primo, ils ne font pas confiance aux autorités de
CDG, reputés etre aeroport tres vulnerable a cause des travailleurs "d'origine" qui y travaillent en grand nombre
Si c'est une raison, El Al ne fait pas confiance pas non plus aux services de sécurité suisses. J'ai volé avec El AL et j'ai bien passé 2 heures à être interrogée à l'aéroport de
Genève par des agents de la police israélienne, j'ai dû sortir mon argent qui a été compté, mes cartes, les adresses des kibboutz où je descendais, comment je les avais trouvés, pourquoi les kibboutz et pas l'hôtel, les mêmes questions ont été posées à mon compagnon de voyage et les réponses comparées. Comme lui ne savait rien du tout de précis, à part qu'on allait un mois en
Israel, et qu'on vadrouillerait en bus, nous avons eu droit à un contre-interrogatoire.
Comme l'avion n'a pas d'horaire précis, il n'est pas indiqué d'heure de départ aux passagers, on nous dit de nous présenter à tel endroit (isolé) de l'aéroport de
Genève entre x et x+3 heures. Dès que tout le monde a passé le filtre, il faut reconnaître ses valises puis on est conduit en bus au fin fond de l'aéroport de
Genève, loin de tout, où se trouve caché derrière des immeubles, l'avion El AL.
Il y avait très peu de monde, une dizaine de passagers à peine, et nous avons été chouchoutés, vraiment. Excellent repas, film, hôtesse très gracieuse pratiquement pour nous 2 et aux petits soins.
Le retour nous a pris presque une journée, comme on peut s'enregistrer le jour précédent à
Jérusalem, j'ai pensé que ce serait plus rapide. Mal m'en a pris ! Il a fallu vider entièrement les valises, déplier le moindre vêtement, le secouer, le replier. J'avais une caméra, il l'a branché sur un téléviseur et a regardé ce que j'avais filmé. J'ai dû montrer l'argent, les quittances de change, les scheckels restants, donner les adresses des gens que nous avions connus, un vrai cauchemar.
Je précise que nous ne sommes pas juifs et notre nom sonne helvetico-franco-alsacien.
Les policiers africains et chinois ne leur arriveront jamais qu'aux chevilles, c'est dire !
Il y a quand même eu entre ces 2 journées, un mois de pur plaisir. Ce pays est magnifique, dommage qu'il soit si mal habité.
Danielle