Yohan pour un voyage proche détaillé ici:
voyageforum.com/...rique_velo_D3398036/
Je redige un document qui explique le choix e notre vélo.
Il est en cours de rédaction, mais.. voici le résultat de notre analyse;)
Il est la compilation de pleins de choses lues, discutées, sur ce site, internet, des ateliers vélos de
Lyon, le magasine carnet d'aventure... voila;)
Ca devrait donner ça, si ça peut être une base a tes réflexions, tant mieux.
Partir avec un vélo pourri, ça peut être une philosophie de voyage. Ceux qui connaissent Jérémie ne s’étonneraient pas de me voir partir en trottinette raccordée au scotch, 40 kilos sur le dos, et avec le sourire.
Choisir un vélo, c’est choisir son compagnon avec lequel on va vivre, pédaler, admirer, peiner des jours durant. Ca ne se fait pas à la légère, ou parfois si,
justement.
Nous avons pris un vélo type « randonneuse » c’est un vélo droit solde, fait pour les longues distances et les fortes charge, tout en minimisant le risque de
casse.
Casser une pièce au milieu du désert ou à 5000 m d'altitude sur un col dans un coin isolé du Kilimandjaro, côté sécurité, ce n’est pas top. Alors on passe un peu de temps pour ménager sa monture, et voyager loin.
Après plusieurs nuits à scruter nerveusement le moindre blog de voyageur, des heures dans des boutiques spécialisées et les catalogues nous permettant de décortiquer les caractéristiques de centaines de vélos que nous avons vus sur la toile, nous avons optés pour une base de Fahrrad T400 Déore. On va dons se mettre au running, car cette base sera sérieusement transformé, pour mieux coller à notre parcours.
Concernant le choix de nos fiers et valeureux destriers, un immense merci à Mathias et son papa, Tifen, Philippe et Greg de l’atelier du Recycleur de
Lyon, à Paul, de Rando cycles
Paris, à Simon de « Vélos de l’avenir » de
Lyon, Romain, Stéphane pour leurs précieux conseils.
Voici les conclusions que nous avons faites ensembles:
Pourquoi ce choix ?Ce choix de ces vélos est propre à notre destination : l’Afrique. On va donc d’avantage rouler sur des pistes que sur des routes. Il faut que nos vélos soient
solide, et que les pièces soient facilement trouvable en cas de casse, bref, qu’un maréchal ferrant doit pouvoir réparer nos vélos. Objectif : simple mais robuste.
Cadre en Acier :Il nous faut un cadre en acier pour être soudable partout. Sans système de suspension pour éviter le moindre facteur de réparation. La les
Galère*commencent, presque plus personne de fait de vélos en acier. Ce sera donc de l’import d’une fabrique Allemande peu connue, qui n’exporte
quasiment pas: Fahrrad Manufaktur. Ce que l’on a retenu de cette marque, c'est que les vélos sont relativement simples et qu'ils sont solides.
Ils fournissent 3 tailles de cadre : 46 52 et 57. Un point à ne surtout pas négliger ! Trop de cyclistes choisissent un
cadre et sont vite rappelés à l'ordre par
leur dos ou leur nuque. Les tableaux sur Internet ne remplacent pas la bonne vielle méthode du crash test. Nous avons par chance nos amis du recycleur qui
nous ont permis de tester les différents cadres adaptés à notre morphologie. Nous prendrons Claire et moi deux cadres M 52.
Freins V-brake : Il nous faut un système de freins V-brake (de la gaine classique et du câble "tout bête"). Simple, répandu, et on ne peut plus simple à
réparer. Donc on ne retient pas le modèle T400 FAHRRAD SLX en freins hydraulique, qui même si ils sont super fiable et plus solide que les V-brake, ils
sont galère à réparer (gaine étanches, fluide, vidange etc.). En plus, des freins hydrauliques contribueraient à rendre les vélos attrayant pour d'éventuels
voleurs. De plus, la barre centrale basse du 7400 SLX fragilise le bestiau et 27 vitesses peut-être pas forcément nécessaires.
Roues : En cyclovoyage, ce sont les roues qui souffrent le plus (peut être même plus que le cycliste ;) C’est la première source d’ennui mécanique. D’autant plus avec sac et remorque, et encore plus sur les pistes Africaines. Il nous faut des roues de 26 pouces, le plus standard en dehors de l’Europe.
Rien de suspendu :Ni selle, ni fourche, ni guidon, tout fixe, solide, simple.
Système transmission/pignon : Idéalement: pignons 32-11 / plateaux 42-32.
Cadre « femme » pour le vélo de Claire ?Est-ce qu'il s'agit :
- d'un gros plan marketing (ces vélos sont évidemment plus cher parce que "plus spécifiques")
- d'un simple confort de lever la jambe moins haut, mais sinon ça change rien par rapport au cadre "homme"
- ou y a t-il une vraie différence de confort pour les dames?
Le cadre ouvert dit « femme » trouve une légitimité pour les filles en robe, dans un milieu urbain. Claire ne compte pas traverser l’Afrique en boubou ou en burka ;)
La barre centrale des cadres « ouverts » propre aux vélos féminins » fragilise le cadre. Il se tord plus facilement car ce n’est pas un polygone comme sur celui des cadres dit « homme ».
Il est moins maniable, surtout en descente, et avec des charges.
Ce sera donc pour Claire un vélo « homme », mais ajusté selon la belle anatomie de Claire ;)
Alors, quel vélo ?Nous avons hésité à prendre le vélo proposé par les ateliers de Rando cycles
Paris : le modèle Basic (
http://www.rando-cycles.fr/basic.html). Mais il était 300 euros plus onéreux (1400 contre 1100 équipé) que le T400 Déore de Fahrrad Manufaktur.
fahrradmanufaktur.de/wordpress/?page_id=401
Ce dernier nous propose une très bonne base, mais que nous avons du quand même customiser pour les raisons expliquées plus loin. C’est un produit sobre, bien fini et de très belle qualité. La plupart des cadres Fahrrad sont en acier cro-mo dubble butted, fort apprécié par ceux et celles qui préfèrent un cadre en acier ou par les « tourdumondistes ».
Caractéristique de base du T400 Déore :Cadre acier chromoly double butted, fourche acier chromoly, travel-trekking / CrMo acero
Couleur: Noire pour la sobriété.
Béquille: oui
Porte bagage arrière : Oui
Vitesses: Shimano Déore: (pignons 32-11 / plateaux 42-32) - changements de vitesse LX Déore RD-M570, un must.
Jantes: Tubus Cargo double paroi (plus solide et limite le risque de fissures). 36 rayons. Nous aurions préférés 40 pour limiter le voilage, mais bon. Nous
prendrons une bonne clef à rayon ;)
Freins : Le système de
freins V-Brake, par sa pression sur les jantes, a tendance à les affaiblir en créant un « cercle » creusé par les freinages. Nous aurions
pu prendre des jantes de VTT de descentes réputées plus solides, au moins à l’arrière ou le freinage est plus important. Mais au final on fait confiance à
celles fournies avec le Déore de base, et nous serons précautionneux.
Eclairage : Oui, par dynamo moyeu avant.
Protection de chaîne : Oui
Pédalier mono bloque : Oui, plus simple à changer.
Axe plein ? Pour un vélo très sollicité au niveau de l’axe (remorque, sacoche), on peut mettre on bon vieux axe plein, plus solide. Mais nous n’en aurons qu’un devant, et un creux derrière, car à réception ça avait l’air quand même déjà bien solide.
Améliorations apportées aux vélos :Pour s’adapter à notre parcours, voici les ajouts/remplacements plus ou moins artisanaux, apportés à notre vélo.
Selle : C’est la on va poser notre postérieur le plus souvent, alors prenons soins d’elle et elle prendra soin de notre derrière (Et votre périnée vous dira merci ;) Nous optons pour la fameuse selle Brooks B17 « miel ». Plus souple que ses homologues noires. Allez savoir pourquoi.
Combo gagnante avec des cuissards, et si besoin nous mettrons un pull sous les fesses attachées à la taille. Attention aux selles Brooks, c'est du cuir, il faut le former Au départ, ça peut faire mal (comme des chaussures neuves).
Guidon multi position type papillon: La grande variété de préhension améliore le confort, limite les risques de tendinite et de douleur au niveau des bras, mains et poignets.
Utile pour décontracter les bras quand on passe la journée sur sa bécane, un guidon multi position est idéal. Nous optons donc pour un guidon type «papillon ». Nous le prenons en aluminium et non en acier. Il sera plus léger, et comme on a jamais entendu un guidon casser. Quand bien même, le vélo pourra encore rouler !
Porte bagage :Le porte bagage arrière compris dans le Déore de base est en Aluminium. Nous avons hésité à ne pas garder celui de base, même si en aluminium. Puis nous avons aussi opté pour de l’acier. Genre le Tubus Cargo, « LA » référence en matière de solidité. Mais au final nous partirons avec le Tubus Expédition avec un système à double niveau qui permet de retirer les sacoches latérales sans enlever le sac du porte bagage. De plus, il a un centre de gravité plus bas. Pour le
porte bagage avant, comme nous souhaitons surcharger le poids de la roue avant pour l’équilibre, mais aussi pour la maniabilité (des sacoches avant chargées jouent un peu de rôle de direction assistée), alors on opte pour une
porte bagage avant en acier. Un Tubus Vara, tout en cro-mo creux ! Nous avons fabriqué un
porte bagage pour le guidon. En plastoc étanche type baril lessive carré attaché avec de la chambre à air, pour ne pas attirer l’attention d’une sacoche flambant neuve qui crie « Papiers, sous et appareil photo dedans ». Elle doit être grande et extractable facilement: c'est elle qui contiendra tout ce qui a de la valeur.
Un lecteur de carteNous fabriquons artisanalement sur le porte guidon un porte carte 100% waterproof. Bien utile pour se repérer sans que les mains lâchent le guidon.
Attache rapide :Pour éviter les vols à la tire, nous avons enlevé le système d’attache rapide à l’arrière contre un système avec clef Allen.
Pneus :Nous échangeons les pneus « continental » du Déore de base, plus adaptés à de la route, pour des Schwalbe Marathon XR, anti-crevaison, 47 x 559. - (26") (plus ou moins sculptés selon notre route. Moins efficace sur route, mais une fois en Afrique...
Des renforts en kevlar sont installés dans les pneus pour réduire le risque de crevaison. Comme ceux-ci ne sont pas amovible, nous prendrons deux bandes de Kevlar en plus au cas ou nous ayons à acheter des pneus en route.
Pédales :La surface des pédales du Déore de base est en caoutchoucs. L’usure va rendre la pédale lisse et donc inutilisable. Nous optons donc pour des pédales en Aluminium, avec roulements étanches, à crampons. Certes nos chaussures s’useront plus vite, mais elles seront remplaçables plus facilement.
Sans cale pied ni autobloquant. C’est plutôt chiant dans la cadre d’une balade, on n’est pas la pour la performance, et nous n’aurons donc pas besoin de chaussures spéciales. (MTB Alu 940 – 20 euros).
Butées de pédales :Nous ajoutons des butées en métal pour fixer un peu mieux le pied et permettre de pédalier aussi lorsque le pied « remonte ». C’est un gain non négligeable. En plus ce n’est pas cher.
Garde boue avant arrière :Ceux du Déore de base sont en plastique. On les remplace par deux en alu. (Schutzblech Niro – 12 euros).
Porte gourde : On remplace celui en plastique pour un en alu pour la solidité, adapté aux bouteilles de 1,5 L type « soda. Elles sont plus solide à cause de la pression du liquide gazeux à l’intérieur, et on les trouvera sur tout notre chemin. Hélas, Coca Cola est mondial, et l’Afrique fait partie du monde. En plastique transparent, c’est utile pour pouvoir se rendre compte à temps qu'un écosystème miniature est en train de se développer à l'intérieur. Interchangeables à souhait, ces gourdes artisanales évitent à l’eau de prendre le goût du plastique. En Alu, peint en noir. Plus solide que le modèle standard grâce à divers renforts. (X-TAS-Y - 5 euros).
Ecarteur (pas retenu)Il faut double usage avec les sacoches.
Système de câblage :Fil du compteur, éclairages et freins passent dans une gaine à l’intérieur du cadre du vélo. Un trou dans la fourche, ce système à la Mc Gyver nous permet de protéger cet amas de câbles, surtout lors des manipulations de sacs, de guidons etc. qui s’arrachent vite par négligence.
Ressort de directionCe petit accessoire monté entre le cadre et la roue avant permet au vélo de ne pas se déséquilibrer (et donc de se casser la margoulettes) lors du déchargement.
Mini rétro de guidon : Voir Claire qui peine derrière sans se retourner, voire les voiture arriver, ou le guépard qui nus poursuit, c’est pratique, surtout avec une remorque. (B+M 902/2 CU 37 440 – 6 euros).
Remorque :Il nous fallait pour transporter, entre autre, nos deux accordéons, une remorque. Sans instruments, nous nous en serions passé. Une remorque exerce moins de contraintes sur le vélo que des sacoches chargées, elle sollicite moins les roues (zone très sensible, surtout les rayons), la capacité de portage et le volume est plus élevé, la tractée est agréable car le point de gravité est plus bas, nous protège plus des voitures. Par contre, il est moins maniable en ville, pose des soucis lors des transports en commun (quoique il a un sac unique et donc c’est un bon contre argument). Une mono-roue simplifie les manœuvres, est plus légère, diminue les risques de crevaison. De plus, un vélo avec remorque se vole moins à la tire. Voici ce qui a motivé notre choix.
La marque Bob nous a été conseillée, elle est basse (et est donc agréable à tracter) et semble avoir fait ses preuves sur toutes les pistes du monde.
Ce sera au final la
Bob Ibex, la version « mono roue suspendue » de la Yak, munit d’un amortisseur réglable afin de réduire les vibrations. Les instruments de musique nous remercieront. Elle peut tracter jusqu’à 30 kilos (plus pour la stabilité et le confort de traction, que pour la résistance des matériaux), qui nous accompagnera.
Elle pèse 7,5 kilos et comporte
un sac étanche (nous verrons bien en traversant le détroit de
Gibraltar ;) de 90 litres (900g) livré avec, qui nous sert à transporter les bagages Il n'est pas équipé de fermeture éclair. Il faut le rouler pour le fermer à la manière des sacs de marin.
Taille 70 cm de long, 35 de large, hauteur exploitable: 60 cm
La roue 16" Etrto 305 de base est remplacée
par un pneu anti crevaison Schwalbe Marathon
Un
« sac tube » étanche d’une capacité de 59 litres complète la capacité du sac étanche de base, pour porter le matériel léger (duvet, matelas...)
Nous avons hésité à prendre «
sur sac étanche » (idée non retenue), pour protéger les affaires de la Bob Ibex. Pas tant pour l’étanchéité, mais pour l’abrasion, l’usure, le vent, le sable... Il est léger et très peu volumineux. Mais nous ne retiendrons pas cet accessoire au final, et comptons sur la légendaire solidité des sacoches.
Les accessoires :Pompe :Il vaut mieux investir dans un modèle de qualité. Les plus simples (sans système de double piston et non télescopiques) semblent être les plus fiables.
Ensuite, vérifier la compatibilité des valves.
Sacoches : Nous optons pour la marque Ortlieb dont tout le monde vente les mérites. 100% Waterproof (testé en immersion dans une baignoire avant le départ ;) Imperméable, solide, faite pour durer. La nouvelle gamme « Plus » a un tissu plus souple, plus résistant, et avec des attaches plus solides qui n’ont pas besoin de clefs pour être reglées. On s’est laissé tenté. Système de fermeture « Rolltop », sorte de capuche qui se ferme par enroulement, pour minimiser le volume en cas de sacoche peu remplie.
Nous avons failli prendre la gamme verte pour la discrétion, mais elles étaient trop moches, on passait pour des militaires ;) Le moins cher que nous ayons trouvé, et avec le sourire pendant le service !:
www.outdoor-works.de
- 2 sacoches arrière « Ortlieb Back Roller Plus » de 20 litres chacune – 90 euros la paire – 1.9kg
- 2 sacoche avant « Ortlieb Front Roller Plus » de 12.5 litres chacune, 75 euros la paire - 1.6kg
Antivol :Le vol est la hantise de nombreux cyclotouristes. Le pourcentage de malchanceux est faible, mais pas négligeable. 1% pour le vol du vélo, 10% pour du vol de matériel (Source – HS Carnet d’aventure « Voyager à Vélo «)
Pour se prémunir au mieux, on a le choix. Solide et lourd, ou bien léger et moins résistant. On décide de jouer sur les deux tableaux.
Déjà, prendre un ou plusieurs câbles (selon leur longueur) pour englober roues avant ET arrière, selle, remorque et qui vient se refermer sur le cadenas principal. 2 mètres dans un bon rayon bricolage avec cadenas est une option fiable bon marché.
Sinon, un antivol articulé protection 8 d’une marque fiable, après avoir vérifié qu’il est assez long pour englober une roue, le cadre, et le support d’attache (arbre, panneau de signalisation..) 1m20 est pas mal.
Système d’ouverture à clef, car on peut faire des doubles. On a l'air con le vélo coincé à un baobab a 10000 km de chez soit.
Petite astuce : si pour les deux vélos on en prend 2 identiques, il pourront s'emboîter et donner un long antivol.
Sac à sacoches (pas retenu)Grosso modo, c'est un sac de paquetage tout bête (léger, conception basique, pas d'armature de portage, pas de poche extérieure) qui te permet de
mettre tes sacoches à l'intérieur. Dans les gares ou pour prendre le bus, c'est pratique car tu n'as pas à te colletiner 5 sacoches séparées et tu as les mains
libres. Mais peut-être n'en aurez-vous que peu besoin selon ce que vous faites.
pour porter toutes les sacoches en une fois si besoin de traverser a pied (gare, bus etc ???)
Mais au final, c’est une option que nous n’avons pas retenue. Si besoin nous en improviserons une en route. Je ne sais pas comment d’ailleurs, mais on verra
plus tard.
Compteur : Avec fil ils sont plus fiables et ne nécessitent pas de pile au niveau du capteur.
Gourde géante Des réserves d’eau, il faut toujours en avoir beaucoup trop en Afrique. La « vache à eau»est une gourde « gonflable » utile
mais que nous ne prenons pas. Nous optons pour une simple batterie de bouteilles en plastique type soda. La raison ? Voir la partie sur les gourdes ;).
Suivant les étapes, nous ferons des réserves supplémentaires avec des bidons de 5 litres.
Elles seront placées dans la remorque, pour baisser le centre de gravité et rendre plus agréable sa traction.
Il est efficace de prévoir d'envelopper ces bidons dans un linge lui même dans une couverture de survie, ça maintient au frais plus longtemps.
Lors du traitement de l’eau avec micropur, il y a un intérêt d'avoir deux bidons: on traite l'un pendant qu'on boit l'autre. Il faut en effet attendre un temps
toujours trop long quand on a soif...
Gants : Pour le froid, le sable, les portages lourds. - 30 euros
Bâton : mettre un bâton à la place de la pompe à vélo, à portée de main, surtout pour les chiens errants.