| 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Enrick · 7 décembre 2019 à 8:54 · 140 photos 48 messages · 8 participants · 2 567 affichages | | | | À: Marien33 · 15 décembre 2019 à 15:17 Re: 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Message 21 de 48 · Page 2 de 3 · 745 affichages · Partager Bonjour Marien Nous n'avons pas couru (nous ne courons jamais) et c'est pour cela que nous avons visité peu de sites. Hyderabad, Warangal et Palampet pui Araku Nous avons fait beaucoup de kms mais essentiellement en train de nuit. Nous avons commencé notre voyage par Pondicherry où je retrouvais un ami.Au départ nous avions prévu d'aller ensuite directement à Hyderabad puis j'ai proposé à mon ami qui ne connaissait pas l' Inde du Sud de passer 2 jours à Mysore qui s'est soldé à 3 car nous nous y sentions bien. Cela a pris la moitié de notre voyage.De Mysore nous sommes allés en train à Hyderabad. Ces trajets ne sont pas rationnels mais j'avais aussi des personnes à rencontrer à Hyderabad. Ce n'est pas à côté mais ça ne nous gêne pas de passer du temps dans les trains. Par contre ce qui a bien entravé ce voyage c'est d'être tombée malade 3 fois, et comme jamais. Ce que nous avions lu sur Bidar et Bijapur nous donnait furieusement l'envie de les découvrir. mais nous avions beaucoup fantasmé sur Araku et avons finalement choisi cette destination. Ces moments en pleine nature nous ont fait du bien après ces grandes villes. Je raconterai dans un dernier message. Le peu que j'ai vu dans l'AndhraPradesh, la gentillesse des gens, nous donnent l'envie de consacrer notre prochain voyage uniquement à cet état et de pouvoir y passer 4 semaines. | | | À: FabGreg · 15 décembre 2019 à 18:51 Re: 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Message 22 de 48 · Page 2 de 3 · 736 affichages · Partager Bonjour Fabrice, Je n'ai pas encore visité celui de Palampet mais en voyant les photos d'Enrik, c'est vrai qu'il me fait vraiment beaucoup penser aux superbes temples de Belur, Halebid et Somnath. Anne
| | | À: Yan55 · 15 décembre 2019 à 19:10 Re: 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Message 23 de 48 · Page 2 de 3 · 731 affichages · Partager En fait, nous parlons du temple de Somnathpur, situé dans le Karnataka car celui de Somnath se trouve dans le Gujarat, près de Veraval... Temple de Somnathpur, près de Mysore
Et celui de Somnath, dans le Gujarat
Anne | | | À: Yan55 · 15 décembre 2019 à 19:21 Re: 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Message 24 de 48 · Page 2 de 3 · 729 affichages · Partager en voyant les photos d'Enrik, c'est vrai qu'il me fait vraiment beaucoup penser aux superbes temples de Belur, Halebid et Somnathpur.
Ces temples sont emblématiques de l'architecture religieuse de la dynastie Hoysala.
Le temple Ramappa de Palampet a été construit sous la dynastie Kakatuya, contemporaine de la dynastie Chalukya.
Il y avait donc proximité géographique et proximité temporelle. Pas étonnant donc qu'il y ait une certaine parenté entre ces temples.
Lors de ma préparation de voyage, j'avais identifié à 11 km de Palampet Kota Gudulu, un groupe de 22 temples au village de Ghanpuram. Ayant dû faire des choix, je n'ai pu les visiter.
Fabrice
P.S. : Merci d'avoir corrigé ma confusion de dénomination. (sur le seul plan esthétique, celui de Somnathpur est beaucoup plus intéressant et authentique, celui de Somnath ayant subi de multiples razzias musulmanes et n'étant de nos jours qu'une reconstruction moderne... avec des mitrailleuses postées face à la mer). | | | À: Enrick · 20 décembre 2019 à 15:17 Re: 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Message 25 de 48 · Page 2 de 3 · 700 affichages · Partager Bonjour Cecile Nous serons sur vos traces fin janvier et donc je prends note de vos infos si enthousiastes. Dites moi qu’est ce que cette apli ola? Je connais Rome2rio que j’emploie régulièrement mais pas celle ci, elle vous donne le prix de manière fiable? Je pense que suite à votre retour je vais prévoir plus longtemps à Hyderabad qui semble une ville que certains aiment et que d’autres détestent... Déjà toute une journée pour Golgonde. + le musée + j’espère une visite guidée de la ville. Quelle histoire votre malaise! Cecile vous me donner envie de faire un crochet vers Warangal et comme on viendrait de Bidar, je me demande si il ne serait pas judicieux d’aller d’abord à Warangal et ensuite Hyderabad pour poursuivre le voyage. D’où mon idée de faire cela en taxi. Ah oui aussi pouvez vous me donner les coordonnées de votre hôtel à Hyderabad? Un tout grand merci Anne | | | À: An5 · 21 décembre 2019 à 11:13 Re: 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Message 26 de 48 · Page 2 de 3 · 689 affichages · Partager Bonjour Anne L'appli Ola Cabs est l'équivalent de Uber. C'est pour réserver une voiture. Nous l'avons utilisée une fois pour arriver à la gare de Chennaï (train pour Hyderabad) Et souvent consultée pour avoir une idée approximative du prix à négocier avec les auto rickshaws sachant que les tarifs sont plus bas. Ça avait très bien marché pour aller à Chennai au début de notre voyage, nous avions payé en cash le conducteur. Mais pas le dernier jour quand nous avions voulu réserver pour aller à l'aéroport. Il fallait payer en ligne et je ne le pouvais pas. Cette appli est très utilisée par les Indiens et marche bien. Quand nous sommes revenus de Vizag à Chennai, il y a eu de pluies diluviennes, les rues étaient inondées, nous n'avons pas pu prendre d'autoricshaws prépaid à la gare. C'est une indienne qui a a appelé une voiture avec Ola. 5 minutes après nous montions dans le véhicule. Bien contents de bouger.
Pour la visite guidée à pied d' Hyderabad, elle n'est organisée que le dimanche. Oui, géographiquement c'est plus judicieux d'aller à Warangal avant Hyderabad. De Warangal à Hyderabad vous avez des bus et des trains, c'est très pratique. Notre hôtel c'est le Geetanjani. Nous l'avons trouvé très bien mais c'est selon nos critères! J'ai besoin de draps propres et que ce ne soit pas trop bruyant. Et y'a l'eau chaude à la douche. Attention, demandez une chambre pas côté chantier! Très bonne préparation de votre voyage. J'ai très envie d'y retourner... cécile | | | À: Enrick · 21 décembre 2019 à 12:55 Re: 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Message 27 de 48 · Page 2 de 3 · 685 affichages · Partager Merci beaucoup je vais chercher cette appli. L’hiver dernièrr, nous avons profité des services de Uber au Guatemala et c’était bien pratique et on payait effectivement par carte sans frais supplémentaires. Pour les hôtels, nous avons les mêmes critères... Encore merci de ce retour instructif. Anne | | | À: An5 · 22 décembre 2019 à 18:50 Re: 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Message 28 de 48 · Page 2 de 3 · 667 affichages · Partager Il m'est arrivé de conseiller un hôtel pour moi luxueux mais qui était basique pour la personne qui y est allée ensuite....Mais si on a les mêmes critères cela devrait vous convenir. Il y a aussi le quartier Charminar qui est très intéressant où vous pouvez loger mais je n'ai pas d'adresse à vous donner. | | | À: Yan55 · 22 décembre 2019 à 18:52 Re: 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Message 29 de 48 · Page 2 de 3 · 666 affichages · Partager Merci Anne pour ces photos; C'est vraiment une architecture que j'adore, je ne m'en lasse pas. | | | À: Enrick · 22 décembre 2019 à 19:12 Re: 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Message 30 de 48 · Page 2 de 3 · 663 affichages · Partager Vizag:Araku À la gare de Warangal nous voulons réserver nos billets Vizag Araku pour le lendemain. Nous en avions réservé en France sur Cleartrip mais nous avons changé notre programme. On nous répond dans un premier temps qu’il n’y a plus de place puis que le train est supprimé. Tant pis nous prendrons le bus. Notre train arrive à Vizag avec seulement 30 minutes de retard. Les autorickshaws prepaid sont situés en face de la gare, un peu à droite. Direction la bus stand. C’est la première fois que nous venons à Vizag, on avait lu que c’était une grande ville. Nous n’aurons pas le temps de nous y balader. On préfère aller direct à Araku. Un peu surpris de ne rien voir indiqué en anglais. Pas le temps de demander qu’un jeune homme veut savoir où l’on va et si on a besoin d’aide. Oui, merci. Car après plusieurs infos contradictoires au guichet sur le n° du quai et l’heure du départ (mais aussi quelle drôle d’idée de vouloir connaître les horaires quand il y en a so many!) nous nous demandons si nous n’aurions pas mieux fait de nous offrir un taxi. Ce jeune Indien écrit sur notre carnet Araku en Telugu pour que nous puissions reconnaître l’inscription sur notre bus. Il n’y a que 3 caractères, ça tombe bien, ce sera plus simple. Comme cette écriture est belle! Puis il nous fait prendre en photo la page de son smartphone.
Il nous montre la bonne plateforme qu’il a cherchée sur son téléphone et monte dans son bus. Le nôtre devrait arriver dans 15 minutes. On avait encore oublié qu’il s’agissait de minutes indiennes ! Plateforme en plein soleil. À tour de rôle on s’assoit par terre à l’ombre dans la salle d’attente. J’hésite à chercher hors de la bus stand un SBI ATM. À l’ATM Costal Bank de la salle d’attente, impossible de tirer de l’argent. On ne sait pas si on pourra en avoir à Araku. Les gens qui attendent avec nous nous voient regarder la photo et à chaque passage de bus nous disent que ce n’est pas le bon. Il est 10h quand le nôtre arrive. On commence à monter mais un employé de la bus stand nous fait vite redescendre. Celui ci n’est pas direct, pas interessant, il vaut mieux attendre le Delux Direct bus qui devrait arriver dans 30 minutes... IL est adorable, il nous trouve 2 sièges dans la salle d’attente, il me dit que ce n’est pas bon pour moi de m’asseoir par terre, et de nous inquiéter de rien, qu’il viendra nous chercher. Bon, j’ai le temps de trouver un SBI ATM. Il y en a un pas loin, à l’extérieur en sortant côté plateforme 26. En face du Tourism Pakage Tour. Notre bus arrive, notre ange gardien a déjà réservé la deuxième banquette avec son mouchoir. Trop gentil! Il nous aide à caler les sacs à dos derrière le siège du chauffeur. Du coup, je m’installe sur la première banquette pour allonger mes jambes sur mon sac. Non, non, surtout pas! Et là encore on nous explique qu’en cas de coup de frein, c’est dangereux, on peut s’écraser le visage sur la vitre de la cabine de conduite. L’homme nous serre longuement la main de façon un peu cérémonieuse, nous souhaite la bienvenue dans l’Andhra Pradesh et grande première pour moi, s’excuse au nom de la compagnie pour le retard du bus. Il y avait des embouteillages en ville. Vous avez déjà vu ça vous? On est heureux comme tout de partir, même si on part tard et que cette journée sera consacrée au transport. On a hâte d’enfin voir ces merveilleux paysages sur la route. Prêts à se régaler durant 3 ou 4 heures. On rêve! Télé à fond, encore. Impossible de faire baisser le volume. Des films d’un machisme stupidissime. Ce bruit commence à nous taper sur les nerfs. Impossible de partir dans la contemplation des paysages. Dommage...le trajet nous semble très, très long. Ce chauffeur conduit très, très dangereusement. Là on regrette vraiment le taxi. On serait déjà arrivés et tout frais. 8h30 à Vizag,16h à Araku....Heureux d'être enfin arrivés dans cette région qui nous a fait fantasmer. On reporte à demain la balade qu'on voulait faire. Là faut faire baisser les acouphènes... | | | À: Enrick · 22 décembre 2019 à 22:44 Re: 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Message 31 de 48 · Page 2 de 3 · 653 affichages · Partager Impatiente de découvrir à travers vos yeux... Quel voyage! | | | À: An5 · 26 décembre 2019 à 17:33 Re: 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Message 32 de 48 · Page 2 de 3 · 635 affichages · Partager Merci! Voici la suite Araku enfin. Nous terminons notre voyage par cette petite ville qui tout de suite nous séduit par l'extrême gentillesse des gens. Nous cherchons un hôtel. Nous ne pouvons rester dans celui que nous avions réservé, situé dans les hauteurs, au calme, un manager adorable car il n'y a pas de WIFI. J'en ai besoin pour travailler avec mes contacts d' Hyderabad. Sinon nous serions restés ici. On est les seuls touristes et dans la nature. On part à la recherche d'un hôtel avec le chauffeur d'aurtoricshaw. On veut pas dépasser 1200 roupies/ nuit. On avait vu que les hôtels sont assez chers. C'est une ville très fréquentée par les touristes indiens, surtout le WE. On revient dans la grande rue principale, bruyante (faut pas rêver), avec pas mal de trafic. Le Gouvernemental Resort est superbe mais à 3500 r la nuit. On visite 2 autres hôtels donnant sur la grande rue. ils sont glauques, tristes. on arrive au Akshaya Hotel. Plus que des chambres AC. Je demande à ce qu'on nous coupe l'AC pour payer le prix d'une non AC mais ça ne marche pas. (d'ailleurs j'ai remarqué depuis mes 3 derniers voyages que ça marche de moins en moins). Le manager est adorable.Il voit notre état de fatigue et surtout mon ami sui souffre de terribles acouphènes. Il regarde le registre et discute avec son collègue. il y a eu un désistement. Il nous emmène au premier étage de l'aile de l'hôtel qui vient d'être louée pour un mariage. il est désolé de la saleté et nous promet que demain tout sera nettoyé nickel. Il semble vraiment ennuyé de nous faire passer par ce petit hall jonché de détritus. La chambre est toute propre, confortable. La fenêtre donne sur un mur mais c'est pas grave vu qu'on compte rester dehors dans la journée.Il y a un resto. WI FI dans le hall de l'accueil.On prend pour 3 nuits. On est heureux comme tout. Pour nous c'est le grand luxe. Et le summum du summum du luxe c'est le SI-LENCE. On oublie vite la fatigue de la journée. De la terrasse de notre étage on regarde les mariés, les invités. C'est la fin de la fête. Eux aussi nous regardent. Certains nous prennent en photo. On se sourit. quand on descend ils nous demandent si on est américain. Non, français, ça n'a pas trop l'air de leur parler. Il fait frais, je porte pour la première fois mon gilet. j'aime bien cette fraicheur. Par contre c'est humide et le linge que nous lavons et étendons dans notre chambre ne sera pas sec le lendemain soir. On montera sur la terrasse pour le faire sécher par terre. Le reste, on le donne à laver à l'hôtel. Petite balade dans la les rues adjacentes de la rue principale. Une écolière nous aborde, a envie de discuter avec nous, nous demande elle aussi si on est américains. Français n'a pas l'air de lui évoquer grand chose non plus. On lui demande où on peut trouver un metal shop pour acheter une petite thermos (les Milton sont super, elles ne fuient pas et gardent bien chaud 24h); Elle nous y conduit. On adore ce genre de boutique. On revient toujours en France avec de la quincaillerie. Puis elle nous demande si on veut rencontrer sa mère. Bien sûr! Celle-ci tient une échoppe qui fait salon de beauté et vente de bijoux. Elle est charmante, élégante, je me sens bien mal fagotée à côté d'elle. Elle envoie sa fille chercher du chaï et nous discutons tranquillement. C'est une femme épanouie, indépendante, instruite, ça fait palis à voir.Elle nous parle de ses origines, de sa famille. De son mariage d'amour!!Sa soeur est mariée à un médecin qui a son "cabinet médical" juste à côté de son échoppe. Je n'avais pas remarqué ce cabinet derrière les rideaux. La soeur en question arrive avec son bébé dans les bras. Elle écarte les rideaux, plusieurs personnes sont assises, le lieu est étroit; l'ambiance tranquille. J'aurais bien aimé discuter avec le médecin mais je ne veux pas le déranger au milieu de sa consultation. Elle nous demande si on est américains. Là on commence à s'interroger. C'est bien la première fois qu'on nous pose cette question et là ça fait 3 fois! Je demande s'il y a beaucoup de touristes américains ici. Ben non, d'ailleurs peu de touristes étrangers. La plupart sont indiens et viennent de Bangalore, Chennaï, Hyderabad et Vizag bien sûr. Pourquoi croit-on que nous sommes américains? J'ai pas vraiment de réponse. Le père des 2 femmes tient une boutique juste en face, leur frère une autre à côté. Nous passons un moment très agréable, gratuit, juste le plaisir d'échanger. Elle ne veut rien me vendre. La gamine me montre une carte que lui a écrite un touriste Belge. Un mot très sympa. Je compte lui en envoyer une aussi.La nuit est tombée. On se quitte comme ça, comme on s'est rencontrés. On passe devant de nombreuses gargotes qui proposent la spécialité du coin: le Bambou Chicken. On ne connaissait pas. Faudra gouter demain.ce sont des morceaux de poulet, généreusement épicés, entourés de feuilles de bananier mis à cuire comme un BBQ dans du bambou fermé aux 2 extrémités par des feuilles de bananier.Compter 1 h de cuisson.
De retour à l'hôtel on pense au programme de demain. Notre chauffeur d'auto rickshaw nous avait présenté sa plaquette défraichie sur les tarifs des visites qu'il propose. De 350 à 900 r selon les lieux à visiter. Le manager de l'hôtel qui avait vu cette plaquette nous dit le soir que c'est beaucoup trop cher, qu'il va nous trouver un autoricshaw pour 200 r, juste pour one drop jusqu'aux plantations de café, et qu'on en trouvera un autre pour le retour et comme il ne travaille pas le matin, il nous accompagnera en moto et nous emmènera chez lui. quoi demander de plus! | | | À: Enrick · 26 décembre 2019 à 20:44 Re: 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Message 33 de 48 · Page 2 de 3 · 621 affichages · Partager bonsoir Cecile, Des lieux reposants en Inde, vraiment ça se mérite... ces quelques jours au frais semblent hors du temps. Joyeux Noel tout juste passé et bonne fin de voyage, et bien sûr suis toujours curieuse de vos ressentis et découvertes dans cette Vallée au risque de passer pour des américains😇 Anne | | | À: An5 · 27 décembre 2019 à 19:34 Re: 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Message 34 de 48 · Page 2 de 3 · 602 affichages · Partager Bonsoir Anne On n'a pas fini de passer pour des américains...
2ème jour à Araku Après une excellente nuit nous partons en autoricshaw commandé par notre nouvel ami Ajaï, vers les plantations de café. Nous n'en n'avons jamais vues, nous regardons de tous nos yeux les paysages. Le trajet ne dure pas assez longtemps. Nous nous régalons. nous réalisons à quel point nous avions besoin de cette pause nature.
On s’arrête à l’une des nombreuses échoppes qui se trouvent le long de la route et attirent les touristes indiens. Se vend du café local en grain et moulu et des épices. on sait quoi ramener comme cadeaux. On arrive devant un chemin qui serpente dans les caféiers. Des Indiennes s'y promènent, elles sont très souriantes, enjouées, demandent un selfie, on s'y prête sans problème, on discute un peu, elles viennent entre copines de Vizag. Are you america? Bon, là on ne s'étonne plus. No, Francia. Ça ne leur parle pas ce pays. On situe comme on peut en dessinant une carte de l'Europe dans l'air. Elles nous voient regarder d'un air désolé toutes les ordures qui jonchent le sol.Des bouteilles plastiques, des paquets de chips, des emballages de biscuits. Ce sont les touristes Indiens mal éduqués nous disent-elles. On se dit au revoir, je peux observer les arbustes, les dupes, j'apprends qu'elles contiennent 2 grains de café.
Ajaï nous dit déjà de partir, c'est dingue comme les indiens visitent vite, en tout cas ceux que l'on a observés sur les sites touristiques, les temples...On dit qu'on veut continuer notre balade mais il nous propose de venir chez lui, lui aussi a une plantation de café, plus belle encore, on pourra la voir. Super, on y va.On arrive dans un petit hameau paisible, ici pas de détritus sur les sentiers. Sa maison est très propre, il y a du riz qui sèche, il nous emmène sur la terrasse, nous offre un chaï, m'apporte une chaise qu'il installe en plein milieu. Seat! Je m'assois, l'impression d'être une princesse assise aux premières loges d'un magnifique spectacle. Je regarde l'horizon, les sommets, la végétation
mais comme je suis en plein soleil, je me mets contre un mur à l'ombre et me rebadigeonne de crème solaire. Ajaï a dû penser que c'était terminé, il reprend la chaise et la remet au rez de chaussée. On le suit, il nous présente son frère, sa belle-soeur, lui est célibataire. Son frère lui demande d'où on vient. Il répond America. No, no on lui avait pourtant déjà dit qu'on était français. Il nous emmène ensuite voir l'église que son grand père a contribué à bâtir. Lui même est chrétien. Il lui avait semblé évident que nous l'étions aussi. c'est d'ailleurs ce qu'on répond toujours car l'athéisme est une notion trop complexe à expliquer surtout avec notre niveau d'anglais.
Deux jeunes Indiens sont discrètement enlacés derrière cet arbre dont j'ai pas retenu le nom.
Il parait que de nombreux touristes indiens viennent ici pour se photographier devant l'église et l'arbre qui aurait des vertus auxquelles on n'a rien compris. Pour Noel les murs sont extérieurs sont peints. La porte de l'église est fermée. Dommage! Il nous demande si on veut visiter car il en a la clef. Oh oui, super! On s'attend à ce qu'il aille la chercher mais non, il nous fait faire une deuxième fois le tour de cette charmante église. Je lui demande s'il peut aller chercher la clef mais on ne comprend pas sa réponse, c'est assez confus. Il l'a mais il l'a pas et puis c'est fermé. Quoi? Bref, on insiste pas. On lui demande si on peut voir maintenant sa plantation comme convenu. Yes, yes, on repart ravis en autoricshaw, on aurait pu passer la journée à se laisser trimballer tranquillement ainsi. On réalise qu'on est déjà sur le chemin du retour. Et votre plantation alors, où est-elle? Vous l'avez déjà vue de ma terrasse. Ah... on s'est vraiment pas compris. Il est tellement gentil et prévenant et bienveillant qu'on ne dit rien, on est juste un peu frustrés. Sur le chemin une autre église bien sommaire celle ci
Mon ami dit qu'il veut acheter du miel. On a vu de nombreuses ruches sur la route.
Il nous arrête devant un apiculteur. Séance dégustation pour mon ami qui goûte à toutes les variétés en se léchant les mains. Le gars fait couler directement sur les doigts son miel. Il parait qu'il est délicieux. Difficile de choisir celui qu'il va rapporter entre celui à la rose, à l'ail, au gingembre, à l'orange...
La veille j'avais dit qu'on avait envie de marcher, aussi quand on est de retour à Araku je demande où nous allons marcher. Avec son sourire désarmant il me dit qu'on déjà marché dans la plantation. Ah bon?! Ces quelques pas? On n'a vraiment pas les mêmes représentations, on n'est jamais assez précis dans nos demandes. Et comme il suivait en moto on pouvait pas en discuter avec lui. Et le chauffeur parlait très peu anglais. Bon tant pis, on se rattrapera cet a.midi. On se donne rdv avec le chauffeur à 14 h pour voir les waterfall et Kollaput. On m'a parlé de ce village qui fait de l'éco tourisme et j'avais envie de voir ça de près pour une autre fois. Difficile de se comprendre, il me dit que c'est bien trop loin, mais non c'est juste à 12 kms. En fait il comprenait Koraput. Je lui ai montré une affiche qui en fait la pub dans la rue. OK pour 14h. Ajaï ne viendra pas avec nous, il travaille. Il nous parle du marché du vendredi qui va bientôt fermer et qu'il faut absolument voir. Super, j'adore les marchés. Le long de la route quelques femmes tribales vendent des fruits et légumes.
Je pense que ce n'est que le début du marché et je marche d'un bon pas pour arriver avant le départ des femmes. Ajaï me crie que je marche beaucoup trop vite. Je ralentis, il me regarde très étonné. Je suis une very strong women alors que je suis une old women. (Il avait vu mon âge sur le passeport). Il me parle de la santé des étrangers par rapport à celle des Indiens.Il me dit que les étrangers sont tous strong. Que les Indiens qui ont les moyens mangent trop gras et sucré et qu'il y a trop de diabète et que les pauvres ne mangent pas assez pour des travaux très pénibles. Et qu'à 61 ans ils ne sont pas du tout comme nous.
L'après-midi on part vers Kollaput. Pour y aller, la route se transforme en chemin, le chemin en piste,. Déconseillé aux lombalgiques. A plusieurs reprises on a bien eu envie de descendre. Nous croisons des autoricshaws bondés, c'est le retour de marché. échanges d'immenses sourires. Les paysages sont renversants. nos photos n'en rendent pas compte.
Scènes rurales
On ne peut pas ne pas voir des monceaux de déchets en plastique qui traînent partout.On s'arrête devant un cours d'eau. de l'autre côté une allée bien entretenue mène à des bungalows.
On demande à visiter, pour une retraite au calme c'est l'idéal, je vois tout le potentiel de balades aux alentours. On traîne, on s'extasie, on est comblé, et on repart. on s'attend à aller aux waterfall mais on se retrouve à Araku. On ne se comprend pas avec le chauffeur, il nous dit qu'on les a vues ces waterfall. Il fait allusion à la rivière proche des bungalows. ça nous fatigue d'essayer de se comprendre, on laisse tomber. La prochaine fois je montre les photos de ce que je veux voir, ce sera plus simple. On lui demande de s'arrêter à la gare, on veut acheter des billets de train pour le retour à Vizag. Pas question de reprendre le bus. Scène surréaliste au guichet. Quand on demande au vendeur un billet pour le train du lendemain, il s’approche de son micro, sa sono est à la limite et hurle un sabir inintelligible.On sursaute, on est à trente centimètres de lui, il n’y a personne d’autre. On réitère, lui de même, on s’interroge, on redemande et on finit par comprendre dans la saturation du haut parleur qu’il ne délivre les tickets que le lendemain matin. Pourquoi, on ne sait pas. Quand on y retournera le lendemain, il faudra y retourner à quinze heure, et le guichetier ne délivrera ses précieux billets qu’à seize. Demain on ira visiter le musée du café et le tribal muséum. Image attachée: Photo postée par le membre Enrick. | | | À: Enrick · 27 décembre 2019 à 20:39 Re: 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Message 35 de 48 · Page 2 de 3 · 597 affichages · Partager Oups il me semble qu’il faut une fameuse dose de zen attitude agrémentée de zeste d’humour pour cette visite... Du miel à l’ail c’est quand même pas courant... Ça vaut une waterfall loupée, au final vous auriez peut être dû prendre le premier rickshaw mais Ajai sait se rendre sympathique semble t-il. C’est fou comme parfois l’incompréhension mène à des situations cocasses et anglais ou pas on ne se comprend pas toujours bien avec nos amis Indiens. Les plantations de café c’est leur quotidien, leur travail et probablement, ils ne comprennent pas l’intérêt qu’on peut avoir à se promener dedans. Quel sera le prochain épisode train ou pas train... A bientôt Anne | | | À: An5 · 28 décembre 2019 à 15:45 Re: 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Message 36 de 48 · Page 2 de 3 · 586 affichages · Partager Désolée, mauvaise manip, message parti trop tôt! je renvoie mon message avec les photos
Oui tu as raison, nous aurions peut-être dû prendre le premier auto rickshaw mais nous n'aurions pas été dans la maison d'Ajaï. Comme tu dis ces plantations c'est leur quotidien. Quel intérêt? Mais de manière générale nous passons du temps à flâner ou regarder des choses sans intérêt pour eux. Les peintures murales, les graffitis, les scènes de rue, les petits métiers qui chez nous ont disparu depuis longtemps, l'agencement des fruits et légumes...Même les temples, le chauffeur finit toujours par nous talonner alors que les horaires sont bien fixés au moment où on négocie le prix de la course. On a du mal à faire abstraction de lui quand on se sent ainsi attendu. Il y a un proverbe que j'aime bien, indien je crois, qui dit (approximativement) que tout Européen qui vient en Inde gagne de la patience s'il n'en n'a pas, et la perd s'il en a.
Suite de notre deuxième journée Après notre belle balade bien qu'un peu frustrante dans la nature nous allons au musée du café. 5 ou 10 r l'entrée. Un lieu amusant. Comme on en voit souvent en Inde.
Une boutique de souvenirs, une de chocolats et café (moins cher que devant les plantations. Aussi bon? je vous dirai quand on aura testé) de biscuits, un comptoir où déguster chocolat chaud et café mais les prix sont excessifs. Et le musée en question.
Une ambiance de fête foraine, des familles et surtout des jeunes. Nous sommes les seuls étrangers. Une batterie est installée à l'extérieur et le musicien joue sur commande contre de l'argent. Les plus jeunes dansent, s'amusent, chahutent, c'est sympa mais la musique est vraiment affreuse et la sono à fond nous vrille les oreilles. On part.La nuit est tombée. On s'arrête devant la gargote où AjaÏ le midi avait commandé pour nous un chicken bambou zero spicy. Photo d'une autre gargote prise le midi car la nôtre de nuit ne donne rien.
On s'installe sur un tabouret en plastique et on observe le déroulement des opérations. La cuisson a demandé environ 1heure. Quand c'est prêt la vendeuse attrape le bambou avec un chiffon, elle verse dessus de l'eau pour le refroidir, elle retire les feuilles de bananiers qui bouchent les 2 extrémités, un savoureux fumet se dégage, miam miam, elle dispose les morceaux de poulet dans une assiette.
Elle jette les petits bouts d'os qu'un chien discret attrape au vol. Elle pose des piques en bois. Je reconnais et comprends ce que des vieilles femmes découpaient devant une autre gargote. Je goûte sous le regard attentif de la femme. Je peux même pas avaler tant c'est épicé. La vendeuse ne comprend pas, no spicy, no spicy!! Bon, j'ai l'habitude et mon ami aussi qui mange ma gamelle. Je ne saurais pas quel goût donne ce mode de cuisson. Elle n'a pas l'air contente alors pour ne pas la froisser je dis que je suis malade et ne peux rien manger même peu épicé. Des indiens assis à côté de nous s' amusent en me voyant. Nous discutons. Ils viennent de Bangalore pour le WE et logent dans le ressort gouvernemental. ils parlent parfaitement anglais et devinez...Nous demandent si nous sommes américains! No, french. Ils connaissent et parlent de Macron, de sa visite en Inde en 2018.Ils s'étonnent de nous voir ici et nous demandent comment on a entendu parler d'Araku. Nous passons un bon moment à discuter. Un mec bien imbibé s'approche de moi et m'entreprend. Son haleine me fait reculer. Je le regarde sévèrement et d'un mouvement de tête lui signifie de partir. Il chancelle, son copain l'aide à marcher. Il y a un wine shop pas loin, en face. Le père de famille les regarde d'un air réprobateur. Il me dit que beaucoup viennent en WE ici pour picoler. Ce n'est pourtant pas Diu où l'alcool hors de cette ville est interdit. De retour à l'hôtel on croise Ajaï qui me demande comment j'ai trouvé le poulet. Il pense que l'on s'est trompé, qu'on m'en a servi un épicé. Je ne le pense pas mais ne le contredis pas.Ou alors qu'on s'est trompé de resto. il n'y a pas de client, on parle de choses plus personnelles, on arrive à se comprendre, je lui montre des photos de nos familles, de notre potager, de l'éléphant des Machines de Nantes qui a toujours du succès ici et de la cathédrale de Rouen qu'il trouve très belle. Lui, n'a pas de photo à nous montrer mais il nous confie beaucoup de choses. Un jeune homme sort de sa chambre et se colle carrément derrière lui pour regarder les photos. c'est un client, Ajaï ne peut rien dire mais je vois combien il est contrarié. Peut-être y a -t-il aussi une problème de caste, on ne sait pas. On ne posera pas la question par la suite. Le mec a bu lui aussi, il veut en jeter avec son job, ses études faites je ne sais où, son iPhone dernier modèle, son fric, bref il est puant. il me propose d'aller avec lui dans la chambre d'un copain qui "fait de l'humanitaire", n'importe quoi! Un copain le rejoint et enfin il part. Ajaï me sermonne. je n'aurais pas du lui parler. J'essaye de lui expliquer nos codes de politesses mais non, je n'aurais même pas du lui répondre, ni le regarder. Il reste ombrageux. Ce client n'est pas "un homme bien", et la plus part des touristes indiens non plus. Il nous parle également des jeunes filles qui viennent ici le WE pour s'amuser avec leur petit copain, loin des yeux des parents qui selon lui ne savent pas ce qu'elles font. Elles disent qu'elles viennent entre copines. Elles picolent, "s'habillent mal" (nous en avons vu plusieurs habillées de jupes très courtes, ce qui nous avait étonnés dans une si petite ville en pleine campagne). Il nous dit qu'on reconnait ces touristes à leur tenue, que jamais les locales ne s'habilleraient ainsi. Son collègue de nuit prend son service et lui demande d'où on vient. On tombe des nues quand on l'entend répondre America. On lui avait pourtant dit qu'on était français. Son collègue ne sait pas ce qu'est la France, on lui montre sur notre téléphone et Ajaï regarde aussi. On pense qu'il ne savait pas non plus et ne le disait pas. Arrivent 4 jeunes couples sur une moto. Ils ont réservé, ils viennent de Vizag. Demain on veut régler l'achat des billets de train. On n'est pas tranquille puisqu'on exclue le bus. L'horaire donné par l'odieux guichetier n'est pas bon, je viens de vérifier sur cleartrip. Ajaï ira à 10h avec mon ami en moto à la gare. Il ne comprend pas pourquoi on s'en fait autant, il suffit d'arriver, d'acheter le billet et de grimper dans le train. y'a juste que sur Cleartrip c'est complet. Don't worry. Qu'on compte sur lui, il s'en occupe. Merci notre bonne étoile. Je ne sais pas si ma traduction littérale rend bien le sens de cette expression mais il sourit.Et son sourire est lumineux. | | | À: Enrick · 29 décembre 2019 à 15:44 Re: 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Message 37 de 48 · Page 2 de 3 · 569 affichages · Partager Toujours le suspens du train... | | | À: An5 · 29 décembre 2019 à 18:42 Re: 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Message 38 de 48 · Page 2 de 3 · 558 affichages · Partager Toujours le suspens du train...
pour moi aussi 
J'ai raté deux fois le trajet entre Visakhapatnam et Araku.
Une fois dans le sens de la montée (2006). Le train ne partait pas de Visa mais d'une gare plus loin sur la ligne et le bus sensé faire le trajet jusqu'à cette gare a brillé par son absence et je suis parti pour Puri.
Une seconde fois (2012) dans le sens de la descente. Le train de 10h00 du matin est parti de Jagdalpur à l'heure et j'avais pris soin de réserver une place 
mais au lieu d'arriver à Araku à 15h32 il s'y est arrêté à 17h00 et l'obscurité commençait à être déjà trop importante et ne voulant pas traverser les beaux paysages dans l'obscurité j'ai préféré rester pour la nuit à Araku. J'ai eu beaucoup de problème à trouver un "hôtel" avec une chambre libre  j'ai fini par dégotter une piaule à... 800Rs.
Et à cette époque il n'y avait, semble-t-il, que le train que j'avais pris et comme il risquait d'avoir le même horaire (j'allais écrire "le même horreur"  ) j'ai préféré prendre un bus en me disant que la route serait tout aussi pittoresque. Je n'avais pas envisagé les conditions climatiques 
par moment le chauffeur actionnait ses essuie-glaces permettant d'apercevoir quelques bribes de route
Arrivée dans la plaine le temps était tout aussi pourri.
Un temps à ne pas mettre un chien dehors 
En espérant qu'Enrik a eu du beau temps et que le Araku- Visakhapatnam Special a pu partir à... 14h30 (pas de train le matin... on est en Inde, non ?) | | | À: Ragamuffin · 29 décembre 2019 à 19:10 Re: 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Message 39 de 48 · Page 2 de 3 · 551 affichages · Partager Quelle drache comme on dit par chez nous... un temps à ne pas mettre un chien dehors mais le chien semble bien le seul adapté à la situation sur ta photo! Ne dit on pas aussi un vrai temps de chien! Bref d’où peut bien venir cette expression? Sinon tu y étais à quelle époque? Araku est une Vallée qui se mérite vraiment. | | | À: Ragamuffin · 4 janvier 2020 à 14:51 Re: 10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh Message 40 de 48 · Page 2 de 3 · 529 affichages · Partager Bonjour Aurai-je plus de chance que toi...? Araku dernier jour D'abord régler cette histoire de billet de train. Ajaï emmène mon ami en moto à la gare. A leur retour il reconnaît que pour les étrangers ce n'est pas aussi simple qu’il l’imaginait... Il ne me dit plus Don’t worry. Le mec du guichet, le même que la veille, toujours vociférant a refusé de leur vendre ces billets. Il a chassé Ajaï de la main. Impossible de discuter avec lui. Caractériel. Faut revenir à 14 h... Ajaï nous accompagnera, il n'est pas tranquille, il a vu sur Cleartrip que le train est complet. Il sait que nous excluons le bus. Nous demandons notre landry avant de libérer notre chambre. In ten minutes. Twenty minutes après nothing !Puis prévu à midi. En fait ils le donnent à laver en ville. Le linge n’aurait pas encore séché. Nous donnons nos sacs à l'accueil. Le gars de la réception les attache solidement, écrit nos noms à la craie dessus et le nombre de sacs, les couvre d'un linge et veut que nous vérifiions ses écrits et que nous le regardions les ranger dans un recoin derrière le bureau. Il place d'autres paquets devant. Security, security. Je suis bien embarrassée quand je réalise que j'ai oublié ma crème solaire dans mon sac à dos. Mais je ne peux pas m’en passer. No problem, il se remet accroupi pour extirper mon sac. Et toujours ce sourire désarmant.
Nous voilà partis pour le tribal Museum.
On passe devant un bassin de petite dimension. 2 employés écopent des pédalos. On se demande qui peut bien avoir envie de tourner en rond dans cet espace réduit. A la sortie on verra des familles faire la queue. Mon ami qui n'avait jamais vu ce genre de musée est surpris par ces scènes naïves. Sa seule référence est le tribal muséum de Bhopal, c’est tout autre chose. scène de chasse
Pêcheur
Vendeuse de légumineuses
Nombreuses scènes de la vie domestique. Pas la place de les mettre toutes ici. On ne comprend pas toutes les scènes que l’on voit. Il n’y a pas d’explication. J'aurais bien aimé qu'on m'explique celle-ci, ma préférée, mais personne à qui demander. Confidence?
et celle-ci aussi On va la coiffer, lui curer les oreilles?
Des indiens font des selfies tous les 2 mètres mais nous sollicitent à peine. C'est tranquille, amusant, bon enfant.Ils visitent à toute allure.
Cette scène a beaucoup de succès mais pareil on ne sait pas ce que représente le personnage jaune;
On repère des peintures murales défraichies qui nous séduisent. Les autres touristes sont étonnés de nous voir les prendre en photo.
De retour à l’hôtel on réclame notre linge. Faut attendre 13h ! Aille on veut être à la gare dès 13h30. J’insiste++. Le réceptionniste téléphone, son ton monte. Il envoie un jeune chercher notre linge en moto. Qui revient 15 minutes après. Notre linge est encore humide bien que repassé...Et la note salée ! J’aurais dû demander le prix avant. On n’est jamais assez précis dans ce pays. Notre bonne étoile arrive tout sourire en moto. Il nous voit avec notre sac de linge. Je lui dis que c’est cher, il me répond que nous aurions dû aller le porter directement en ville. Il nous suit en moto avec mon sac à dos alors que nous sommes en autoricshaw. Il y tenait absolument. Bon. Le suspens du train va vite être levé... A la gare, le guichet est fermé, le train à quai, presque vide. Ajaï se moque gentiment de moi et de Cleartrip. Yes it’s full !!Je te l’avais bien dit de don’t worry ! On s’installe, on pose nos fringues à sécher sur la couchette métallique du haut. Je sais qu’il ne faut pas s’amuser à grimper dans un train sans billet en Inde et ne serai rassurée que lorsque je les aurai en main. On discute avec 3 jeunes filles très vives, enjouées et curieuses. Elles rentrent chez elles à Vizag mais ont leur billet, pris en ligne ! Je ne sais pas ce qu’Ajaï leur dit en télugu mais elles nous regardent avec beaucoup de sympathie. 14h. Ajaï et mon ami retournent au guichet. Toujours fermé. Je suis ennuyée car je sais qu’Ajaï est avec nous sur son temps de travail. 14h15, il y retourne mais veut impérativement y aller seul. Toujours fermé. Là il est soucieux. Un autre train est sur le quai d’à côté. Vide. Lui aussi va à Vizag mais le billet est à 400 r parait-il. Et on ne sait pas son horaire. Quelques passagers montent. 14h30, retour au guichet et mon ami le suit malgré son refus. Miracle, le guichet ouvre tout juste. C’est le même homme mal aimable qui crie encore dans son micro. Heureusement qu’Ajaï est là pour traduire et que mon ami est là pour payer car il voulait absolument nous offrir ces billets. Pas question, peut-être l’avons-nous vexé. On ne saura pas. Il nous donne son adresse dans le village. Nous invite chez lui l’année prochaine. Il ne veut pas que nous allions à l'hôtel. On dit oui sachant qu’on ne le fera pas, on tient trop à notre indépendance. Que valent nos paroles à nous aussi. Il doit retourner travailler et nous demande s’il peut nous laisser !! On le remercie si chaleureusement qu’il semble embarrassé. On se prend en photo tous les 3, on lui propose de les lui envoyer mais il dit qu’il n’a pas encore d’email.On les lui enverra par la poste. Je ne me souviens plus de l’heure du départ. On est comme des rois, en bonne compagnie, prêts à succomber devant la beauté des paysages. Tous les marche-pied sont occupés mais cette jeune fille partagera sa place avec moi.
Et jusqu'à la tombée de la nuit elle et ses copines regarderont les paysages. On a plus de chance que Raga, il ne pleut pas et surtout on l'a eu ce fameux train. Encore une fois je ne comprends pas pourquoi sur Cleartrip ce train était affiché complet. Premier tunnel, des hurlements d’excitation joyeuse. On m’explique qu’il y en a 27 et que chaque traversée déclenche les mêmes cris. Cris qui nous amusent (on replonge dans les trains fantômes de notre enfance) nous réjouissent au début mais nous font boucher les oreilles au bout d’une heure. Je lirai de retour en France« Gardez un œil sur le tunnel n ° 10 où le train entre dans une courbe à droite. Vous pouvez réellement voir le train entrer dans le tunnel depuis la fenêtre » C’est vrai que les paysages sont renversants. Les jeunes filles vont d’un marchepied à l’autre. Elles nous voient émerveillés. Nous échangeons sur la beauté de la nature. Le ciel s’obscurcit hélas assez vite. Mes photos ne donnent rien, mais nos petites vidéos sont plus fidèles.
J’observe le travail des agents de la voie, de 2 gars sans aucune protection sur un poteau électrique
des scènes de champs.Pollués par les plastiques.
Le temps passe autrement et on arrive de nuit à Vizag où on prendra un train à 1h du matin pour Chennaï, inondée quand on arrivera. Fin du voyage | Discussions similaires sur l'Inde: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 18 543 visiteurs en ligne depuis une heure! |