suite macéio
Je pris quelques photos dans l'eau de la première embarcation, sans me rappeler que j'avais laissé mon porte monaie dans mon bermuda trempé jusqu'a la taille.

Le deuxième voilier fut pour nous avec un jeune brésilien, et le troisième pour les 5 derniers volontaires du groupe. Je dis volontaires car ce sont des embarcations archaïques en bois avec quand même 2 bancs et des gilets de sauvetages indispensables vu leur stabilité.
Et nous voilà partis en godille tout le long du trajet (2km environ) vers la piscine naturelle, car le vent était tombé et la voile n'était d'aucune utilité à notre bareur. Nous rejoignimes les autres embarcations disposées en cercle au bord de la barre de corail où là les vagues devenaient beaucoup plus imposantes.
La descente dans l'eau était facilitée pour certains par une échelle rudimentaire en bois, sauf que nous n'en avions pas. Et plouf dans l'eau chaude, avec aucune appréhension pour y descendre, la hauteur en marée basse atteignant la ceinture.
Notre barman vint se présenter et aida à l'amarage de notre coquille de noix. Les consommations étaient payantes, mais pas exagérées et il me présenta un plateau avec des poulpes et langoustes crues, m'invitant à faire mon choix, beark....


Des cannibales ces Brésiliens pensais je, mais non, car sur le bateau Bar qui tronait au centre du cercle, un barbecue au gaz permettait de les cuire et de les déguster sur un plateau flottant en polystyrène avec plusieurs alvéoles dont une pour le verre de capairihna.

Tiens faut pas mourir idiot, on va gouter aussi celle là, mais un peu décu de la présentation, dans un piteux gobelet plastique,

par rapport à ceux qui avaient opté pour un vrai ananas frais alcoolisé et au même prix.
Quelques photos souvenirs (mais pas de moi) pour mémoriser ces instants typiques parmi les "maceioenses" dans une très bonne ambiance.
Difficile pourtant de faire un film valable des poissons bariolés qui nous entouraient et venaient manger dans les mains le pain offert par le bar, car l'eau était encore un peu trouble de la houle engendrée par les vagues de la barre de corail.
Pendant ce temps sur la plage qui ne comportait aucune vague, le reste du groupe en profita pour se baigner.
Déjà l'heure du retour vers celle ci pour notre groupe, mais il faut remonter sur ces coquilles de bois, assez stable pourtant, sans doute du à leur poids, on emprunta l'escabeau d'une autre Jangadas pour que les dames puissent se hisser à bord et on enfila les gilets obligatoires.
A environ moitié route du rivage, le vent se léva et la voile se gonfla, nous filames droit sur la plage et notre barreur utilisa sa godille en gouvernail.
Un débarquement sans problème, la mer étant encore calme et nous rejoignons l'autre partie du groupe assis sur la plage. Changement rapide et en route vers le bateau, car le soleil commence à se coucher vers 18H.
Sur notre chemin quelques Brésiliens tentaient en vain de mettre le bateau Bar à l'abri des vagues et le trainait sur le sable, et là vu le poids énorme pour nous pousser de cette embarcation, nous avons compris la raison de leur relative stabilitée.
Nous rentrons à pieds tous ensemble bien contents de notre après midi typiquement Brésilien.

Mieux vaut ne pas trainer sur le bord de mer avec les sacs à dos, car des groupes de jeunes un peu exubérants se forment vers l'entrée du port, mais nous ne serons pas importunés.
Nous retournons au bateau par l'intermédiaire des navettes gratuites du port, mais obligatoires, pour faire les derniers 500m.
Au théatre ce soir "Ballet culturel de Permanbuco" que nous abandonnons en cours de spectacle, bien coloré certes, mais avec des danses aux rythmes assez répétitifs.
Nous nous donnons tous rendez vous au grand bar "Conté di savoia" et mon ami va chercher au bar à vins un Chardonnay rouge prévu sur la carte ALL IN. Malgré son insistance, il lui sera impossible d'avoir satisfaction de la part d'un serveur malgré son intervention à la réception client, qui lui confirmera également le droit de bénéficier de ce choix de vins.
J'interviendrai donc au bar à vins pour récuperer un verre de chardonnay au garçon avec lequel j'avais exprimé mon mécontentement la veille, et qui alla récupérer immédiatement au restaurant le précieux breuvage avec en prime un plateau de dés de fromages que je dus apporter moi même au bar principal en traversant le casino.
Et oui, je suis aussi garçon de café à mes heures
, merci Costa pour ce manque évident de communication envers vos serveurs.Après le repas nous irons à la piscine au pont 9 pour la "nuit tropicale", une très bonne ambiance avec des danses brésiliennes et latinos et dodo
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