Tout d'abord, bonjour.

Le but n'est pas de critiquer gratuitement mais d'argumenter sur la base des rapports des ingénieurs et des déclarations entre autres de Bernard Gustin, le patron de
Brussels Airlines, qui le premier a dit qu'une reprise des activités dans l'aéroport était possible en raison du fait que les dégâts étaient "limités" à une seule zone.
J'ignore si vous connaissez l'aéroport de BRU mais à la vision des images, c'est assez évident.
Par ailleurs, il y a une différence entre la théorie et la réalité.
On parle d'un aéroport international, source de milliers d'emplois et la 2ème zone économique du pays après le port d'
Anvers. Ce n'est pas à proprement parler la petite PME de quartier.
A ce niveau-là, les responsables sont supposés avoir les contacts politiques et économiques nécessaires et le carnet d'adresses bien fourni que pour accélérer le tempo et franchir les obstacles le plus vite possible.
Les négociations à ce niveau-là se font à une autre échelle !
Pour vous donner un exemple, Etienne Davignon, président du conseil d'administration de
Brussels Airlines, n'a eu qu'un coup de fil à donner au patron de l'aéroport de
Liège pour que les courts courriers de SN puissent rapidement décoller de
Liège au lieu de
Bruxelles. C'est écrit dans l'article ci-dessous
www.lecho.be/...Li%C3%A8ge%20Airport
C'est bien la preuve que à circonstances exceptionnelles, les personnes compétentes peuvent court-circuiter les procédures et faire avancer les choses.
Imaginez un seul instant que la même situation se produise à
Singapour,
Tokyo, HKG,
Londres ou
NYC. Pensez-vous vraiment que l'aéroport resterait 12 jours en rade eu égard aux enjeux économiques ?