Bonjour tout le monde.
Tout d´abord - grand merci a ceux qui m´ont aide par leur conseils. En particulier - a Laurence17 qui a place sur ce site plein d´ínformations interessantes.
Quelques detalles supplementaires, pour ceux qui veulent "oser":
Le guide de M. Gauss commence a dater. Les horaires et les parcours des bus en particulier. A consulter avec le bureau d´ínformation touristique sur place. On y peut aussi louer des tentes, matelas, sacs de couchage ainsi que les VTT.
Sur le bord est du cañon: Les buses arrivent maintemant jusqu´a Velinga. D´ici quelques mois on va commencer a construire le troncon de la route carrossable jusqu´a Quechualla.
Sur le bord ouest: Les bus terminent leur parcours a Charcana.
Il est possible aussi d´aller en bus a Huarhua.
Ainsi la modernisation continue ce qui rend les riverains enthousiastes. Ils attribuent les changements au nouveau gouvernement du president Ollanta et a sa politique sociale... En oubliant que le chantiers ont commence bien avant les dernieres elections.
L´idee generale comme on le voit "dans les champs" est: A chaque village sa route. Il est difficile de ne pas etre d´accord avec ce principe. Chaqu´un deverait avoir le droit a une vie plus facile et comfortable.
Ou va s´arreter neanmoins cette fievre de construction et quel est le but final?
Actuellement tout le trafic vers Cotahuasi passe par
Arequipa, y inclus les bus de provenance de
Lima. Le nouveau reseau routier va desenclaver le cañon, c´est certain.
Va-t-il reelement ammener des touristes, comme tout le monde l´espere? Si la reponse est OUI - quel type de tourisme alors? Surtout que les sentiers pedestres les plus interessants vont etre transformes en chaussees?
Autre problemes:
Comme partout ailleurs au
Perou les
campesinos du Cañon sont fiers de la qualite de leurs produits: Des fruits de toutes sortes, patates, du vin. L´air est pur. La polution - ils n´y pensent meme pas.
Et l´arrivee des voitures en masse, cela ne va rien changer ?
Les detritus: Jusqu´a peu de temps en arriere le cañon etait porpre d´une maniere virginale. Actuellement sur les troncons de la route carrosable - les bouteilles vides et d´autres "decorations" ont fait deja leur apparition.
Tous les villages n´ont pas la chance d´avoir le climat favorable. Selon Dr Arnolfo Correjo Caceres (jeune medecin en place) Huarhua est classe par les etudes sociales du pays dans le groupe des aglomerations les plus pauvres. Le village se depeuple. Les conditions de vie sont trop dures et apres la fermeture de la mine du sel (la yodisation coute trop chere) la vraie et seule activite economique du lieu a disparu.
Selon Dr Correjo Caceres on parle actuellement de deplacement de toute la population plus bas, dans une zone du climat plus clement.
A quoi donc va servir d´íci quelques annees la nouvelle route (pas encore terminee, le chantier demarre au mois d´octobre cette annee) ?
La bourgade de Cotahuasi, assoupie, comme il se doit durant la journee, ne s´anime que le soir. Quelques restaurants existants ne desemplissent pas. Ce "boom" est le resultat de la presence des ouvriers des nouveaux chantiers routiers. On effectue actuellement la percee qui doit deboucher dans quelques mois sur la route Andahualias -
Ayacucho. Presque tout de suite apres viendra le tour de realiser l´ouverture sur l´ocean Pacifique (vers
Ica). En effet, Cotahuasi ne se trouve pas plus loins que 200 bornes de la cote pacifique. Cette route (Le trace Cotahuasi - Velinga en fait partie) doit en premier lieux etre elargie et asfalte, pour devenir une route de trafic rapide.
Les paysants ne voient pas de consequensces a long terme. Ils en sont ravis et ebluis. Enfin quelqu´un a pense a eux!
Il est vrai, le passage entre les villages est devenu facile. Pour les anes et les cheveaux aussi.
Combien de temps cet etat de choses va durer? Aussi longtemps qu'un vrai trafic d´une route moderne ne commence. Personne ne semble de penser aux consequences d´une telle percee.
Autre probleme: Il n´est pas encore decide par ou va passer la route entre Velinga et Quechualla. probablement au bord de la riviere, ce qui detruira a jamais un paysage unique au monde.
Il faut dire que certains villages ne sont pas habite uniquement par les
campesinos. Commeen Europe une nouvelle classe sociale a fait son apparition: Je parle des gens qui vivent a
Lima ou aux
Etats Unis - qui viennent de temps en temps pour passer les vacnces dans leurs maison (a Charcana ou a Quechualla par ex.). Ce sont des partisans fervents des nouvelles routes.
J´ai discute de cela avec le proprietaire de l´hostal a Velinga. Il ne voit pas de probleme: Selon lui. il y a assez de sentiers pedestres tout autour.
Je ne suis pas tout a fait d´accord (mais cela n´engage que moi, bien sur): Ce qui est le plus interessant dans la region de Cotahuasi - c´est le cañon. Ce n´est pas la quantite des sentiers qui font l´interet d´un lieux. Surout si on est reduit a marcher entre les lacets des routes (em bas de Huarhua par ex).
Malgre toutes ces nouvelles facilites les touristes ne sont pas legion. M. Eduardo Cervantes et sa femme (proprietaires de l'unique hostal a Charcana) en a vu 7 (sept) au long de l´annee 2010.
Il faut dire aussi que les agences a
Arequipa ne font pas beaucoup d´efforts pour proposer aux clients eventuels cette destination. A vrai dire - avec chaque anne qui passe - il y a moins a proposer:
Apres la construction du troncon de la route entre Velinga et Quyechualla le parcours pedestre hors des chemins carrosables se reduira a un jour de marche (Charcana - Pincha - Quechualla).
Le trek de 3 jours (decrit par M. Gauss dans sont guide) Pampamarca - Huarhua - le pont de Sipia) est reduit actuellement a un jour de marche.
Les parcours effectues:
1. Cotahuasi - Charcana (bus)
Charcana - Picha - Quechualla
Quechualla - pont de Sipia - Cotahuasi
2. Cotahuasi - Pampamarca (bus)
Pampamarca - Huarhua
Huarhua - Cotahuasi (bus)
3. Cotahuasi - Alca (bus)
Je reponds volontiers aux questions eventuelles.
Tadek