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Séjour dans le Sichuan English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!
Je suis Alexandra, presque 30 ans, et dans quelques mois je m'apprête à partir en Inde et au Népal, et l'envie de faire un tour au Sichuan pour avoir un aperçu du Tibet me trotte de plus en plus dans la tête. Je ne suis jamais allée en Chine, je n'ai aucune idée du budget, de la facilité de prendre les transports, etc. Je pensais prendre un vol Delhi/Chengdu, et ensuite aller vers l'ouest. Je voyage avec un budget plutôt petit, est-ce qu'il est facile de trouver des guesthouses à petit prix, et sans réservation dans les campagnes chinoises, et de se rendre d'un village à l'autre en bus? J'aimerais aller voir Tagong, faire quelques randonnées... n'est-ce pas dangereux pour une femme seule? Je vous remercie par avance, et vous souhaite une belle journée!
Alexandra
Je suis Alexandra, presque 30 ans, et dans quelques mois je m'apprête à partir en Inde et au Népal, et l'envie de faire un tour au Sichuan pour avoir un aperçu du Tibet me trotte de plus en plus dans la tête. Je ne suis jamais allée en Chine, je n'ai aucune idée du budget, de la facilité de prendre les transports, etc. Je pensais prendre un vol Delhi/Chengdu, et ensuite aller vers l'ouest. Je voyage avec un budget plutôt petit, est-ce qu'il est facile de trouver des guesthouses à petit prix, et sans réservation dans les campagnes chinoises, et de se rendre d'un village à l'autre en bus? J'aimerais aller voir Tagong, faire quelques randonnées... n'est-ce pas dangereux pour une femme seule? Je vous remercie par avance, et vous souhaite une belle journée!
Alexandra
Pénurie d'essence et sécurité au Zimbabwe (en 4x4) English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons dans une semaine pour un self drive de 20 jours au Zimbabwe mais les nouvelles qui nous proviennent du pays nous font un peu douter, sinon de notre destination, du moins de notre timing. Pénurie d'essence, de devises et de biens de consommation courante comment peut-on prévoir traverser le pays si les stations services sont à sec?? En plus, cette crise de liquidité, la nouvelle taxe imposée aux transactions électroniques auront-elles un effet négatif sur la population et demeure-t-il sécuritaire de visiter le pays. Sans être complètement parano, ca nous inquiète tout de même un peu.
Si quelqu'un a de l'info, svp, manifestez-vous.
nous partons dans une semaine pour un self drive de 20 jours au Zimbabwe mais les nouvelles qui nous proviennent du pays nous font un peu douter, sinon de notre destination, du moins de notre timing. Pénurie d'essence, de devises et de biens de consommation courante comment peut-on prévoir traverser le pays si les stations services sont à sec?? En plus, cette crise de liquidité, la nouvelle taxe imposée aux transactions électroniques auront-elles un effet négatif sur la population et demeure-t-il sécuritaire de visiter le pays. Sans être complètement parano, ca nous inquiète tout de même un peu.
Si quelqu'un a de l'info, svp, manifestez-vous.
Retour en Russie pour un mois (Moscou, Saint-Pétersbourg, Rostov-le-Grand) et Tallinn - Helsinki English translation pending
Me voilà revenue d’un voyage d’un mois pile. 24 jours en Russie et une semaine entre Tallinn et Helsinki. Des pays somme toute plutôt différents !
La visite de Tallinn et d’Helsinki n’était pas au programme j’ai donc découvert ces villes dans un contexte un peu particulier ! En effet, comme une idiote je me suis trompée dans la date de mon vol retour ! Les billets retour-simple Air France étant hors de prix (290 € chacun!), nous avons décidé de reprendre un vol nettement moins onéreux depuis Helsinki avec la compagnie Norwegian (70 € !) ; et d’en profiter pour découvrir également Tallinn.
Plutôt que de mettre l’argent dans un simple vol retour, on pouvait visiter deux villes pour à peine plus cher au global, autant en profiter ! Puis rester à Tallinn revenait bien moins cher qu’à Helsinki…
Bien sûr je raconterai tout ça en détail !
Pour en rajouter une couche avec mes boulettes, le jour du retour mon liquide démaquillant s’est renversé dans ma valise cabine (c’est çà d’être coquette, oups!) signant ainsi l’arrêt de mort de mon ordi… Heureusement j'ai pu m'en procurer un autre, je vais donc pouvoir rédiger tranquillement ce carnet 😛
Ce premier post concernera plutôt mes impressions et quelques aspects pratiques et un résumé de ce que nous avons vu. Le reste viendra après...
En attendant, vous pouvez déjà consulter mes précédents articles sur la Russie, sur mon blog, ou bien mon premier carnet de voyage.
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/voyage-russie/
voyageforum.com/...ost=8256849;#8256849
Pour ceux intéressés uniquement par Tallinn et Helsinki, ça commence là : voyageforum.com/v.f?post=9243964;a=9243964
AVANT LE DÉPART Ceci étant un second séjour en Russie, à plus ou moins un an d’intervalle de date à date (ce qui m’a valu de confondre justement) nous étions rôdés :- un AR Air France à 213€ chacun pour un tarif sans bagage en soute, soit moins cher que l’an dernier (305), tant mieux !- un voucher obtenu via Russie Autrement (gratuit pour les blogueurs).- attestation d’assurance via nos cartes bancaires, demandées en ligne. - le tout déposé chez Action Visas à Paris.
Je ne vais pas entrer dans les détails j’explique toute la procédure sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...isa-tourisme-...
LE PARCOURS Estimant ne pas avoir vu tout ce qui nous intéressait à Moscou et Saint-Pétersbourg, nous y avons repassé respectivement 9 et 11 jours (on aime prendre notre temps…), mais étant désireux de découvrir autre chose nous avons passé deux jours à Rostov-le-Grand.Le séjour s’est découpé ainsi :
- Arrivée à Saint-Pétersbourg, 3 jours pleins, puis départ pour Moscou en train rapide Sapsan (4h). 2 jours pleins à Moscou puis 2 jours et demi à Rostov (deux nuits), AR Moscou-Rostov en train express (2h30) .
De nouveau une semaine pleine à Moscou, trajet en Sapsan puis 8 jours à Saint-Pétersbourg, dont une journée en plus du coup… (qui compte pour moitié)
En supplément : train Allegro pour Helsinki et bateau pour Tallinn dans la foulée. 3 jours pleins à Tallinn, bateau pour Helsinki et deux nuits dans la capitale finlandaise (un jour et demi sur place)
HÉBERGEMENTS Comme souvent nous sommes passés par le site Airbnb et n’avons pas été déçus.
- Joli et assez grand deux pièces à Saint-Pétersbourg pour 24€/nuit, au calme sur cour, tout équipé et avec une hôte très sympathique, arrangeante et aidante. Une de mes meilleures expériences à ce jour… situé rue Rubinstein, rue animée avec des bars et des restos, juste après la Fontanka et à deux pas de Nevski donc plutôt pratique, et à deux pas du métro. - T1 «soviétique» à Moscou, un peu resté dans son jus mais confortable, au calme et très bien placé, à côté du métro Paveletskaya sur les lignes 2 et 5 (lignes très pratiques) à 2 km au sud du Kremlin et 1 km de la galerie Tretiakov. 35€/nuit pour les 3 premières nuits puis 25 quand nous y sommes retournés pour une semaine. Hôte arrangeant, pendant notre escapade de deux nuits à Rostov nous avons pu laisser un bagage, et avons pu partir à 15h30 le jour du départ.
- Petit hôtel (Lion hotel) à Rostov, 20€/nuit pour une chambre double correcte et refaite à neuf avec salle d’eau, en plein centre face au Kremlin, petit déjeuner inclus. Bon cela confirme que je préfère louer des apparts mais bon rapport qualité/prix.
- Première nuit réservée à l’arrache à Tallinn dans un hôtel pas cher près du port et pas trop loin de la vieille ville. Pas trop eu le choix… 36€/nuit pour une petite chambre avec deux lits simples et une salle d’eau, mais surtout un petit dej avec buffet à volonté donc ça c’était sympa ! Nous sommes de toute façon arrivés à 1h du mat donc peu nous importait.
- 3 nuits dans un petit studio sympa à 15 mn à pied de la vieille ville pour 33€/nuit je crois. Bon accueil et bon plan de notre hôte d’origine italienne, juste un bémol sur le bruit de la route et les rideaux quasi inutiles. Réservation à l’arrache la veille donc bon…
- Joli petit deux pièces à Helsinki, sur cour, bien placé à deux pas du bord de mer et 10 mn du centre. Hôte très sympa. 116€ pour deux nuits tout compris (frais Airbnb et frais de ménage), le meilleur rapport qualité/prix quand on a cherché et bon prix pour Helsinki où les hébergements sont chers.
TRANSPORTS SUR PLACE - Environ 40€ de Sapsan chacun pour un AR entre Saint-Pétersbourg et Moscou, en classe éco.
- 20€ par personne pour l’AR en train express Moscou-Rostov. Tout fut acheté sur le site officiel des chemins de fer russes environ un mois avant le départ.
- 70€ chacun pour le trajet simple en train Allegro entre Saint-Pétersbourg et Helsinki, mais les billets furent achetés la veille donc forcément plus chers… Ce fut une expérience intéressante et nous comptions la vivre un jour de toute façon ! Contrôle des passeports à bord !
Article détaillé sur le train Allegro ici :
https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/train-allegro-helsinki-a-saint-petersbourg-prix-conseils-photos/
- 70€ chacun pour l’AR en bateau entre Helsinki et Tallinn avec la compagnie Tallink. Traversée en ferry agréable. Billets achetés la veille mais les prix n’ont pas l’air de trop bouger, par contre c’est plus cher le week-end, nous avons pu éviter.
- Pour la fin, 70€ chacun de billets Norwegian Helsinki-Paris, achetés une semaine avant.
BUDGET SUR PLACE Nous avons dépensé environ 1400€ sur place pendant ce mois de vadrouille. Ceci inclut surtout les repas, quasi tous pris à l'extérieur (sauf les déjeuners à Moscou et Helsinki), les transports locaux (métro tous les jours à Moscou, quelques fois le bus à Saint-Pétersbourg) et bien sûr les visites, surtout des musées et des palais. Honnêtement, pas de folies ! Plus quelques bricoles à ramener, des petites choses pas très chères (un sac en toile, un calendrier, des magnets, une boite faussement laquée...)
Globalement nous avons profité du rouble assez faible, avec un taux moyen de 78 roubles pour 1€, contre 68 l'an dernier, donc une petite augmentation du pouvoir d'achat.
NOURRITURE Le plus gros du budget donc ! Nous avons alterné avec quelques cafétérias vraiment pas chères à Saint-Pétersbourg (il y en a partout), la chaine très typique de crêpes Teremok (ils font aussi les soupes, salades et pelmenis) surtout pour le déjeuner, et quelques restos moyen de gamme certains soirs. Surtout des restaurants géorgiens, une des cuisine préférée des Russes ! A Moscou et Saint-Pétersbourg nous avons diné pour environ 20-25€ à deux.
A Rostov ce fut différent, nous avons enfin trouvé des restaurants de cuisine russe et les écarts de prix avec les deux "capitales" sont flagrants ! A titre d'exemple nous avons fait un très bon repas avec deux plats parmi les plus chers, deux boissons, un gros desserts à partager, pour... 8€ à deux ! Le retour à Moscou fut douloureux, hum. Il semble un peu compliqué de trouver des restos de cuisine russe dans les deux principales villes, qui ne soient pas à destination des touristes, hélas.
A Tallinn nous avons été étonnés de voir des prix très proches de ceux de la France (pas le cas du salaire moyen...) voire proches de ceux de Paris dans la vieille ville ! Nous avons tout de même réussi à trouver des bons plans, donc au final pas trop de dépenses (cantine de centre commercial à 5€ le plat, crêpes géantes dans le centre, burgers, nouilles chinoises à 5€)
Évidemment ce fut un peu moins facile à Helsinki mais on s'est débrouillé (buffet à volonté boissons incluses pour 13€ chacun, pizzas 10-12€ le dernier soir)
RÉSUMÉ DES VISITES Ne s’agissant pas d’un premier séjour nous avons pu approfondir nos connaissances des deux villes, donc peu d’ « incontournables » cette fois, du moins à Moscou. Nous nous sommes de nouveau baladés à Saint-Pétersbourg, au soleil (nous n’avions pas vu toute la ville au soleil l’année précédente) et avons complété avec les musées et palais. Séjour très « culturel » donc, alors qu’à Moscou nous avons privilégié les parcs et les monastères (entre autres).
En gros à Saint-Pétersbourg nous avons vu les palais Youssoupov (le plus beau de la ville selon nous), Menchikov (le plus ancien), Stroganov, le palais de marbre et le château des Ingénieurs.
En musées nous avons de nouveau arpenté l'Ermitage ainsi que le bâtiment de l'Etat major en face, où se trouvent les toiles impressionnistes et "avant-gardistes" (Picasso, Gauguin, Matisse...) et avons complété avec le musée Russe, grand musée de peinture, sculpture, et artisanat russe, et avons découvert l'étonnante Kunstkamera, "cabinet des curiosités" de Pierre le Grand.

A Moscou, nous avons donc été voir:
- Le domaine de Kolomenskoye, listé au patrimoine mondial de l'UNESCO et son étonnant palais de bois reconstruit (lieu de naissance de Pierre le Grand) avec ses églises anciennes et bâtiments en bois
- Le domaine royal de Tsaristyno et son palais
- Le parc Gorki, plus central (une partie)
- L'esplanade du VDNKh (prononcé VDNra) et ses pavillons dédiés aux anciennes républiques soviétiques
- Le Kremlin d'Izmaïlovo et son marché de souvenirs, étrange endroit entre Las Vegas/Disney et un marché aux puces, adapté de l'architecture traditionnelle russe; un brin kitsch mais lieu de sortie des Moscovites, à voir selon moi !
- Les deux galeries Tretiakov, deux musées à voir à Moscou quand on aime l'art !
- Les monastères Donskoï et Novospasky, véritables havres de paix.
- De nouvelles balades dans le centre, le vieil Arbat, autour de la galerie Tretiakov...
- Et bien sûr, de nouvelles visites des stations de métro, on est fan !

A Rostov nous avons bien sûr visité le très beau Kremlin, principal attraction, ainsi qu'un autre monastère au bord du lac, nous sommes baladés le long du lac et dans différents endroits de la ville, puis avons passé pas mal de temps à tester les spécialités locales 😛 😇

A Tallinn, balades dans la ville close et sa colline, le parc de Kadriorg et ses alentours, le musée d'art estonien KUMU, le bord de mer.

A Helsinki, tour du centre, du port, place du Sénat, balade Art nouveau, bord de mer (en même temps ce fut rapide...)

IMPRESSIONS GLOBALES Bien sur dur de donner une seule impression pour un voyage d'un mois et autant de villes différentes !
Connaissant déjà Moscou et Saint-Pétersbourg pas de grosses surprises, mais alors que l'an dernier j'avais été plutôt mitigée sur Moscou, j'ai beaucoup mieux apprécié mon séjour cette fois-ci ! J'ai mieux aimé ce que j'ai vu, puis nous avons volontairement choisi de privilégier les endroits au calme et au vert, plus supportables que les horribles autoroutes urbaines qui composent la ville.On s'est senti bien dans notre petit appart soviétique, on n'avait pas envie de partir 😛 Toujours le même bémol que l'an dernier : les jolis coins du centre font un peu "Disney" pour nouveaux riches, et l'omniprésence de chaînes de restauration ou salons de thé finit par agacer tant il ne semble y avoir de place pour rien d'autre...
Pour Saint-Pétersbourg, même avis, une très belle ville, pour moi une des plus belles d'Europe, mais au bout d'un moment, envie de m'en évader car TROP TROP polluée... des voitures partout, deux pauvres petites rues piétonnes (oui j'aime les rues piétonnes et je n'aime pas les voitures dans les centres-villes...) mais surtout qui FONCENT et qui PUENT. Essence mal raffinée, normes différentes des nôtres donc les bronches souffrent. On a vu des camionnettes laisser une bonne trainée noire derrière elles 🤪 Mon manteau blanc est vite devenu tout gris (oui je sais c'est idiot d'avoir un manteau blanc en voyage) Je sais que c'est comme ça dans beaucoup de pays, mais je ne connais que l'Europe (et Marrakech) alors au bout d'un moment j'avais juste hâte de me mettre au vert ! Car justement, contrairement à Moscou on ne peut pas dire que ça grouille sous les grands parcs... Oui je parais sévère mais à part ça pas de défauts 😛
Puis la ville est plus "sympa" que Moscou car plus de petits restos, bars, plus d'endroits où aller pour les petits budgets, etc
Nous avons apprécié notre petite escapade à Rostov, LA découverte du séjour ! Petite ville typique russe, très différentes des deux capitales, un peu décrépite, tranquille, on voit la différence de niveau de vie aussi...
Pour la dernière partie du séjour, petite déception pour Tallinn, non pas pour son aspect esthétique mais plutôt pour son aspect trop touristique (et nous étions toute fin septembre), la très jolie vieille ville nous a fait l'effet d'un Disney à touristes... en revanche nous avons bien aimé le KUMU. Bon 3 jours c'est pas énorme, et nous n'y étions pas dans les bonnes circonstances (stressés, fatigués, et... frigorifiés !) En revanche très contents de voir un centre historique piéton ! Après Saint-Pétersbourg ça faisait du bien justement !
Pour finir, on n'attendait pas grand-chose d'Helsinki, au final elle nous a bien plu. Là encore, le calme, les rues piétonnes ou peu fréquentées par les voitures, la verdure, furent les bienvenus ! Cela nous a paru plus authentique que Tallinn et on a trouvé l'accueil BEAUCOUP plus sympathique que dans cette dernière. Car oui à Tallinn ce fut un autre point négatif (pas partout ouf).
Et pour finir sur l’accueil en Russie, nous n'avons pas à nous plaindre à part pour quelques gardiennes de musées, de véritables caricatures 😏
Voilà pour le petit topo avant-carnet, n'hésitez pas si vous avez déjà des questions 😉
Suite très prochainement !
La visite de Tallinn et d’Helsinki n’était pas au programme j’ai donc découvert ces villes dans un contexte un peu particulier ! En effet, comme une idiote je me suis trompée dans la date de mon vol retour ! Les billets retour-simple Air France étant hors de prix (290 € chacun!), nous avons décidé de reprendre un vol nettement moins onéreux depuis Helsinki avec la compagnie Norwegian (70 € !) ; et d’en profiter pour découvrir également Tallinn.
Plutôt que de mettre l’argent dans un simple vol retour, on pouvait visiter deux villes pour à peine plus cher au global, autant en profiter ! Puis rester à Tallinn revenait bien moins cher qu’à Helsinki…
Bien sûr je raconterai tout ça en détail !
Pour en rajouter une couche avec mes boulettes, le jour du retour mon liquide démaquillant s’est renversé dans ma valise cabine (c’est çà d’être coquette, oups!) signant ainsi l’arrêt de mort de mon ordi… Heureusement j'ai pu m'en procurer un autre, je vais donc pouvoir rédiger tranquillement ce carnet 😛
Ce premier post concernera plutôt mes impressions et quelques aspects pratiques et un résumé de ce que nous avons vu. Le reste viendra après...
En attendant, vous pouvez déjà consulter mes précédents articles sur la Russie, sur mon blog, ou bien mon premier carnet de voyage.
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/voyage-russie/
voyageforum.com/...ost=8256849;#8256849
Pour ceux intéressés uniquement par Tallinn et Helsinki, ça commence là : voyageforum.com/v.f?post=9243964;a=9243964
AVANT LE DÉPART Ceci étant un second séjour en Russie, à plus ou moins un an d’intervalle de date à date (ce qui m’a valu de confondre justement) nous étions rôdés :- un AR Air France à 213€ chacun pour un tarif sans bagage en soute, soit moins cher que l’an dernier (305), tant mieux !- un voucher obtenu via Russie Autrement (gratuit pour les blogueurs).- attestation d’assurance via nos cartes bancaires, demandées en ligne. - le tout déposé chez Action Visas à Paris.
Je ne vais pas entrer dans les détails j’explique toute la procédure sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...isa-tourisme-...
LE PARCOURS Estimant ne pas avoir vu tout ce qui nous intéressait à Moscou et Saint-Pétersbourg, nous y avons repassé respectivement 9 et 11 jours (on aime prendre notre temps…), mais étant désireux de découvrir autre chose nous avons passé deux jours à Rostov-le-Grand.Le séjour s’est découpé ainsi :
- Arrivée à Saint-Pétersbourg, 3 jours pleins, puis départ pour Moscou en train rapide Sapsan (4h). 2 jours pleins à Moscou puis 2 jours et demi à Rostov (deux nuits), AR Moscou-Rostov en train express (2h30) .
De nouveau une semaine pleine à Moscou, trajet en Sapsan puis 8 jours à Saint-Pétersbourg, dont une journée en plus du coup… (qui compte pour moitié)
En supplément : train Allegro pour Helsinki et bateau pour Tallinn dans la foulée. 3 jours pleins à Tallinn, bateau pour Helsinki et deux nuits dans la capitale finlandaise (un jour et demi sur place)
HÉBERGEMENTS Comme souvent nous sommes passés par le site Airbnb et n’avons pas été déçus.
- Joli et assez grand deux pièces à Saint-Pétersbourg pour 24€/nuit, au calme sur cour, tout équipé et avec une hôte très sympathique, arrangeante et aidante. Une de mes meilleures expériences à ce jour… situé rue Rubinstein, rue animée avec des bars et des restos, juste après la Fontanka et à deux pas de Nevski donc plutôt pratique, et à deux pas du métro. - T1 «soviétique» à Moscou, un peu resté dans son jus mais confortable, au calme et très bien placé, à côté du métro Paveletskaya sur les lignes 2 et 5 (lignes très pratiques) à 2 km au sud du Kremlin et 1 km de la galerie Tretiakov. 35€/nuit pour les 3 premières nuits puis 25 quand nous y sommes retournés pour une semaine. Hôte arrangeant, pendant notre escapade de deux nuits à Rostov nous avons pu laisser un bagage, et avons pu partir à 15h30 le jour du départ.
- Petit hôtel (Lion hotel) à Rostov, 20€/nuit pour une chambre double correcte et refaite à neuf avec salle d’eau, en plein centre face au Kremlin, petit déjeuner inclus. Bon cela confirme que je préfère louer des apparts mais bon rapport qualité/prix.
- Première nuit réservée à l’arrache à Tallinn dans un hôtel pas cher près du port et pas trop loin de la vieille ville. Pas trop eu le choix… 36€/nuit pour une petite chambre avec deux lits simples et une salle d’eau, mais surtout un petit dej avec buffet à volonté donc ça c’était sympa ! Nous sommes de toute façon arrivés à 1h du mat donc peu nous importait.
- 3 nuits dans un petit studio sympa à 15 mn à pied de la vieille ville pour 33€/nuit je crois. Bon accueil et bon plan de notre hôte d’origine italienne, juste un bémol sur le bruit de la route et les rideaux quasi inutiles. Réservation à l’arrache la veille donc bon…
- Joli petit deux pièces à Helsinki, sur cour, bien placé à deux pas du bord de mer et 10 mn du centre. Hôte très sympa. 116€ pour deux nuits tout compris (frais Airbnb et frais de ménage), le meilleur rapport qualité/prix quand on a cherché et bon prix pour Helsinki où les hébergements sont chers.
TRANSPORTS SUR PLACE - Environ 40€ de Sapsan chacun pour un AR entre Saint-Pétersbourg et Moscou, en classe éco.
- 20€ par personne pour l’AR en train express Moscou-Rostov. Tout fut acheté sur le site officiel des chemins de fer russes environ un mois avant le départ.
- 70€ chacun pour le trajet simple en train Allegro entre Saint-Pétersbourg et Helsinki, mais les billets furent achetés la veille donc forcément plus chers… Ce fut une expérience intéressante et nous comptions la vivre un jour de toute façon ! Contrôle des passeports à bord !
Article détaillé sur le train Allegro ici :
https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/train-allegro-helsinki-a-saint-petersbourg-prix-conseils-photos/
- 70€ chacun pour l’AR en bateau entre Helsinki et Tallinn avec la compagnie Tallink. Traversée en ferry agréable. Billets achetés la veille mais les prix n’ont pas l’air de trop bouger, par contre c’est plus cher le week-end, nous avons pu éviter.
- Pour la fin, 70€ chacun de billets Norwegian Helsinki-Paris, achetés une semaine avant.
BUDGET SUR PLACE Nous avons dépensé environ 1400€ sur place pendant ce mois de vadrouille. Ceci inclut surtout les repas, quasi tous pris à l'extérieur (sauf les déjeuners à Moscou et Helsinki), les transports locaux (métro tous les jours à Moscou, quelques fois le bus à Saint-Pétersbourg) et bien sûr les visites, surtout des musées et des palais. Honnêtement, pas de folies ! Plus quelques bricoles à ramener, des petites choses pas très chères (un sac en toile, un calendrier, des magnets, une boite faussement laquée...)
Globalement nous avons profité du rouble assez faible, avec un taux moyen de 78 roubles pour 1€, contre 68 l'an dernier, donc une petite augmentation du pouvoir d'achat.
NOURRITURE Le plus gros du budget donc ! Nous avons alterné avec quelques cafétérias vraiment pas chères à Saint-Pétersbourg (il y en a partout), la chaine très typique de crêpes Teremok (ils font aussi les soupes, salades et pelmenis) surtout pour le déjeuner, et quelques restos moyen de gamme certains soirs. Surtout des restaurants géorgiens, une des cuisine préférée des Russes ! A Moscou et Saint-Pétersbourg nous avons diné pour environ 20-25€ à deux.
A Rostov ce fut différent, nous avons enfin trouvé des restaurants de cuisine russe et les écarts de prix avec les deux "capitales" sont flagrants ! A titre d'exemple nous avons fait un très bon repas avec deux plats parmi les plus chers, deux boissons, un gros desserts à partager, pour... 8€ à deux ! Le retour à Moscou fut douloureux, hum. Il semble un peu compliqué de trouver des restos de cuisine russe dans les deux principales villes, qui ne soient pas à destination des touristes, hélas.
A Tallinn nous avons été étonnés de voir des prix très proches de ceux de la France (pas le cas du salaire moyen...) voire proches de ceux de Paris dans la vieille ville ! Nous avons tout de même réussi à trouver des bons plans, donc au final pas trop de dépenses (cantine de centre commercial à 5€ le plat, crêpes géantes dans le centre, burgers, nouilles chinoises à 5€)
Évidemment ce fut un peu moins facile à Helsinki mais on s'est débrouillé (buffet à volonté boissons incluses pour 13€ chacun, pizzas 10-12€ le dernier soir)
RÉSUMÉ DES VISITES Ne s’agissant pas d’un premier séjour nous avons pu approfondir nos connaissances des deux villes, donc peu d’ « incontournables » cette fois, du moins à Moscou. Nous nous sommes de nouveau baladés à Saint-Pétersbourg, au soleil (nous n’avions pas vu toute la ville au soleil l’année précédente) et avons complété avec les musées et palais. Séjour très « culturel » donc, alors qu’à Moscou nous avons privilégié les parcs et les monastères (entre autres).
En gros à Saint-Pétersbourg nous avons vu les palais Youssoupov (le plus beau de la ville selon nous), Menchikov (le plus ancien), Stroganov, le palais de marbre et le château des Ingénieurs.
En musées nous avons de nouveau arpenté l'Ermitage ainsi que le bâtiment de l'Etat major en face, où se trouvent les toiles impressionnistes et "avant-gardistes" (Picasso, Gauguin, Matisse...) et avons complété avec le musée Russe, grand musée de peinture, sculpture, et artisanat russe, et avons découvert l'étonnante Kunstkamera, "cabinet des curiosités" de Pierre le Grand.

A Moscou, nous avons donc été voir:
- Le domaine de Kolomenskoye, listé au patrimoine mondial de l'UNESCO et son étonnant palais de bois reconstruit (lieu de naissance de Pierre le Grand) avec ses églises anciennes et bâtiments en bois
- Le domaine royal de Tsaristyno et son palais
- Le parc Gorki, plus central (une partie)
- L'esplanade du VDNKh (prononcé VDNra) et ses pavillons dédiés aux anciennes républiques soviétiques
- Le Kremlin d'Izmaïlovo et son marché de souvenirs, étrange endroit entre Las Vegas/Disney et un marché aux puces, adapté de l'architecture traditionnelle russe; un brin kitsch mais lieu de sortie des Moscovites, à voir selon moi !
- Les deux galeries Tretiakov, deux musées à voir à Moscou quand on aime l'art !
- Les monastères Donskoï et Novospasky, véritables havres de paix.
- De nouvelles balades dans le centre, le vieil Arbat, autour de la galerie Tretiakov...
- Et bien sûr, de nouvelles visites des stations de métro, on est fan !

A Rostov nous avons bien sûr visité le très beau Kremlin, principal attraction, ainsi qu'un autre monastère au bord du lac, nous sommes baladés le long du lac et dans différents endroits de la ville, puis avons passé pas mal de temps à tester les spécialités locales 😛 😇

A Tallinn, balades dans la ville close et sa colline, le parc de Kadriorg et ses alentours, le musée d'art estonien KUMU, le bord de mer.

A Helsinki, tour du centre, du port, place du Sénat, balade Art nouveau, bord de mer (en même temps ce fut rapide...)

IMPRESSIONS GLOBALES Bien sur dur de donner une seule impression pour un voyage d'un mois et autant de villes différentes !
Connaissant déjà Moscou et Saint-Pétersbourg pas de grosses surprises, mais alors que l'an dernier j'avais été plutôt mitigée sur Moscou, j'ai beaucoup mieux apprécié mon séjour cette fois-ci ! J'ai mieux aimé ce que j'ai vu, puis nous avons volontairement choisi de privilégier les endroits au calme et au vert, plus supportables que les horribles autoroutes urbaines qui composent la ville.On s'est senti bien dans notre petit appart soviétique, on n'avait pas envie de partir 😛 Toujours le même bémol que l'an dernier : les jolis coins du centre font un peu "Disney" pour nouveaux riches, et l'omniprésence de chaînes de restauration ou salons de thé finit par agacer tant il ne semble y avoir de place pour rien d'autre...
Pour Saint-Pétersbourg, même avis, une très belle ville, pour moi une des plus belles d'Europe, mais au bout d'un moment, envie de m'en évader car TROP TROP polluée... des voitures partout, deux pauvres petites rues piétonnes (oui j'aime les rues piétonnes et je n'aime pas les voitures dans les centres-villes...) mais surtout qui FONCENT et qui PUENT. Essence mal raffinée, normes différentes des nôtres donc les bronches souffrent. On a vu des camionnettes laisser une bonne trainée noire derrière elles 🤪 Mon manteau blanc est vite devenu tout gris (oui je sais c'est idiot d'avoir un manteau blanc en voyage) Je sais que c'est comme ça dans beaucoup de pays, mais je ne connais que l'Europe (et Marrakech) alors au bout d'un moment j'avais juste hâte de me mettre au vert ! Car justement, contrairement à Moscou on ne peut pas dire que ça grouille sous les grands parcs... Oui je parais sévère mais à part ça pas de défauts 😛
Puis la ville est plus "sympa" que Moscou car plus de petits restos, bars, plus d'endroits où aller pour les petits budgets, etc
Nous avons apprécié notre petite escapade à Rostov, LA découverte du séjour ! Petite ville typique russe, très différentes des deux capitales, un peu décrépite, tranquille, on voit la différence de niveau de vie aussi...
Pour la dernière partie du séjour, petite déception pour Tallinn, non pas pour son aspect esthétique mais plutôt pour son aspect trop touristique (et nous étions toute fin septembre), la très jolie vieille ville nous a fait l'effet d'un Disney à touristes... en revanche nous avons bien aimé le KUMU. Bon 3 jours c'est pas énorme, et nous n'y étions pas dans les bonnes circonstances (stressés, fatigués, et... frigorifiés !) En revanche très contents de voir un centre historique piéton ! Après Saint-Pétersbourg ça faisait du bien justement !
Pour finir, on n'attendait pas grand-chose d'Helsinki, au final elle nous a bien plu. Là encore, le calme, les rues piétonnes ou peu fréquentées par les voitures, la verdure, furent les bienvenus ! Cela nous a paru plus authentique que Tallinn et on a trouvé l'accueil BEAUCOUP plus sympathique que dans cette dernière. Car oui à Tallinn ce fut un autre point négatif (pas partout ouf).
Et pour finir sur l’accueil en Russie, nous n'avons pas à nous plaindre à part pour quelques gardiennes de musées, de véritables caricatures 😏
Voilà pour le petit topo avant-carnet, n'hésitez pas si vous avez déjà des questions 😉
Suite très prochainement !
Grosse arnaque Lufthansa English translation pending
Bonjour
Je viens d'acheter un billet d'avion en ligne Toulouse Bankgok AR avec la compagnie Lufthansa via l'agence Expedia.
J'ai rapidement reçu la confirmation de l'achat du billet par Expedia et mon compte a également bien été débité ( 605€). J'ai tout de suite remarqué une faute d'orthographe à mon nom de famille de l'ordre d'une lettre manquante, donc pas grand chose. Il y a peu de risque que je sois à l'origine de cette faute.
Ne recevant aucune confirmation de réservation de Lufthansa ce qui n'est pas habituel et ne pouvant me connecter sur leur site, j'ai appelé le service réservation Lufthansa.
Et la je fais part de la faute d'orthographe et de la non confirmation de ma réservation par leur service...
Dejà la personne n'est pas du tout aimable puis, elle prononce le terme "frais de modification avec pénalité" et me fait attendre 30 mns en ligne , ce qui fait que je raccroche avant qu'elle ne m'ait reprise en ligne.
J'appelle Expedia , un peu plus aimable, la personne se dédouane de toute responsablilté et me renvoie aux conditions tarifaires de la cie aérienne à savoir Lufthansa : conclusion j'apprends que je suis redevable de frais supplémentaires de 408 € pour rajouter une lettre à mon nom alors que le billet est déjà réservé et payé !!!! depuis quelques jours
Je ne vais pas en rester la mais néanmoins suis bloquée. quelqu'un a t il réussi à se sortir de ce genre d'arnaque ?
Merci beaucoup par avance
Concours Photo du mois d'octobre 2018: "Toutes voiles dehors" English translation pending
Le temps est venu de lancer ce Jeu Concours Photo du mois d'octobre 2018.
Le thème du mois : « Toutes voiles dehors ».
Voiliers, embarcations à voiles de pays exotiques, vieux gréements …. des présences humaines ou pas et des photos prises en mer ou depuis la côte ... Les voiles (de bateaux) doivent être, bien sûr, un point fort de l'image présentée et l'environnement (photogénique si possible) sera un atout pour la la photo. Amateurs de voyages et de photos vous devez certainement avoir dans vos archives des vues qui correspondent à ce thème.
Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au mercredi 24 octobre inclus. Début des votes à partir du jeudi 25 octobre jusqu’au mardi 30 octobre 2018 (24 h, heure de Paris) inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF de Novembre 2018.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : voyageforum.com/v.f?post=9176499;live=1;
Diaporama : Merci à Julie (Megapixel) pour s'en charger avec efficacité, comme d'habitude : s.joomeo.com/5bb24d1d38f71
A vos photos … et bon vent et bonne chance !
Jean
Voiliers, embarcations à voiles de pays exotiques, vieux gréements …. des présences humaines ou pas et des photos prises en mer ou depuis la côte ... Les voiles (de bateaux) doivent être, bien sûr, un point fort de l'image présentée et l'environnement (photogénique si possible) sera un atout pour la la photo. Amateurs de voyages et de photos vous devez certainement avoir dans vos archives des vues qui correspondent à ce thème.
Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au mercredi 24 octobre inclus. Début des votes à partir du jeudi 25 octobre jusqu’au mardi 30 octobre 2018 (24 h, heure de Paris) inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF de Novembre 2018.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : voyageforum.com/v.f?post=9176499;live=1;
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A vos photos … et bon vent et bonne chance !
Jean
Passagers pour Seattle, mont Saint Helens, Montana, Yellowstone, Idaho, Oakland, en voiture English translation pending
Eté 2018. Le Montana, cette année, ne sera qu’une étape. Prometteuse certes, mais une simple étape dans un circuit qui pour une fois ne nous mènera pas dans des endroits connus. Grands Canyons, Graceland, bayous et pays de Mark Twain sont derrière nous. Nous sommes en quête, voyez-vous, d’autre chose. Cette fois-ci nous suivrons une large trajectoire dans l’Amérique profonde, celle dont les guides ne parlent pas, ou si peu. Deux grandes villes seulement : Seattle, pour commencer, et San Francisco/Oakland, pour finir. Entre les deux, l’ouest hors sentiers touristiques, à la seule exception de Yellowstone, le parc où le touriste peut se mesurer à un ours noir ou parfaire une existence dissolue dans un lac acide.
La promesse est donc celle d’une longue randonnée entre des cités de taille moyenne, à l’affût d’une certaine Amérique secrète et peut-être – l’avenir nous le dira – méfiante envers les étrangers. Nous verrons des villes fantômes et contemplerons à l’ouest du pays mormon des communautés fondées, peut-être, par mes lointains ancêtres basques. Bref, campagne, grands espaces et, on l’espère, heureuses surprises.
Nous commençons donc par Seattle. Une grande ville qui n’évoque rien, sauf quelques séries TV et l’image d’une grande tour, comme le monde d’aujourd’hui en comporte tant. Mais qui irait faire spontanément une virée à Seattle ? Que trouver d’exceptionnel à faire dans ce cul-de-sac venteux, aux confins du Canada ?
A vrai dire on n’en sait rien. Mais c’est aussi pour cela que nous partons.
La promesse est donc celle d’une longue randonnée entre des cités de taille moyenne, à l’affût d’une certaine Amérique secrète et peut-être – l’avenir nous le dira – méfiante envers les étrangers. Nous verrons des villes fantômes et contemplerons à l’ouest du pays mormon des communautés fondées, peut-être, par mes lointains ancêtres basques. Bref, campagne, grands espaces et, on l’espère, heureuses surprises.
Nous commençons donc par Seattle. Une grande ville qui n’évoque rien, sauf quelques séries TV et l’image d’une grande tour, comme le monde d’aujourd’hui en comporte tant. Mais qui irait faire spontanément une virée à Seattle ? Que trouver d’exceptionnel à faire dans ce cul-de-sac venteux, aux confins du Canada ?
A vrai dire on n’en sait rien. Mais c’est aussi pour cela que nous partons.
Quels sites à ne pas rater au Laos English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon voyage au Laos pour mars ou avril 2019. Nous y allons 2 semaines, nous prendrons un chauffeur et un guide local, n'ayant pas pignon sur rue en France...
J'aimerai savoir quels sont les endroits à ne pas rater (j'adore les temples entre autre, et la vrai vie locale).
Si vous avez des conseils, je prends.
Merci d'avance
Belle journée
Mordreyne
Réflexion sur les animaux en Namibie et en Afrique du Sud English translation pending
Réflexion sur les animaux en Namibie et en Afrique du Sud
Bonjour, Je suis allée en Afrique du Sud il y a une dizaine d’années (fin décembre) et je rentre de Namibie (Août) Si vous voulez voir surtout des animaux voici mon avis... - La Namibie si désertique est magnifique mais même si j’ai vu tous les grands animaux et les fauves (j’ai eu de la chance) à Etosha, les animaux y sont nettement plus rares que dans les parcs d’Afrique du Sud... pas de grands troupeaux juste quelques animaux autour des points d’eau le plus souvent ... mais que c’est beau - Mais surtout que ce soit en Namibie ou en Afrique du Sud n’allez pas dans les réserves privées (sauf si vous êtes pressés) où les Rangers vous amèneront après une petite mise en scène là où ils savent pertinemment que sont « leurs » animaux. Cela manque vraiment de charme... on se croirait presque au zoo - Il n’y a rien de plus beau et excitant que de rouler sur les pistes à l’affût en espérant découvrir les animaux - Ne pas se décourager, parfois on peut rester de longues heures sans vraiment voir des animaux et soudain en une demi-heure croiser la route d’une lionne et d’un léopard (ce qui m’est arrivé, à moins de 2 mètres de la voiture) - Ne pas oublier les 3 mots clefs ... patience, prudence et ... chance !
Bonjour, Je suis allée en Afrique du Sud il y a une dizaine d’années (fin décembre) et je rentre de Namibie (Août) Si vous voulez voir surtout des animaux voici mon avis... - La Namibie si désertique est magnifique mais même si j’ai vu tous les grands animaux et les fauves (j’ai eu de la chance) à Etosha, les animaux y sont nettement plus rares que dans les parcs d’Afrique du Sud... pas de grands troupeaux juste quelques animaux autour des points d’eau le plus souvent ... mais que c’est beau - Mais surtout que ce soit en Namibie ou en Afrique du Sud n’allez pas dans les réserves privées (sauf si vous êtes pressés) où les Rangers vous amèneront après une petite mise en scène là où ils savent pertinemment que sont « leurs » animaux. Cela manque vraiment de charme... on se croirait presque au zoo - Il n’y a rien de plus beau et excitant que de rouler sur les pistes à l’affût en espérant découvrir les animaux - Ne pas se décourager, parfois on peut rester de longues heures sans vraiment voir des animaux et soudain en une demi-heure croiser la route d’une lionne et d’un léopard (ce qui m’est arrivé, à moins de 2 mètres de la voiture) - Ne pas oublier les 3 mots clefs ... patience, prudence et ... chance !
Le tourisme sénégalais reprend son envol English translation pending
Cette année le Sénégal a enregistré des records de visites. Les professionnels du secteur s'en frottent les mains.
Il faudrait penser à l'amélioration continue du secteur.
Votre contribution est attendue.
L'offre en produits culturels est-elle bien encadrée?
Est-ce que le tourisme bénéficie correctement aux populations?
Quelle est la place des locaux dans les chaines de commandement des services?
Que faut-il améliorer?
Comment voudriez-vous y passer vos vacances?
Vos avis sont attendus pour mieux vous servir!
Vos avis sont attendus pour mieux vous servir!
Italie du Nord: grand et petits lacs English translation pending
Compte Rendu : Itinéraire de 12 jours en Italie du Nord (Région des lacs)
Petit compte rendu pour donner des idées aux gens qui comme nous veulent parcourir cette région. Pour information, nous pensons qu’il est possible de passer bien plus de temps dans chaque lacs et il s’agit là d’un exemple d’itinéraire pour donner des idées. Nous n’avions rien réservé par choix car l’itinéraire n’était pas défini au jour près avant notre départ.
Nota : Prix des campings donnés pour 2 personnes + une tente 2 places + une voiture
Route :
Départ de Caen le Vendredi 3 août Arrêt intermédiaire dans la ville de Memmingen en Allemagne le Vendredi Soir Camping Am see : Ambiance familiale calme, le cadre était vraiment reposant avec le lac au pied de la tente, et une petite plage en herbe arborée et égayée par les quelques canards et cygnes s’y reposant. Attention au passage par l’Autriche pour la vignette, nous n’avons pas vu la frontière et nous n’avons pas eu l’occasion de prendre la vignette sur une aire d’autoroute auparavant comme je l’avais lu. (En attente de savoir si le morceau d’autoroute que nous avons pris était payant)
Voyage :
Jour 1 (04/08) : Sud-Tyrol de l’Italie, Dolomites Lago di Dobbiaco : Superbe petit lac à l’eau claire et froide bordé par les montagnes sur sa rive Est. Beaucoup de personnes, nous nous sommes garés sur le parking du camping qui n’avait plus de places pour notre tente, sans regrets, le camping avait l’air trop grand pour nous. Nuits au camping Corones à Rasun Anterselva (Prix 30€/nuit), accueil froid par l’un des gérants, les tentes sont parquées dans un grand emplacement bordé de grands arbres. Joli cadre avec une forêt proche.
Jour 2 (05/08) : Vallée Anterselva Balade autour des lacs Lago di anterselva et Lago Obersee. Attention pour se garer, privilégier le parking autour du lago di Anterselva car l’accès au 2ème lac se fait par une petite route ne permettant l’accès qu’aux véhicules dans un sens. La route est donc ouverte que durant un quart d’heure toutes les demi-heure. Randonnée depuis le Lago Obersee pour descendre au Lago di Anterselva, puis remontée Au lago Obersee pour repartir en voiture. Paysages magnifiques avec montagnes, vaches et végétation au rendez-vous. Fin de journée au Lago di Braies, ce petit lac est sublime et apaisant, seul bémol, l’Hôtel sur une des rives qui dénature les lieux. Idéal pour se détendre.
Jour 3 (06/08) : Route jusqu’au Lago di Garda La route depuis Brunico jusqu’au Lac de garde permet d’apercevoir les montagnes en permanence. Nous trouvons le camping Panorama sur la rive Est juste en dessous de Cassonne (Prix : 29 €/nuit) Gérante souriante, ambiance familiale et décontractée. Le camping domine la route en contrebas et permet d’avoir une petite vue sur le lac depuis notre emplacement. Le Bar du camping offre une terrasse panoramique sur le lac. Sur ce côté du lac, petites villes avec de mignons petits ports où les barques sont rangées côte à côte. Pour se baigner, plein de petites plages tranquilles faîtes de caillou. Prévoir des transats ou des petits matelas pour le confort. Valable pour la quasi-totalité des lacs. Balade à Torri Del Benaco, ville charmante avec des petites rues commerçantes et son petit port où l’on peut s’arrêter prendre un verre.
Jour 4 (07/08): Lago di Garda : Malcesine et Monte Baldo Montée au Monte Baldo via le téléphérique, c’est un peu cher : 22 € et il n’y a pas de réduction étudiante. Beaucoup de queue le matin, prévoir d’arriver très tôt pour éviter trop d’attente. L’idéal est d’y passer la journée et d’emmener de quoi manger. Nous avons fait la randonnée jusqu’au sommet Cima delle Pozzette (3 heures A/R), possibilité de pousser plus loin vers d’autres cimes mais il faut prévoir du temps.Jolie vue sur le Lac et les montagnes autour, malgré le ciel bleu, le ciel voilait les montagnes au loin. Balade dans Malcesine, ville mignonne avec des petites rues pavées et petit château en bord de lac.
Jour 5 (08/08): Lago di Garda : Tour du lac Détente le matin, l’après midi escapade en scooter autour du lac Nous nous sommes lancés dans l’idée de faire le tour du lac en Scooter, (on nous avait dit 3 heures), cela nous a pris beaucoup plus de temps que prévu et nous n’avons pas eu le temps de profiter de nos escales : - Peschiera del Garda, le centre a moins de charme que les autres villes avec beaucoup de restaurants et de magasins plus banals. Pasta al Salame, Petit snack très bon à Peschiera del garda sympa pour éviter les restaurants plus cher des rues touristiques du centre ville. - Sirmione, très jolie ville historique mais beaucoup trop remplie à cette période de l’année. - Riva Del Garda, ville charmante que nous n’aurons malheureusement pas le temps de visiter. Tour du lac de garde en une journée : à éviter ou à faire en partant très tôt le matin.
Jour 6 (09/08): Lago di Iséo : Visite d’Iséo, ville charmante et qui semble moins dénaturée par le tourisme que les autres villes, calme pour cette période de l’année. Nous verrons le soir qu’Iséo a une vie nocturne très active avec beaucoup de monde dans les terrasses des bars qui bordent le lac. Pâtes fraîches achetée dans la petite boutique Pastificio alla Pieve, accueil plein d’enthousiame et de sourire. Les raviolis fourrés mangés le soir même seront un délice. Visite de l’île Monte Isola l’après midi, accès en ferry depuis Iséo (7€/personne A/R), traversée de petits villages et belle vue sur le lac. Le tour de l’île peut se faire à pied, prévoir des bonnes chaussures pour la randonnée qui longe la rive Est. Nuits au camping Europa, petit camping à 10 minutes à peine du centre ville avec une plage donnant accès sur le lac (35€/nuit). D’autres campings possible en s’éloignant de la ville.
Jour 7 (10/08): Lago di Iséo Journée détente sur les bords du lac d’iséo Restaurant Osteria Ca’De Cindri : Trés bonne viandes servies en bonne quantité et en qualité. Pensez à réserver pour manger en terrasse, l’intérieur est très rustique et joliment décoré.
Jour 8 (11/08): Lago di Cômo Visite de Bellano et apéro-pizza dans la petite brasserie Chiosco del lago qui donne sur le lac. Bon vins et possibilité de manger sur place. Petite ville agréable avec ces ruelles qui permettent de se rafraîchir des chaleurs estivales. Visites de Varenna, notre coup de coeur avec ses maisons colorées et ces petites ruelles en escalier qui offre des entrevues avec le lac de Côme. Accueil souriant et francophone à l’office de tourisme de Varenna qui nous a permis de comprendre le fonctionnement des ferry (peu évident pour le non initié). Nuits au camping Europa à Dervio (25€/nuit), Grand camping où nous aurons la chance d’avoir un carré d’herbe pour notre tente avec vue directe sur le lac. Un peu de bruit avec la petite fête foraine à proximité. Peu de camping sur le Lac de Côme près du fameux triangle Varenna-Bellagio-Menaggio et énormément d’hôtels. Heureusement, il est possible de relier Dervio à Varenna en train (1 train / heure)
Jour 9 (12/08): Lago di Cômo Nous partons de Dervio en train pour rejoindre Varenna, où de là nous prenons le ferry pour Menaggio. Balade dans la ville encore calme au petit matin puis nous prenons le bus pour Tremezzo. A Tremezzo, possibilité d’atteindre le « Castellino » avec un joli point de vue sur le lac et les villes au Sud par une ruelle escarpée. (Accès possible aussi en voiture par la route du 4 novembre) Visite de la Villa Carlotta (10€/Personne), Domaine imposant avec de beaux jardins qui méritent certainement mieux la balade au printemps. Randonnée à pied depuis Tremezzo jusqu’à Lenno et retour avec le dernier ferry à 18h30 depuis Lenno jusqu’a Varenna avec des vues magnifiques sur Bellagio et Varenna au soleil couchant.
Jour 10 (13/08): Lago di Maggiore Départ en voiture, nous prenons le ferry depuis Varenna pour Bellagio avec la voiture (19€ voiture+2 personnes). Visite rapide de Bellagio avec ces charmantes petites ruelles un peu trop dénaturée par un nombre excessif de commerçants. La route entre Bellagio et Côme est parfois un peu étroite quand on croise un véhicule, je la déconseillerai au grand camping-car. Balade le soir au bord du lac majeur à son extrémité sud. A cet endroit, les reliefs sont beaucoup moins impressionnant que sur les précédents lacs, il faut remonter au Nord pour retrouver les montagnes. Météo orageuse et pluvieuse, nous dormons dans un petit hôtel le soir au sud du lac Majeur.
Jour 11 (14/08): Lago di Maggiore e Lago d’Orta Visite de Stresa, grands et luxueux hôtels bordent le lacs, les quelques petites rues du centre sont fournies avec des commerces touristique, jolie vue sur les îles Borromées. Route jusqu’au Lac d’Orta, détente en bord de lac et visite en fin de journée d’Orta San Giulio : Ville à la fois charmante et manquante de vie locale, certains bâtiments du centre semblent laissés à l’abandon dès que l’on s’éloigne du centre ville touristique. Jolie place centrale avec ces restaurants donnant sur la jolie petite île de San Giulio. Restaurant Al Due Santi, un peu cher mais très bon et carte de vin bien fournie. Nuits au camping Orta, (les autres petits campings étaient plein) : Accueil froid et sensation de grande machine à faire du fric avec les touristes. Grand emplacement pour la tente et accès au lac par une petite plage du camping bondée de monde.(38€/nuit)
Jour 12 (15/08): Lago d’Orta Balade au Sacro Monte d’Orta, colline surplombant la presqu’île d’Orta où 20 chapelles dédiées à Saint François d’Assises sont disséminées. Beaucoup d’arbres permettent de faire cette balade à l’ombre (très utile en plein été italien). Petite Pub pour une épicerie de village « Sapori Delle valli » près de la gare de Miasino avec une gérante souriante à souhait, charcuteries et fromages au rendez-vous.
Retour à Caen en passant par le col du Grand Saint Bernard pour éviter la traversée onéreuse du tunnel du mont blanc (45€).
Petit compte rendu pour donner des idées aux gens qui comme nous veulent parcourir cette région. Pour information, nous pensons qu’il est possible de passer bien plus de temps dans chaque lacs et il s’agit là d’un exemple d’itinéraire pour donner des idées. Nous n’avions rien réservé par choix car l’itinéraire n’était pas défini au jour près avant notre départ.
Nota : Prix des campings donnés pour 2 personnes + une tente 2 places + une voiture
Route :
Départ de Caen le Vendredi 3 août Arrêt intermédiaire dans la ville de Memmingen en Allemagne le Vendredi Soir Camping Am see : Ambiance familiale calme, le cadre était vraiment reposant avec le lac au pied de la tente, et une petite plage en herbe arborée et égayée par les quelques canards et cygnes s’y reposant. Attention au passage par l’Autriche pour la vignette, nous n’avons pas vu la frontière et nous n’avons pas eu l’occasion de prendre la vignette sur une aire d’autoroute auparavant comme je l’avais lu. (En attente de savoir si le morceau d’autoroute que nous avons pris était payant)
Voyage :
Jour 1 (04/08) : Sud-Tyrol de l’Italie, Dolomites Lago di Dobbiaco : Superbe petit lac à l’eau claire et froide bordé par les montagnes sur sa rive Est. Beaucoup de personnes, nous nous sommes garés sur le parking du camping qui n’avait plus de places pour notre tente, sans regrets, le camping avait l’air trop grand pour nous. Nuits au camping Corones à Rasun Anterselva (Prix 30€/nuit), accueil froid par l’un des gérants, les tentes sont parquées dans un grand emplacement bordé de grands arbres. Joli cadre avec une forêt proche.
Jour 2 (05/08) : Vallée Anterselva Balade autour des lacs Lago di anterselva et Lago Obersee. Attention pour se garer, privilégier le parking autour du lago di Anterselva car l’accès au 2ème lac se fait par une petite route ne permettant l’accès qu’aux véhicules dans un sens. La route est donc ouverte que durant un quart d’heure toutes les demi-heure. Randonnée depuis le Lago Obersee pour descendre au Lago di Anterselva, puis remontée Au lago Obersee pour repartir en voiture. Paysages magnifiques avec montagnes, vaches et végétation au rendez-vous. Fin de journée au Lago di Braies, ce petit lac est sublime et apaisant, seul bémol, l’Hôtel sur une des rives qui dénature les lieux. Idéal pour se détendre.
Jour 3 (06/08) : Route jusqu’au Lago di Garda La route depuis Brunico jusqu’au Lac de garde permet d’apercevoir les montagnes en permanence. Nous trouvons le camping Panorama sur la rive Est juste en dessous de Cassonne (Prix : 29 €/nuit) Gérante souriante, ambiance familiale et décontractée. Le camping domine la route en contrebas et permet d’avoir une petite vue sur le lac depuis notre emplacement. Le Bar du camping offre une terrasse panoramique sur le lac. Sur ce côté du lac, petites villes avec de mignons petits ports où les barques sont rangées côte à côte. Pour se baigner, plein de petites plages tranquilles faîtes de caillou. Prévoir des transats ou des petits matelas pour le confort. Valable pour la quasi-totalité des lacs. Balade à Torri Del Benaco, ville charmante avec des petites rues commerçantes et son petit port où l’on peut s’arrêter prendre un verre.
Jour 4 (07/08): Lago di Garda : Malcesine et Monte Baldo Montée au Monte Baldo via le téléphérique, c’est un peu cher : 22 € et il n’y a pas de réduction étudiante. Beaucoup de queue le matin, prévoir d’arriver très tôt pour éviter trop d’attente. L’idéal est d’y passer la journée et d’emmener de quoi manger. Nous avons fait la randonnée jusqu’au sommet Cima delle Pozzette (3 heures A/R), possibilité de pousser plus loin vers d’autres cimes mais il faut prévoir du temps.Jolie vue sur le Lac et les montagnes autour, malgré le ciel bleu, le ciel voilait les montagnes au loin. Balade dans Malcesine, ville mignonne avec des petites rues pavées et petit château en bord de lac.
Jour 5 (08/08): Lago di Garda : Tour du lac Détente le matin, l’après midi escapade en scooter autour du lac Nous nous sommes lancés dans l’idée de faire le tour du lac en Scooter, (on nous avait dit 3 heures), cela nous a pris beaucoup plus de temps que prévu et nous n’avons pas eu le temps de profiter de nos escales : - Peschiera del Garda, le centre a moins de charme que les autres villes avec beaucoup de restaurants et de magasins plus banals. Pasta al Salame, Petit snack très bon à Peschiera del garda sympa pour éviter les restaurants plus cher des rues touristiques du centre ville. - Sirmione, très jolie ville historique mais beaucoup trop remplie à cette période de l’année. - Riva Del Garda, ville charmante que nous n’aurons malheureusement pas le temps de visiter. Tour du lac de garde en une journée : à éviter ou à faire en partant très tôt le matin.
Jour 6 (09/08): Lago di Iséo : Visite d’Iséo, ville charmante et qui semble moins dénaturée par le tourisme que les autres villes, calme pour cette période de l’année. Nous verrons le soir qu’Iséo a une vie nocturne très active avec beaucoup de monde dans les terrasses des bars qui bordent le lac. Pâtes fraîches achetée dans la petite boutique Pastificio alla Pieve, accueil plein d’enthousiame et de sourire. Les raviolis fourrés mangés le soir même seront un délice. Visite de l’île Monte Isola l’après midi, accès en ferry depuis Iséo (7€/personne A/R), traversée de petits villages et belle vue sur le lac. Le tour de l’île peut se faire à pied, prévoir des bonnes chaussures pour la randonnée qui longe la rive Est. Nuits au camping Europa, petit camping à 10 minutes à peine du centre ville avec une plage donnant accès sur le lac (35€/nuit). D’autres campings possible en s’éloignant de la ville.
Jour 7 (10/08): Lago di Iséo Journée détente sur les bords du lac d’iséo Restaurant Osteria Ca’De Cindri : Trés bonne viandes servies en bonne quantité et en qualité. Pensez à réserver pour manger en terrasse, l’intérieur est très rustique et joliment décoré.
Jour 8 (11/08): Lago di Cômo Visite de Bellano et apéro-pizza dans la petite brasserie Chiosco del lago qui donne sur le lac. Bon vins et possibilité de manger sur place. Petite ville agréable avec ces ruelles qui permettent de se rafraîchir des chaleurs estivales. Visites de Varenna, notre coup de coeur avec ses maisons colorées et ces petites ruelles en escalier qui offre des entrevues avec le lac de Côme. Accueil souriant et francophone à l’office de tourisme de Varenna qui nous a permis de comprendre le fonctionnement des ferry (peu évident pour le non initié). Nuits au camping Europa à Dervio (25€/nuit), Grand camping où nous aurons la chance d’avoir un carré d’herbe pour notre tente avec vue directe sur le lac. Un peu de bruit avec la petite fête foraine à proximité. Peu de camping sur le Lac de Côme près du fameux triangle Varenna-Bellagio-Menaggio et énormément d’hôtels. Heureusement, il est possible de relier Dervio à Varenna en train (1 train / heure)
Jour 9 (12/08): Lago di Cômo Nous partons de Dervio en train pour rejoindre Varenna, où de là nous prenons le ferry pour Menaggio. Balade dans la ville encore calme au petit matin puis nous prenons le bus pour Tremezzo. A Tremezzo, possibilité d’atteindre le « Castellino » avec un joli point de vue sur le lac et les villes au Sud par une ruelle escarpée. (Accès possible aussi en voiture par la route du 4 novembre) Visite de la Villa Carlotta (10€/Personne), Domaine imposant avec de beaux jardins qui méritent certainement mieux la balade au printemps. Randonnée à pied depuis Tremezzo jusqu’à Lenno et retour avec le dernier ferry à 18h30 depuis Lenno jusqu’a Varenna avec des vues magnifiques sur Bellagio et Varenna au soleil couchant.
Jour 10 (13/08): Lago di Maggiore Départ en voiture, nous prenons le ferry depuis Varenna pour Bellagio avec la voiture (19€ voiture+2 personnes). Visite rapide de Bellagio avec ces charmantes petites ruelles un peu trop dénaturée par un nombre excessif de commerçants. La route entre Bellagio et Côme est parfois un peu étroite quand on croise un véhicule, je la déconseillerai au grand camping-car. Balade le soir au bord du lac majeur à son extrémité sud. A cet endroit, les reliefs sont beaucoup moins impressionnant que sur les précédents lacs, il faut remonter au Nord pour retrouver les montagnes. Météo orageuse et pluvieuse, nous dormons dans un petit hôtel le soir au sud du lac Majeur.
Jour 11 (14/08): Lago di Maggiore e Lago d’Orta Visite de Stresa, grands et luxueux hôtels bordent le lacs, les quelques petites rues du centre sont fournies avec des commerces touristique, jolie vue sur les îles Borromées. Route jusqu’au Lac d’Orta, détente en bord de lac et visite en fin de journée d’Orta San Giulio : Ville à la fois charmante et manquante de vie locale, certains bâtiments du centre semblent laissés à l’abandon dès que l’on s’éloigne du centre ville touristique. Jolie place centrale avec ces restaurants donnant sur la jolie petite île de San Giulio. Restaurant Al Due Santi, un peu cher mais très bon et carte de vin bien fournie. Nuits au camping Orta, (les autres petits campings étaient plein) : Accueil froid et sensation de grande machine à faire du fric avec les touristes. Grand emplacement pour la tente et accès au lac par une petite plage du camping bondée de monde.(38€/nuit)
Jour 12 (15/08): Lago d’Orta Balade au Sacro Monte d’Orta, colline surplombant la presqu’île d’Orta où 20 chapelles dédiées à Saint François d’Assises sont disséminées. Beaucoup d’arbres permettent de faire cette balade à l’ombre (très utile en plein été italien). Petite Pub pour une épicerie de village « Sapori Delle valli » près de la gare de Miasino avec une gérante souriante à souhait, charcuteries et fromages au rendez-vous.
Retour à Caen en passant par le col du Grand Saint Bernard pour éviter la traversée onéreuse du tunnel du mont blanc (45€).
Un petit tour de chauffe à vélo dans les Alpes françaises et italiennes English translation pending
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan Socompa
Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 jours
Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'Orpierre
A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des Bergers
Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"
Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.
Dévoluy, massif calcaire
Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de Rioupes
Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passé
L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommes
Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le Drac
Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouac
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan SocompaCette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 joursDans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'OrpierreA 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des BergersAvec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaireNous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de RioupesDans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passéL’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommesUne descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le DracNous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouacOrdre des îles et conseils pour 12 jours sur place en Polynésie-Française English translation pending
bonjour, nous partons à 2 dans 2 mois en polynesie et découvrons que c est une destination qui laisse peu de place à l improvisation sur place ;-) il faut donc tout réserver et nous sommes un peu perdus...
nous aimons randonner, l authenticité et bien sur voir les magnifiques fonds marins donc je pensais à faire maupiti
huahine et tahaa puis moorea.
mais nous n avons que 12 jours sur place... est ce un bon choix, un bon ordre ? merci !!
mais nous n avons que 12 jours sur place... est ce un bon choix, un bon ordre ? merci !!
20 jours dans le Tamil Nadu (Inde du Sud): carnet (presque) en direct English translation pending
Bonjour à tous,
Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.
Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.
Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.
Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.
Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!
Allez c'est parti!
Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.
Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.
Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.
Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.
Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!
Allez c'est parti!

Quel itinéraire pour un passage à vélo en Indonésie? English translation pending
Bonjour à tous!
Ma copine et moi partons pour un tour du monde en vélo en 2019 et nous sommes en pleine préparation de l'itinéraire.
Sur notre route l'Indonésie, nous aimerions traverser plusieurs îles :
- Kalimantan
- Sulawesi
- les îles moluques
- La papouasie et la nouvelle guinée
- îles salomon
- Vanuatu
- nouvelle calédonie
Pour arriver jusqu'à la nouvelle zélande.
Est ce que les trajets en bateaux entre les îles se font facilement ?
Peut ton traverser ces îles en vélo ?
Merci de vos réponses ! :D
JF et Juju
Merci de vos réponses ! :D
JF et Juju
Discussion autour du thème du mois de juillet 2018: "Les transports en commun dans le monde" English translation pending
Pour tous les commentaires, bavardages et discussions, c'est ici !
Vol pour l’Ouest américain English translation pending
Bonsoir,
Nous projetons un voyage dans les parcs de l’ouest américain pour août 2019. Le poste le plus important du budget est bien évidemment le transport aérien (nous sommes une famille de 2 adultes et 4 enfants) , et la concrétisation ou non de notre périple dépendra des tarifs. Les prix ne sont pas encore sortis pour l’an prochain, je viens donc de faire des simulations pour la même période mais cette année, et cela m’a un peu refroidie. Je me dis que le fait de tester fin juin pour début août doit alourdir la note mais que malgré tout cela sera cher. D’où mes questions:
- pour les personnes qui ont réservé plusieurs mois à l’avance pour août 2018, les prix étaient ils plus bas? (Actuellement autour de 1000-1200 euros par personne aller retour pour un vol lyon-Las Vegas )
- nous partons de France, l’aéroport le plus proche est lyon. J’ai regardé les billets pour Las Vegas, légèrement moins chers que Salt lake City, mais plus chers que san franciso ou LA (sachant que l’idee du circuit est Las Vegas, grand canyon, antelope, Zion, Bryce canyon , salt lake city, jusqu’a Yellowstone). J’ai vu que les vols LA ou SF pour Las Vegas étaient vraiment abordables (500 euros aller retour pour 6) . Quel aéroport privilégier?
Une compagnie en particulier?
Merci par avance à toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre.
Au plaisir de vous lire.
Karine
Itinéraire 3 mois Thaïlande - Birmanie - Thaïlande English translation pending
Bonjour les forumeurs,
chaque année, nous passons 1 mois en Thailande et visitons un pays voisin. Cette année ce sera la Birmanie.
Je prends un vol France-Bangkok aller - retour de fin décembre à mi-mars.
C'est notre 6ème fois en Thailande . Je pense retourner à Ban Krut et Kho Phan Gan que nous avions aimé et essayer Kho Samui (je connais déjà Kho Tao). Je voudrais aussi visiter le nord Chiang Mai peut-etre Pai (mais à 2 sur un scooter... je crains que ce ne soit impossible, du coup cela vaut-il le coup en bus ?...) et Chiang Rai .
Pour la Birmanie, je prévois 28 jours. Sachant tout cela, quelqu'un a-t-il une idée d'itinéraire SVP? Autour de la soixantaine, nous voyageons en bus avec des sacs à roulettes et refusons les bus de nuit (on a déjà donné ;-)).
Je pensais peut-etre :
Bangkok 2 jours d'acclimatation
Ban Krut 4 ou 5 jours de repos
Chumphon 1 ou 2 jours
Ko Phan Gan 8 ou 10 jours
Ko Samui 5 jours
vol de Samui pour Mandalay (via Bangkok je suppose) (acheté à l'avance ce billet me servira de preuve de sortie de Thailande)
Sur 28 jours : Bagan en ferry
vol pour le lac Inle
Vol pour Yangoon
plages du sud ?
Hpa An puis passage à pied en Thailande 1 jour
Chiang Mai 2 ou 3 jours
Pai boucle Soppong -Mae Hong Son -Mae Sariang-Mae Sot.... 4 ou 5 jours
Chiang Rai 2 jours
Chiang Saen 1 jour
Mae Salong 1 jour
Phu Chi Fa 1 ou 2 jours
Puis redescendre à Bangkok en bus en faisant de sauts de puces :
Chiang Mai (encore ?)
Lampang
Phitsanulok ?
Nakon Sawan ? cette descente par étapes peut-elle avoir un intérêt ? Je crains que ce soit long et fastidieux...
Merci de vos suggestions.
Quelles excursions faire depuis Bang Saphan? English translation pending
Bonjour,
Je pars début novembre en Thaïlande, plus précisément à Bang Saphan, pendant 12 jours.😎
J'aurais aimé savoir quelles excursions prévoir ?
Quelles activités sympa peut-on faire ?
Quels sont les incontournables ? Ou les choses à éviter ?
Merci pour vos conseils et avis 😉
Vélo à assistance électrique English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis quelque temps j'ai une hanche qui me pose quelques problèmes, mais qui ne peut pas être opérée car elle est en bon état. Or je voyage avec un VTT équipé de sacoches et je tracte une remorque ce qui me fait un chargement total de 50 kg. J'ai donc des douleurs importantes le soir quand je force trop, en particulier dans des parcours très accidentés.
Je voudrais donc m'acheter un vélo à assistance électrique pour me permettre de continuer mes périples. Or j'ai le choix entre 2 types de vélo VTT ou VTC et également certains modèles n'ont pas du tout de dérailleur et c'est le moteur qui fait tout et d'autres ont 2 plateaux avec des vitesses en plus de l'alimentation électrique. Le coût n'est pas un problème, mais je voudrais quelque chose de sûr et solide car j'effectue des parcours très longs.
Pourriez-vous me conseiller sur le type de vélo que je dois choisir?
Merci par avance.
Andalousie avec notre fille de 2 ans: visites, plages et hébergements English translation pending
Bonjour,
Avec ma femme et notre fille de 2 ans nous souhaiterions partir 10 à 15j en Aout en Andalousie.
Nous partirons en voiture et serons vraiment la bas en mode détente.
Ne connaissant pas le coin, J’ai besoin de vos lumières pour des idees (bons plans) d’endroitd Où se poser (location) pour pouvoir rayonner. Nous souhaiterions être proche de la mer (d’ailleurs est elle chaude en août ?) des commodités et éventuellement faire des visites (plutot extérieur). Pas de complexe hôtelier, nous sommes plutot baroudeurs.
Seville est peut etre légèrement loin de la plage non? Peut etre Marbella ou Malaga ou autre...?
Dernière chose, j’imagine qu’en Aout les prix sont relativement élevés pout tous ce qui concerne restos, visites...?
Merci d’avance
Nous partirons en voiture et serons vraiment la bas en mode détente.
Ne connaissant pas le coin, J’ai besoin de vos lumières pour des idees (bons plans) d’endroitd Où se poser (location) pour pouvoir rayonner. Nous souhaiterions être proche de la mer (d’ailleurs est elle chaude en août ?) des commodités et éventuellement faire des visites (plutot extérieur). Pas de complexe hôtelier, nous sommes plutot baroudeurs.
Seville est peut etre légèrement loin de la plage non? Peut etre Marbella ou Malaga ou autre...?
Dernière chose, j’imagine qu’en Aout les prix sont relativement élevés pout tous ce qui concerne restos, visites...?
Merci d’avance
Achat de vélo: passer de 700c à 26" English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi même sommes en train d'acheter des vélos pour voyager de Ho Chi Minh vers la Mongolie (peut être plus si on a le vent dans le dos) :)
Problème: on trouve pas forcément de vélos qui nous semble faire l'affaire. Après avoir épluché quelques blog/forum nous essayons de trouver des vélos en acier, roues en 26", racks en acier aussi...
Problème : on trouve très peu de cadre acier ici (neuf et occase), pas de 26" que du 28" ou alors si c'est du 26" les cadres sont vraiment petit.
On a trouvé un revendeur surly : long haul trucker pour moi et un cross check pour madame.
Problème : que en 700
Du coup question : est ce vraiment déconseillé de partir avec cette taille de roues ? est il possible de changer les roues pour passer en 26" même ac des v break ?
On voyage depuis 1 an et demi et nous n'avons que un sac à dos par personnes, environ 15kg chacun. Du coup on chargera le LHT et moins le cross check. Est ce que vous avez des retours d'expériences sur le cross check ? On a lu qu'il est considéré comme un Light touring vous pensez que ça pourrait le faire ?
Enfin voilà on ce tourne vers ce forum car ça cogite sec et on commence à tourner en rond :/
Merci d'avoir pris le temps de lire et si vous répondez encore plus merci ;)
Victor et Johana
Période du ramadan au Maroc: ce qu'il faut faire ou ne pas faire English translation pending
Bonjour à tous,
Je saurais en vacances à Marrakech pendant la période du Ramadan.
J'aimerais savoir comment çà se passe pendant le Ramadan
En tant que touriste la journée y'a des activités à faire la journée ou faut attendre le soir 😛, Pour manger au resto les horaires vont être décalé... Les visites des monuments...
Par contre à la tombée de nuit sa va être géniale je suppose, l'ambiance et l'atmosphère seront au RDV.
Merci j'attends vos conseils. Cordialement.
Je saurais en vacances à Marrakech pendant la période du Ramadan.
J'aimerais savoir comment çà se passe pendant le Ramadan
En tant que touriste la journée y'a des activités à faire la journée ou faut attendre le soir 😛, Pour manger au resto les horaires vont être décalé... Les visites des monuments...
Par contre à la tombée de nuit sa va être géniale je suppose, l'ambiance et l'atmosphère seront au RDV.
Merci j'attends vos conseils. Cordialement.
Colombie... dépaysement et enchantement English translation pending
Bonjour à tous,
4 mois que nous sommes rentrés de notre tour d'amérique latine.... c'est pas tous les jours facile et un carnet finalement ça permettra de revivre et de temporiser l'envie de repartir ... (ou pas ?).
Nous avons donc passé 1 mois et demi en Colombie en juillet-août 2017 (après Cuba et avant le Pérou). Nous = couple d'une trentaine d'année. Mode de voyage : bus, transport locaux, occasionnellement l'avion. Nous n'avons pas choisi de voiture pour plusieurs raisons : - budgétaire (on est sur un voyage de 6 mois donc forcément...) - fatigue/timing (on a souvent pris des bus de nuit pour les grandes distances et on était toujours assez frais pour attaquer les visites ou chercher un logement après le bus... pas sûr que ça aurait été pareil si on conduisait) - sécurité : pour nous la conduite à Bogota nous a paru FOLLE donc on se sentait pas trop (bon après sur les routes de campagne c'était plus simple).
Après il est vrai que certains trajets sont beaucoup plus court en voiture (on en a parlé avec une famille qui voyageait comme ça) et surtout tu peux aller un peu ou tu veux quand tu veux. Bref un autre style de voyage qui n'était pas le nôtre sur ces 6 mois d'Amérique latine.
La Colombie, on nous en avait beaucoup parlé avant le départ mais peu d'info sur le net et peu de carnet. On a donc navigué à vue (mais j'avais la chance d'avoir un ami d'enfance qui s'y connait TRES bien sur la Colombie et qui se met à organiser des voyages durables et hors des sentiers battus donc je l'ai un peu sollicité pour les endroits qu'il connait bien).
Pour essayer de faire un "bilan" je dirais que c'est un pays qui nous a BEAUCOUP plu. Il est simple et sécurisé de voyager en Colombie. Le pays est un des plus varié que nous ayons vu au cours de nos 6 mois de voyage. Et c'est sans conteste celui où les gens ont été le plus adorable (mais bon on a rencontré que des gens adorable pendant 6 mois alors...) mais le smile et l'échange avec les Colombiens a été exceptionnel.
On a fait le choix de faire BEAUCOUP de choses en Colombie car c'est un pays encore peu visité et on s'est dit que c'était l'occasion d'en profité pour découvrir des choses AUTHENTIQUES. Et on n'a pas regretté.
Itinéraire à la grosse pour vous situer : - Amazonie Colombienne pendant quelques jours (avion et contact local trouvé sur ce forum ou celui du routard je me souviens plus) - Centre de la Colombie : les villages du Boyaca et du Santander - Caraibes : Parc de Tayrona / Guarija / Carthagène - Nord Ouest : Medellin / Guatapé / Jardin - Région du café : autour de Salento - Cali : salsa et excursion sur la côte pacifique - Centre Sud : Popayan / San Augustin / Désert de Tatacoa - Bogota
Je ne vais probablement pas mettre BEAUCOUP de photos parce que ça met du temps à charger. Mais je ferai au mieux pour vous donner l'eau à la bouche ! Quelques astuces : - Airbnb marche très bien dans les grandes villes et nous avons toujours rencontré des colombiens extraordinaires, ouverts à la discussion et disponibles ! Ideal pour manger local et se fondre dans la foule - Ne pas retirer à l'aéroport de Bogota (frais au distributeur) - Uber marche du tonnerre en Colombie ! Et c'est assez sûr et moins cher pour bouger. Comme il y a pas mal de wifi partout (étonnant mais c'est le pays où on a eu le plus de free wifi dans les zones publiques et même aéroport) donc ... - les colombiens ont tous whatsapp : idéal pour communiquer avec eux en amont (guide à Taganga, à Mongui, à la Guarija, ...) - maps.me : application essentielle de tout voyageur pour se repérer en ville et dans les rando ! Nous l'avons utilisé tous les jours (bon j'exagère mais à peine)
Allez hop je commence le récit !
5 jours en Amazonie Colombienne Avion pour Bogota depuis la Havane vers 16h. Arrivée à 19h (1h de décalage en plus, il y a donc 7h de moins qu'en France). Première impression... IL FAIT FROID! Bon tout est relatif mais après Cuba... à 2600m d'altitude on a à peine 20°C donc on le sent! Deuxième impression : ici le code de la route c'est la jungle!! C'est à celui qui s'imposera le plus!
Ce soir on va vite car on reprend l'avion demain a 11h pour Leticia en Amazonie. Du coup on a choisi un bon airbnb pas trop loin de l'aéroport. Bien nous en a pris, Cesar notre hôte est au petit soin : premiers arepas (plats typiques Colombiens) et premières bières!
A Leticia le lendemain on renoue avec la chaleur l'humidité et cette fois BEAUCOUP de moustiques. Nous arrivons vers 13h et nous nous installons dans un hôtel pour la nuit. Ici petite particularité, j'avais contacté depuis la France une française installée en Amazonie depuis 7 ans pour organiser nos 5 jours sur place au plus proche des locaux. On va donc se laisser guider sans considérations logistiques.
Pour les premiers jours nous sommes seulement tous les 2 avec Marine. On commence tranquilou par une découverte de Leticia (la plus grande Ville du département Amazonas de Colombie, au bord du fleuve Amazone). On découvre l'histoire du lieu et de ses indigènes (16 ethnies tout de même) et quelques unes de leur tradition (le petit musée est très bien fait et Marine nous explique tout bien). Puis on découvre les saveurs de l'Amazonie en se balladant dans la ville : de nouveaux fruits (guama mmmm, aguaré bof, d'autres dont j'ai oublié le nom mais qui sont pas mal non plus).
Puis on va faire un tour.... au Brésil ! Car Leticia c'est vraiment une ville frontière : on est en Colombie mais en 10 min de bateau on est au Pérou et en 10 min de tuk tuk (si si ils ont des tuk tuk comme en asie) tu es au Brésil ! L'ambiance est un peu différente (plus musicale et plus le bordel) mais bien sympa. On se fait notre premier coucher de soleil amazonien côté brésilien et on déguste le traditionnel Açaï. Puis Marine nous laisse et on mange en ville avant de rentrer à l'hostel.
Le lendemain on part tôt pour une communauté indigène au Nord de la ville. On va y passer la nuit et observer ainsi leur quotidien et leur environnement. Belle journée avec marche en forêt amazonienne primaire ( José nous montre comment fabriquer des pièges, explique les remèdes, nous montre les arbres à larves blanches comme dans koh lanta berkķkk) visite du village et des potagers qui nourrissent la famille où nous logeons (petite anecdote : au retour de la ballade on s'arrête à la nuit tombée dans un des potagers qui est aussi le terrain d'énormes tarentules qui sortent à cette heure ci. Même avec le guide et nos frontales on n'était pas très serein...), observation de la préparation du pain traditionnel et du mambé (mélange de feuilles de coca et de tabac). Le soir participation à la discussion journalière des hommes durant laquelle on testera aussi le mambé. Moment hors du temps. Nuit en hamac sous moustiquaire, on est réveillé par le froid matinal mais surtout les coqs qui ici hurlent une heure AVANT le lever du soleil ! Vilains!
Le troisième jour nous rentrons sur Leticia pour prendre un bateau taxi rapide qui en 2h sur la rivière Amazone nous emmène dans la deuxième ville du département : Puerto Nariño ! En chemin nous voyons quelques oiseaux et surtout.... nos premiers dauphins de l'Amazone, des roses et des gris!!!!! Trop bon! La ville est très chou et a comme d'habitude un grand terrain de foot. Après avoir déposé nos bagages dans un petit coin de paradis appelé Alto Aguila (lieu de réinsertion de singes et de perroquets) puis déjeuner et visite de la ville et de la fondation Natutama qui explique les écosystèmes spécifiques de la région.
Puis on retrouve au bateau les deux couples français qui vont nous accompagner pendant les derniers jours. On ne perd pas de temps et Obsimar (le guide) nous emmène sur son peque peque voir les dauphins roses et gris par dizaine, moment magique avec l'harmonica d'Obsimar pour les appeler (on se croirait dans Sauvez Willy). Puis direction les lacs de Tarapoto. Baignade bien appréciée par cette chaleur! On ne pense pas aux piranhas et autres bébêtes qu'il peut y avoir la dessous. Tant mieux on en profite. Puis on s'installe pour pêcher à la ligne. Piranha pour moi ! yes ! Magnifique coucher de soleil sur les lacs. La lumière ici est superbe.
De retour à Puerto Nariño nous passons 1h avec une conteuse qui nous raconte des légendes Ticuna (ethnie majoritaire ici). Puis il est l'heure de rentrer à l'hôtel car nous devons passer par l'école des bonnes soeurs qui lâchent des chiens méchants à 21h!! On est limite donc Marine nous dit de nous armer de bouts de bois pour les tenir à distance le cas échéant.... pas très rassurant... et on n'a pas l'air fin comme ça tous les 7! Au final on est dans les temps et on arrive sans encombre. On est tous épuisés donc on part se coucher!
Le 4ème jour le réveil se fait tôt vu le coucher à 22h... ça nous laisse bien le temps de profiter des petits singes qui viennent ici dormir le soir et déjeuner le matin avant de repartir en forêt. Ce sont d'anciens animaux domestiqués. Ils sont ADORABLES mais je doute qu'ils puissent un jour revenir complètement à l'état sauvage.... ici c'est la maison des animaux.... 2 chats, 2 chiens, 2 dindons et 4 perroquets ... le rouge a été maltraité par son ancienne propriétaire et du coup attaque les filles.... on a bien ri (et un peu flippé aussi) de son obstination à nous chasser. Par contre mon homme a kiffé qu'elle lui grimpe dessus dès qu'il le lui demandait! Vers 9h on prend le bateau pour s'enfoncer un peu plus sur la rivière du Loretoyacu afin de rejoindre une famille indigène Ticuna à San Juan del Zoco. En chemin on s'arrête dans la communauté de San Francisco (ticuna aussi). Et croyez le ou pas mais ce San Francisco là aussi a son propre pont! Là on va rencontrer un monsieur qui a son jardin médicinal et nous explique tout ça mais il a surtout des caimans blancs et noirs qu'il fait se reproduire pour repeupler le fleuve et les rivières car leur nombre avait trop baissé. Impressionnant de les voir d'aussi près et de les entendre! Ils peuvent faire jusque 8 mètres ! La vache!!
Malgré la chaleur et le soleil qui tape à fond les garçons ne résistent pas à l'envie de rejoindre les enfants qui tapent la balle sur le terrain de foot du village! Ils sont trempés!!!
Puis marche dans la forêt pendant 2h 3h. On revoit certains arbres du jour 2 et on détaille l'histoire du caoutchouc et des indigènes en chemin. On voit aussi de nouvelles choses comme les arbres dont ils se servaient pour leur vêtements et aujourd'hui comme toile pour peindre le plus souvent. Sur le chemin.... incroyable... on tombe sur un cèpe! Même odeur en plus!!!rhalala ça nous rappelle que cette année on va rater la saison !
Avant la nuit on reprend le bateau pour aller tenter d'observer les caimans dans leur milieu naturel. L'ambiance de nuit est differente et le ciel est MAGNIFIQUE! On les voit de loin (et seulement leurs yeux) donc on ne s'attarde pas trop). Sur le retour on arrête le moteur du bateau, les hommes rament et Eduardo notre guide depuis ce matin nous raconte des contes ticuna. Ambiance amazonienne!
Le lendemain c'est le retour a Leticia.... réveil 5h, on arrive tout juste à Puerto Nariño pour le bateau de 7h30. A 10h nous sommes arrivés et avons récupéré nos affaires... il est temps de se séparer des français. Marine (et son fils) nous accompagne à l'aquarium puis on file déjeuner.... au PEROU!!! En 10 min de bateau nous sommes à Santa Rosa. Déjeuner aux couleurs péruviennes donc, un bon avant goût de notre prochaine destination après la Colombie : bière et surtout Pisco Sour!
Cette fois c'est l'heure! Nous reprenons l'avion pour Bogota. Bye bye l'Amazonie! On se reverra en Bolivie !
(photos à venir) On a beaucoup aimé ces 5 jours avec Marine et son point de vue est très intéressant à partager. Par contre c'était un peu speed. On a beaucoup couru et peut-être que finalement il n'était pas nécessaire d'aller si loin. Passer 2 nuits un peu posés à Puerto Narino aurait aussi été une bonne option et moins contrainte niveau transport bateau. Il y a apparemment à faire dans le coin niveau rando mais on ne regrette vraiment pas la rencontre d'Eduardo et sa famille donc...
4 mois que nous sommes rentrés de notre tour d'amérique latine.... c'est pas tous les jours facile et un carnet finalement ça permettra de revivre et de temporiser l'envie de repartir ... (ou pas ?).
Nous avons donc passé 1 mois et demi en Colombie en juillet-août 2017 (après Cuba et avant le Pérou). Nous = couple d'une trentaine d'année. Mode de voyage : bus, transport locaux, occasionnellement l'avion. Nous n'avons pas choisi de voiture pour plusieurs raisons : - budgétaire (on est sur un voyage de 6 mois donc forcément...) - fatigue/timing (on a souvent pris des bus de nuit pour les grandes distances et on était toujours assez frais pour attaquer les visites ou chercher un logement après le bus... pas sûr que ça aurait été pareil si on conduisait) - sécurité : pour nous la conduite à Bogota nous a paru FOLLE donc on se sentait pas trop (bon après sur les routes de campagne c'était plus simple).
Après il est vrai que certains trajets sont beaucoup plus court en voiture (on en a parlé avec une famille qui voyageait comme ça) et surtout tu peux aller un peu ou tu veux quand tu veux. Bref un autre style de voyage qui n'était pas le nôtre sur ces 6 mois d'Amérique latine.
La Colombie, on nous en avait beaucoup parlé avant le départ mais peu d'info sur le net et peu de carnet. On a donc navigué à vue (mais j'avais la chance d'avoir un ami d'enfance qui s'y connait TRES bien sur la Colombie et qui se met à organiser des voyages durables et hors des sentiers battus donc je l'ai un peu sollicité pour les endroits qu'il connait bien).
Pour essayer de faire un "bilan" je dirais que c'est un pays qui nous a BEAUCOUP plu. Il est simple et sécurisé de voyager en Colombie. Le pays est un des plus varié que nous ayons vu au cours de nos 6 mois de voyage. Et c'est sans conteste celui où les gens ont été le plus adorable (mais bon on a rencontré que des gens adorable pendant 6 mois alors...) mais le smile et l'échange avec les Colombiens a été exceptionnel.
On a fait le choix de faire BEAUCOUP de choses en Colombie car c'est un pays encore peu visité et on s'est dit que c'était l'occasion d'en profité pour découvrir des choses AUTHENTIQUES. Et on n'a pas regretté.
Itinéraire à la grosse pour vous situer : - Amazonie Colombienne pendant quelques jours (avion et contact local trouvé sur ce forum ou celui du routard je me souviens plus) - Centre de la Colombie : les villages du Boyaca et du Santander - Caraibes : Parc de Tayrona / Guarija / Carthagène - Nord Ouest : Medellin / Guatapé / Jardin - Région du café : autour de Salento - Cali : salsa et excursion sur la côte pacifique - Centre Sud : Popayan / San Augustin / Désert de Tatacoa - Bogota
Je ne vais probablement pas mettre BEAUCOUP de photos parce que ça met du temps à charger. Mais je ferai au mieux pour vous donner l'eau à la bouche ! Quelques astuces : - Airbnb marche très bien dans les grandes villes et nous avons toujours rencontré des colombiens extraordinaires, ouverts à la discussion et disponibles ! Ideal pour manger local et se fondre dans la foule - Ne pas retirer à l'aéroport de Bogota (frais au distributeur) - Uber marche du tonnerre en Colombie ! Et c'est assez sûr et moins cher pour bouger. Comme il y a pas mal de wifi partout (étonnant mais c'est le pays où on a eu le plus de free wifi dans les zones publiques et même aéroport) donc ... - les colombiens ont tous whatsapp : idéal pour communiquer avec eux en amont (guide à Taganga, à Mongui, à la Guarija, ...) - maps.me : application essentielle de tout voyageur pour se repérer en ville et dans les rando ! Nous l'avons utilisé tous les jours (bon j'exagère mais à peine)
Allez hop je commence le récit !
5 jours en Amazonie Colombienne Avion pour Bogota depuis la Havane vers 16h. Arrivée à 19h (1h de décalage en plus, il y a donc 7h de moins qu'en France). Première impression... IL FAIT FROID! Bon tout est relatif mais après Cuba... à 2600m d'altitude on a à peine 20°C donc on le sent! Deuxième impression : ici le code de la route c'est la jungle!! C'est à celui qui s'imposera le plus!
Ce soir on va vite car on reprend l'avion demain a 11h pour Leticia en Amazonie. Du coup on a choisi un bon airbnb pas trop loin de l'aéroport. Bien nous en a pris, Cesar notre hôte est au petit soin : premiers arepas (plats typiques Colombiens) et premières bières!
A Leticia le lendemain on renoue avec la chaleur l'humidité et cette fois BEAUCOUP de moustiques. Nous arrivons vers 13h et nous nous installons dans un hôtel pour la nuit. Ici petite particularité, j'avais contacté depuis la France une française installée en Amazonie depuis 7 ans pour organiser nos 5 jours sur place au plus proche des locaux. On va donc se laisser guider sans considérations logistiques.
Pour les premiers jours nous sommes seulement tous les 2 avec Marine. On commence tranquilou par une découverte de Leticia (la plus grande Ville du département Amazonas de Colombie, au bord du fleuve Amazone). On découvre l'histoire du lieu et de ses indigènes (16 ethnies tout de même) et quelques unes de leur tradition (le petit musée est très bien fait et Marine nous explique tout bien). Puis on découvre les saveurs de l'Amazonie en se balladant dans la ville : de nouveaux fruits (guama mmmm, aguaré bof, d'autres dont j'ai oublié le nom mais qui sont pas mal non plus).
Puis on va faire un tour.... au Brésil ! Car Leticia c'est vraiment une ville frontière : on est en Colombie mais en 10 min de bateau on est au Pérou et en 10 min de tuk tuk (si si ils ont des tuk tuk comme en asie) tu es au Brésil ! L'ambiance est un peu différente (plus musicale et plus le bordel) mais bien sympa. On se fait notre premier coucher de soleil amazonien côté brésilien et on déguste le traditionnel Açaï. Puis Marine nous laisse et on mange en ville avant de rentrer à l'hostel.
Le lendemain on part tôt pour une communauté indigène au Nord de la ville. On va y passer la nuit et observer ainsi leur quotidien et leur environnement. Belle journée avec marche en forêt amazonienne primaire ( José nous montre comment fabriquer des pièges, explique les remèdes, nous montre les arbres à larves blanches comme dans koh lanta berkķkk) visite du village et des potagers qui nourrissent la famille où nous logeons (petite anecdote : au retour de la ballade on s'arrête à la nuit tombée dans un des potagers qui est aussi le terrain d'énormes tarentules qui sortent à cette heure ci. Même avec le guide et nos frontales on n'était pas très serein...), observation de la préparation du pain traditionnel et du mambé (mélange de feuilles de coca et de tabac). Le soir participation à la discussion journalière des hommes durant laquelle on testera aussi le mambé. Moment hors du temps. Nuit en hamac sous moustiquaire, on est réveillé par le froid matinal mais surtout les coqs qui ici hurlent une heure AVANT le lever du soleil ! Vilains!
Le troisième jour nous rentrons sur Leticia pour prendre un bateau taxi rapide qui en 2h sur la rivière Amazone nous emmène dans la deuxième ville du département : Puerto Nariño ! En chemin nous voyons quelques oiseaux et surtout.... nos premiers dauphins de l'Amazone, des roses et des gris!!!!! Trop bon! La ville est très chou et a comme d'habitude un grand terrain de foot. Après avoir déposé nos bagages dans un petit coin de paradis appelé Alto Aguila (lieu de réinsertion de singes et de perroquets) puis déjeuner et visite de la ville et de la fondation Natutama qui explique les écosystèmes spécifiques de la région.
Puis on retrouve au bateau les deux couples français qui vont nous accompagner pendant les derniers jours. On ne perd pas de temps et Obsimar (le guide) nous emmène sur son peque peque voir les dauphins roses et gris par dizaine, moment magique avec l'harmonica d'Obsimar pour les appeler (on se croirait dans Sauvez Willy). Puis direction les lacs de Tarapoto. Baignade bien appréciée par cette chaleur! On ne pense pas aux piranhas et autres bébêtes qu'il peut y avoir la dessous. Tant mieux on en profite. Puis on s'installe pour pêcher à la ligne. Piranha pour moi ! yes ! Magnifique coucher de soleil sur les lacs. La lumière ici est superbe.
De retour à Puerto Nariño nous passons 1h avec une conteuse qui nous raconte des légendes Ticuna (ethnie majoritaire ici). Puis il est l'heure de rentrer à l'hôtel car nous devons passer par l'école des bonnes soeurs qui lâchent des chiens méchants à 21h!! On est limite donc Marine nous dit de nous armer de bouts de bois pour les tenir à distance le cas échéant.... pas très rassurant... et on n'a pas l'air fin comme ça tous les 7! Au final on est dans les temps et on arrive sans encombre. On est tous épuisés donc on part se coucher!
Le 4ème jour le réveil se fait tôt vu le coucher à 22h... ça nous laisse bien le temps de profiter des petits singes qui viennent ici dormir le soir et déjeuner le matin avant de repartir en forêt. Ce sont d'anciens animaux domestiqués. Ils sont ADORABLES mais je doute qu'ils puissent un jour revenir complètement à l'état sauvage.... ici c'est la maison des animaux.... 2 chats, 2 chiens, 2 dindons et 4 perroquets ... le rouge a été maltraité par son ancienne propriétaire et du coup attaque les filles.... on a bien ri (et un peu flippé aussi) de son obstination à nous chasser. Par contre mon homme a kiffé qu'elle lui grimpe dessus dès qu'il le lui demandait! Vers 9h on prend le bateau pour s'enfoncer un peu plus sur la rivière du Loretoyacu afin de rejoindre une famille indigène Ticuna à San Juan del Zoco. En chemin on s'arrête dans la communauté de San Francisco (ticuna aussi). Et croyez le ou pas mais ce San Francisco là aussi a son propre pont! Là on va rencontrer un monsieur qui a son jardin médicinal et nous explique tout ça mais il a surtout des caimans blancs et noirs qu'il fait se reproduire pour repeupler le fleuve et les rivières car leur nombre avait trop baissé. Impressionnant de les voir d'aussi près et de les entendre! Ils peuvent faire jusque 8 mètres ! La vache!!
Malgré la chaleur et le soleil qui tape à fond les garçons ne résistent pas à l'envie de rejoindre les enfants qui tapent la balle sur le terrain de foot du village! Ils sont trempés!!!
Puis marche dans la forêt pendant 2h 3h. On revoit certains arbres du jour 2 et on détaille l'histoire du caoutchouc et des indigènes en chemin. On voit aussi de nouvelles choses comme les arbres dont ils se servaient pour leur vêtements et aujourd'hui comme toile pour peindre le plus souvent. Sur le chemin.... incroyable... on tombe sur un cèpe! Même odeur en plus!!!rhalala ça nous rappelle que cette année on va rater la saison !
Avant la nuit on reprend le bateau pour aller tenter d'observer les caimans dans leur milieu naturel. L'ambiance de nuit est differente et le ciel est MAGNIFIQUE! On les voit de loin (et seulement leurs yeux) donc on ne s'attarde pas trop). Sur le retour on arrête le moteur du bateau, les hommes rament et Eduardo notre guide depuis ce matin nous raconte des contes ticuna. Ambiance amazonienne!
Le lendemain c'est le retour a Leticia.... réveil 5h, on arrive tout juste à Puerto Nariño pour le bateau de 7h30. A 10h nous sommes arrivés et avons récupéré nos affaires... il est temps de se séparer des français. Marine (et son fils) nous accompagne à l'aquarium puis on file déjeuner.... au PEROU!!! En 10 min de bateau nous sommes à Santa Rosa. Déjeuner aux couleurs péruviennes donc, un bon avant goût de notre prochaine destination après la Colombie : bière et surtout Pisco Sour!
Cette fois c'est l'heure! Nous reprenons l'avion pour Bogota. Bye bye l'Amazonie! On se reverra en Bolivie !
(photos à venir) On a beaucoup aimé ces 5 jours avec Marine et son point de vue est très intéressant à partager. Par contre c'était un peu speed. On a beaucoup couru et peut-être que finalement il n'était pas nécessaire d'aller si loin. Passer 2 nuits un peu posés à Puerto Narino aurait aussi été une bonne option et moins contrainte niveau transport bateau. Il y a apparemment à faire dans le coin niveau rando mais on ne regrette vraiment pas la rencontre d'Eduardo et sa famille donc...
Indonésie: les merveilles de Java, Flores et Komodo English translation pending
Bonjour à tous,
D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.
En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.
Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).
Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.
Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.

En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :
Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)
A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.
LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN
Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.
Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.
Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.
BOROBUDUR LE BOUDDHISTE

C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.

L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.

Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.

Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.

A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.
PRAMBANAN L'HINDOUISTE

Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.

Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.
La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.

De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.
Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.

Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.

La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.
C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).
Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.

La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.
Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...
Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.
La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.

Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !
Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.
Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...
Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.
En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.
Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).
Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.
Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.

En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :
Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)
A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.
LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN
Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.
Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.
Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.
BOROBUDUR LE BOUDDHISTE

C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.

L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.

Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.

Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.

A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.

PRAMBANAN L'HINDOUISTE

Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.

Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.
La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.

De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.
Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.

Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.

La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.
C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).
Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.

La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.
Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...
Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.
La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.

Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !
Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.
Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...
Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie English translation pending
C'est dans l'air du temps. Après avoir été encensé pendant des années, le tourisme (de masse) est en train de devenir LE problème pour certains lieux ou certaines villes en Europe comme ailleurs...
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Rencontre avec des vélos solaires et découverte du verglas d'été au Maroc English translation pending
Mercredi 13 Septembre 2017 Balaruc Sète 9 km
Je suis le seul participant à la randonnée Solarbike 2017 a avoir dormi au camping de Balaruc où était prévu le regroupement. Retardés les autres n’arriveront que pour le départ du bateau de 20h à Sète.
Voir préambule : voyageforum.com/...post=8369614#8369614
J’ai donc toute la journée pour plier ma tente et réorganiser mes bagages. J’en profite pour redresser les sardines de mon tapis de sol beaucoup moins rigides que les piquets de ma tente et qui ont déjà souffert de mes 3 premières nuits.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.
Je m’offre une daurade et une dame blanche
en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer.
Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres.
Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque.
Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry.
Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike
dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids.
Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.

ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147

Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique.
Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher.
Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets.
Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h.
Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :
13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.

C'est parti ! bien installés dans les cabines.
Le pilote veille sur notre sortie du port.

je finis de rassurer les followers en ajoutant :
13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.

Je m’offre une daurade et une dame blanche
en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer.
Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres.
Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque.
Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry.
Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike
dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids.
Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.
ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147

Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique.
Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher.
Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets.
Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h.
Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :
13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.

C'est parti ! bien installés dans les cabines.

Le pilote veille sur notre sortie du port.

je finis de rassurer les followers en ajoutant :
13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.

Circuit de 3 semaines au Sri Lanka en août 2017 English translation pending
Bonjour,
Je vous partage le circuit que j'ai effectué avec mon conjoint et mon fils de 4 ans en août 2017, nous sommes restés 3 semaines.
On s'est posé beaucoup de questions sur l'itinéraire avant de partir, donc mon récap servira peut être à certaines personnes.
Je vous mets également les prix des transports à titre indicatif sachant que nous avons privilégié les voyages en voiture.
Jour 1: Negombo Arrivée fin d'après midi, nous sommes restés uniquement pour la nuit. Transport : trajet aéroport - voiture bookée auprès de l'hotel - 15min - 1500rs Hôtel : Palms Villa Jour 2 : Direction Sigiriya Nous sommes partis le matin en direction de Sigiriya avec une halte pour visiter Dambulla Cave. Prix visite par personne 10$ Avis perso : si c'était à refaire je zapperais cette visite onéreuse
Transport : Negombo - Sigiriya booké auprès de notre hôtel - environ 4h de trajet en voiture - 12000rs Hôtel : RHO Sigiriya (je recommande +++) Jour 3 : Sigiriya Safari l'après midi au parc Kadulla. Prix visite pour 3 personnes : trajet + jeep + entrées 13000rs Jour 4 : Sigiriya / Polonnaruwa Le matin visite du Lion's Rock Prix visite par personne 20$ ( à confirmer j'ai un doute) Avis perso : c'est à faire, vue à couper le souffle
L'après midi départ pour Polonnaruwa en bus. Transport : Sigiriya - Polonarruwa - 1h30/2h trajet bus - 200rs (pour 3pers) Hôtel : Tishan Holiday Jour 5 : Polonnaruwa / Nilaveli Le matin visite des ruines à vélo, locations dans le centre de Polonnaruwa Prix visite par personne 20$ (à confirmer j'ai un doute) Avis perso : le site de Polonnaruwa est très beau, mais si c'était à refaire je préfèrerais me promener autour du lac où les paysages sont sublimes et les sri lankais toujours aussi avenants.
Repas : restaurant New Araliya Sinhala local très bon
L'après midi départ pour Nilaveli en taxi booké auprès de l’hôtel. Transport : Sigiriya - Polonarruwa - 3h trajet voiture - 10 000rs Hôtel : Bella Nilaveli Beach (je recommande) Jour 6-7-8 : Nilaveli On a passé 3 jours à profiter de la splendide et déserte plage de Nilaveli En aout la plage est largement praticable avec de petites vagues. On a également visité Trincomalee. Jour 9 : Nilaveli / Passikudah Départ pour Passikudah
Transport : Nilaveli / Passikudah - 2h trajet voiture - 8900 rs Hôtel : Resort Uga Bay Jour 10-11 : Passikudah Farniente dans le resort.
Hôtel : Resort Uga Bay Jour 12: Passikudah / Kandy
Transport : Passikudah/Kandy - 5h trajet voiture - 12000rs Hôtel : Pranobaa home Jour 13: Kandy Visite de la ville de Kandy, du magnifique jardin botanique et du temple de la dent. Nous avons également vu le spetacle de danse sur les hauteurs de Kandy certes très touristique mais très sympa à faire !! Jour 14: Kandy / Haputale Nous avons pris le train pour Haputale d'une durée de 6h, je recommande vivement de le faire, les paysages parcourus sont juste à couper le souffle !! Nous avons eu la chance de réussir à acheter des billets de trains avec des places assises auprès de notre hôtel certes 3 ou 4 fois le prix mais au guichet de gare on ne nous en vendait pas. Avis perso : avec un enfant on ne se serait pas senti de faire 6h debout entassé...
Transport : Kandy / Haputale - 6h train - 1500rs/pers Hôtel : Leisure Mount View Jour 15 : Haputale / Ella Le matin nous sommes allés au Lipton seat en tuktuk puis jusqu'au village d'Ella. Une fois à Ella nous sommes avons marché vers le little Adam Peak puis au Nine Arches. Avis perso : Lipton seat à faire mais pas incontournable car beaucoup de personnes pour une vue qu'on peut avoir ailleurs. Les balades au little Adam Peak et Nine Arches, valent vraiment le coup c'est splendide.
Le retour sur Haputale s'est fait en train en fin de soirée 200rs pour trois je crois. Jour 16 : Haputale / Tangalle Direction la plage de Goyambokkaà Tangalle.
Plage qui doit être superbe en haute saison, mais en basse saison c'est à dire en août la mer est beaucoup trop agitée pour s'y baigner !!
Transport : Haputale / Tangalle - 4h voiture - 1500rs/pers Hôtel : Eden reverie spa Jour 17 - 18: Tangalle / Galle Direction Galle en bus et visite de galle durant 2jours.
Transport : Tangalle / Galle - 2h/2h30 en bus - 200rs/pers Hôtel : Tamarind Hill (superbe hotel colonial) Jour 19 : Galle / Colombo Direction Colombo en train
Transport : Galle / Colombo - 2h/2h30 en train- 2500rs pour 3pers Hôtel : Jetwing Colombo Seven (super hotel très moderne)
En résumé les étapes de notre itinéraire : Negombo > Sigiriya > Polonnaruwa > Nilaveli > Passikudah > Kandy > Haputale > Tangalle >
Si c'est à refaire nous ferions : Negombo > Sigiriya > Nilaveli > Passikudah > Polonnaruwa > Kandy > Haputale > Galle > Colombo --> Nous ferions Polonnaruwa après la plage car pour se rendre dans le centre depuis nilaveli/passikudah on passe forcément par là --> Nous n'irions pas à Tangalle si la mer est autant agitée --> Nous ajouterions peut être Jaffna dans le nord en première étape
Hôtels : Vous pourrez retrouver mes avis sur les hôtels directement sur mon profil Tripadvisor : https://www.tripadvisor.fr/members/nathalie15
Transports : Pour réserver des chauffeurs à la dernière minute nous utilisions un groupe facebook. - Chercher un chauffeur : www.facebook.com/...nkataxidriveroffers/ On poste sur la page la date et le trajet souhaité et les chauffeurs vous contactent en mp pour vous indiquer leur tarif.
- Chercher un trajet à partager : www.facebook.com/taxisharesrilanka/ Ici chacun poste son trajet déjà réserver pour partager le véhicule.
N'hésitez pas à me poser des questions si vous le souhaitez, j'essayerais d'y répondre du mieux que je peux.
Je vous partage le circuit que j'ai effectué avec mon conjoint et mon fils de 4 ans en août 2017, nous sommes restés 3 semaines.
On s'est posé beaucoup de questions sur l'itinéraire avant de partir, donc mon récap servira peut être à certaines personnes.
Je vous mets également les prix des transports à titre indicatif sachant que nous avons privilégié les voyages en voiture.
Jour 1: Negombo Arrivée fin d'après midi, nous sommes restés uniquement pour la nuit. Transport : trajet aéroport - voiture bookée auprès de l'hotel - 15min - 1500rs Hôtel : Palms Villa Jour 2 : Direction Sigiriya Nous sommes partis le matin en direction de Sigiriya avec une halte pour visiter Dambulla Cave. Prix visite par personne 10$ Avis perso : si c'était à refaire je zapperais cette visite onéreuse
Transport : Negombo - Sigiriya booké auprès de notre hôtel - environ 4h de trajet en voiture - 12000rs Hôtel : RHO Sigiriya (je recommande +++) Jour 3 : Sigiriya Safari l'après midi au parc Kadulla. Prix visite pour 3 personnes : trajet + jeep + entrées 13000rs Jour 4 : Sigiriya / Polonnaruwa Le matin visite du Lion's Rock Prix visite par personne 20$ ( à confirmer j'ai un doute) Avis perso : c'est à faire, vue à couper le souffle
L'après midi départ pour Polonnaruwa en bus. Transport : Sigiriya - Polonarruwa - 1h30/2h trajet bus - 200rs (pour 3pers) Hôtel : Tishan Holiday Jour 5 : Polonnaruwa / Nilaveli Le matin visite des ruines à vélo, locations dans le centre de Polonnaruwa Prix visite par personne 20$ (à confirmer j'ai un doute) Avis perso : le site de Polonnaruwa est très beau, mais si c'était à refaire je préfèrerais me promener autour du lac où les paysages sont sublimes et les sri lankais toujours aussi avenants.
Repas : restaurant New Araliya Sinhala local très bon
L'après midi départ pour Nilaveli en taxi booké auprès de l’hôtel. Transport : Sigiriya - Polonarruwa - 3h trajet voiture - 10 000rs Hôtel : Bella Nilaveli Beach (je recommande) Jour 6-7-8 : Nilaveli On a passé 3 jours à profiter de la splendide et déserte plage de Nilaveli En aout la plage est largement praticable avec de petites vagues. On a également visité Trincomalee. Jour 9 : Nilaveli / Passikudah Départ pour Passikudah
Transport : Nilaveli / Passikudah - 2h trajet voiture - 8900 rs Hôtel : Resort Uga Bay Jour 10-11 : Passikudah Farniente dans le resort.
Hôtel : Resort Uga Bay Jour 12: Passikudah / Kandy
Transport : Passikudah/Kandy - 5h trajet voiture - 12000rs Hôtel : Pranobaa home Jour 13: Kandy Visite de la ville de Kandy, du magnifique jardin botanique et du temple de la dent. Nous avons également vu le spetacle de danse sur les hauteurs de Kandy certes très touristique mais très sympa à faire !! Jour 14: Kandy / Haputale Nous avons pris le train pour Haputale d'une durée de 6h, je recommande vivement de le faire, les paysages parcourus sont juste à couper le souffle !! Nous avons eu la chance de réussir à acheter des billets de trains avec des places assises auprès de notre hôtel certes 3 ou 4 fois le prix mais au guichet de gare on ne nous en vendait pas. Avis perso : avec un enfant on ne se serait pas senti de faire 6h debout entassé...
Transport : Kandy / Haputale - 6h train - 1500rs/pers Hôtel : Leisure Mount View Jour 15 : Haputale / Ella Le matin nous sommes allés au Lipton seat en tuktuk puis jusqu'au village d'Ella. Une fois à Ella nous sommes avons marché vers le little Adam Peak puis au Nine Arches. Avis perso : Lipton seat à faire mais pas incontournable car beaucoup de personnes pour une vue qu'on peut avoir ailleurs. Les balades au little Adam Peak et Nine Arches, valent vraiment le coup c'est splendide.
Le retour sur Haputale s'est fait en train en fin de soirée 200rs pour trois je crois. Jour 16 : Haputale / Tangalle Direction la plage de Goyambokkaà Tangalle.
Plage qui doit être superbe en haute saison, mais en basse saison c'est à dire en août la mer est beaucoup trop agitée pour s'y baigner !!
Transport : Haputale / Tangalle - 4h voiture - 1500rs/pers Hôtel : Eden reverie spa Jour 17 - 18: Tangalle / Galle Direction Galle en bus et visite de galle durant 2jours.
Transport : Tangalle / Galle - 2h/2h30 en bus - 200rs/pers Hôtel : Tamarind Hill (superbe hotel colonial) Jour 19 : Galle / Colombo Direction Colombo en train
Transport : Galle / Colombo - 2h/2h30 en train- 2500rs pour 3pers Hôtel : Jetwing Colombo Seven (super hotel très moderne)
En résumé les étapes de notre itinéraire : Negombo > Sigiriya > Polonnaruwa > Nilaveli > Passikudah > Kandy > Haputale > Tangalle >
Si c'est à refaire nous ferions : Negombo > Sigiriya > Nilaveli > Passikudah > Polonnaruwa > Kandy > Haputale > Galle > Colombo --> Nous ferions Polonnaruwa après la plage car pour se rendre dans le centre depuis nilaveli/passikudah on passe forcément par là --> Nous n'irions pas à Tangalle si la mer est autant agitée --> Nous ajouterions peut être Jaffna dans le nord en première étape
Hôtels : Vous pourrez retrouver mes avis sur les hôtels directement sur mon profil Tripadvisor : https://www.tripadvisor.fr/members/nathalie15
Transports : Pour réserver des chauffeurs à la dernière minute nous utilisions un groupe facebook. - Chercher un chauffeur : www.facebook.com/...nkataxidriveroffers/ On poste sur la page la date et le trajet souhaité et les chauffeurs vous contactent en mp pour vous indiquer leur tarif.
- Chercher un trajet à partager : www.facebook.com/taxisharesrilanka/ Ici chacun poste son trajet déjà réserver pour partager le véhicule.
N'hésitez pas à me poser des questions si vous le souhaitez, j'essayerais d'y répondre du mieux que je peux.
Tahiti la méconnue English translation pending
Je vous propose une série de carnets dans lesquels vous trouverez des suggestions, des conseils et des astuces destinées à faciliter l' organisation de votre voyage et de votre séjour ou vos séjours en Polynésie Française.
Elle commence, en forme de clin d'oeil, par un carnet sur Tahiti la belle et s'adresse à tous ceux qui affirment - un peu vite parce qu'ils visitent souvent au pas de charge- qu'il n' y a rien à voir à Tahiti, que la ville est sale et trop urbanisée et la circulation démentielle. Les mêmes se précipitent vers Moorea ou Bora-Bora, les Marquises ou les Tuamotu sans avoir eu la curiosité de faire le tour de la plus grande île du Territoire et d'apprécier ses beautés cachées : musées, sentiers de randonnée, cascades, sites sacrés, activités sportives dans un cadre somptueux, etc..
UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.
Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.
Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage.
.

Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.







L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.
Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.
Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.
On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com
Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).
Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.
Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )
A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr
On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf
Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.
Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.
Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf
Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com
Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510
On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.
Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt
Moana
UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.
Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.
Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage.
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Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.








L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.
Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.
Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.
On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com
Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).
Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.
Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )
A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr
On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf
Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.
Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.
Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf
Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com
Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510
On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.
Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt
Moana
Croisière Norvège avec le MSC Preziosa le 8 juillet 2018 English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 6 cet été : Surprise pour mes beaux-parents et mes enfants (10 et 8 ans). C'est notre première croisière à tous. On part de Copenhague le 8 juillet. Voici nos escales : Geiranger, Flam, Bergen, Kiel et retour à Copenhague. Et j'ai plein de questions ...
Une fois arrivés à l'aéroport, comment nous rendre au port ? Taxi ou train+bus 27 si c'est bien suivi. Mais taxi pour 6, pas gagné donc 2 taxis ? ça fait grimper la note ... Train + bus, plus long ? mais nous arrivons à 12h donc nous avons de la marge pour 17h ?
Je commence (trop tard apparemment ?!) à regarder les excursions. Je veux absolument faire le fameux train à Flam. J'ai regardé pour prendre des billets sur leur site et c'est quasi tout plein, surtout pour 6 personnes. Il reste tôt le matin. A mon avis trop risqué, on ne sera pas encore descendus du navire (9h45 alors qu'il est sensé arrivé à 9h ...) et trop tard le soir. Je pense donc malheureusement prendre l'excursion toute prête avec MSC. Et vu que je pense la prendre, et que c'est l'une des plus chères, je pense prendre le package des 3 excursions proposées par MSC (GER01, FLA04 et BER01) et arrêter de me prendre la tête pour organiser !! Qu'en pensez-vous ?
Pour ce qui est des forfaits boissons, comme mon mari et moi nous ne buvons pas d'alcool, je ne vois pas l'intérêt de prendre les forfaits tout compris. On aurait pu prendre un forfait enfant pour nous ... !! Donc je pense qu'on va partir sur les tickets. Apparemment, il vaut mieux les acheter avant d'être à bord ? ça permet d'éviter les frais ?
Mon dernier problème concerne le dernier jour quand nous retournons à Copenhague. Notre avion est à 18h donc nous voudrions en profiter pour faire un tour en ville. Mais comment ? et que faire des bagages ? On se posait la question de prendre une de leurs excursions qui ramène à l'aéroport ensuite mais on a peur de devoir y arriver en début d'aprèm donc pas intéressant pour nous ! Peut on se débrouiller par nous même ? Mais quoi faire des bagages ? Y a-t-il une consigne qq part ? à la gare peut être ?
Oh et en parlant des bagages, y a-t-il une limite à respecter sur un navire ? Taille ? Nombre ?
Je vais m'arrêter là pour l'instant ! Au plaisir de lire vos avis, idées, conseils. Merci d'avance. Lisa
Nous partons à 6 cet été : Surprise pour mes beaux-parents et mes enfants (10 et 8 ans). C'est notre première croisière à tous. On part de Copenhague le 8 juillet. Voici nos escales : Geiranger, Flam, Bergen, Kiel et retour à Copenhague. Et j'ai plein de questions ...
Une fois arrivés à l'aéroport, comment nous rendre au port ? Taxi ou train+bus 27 si c'est bien suivi. Mais taxi pour 6, pas gagné donc 2 taxis ? ça fait grimper la note ... Train + bus, plus long ? mais nous arrivons à 12h donc nous avons de la marge pour 17h ?
Je commence (trop tard apparemment ?!) à regarder les excursions. Je veux absolument faire le fameux train à Flam. J'ai regardé pour prendre des billets sur leur site et c'est quasi tout plein, surtout pour 6 personnes. Il reste tôt le matin. A mon avis trop risqué, on ne sera pas encore descendus du navire (9h45 alors qu'il est sensé arrivé à 9h ...) et trop tard le soir. Je pense donc malheureusement prendre l'excursion toute prête avec MSC. Et vu que je pense la prendre, et que c'est l'une des plus chères, je pense prendre le package des 3 excursions proposées par MSC (GER01, FLA04 et BER01) et arrêter de me prendre la tête pour organiser !! Qu'en pensez-vous ?
Pour ce qui est des forfaits boissons, comme mon mari et moi nous ne buvons pas d'alcool, je ne vois pas l'intérêt de prendre les forfaits tout compris. On aurait pu prendre un forfait enfant pour nous ... !! Donc je pense qu'on va partir sur les tickets. Apparemment, il vaut mieux les acheter avant d'être à bord ? ça permet d'éviter les frais ?
Mon dernier problème concerne le dernier jour quand nous retournons à Copenhague. Notre avion est à 18h donc nous voudrions en profiter pour faire un tour en ville. Mais comment ? et que faire des bagages ? On se posait la question de prendre une de leurs excursions qui ramène à l'aéroport ensuite mais on a peur de devoir y arriver en début d'aprèm donc pas intéressant pour nous ! Peut on se débrouiller par nous même ? Mais quoi faire des bagages ? Y a-t-il une consigne qq part ? à la gare peut être ?
Oh et en parlant des bagages, y a-t-il une limite à respecter sur un navire ? Taille ? Nombre ?
Je vais m'arrêter là pour l'instant ! Au plaisir de lire vos avis, idées, conseils. Merci d'avance. Lisa
Polynésie ou Nouvelle-Calédonie + Vanuatu English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage de 4 semaines dans le Pacifique.😎 Pour faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, pour la plongée sous-marine, le dépaysement aussi bien sur le plan humain que paysages, et randonner un peu.
La première destination qui m’est venue à l’esprit, car elle est mythique c’est la Polynésie avec un voyage qui ressemblerait à ça :
Archipel Marquises : NUKU HIVA, UA POU et éventuellement Hiva Oa pour un total de 12 jours (y compris les jours de transferts) Archipel Sous Le Vent : uniquement Maupiti 3 jours Archipel des Tuamotu : Rangiroa, Fakarava et Mataiva pour un total de 11 jours Tahiti et Moorea 2/3 jours
La seconde possibilité que j’ai commencé à étudier et qui semble aussi très intéressante est la Nouvelle Calédonie couplée au Vanuatu, qui pourrait ressembler à ça : Ile principale : une boucle Nouméa – Koné – Hienghène (plongée) : 4 jours La pointe Sud : 3 jours Ile des Pins : 3 jours Iles de la Loyauté : Ouvéa (3 jours), Lifou (3 jours) ou peut-être qu’une des deux ?
Puis direction le Vanuatu Passage rapide à Etafa puis Tanna (Volcans) et Santo (plongée et visite) pour un total de 10 jours
Entre les deux mon cœur balance, je suis donc intéressé par tout avis ou conseil sur l’une ou l’autre des destinations. 😛 Pour certains ça peut faire un peu « survol », mais ne vous inquiétez pas, si ça nous plait énormément on y retournera.😉
Merci d'avance
Max
Nous envisageons un voyage de 4 semaines dans le Pacifique.😎 Pour faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, pour la plongée sous-marine, le dépaysement aussi bien sur le plan humain que paysages, et randonner un peu.
La première destination qui m’est venue à l’esprit, car elle est mythique c’est la Polynésie avec un voyage qui ressemblerait à ça :
Archipel Marquises : NUKU HIVA, UA POU et éventuellement Hiva Oa pour un total de 12 jours (y compris les jours de transferts) Archipel Sous Le Vent : uniquement Maupiti 3 jours Archipel des Tuamotu : Rangiroa, Fakarava et Mataiva pour un total de 11 jours Tahiti et Moorea 2/3 jours
La seconde possibilité que j’ai commencé à étudier et qui semble aussi très intéressante est la Nouvelle Calédonie couplée au Vanuatu, qui pourrait ressembler à ça : Ile principale : une boucle Nouméa – Koné – Hienghène (plongée) : 4 jours La pointe Sud : 3 jours Ile des Pins : 3 jours Iles de la Loyauté : Ouvéa (3 jours), Lifou (3 jours) ou peut-être qu’une des deux ?
Puis direction le Vanuatu Passage rapide à Etafa puis Tanna (Volcans) et Santo (plongée et visite) pour un total de 10 jours
Entre les deux mon cœur balance, je suis donc intéressé par tout avis ou conseil sur l’une ou l’autre des destinations. 😛 Pour certains ça peut faire un peu « survol », mais ne vous inquiétez pas, si ça nous plait énormément on y retournera.😉
Merci d'avance
Max