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Bobo-Abidjan en train: Quels papiers pour la frontière? English translation pending
Bonjour à tous !
Quelle misère de trouver des contacts pour avoir plus de renseignements sur les transports reliant Ouagadougou à Abidjan 🤪 mais quelle aventure ! 😎
Pour relier ces deux villes, l'avion est trop cher.
Il reste le train et les cars.
Je garde un très mauvais souvenir du trajet Banfora-Abidjan en car et taxi-brousse, en 2009. J'ai vu de nombreux cars couchés sur le sol et surtout, j'ai le souvenir de la montée des militaires dans le car à chaque arrivée dans les grandes villes. Entre racket et perte de temps, le voyage est vite devenu interminable (heureusement la splendeur des paysages calmait les esprits).
Je ne sais pas si la présence militaire dans le nord est toujours aussi présente. Du coup, je préfère prendre le train. Visiblement, il est préférable de prendre le train à Bobo.
Mes deux questions sont: - Quel est le prix en partant de Bobo (en 1ere classe si possible)? et en combien de temps le train relie Bobo à Abidjan? - Que doit présenter un Burkinabè aux frontières ivoiriennes comme papiers? (j'ai lu qu'il fallait une carte de vaccination et un passeport).
Merci à tous pour vos futurs renseignements 🙂
Luik
Quelle misère de trouver des contacts pour avoir plus de renseignements sur les transports reliant Ouagadougou à Abidjan 🤪 mais quelle aventure ! 😎
Pour relier ces deux villes, l'avion est trop cher.
Il reste le train et les cars.
Je garde un très mauvais souvenir du trajet Banfora-Abidjan en car et taxi-brousse, en 2009. J'ai vu de nombreux cars couchés sur le sol et surtout, j'ai le souvenir de la montée des militaires dans le car à chaque arrivée dans les grandes villes. Entre racket et perte de temps, le voyage est vite devenu interminable (heureusement la splendeur des paysages calmait les esprits).
Je ne sais pas si la présence militaire dans le nord est toujours aussi présente. Du coup, je préfère prendre le train. Visiblement, il est préférable de prendre le train à Bobo.
Mes deux questions sont: - Quel est le prix en partant de Bobo (en 1ere classe si possible)? et en combien de temps le train relie Bobo à Abidjan? - Que doit présenter un Burkinabè aux frontières ivoiriennes comme papiers? (j'ai lu qu'il fallait une carte de vaccination et un passeport).
Merci à tous pour vos futurs renseignements 🙂
Luik
Bobo (Burkina) - Dakar (Sénégal) par la route English translation pending
Bonjour à tous,
je prévois de faire Bobo - Dakar par la route.
Est-il possible de prendre un visa de transit pour le mali à la frontière? il est de combien de temps? La route est-elle encore faisable? Est ce que c'est sur comme déplacement ou pas?
Merci de vos réponses.
a plus!
je prévois de faire Bobo - Dakar par la route.
Est-il possible de prendre un visa de transit pour le mali à la frontière? il est de combien de temps? La route est-elle encore faisable? Est ce que c'est sur comme déplacement ou pas?
Merci de vos réponses.
a plus!
De Bobo Dioulasso à Tiébélé, Burkina Faso English translation pending
Bonjour
Est-ce que quelqu'un a une idée comment on pourrait aller de Bobo Dioulasso à Tiébélé sans passer par Ouagadougou ? Par bus de préférence.
Merci pour une réponse rapide, je pars le mercredi prochain !
Doris
Trajet Bobo-Dioulasso (Burkina Faso) - Bankass (Mali)? English translation pending
bonjour
j'ai lu qu'il y avait un bus entre bobo et ouahigouya ensuite je souhaite rejoindre Bankass et Koro au mali.
Que me conseillez vous?
combien de temps de trajat estimé?
Merci pour vos répônses.
caroline
De Bobo Dioulasso à Bubaque sur l'archipel des Bijagos en Guinée Bissau, le voyage English translation pending
Bonjour,
Nous sommes de retour et allons essayer de vous raconter notre voyage 4013 km aller / retour en fourgon de Bobo Dioulasso Burkina Faso à Bissau en guinée.
70km en bateau de Bissau à Bubaque sur le Bijagos express !!! Un merveilleux voyage.
www.bubaque.canalblog.com
Blois - Bobo Dioulasso au Burkina Faso en R21 English translation pending
Salut
Voici mon (notre) blog pour ceux que ça interressent sur un voyage en voiture de France au Burkina Faso (de Blois à Bobo Dioulasso) !! ça date d' il y a déjà un an, le temps passe vite, alors profitons en !! http://baroudenafrique.over-blog.com
Bon voyage. lorphy-
Voici mon (notre) blog pour ceux que ça interressent sur un voyage en voiture de France au Burkina Faso (de Blois à Bobo Dioulasso) !! ça date d' il y a déjà un an, le temps passe vite, alors profitons en !! http://baroudenafrique.over-blog.com
Bon voyage. lorphy-
Bus de Ségou (Mali) à Bobo-Dioulasso via Banfora et Mangodara English translation pending
Bonjour à tous
En déplacement humanitaire , enfants-primavera.org ; je dois me rendre de Segou au Mali a Mangodara Burkina Faso en passant par Bobo et ou Banfora Cela vers le 15 février , je cherche des informations de tarif , régularité des bus, passage a la frontière. Lieu pour dormir a Bobo ou Banfora Merci
En déplacement humanitaire , enfants-primavera.org ; je dois me rendre de Segou au Mali a Mangodara Burkina Faso en passant par Bobo et ou Banfora Cela vers le 15 février , je cherche des informations de tarif , régularité des bus, passage a la frontière. Lieu pour dormir a Bobo ou Banfora Merci
Disparition de touristes à Bobo-Dioulasso English translation pending
Bonjour,
Infos pour ceux et celles qui sont sur la route ou qui ont un projet de voyage.
Pas d'interprétation hâtive...
Bonne année 2019 malgré tout !
http://www.rfi.fr/afrique/20190105-canadienne-italien-disparus-burkina-faso-edith-blais
http://www.rfi.fr/afrique/20190105-canadienne-italien-disparus-burkina-faso-edith-blais
Vol Ouagadougou - Bobo-Dioulasso? English translation pending
bonjours ma question est simple le vol ouaga- bobo existe ou non merci a tous
Les vacances d'un Bobo English translation pending
Les vacances d’un Bobo
C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.
Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.
-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.
L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !
Le Québec : Il y a trop de curés !
La Pologne : Il y a trop de curés !
Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.
Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.
-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.
L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !
Le Québec : Il y a trop de curés !
La Pologne : Il y a trop de curés !
Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
Lignes aérienne Ouagadougou - Bobo-Dioulasso English translation pending
Bonjour quelqu'un peut-il me donner les compagnies aériennes qui desservent la ligne Ouaga Bobo. Je sais qu'il y a Air Burkina, mas on m'a parlé d'autres compagnies sans me donner les noms, et les sites de réservation. Merci par avance de votre aide
Route de Bobo-Dioulasso à Léo English translation pending
Bonsoir!
Je suis actuellement à Banfora et recherche des infos récentes sur l'état de la route qui relie Bobo-dioulasso à la ville de Leo! Bus? Taxi-brousse? 4x4 nécessaire?
Nous prévoyons ensuite de poursuivre sur Po, donc je suis aussi preneuse d'infos!!!
Un grand merci!!!
Bus Ouagadougou - Bobo-Dioulasso 2016 English translation pending
Bonjour, je vais tous les ans à Bobo depuis 2000, sauf en 20015.
Je vais retourner en octobre 2016. Et je compte préndre le bus à Ouaga pour Bobo.
J'utilisais auparavant les bus Rakieta qui se sont dégradés, puis TCV. Les derniers commentaires sur ces derniers laissent supposer une dégradation du service aussi dans cette compagnie.
Avez vous des infos sur les bus climatisés et en bon état actuellement ?
On parle de Rahimo, avez-vous des infos ?
Merci par avance
D'Abidjan à Bobo Diolasso par le bus: dure journée English translation pending
Lundi 1er décembre 2014.
Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Avion Ouagadougou - Bobo Dioulasso Colombe Airlines English translation pending
bonjour à tous Je signale pour ceux qui sont intéresses qu il existe depuis un bon moment un vol Ouagadougou- BOBO DIOULASSO COMPAGNIE AÉRIENNE : Colombe AIRWAYS il y a 3 vols par jour.Dure du vol 1 h prix 35000 avec 20kg de bagages intéressant et moins fatiguant que les bus
Musique à Bobo-Dioulasso English translation pending
Bonsoir à tous,
Je suis en pleine préparation de mon voyage au Burkina en août. Pendant ce voyage, j'aimerai beaucoup écouter la musique "live". Je pense en particulier à Bobo puisque sa réputation à ce niveau n'est plus à faire. Est-ce facile de rencontrer des musiciens au Burkina? Y a -t-il des endroits en particulier au on peut en écouter? J'ai les oreilles grandes ouvertes pour tous conseils ou suggestions. Merci d'avance!
Je suis en pleine préparation de mon voyage au Burkina en août. Pendant ce voyage, j'aimerai beaucoup écouter la musique "live". Je pense en particulier à Bobo puisque sa réputation à ce niveau n'est plus à faire. Est-ce facile de rencontrer des musiciens au Burkina? Y a -t-il des endroits en particulier au on peut en écouter? J'ai les oreilles grandes ouvertes pour tous conseils ou suggestions. Merci d'avance!
Stage assistante sociale à Bobo-Dioulasso English translation pending
Bonjour à tous, étudiante en formation d'assistante sociale j'aimerais faire mon stage de deuxième année à Bobo-dioulasso, ville que j'ai eu l'occasion de découvrir et que j'adore!!!
Si certains ont déjà tenté cette experience j'aimerais bien avoir quelques retours, je ne sais pas trop quelles structures embauchant des assistantes sociales existent sur place ni trop vers quel type de logement me diriger.....
1000 mercis à vous pour vos infos!!!!
1000 mercis à vous pour vos infos!!!!
Trouver du travail à Bobo-Dioulasso English translation pending
Bonjour
J'aimerais m'installer au Burkina Faso à partir à partir de juillet 2013, mais je ferais des retours régulier en France, j'aimerais savoir si quelqu’un à des pistes pour trouver du travailel, ou si quelqu'un connais une ONG sur Bobo dioulasso, je suis éducatrice, je ne sais pas du tout par quoi commencer et comment chercher...
merci de votre aide
caro
J'aimerais m'installer au Burkina Faso à partir à partir de juillet 2013, mais je ferais des retours régulier en France, j'aimerais savoir si quelqu’un à des pistes pour trouver du travailel, ou si quelqu'un connais une ONG sur Bobo dioulasso, je suis éducatrice, je ne sais pas du tout par quoi commencer et comment chercher...
merci de votre aide
caro
Contacts à Bobo-Dioulasso? English translation pending
Bonjour,
je pars pour Bobo vers le 20 février pour conseiller un centre de formation foot et culture. Je cherche des contacts, des trucs, me créer un "réseau", connaitre les bons coins, etc...enfin tout ce que l'on a besoin de ce genre de cas.
je pars pour Bobo vers le 20 février pour conseiller un centre de formation foot et culture. Je cherche des contacts, des trucs, me créer un "réseau", connaitre les bons coins, etc...enfin tout ce que l'on a besoin de ce genre de cas.
Trains d'Afrique.. Bobo à Abidjan English translation pending
Du Burkina Faso à la Côte d'Ivoire.
La société privée Sitrarail offre trois possibiltès de départ pour Abidjan . Le coût du trajet est de 35000 francs à partir de Ouaga. En première classe Cependant, de Ouaga, je préconise fortement de rejoindre Bobo en bus et d'effectuer le départ de cette charmante bourgade.
la gare de Bobo Diolasoo.
Le trajet sera moins long et plus confortable pour un prix quasiment équivalent . Sept heures de gagnées... Croyez-moi , ça compte.!! Les départs de Bobo s'effectuent les mardi, jeudi et samedi à 17h40.
Mais c'est un peu théorique et les horaires vont changer prochainement.. dit- on..!
Sauf pour les inconditionnels du transport authentique ou ceux qui ont un budget limité, là encore, je conseille les premières classes.
Vous aurez ainsi droit à un compartiment climatisé et des sièges inclinables. Néanmoins pas d'un grand confort . Le trajet dure plus de 36 heures. Une offre de compartiment couchettes est à l'étude.. Mais depuis longtemps déjà...
Coin bar restaurant....
Prix corrects .. Mais il ne faut pas être trop regardant à la propreté...🙁
Quand vous arriverez à destination, en pleine nuit, à Treichville, le train n'aura plus la même saveur pour vous. Mais quand on aime...!🙂
La société privée Sitrarail offre trois possibiltès de départ pour Abidjan . Le coût du trajet est de 35000 francs à partir de Ouaga. En première classe Cependant, de Ouaga, je préconise fortement de rejoindre Bobo en bus et d'effectuer le départ de cette charmante bourgade.
la gare de Bobo Diolasoo.Le trajet sera moins long et plus confortable pour un prix quasiment équivalent . Sept heures de gagnées... Croyez-moi , ça compte.!! Les départs de Bobo s'effectuent les mardi, jeudi et samedi à 17h40.
Mais c'est un peu théorique et les horaires vont changer prochainement.. dit- on..!
Sauf pour les inconditionnels du transport authentique ou ceux qui ont un budget limité, là encore, je conseille les premières classes.Vous aurez ainsi droit à un compartiment climatisé et des sièges inclinables. Néanmoins pas d'un grand confort . Le trajet dure plus de 36 heures. Une offre de compartiment couchettes est à l'étude.. Mais depuis longtemps déjà...
Coin bar restaurant....Prix corrects .. Mais il ne faut pas être trop regardant à la propreté...🙁
Quand vous arriverez à destination, en pleine nuit, à Treichville, le train n'aura plus la même saveur pour vous. Mais quand on aime...!🙂
État des routes entre Bobo-Dioulasso (Burkina Faso) et Abidjan (Côte d'Ivoire) pour faire le trajet à moto? English translation pending
etats des routes entre bobo et abidjan si motard ayant fait le trajet il y a peut, je suis preneur d'info merci
je part en decembre je recupere ma becane a bobo et le but est de traverser la cote d'ivoire ghana togo benin et retour burkina
merci pour les renseignements
Infirmier cherche emploi à Bobo Dioulasso (Burkina Faso) English translation pending
Bonjour,
Je pars m'installer surement début 2011 à Bobo Dioulasso ou j'ai deja vecu et travaillé près de deux années déjà.
Je suis infirmier de formation avec un diplome français, je suis à la recherche d'un travail dans ce domaine mais étudie toutes propositions. Je comprends un peu le dioula.
Qui peut m'aider ou me donner des pistes ?
J'accepte salaire burkinabé
merci
Bus Bamako - Bobo-Dioulasso: compagnies maliennes fiables? English translation pending
Bonjour, savez-vous s'il existe d'autres compagnie de bus que tcv (qui est burkinabé) pour faire la liaison Bamako Bobo. En particulier des compagnies maliennes fiables.
je suis preneur aussi de toute info concernant TCv heures de depart, temps de trajet estimé cout, etc.
je pars en mi-novembre.
Meric d'avance
Recherche ONG fiable à Bobo-Dioulasso (Burkina Faso) English translation pending
Une ONG dans le domaine de l'education ou sur la promotion des droits de l'enfant (surtout la lutte contre le travail d'enfants/si possible reinsertion des enfants soldats dans la societe. je sais que pour cette derniere la Cote d'Ivoire est preferable mais je crains la situation assez instable la-bas) et de la femme.
Donnez-moi vos coordonnees ou ecrivez-moi en prive si vous avez des contacts la-bas. Je compte y etre vers Mai 2010
Merci
Donnez-moi vos coordonnees ou ecrivez-moi en prive si vous avez des contacts la-bas. Je compte y etre vers Mai 2010
Merci
Transport Ouagadougou -Bobo Dioulasso? English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon voyage au Burkina. Je n'aurai pas beaucoup de temps sur place (15 jours à peine), donc j'aimerais alller le plus vite possible de Ouaga à Bobo-Dioulasso. Je me demande s'il est possible de faire le trajet direct, en taxi brousse, de Ouaga à Bobo-Diuolasso ? Ou est-ce nécessaire de faire une halte ? Si oui, où ? Quelqu'un peu-il me renseigner ?
Bonne journée DSMB992
Je prépare mon voyage au Burkina. Je n'aurai pas beaucoup de temps sur place (15 jours à peine), donc j'aimerais alller le plus vite possible de Ouaga à Bobo-Dioulasso. Je me demande s'il est possible de faire le trajet direct, en taxi brousse, de Ouaga à Bobo-Diuolasso ? Ou est-ce nécessaire de faire une halte ? Si oui, où ? Quelqu'un peu-il me renseigner ?
Bonne journée DSMB992
Cherche ambulancier à Bobo Dioulasso (Burkina Faso) English translation pending
bonjour, j'ai 45 ans et suis ambulancière, je cherche à entrer en contact avec des ambulanciers de bobo, pour partager nos savoir et nos experience, je serais sur place en janvier, merci de toutes les reponses.
sylvie
Stage à Bobo-Dioulasso: logement, vie sur place? English translation pending
Bonjour a tous,
Je m'envole pour le Burkina Faso début novembre pour un stage de 7 mois dans l'humanitaire au sein de l'association l'Arbre d'en face située à Bobo-Dioulasso.
J'aurai aimé savoir si quelqu'un a des renseignements sur la vie là-bas (surtout pour que je sache quelles sont les affaires que je dois emmener!), des plans logement peut-être ou encore si il y a des gens sur place en même temps que moi pour pouvoir partager nos expériences!
Merci d'avance
Adeline
Temps de trajet Bobo-Dioulasso - Ouagadougou en train? English translation pending
Bonjour,
Habitué du Burkina, je connais assez bien la solution bus, mini-bus etc... Mais n'ai jamais testé le train.
Combien de temps mets le train de Bobo à Ouaga ? Les horaires sont-ils fiables ? A une heure pres je les considère dores et déjà comme respectés. Je voyage avecun gros sac à dos.
est-ce craignos? Risque-t-on plus les vols, les aranaques, depuoillement et autres choses aussi sympathiques que dans les bus, où je le sais on ne risque que l'accident grave ou les coupeurs de route.
Peut-on photographier tranquillement ?ses voisins de transport par exemple. les vendeurs à quai?
Et enfin quelqu'un a-t-il en gros les fréquences et les horaires de départ de Bobo?
Le matin bien sur parce que si on met 10h vaut mieux ne pas voyager de nuit je suppose.
Merci de tous ce que vos pourrez me donner comme renseignements... vécus!!! ( je connais déjà beaucoup de on-dits.)javascript:%20addTag(':)')
Boufton
🤪
🤪
La ligne de bus Bobo-Mopti est elle sure? English translation pending
Salut a tous,
Nous sommes a Bobo au Burkina, et nous souhaitons nous rendre a Mopti au Mali; nous avons trouvé une petite compagnie du bus a Bobo (angle rue Sadaire et Ave Ponty, mais pas de nom ) et le bus minuscule et bien amorti part tous les jours a 17h pour arriver le matin suivant a 7-8h. Est ce que vous avez des infos sur cette ligne : est ce qu'elle est sure ? etc...
Merci.
Seb
Nous sommes a Bobo au Burkina, et nous souhaitons nous rendre a Mopti au Mali; nous avons trouvé une petite compagnie du bus a Bobo (angle rue Sadaire et Ave Ponty, mais pas de nom ) et le bus minuscule et bien amorti part tous les jours a 17h pour arriver le matin suivant a 7-8h. Est ce que vous avez des infos sur cette ligne : est ce qu'elle est sure ? etc...
Merci.
Seb
Bus entre Bobo Dioulasso et Fada N'Gourma? (Burkina Faso) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une petite association qui part en décembre au Burkina Faso. Nous serons d'abord à Bobo Dioulasso, puis ona aimerait traverser le pays jusqu'à Fada N'Gourma pour la seconde partie du séjour. J'ai cru comprendre que le train entre Bobo et Ouaga est plus long, finalement moins efficace que l'autobus. J'ai yeuter la carte, mais il est difficile de visualiser les choses.... Doit on nécessairement passer par Ouaga? Quelle est la fréquence des bus? Si quelqu'un connait un site me permettant de bien anticiper la chose....ce serait super!
Merci d'avance et à bientôt!
Nous sommes une petite association qui part en décembre au Burkina Faso. Nous serons d'abord à Bobo Dioulasso, puis ona aimerait traverser le pays jusqu'à Fada N'Gourma pour la seconde partie du séjour. J'ai cru comprendre que le train entre Bobo et Ouaga est plus long, finalement moins efficace que l'autobus. J'ai yeuter la carte, mais il est difficile de visualiser les choses.... Doit on nécessairement passer par Ouaga? Quelle est la fréquence des bus? Si quelqu'un connait un site me permettant de bien anticiper la chose....ce serait super!
Merci d'avance et à bientôt!