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Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Salta - Tupiza English translation pending
Bonjour,
En voyage en Amérique du Sud, j'ai l'intention de passer par Salta (où j'arrive lundi 10 décembre) puis de rejoindre ensuite Tupiza pour faire le salar d'Uyuni. Je me demandais s'il était possible de rejoindre Tupiza depuis Salta tout en s'arrêtant par différents points de la même manière que si l'on faisait la boucle Nord de Salta et cela sans avoir loué de voiture (puisque je souhaite éviter d'avoir à redescendre jusqu'à Salta pour ensuite remonter vers Tupiza).
Pour expliquer plus clairement, voilà ce que je voudrais faire :
- 1 jour à Salta pour visiter la ville - Bus Salta --> Jujuy puis visite de Jujuy - Bus Jujuy --> Purmamarca puis colline aux 7 couleurs - Bus Purmamarca --> Tilcara puis visite Tilcara - Bus Tilcara --> Humahuaca puis montagne aux 14 couleurs - Bus Humahuaca --> La Quiaca
Mon problème est donc que je ne sais pas s'il est possible d'accéder aux différents points touristiques depuis les villages les plus proches sans avoir de voiture à disposition. Savez-vous s'il y a des taxis ou autres qui font ces trajets (par exemple Humahuaca --> montagne aux 14 couleurs) ?
Merci !
En voyage en Amérique du Sud, j'ai l'intention de passer par Salta (où j'arrive lundi 10 décembre) puis de rejoindre ensuite Tupiza pour faire le salar d'Uyuni. Je me demandais s'il était possible de rejoindre Tupiza depuis Salta tout en s'arrêtant par différents points de la même manière que si l'on faisait la boucle Nord de Salta et cela sans avoir loué de voiture (puisque je souhaite éviter d'avoir à redescendre jusqu'à Salta pour ensuite remonter vers Tupiza).
Pour expliquer plus clairement, voilà ce que je voudrais faire :
- 1 jour à Salta pour visiter la ville - Bus Salta --> Jujuy puis visite de Jujuy - Bus Jujuy --> Purmamarca puis colline aux 7 couleurs - Bus Purmamarca --> Tilcara puis visite Tilcara - Bus Tilcara --> Humahuaca puis montagne aux 14 couleurs - Bus Humahuaca --> La Quiaca
Mon problème est donc que je ne sais pas s'il est possible d'accéder aux différents points touristiques depuis les villages les plus proches sans avoir de voiture à disposition. Savez-vous s'il y a des taxis ou autres qui font ces trajets (par exemple Humahuaca --> montagne aux 14 couleurs) ?
Merci !
Salta - Mendoza en voiture de location English translation pending
Bonjour,
Courant janvier prochain nous serons sur Salta en voiture de location et descendons sur Mendoza avec cette dernière. Ne serait il pas préférable de prendre l'avion à moins que les paysages que nous allons traverser durant ce trajet soient incontournables? Le trajet en avion nous premettrait de faire Tola Grande qui semble magnifique. Vaut-il mieux réserver des chambres dans la région de Salta ou pouvons nous circuler sans réservations préalables ce qui nous laisserait un certaine liberté. Merci d'avance pour vos réponses
Courant janvier prochain nous serons sur Salta en voiture de location et descendons sur Mendoza avec cette dernière. Ne serait il pas préférable de prendre l'avion à moins que les paysages que nous allons traverser durant ce trajet soient incontournables? Le trajet en avion nous premettrait de faire Tola Grande qui semble magnifique. Vaut-il mieux réserver des chambres dans la région de Salta ou pouvons nous circuler sans réservations préalables ce qui nous laisserait un certaine liberté. Merci d'avance pour vos réponses
Salta et les moyens de transports English translation pending
bonjour
je viens vers vous car j ai l intention de faire le nord ouest argentin pour quelques jours une petite semaine environ je ne voudrais pas louer une voiture car mon epoux n aime pas trop conduire on voudrais faire une partie de la boucle avec les transports locaux sans passer par des agences mon souci c est la partie cachi cafayate y a t il aujourd’hui hui en 2018 des bus qui font le trajet du moins un peu plus que ces dernieres annees ??
ensuite pour le nord ou nous conseillez vous de dormir pour etre au plus pres de la quebrada de humahuaca ? tilcara ou purmamarca ? en sachant que nous ne ferons ni la montagne aux 14 couleurs , ni les salinas
voila quelques petites questions qui me tirent soucis merci beaucoup a vous tous isabel
je viens vers vous car j ai l intention de faire le nord ouest argentin pour quelques jours une petite semaine environ je ne voudrais pas louer une voiture car mon epoux n aime pas trop conduire on voudrais faire une partie de la boucle avec les transports locaux sans passer par des agences mon souci c est la partie cachi cafayate y a t il aujourd’hui hui en 2018 des bus qui font le trajet du moins un peu plus que ces dernieres annees ??
ensuite pour le nord ou nous conseillez vous de dormir pour etre au plus pres de la quebrada de humahuaca ? tilcara ou purmamarca ? en sachant que nous ne ferons ni la montagne aux 14 couleurs , ni les salinas
voila quelques petites questions qui me tirent soucis merci beaucoup a vous tous isabel
Salta également English translation pending
Bonjour
Je suis en train de préparer notre prochain voyage en Argentine pour mars 2018 Comme nous n'avons que 15 jours il a fallu faire des choix et ce sera donc BA + région Salta et Iguazu
Pour BA et Iguazu, pour le moment je n'ai pas trop de souci
Par contre pour Salta j'ai des doutes.
J'ai préparé une sorte de planning pour cette région ; volontairement j'ai choisi de ne pas faire trop de route car je n'aime pas changer sans arrêt d'endroit pour dormir, on est amateur de vins et on aime prendre notre temps (en voir moins mais mieux/en profiter), mais j'ai des doutes sur l'optimisation. Qu'en pensez-vous ?
le 12/03 : vol BA - Salta (arrivée à 13 h) : location de voiture (pas de 4 x 4) et route pour Cafayate (nuit)
le 13/03 : visite de Bodegas (nuit Cafayate)
le 14/03 : Quebrada de las Conchas (rando si possible) et suite visite Bodegas et location vélo (nuit Cafayate)
le 15/03 : on se fait déposer avec le bus (avec notre vélo) à la Garganta del Diablo et retour en vélo à Cafayate (nuit Cafayate)
le 16/03 : Rio Colorado (rando)
le 17/03 : journée de route de Cafayate à Tilcara (routes 68 et 9) (nuit Tilcara)
le 18/03 : journée consacrée à Humahuaca / Montagne 16 couleurs (nuit Tilcara)
le 19/03 : Purmacarca et route vers Salta (nuit Salta)
le 20/03 : vol de Salta vers Iguazu (escale à BA pas trouvé de vol direct sur ce jour là)
Merci de vos avis/suggestions
Je suis en train de préparer notre prochain voyage en Argentine pour mars 2018 Comme nous n'avons que 15 jours il a fallu faire des choix et ce sera donc BA + région Salta et Iguazu
Pour BA et Iguazu, pour le moment je n'ai pas trop de souci
Par contre pour Salta j'ai des doutes.
J'ai préparé une sorte de planning pour cette région ; volontairement j'ai choisi de ne pas faire trop de route car je n'aime pas changer sans arrêt d'endroit pour dormir, on est amateur de vins et on aime prendre notre temps (en voir moins mais mieux/en profiter), mais j'ai des doutes sur l'optimisation. Qu'en pensez-vous ?
le 12/03 : vol BA - Salta (arrivée à 13 h) : location de voiture (pas de 4 x 4) et route pour Cafayate (nuit)
le 13/03 : visite de Bodegas (nuit Cafayate)
le 14/03 : Quebrada de las Conchas (rando si possible) et suite visite Bodegas et location vélo (nuit Cafayate)
le 15/03 : on se fait déposer avec le bus (avec notre vélo) à la Garganta del Diablo et retour en vélo à Cafayate (nuit Cafayate)
le 16/03 : Rio Colorado (rando)
le 17/03 : journée de route de Cafayate à Tilcara (routes 68 et 9) (nuit Tilcara)
le 18/03 : journée consacrée à Humahuaca / Montagne 16 couleurs (nuit Tilcara)
le 19/03 : Purmacarca et route vers Salta (nuit Salta)
le 20/03 : vol de Salta vers Iguazu (escale à BA pas trouvé de vol direct sur ce jour là)
Merci de vos avis/suggestions
Salta et environs English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 personnes, et nous allons passer 8 à 9 jours aux environs de Salta pour faire les boucles N et S.
J'ai qqs questions:
- Avez-vous un coups de coeur pour les logements sur ces boucles?
- Quelle agence pour louer une voiture? Connaissez-vous Localiza?
- Possible d'atteindre Iruya avec une voiture simple?
- Type de logement à Iruya?
- les 2 heures de train des nuages valent-elles le coup?
Merci pour vos conseils
Chris
Merci pour vos conseils
Chris
Salta - Tolar Grande fin octobre English translation pending
Bonjour.
Nous projetons de faire salta-> tolar grande. Nuits à Tolar Grande. Puis retour salta. Nous sommes un peu dans le flou concernant l équipement nécessaire. Quelles températures risquons nous de rencontrer ? Est ce qu'un équipement de type sous vêtement thermique + polaire + coupe vent serait suffisant ?
Merci pour votre aide.
Nous projetons de faire salta-> tolar grande. Nuits à Tolar Grande. Puis retour salta. Nous sommes un peu dans le flou concernant l équipement nécessaire. Quelles températures risquons nous de rencontrer ? Est ce qu'un équipement de type sous vêtement thermique + polaire + coupe vent serait suffisant ?
Merci pour votre aide.
Salta et environs English translation pending
Bonjour,
J'organise mon périple en argentine pour fin octobre début novembre. Mon itinéraire n'est pas encore bouclé et j'aimerai avoir quelques infos concernant la région de Salta. Que faut il voir ? Combien de jours faut il prévoir? (pour info je passerai 3 semaines dans le pays)
De plus auriez vous des infos sur le Tolar grande? Tarif avec une agence? Cela vaut il vraiment le coup?
Merci d'avance...
A bientot
Julie
J'organise mon périple en argentine pour fin octobre début novembre. Mon itinéraire n'est pas encore bouclé et j'aimerai avoir quelques infos concernant la région de Salta. Que faut il voir ? Combien de jours faut il prévoir? (pour info je passerai 3 semaines dans le pays)
De plus auriez vous des infos sur le Tolar grande? Tarif avec une agence? Cela vaut il vraiment le coup?
Merci d'avance...
A bientot
Julie
Salta et sa région English translation pending
bonjour
je vais environ seulement 5 jours a salta et sa region
j aimerai bien faire une patie du sud et une partie du nord
est ce que quelqu un pourrez me dire , en si peu de temps , quoi voir en priorite ???
merci par avance
isabel
est ce que quelqu un pourrez me dire , en si peu de temps , quoi voir en priorite ???
merci par avance
isabel
Salta et ses environs English translation pending
bonjour , je prevois d aller a salta
donc ma question est
combien de temps rester en sachant que ??
je voudrais faire le sud et le nord de salta
vaut il mieux dormir sur place pour faire les excursions apres ?? ou est il preferable de biffurquer d une autre ville ?? merci par avance isabel
vaut il mieux dormir sur place pour faire les excursions apres ?? ou est il preferable de biffurquer d une autre ville ?? merci par avance isabel
Salta - Antofagasta de la Sierra - Type de voiture English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 3 et préparons 4 jours autour de Salta, pour cela nous voudrions louer une voiture et potentiellement faire la route passant par Antofagasta de la Sierra. Pour cela j'aurais 2 questions:
1- Premièrement, est-ce que cette route vaut-elle vraiment le coup quand on a 4j devant soit autour de Salta ? 2 - Si oui, est-ce que n'importe quelle voiture peut faire l'affaire ou bien faut-il absolument un 4x4 ?
Merci beaucoup d'avance de toute aide et retour d'expérience ;)
À bientôt.
Nous sommes 3 et préparons 4 jours autour de Salta, pour cela nous voudrions louer une voiture et potentiellement faire la route passant par Antofagasta de la Sierra. Pour cela j'aurais 2 questions:
1- Premièrement, est-ce que cette route vaut-elle vraiment le coup quand on a 4j devant soit autour de Salta ? 2 - Si oui, est-ce que n'importe quelle voiture peut faire l'affaire ou bien faut-il absolument un 4x4 ?
Merci beaucoup d'avance de toute aide et retour d'expérience ;)
À bientôt.
Salta et les transports English translation pending
bonjour
quelqu un pourrait il me dire si au départ de salta , il y a des transports en communs pour pouvoir visiter ce qu il y a a faire aux alentours aussi bien au nord qu au sud de salta est ce possible d éviter les agences pour les visites ?? en fait peut on se debrouiller seul si on n a pas de voiture??
merci par avance
isabel
quelqu un pourrait il me dire si au départ de salta , il y a des transports en communs pour pouvoir visiter ce qu il y a a faire aux alentours aussi bien au nord qu au sud de salta est ce possible d éviter les agences pour les visites ?? en fait peut on se debrouiller seul si on n a pas de voiture??
merci par avance
isabel
Salta et ses environs: transport? English translation pending
Bonjour,
Je suis actellement en Argentine pour les vacances, et n'ai rien prévu pour ce voyage ^^ et je me rends compte que c'est sans doute, en réalité, une destination pour laquelle il vaut mieux s'être préparé !
J'ai donc besoin de vos conseils. J'aimerais beaucoup passer les 2 prochaines semaines dans le nord ouest, aux alentours de Salta. Sauf que j'entends partout que c'est bien difficile sans louer de voiture... Or la location de voiture, ça coûte cher ! On sera éventuellement 3 personnes, mais même comme ça, sacré budget...
Des conseils sur le transport ? Est ce que ça vaut quand même le coup en voyageant en bus ? J'y serai vers le 5 janvier, et je dois être de retour à Buenos Aires le 13. Sachant que je veux éviter au maximum les circuits organisés, mais ne suis pas contre en prendre un ou deux si prix raisonnable et que ça vaut le coup.
Car au vu de la difficulté, je suis en train de me rabattre sur Valdes puis Bariloche, quand même moins typiques... (et je n'ai pas de vêtements adaptés au sud de la Patagonie).
Merci !
Je suis actellement en Argentine pour les vacances, et n'ai rien prévu pour ce voyage ^^ et je me rends compte que c'est sans doute, en réalité, une destination pour laquelle il vaut mieux s'être préparé !
J'ai donc besoin de vos conseils. J'aimerais beaucoup passer les 2 prochaines semaines dans le nord ouest, aux alentours de Salta. Sauf que j'entends partout que c'est bien difficile sans louer de voiture... Or la location de voiture, ça coûte cher ! On sera éventuellement 3 personnes, mais même comme ça, sacré budget...
Des conseils sur le transport ? Est ce que ça vaut quand même le coup en voyageant en bus ? J'y serai vers le 5 janvier, et je dois être de retour à Buenos Aires le 13. Sachant que je veux éviter au maximum les circuits organisés, mais ne suis pas contre en prendre un ou deux si prix raisonnable et que ça vaut le coup.
Car au vu de la difficulté, je suis en train de me rabattre sur Valdes puis Bariloche, quand même moins typiques... (et je n'ai pas de vêtements adaptés au sud de la Patagonie).
Merci !
Salta - San Pedro de Atacama: temps de trajet en bus English translation pending
bonjour
je sais qu il y a des bus qui partent de salta pour san pedro d atacama
mais mon souci en combien de temps pour faire ce trajet ???
et y a t il des departs ts les jours ???
merci si quelqu un peut me renseigner se serait super
isabel
isabel
Salta et train des nuages English translation pending
bonjour,
je prevois de visiter la region de salta et aussi de prendre le train des nuages.
est ce que 4 ou 5 jours, voire plus, suffisent pour visiter le region
le train part il bien de salta ??
et aussi connaitriez vs le tarif ???c est pour mon budget
je partirai en janvier , ne pouvant faire autrement
merci par avance
je partirai en janvier , ne pouvant faire autrement
merci par avance
Salta - sud de la Bolivie - nord du Chili seule English translation pending
Bonjour,
Je voyage seule et je ne vais pas louer une voiture. Savez-vous comment je peux faire pour partir de Salta puis aller vers le salar de uyuni au sud de la Bolivie puis rejoindre le nord du Chili pour voir le désert d'atacama? Est-ce que c'est facile de le faire par des transports en commun? J'ai vu qu'il existait des agences qui le faisaient mais c'est super cher!! Et combien de jours il faut compter environ?
Merci pr vos réponses
Salta - Tupiza - Sud Lipez - Uyuni ou Salta - San Pedro de Atacama - Sud Lipez - Uyuni? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin d'un retour d'expérience ou d'un avis sur un affreux dilemme :
De salsa, j'avais prévu de prendre le bus pour San Pedro de Atacama puis de faire le tour Sud Lipez et Salar pour être déposé à Uyuni avant de continuer mon périple en Bolivie direction Sucre
OR...
J'ai lu à maintes reprises que les tours sud lipez et salar sont bien mieux en départ de Tupiza, qui, de plus, serait une base agréable pour faire d'autres choses dans le coin... vous confirmez ?
MAIS...
Dans ce cas, je crois que je vais louper l'Atacama et ses environs... ou est ce que je me trompe ?
ALORS...
Que me conseillez vous ?
Merci beaucoup à tous
Laurent
J'ai besoin d'un retour d'expérience ou d'un avis sur un affreux dilemme :
De salsa, j'avais prévu de prendre le bus pour San Pedro de Atacama puis de faire le tour Sud Lipez et Salar pour être déposé à Uyuni avant de continuer mon périple en Bolivie direction Sucre
OR...
J'ai lu à maintes reprises que les tours sud lipez et salar sont bien mieux en départ de Tupiza, qui, de plus, serait une base agréable pour faire d'autres choses dans le coin... vous confirmez ?
MAIS...
Dans ce cas, je crois que je vais louper l'Atacama et ses environs... ou est ce que je me trompe ?
ALORS...
Que me conseillez vous ?
Merci beaucoup à tous
Laurent
Salta - San Pedro de Atacama - Uyuni - Salta English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi partons 4 semaines en Amérique du Sud de Mi Oct à mi Nov. Grâce aux messages de chacun d'entre vous j'ai défini l'itinéraire suivant et souhaiterais avoir votre avis sur faisabilité de ce circuit:
Jour 1: Arrivée à Buenos-Aires Jour 2: BA Jour 3: Vol de BA à Salta Jour 4 à jour 12: boucle autour de Salta Jour 13: Bus de Salta à San Pedro de Atacama Jour 14: SPA Jour 15: SPA (Vallée de la lune) Jour 16: SPA (Geyser de Tatio) Jour 17 à Jour 20 : excursion en Bolivie (UYUNI) Jour 21: Retour sur Salta Jour 22: Vol de salta à Iguazu Jour 23: Iguazu coté Argentin Jour 24: Matin Iguazu coté Brésilien, puis vol Vers Rio Jour 25: Rio Jour 26: Rio Jour 27: Rio
Malgré différentes recherches sur le forum de j'ai pas trouvé d'information complète sur la manière de rejoindre Salta en rentrant de l’excursion en Bolivie. J ai cru comprendre que le retour combine un trajet en train et/ou bus, mais je ne sais pas si cela peut se faire dans une journée.
Pour la boucle autour de Salta, nous prévoyons de louer une voiture pour faire la partie nord et Sud. Dans quel ordre me conseilleriez vous de faire cette partie ?
Merci d'avance pour votre aide.
Lauriane
Mon mari et moi partons 4 semaines en Amérique du Sud de Mi Oct à mi Nov. Grâce aux messages de chacun d'entre vous j'ai défini l'itinéraire suivant et souhaiterais avoir votre avis sur faisabilité de ce circuit:
Jour 1: Arrivée à Buenos-Aires Jour 2: BA Jour 3: Vol de BA à Salta Jour 4 à jour 12: boucle autour de Salta Jour 13: Bus de Salta à San Pedro de Atacama Jour 14: SPA Jour 15: SPA (Vallée de la lune) Jour 16: SPA (Geyser de Tatio) Jour 17 à Jour 20 : excursion en Bolivie (UYUNI) Jour 21: Retour sur Salta Jour 22: Vol de salta à Iguazu Jour 23: Iguazu coté Argentin Jour 24: Matin Iguazu coté Brésilien, puis vol Vers Rio Jour 25: Rio Jour 26: Rio Jour 27: Rio
Malgré différentes recherches sur le forum de j'ai pas trouvé d'information complète sur la manière de rejoindre Salta en rentrant de l’excursion en Bolivie. J ai cru comprendre que le retour combine un trajet en train et/ou bus, mais je ne sais pas si cela peut se faire dans une journée.
Pour la boucle autour de Salta, nous prévoyons de louer une voiture pour faire la partie nord et Sud. Dans quel ordre me conseilleriez vous de faire cette partie ?
Merci d'avance pour votre aide.
Lauriane
Salta/San Pedro de Atacama ou Salta/Uyuni le meilleur pour prise d'altitude English translation pending
Bonjour,
que me conseillez vous de faire pour une prise d'altitude progressive, à partir de SALTA, allez vers ATACAMA? ou de SALTA vers UYUNI?
Merci
Salta: boucle Nord ou boucle Sud en premier? (Argentine) English translation pending
Bonjour à tous,
je suis convaincue que tous les endroits autour de Salta sont magnifiques, mais en lisant dernièrement un compte rendu sur le forum, j'ai relevé le fait qu'une personne avait commencé par la boucle sud et l'avait préférée à la nord. Du coup, elle avait été un peu déçue en visitant la partie nord.
J'aurais donc aimé connaître le point de vue de ceux qui ont déjà fait ce voyage 🙂 vaut-il mieux commencer par la nord ou la sud, pour garder le meilleur pour la fin ?! 😉
Merci d'avance & une toute belle journée, même si par chez nous elle est plutôt du genre automnale...
je suis convaincue que tous les endroits autour de Salta sont magnifiques, mais en lisant dernièrement un compte rendu sur le forum, j'ai relevé le fait qu'une personne avait commencé par la boucle sud et l'avait préférée à la nord. Du coup, elle avait été un peu déçue en visitant la partie nord.
J'aurais donc aimé connaître le point de vue de ceux qui ont déjà fait ce voyage 🙂 vaut-il mieux commencer par la nord ou la sud, pour garder le meilleur pour la fin ?! 😉
Merci d'avance & une toute belle journée, même si par chez nous elle est plutôt du genre automnale...
Salta ou Uruguay du 2 au 7 mars? English translation pending
Bonjour à tous,
Actuellement à El Calafate, je commence seulement à préparer les derniers jours de mon voyage en Argentine. Je retourne le 1er mars au soir à Buenos Aires, et souhaite optimiser les quelques jours restant avant mon retour en Europe. (départ de Buenos Aires le 8 mars) Mon premier choix était d'aller à Salta mais l´on m'a déconseillé d'y aller si la météo était mauvaise. Or les prévisions annoncent des journées pluvieuses. Qu'en pensez-vous? Je me demande également si un séjour de 4-5 jours sur place est suffisant pour visiter Salta est sa région. J'ai prévu de faire le trajet A/R Buenos Aires-Salta en bus, mais peut-être que je ferai le retour en avion si je trouve des tarifs raisonnables. Si malgré le manque de temps et la pluie prévue vous pensez que cela est vraiment à faire, quel circuit me conseillez-vous sachant que je ne louerai pas de voiture, et que je voyagerai seule? Je souhaiterais faire partie de groupes par exemple lors d'excursions...
Ma deuxième option serait de partir en Uruguay, ce qui serait peut-être plus raisonnable au niveau du timing et aussi profiter un peu du soleil... Mais Salta me tente vraiment!
Merci d´avance,
Svieta
Actuellement à El Calafate, je commence seulement à préparer les derniers jours de mon voyage en Argentine. Je retourne le 1er mars au soir à Buenos Aires, et souhaite optimiser les quelques jours restant avant mon retour en Europe. (départ de Buenos Aires le 8 mars) Mon premier choix était d'aller à Salta mais l´on m'a déconseillé d'y aller si la météo était mauvaise. Or les prévisions annoncent des journées pluvieuses. Qu'en pensez-vous? Je me demande également si un séjour de 4-5 jours sur place est suffisant pour visiter Salta est sa région. J'ai prévu de faire le trajet A/R Buenos Aires-Salta en bus, mais peut-être que je ferai le retour en avion si je trouve des tarifs raisonnables. Si malgré le manque de temps et la pluie prévue vous pensez que cela est vraiment à faire, quel circuit me conseillez-vous sachant que je ne louerai pas de voiture, et que je voyagerai seule? Je souhaiterais faire partie de groupes par exemple lors d'excursions...
Ma deuxième option serait de partir en Uruguay, ce qui serait peut-être plus raisonnable au niveau du timing et aussi profiter un peu du soleil... Mais Salta me tente vraiment!
Merci d´avance,
Svieta
Salta/Nord-Ouest argentin: météo fin octobre-début novembre? English translation pending
Bonjour à tous,

Avec ma femme, nous partons en fin de semaine pour deux semaines en Argentine. Au menu : Nord Ouest Argentin (Salta, vallées calchiques...) / Missiones / Buenos Aires.
Ma question porte sur le NOA où le temps devrait être mitigé (pluvieux / ensoleillé). Etant donné qu'il s'agit d'une région d'altitude, je ne sais pas comment appréhender cette météo.
Voici les deux situations entre lesquelles j'hésite, où vous pouvez peut être m'aider pour me projeter :On risque d'avoir particulièrement froid malgré les éclairci et nous devons prévoir des vêtements en conséquenceIl fera bon dans l'ensemble, les pluies sont passagères dans la région, et on ne doit pas craindre d'avoir froid, il faut juste prévoir de quoi se protéger de la pluie Merci d'avance, Cordialement,
Julien

Avec ma femme, nous partons en fin de semaine pour deux semaines en Argentine. Au menu : Nord Ouest Argentin (Salta, vallées calchiques...) / Missiones / Buenos Aires.
Ma question porte sur le NOA où le temps devrait être mitigé (pluvieux / ensoleillé). Etant donné qu'il s'agit d'une région d'altitude, je ne sais pas comment appréhender cette météo.
Voici les deux situations entre lesquelles j'hésite, où vous pouvez peut être m'aider pour me projeter :On risque d'avoir particulièrement froid malgré les éclairci et nous devons prévoir des vêtements en conséquenceIl fera bon dans l'ensemble, les pluies sont passagères dans la région, et on ne doit pas craindre d'avoir froid, il faut juste prévoir de quoi se protéger de la pluie Merci d'avance, Cordialement,
Julien
Salta - Iguazu en bus: arrêt à Resistencia ou Corrientes? English translation pending
Bonjour
Je compte être début avril à Salta et j'envisageais de rejoindre Iguazu par Bus. Le vol Salta-Buenos Aires-Iguazu coute bcp trop cher. Il y a apparemment un vol direct par la compagnie Andes mais leur site internet ne fonctionne pas. Avez vous des infos sur la fiabilité et l'ordre de grandeur des prix? Le trajet de bus dure un peu moins de 24h. je comptais m'arrêter soit à resistencia soit à Corrientes et rester une nuit pour récupérer er visiter. Laquelle des deux villes vous me conseillez? Y a-t-il des trajets de nuit? Par quelle compagnie? Je suis bien entendu ouvert à toute suggestion.
Amicalement
Mehdi
Je compte être début avril à Salta et j'envisageais de rejoindre Iguazu par Bus. Le vol Salta-Buenos Aires-Iguazu coute bcp trop cher. Il y a apparemment un vol direct par la compagnie Andes mais leur site internet ne fonctionne pas. Avez vous des infos sur la fiabilité et l'ordre de grandeur des prix? Le trajet de bus dure un peu moins de 24h. je comptais m'arrêter soit à resistencia soit à Corrientes et rester une nuit pour récupérer er visiter. Laquelle des deux villes vous me conseillez? Y a-t-il des trajets de nuit? Par quelle compagnie? Je suis bien entendu ouvert à toute suggestion.
Amicalement
Mehdi
Salta, Argentine: location de voiture un dimanche? English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons sur Salta un samedi ( le 19 mars ), nous comptons profiter de visiter la ville l'après midi et faire le nécessaire pour louer une voiture le lendemain. Est ce que les loueurs de voiture sont ouvert le dimanche pour récupérer la voiture? ou je vais être obligé de la prendre dès samedi?
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Nous arrivons sur Salta un samedi ( le 19 mars ), nous comptons profiter de visiter la ville l'après midi et faire le nécessaire pour louer une voiture le lendemain. Est ce que les loueurs de voiture sont ouvert le dimanche pour récupérer la voiture? ou je vais être obligé de la prendre dès samedi?
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Salta en quatre-cinq jours sans voiture English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai déjà posté ce message dans un ancien sujet (lointain) mais je n'ai eu aucune réponse, peut-être qu'en ouvrant une nouvelle discussion ça marchera mieux... ?
Voilà mon problème : je pars 5 jours à Salta du 9 au 13 juillet. Je prends un colectivo le jeudi 8 au soir de Cordoba pour arriver à Salta le vendredi matin (entre 8h et 10h), puis je repartirai, en colectivo toujours, le mardi 13 au soir de Salta (vers 20h-21h je pense) pour être à Cordoba le mercredi 14 au matin (je retourne bosser l'après-midi...outch !)
Bref, j'aimerais pouvoir voir le maximum de choses durant ces 5 jours, sachant que je suis seule et que je ne me vois pas louer une voiture, mais il y en a tellement à voir que je ne sais pas où donner de la tête ! J'aimerais donc savoir s'il existe des excursions qui permettent de faire nord ET sud ? Et surtout où les trouver ? Le problème est que je vais arriver le vendredi 9 juillet, qui est un jour férié, et après avoir fait l'expérience de Cordoba un dimanche et de Mendoza un jour férié, j'ai bien peur que la ville soit un peu "morte" et que je ne puisse pas trouver d'agence... Que faire ? Ou alors la boucle Salta-Conchi-Cafayate-Salta, en excursion toujours ? (C'est ce que j'avais prévu à la base, après m'être rendu compte que la Quebrada de Humahuaca comptait vraiment trop de choses à voir pour la faire en si peu de temps)
Merci de votre aide !
Hélène
J'ai déjà posté ce message dans un ancien sujet (lointain) mais je n'ai eu aucune réponse, peut-être qu'en ouvrant une nouvelle discussion ça marchera mieux... ?
Voilà mon problème : je pars 5 jours à Salta du 9 au 13 juillet. Je prends un colectivo le jeudi 8 au soir de Cordoba pour arriver à Salta le vendredi matin (entre 8h et 10h), puis je repartirai, en colectivo toujours, le mardi 13 au soir de Salta (vers 20h-21h je pense) pour être à Cordoba le mercredi 14 au matin (je retourne bosser l'après-midi...outch !)
Bref, j'aimerais pouvoir voir le maximum de choses durant ces 5 jours, sachant que je suis seule et que je ne me vois pas louer une voiture, mais il y en a tellement à voir que je ne sais pas où donner de la tête ! J'aimerais donc savoir s'il existe des excursions qui permettent de faire nord ET sud ? Et surtout où les trouver ? Le problème est que je vais arriver le vendredi 9 juillet, qui est un jour férié, et après avoir fait l'expérience de Cordoba un dimanche et de Mendoza un jour férié, j'ai bien peur que la ville soit un peu "morte" et que je ne puisse pas trouver d'agence... Que faire ? Ou alors la boucle Salta-Conchi-Cafayate-Salta, en excursion toujours ? (C'est ce que j'avais prévu à la base, après m'être rendu compte que la Quebrada de Humahuaca comptait vraiment trop de choses à voir pour la faire en si peu de temps)
Merci de votre aide !
Hélène
Salta: problèmes après les nouvelles secousses English translation pending
comme je vous l'ai déjà dit, la Province de Salta et totu le nord argentin en général subit depuis une semaine des tremblements de terre quotidiens de plus ou moins grande importance. Hier, le 3 mars, la terre a donc tremblé de nouveau et on peut constater aujourd'hui de nombreux dégâts dans la Quebrada del Toro ou plus de trente maisons se sont littéralement effondrées sous la secousse. Il est impossible aujourd'hui d'empreinter la route RN51 qui va de Salta à san Antonio de los cobres. Celle-ci est bloquée par les effondrements et partiellement détruite. Les travaux sont en cours!!!!
Il n'est donc plus possible de se rendre aux Salines en passant par cette route.
A bientôt
Saltamania
www.notre-amerique-latine.com
A bientôt
Saltamania
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Salta: nouveau tremblement de terre (15 novembre 2009) English translation pending
Comme le week-end dernier, la terre a encore tremblé avec cette fois-ci une force de 6, 1. Grosse secousse selon les spécialistes mais ´comme la semaine dernière, aucun dégât, aucune victime et aucune panique puisque malgré cette force, la secousse a éte très peu ressentie puisque l'épicentre se trouvait à plus de 140 km de profondeur.
A bientôt et pas de panique
Saltamania
www.notre-amerique-latine.com
A bientôt et pas de panique
Saltamania
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Salta: la saison des pluies commence, soyez prudents English translation pending
Les touristes ne vont pas être très heureux mais ca y est, le 14 novembre à 17h47, avec un jour d'avance, nous sommes définitivement entrés en saison des pluies...
Elles tombent, elles tombent enfin ces pluies qu'on attend depuis plus de 8 mois maintenant. Le miracle aura lieu dans quelques heures quand l'herbe comme par enchantement reprendra vie, quand les arbres s'épanouiront en quelques instant et quand on ne respirera plus cette poussière qui devenait pénible.
pour le moment, c'est un bonheur de fraîcheur (sous 34 degrés quand même), et un plaisir des sens avec cette odeur de terre mouillée.
N'oubliez donc pas maintenant que pour vos excursions dans la région, les risques de danger existent alors renseignez vous avant chaque départ et prenez vos précaution : eau, couverture, quelques vivres sont désormais OBLIGATOIRE dans le coffre de votre véhicule
A bientôt
Saltamania
www.notre-amerique-latine.com
A bientôt
Saltamania
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Salta (Argentine), location de voiture English translation pending
Bonjour,
Nous (1 couple) souhaitons passer 3 semaines en Argentine en mars 2010 dont 5 ou 7 jours autour de Salta. Est-il préférable de louer une voiture (un 4x4?) ou de prendre des excursions sur place?
D'avance merci.
Salta-Mendoza par le Chili en novembre English translation pending
D'abord, novembre est-ce la bonne saison pour Salta- Nord du Chili - Mendoza ?
Plutôt que d'aller directement de Salta à Mendoza, je voudrais relier Salta à Mendoza par le Chili
En novembre, est-ce possible de relier Salta à Atacama puis Santiago à Mendoza en bus ?
Comment est la route d'Antofagasta à Valparaiso ? intêret ?
Plutôt que d'aller directement de Salta à Mendoza, je voudrais relier Salta à Mendoza par le Chili
En novembre, est-ce possible de relier Salta à Atacama puis Santiago à Mendoza en bus ?
Comment est la route d'Antofagasta à Valparaiso ? intêret ?