21/04/2016
Wayan vient nous chercher à 9h30. Il doit nous emmener à
Amed, ville côtière située à 3 heures de route.
Le temple de
Goa Gajah est un temple construit au 9ème siècle.
Des marchands de Sarongs nous accostent à peine sortis de voiture. Ils nous affirment qu’on ne pourra pas entrer dans le temple si nous n’en avons pas.
Ils veulent nous les vendre une fortune. Je veux leur louer. Je négocie et les obtiens pour une somme de toute façon trop élevée.
Arrivés à l’entrée du temple, les gardiens prêtent gracieusement des sarongs... Je règlerai tout cela après la visite.
D’abord voué au culte bouddhiste, il fut transformé en sanctuaire hindouiste.
Le site abrite une grotte dans laquelle les bâtonnets d’encens qui se consument à longueur de journée, rendent l’air irrespirable.
A l’extérieur, les bâtiments sont entourés de verdure. Les bassins, datant probablement du 11ème siècle, sont restés enfouis jusque dans les années 50. L’ambiance est paisible, reposante.
La tâche qui m'attend maintenant l'est moins, je dois m’occuper des sarongs...
Je retrouve les vendeurs sur le parking et calmement, je leur explique que les sarongs sont prêtés par le temple et que leur attitude n’est pas correcte. Ils me répondent qu’ils ne savaient pas. Je perds mon calme. Je leur laisse trois options :
- je récupère mon argent (option que je privilégie),
- je garde les sarongs (pas besoin d’acheter de souvenirs),
- j’appelle la police (j’aimerais éviter).
Je récupère mes roupies et nous reprenons la route.
La route qui mène à Sidemen est sinueuse et évolue au milieu des rizières.
A Tirta Ganga, il fait chaud et nous sommes impatients de rejoindre
Amed. Nous faisons une petite pause, faisant l’impasse sur la visite du Water Palace.
Un type possède quelques animaux et, pour une poignée de roupie, permet aux touristes de passage de prendre la pose.
Gaspard, sans frémir, choisit le gros serpent.
Emile, du haut de ses trois ans, préfère le hibou...