Bonjour,
Avez-vous observé que dans les discussions à ce sujet, les réactions "hostiles", disons, viennent des Canadiens ?
C'est là une chose assez connue, dont je parle souvent d'ailleurs avec des collègues très investis dans des relations professionnelles avec le
Québec - et très heureux par ailleurs de cet investissement personnel, pas du tout suspects de discours délibérément négatif : vous stigmatisez les Français, mais c'est peut-être bien vous qui avez un comportement particulier, une tendance à vouloir toujours bien faire, à être zélés et dévoués, ultra respectueux de l'Etat.
On retrouve cette différence entre nous dès qu'il est question d'une formalité, d'une chose en rapport avec l'Etat : vous surréagissez, très souvent, à toute question qui envisage une tractation avec l'Etat, une attitude critique.
J'ai essayé de vous expliquer que se renseigner ne faisait pas de vous quelqu'un de malhonnête forcément, que mesurer les risques et les enjeux était chose commune, du bon sens, plutôt, même, que l'attitude critique, la prééminence de l'éthique sur la morale si vous voulez, s'enseigne tout simplement au lycée, en
France : mais vous ne pouvez pas lire ce que j'explique.....
Pour se comprendre il faut prendre chacun sa part de l'effort ; moi j'essaie, je crois. Et contrairement à ce que vous pensez, je ne juge pas. Se comprendre... Comprendre.....
Dommage...

Michel