Schnacke67 · 22 novembre 2019 à 6:03 · 8 photos 31 messages · 6 participants · 2 504 affichages | | | | 22 novembre 2019 à 6:03 Les bas-reliefs d' Angkor Vat Message 1 de 31 · Page 1 de 2 · 1 794 affichages · Partager LES BAS-RELIEFS D'ANGKOR VAT PREMIERE PARTIE SOURCES - "Le Cambodge, le groupe d' Angkor et l'histoire" d'Etienne Aymonier – Edité en 1904 (Tome III) - "Guide Aux Ruines d' Angkor" de Jean Commaille – Edité en 1916 - "Les monuments du groupe d' Angkor" de Maurice Glaize – Edité en 1944 - " Angkor cité khmère" de Claude Jacques - "Le guide des temples d' Angkor" de Michel Petrotchenko
VISITE DES BAS-RELIEFS D'ANGKOR VAT
- La galerie des bas-reliefs se trouve au premier étage. Ces bas-reliefs ont été sculptés sur une longueur d'environ 600 m. et sur une hauteur de plus de 2 m – soit 8 panneaux – ainsi que dans deux pavillons d'angle : Nord-Ouest et Sud-Ouest.
- Je conseille de visiter ces bas-reliefs dans le sens inverse des aiguilles d'une montre car les descriptions de Maurice Glaize, Claude Jacques et de Michel Petrotchenko se font dans ce sens.
- Une description très détaillée de ces bas-reliefs leur sera très utile. Pour cela je leur conseille deux livres : "Angkor cité khmère" : description très détaillée mais pas assez "aérée" ce qui rend difficile la compréhension des scènes décrites. "Le guide des temples d'Angkor" : description également très complète, avec des schémas détaillés qui permettent de bien repérer les endroits particuliers.
- Suryavarman II qui a régné de 1113 - 1150 est le roi constructeur d' Angkor Vat. Nous ne savons pas combien de temps il a fallu pour cette construction, peut-être le temps de son règne ? A sa mort les bas-reliefs n'étaient pas terminés.
Nous savons par une inscription que deux panneaux ont été sculptés au milieu du 16ème siècle : - Victoire de Vishnu sur les Asuras : selon Claude Jacques ce panneau aurait été sculpté entre 1546 et 1564 - Victoire de Krishna sur l'asura Bana
LES BAS-RELIEFS A VOIRJ'ai retenu quatre bas-reliefs, lesquels à mon avis, méritent une attention particulière :
1°) GALERIE HISTORIQUE, SURYAVARMAN II - La première section : on peut voir Suryavarman II qui donne ses instructions aux dignitaires agenouillés devant lui – Derrière le roi, un groupe de prêtres et une rangée de soldats - D'autres soldats escortent la procession qui emmène les princesses - Les jeunes femmes sont transportées dans des chariots tirés par des soldats – un nain accompagne une des princesses - Les troupes partent rejoindre la procession.
- La seconde section : l'armée khmère en procession, sur une longueur de plus de 90 mètres. Le roi Suryavarman II (sur le douzième éléphant) dont son statut royal est exprimé par sa taille, qui est supérieure à celle des 19 généraux qui l'entourent.
- Ces généraux sont représentés, montés sur des éléphants revêtus de leur harnachement de parade. Leurs rangs se reconnait au nombre de parasols qui les entourent. - Le nom de chacun des personnages nous a été livré par de petites inscriptions gravées sur le bas-relief. Le roi est identifié sous le nom de Paramavishnuloka, son nom posthume qui l'identifie à son dieu après la mort. Ceci indique peut-être que le roi est représenté ici sur le chemin des Paradis illustrant le bas-relief de la galerie suivante "Les cieux et les enfers".
- Le registre inférieur : montre une procession de cavaliers et de fantassins, un groupe de prêtres suit – un groupe de musiciens et des porteurs de bannières précèdent l'arche ou urne, qui contenait, croit-on, le feu sacré
- Partie droite (fin du bas-relief) : identifié au 20ème siècle par une petite inscription, un général d'un régiment, cette inscription a, depuis, fait l'objet d'un acte de vandalisme
- Rompant avec l'alignement strict observé par les troupes khmères, des soldats siamois semblent moins disciplinés.
2°) LE BARATTAGE DE LA MER DE LAITCe grand mythe hindou de la Création tirée du Bhâgavata- Pourâna est ici spectaculairement réalisé sur ce panneau long de 49 m.
A noter que dans la représentation d' Angkor Vat on peut voir les personnages suivants : Ravana, Hanuman ou Sugriva ? Or ceux-ci sont des personnages d'une autre légende le Ramayana. Il s'agit donc d'un ajout khmer. La version khmère du Ramayana se nomme le Reamker, voir vorasith.online.fr/cambodge/
Voici un résumé de ce barattage de la mer de lait : L'amrita, nectar garantissant l'immortalité, n'avait pas resurgi de l'océan cosmique (l'Océan ou Mer de lait) lors d'un des cycles de création d'un monde nouveau. Ceci constituait une grave menace pour l'ordre établi, car les Dévas (dieux) avaient besoin de ce nectar pour maintenir leur supériorité sur les Asuras (démonsou anti-dieux. Il fut donc décidé de baratter l'Océan cosmique pour récupérer l'amrita.
Cette tâche formidable nécessitait la participation des dieux, mais ceux-ci ne suffisaient pas. Vishnu s'assura de la collaboration des asuras en leur promettant, en cas de succès, une part de la liqueur d'immortalité. Les dieux n'acceptèrent ce plan que lorsque Vishnu leur promit qu'une fois l'amrita récupérée, il interviendrait pour que les asuras ne puissent pas en boire une goutte.
On arracha le Mont Mandara pour servir de baratte. Le naga géant Vasuki qui reposait au fond de l'océan, fut réquisitionné pour servir de corde géante, enroulée autour du Mont le Mandara. En tirant tour à tour sur le corps de Vâsuki , les devas et les asuras font tourner la montagne pendant 1000 ans pour baratter la mer cosmique pour produire de cette façon l'amrita. L'entente entre les dieux et les asuras cessa dès que l'amrita apparut : les dieux ne tinrent pas leur promesse d'en donner la moitié aux asuras qui dès lors tentèrent de la voler...
Le barattage fit également surgir de nombreuses créatures de l'océan dont les apsaras : les inscriptions disent qu'elles étaient la récompense des guerriers morts héroïquement au combat. Il s'agit de danseuses célestes.
La représentation du barattage- A gauche on voit Ravana, à dix têtes, qui tient les cinq têtes du naga Vasuki. Dans le bas du panneau, Vasuki est représenté à nouveau, reposant sur le fond de l'océan. - On voit ensuite 92 assuras qui tiennent dans les bras le naga Vasuki. - Au centre on voit Vishnou qui contrôle la manœuvre. Les opinions divergent sur l'identité du dieu de plus petite taille qui vole au-dessus de Vishnu (une seconde représentation de Vishnu ? Indra ?) - L'avatar de Vishnu, la tortue Kurma, empêche la montagne-pivot de sombrer dans l'océan. - A droite on voit 88 dévas qui tiennent le naga Vazuki. - En haut du panneau on voit les apsaras qui dansent - A la fin du panneau, c'est un singe, pas un dieu comme ce devrait être le cas, qui tire la queue de Vasuki, ici également les experts ne s'accordent pas sur son identité : Hanuman ? Sugriva ?
Nota : après le Barattage de la mer de lait, sur le mur il y a une inscription du début du XVIIIème siècleracontant la construction du chedei, monument funéraire, aujourd'hui ruiné, juste en dehors de la galerie. (Claude Jacques).
Jacques | | | DEUXIEME PARTIE
3°) CIEUX ET ENFERS, JUGEMENT DES MORTS. Après un grave éboulement de la galerie des bas-reliefs des "Cieux et des Enfers", en 1947, les travaux de remontage ont été entrepris par Henri Marchal et Jacques Lagisquet (membre de l'EFEO de 1942 à 1948), et terminés en 1950. Jacques Lagisquet a reconstitué en carreaux de ciment patiné le plafond de cette galerie. Une grande partie des cieux avait été trop endommagée pour être reconstituée Heureusement, en 1873, Louis Delaporte avait fait faire des moulages en platre.de cette section. (1)
- LA PREMIERE SECTION : LE JUGEMENT DE YAMA, DIEU DES MORTS - Partie supérieure : on notera que les gens importants et riches partent vers les paradis - Un couple royal est accueilli par deux personnages agenouillés ; vers la droite, deux femmes remettent un présent à une princesse. - Sur deux registres, une procession de dignitaires transportés dans des palanquins, ou sur des trônes dont le déplacement nécessite un grand nombre de porteurs.
- Partie inférieure : Les moins fortunés et pauvres commencent un long et très pénible voyage vers les enfers. - Les condamnés, corde au cou, sont brutalement dirigés vers les enfers. Comme si les coups infligés par les démons n'étaient pas suffisants, des animaux viennent harasser les victimes : un lion et un serpent, un éléphant et des chiens, un rhinocéros, des serpents et un tigre. - Après 18 m, on voit Yama sur son buffle, il a 18 bras (dont 16 sont des sabres). Le dieu supervise le jugement des pécheurs dont il a confié la charge à ses deux assistants, Dharma et Chitragupta. Ces assistants décident du sort des pécheurs. Ils déterminent l'enfer dans lequel chaque pécheur doit être envoyé, en fonction du type de crime commis. Ces pécheurs, par une trappe sont envoyés au supplice.
- LA SECONDE SECTION : LES PARADIS ET LES ENFERS Le registre supérieur : les paradis : - Une succession de trente-sept palais célestes portés par des lions et des garudas (19 sont occupés par des princes, 18 par des princesses). - Paramavishnuloka (nom posthume de Suryavarman II) dans son palais céleste ? - A droite de Paramavishnuloka c'est la partie qui a été endommagée
Le registre inférieur : les enfers (2) - Des petites inscriptions mentionnent les noms de 30 des enfers, sur un total de 32. La plupart des noms (l'amas de vers, le lac de pus, le lac de moelle, l'enfer où l'on brise les os) font frémir. - Où l'on est écrasé sous une montagne. C'est l'enfer Avici destiné à ceux qui, bien que vivant dans l'abondance, commettent des péchés - le 3ème enfer, celui de la rivière Vaitaranî, où les démons utilisent de longues pinces pour arracher la langue de leurs victimes - Ceux qui ont volé du riz ont le ventre rond, on leur a fait absorber du métal en fusion - Des hommes jetés dans un chaudron ou rôtis à la broche - Au 6ème enfer, Nirucchvâsa, où les damnés sont cuits à petit feu - Le lac brûlant du 9ème enfer, Taptalâkshâmaya - Le broyage des os dans le 10ème enfer, Ashthibhanga - Dans l'enfer suivant, Krakaccheda, les gourmands sont sciés en deux, ce qui paraît un peu hors de proportion - Les gens qui volent des liqueurs fortes, la femme d'autrui, qui s'approchent de l'épouse de leur guru, ont mis en pièces par des oiseaux de proie et jetés dans un lac de pus gluant - Dans le 23ème enfer, Kâlasûtra, des démons rôtissent un homme à la broche - Le 29ème est Çîta, l'enfer gelé, où l'on peut voir des voleurs grelotter - Quelques mètres avant la fin, on voit dans l'enfer Mahâraurava une punition fort déplaisante à ceux qui ont volé des fleurs dans les jardins de Shiva : on enfonce des clous dans toutes les parties du corps des victimes, attachées à des cadres.
4°) LA BATAILLE DES DIEUX ET DES ASURAS Ce bas-relief, bien sculpté, long de 94 m, montre une bataille non identifiée entre les dévas et les asuras. George Cœdès (membre de l'EFEO de 1911 à 1929, directeur de 1929 à 1947) voit dans ce panneau "un précieux document iconographique, tous les grands dieux du Panthéon Brahmanique, portant leurs attributs classiques et chevauchant leurs montures traditionnelles"... ( Maurice Glaize).
Au début du panneau dix des dieux n'ont pas être identifiés avec certitude On voit ensuite les dieux suivants : - Kubera, dieu de la richesse, sur les épaules d'un Yaksha (génie bon ou mauvais) - Agni, dieu du Feu, sur un char tiré par un rhinocéros - Skanda, dieu de la guerre, sur un paon - Indra, sur un Airavata (éléphant) - Vishnu à quatre bras sur Garuda (mi-homme, mi-oiseau) – - L'asura Kâlanemi aux têtes étagées et bras multiples sur un char tiré par des chevaux - Yama, dieu de la mort et juge suprême, sur un char tiré par des buffles - Çiva tirant à l'arc, sur un char tiré par le taureau Nandin - Brahma sur son hamsa (oie) - Sûrya le dieu Soleil, se détachant sur son disque, sur un char tiré par des chevaux - Varuna, dieu de l'Océan, debout sur un nâga à cinq têtes.
(1) Louis Delaporte (1842 - 1925) avait participé à plusieurs expéditions. Lors de sa seconde expédition de 1873 à 1874 il a fait faire de nombreux plâtres des bas-reliefs. Il a également rapporté un grand nombre de pièces qui sont maintenant au Musée Guimet à Paris. Il a écrit un livre qui relate cette expédition, sous le titre "Voyage au Cambodge. L'architecture khmère" qui a été réédité. J'ai trouvé ce livre très intéressant. On peut le consulter sur le site "Galica – BNF" : gallica.bnf.fr/...2148/bpt6k6204681f.r Je donne des détails sur Louis Delaporte dans un post "L'art khmer dans les collections du musée Guimet" voyageforum.com/...post=6703899#6703899 Fin 2013 (jusqu'en Janvier 2010) au musée Guimet il y a une exposition temporaire "Louis Delaporte et le Cambodge". On a pu y voir des plâtres de la partie détruite du bas-relief de la galerie des "Cieux et des enfers" Lors de cette exposition le livre " Angkor naissance d'un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge" (sous la direction de Pierre Baptiste et de Thierry Zéphir) a été édité.
(2) Les enfers Je pense que la description des enfers la plus complète et la plus détaillée est celle d'Etienne Aymonier (1844 – 1929) dans son tome III "Le Cambodge, le groupe d' Angkor et l'histoire" (p. 265 à 273), édité en 1904
Jean Commaille a repris cette description dans son livre "Guide aux ruines d' Angkor", édité en 1916 | | | Bonjour
Pourriez-vous expliquer pourquoi ces temples construits vers les XI XII ou XIII emes siècles ne l'ont pas été selon les principes de voute et contreventement des pierres et linteaux connus depuis les romains, mais par de simples empilements, méthode désuète à cette époque qui fragilise les structures. On en voit le résultat. A noter aussi que pendant qu'ils construisaient ces innombrables temples ils n'ont pas été foutus d'entretenir les réseaux de canaux qui correspondait a leur vrai génie. D'ou leur déclin extrêmement rapide. D'accord avec ces éléments? Merci | | | À: Cjtroc · 22 novembre 2019 à 15:46 Re: Les bas-reliefs d' Angkor Vat Message 4 de 31 · Page 1 de 2 · 1 753 affichages · Partager Bonjour
Pourriez-vous expliquer pourquoi ces temples construits vers les XI XII ou XIII emes siècles ne l'ont pas été selon les principes de voute et contreventement des pierres et linteaux connus depuis les romains, mais par de simples empilements, méthode désuète à cette époque qui fragilise les structures. On en voit le résultat
Lorsque l'on compare la chronologie de divers pays, on se rend compte que certains d'entre eux ont découvert des techniques particulières. D'autres pays ont découvert ces techniques beaucoup plus tard... Je pensais (comme d'autres personnes) que la clé de voute avait été utilisée pour la première fois par les romains. Suite à des lectures récentes j'ai appris que les clés de voute avaient été utilisées auparavant dans l'antiquité en Assyrie, en Egypte (probablement lors des pharaons de la dynastie des Ptolémée , d'origine grecque : Alexandre le grand, Cléopâtre...), puis par les grecs et les romains....
Les khmers ne connaissaient pas la clé de voute. Lorsque j'ai lu (en 2000) le livre de Maurice Glaize "Les monuments du groupe d' Angkor", il parlait de voute en encorbellement. Je sais ce qu'est une construction avec des encorbellement mais pas des voutes. C'est une fois sur place que j'ai compris ce terme en constatant qu'il n'y avait pas de clé de voute.
On peut également constater qu'assez souvent les khmers ne montaient pas des murs avec des blocs de pierre placés en quinconce, ce qui rendait fragile ces constructions. On peut constater qu'à certains endroits il y a, avec le temps, des écarts importants entre ces blocs de pierre, ce qui a entrainé parfois des éboulements. On peut donc dire que les Khmers maitrisaient très mal les techniques de construction.
A noter aussi que pendant qu'ils construisaient ces innombrables temples ils n'ont pas été foutus d'entretenir les réseaux de canaux qui correspondait a leur vrai génie. D'où leur déclin extrêmement rapide.
Nous savons que sur le site d' Angkor il y avait des canaux pour irriguer les rizières, car une population importante habitait sur ce site. Les canaux étaient entretenus mais par la suite ce n'était plus le cas. Une nouvelle technique, le Linar, a permis d'étudier te terrain et l'on a pu voir l'emplacement des nombreux canaux. Sur ce forum, Fabrice ( FabGreg ) a été le premier à parler de cette technique qui a été utilisé au Cambodge. Il m'avait précisé ceci : "C'est pour Angkor que j'en ai entendu parler la première fois, mais la technique a été employée pour la 1ère fois en 2009 au Belize autour du site archéologique de Caracol. Puis appliquée aux autres sites archéologiques du Péten, tout particulièrement au Guatemala. La technique du lidar y est particulièrement utile du fait de la jungle ambiante".
LE DECLIN DE L'EMPIRE KHMER : Jayavarman VII : (1181 - 1215) est le dernier grand roi qui a fait construire énormément de temples. Il s'agit d'une œuvre considérable, construite en peu d'années et qui dut mobiliser toutes les ressources de la nation ce qui fit écrire à Geoges Coedés que " le Cambodge fut saigné à blanc par un despote avide de prestige".
Les successeurs de Jayavarman VII sont : Indravarman II : 1215 - 1243 Jayavarman VIII : 1243 – 1295 Çrîndravarman : 1295 – 1307 Çrîndrajayavarman : 1307 – 1327 Jayavarman Parameçvara : 1327 - ? Ces rois ont construit très peu de temples importants. Jayavarman VIII a fait construire le Mangalartha (ou Monument 487). " Son principal intérêt réside dans le fait qu'il est le dernier monument d'Angkor daté avec quelques précisions" (Claude Jacques).
Concernant les deux derniers rois on ne sait pas grand-chose sur eux, on ne connait même pas la date de fin du règne de Jayavarman Parameçvara. Il y a peut-être eu d'autres rois après lui ?
Il y a plusieurs raisons du déclin de l'Empire Khmer. Les spécialistes émettent diverses hypothèses. Le déclin aurait peut-être commencé après Jayavarma VII ? La date retenue pour la fin de l'Empire khmère est 1432, date correspondant à l'invasion des siamois (en 1939 le Siam a changé de nom pour devenir la Thaïlande), à ce moment-là le site d' Angkor a été abandonné.
Claude Jacques a écrit un compte rendu : "Les derniers siècles d' Angkor" : Académie des inscriptions et belles lettres p; 363 – 386 (2000)
Voir : www.persee.fr/...les+d%E2%80%99Angkor Je n'ai pas encore eu le temps de lire ce compte rendu. Jacques | | | Bonjour Un grand merci pour toutes ces précisions Au plaisir de vous lire. Un autre Jacques | | | bonjour Jacques
j'ai beaucoup aimé ton intervention, sérieuse, bien documentée ; j'ai demandé à un ami Kroussar, véritable érudit dans ce domaine de lire tes messages, il les a trouvé "bons" de sa part un beau compliment ; hélas il ne veut plus intervenir sur aucun forum, ni communiquer, ayant été trop déçu par certaines personnes, méconnaissant ce sujet, parfois même arrogants ! au pays depuis plus de 40 ans, ayant collaboré avec des archéo de l'EFEO, avec humilité il préfère se mettre en retrait dans son village. voici ce qu'il me dit sur tes interventions ; "que tu as recopié Jean COMMAILLE, dans son livre édité en 1916 "guide aux ruines d' Angkor ", ce qui est une bonne référence ; même si cet homme n'était ni archéologue, ni historien, mais un ex légionnaire, passionné de dessin et de peinture ; la seule erreur que Kroussar signale est quand tu dis (ou Commaille): "à noter que dans les représentations d' Angkor Vat on peut voir les personnages suivants : RAVANA, HANUMAN ou SUGRIVA (?) ;or ceux ci sont des personnages d'une autre légende le RAMAYANA ;il s'agit donc d'un RAJOUT KHMER " FAUX ! dit Kroussar puisque le RAMAYANA, tout comme le MAHABHARATA sont des épopées HINDOUES ! note, je sais qu'il a étudié durant au moins 2 années ces deux livres sacrés) ceci dit le mieux serait que tu prenne note de sont blogue, là tu comprendra mieux QUI est Kroussar, et tu découvriras son incroyable roman historique "LA LONGUE QUETE, que l'on peut lire gratuitement sur "mon BestSeller.com", on peut aussi le trouver sur google à ROMAN HISTORIQUE/ KROUSSAR/CAMBOGE ; à ce jour plusieurs milliers de lectures, sans publicité ! la lecture auparavant des COMMENTAIRES est édifiante tant ceux ci sont élogieux ; de ma longue vie (77 ans), je n'ai jamais lu un témoignage aussi poignant ou tout est AUTHENTIQUE, de la part d'un personnage aussi humble ! ci joint les références de son blog; "http://forumcambodge.e-monsite.com/pages/le-pelerin-d-angkor/ nul en informatique j'espère que je ne suis pas trompé ; note/ il est possible que sur VF tu as déjà vu de ma part de l'information concernant son roman ; SI par bonheur tu peux le lire même via le net (pas en librairie mais tu comprendras après lecture pourquoi !) merci de me dire ce que tu en penses. cordialement Jacques oui ! encore un Jacques ! | | | Bonsoir Jacques,
J'ai lu l'année dernière, sur tes conseils, le livre de Monsieur Kroussar que j'ai trouvé fort passionnant. C'est ainsi que j'ai découvert "mon Bestseller.com".
Je serai de passage à Kep au Tara Lodge pour quelques jours en février prochain.
Cordialement | | | À: Dancoine · 25 novembre 2019 à 6:49 Re: Les bas-reliefs d' Angkor Vat Message 8 de 31 · Page 1 de 2 · 1 652 affichages · Partager bonjour Joel
courant février je serai en France, ce qui est exceptionnel ;en principe je devrai rentrer mi février, mais rien n'est certain ; de toutes façons à mon retour je te contacte, et si cela est possible on pourra se voir, avec plaisir. cordialement Jacques | | | Bonjour Jacques Je constate que tu as lu en détail ce que j'ai écrit. Je sais que tu as déjà parlé de Kroussar sur ce forum.
la seule erreur que Kroussar signale est quand tu dis (ou Commaille): "à noter que dans les représentations d' Angkor Vat on peut voir les personnages suivants : RAVANA, HANUMAN ou SUGRIVA (?) ;or ceux ci sont des personnages d'une autre légende le RAMAYANA ;il s'agit donc d'un RAJOUT KHMER " FAUX ! dit Kroussar puisque le RAMAYANA, tout comme le MAHABHARATA sont des épopées HINDOUES !
Ce que j'ai écrit est exact. Voici ce qu'a écrit Claude Jacques dans son livre " Angkor Cité Khmère" : " Dans les premiers cinq mètres, l'armée des assuras est alignée avec des chevaux et des éléphants : le barattage commence immédiatement après et la première chose que vous voyez est un assura géant à dix têtes – Ravana – tenant les cinq têtes du naga géant Vasuki - La présence de Ravana et d'Hanuman de chaque côté est tout à fait singulière et n'appartient pas à la légende originelle. C'est un apport khmer, faisant entrer dans l'antique légende les personnages du Ramayana".
En 2002 lors de mon premier séjour, je n'avais pas regardé en détail le barattage de la mer de lait. Lors de mon second séjour en 2006, j'ai trouvé sur place le livre de Claude Jacques, j'ai alors regardé en détail ce bas-relief et j'ai vu que Ravana était représenté à gauche et un singe était représenté à droite.
Je ne suis pas du tout un érudit comme Kroussar et je n'ai pas passé deux ans à étudier le Mahabarata et le Ramayana. J'ai uniquement lu le Ramayana qui est une légende relatant la vie de Rama qui est un avatar de Vishnou. Dans le Ramayana, Ravana est un démon, c'est d'ailleurs lui qui a enlevé Sita, l'épouse de Rama – Sugrîva est le roi des singes – Hanuman : est également un singe. Il est le général en chef de l'armée des singes.
Michel Petrotchenko, dans son livre "Le guide des temples d' Angkor", a écrit ceci à propos de la partie droite "C'est un singe, pas un dieu comme ce devrait être le cas, qui tire la queue de Vasuki (ici également les experts ne s'accordent pas sur son identité : Hanuman ou Surgriva ?)"
J'avais également écrit ceci : "Ce grand mythe hindou de la Création tirée du Bhâgavata- Pourâna est ici spectaculairement réalisé sur ce panneau long de 49 m".
Là encore je me suis basé sur les écrits d'un spécialiste Maurice Glaize qui a écrit "Les monuments du groupe d' Angkor". Dans le passage sur le barattage de la mer de lait il a écrit ceci : "C'est tiré du Bhâgavata-Pourana, la grande scène universellement connue et tant de fois représentée dans l'art khmer le barattement de la mer de lait..."
A noter qu'il emploie le mot le mot "barattement", il me semble que le mot "barattage" serait plus exact (dictionnaire Hachette).
Je ne connais pas le Bhâgavata-Pourana. Les spécialistes dans l'hindouisme pourront peut-être me renseigner.
Comme tu peux le constater je n'ai rien inventé, je me suis basé sur les écrits de spécialistes.
Jacques | | | À: Livngstone · 25 novembre 2019 à 10:38 · Modifié le 25 nov. 2019 à 11:12 Re: Les bas-reliefs d' Angkor Vat Message 10 de 31 · Page 1 de 2 · 1 639 affichages · Partager j'ai demandé à un ami Kroussar, véritable érudit dans ce domaine de lire tes messages,
Désolé, Jacques, écrire un roman historique ne fera jamais de son auteur un historien. Tout juste un romancier qui se sert de faits historiques comme toile de fond. Sans d'ailleurs aucune garantie de leur crédibilité. Quand on sait que l'œuvre imaginaire de Kroussar se passe dans les années 70, et que sa diffusion est confidentielle, je doute de son expertise sur les fresques d' Angkor. Cela étant, je ne remets pas en cause que le personnage puisse être sympathique. Quoiqu'il en soit, je me demande ce que vient faire le bouquin de Kroussar dans un fil de discussion relatif aux fresques d' Angkor. Et ce n'est pas la 1ere fois que vous saisissez l'occasion de le placer... | | | bonjour Alain
que de confusion ! que d'amalgames ! que d'erreurs de jugement ! AVANT TOUT ;AVEZ VOUS LU LE ROMAN HISTORIQUE DE KROUSSAR ? si, NON, inutile de converser. on ne peut émettre une opinion sur un sujet donné, que si l'on a une bonne connaissance de celui ci ! n'est ce pas ?
en attente de votre réponse cordialement Jacques | | | bonjour il n'est rare de trouver dans une seule réponse tant d'erreurs :à savoir/ 1/"un roman historique ne fera jamais de son auteur un historien" réponse : QUI a pu sortir une telle stupidité ? JAMAIS Kroussar ce serait abaisser à une telle ineptie ! qui ne vient que de votre imagination malsaine ; 2/" tout juste un romancier qui se sert de faits historiques comme toile de fond, aucune garantie de leur crédibilité....quand on sait que l'oeuvre imaginaire..............et que sa diffusion est confidentielle... réponse : Kroussar n'a jamais été romancier, et n'a nullement besoin de faits historiques pour raconter SON histoire vécue, dans SON roman AUTOBIOGRAPHIQUE ou TOUT est AUTHENTIQUE, même les traumatismes psychologiques ou encore les cicatrices sur son corps toujours présents ;ça ira comme explications ? 3/"sa diffusion confidentielle" !! réponse : mais qu'elle mauvaise foi ! à ce jour et sans aucune publicité, seulement en lecture via le net, ce roman d'exception a été lu par: 6836 lecteurs ! une telle oeuvre n'est pas pour vous ;vous ne la méritez pas ! est ce de la frustration, de la jalousie qui vous hante ? 4/ " je doute de son expertise sur les fresques d' Angkor, " réponse : ce sont des archéologues de l' EFEO (vous me sembler si ignorant que je précise :Ecole Française d'Extrême Orient) qui l'ont initié, et ses longues recherches et études sur le terrain, aidé par les meilleures références écrites connues, ont fait de lui, bien plus qu'un passionné mais véritable connaisseur ! et surtout en toute humilité ! 5/ "je me demande ce que vient faire le bouquin de Kroussar dans le fil de la discussion....." réponse : pauvre homme!, SI vous aviez eu au moins l'honnêteté de lire et comprendre, ce témoignage historique, et non bouquin, vous auriez vu que son auteur à plusieurs reprises parle des fresques d' Angkor ! SI vous voulez mieux connaitre son travail à ce sujet; lisez donc son blog ! là vous cesserez vos sarcasmes ;
petite confidence, je viens de lire en MP plusieurs intervenants, en parlant de vous ; vous comparez à un TROLL !!, tout est dit. trop occupé, je ne saurai répondre désormais à aucun de vos messages. | | | Votre hargne est incompréhensible. Je vous rappelle que c'est vous même qui expliquez qu'il s'agit d'un roman. Ou d'un récit authentique. C'est selon. Non seulement dans les messages de ce fil de discussion mais également dans un précédent fil : voyageforum.com/...arch_string=Kroussar Cela étant, présenter un inconnu, qui écrit un bouquin qui se passe dans les années 70 sous un pseudonyme, comme une autorité sur les fresques d' Angkor est audacieux, pour ne pas dire autre chose... Mais si j'en crois vos précédents messages promotionnels, le mystérieux Kroussar a plus d'une corde à son arc : " physicien, ingénieur, dépositaire de brevets en détection, astronome éclairé, archéologue en archéologie des temples d'Angkor, en civilisations anciennes et disparues etc". A quand un récit authentique sur les Illuminati, le secret révélé des pyramides, l'Atlantide ou le nombre d'or?  En attendant, merci à l'initiateur du fil de discussion pour ses messages très documentés. Pour ma part, comme pour tous les gens censés, je ne mettrai jamais l'énigmatique Kroussar sur la liste des spécialistes temples d' Angkor. Un peu de sérieux. | | | Bonjour à tous Informations : avant de poursuivre voici quelques informations concernant les membres de l'Ecole Française d'Extrême-Orient (EFEO). L'EFEO : on peut trouver des renseignements sur les membres de l'EFEO de la manière suivante : - Sur le site de l'EFEO : www.efeo.fr/ - Dans la page d'accueil, à gauche clic sur CHERCHEURS D'ASIE - Dans la fenêtre clic sur Cliquez ici - Sélectionner le pays ou Index alphabétique - On trouve alors une biographie du membre sélectionné ainsi que ses publications ; il s'agit souvent de BEFEO (Bulletins de l'EFEO), les arts asiatiques...
Les BEFEO : on trouve les articles sur le site Persée : www.persee.fr/collection/befeo www.persee.fr/collection/befeo - Exemple : BEFEO, 1929, XXIX. Pages 542-548. Sélectionner l'année, le N° du livre, le nom de l'auteur et les pages. - Petite astuce : le BEFEO apparait sous forme de Pdf. En haut à gauche de l'article il y a plusieurs icônes. Cliquer sur l'icône en dessous de Pdf, on passe alors sur la "version texte", cela facilite la lecture de l'article et on peut alors faire un copier-coller (à mettre par exemple dans un document Word)
Il est très difficile de trouver un article lorsque l'on a aucune référence (ceci est valable pour les arts asiatiques...). En haut il y a une case recherche mais qui est totalement inefficace.
Certains auteurs – par exemple Madeleine Giteau dans son livre "Histoire d' Angkor" – donnent les références des BEFEO, mais ce n'est pas toujours le cas...
Les autres sites Percée :- Les "Arts asiatiques" : www.persee.fr/collection/arasi - L'Académie des inscriptions et belles-lettres : www.persee.fr/collection/crai - Journal des savants : www.persee.fr/collection/jds
DANS LA PARTIE "LES ENFERS" J'AI ECRIT CECI :Je pense que la description des enfers la plus complète et la plus détaillée est celle d'Etienne Aymonier (1844 – 1929) dans son tome III "Le Cambodge, le groupe d' Angkor et l'histoire" (p. 265 à 273), édité en 1904 Jean Commaille a repris cette description dans son livre "Guide aux ruines d' Angkor", édité en 1916. Nota : j'ai commis une erreur que je corrige, ce livre n'a pas été édité en 1916 mais en 1912
Etienne François AYMONIER : 1844 - 1929Il était officier et administrateur colonial français, spécialiste des cultures khmères et cham. Il est l'auteur d'une étude en trois volumes sur le Cambodge qui donne pour la première fois les traductions des inscriptions trouvées sur le site. Il joue aussi un rôle (avec Louis Delaporte) en 1899 dans la fondation de l'EFEO. Il prendra en charge en 1908 la Conservation du site d' Angkor.
- Pour plus de détails, voir sa bibliographie par George Coedès, "Étienne-François Aymonier" (1844-1929). BEFEO, 1929, XXIX. Pages 542-548
www.persee.fr/...9_1929_num_29_1_3305
Œuvres :"I - Le Cambodge. Le royaume actuel" : Editions Leroux, Paris, 1900-1904). Réédité en 2014 par la BNF (24,80 €). Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...0s.r=cambodge.langEN
"II - Le Cambodge. Les provinces siamoises" : Editions Leroux, Paris, 1900-1904) Réédité en 2014 par la BNF (23,90 €). Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...14.r=cambodge.langEN
"III - Le Cambodge. Le groupe d' Angkor et l'histoire, (Editions Leroux, Paris, 1900-1904). Réédité en 2014 par la BNF (34,10 €). Disponible sur "Gallica" : gallica.bnf.fr/...2g.r=cambodge.langEN
Jean COMMAILLE (1868 - 1916)Je connaissais Jean Commaille comme ayant été le premier Conservateur du site, chargé de la conservation et de la restauration des monuments d' Angkor. Je savais également qu'il avait été assassiné alors qu'il transportait la paye de ses ouvriers et qu'il avait été est inhumé à proximité du Bayon. J'ai donc cherché autour du Bayon. J'ai trouvé un chemin au Sud-Ouest du Bayon (près de la route qui va à la Porte Sud d' Angkor Sud.). Au bout du chemin il y a sa sépulture.
Il était membre de l'EFEO de 1900 à 1916. Jean Commaille s'est consacré au dessin et à la peinture. En 1886, sans ressource, il s'est engagé Légion étrangère en Indochine. A l'issue de son engagement en 1898, il trouve un emploi au Cambodge dans les Services civils du Protectorat. Il visite alors des temples khmers et séjourne notamment à Angkor en 1899.
En 1900, il entre à l'EFEO comme secrétaire-trésorier et se voit confier l'installation du premier musée de Saigon.
En 1907, la rétrocession des provinces occidentales du Cambodge par le Siam place les monuments d' Angkor sous la responsabilité de l'EFEO. Jean Commaille accepte alors d'en assurer la surveillance en tant que commis des Services civils en mission à Angkor, Il va progresser : en Juillet 1908), il devient officiellement le premier Conservateur du site, chargé de la conservation et de la restauration des monuments d' Angkor. Sans attendre sa nomination officielle, il dresse avec E. Lunet de Lajonquière la liste des travaux de conservation à effectuer en priorité, notamment le dégagement d' Angkor Vat et du Bayon.
Ses efforts portent principalement sur le dégagement d' Angkor Vat (1908-1910) et du Bayon (1911-1914), mais aussi sur les chaussées nord et sud d' Angkor Thom (1910-1912), les Terrasses royales (1911) et les Preah Pithu (1912). Il entreprend enfin, au Baphuon, le débroussaillement du Bouddha couché (1908)..., les photographies de ses bas-reliefs (1912) et les premiers sondages (1915).
C'est en se rendant sur les chantiers avec la paye de ses ouvriers qu'il est assassiné le 29 avril 1916. Jean Commaille est inhumé à proximité du Bayon, dans un caveau surmonté par un pyramidion érigé en sa mémoire. Trois de ses agresseurs sont condamnés à mort et exécutés à Phnom Penh tandis que son serviteur purge 18 mois de prison, pour s'être enfui après le meurtre.
- Voir le site de l'EFEO "chercheur d'Asie" - Pour les détails de sa vie, voir l'article de Nadine André : Un "peintre du dimanche" à Angkor : Jean Commaille : Arts asiatiques 47 (1992), p. 29-39. www.persee.fr/...8_1992_num_47_1_1319
- Nécrologie de Henri Parmentier : Jean Commaille (1868-1916) (note biographique) BEFEO 16/5 (1916), p. 105-107 www.persee.fr/...9_1916_num_16_1_5310 Jacques. | | | Bonjour, Lors de ma seule et unique visite d' Angkor, j'avoue que la fresque évoquant l'épopée du Ramayana avait retenu mon attention tout au plus 2 heures. Mais votre message a aiguisé ma curiosité. J'ai donc fait quelques recherches. Selon notamment François Martini, de l'EFEO, citant d'autres auteurs, si la fresque présente effectivement quelques variantes avec le texte en sanskrit, c'est parce que les artistes ont reproduit une version locale (donc khmer) du Ramayana. Cela confirme ce que vous avez déjà écrit. Son article est sur Persée : www.persee.fr/...26?q=Ramayana+Angkor Sur François Martini : www.efeo.fr/.../notices/martini.htm | | | Bonjour Alain
Je te remercie pour ton post, je constate que tout comme moi tu est curieux de découvrir de nouvelles choses sur les temples d' Angkor.
Je ne connaissais pas François Martini de l'EFEO. Je vais lire son BEFEO.
Livngston dans sa réponse à ton post t’avait traité avec mépris en écrivant : L' EFEO (vous me sembler si ignorant que je précise : Ecole Française d'Extrême Orient).
Tout le monde ne connait pas l'EFEO. Ton post prouve contrairement à l'absurdité qu'avait écrit Livgnston que tu connais l'EFEO
Et lui sait-il ce que c'est : cella, antarala, mandapa, Dharmaçâlâ, Dvârapâla, Voûte à encorbellement... Il est possible qu'il ne sache pas ce que c'est, mais jamais je lui dirai que c'est un ignorant.
Jacques | | | bonjour Alain
et bien voilà le double visage de Snacke vient de s'afficher ! suite à ce post insultant à mon égard, je ne te demande même pas d'excuses, comme toi tu l'exigeais sur" la place publique" !! alors que j'avais envoyé un message d'apaisement, qu'elle arrogance ! monsieur est susceptible !, ton égo blessé, tu ne supporte pas de perdre ta crédibilité ;il n'y a aucune raison, tout le monde peut se tromper ;c'est ce que tu me disait ; et l'humilité tu connais ? ceci dit, on va en rester là ;"ite missa est " ce qui ne m'empêchera pas de continuer à lire tes récits, bien construits, bien documentés, ne serait ce que pour modérer ma réelle ignorance DANS CE DOMAINE ; tu vois l'honnêteté, c'est aussi, re connaitre ses faiblesses, et à une personne (qui vous méprise) lui dire que ses textes sont de qualité / Jacques. | | | J'ai lu (vite fait, en grande partie) le bouquin de Kroussar, la Longue Quête, votre ouvrage de référence.
Tout d'abord, sur le site de téléchargement, il est classé à la rubrique "roman historique", c'est à dire, une fiction se basant sur des faits historiques. Et non pas à la rubrique "témoignage" ou "autobiographie". Ensuite, l'auteur lui même y explique que c'est un roman historique... Comme le site n'est pas à une contradiction près, on y apprend que le livre, censé être une fiction, raconte des faits... réels et que son auteur y fait des révélations fracassantes. Pour cette raison, il est écrit sous un pseudonyme afin de préserver l'anonymat du mystérieux Kroussar. Sauf que l'auteur donne tout un tas de précisions sur sa vie qui le rendent facilement identifiable. Sans compter qu'il diffuse... sa photo. Ce qui est bien imprudent pour quelqu'un qui veut rester anonyme... 
En résumé, côté marketing, peut mieux faire...
Vous soutenez que Kroussar est un érudit sur l'ensemble d' Angkor.
Il y a bien un chapitre consacré au site d' Angkor que l'auteur explique découvrir pour la 1ere fois en 2013. On est loin des années d'études sur le site. Ce chapitre de moins d'une vingtaine de pages, agrémenté de photos et de croquis, est le récit d'une visite où se mêlent envolées lyriques, théories fumeuses sur les ondes cosmiques et autres "révélations" sur les secrets d' Angkor.
En résumé, les guides de voyage sont mieux documentés sur le sujet...
Il est donc audacieux de prétendre que Kroussar fait autorité en la matière. Point positif toutefois, l'auteur est agréable à lire... | | | Lors de ma seule et unique visite d' Angkor, j'avoue que la fresque évoquant l'épopée du Ramayana avait retenu mon attention tout au plus 2 heures.
Pour ma part, j'ai beau avoir consacré plus de 6 h à la visite d' Angkor Vat, guide Petrochenko en main, je me dis qu'il en faudrait autant pour exploiter in situ la synthèse qu'en présente Schnacke67.
Mais c'est aussi l'une des magies d' Angkor, y trouver durablement sources d'émerveillement. Rejoignant la conclusion émouvante de Pierre Baptiste dans le superbe documentaire " Angkor redécouvert".
Grand merci à Schnake67 pour cette transmission de savoirs.
Fabrice | | | À: FabGreg · 30 novembre 2019 à 6:41 Re: Les bas-reliefs d' Angkor Vat Message 20 de 31 · Page 1 de 2 · 1 332 affichages · Partager Bonjour Fabrice
Pour ma part, j'ai beau avoir consacré plus de 6 h à la visite d' Angkor Vat, guide Petrochenko en main, je me dis qu'il en faudrait autant pour exploiter in situ la synthèse qu'en présente Schnacke67.
Je ne peux pas préciser combien d'heures j'ai passé pour voir les bas-reliefs d' Angkor Vat. J'avais une excellente documentation très détaillée. A chaque séjour à Siem Reap (dix fois) je prenais le pass de 7 jours, et je visitais deux fois (au minimum) Angkor Vat.
J'avais mis un post concernant le "Guide des temples d' Angkor de Michel Petrotchenko. voyageforum.com/...post=6768958#6768958 Dans ce post j'ai mentionné que c'était toi et Veroeddy qui ont été les premiers à parler de ce guide sur ce forum. C'est également toi qui a mentionné que Pierre Baptiste, conservateur au Musée Guimet, était intervenu pour que le livre de M. Petrotchenko soit vendu dans la boutique de ce musée.
Mais c'est aussi l'une des magies d' Angkor, y trouver durablement sources d'émerveillement. Rejoignant la conclusion émouvante de Pierre Baptiste dans le superbe documentaire " Angkor redécouvert".
Tout comme toi je trouve que ce documentaire est superbe, on y apprend beaucoup de choses
Pour voir cet excellent film voici un post d' Enrodage voyageforum.com/...post=6266628#6266628 Le commentaire d'Enrodage est intéressant, encore un curieux et passionné par les temples khmers. Il mentionne Eric Bourdonneau.
Eric Bourdonneau et Pierre Baptiste interviennent dans ce documentaire dans une partie concernant le temple de Koh Ker. (1) Louis Delaporte avait rapporté de Koh Ker une statue, qui est actuellement au Musée Guimet. (2).
Cette statue selon Eric Bourdonneau et Pierre Baptiste représenterait Jayavarman IV (roi constructeur de ce temple). J'en parle dans mon post sur Koh Kervoyageforum.com/...post=7299285#7299285
(1) Maurice Glaize ("Les monuments du groupe d' Angkor") et Claude Jacques (" Angkor cité Khmère"), ne parle pas de Koh Ker. Michel Petrotchenko en parle dans son livre "Le guide des temples d' Angkor"
Je précise que Claude Jacques dans son livre "L'Empire Khmer - Cités et sanctuaires Vème XIIIème siècles" en parle avec beaucoup de détails.
(2) Pierre Baptiste dans son livre "L'art khmer dans les collections du Musée Guimet" (édité en 2008), page 143, décrit la statue sous le titre "Divinité masculine", provenance Prasat Thom ( Koh Ker) Jacques | Discussions similaires sur le Cambodge: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 6 053 visiteurs en ligne depuis une heure! |