25-11-2012
Arrivée aéroport de
Nice à 11h30, le premier bus pour Savone étant prévu à 12h.
Là, première pagaille, car c’était le rendez-vous de départ de 2 bateaux, le Favolosa (mini croisière de 3 jours) et le Magica.
Bricolage des étiquettes bagages reçues par internet, agrafage, collage autour de la poignée.
Deux bus arrivent à 12h, les préposés Costa, efficaces comme pas deux, s’emmêlent les pinceaux l’un dit le bus Favolosa à gauche, l’autre dit à droite, il suffisait de regarder l’affiche du pare-brise pour identifier chaque bus mais cela semblait trop élémentaire.
Tout le monde se précipite, un peu comme devant une remontée mécanique aux sports d’hiver, le préposé pour le Magica tente de calmer les foules en signalant que le second bus arrive dans les minutes qui suivent. A un moment le responsable Costa dit que le premier bus est complet et qu’il faut attendre le suivant, les portes se ferment et le bus part..... avec une quinzaine de places libres, il était 12h25.
Nous attendons donc quelques minutes, qui sont devenues 85 minutes, à 13h50 le fameux second bus arrive les solde des croisièristes embarque et en route pour Savone.
Il y a une file de bus depuis le centre de Savone.
Nous arrivons, dans l’environnement du port à 15h35 et là débute une interminable attente. Deux bateaux sont à quai, le Favolosa, pour cette fameuse mini croisière et le Magica.
Nous avançons cm par cm en faisant un circuit touristique dans les installations du port. Ce circuit dure 1h30. Nous avons vu décharger des tonnes de fruits et légumes et ce de façon très bizarre. Les fruits magnifiques arrivaient en cagettes en carton, chaque fruit disposait d’une logette. Ces cagettes en carton n’étant sans doute pas pratiques pour embarquer dans les frigos du bateau, les fruits étaient alors transférés sans ménagement dans des caisses en plastique, lors de chaque transfert, des fruits tombaient sur le sol, étaient ramassés dans n’importe quel état et jetés de l’endroit où ils étaient tombés dans les caisses en plastique, un peu comme au basket ball, je ne vous dis pas l’hécatombe que nous avons constatée quotidiennement dans notre corbeille de fruit de la cabine.
Vers 17h nous débarquons du bus et parcourrons le chemin du combattant au Palacrociere. Nous accédons au bateau à 18h. En route vers la cabine 7344. Pas de bagage.
Exercice de sécurité, comme d’habitude, là, nouveau problème car les gens embarqués la veille à
Marseille étaient absents. Recherches interminables bref l’exercice se déroule en 6 langues (ils avaient ajouté le brésilien puisqu'un nombre impressionnant de brésiliens rentrait au
Brésil pour les fêtes par ce moyen de locomotion). A la fin de l’exercice le bateau n’est toujours pas parti.
Retour en cabine, toujours pas de bagages. Nous les cherchons nous-mêmes et les retrouvons à la sortie des ascenseurs. Personne pour les distribuer. Nous les amenons nous-mêmes à la cabine.
Nous faisons la connaissance de notre majordome Nelson, un indien extrêmement sympathique et efficace, lui.
Après un brin de toilette, nous partons à la découverte de ce bateau. Nous voulons coupler la carte de crédit avec la carte Costa, première machine,....en panne. Seconde machine ok.
Nous achetons nos packs et espérions pouvoir les entamer, impossible car l’atrium était rempli par 3 files parallèles pour le service client et 3 autres files parallèles pour les excursions. Nous remontons au grand bar du 5ème pont, personne pour servir, ils remplissaient les frigos parait-il.
Bref nous redescendons en cabine.
A l’heure du dîner (second service) nous descendons au restaurant qui nous avait été assigné unilatéralement et rejoignons la table qui nous avait été affectée tout aussi unilatéralement. Nous nous retrouvons, à la sortie du restaurant Portofino à une table de 2 que nous n’avions jamais demandée. A nos côtés un autre couple de Français, très sympathique, tout aussi désabusé de se retrouver parqué dans les mêmes conditions que nous. Nous décidons alors, chacun de notre côté, d’aller trouver le maître d’hôtel de l’autre restaurant, Smeralda afin de nous mettre à une table de 6 ou 8. Maître d’hôtel extrêmement efficace car le lendemain le changement sera fait.
Il est 23h, le bateau est enfin parti et allons nous coucher.