je te donne une réponse de la part d'un tour opérateur sur place a
Rangoon,
Yangon, le 10 octobre (11h00 heure locale)Mingalabar, Bonjour,
Nous re voici connectés au monde, cela ne fonctionne pas encore très très bien, mais nous pouvons envoyer et recevoir des e mail.
Comme vous le savez, nous avons vécu la semaine dernière une semaine noire dans l’histoire birmane...mais heureusement les choses s’améliorent de jour en jour et je peux maintenant confirmer que des négociations sont en cours entre le gouvernement et l’opposition, nous ne pouvons que nous réjouir de cela.
A ce jour, il n’y a plus lieu d’annuler un séjour au
myanmar, mais au vu de ce qui s'est passé ici, nous comprenons que certains clients aient peurs et que ces derniers souhaitent ne pas venir. Il faut savoir que en dehors de
Yangon tout est normal. A
Yangon, la situation est presque redevenue normal, il y a encore il est vrai une présence des forces de sécurités mais je dirai minime par rapport aux derniers jours (il y en a de moins en moins).
Comme vous le savez, le boycott ne fonctionne pas et les birmans n’ont plus que jamais besoin de l’étranger.
Je reste bien sûr à votre disposition et je répondrai avec plaisir à vos questions.
Réponse D'un autre TO
En tant que tour-opérateur, la tâche nous incombe de faire tout notre possible pour garantir la plus grande
sécurité à nos clients, partout dans le monde. Afin que nous puissions émettre un jugement objectif, nous
nous basons sur les informations du DFAE (Département fédéral des affaires étrangères) ainsi que sur les
avis de nos partenaires sur place et les autres tour-opérateurs en
Suisse comme les leaders Tourasia et Wettstein (Travel House/Hotelplan). Notre expérience nous aide également à prendre une décision adéquate lors de situations difficiles.
Situation :
Les médias et nos collaborateurs sur place informent unanimement que la situation s'est calmée depuis le
1er octobre. Les barrières routières placées autour de certaines pagodes et noeuds routiers principaux ont
été enlevées et les unités militaires sont retournées à leur caserne. Pour les touristes, le danger n'est pas
plus élevé qu'avant les manifestations.