les banlieues et les usines se ressemblent partout dans le monde
il faut avoir très peu voyagé en dehors des itinéraires balisés pour affirmer cela !

Mais on est d'accord au moins sur un point : Il est clair que quand on va à
Florence, c'est pour visiter le Duomo et la galerie des Offices et pas la Pizzeria Stromboli ou le bar du commerce à dix kilomètres du centre ville

...et ce n'est pas une question de "faire peuple" ou pas, c'est simplement une question basique d'intérêt touristique et de choix des priorités (le "peuple" est d'ailleurs aussi et surtout dans la galerie des Offices !

)...
En revanche, le débat engagé n'était pas là, mais simplement de la possibilité de respirer un peu en vacances face à des sites remarquables...
Les pays à fort attrait touristique (c'est le cas pour l'
Italie mais aussi pour les grandes villes des
USA, la
France, L'
Espagne, la
Grèce, le
Maroc et bien d'autres...) payent un peu en saison la forte concentration de visiteurs (et chacun d'entre nous contribue à cette concentration, donc on ne peut pas raisonnablement accuser les autres !

)
Malheureusement cette concentration devient peu à peu une corvée pour le vacancier !
Quelques exemples vus en Toscane cette année :
- Les groupes compacts de Chinois avec guide hurlant dans son mégaphone qui permet à un bon millier de personnes de déguster le précieux et indispensable commentaire en mandarin (je les avais vu souvent en
Chine brisant la quiétude des magnifiques jardins de Suzhou, mais cette fois c'est devenu un produit d'importation... ça fait froid dans le dos !)
- La difficulté de se mouvoir sur les places publiques ou devant les tableaux des musées sans risquer de piétiner accidentellement quelqu'un sur son passage...
- Le bruit sidérant (gens parlant fort... ou portée de gniards hurleurs indifférents à la beauté du site !

) dans les églises que l'on aimerait visiter au calme (avec parfois un haut-parleur qui hurle "Silenzio !" toutes les trente secondes pour couvrir le bruit des visiteurs... Du vrai Fellini !

)
- Une magnifique invention italienne (en fait Florentine, car je ne me souviens pas de cela à
Rome) qui consiste à réserver son billet de musée par Internet, puis de s'apercevoir à l'arrivée qu'il ne permet pas d'éviter les 30 minutes d'attente car il faut avant d'entrer échanger sa réservation contre un billet (il y a donc simplement deux files, une pour ceux qui n'ont pas réservé et une autre pour ceux qui l'ont fait... mais les deux files ont la même longueur !

)
Etc...
Et donc pour éviter cela, c'est vrai qu'on a tout intérêt à éviter la surpopulation estivale (quand son activité professionnelle le permet)