JE RECHERCHE CO-EQUIPIERS POUR OPERATION DE REBOISEMENT PRES DE
ANTSIRABE EN OCTOBRE 2006
Aujourd’hui les malgaches brûlent la forêt pour survivre. Après 2 ans de culture, les parcelles sont abandonnées, car le rendement devient très faible. D’autres brûlis sont faits ailleurs...et ainsi de suite. 90% de la forêt primaire a déjà disparu, et avec elle certaines espèces endémiques que l’on ne reverra plus. Sans parler des problèmes d'érosion des sols...
L’idée est de financer un travail de reboisement, en donnant ainsi à des populations locales les moyens de subsister sans détruire la forêt.
On pourrait ainsi inverser le processus destructeur.
J’ai repéré une parcelle pour faire un test. J’ai les coordonnées du service gouvernemental où on peut acheter des plants d’eucalyptus.
J’ai sur place un contact (un pasteur protestant) qui devrait me mettre en relation avec un village non loin de la parcelle à reboiser...
L’objectif est d’arriver à
Tana, avec un peu de matériel (fourches, pioches, arrosoirs, seaux...) d’acheter les plants, (env 2000) éventuellement un zébu, (pour labourer, et pour faire un cadeau au village), de faire le trajet en taxi-brousse jusqu’à
Antsirabe, puis en 4x4 jusqu’au village, (frais de déplacement à partager), de convaincre les villageois de travailler en échange d’un salaire, et de tourner un film qui, projeté en
France, pourrait susciter des mécènes pour d’autres opérations de reboisement plus importantes...
Qu’en pensez-vous ?
Le projet n’est pas si utopique qu’il peut paraître au premier abord...
C’est une dynamique à long terme :
Les parcelles reboisées devront être surveillées et entretenues.
D’autres terrains sont à reboiser.
Le salaire d’un ouvrier agricole est de l’ordre de 50€ par mois. Les budgets nécessaires ne sont pas inaccessibles.
Une association pourrait voir le jour à terme...
Enfin, suite aux accords de
Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre, de gros industriels européens acceptent de financer
Ce genre d’opérations, ce qui leur donne la possibilité de poursuivre leurs activités industrielles au même niveau. Il suffit de leur
prouver que c’est possible, et de calculer ce que ça coûte à l’hectare, d’où le test en octobre...
Sauver la forêt, c’est aussi sauver les hommes.
Aujourd’hui, la Terre est un village, où tout se sait, tout se voit, où tout est lié.
Ce qui se passe dans toutes les grandes forêts du Monde se répercute déjà chez nous. (modification du climat,
Augmentation du nombre et de l’intensité des catastrophes naturelles,...)
Rien ne sera plus jamais nécessaire ni important, une fois la planète détruite.
Quelle Terre donnerons-nous à nos enfants ?
Peut-on encore attendre sans rien faire ?