 mn. Prix entrée au Louvre : prix normal 63 AED et 31,50 AED pour les + 65 ans (attention réduc non affichée à la billetterie). Très beau musée situé en bord de mer.
Nous passons deux heures dans ce lieu dont la majorité des œuvres exposées sont prêtées par les grands musées français. Il y a aussi des œuvres achetées par les Emirats.







Au loin, on aperçoit la Sky Line d’Abu Dhabi.

Nous reprenons un taxi qui nous ramène à notre hôtel où nous avons laissé nos bagages puis un autre taxi (prix 37 AED) pour nous rendre à la grande mosquée Cheikh Zayed. L’accès à la mosquée se fait par un souterrain où on peut laisser ses bagages dans une consigne. Cette mosquée édifiée en 2007, immense et magnifique, d’un blanc éblouissant peut contenir jusqu’à 40.000 personnes.













En fin d’après-midi, nous hélons un taxi qui nous emmène à l’aéroport (prix 44 AED). A noter que les taxis ont un compteur, donc pas de possibilité de facturer un prix trop élevé. Nous dînons au Burger King de l’aéroport.
Notre vol Etihad pour Mascate décolle à 21h25. Durée 1 h. Nous récupérons sans encombre notre Toyota Fortuner 4x4 chez Thrifty à Mascate où nous devons laisser un dépôt de garantie de 500 OMR par carte bancaire. Nous nous rendons au Muscat Gate Hotel près de l’aéroport où nous avons réservé 2 nuits (55 € la nuit). Hôtel au très bon rapport qualité/prix.
Ci-dessous notre itinéraire : 14 janvier vol Paris – Abu Dhabi 15 janvier visite Abu Dhabi Vol Abu Dhabi – Mascate 16 janvier Mascate 17 janvier Wadi As Sahtan 18 janvier Wadi Mistall 19 janvier Wadi Bani Awf, Wadi Tanuf, Nizwa 20 janvier Nizwa 21 janvier El Hamra, Misfah, Jabal Shams 22 janvier Jabal Shams, Jabal Al Akdar 23 janvier Plateau de Sayq, Wadi Bani Habib 24 janvier Wadi Bani Khalid, Wahiba Sands 25 janvier Sur, Ras Al Jinz 26 janvier Sur, Jabal Bani Jabir 27 janvier Wadi Tiwi, Wadi Ash Shab, Fins 28 janvier Plateau de Salma, Umq Al RubaKh 29 janvier Wadi Al Arbiyyin, Wadi Dayqak 30 janvier As Sifah, Mutrah 31 janvier Mascate 1er Février vol Abu Dhabi – Paris
Quelques infos pratiques : Budget : avion 560 € par personne par Etihad Airways Location 4x4 : 1.077 € pour 16 jours par Thrifty (Toyota Fortuner 2,7 l essence auto) Carburant : 0,50 € le litre d’essence octane 91 Consommation : entre 12,5 l sur route à 18 l sur piste Restaurant : 3/5 € au coffee shop jusqu’à 10/15 € au restaurant Hôtel : 120 € à Abu Dhabi, 50/70 € à Oman Kilométrage parcouru : 2.500 km Change : 1 € = 3,783 AED (dirham Emirati) 1 OMR (Rial Omanais) =2,39 €
Mardi 14 janvier 2020
Départ de la maison à 6h00. Grève des transports oblige, nous allons à l’aéroport en voiture et nous réservons un parking longue durée à Roissy CDG . Notre vol Etihad sur Airbus A380 pour Abu Dhabi décolle à 10h30 et atterrit à 19h30 (16h30 heure française). Nous avons réservé une navette (40 €) au City Seasons Al Hamra Hotel où nous passerons la nuit. Après 45 mn de route, nous atteignons l’hôtel qui nous surclasse dans une immense suite. Premières impressions. Beaucoup de gros 4x4 V8 dans la circulation et ville comportant des gratte-ciels récents et semblant posée au milieu de nulle part. Larges autoroutes très éclairées de nuit.
Mercredi 15 janvier 2020
Pas d’eau chaude et coupure d’électricité ce matin à l’hôtel. Bon petit déj. Nous appelons un taxi (20 AED) qui nous dépose au musée du Louvre en 15 mn. Prix entrée au Louvre : prix normal 63 AED et 31,50 AED pour les + 65 ans (attention réduc non affichée à la billetterie). Très beau musée situé en bord de mer.
Nous passons deux heures dans ce lieu dont la majorité des œuvres exposées sont prêtées par les grands musées français. Il y a aussi des œuvres achetées par les Emirats.







Au loin, on aperçoit la Sky Line d’Abu Dhabi.

Nous reprenons un taxi qui nous ramène à notre hôtel où nous avons laissé nos bagages puis un autre taxi (prix 37 AED) pour nous rendre à la grande mosquée Cheikh Zayed. L’accès à la mosquée se fait par un souterrain où on peut laisser ses bagages dans une consigne. Cette mosquée édifiée en 2007, immense et magnifique, d’un blanc éblouissant peut contenir jusqu’à 40.000 personnes.













En fin d’après-midi, nous hélons un taxi qui nous emmène à l’aéroport (prix 44 AED). A noter que les taxis ont un compteur, donc pas de possibilité de facturer un prix trop élevé. Nous dînons au Burger King de l’aéroport.
Notre vol Etihad pour Mascate décolle à 21h25. Durée 1 h. Nous récupérons sans encombre notre Toyota Fortuner 4x4 chez Thrifty à Mascate où nous devons laisser un dépôt de garantie de 500 OMR par carte bancaire. Nous nous rendons au Muscat Gate Hotel près de l’aéroport où nous avons réservé 2 nuits (55 € la nuit). Hôtel au très bon rapport qualité/prix.
Californie en mars 2020: qui veut une part de désert? English translation pending
Hello à toutes et à tous,
De retour cette semaine, voici le carnet de nos dernières aventures, majoritairement dans le désert californien (petites incursions dans le Nevada et en Arizona). Nous avons eu la chance de pouvoir partir. Cela s'est joué à quelques jours mais on passera sur la phase d'incertitude et de stress les semaines et jours précédant le départ, car bien d'autres sont davantage impactés par ce coronavirus....
Au programme théorique, boucle de 15 jours depuis Los Angeles avec les alentours de Ridgecrest, Alabama Hills, Death Valley approfondie sur 3/4 jours, des belles randos autour de Las Vegas, les désert de Mojave et d'Anza Borrego, Joshua NP et Palm Springs.
Los Angeles n'est pas une ville que nous aimons, mais c'est une destination sur laquelle les compagnies (y compris les low cost long courrier) se livrent une bataille avec des prix compétitifs. Et nous voulions du soleil et ne pouvant partir qu'en dehors de la saison touristique, c'était le meilleur choix pour la rando aux states...
C'est parti pour le départ!
Jour 1: Jeudi 5 mars 2020
Après une nuit à Roissy, trajet en bus pour l'aéroport sous une forte pluie, vol Air France direct CDG LAX sans encombre. Même si le vol est long (11h30), nous avons apprécié le confort d'un vol direct et les prestations de la compagnie Air France (vol réservé au prix compétitif de 330€ hors supplément bagages et autres, tout compris 760€ / 2 avec sièges choisis et un bagage en soute / pers). L'A380 est vraiment confortable.
Arrivée à l'heure prévue (13h heure locale), il fait beau et bon (20°C). Passage de l'immigration hyper rapide, nous voyons beaucoup d'évolutions année après année: le personnel est remplacé par les machines. Tout se fait désormais par les bornes. Seul un passage rapide pour le coup de tampon. En 10 minutes, tout est plié! Récupération des bagages puis attente de la navette Alamo.
Une vingtaine de minutes plus tard, nous voici au parking Alamo. Toujours un moment de "stress" sur le type de véhicule qu'il y aura de dispo. Sans surprise, très peu de choix en Suv 4x4. Seulement un et il y a quelqu'un dedans. On prend un Ford Escape 2wd, la garde au sol est correcte, il est neuf (4000 miles au compteur), spacieux et les pneus Michelin sont bons (résa plusieurs mois à l'avance, 443 € pour 15 jours). Pour la première fois, il n'a pas été possible de valider le "Skip the counter" permettant d'éviter l'étape réputée très chiante de l'attente au guichet. Et je confirme c'est très chiant. Attente interminable, le vendeur essaie de fourguer toutes sortes d'options. Il me dit que je suis "Mr No", refusant chacune de ses propositions.
Il était prévu d'aller se balader l'après-midi au bord du Pacifique à Los Angeles, vers 3rd St, Palisades Park, Venice beach et un sunset éventuel vers Santa Monica. Mais la fatigue, le détour (par rapport à la situation de notre hôtel situé à l'Est) et la circulation très dense dans l'agglo tentaculaire de L.A nous font renoncer. Et nous avons bien fait! Nous allons mettre 1h30 pour rejoindre notre hôtel Days Inn à Artesia (choisi pour position pour la route de demain et petit dej inclus) alors qu'il n'y a que 37 km! toutes les routes sont encombrées, y compris en rusant en quittant les freeway et highway...
Bien contents d'arriver, quartier calme, parking gratuit. Quelques achats à pied au supermarché tout proche Stater Bross pour le diner de ce soir. Hôtel classique (88$), chambre spacieuse avec frigo, M-O, coin table, piscine extérieure non chauffée (et froide). Nous avons trouvé les hôtels chers cette année comparativement à l'Arizona l'année dernière à la même période.
Sunset à 17h49, c'est tôt! Diner dans la chambre et au lit à 19h30! La première nuit est toujours un moment spécial...
Jour 2: Vendredi 6 mars 2020
Le road-trip commence!! réveil évidemment très tôt, on fait l'ouverture du p'tit dèj à 6h30 (avec notre gel désinfectant en poche) et route pour Barstow pour la première rando du voyage peu connue et.. normalement peu fréquentée... Il nous faut 2 bonnes heures pour rejoindre le départ dans le secteur de Rainbow basin, au nord de Barstow. La piste après Irwin Rd est bonne, en tôle ondulée. Quelques passages sablonneux mais ok avec tout type de véhicule si temps sec (et c'est le cas). On traverse le camping de Owl canyon, chaque campeur nous salue.
Aucune voiture au trailhead (😉 !), j'aime. C'est indiqué. Il est déjà presque 10h, le soleil est levé depuis plusieurs heures (sunrise 6h14) et la luminosité n'est déjà plus optimale pour des photographes. Pour nous randonneurs, on est au top ! Il fait beau et on retrouve le plaisir des randos en tenue estivale (65° F, soit 17°C au départ)

Le parking est tout au bout de la piste. J'ai repéré 2 canyons qui semblent intéressants, peu d'infos sur le net sur ce secteur. J'ai envie de faire une boucle plutôt que 2 A/R pour chaque canyon mais je ne sais pas ce que nous allons trouvé comme type de terrain pour faire la boucle. Au programme, une assez longue boucle pour un début de voyage avec 13km mais peu de dénivelé (380m d'après ma trace gpx théorique).
Nous partons par le canyon le plus à l'est, facile à suivre.
C'est rapidement très joli

Une grande diversité, la solitude. Une tortue (morte), des belles pierres

Il nous faut une heure pour parcourir ce premier canyon, qui va vers le nord. Nous galérons à trouver un chemin qui connecte les 2 canyons. C'est un peu casse gueule par endroits (on aperçoit le sentier à droite sur la photo du dessous)

La portion qui suit est moins intéressante (après les arbres en haut de la photo). Deux belles remontées et nous piquons à gauche pour retrouver le second canyon qui va nous ramener à la piste puis à la voiture. Je n'attendais rien de cette seconde partie et nous l'avons préféré, plus ludique

Attention il y a une grosse "marche" à descendre" d'environ 4 mètres puis une seconde de 2/3 mètres. Après quelques hésitations et études des environs, nous "désescaladons" cette partie avec précaution. Il serait plus facile de faire la boucle dans l'autre sens mais ce serait moins joli...
Vers 12h, nous sortons du canyon et remontons sur la piste (faisable en voiture, en sens unique). Nous prenons donc cette (jolie) piste aux belles couleurs malgré une lumière devenue trop crue. La piste a des airs de Death Valley, c'est le désert et plus c'est désert. Personne de près ni de loin...

La dernière partie est commune à notre arrivée en voiture, sur la piste puis au travers du camping de Owl canyon (6$ / jour pour les campeurs, dépaysement garanti!) . Les jambes commencent à être lourdes et ce secteur n'est pas passionnant mais c'est le prix à payer pour faire la boucle... On est en mode automatique, bonne cadence. Il fait désormais très chaud (75°F).
Cette première rando Owl canyon / rainbow canyon nous a vraiment plu. 2h50 de rando, 13,5km et 400m de D+.
Petit rafraichissement à l'espace aménagé sur la piste du retour (picnic area pour les groupes)

Retour vers Barstow qui essaie de revivre (sans véritable succès) en utilisant son emplacement sur la route 66
Arrêt aux outlets de Barstow que nous avions fait en 2014. Aucun achat ici, vraiment pas terrible.
Route pour Ridgecrest. Au passage, arrêt à la ghost town de Randsburg. Petite bourgade sympatique, très Old West. Tout est fermé sauf un bar. C'est sympa. L'arrêt ne nous prend que quelques minutes.


Pas de touristes ici à cette saison. Seuls quelques bikers et pilotes de quads et des locaux.
Check-in au Best western China Lake Inn de Ridecrest en fin de journée (181$ pour 2 nuits, PDJ inclus). Bel hôtel. Ridgerest est une ville où l'on trouve tout pour se ravitailler avant la Vallée de la mort (Walmart, Albertsons) à des prix abordables. Accueil charmant à l'hôtel, soirée relax ici. Jacuzzi extérieur, piscine non chauffée et glaciale. On prend plaisir à retrouver un Walmart avec nos achats pour les prochains jours. Bière, burrito salade dans la chambre. Première journée sympa. Belle entrée en matière avec la rando
A suivre...
De retour cette semaine, voici le carnet de nos dernières aventures, majoritairement dans le désert californien (petites incursions dans le Nevada et en Arizona). Nous avons eu la chance de pouvoir partir. Cela s'est joué à quelques jours mais on passera sur la phase d'incertitude et de stress les semaines et jours précédant le départ, car bien d'autres sont davantage impactés par ce coronavirus....
Au programme théorique, boucle de 15 jours depuis Los Angeles avec les alentours de Ridgecrest, Alabama Hills, Death Valley approfondie sur 3/4 jours, des belles randos autour de Las Vegas, les désert de Mojave et d'Anza Borrego, Joshua NP et Palm Springs.
Los Angeles n'est pas une ville que nous aimons, mais c'est une destination sur laquelle les compagnies (y compris les low cost long courrier) se livrent une bataille avec des prix compétitifs. Et nous voulions du soleil et ne pouvant partir qu'en dehors de la saison touristique, c'était le meilleur choix pour la rando aux states...
C'est parti pour le départ!
Jour 1: Jeudi 5 mars 2020
Après une nuit à Roissy, trajet en bus pour l'aéroport sous une forte pluie, vol Air France direct CDG LAX sans encombre. Même si le vol est long (11h30), nous avons apprécié le confort d'un vol direct et les prestations de la compagnie Air France (vol réservé au prix compétitif de 330€ hors supplément bagages et autres, tout compris 760€ / 2 avec sièges choisis et un bagage en soute / pers). L'A380 est vraiment confortable.
Arrivée à l'heure prévue (13h heure locale), il fait beau et bon (20°C). Passage de l'immigration hyper rapide, nous voyons beaucoup d'évolutions année après année: le personnel est remplacé par les machines. Tout se fait désormais par les bornes. Seul un passage rapide pour le coup de tampon. En 10 minutes, tout est plié! Récupération des bagages puis attente de la navette Alamo.
Une vingtaine de minutes plus tard, nous voici au parking Alamo. Toujours un moment de "stress" sur le type de véhicule qu'il y aura de dispo. Sans surprise, très peu de choix en Suv 4x4. Seulement un et il y a quelqu'un dedans. On prend un Ford Escape 2wd, la garde au sol est correcte, il est neuf (4000 miles au compteur), spacieux et les pneus Michelin sont bons (résa plusieurs mois à l'avance, 443 € pour 15 jours). Pour la première fois, il n'a pas été possible de valider le "Skip the counter" permettant d'éviter l'étape réputée très chiante de l'attente au guichet. Et je confirme c'est très chiant. Attente interminable, le vendeur essaie de fourguer toutes sortes d'options. Il me dit que je suis "Mr No", refusant chacune de ses propositions.
Il était prévu d'aller se balader l'après-midi au bord du Pacifique à Los Angeles, vers 3rd St, Palisades Park, Venice beach et un sunset éventuel vers Santa Monica. Mais la fatigue, le détour (par rapport à la situation de notre hôtel situé à l'Est) et la circulation très dense dans l'agglo tentaculaire de L.A nous font renoncer. Et nous avons bien fait! Nous allons mettre 1h30 pour rejoindre notre hôtel Days Inn à Artesia (choisi pour position pour la route de demain et petit dej inclus) alors qu'il n'y a que 37 km! toutes les routes sont encombrées, y compris en rusant en quittant les freeway et highway...
Bien contents d'arriver, quartier calme, parking gratuit. Quelques achats à pied au supermarché tout proche Stater Bross pour le diner de ce soir. Hôtel classique (88$), chambre spacieuse avec frigo, M-O, coin table, piscine extérieure non chauffée (et froide). Nous avons trouvé les hôtels chers cette année comparativement à l'Arizona l'année dernière à la même période.
Sunset à 17h49, c'est tôt! Diner dans la chambre et au lit à 19h30! La première nuit est toujours un moment spécial...
Jour 2: Vendredi 6 mars 2020
Le road-trip commence!! réveil évidemment très tôt, on fait l'ouverture du p'tit dèj à 6h30 (avec notre gel désinfectant en poche) et route pour Barstow pour la première rando du voyage peu connue et.. normalement peu fréquentée... Il nous faut 2 bonnes heures pour rejoindre le départ dans le secteur de Rainbow basin, au nord de Barstow. La piste après Irwin Rd est bonne, en tôle ondulée. Quelques passages sablonneux mais ok avec tout type de véhicule si temps sec (et c'est le cas). On traverse le camping de Owl canyon, chaque campeur nous salue.
Aucune voiture au trailhead (😉 !), j'aime. C'est indiqué. Il est déjà presque 10h, le soleil est levé depuis plusieurs heures (sunrise 6h14) et la luminosité n'est déjà plus optimale pour des photographes. Pour nous randonneurs, on est au top ! Il fait beau et on retrouve le plaisir des randos en tenue estivale (65° F, soit 17°C au départ)

Le parking est tout au bout de la piste. J'ai repéré 2 canyons qui semblent intéressants, peu d'infos sur le net sur ce secteur. J'ai envie de faire une boucle plutôt que 2 A/R pour chaque canyon mais je ne sais pas ce que nous allons trouvé comme type de terrain pour faire la boucle. Au programme, une assez longue boucle pour un début de voyage avec 13km mais peu de dénivelé (380m d'après ma trace gpx théorique).
Nous partons par le canyon le plus à l'est, facile à suivre.

C'est rapidement très joli


Une grande diversité, la solitude. Une tortue (morte), des belles pierres

Il nous faut une heure pour parcourir ce premier canyon, qui va vers le nord. Nous galérons à trouver un chemin qui connecte les 2 canyons. C'est un peu casse gueule par endroits (on aperçoit le sentier à droite sur la photo du dessous)

La portion qui suit est moins intéressante (après les arbres en haut de la photo). Deux belles remontées et nous piquons à gauche pour retrouver le second canyon qui va nous ramener à la piste puis à la voiture. Je n'attendais rien de cette seconde partie et nous l'avons préféré, plus ludique


Attention il y a une grosse "marche" à descendre" d'environ 4 mètres puis une seconde de 2/3 mètres. Après quelques hésitations et études des environs, nous "désescaladons" cette partie avec précaution. Il serait plus facile de faire la boucle dans l'autre sens mais ce serait moins joli...
Vers 12h, nous sortons du canyon et remontons sur la piste (faisable en voiture, en sens unique). Nous prenons donc cette (jolie) piste aux belles couleurs malgré une lumière devenue trop crue. La piste a des airs de Death Valley, c'est le désert et plus c'est désert. Personne de près ni de loin...


La dernière partie est commune à notre arrivée en voiture, sur la piste puis au travers du camping de Owl canyon (6$ / jour pour les campeurs, dépaysement garanti!) . Les jambes commencent à être lourdes et ce secteur n'est pas passionnant mais c'est le prix à payer pour faire la boucle... On est en mode automatique, bonne cadence. Il fait désormais très chaud (75°F).
Cette première rando Owl canyon / rainbow canyon nous a vraiment plu. 2h50 de rando, 13,5km et 400m de D+.
Petit rafraichissement à l'espace aménagé sur la piste du retour (picnic area pour les groupes)

Retour vers Barstow qui essaie de revivre (sans véritable succès) en utilisant son emplacement sur la route 66

Arrêt aux outlets de Barstow que nous avions fait en 2014. Aucun achat ici, vraiment pas terrible.
Route pour Ridgecrest. Au passage, arrêt à la ghost town de Randsburg. Petite bourgade sympatique, très Old West. Tout est fermé sauf un bar. C'est sympa. L'arrêt ne nous prend que quelques minutes.



Pas de touristes ici à cette saison. Seuls quelques bikers et pilotes de quads et des locaux.
Check-in au Best western China Lake Inn de Ridecrest en fin de journée (181$ pour 2 nuits, PDJ inclus). Bel hôtel. Ridgerest est une ville où l'on trouve tout pour se ravitailler avant la Vallée de la mort (Walmart, Albertsons) à des prix abordables. Accueil charmant à l'hôtel, soirée relax ici. Jacuzzi extérieur, piscine non chauffée et glaciale. On prend plaisir à retrouver un Walmart avec nos achats pour les prochains jours. Bière, burrito salade dans la chambre. Première journée sympa. Belle entrée en matière avec la rando
A suivre...
Un petit tour au Tamil Nadu English translation pending
Au milieu de toute cette morosité, je me lance dans un nouveau carnet indien qui vous changera les idées, je l’espère. Un nouveau séjour de deux semaines pendant les vacances d’hiver, du 21 au 6 mars. Mon 15ème voyage en Inde, mais mon 1er dans le grand sud.
Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d’habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.
J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)
A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.

La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d’habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.
J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)
A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.

La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
Au sud d'Essaouira au départ de Marrakech et visites intéressantes English translation pending
Actuellement nous manquons cruellement de soleil dans l'ouest atlantique. Aussi avons nous décidé de mettre le cap sur le Maroc, toujours sur l'Atlantique, au sud d'Essaouira. Atterrissage prévu à Marrakech et départ aussitôt pour Essaouira pour profiter de la mer et descendre tranquillement le long de la côte. Lézarder au soleil, traîner en terrasse prendre le temps de savourer chaque instant. Si vous avez des idées de visites intéressantes à faire et de découvertes à partager, on est preneurs. On compte sur vous. Merci beaucoup.
A la découverte du Japon en voiture d’Osaka à Tokyo English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà enfin un avant-goût de notre voyage au Japon que nous avons fait au mois de juillet /août 2019.
Pour tous ceux qui désir découvrir les photos et la suite de chaque jours, je leur conseille de prendre la direction de notre nouveau site : Carnet de voyage : Asie - Japon 2019. https://www.girardinphoto.net/girardinPHOTO/Accueil.html. Bonne lecture !
Informations sur le voyage :
· Voyage en transports publiques et en voiture (Nissan Wingroad)
· Distance parcourue en voiture : 1847 km
· Durée : 27 jours
Site de plongée :
· Izu Ocean Park (péninsule d'Izu, Itō)
Régions et préfectures visitées :
· Kansai : Osaka et Kyoto
· Chūbu : Gifu, Ishikawa, Nagano, Yamanashi et Shizuoka (péninsule d'Izu)
· Kantō : Gunma, Kanagawa et Tokyo
Voilà un aperçu de notre voyage :

20.07.2019 : Kansai Airport - Osaka
Cette année, comme promis pour les 20 ans de nos jeunes, notre destination est le Japon. C'est donc avec les images de la série télévisée "Shôgun", des films "Wasabi" et "Mémoires d'une Geisha" ainsi que du film d'animation japonais "Your Name", que nous partons à l'aventure.
Le vendredi 19 juillet, nous sommes dans le train pour l'aéroport de Genève.
15h15 : Décollage du Boeing 777-300ER de la compagnie Emirates. 23h45 : Arrivée à Dubaï pour une petite escale (nous sommes un peu dans le cirage). 03h00 : Décollage de l'Airbus A380 de la compagnie Emirates. Les sièges de l'A380 sont un peu plus confortables, nous en profitons pour faire un petit somme. Le reste du trajet est animé par de longues séances cinématographiques entrecoupées de nombreux repas. 17h15 : Arrivée à l'aéroport d'Osaka (Kansai - KIX) situé sur une île artificielle.
A la sortie de l'avion, nous remarquons une hôtesse qui tient un panneau au nom de Dylan Girardin. Etonnant, personne n'est censé nous attendre...
21.07.2019 : Osaka
La nuit a été calme et réparatrice. Grâce à la clim, nous n'avons pas eu trop chaud. Il est 8h00 lorsqu'une alarme nous réveille, mais ce n'est pas celle de notre smartphone, ça vient de dehors. En regardant par la fenêtre, nous découvrons une superbe vue sur la ville d'Osaka.
Pendant que les jeunes se préparent, nous descendons à la réception et profitons de boire un bon café (offert en libre service). Pour commencer la journée, nous allons visiter le petit temple près de l'hôtel que nous avons aperçu ce matin depuis notre fenêtre. Il s'agit du sanctuaire shinto Namba-jinja.
Après la visite, nous prenons la direction de Honmachi Station et tombons sur un Doutor Coffee, parfait pour prendre notre petit déjeuner. Nous rejoignons ensuite la station de métro et, malgré quelques hésitations devant l'automate à billets, nous comprenons rapidement le principe. C'est tout simple !...
22.07.2019 : Osaka (Himeji Castle)
Notre sac n'est pas encore arrivé, donc mêmes habits pour aujourd’hui ! Après un copieux petit-déjeuner au Doutor Coffee, nous prenons le métro à Honmachi Station jusqu'à Shin-Osaka Station (M13) et la gare du Shinkansen. A la gare, sûrs de nous, nous allons aux distributeurs pour prendre nos billets pour le Shinkansen. De nouveau, nous trouvons assez rapidement le fonctionnement, mais au moment de passer le portique automatique, nos billets sont refusés. Un contrôleur nous explique que nous avons pris des billets pour le Limited Express. Pour le Shinkansen, il faut payer un supplément au guichet et introduire les deux billets l'un sur l'autre dans le portique. La procédure fonctionne, nous sommes prêts à prendre le Shinkansen pour la première fois.
Nous embarquons dans le Kyushu, Shinkansen de la nouvelle série N700, composé de huit voitures équipées de moteurs électriques. Le Shinkansen série N700 est le plus rapide (avec la série 500) avec une vitesse commerciale maximale de 300 km/h. Le N700 est aussi le modèle qui possède la plus forte accélération (2,6 km/h/s). Il peut atteindre les 270 km/h en trois minutes.
Le trajet est très confortable. Les paysages défilent rapidement et, après 30 minutes de Shinkansen, nous arrivons à la gare d'Himeji...
23.07.2019 : Osaka - Kyoto
Ce matin, nous rendons les clés des chambres et laissons nos sacs à la réception de l'hôtel. Après un passage au Doutor Coffee pour le petit déjeuner, nous prenons le métro jusqu'à Namba Station (M20). Nous marchons dix minutes dans les petites ruelles du quartier Namba pour arriver au sanctuaire shinto Namba Yasaka-jinja. La particularité de ce sanctuaire est son temple en forme de tête de lion, appelé Ema-Den. Il mesure 12 mètres de haut, 11 mètres de large et 10 mètres de profondeur.
Il est midi et la chaleur est suffocante. Nous nous mettons à l'ombre des cerisiers pour nous désaltérer mais il y a un bruit intriguant dans les arbres...
24.07.2019 : Kyoto
La nuit a été très calme car notre appartement donne sur l'arrière-cour. Au réveil, Nathalie fonce au supermarché du coin (FamilyMart). Elle ramène des pâtisseries pour le petit déjeuner et une réserve de boisson (Milk Tea). Après le petit déjeuner, nous nous rendons à pied sur Kawaramachi-dori Street pour assister au célèbre cortège du Gion Matsuri.
Le Gion Matsuri est l'un des trois plus importants festivals annuels de Kyoto. Il est rattaché au sanctuaire Yasaka-jinja Shrine, aussi appelé sanctuaire de Gion.
Depuis 2014, deux processions de chars et d'autels portatifs ont lieu au mois de juillet :
17 juillet : Saki Matsuri, il s'agit de la "fête d’avant" où les dieux sortent du Yasaka-jinja pour purifier et accorder leurs bénédictions dans les rues de la ville ; cette grande parade est baptisée Yamaboko-Junko. 24 juillet : Ato Matsuri, il s'agit de la "fête d’après" où les dieux font le chemin inverse pour rentrer au sanctuaire.
A 9h30, nous nous arrêtons au bord de Kawaramachi-dori Street, en plein soleil. Les places à l’ombre sont déjà bondées. Soudain, juste en face de nous, les organisateurs installent une table avec des cartons cadeaux (bouteilles de saké) et...
25.07.2019 : Kyoto
Après le petit déjeuner, nous nous rendons à pied à la gare de Sanjo et prenons le train jusqu'à Fushimi-Inari. Comme à Osaka, les distributeurs de billets sont très faciles d'emploi.
Vers 10h00, nous arrivons à Fushimi-Inari pour visiter le fameux sanctuaire shinto Fushimi Inari Taisha, dédié à la déesse du riz Inari. Ce sanctuaire est surtout connu pour ses milliers de toriis vermillon, portails traditionnels que l'on trouve à l’entrée des sanctuaires shinto.
Depuis la gare de Fushimi-Inari, nous empruntons les petite ruelles commerçantes qui mènent au sanctuaire. Il y a plein d'échoppes et de stands de nourriture. C'est sûr, nous sommes sur la bonne route !...
26.07.2019 : Kyoto
Après le petit déjeuner, nous nous rendons au sanctuaire shinto Heian Jingu Shrine, à cinq minutes à pied de l'appartement.
Nous payons l'entrée permettant d'accéder aux jardins où se trouve le Taiheikaku Bridge. C'est sur ce pont que se joue la dernière scène du film "Mémoires d'une Geisha".
Après la visite, nous allons voir l'imposant Torii de 24,2 mètres de haut et 33,9 mètres de large. Il enjambe la rue principale qui mène au sanctuaire.
Nous prenons ensuite le bus au pied de l'immense Torii pour rejoindre l'arrêt de Shijo Kawaramachi, près de Teramachi Kyogoku Shopping Arcades. Arrivés sur place, nous trouvons un restaurant spécialisé dans le curry japonnais. Malgré les avertissements de la serveuse, nous choisissons 7/10 pour la force des piments. A la fin du repas, nous avons le tube digestif bien désinfecté. Nathalie a dû ajouter un peu de miel dans sa soupe pour l'adoucir.
Cet après-midi, pendant que les jeunes écumeront les magasins de Teramachi Kyogoku, les parents iront visiter la Yamazaki Distillery.
Voici l'histoire :...
27.07.2019 : Kyoto - Gujō
Distance : 190 km
Ce matin, nous prenons une dernière fois notre petit déjeuner à l'appartement avec le reste de pâtisseries et du café soluble. Nous déposons ensuite la clé dans la Key Box et appelons un taxi pour nous rendre à la gare de Kyoto. A l'heure prévue (9h00), nous sommes au comptoir de l'agence Nissan. Le représentant est très aimable mais la communication est un peu difficile car il ne parle que japonais. Pour remplir la paperasse, nous nous débrouillons avec des gestes et des fiches en anglais. Avec un permis français, allemand, suisse, belge, ... il est nécessaire d'avoir une traduction japonaise (le permis international n'est pas reconnu). Il est possible d'obtenir cette traduction sur place à la JAF (Japan Automobile Federation) mais nous avons pu la faire à l'avance en passant par l'agence française "Vivre le Japon".
Nous nous rendons ensuite dans le garage, à l'arrière du comptoir, pour découvrir notre voiture. Il s'agit d'une Nissan Wingroad grise presque neuve (27'155 km au compteur).
La conduite au Japon (à gauche) est globalement assez facile : les limitations de vitesse sont plutôt basses, la signalisation est assez claire et le GPS est performant.
A la sortie de Kyoto, le ciel commence à se couvrir et un déluge nous tombe dessus. Avec un temps pareil, la visite prévue du sanctuaire Suhara Shrine et ses oiseaux bleus (dollarbirds) tombe à l'eau (c'est le cas de le dire). Nous prenons directement l'autoroute payante (Meishin Expressway) en direction de Gujō, notre destination pour cette nuit...
28.07.2019 : Gujō - Kanazawa
Distance : 153 km
Ce matin, le ciel est toujours couvert mais il ne pleut plus. Nous repartons donc à la découverte de la ville et, cette fois, l'eau des canaux est beaucoup plus claire alors nous pouvons voir les fameuses carpes koï.
Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au Coffee Tirol pour prendre un bon petit déjeuner. Nous retournons ensuite au Guesthouse Mizuya pour rendre les clés et prendre nos sacs.
Nous partons de Gujō vers 11h00 et prenons la route nationale 156 pour rejoindre la région de Shirakawa-go. La route est plutôt bonne, à part quelques travaux dont la signalisation est un peu mystérieuse mais nous finissons par nous y habituer.
Nous arrivons au parking payant du village d'Ogimachi un peu avant 13h00...
29.07.2019 : Kanazawa
Distance : 0 km
Nous n'avons pas si mal dormi dans notre petite maison. La proximité de la route ne nous a pas trop dérangés. Après le petit déjeuner, nous retournons dans le quartier des Geishas Higashi Chaya. De jour, l’ambiance est un peu différente mais la promenade dans ces petites ruelles reste très agréable.
Les nuages se déchirent et c'est sous un soleil de plomb que nous poursuivons la visite de la ville. Nous prenons d'abord la direction du Omicho Fish Market.
La ville côtière de Kanazawa se trouve au bord de la mer du Japon (côté Chine). Omicho Fish Market propose à peu près tout ce que la mer peut offrir. L’ambiance simple et authentique du marché permet de nous imprégner de la vie des japonnais. Déambuler entre les étalages de poissons frais, de légumes et de fruits aux formes parfaites est un vrai plaisir pour les yeux et pour les papilles gustatives (nous ne pouvons pas résister à la dégustation de quelques produits)...
30.07.2019 : Kanazawa - Takayama
Distance : 173 km
Après le petit déjeuner, Nathalie et Dylan décident de retourner au quartier Higashi Chaya pour visiter la Ochaya Shima Geisha House (ancienne maison de Geishas). Pendant ce temps, Michel et Marine font la grasse matinée.
A 25 km au nord-est de Kanazawa, on peut rouler sur le sable de la plage de Chirihama sur environ 8 km. C'est la Chirihama Nagisa Driveway. Pour nous y rendre, nous prenons la Noto Satoyama Kaido jusqu'à l'échangeur d'Imahama. La Chirihama Nagisa Driveway est une vraie route, tous les véhicules peuvent l'emprunter.
Comme le ciel est bleu, qu'il fait très chaud et que la mer est juste à côté, nous en profitons pour piquer une tête. La grande classe !...
31.07.2019 : Takayama - Nagano
Distance : 183 km
Ce matin, pour la première fois, nous testons le petit déjeuner japonais typique proposé dans les ryokan. C'est un assortiment de plusieurs plats avec poisson, algues, tofu, nattō, omelettes japonaises tamagoyaki, soupe, riz etc ... Au saut du lit, certains plats passent un peu plus difficilement, mais c'est une expérience intéressante. Nous mettons un point d'honneur à tout finir.
Après avoir rendu les clés de nos chambres, nous retournons en ville et garons la voiture vers le quartier Sanmachi Suji. Sous un ciel bleu, nous marchons 1,5 kilomètre pour nous rendre au sanctuaire de Hida Sannogu Hie Jinja.
Le sanctuaire Hida Sannogu Hie Jinja a inspiré les dessinateurs du film d'animation japonais "Your Name" pour le sanctuaire dans lequel Mitsuha prépare le Kuchikamizake, l’alcool sacré pour les dieux...
01.08.2019 : Nagano - Kusatsu
Distance : 78 km
Le Backpackers Dorms Miwa Apartment se trouve juste à côté d'une gare mais il n'y a pas de bruit durant la nuit. Nous rendons les clés puis partons à la recherche d'un restaurant pour le petit déjeuner. Le Café Restaurant Gusto est ouvert et il y a un très grand choix. Tout le monde y trouve son bonheur.
Nous quittons ensuite la ville par la route nationale 292 jusqu'au Jigokudani Monkey Park dans la vallée de la rivière Yokoyu. Nous aimerions voir les fameux macaques japonais qui viennent se baigner dans un des nombreux onsen (sources chaudes) de la région. L'expérience fait rêver, mais nous ne sommes pas sûrs de voir les singes car parfois, lorsqu'il fait trop chaud, ils décident de rester dans la forêt, en altitude. Et justement, il fait très chaud aujourd'hui ! Depuis le parking, nous prenons un petit sentier qui longe la rivière jusqu'à l'entrée du parc. Juste avant d'arriver nous apercevons furtivement quelques macaques. C'est de bonne augure...
02.08.2019 : Kusatsu - Karuizawa
Distance : 71 km
Pour notre première nuit sur des futons, à quatre dans la même chambre, nous avons bien dormi. Ce matin, nous nous levons tranquillement, rangeons les futons et descendons dans la salle commune avec nos pâtisseries pour le petit déjeuner. Le propriétaire, qui avait tout un groupe de Français pour la nuit (à l'occasion d'un mariage), nous offre généreusement le surplus de leur petit déjeuner. Nous avons droit au jus d'orange pressé, à du vrai café, du thé, des fruits, de la charcuterie et des pâtisseries. Parfait !
Aujourd'hui, notre parcours jusqu'à Karuizawa est un tronçon de la Japan Romantic Road. Cette "route romantique" est un itinéraire de 350 kilomètres entre Nikko et Ueda permettant de découvrir un éventail de paysages montagneux, de villes thermales, de sanctuaires et de sites du patrimoine mondial.
Juste avant l'immense parking de l'Onioshidashi Park, nous passons un poste de péage mais il n'est pas en fonction. L'Onioshidashi Park se trouve sur un champ de lave provenant d'une puissante éruption du mont Asama en 1783. Le paysage est constitué d'une masse chaotique de formations volcaniques irrégulières, ponctuées de quelques zones de verdure. Au centre du parc, se dresse le temple Asama Kannon-do, dédié à la déesse bouddhiste Kannon. Nous sommes au pied du mont Asama, un stratovolcan actif de 2568 mètres d'altitude, qui joue à cache-cache derrière les nuages...
03.08.2019 : Karuizawa - Fujikawaguchiko
Distance : 219 km
Dans la forêt, la nuit a été paisible et reposante. Aujourd’hui, nous allons visiter la distillerie Hakushu. Le rendez-vous est à 15h30, alors nous profitons un peu de nos chalets et prenons notre petit déjeuner tranquillement. Avant de quitter la ville de Karuizawa, nous décidons d'aller visiter l'Uchimura Kanzo Memorial Stone Church avec son architecture étonnante. Dommage, nous sommes bloqués devant l'enceinte de l'église à cause d'une cérémonie de mariage en cours.
Nous reprenons la route et faisons un petit détour par le lac Suwa. C'est le lieu de naissance de Makoto Shinkai, le réalisateur du film d'animation "Your Name". Le lac d'Imotori (ville fictive) est un lieu important du film et il est justement inspiré du lac Suwa. Pour avoir le même angle de vue que la scène du film (image de droite), nous nous rendons au Tateishi Park. La vue est splendide mais la météo est très changeante. Sur place, nous essuyons un bel orage.
Nous partons du Tateishi Park vers 14h00. Nous nous arrêtons dans un 7-Eleven pour prendre quelques snacks à manger sur le parking : des Nikuman (brioches vapeur fourrées à la viande), des Onigiris (boulettes de riz farcies) et des Yakisoba-pan (sandwiches aux pâtes). Nous passons également dans une station-service pour faire le plein...
04.08.2019 : Fujikawaguchiko - Temple Lodging Shukubo Kakurinbo
En construction !
05.08.2019 : Temple Lodging Shukubo Kakurinbo - Fujikawaguchiko
En construction !
06.08.2019 : Fujikawaguchiko - Itō
En construction !
07.08.2018 : Itō (Izu Ocean Park)
En construction !
08.08.2019 : Itō - Kawazu
En construction !
09.08.2019 : Kawazu - Matsuzaki
En construction !
10.08.2019 : Matsuzaki - Hakone
En construction !
11.08.2019 : Hakone - Tokyo
En construction !
12.08.2019 : Tokyo
En construction !
13.08.2019 : Tokyo
En construction !
14.08.2019 : Tokyo
En construction !
15.08.2019 : Tokyo - Narita Airport
En construction !
Voilà, la suite va normalement suivre rapidement ! 😏
Voilà enfin un avant-goût de notre voyage au Japon que nous avons fait au mois de juillet /août 2019.
Pour tous ceux qui désir découvrir les photos et la suite de chaque jours, je leur conseille de prendre la direction de notre nouveau site : Carnet de voyage : Asie - Japon 2019. https://www.girardinphoto.net/girardinPHOTO/Accueil.html. Bonne lecture !
Informations sur le voyage :
· Voyage en transports publiques et en voiture (Nissan Wingroad)
· Distance parcourue en voiture : 1847 km
· Durée : 27 jours
Site de plongée :
· Izu Ocean Park (péninsule d'Izu, Itō)
Régions et préfectures visitées :
· Kansai : Osaka et Kyoto
· Chūbu : Gifu, Ishikawa, Nagano, Yamanashi et Shizuoka (péninsule d'Izu)
· Kantō : Gunma, Kanagawa et Tokyo
Voilà un aperçu de notre voyage :

20.07.2019 : Kansai Airport - Osaka
Cette année, comme promis pour les 20 ans de nos jeunes, notre destination est le Japon. C'est donc avec les images de la série télévisée "Shôgun", des films "Wasabi" et "Mémoires d'une Geisha" ainsi que du film d'animation japonais "Your Name", que nous partons à l'aventure.
Le vendredi 19 juillet, nous sommes dans le train pour l'aéroport de Genève.
15h15 : Décollage du Boeing 777-300ER de la compagnie Emirates. 23h45 : Arrivée à Dubaï pour une petite escale (nous sommes un peu dans le cirage). 03h00 : Décollage de l'Airbus A380 de la compagnie Emirates. Les sièges de l'A380 sont un peu plus confortables, nous en profitons pour faire un petit somme. Le reste du trajet est animé par de longues séances cinématographiques entrecoupées de nombreux repas. 17h15 : Arrivée à l'aéroport d'Osaka (Kansai - KIX) situé sur une île artificielle.
A la sortie de l'avion, nous remarquons une hôtesse qui tient un panneau au nom de Dylan Girardin. Etonnant, personne n'est censé nous attendre...
21.07.2019 : Osaka
La nuit a été calme et réparatrice. Grâce à la clim, nous n'avons pas eu trop chaud. Il est 8h00 lorsqu'une alarme nous réveille, mais ce n'est pas celle de notre smartphone, ça vient de dehors. En regardant par la fenêtre, nous découvrons une superbe vue sur la ville d'Osaka.
Pendant que les jeunes se préparent, nous descendons à la réception et profitons de boire un bon café (offert en libre service). Pour commencer la journée, nous allons visiter le petit temple près de l'hôtel que nous avons aperçu ce matin depuis notre fenêtre. Il s'agit du sanctuaire shinto Namba-jinja.
Après la visite, nous prenons la direction de Honmachi Station et tombons sur un Doutor Coffee, parfait pour prendre notre petit déjeuner. Nous rejoignons ensuite la station de métro et, malgré quelques hésitations devant l'automate à billets, nous comprenons rapidement le principe. C'est tout simple !...
22.07.2019 : Osaka (Himeji Castle)
Notre sac n'est pas encore arrivé, donc mêmes habits pour aujourd’hui ! Après un copieux petit-déjeuner au Doutor Coffee, nous prenons le métro à Honmachi Station jusqu'à Shin-Osaka Station (M13) et la gare du Shinkansen. A la gare, sûrs de nous, nous allons aux distributeurs pour prendre nos billets pour le Shinkansen. De nouveau, nous trouvons assez rapidement le fonctionnement, mais au moment de passer le portique automatique, nos billets sont refusés. Un contrôleur nous explique que nous avons pris des billets pour le Limited Express. Pour le Shinkansen, il faut payer un supplément au guichet et introduire les deux billets l'un sur l'autre dans le portique. La procédure fonctionne, nous sommes prêts à prendre le Shinkansen pour la première fois.
Nous embarquons dans le Kyushu, Shinkansen de la nouvelle série N700, composé de huit voitures équipées de moteurs électriques. Le Shinkansen série N700 est le plus rapide (avec la série 500) avec une vitesse commerciale maximale de 300 km/h. Le N700 est aussi le modèle qui possède la plus forte accélération (2,6 km/h/s). Il peut atteindre les 270 km/h en trois minutes.
Le trajet est très confortable. Les paysages défilent rapidement et, après 30 minutes de Shinkansen, nous arrivons à la gare d'Himeji...
23.07.2019 : Osaka - Kyoto
Ce matin, nous rendons les clés des chambres et laissons nos sacs à la réception de l'hôtel. Après un passage au Doutor Coffee pour le petit déjeuner, nous prenons le métro jusqu'à Namba Station (M20). Nous marchons dix minutes dans les petites ruelles du quartier Namba pour arriver au sanctuaire shinto Namba Yasaka-jinja. La particularité de ce sanctuaire est son temple en forme de tête de lion, appelé Ema-Den. Il mesure 12 mètres de haut, 11 mètres de large et 10 mètres de profondeur.
Il est midi et la chaleur est suffocante. Nous nous mettons à l'ombre des cerisiers pour nous désaltérer mais il y a un bruit intriguant dans les arbres...
24.07.2019 : Kyoto
La nuit a été très calme car notre appartement donne sur l'arrière-cour. Au réveil, Nathalie fonce au supermarché du coin (FamilyMart). Elle ramène des pâtisseries pour le petit déjeuner et une réserve de boisson (Milk Tea). Après le petit déjeuner, nous nous rendons à pied sur Kawaramachi-dori Street pour assister au célèbre cortège du Gion Matsuri.
Le Gion Matsuri est l'un des trois plus importants festivals annuels de Kyoto. Il est rattaché au sanctuaire Yasaka-jinja Shrine, aussi appelé sanctuaire de Gion.
Depuis 2014, deux processions de chars et d'autels portatifs ont lieu au mois de juillet :
17 juillet : Saki Matsuri, il s'agit de la "fête d’avant" où les dieux sortent du Yasaka-jinja pour purifier et accorder leurs bénédictions dans les rues de la ville ; cette grande parade est baptisée Yamaboko-Junko. 24 juillet : Ato Matsuri, il s'agit de la "fête d’après" où les dieux font le chemin inverse pour rentrer au sanctuaire.
A 9h30, nous nous arrêtons au bord de Kawaramachi-dori Street, en plein soleil. Les places à l’ombre sont déjà bondées. Soudain, juste en face de nous, les organisateurs installent une table avec des cartons cadeaux (bouteilles de saké) et...
25.07.2019 : Kyoto
Après le petit déjeuner, nous nous rendons à pied à la gare de Sanjo et prenons le train jusqu'à Fushimi-Inari. Comme à Osaka, les distributeurs de billets sont très faciles d'emploi.
Vers 10h00, nous arrivons à Fushimi-Inari pour visiter le fameux sanctuaire shinto Fushimi Inari Taisha, dédié à la déesse du riz Inari. Ce sanctuaire est surtout connu pour ses milliers de toriis vermillon, portails traditionnels que l'on trouve à l’entrée des sanctuaires shinto.
Depuis la gare de Fushimi-Inari, nous empruntons les petite ruelles commerçantes qui mènent au sanctuaire. Il y a plein d'échoppes et de stands de nourriture. C'est sûr, nous sommes sur la bonne route !...
26.07.2019 : Kyoto
Après le petit déjeuner, nous nous rendons au sanctuaire shinto Heian Jingu Shrine, à cinq minutes à pied de l'appartement.
Nous payons l'entrée permettant d'accéder aux jardins où se trouve le Taiheikaku Bridge. C'est sur ce pont que se joue la dernière scène du film "Mémoires d'une Geisha".
Après la visite, nous allons voir l'imposant Torii de 24,2 mètres de haut et 33,9 mètres de large. Il enjambe la rue principale qui mène au sanctuaire.
Nous prenons ensuite le bus au pied de l'immense Torii pour rejoindre l'arrêt de Shijo Kawaramachi, près de Teramachi Kyogoku Shopping Arcades. Arrivés sur place, nous trouvons un restaurant spécialisé dans le curry japonnais. Malgré les avertissements de la serveuse, nous choisissons 7/10 pour la force des piments. A la fin du repas, nous avons le tube digestif bien désinfecté. Nathalie a dû ajouter un peu de miel dans sa soupe pour l'adoucir.
Cet après-midi, pendant que les jeunes écumeront les magasins de Teramachi Kyogoku, les parents iront visiter la Yamazaki Distillery.
Voici l'histoire :...
27.07.2019 : Kyoto - Gujō
Distance : 190 km
Ce matin, nous prenons une dernière fois notre petit déjeuner à l'appartement avec le reste de pâtisseries et du café soluble. Nous déposons ensuite la clé dans la Key Box et appelons un taxi pour nous rendre à la gare de Kyoto. A l'heure prévue (9h00), nous sommes au comptoir de l'agence Nissan. Le représentant est très aimable mais la communication est un peu difficile car il ne parle que japonais. Pour remplir la paperasse, nous nous débrouillons avec des gestes et des fiches en anglais. Avec un permis français, allemand, suisse, belge, ... il est nécessaire d'avoir une traduction japonaise (le permis international n'est pas reconnu). Il est possible d'obtenir cette traduction sur place à la JAF (Japan Automobile Federation) mais nous avons pu la faire à l'avance en passant par l'agence française "Vivre le Japon".
Nous nous rendons ensuite dans le garage, à l'arrière du comptoir, pour découvrir notre voiture. Il s'agit d'une Nissan Wingroad grise presque neuve (27'155 km au compteur).
La conduite au Japon (à gauche) est globalement assez facile : les limitations de vitesse sont plutôt basses, la signalisation est assez claire et le GPS est performant.
A la sortie de Kyoto, le ciel commence à se couvrir et un déluge nous tombe dessus. Avec un temps pareil, la visite prévue du sanctuaire Suhara Shrine et ses oiseaux bleus (dollarbirds) tombe à l'eau (c'est le cas de le dire). Nous prenons directement l'autoroute payante (Meishin Expressway) en direction de Gujō, notre destination pour cette nuit...
28.07.2019 : Gujō - Kanazawa
Distance : 153 km
Ce matin, le ciel est toujours couvert mais il ne pleut plus. Nous repartons donc à la découverte de la ville et, cette fois, l'eau des canaux est beaucoup plus claire alors nous pouvons voir les fameuses carpes koï.
Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au Coffee Tirol pour prendre un bon petit déjeuner. Nous retournons ensuite au Guesthouse Mizuya pour rendre les clés et prendre nos sacs.
Nous partons de Gujō vers 11h00 et prenons la route nationale 156 pour rejoindre la région de Shirakawa-go. La route est plutôt bonne, à part quelques travaux dont la signalisation est un peu mystérieuse mais nous finissons par nous y habituer.
Nous arrivons au parking payant du village d'Ogimachi un peu avant 13h00...
29.07.2019 : Kanazawa
Distance : 0 km
Nous n'avons pas si mal dormi dans notre petite maison. La proximité de la route ne nous a pas trop dérangés. Après le petit déjeuner, nous retournons dans le quartier des Geishas Higashi Chaya. De jour, l’ambiance est un peu différente mais la promenade dans ces petites ruelles reste très agréable.
Les nuages se déchirent et c'est sous un soleil de plomb que nous poursuivons la visite de la ville. Nous prenons d'abord la direction du Omicho Fish Market.
La ville côtière de Kanazawa se trouve au bord de la mer du Japon (côté Chine). Omicho Fish Market propose à peu près tout ce que la mer peut offrir. L’ambiance simple et authentique du marché permet de nous imprégner de la vie des japonnais. Déambuler entre les étalages de poissons frais, de légumes et de fruits aux formes parfaites est un vrai plaisir pour les yeux et pour les papilles gustatives (nous ne pouvons pas résister à la dégustation de quelques produits)...
30.07.2019 : Kanazawa - Takayama
Distance : 173 km
Après le petit déjeuner, Nathalie et Dylan décident de retourner au quartier Higashi Chaya pour visiter la Ochaya Shima Geisha House (ancienne maison de Geishas). Pendant ce temps, Michel et Marine font la grasse matinée.
A 25 km au nord-est de Kanazawa, on peut rouler sur le sable de la plage de Chirihama sur environ 8 km. C'est la Chirihama Nagisa Driveway. Pour nous y rendre, nous prenons la Noto Satoyama Kaido jusqu'à l'échangeur d'Imahama. La Chirihama Nagisa Driveway est une vraie route, tous les véhicules peuvent l'emprunter.
Comme le ciel est bleu, qu'il fait très chaud et que la mer est juste à côté, nous en profitons pour piquer une tête. La grande classe !...
31.07.2019 : Takayama - Nagano
Distance : 183 km
Ce matin, pour la première fois, nous testons le petit déjeuner japonais typique proposé dans les ryokan. C'est un assortiment de plusieurs plats avec poisson, algues, tofu, nattō, omelettes japonaises tamagoyaki, soupe, riz etc ... Au saut du lit, certains plats passent un peu plus difficilement, mais c'est une expérience intéressante. Nous mettons un point d'honneur à tout finir.
Après avoir rendu les clés de nos chambres, nous retournons en ville et garons la voiture vers le quartier Sanmachi Suji. Sous un ciel bleu, nous marchons 1,5 kilomètre pour nous rendre au sanctuaire de Hida Sannogu Hie Jinja.
Le sanctuaire Hida Sannogu Hie Jinja a inspiré les dessinateurs du film d'animation japonais "Your Name" pour le sanctuaire dans lequel Mitsuha prépare le Kuchikamizake, l’alcool sacré pour les dieux...
01.08.2019 : Nagano - Kusatsu
Distance : 78 km
Le Backpackers Dorms Miwa Apartment se trouve juste à côté d'une gare mais il n'y a pas de bruit durant la nuit. Nous rendons les clés puis partons à la recherche d'un restaurant pour le petit déjeuner. Le Café Restaurant Gusto est ouvert et il y a un très grand choix. Tout le monde y trouve son bonheur.
Nous quittons ensuite la ville par la route nationale 292 jusqu'au Jigokudani Monkey Park dans la vallée de la rivière Yokoyu. Nous aimerions voir les fameux macaques japonais qui viennent se baigner dans un des nombreux onsen (sources chaudes) de la région. L'expérience fait rêver, mais nous ne sommes pas sûrs de voir les singes car parfois, lorsqu'il fait trop chaud, ils décident de rester dans la forêt, en altitude. Et justement, il fait très chaud aujourd'hui ! Depuis le parking, nous prenons un petit sentier qui longe la rivière jusqu'à l'entrée du parc. Juste avant d'arriver nous apercevons furtivement quelques macaques. C'est de bonne augure...
02.08.2019 : Kusatsu - Karuizawa
Distance : 71 km
Pour notre première nuit sur des futons, à quatre dans la même chambre, nous avons bien dormi. Ce matin, nous nous levons tranquillement, rangeons les futons et descendons dans la salle commune avec nos pâtisseries pour le petit déjeuner. Le propriétaire, qui avait tout un groupe de Français pour la nuit (à l'occasion d'un mariage), nous offre généreusement le surplus de leur petit déjeuner. Nous avons droit au jus d'orange pressé, à du vrai café, du thé, des fruits, de la charcuterie et des pâtisseries. Parfait !
Aujourd'hui, notre parcours jusqu'à Karuizawa est un tronçon de la Japan Romantic Road. Cette "route romantique" est un itinéraire de 350 kilomètres entre Nikko et Ueda permettant de découvrir un éventail de paysages montagneux, de villes thermales, de sanctuaires et de sites du patrimoine mondial.
Juste avant l'immense parking de l'Onioshidashi Park, nous passons un poste de péage mais il n'est pas en fonction. L'Onioshidashi Park se trouve sur un champ de lave provenant d'une puissante éruption du mont Asama en 1783. Le paysage est constitué d'une masse chaotique de formations volcaniques irrégulières, ponctuées de quelques zones de verdure. Au centre du parc, se dresse le temple Asama Kannon-do, dédié à la déesse bouddhiste Kannon. Nous sommes au pied du mont Asama, un stratovolcan actif de 2568 mètres d'altitude, qui joue à cache-cache derrière les nuages...
03.08.2019 : Karuizawa - Fujikawaguchiko
Distance : 219 km
Dans la forêt, la nuit a été paisible et reposante. Aujourd’hui, nous allons visiter la distillerie Hakushu. Le rendez-vous est à 15h30, alors nous profitons un peu de nos chalets et prenons notre petit déjeuner tranquillement. Avant de quitter la ville de Karuizawa, nous décidons d'aller visiter l'Uchimura Kanzo Memorial Stone Church avec son architecture étonnante. Dommage, nous sommes bloqués devant l'enceinte de l'église à cause d'une cérémonie de mariage en cours.
Nous reprenons la route et faisons un petit détour par le lac Suwa. C'est le lieu de naissance de Makoto Shinkai, le réalisateur du film d'animation "Your Name". Le lac d'Imotori (ville fictive) est un lieu important du film et il est justement inspiré du lac Suwa. Pour avoir le même angle de vue que la scène du film (image de droite), nous nous rendons au Tateishi Park. La vue est splendide mais la météo est très changeante. Sur place, nous essuyons un bel orage.
Nous partons du Tateishi Park vers 14h00. Nous nous arrêtons dans un 7-Eleven pour prendre quelques snacks à manger sur le parking : des Nikuman (brioches vapeur fourrées à la viande), des Onigiris (boulettes de riz farcies) et des Yakisoba-pan (sandwiches aux pâtes). Nous passons également dans une station-service pour faire le plein...
04.08.2019 : Fujikawaguchiko - Temple Lodging Shukubo Kakurinbo
En construction !
05.08.2019 : Temple Lodging Shukubo Kakurinbo - Fujikawaguchiko
En construction !
06.08.2019 : Fujikawaguchiko - Itō
En construction !
07.08.2018 : Itō (Izu Ocean Park)
En construction !
08.08.2019 : Itō - Kawazu
En construction !
09.08.2019 : Kawazu - Matsuzaki
En construction !
10.08.2019 : Matsuzaki - Hakone
En construction !
11.08.2019 : Hakone - Tokyo
En construction !
12.08.2019 : Tokyo
En construction !
13.08.2019 : Tokyo
En construction !
14.08.2019 : Tokyo
En construction !
15.08.2019 : Tokyo - Narita Airport
En construction !
Voilà, la suite va normalement suivre rapidement ! 😏
Trop courte escapade en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous,
Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.
Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.
Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :
Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.
Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.
Jour 1 Matinée Yangon
A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.
















Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.
Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.
Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :
Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.
Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.
Jour 1 Matinée Yangon
A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.
















Voyage à la découverte des parcs de l'Ouest américain English translation pending
Bonjour ,
Je viens vers vous afin de trouver la motivation de boucler mon roadtrip tout seul . Je m'explique ; je ne connais pas vraiment les US , mais je suis très désireux de découvrir ces parcs, et j'envisage de réserver un autotour Tui , plus cher mais solution de facilité , et j'ai un peu honte. 😐
Surtout que retraité j'ai le choix de la durée , et bien que possédant un anglais"basique" j'ai quand même une assez bonne habitude des voyages principalement en Asie que je sillonne depuis une vingtaine d'année les mains dans les poches , mais bon les USA , ce n'est pas l’Asie ... , et on se fait des films quand on ne connaît pas .😕
Merci aux connaisseurs de me faire partager leur science . Pour info le lien pour l'autotour que j'envisage de réserver . https://www.tui.fr/autotour-louest-en-famille-version-sensation_USAATFAS/
Cordialement..
Loïc
Je viens vers vous afin de trouver la motivation de boucler mon roadtrip tout seul . Je m'explique ; je ne connais pas vraiment les US , mais je suis très désireux de découvrir ces parcs, et j'envisage de réserver un autotour Tui , plus cher mais solution de facilité , et j'ai un peu honte. 😐
Surtout que retraité j'ai le choix de la durée , et bien que possédant un anglais"basique" j'ai quand même une assez bonne habitude des voyages principalement en Asie que je sillonne depuis une vingtaine d'année les mains dans les poches , mais bon les USA , ce n'est pas l’Asie ... , et on se fait des films quand on ne connaît pas .😕
Merci aux connaisseurs de me faire partager leur science . Pour info le lien pour l'autotour que j'envisage de réserver . https://www.tui.fr/autotour-louest-en-famille-version-sensation_USAATFAS/
Cordialement..
Loïc