La suite de ce CR...avec un peu de retard


Samedi 3 août 2013 : Reykjavik 7h-nuit à quai Pour aujourd’hui, nous avons loué une voiture chez Hertz pour faire l’incontournable « Cercle d’or »

, circuit qui figure dans tous les guides. Nous avons réservé sur le site français de Hertz et échangé par mail avec l’agence locale qui se trouve à l’
aéroport de Reykjavik, assez loin du port, mais qui propose des navettes gratuites

. Le rendez-vous est prévu à 8h30 à la sortie du bateau.
Nous nous levons donc à 7h

, autant dire l’aurore pour les Croisifan juniors

, alors que le bateau accoste et partons prendre un solide petit déjeuner au buffet.
Alors que nous prenons notre temps, M. Croisifan presse les troupes, il est un peu nerveux et a peur de rater la navette

...On se moque un peu, après tout on est en vacances

...mais quand nous débarquons, sous le soleil, à 8h35...la navette Hertz démarre sous notre nez

. Bon, M. Croisifan peste un bon coup pendant que je prends le téléphone portable pour appeler l’agence à qui j’explique la situation dans un anglais presque parfait

...Ils nous envoient une autre navette

...qui mettra une bonne demi-heure à arriver (voilà qui n’arrange pas la mauvaise humeur de Monsieur

) pendant que nous poireautons certes au soleil mais avec un vent glacial.
Une fois à l’aéroport, nous faisons les formalités et prenons la voiture non sans en avoir fait au préalable soigneusement le tour car j’ai lu sur divers forums que les loueurs islandais sont chatouilleux sur les impacts de carrosserie

, sans doute parce qu’il est interdit de rouler avec des voitures de location sur les nombreuses routes non asphaltées. D’ailleurs, la voiture est décorée de plusieurs petites étiquettes

à différents endroits d’impact.
Bon, nous voilà partis un peu avant 10h, munis d’une carte routière d’
Islande au 1:425 000

que M. Croisifan, un peu calmé

, avait minutieusement étudié avant les vacances. Nous prenons la direction du premier site, Pingvellir (en islandais dans le texte bien que la typographie ne soit pas tout à fait exacte mon clavier ne connaissant pas les caractères islandais) par la route 435 qui file droit à travers la plate toundra du Mosfellsheioi en suivant de près la grosse conduite qui alimente
Reykjavik en eau chaude. Le paysage est sauvage et très beau


.
Arrivés à Pingvellir, nous sortons de la voiture pour visiter le site. Le vent est toujours aussi terrible

, glacial

et soulève du sable qui nous cingle le visage

...
Pingvellir est au bord du plus grand lac du pays
et a vu la création de l’ancêtre des parlements démocratiques, l’Alping, en 930, au niveau d’un fossé d’effondrement qui marque le mouvement de l’écorce terrestre entre les plaques eurasienne et nord-américaine.
une faille avant effondrement

:
En une petite heure, on se ballade (on n’est pas tous seuls), on visite le centre d’information puis nous repartons
vers notre prochaine destination,
Geysir, pour admirer comme il se doit des... Geysers

.
Il y a un monde fou


...pour voir le Strokkur qui jaillit fort opportunément à intervalles très réguliers devant une foule fascinée.
(La foule en attente vue d'un peu plus haut)
(il se prépare)
(il jaillit!!!)
Il faut reconnaitre que c’est fascinant et que le site est très beau bien qu’il fasse toujours aussi froid...

Nous en profitons pour manger au
Geysir center : nous attrapons les derniers sandwiches

dans une cafeteria bondée

, bruyante où les tables s’arrachent... qui a parlé de tourisme de masse

?
Le ventre plein, nous voilà requinqués pour notre prochaine étape : les chutes de Gulfoss.
C’est spectaculaire

, magnifique, assourdissant
mais il y a toujours ce vent à décorner les bœufs

qui nous fait retrouver avec bonheur l’habitacle de la voiture pour un peu de répit.
Il est presque 16 heures et il faut déjà rentrer

pour déposer la voiture avant 18 heures.Nous prenons donc la route du retour avec un petit arrêt à Skalholt, siège du diocèse du sud de l’
Islande de 1056 à 1797.
Le retour de la voiture se fait de justesse mais sans problème à 18h pile et nous profitons de la dernière navette qui nous ramène au port. Ça a été une belle journée

bien remplie, dont nous aurions sans doute mieux profité sans ce vent redoutable. Ce soir, il n’y a pas de spectacle et après le dîner nous rentrons directement dans la cabine.